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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 5 avril 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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L'Opinion publique, 1883-04-05, Collections de BAnQ.

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[" OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré he IVe XIV, No.14.tra + 0 ! ta Neate a, Loa, A 1-4 À VI S ! ! » uctus dan de ques\u201d RS Loue pouda Vien og fears } ' Lop où Finetitut ons re vod Ses, ees i I bo ! ; Bou ' Co \u2018 i ; Lu Vl 1 | ; i i 1 ben wh rg i Pi.lue: \u2014\u2014 ! | 1,4 ti n abn Le 0 vi il ; TT : I\" pa 0 ;, > 1 vot d \u201d \u2018 ta M1 t ie M i © \u2018 u « A OIRU PREMIER PARLEMENT n ve 4 mi | \\ Co I \\ A Re \u2018 .A i \" M \\ vy , \u2018 i I 1 \u2018 ! ! ' 7 > : \u2018 \u2018 tl « À \u201c \\ , PR 3] | ! vu a : Où \" ; M \u2019 \u2018 Nu nos nt hn ! 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La démonstration de Mundi dernier, l'accueil et les spploudissements de andi se sont dune que justice, Los hommes rendus Alhans 1 = SSIE (CZARINE) IR ETE EP armes: y ! ! ! | & L\u2019OPINION PUBLIQUE \u2014 À ALBANI LES FAUVRES DE MONTRÉAL\u2014AMOUR BT ARCONNAISSANCR bénfant du Canada, la gloire t'environne, amis ne t'éblouit pas.Simple dans ta eplondeur, modeste en ton triomphe, humble sous ta couronne, >>ux charmes de la voix tu joins ceux d'un grand cœur, p'écho, dans les salons, de ton grand nom résonne : »ux chaumiéres, ce uom se dit avec bonheur.amais on n\u2019y bénit si buut la mals qui donne pypt-il rien de plus doux que l'aide d'une sœur ! Einis pour ta louange, heureux et misérables Zoteront ton retour dans leurs jours mémorables tet te conserveront un souvenir pleux.courent ce l'ârnax: cenxolL À la gloire, ouvent de sea bienfaits ceu- +! seront l\u2019histoire, = tous pour son bonheur inv.jueront les cieux.A.Magri.Montréal, 30 mars 1883.AMOUR ET LARMES PAR MARY \u2014\u2014 PREMIERE PARTIE Il LE MYOSOTIS ( Suite.) Dans ces luttes si souvent renouvelées depuis un an, Ia faiblesse et le penchant du cœur finisssient toujours par lui assurer le triomphe.Aprésavuir parcouru ls gamme des injustices et des humiliations qui l'attenduient dans le monde, Amédée se disait qu'il les aupporterait avec bonheur.pourvu que la chère créature rans laquelle «a vie serait brisée fût à lui dans le temps et dans l'éternité.l'en à peu le jour se mit à décroitre, la campagne prit les aspects les plus variés par les oppositions adouc*cs des ombres et des lumières, l'horizon cummença 3 tuasser ses plans : il était environ cing heures du soir.Amédée t toujours d\u2019un œil envieux l\u2019aïmable séjour qui lui était fermé.Sa foile irritation avait, depuis longtemps déjd, falt place au désir, la tentation était si he qu'il succombe.Franchiseant le haie de clôture, il pénétra dans le parc après avoir juré le matin de ne plus y remettre les pieds.La première personne qu'il rencontra fut Marie-Sophie.As.eine sir la terrasse, la tête légèrement inclinée et les yeux fermés, dans une tenue languissante en désaccord avec son énergie habituelle, elle paraissait ou souffrante où plongée duns Is tristesse.Mais au bruit des pas d'Amédée, elle se dressa et ses yenx s'allumèrent d'une affection si vive que toute trace de malaise v'effaça.\u2014Veus, vous! s'écria-t-elle à deux reprises et se préparant à courir vers le jeune homme les bras ouverts et l'âme eur les vres.Heureusement.cet emportement de la tsture fut aussitôt Taine.les deux bias retombérent, les yeux voilérent leur ten- Amédée montait les degrés de la terrasse.En une seconde, Îl rejoignit la jeune fille, son viauge aussi s'était épanoui : \u2014Que votre accueil me rend heureux ! dit-il avec un soupir d'ineffable contentement ; j'osais à peine venir, dans la craînte d'étre importun, et pourtant.Elie ne le Inissa pas achever : \u2014Importun! voun.et ses yeux mieux que nes lèvres, trahiesant l'émetion de »on cœur, disaient éloquemment : l'être aimé n'importune jamais 11 Ia regardait avec reconnaissance, avec tendresse.Marie reatait confuse sous ce regard, elle en sentait la douceur et le danger.Se levant donc avec un empressement affecté : \u2014Venez, dit-elle, en lui montrant le chemin et le précédant au salon, tout le monde sern heureux de vous voir; ici, vous étes en famille, \u2014Prenez garde, balbutia-t-il, de me donner trop de bon- h eur.Entendit-elle ?Elle marcha sans tourner ia tête, il suivit, le cœur palpitent.Lens le anlon, étendu «ur un divan, se trouvait Médéric causant avec ma mére et aa jeune sceur.Deux jours seulement de repos lui avaient procuré un mieux sensible.Comme presque toutes les organisations maladives ut marquées pour une courte vie, Médéric aimait passionnément le travail.Le médecin, s'apervevant qu'il en prennit au delà (le ses forces, le lui avait interdit absolument, plutôt comme mesure de prudence que par Ia craînte d'un danger immédiat.Madame de Ribienne tenait les yeux fixés aur son fils avec cette anxiété dévorante qui n'appartient qu'aux bonne mères et aux mères inquiètes.Annonviade, à i-inclinée, le visage caché sous l'or de sn chevelure, réunissait en bouquets tout un fagot de fleurs méléen déposé sur le guéridon.La gentille bouquetière jasnit en travaillant : \u2014Oh ! La jolie pervenche ! Qu'elle est copuette duns non petit habit! Voyez, mère, voyez.comme ça fait bien le leu dans l'herbe.on dit que c'est la couleur du pauvre, et c'est In plus jolie de la création.Aussi, ie bon Dieu en est avare ; il y à si peu de fleurs bleues.Nos jardins renferment des 10606 blanclice, rouges, roses, thé, on n'en peut pas avoir de bleues.Les camélias, les dalhing, toutes los riches fleurs sont alnei.Vraiment, Dieu n'a prêté la couleur de son ciel qu'aux petites fleurettes de nos champs.=\u2014Kt aux youx des joliee filles, dit en riant Médério qui écoutait depuls un mument le doux et gontil ramage de a our, Elle lui juta malicionsemeont un petit bouquet de mayosotis, en ri t galement : \u2014Voilà qui vaut tous les yeux du monde.À ce moment, Mari le ouvrait ln porte ef annoncait Tous trois firent un cri Joyeux et le nom du jeune profisseur sortit de trois cœurs qui l'aimaient.Quelle bonne idée ! Quelle bonne fortune ! Amédée se coufondait en remerciements.Comme Il se reprochait ses injustes soupçons du matin | On ne pouvalt se tromper à vet accueil, c'était celui du cœur.On le laisen bientôt seul avec Médério ; les dames farent à leurs occupations ou à teur toiletto\u2014ls meilleure aime à plaire =\u2014courte séparation du roste, le diner étant à six heures.\u2014Oh ! le délicieux bouquet ! remarqua Amédée saisissant les myosutis oubliés sur le canapé.\u2014Ce sont les yeux d'Annonclade, dit en piaivantant Médéric ; Je vous en prie, mon cher maitre, mettez ces fleurs & votre boutonnière pour faire enrager l'espiègle qui me les à jetées.Aunédée avait rougi, heureusement dans l'ombre, il tournait le dos aux fenêtres, et d'ailleurs Il était tard et ls lumière déclinait; il regardait avec un sentiment profond que Je ne saurais définir cette Jotite fleur symbolique, C'était une espèce d'adoration qui, du myosotis, devait remonter aux yeux dont 1! rappelait la couleur.Voyant son hésitation, Médéric lui raconta sa conversation avec Annonciade et insiste pour qu'Amédée se parit de ce trophée, \u2014Je ne l'orernis pas, dit le professeur visiblement ému.\u2014Ce n\u2019est qu'une plaisanterie, s'écria le malade, et puis An- nonciade n'y attachers aucune importance, vous saves bien que ce n'est qu'une enfant, It tressailiit.Une enfant ne fait pint ainsi trees illir un cœur d'homme.Tout en jouant, Médéric lui attacha la fleur an côté, et le cœur d'Amédée battit plus vite sous ce léger La cloche du diner, en s'ébranlant, réunit de nouveau toute la famille.Les visages nourialent à 1a présence d'un ami.Mais celui de Marie-Sophie s'assombrit, et la possession d'elle-même failtit lui échapper en remarquant la décoration fleurie d'A- médéé.Ses lèvres mêmes étaient pâles, quoiqu'elles ne s'ouvrissent pas pour interroger.Elle préférait attendre, dévorant sen anxiété, comme si l'attente n'en redoublait l'intensité.Bes yeux, qui semblaient calmes et baissés, lançaient des éclairs sous leurs longs cils bruns; un frémissement presque imperceptible trahissait son effrui intérieur.Elle ne voyait ce- ndant que deux petites fleurs bleues cachées dans leurs collerettes de verdure; de petites fleurs qui croissent aux chumps et dont l'amitié, candide comme l'affection, se sert pour dire : ne m'oubliez pas.Médéric, vexé du silence d'Annonciade, l'interpells : \u2014M.Amédée porte tes couleurs, petite fée, tu ne le remercies pas, Ses yeux, bleus cemme l'axur.se levêrent et elle vit.Son visage s'empourpra, elle voulut rire et faillit pleurer, et Marie qui la regardait et que la douleur rendit cruelle, demanda : \u2014Quel est cet enfantillage ?\u2014Médéric m'a donné cette fleur, dit franchement Amédée.\u2014FEn vous \u2018lisant que c'étaient les yeux de mas sœur, riposta l\u2019écolier.\u2014Je vous rends ces myoestis, inudemoiselle, intrmurs Amédée en voyant l'embarrus d'Annonciade et sa contrariété, et il tendit le pauvre petit bouquet déjà flétri.\u2014Gardes donc cette sotte fleur, dit madame de Ribienne, ennuyée de l'importance qu'on accordait à cette bagatelle ; notre petite fille vous arme son chevalier.N'est-ce pas, follette ?ajouta-t-elle en se penchant vers Annuaciade placée à ea gauche et la baisant tendrement au front.\u2014Je l'avais donnée à Médéric, dit l'enfant avec douceur, c'est un méchant d'en avoir disposé.Médéric se défendit et convint, en racontant comment ls chose s'était passée, que son but avait été de faire enrager ea sœur.\u2014 Marie-Sophie respira un peu plus librement après cette conversation.Cependant quelque chose qu'elle n'eût pas défini restait dans l'ais et lui en altérait Ja pureté.Elle regardait l'enfant et s\u2019étonnait de la trouver grandie et belle.Mais l'âme et le cœur sommeillsient encore longtemps.Dieu si bon ne permettrait pas une pareille douleur.Bientôt Amédée entama avec elle une intéressante discussion sur la musique ; et ces concessions qu'il fit à son bon goût, l\u2019ardeur avec laquelle il l\u2019écouta et lui répondit, la grâce qu'il apporta dans res louanges, tout vint effacer de l'esprit de Marie-Sophie les passagères inquiétudes qu'y avait fait naître un humble etinnocent myosotis.Elle crut, parce qu'elle aimait, et que l'amour c'est tout à la fois l'espérance et la foi.Elle se Joignit aux autres pour prier Amédée de venir tous les jours, après sa classe, voir le pauvre malade qui l'aimait comme un frère.Ce mot fut-il prononcé avec ou sans intention ?je l'ignore.Madume de Ribienne voulait sans doute éclairer ia situation et venir en aide aux délicatesses naturelles du fonctionnaire dent elle croyait deviner l'amour et dont elle vou- Init faire son fils.Ah! c'était le vie qu'on lui versait à flots! Après le repas, pendant la promenade, il se trouva un court instant seul auprès «l'Annoncisde.\u2014Je vous ai iuvolontairement déplu, dit-il timidement, Elle le regards avec ses yeux ni expressifs et si doux.\u2014lMs mère m'a autorisée à vous donner cette fleur, murmure- t-elle, je vous l'offre de bon cœur.\u2014 Elle devient pour moi sans prix, dit le jeuns homme avec un peu d'exaitation en détachant le myosotis de sa bouton- Rière et le renfermant avec soin dans un portefeuille.Annonclade dont l'âme avait les délicatesses de La sensitive craignit d'avoir été trop loin ct elle reprit, pendant qu'une rougeur fébrile se répandait eur son visage : \u2014C'est un souvenir d'enfant, je suis l'enfant de la maleon.Madame de Ribienne appelait Annenciade pour venir avec elle faire la partie de Médéric que l'humidité du soër retenait dans l'appartement.\u2014Ts sœur tiendra compagnie à monsieur Amédée pendant qu'il fumera non vigure eur la terrasse, dit-elle en serrant ls main du jeune homme qui, s'inclinant sar cotte main bien chère, ls toucha des lèvres.Bientôt ils furent assis toux deux seuls, à cette henre de rêverie et de silence qui prédispese I'ama aux plus tendres épanchements.11 faisait obscur pour veux qui, venant de lu ay maison svalent habitué leurs yeux aux rayons fat! lamps ; mais pour Marie-Bophie et pour Amédée Qui jee une demi-heure, regardaient dans cette obecurité de dope toiles vollées,Îls svalont fini par voir 108 mystères dc 0 900 Agités ar des posés l somblables ed diféro nuit, deux le cœur plein d'affoction, ils cherchalent au ciel Tio do I ot demandaient & Dieu les nots pour gg ol?Ce fut dans le calme soleznel de cette heure d'ivresse dernières hésitations d'Amédée disparurent.Lin, qu'il cherchait au ciel Loi fat socontée ot a Pon usqu\u2019slory sur ses sentiments cachés, se dé j contidance o l'avou se délia pour en fade la cant sen cigare au loin, Il se rapprocha de Mari et lui dit à voix Lasse, comme s'il eût eu 3 ° lui-méme : Pour de s'entendre \u2014Je désirais parler à madame de Riblenne d'une affaire Intéresse tout le benheur de ma vic; malheureusement Ty de santé de Médéric lu retient toujours prisonnière : pourrk vous la remplacer, voudriez-vous m'entendre ?! a Elle frémit.Tout son sang afflus au cœur ; cette explication depuis longtemps, et, l'heure sontait que m fiblome ot son motion : \u2014ÀA ma mère ?balbutia-t-elle, pour dire quel sortir d'embarras.uelque chos et \u2014Ou à vous, et s'assuyant auprès d'elle, il prit va main.Elle la retira et so leva, ne pouvant l'entendre davantage; ce n'était plus une légère émotion qui faimait palpiter see membres.Ses lèvres tremblaient lorsqu'elle articula ceg mou : \u2014Demain, dans la serro, à Votre arrivée, vous Alors elle s\u2019éluigna, effrayée elle-même de racer tout aoû être; aa conscience lui dit : l'affection eat trop forte quand elle devient une question de vie ou de mort ; mais le cœur murimura : c'est la vie, et la conscience gardu le silence Elie sa chambre lentement, les mains appurées sur «a poitrine pour comprimer les battements de son cavur ; J) lui vemblait dans lo trajet que les fleurs et les étoiles prenaient une voix pour lui crier : 11 l'aime! Bercée par cette harmonie elle ouvrit une fenêtre et s'accouds sur le balcon pour demander à Le pius tendre rôverie de prolonger son ivresse.Dieu ne permit pas qu'une Ame ei véritablement grande par an raison et par ea dignité restét longtemps absorbée par le côté orageux de ls passion ; le repos et le silence de la nature amenèrent de l'abaissement dans le cœur de Marie-Sophie, Peu à peu elle revint à son calme babituel et ne garda d'autre trace de la terrible agitation de la terrasse, que des truite altérés et des yeux humides.Mais longtemps les yeux bumidru brillèrent de reconnaissance et de bonheur ; car la jeune fille avait maintenant le droit d'ouvrir amplement son cœur à l'espérance qui, jusqu'alors, comme ume petite lueur iucertaine, éclairait son avenir.Pendant qu'elle se laissait ainsi bercer par les charmes de Fheure présente, la ,nte du salon, placée sous sa fenétre et donnant sur le pare souvrit.Marie-Sophie «e retira un peuen arrière, elle vit Amélée faisant ses adieux à la famille ; il luisait respectucutement ls main de madame de Ribienne.tne sensation délicieuse remplit le cœur de Is jeune fille : elle embrasas d'un long regard «le tendresse ces deux êtres qui œ- cupaient toute son Ame : \u2014Notre mére, dit-clle & demi-voix et profondément attendrie ; oui, sa mère aussi.in elle souhaitaip venue, elle ne CA suivre) LINGUISTIQUE ORIGINE DE LA LANGUE ALLEMANDE Nous avons tous appris dès l'âge le plus tendre, que les langues tirent leur origine de la tour de Babel, Ia tour de la confusion des langues.La tour titanique était déjà arrivée à son (N\u2014I) étage quand un maçon, qui avait besoin de briques, eria à un manœuvre qui flänait au pied de la muraille: \u2014Monte-moi des briques \u201c \u20ac presto pigro !\u201d Le manœuvre qui commençait à confondre les mots, remplit un baquet de mortier au lieu de briques, et le hisss au moyen d\u2019un treuil.Quant le baquet fut arrivé à la hauteur du maçon : \u2014Stop ! s'écria celui-ci, qui commençait déjà à parler anglais.En s'apercevant de l'erreur commise le maçon entra dans une grande fureur, et apercevant le mancvuvre, qui le regardait d\u2019en bas la bouche béante, il prit une grosse truellée de mortier et la lança juste dans le çu- aier du malheureux.Celui-ci après bien des efforts at des contorsious, put articuler quelques sons rauques, broyant les consontirs, étoulfant des voyelles.Enfin il put s'écrier : Der Te Jeut! Sacramdut !\u2026 il parlait allemand ! Un accourut à son secours, on déblaya comme on le put es bouche et sa gorge, mais on ne put rien changer Aux sons caverneux et gutturaux qui s\u2019échappaient de sa proie ealcinée et pierreuse.langue allemande était née.Pav Cuapils.Mares ! Mores! Morea!!! Btes-vous troublées la nuit et tenuen éveillécs par les soufr frances et Jes gbmissernents d'un enfant qui fait ses dents?À il en est ainu, alles chorcher tout de suite une bouteille de Sirop Calmant de Mme Winslow.1] soulngers immédistement le pauvre petit malado\u2014culs ot certain ob ne surait faire lv moindre doute.11 n'y a Sas une mére au monde qui, ayant té de ce sirop, ne vous dira juuc anmaitée qu'il met cu onlre I Intestine, donne lo repos à In mère, soulage Venfaut ef rete In santé.Les effets tionnent de ln magie.Bi est partaitement fnoffensif dans tous les con et agréable à prendre.TI est donné par un des plus anciens ot «les meilleurs mélecine di soxe fénsinin aux Étatr-Unis.Les Inatractions nécenaires por faire usage du sirop sont données avec chaque bouteille. LE BANQUET DE VICTOR HUGO t donné en l'honneur de Victor Hugo a lo nt février dernier à l'hôtel Continental.Le ou Loète était entre Mme Edouard Lockroy et Mise Fimond Adam, avec les enfants de Charles Hugo et de M.Ernést Lefèvre en face de lui.M.Camille Doucet, président de la Société des auteurs dramatiques, et M Rimond About, président de la Suciété des gens de lettres, occupaient les places d'honneur avec M.Got, doyen de ls Comédie-Française ; MM.Emile Augier, Je Lemoine, Sully-Prudhomme, Edouard Pailleron, représentaient l'Académie à co banquet tout littéraire, cout cordial, où des députés, des séuatours, des critiques, quelques-uns des artistes\u2014trop rares\u2014qui ont interprété les œuvres de Victor Hugo, étaient venus Se umille Douset, qui présidait le repas, à côté de Victor Hugo, avait bien voulu se charger non pas de rter un toast, mais de donner ls parole aux orateurs chargés des touste.Voici ce premier toast : « Messieurs, « Jo n'abuserai pas de la parole ; je ne la prends pas pour pronencer un discours, mais pour vous on annoncer deux : vous y gagnerez deublement.\u201c Devant celui qui\u2014sous toutes les formes\u2014repré- sente au plus haut degré le génie des lettres françaises, c\u2019est naturellement au président des gens de lettres que revenait l\u2019honneur d\u2019exprimer, au nom de tous, les sen- timente qui nous animent à cette table commune, dans un 1ème respect, dans une même admiration.\u201cIe leur côté, MM.les artistes dramatiques dont nous saluons ici la présence, avaient tout droit de joindre leur hommage au nôtre, ayant eu la bonne fortune d'être, dans maintes rencontres, associés à la gloire du maître.; \u201c Le doyen de ls Çomédie-Française, doyen par le talent plus que par les années, M.Got, sers leur digne interprète.\u201c Voila, messieurs, ce que j'étais chargé de vous dire.\u201c Voilà la programme que vous proposent, pour le dessert, les organisateurs de cette fête.Et maintenant, je le répète, la parole est à M.le président de la Société des geus de lettres, à notre cher coufrère et ami Edmond About.\u201d M.Edmond About s'est alors levé eta lu ce discours, qui, d'un bout à l\u2019autre, à conquis cette assemblée de lettrés.Cette langue claire, vibrante, vraiment française, faisait plaisir à entendre, et le succès de M.About aététrés vif.Il y a, en politique, des discours qui conduisent au portefeuille et qu'on appelle des dis cours-ministres.Celui-ci est un discours-acudémicien, et les immortels qui étaient là autour de l'immortel Hugo l\u2019ont applaudi dans ce sens-là.C'est une des meilleures pages de M.Edmond About, qui en à tant écrit d'exquises : « Messieurs, \u201c Au nom de la grande famille des lettres, qui comprend les poètes, les autours dramatiques, les romanciers, les critiques, les plubicistes, je remercie Victor Hugo de l'honneur qu'il nous fait et de la bienveillance qu'il nous témoigne en venant inaugurer parmi nous la &2e année de sa gloire.Les jeunes gens qui sont ici n'oublieront jainais cette suirée ; les hommes mûre en garderont à l'hôte illustre du banquet du 27 février une profonde reconnaissance.« Mais ce n\u2019est seulement aujourd\u2019hni, c'est tous les jours, depuis plus de soixante ans, que Victor Huge nous honore, tous tant que nous sommes, ct par l\u2019éclat de son génie, et par l\u2019inépuisable rayonnement de sa bonté.Celui que Chateaubriand saluait à son aurore du nom d'enfant sublime est deveuu un sublime vieillard, sans que l\u2019on ait pu signaler dans ss lengue et ma- guifique carrière, soit ume défaillance du génie, soit un refroidissement du cœur.\u201c Ce n'est une médiocre satisfaction pour nous, petits et aude écrivains de la France, de constater que le plus grand des hommes de notre siècle, le plus admiré, le plus applaudi, le plus aimé, n\u2019est ni un homme de guerre, ni un homme de science, ni un homme d'argent, mais un homme de lettres.\u201cJe ne vous dirai rien de son œuvre : c'est un monde.Et les mondes ne s'analysent pas au dessert «autre la poire et le fromage.Parlons plutôt de la fonction sociale qu'il a remplie et qu'il remplira encore lougtemps, j'aime à le croire, au milieu de nous.\u201c son avénement, ce roi de la littérature a été un roi paternel.Il a laissé venir à lui les jeunes gous, comme avant-hier, dans sa maison patriarcale, il laissait venir à lui nos enfants.Qui ds nous ne lui a pas fait ommage de son premier volume ou de son premier manuecrit, vers ou prose! À qui n\u2019a-t-il pas répondu par une noble et généreuse parole?Qui n'a pas conser- Yé, dans l'écrin de ses souvenirs, quelques lignes de Selle puissante et caressante main ?Dos écrivaite qu'il L'OPINION PUBLIQUE a encouragés on formerait, non une légion, mais une armée.Il n\u2019a jamais décourag personne.Sea ennemis of sea rivaux, du temps qu'il en avait, lui ont quelquefois reproché cette prodigalité du sourire ot cette intempérance du bon accueil.On a dit qu'il distribuait trop uniformément ses éloges sins tenir compte de la disproportion des talents.\u201c Cette faute, messieurs, si c'an est une, ne doit pas être imputée à l'homme, mais à l'altitude où il siège et à l'optique des sommets.Le mont Blanc n'est pas bien P pour mesurer exactement la hauteur des sapins ot des mousses qui végdtent à ses pieds.II est probable aussi que les fleuves, les ruisseaux et les rivières sont des forces égales aux yeux de l'Océan.Admettons, si l'on veut, que Victor Hugo est trop graud pour être un juge impeccable * mais cette supériorité a quelques droite à notre indulgence, car elle a produit des chan- goments merveilleux dans l'esprit du peuple français en général, et particulièrement dans les mœurs de notre littérature.& Notre pays, messieurs, avait toujours été rebelle à l'admiration.On ne pouvait pas lui reprocher de gâter ses grands hommes.B médiocrité se vengeais du génie en lui tressant des couronnes où les épiues ne manquaient pas.Tandis que nos voisins d'Europe mettaieut une complaisance visible à idéaliser leurs idoles de chair et d'os, nous prenions un malin plaisir, c'est-à-dire un plaisir national à martyriser les nôtres.Pour corriger ce mauvais instinct, il a fallu non seulement le génie de Victor Hugo et les acclamations du monde entier, mais encore l\u2019action du temps et la longueur d\u2019une existence bien remplie.On dit en Italie : \u201c Chi dura vince.\u201d Victor Hugo & vuineu parce qu\u2019il a duré.C\u2019est depuis quelques années seulement que ses concitoyens se sont écidés, non sans efforts, célébrer son apothéose.Cette résolution, un pou tardive, mais sincère, nous a relevés aux yeux du monde, peut-être méme à nos propres yeux.Nous nous sentons meilleurs depuis que nous sommes plus justes, Ces querelles d'écoles, dout les hommes de mon âge n'ont pas encore oublié la fureur, se sont apaisées par miracle devant l'ancien généralissime des romantiques, assis à côté de Corneille dans l'Olympe de ia littérature classique.\u201c L'œuvre de pacification ne s'arrête pas là.Il s\u2019est produit, grâce à l'illustre maître, une détente sensible dans le monde orageux de la politique : j'en atte *& les homumes de tous jes partis qu\u2019une même pu oY sentiment commun, ane adi ration fraterustle \u2026 rapprochés ici, qui s\u2019y sont as.coude à coude, qui out rompu le pain ensemble et qui, entre les luttes l'.+ et lea batailles de demain, célèbrent anjourinw la trêve de Victor Hugo.« Messieurs, un grand artiste qui inspira quelques centaines de passions, Franz Liszt, disait un jour avec une pointe d\u2019orgueil bien légitime : \u201c Mes maîtresses ue se querellent jamais, parce qu'elles s'aiment en moi.\u201d Dans un autre ordre de sentiments, permettez-moi de vous dire : \u201c Aimons-nous en Victor Hugo et n'oublions jamais dans nos dissentiments, hélas ! inévitables, que le 27 février 18833 nuus avons bu tous ensemble à sa santé.\u201d \u201c A ln santé de Victor Hugo.\u201d M.Got a ajouté a ce salut des gens de lettres le salut des comédiens : * Messieurs, \u201c C'est un grand honneur pour moi d'avoir été appelé à prendre ainsi la parole dans ce banquet.\u201c Je ne le dois qu'à mon âge et à mon rang d\u2019ancienneté, mais, tout périlleux qu'il me semble d'élever la voix sur un tel aujet et devant une pareille assemblée, je n\u2019ai pas voulu me soustraire à ce devoir, puis- qu'il me permet de saluer, en personne, le maître, au nom de ceux qui représentent ici le théâtre.\u201c Un autre a pu apprécier dignement l'ensemble de son œuvre puissante, au nom des gens de lettres, et vos applaudissements ont prouvé qu'il avait dit,\u2014et dit à merveille, \u2014notre pensée à tous.\u201c Mais la corde dramatique n'\u2019est-elle pas, sinon la première, du moins la plus retentissante de cette lyre incomparable qui, depuis soixante années, vibre sans trêve À tous les grands souffles de la passion et de l'idéal $ \u201c Permettez-nous donc, messieurs, à nous autres comédiens, porte-voix de chaque jour et intermédiaires vivants entre le poète et foule, de vous dire avec quelle joie pieuse nous avons senti monter par degrés l\u2019admiration et le respect autour de ces drames immortels.\u201c Heureux ceux d'entre nous qui ont pu s'élever à la hauteur de ses inspirations ! Heureux même ceux dunt sa bonté sereine a duigué encourager le dévouement et soutenir les défaillances ! \u2019 * Et c\u2019est ma gratitude qui vous porte cu toast, cher et vénéré Maître.\u201c A Victor Hugo ! * Victor Hugo a pris alors la parole, très pâle et très ému : \u2018 Je ne puis, at-il dit, dire qu'un seul mot.Camille Doucet l'a bien compris.Je suis ému : je vous offre 165 cette émotion.Vous êtes tous ici mes confrères, mais dans ce mot, il y à /rères.\u2026 Je vous demande ls permission de ne rasscoir, ému et reconnaissant ! L'émotion du poète était grande, en effet, mais virile, Des acclamations lui ont répondu, et il est resté jusqu'à onze heures, w'entretenant encore avec ses hôtes et ses amis, Pedant ce temps, deux Américaines, logées à l'hôtel Continental, sollicitaient l'honneur de boire dans le verre où avait bu Victor Hugo.Il y avait, pour applaudir Victor Hugo, cent trente convives, ayant tous un nom, une personnalité, une re- nomunée, petite eu moyenne, comme a dit M.About.Mais, parmi ceux qui n'avaient pu assister à cette glorification des quatre-vingt-un ans du poète, beaucoup iont à lui, à la même heure, et les organisateurs du banquet ont reçu de M.Arsène Houssaye, indisposé, cette lettre\u2014sorte de toast des absents : \u201c Si ou porte des tossts, n'oubliez pas d'en porter un de la part des absents.Songez que si vous êtes cent cinquante à la fête, il y & cent cinquante mille esprits hors ligne qui acclament Victor Hugo et lui veulent cent ans, comme à Titien\u2014pour ne pas parler des patriarches.\u201d Beaucoup d'entre les convives auront disparu que Victor Hugo sera encore là, debout, pour entendre \u2018 boire \u201d à som anniversaire.LE COURONNEMENT DU CZAR On sait que le couronnement de l'empereur Alez- andre III est définitivement fixé au mois de mai prochain.Nous avons même déjà donné quelques détails sur les préparatifs qui sont faits dans ce but à Moscou.En voici d\u2019autres égalements intéressants que nous apportent les journaux russes.Les joailliers de la cour sont, en ce moment, occupés à Saint-Pétersbourg, à mettre en état les in signes de la couronne, dont la valeur est estimée à trente-deux mile lions de francs.La couronne, qui vaut trois millions, est ornée de magnifiques diamants, de cinquante - quatre perles énurmes et sans défuut, et d'un rubis d\u2019une grosseur phénoménale ; le travail er est admirable.Œuvre du joaillier genevois Pauzié, eile a servi, la première fois, pour le courunnement de Catherine IL Le spectre, qui a été confectionné pour le couronnement de Paul le, est orné du fameux diamant l'Urlof, qui sort, ainsi que le Æuk-i-Nur, du trésor du Graud Mogol.Ii resta pendant des siècles à l'état brut, et, passant de main en main, il fut enfin acquis, pour un prix dérisoirement minime, par un Arménien du nom de Lass- rew, qui le fit tailler à Amsterdam où Alexis Orlof l\u2019acheta au prix de deux millions de roubles, pour l'offrir à Vimpératrice Catherine.L'Orluf, qui pèse huit carats de plus que le Auk-i-Nor, est estimé aujourd'hui à huit millions de francs.Le trône double qui doit servir pendant les fêtes du couronnement est exécuté à Moscou «t à St-Pétersbourg, c'est-à-dire le podium et le ciel à Moscou, et les deux sièges à St-Pétersbourg.Le dessin est fait rigoureusement dans le style antique rusee.Le trône sera fait de bois de chêne noir.Trois marches mènent à l'ustrade où seront places les sièges.Sur l'estrade s'élèvent quatre colonnes hautes de trois mètres et d\u2019un diamètre de trente centimètres, portant un ciel sur lequel il y a une tour octogoue ; aux quatre coins du ciel s'élévent quatre tours moins grandes.Ces tours sunt reliées entre elles par cinquante-six niches, chacune portant les armoiries d'un gouvernement russe, Au-dessus des niches de la tour principale se trouvent vingt-quatre ornements saillants dans le style vieux- russe.Les tours des quatre coins, ainsi que la tour principale, portent à leurs sommets des nigles, les ailes repliées.Le fond est tendu de velours rouge avec des aigles brodés en or ; des deux côtés du trône, des draperies en velours rouge avec franges en or.La hauteur du trône sera en tout de huit mètres.(Le mètre mesure 3 pieds.) Le trône coûtera 25,000 francs, sans compter les dra- ries.Le dais qui abritera le czar et la czarine pendant le cortège s'appuiera sur douze montants dorés et affecters la forme d'un rectangle de neuf archines de long sur quatre de large.Au milieu, sur la doublure d'hermine, se détacheront les grandes armes impériales, entourées de di: autres écussons principaux, et aux coins figure- rout les chitfres de Leurs Majestés.Vingt festons pendant sur les côtés porteront des aigles à deux têtes ornés de brederies d'or et d'argent.Les quatre coins du dais seront également surmontés d'aigles et, dans les inter vailes, huit panaches de plumes d\u2019autruches se dremse- ront sur chacun des côtés.De l'extrémité supérieure des montants pendront des cordons d'or et d'argent à glands d'or, Ou a commandé deux manteaux de pourpre doublés L\u2019'OPINION PUBLIQUE to T= \u2014\u2014\u2014\u2014 > \u2014 x hd Le vu ; À./) a ca LA LG = Rd af a 3 eu Æ Ah À Ee ee fs ee E 3 =, + \u201cts , 24 ve 5 7 oly I LEX * ge ~~ ve NY À \u201cx Ed 74 Se 2e ea 5 A Ph KS PAR, x cd) ce 2 x WN ¥ or A.eo 3 Not mo -\u2014 a \u2014 =, \u2014 cas TS \u2014 + FTN io nan XT MR, 7 ti date ; x 5D) ey + BELGIQUE 1 aste Metavar expasa sur ja dale te lamphithoitre de lhépitat Sazit-Jean + Bruxe\u201d EINER TYRE (Re EL } \u2014\u2014\u2014 pe a | ä- 7 i i 7 = ES 1 i ay + A La i] wy \u2014 mm = qe A 17) i.\u2014\u2014 ; ses = marre 0 \u2014 SI 1 Nf À tes ou { bt LT | CERTES | a > 9 y' w > | \u20ac, Ny > Hi pe De | à | il A, \u2014% | 1 74 | 3 | Tr .Ai i + al | i) ) nd Un i v Wr A at TE ir % AY \"| (i | za) à Na % = IF 4 > - De 2° 73 A > {A Yor MY A ra De v2 a: ad VA i À J SN 3 MG AY \u201c5 Ee par + A 5 2 CN Zz / 2 ~~ & Eat, A x i) 7 se MW 2 A ; ; 4 i £4 #4 7 A 7 Fi soll h | \u201cA Ÿ 7 Ÿ M ! fi 0 Fe 1 7 h fis J | \\ XX TN 7 Ÿ fa ÿ i fe 7 7 th # bi \\\\ +, k Len 7406 Gin 6 w.£ 7, a / if VINA FARIS \u2014 Cabinet de lecture des etudiants et étudiantes russes.sue Berthollet.\u2014 M ir Jou dé M, D à SW L'OPINION PUBLIQUE eue gta ttn pratt baton Lo Cilia, wp [852 produit 32 millions de n cu Ph Ne un de he \u201cposte 21 million et Bn LES ÉCHEUS - \u2019 Lt PA de Porn che Lo prod de l'or et \u20ac | va 4 u PUR ie unes té de sine Monted al, Te avril las be ron = = tente ene on crnant ab pertemens deen gy ; bv pod CE ap Lots Tas vp Sant Legis ean sy Le i ! [ERT n maire Je su _ ; fs Hu in ne pos oh \u2019 Dati tt ras Lo : ' en éme pete ode so iin de komen GL TONS BUT \u2018 ports ve , ; .tres , bet ruth new PUmon postale ont a ET , : SNe Mia à pe \u2018 .\u2018 Ha ant \u201c a la M sta F \u2018 \u2018 , ; Gora ~ Tuli .\u2018 woe 1 Eos] 4 «met \u2018 \u2019 ! eg \u2014 ; ; pas Le 4 Tue ; Labs eoN DAN Thon te ; be ts D ; a te by : I ds * t Qu des \u201c NES «bai ment tr ! 1 oat , \u2018 a) ss ' a .: ae , ' LR - : \\ ' \u2018 \u2019 Ca \u2018 M ta Me \\ vl .\u2018 + rep Es [ No ie i ped i vs lue» «ju EN ; .ox A 0 i ~ 5 Tale ne 2 : : A 74 vy Agen 4 ; py, i a 4 x \u201c A@ 2 A .À 3 4 ; wy - ; A4 Yi i i x \\ i - E we > M | \u201c ig ., 1 , =A ) AR \u2018 ' w p DL TOUT UN PFI 3 a ; \\ hl \\ ' \" \\ \\ N RE Fe Deces Cee TL \u2018 i \u2018 \" I 4 \u2018 VS von Cod ae 04 \" 4 Là La A n \u2018 nette 5 D (ea Lan.; fs ' .bo L + \\ Vn de \u201c : : | AMG nea : = EIT : ; Wap kn ed Srp at En ventes hiez tes Le Phone cn 4» Ve 168 Sommaire du \u2018\u201c Monde Ilustré * du 17 mars Tauve : Courrier de Paris, par Pierre Véron.\u2014 Nos gravures : Les manifestations dos 9 et 11 mars; portrait de M.Puvis de Cha- vannes, par M.L.Bennat; Le mont-de- pis à Alger; Nos députés ches eux.\u2014 que musicale, par À.de Lasalle \u2014 Théâtres, par Charles Monselet.\u2014Récrée- tions de la famille.-\u2014Le Monde financier.\u2014 Solutions d'Echecs.Gravones : Paris (manifestation du 9 mam) : Pillage d\u2019une boulangerie ; Aspect de |\u2019 planade des Invalides ; Le poste du l\u2019Elysée refoulant les manifestants : Cl de la garde de Paris, avenue Gabriel.\u2014Jour- née du 11 mars, à la salle Rivoli.\u2014Portrait de M.Puvis de Chavannes.\u2014Le mont-de- piété à Alger \u2014Nos députés ches eux.Abonnement pour le Canada : Un an, $5.40; six mois, $3.80.S'adresser à M.Fouruin-Es- cande, No, 11 rue Hébert, Québec.\u2014\u2014\u2014 Sommaire de la \u2018* Revue de la Mode\u201d du 18 mars Gravenes : Toilette de soirée \u2014Application sur tulle \u2014Cols et parures (8 dessins).\u2014 Deux toilettes de dames \u2014Trois costumes de jeunes communiantes.\u2014Costume de jeune communiant \u2014 Costumes d'enfants (7 figurines).\u2014Neuf chapeaux de printemps.Texte : Explication des toilettes et des ou- veages.\u2014Courrier de 1s mode.\u2014Chronique sienne.\u2014Un oncle mitoyen ( suite).he (suite).\u2014Causeric financiére.\u2014Me- nus de la semaine.\u2014Revue des magasins et de l'industrie.Couvzarces : Récréations en famille \u2014Solutions des Révréations.\u2014Petite currespondance.\u2014 Correspondance du docteur.\u2014A vis divers.Graveaz coLomke : Deux toilettes, Parnoss xr Buonzuxs.\u2014 ler Côté \u2014 Patrons : collant pour fillette.\u2014 Jaquette pour fillette \u2014Paletot d'enfant.\u2014Corsage à pointe \u2014 Robe pour fillette \u20142e Côté \u2014 lerisé : Application sur tulle.Abonnement pour le Canada : Un an.$6 : six mois, $3; trois mois, $1.50.S'adresser à M.Foursin-Eecande, No.11, rue Hébert, Québec.3 \u2014\u2014\u2014 PENSÉES Dans l\u2019infortune, on reconnaît ses véritables amis.sage no juge pas les autres sur leur mine.Parler, c'est semer ; écouter c'est moissonner.Celui qui met un frein à la fureur des flots Sait aussi des méchante arrêter les complots.Dans les Îmes biens nées La valeur n'attend pas le nombre des années.L'homme naît, vit et meurt, et il ne laisse après lui que le souvenir de ses vertus eu de ses crimes.Le monarque du plus grand empire du monde est sujet A ls mort, aussi bien que le dernier de ses sujets ; comme lui il de- vrs rendre compte de ses actes au souverain juge des vivants et des morts.\u2014\u2014\u2014_ VARIÉTÉS On raconte devant Calino que le mar- uis de X., un notable du faubourg St- » vient de mourir de Is ruptare d\u2019un vaisseau.\u2014C'est bien malheureux ! s\u2019écrie-t-il ; mais aussi quelle imprudence d'avoir des navires dans le corps !\u2026 Et il n'avait pas même l'excuse d'être marin I.Dans un bureau de rédaction.\u2014 Faites-nous donc un article sur le ieux sénateur X.\u2026! \u2014Sapristi ! un sujet à rides / que vous me donnes-là ! \u201c q L\u2019OFINION PUBLIQUE JEU DR DANES Adresses les communications concemant ce département à J.-E.Tourançeau, 14, Avenue Guy, Montréal.Solutions justes du problème francais No 11 Montréal : J.Paradis, T.Amelin, V.R.Pleau et Firmin Glodu.Ottaws : P.Branchon, J.Béland, Jacques Trudel et Frs.Bouchard.Hall : V.Morel E.Lapierre et Antoine Pin- sonneaux.Québec : J, Falardeau, Z.Trudel, Ambroise Piché et N.Gingras.Lévis : J-B.Tremblay, Pascal Allard, Jéré- mie Ladurantaye.Portneuf : Michel Thibaudeau ot J.-B.La- branche.Rimouski : V.Désiel, Louis Marchand, Fra Charbonneau, EK.Derome, O Menta, Georges Primeau Narcisse Trudel, Lucien Turcot et N.Blanchet.PARTIE FRANÇAISE PROBLÈME No 12 Fin d'une ie jouée à Beautirau entre MM.J.Plagno! et N.Bordelas.Noirs Les Blancs jouent et gagnent Solution juste du problème No.10 Blancs\u201427 21, 17 12, 29 23, 33 24, 43 38, 38 32, 36 20 prend 4, 49 13, 50 44, 45 5 prend 4 et gagnent.Erpérience\u2014 Mme T.A.Gist, 1204, Welnut, Philadelphia, écrit : J'ai souffert d'un rhumatisme inflammatoire, J'avais les deux piede tellement enflée que je pouvais à peine marcher, lorsque je commençai à faire usage de l\u2019Huile de St- Jaceb.Le soir et le lendemain, je commen- gai à marcher, et quelques jours plus tard j'étais complètement guéri.C'est un remède merveilleux, HERSES EN ACIER DE GANANOQUE PUTZK CN CV KK Ie qu NM \\ LA AY T GRUBBEURS, CULTIVATEURS CHARKRUES DE WILKINSON BARRATTES DB BLANCHARD AUSSI Toutes espôces d'instruments agricoles AU PLUS BAS PRIX Et aux conditions les plus faciles R.J.LATIMER, 81, BUS MeGILL, MONTREAL.Avast MOULINS A FAU MOIBSONNEUSKS, AL sn QOHBITT.RATEAUX A LHUILE SAGER POUR RHUMATISME, La Névralgie, Scistique, Lumbago, le Mal de Reins, Douleurs de l'Estomac, 1a Goutte, l'Esquinancie, Inflammation du Gosier, Enflures et Foulures, Brû- lu:es, Echaudements, Douleurs générale du Corps, et pour le Mal de 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& Lafontaine, AVOCATS, No.7, Rue St-Jacques(ay SECOND) MONTREAL Hon.J.A.MOUSSEAU, J.L Aucu MBAS .oR wip broom [BE Laroxtune LG \u2014_\u2014 \u201c L'OPINION PUBLIQUE Os peut s'abonner pour mois où un an en § \u2018sdresran +a No.7, de 1a rae Rleary, La nouvelle administration «fait um choix de collaborateurs recratés dans tout se 990 In Province & de meillenr comme écrivains, L'abonnement s\u2019est que de 63.00 par an.LA POUDRE ALLEMANDE SURNOMMÉE THE COOK'S FRIEND NE FAILLIT JAMAIS ET EST Vendue chez tous les Epiciers respectables Come de Far troll 188?\u2014Arrangements d'Hiver \u20141883 À partie du 4 Décembre 1982, les trains express directs à Passagers partirunt tous les jours (Dimanches exceptés), comme suit : Part de Pointe Lévis.10m Arrive 4 Riviére-du-Loa 255 p,m, \u2018rois-Pistuies.1206 * * Rimouski.sa \u201c Campbeliton 83 » \u201c Dal] .915 * © Bathurst 117 + « New-Ossti Man Moneton 4 On m.\u201cSaint-Jean 730s m.Halifax.184up mn Ces trains viennent \u2018en connexion à la Jonc- de la Chaudière avec le Grand Tronc, partan de Montréal à 10 heures p.m.Les truina pour Halifax et Saint-Jean ne reudent à leur destination le Dimanche.Les trains partant de Halifax à 2.45 p.m., et Saint-Jean à 7.25 p.m, et arrivant à Montréal à 6.03 a.m., et qui correspondent à la Jonction des Chaudières aveu le train du Grand-Tronc, à 9.20 p.m., passant la journée du dimanche à Campbellton.Le char Pullman qui part de Montréal Jes Lundi, Mercredi et Vendredi, se rend directe- tement à Halifax, et celui qui part les Mardi, Jeudi et Bamedi, se rend à Saint-Jean.Pour billets de passage et Informations concernant les prix de passiges, taux du fret, le service des trains, ete.s'adresser à G.W.ROBINSON, Agent des passagers et du fret pour la division de l'Est, No.186, rue Saint-Jacques [en face du Bt-Law- rence Hall], Montréal.D.POTTINGER, Burintendant en chef, Moncton, K.-B., 98 Nov.1892, LA COMPAGNIE LITHOGRAPHIQUE - BUHLAND (LIMITÉE) CAPITAL 8200,000 ELECTROTYPEURS, LITHOGRAPHES, IMPRIMEURS, GRAVEURS, EDITEURS, Etc.Etc.13,5, 7, 9 & II, RUE BLEURY MONTREAL Cette com je ant un capital plus élevé qu'au cune autre cn phi up Canada, trouve par sa position financière et le matériel cond: rable qu'elle postéde, capable d'entreprendre l'exécution de toutes es; d'ouvrages dans les diverses branches d'industrie qu\u2019elle exploite.Un nel considérable d'artistes lui permet de ga rantir la qualité de ses ouvrages, Elle posséde en outre : 18 presses à vapeur.t machine patentée À vernis les étiquettes.: machine électrique À vapeur.4 machines à photographie.= machines À gravure photographique.= machines À enveloppe.: ines 4 à marquer vole ts de Lots, prose Fypraulique, aic., etc.Toutes commandes pour la Gravure, la Lithograpbie, la T, je, l\u2018Klectrotypie, etc., exécutées avec soins À IST modéré.o Tap News, du Scie Editeurs du Camavian Tomar cond, of Sus Pusuique."]
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