Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 8 juillet 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Opinion publique, 1880-07-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" on diana L'OPINIO Abonnement, payalhle d'avance: Un an, Tout semestre commencé se paie en entier, PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré \u2014États-Unis, $3.50, Vol.XI.On ne ve désabonne qu\u2019an bureau du journal, et il faut donner au moitis quinze jours d'avis.AVIS IMPORTANTS L'Opinion Publique est imprimée et publiée tems les jeudis par la ComPAGNIE be LiTuograriuie Burcasn (limitée,) à ses bureaux, Nos.5 et 7, rue Bleury, Montréal.Le prix d'abonnement pour ceux qui valent d'avance, est de THOIS PIASTRES par wee pour lo Canada ct THOIS PIASTRES ET DEMIF pour les Etats-Unis: mais on exige de ceux «ui ne so conforment pas a cette regle $3.25 par année s'ils no paiont qu'au bout de truis mois, et $3.50 s'ils no reglent qu'à la fin de l'année.Les lettres d'abonnements ou traitant d'autres affaires doivent être adressées à G-B, BURLAND, Gérant, où : * An Gérant de L'Oprsion Publique, Montréal.\u201d Adresser les currespondances littéraires : \u2018* Au Rédacteur de L'Opénion- Publique, Montréal,\u201d Si une réponse est demandée, il faut vavoyer Une estampille pour en payer le putt.Lorsqu'on veut obtenir des exemplaires extra du journal, le prix le ces exemplaires, en estanpilles ou autres valeurs, doit aecompagner la demande, Nos abonnés à Montreal sont pries de nous faire connaitre toute irrégularité dans le service du journal, NOTRE PRIME Nons avons à offrir a nus abonnés, cette Rtée, Une prime «Sera faire sensation, a plas belle a Pex pion d'une seule, ode toutes celles que nons avons données du puis l'existence de L'Orisios PtsLique, l'est une grande gravure qui représente Li sainte Vierge tenant sur ses genoux le Christ et sant Jean-Baptiste enfants.Rien de plus poétique, de plus charmant que cette gravure ; elle éveille les souve Hire les plus religieux, inspire les sentiments les plus suaves, Nous sommes \u201crs que ceux qui lauront vue une fois, vondront l'avoir à tout prix pour la faire \u201cneadrer.Que nus abounes se hätent done de For co qu'ils nous «doivent atin d'avoir droit à cette prime et que ceux qui ne \u201cout jus encore abonnés à L'Orisiox Peu HLIQUE 86 luttent de le duvenir.n'ya pas un pays au monde où les propriétaires de journaux ottrent au pubic autant d'avantages.* le suis heureux, hous disait quelqu'un, d'être abonné à L'Ovistos PUBLIQUE, c'est un inurnal in léressant ot iustructif ; il forme relie un volume précienx que je conswrve avee \u201c0iD, mais que je puis vondre au bout de l'année assez hor pour me rembourser de ce qu\u2019il ne coûte, vt j'ai par-dessns le mur ché uno prime qui vaut, à elle scule, le Prix de l'abonnement\u201d Rien de plus Vrai et ceux qui sont en état d'apprevier COR avantiuges devraient se faire un devoir de répandre partout L'Ovisiox l'EBLIQUE, de la faire recovoir ana toutes les familles où ou sait lire.Auront droit a notre prinie tous coux Jul auront payé leur abonnement jusqu'au bremier janvier prochain ot los nouveaux \u201cbonnés qui auront payé une année d'u- Yançe, JEUDI, 8 JUILLET 1880 | LE CONGRÈS CATHOLIQUE | Lorsque nous avons dit, Lu setnaine dor ! niere, que le Congres vatholique de Qué bec avait nui au suceïs de la Convention, nous Wavens pas voulu dine que nous waurions pas VU avec plut-ir ce congres dans une nutre occasion.ue contestons ni son utilité, ni sou wens eda tant, Mais mous eroy ms come he | coup de personnes qui l'ont dit tout be, qu'il a eul & da Societe siint Jeune Vaptiste le temps dunt elle (ait bovin pour exécuter son programm.les résultats qu'elle voulais.À la Société Saintolean-Bptiste qu avait en l'idée de Li féte 01e merite de l'organisation appartenait le outils del t ! aol cette fête, Certes elle vtait a \u201chy Tique pour représenter dans cette wade demonstration Ia religion wt la prairie i Pourquoi cette division t | Nous répétons ce que beep de per soles pensent ah qu'a l'avenir on evite de pareilles anomalies Quast an Congres Tame, op fr deux belles teunions qu'il tees.1 ho ligues de ta France ceux da Cael 1 i porte quan que da France sont mon rch fue bles énos au sujet de Pemizeeion doe Canadiens aux Etats nis, nous avons al i ire tout ee gai aete dit or fait duns Los loquenes pratique de M'Clamtio J ou | etl parole belted ML de Fone lt Out jetr nie 27 ant eeiit sNr Ces soupe sut | cimente lion qui existe entre les - Ona dit avee vadson que Mois sommes les fils tance catholique etque nots avons rien de commun avec la France ampie.Nous apouterons qu'il iur | de Li vu republiculre, poursa qu'elle rete eas thotique.Malheureusement li republique actuelle west ps catholique | Que lu cercle eatholige de orn hee choise mieux son temps ane cite tus Il n'y aura qu'une voix pour je remercier - deux donner l'uccision dente dee del si grandes vérités proelimees bar des hou- | ches si éluquentes, C'est dan be paroilles ctreonstance-, qu'oubliatt nes res-enti | ments et nus divisions beaucoup plus po j litiques que religieuses, nous nous aporee Yous QUE Hous Sones ods Pres\u2019 Lao ment catholiques Seulement qu poussent de libéralisme ap banal best d'autres dont les exces de 2cle rois Rieux nme sont pas moins dang ren, Les STATION S COITHÉSCA LR DUB LL PUS .ion par esprit de Juri, ont fete rei pins tmes d'impiété dans bes dpe que bes dents ot des discours des Liberaux.Ly | Shel aes i preuve qu\u2019au ford de nos dissentions reli- gleuses al n°4 a que de l'iuterét de parti, c'est qu'en devenant evnservatents les h béraux les plus avancés cessent d'étre con | sidètes comme dingereux.R, œliettonsen ces jours d'union et de retour sur sob-mméme, que es torts ne SOUL pas que d'un côte, et tenons nous aussi! éloignées des exager(ttois et des violences | refrieus s que des erreurs d'un bbe | Bane déplace ot lise, Noo none farsons pax des entienns de nose mip tuiotes, dans lo seul bat de montrer notre vaillance, lorsque nous avons tant hesoin «le nous unir pour combattre nos véritables 1 vnnemis, Enlin, sachons allier Lu forravte des prineipes avec la chacité du chrétion et les droits du citoyen.Pronous gurte d\u2019étoutfer le Lalent en comprumant trop la pensés et de détruire les varactères en voulant trop les niveler.L.-0, Davin, l'ehoses EXO.Pagnuels n'étant bes de - No.3.Prix du numéro, 7 rentins.\u2014Annonces, Inligne, INventins.Toute communication doit être affranchie, L'ATHÉNÉE CANADIEN.AL tony mission des s cutatande la © di ution de \u2018uébee, Hees et des lettres tion dan Ath née ena Mu, sur le module de l'Athénés Toms [it Celi vant mienx ques Je plan d'Acs demic Lee pu M.min Sule, à l'auspiration de M, Lashevel, M.Sulte à pruru avoir lui-méine bien peu be foi dans Ie projet qd avait «in.cran ul lconsilerémieut pois sous 4 @ % 2 y y AH | A 2 i 4 7e 4 7 , PE 7% 7, 5 7%, 57 % Ge Lea li A 7 4% \u2014 _ 331 332 £CHOS Le plan de colonisation actuellement adopté par le Rév.Pére Lacasse et M.le curé Labelle, et sanctionné par Mgr l'ar- vhevêque de Québec, ne date pas d\u2019hier.[I avait été exposé en détail déjà, dans uus Colonnes, dès lo commencement de 1878, par uotre ami et colloborateur M.Vadasse, aujourd'hui «lépaté d'Yamaska.Nous en reventiqnons l'honneur pour L'Opistox Publique.Dans uno série d'articles, M.Vanaese avait aléveloppé co projet de colonisation «le la province par dinbaes, au moyen d'une organisation toute ecclésinstique, avec l'archevêque et les évêques en tête.Aujourd'hui, cette \u2018idée est réalisée.Monseigneur l\u2019arche- « vêque a fait de l'œuvre tue cspèce d'apus- tolal, et il a délégué le l\u2019ère Lacasse pour la diriger en son nom.- > - L'Irieh Canadian, de Torunto, organe des Irlandais catholiques d'Ontario, fait en ce moment uno guerre odicuse aux Canadiens-français de La province de Québec, qu'il insulte chaque jour de la manière la plus grossière et la plus lâche.l'arcontraste lus journaux anzluis, tel que Ie Motil, sont des plus aimables pour nous et profitent de l'occasion :le notre fête na- tionaie, à l'exemple de Son Excellence le marquis de Lorne, pour nous adreasor les temviguags de la plus vive sympathie.Sachons bien où sont nos auvi-, * # \u201c la distinetion obtenue pur M.Fréchette à l'Académie franç tise n\u2019est pas seulement honoritique, elle est aussi lucrative.Elle donne droit à un prix de 114,100 francs en argent, outre une médaille d'or de 2,000 frs avec en sus les frais de voyage du lauréat depais le lieu de «1 résidence jusqu'à Paris, où il doit aller recevoir en personne x4 récompense.C'est pour remplir cette agréable obligation que M.Fréchetle va en Europe, Lorsqu'il s'out agi le couronner l\u2019auteur des Fleurs Boréal x, on a soulevé, à l'A- cadémiv, l'objection que M.Fréchette était étranger, cartes, plans ot dessins, des lois et + vous concernant ls culunisition, et en geuvrt de tout ce qu\u2019il faut pour dunner 40x \"> lon« les renseignements we essai Ih aera attaché au département «bla griculture et de la colunisation un ot plusieurs agents qui seront cliugrs ve ns secrétaires des sociétés, sde NS \u2014 hn = Au LR \\& #4 : Le) x 5 a Ê î Ti y x ny \u201cD X = S s Vm = hd À A = +\" Ed 0 \u2018 ae 33 =e.Zo } = | | A Py \"18 ER A de ; Fr = = = A a , wi 5 \u2014r \\ S 4; LES pl ETS re 3 NN pe se 2 RE Hl tl, Ÿ & > S = nés * 385 ae >, 336 L'OPINION PUBLIQUE : 8 JurLLer 1880 L'ATTAQUE DU MOULIN M.Zola vient de publier, il y a quelque temps, sous ce titre : Les Soirées de Mr- dan, un velume oh il présente au public une série de nouvelles aasez mauvaises, sorties du cerveau des jeunes gens qui l'entourent.Fn revanche, le volume commence par une œuvre charmante, signée du pontife, du grand chef de ce groupe.Pourquoi M.Zola a-til employé son talent à écrire des choses si dégoutantes, lorsqu'il aurait pu si facilement réussir en restant dans le genre honnête et reapec- table ?1 M.Zola debute par une description du mon- lin du père Merlier, situé à Rocreuse, en Lor.saine.Un va célébrer les fiançailles de Françoise, fille du pire Merlier,avec Domivique, un Leau gars qu'on accuse de fainéantise, mais que toutes lux femmes, à trois licues à la ronde, regardent avec des yeux luisants, tant il à bon air.On est en 1870.Françoise Merlier vient d'avoir dix-huit ans, clle a des cheveux noirs, des veux noirs, et elle est toute rose avec ça, elle est done jolie et riche, ce qui ne gâte rien à l'af- taire : quant à Dominique Périquer, son fiancé, dix ans auparavant il etait arrivé de Belgique pour hériter d'un oncle qui possédait un petit bien, juste en face du moulin, sur la lisière de la forét de tiagny, et il s'était fixé dans le pays.Un jour Françoise déclara qu'elle voulait épouser Dominique.Le père Merlier se fit longtemps tirer l'oreille, Dominique était pauvre, et lui, le vieux meunier, il était riche, enfin, il finit par céder, et le lendemain invita chez lui tous ses amis, c'est-à-dire le village entier, et, de- t tout le monde, autoriss Dominique à embrasser =a promise.Ce fut une vraie féte, on trinqua, on vida un petit tonneau, puis on s\u2019en alla ; quand il u'y eut plus que les intimes, on causs de la guerre quu l'Empereur venait de déclarer à la Prusse.Tons les gars du village étaient déjà partis.\u2014 Bah ! dit le père Merlier, Dominique est étranger, il ne partira pas.Et si les Pros.Rieux venaient, il serait la pour défendre sa femme.Cette idée que les Prussiens pouvaient venir parut une bonne plaisanterie.On allait leur flauquer une raclée soignée, et ce serait vite fini.\u2014 Je lea ai déjà vus, je les ui déjà vus, répéta d'une voix sourde un vieux paysan.Il y eut un silence, puis on trinqua encore une fois et on se sépara.I Un mois plus tard, jour pour jour, juste la veille de la Saint-Louis, Rocreuse était dans l'épouvante.Les Prussiens avaient battu l\u2019erupe- rent el s'avangaient a marches forcées vers le village.La nuit précédente, avant le jour, il y avait vu une alerte.Les habitants s'étaient réveillés, en entendant un grand broit d'hommes sur la route.Les femmes deja se jetaient à genoux et faisaient des signes de croix, lorsqu'on avait 1wconuu des pantalons rouges, en entr'ouvrant prudemment les fenêtres.C'était un détachement français.Le capitaine avait tout de suite demandé le maire du pays, et il était resté au nivulin, après avoir causé avec le père Merlier.le soleil se levait gaiement, ce jour-là.Il teruit chaud, à midi.Mais cette belle journée uz faisait rire personne, On venait de voir le capitaine tourner autour du moulin, regarder les Maisons voisines, r de l'autre côté de la Moselle, et de là, étudier le pays avec une lor- guette ; le père Merlier, qui l'accompagnait, semblait donner des explications.Puis, le capitaine avait posté des soldats derrière des murs, sozrière des arbres, dans des trous.Le gros du détachement campait dans la cour du moulin.Ou allait donc ne battre ?Et quand le père Mer.lier revint, on l'interroges.it fit un long signe de Lite, sans parler.Uui, on allait ne battre.Françoise et Dominique étaient là, daus la cour, «qui le regardaient.Il finit par ôter sa pipe de la bouche, et dit cette simple phrase : \u2014Al\\ ! mes pauvres petits, ce n\u2019est pas demain que je vous marierai ! Dominique, les lèvres serrées, avec un pli de coluro au front, se baussait parfoin, restait les yeux fixés sur les bois de Gagny, comme s'il eüt voulu voir arriver les Prussiens.Françoise, très péile, sétieuse, allait et venait, fournissant aux solduts ce dout i t besoin.Ila faissient la soupe dans an coin de la cour, et plaisantaient en attendant de manger.Cepoudant, le capitaine paraissait ravi.11 avait visité les chambres et la grande salle du moulin donnant sue Is rivière, Maintenant, mis près de puits, il causait avec le père Mer.ier, Vous avez la une vrai forteresee, disait-il.Nona tiendrons bien jusqu'à ce soir.Les batulits sont en retard: Ila devraient être ici.1.+ tn unier reatait grave.11 voyait son mou.Jun hunber comme une torche, Mais il ne vs plaignait pas, jugeant cela inutile.Il ouvrit seulement Ja bouche pour dire : \u2014 Vous devriez faire cacher le barque derrière la roue, Il y a là uu trou où elle tient.pent- être qu'elle pourra servir, Le capitaine donna un ordre, Ce capitaine était an bel homme d'une quarantaine d'années, grand et de figure aimable.La vue de Françoise et de Dominique semblait le réjouir.Il s'oceu- pait d'eux, comme s'il avait oublié Ia lutte prochaine.I! suivait Françoise des yeux, et son air disait clairement qu\u2019il la trouvait charmante.l\u2019uis, &e tournant vers Dominique : \u2014 Vous n'êtes donc pas à l'armée, mon gar- yon ?lui demanda-il brusquement, \u2014 Je suis étranger, répondit le jeune homme.Le capituine parut goûter médiocrement cette raison.Il cligna des yeux et sourit.Françoise était plus agréable à fréquenter que le canon.Alots, eu le voyant sourire, Dominique ajouta : - Je suis étranger, mais je loge une balle dans une pomme A cing cents mètres.Tenez, mon fusil de vhasse est là derrière vous.\u201411 pourra vous servir, répliqua simplement le capitaine.Franvoise s'était approchée, un peu tremblante.Et, sans se soucier du monde qui était 1a, Dominique prit et serra dans les siennes les deux mains qu\u2019elle lui tendait, comme pour se mettre sous sa protection.Le capitaine avait souri de nouveau, mais il n'ajouta pas une parole.It demvurait uusis, son épée entre les jambes, les yeux perdus, il paraissait rèver.Al etait déjà dix heures, chaleur devenait très forte.Un lourd silence we faisait.Dans la cour, à l'ombre des hangars, les soldats s\u2019étaient mis à manger la soupe.Aneun bruit ne venait du village, dont les habitants avaient tons barricadé leurs maisons, portes ot fenêtres.Un chien,\"resté seul sur la route, hurlait.Des bois et des prairies voisines, pimes pur la chaleur, sortait une voix lointain« prolongée, faite de tous lvs soutfles épars.ln coucou chanta.Puis le silence s\u2019élurgit encore.Et, dans cet air emlormi, brusquement un coup de fen éclats.le capitaine se leva vive ment, les soldats lächèrent leurs assiettes de soupe, encore à moitié pleines.Eu quelques secondes, tous furent à leur poste de combat ; de bas eu haut, l«- moulin s' trouvait occupe.Cependant, le capitaine, qui s\u2019vtait porté sur la route, n'avait rien vu; a droite, à gauche, la route s\u2019étendait vide et toute blanche.lu deuxième coup de feu se fit entendre, et toujours rien, pas une ombre.Mais, «n se retournant, il aperçut du côté de Gagny, entre deux arbres, un léger focan de fumée qui s'envolait, pareil à un fil de la Vierge.Le bois restait profond et doux.\u2014Les grediux se sont jetés dans la forêt, mur- mura-t-il.Ils nous savent ici.Alors, la fusillade continua, de plus en plus nourrie, entre les soldats français postés autour du moulin, et les Prussiens cachés derrière lea arbres.Les balles sifflaient au-dessus de la Morelle, saus causer de pertes ni d'un côte ni de l'autre.Les coups étaient irréguliers, partaient de chaque buisson ; et l\u2019on n'apercevait toujours que les petites fumées, balancees motle- tuent par le vent.Crla dura près le deux heures.L'officier chantonnait d'au air inditférent, Fran- goise et Dominique, qui ctaient restés dans la cour, se haussaient et regardaient par-dessus une muraille basse.Ils a'intéressai-ut surtout à un petit soldat, posts au bard de la Mor derriere la carvasse d'un vienx bateau ; ile à plat ventre, guettait, lichait son coup de fu puis se laissait glisser daus un fossé, un peu eu arrière, pour rechatæer son fusil ; et ses mouvements étaient si drdles, si rusés, si souples, t'on se laissait aller à sourire en 1» voyant.Il ut apercevoir quelque tête de lrussien, car il se leva vivement et épaula ; mais, avant qu'il eût tiré, il jeta un eri, tourna sar lui-méme et roula «ans le Frssé, où ses jumbes eurent an instant le roidissement convulsif des pattes d'un poulet qu'on egorge.Le petit soldat venait de Tecevoir une balle en pleine poitrine.C'était le premier mort.Iustinetivement, Françoise avait waixi la main de Dominique et la lui serrait dans une crispation nerveuse \u2014Ne restez pas là, dit le capitaine, Les balles viennent jusqu'ici.Ea effet, un petit coup sec s'était fait en- teudre dans le vieil prme, et Un bout de branche tombait en ne bulançant.Mais les deux jeunes gens ne bongureut pas, clouds par l'anxiété du apactacle, À la lisière «lu bois, un Prussien brusquement sorti de derrii re un arbre comme d'une couliase, battant l'air «de ses bras et tombant à la renverse.Et rien ne bougea plus, les deux morts semblaient dormir «u grand sole voyait toujours personne dans la campagne alourdie.= pétillement de la fusillade lai- méme cesss.Nevle, la Morelle chuchotait avec son bruit clair, Le père Merlier regarda le capitaine d'un air de surprise, comme pour lui demander ai était ini.\u2014Voila le grand coup, murmura celui-ci, Méfiez-vous.Ne restez pas là.Il n'avait pas achevé qu'une décharge effroyable eut lieu, Le grand orme fut comme fauché, une volée de feuilles tournoya Les l'russiens avaient hnureusement tiré trop haut.Dominique entraîna, emporte presque Fran- gnise, tandis que le père Nerlior en suivait, »n criant : -\u2014Mettez-vous dun< be petit cavesn, les murs sont nolides.Mais !le na l'écoutérent pas, ils entrèrent dens la grande salle, où une sizaine de woldate at.tendaieut en silence, les volets fermés, guettant par des fentes.Le capitaine était resté seul dans la cour, accroupi derrière la petite muraille, pendant que des décharges furieuxes continuaient.Au dehors, les soldats qu\u2019il avait stés ne cédsient le terrain que pied à pied.Pourtant, ils rentraient un à un en rampant, quaud l'ennemi les avait délogés de leurs ca chettes.Leur consigne était de gagner du temps, de ne point se montrer, pour que les Prussiens ne pussent savoir quelles forces ils avaient devant eux.Une heure encore s'écoula.Et, comme un sergent arrivait, disant qu'il n'y it plus dehors que deux ou trois hommes, l'officier tira ss montre en inurmurant : \u2014Deux houres et demie.Allons, il faut tenir quatre heures.11 fit fermer le grand portail de la cour et tont fut préparé pour une résistance énergique.Comme les Prussisus se trouvaient de l'autre côté de la Morelle, un assaut immédiat n'était à craindre.Il y avait bien un pont à deux Tilombtren, mais ils ignornient sans doute son existence, et il était peu croyable qu'ils tenteraient de passer à gué la rivière.L'oticier fit donc simplement surveilloe 1a routs.Tout 1'vf- fort allait porter du cité do ta campagne.La fusillade do nouveau avait cess.Le moulin semblait mort sous le graud woleil.Pax un volet n'était ouvert.Aucun bruit ne sortaitile l'intérieur.Peu à peu, cependant, des Pris siens se montraient à la lisière du bois de Ga- guy.Ils allongeaient la tite, s'enhardissaient.Dans le moulin, plusieurs soldats épaulaient déjà mais |» capitaine eria : =-Non, ton, attendez.Laissez-Jes s'approcher.Ils y mirent beaucoup de prudence, regardant le moulin d'un air méfisut, Cette vicille demeure, silencieuse et morue, avec ses rideaux de lierre, les inquiétait.Pourtant, ils avançaieut.Quand ils furent une cinquantaine dans Lep rie, en face, l'officier dit un seul mot : \u2014 Allez ! Un déchirement se lit entendre, les coups isolés suivirent.Françoise agite d'un tremblement, avait porté malgré elle les mains à ses oreilles.Dominique, derrière les soldats, reir.dait : et, quand la famée se fut un pen dissipée, il aperçut trois Drussiens etsn lus sur le dos, au milieu du pré.Les autres s'étaient jetes derrière les saules et les peupliers.Et lo siège commenya.Pendant plus d'une hear, le moulin fut criblé.De temps à autre, le capitaia» consultait sa montre.Et, comme une balle fendait un volet et allait se loger dans le plafond : \u2014Quatre hentes, murmura-t-il.Nous tiendrous jamais.Peu à jeu, en effet, cette fusillade terrible ébrantait le vieux moutin.Un volet tomba à l\u2019eau, troué comme une dentelle, ot il fallng te remplacer par un matelas.Le père Merlier, à chaque instant, s'exposait pour constater avaries sde sa piuvre roue, «lont les cragu-ments lui allaient au cœur, Elle ctait bien finie, cette fois : jamais il ne pourrait la raccommoder.Dominique avait supnlié Françoise de ne retirer, wis elle voulait rester avre lui ; elle s'était assise derricre nue grande armoire de chêne, qui la protégeait.Une tulle pourtant arriva dans l'armoire, dont les flancs rendirent un son grave, Alon, Dominique se plaça devant Françoise.Il n'avait pus encore tiré, il tensit son fusil à la main, ne pouvant appio- cher des fenétres dont les soldats tenaient touts la largeur.A chaque «décharge le plancher tressaillait.\u2014 Attention ! attention ! cria tout d'un coup le capitaine.Il venait de voir sortir du bois toute une masse sombre.Aussitôt s'ouvrit un formidable feu de peloton Ce fut com ne une trombe qui passa aur Ie moulin.Un autre volet partit, et par l'ouverture béante de la fenétre, fes balles entrèrent.Deux soldats roulerent sur le car- reat, Lun ne pemun plus; on le poussa contre le mur, parce qu'il «acombrait, L'autre se tor dit en demandaut qu\u2019on l'achevat ; mais on ne l'écoutait point, les balles entrairut toujours, chacun se gerait et tichait de trouver un» meur- tricre pour riposter.En face de ces morts, Françoise, prise d'horreur, avait repoussé mu- chinalement sa chaise, pour s'asseoir à terre, contre le mur ; elle se croyait là plus petite et moins en danger.Cependant, où était allé prendre tous les m stelas de la maison, où avait rebouché à moitié lu fenêtre.La salle s'«emplissait de débris, d'armes rompries, de maul éventrés.\u2014Ciug heures, lit 1+ capitaine.Tenez bon.Îls vont chercher à passer l'eau.À ce moment, Françoise poussa un eri.Une balle, qui avait ricoché, venait de lui effl-urer le front.Quelques gouttes de sang parutent.Dominique la regarila ; puis, s'approchant de la fenétre, il Licha son premier coup «de fou, at il ne s'arrêta plus.Il chargeait, tirait, sans Noes cuper de en qui se passait pris de lui ; de temps à nutre seulement, il jetait un coup d'œil sur Françoine.D'ailleurs, il ne me pressait pas, visait avec soin.Les Prumicns, longrant les peupliers, tentaient le passage «de la Moreile, comme le capitaine l'avait prévu ; mais, dès qu'un d'entre eux se haserdait, it tombait frappé la têts par une balle de Dominique.Le capitaine, qui suivait ce jeu, était émerveillé.[1 compliments \u2018le jeune homme, en lui disent u'il serait heureux d'avoir beaucoup de tirenrs de na force.Dominique ne l'entenduit pas.Une balle lui entams l'épaule, nine autre lui contu.sionns le bras.Et il tirait toujours, Îl eut deux nouveau moris.les wntelaa, déchiy uetés, ne bouchaient plus len fenêtres.Une dernière décharge semblait devoir emporter ne le moulin.Ls position n'était plus tenable.Cependaut, J'afficier répétait : \u2014Tenez bon Encore une demi-heure.Maintenant, il comptait les minutes.[avait promis à ses chefs d'arrêter l'ennemi là jusqu\u2019au soir.et it u'aurait pas reculé d\u2019une semelle avant l'heur« qu'il avait fixée pour la retraite.11 gardait son air aimable, souriait à Françoise, afin de la rassurer.Lui-même venait de rumas- ver le fusil d'un soldat mort et faisait le coup de feu.Huy avait plus que quatre soldat dans la salle, Les Prossiens se niontraient en mass.sur l'autre bord de la Moselle, et il était évident qu\u2019ils allaient passer fa rivière d\u2019un no.ment l\u2019aut Quelques minutes s\u2019écoulerent eucore.8 Le vapitaine s\u2019entétait, ne voulait pus it l'ordre de la retraite, lorsqu'un sergent onrut, en disant : \u2014 11s sont sur la route, ils vont nous prendre J'at derrière.Les lrussiens devaient avoir trouvé le pont, Le capitaine tir« sa montre.Encore cing minutes, dit-il.pres ici avant eing minut Puis, à six heures précises, il consentit entin à faire sortir ses hommes par une petite porte qui dennait sur une ruelle.De 1h ila we jo.torent dans ug fosse, ils gagnerent la forêt de Sauval, la capita sit, avant «de salué très poliment le sant, et il avait même aj \u2014AMnusez-les.\u2026.\u2026.Not nlrons.Cependant, Dominique était reste seul dans la salle.IL tirait toujentrs, n'entendant rien, ne comprenant rien.fu i soin de défendre François partis sans qu'il s'en doutat Te moins du monde, il visait ot tuat son hom claque roue Brusquement, il y eut un grand bruit, Les lrassiens par erri, venaient d'envahir lu vour.Il licha au dernier coup.«t ils temberent sur lui comme son fusil fumait encore.Quatre hautavs le tensient.D'autres vocife- taîent catour de lux, dans une langas eifroyable.Un faillirent Fegorg oe toat de smite, Françoise s'était jetée sn avant, suppliante, Mais un nii- cier entra et se fit remettre le prisonnier.Apres quelques pltraes qu'il «-hanges en Allemand avec les solslats, il ne tourna vers Dominique + lui dit on tres bon Trang vis: \u2014 Vous serez fusille dans deux heures.Ha ne seront (LA suite au prochain numer.) \u2014__-__\u2014.PENSÉES I le faut vst dur, mais c'est seulement par Le pratique de vot {Ele foal quenois pouvans te moiguer de notre valeur morale, Vivre a hi fantaisie ne suppose aucune superior] \u2014GŒILE- Les lois nous genent et nous protégent © sout à la fois des Larrivres et des gardo-fous.be savant d'hier shppost + tout le monde son ignorance de la veille, En fait de furtu plus qu\u2019on n'a nest ut pen Les adversaires sont ses pr coûtent rien.F.nr Lussers.Il y a des educations malailrontes qui reveleut trop tôt le mal à l'enfant et Te pousseat aux vices qu'elles veulent prevenir.pteurs qui n- L'oteille de Le femme rat- sauvage que l'or: nement : an mot léger l'offenses, Un card ar neau la réjouit.Pour se débarrasser des parasites, il ne suffit pas de s'agiter, de se mettre en sang ; il faut s'armeher au milied ou an régime qui les nour rit.Une penser trop expliquée est comme au fleur trop épanonie, Nous avons tout juste assez de religion pout nous hair, mais pes assez pour bous aimer les uns les autres.-SWiPT.On se plait à dire que le présent a dans le passé ses racines.Ou l'arbre à été pretfe et ne porte pins les més Le Remède du Père Mathieu Ouérit l'intompérunce d'ans manière prompta et radioale on isant disparaltes compldtemeat hes lea virtimos de rate funeste passion le désir de boire dea ligneurs a! contiques.Crtte préparation sat tont 4 18 fois nn Abd | fage.un toniqne at un nitéret ; alle chanse In fièvre qui ; sonsume l'ini pérnnt ot lui (uit dpranver le déair Im: lis rend 1a viqueur & l'estomac of 83 fule qu'une existence dbsardounbe paralyse presque ton jonre, et fortifie en mama tampa ie systdme nervous La Inademnit | une orin, nue seule cvallibrbe cette préparation fera dinparaître toute dépression ve tale et physlque, ot ella guôrit aussi toutes sortes dr fiêvree, la dyapæpsie of In tarpenr foie, méme Tursque oes mnisdies provisunent de touts que l\u2018intempérance.Une brochure omacd amples la sera expédiée gratuitement sur 4 od Prix: 81 lu bouteille.Ko vents aba tone les P mariens Seni agent pour Is Canada, #.LACHANCE, Pharmacies modéré de tai 846.rue Ste-Uatherine Montréel 8 Jomier 1880 D'OPINION AU FOND D'UNE MINE 1 UREMIÈRE HEURE + Nous avions rendez-vous pour huit heutes du matin.Nous devivns descendre à quatre au foud d'une mine et visiter, \u201cLans tous les sens, le palais «te houille.Deux eurent peur, et nous nous trou- vies seuls, à l'heure dite, un ami et moi, en face le l'ingénieur en chef qui allait uous faire lui-même les honneurs de sa maison.I nous demanda une dernière fois si nous étions bien décidés, et s'il était entendu que nous irions toucher «lu \u201cloigt la derrière pierre au fond du dernier trou.Sur nolre répuuse, tant soit peu dédaigneuse, il nous fit passer dans notre cabinet de toilette, où nous nous déshabillimes «a riant, LU y avait, je l'avoue, de la fièvre dans tna gaieté, La veille, quelques gens nous avaient braucoup détournés se l\u2019entraprise, et les deux garçons qui, an dernier moment, nous fais eut Faux-bond, n'étaient point ses Tiôvres, L'an d'eux est officier et porte va front Le trace d'un grand coup du sabre requ en plein Solfiring, Ling niour en chef lui-ménis nu nous avait point esché que los accidents, dans les mines, sont fort nombreux, \u2014Sur quinae conts mineurs, avait-il \u201cit, quelques précautions (pron prenne, \"et l'on en prend d'immenss, nous Cons bien par an vingt morts ot six vents blesse l'avais appris, avec ane certaine tristesse, que depuis \u201cquelques semaines le mutilé seul avait donne: la statistique vouliit Les nus tie enter au bus y wih 5 ht Se ete Neale = d'un qui qui eter ae gue Lago DEE ede etn TN Mettre de eu par pan étions en CPS Ï tu Frame.ln soul sure Mat Lor DU aval i .bee TR NC oe] Notre voyage ava dine tor heures, À + h = cé, I rn OU VEE Sat que Cae Booted 8 : ane Te onion + ; Lu A, ; | bon ' a mare .PMI une [I TE ET ; ! ! : soir, (PE .\" HILL hulle voon tour a Coe onu 1 e } EL à \\ Can ten biden nog woth Lette : ' thu tuk mpl ine Co [I ¢ ! Fa PT Lo A phoume-dats le ben face i .A / © le ] , pe Ite oan op i\" JU .> \"\" [A ç \u2014 \u2014 \u2014- oe - ; : CHOSES El AUTRE \u2018 \u2018 ! * - 1 .il nat Lo ve Ct Mue LE., ve, : sous.Lu +, , -\u2014 ; \u2018 + \" .Ca i | A A RN vo on ' on ; Lou : i ue 15 RR va A | TN 1 i * In [X lah ' JB EF.+ le Mo _\u2014 wh BLASES ST en ved : \\ ou 4 i XV ea ttes + =U an La ¢ mn - | \u2018 i vt no «au ch us | : 3 CE con a | 3 \u2014 HL np ] ed | i Lod À 1 \u20ac; Ps i EA 8 © Hepes © : à ~ Braves, .ir tos 5 : .\u2018 AN nt > cement TU TS \u2014.\u2014 AV bg Pararee Some fague abe roan Nous antonr one Mets cet ae eat 8e vec quatasl dan de dense des Prate + Meg ton pe MUG SBcaL bain! Donoho HE el tess OX int .n ; a , .owe ai ; or nm late cms .+ is -\u2014.\u2014 Dah Dos ld Vol ho tn ea EEN .amu an beara 0 thariqu on D .ue cn ey CN meted a Pare TC M \u2018 , \u2018 \u2018 Me sara tot let du tour ep pene CL Tae ben ae tre, qe VOR Pan, tes tome dur ue\u201d toed in edie pet Wo Ÿ \u201c 840 LE JEU DE DAMES Adresse toutes les sommuulautions concernant le Jeu de Dames à M.J.-E.TOUKANSGRAU, buraau de L'Opd- anion Publique, Montréal, AUX CORRESPONDANTS.Salut: +5 justes Eu Prolirme No.2 Montréal: \u2014N.( jer, J.0.Pément, R.-H Denis Satnt-Hyseinth .F, Courbouutan et Jusep- pinnte.vai Langivis, J.Lemisux, Français Rer reux.\u201cn Amatenr.PROBLEME No.222 Composé par UN AMATEUR, Butiscan, NULKs, BLANCS, Les Blanca jousniet gagnent Solution du Probleme No.825 Les Bisncs fouent Les Noirs jouent de de 14 6 = B a ns du 20 .be 5 pea ai = 40 wo 13 do on 4 Hn x \"4 qe 3 I.= a 31 i 4 > © at gagnent Prix du Marché de Détail de Montréal Montréal, 2 juillet 18%0, FARINE $c 3 \u20ac Farine de bib de [x fampagne.par 100ibe 31043 Farine d'avain Farine de b'éd'Inda.Sarrasin Bié par minat\u2026 Oree du Avoine par 44 Sarrasn par Mi 4 Lie à Bié-d'Inde de LAITERIE Heurre frais alu livre.L'OPINION Manu face ers 4'Tastruments Aratoires | Spectalites : Nour Molsonneur simple, Hateau A cheval bors Bumping), ** Buckeye * \u201cIthaca * d apres ic nouveau ie Naires 167, Montréal Cel Ut Et LL & 0, GHANGEMENT D'HEURES A partir de Mercredi, je 33 JUIN, IN rat conne suit MINUTE.MALLE.EXURENS Dépuerde Hnehataga pour Cee Ram 513 pm 1240 pin 0.35 pm TAL Le2 ee Arrirée à Hoche nes.Départile Ilnchelaga pour Quêtes - Gn pm IN pa O00 pm ne 40 nm 02 pm as \u201cA pin 1040 wn «8008 cam 440 pin Dé; part ow § vlan pour Ke Jé OF ee > MIXTE, \u2014\u2014\u2014 5 Rea Arrive: & oe helag (Trains locaux entre Hall of Aytiner.) Lee trang yaittent la tiare dn Miie End, Spt minutes Paanagor i yw des juin et hars-Dartoirs élégante sûr lea Trains de Nui Vue Praine sl'aut et venant de Ottawa font rencontre allant à et venuut de Goble, Lee Trains du Dimanche purreut de Moutreul et de Quebec Ad jon, Tous Ive traîne fout leur parrours d'upees l'heure de Montiés BURHAU GÉNÉRAL.BUREAU Placed Armes.TS, 13 Place d'Armes, 2 Vee devia Élintet St, Lou:s, Québec L.A.SÉNÉCAL, Burintendant Gén CHEMIN DE FER DU PACIFIQUE Sonmissions pour matériel roulant On demande «dax soumissions rls fournitare da os.térinl poulnat, qui suit être ler de for da Parcifiq dans te con chaines.fon en chaque nonée : Qt iovomathven, 16 wag son dda première classe, on wagons ilta, selon que pourrs l'exiger le Département, 20 wagons de seconds classe, 3 wagon of rx preas on de bagage.3 wagons de poste et wagona famoire.240 wagons de fret couveris.lues wag: ns de frat décoavarts.ehatrses pour le déblayage de ln vois.2 charrues à neige.2 eharrues on saillie.30 whens d'équipe.Le md « era être manufacture dans la l'uissance du Canada et livré aur le pracuurs du chemin de for da Pu- Hfique, à Fort Willam ce danala proviner da Manitoba, En d'aclressantan barran de l'ingévieur eu chef, à Ot- pourra obtenir les dessive, 1,0 nonaaigné recevra les soumissions jnmqu'à JEUDI te PREMIER jour de JUILLET prochalu.Par ordre, F.BRAUN, Heerbtaii Dép, das chemin de fer et dre canaux, et Duawa, 7 février 1488.re.4auls Hue Set.175420 vo à à en or 040s ave] \u2014\u2014 Ceo LÉGUMER Pommes au baril.Ames Patatraan sar 0434050 Féves par minot 1204840 Oignons par tresse .Dut aos OIBIEES 05 40060 0 60 & 0 HO 000 4 00 tv 00 à & 40 04085 Perdrix au coup u 00 à 0 0\" \u2018Tourteat & duuza 0004000 Beat a lalives Q0Raeo0tlo0 Lard de owaol Mouton du ous à 010 Agueau do 0164912 Lard frais par 100 Tivrea.650470 Beruf par Lv0 livres .550 4 600 Lièvres 0204023 DIVERS Suerre d'érable 6 laltivre.ou 4010 Sirop d'érable galop vraie Miel 6 la liv 004012 Œufs finis 10401 Haddook & la livre 003 AGU Saindtonx par livre.8 a019 Peaux élu livre .non 40s Marché aux Bestianx qualith, par 190 Ibe, 443 OU à 4 00 qualité 2754 375 it.15 00 & 95 og va.45 00 \u20ac du 00 ,1re qualité.4008 800 Veau, 2me qualité.4004 300 Voaux, imequalith.1006 2 0e détrils Pois, Ire qualité, par t00 botwes.470 Aw Poin, ¥ se quali .Yas Palle, ire quatiés 500 2 6 00 Paille, fume Alia, au a do ost autorisé à M.E.DUNCAN SNIFFLN noes sonvaner dase L'OPINION W : YORK, |: ane pie as i tes NEW GE Jou ANAL, LE trouve sur Ia llasss, dans 1s Bureau d'Annonces de - WE & UIE.{No.i0, Rus Sri Las contrats peuvent y 6 tre pas EW - YOR ols pour las sanceces de 6 M CONSTT & Fèe | PUBLIQUB FER Chemin de Fei du Pau Canadien ions pour matériel roulant Soumi vu thee won ssi ee se can ax Tu Le tésaape pour Le shop tével roulant pour le Chempn de for da I Av pln dw tre mans, val AoÛF Par © «re.F, BRAUN.Nearby Département dea Chemin ! de der et sien Canaiix, Minws, 23 Juin lee, $ Ni vous Mes un boaume d'affaires accablé par letras; .évitez lee stimulants et prenez les AMERS DE HOUBLON.Si vous ê\u2018ea Un homme de lettres, fosant de luag ies tailles, pour remeltre votre exprit de sen fe- figues prenez les AMERS DE HOUBLON.SE vans Bem wane ods et ales effers doa dissipation, prenez les AMERS DE HOUBLON.Si Verte Tea mane ou chitin, Xo ene cit frant du masque Tang dosnt au un thie da Peis lon AMERS DE HOUBLON.ui \u201cque vou soyez, où que Fonceoyez, lorsque Vois sens tirez le bepoio derby etes aOmiier vatre système, maté Vile env Per, peut los AMERS DE HO UBLON.ma dy dhe pepe Malad + ae sag bo BE.ai Note prenes ee AMERS DE HOUBLON.Ni vrs fied ns ent miingre, Lonle ot aati i ees tes Pracoree-vousies Ve vous guériront Lis unpagoie Manatacturière d rato, Nori York et Toronts, Œutario.1° gan En vente chez LYMAN, Fer \u201c £ ce e, Montréal.LA POUDRE ALLEMANDE NURNOMMEF ep pq | (THE Coors LE) TNE FAILLIT JAMAIS XT maT Vendue chez tous les Epi- ciors resnectablos.\u201cL\u2019INTENDANT BIGO PAR JOSEPH MARMETTE.Br-share de 114 pages grand dvo.Prix : 25 Cent Une rotmiaelibérais est faite aux Librairesetaux s'adresser à La Giz.1K LITHO.BURLAND, set\u201d, Ros Basry, Moutrdal.Cartes-Chroma, foli Bouton de Rowe, na 23 Devises 2 Fiorales aven nu, 10 vis.\u2014~Uin, de Cartes NAS.NAU.Neawag, NY.BOTANIQUE Cours Rlémentaire ds BOTANIQUE ot FLORE DU CANADA, ne d'édunation, par L'ABBÉ J, MOY N, professsur au collôge de Montréal, 1 Yulume in dn Ki pages orad de 46 planches.Prix tawa, le où après le 158me jour de MAR prochain, on Carton os, 81.30, I Le spécifiontions vu autres Carma, rte pur she parte, 01:40.Blu le dour Le Cuurs Élémentaire seul (52 pages ot 31 planch Unrtonué, 4:15.\u2014B4.0U in dousaine.Ln même, 30r.\u2014#:1,00 Ia douzaine.N'adrescor à LA Oik.DK LitO, BI HLAND, Se7, Rue Rieury Mostris M.J.H.BATES, irviuf ier Times), eut wu igner toux eontrale opm [Option Publique Mopte dans laux les Hijataus, (FER DIALYSE BRAVAIS) Kerommande par tous leg Ndeins Contre ANEWIE, CHLOBOSE, DEBILITE, ÉPUISEMENT, PERTES BLANCHES, ic i.e Fer Bravais fr liquide on gouttes concentrers vt le ol erempt BU AVE LÉ MAS produit tes rotstipabis 4 pi de tout eon s pus économique des ferragineux.pois Deyo*t Gencralà Paris A3,e.Latayette presl'opera ef toutes Pharmacies, Biense méfier des imitations dangereuses et oxiger la marque de fabrique ci-contre.Envoi gralis sûr demante affranctoe d'une interessante brochure sur & inemie et son traitement.A Montregl : MM.LAVIOLETTE & NELSON.BRAVAIS harrhoe, ni a 3 NE ROEINEC Jems Les dents, à Flacon dure an mois, de plus s'est te seit AVIS! \u2018The Scientific Canadian ANT l'ATENT OFFICE RECORD.to Cette PRES SUSE REVUE MENSUELL orée durant l'année rires re Récents win aux diem sie avecle able Lees metairrrs ota tn.families die detre gra TALLK ya HOR 5 He c LTU A HISTOIRE NATURELLE UX ET Pret LAURE AISIE ET A LA , ET COURTES on = ow VRAG + » ! QUILLE FOUR DANK AMUSANTES HISTOIRE THE SCIENTIFIC CANADIAN Conjolotementasec le PATENT OFFICE RECORD Contlent 48 pages rem lien des plus Belles Illustrations ~t environ 1 ALIN OF de tous oy Brevets émis claque mois 5 anes «est ine publica tion qui mérite l'encunesgement de tous les (nvriers 4 Ja Pu-ssance, duot ln devise devrait toujuure être ; 1 { BENCOURAGEONS LIXDUSIRIE NATIOWALL, Prix: Seulement $2.00 par année.LA Ctx.DE LITHO.BURLAND, ! PROPHIETAIRE ET EDITEUR, Bet7.RLKR NOUVEAU PROCÉDÉ.x IIL BLECTROTYPIE La Cie, Lihographie Burland, Nos Set 7, RUE BLEURY, \u2018Lonnear d'aononrer qu'elle soute 8 lo ntréal le noavean procédé pour faire des ELEUTRO TYPLES avec des DESSINS À L'ENCRE ET À LA PLUME Gravares sur bois, on Photographies, Couvenables pour être fmpyrimées ane toutes espôces dé presses typographiques, Ca procédé évite tout le travel manne) du graveur, #1 permet aux Propriétaires de fur siraux (mprimeurs on Editeurs des ELECTROTY PIES il ou autres publications, de furmat scraodl trée-bun marché.On attire teat particule went l'attention des hommes d'affaires sur oa hours procédé, qui copie Dne Inoune dass limp timers, #1 ont len résultats svut magaifiques ot & bien boo march ESSAYEZ-LE ! AU CLE ERGE LB PROTERTANTIBME jagé et condamoé parle protestants.À vec le double compte-rendu d'une discs sion publique entr et on ministre.Par L'ABBÉ GUILLAUM ré de St.Anis.Avellis M Décisions Judich-lres \u2018concernant les Journaux lo.Toute personne qui retire régalière un journal du bureau de poste, «qi \u2018elle ait sou crit ou non, que ce journal soit adresse À nor ws ou à celui d'un stro, est responsable du pairr ment.; Lest 20.Toute personne «qui renvoie un journa a tenue de payer tous les arrérages qu'elle shvit # l'abonnement ; autrement, l'éditeur, pout conti ner à lui adresser jusqu'à ce qu'elle ait pr Dans ce can, I'nbonné est teuu de donner, > outre, le prix de l'abonnement jusqu au me ment du paiement, qu'il ait retiré ou nod journal du bureau de poste.' 80.\u2018Tout abonné peut être poursui fw abonnement dats le district ol lo journal ee | bie, lors même qu\u2019il demeurerait à des tai on do lietian de cet endroit, L'Ormon PusiaqUE ei imprimée saz Pr Mieury, Mostefai, Canada, per la QoNPASHS UTHOSRAPRTS BURLAND (LINITRS.) "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.