L'Opinion publique, 27 avril 1876, jeudi 27 avril 1876
[" L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré Abonnement, payable d'avance: Un an, 83.\u2014-Ftats-Unis, 83.50, \u2018Tout semestre commencé se pale en entier.«in ne se désabonne qu\u2019au bureau du journal, et il faut donnerau moins quinze jours d'avis.Vol.VIT.No.17.JBUDI, 37 AVRIL 1676 Prix du numéro, 7 centins.\u2014 Annonces, 1a ligne, § centins.Toute communication doit être affranchie.Les remises d'argent doivent se faire par lettres enregistrées ou par bons sur la poste.Rédaction, Administration, Bureaux d\u2019Abonnements et d\u2019Anmonces: Nes.5 et 7, Rue Bleury, Montréai.\u2014 GEO.E.DESBARATS, Directeur-Gérant.SOMMAIRE L'Eglise et l'Etat (Church and State).\u2014Revue Euro- [ome ubonnés ii déménagent -V il i Nos Crravures : joues sous los tnors (suite).\u2014N À savon des Messieurs Barsalou : La fête du grand père: L'éléphnot du Prince (alles attaqué par un tigre.\u2014Poésie ; Hier et aujourd'hui.\u2014La chasse au caribou\u2014Le jeu de dance.\u2014Tlonheur et longévité.\u2014Importanre de la culture des plante fourra- pères.\u2014Les bulles de savon \u2014Enigme srablémes, questions, etr.\u2014Rusalba où d piste de le révolution de 18:57.\u2014Nouvel ralee.\u2014Prix du narché de détail GRAVURES : La fête du grand-père 4 savon, MM.J.Barsalou et Cie.des rues Durham et Ste.Cather! Prince de (Galles attaqué par un tigre.L'ÉGLISE ET L'ÉTAT \u201c CHURCH AND STATE.\" La deuxième brochure de Sir Alexander Galt.Dawson Dros, Editeurs ; Montréal.sir Alexander Galt, dans ses faibles et vains efforts pour s'opposer aux droits de l'Eglise catholique en Canadu, ressemble aun enfant qui, les yeux bandés, tourne trois fois au milieu de la place, puis s'avance pour éteindre de son souffle une Ju- tuière posée sur vu meuble, {1 n'a pas de point de départ sur lequel s'appuyer, chancelle et trébuche à chaque pus, ne voit pas le but qu\u2019il désire atteindre, et s'épuise en futiles efforts, tandis que la lumière continue, toute sereine, à éclairer l'appartement.Dans toute question affectant la religion, aucun logicien ne se bornera A discuter les détails, sans remonter aux principes.Autant vaudrait commencer un édifice par les moulures du troisième étage.il faut d'abord poser les bases.Sir Alexander passe outre.Il ne veut pas, dit-il, entrer sur le terrain de la polemique religieuse, Il n'envisage que l'aspect politique de Ia question, et voit dans l'attitude du clergé catholique un danger imminent qui menace, non-seulement ls minorité protestante, mais mêmo les droits civils et la liberté des catholiques.D'abord, l\u2019on pourrait lui citer le passé comme une garantie de l'avenir, puis, lui dire que lus cathuliques tiennent autant que lui aux droits civils qu'ils ont eu tant de misère à obtenir.On pourrait le prier de comparer un instant l\u2019état sociil et civil de la minorité catholique dans Ontario avec colui de la minorité protestante de Québec ; minorité toujours traitée avec tant d\u2019égarcds et dde largesse.On pourrait lui dumaudor s'il emint que nous ne devenions aussi intolérants que sescureligion- naires du Nouvenu-Brunswick.\u2014Mais ce seruit entrer trop tôt dans les détails.Pour nous, catholiques, In position est bien simple, et clairement définie.Nous avoir: des bases solides pour nos conviction ; nos yeux nesont pas handés, et nous voyons le flambeau qui éclaire lo monde.Sir Alexander parait considérer la société civile comme une organisation dont le seul but eat d\u2019élire des députés au Purle- ment, et de poursuivre les arts, l\u2019industrie et lo commerce solon certaines rigles façonnées de main d'homme.Nous lui reconnaissons une plus haute mission, celle d'aider à l'homme, de le forcer, on quelque sorte, à atteindre sa fin dernière.Toute loi duit tendre vers co but.La loi bu- maine ne duit être qu\u2019un reflet de la loi divine ; ses décrets doivent avoir pour objet d'arrêter le penchant nature de l\u2019homme vors le mai, de soutenir et d'encourager la pratique du bien.Comme l'éternité surpases en dure le temps, l'ordre eurnaturel l'emporte sur le domaine naturel, et les intérêts de l'homme dans la vie présente sont subordonnés à la clesti- née qui l'attend dans les siècles sans fin.Ainsi la société dont le but immédiat est de préparer l'homme pour la vie future, la société établie par Dieu même pour l'instruction et le gouvernement surnaturel de ses créatures, est nécessairement supérieure à toute orginisution purement humaine, Sir Alexander (alt est-il prêt à nier l'existence d'une société établie de Dieu ?Le Sauveur du monde n\u2019u-t-il pas fondé une Eglise} n\u2019at-il pas confié une mission, Une autorité aux apôtres ?Et si cette Eglise a existé, n'existe-t-elle pas encore t Dieu aurait-il fait une œuvre vaine, imparfaite, périsealle ?Qui osernit le dire Et cependant, il n\u2019y a que l\u2019Eglise catholique qui s'arroge ce titre, et fait remonter sa lignée, son origine à Jésus, le Dieu- Sauveur, Elle seule réclame l'enscigne- ment exclusif des nations.Elle seule maintient l'unité de «octrino et menuce d'anathèmes ceux qui, refusant d'accepter les vérités révélées dont elle est la dépositaire et l'interprète, préfèrent à ses enseignements leur propre jugement, tout obscurci par les passions.Ni donc il y a une Fglise, une société, un gouvernement divinement fondé, chargé de guider l\u2019homme vers les sombres portails au-delà desquels brille le jour éternel, appartient-il à un laïque, à un homme entièrement ignorant de l'Eglise de Dieu, de venir lui poser des barrières ?Sir Alexander Galt ferait mieux de s'en tenir À la finance, et de laisser le domaine spirituel à ceux qui en sont chargés par Dien.Eta'il préteni que la question qu\u2019il traite est du ressort de la politique, je réponds «pelle est plutôt religieuse que politique, et que Sir Alexander n\u2019a pus mission «de définir où cesse le domaine spirituel.Il serait trop long d\u2019entrer en détail dans Pexumen de son pamphlet, qui contient bien des absurdités.Quelques-unes cependant sautent tellement aux yeux, qu\u2019elles méritent d'être citées.Où u-t-il trouvé, par exemple, que depuis plusieurs anndes, méme avant la publication du Syllabus, \u201con n cherché & \u201c placer le controle de Péducation, 6lé- \u201c mentaire et supérieure, entro les mains « du clergé ;\"\u2014et que \u201c le clergé a réussi, \u201c pendant la dernière session, à obtenir ln + gestion entière des deniers publics votés « pour l'éducation, quant aux catholiques?\u201d « L'influence, dit-il, déjà exercée par le * clergé sur les consciences des paysans \u201c canadiens, simples et confiants, est assez \u201c grande : que sera-t-clle donc, quand l'é- « duention des masses sern toute confiée \u201c aux mains du clergé 1\u201d Et qui done a conduit l\u2019éducation du peuple en Canada depuis «eux siècles ot demie si ce n'est le clergé ! Sir Alexanier Galt iguore-til que le séminaire de Québec a célébré, il n\u2019y a pas longtemps, son deuxième centenaire ?L'éducation, la civilisation ont suivi sur ces paragee, les apôtres do la foi chrétienne.Et depuis, le prêtre est demeuré l'instituteur de son peuple.Sir Alexander voit pourtant, dans les lois d'éducation passées depuis quelques années, des symptômes alarmants d'agrossion cléricale\u2019! Il ignore ensuite l'existence du Bureau d'Education, composé de prêtres et de laïques.11 est assez bon pour appliquer au prêtre de judin, les épithètes de paisible, loyal, modeste, intelligent, et nous apprend que * sa sphère est d'enseigner la piété et la \u201c morale à ses ounilles, dans cette vie, et \u201c de les soutenir à l'heure de la mort, avec \u201c la rassurante certitude (comforting aseur- \u201c ance) du bonheur ci-après\u201d Est-ce de l'ironie où de l\u2019impiété 1 Il prétend surtout s'adresser aux catholiques, afin d'inviter leur co-opération avec les protestants, dans une résistance organisée aux agressions «lu clergé, et cependant, il dit qu\u2019on \u201c cherche en vain parmi * coux qui, depuis la confédération, ont \u2018 administré les affaires publiques de Qué- * bec, cette indépendance d'esprit et d'uc- \u201ction qui distingunient nos chefs canadiens d'autrefois,\u201d\u2014et \u201c qu\u2019il sait que ni * rouges ni bleus ne sont libres de In con- « trainte cléricale,\u201d Alors, pourquoi done tant battre l'air ?Que Sir Alexander Galt so ræsure, Il ne changera ni les convictions des catholiques ni la conduite de l'Eglise.Mais d\u2019un autre côté, que lui et ses co-religion- naires se persundent que le plus fervent désir des catholiques est de leur laisser pleine latitude, et de vivre avec eux dans les conditions les plus cordinles, Ft que rien, pas même des attaques intempestives et sans cause, comme celles de Sir Alexander Galt, ne nous fera dévier de cette Ligne de conduite qu'exigent également la politique et la charité.GED \u2014\u2014 REVUE EUROPEENNE Lorsque Pierre Dupont a fait lo refrain de ea chanson de la Vigne : Fon Français, quand je vois mon verre Plein de son vin couleur de feu, Je singe en remerciant Dien Qu'ila n'en ont pas dans l'Angleterre.il a oxprimé un raffinement d'égoisme jaloux qui est malheureusement un peu trop duns notre nature.Jouir d\u2019une chose surtout parce que nos voisins n'en ont point : cela ge voit assez souvent.De méme, se consoler de ce qui nous afflige parce que d'autres partagent notre sort, est une autre faiblesse humaine en quelque sorte plus excusable, et surtout plus commune, Tout ce préambule, amis lecteurs, est uniquement pour vous demander s'il ne vous serait pos arrivé de vous réjouir en apprenant qu'il a neigé en France, en Espagne et en Italie, et que les épouvantables tempêtes qui nous ont aftligé pendant l'affreux muis de mars qui vient de finir ont fait le tour du monde ?C'est bien assez, ne vous semble-t-il pas, que nous soyons, «uns l\u2019état normal des choses, dans une «es régions les plus froides et les plus maltraitées par la température, sans que ce redoublement de rigueur ait été pour nous seuls?Eh bien, tout le monde en a été cette fois-ci, et il n\u2019y aura point de jaloux.Les convois de chemins de fer ont été arrêtés par la noige en Angleterre comme en Cannda ; et le public de l'Udéon, au eortir d'une des représentations des Danicheff dont nous avons parlé dans notre dernière revu, s'est vu assuilli par une hourrasque sibérienne, ce dont il à été enchanté, car c'était de la couleur locale, et les éléments se mélaient d'ajouter leur collaboration & celle de M.Alexandre Dumas.Le port de Liverpool a été pendant trois jours soumis à un blocus des plus rigoureux, et lorsque les tempêtes ont cessé, pas moins de quatre cents steamers et gros vaisseaux à voile sont sortis des bassins, s'en allant quatre à quatre, comme les bourgeois de Chartres et ceux de Mont-le-Héry, dans le vieux noël qui se chante encore en Canada.Mais lea Européens se vantent peut-être, et ce qu'ils ont pris pour un hiver cans- dien ou sibérien ne vaut peut-être point In peine qu\u2019on en parle?Il est bien certain, dans tous les cas, que nulle part nil- leurs qu\u2019à Québec on n\u2019a pu contempler d'aussi belles montagnes de neige au milieu des rues : artistement taillées par ceux qui étaient préposés à leur enlèvement, elles avaient l'air de murailles et de fortifications naturelles, beaucoup plus coûteuses, hélas ! à détruire qu'à éditier.Si l'hiver a été rigoureux dans les grandes capitales de l\u2019Europe, le surcroit de misère qui en est résulté a pu être facilement allégé par les millionnaires qu\u2019elles possèdent, et qui, il faut leur rendre cette justice, font, en général, un assez bel emploi d'une partie au moins de leur superflu.Un journal français donnait, dernièrement, un état des plus grandes fortunes de l\u2019Angleterre et les faisait contraster avec la mi- site du peuple dans les grandes villes.Le duc de Westminster, lord Dudley, le marquis de Bute (lo célèbre converti que M.Disméëli a voulu personnifier dans son roman de Lothair), le duc de Sutherland, le duc «le Bedford, lord Derby, qui figurent en tête de cette liste, ont des revenus qui varient de doux à vingt-deux millions de francs.On comprenil le pouvoir d'une aristocratie appuyée sur de pareilles fortunes, surtout lorsque ceux qui les possèdent ne s\u2019en livrent qu'avec plus d'ardeur à l'étude et à la vie publique et intellectuelle sous ses diverses formes.C\u2019est ce qu\u2019on vuit le plus souvent de nus jours.La part que prennent aux choses publiques les membres de cette classe puissante est remarquablo : en dehurs «les deux chambres du parlement, «lans les banquets, dans toutes les démonstrations publiques, dans les colonnes des journaux, où ils signent leurs noms, dans les revues dont plusieurs d'entreeux sont les collaborateurs, Îla interviennent à chaque instant dans les polémiques de toutes sortes, n\u2019en redoutant aucunement l'ennui.C\u2019est ainsi que dernièrement, lord St.Asaph publinit dans le Tablet, le principal organe des catholiques de l'Angleterre, une lettre dans laquelle il prenait ln réaction à partie pour ses articles au sujet de Don Carlos.Ue dernier est malheureusement arrivé à Folkestone au moment où l\u2019on y célébrait l'inauguration d\u2019une nouvelle jetée «ans ce port, qui correspond à celui de Boulogne comme Douvres correspond à Calais.La municipalité de Boulogne était invitée à cette célébration, et toutes les sociétés ma- conniques de Folkestone paradaient dans les tues.Cette foule était loin d\u2019être sympathique au prétendant ; des sifficts et des hues contre lesquels protestèrent quelques hurrahe l'accueillirent sur le quai.À son arrivée à Londres, il y eut, assure- t-on, pour le moins autant d'acclamations que de hudes.La presse anglaise en général a flétri comme elle le méritait cette barbare manifestation.L'Angleterre est par excellence le pays de l'hospitalité ; elle accueille tous les vaincus, royalistes ou républicains, et de temps immémorial elle s'en est fait gloire.Le Tablet, qui a toujours été pou favo- table à la cause de Don Carlos, dans ls même livraison où il blmait la mnnifesta- tion de Folkestone, réitérait l'expression de as deve] Tt CEA TR er) - A Amn 194 L'OPINLON son opinion sur la guerre civile d'Espagne : } c'est ce qui a provoqué la lettre de lord | St.Asaph.Il la termine en exprimant | \u201cle regret et l\u2019étonnement qu'il éprouve de voir l'organe principal des catholiques \u2018 anglais joindre sa voix au chorus révo-, lutionnaire et auti-chrétien qui partout, \u2019 de Bruxelles à Génève aussi bien qu'en Angleterre, s'élève pour célébrer ce que l'on consid à bou drvit comme une nouvelle défaite pour lu cause catholique.\u201d | A quoi le Tublet réplique en substance | qu'il ne voit là aucun triomphe pour les ennemis de l'Eglise ; que pour lui, comme le Saint-Viége à reconnu le roi Alphonse et négocié avec lui, il ne voit point que les catholiques soient obligés de wo déclarer contre ce souverain,\u201c Enfin, dit-il, nous «devons repousser vivement l'erreur © dans laquelle est tombée lord St.Asaph, 1 en confondant notre attitude avee la jul lation se la presse révolutionnaire.Nous nous réjuutissons pour de tout autres motifs.Nous nous réjouissons «le ce que les forces catholiques en Espagne vout cesser \u2018 d'être diviatez, plus encore de ce que l\u2019on voit la fin d\u2019une lutte inutile, sau- glante et fratricide.Nous ne pensons i point non plus que l'on puisse nous méconnaître au point de cruire que nous nous réjouissons d'un coun fatal porté à l\u2019E- glise, quand nous nous joignons en esprit au Te Drum qui doit être chauté demain \u2018 à la chapelle de St.Jacques, place d\u2019Es- « pagne, en recounaiseunce de la fin de cette lutte et du retour de la paix dans ce pays.\u201d Le gouvernement espagnol a fait acte de sagesse en accordant une ammistic pleine et entière aux Carlistes qui rentreront en Espagne dans un certain dclai, à l'exception de certains fonctionnaires et des déserteurs de l'armée ; Ces derniers devront aller servir le reste de leur temps eu Afrique ou à Cuba, Ces affnives d'Espagne acquièrent en ce moment une grande importance par | le secours que lu France a évidemment dunné au gouvernement de Madrid, Etait-ce de sa part acte de bonne ou de! tuauvaise politique?Jouera-t-elle de mal- | heur avec Alphonse comme elle en a joué avec Victor-Kzumanuel, et sa destinée sera- t-elle toujours de faire des ingrats! Lord St.Asaph, que nous citions il y a un ins- taut, n'a pas l\u2019air à en douter.i L'histoire, dit-il, dira certainement que Don Carlos u été vaineu non Joint par Don Alphonse, mais pur le maréchal MacMalion et son gouver.Hetneut ; elle dire aussi jusqu'à quel point Le France aura raison de Lénirles noms de veux qui ont aidé à river autour de sa frontière des ype.nees la chaîne de for dont l'Allemagne l'acu- tourée, chalue forgé» pur Phabilite militaire des Allemands, payee par Por allemand et dont les vhalnons épars ont éte reliésentre eux pur la di- plomuatie franca; Hélas ! l\u2019or allemand n payé bien des choses, et en définitive il v'est joliment refait avec l'or français ! IL y cut un temps où l\u2019uu disait que la France était assez riche pour payer sa gloire ; cette fuis, elle # cté assez riche pour rembourser ses vainqueurs, puur payer sa défaite, Sans doute qu\u2019il faut beaucoup en rabattre sur wut ce que l'on a dit des trahisons qui ont fait le succès de l'Allemague ; mais il est cependant assez raisonuable de croire que quelques-uns des chefs de ces affreux communards, qu'il s'agit aujuurd'hui d'umunistier en masse, ont! été suudoyes par l'étranger.II faut que cette Imesure suit bien imprudente pour que M.Edmond About, qu'un ue soupçonnera puint de clericalisme, en uit dénoucé les reduutables eltets.\u201c [1 serait fâcheux, dit-il, qu'une partie de la France républicaine se brouillit avec la république parce qu\u2019elle n'y trouve pas d'entrée de jeu tout le contentement qu\u2019elle on avait espéré.Nos adversaires politiques n'attendent que cette occusion pour faire main basse sur les deux camps et offrir vainqueurs et vaineus péle-mêle à la monarchie ou l\u2019empire.\u201d Cortes, ajoute-t-il, le cabinet prin eu masse ext inoins avancé que la Chambre des députés ; mais il l'est uutant que le Seénat, et plus vraisemblablement que le président de la république, Ur, la coustitution, qu'il faut aimer parfaite où non, uisque sans elle nous ne serious pes en rép Blin In constitution a organisé trois pouvoi rs iduires.La Clussbre n'est qu'ute, parulleles et soi des trois.jui republicaine de l'extrême gauche, tandis TU BILLQU I- Puis il termine cn disant © que le de- | que lo Mfrrudr recommandait l'abstention.voir deu républicains est de se montrer sages, UrËs-sages, trop sages.\u201d Mais cette saguest n\u2019est que procisoire comme l'appui qu'il veut donner au ministère Dufaure- Ricard, ** parce qu'après que celui-fii aura fait tout son pussible, nous (c'est-à-dire les homtnes À idées avancées) serons en meilleure voie lorsqu'il cédeva la place à un nouveau relais d'hotes d'état.\u201d Voilé qui ne russurera ni les conservateurs ni les libéraux véritablement niodé- ws, L'adjonction du nom de M.Ricardà celui de M.Dufaure, dans ln désignation du nouveau mitistère, vient de Pimpor- tatice qu'a prie le choix de ce ministre, M.Ricard avait échoué daus les élections tout comme M.Buffet, et tandis que le premier donnait sa démission, it était au moins singulier de voir entrer un de ses compagnons d'infortune dans le eabi- net.On a paré à cet inevnvénient en faisant élire le nouveau ministre de l'intérieur au Sénat à la place de M, de La Ho- chette, Dour avoir manqué son élection à la chambre des députés, M.Ricard à été fait sénateur inamovible : quelques conservateurs unt voté pour lui et Jui ont assuré une majorite contre M.de Losseps, que Pou avait fait candidat malgré lui, afin de Quelques extraits d'un très-remarquable article de M.Eugène Voeuillot, publié à cette vecasion, pourront donner Une idée du fraectionnement qui existe eu France dans be parti de La droite aussi bien que dans celui de lu gauche : faut repousser absolument, sans tenir compte d'aucune garantie, Lout conservateur et de plus tout catholique cntucheé d'inperiatim , il faut traiter de méme tout candidat que ! glise doit redouter etr raison de ses propres ten- dunes on de son purti.Apres avoir Fepusse bes imperialistes, nous repo 19 encore les repas ins puisqu'ils nnettis déclare» de nus droits, sont, pis encore | et que les plus moderes, x qui ne derluteut retiens, come l'important M, Casimir 1%.vier, parlent dejà de frapper les aniversites catholiques, ; Co sas pepousserons aussi les orhianistes et los parlementaires, leur système politique etant la negation du Su/labas, D'ailleurs, on te peut oublier que le regime juillet a lernre les nai.sons des Jesnites, refuse aux évêques le droit de se téunir, fevorisé lu franc-maçonnerie, cncou- rage La licence des thétres rt du roman-feuille ton, attenté aux droits du Pape, alfaibli le pouvoir temporel, impose aux familles chtétienues nent dnp _ .pyliquant lu déclaration du Mende, ous excluons l'ortéatiste ot le parlementaire , we Pimp Qu'ils on ne le soient pas, qu'ils agent pus, «x autres en souv profiter du prestige que lu grande entreprise du canal de Suez lui à donne, M malgré cela, il sera extièmement difticile Au nouveau tninistère de se maintenir entre ; les répugnances de la droite et les exigences de In gauche.| Nous avions dit.dans une revue précé-! dente, un mot de Pouverture des Chambres 4 Versailles, nis nous avions omis de parler d'une étrange cérémonie qui à pré- eélé Jeur organisation definitive.Les pré- sideuts d'âge de cliaque chambre, accurns- Jatgnes des six plus jeunes membres, se sont remus dans Une salle où les atton- duit le bureau de l\u2019ancienne Assemblée, quiles à reconnus et leur à fransnix ses pouvoi Cette cérémonie, que l'un a appelée la féensttission, à été ridiculisce à bon droit pur plusieurs journaux, et Univers Va appelée une fantismagorie politique.11 semble, en effet, que les pouvoirs se trustettaient d'eux-mêmes, On à heaucoup renctuiqué certains porsun- Hages, et lus journalistes, avec cet amour de la personnalité qui est Que passion de notre siècle, se sont amusés à décrire la nine et les allures des principaux sénateurs etrilé- pute MM.Thiers et Ruspail sunt ceux qui paraissent avoir attiré le plus d\u2019attention.Un mot plaisant de ce dernier a fait le tour de hu presse, En voyaut les gendarmes qui faisaient la haie sur son passage: ** Voili, aurait-il dit, la première fois depuis longtemps que je les vois pour autre chuse que pour me conduite en prison!\u201d Le discours qu'il n pronone* comme dent d'âge, avant Pélection détinitive d'un président, à étonné par sa mudéra- tion.\u2018 Merci, «til dit en commençant, merci à mes quatre-vingt-deux ans qui m'ont seuls procuré ce grand honneur.\u201d Après MM.Thiers et Daspail, les deux hommes qui ont le plus attiré l'attention de la foule sont M.de Mun, le député légitimiste, élu contre l'abbé Cadoret, can- didut bonapartiste, et un sénateur breton, qui à cu la fantaisie de se présenter avec le costume traditionnel de son pays.L'é lection de M.de Mun a vté depuis le sujet d'un débat important, dans lequel ce jeune député a obtenu un grand suceis oratvire.Une enquête a été ordonnée sur l'intervention du clergé, et il y a cela de piquant que c'est contre un prêtre, ot en faveur d'un ancien officier de cavalerie, qu'évéques ét prêtres paraissent s'être pro- uoncés.De plus, ou fait valoireet étrange et absurde grief que M.de Mun a été décoré par de Saint-Père à l'époque de su candidature, L'abbé Cadoret est l'uu- teur d'une vie de Christophe Colomb et de quelques autres ouvrages ; il est az mal vu par les principaux organes religieux, qui sont tous vu légitimistes vu vrléanistes, des partis offrent le plus singulier spectacle, C\u2019est ainsi qu'à l\u2019une des récentes élections de Paris, l'Uuirera était favorable à la candidéture d'un bonapartiste contre Si t | Je qu'ilsregrettentet voudraient ime déplors rameter, Celu simplitie 1 barras du choi situati Porlean 1 et nous évite l'em- , le parlementaire Ou a usqu® ment, Pour etre cntholiqu aux interets relig au besoin, ses préférences politiques, Le legitimiste, au risque de favoriser Louis- Philippe, votat pour l'orléaniste, qui, x rant en ev point de son part clamer la liberte de Fensvig lon put constituer vu faut il cle parti tent.d'estainsi religieuse iu- dépendante de tous les partis et lex atteignant tons., Co Les dernières élevtions du régime de juillet pron ni l'excellence de cette tactique.La révolution de 154 lui fit porter ses Fruits.Cotument obtenir de tels resultats si l'action catholique avait televe uniquement du parti legitieniste ?Le comte de Montalensbert, don Gueranger, le Pere Laoordaire, M.Lenortmant, M.Thayer, M.Pabbe Dupanloup lui-ménme et taut d'autres n'eussent pus à ce compte dir ou soutenu nos efforts, .Du reste, si le Mond, comme catholique, vent appliquer rigoureusement s« théorie, il lui sera fois difficile de voter, meme pour un legiti- Wiste, La droite muderee qui, dans la dernière assemblée, avait ses preferences politiques, était fortement entachée comme Le centre-droit, son allié, de libéralisme catholique.Voilà nes choix bien limites.1 en rsuîte- rait divers i amment cn beaucoup d'en vdidat legitin fût-il Jib su parlementaire, d'a aucune chance ; et beaucoup d'autres, il ne peut pas ne exister.hons he pouvons pus parer à cette dixetteeu acceptant le conservateur, hon.honte qui s'engage envers tous, l\u2019action catholique est auntlee, cette grande force dispa- fait, et los radicaux, qui nous dénoncent connue leurs plus redoutables adversaires, deviennent, grève à notre \u201cifacement, tres abwetus de le situation.Par crainte d\u2019une restauration impe- le, insponsilde dans l'etat présent des choses, nous livrons presque sûrement, et trex-vite, la France et l'Eglise à la commune legale, Bes hommes de parti, cédant à l'esprit de vengeance où dans l'espoir coupable que le bien sortira du anal, peuvent braver ces périls et Houser, = catholiques ont toujours doiveut auivre encore Une autre voie.A La publication de cet article n\u2019a pas prè- cédé de beaucoup ta promulgation du pro- gramine niuistériel, lequel n\u2019a puque confirmer M, Eugéne Veuillot dans l'upinion que les catholiques devraient s'orguniser en dehors den prirtis.Ce programme, lu par M.Dufanre at sénatet par M.le due de Cazes is Ja chambre des députés, contient, litre autres traits suillants, la promesse d'une moditication à ln nouvelle loi de l'étiteation supérieure.On fera disparaître le juré-mixte, que l'un avait créé pour l'examen des élèves cles nouvelles universités libres\u2014en réalité des universités catholiques.La lecture du programme a provoqué les applandissements de la gauche et du centre-gnic he surtout wx passages oft Pon affirme l'étallissement définiti république conatitutionnelle, et où l'un Du reste, les combinaisons |, prononce contre \u201c* ces aventures guerrières dans lexquelles les gouvernements engagent si souvent l'honneur et lu fur- tune des nations.\u201d Cette dernière phrase était une tuile j mprodemment 27 AvRiL 1876 le gouvernement sera bien forcé de s'appuyer quelquefuis pour résister aux exigences de la gauche, Celle-ci n déjà detuandé à grands cris lu destitution des fonctionnaires hostiles à ln république, destitution que fait pressentir une des phrases du mens Cette situation est particulièrement difficile pour M Ricard, \u201cle nouveau ministre de l'intérieur, Po: | tituer est tout simple lorsqu'un n'a point Time trop tendre mais rencplacer n'est pas aussi facile quand chacun des groupes de j ectte \u201ctrange mosaique répablicaine, avec laquelle lo gyuvernement aura à compter, pousser sou catididat, Le parti lonapartiste, grâce aux divisions ; des monarelistes ot des républicains dont il a stt habileuent profiter, est sorti de la lutte orale beaucoup plus fort que xes chefs n'auraient usé l'expérer, Il forme l'élément le plus nombreux et de plus eompacte de la droite, et it a à xt tête des honones de talent, rumpus à toutes les intrigues et d'une rare audace, ley vat déjà une qui en vaut Le peine que de relever, au milieu de ce malheureux pays le drapeur vaincu à Sédan, que d'essaver de réhabiliter nn réseitue qui s'est effondre d'ane aussi triste manière, régime auquel la France était, hier encore, unanime i attribuer tous ses mialheurs ! Mais on chang: si vite: aujourd'hui on est sincèrement républicain; demain on sera avec auto de sinecrité quelqu'autre chose! Au moment vù bes partisans de em pire relévent la tête, un honume qui « jou un rôle trésimpertant, le collahorateir de Temperetr pour lue brochures qu'il faisait pulier à l'époque de su plus grande puissines, M de Le Guéronner est mort « l'âge de GO ans, et sun won aunt di figurer en tête de By liste ne erolugique pur Laquelle nous avons du terminer notre demière revue.Des portraits politiques forment avee chures son bases Nittéraire, angel vu (doute un ouvrage eu deux volumes © PR rope ef de deaët public, qu'il avait publie tres-pet de tons avant se mit.La plus retentissinte denses ceuvres fat cette fs tueuse brochures Le Jap ot le Congres, qui eut une si déplorable intlnence sur les destinées del'italie, et, il faut le dire, aussi sur celles de la France, Dans notre dernière revue, les typoura- phes, sans doute pour nous punir d'avoir ose parler de couilles, nous en ont donne une de premicer force en mettant M, -hales Simon aunotbre les acadénticiens défunts, wi lieu de Jules Janin.re.Québec, 1T avril 1576, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ NOS ABONNES QUI DEMENAGENT sont priés de nous cn avertir sans re tard, et «de nous faire connaître le numéro et la rue de lenr nouvelle demeure, atin que nous prissions faire les changements «lens nus livres, et qu'ils n'éprouvent pas le de perdre lets numéros de L'Opinion Publique, Nous ne serons pres responsables des pertes de journaux eau- ses par la négligenee de lu part de nus abonnés de satisfaire à la présente demande, es due - \u2014\u2014 0 \u2014\u2014 ENTREFOF D'ISSTRUMENIS AGRICOLES D LARMONTE EU FILS, 83, BLE (CU Count MONTRÉAL, \u2014 Parmi les nombreux otub ents que nots avons visites la semaine ders uicre, se place au premier rang celui nomme vi- dessus.Cette maison n, depuis plus de 12 ans, l'agence pour la province de Que, de ls tna.nufacture d'iuatraments aratoires de MM, Frost & Wood, de Smith's Falls, Out, dont les faucheuses, maoixsouncuses, rateaux et vharrues sont favorableluent connus deptis T4 ans Jar toute la Puissance.Ou trouvera chez MM.Larimouth & fils, à l'adresse ci SED itl wh i 7] f N A LN Ry sx NN o Ÿ at A 0 AY a oN RN F A ct MO > k 9 L ' 4° y Na N 4 ; AS > A | % 77 NC D | \\ TN > A 7 1 Xe \\ i VA = x a ONY 8 = I \\ tes N N ify f ; : va 5 % A J 14 4 dE Pg BL * | | 4 ho) v + NY / SN re UN Q ! { i 4 4 ne, IN S \u201c2 N Q K Je DISA Te \\ ps 4 Le) yl Ny N N Lad x Ÿ N à ut A WN \\ ny Ld i Fu Ÿ NN (ON SOR ) A 4 \\ i NN NY on! C3 ty 0 ie L NES a Bh N N V1 43 Le) S A % | au A \u201c N qh NN A AN WN A Na RR) V4 \\ | | S ON SN es à « Port RY Av N A ON WS À NY WS KY NN ES N N SI NN Ce 5 b Ih N | s LY = nh YR % CR = Se S NS WN SSSSSY AN \\ \\ | | RX \\ 4 à Ng | wi S N .L'ÉLÉPHANT DU PRINCE DE GALLES \\TTAQUE PAR UN TIGRE 27 AvriL 1876 T\u2019OPINLON ROSALBA et AMOURS N bE 1337 DEUX ISOLE DE LA RÉBELLI INTRODUCTION CHEZ GIAN ulroit le plus froid de Montréal est 18 d'Armes.En été, lorsque dans toutes les rues ju chaleur est étouffante comme celle d'une fournaise, sûr cette jolie place vu tune fraiche brise, et l'on se croirait à Ja wie.Dans ee petit honquet, uver son J atl, ONL Pespire Ut oir pur, et, put la rue Saint-Sulpice, qui rappelle les vallées du Colu- vent circule, avec la vitesse d'un tor.Dans sorte de Len arbres sont dépouiltér de tilles, leurs branches plient sous le poids \u2018t l'on dirait que four ÉcoTce Va crabe premque jusqu'à la kau- grille, jette de blancs reflets sur les vdifions de pierre qué entourent le jardin.La Banque de Montréal présente l\u2019aspoet dut ma- Jestueux palais de glace, Les tours «le 'é- plise Notre: Date, semblables & des glaciers, ré- techissent leurs ombres blanches À travers Ja lace sous les r il dont elles neutralisent La chaleur, Tout ce petit coin de terre setuble désolé et inhahitable, A une heure avances des l'apt deux messieurs arrivaient sur la lines par la rue Notre-Dame, L'an d'eux, une sorte d'athlete, trarchait Le téte haute ot semblait défier la tempéte.L'autre, grand aussi, 1 moitis fortement charpenté que soncempaguon, seudlait s'épuiser en viforts pour tenir tite au vent et a la neige qui | tay SOU saumes-nous 4 dig oe pres puiy ique.' + Ma la mile dernier, je suis -Nur la Plac+-d'Arnes, répondit son vo gnou d'une voix sonore C'est ici que vous pouerez bien juger de nos liiv suadieus.C'est vraiment te traverser le place, Mais le Se, Lawrence Hall n'est qu'à quel- ville ; je ne pourrai qu pullle.N'ituporte.Je cuis presque Jwerrait-où pas s'arreter 0h tout, répondit * au spl ihn, Entrons-done Quelques instants apres, les portes du restaurant S'otvraient : tn courent d'uir chaud, venant * nous voici de d'intérieur, dilatait la pontrine du prétou prisé.«Ah ngnement, lu chaleur + vi est ba mort.Comment, vous autre ulieus, pouvez-vous vivre dans un pareil climat * WS nous en tirous tees-bien.Regardes.d'y mourr Das bem pousnons Faibl bit lortit L'humidite est la mort des personnes délicates, Une utimosplière sèche vivis lie, et notre atmosphere est la plus svche du monde.Le climat du Canada est bien plus sain our les poitrinaires que celui de la Floride, et fs docteurs cutamenvent à le reconnaitr Voils un argument nouveau ct faveur de l'aunexion,\u201d répondit le premier interlocuteur, pui était plétement remis.Les deux compaguous se renditent à le buvette, claut de cett rnière observation.On rotprendra ce qui les faisait rire quand on sanz que le pretuier était un anti-uenexioniste ge, et son compagne un Amerie veu a Montreal pour étudier l'état du pays.\u201c* Qu'allous-nous prendre?demanda l'Arué- du Foire frale, abe P'aptt'est-cr que vols * ts jamais cnteudu parler des melti auelliest à Montreal ve que ai est a Paris et Delmoniso à New-York.Ok! comprends, un de ces maîtres d'hôtel italiens, fameux duns touten les caf tales de l'Europe, depuis Londres jusqu'à Cons.tantinophe, Out, ét il a importe une amer ap To- moque Royal, qui est tres à du made ei en ce ment, Avec un peu d'enu-de-vie, il ent le.licieux.Eh bien! precisement Un garçon de bavette intelligent est ise d'un restaurant.Ginnellien avait ut : c'etait un jen tue à l'esprit nu peu rude, mais valet intelligent et qui parlait plusieurs la gues Bnvait entendu une partie de le conve sution precedente, et, dans un clin-d'œil, il av vem phi presque jusqu'aux bords deux verres à vin d'au figuide aromatique couleur dore puis, «lan Vs we verre, il ajouta une lan d'enurde-vie de Martel, Le Canadien degusta SNBY OTN, qu rat verre avec toute hu At apprécier une AUX Usages n trait, et, scietee Pun Parisien qui Hiqueur rare, de win, filed mon tout d'u | vres, il a\u2019é ' ux ! délicieux ! ! Apre sinthe, nous ponvons faire houneur aux huitres, Ay Canad L'Amér ays, but | pareille ab- 1 souper quelque \u2014Oui, la Caraquette, une huitre petite, un pou sulée, usin tres-suceulente.Prenons-en une assiette Ou fit monter les deux compagee après, faisaient honsieur au festin, L'air qu avait respire, l'excellente abwinthe qu'il avait prise avaient aiguisé l'uppétit de l'Américain, qui trouva ses huitres xi bonnes qu'il en d Juice tue seconde as + bonne bumeur revint avec le hien-ctre qu it procu chaud repas, Il se plaisait à comparerce bien- étre avec je frisson qu'il avai Une demi-heure plus tot.tapis dde velours, ride usetier dout 1 lumiere seiutillet deuvement, a flantue du poele situé au centre de l'appart went et quise réffechissait à travers Jo pl de its, et, en s'étendant sur son fauteuil, il trouve parfaitement, dit-il à sou com- éprouvait due sensation delice, de uv psgnon.= \u2014d'enu suis bien aise, répondit l'autre d'un tou poli.Oui, ju suis coute les artistes contrastes, Éls sont peur moi la poesie de Vex.i et je Taisse aux graves penseurs le droit d'y voir de In philasopi d'apprévie cette douce chaleur ant à lu tempéte que | Jaime len ine de donc certain qu'elle vous plair qui semblail se vomtormer pou sde son compagnon, continus : \u201cest coma re
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