L'Opinion publique, 5 mai 1881, jeudi 5 mai 1881
[" LOPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré Abonnement, payable d'avance : Un an, $8.\u2014 Etats-Unis, $8.50.t semestre commencé se paie en entier.On ne sa désabonne qu'au bareau du journal, et il faut donner au moins quinze jours d'avis.Vol, XII.JEUDI, 5 MAI 1881 No.18.Prix du numéro, 7 centins.\u2014Annonces, laligne __| Toute communication doit être affranchie.Les remises d'argent doivent se faire par lottrenenregiatréss on par bons sur la poste.Oceutins.AVIS IMPORTANT L'Opinion Publique est imprimée et publiée tous les jeudis par la COMPAGNIE DE LiTHOGRAPHIE BURLAND (limitée,) à ae bureaux, Nos.5 et 7, ruo Bleury, Montréal.Le prix d'abonnement pour ceux qui paient d'avance, est de TROIS PIASTRES par année pour le Canada et TROIS PIASTRES ET DEMIE pour les Etats-Unis; mais on exige de ceux qui nc se conforment pas à cette règle 83.25 par année s'ils ne paient qu'au bout de trois mais, et $3.50 #'îls ne règlent qu'à lu fin de l\u2019année.Les lettres d\u2019abounewents on traitant d\u2019autres aflairos duivent être adressées à G.-B.Buran, Gérant, ou: \u201c Au Gérant de L'Opinion Publique, Montiéal.\u201d Adresser les currespondances littéraires : \u201c Au Rédacteur de L'Upinion- Publique, Montréal.\" Si une réponse est demandée, il faut envoyer une estampille pour en payer le port.Lorsqu'on veut obtenir les uxemplaires extra du journal, le prix le ces excm- plaires, en estampilles ou autres valeurs, doit accompagner 1a demande, Nos abonnés à Montréal sont priés de nous faite connaître toute irrégularité dans le service «lu journal.NOTRE PRIME Notre nouvelle prime est maintenant prête.\u2018Tous ceux qui pai-sront leurs arrérages et leur abuunement jusqu'au premier janvier prochain auront le droit de l'a voir.Il faut que tout nouveaux ubonnés paient un an pour avoir la prime.LES HOMMES DE 37-3 Nous uvons raconté les derniers moments de Cardinal, Duquette, de Lorimier et Hindelang, nous avons avons prouvé que jamais patriotes ne moururent avec Plus d'héroisme pour leur pays.Les huit autres victimes, Nicolas, Daunuis, Nai- bonne, Decoigne, Robert, les deux San- guinet et François Hamelin montèrent sur l\u2019échafaud avec autant de courage et de résignation.C'étaient la plupart des cultivateurs, quelques-uns des hommes mariés, pères de plusieurs enfants et vivaut dans l\u2019aisance.Ils sacrifièrent tout, brisèrent les liens les plus ascrés qui attachent l\u2019homume à la terre pour la liberté de leur pays.On ne peut trop répéter ce qu'ils ont souffert, trop louer leur héroisme afiu de nous faire apprécier ce qui leur a coûté si cher, d\u2019entretenir le patriotisme dans ie cœur du uple.Nicolas était né à Québec et avait quarante ans en mil huit cent trente-sept.Ayant perdu ses parents, lorsqu'il était encore enfant, il avait été élevé par un de ses oncles, M.François Borgiu, avocat distingué de Québec, qui siéges pendant près de quarante ans dans l'ancienne Chambre d'Assemblée.Nicolas fit un cours d'études et se mit dans le commerce, mais n\u2019aynnt pas réussi, il quitta Québec en mil huit cent trente-et-un et alla se fixer à Lacadie en) = FL z: f A Bed 7 i 7 #, 7) 7 z 2 = 25 prea Es = er =, EE + se = = WN | \\ AV MS WW = Vo 4 = = a) A = i Foor ta + Ten Wf F4 Fu (4 | i ts AA 8 Ed = \\ == ==) pe = fo F iY +N ! | ES Las sn 5 ir Le es ka à a SX | sa EN NE ji\" Mai 1881 = it prt É Le z ee LL 78 + 8 L'OPINION PUBLIQUE 5 Ma: 1881 \u2014 A M.PAUOHER DB SAINT-MA URIOE duite dans Ia cour du palais du ssar.Le la vie.On à souvent décrit le tremblement | largeur vieits Le Syrie et tua 6,000 per _ nouvel empereur d des précautions qui eut lieu an 1692, à ln Jamaïque.La |sonnes En 1857, Calabrie fut de nou- NONNET Veus avez raconté sur des pages d'airain Le règne des Francais sar lo soi du Mexique : J'aime à lire souvent le récit pathétique Den événements qu\u2019à stécrits votre barin : Car, voit que vous pleuriez sur le tombe t: De Maximilien, I Len te ouverain, Tegique Ou que vous souffietlez d'un suprême dédain Le front de Juarrs, le bandit heroïque, Vous respectez toujours l'austère vérité ; Et, lorsque je pereours votre livre enchants, Je ereis ouir chanter les oiseanx du tropique, Je erois humer l'odeur du panne vanté, le sens que votre cœur noble et patriotique Palpite pour le France et pour Is liberté | W.CuaPMan.\u2014\u2014\u2014m=\u2014___\u2014 NOUVELLES ETRANGERES ANGLETERRE Les funérailles de lord Beuconsfield ont êté magnifiques L'illustre défunt a été inh à Hughenden, selon son désir, dans le caveau où re sa femme.Un train spécial a amené de Londres le prince de Galles, le duc de Conna-ignt et le prinee Léopold.La reine avait envoyé une superbe couronne qui a été placé sur le cer- eueil Une foule considérable encombrait le parcours du cortège qui s\u2019est mis en maiche à midi.Les cloches de Wyocombe ont sonné pendant toute la cérémonie, le temps était eumbre et le matin il pleuvait à torrents Plus tard le temps s'est éclairci.Lorsque les cérémonies religieuses ont été terminées lu corps a été déposé dans le ca- -vean.Le cercueil était littéralement couvert de fleurs qui ont été envoyées de toutes les parties du pays.Le testament de lord Beaconstield lègue le manoir Hughenden et toutes les autres propriétés \u2018à son neveu, UC.R.Disraëli.Toutes ces propriétés seront léguées ensuite aux descendants mâles de la famille, pourvu qu\u2019ile portent tous le nom de Dis- Tous les papiers sont laissés à lu garde de lord Rowton qui est chargé du les publier comme bon lui semblera, à l\u2019exception de la «orrespondance privée dont publication ne sera permise qu'au consentement des personnes intéressées.Il y a une clause qui porte qu'aucune partie de sa correspondance avec la reine ne sera publiée sans le consentement de la reine ou velui de ses successeurs.Une scène pénible a eu lieu dans la Chambre des Communes.Quand M.Brad- laugh s\u2019est présenté puur prêter serment, sir Stafford Northeute prit la parole pour demander que lv président fasss défense a ce député de le fair.MM, Bright et Gladstone parlérent contre lu motion.Apiès un débat très animé, la motion du sir Stafford fut acceptée par 208 voix contre 175.M.Biadiuugh refusa alors de ee retirer, et on dut employer la force pour le faire sortir.Cet incident a caueé beaucoup de sensation, Les conservateurs anglais présenteront en comité un amendement à la loi agraire.Les évêques d'Irlande ont envoyé à M.Gladstonc uns requête demande plurieurs changements au projet de loi concernant la tonure des terres.Parnell ne pouvant s'empêcher de voir avec faveur le bill des terres proposé par le gouvernement, ses sinis craignent qu\u2019ils ne perde sa popularité et ne soit aupplanté par Dillon.Celui-ci est plus violent que Jamais Il veut tout ou rien.On craiut peagcoup que les grands propriétaires »}*1r- de ne se bâtent, avaut l'adoption du bill, d'expulser la plupart de leurs fer- miete qui n'auront pas acquitté leurs ohli- gations envers eux, On s'attend que ces actes de rigueurs provoqueront.les troubles Plusieurs nouvelles mines ont été découvertes par le police de St-Pétersbourg, Une certaine quantité de dynamite a été trouvée au acin d'une charge de foin intro- extrêmes pour protéger «a vie.Son appel aux autres puissances ne sers entendu.La France, entr\u2019autres, refuse d'entrer dans une coalition contre Jes nihilistes et les socialistes.C'était attendu.Bismarck est prêt à wévir, comme toujours ; on parle d'un complot tramé eontre lui et déjoné par la police.Le fgrand duc Constantin, accusé de conpération avec les nihilistes, n été con- demné au pénitencier pour la vie.C'était le frère de l'empereur défunt.On voit que le mal n\u2019est pas seulement dans le peuple en Russie, PRANOE La France montre une grande vigueur e Tunis.La campagne est déjà fort avan- , et les troupes françaises ont pris possession de plusieurs des prinoipaies vhles de ce pays.M.Emile de Girardin, l\u2019un des plus remarquables journalistes de ls France, est mort à l'âge de 75 ane.Il à joué un rôle marquant dans ls presse française.Il oc: cupait un siége dans Is Chambre des de- putés.AFRIQUE Du Sud de l'Afrique on mande que les Boers s'agitent de nouveau et qu'un soulà- vement est probable.-\u2014\u2014\u2014\u2014 LES T.EMBLEMENT3 DE TERRE La détresse causée par le tremblement de terre qui vient d\u2019avoir lieu à Chio est presqu'inconcevable.Sur une population de 70,000 personnes, de 8 à 10,000 ont été tuées et 15,000 blessée.Une populs- tion prospère et comparativement à l'aise 80 truuve uinsi face à face avec la famine et avec le danger de la peste, un dixième de son nombre étant mort, un quart des survivants n\u2019ayant point de maisons pour se loger, et étant dépourvus de ressources, sauf celles que la charité pourra leur pro- eurer.Les effets d\u2019une semblable calamité épouvanteraient les cœurs les plus durs si on pouvait s'en faire une juste idée.Mais il est impossible à celui qui ne les a pas vis de ses yeux de réaliser les horreurs d\u2019une telle scène.En Angleterre et dans le reste de l'Europe on fait des souscriptions pour les victimes, dont lu détresse recevra par là quelque soulagement.Rien ne terrifie, ne paralyse l'esprit, no détruit Ia force intellectuelle, le courage moral, comme un tremblement de terre.La terre est pour nous tous un emblème de stabilité tel que quand elle semble perdre le- qualités qu'on lui prête naturellement, l'homme est ssisi d\u2019une crainte abjecte qui l\u2019énerve complètement.L'angoisse mentale qui l\u2019étreint dépasse celle que pout lui inspirer toute autre forme de danger, Il semble pour un temps aussi impuissant à contiôler les émotions de sun esprit qu\u2019à contrôler la terre elle-même.Le désastre de Chiv, venu si peu après celui de Caraa- micoivls, en Ischie, attire natnrellement terre qui ont eu lisu dupuis le commencement l'ère chrétienne.On parle d'un qui aurait eu lien en 742, et qui aurait détruit plus de cinq cents villes en Asie et en Macédonie, et dont le nombrs de victimes dépassait tout calcul, En 936, il y eut un grand tremblement de terre qui renverse Constantinople et bouleversa toute la Grèce.En 1158, 20,000 personnes furent tuées en Syrie par un tremblement de terre, et on rapporte qu'en 1268, 60,000 personnes eurent le même sort en Silésie.Bien que l'Angleterre soit comparativement exempte de tremble- mente de terre, Glastonbury fut détruit par un en 1274, et le choc fut ressenti par toute l'Angleterre.Un auto renverse une partie de is cathédrale de St Paul et l'église du Templo en 1880, lin 1636, 1rente villes de Naples furent détriites per un tremblement de tere ou 70,000) personne trouvèrent la mort.En 1667, des secouus de tremblement de terre assaillirent pondant trois mois Schamaki, en Russie, où on estime que 80,000 personnes perdirens l'attention sur les grande tremblements de P* terre so contracts et se souleva comme la mer, of il s'ouvrit des crevasses qui englou- uns furent pris par le milien du corps, d'autres n'avaient que la tôts au dehors.A l'ile Port'Royal, les troix quarts des bâ- tiesen furent détruites et englouties avec ue tour leurs occupants.Une frégate, mouillée à l\u2019un des quais, fut emportée par dessus les maisons pour être déposés sur une qu'elle écrasa a Sicile, des secousses de tremblement de terre se firent sentir par tout le pays en 1693.La cité de Ca- tane fnt engloutis avec ses 18,000 habitants; il n'en resta pas une seule trace.Quarante-neuf autres places furent dé- trnites on endommagées, et environ cent mille personnes perdirent la vie, Fa 1793, Jeddo, au Japon, fut détruit de fond en comble par un tremblement de terre où rirent 200,000 personnes.En 1731, ékin fut le théâtre d\u2019une semblable ca- ta-trophs, et 100,000 personnes trouvèrent la mort sous les ruines.En 1746, le Pérou éprouva un trembrement de terre qui se- cous toute la côte, et qui fit envahir par les flots une grande étendue de pays, Lima fut détruit, ot sur 23 navires qui se trouvaient à Callao, 19 sombrèrent.200 personnes seulement, sur 4,000 habitants, eurent ls vie sauve.En 1730, la mer en- vabit l'ancienne ville de Pinco, autrement dit la Conception, et la détruisit pres- qu\u2019entièrement ; une semblable catastrophe eut encore lieu en 1751 ; et enfin en 1835 la côte fut de nouveau envahie par une vague causée par un tremblement de terre, laquelle balaya tout sur son passage et em porta un grind nombre des habitants.Le graud tremblement de terre de Lisbonne en 1755 est connu de tous les lecteurs.Un grondement de tonnerre sous terre, un choc violent, et, en moins de six minutes, 60,000 personnes avaient perdu Ia vie.La mer recula pour s'élancer sur la ville en vagues de 50 pieds de hauteur.Les montagues du Portugal furent ébranlés jusque dans leurs fondements, et le sommet de quelques-unes s\u2019entrouvrit.Ce fut le plus grand tremblemont de terre dont il soit fait mention.Humboldt dit qu\u2019il fat ressenti sur une étendue de terre quatre fois aussi grande que l'Europe.Il fut ressenti sur les grands lacs du Canada.Il détruieit une ville dans le Morocco et fit périr 10,000 personnes On le sentit sur mor en ditférents endroits, La destruction du nouveau quai à Lisbonne, aves tout la mondu qui s'y trouvait, est l\u2019un des grande épisodes de ce tremblement de terre, En 1772, 3,000 fines furent en- louties par un tremblement de terre qui étruisit 40 villages dans le Java.En 1783, il commença en Calabrie une série de tremblements de terre qui dura quatre aus, et causs, estime-ton, la mort à plus de 40,000 per-vnnes, et il en mour:t encore 10,000 de la peste qui suivit les tremblements de terie.En 1812, la ville de Cataçuo fut réduite en ruioss par un tremblement de terre qui coûta la vie à 12,000 «tsonnes.Eu 1815, sur une population de 12,000 personnes dans lu province de Toinboro, le de Sunbava, situées à 200 milles de Java, rien que 26 échappèrent à la mort.Ce résultat fut dû en partie à une éruption volcanique qui causs «les tremblements du terre, des trombes et des nuages de cendres qui se transportèrent jusqu'à une distance de 800 milles, En 1819, il y eut à Cutoh, dans la delta de I'Indus, un tremblement de terre qui affecta un rayon de plus de mille milles.Des v'ilages entiers furent submergés, et la terre so montra là où on n'eu avait jamais vu auparavant.Le fort et le vil- luge de Cindrée fat englouti sous les vagues En 1828, Sir A.Burns alla en vhaloupe à la tout, qui puraiseait seule au milieu d'une grande étendue d\u2019eau.En 1832, les côtes du Chili furent le théâtre d\u2019un tremblemeut de terre qui se fit sentir simultanément sur une étendue de plus de douze niille milles du nord au sud, et Ait pétir un grand nombre d'habitants.En 1837, une ligne de tremblement de terre de cing seats milles de longueur et 75 de tirent un gmod nombre de personnes ; les près veau le théâtre de tremblements de terre qui détruisirent plusieurs villes et à pou 10,000 personnes.On estime que de 1783 à 1857, cette étendue de pays s- perdu 111,000 personnes par les tremblements de terre.Ls grand tremblement de terre de l'Amérique Centrale en 1868 est encore frais à la mémoire d\u2019un bon nombre de nos lecteurs.à détruieit are uips, Iquique, Arica, Tacna, et au villes du om et de 1'Equatour, avec des flottes et autres bieus pour $300,000,000, et 40,000 personnes perdirent la vie.Es 1871, Bathang, en Chine, fat détruit par un tremblement «le terre qui coûts ls vie à 2,298 personnes.San José de Cuts, et autres places dans la Colombie, furent visités en 1875 par un tremblement de terre qui fit périr 1,400 personnes.En 1880, il y ent en Autriche un eérieux tremblement de terre qui durs du 9 au 15 no- vewbre, détruisit la ville d'Agram et affecta toute ls contrée entre Vienne et l\u2019A- dristique.Un grand nombre de personnes y ont trouvé la mort.Il y à à peine un mois que ls ville de Csssamicciola, dans l'Ischie\u2014tle de la baie de Naples\u2014a été détruite par un tremblement de terre, où 300 personnes, sur une population de 4,- 000 âmes, ont perdu la vie.C'est la deuxième fois dans ce siècle que cette île est éprouvée de la sorte.En février 1828, il y eut un tremblement de terre qui affecta sérieusement l'île, et un homme qui visita Is place en octobre suivant trouva encore toutes les maisons cans toit.Le récent désastre de Chio est un des plus grands qui aient jamis eu lieu, le nombre des pertes de vis sur celui de la populs- tion affectés étant remarquablement grand._\u2014- \u2014.= AVIS Nous prions nos abonnés de nous payer leur abonnement afin de s\u2019acquitter de ce qu'ils nous doivent et de pouvoir en même temps obtenir la prime.On doit avoir remarqué que nous nous efforgons, depuis quelque temps, de publier des feuilletons et des gravures d'un graud in\u2018érêt.On devrait nous tenir compte de nos efforts.Nous commencerous bientôt la publication d\u2019un autre feuilleton illustré plus intéressant encore peut-être que le Capitaine de quinze «ns.Bi on ajoute & cela 'avantage d\u2019avoir la prime, il nous semble que c'est assez pour engager nos lecteurs à acquiescer à notre juste demande.Pourquoi nous obliger à envoyer des ugents, à faire pour rien des dépenses si considérables ?Mères! Mères1! Mères!!! Étes-vous troublées lu nuit et tenues éveillées pr les souffrances et les gétuissements d\u2019un en- \u2018ant qui fait ses dents ! S'il en est ainei, allez chercher tout de suite une bouteille de Stmor CALMANT DEP MME WixsLow.\u201c1 aoulagers immédiatement le pauvre petit malade \u2014cela est certain et ne saurait faire le moindre doute, Il n'y a pas une mère au monde qui, ayant usé de ce sitop, ne vous dira pas aussitôt qu'il met en erdre les intestine, donne le repos à ls mère, soulage l\u2019enfant et reud la santé.Les effets tiennent de Ja magie.Il est parfaitement inoffensif dans tous les cas et agréable à prendre.Il est ordouné par un des plus anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats-Unis.Les instructions nécessaires pour faire usage du sirop sont données avec chaque bouteille.Une toux et an mal de gorge doivent être ar- têtés.La négligence est souvent lu cause d\u2019une maladie de poumons ou d'une consomption incurables.Lus TuocoHisques pa Browx peur les Bronchites ne causent nucun danger à l\u2019estomac comme les sirope et pectorales, mais agls- sont directement aur les parties malades ; soû- lageant l\u2019Irritation, guérissant l'Asthme, Bron- ohites, Rhumes, Catarrhe et maux de Gorge, et les autres maladies auxquels sont sujets les orateurs publics et leu chautres.Depuis trente ans queen TRONCHIQUES sont en usage, ils n'ont ait que or en populurité.Ce n'est riun de neuf, muis Île ont été expérimentés depuis bien longtemps et ile ont mérité d'être rangée au nombre ces rares remèdes qui prosurent une certaine dans le aidels où nous vivons, Veudu partout à 25 eents la boîte. À 5 Mar 1881 L'OFINION PUBLIQUE - \u2014_\u2014 0 a _ _ _ .+ - QUESTION VITALE avan offeris per le ivernement | FIN D'UN EXPLORATEUR LES EMBAUOHEURS = Chaque établissement serait divisé en lots, | - Tl est admis par tous les hommes sérieux que le système de colonisation suivi dans la province de Québec est inéficace, incapable d'infiner sensiblement sur le développement de nos ressources et de notre population.Il faut de toute nécessité renoncer à ce système ruineux, qui nous & coûté plus d'un million depuis Is confédé- ation, et trouver moyen de garder mos jeunes gens dans le pays et d\u2019y ramener une partie de nos compatriotes des Etats Unis.C'est facile ; mais, pour cela, il faut que le gouvernement renonos au système des chemins de colonisation, qui n\u2019est bien souvent qu\u2019un moyen déguisé de favoriser des ami politiques, e: concentre tous ses efforts et ses ressources aur l'établissement directe des colons, et fournisse à ces derniers les moyens de vivre sans misère durant trois où quatreans.Ceci est absolument Décessaire, et ce point capital doit former la base de tout système sérieux ©: durable.Autrefois, les jeunes gens se ri- vraient aveo un courage hérnique à l\u2019œuvre du défrichement ; ils ne reculaient pas devant les privations et les misères de tout genre qu'il fallait endurer pour s'établir au milieu de la forêt ; la faim, l'isolement, le travail opiniâtre et si rude qu'exige la défrichement, ne les effrayaient nullement, et ils s'enfonçaient dans les grande bois avec une énergie qui a depuis parsé à l\u2019état de légende dans l\u2019histoire des Bois- Francs.Les choses ont bien changé depuis.Les chemins de fer nous ont mis à quelques heures de marche des grands centres industriels des Etats-Unis, le bien-être, le goût du confortable se sont répandus dans nos campagnes, et aujoure\u2019hui, les jeunes prennent le chemin si facile des Etate- his de préférence au sentier si rude de la forêt.Ce qui était naguère une nécessité eat devenu une espèce d'engouement fatal, et, à moins de lui offrir des avantages incontestables, des moyens d\u2019établissement sûrs et faciles, notre jeunesse finira par prendre cn masse le chemin des Etats Unis et grossir de plus en plus le courant d\u2019émigration qui a pris des proportions si alarmantes depuis deux ou trois ane.Mais qu'on offre à ces jeunes yens le moyen de s'établir sans misère sur les terres de la couronne, qu\u2019on leur assure les ressources nécessaires pour vivre pendant trois ou quatre ans, et ils renonceront bien vite à l\u2019idée d'émigrer aux Etats-Unis, Bien plus: en offrant les mêmes avantages à ceux qui sont déjà ches nos voi- sips, on en fera infailliblement reveuir un grand nombre.Voici ce que nous proposerions de faire pour obtenir ce résultat si dénirable : Au lieu de donner des sommes considé rables pour ouvrir ou réparer des chemins de colonisation, dont l'utilité n\u2019est rien moins que problématique, que le gouvernement emploie chaque année toutes ces ressources pour fonder deux ou trois colo- pies.Qu'il assure à chaque colon 8100 pour la construction d\u2019une maison, $100 pour ls construction d'une grange, $10 par acre, jusqu\u2019à concurrence de quinze acres pour défrichement, le tout payable sur le certificat de l\u2019ayzent du département de l'agriculture, et les colons ne se feront pas attendre pour profiter de ces avantages.Avec ces $350, un homme peut vivre aves sa famille pendant trois ou quatre ans, c\u2019eat-à-dire Je temps qu'il mettra à les ga gner et à mettre par là son lot de terrain en état de le faire vivre.Ce point assuré, le colon n'aura plus horreur «les misères, des privat'ons de ja première phase du défrichement, et s'enfoncera volontiers dans la forêt.Et nous sommes convainou que la perspective de se procurer aussi facilement et en aussi pou de temps une ferme en bon état d\u2019exploitation serait beaucoup lus attrayanse pour js plupart de nos Faces cultivateurs, que celles d'aller s'ine- taller dans les manufactures américaines.Pour donner à ce système toute la vigueur résultent de l'union, de la concentration des ressources, il faudrait n'organiser à la fois que deux ou trois ééablisse- ments de colonisation et y diriger tous poux qui demandernient à dus et autant que possible les lots seraient pris | à tour de rôle, c'est-à-dire les uns à la suite On a retrouvé récemment les restes de des autres, afin de mettre les colons plus l\u2019explorsteur Ludwig Leichhardt, ainsi en lieu de n'aider mutuellement.L'église que le journal de sa dernière expédition : serait bâtie au centre de l'établissement, Depuis vingt-trois ans, dit le Standard, sur un lot qui serait donné gratuitement à le dosteur Leichhardt : fourni le sujet de à cette fin.pour fournir en partie les ! bien des volumes de voyages et de romans moyens de vubaistance au curé.Enfin, le en Australie ; les conjectures de toutes gouvernement mettrait dans chaque éte- sortes relativement au sort de cet explo- blissement un moulin à scie et un moulin 'rateur et de ses compagnons n'ont cessé à farine portatif, ainsi que cela se fait dans \u2018 d'ocsuper l'imagination des Australiens, le Nord-Ouest, afin de permettre aux co- ! Pour eux, cette question présente un in- lons de faire le bois et moudre le grain \u2018 térêt aussi tragique que le dernier voyage nécessaires à la construction de leurs hâ- de sir Jobn Franklin ou que le mort de tissen ot à la nourriture da leurs familles, \u2018 Mungo Park ; mais la tragédie antipo- Les frais de sciege et de mouture seraient | dienne l'emporte sur ces derniers au point pare en déduction des allocations pour de vue du mystérieux.tisses et défrichement, en sorte que le| Le sort de Franklin est aujourd'hui uvernement serait assuré «le refaire les enffieamment connu pour que l'histoire rais d'achat et d'entretien de ces moulins.puisse en parler.Les musées de Londres Il pourrait môme établir au sein de chaque | possèdent des reliques \u2018de son expédition, colonie un dépôt de grains de semence et et les ossements de quelques-uns des de provisions, où les coloris pourraient se | braves marins qui l\u2019iecompagnèrent dans proeurer à bon marché tout oe dont ils au- ! les régions du pôle reposent dans leur pa- rrient besoin sous ce rapport.| trie.Mais, depuis le jour où le docteur Tout naturellement, le colon serait tenu Leichhardt a dépassé la hutte du dernier de rembourser ces avances au gouvernement, ainsi que le prix d'achat de son lot ; mais, pour lui rendre ces obligations moins onéreuses, presque insensibles, il ne commencerait à rembourser que quatre ou cing ans après Ja prise de possession de son lot, qui serait alors en bon état d'exploitation, et, pour lui rendre la besogne plus facile, les remboursements seraient repartis per petites sommes sur une période de vingt ans, ce qui ferait environ $20 par snnée.Ces remboursements annuels forme- stockman pour pénétrer à l\u2019intérieur du _ continent australien, on n\u2019a pu obtenir au- aucun renseignement, ni retrouver le : moindre trace de son paseage.Il est en- ! tré dans l'obscurité et a disparu aussi com- .plètement ae ls vue du monde civilisé que s\u2019il avait été englouti au fond de l'Océan.« L'exploration de l'Australie a coûté la vie à bien des hommes coursgeux.Cun- :mingham a été massacré il y a plus de trente-cinq ans «ur les bords du Bogan ; Kennedy a péri de même dans la pénin- .aula du cap York ; Burke et Wills sont raient nn fonds de colonisation qui dépas- | morts de faim dans les solitudes de Bar- serait bientôt ls budget d'autant.Avec ooo, Mais, quelque triste qu'ait été la fin $60,000 par année, le gouvernement pour- de ces intrépides chercheurs, celle du rait établir environ 175 familles de colons.: jeune Leichhardt s excité une sympathise Crs 175 colons remboursersient au bout de la cinquidme année chscun $20, ou\u2019 $3,540; ceux de la deuxième année eu rembours-raient autant au bout de six ans, | ce qui ferait $7,080 la sixième année, et sinsi de suite, en augmentant de $3,540 | par année, ce qui formerait un fonds de 870,800, sans compter les intérête, au bout de vingt ans.Alors le gouvernement aurait établi 4,375 familles, environ 40,000 personnes, sur les terres de lu couronne et sans toucher à ses ressources ordinaires, il aurait un fonds annuel de $70,800 & consacrer à ls colonisation, tandis qu'avec le système suivi jusqu'aujourd'hui, on se trouve en définitive sans argent et seus colons.Le système que nous recommandons est cisément celui que suivent aux Etats- nis et en Australie, avec un succès mar- ust, presque toutes les compagnies qui unt de la colonisation de leurs domaines une affaire de spéculation.Et comme ces compagnies réussissent à merveille, nous ne voyons guère pourquoi le gouvernement ne ferais pas de même.Après tout, il n'a ren à riaquer en changeant le ays- tèime suivi jusqu'aujourd'hui, puisque le système n\u2019a rien produit et que nos populations anntinuent à émigrer en masse.Un conseil.\u2014I! faut avoir bien soin de ne par laimer endommager les prairies par les animaux le printemps.Les Américains disent, avec raison, qu'une vache à cinq gueules, c'est-à-dire qu'elle détruit auteut d'herbe avec chacun de ses quatre pattes qu'elle peut en manger.Au Danemark, où le beurre se fabrique en grand pour l'exportation, bon nombre de cultivateurs préfèrent nourrir leurs vaches à l'étable pendant I'été afin de ne pas faire fouler I'herbe.Kt c'est surtout d esite époque da l'année ch Is terre est très humide, qu'il faut éviter de laisser passer les animaux dans les prairies.-_-\u2014.L'annonce dans notre journal d'une now.velle machine pour semer teutes sortes de grains est un sujet qui intéresse tous les oultivateurs.Le prix courant jusqu'ici n été de 870 à 8100 de machine.Le bas prix et Is garantie u'il not égal à toute autre machine set une suf- te revommendation, glus grande encore.Botaniste distingué.il venuit de avec succès seu examens de doctorat 1'Université de Berlin lorsque le gouvernement de Sidnuy, qui avait cré» une sta tion militaire à Port-Victoria, sur les côtes de la terre d'Arnhem pour la protection des naufragés, vongea à envoyer une mission en vue de trouver une route par terre entre ce puintÿ et la baie de Moreton.Leichhart prit la direction de cette mission.C'était en 1844.S\u2019avançant le long des rives du Dawson et du Mac- Kensie, vers le Lord, jusqu'aux sources du Burdekin, et de là à l'ouest à travers un plateau, il trouva une route facile jus ; qu\u2019au golfe de Carpentaria, En suivant les rivages du cslte profonde échancrure de l'Australie septentrionale, il auteignit le Roper, traveisa la terre d'Arhem jusqu\u2019à le péninsule et arriva à Port-Eæington, ou Victoria, après un voyage de 3,000 milles, accompli en moins de quinze mois, Tes colons crurent voir un revenant, le pays qu'il venait de traverser ayant toujours été regardé comme impraticable et sa mort ayant paru ai cor- taine, que des poêmes et des élégies avaient été composées à sa mémoire On euvrit une souscription pour lui venir en side, et le gouvernement colonial lui fit don de 1,000 liv, wt.En 1847, Leichhardt, accompagné d'hommes résolus et expérimentés, partait ur ube nouvelle exploration au centre 5 l'Australie.Il se proposait de franchir le continent jusqu'à ls rivière du Cygne.Sa dernière dépôche, adressée du Cogoon, était datée du 3 avril 1848.Depuis lors, on n'a plus jamais eu de ses nouvelles.Expéditions sur ex: éditions furent envoyées à aa recherche, suppositions sur sup tiuns furent faites quant & ls route wil avait pu prendre.n, l'année dernière, le vernement de Sydney charge it Skulthorpe, bushwap très au courant des habitudes ot de la langue den aborigènes, de in conduite d'une nouvelle expédition dans les régions où l'on croyait que Leichhardt avait péri.C'est cette expédition qui vient de retrouver 06 trace, ainsi que le journal oh sont relatées Jeu péripéties de san sventareny voyage, Un fait étrange, dit le Quotidien, s'est passé il y a quelques jours à Saint-Isidore, comté de Dorchester.Un individu, portant I'habit religieux des jésuites de Now York, s\u2019est présenté le matin dans la maison d\u2019un particulier.Respeotueusement questionné sur l'objet de sa visite.il a déclaré qu'il était jésuite, sa large tonsure en était la preuve.Toutefois, l\u2019hôte de cet étrange visiteur, peu accoutumé À ce genre de visite, flairait quelque truc, l'habit ne fait pas le moine, Au bout d'un certain temps, le jésuite avous qu\u2019il avait lsissé son ordre pour venir engager les jeunes gens des paroisses canadiennes à aller aux Etats-Unis pour travailler aux briqueries.Le =\u2018l6 missionnaire n'eut pas tout le succès auquel il s'attendait en prononçant ces paroles ; son hôte le tangs si vertement qu'il fut contraint de quitter cette maison où l\u2019on ne partageait ses idées.C'était un dimanche, et le zélé jésuites ne pouvait manquer d'assister à la messe, il alls en conséquence se placer gravement dans un des bancs de l'église, et se prépara à entendre dignement l'office.* Mais voilà bien une autre chose ! \u201d Le curé, que l'on avait informé immé- distement de l\u2019arrivée de cet embaucheur déguisé, monte en chair, et dénonce l\u2019émigration nux Etats Unis comme funeste à la patrie et pleine do dangers pour les émigrants.Il fait un magnifique sepmon, et ne ménage nullement ces agents éhontés qui parcourent les campagnes afin d'essayer d'enrôler à leur suite quelques victimes de leurs promesses tuensongères.Notre pauvre jésuite était tout à fait mal à son sise.Blanc et rouge tour à tour, il perdait vraiment toute ls dignité de son caractère ! [L avait précipitamment relevé son collet Romain ; mais los moyens de cacher sa tonsure, qui attirait les regards de tous les assistants ! TI fut done forcé de auhir l'épreuve qui était aussi un terrible châtiment.Dès que ls messe fut terminée, le xélé embaucheur prit lu clef des champs et disparut sans que oncques depuis n\u2019en sit entendu parler.Cette curieuse aventure moutre jusqu'à quel point l'embauchage œt pratiqué ; tous les moyens possibles et impossibles sont employés Qu'on se mette done sur ses gardes partout.L'on remarque que les em- baucheura n'apparaissent plus que dans les paroisses éloiguées des villes, pensant avoir ainsi bon jeu des cultivateurs qui y résident.Mais beurousement que les pas tours veillent sur leurs chers troupeaux, et surtout démasquent ces hypocrites et ces traîtres.-\u2014\u2014m_.VARIETES Le comble de ln méchanceté : Unvrir et fermer une porte sam {neue afin de l'entendre crier.oe \u2014Dis-moi, men cher Toupin, est-ce que te chambre est chaude ?\u2014.\u2026.Oui.Avec uu bon tapis, de bons rideaux, de forts bousrelets et nn feu soutenu, il y fait bon.en été! Un pauvre homme vint un jour à un avare et lui dit : \u2014J'ai une grâce à vous demander.\u2014Moi illoment, dit l'avare, mais acone- dez-moi le mienne la première.-Accordé J faveur, dit l'avare, est que Vous ne me demandies rien.[x \u2014Une veuve pratique.Le lendemain de la mort de son épeux, elle Toric d\u2019abondsntes larmes que rien ne pouvait tarie.Comme on cherchait à la consoler : \u2014Non, dit-elle, laisses-moi pleurer tout mon soûl ; après je n'y penserai plus.-* Un brave humme vient de ua procès qui dursit ie plusieurs Pret re ri avoir parcouru le libellé du jugement : \u2014Attenda ceci.\u2014Attendu cela.\u2014Attendu autre choss.\u2026\u2026\u2026.Attendu.\u2014Bapristi | v'éeris le plaideur, je ne m'etonne plus qu'ile m'eieus fait astendre of leagtempe ! 210 aE rem er LOPINION PUPLI EE QUE .7 moe oT oe TE sr et A TRAVERS LA FRANCE GX UT] 7 sir 2 Z al a 1 RNA RY EST ae ps our Car.po Lt ne XF ny La $e pT 03} ba Bde PR té NL Xk 4 EY Ee _ erty LL ii PE DT, ot AF nd its 4 3 ED = mme ve ee pi a pa == ES eo V5 = = = BLOIS Se Sas, RE = == a Pron = SN 7 A S == 7A (52) S +, eut 73 NT Bi A 0 pt > 4 fF { PE Za Vy X LS a S 3 $ a Là pe ais] NS 4 | ES i Ë U , i : 5 = ON ol | b il | | i j i A i | ll Ui | ip i | IH NN 1 | il Il | I | i i a : | II pi i | | i \"| (UN Ii i {iil I j lil li I su | 4 IN | ii | iil i I mre | L i | ; | it] I | \u2014 gl i li UN a NS S N |} a = = ep = = N Z [ 3 i Il j fi i | M | i J Wl I | ll li ü il i ul li ! | PARIS\u2014LE TOMBEAU DE CROCE-SPINELLI FT SUVEL, INAUGURÉ LE 25 MARS, AU CIMETIÈLE Di PÊRE-LACHAISE = > Ma: 165: P'OFINION PUBLIQUE.Leni an - == > | += ë == 4 it 4 ie ZF ile ea Rs x er 2 2 Siva ica des 3 Ap Es += me pt = a.RTO Spins gui, ve nimes = pr Te A 2H À ro \u201ca Mara m7 me est ED Ta EL A Pas 2 pe EX Le Re Fr \u201cx 4 a di ea hd & Of a À A ps Vy A mr Mari ?if A fl : i =z ES 2 sé ser, 14, { cor, i 2 x¥ Sot [7 e Li Pay = 1 rag Ep aa Es TS 3 ¥ oA.SI I ptt A Mou A iS a gh \u20ac Mf Sr à img EE 4 ud rr fat fi $1) AN bn = gs I pe dd hd A fs a IN] a.}y 7 TN 3 ms pr y à vas 7.TT oan! x A 2 } ar = ee = Be A) \u2014 Dames \u201c= oo = 2 SEM = \u2014 ee ES = TUNIS\u2014VUE YRISE DE LA ROUTE NDE CARTHAGE \u2014 2m = IA) ET AY, Toa BE oa) \u2014\u2014 i yo.a mim Fold ru LT el di Se uy, i - ue.A pa \u2014_\u2014 ne - WW a = 1 = = ï Pres = S N dr ir oe iT er >, ss) LA Nh [2 C4 5 + Py © i Zs I 4 ZY \u20182 | de di i ie D \u2014 It È F CF ie\u201d i Nh 2) dti Kat [th TL Py / 5.i I! Fees Ii = i 25 = iF Si a A hi 43 i) JF { wh N 4 gs LY i ey LS Ni Al RS Se - 3 A 0) A GA \u201cWE La PU de AT ad \u2014d \u2014 ex) 3 a A WA 2 = LS Gi A | \u201c 0 \u2014 9 & === \\l £ 3 _ (1 0 LS = =a \\ Ci mee == \u2014 nd FA san = ae po did Lait M \u2014 =: an, Ee = - EE ee Tar UNE PORTE D'ENTRÉE DE TUNIS RE ini LN amare = 0 em | | L\u2019OPINION PUBLIQUE 5 Mar 1981 = == CAPITAINE DE QUINZE ANS PAR JULES VERNE DEUXIMMF PARTIE ip\" CHAPITRE XIV les horreurs de In traite, et cola nuiseit énormé- QUELQUES NOUVELLES DU DE LIVINGATONE Mes.Weldon, demeurée seule, no s'attacha, tout d'abord, qu'à cette pensée.c\u2019eat que huit jours s'écouleraient avant que Negoro ne revint ui demander une réponse définitive.C'était le temps de réfléchir et de prendre un parti.De le prohibité du Portugais, il ne pouvait être question, mais de sen intérêt.Ls * valeur mar- * qu'il attribuait à sa prisonnière devait évidemment sauvegarder celle-ci, et la prémunir, momentanément su moius, contre toute tentative qui pourrait ls mettre en danger.Pent- être trouverait-elle un moyen terme qui lui permettrait d\u2019être rendue à son mari, sans qua James Weldon fût obligé de venir à Kazonndé.Sur une lettre de sa femme, elle le aavait bien, James Weldon partirait, il braverait les périls de co voyage dans les plus dangereuses contrées de Afrique.Mais, une fois à Kazonndé, lors- jue Negoro aurait entre les mains cette fortune cent mille dollars, quelle garantie James W.Weldon, ss femme, sou enfant, cousin Béné- diet, auraient-ils qu\u2019on les laisserait repartir ?Un caprice de lu reine Moins ne pouvait-ils les en empêcher ?Cette \u201c livraison * de Mrs.Weldon et des siens ne se ferait-elle pas dans de meilleures conditions, si elle s'opérait à la côte, en un point déterminé, ce qui épargnerait à Vor les difficultés, d ur, et les jeu! ne ire les impossibilités du retour ?Pour Lag est à quoi réfléchiseait Mrs.Weldon.C'est pouranoi elle avait refusé tout d'abord d'accéder le proposition de Negoro et de lui donner une lettre pour son mari.Elle penes aussi que si Negoro avait remis ss seconde visite à buit Jours, c'était saus doute parce qu'il lui fallait ce towps pour Préparer son voyage, sinon il fût revenu plus vite [ui forcer le main.-Voudrait-il véritablement mo séparer de mon enfant f murmura-t-elle.En ce moment, Jack entre dans la butte, et, par un mouvement instinctif, ns mère le saisit, Somme «4 Noporo oût été là prêt à le lui arra- petit pa as un gros chagrin, mère ?demanda le it D.\u2014Non, mon Jack, non ! ré; don.Je pensais à ton pape | serais bien aise de le revoir ! \u2014Oh ! oui, mère ! Est-ce qu\u2019il va venir 1 \u2014Nou.non ! 11 ne faut pas qu'il vienne ! \u2014Alers, nous irons le retrouver Ÿ \u2014Oui, mon Jack ! \u2014\u2014Âvec mou ami Dick.et Hercule.et le vieux Tom t \u2014Oui.ouil., répondit Mrs.Weldon, on baissant la tte pour cacher ses larmes.uma que papa t'a écrit 1 demands le petit \u2014Non, meu chéri.\u2014Alors, tu Ta lui écrire, mère 1 \u2014Oui,,.oui.tre 1.dit Mrs.Weldon.post ope Et, sans le savoir, le petit Jack iutervenait directement dans 1a pensée de sa mére, qui, pour ne pas lui répendre autrsment, le couvrit de Il convient de dire maintenant qu'aux divers es qui avait used Mra Neldon, à réaister aux injonctions ro, se joi t un autre motif, qui n\u2019était Eu values Mr Weldon avuit peut-être une chance très inattendue d'être rendue à la liberté sans l\u2019intervention de son mari et même outre le ui ds Negoro.Con'é- t qu'une lueur d° r, bien v encore, mais d'en était une.pein \u201cue ° En effet, que jues mots d\u2019une conversation, elle p sui usieurs jours auparavant, lui pol t entrevoir un fii 5 blo dana UD terme rapproché, ou pourrait dire un secours providentiel.por Alvez et un métis d'Oujiji osusaient à quel- qe par de la butte qu'occupait Mrs, Wel- .On ne s\u2019étonna guère que le sujet de In conversation de ces estimables ta fût précisément le traite des noirn.Less deux ceur- de chair huvaine parlaient d'affaires.Ils discutaient l'avenir réservé à leur commerce et w'inquiétaient des efforts que faisaient les An- Blais pour le détruire, mon-senlement à l'exté- ir, par les croisières, mais à l\u2019intérieur du coutinent par leurs missionnaires et leurs voys- gore, José-Autonio Alves trouvait que les explorations de ces hardis niers me pouvaient que nuire à la tiberté opérations com: on.Sen interlocuteur it absolument ss manière de voir, et pensait que tous ces visiteurs, aivils + Jo religieux, devraient être reçus à coupe Ll .C'était bieu un peu ce qui ve faisait i mais, au grand déplaisie dés négociants, 6 lion tail quelques-uns de oo y il ou passait quel- Quen autres.Or, ceux-ci, de retour dave leur go Pays, rasontaiens eu * sxagieant,\u201d disnit Alves, \u2018eldon et les dangors du voyage à l'in- droi it Mrs.Wel.en beaucoup trop déconsidéré métis en convenait et le déplorait, surtout en ce jui concernait les marchés de N'yangwé, à Ql de Zeuriter et de tonte la région des coy loca, 4 Sadont Taccesal vement venus rant, Livingstone, Stanley et autres.(était un envahimement ! Bientôt, toute l'Angleterre et toute l'Amérique auraient occupé ls contrée \u2018 Alves plaignsit sincèrement son confrère, et il avouait que les provinces de l\u2019Afrique con- trale avaient été jusqu'ici moins traitées, c'est-à-dire moiox visitées : mais l'épidémie du v commençait à se répandre.Ri Ks.zonndé avait été \u201cpe , il n'en était pas ainsi de Cassange et de ith, oû Alvez possédait des factoreries.On se rappelle même qu\u2019Harris avait parlé à Negaro d\u2019an certain lieutenant Cameron qui pourrait bien avoir l'outrecaidance de traverser l'Afrique d\u2019un côté l\u2019autre, et, après y aroir entré par bar, d\u2019en sortir par l\u2019An- pole.Le traitant avait raison de craiudre, en effet, et l\u2019on sait que, quelques sunées après, Cameron au sud, Stanley au nord, allaient explorer ces provinces peu connues d« l\u2019ouest, décrire les monstruosités permanentes de la traite, dévoiler les complicités coupables des agents étrangers, et en faire retomber la responsabilité nur qui de t.Cette exploration de Caiaeren et de Stanley, Di Alvez ni le métis n'en pouvaient rien eon- naître encore ; mais, ce qu\u2019ils savaient, ce qu'ils dirent, ce que Mrs.Weldoa entendit, ot co qui était d'un grand intérêt pour elle, en un mot, ce Qui l'avait routenue dans son refus de souscrire immédiatement sux demandes de Negoro, c'était ceci : Avant peu, trée-probablement, le Dr David Liviugatone arriverait à Kazonndé.Or, l\u2019arrivée de Livingatone avec son escorte, grande influence dont le grand voyageur jouis- t eu Afrique, le concours des autorités pertu- Gaives de l\u2019Angola gui ne pouvait lui mutquer, oels pouvait amener la mise en liberté de Mra: Weldon et des siens, malgré Negoro, malgré Al- vez ! (\"était peat.étre leur rapatriement dans un délai rapproché, et sans que James Weldon t en à risquer sa vie dams un voyage dont le résultat ne pouvait qu'être déplorable.Mais y avait-il quelque peobabilité que le Dr Livingstone dût prochainement visiter cette partie du continent ?Oui, car, en suivant cet itinéraire, il allait compléter l'exploration de l'A- us centrale.n sait quelle n été l'exixteuce héroïque du fils du petit marchand de thé de Blantyre, village du comté de Lanark.Né le 18 mars 1813, Davrp LivINGATONE, le scoond de nix enfauts, dovenu à force d'études théologien et médecin, sprès avoir fait son neviciat daus le London issionary Society.\u201d débarjuait au Cap en 1810, avec l'intention de rejoiudre le mianionnaire Moffat dans Afrique méridionnle, Du cap, lo futur yoy ageur se rendit au pays des Béchuanas qu\u2019il explora pour la première fois, revint à Kuruman, épouss la Alle do Moffat, ne qui devait être digne ondsit une mission dans\u2019 Sunt à ce commerce, cette vaillente com de lui, et, en 1848, i la vallée de Mabotse.Quatre ans plus tard, on le retrouva établi à Kolobeng, 225 milles au nord de Kuruman, dans In contrée des Béchuanas.Deux anu après, en 1849, Livingetone quittait Kolobeng avec s« femme, «es trois enfuuts, et deux amis, MM.Oswell ot Murray.Le ler soût de ls méme aunée, 11 découveait le lac N'gami, et reveunit à Kolobeng, ou descendant Be Bongeat vvas, Livingstone, srété | endant cs voyage, Livingstone, rle mauvais vouloir Tes fudigbues n'acait pu dépasser le N'gamsi.Une noconde tentative ne fat pas plue heurense.Une troisième devait réus.wir.Reprenant alors ls route du nord avec sa famille et M.Oswell, après «les misères effroyables, manque de vivres, manque d\u2019eau, qui pensèrent lui coûter Ju vie dde ses enfants, il atteignait, le loug du Chobé, affluent da Zambène, le pays des Makalolos.r chef, Sébituané, le réjoignait à lioyanti.À le Gin de juin 1851, le Zam était découvert, et le docteur revenait au Uap pont repatrier se famille en Augle- te tre.Bu effet, Livingtone voulsit étre seul & risquer se vie dans l\u2019audacieux voyuge qu\u2019il allait entreprendre, 11 w'agisssit, cette fois, en partaut du Cap, de traverser ebliquement l'Atigue du rtd à l'ouest, de manière à grgner Saint-Paul de Loands.Le doctenr partit avec quelques indigènes, le 3 juin 1852.LI arriva à Kurumen et longes le désert de Kaluhiri.Le 81 décembre, il entrait à Litoutaroulre et retrouvait le pays des Béchu- ans ravagé los Borers, anciens colons hollon- dais, qui étaient iuaîtres du Cap avant ls prise porsession qui fut faits les a, Viviagrione quitta proud wedi dym Jouvier 1 au centre des et, ily Zot nd tr vorsin des Makalolos, Sékélétou, le reçut aves grand bonneur.Là, le docteur, retenu par des fièvres intenses, s'edonne à Studien on sare dels contrée, et, r mide foi put constator les ravages re raisdit In traite en Afrique.Un mois après, il descendait le cours du Chobé, atteignait lo Zambèse, entrait à Na- nidlé, visitait Katongs ot Libenis, arrivait au confluent du Zam ot du Leebs, formait le projet de remonter par ce cours d'eau jusmu'aux possessions Jones de l\u2019ouest, et revenait, Pour s\u2019y préparer, à Linyanti, après neuf semaine d'absence.Le 11 novembre 1858, le docteur, nccompagné de vingt-sept Makalolos, quitts Linpanti, et, le 27 décembre, il atteiguit l\u2019embouchure du Leebs.Ce cours d\u2019eau fut remonté jusqu'au territoire des Baloddas, là où il reçoit ls Mukendo, qui vient de l'est.C'était ls première fois qu\u2019un homme blanc pénétrait dans oette région.Le 14 janvier, Livingstone eutrait à la résidence de Shinté, le plus puissant souverain des Balondss, qui lui faisait bon accueil, et, le 6 du même mois, après avoir traversé le Leaba, il arrivait chez le ot Katéima.Le bonne récep: on encore, et départ de ls petite troupe, qui, le 20 février, camps sur les bord du lse Diloio.A partir de ce point, pays difficile, exigencan des indigènes, attaques des tribus, révoite de ses compagnons, menaces de mort, tout coaspira contre Livingetone, et un homme moins énergique efit abandonné la partie.Le docteur résista, et, le 4 avril, il atteignait les rives du Coango, vaste cours d'eau qui forms la fe eat den possessions , et va se jeter au nord dans le Taine.Six jours après, Livingstone entrait à Cas- sange, où le traitant Alvez l'avait vu à son passage, ot, le 81 mai, il arrivait à Seiut-Paul de Losnda.Pour la première fois et après deux sus de voyage, l'Afrique vonait d\u2019être obliquement traversée du nud à l'ouest.Ce fut le 24 septembre de la même année que David Livingasone gnittn Lonuda.Il longes la rive droite de cette Coanza qui avait été si funeste à Dick Sand et aux siens, parvint au confluent du Lombé, croisent de nombreuses cars- vanes d'esclaves, reparsa par Cassange, en partit le 20 février, travers ln Conngo et atteignit le Zambèze à Kawawa.Le 8 juin, il retreavait le lac Dilolo, revoyait 8hints, descendait le Zim.bias et rentrait & Linyanti, qu'il quittait Je 3 novembre 1855.à © alla tte seconde ie du voyage, qui allsit ramener le doctor vers la côte orientale, devait lui faire achever complétement catte traversée de l'Afrique de l'ouest à l'est.Après avoir visité les fameuses chutes Victoria, le \u2018* fumée tonuante,*\" David Livingstone abandonus le Zembèze pour prendre ls direction du nord-est.Passage à travers le territoire des Batokas, indigènes abrutin par l\u2019inhalstion du chanvre, visite au roi Mbourpuma, vuc des ruines de Zumbo, ancienne ville portugaise, rencontre du chef Mpendé, le 17 janvier 1856, alors en guerre avec les Portugais, enfin arrivée à Tôté, sur les bords du Zanibèze, le 2 mars, tels furent les principales étapes de cet itinéraire.La 22 avril, Livingstone quittait cette station, riche autrefois, descendait jusqu'au delta du fleuve, et arrivait à Quilimané, sou embouchure, le 20 mai, quatre ans après avoir quitté le Cap.be 12 juillet, il s\u2019embarquait pour Maurice, et, le décembre, il était de retour en Angleterre, après seize ans d\u2019abeence.Prix de la Société de Géographie de Paris, node médaille de la Société de Géographie de ntires, réceptions brillantes, rien ne menqua à l\u2019illuatre voyageur.Un autre eût peut-être pensé que le repos lui était bien dû.Le docteur ne le pensa pas, et parti 14 ler mars 1858, accompagné de von frère Charles, du capitaine Bedindfeld, des docteurs Kirk et Meller, de MM.Thornton et Baines, il arriva on mai sor la côte de Mozambique, syaat pour objectif de reconnaître le bussin du Zembèse.Tous ne devaient pas revenir «le 6: vopage.Un petit steamer, lo Mu.Robert, permit aux explorstears de remonter le grand fleuve par le bouche de Kongoné.Ils arrivèrent à Tôté le 8 septembre.nnsissance du bas cours du Zambése et du Chiré, son atluent de gauche, en janvier 1859, visita du lac Chirous en avril, exploration du territoire dex Manganjes, découverte du lac Nyassa, le 10 meptembiv, retour aux chutes Victoria le P août 1860, arrivée de l'évêque Mackenzie vt de ses missionnaires à l'embouchure du Zambère le 81 janvier 1861, exploration du Rovouma aur le Pionnier en wars, retour au lao Nyassa on septembre 1861, et résidence jusqu's la fin d\u2019octobre ; arrivée, le 30 janvier 1862, de Mme Livingstone et d'un second stesiner, lo Lady Nyasm, tele farent les faits qui marquérent les premières années de oetts nouvelle expédition.À ce moment, l'évêque Mackenzie et l\u2019un des missionnaires avaient déjà sucoombé aux intempéries du climat, et, le 27 avril, Mme Livingetone mourait dans les bras de son meri.Eu mai, le docteur touts une secende recon.unissance du Rovoums, puis, 4 la fin de novembre, il rentrait dans le Zambise, remontait le Chiré, perdait, en avril 1863, son compagnon Thoraton, renvoyait en Europe son frère Charles et le docteur Kirk, épuisés par les maladies, ot le 10 novembre, pour le troisième fois, il reid le Nyasse, dont il complétait I'bydrogra.ge e.Trois mois après, it se retrouvait à l'om- uchurs du Zen passait à Zanzibar, et, le 0 juillet 1664, aprie cing ans d'abesnon il arrivait à Londres, blisit son ouvrage in.Ÿ \u201ctal : Bopleration du Fomsbdoe 6 de ora aftiente, La 96 janvier 1066, Livingstens dévarquatt de meer re C'était aon Qi me Topas jui commen e oût, après avoir assisté aux borribles scènes que provequait la traite des esclaves daus catte contrées.ls docteur, n emmensant, cette fois, que quelques of ot quelques Hay .» retrouvait Mokalsosé, sur les bords du Myssen.Six semaines plus tard, ls plupart des hommes de l'escorte prenaient ls fuits, revenaient à Zanzibar, et y répandaient fausse- meut le bruit de lu mort de Livingstone.Lui, cependant, ne reculait pa 11 voulait visiter le pays compris entre le Nyassa ot lo lac Tanganyika.Le 10 décembre, guidé par quelques indigènes, il treversa la rivière Loangons, et, le 2 avril 1867, il découvrit le lac Liommbe.Là, il resta un mois entre la vie et la mort.À seine rétabli, le 30 août, il atteignit le lao loéro, dont il visita la rive septentrionale, et, le 21 novembre, il entrait dans In ville de Ca- zembé, où il demeura quarante jours, pendant les-juels il renouvels deux fois son exploration du Le Moéro.De Cazembé, Livingatone pointa vers le nord, dans le dessein d'atteindre l'importante ville d'Oujiji, sur le Tanganyika.Burpris par des crues, abundonné de ses guides, il dat revenir à Casembé, redescendit an aud, le 6 juin, et, six semaines après, gegna le grand lac gouéolo.Il y resta Jusqu'au 9 août et chercha alors à re- mout r vers le Tenganyike.; Quel voyage ! À partir du 7 janvier 1869, la faiblesse de l'héroïque docteur étéit telle qu\u2019il falleit le porter.En février, il atteignit enfin la lac et arriva à Oujiji, où il trouvait quelques objets envoyés à son adresse par la compagnie orientale de Calcutta.Livingstone n'avait plus qu'une idée alors, er les sources on la vallée du Nil en remon- taut le Tanganyika.Le 21 septembre, il était à Bambarré, dans le Manyouéma, contrée des caunibales, et srrivait nu Louslibs,\u2014ce Lous.libs que Cameron allait soungonner ot Stanley découvrir n'être que le haut Zaire ou Congo.Mamehélu, le docteur fut quatre-vingts jours misiade, n'ayant que trois serviteurs.Le 21 uiliet 1871, il repartait enfin pour le Tangs.nyika, et, le 28 octobre seulement, il rentrait à Oujiji.Ce n'était plus qu\u2019un squelette.Cependant, avant cette épuque, on était de- uis Pongtompe sans nouvelles du voyageur.En urepe, on pouvait le croire mort.Lui-même avait presque perdu l'espoir d'être jamais secouru.Onze jours après su rentrée à Oujiji, le 3 novembre, des coupe de fusil éclatent un quart de mille du lac.Le docteur arrive.Un homme, un blanc, est devant lui.\u2014Le docteur Livingstone, je présume ?\u2014Oui, répondit celui-ci en soulevant as casquette, et avec un bienveillant sourire.LEURS MAINS SE SERREHENT AVEC EFFUSION, \u2014Je remercie Dieu, reprit l'homme blanc, de va qu\u2019il m'a permis de vous rencontrer.\u2014Je suis heureux, dit Livingstone, d'être ici pour vous receveir.Le blanc était l'Américain Stanley, reporter du New-York Herald, que M.Bennett, dires- teur da journal, venait d'envoyer à ls recherche de David Livingstone.Au mois d\u2019octobre 1870, cet Américain, sans une hésitation, sans une phrase, simplement, en héros, s'était embarqué à Bombey pour Zanzibar, et, reprenant à peu près l'itinéraire de Speke et Burton, après des misères sans nombre, sa vie plusieurs foix menace, il arrivait à oui.deux voyageurs, devenus deux amis, firent alors une expédition su nord du Tanga- ayika.Ils s'embarquérent, poussèrent jusqu'au cap Magis, et, après une minutieuse explores tion, furent d'avis que le nd lac avait pour déversoir un affluent du fousièbe, C'est ce que Cemeron et Stanley lui-même allaient absolument déterminer qu'lques années après.Le 12 déoembre, Livingstone ot son compagnon étaient de retour à Oujiji.Stanley se prépers à ir.Le 27 décembre, «près huit jours de navigation, le docteur et lui arrivèrent à Ourimba, puis, le 28 février, ils entraient à Kouihara.Le 12 mars fut le jour des adieux.\u2014Vous avez accompli, dit le douteur à son compagnon, ce que peu d'hommes auraient fait, et beaucoup mieux que certains grenda voyageurs.Je vous en suis bien reconnaissant.Dieu vous conduiss, mon ami, et qu\u2019il vous bénisse ! \u2014Puisse.t-il, dit Stanley, s'emparant de ls main de Livingstone, vous ramener sain et sauf parmi uous, cher docteur.Stanley s'arracha vivement à cette étreinte, et se détourua pour ne pas montrer sea larmes.\u2014AÂdieu, docteur, fcher ami, dit-il, d'une voix étouffée.Adieu | répondit faiblemeut Livingstone, Stanley partit, et, le 12 juillet 1873, il débarquait à Marseille.Livingstone allait reprendre nes recherches.Le 25 août, après cinq mois passés à Kouibara, accompagné de ses domestiques noirs, Sousi, COlouma et Amoda, de deux autres serviteurs, de Jacob Wainwright, et de cinquante-aix hommes envoyés par Stanley, il se d vers le aud du Tanganyike.Un mois pr.le caravane arrivait à M\u2019ours, au milieu d\u2019orages provoqués par une extrême.Puis vinrent les pluies, le mauvais vouleir des indigènes, la rte des bites do sommwe, tombant sous les piqdres de la tadted.Le 2 janvier 1878, la petite troupe était à tourné à Loe 1 ls Bangooéola/ aie m igen l'est le o 90 t vers le village de Tehitambo, 5 Mas 1881 L'OPINION PUBLIQUE 318 = \u2014\u2014 Valid le point où ek Ban traitants avalent laissé Liviugetone.Voilà ce que savaient par aux Alves wt son collègue d'Oujiji On était très-sérieusement fondé croire que le docteur, après avoir exploré le «ui du lac, s\u2019aventurersit à travers le Loanda, et viendrait cherelir dans l'upest slex contrées inconaues.Dv là à remonter vers l\u2019Angola, à visiter con régions infestées par In traite, à ponsser jueyn'à Kuxonndé, l'iti- nérairs werablait tout indiqué, et il était vrai- somblable gue Livingstone In wniveait, C'est done enr l'arrivée prochaine da grand voyageur que pouvait compter Mrs.won, hqu'uu commencement oe juin, | y avait plus do deux mois qu'il devait aveir atteint lo sad du lac Bangonéolo, Or, le 13 juin, Ia valle du jour où Negoro devait rovenir réclamer Je Mrs.Weldon le lettre qui devait mettre cent mille dollars entie 208 must, Une triste nouvelle su répandit, dont Alvex ec les traiîtants n'eurent qu\u2019à se réjouir.Le Jer msi 1873, à | aule numante, le doo teur David Livingatons était mort ! En effet, ls 20 avril, lu petite caravane avait atteint le village de Tubitambe, nu sud du leu.Un 3 evporait le dontene sur ne civière.le 80, dans la nuit, sous l'ivflaence d'une douleur excessive, il exbaln coute plaints qu'on entendit à peine.\u2018* Oh! «eus : dear!\u201d et il retomlm dans l'assoupissement .Au bout d'une heure, il rappelait son serviteur Souzi, demandsit quelques médicaments, puis murwurait d\u2019une voix faible : \u2014C\u2019est bien ! Maihtenant, vens pouvez vous en aller.Vers quatre heures du matin, Sousi et hommes de l\u2019escorte entraient daus lu hütte du docteur.David Livingatone, agenouillé près de son lit, La tête appuyée sur les mains, semblait étre vn Bouzi loi posa doucement le doigt eur la joue : elle était froide.David Livingstone n'était plus.Neuf mois après, son corps, trausporté par ses Adèles serviteurs au prix de fatigues inouies, ur- rivait à Zanzibar, et, le 12 avril 1874, il était inbumé dans l'abbaye de Westminster, au milieu de ceux de ses grande hommes que l'Angie- terre honore à l\u2019égal de ses rois.(La suils au prochain numéro.) LE CÉLÈBRE AVOCAT PAILLET ET \u2018LA CELEBRE LAFARGUE Dans le cours de sor: bdtonnat, Paille.fut appelé à la défense d'une de ces causes destinées à agiter une époque et à laisser après elles de longs souvenirs.Une jeune femme d\u2019une beauté contestée, mais d'un eeprit, d\u2019une distinction incontestable (Mme Lafarge) était accusée (l\u2019un genre de crime qui jamais, depuis deux siècles, n'avait auesi bruyamment retenti.Etrange physionomie, nature impénétrable, curieux mélange de bons et de mauvais instincts, de fierté hautaine et d\u2019abaudon, de franchise et d'sstruce, de raffinement et de simplicité ; bourgeuise affolée d'aristocratie, de grandes manières et de luxe, avec un chétif patrimoine ; habile à captiver, à fasciner ; ardente à la domination, mais heureuse de sé dire subjuguée ; révant enfin une indépendance que le romantisme du temps déclarait 16- gitime et une égalité dans ls vie conjugale qu\u2019il osait revendiquer.Nul mieux qu\u2019elle n'a dépeint d\u2019un trait ce mal énervant jeté dans des âmes honnêtes par une école qui, avant de finir par des tableaux cham- pôtres, se devait de troubler toute une génération et de la provoquer à la révolte contre les austérités du foyer :\u2014\u201c Vous n'êtes donc pas libre, lui demande le cavalier qui l'accompagne dans une de ses promenades $-Mais je suis libre comme toutes les jeunes filles de notre beau pays de Francs eda un gouvernement despotique, et je dois assouplir mon caractère aux volontés du grand sutoctats qui m'élèvers un jour à la dignité de femme mariée.\u201d Or, après quelques mois de 3 celle qui pensait on parlait aîins', devenait eubitement veuve.t-elle dons criminelle cette aocusée de vingt-quatre ans que tb dens con accnblement de grands nome, de puissantes familles, toute une société qui l\u2019avait aimée depuis son enfance, au «ein de laquelle elle avait teillé, séduit! Parisienne d'origine, de goût et d'esprit, vivant dans l'idéal de ves ovimatioo di Me - cening n, était-elle un jour ue de oes sphères montrer, dans d\u2019e- dieuses combi une épouvantable porveruité ot demander à l\u2019arsenis d'anéantir le lien qui ls retenait loin des enivrements passés, dans an pays sbraple ot désert, en face dea dures images «le vie de provinon ot de braves gens ravis, éblouis ea ses charmes, mais dénude de ce q avait distingué l'entourage mondain #4 jounesse 1 Voilà ce que ln justice, avec l\u2019aida d'experte, se perdait à rechercher sur les confins de Ja psychologie at de ls science des poisons, à travers des récits contradictoires, dans les replis d'unu correspondance romauesque sortie de la plume la plus étincelante que jamais femme ait asservie à la poursuite de l'originalité.Au milieu des émouvantes péripéties d'une procédure immense, incertaine, traversée d'incidents et d'ardentes controverses, durant le long et pénible enfantement d'un procès qui remplisesit la presse et divisait l\u2019Europe \u2014on à pu le dire sans rien forcer\u2014la famille de Marie Cappelle vint à Paillet et obtint son patronage.Il entra bardiment dans l'affaire, et le grave incident qui changes tout à coup la face du débat le trouva résolu & son poste, dévoué à sa cause.Si ls dernière affirmation de ls science renferinait un arrêt cinq de mort, n'était elle pas une incertitude de plus au milien de déplorables tâtonnements?De quel droit usit-on la recom- wander sux terribles sévérités de la jus- tics 1 Sobre et contenu mais plein d'éner- gio, Paillet demands plus à la raison qu'à l'emportement et à la fougue.C'était na manière de parler au juge, quel que fût le tribusal.L'éluquence n'est-elle pas là comtue ailleurs, selon ce que le génie de Porateur décisle ! Paillet cits même d'A- guesseau à des hommes qui le connaissaient peu sans doute, mais le Chancelier avait dit de grandes choses sur les erreurs judiciaires et c'était le cas de les rappeler.A peine rentrée dans sa chambre, après un arrêt qui lui -aissait la vie, Mcrie Capelle écrivait à «on défanseur ce billet mêlé de nes larmes qui devint à son tour Pobjet de taut de conjectures.Ce samedi, 26 veptembre.\u201c Je De veux pas venir mêler une larme à votre douce réunion de famille, inais le pauvre marie a besoin d\u2019apporter à son noble défenseur \"in sonvenir, une bénédiction.Oh! je vous en prie, pensez au bien que vous m'avez fait, ne regrottes pus celui que vous auriez dû me faire.Si vetre loyale et sublime éloquence n\u2019a point détruit de haineuses préventions, elle a trouvé ces échos parmi de hautes intelligences, parmi de bons et simples cœurs, et si je suis condamnée, ne vous dois-je pas d'être restée aimée, pleurée par quelques- uns?« Je ne vous dirai pas ce que j'ai souf- fort, le désespoir de ma pensée, le doute de mon âme, je n'avais d'esyoir pour la doule:r à venir, pas de prière pour ln douleur présente ; lee hommes m'accablaient, et j'étais oubliée de Dieu !.\u2026.Je ne suis pas morte, et puisqu'il me faut reprendre ma croix, je veux la porter dignement, me faire forte de mes amis, de mon innocence, porter la tête et le cœur haut, quoique arus le joug de l'iniquité, \u201c Alors que je saiblis, on me parle d'un pourvoi.Je ne vous demande pas de venir à mon side pour son obtention ; mais, je vous en prie, guides ici les démarches que l\u2019on pourrait aussi faire.M Rapail a ou d'asses longues conférences avec les chimistes de Limoges ; as conviction s\u2019est centuplée à l'expression de le leur.Il doit m'envoyer un mémoire que is vous adresserai aussitôt, afin que vous 'approuviez.* Adieu, monsieur ; le suocès n\u2019aumit pu ajouter à mon intime reconnaissance ; votre noble et sainte défense resters l\u2019ange- gardien de mon honneur, \u201c Manis Laranaue\u201d SAVOMUUGD00HENSSNO SAH0HOAEUO000000 0400600 001000000 a Dans le mime temps, deux hommes se pont rencontrés qi assurément, ont fait l\u2019éloquence § o of avmirés pour des mérites différents.Loin de ue nuire, le rapprochement don- dait à leurs talents plus de saveur et d\u2019é- elat.Les luttes qui, durant un quart de siècle.mirent aux prises Chaix-d'Est- Avge et Paillet sont restées mémorables.Dans l'un, le barreau comptait un charmeur accompli, coloriste brillant, poussant Les choses au relief j ry faire toucher du voigt ; prompt, , d'une sou- plome juvénile, d\u2019une adresse à dérouter force, à l'ébranler, à ls troubler, à l\u2019a- néautir; habile à ruiner un argument à coups d'épigrammes, à force d'ironie et de persiflage ; s'emparant aussitôt de l'auditoire et le tenant en haleine, l\u2019aiguillonnant au besoin où le matant par un mot, par une sortie plus voulue qu'irritée, quand il se donnait trop à lui et, per de soudains applaudissements où d'irrésistibles hilarités, Duissit à le majesté de l'audience, on au encoès de sa cause.Mais c\u2019est dans Ia mise en scène que son art était à lui tout entier.Comme ni la fréquentation du théâtre, un de ses plus chers délassements, lui eût fourni le secret d'amener les effets, il y excellait ; il amenait l\u2019émotion de l'auditoire ; il amenait les dénégations d'un contradicteur fpour en triompher d'un mot, qu'il avait prévu ; il amenait ses étonnements pour s'en éton ner à son tour avec le publie et le juge : il amenait jusqu'aux réparties, qu: cependant lui coûtaient si peu.Il avait, il pouvait avoir toutes les audaces, parce que, doué dn tact le plus exquis et Je plus rare, il savait le point juste où il devait s'arré- ter ot le dépassait jamais.I! a disparu avec le génie qu'il tenait de ses guûts, de ea fougue, emportant son art, parce qu\u2019il était sa personnalité même.Dans son adversaire, quel contraste ! Calme, droit, impassible, il attend patiemment I& fin du plaidoyer.Rien de dur dans son regard, et pourtant il décourage lrs provocations.A Is vivacité des saillies, au ecintillement des traite, aux intrépidités de l\u2019assaut, il sourit volontiers, mais diccrètement, en interlocuteur qui tient sa réponse et ne la fera pas attendre.Aec lui, plus d'agitation, plus de ressauts ou de secousses ; il dit simplement des choses fortes.On s'attendait à une riposte enflammée at violente, et voilà des paroles d\u2019apuisement.A quoi sert de blesser, quand on peut parier avec mesure Ÿ L'édifice paraissait d\u2019airain ; voilà qu'il oo désagrège et croule à terre.La cause à peine exposée, le discussion n'est plus qu\u2019un hors-d'œuvre : ai l'avocat n'est point interrompu, c'est qu\u2019il plaît à entendre.Ajoutez à cela un accent ferme et pénétrant, une aisance infini une po- litenve jeuse témoignant qu\u2019il n's rien concédé au ressentiment.Paillet tenait ainsi une longue audience sans sortir de la cause, lui demandant tout et l'épuisant sans fatigue pour le juge plein de foi dans le récit ms épais cette vive lumière uellement ue sur un vaste sujet Br oadant enfin de toutes paris, sous tous les aspects.Ce n\u2019était ni Dupin aîné avec son originale brusquerie et ses mots ; ni Philippe Dupin avec ea mordante parole, ni Berryer avec es magistrale action, oi Chaix-d'Est-Ange avec son entrainante verve, ni Marie avec ses chaleureux emportements, ni Betbmont avec sa douce quiétude.C'était un autre avocat, som- blable à lui-même et du talent le plus dé- lioat, capable d'ubsttre d\u2019un trait toute une augmentation, de décontenancer son adversaire un four d'esprit, per un sourire.\u201c me semble que l\u2019on dit les choses encore plus finement qu\u2019on ne peut les dcaire.\u201d Ainsi pensait-on avec La Bruyère sous le charme de la parole de os maître, le plus grand maître du barreau, si le plus garde éloquence est celle qui atteint le but avec le moins d'efforts et d\u2019artifioes.Orateur, il l\u2019était plus qu\u2019il ne tenait à le paraître.S'il sentait battre son rœur, il en comprimait les élans, renfermant on lu toutes ees sgitations, Ve- nait-il à œ\u2019oublier, nuesitos les vibrations de tout son êtie électrisaient l'auditoire et be reteusient en sa puissance, Juuus La Banquimn, FAITS DIVERS ENTERAÉE VIVANTE.\u2014II y à quelque tempo, Mrse Banks, do Lynchburg, Illinois, l'ut en rée, bien que des personnes présentes aux fané- railles crussent apercevoir des aignes de vie dane le cadavre.Le lendemain des funérailles, on ouvrit le fosse et le cercueil, et on vit que mains qu'où avait jointes sur ls poitrinu, étaient de chaque côté du .La supposant morte, aucun signe de vie n'Étant visible, ile lui rajustèrent les mains, formèrent le cercueil qu'ils eendirent dans 1a fouse 1+'ils remplirent de nea- vesti.Quelques jours plus tard, des amis persuadèrent se mari de faire examiner de nouveau les restes de sa femme, ce qu'il fit ; en trouve ons core les mains dérmagéos et Is chevelure était dépeiguée.Il n\u2019y avait le moindre signe de vie, ot pour la troisième fois on confia les restes à le tombe.En ce tempe, l'excitation devint intense dans la localité, et, le quatrième jeur après l'enterrement on exbuma nouveau le corps qui donnait encore des marques d'étre revenu à Is vie.Le cadavre fut transporté à son ancienne demeure, des médecins appelés et des restauratifs appliqués.Aux dernières nouvelles, la mulsle repremsit des forces, se rétablissait, et sera bientôt, ez tonte probabilité, un exemple vivant d\u2019une sonne qui a ea quatre ours dans la tombean, \u2014llys de Harrisburg, dans 1'Ohio, une enfant de cing ans qui t avoir le pouvoir de charmer les oiseaux.Il ya um an que se mère « remarqué l'étrange fascination qu\u2019elle exer- it eur les oiseaux.La petite fille était dans cour entourée d'oiseaux blancs qui jousient avec elle et répondaient à sen appel, Elle les prenait dans s& main et ilu se laissait faire.Loren\u2019elle les léchait, ils se rendaient à une courte ance et revenaient vite A elle.Elle en prit plusieurs qu\u2019elle spporta à la maison pour les montrer à es mère, laquelle pensant q \u2018elle lear fereit mal, les envoya dehors ; mais pe ne le porte fat elle rouverte due 1a bande se précipite dans la maison et se poser sur la tête de In petite fille et se mit à voltiger autour d'elle.Les oisraux restèrent autour le maison tout l'hiver, volant vers l'enfant aussitôt qu'elle sortait.Les ta devinreut alarmés de cette puis sance singulières, peusaut qu'elle était de mauvais angure et que mort visiterait leur maison.Mais ls mort ne vint jus, et, dans le cours de l\u2019été, le veiite fille fut entourée d'oiseaux de toutes sortes.Elle les caresss avec tant de délicatesse, qu'une fois pris par elle l'oiseau ne manque jeinais de retourner, L'hiver dernier, une bande d'oiseaux lui « tenu compagnie.jouait avec eux des heures entières.Tous les matins, les oiseaux volaient sur sa fenêtre et me la laissaient que lorsque le soleil se couchait à l'occident.Le père et Ia mère de cette enfant sont pauvres et su) itionx, et ils ont caché ls chose jusqu'à ment de crainte qu\u2019il ne leur arri- vêt malheur.Découverte DE CADAVRES.\u2014La semaine os Te Savesto Reig près 1a Montabal ol » à la Côte \u2018eiges, je Mont.deux cadavres ont été Blccurerts à quelques ieds de terre seulement.Cen denx corps ont là être enterrés sans cercueils, car fon n'a pas trouvé de bois où étaient les onsements.D'a- la cenformation de ces ossements, ces corps devaient être ceux de devx hommes de 30 à 40 ane.Cette trouvaille a donné lieu à bien des conjectures, car l'endroit où l\u2019on « trouvé ces ossemonts était, avant l'établessement des révérends Pères de Bainte-Croix, une auberge existant depuis bien des années.Lusus NATURE.\u2014Une vache a) uant à Mme Stuart, du canton Stymest, Miramichi, « donné naissance à un lusxs nature à 1a fin de mars.Îlest de Ja taille d'un veau ordinsire, mais ressemble plus à un ours qu'à autre chose.La tête et le corps avaint tout le type d'un ours.La bouche était munie de défenses, les oreilles étaient courtes, le corps couvert d'un long poil noir, et la queue courte.L'une des pattes de derrière portait une formidable griffe.La vache avait été poursuivie jusqu\u2019au du bois par un ours le peintempe dernier.curl eux.~Qui aurait cru que 1 * vent \u201d pres duit par un boulet de canon nu passant, pouvait rendre un soldat aveugle t Le alnéral américain Henry Boynton vient d'obteuir une pension de $12 ou faveur de Ward A.Knoz, autrefois de le compagnie C, ler régiment de l'artillerie du Maine, pour cécité presque cemplète, caunée par le passage d'un boulet de cauon, à la bataille de lrtershurg.Le coup n\u2019a pes touché le sol-ia mais le * vent\u201d du boulet 6 péniblement affect ses yeux, Il est presque complètement «vougle.On danssit, il y « quelque tempe, à l\u2019occasion d'an mariage.Pendant In danse, ln mariée devint toat-h-coup pensive pendant qu'elle regardait tour À tour plusieurs des gargens qui dansalent.~Tuest Lien wérienes, lui dit son marl, quvi panese-tu dene equal 2 demande, répondit .jrane où 214 N PUBLI \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014mr ss x R'OPINTO - ed cm de \u201c22000 EE \u2014\u2014 os ooo My 155 =- - = Rl ri [USSR LA pd veep Pr) j + i i | i i A A] uo} ip Win LY) hoy {| 1 À Hi i 4 ] + dé | fd ifi | p ; 1 wn.4 > me ! Pe i id | Pra Na Si LP pr (& £ i x 7 La A \u201c %, Les D Vu i vu [ey Al I NY Pa) NU à a at Zz \\ À Pet Ce 24 PY Ca \u2014 7 = Fe - =.te [esse oe aS = AN Caffe ad) h 2 i a FE = i, 7] 3 43g, = es \u2014 = a Paves Lavine ron, \u201cEt qui achetersit une Wanchie 14 [, x A i ; Û CE 27 2 14 A me pr) \u201cdirt of 14 A \u201c 74 .Ë VS \u20ac je RY nm GR w 2) 9% Ÿ a = ly 2 bu LL 3 j i i D Ea ri ! AN i J SA % > 4 i ie Xs 3 j = 7/4 ri , n 3 X 2 VE : D 7 patil : 2 7 iz: ec PA We = a Zn a SN 37 voa \u201che À 4 ve = A Ys, cs, = A EY] 2 / = 3 a a = A 3 NS RZ xr V4 22 Ar 4 7\u201d Er 1 ed î fern LA ve 5 IE 7 has oa id = E Va pg § hf! Le) Va 2 Lider: oh Leaps pilus se serrerent avec ellusion Pourquoi prenait-il cette direction + GRAV URES bu FEUILLETON 8 Ma: 1881 L\u2019'OPINION PUBLIQUE 216 \u2014Déjà nous nous sommes plu à annoncer le département de mode que In maison Gravel et Thibault vient d'ouvrie, nous insistuns au.Jeurd'hui cur ce» Messieurs ont mis tout en œuvre pour en faire un des plus bean département de ce genre de lu rue Ste-Cathermie.La preuve que ln qualité et Jes bas prix « trouvent réunis, c'est que tous les jours grand nombre de dames viennent choisir leurs chapeaux lesquels sont fait avec la plus grande diligence possible : nous invitons donc les personnes amis du bon it de venir vous fair une visite.Juntile \u2018ajouter que le département de .T'woed est des plus complet.En somme, commu quelquefois, ensuyer de vanter une close c\u2018rat en atténuer le mérité, nous voulons en laissez juges ceux qui voudront bien se rendre vhez Gravel ot Thi.beault, 587, Ste-Catherine.AUX MARCHANDS DB LA CAMIAGNE invitons mensieurs len murchands de la campagne à ne pas perdre de vue les avantages qui doivent les engager A venir s'approvisionner chez nous, lo.Nous sommes maintenant agents pour plusieurs manufactures européennes, et nous im- J'ortons directement,d'Kurope et den Etats-Unis.20.Nous trausigeons aussi directement avec nos manufactures de cotans et tweeds cauadiens.8o, Si à ces avantages cu ajoute que nos dépenses sont de moitié moins foites que celles «les hands de la rue St-l'aul, il est facile de comprendre que nous jpouvous vendre à bien meill.ur marché qu'eux.do, Étant à la fois marchauds en gros et eu détail, messieurs Jes marchands de la campagne tronveront mieux chez nous tout ce qui leur conviendra, car il luut que notre stock soit tenu constamment au plux grand complet et parfuile- ent assorti.5o.Enfin, nous séparons les pièces et les douzainrs, et nous envoyons porter les marchau- dises aux dépots .e ch ns de fer ou aux peurs, sans charges extra.Dupuis Frères, 605, tue Sainte-Catherine, coin de la rue Auherst, Montréal.\u2014 me _ DEMFNAGEMENT.\u2014L.J.A.Surveyer à traus- m stock LE, ete, e Craig au No.188, rue Notre-Dame, la partie ouest du palais de justice) equs et i recevoir un grand nombre «d'articles nouveaux et utiles ; trouvera aussi les fumeux SÉCHoIRs A} AUX, patenite de Gilray, et aussi EsCABKAUX putentés, ete, 1.J, A.Surveyor, 188, rue Notre-Dume (Enseigue du Cadenas d\u2019or.\u2014\u2014 PETITÉ PAGE D'HISTOIRE LE MARIAGE DU DUC DE HORDEAUX Henri Dieudunué de France avait alors vingt-six ane.II était le premier genti!- homme du monde.Depuis trois ans, il débutait comme chef de son parti, par la sugesse ct le patriotisme.Il était heau et \u201c l'ensemble de sa figme présentait cette harmonie et cette pureté de lignes\u201d que l'on admire encore chez lui.Ces qualités physiques, d'ailleurs, sont secondaires, Que nous importe à nous, desservants d\u2019un principe, fidèles encore plus à notre honneur qu'à notre roi, que nous importe ia figure du roi de France, quand son Ame courageure et droite nous est transparente ; quand partout où il se trouve on sent que la France est là ; quand, par lu dignité de sa vie, il est à lu fois, le souvenir, l'espérance et comme le témuignage vivant du contrat passé entre l'héroïsme du peuple français et les vertus de ses aïeux.Depuis quelque temps la famille royale songenit à marier le duc de Bordeaux.Co n'étai-nt pus lex partis qui manquaient, nous en avons la preuve entre les maius, Les Bourbons exilés ne voulaient, à au- cup prix, eacrifier la religion, la piété, lea vertus domestiques.(\u2018omme Jacob à Eliézer, ils avaient dû dire aux négociu- teurs de cette grande entreprise : \u201c Vous ue prendrez aucune des filles de Chanean pour la faire épouser à mon fils\u201d Les mariages de Louis XIV et Louis XVI et de Napoléon \\étaient lu preuve éclatante que l'on n\u2019épouse pas une nution comme la fille d\u2019un roi.Le muriage de Madrmoi- selle avec le prince de Lusques fut l\u2019avant- coureur de la bonne nouvelle, Les royalistes se 1acontaient avec attendrissement le rêve de la duchesse de Berry, Saint- Louis lui était apparu, la nuit, couvrant de son manteati royal Henri et Louise de France, les couronnant tous «eux de ses fleurs de lys Illusions touchantes \u2018de la foi qui.prolongent ls prière pendant le mh sommeil, ot que ne comprendront jawais ceux qui n'ont jumais prié, jumais nimé.Tout à coup le due de Bordeaux lui- même, annonça sou mariage À lu France, Son umbassadrice fut lu charité, Elle upportait quaraute mille fraurs, Henri de France se souvenait que le «luc de Berry avait dit: \u201c Il n'y a pas de fêtes là où les pauvres sont absents!\u201d .* llercules IE duc de Mositène, avait été le dernier descendant mâle de ln branche directe d'Este : ses princes réguaient do- puis des siècles, en Hanuvre, on Brunswick, depuis près d'un siècle «en Angleterre.Elle s'uppelait aus-i guelfs, nom magique qui fut, mille ans, le nom de baptême «es amoureux de l'Italie, Fu maison d\u2019Este avait été la rivale urtistique de la famille de Médicis ; elle avait vecu pé un rang d'honneur dans la Renais sunce, Le Tasse fut son Homère.Hercules laissait pour héritière sa fille unique Béatrix-Adrienne ; elle éjo st l'archidue d'Autriche François de Lorraine, frère de Marie-Antoinette, le co mariage naquirent François 1V due de Mortène, marié à Béatiix de Savoie, et l'archidu Maxitnilien d'Este, grand'mattre de l'ordre teutonique.François IV eut quatre en fants : François V, l\u2019archiduchesse Marie- Thérèse Gaëtune comtesse de Chambord, l'archiduchess » Béatrix, mariée au roi dou Juan d'Espagne, père du rui don Carlos, ot Parchidue Ferdinand, mort du typhus 4 Brinn, C'est au milieu de cette Cour de Mo- déne, petite par su puissance, grande par sa dignité, que fut élevée Marie-Thérèse : c'est là que le cœur de l\u2019exilé, attiré par les vertus qui s\u2019en exhalaient, vint chercher lu jeune fille \u201c d'une piété vraie et solide, d\u2019un cœur immense, tout pour les autres et rien pour elle, Pango de la Cour et de sa famille.\u201d Elle tressaillit de joie et dl\u2019orguuil.Elle allait épouser I'adversité dans ce qu'elle avait de plus haut et d« plus touchant.Un trône, de lu puissance, une Cour, la splendeur, c'est La- nal ; mais un pruscrit plus noble qu'un Stuart, attendrissant UEurope pur la majesté ste m8 tmalh-urs ; voilà ce qui fasci- ua Marte-Lihéièse.Le front de Henri, dépouillé du diulôme, laissait voir à nu 54 véritable conrouue =» = Le duc de Lévis, chugé des pouvais du comte de Chambord, était arrivé le 4 novembre 1846 à Modène ; le 5, à une heure de l'après-muidi, introduit daws li salle ducale, il fit au duc François ls demande officielle Aprds un échinge do compliments, l\u2019archiduchesse fut iutro- duite ; le due de Lévis prit lu parcls et s'exjritoa ainsi : « Madame * Monsieur le camte de Uhunbord w'a \u201c chargé d'exprimer à Votre Altesse * Itoyale combien il désire que vous \"mis \u201c siez votre suit nu sien, Si, comme il \u201c l\u2019espère, ses vœux sont accomplis, il \u201c vous devra sun bonheur personnel et \u201c vous l\u2019aiderez à accomplir les devoirs que la providence lui impose.Madame, \u201c Jdevenue franguise, vos vertus, vos bien- * fuits feront bétir votre nom daus lu \u201c Francs entière, et foules vus prières \u201c comte Vus Vœux seluut pour votre Itou- * velle patrie.\u201d L'archiduchosse répondit : Je cousens avec joie à unir mou surt * à celui de M.le cuite de Chambord, * car je au1s sûre que cutle Union sert muB \u201c honheur.Fermoment résolue à unir \u201c mu vie tout entière au cumte de Cham- « j'aimerai la Frauce comme lui, ot toutes \u201c mes prières, tous mes vœux seront pour mu nouvelle patrie.\u201d Le 7, l\u2019évêque de Mudène vélébru le mariage par procuration.le «luc de Lé- vis et l'archiduchesse s'agenouillèrent l\u2019un à côté de l'autro sur doux prie-Dieu.La esse terminée, l'urchiluchesss passa du côté de l'épitre où au trouvait le due de Lévis.L\u2019acts de iuariage fut signé, pour la pringesse, par le comte Salis Suglio ; pour le comte de Chambord, pur le vicomte Raymond de Nicolal.Le 9 l'archiduchesse quitta Modène au milieu de la désolation publique, car la minéricorde avait grandi avec elle et, dès ses plus jeunes ans, elle avait eu \u201c des entrailles de compassion pour les pauvres.\u201d La duches-e de Lévis et la cumtease de Chab-nnce, désignées par le comte de Chambord, l\u2019uecompagnaient.Elle rencontra à Bruck le royal fiaucé accouru à sa rencontre avee Ja duchesse d'Angou- 18me et la duchesss de Berry.Elle con- naiesait cote dernière.C'est à Massa que Marie Caroline était venue »e recueillir avant d'ajouter un chant à l'épopée des héruines de l\u2019histoire, Lo mariage fut célébré le 16 à Itruck, dans une petite église remplie de Dieu ot de la prière du petit fils do Saint-Lonis, Les archiducs étrient présents ; la colonie française de Vienne était au grand complet : parmi les dumes, on remarquait, à côté des archiduchesses, Mmo de Hantfort, nds de Mailié, les comteases de Choisenul et de Quesaey.L'abbé Trébuquet, l'ami, l'élève de Frays- sinous, adressa au couple royal des paroles dinues.Lo duc de Bordeaux avait chusi un humble prêtre pour bénir ron annuzau nuplial.Aucune pourpre ecolé- siastique n\u2019égaluit à ses yeux cetto routine noire usée sur lea chemins de l'exil.De Bruck, vn se reudit à Frehadorf.+ * La nouvelle arriva à l\u2019aris comme un coup de foudre.Dans notre malheureux pays, il y 8 toujours des spéculateurs politiques.On avait escompté la mort dn père, celle de la mère ; on escomptait lo célibat, comme plus tard on escomptera le Septennat et les années.On avait étahli un véritable blocus matrimonial sutour du duc de Dorieaux.\u201c l\u2019our le mariag* «de la «ur, il n'y à rien «lire, disait-on, c'est un événement de famille; quant au mariage du frète, il ne s'accormplira jamais.Ue seruit un événement politique.\u201d Les convoitises ont toujours leurs naïvetés.Quel service, disait on encore, M.de Chateaubriand rendrait à la France et à l\u2019En- rope, s\u2019il décidait le joune prince à entrer dans les vrdres.\u201d s'agissait d\u2019untier dans la garde nationale ! Le prince de Metternich à été calomnié, lorsque l\u2019un à prétendu qu\u2019il s'était n êlé à de pureilles intrigues, * Metternich, a dit Napoléon, est incapable d\u2019un crime et d'une maussi-e action.\u201d Quoiqu'il en soit, le secret de ce mariage fut si bien gardé que lu chancelier autrichien ne l'apprit que huit jours auparavant par l\u2019archiduc Maximilien d\u2019Este.La joie fut grande parmi les royalistes ; ello tut plus grande encore lorsque le- pèlerins de Modène, de Frohsdorf, d'Ems racontèrent ce\u201c qu\u2019ils avaient vu, ce qu\u2019ils avaisnu appris.La comtesse de Chuin- bord était grande, élégante, «listinguée, avec de b aux yeux noirs et de grands cheveux ondés.Elle avait \u201c uu charme qui ravit, une grâce à laquelle où ns résiste pus ; son regund exprimait l'illusion du bunkieur lorsque l\u2019un prouonçait deux nows devant elle ; celui de sou mari et de Ja patrie, Fides et recomnaiseante de son alliance avec lo petit-Ble de Louis XIV, son amour pour lui twnt de l'adorativn.\u201d Depuis 1816, Marie-Thérèse d'Este, Geyyina, romme on l'appelait à Modène, p'a pas changé.Elle aimait la Frauce, elle l'udore, confuudint son mari et la France, comme Dieu s'est plu lui-même à les confondre pour un môrue destin de grandeur.Elle s'occupe de Dieu, de sun mari, de la France et de bonnes (wuvres.Tous les matins, la petite-fille do Marie- \u2018Thérèse s'agenouille À In messe, à côté de Henri de France.Dieu seul a lu secret de ces prières, où le dévouement gravit jusqu'aux hauteurs du sscriticu.A Rome, elle à un currespundant spécial da sos chu- rités envers lu Vicaire de Jésus-Christ.Mme ln princese Museimo, une grande dame, uu grand cœur, est l'intermédiaire entre le pontife et lu reine de France.Les révol itivus, lex lougues attentes.\u2018es in- gratituides n\u2019ont pus Luasé son patriotisme, Elle vit au ruilbeu des souvenirs de lu France; uit à un petit musée de dong Ah:olument comme s'il * ! que la piété française luia envoyés.Elle + toujours à son bras le bracelet que la ville de Marseille lui a vffert.-\u2014\u201c Quand un duute, dit-elle, m'arrive de la grande nation, jo telis une fable de La Foutaine et une pago de Brssuet, et devant un génie aussi multiple, ma foi se raffermit.\u201d x» = Dans une des salles du musée impérial de Saint-Pétersbourg, se trouvent les por- traite des rois de France ; au-dessous de chaque cadre, un aulographe.Nous celui du comte do Chambord, il y à ces mots écrits de sa main : AU PLUS DIGNE ! Hl avait dix uns quand il écrivit cette ligne; mais il avait le pressentiment des hautes dignité: de sa vie, de son infur- tune, de son exil.L'enfant # prédit le roi.La France 4 prononcé plusieurs fois A voix buwae cen mots sauveurs : ** Au plus digne !\u201d Qu'elle ait lo courugs dv wa délivrance ! 11 vst un seul prince qui puisse remporter par son droit, par son amour de pire, par son dévousment da fils, une vie- toire sociale plus grande que celle de Bou- vines, colui qui écrit aussi: À Jamis par le France ! Pascr vi Vaton, _.- JEUX D'ESPRIT ET DE COMBINAISONS Adressez les cominunications concernant ce département aux \u2018\u2018 Jeux d'esprit, buresux de L'OrINtux PUBLIQUE, Montréal.\u201d No.211.-\u2014CHARADES Mon premier est une plante flexible, Où sert à marier garçon et fille.; De mon «leuxième au jeu jo désire la possession, Mon tout, fille de nom, figure daus L'Orinson.Mlle A.PAñaupy, St-Hugnes.No.212 Mon premier est uu ordre, Mon second un suire ordre, Ft mon tout un désordre.B.E.P., Berthier, No.213.\u2014rING COMPARAIHONS Dunner le où lex mots justes.1.Etre XXXX comme de xx 2, Trembler comme la XXX 3 x er 8.llest gracieux comme XX XXXXX X xxx XAXXXX, 4.Nager comme XX XXXXX XX XXXXX.5, XX XXXXXX comme un diable duns un un bénitier.No.214 \u2014ÉNIGME Je suia ni chair ni os, Je sors de chuir et d'os, Ft ma tête tranchée \u201cToutes les langues je puis parler.Mile E.Lauonoenbiéus, Portneuf, \u2014 No.215.\u2014 MÉFAGKANME Ja mort dans [l'ime Le marin hallotté sons un ciel tout «n fai De ls XXXX lointaine a perdu tout el Et ne wait que penser de son sort incertain ; Quand un nauvre poète, en cherchant avec rage Une XXXX rebelle est à bout de courage : Ces deux tufortunés me font vraiment pitié, Da XXXX n'ai l\u2019envie ét demeure attristé ! No.216,\u2014MOTS CARRÉS Lorsque son front se XX XX et que, Esprit céleate est mon premier ; Fête vélèbre est mon deuxième : Filn de Bévère est tuon troisième ; Genre du cerf est mou dernier.Mlle J.M, Québec.-_\u2014_\u2014.\u2014 Roch, couche-toi toujours de bonus heure et ta deviendras beau garçon.A \u2014 Alors, a taute, vounay z dû vous coucher j très tard quand vous étiez jeune.Une viville coquette est assignée comme té- wuin en police currectionnelle.\u2014Votre âge / demande le président.La dame avec un sourire aimable : \u2014Mon Dieu, monsieur le président, je m'en rapporte à l'amabilité du tribunal.e Une dame fort lade joue avec nn petit chien, et lui dis : ; \u2014Si tu m'embrasses, tu auras ce petit mor.veau de sucre ! Kh bien, tsit un gamin qui passe en ce momtst, «lle up le bdiue dus pour rieu sou uere, 1 216 LE JEU DR DAMES Advesser toutes les communiestinna concer- Sant lo Jeu de Dames 4 M, J.-E.Touraxarav, bureau de L'Orsxiox Pusrique, Moutséal, Nous commencerons, la semaine prochaine, une série de braux problèmes de uotre ancien oellaboroteur M F.Hlack.Nous sommes fier dele revoir revenir preuslre na première place PANTALONB de travail.81.00.81.25.$1.50 dans notre lub, u| près duslques dau d'absanes PANTALONS d'office.81.75.82.00.82.50, 33.00 remssigucn, fd hood la aioe de faire los HABILLE I EMENTS unes i $8.00, popy 000.815.00 ow mes, 11 ue fera toujours un plaisir, comme .WOU.U0, OU., nadien-français, de leur en donner.Voici » : : ad MF , y Nos hardes faites sont taillés et confectionnés dans notre établissement.La coupe sez, ras St- Joseph Nonear: barbir.colflenr, Do laisse rien à désiré.Nous pouvons vendre un habillement qui fasse tout aussi Toutes les nationalités doivent se faire un devoir d'aller rendre une visite d'encou: ment ao compatriote, Il coupe les chevenx 20a machine.L'OPINION POUR VOS HARDES FAITES (me: Ne 5 pas votre temps, venes nous voir, vous pourres choisir sur 5,000 puires \u2014 de PANTALON, sur 8,000 HADILLEMENTS.Si vous n'aimez pas à être trompé, ren lez- vais, Notre ausortitient eat des toieux varié, Nous une visite.Meilleur niarché que ju bien que si vous laissies votre commande.N'oublies pas ln vente à bou marché de 70e, 75e, 800, 850, 81,00 AU NOUVEAU MAGASIN I.A.BEAUVAIS, prix : 26e, 500, BBe, 60e, 65¢, 686, MONTREAL PUBLIQUE nos chemises de couleur regatta à moitié SAINT-JOSEPH.ACCESSOIRE AMELIOREE DE MANN ajouté aux Hatexux à cheval pour semer à la volée les les grains et les fertilisants LA POUDRE ALLEMANDE SURNOMMEE de a [r HE COOK'S FRIEND | NE FAILLIT JAMAIS ses Vendpe chez.tous les, Ent- Montréa) le nouveau ROF.J.BAKER EDW; RDS Analyste, TOUS LES ÉPICIERS Manufacturée par 58 5 + DCBrosseau & Cie \\ RUE orne oames MONTREAL.NOUVEAU PROCÉDE.PHOIO-ELECTROTYPIE La Cie.Lithegraphie Buriaud, Hebot 7 RUSBLEUAY, l\u2019housous d'annoncer qu'elle seule le droit d'exploiter es procédé pour faire des ULEOTRO avec DESSINS A L'ENCRE ET A LA PLUNE Gravarss sur dois, où Photographies, conveuables poar être imprimées sûr toutes de presses typographiques, H manuel de graveur, et Alraux Imprimeurs cu je procédé évite tont le trayall t aux Propriétaires de four- a score Le Eu TROTYEIES ivres on satres paul long, rmat agrandi on particaliére- tapotiseé, à très-bon marobé.On attire tout ment l'attention des hommes d'affaires sur ce nouveas procédé ae, 2 comble use iscans dans l'imprimerie, ot tate sont maguifiques ot 4 bien bow maredd.USSAYEZ-LE ! 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