L'Opinion publique, 19 juin 1879, jeudi 19 juin 1879
[" t, payable d'avance UT.=, $3.\u2014 Etats-Unis, $8.50.A este commencé 26 pate on \u2019 Vol.X.On ne se désabonne qu' au bun. M.David ayant fait une bonue partie de l\u2019histoire de 1837, fera, pendant la vacance, AIRE celle \u201clas principaux événements et per- Autre prime \u2014Ç.16, + L-0.D.\u2014Le marquis de ;\u2018 ; .eae asadions.trangain, A.(bless, | \"0DRA'Cs du 1838.11 n'attend que quel La twanct 1e Amérique-Réjunce à cotre der.ques jours de loisir pour se mettrs A iêze devive: Echos, par A.G.\u2014Le prince impb.11 ; eat Val er AG La bo jar Camille Deane Ure | l'œuvre.Avis à ceux qui s'intéressent à burrible histoire.Puésie: Le teneur de livres, par *l'histzire émouvante de cette époque.Ernest Reponty trame sur ls Seine, par F.du >» Boisg.obey (suite exécution militaire, jar P.x= \u2019 Ydrer.\u2014 Non gr 7 24 mai à Londres-\u2014Les .behrea,\u2014 4 Le, taie ce eget Homan de La majorité du ministère Mowat d\u2019Ontario est de 27 à 23.On dit que ce succès est dû en grande partie à l'interven- =: [tion de M.Blake et aux discours de M.Fraser, membre de l'adininistration Mo- wat, chef des Irlandais catholiques et l\u2019un des meilleurs orateurs et des hommes les plus capables de la province d'Ontario.x8 * GEAYLNES : Jeune.Salon de 1679 : Chu } foe a vule-gurge ; === ( NOTRE P.M Notre magnifique p 1 ast traites ! prête à être livrée à « \u201cdy ont do: C'est une grande et b rat + Nos remerciments à M.Bienvenu puur | sentant lo bonheur dot u : «nn la sa brochure sur les finances de sieur, Madame et Bél.! ace de Quélwe, M.Bienvenu, i Gustave Droz; aujet « du Nutional, est certainement ! Mais toujours.beau, surt ournalistes les mieux renseignés pire un vérif! ln arti te, srovince sur toutes les questions po Uesbunt® oh la .Il a une méuwire remarquable | Uqueapparali :rtuet de se rappeler tout ce qu\u2019il ; mantes, qu\u2019il EN lution parmi In - or.eu le courage e à ption faite à Québec su gouver- Vieux gargo sw p irre y templer sans prendre te «olut.lisser les Fruides régions du célibat « .cherchent vainement le bonheur._ Que do gens, do filles surtout, intercass: À répandre cotte gravure en augmentant le , ombre de nos abonnés ! Vraiment, on devrait s'associer, s'organierr comme pour la coloiinalion pu Ja Propagation de Li fui, afin do faire pénétrer partout notre journal vec sa prime salutaire.Nos abonnés, dans tous les cas, s'emprosseront de payer ce qu'ils duivont daus le but de satisfaire à ral et à la princesse « été digne la ville la plu« aitoable et \u2018se, sous lo rapport do la \u2018ns comme de l'ori, \u2018 TL n\u2019y à pas vid on diva les choses.Nous avop faite par l- manquis à l'adresse de 18 Cur- portion ; uous devous ajonter que les adresses olle-inémes, colle surtout de I'U- niversitd-Luval, étaient des musèles de un devuir et d'ybtenir une si balle gravure, Style, d'élégance et de «lélicatesse.Vive dont lu vue omptera les maris les plus \u2018dtéher .fougueux et calmera lex femmes les plus .; \u2018seariätres.H ya Montréal une cuuplo de Suciétés Auront droit à cette prime tous les de colonization qui « proposent de de- ahonnés actuola dont l'abonnement sera mander «d- l'aile au gottvernement local payé Jusqu'au ler janvier 1880, nt fre pour neraettre à lenre membres d'aller Douvesux abonnés qui paieront une aonée | s'étiblir «ur les terrs nouvelles Comme ; Wrance.ce sont «le puuvres vuvriere qui n'out rien, | les secours ordinaires ne suffiraient pas : il d'efforts pour pénétrer notre population leur faut ce qu\u2019ils demandent, un prêt, de ces idées patriotiques et salutaires, 11 une certaine somme d'argent payable tant | y a sept ou huit ans, nous avions entre- par unnés et remboursable à longue éché- pris dans l'Opivion Publique une croisade ance.Le gouvernement devrait donner | contre l'engouement de notre population satisfaction aux désirs si raisonnables et pour les professions libérales ot pour les patriotiques do cos braves gens, qui con- villes, et en faveur de l'établissement d'uu sentiront à donner toutes les garantics hystème d'éducation qui nous rendit plus possibles.Leurs projets de colonisation, capables de faire notre chemin dans le préparés avec beaucoup de avin, méritent commerce et l'industrie.Depuis cette certainement qu'on en fasse l'épreuve.époque, l'éducation commerciale et iudus- Pa trielle fait de grands progrès et beaucoup - de bien, mais la crise actuelle démontre Les hous.MM.Macdonald, Tupper et ue le commerce, comme lea professions, Tilley se rencent on Angleterre, ces jours- souffre de l'encombrement, que le nombre ci, pour engager le gouvernement impé- | des marchands, des avocats, des notaires rial à aider le Canada à construire le che- et des médecins cat sans rapport avec lee min de fer du Pacifique.Oh ! si dès le besoins et les ressources du pays.commencement on avait laissé à l'Angleterre la construction de cette immense voie ferrée, qui sera peut-être utile aux *.* Lorsque nous pensons à l'argent dont petits-enfants de nos enfants, mais menace nous avons besoin pour payer nos dettes de ruiner leurs pô.tæ-«t leurs grande-pères ! et poursuivre le développement des res Si on avait employé les millions que cette sources de la province de Québec, lorsque entreprise va nous coûter à construire les Nous entendons dire qu'il n\u2019y 8 pas d'ar- chemins de fer et à exécuter les grands gent pour la colonisation, par exemple, travaux dont les vieilles provinces ont Tous ne pouvons nous empêcher de nous besoin ! \" at heureux qu'on reconnaisse [demander comment il se fait que nos enfin que le Canada a assez fait, et qu\u2019il hommes publics aient consenti, lors de la est temps que l'Angleterre vienne à notre Confédération, à jeter tous nus droits de secours.C'est un bon mouvement daus | douane dans le trésor ou le goutfre fédé- la bonne direction.rai.Nous avions les deux principaux *,* porte de mer, les deux plus importante entrepôts du commerce de l'Amérique du L'Evénement dit que la libéralité et l\u2019es- Nord, deux sources de revenu inépui- prit politique de M.Royal et de ses amis sables qui devaient nous fournir tout l\u2019ar- qui opt voulu forcer M.Norquay, le chef gent nécessaire pour construire nus che- du ministère, à a'assurer l'appui de la ma- mins de fer et promouvoir la colonisation Joritd anglaise, ont été fort mal récompen- de nos terres incultes.Nous nous sormes dépouillés de tout cela de la meilleure \u201c La crie provoquée, dit-il.pour grâce du monde, et les millions dunt nous * rendre justice aux Anglais, n tourné à aurions tant besoin aujourd\u2019hui dans notre \u201c l'exclusion des Français.\u201d M.Fabre es- pauvre province, à peine capable de payer re qu'il y aura assez de libéralité et de ses frais d'administration, he.fa re FA?hi 3 i Ta Ÿ; \u201c F os 214 2 \u201c~ 5 vs À fy LEE je ERAS [nme ibe a \u20ac - x= 4 L'OPINION PUBLIQUE 1K 4 3 Ne ¢ : y 3 Ab i 7H [eb Tr EL , f § Fes areal pe REX ol & 7 h [he] 2 ?\u201c., a mx » ; os 23 Fe 3 3 fs = Eid Re = == LES > is = a REA Bian rs = T_T a by hac LY == Æ Wo eA 7 125 = 4 A i = > Es Re = | Bs ars Ary \u2014æ ES pa x» RE JF 3 : S a cs A = = = EE a = ¢ A 7 - a = MES =x Ee a = ra _ î at er AE 3 = Vk * sua i Te 0 CS 2, 3 J re pis LEED a mg AT =r SE ; hv 71 RR 3 n / # \u201ca ar es pres = 2 == > Ni 4 u == 6 £1 i ; La ry \u201cI \u2018 : | = - En si) 5 > pe ai tb Uy & PT S Sa > Zr) i blogs IE es Es rs > Ke ox gy éd va N Pin 5 yp } \u201cRE pi se RSR ox n he, AF Nh P 4 ify \u201cuy Lan vs N 19 Jun 1879 L'OPINION PUBLIQUE On «-beascoup remarqué, dans un de nos derniers numéros, la petite pièce de vers intitulée : Jeunesse, dédiée à M.Paul Féval, l'écrivain toujours jeune d'esprit, de verve et de cœur.Voici, du même auteur, M.Ernest Reponty, une pièce qui ne le cède en rien à la première.Quand on écrit de telles choses, on n'est pas seulement versificateur\u2014-ce qui est une affaire de pratique et fait souvent illusion dans ce siècle peu littéraire, à prendre le mot dans son vrai sens\u2014on est podle, et n'est pas podte qui veut.LE TENEUR DE LIVRES J'ai déjà cinquante ans, et me voilà comptable ?Dès le 1matin, assis devant ma haute table, * Caisse doit à divers\u201d; où bien : \u2018\u2019 divers à caisse.\u201d Le soir, quand le soleil à l\u2019horison n\u2019abaisse, Moi, je ne le vois pas et je sans cesse, À ls lueur du gas, mes art maudits.Oh ! mes ans écoulés !\u2026 j'avais vingt ans à peine, Quand, ls première fois, je le vis qui passait, Belle comme un besu jour, fière comme une reine; Elle tenait en main ua bouquet de verveine Qu'\u2019entre ses doigts elle froissait.C'était sur le fin des vendanges ; La vin débordait du ie; On travaillait le jour, mais quand venait le soir, On dansait quelquefois «ur les aires des granges.Elle vint anssi là pour voir\u2014et pour charmer: À mes joyeux propos elle daigns sovrire ; Ce fut comme un éclair d'été ; \u2014qui pourrait dire Comment dans un instant je me pris à l'aimer ! De beaux nuages d'or se jousient dans l\u2019espace, D'un poète charmant je récitei les vors ; Mais tou?cela n'est plus.Nous disions donc je * Effets a recevoir & débiteursdivers ;\u201d [passe Ceux-ci sont crédités par traites et remises, L'article est clair et net\u2026 Tendre et doux souve- Quand l'hiverfut passé, rougirent les cerises, [nir! Fleurirent les rosiers ; et, sur les folles brises, Se bercèrent gaîment mes rôves d'avenir.Un jour elle connut ma secrôte pensée ; \u2014Depuis longtemps c'était mon unique sou ci\u2014 Elle sut mon amour ; quelle joie insensée, Quand elle eut avoué qu'elle m'aimait aussi ! L'été vit mon bonheur : ignorant de la vie J'aspirais le présent, da reste insoucieux ; La route me semblait belle, large, fleurie ; [ vieux.J'étais jeune en ce temps.aujourd'hui je suis 1déal ! Idéal !\u2026 beaux châteaux en Espagne, Vaporeux songes d'or, qu\u2019êtes-vous devenus ?Dispersia ! envolés !\u2026 mais je bats le campagne : * Johnson de Liverpool,\u2019 deux effets revenus : * Frais de retour\u201d à joindre au crédit de la (** Banque ; \u201d Plus deux mille cent francs, en trois bons du [** Trdsor.\u201d \u2014Ms boile liberté'.quand le pain même [manque, On t'engsge un beau jour pour quelques Rom Pot.Eh! qu\u2019im a] tout, les cahots du voyage ! n foire teen Fas le Créateur, te En faisant le bilan de mon triste bagage, Me trouver pour là-haut un sol ie créditeur.Là, ce ne seront plus des châteaux en Espagne Ni les noirs bataillons de ces chiffres affreux : O ms pauvre vieille compagne ! Là, nous serons enfin heureux.Eawsst Rzroxty.UN DRAME SUR LA SEINE Deuxième partie de la Bande Rouge XII Dans lee situations violentes, l'esprit le plus ferme devient accessible aux terreurs rréflichics.Roger n'était superstitieux et pourtant le eri lugubre de Yeisen de nuit lai Fait causé ane impression nerveuse dont il aurait rougi en Ve lui emblait que chan ui semblait que ce chant était un tome.q préssge Régine, qui restait naturellement étrangère à toutes les sensations extérieurns, c'était jd sccommodé avec son sac tune sorte de coussin appuyé contre le tronc de l'arbre.préparatifs terminés, elle serre la tmain de son compägnon comme pour lui dire un adieu momentané, s'étendit sur ls brayère glacée, pose ss tête eur l\u2019orailler improvisé et ferms les peus.Quelques secondes après, le bruit de sa reapi- ration douce et régulière ennonçait qu'elle s'était endormie profondément.Cette résolution de ce of exéeutée ai ptement que l'officier resta frappé de ot non exempt d'inquidiudes.Il n'osait ni bouger ni, à plus forte raison, essayer de réveiller la jeune fille, mais il caleulait u stement les conséquences possibles de ce temps l'arrêt.Le jour ne devait pas être très-éloigné, et avec lui allaient venir d'autres dangers moins v et plus graves que ceux de le nuit.ar surcrolt malechance, la forêt Anisssit À quelques pas de là, et son abri allait manquer aux fagitifs pour suppléer à l'ombre protectrice de la nuit.11 était difficile de choisir moins à propos le place et le moment, et cette halte intempestive pouvait leur coûter cher.Mais Roger se serait reproché de l'interrompre et il ne s'étonnait que d\u2019une chose, c'était que Régine n'eût pas plus tôt à la fatigue e* à l'envie de dormir.8ix ou sept heures de marche, d'aventures et d'émotions terribles, il y svait Îà de quoi excéder les forces d'une enfant frôle et délicate, et le sommeil devient parfois un besoin ai impé- rieax qu\u2019il triomphe de toute vigueur et de toute énergie.Et cependant le jeune fille avait si tranquillement arrangé son lit de bivouac qu'elle semblait exécuter un plan arrêté d'avance.Lorsque, brisé, épuisé par des souffrances physiques et morales, on succombe à l'énervement qui suit les grandes crises, où be se couche pas par terre, on s\u2019y laisse tomber.Régine s\u2019y était étendue avec lo eang-froid méthodique d'un soldat qui se dit : * J'ai encore une heure à moi avent la bataille, il faut que je dorme,\u201d et qui dort.Cetta faculté ai rare qu\u2019elle contribue beaucoup à faire des héros, le pouvoir de commander au sommeil, elle l'avait et d'en servait hardiment en face du péril.Roger gardait une toile foi à l'adresse et à la bravoure de sa libératrice qu'il se fit bientôt un raisonnement rassurant.** Si elle s'arrête ici, penss-t-il, c'est que o'était décidé dans son esprit.\u201c À le grâce de Dieu, douc ! \u201d Et t à son tour le ballot qu'il portait, il l'ourrit pour en tirer une pièce de drap qu\u2019il plaga sur la jeune fills en guise de couverture.Le froid avait redoublé à l'approche du matin, et un aigre vent de bise venait de se lever.Le lieutenant se sentait gagner peu à peu par un engourdissement général, et il lui fallut faire \u201cheel tout son cou pour ne pas se laisser aed à l'immense désir de repos qui s\u2019emparait Veiller »ur Régine endormie, c'était un devoir supérieur à tous les besoius du corps, et, de plus, le sommeil sous cette température gla.cisle, c'était peut-être la mort.\u2018* Si je me couche, je suis perdu,\u201d murmara Roger, qui se mit à piétiner pour se réchauffer, et, comme la circulation tardait à se rétablir, il commença à courir en cercle autour du hêtre.Le bruit sec de ses talons de bottes frappant la terre gelée n\u2019était sans doute pas du goût de l'oiseau perché sur les hautes branches ou tapi dans un creux du tronc, car il jeta encore uve fois sa note plaintive.Soit qu'il eût de l'écho dans la forêt, soit qu'un autre bibou fût à cette heure en chasse aux environs, le cri fut répété dans l'éloignement.L'habitude de Is guerre d'embuscade avait rendu l'officier défiant, et ce chant nocturne éveilla ua instant ses soupçons.Il lui revint même à l'esprit qu\u2019au temps des guerres de la première Révolution, les chouaus de Bretagne v'appelaient au food des bois en imitant le pialement sinistre du chat-husnt.Mais il n\u2019y avait guère d'apparence que les gardes mobiles de l'Ouest enfermés prur le moment dans Paris cussent (ranchi les lignes prus- riennes pour venir se livrer dans la forêt de Saint-Germain a%ce concert matinal.Quant sux Prussiens, gens peu fantaisistes, Roger connaissait parfaitement leur invariable coutume de manœurrer au sifflet et il ne pouvait pes leur attribuer cet échange d'appels plaintifs.Du reste, il leva les yeux en l'air pour l'ac- wit de ss conscience, et il ne vit absolument rien sur l\u2019arbre dépouillé de ses feuilles et peu propre, par conséquent, à dissimuler an guet En revanche, dans cette rapide inspection des régions supérieures, il s\u2019aperçut que lo tronc du hêtre était couvert à une certaine hauteur de couronnes desséchées, de médaillona en verre et de bouquets fauée que la piété des voyageurs avait accrochés au-dessous d\u2019une statuette de la Vierge.Le nombre de ces es-voto donnait à penser que l'endroit jouissait d'une notoriété particulière et qu'un pélerinage fondé sur quelque pieuse tra- ition devait y attirer beaucoup de monde.Régine avait montré cette nuit-là une connaissance si parfaite de la forêt, que le lieutenant se confirma dans ls pensée d'un choix intentionnel de la halte.Si la jeune fille a\u2019était arrêtée pour dormir au pied de cet arbre remarquable entre tous les autres, c'est qu'elle svait eu probablement ses raisons.Roger cherchait à les deviner tout en conti- nusnt sa course circulaire quand il entendit de nouveau l'agréable chant nocturne.Ce n\u2019était pas le hibou son voisin qui donnait ainsi de la voix.La plainte venait du fourré le plus épais, du même côté que la premiére fois, mais plus près.Rien ve rénondit à cette avance et la ame du reposer avait été prise bôtre rests siloncieuss.L'oficier en conclut que le vilain oisean o'¢- tait envolé et il ne flat pas fché d'être délivré de cette harmonie funèbre qui troublait sec réflexions et lui agaçait les nerfs.H a'arrêtait de temps en temps pour jeter un coup d'œil eur Régine et pour interroger le ciel du côté de l\u2019orient.La pauvre enfant s'était endormie si vite et son sommeil était si profond, qu\u2019elle n'avait pas fait un mouvement.Son corpe svelte so dessinait immobile sous la couverture et son souffls égal et faible soulevait les plis do Is lsine, comme pour montrer que cette immobilité n\u2019était pas celle de la mort.Quant à l'horizon, il ne blenchissait me, on- core, à le nde joie de Roger, que ure préoccu it beaucoup.Les Prussiens, en le faisant prisonnier, I's- vaient naturellement dépouillé de sa moutre, que les étniles remplaçaient très-imparfaitement.On était aux plus longues nuits de l'hiver, et fl ealeulait cependant que l'aube ne devait pas être très-éloignée.Partis de Saint-Germain bien avant minuit, les fugitifs avaient été retardés par de telles péripéties qu'ils avaient perdu beaucoup de \u2018emps et que le jour allait certainement les surprendre au débouché de la forêt.*\u201c Encore si j'avais avec moi ce brave messe- ter, disait tout bas le lieutenant, je pourrais lui demander ses idées sur le lieu où nous sommes et sur le route à suivre, et je suis bien sir qu'il me serait d'un grand secours.# Qui sait ce qu'il est devenu !*\u2019 ajoute-t-il en nsant que l'atfreux mendiant avait bien pu l\u2019attirer dans un pidge.; Ce monologue fut interrompu par un éclat de voix du chat-husnt voyageur.L'odiense bête s'était encore sensiblement rapprochée, mais l'autre, celle du hêtre, si elle n'était pas partie, persistait à se taire.# Qui peut l\u2019attirer de ce côté 1\u201d se deman- duit Roger, redevenu soupgonneux.Insigaifiant pour tu homme des villes, ce fait d'un oiseau defnuit venant à portée, malgré le bruit des bottes, avait une certaine importance ur le lieutenant qui avait passé sa jeunesse Soe les bois de Saint-Senier.Le chant se renouvela à moins d'une minute d'intervalle, et cette fois il crut bien déméler dans cette imitation très-réussie des notes qui parurent appartenir b ls voix humaine.La chose devenait sérieuse et Roger juges prudent d'interrompre sa promenade.11 hésita même un instant à réveiller Régine, mais il penss qu'en cas d'attaque, elle ne lui serait d'aucun secours et qu'il valait mieux la laisser dormir, si c'était une fausse alerte.T1 s\u2019a-lnesa donc au tronc de l'arbre, de façon à Le pas être surpris per devrière et à faire face su danger, si danger il y avait.Dans cette position fort bien choisie pour la défensive, il resta immobile et les yeux fixés devant lui.Je hôtre au pied duquel dormait la jeune fille s'élevait isolément au milieu d'un bouquet de jeunes arbres awez clair-semés.u côté où Roger était tourné, le taillis tres- haut et très-serré, arrivait Joao quinze pas tont au plus de cette espèce de rond-point.Si un ennemi venait par là, il pourait denc se dérober jusqu\u2019au dernier moment dans l'épaisseur da bois.Pendaut que l'officier réfléchissait à ce dése- vantage stratégique, le chant recomueuçe à si courte distance qu\u2019il n° put s'empêcher de tressaillie.Au fond cepen lant, il doutait encore d'avoir affaire à un homme, per cette raison qu'on ne t'annonce pas aussi bruyatament quaud on veut surprendre les gens.Si le signal eût été répété comme ls première fois du haut de l'arbre, ses appels réciproques auraient pu d'expliquer, mais I+ silence continuait au-dessus de la tête de Roger.Jo me serai trompé, murmura-teil, c'est uel chouette offarouchée qui regagne son trou.\u2018ailleurs, l'heure s'avance et il est tempe d'avertir Régine.Îl se redressait pour s'éloigner du tronc contre lequel il était adossé, quand un frolement re- pide Ini fit lever les yeux en l'air.Au même instant, deux pieds se posèrent sur ses épaules.Iv Les sensations imprévues sont toujours bien plus vives pendant Ia nuit.L'obscurité, c'est l'inconnu, et, tel qui aurait fait bonne contenance devant un danger visible et palpable, frissonne sous l'influence de cette horreur vague qui usit des ténèbres.Au contact subit de deux pieds d'homme, Roger se sentit glacé d\u2019effroi, et c'était pourtant an vaillant soldat.fustinetivement, malgré son émotion, il bondit en avant pour échapper à l\u2019étreinte de ce singulier visiteur qui lui tombait du ciel, et, en même temps, il es retourna pour voir à qui il avait affaire.Mais, si vite qu'il edit fait voite-face, il fut encore moins prompt que son adversaire imprévu.L'homme qui venait de se laisser couler du haut de l'arbre avait pris pied avec une prestesse incroyable et lui ssuta & la gorge avan® qu'il pit se mettre en défense.Le choc fut si rapide et ai violent que tous decx roulèrent par terre.Roger, par malheur, avait le dessous.Il sentit un genou se poser aur sa poitrine, et deux maing rigoureuses lui serrer le cou.\u2018ainement chercha-t-il a repousser avec ses poings son sauvage s.resseur.Îl c'attendait ni pou à être attaqué de cette façon brusque, qu\u2019il ne s'é ait pas muni de se pivebe.= 19 Juns 1879 ee La ssale arme dont il pât disposer donc défaut su moment Bhan de ri dit besoin ur se détendre.t y l'isnue cette lutte i était pes douteuse.égale n\u2019était-elle intention de l\u2019assaillent i for claire semblait du rest, Il cherchait tout simplement à ' cig ot il y bums le Lo.de Suint-Senier sentait ivati altaie lui manquer.que La respiration jh ses oreilles bourdonnaient, le i affualt & on corres lai obscarcinais ln vials - ides dovenaient confuses.pensa une dernidre fois & Régine, mort allait laissor asule ex posse Fs acd n ce misérable inconnu qui ee rusit ainsi sur aw homme sans défense.Puis ses mains s'ouvrirent et ses yeux ae for- wheel.des nelques secondes encore et l'asphyxi complète.phyxie été Au moment où il allait perdre tout à fait connaissance, il eut le perception vague d'un cho.et d'un bruit de voix.P 5 \u201ca cho La pression qui lui écrasait le gorge se relichy subitement, et l'air, en pénétrant dins ses poumons, lui rendit la vie prète à s'échapper.TI eut encore un moment d'angoise indéfiuis- sable.C'était comme le suprême effort de l'âme 26 eramponnant au corps d'où on voulait la chasser, Mais cetts sensation fut courte.11 pousss un grand soupir, comme un nageur aubmergé qui remonte à la surface, étendit les bras dans le vide et se remit sur son séant, poussé par ua instinct machinal do conservation À se remettre en posture de combat.La précaution se trouva inutile.En ouvrant 1s yeux et en regardant autour de lui, Roger vit deux homrne-, l'un à genoux et cherchant à se relever, l\u2019autre debout et tirant le premier par le collet de son habit.videmment, le nouveau venu était un allié que le Providence venait de lui envoyer et qui avait empêché l'homme tombé de l\u2019arbre d'acn«- ver sa sinistre besogne.Le lieutenant, miraculeusement délivré, w demandait quel était cet auxiliaire ineapéré, at ses ilées étaient encore trop coufuses pour lui fournir une solution à ce bizarre problèrs.L'obscurité ne lui parmettait pas de distinguer les traits de son sauveur, mais une voix qu'il erut bien reconnaître vint frapper son orsille.\u201c11 parsit qu\u2019il était temps, disait le sec rable inconnu, d'au ton presque gai.\u2014Ma foi! mon vieux, répondit l'étraugienr, tu as bien fait d'arriver, si tu tiens à prewrver l'existence de ce guillard-là.\u201cUne secoude de plus et je crois qu\u2019il tour nait de l'œil.\u2014 Voyons, cher camarade, reprit le promt en s'adressant vette fois A Roger, comm nt vaus trouvez-vous Ÿ ==Le colporteur ! a'écria l'officier qui avau reconnu son ami de la cabane à cette app-llation familière.\u2014Fh ! pardieu! oui ! lui-même et toujours à votre service.\u2014Alors, vous allez m'sider a assommer misérable, dit sourdement le vaincu qui venu: de se remettre sur ses jumbes.\u2014-Qui ça ?le pare Barrazin ! defhands Pier + Bourdier en riant.\u2014Ce scélérat qui a voulu me tuer, conti: Roger en s'avançant ler poings fermés ont: l'homme de l'arbre.\u201411 y a erreur, mon officier, 11 y à erreur, dit le messager de l\u2019armée de la Loire, le pore S00 razin, que je vous préeente, est un ami et on solide encors.\u2014Un ami qui vient de me sauter & Ir gore, s\u2019écria le lieutenant.; \u2014Tl a eu tort de serrer ai fort, mais jo vous jure que c'etait dans une bonne intention.le ne comprends pas, dit sôchement Royer \u2014Le fait est que ça doit vous paraître dit\" au premier abord.mais jo vais vous expliquer ls chose.; \u2014\u2014En trois temps et deux mouvements ai çe ne fait rien, interrompit celui qu'on avait sj pelé le père Sarrazin, car je n'sime pas i fldner iei.Pe aie pes peur, ça ne sers pas long,\u201d repnt Pierre Bourdier.4, Le lieutenant écontait ce singulier dialogu avec stupéfaction, et, par moments, il était tent de croire qu'il faisait un rêve.\u201cMon officier, dit le faux colporteur, vau- devez bien penser que je ne voyage pas ave des dépêches sans prendre mes précautions.\u201cJ'ai des amis partout, voyez-vous, ot des étapes marquées tout le long de ls route.\u201c Quand vous m'avez rencontré la-bas, dan la baraque, je savais que ce brave ami m'attendait ici, et, sans oe maudit galopin qui est ven: nous déranger, je vous y aurais conduit tout tranquillement.; \u2014Ainsi, demanda Roger, qui commençait à comprendre, vous aviez un rendez-vous au pied de cet arbre 1.\u2014 Justemoot, et c'est même une fameuse chance que le hasard vous ait amend aussi, car je croyais bien vous avoir perdu, et, sans me vanter, je crois que vous auries eu de la peine à vous tirer d'affaire tout seul.\u201d | Le lieutenant ne put s\u2019empécher de rougir en nsant qu'il avait abandonné cet ami inconot Bone le retour venait de le sauver.J \u201cA propos, reprit gaiement Pierre Bourdier.ot votre petite amie pile sat la.Elle dont, ot j'allais Le réveiller nous remettre en route, quand j'ai été as se\u2026 par cet homme, dit rn qu t encore rancune à som Painguetr.Gill 10 Joux 1879 L'OPINION PUBLIQUE voix éclatante, acheves votre ouvrage et |tion de se maison.Le nid est fait de m2 \u2014Allons ! tout va bien, s'écrin le messager lle cavalier démonté et perdant tout eon vu 10 frottant Les peer Te potite ot âler sang par plusieurs blessures.faites vite ! train, car il fers jour dans ube heure.es | On le pañsa, on le soigna, un le guérit.Op juge facilement de ls stupeur de \u2014Je n'en reviens pas murmure le Lieutenant, ot jo Be peux pas encore me figurer que je suis a vie.\u2014 Ab c'est que mon vieux Sarrazin à le poigne an po dure, i Bouzdier en rient de tout on ais fi urquoi w'a-t-il attaqué, can \u2014 enfin, \u201ct- , any savoir oi j'étais En ennemi ! demanda l'officier svec un reste de mauvaise humeur.\u2014Ok ! I ue vous aurais rien fait ui je n'avais pes entendu l'ami Bourdier qui arrivait, dit le père Sarrazin d'une voix rude.\u2014Comument cela ?.\u2014Mais oui, reprit le faux colporeur.Com.vrenez donc, mon officier, que ce brave homine- Li, qui était en faction dans le haut de l'arbre, tous voyait parfaitement au pied du tronc.* Tant qu'il à 6t6 tout seul, il nu bougé, mais, quand je lui ai envoyé imon signal pour lui dure que j'atrivais, il a pensé que vous étiez peut-être venu là pour me pincer, ot que j'allais me fourrer, comme on dit, dans ln gueule du up.vont alors qu'il vous est tombé desaus.\u2014A tout hasard, dit tranquillement le père Serrasin.\u2014Ainsi, demends Roger ébahi, ce chant du hibou., \u2014C'était moi, mon officier, dit Pierre Hour.dier.* Avouez que je ne m'en tire pas mal.\u2014J'y ai été trompé complètement.-Vous n'êtes pas le mul, et j'ai mis leu Prus- aiens dedans plus d'une fois.\u201cC\u2019est un vieux tour que mon pire m\u2019s appris.Il était du Morbihau, et il avait pas mal chousuné dans le temps, ce qui prouve bien qu\u2019il y a de braves gens partout, \u2014Hais on a chauté aussi là-haut dans les branches, et.\u20143lon compere Sarrazin, parbleu! Il voulait m'avertir qu'il était au poste, mais il à arrêté sa chanterelle pour me faire comprendre qu'il (allait me mettre sur mes gurdes.Bi vous L'aviez pas été là, il aurait crié trois fois au lieu d\u2019une.\u201c Est-ce assez bien organisé, hein Ÿ demanda Bourdier qui avait bien le droit, en effet, de ve féliciter un peu.\u2014C'est merveilleux, dit Roger, et, avec vous, je coumence à esperer Que Duus arriverons à Paris.\u2014Maintenant que nous sommes chez mon vieil ami, vous pouvez être tranquille.\u201c Vous ferez conuaissatice aujourd'hui, st vous verrez que, v'il n'est pas tout à fait de ma force pour faire la chouette, il en vaut trois culnine moi Pour passer au nez et à lu Larbe des Prussiens.\u2014Ou Fait ce qu'on peut, dit modestement le père in.\u2014Voyous, reprit Pierre Bourdier, cela n'est bas trop le momeut d\u2019échatiger des compliments.\u201cJe crois que nous pouvons commuausder : Au Pas accéléré, marche ! \u2014Pas un casque & pointe a une demie lieue Aux envitous ; cinquante minutes de nuit devant nous, dit le nouveau Buide du ton d'un sergent qui fait un rapport à son officier.\u201cC'est juste le temps ot occasion, \u2014Et lo mendiant qui « dû aller prévenir les Prasiens ?demanda Roger qui se souvenait de pod luquiétudes à propos de la ronde de cava- ie.~ Il ne nous gèners plus, répondit laconiquement le faux colporteur.\u2014Quoi ! s'écria le lieutenant, vous l'avez.© Tula couterai cette histoire-là quand nous ou tirés d'aifaire, interrompit Pierre Bour.er.murs our l'instant, appelez la petite, et.en La recommandation était inutile, car Régine se inontrs tout à coup aux trois amis.F.bu Boiscoser.(La suite au prochain nunéro.) \u2014\u2014-\u2014\u2014 _ UNE EXÉCUTION MILITAIRE ÉPISODE DE LA BATAILLE DE NOVARE En 184%, cédaut à sos sentiments libé- faux et chevaleresques, cédaut surtout à a line contre l'Autriche, haine ai long- lempe vivace au cœur es Hongrois, le conte Juan-Matheus de *** était venu se Mettre au service du Piémont, lorsque le Foi Charles-Albert déclars la Buerre u l\u2019Autriche, 1 prit ln part le plus uctive et la plus brillantes aux victoires de Pastrengu, de Goîto, de Rivoli, de Somma Campata ; à la brise de Pizeighettone et de Peschiera, et, ei Charles Albert perdit la bataille de Novare, ce ne fut certes point la faute du fried Jean, qui se battit comme un lion.chargeait une dernière fois à la tête de hy scron, Avec le furie que donne le pr quand son cheval, frappé mortellement, w'abattit au miliea d'un régiment autrichien qui eminuna prisonnier Mais c'est alors que le drame commence Pour le héros de cette anecdote.; prisonniers italiens, qui n'avaient fait que combattre pour l'indépendance de leur pays, furont envoyés dans lus places fortes pour être échangés, si la guerre continuait, ou renvoyés dans leurs foyers après la paix.Mais il n'en pouvait être ainsi d'un transfuge, d'un soldat qui avait été pris, les armes à la main, dans lea Tangs eune- tis, lorsque la place, marquée par la loi dans l'armée autrichienne, était restée déserte ou plutôt désertée.prisonniers de cette espèce, Hongrois et Polonais, dovaient être traduite devant un conseil de guerre qui ne pouvait que les condamner à être passés par les armes, sur la simple constatation de leur identité.Cité devant ses juges, le 23 avril 1849, un mois, jour pour jour, après la défaite de Novare, l\u2019infortuné jeune bomme entendit prononcer, sans pâlir, l'arrêt qu\u2019il connaissait d'avance, et qui devait être exécuté le lendemain matin, à lu première heure.Au lever du soleil, un prêtre entra dans la prison des condamnés (ils étaient 15) ; il les exhorta, leur donna sa bénéliction et les accompagna jusqu'à la lisière du bois où la sentence devait recevoir son exécution.Les condamués étaient attachés ensemble par une même corde qui leur liait les bras.Arrivés à l'endroit où ils doivent toin- ber pour ne plus se relever, ils s\u2019aliguent, sur l'ordre de l'officier de service, coming des soldats dans le rang, la tête haute, la poitrine en avant, L'officier lève son épée, une seule déto- tion se fait entendre, et, en même temps, quinze hommes tombent la face contre terre.Le comte Jean, attaché à aus compagnons, entraîné par leur chule, tombe avec eux.Et, cependant, chose étrange, il n'u rien senti, pas le moindre choc, Pendant une minute, il est convaincu que la balle, qu'il aura Teçue sans en avoir conscience, va manifester sa présence par la rupture soudaine d\u2019un des organes vitaux, ou tout au moins par quelque horrible douleur\u2026 Rien, toujours rieu\u2026 et cela pendant cinq minutes au moins.En ce moment, il entend dea pas et des voix qui se rapprochent de lui, C'est le sergont et un de ses hommes chargés do donner le coup du grice aux survivants s'il s\u2019en trouvait.\u2014Tiens ! dit le sergent, en s'arrétant devant lui, il me semble qu'en voilà un qui a la vie plus dure que los autres, Oui, vraiment, il remus encore, Allons, qu\u2019il cesse au moins de souffrir, Au même instant, lo comte Jen sent le froid d'un canon de fusil vitre sun cou et la partie inférieure de son oreille, Puia, presque en même temps, une horrible détonation semble lui déchirer la cervelle, et cette vois il a bien semi que la vie l'a sbandouné.Le conte Joan n'était pourtant qu'évanoui par suite de la commotion qu'il ve- ait d'éprouver.Cr, apris un espace de Lemps, dont il n'u jamais eu conscience, il sent bien que, nou sculement il est encore vivant, ma qu'il est complétement intact, Qu'il n\u2019a pas même une égratiguure.La balle avait évidemment passé entre l'oreille et le cou et ne l'avait même pus effleuré, U eut alors un mouvement de Joie indicible, mais qui fut, hélas de bien courte durée.Cur, en regardant autour de lui avec précaution, il aperçut uu piquet de sulilats, armés de pivches et de pelles, qui s'apprétaient à creuser la fosse vù devaient teposer les victimes.Que faire?Dirc va mot, faire un geste, d'est appeler sur lui cette mort à laquelle il vient d'échapper si miraculeusoment\u2026 Rester immobile et se laisser enterrer vivant, c'est se résigner à une mort cent fois plus horrible que In première\u2026 \u2014ÂÀ moi, soldats, s'écrie-til alors d'une ceux qu\u2019il interpelle ainsi, Aussi, restent ils muets, immobiles, s'interrogeent l\u2019un l\u2019autre d'un regard ébehi.\u2014Eh ! bien, reprit le condamné, n'avez- Vous pas entendu, n'avez-vous pas compris?\u2014Si fait, capitaine, répond alors le caporal en se grattant l'oreille, mais c'est que.\u2014Cest que.quoi?\u2014C'est que, si nous avons reçu l'ordre de tirer sur vous une fois, noue n\u2019avons pas regu l\u2019ordre de tirer deux fois, et il faut que j'en réfère à mon officier.Le caporal en référa donc à son officier, qui en référa à son colonel, qui en référa au conseil de guerre, lequel après enquête et rapport :ninutieusement détaillé, rendit l'arrêt suivant : \u201cAttendu que le capitaine Jean-Ma- theus, comte de ***, à été condamné à être fusillé comme transfuge ; \u201c Mais, considérant que, non-seulement ledit comte Matheus a essuyé le feu du peloton d'exécution, mais que le coup de grâce réglementaire lui a été donné; et que, par conséquent, le jugement « reçu pleine et entière exécution dans la forme ; \u201c Le conseil décide que le condamné à été fusillé conformément à l'arrêt en date du 23 courant ; que, mort ou vivant, il est bien mort aux yeux de la loi ; et que, en conséquence, la justice humaine n'a plus qu'à s'incliner devant la clémence divine.\u201d Voilà comment le comte Jean n'est pas wort le 23 avril 1849.Il se porte même eucore très-bien à l'heure qu\u2019il est.Il à bon pied, bon œil et ane mémoire à toute épreuve.Mémuire qui lui a permis de nous raconter cette anecdote, qui, pour être invraisemblable, n'en est pas moins vraie d'un bout à l\u2019autre.P.Divin.NOS GRAVURES Jeunes bohémiennes Tableau de M.Bouguereau Il est aisé de reprocher à M.Bouguereau ce qu'on a spirituellement appelé sou \u201cmanque d'imperfections \u201d ; chaque année h'un voit pas moins la foule se presser devant l'œuvre nouvelle qu'il expose, et, tandis que les connaisseurs v lonent l'élévation du style et la pureté du dessin, le public se laisse captiver par la grâce et la constante beauté de ses molèles, Les Jeunes bohémiennes du Salon de cette année sunt de dignes sœurs de lours aluées : finesse des traits, charme de l'attitude, profondeur du regard, elles ont toutes les qualités qui sont comme le pri- vilége d: maître.Le rouge-gorge (Bylvia rubeculs) Tiritt! Tirititt!\u2026 Voici le rouge gorge qui revient avec le printemps.Il s'arrête nu moment dans les vergers qui entourent les hameaux de leurs bouquets d'arbres en fleurs, et il v fait auti-hambre en attendant que la furêt soit tout à fait feuillue, nuis, des que hètres ut chênes out ouvert leurs buurgeuns, il se hâte de rentrer sous bois.Amoureux de l'ombre ve, de la solitude, il chuisit un massif aux profondes ramures, non loin d\u2019une suutes murmu- tante, et il e'y cantunne avec sa femelle, Le rouge-gorge est le modèle des amoureux et des maris.Les distractions du dehors sout pour lui sus charme, ot il ne trouve de joie que daus le home conjuzal, \u2014\u201cLa douce société dv lu femelle, «dit Buffon, non-seulement le remplit tout en tier, mais semble li rendre importune toute autre compagni-; il poursuit avec vivacité tous les oiseaux de son espèce et les éluigue du petit canton qu'il v'est choisi : jamais le même buisson ne loges deux paires de ces oiseaux auvei fidèles Qqu'amoureux.\u201d Une fuis Ia pluce du nid marquée, à quelques pouces de terre, au milisn d'une cépés ou parmi de hautes herbe-, le roug:-gorge procode à l'éditica- 207 Mousse entremélée de crin et de feuilles de chêne, avec un douillet lit de plume su-dedans.Souvent même notre oiaillon, qui aime à être chez lui, élève au-dessus une sorte de toiture de feuilles sèches, et ne Isisse sous cot amas qu'une ouverture oblique, étroite, qu'il bouche encore d\u2019une feuille en sortant.Dans cette retraite bien close, la femelle pond de cing A sept œufs blanchâtree, ponctuée de taches rousses.Tant que les petite ne sont pas éclos, elle reste seule aur le nid ; pendant ce ternpe, le rouge-gorge mâle rôde aux alentours en quête de vermisseaux.Il volète de fouille en feuille comme un papillon.Dans le demi-jour verdissant des Tamées, on voit briller see deux yeux noirs, palpiter ses ailes brunes et se gonfler son poitrail d'un beau roux orangé, parsil comme ton à le couleur des fruite mûrs du sorbier.-\u2014 \u2014Nous ne pourrions donner de meilleurs conseils à nos aimables lectrices que celui d'aller visiter le nouveau magasin de mode de MADAME P.BENOIT au No.824, rue Ste-Cathe.rine (près de la rue St-Denis), où elles trouve.rout le plus beau choix de chapeaux, plumes, fleurs et ruban.Les ordres pour chapeaux sont exécutés avec habileté et promptitude et sar- tout à très-bes prix.Ainsi, quetous s'empressent de profiter du premier choix -t laissent leurs cominandes au No, 824, rue Ste-Catherine, entre leu rues St-Deuis et Sunguinet.Maison À.Pilon & Cie.\u2014Cette grande maison eontintiers À fondre le stock sans réserve d'ici à quelque tempe à meilleur marché que jamais.Vous Tecevons tous les jours de nouvelles marchandises de printemps et d'été, ce qui rmet de satisfuire toutes nos pratiques.Profitez de cette nde vente autorisée par le syndic nommés la faillite de la muison A.Pivox Cie.La maison PILON profite de cette occasion Four remercier cordialement le public en général pour l\u2019eucouragement qu'elle « reçu depuis quelque temps.Réduction considérable des prix de nos marchandises, Il faut écouler à tout prix notre stock qui est encore au-delà de $60,000, pour faire face aux engagements que la maison PILOx doit rencontrer d'ici à an mois.Nous vous invitons donc tous à profiter de cette grande vente, et en ce faisant, vous favoriserez & A.Piton, ui & su, par son énergie, développer la partie t de Montréal et faire du bieu au public en général.A.PILON & Cie, 647 et 619, rue Ste.Catherine, Montréal.Par ordre du syndic officiel, C.Beausoleil.UN REMEDE POUR LA CONSOMPTION Un vieux médecin, retiré de na profession, ayant requ d'un missionnaire des Indes Orientales la formule d'un simple remède végétal pour la Ruérison proupte et permanente de la \u2018onsomp- tion, de la Bronchite, du Catarrhe, de I'Asthme et de toutes les maladies du la Gorge et des Poumons, lequel est aussi une reméde positif et ra- dieal pour la faiblesse des Nerfs et pour tous les Itaux nerveux, après avoir eu la preuve de ses merveilleuses vertus curatives dans des milliors de cas, croit de son devoir de le faire connaître à l\u2019humanité soutfrante.Animé par ce motif et le désir d\u2019alléger les souffrances humaiues, j'enverrai gratis cette recette à tous ceux qui la désireront, aver des directions complètes pour la préparation et l'usage du remède, en français, allemand où anglais.Cette recette sera envoyée par la malle en adressant avee un timbre d roste et notumant ce papier: W.W.Shevar, va Powers\u2019 Blok, R'ichester, NV.\u2014 Jouvelle pharmacie.\u2014Tout le monde ait.tire la jolie pharmacie que M, 8.LACRANCP, «i bien connu romme phurmacien de renom, vient d'ouvrir sur la toe Sainte-Catherine, rès de la rue Jarques-Cartier, Porte voisine d - | banque d\u2019Epargnes, Comme l'on peut s'en con - vincre en visitaut cette phartnacie, M.Lu.vhance à déployé beaucoup de godt et d\u2019hebilete \u201caus l'aménagement et dans l'achat de ses marchandises, et l'acheteur vst certain de trouver « evt établissement tout cv dont il à besoin.\u2014Le moude élégant à constaté avec plaisir que M.Cédras, le chapelier bien connu, avait, pour répondre aux sollicitations de vs nombreux ais, ouvert un magssin eu No.628, rue Ste.Catherine.Les chapeaux confectionnés par M.Cédras se sont acquis une reputation quasi.wuiverselle pour l'élegance et la bonne qualite.Le public acheteur est certain qu'on ne lui ven.\u2018lun que des articles d'une qualité supéris are, ear tous les chapeaux offerts en vente sortent J-oce ateliere, No.36, rue Lemoine.Nouvelle maison.\u2014 Maison nationale.\u2014 MM.MATHIEU & GAGNON viennent d'œu- vrir, au No, 105, rue Notre-Dame, un magasin de marchandises sèches et de nouveautés que lus recommandons su public, On trouvers dans telte maison tout ce que I'acheteur peut desirer, In qualité des marchandises et le bon marché.Ces messieurs lent, quoique jeunes, beaucoup d'expérience des affaires.Leur assortiment de marchandises est den plus veriés, ot dénow chez eux beaucoujs de goût ot d'intelligense. \u2014 \u2014\u2014 Less \u2014\u2014 2000 art een \u2014\u2014\u2014 2 TET Spy iy et] JAR = - 7 $ S + A UF S I AN X = 7 A % > >; ie air = AA A 5 = À pa ea Le Ns LZ 3) ST 3 3 Sn A ' 5 41 > see o g fos, 52, re ia J RS ( A x \u201cy 224 = ER Qu un = PSS ESS \u2019 Ti oy = y= C= 5 PU A 4, ro ape id privy be « \u201d ac = : CE ci = x 3 A sa et pr EC A) 3 ns RE Ny PES asi Re, = = = = GG ~~ ka FE In \"rites ea TA A 4 AE 2 4 | =, 7.= bese \u201chh \u201cA | 5 = 24 OK \u20ac a ES Ly pas \u20ac ur PN) + aly TE \u201d PR 10 Lu LG -~ & Re ye ve: RG = ge, 44 Le ry La re Re CLR ee 4 PY) © oy gi tl = Lans SE \"3 a P ; vie or iil et \u20ac RN pay 4 - = as ag = =.2 * à B* for LA Le Æ @ ALE Spd bl -\u2014 ek - voy mc A 3 _ a PE A a - AL 3 hod SR 6 2 Semen Seas Tn STE A pa eR = 2 \u201cle (CRT ET Hs sz - FTI ET Ph.Cn 552 AE eee CS wry.5s = \u201ce Ps = - pin DM EE 2.= & x = #- ï à == - ay +, 4 JE _ CAN 4] 2 \u201cxp.pS 3 y oo on, - a os pi SP : æ I 5 I Sd NX Le \u201cA 27 7 oA GE = cn SX od = { i PR = Ÿs 5 = = ar tim ee \u2014\u2014- \u2014_\u2014\u2014 ae is al Lav © Py iY L'OPINION PUBLIQUE 8.+ - El pt 5 =, x > + ys 2] \u2014 \u2014 2 x > ri «5 = OA pe - x N as FR pial Ls Jou Prey et 4 1 > @.> 4x i 9 es JE ry Ce Fe \u201cre = FI ht 2 = LI eh AS, EA 2 I = PS rT Loic se ue AN EEE 3 > % > F rR x À A 3) 23 An TT 12 ur i hi: or) EE ee oor Pies se: - = > i A = Ao! J _ 5 p= He Fr __ = ER = Le 10 Joix 1879 19 Join 1879 \u2014 LE 24 MAI À LONDRES Les fêtes qui unt eu lieu à cette occasion sont des plus simples ; clles cousistent en une rovue passée Îe matin parle prince de Galles et lo due do Cambridge, et en iNumiuntions assez maigres de neuf à onze heures du soir.Tol est lo programme des réjuuissances publiques, parmi lesquelles il ne fout pas compter lus banquets donnés dans les divers ministères, La revue 8 été attristée par un fâcheux accident.L'attiché militaire de Turquie, Abdullah Effendi, traversant Hyde Park à cheval, pour aller se joindre à l'état- major du prince de Galles, à ote dés: youné par sa monture et a été lancé sur La çérille qui rntoure la statue d'Achille (lisez Wol- lington).La elite a été si violouts que malheureux officier s'est brisé là tête ; 1 pirant euvore, il a été transporté à l\u2019Lôpi- ta] Saiut-Creorges, où 1! est mort dans la matinée de dimanche, saûs avoit repris IL y a uve année, le comité des travaux pablies avait obteun du Parlement un bill autorisant le rachat du péage des ponts sur la Tanise ; deux ponts avaient déjà ete rendus à la cireulation sratuite ; on a fait conronder ave Lu fête de la Reine Pouver- ture de- cinq derniers, dont le Tachat s\u2019ost vieve à 44 suite dde quinze millions.Cost be prinee de Galles quis a preside La cetemonte d'ouveitare fort popul dreeu \u201cque celle suppression de pegs va sin- culupement faciliter les connmanications \u201ctre des deux rives de Li Tamise, 0 pouce ett accompa Jie Lu princes de ses deux fils: le due et fa duchess (JE dinhourg, le prince de Danemark, ont tra vers et retraverse clecoun des ponts au mile des aclamation-.Où a eulevé apirz Lo passage du cuttegr les hartières qui ar rétaient les plétons et les voitures, et Li tale d'est empressee die profiter du prive Léze pelle duit à là ronervaité de La muni adite, Le qurîtenee de Galles eat refhanent infu tizable sa cheval des dix heures da nat, «peine Sal a eu le temps de quitter son utcégrme des grenadiers dde Li garde, qu\u2019il Lula Élla remonter «un vou: pour Dur sat des quais de Le Tamise, sutar un ct Cu uoinbre illimité de dis | .in .| « se * : 1 ! \u201c+ i \u2019 ! © > t i 2 \u2018 v no \u201c « \" ; 1 N lea Nowe pnt Lie vu de F, la DD fact mat à 36 C cute tete Solution de la fio de partie Yo, 2.Hanes Noes.DDR POUR LRP Ce Boy .LH sa ETERS ay SRT en tn Bron 1e Voter voore Dane de ertte ligne pour Prépas se RS ae nares amas oe temps da tt fin e.Fnt partie fem se wa dn Robe le Dame vut perdre dans uve pare:lle ssème PARTIE Url tante part «© nba entra teck Eee l'aut Morjhy et Ho atten.(ter la TD pour tvs blanes.t Blanes Nurs SM Maueny AMATIUK.114-12 \\P4eR 2CWHUR 20H FD 3SFdéeFl FUER {Cel \u201ctél Seprb SC rp AUC prl PRprt 3 41 échec TR \u201cuser BUC Se Daa #4 Fret sche , 1° 1576 F 8 hee Feb LH de R& hee Ede BD eum lpr 1 de, kia re NOTES, CE ere DK ee: ge eraleinen i VEE Np ms 1s andl de bon Unpett ces pertur \u2018Vème PARTIE Vitres paie parité vouée an Angleterre Li 3 8 quelques anupe Miarcs MONCIRL LRU Tae \u201cCHER CREER AF4é FD Nr Pde Dd 6 Ppl 3rpré \"ry_yr Ida FR Nours M.Bubs + CEP ge IY 41 pr active 15 Poe T, wat WEL pr be AVIS SPECIAL LB JEU DE DAMES a soocersaut le Jeu buresu de L'Ops- Adresser toutes les tommuni de Dames 4 M.J.E.TGURANUEA nion publique, Montréal, PROBLEME Ne 113 Composé par M.F.Black, Montréal NOLRS.HLASCH Hlancs jyusocut gaguett Foltstson du Prudlome No.157 [buen Les Blan Les Nour jouar* ss 4 @ 42 à 2 56 wal so\" 7: 6 \u201c \u20185 2 15 5 Te gagnent Solutsons yustes du Problème Nu.163 Muntréat :\u2014N.Chartler, J.Buyte P.Dbcareau J | Chartier «1 J.Bergeron, Quêter -\u2014N.Langlou J Temient North Broarkfieid, Musa \u2014D Faust Les annonces de naissances.mariages ef dèces sont Inserèes à Puison de cinquante centins.NAISSANCE A Monte) etd ta dame de JL rau.de Upsaiun d'u'iique, Que fine vs trant Touran Décisions Judiciaires concernant les Journaux lo.Toute personne qui retire rezuberem nt un journal du burean de poste, qu'elle ait sous- CHOU Non, que cr journal soit a-[resse à ~ot Lui ou a celui d'un autre, est responsible du pair- ment, 20.Toute personne qui renvois tu journal es tenure de paver tats les arto tages elie dot sar l'abonnement ; autrement, le liteur put contr Her a lus udirsser jusqu t cr qu ait [rays Dana cv vas, l'abotine «st tenu de donner, eu outre, le prix de l'abonnement jusqu'au mo- went du paiement, qu'il ait retiré où non le journal du bureau de poste, 30.Tout abanne peut être pourenvi Jour abonnement dans le distriet où le journal se qur- tlie, lors même qu'il demeur-tait a des centaines de lieues de cet endroit, éo.Les tribunaux ont décide que le tait de fofuser de retirer Un journal du burran de poste, ou de rhanger de restiener et de Luiser accuran- ler les numeros à l'ancienne adresse, vonstitus Une présomption et Une preuvs prend facie d'in teution de fraude.1 Prix du Marché de Detall de Noutreat ' \u2014 Montreal, 13 juin 1878.1 FALINE Farina da D16 de in campugue, par 100 Lbs | Farive d'acune Lu Furie bled lod Surrusiv SL GEAINS Blé paz munot Ro Pula dn Orge dv Avoiue pur 40 Sarrusin par migot Mil do Lin de Blé-d'Inde du LEGUMES .Toa Te uml 11041015 uso Digoons par tresse Le © LAITERIE Beurre frais à la livre.Beurreaulé du Fromage à la livre aura 012 AL dur aU VOLATLLY ~ Inodes (vieux) au couple ROL UN SE Dindes (jeunes) do [PIL Ces au couple.; Catarts au coupre m4 060 Fuules du oT | Poulew du Laem L'OPINION PUBLIQUE a 19 Jur 1879 = GIBIERY Métiersà dtendro lesrid, cope ro.swemal NOUVEAUTES MUSICALES Bacabenay punto do moire parcouple 060607 .Pil e > Plouviers par dousalse 0004000 sseuses Victoris, Bécasses su couple.> 9 © œ _ Glacleres, a8 domestiques su cou] Pl pes, Perdrix au couple .0 00 à © 00 » hy REE Th SEISE MELODIES orden.L.J.A.SURVEYER, | Bouts la livre.004 a 005 avec paroles Anglaises, Espagnoles, Fran- 8 D GET ER, Lard de 9 0 à 0 10 çaises et Italiennes rus Craig, Montréal, Mouton do va aoi 4, d - vo à010 \u2018 > ce Déni frais var 100 livews god £ so YAR SON EXCELLENCE LE AGENTS, LISEZ CECI ou - Prev! 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