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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 5 juin 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

L'Opinion publique, 1873-06-05, Collections de BAnQ.

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[" © =, Vou IV No.A TRAVERS LE TIMES.Le Times encourage tous les républicains, tous les révolu- tiounaires, (\u201cest convenu, c'est dsus son role, mais moins par principe gue pour servir un préjugé vieux ct immoral qu\u2019on & dit avoir pasesblement iuspiré la politique de fou Lord Palmerston : semer la révolution, le trouble, le désordre un peu partout, pour approvisionner tous les marchés des produits de Ia paisible et industricuss Albion.Mais le Times posside deux qualités ou deux défauts qui, de prime abord, paraissent bien inconcihables: il est fout à la fois tusé et enfant terrible.Il lance parfois à la figure de ces amis les révolutionnaires de sanglantes vérités, des épigrammes disboliquement méchantes.Il parlait tout récemment des révolutionnaires d\u2019Espagne.u Sans doute, disait-il, c'est uu très-agréable amusement que de % s'agiter, de parler, de conspirer, et, de temps à autre, de se \u201c battre, qui pour tune «lynastie, qui pour une république, qui \u201c pour une Commune.Cola ne demande pas à l'intelligence « des efforts surhumaine, car c'est une race (les Espagnols) \u201cchez laquelle les fous ot les scélérats tiennent le haut du pavé!\" Il va presque aussi loiu «n parlant des radicaux de France.Qu'après cela, messieurs is démagogues de toutes les nationalités jugent à propos de s'agonouiller devant le Times et dimplorer ses bounes graces, c'est de lour part montrer plus d'esprit de secte que d'esprit politique, plus de fanatisme aveugle que de cœur et de patriotisme.Ilu font passer leura billevesées abuurdes avant los intérêts ot le salut de ls patrie.L'Angleterre a un petit cenacle de républicalus ralicaux Ne se prennent au sérieux ct se paivnt le luxe d'une réunion «nouvelle pour discuter des progrès de le république.en Augleterre.MM.Bradlaugh et Udger sont leurs vrsteurs et leurs prophètes.LI! y a eu dernièrement asremblie & Bir.mingbam.Au dire du Zimes, Bradlaugh a fait de la théologie pour de la politique et Odger a fait une harangue.Cu avait eu ls maladresse d y iuviter John Bright, ci-devant membre du Gouvernement anglais, qui « cu le courage de dire leur fait à ces utopistes.Il à attiré leur regard eur la storilito dea efforts dea républiques françaises et espagnoles pour obtenir des réformes el facilement gagnves à l'aide da la monarchie constitutionnelle de l'Angleterre.Ce qui n'a pas empêché Brad- laugh et Odger de poser en héros, de siganler les dangers auxquels ils expos nt en parlant de république en Angleterre.Cela frise la trahison et ils cntrevoient déjà comme couronune- ment de leur lutte l'aurôole des niartyrs.Le Times, qui est bon munarchiste ches lui, leur enlève cruellement cette douve perspective, Il prend un malin plaisir à leur rappeler la triste déconfiture des Chartistes on 1848 et les assure que leur plus sraud martyre sera de débiter des niaiserics à des auditoires presque déserts et à boire avec leurs rares partisans une bière détestable.Ce n\u2019est pas une consolation bien slléchants, nur- tout quand elle cot offerte par un journal qui favorise presque toujours ct partout, excepté eu Angleterre, tous les mouvements Insurroctionnels, Rion de plus curleux, de plus instructif que le travail into.rieur do I'organisation socials en Angleterre.C'est le pays per excellence de l'initiative individuelle et sociale.Eu France, l'on attend tout, l'on sspère tout du Gouvernement; l'autorité doit tout inaugurer, tout faire.\u201c La poule au pot\" légendaire et traditionnelle cet encore de miso ; tout Gou- vernement, Président, Roi ou Empereur, qui ne la fournit pas au plus infime sujet, est encore digne de la dépossession, de | l'exil où de Ia guillotine, En un mot en France, le pouvoir \u2018 vst tou de tsire lun ailatres des particuliers, MONTREAL, JEUDI, 5 JUIN, 1873.En Angleterre, le gouvernement pratique l'inertie.L'opinion publique, l'initiative individuelle, socisle où corporative, est son thermomètre et le signal de son action, Chaque cause, chaque intérêt a son avocat privé ; si l'intérêt, ei la cause est jante, l\u2019individu qui s\u2019en est chargé se multiplie et devient légion; l'association 'ensuit et sos orateurs et ses journaux préparent le sentiment populaire, Par la presse, par les assemblées, par les discours, par les pétitions sans cesse renouvelées, le Parlement devlent saisi de la question et le Gouvernement est obligé de législater et d'accorder la réforme ou l'amélioration devenue nécessaire, En religion, en économie politique, en réforme sociale et électorale, en tout, l'on procède par associations, par ligues.L'initiative individuelle et cul- lective précède toujours l'action gouvernementale.\u2026 .On ne connait bieu les mœurs anglaises et l'intimité de son organisation sociale, les misères et les grandeurs du peuple anglais, qu'en suivant de près le mouvement de toutes ces associations qui pullulent dans toutes les villes.Les orateurs y ont leur franc parler et mettent au jour des vérités toutes nues sur quelques-unes des faiblesses ut des plaies du pays.L'uue de cus associations si nombreuses à pour titre : \u201c La société de secours des éylises paroissiales\u2014dout le but, comme l'indique le nom, est de souscrire des fonds pour l'établissement d\u2019églises dans los parvisses ou cantons qui sont, trop pauvres pour en bâtir, Lord Shaftesbury présidait une des assemblées de l'association, qui « eu lieu il y à quelques jours, ll a, dans son disvours, révélé bieu des vérités sur le tristo état de l'&- glise anglicans, Un peut avoir une idée de ce qu'il pense par sa conclusion qui pout ainsi se résumer: \u201c* À moins que l'on élargisee, que l'on approfondisse tout ce que, jusqu'à présent, l'on n'a fait qu'eusayur, les jours de notre glorieuse et vieille bglisso sont comptés et touchent à leur fu.\u201d Il y @ trois causes à cette décadence complète de l'Eglise «d'Angleterre ; deux sont signalées par Lord Shaftesbury et Ia trolsivme ressort dus aveux et dus plaiutes du Zumes, En premier lieu, le noble lord so plaint amérement de la générosité mal placée des Anglais, qui souscrivent des cen- taiues de milliers de louis sterling pour couvertir les étrangers \u2014les Français, les Italiens, los Fspaguols, les Indiens, les Chinuis, etc, etc.\u2014tandis qu'ils laissent les pauvres d\u2019Angle- torre sas secours religieux.L'on sait quel mince résultat pru- duisent les capitaux anglais consacrés à ls conversion au pru- testautisme des nations étrangères.La seconde cause, vu la deuxième plainte de Lord Shaites- bury est d'autant plus curieuse qu'elle touche à l'essence même, ou plutot qu'elle est une admission formelle, faite par un pro- testaut, de l'impuissance complète de l'anglicanisme, et, par cuntre-coup, de toutes lus sectes où religions protestantes.\u201c La grande faiblosse de d'Eglise d'Angleterre a toujours été qu'elle p's jamais pu trouver les moyens d'enrôler sous sou ôteudard l'enthousiasme naturui et si pou réglé des musees.\u201d C'est bien cela ; les classes pauvres de Ia société n'aimeut pas le cuite froid et insignifiant des sectes protestantes.Ile préfèrent ree- ter sens Dieu et sans religion.Quel avou terrible échappé de le bouche d'un protestant! À .Le Times va e\u201ccore plus loin et eat encore plus franc dans son développemu:it de la troisième cause de la décadence de I'Eglise Anglicane.Cette Eglise est divisée contre elle-même.Comment voules-vous qu'une Eglise dont les évêques et les ministres ne s'entendent pas sur les principaux points de doctrine et de discipline puisse commander la confiance universelle et obtenir la popularité?Et puis, tonjours suivant le Times, l'auglicanisme tombe daus la supetetition ! lrès do cing : ABONNEMENT.D'AVANCE, $3.00.1 Par NUuxeo, 7 CAN cents de ses ministres confessent déjà et veulent confesser absolument comme on le fait dans cette détestable Eglise Cstho- lique.Le grand journal ne soupçonne pas même la cause de cette tendance de son Eglise, Sentant le vide qui se fait autour delle, elle veut, elle espère le combler en se rapprochant du catholicisme, en adoptant quelques articles de sa fui, quelques pratiques de son culte.La religion catholique plait au pauvre comme Au riche.Ses sublimes pratiques vont à tout le monde.Ces ministres super- stitieuz \\e savent bien, et, s'ils veulent emprunter quelques-uns de ses usages, c'est qu\u2019ils pensent que c'est le seul moyen de ramener le peuple dans leurs églises désertes.or Tout de même, c'est un curieux phénomène historique.Dans le temps mème où l'Angleterre se réjouit des révolutions politiques ct religieuses qui se produisent ailieurs dans un sens hostile au catholicisme, elle ust elle-même dévorée d'un travail de désorganisstion intérieure en parti dd au manque presque complet de ce sentiment catholique qu'elle combat, qui la sauverait, et dont le besoin est tacitement admis par ses hommes politiques et par ses sectes impuisrantes, J, A.Mousssau.CONFERENCE DU Riv.M.BAYMOND.DÉCISION DE ROME.Le Nouveau-Monds nous priait, il y a quelque temps, de prouver que la lecture de M.Raytaond avait été a,prouvés à Rome.Nous ne nous sommes pas empressé à répondre à cette injonction, parce que nous savions que le document officiel serait bientôt publié.Nous le livrous saus commentaires à la considération tonte particulière de M.Francesco qui nous a injurié dans le Nouveau.Monde, parce qua nous nous étions permis de dire en plaisantant que le Bév.M.Raymond ne se doutait pas qu'il vivait depuis des années dans les ténèbres du gal- licanisime.Mge.Larocque u adressé une circulaire au clergé de son diocèse pour lui faire connaitre qu'il avait soumis à Rome en même temps que le Rév.M.Raymond la le ture incriminée, et qu'il avait reçu de la Sacrée Propagande la lettre qui suit: Hime.ot B-vme.Seigneur,\u2014Dans leur sssemblée de mercredi le 12 mars dernier, les Eminentissimes Inquisiteurs Généraux ont soumis à l'examen un discours ayant pour titre, * Z'action de Marie duns la Societé,\" prononcé par le Kév, M.Raymond, vicaire-général du diocèse de St.Hyacinthe, et depuis rendu public par le moyen d la presse.Ur les dits Emes.laquisiteurs, après avoir soigneusement examiné ce discours, et particulièrement les troie derniers ja ragraphes dans lesquels le Rôv.Père et Seigueur Evèque de Moutréal avait cru qu'il eo trouvait quelque chose de peu conforme à la doctrine catholique, et après avoir aussi cu sous les yeux les déclarations présentées par le susdit vicaire-général, ont jugé qu'il ne se trouve rien daus ce discours qui mérite censure ! Eten faisant connaitre ce jugement à Votre Grandeur, je prie Dieu de vous conserver longtemps cn parfnite santé.Kome\u2014Cotlége de la Propagande, \u20143 avril, 1873.Du Votre Grandeur le très-dévoué l'rère, (sign ) Al.Card.Barnabo, Préfet ; Jean Simeuni, Secrétaire.(Y raie copie,) À.5.Marois, Ac.Sous-Secrétaire.La mort do Sir Geo, E.Cartier nécessite deux élections, l\u2019une à Provencher, Manitoba, pour la Chambre des Commune, et l\u2019antre à Boauharnois pour la Chambre locale.MM.Clarke et Biel, qui, l'été dernier s'étaient retirés pour faire place à M.Cartier, vout 60 présenter du nouveau.A Bcaubarnois, M.Cayley, anciep député, ot déjà sur les range. L'OPINION PUBLIQUE.5 Jurs, 1878, SONNET.4 OX AMI Me demandant pourquoi fo n'éeris plus de vers.Pourquoi chanter, ami, lorsque I'homme n'écoute Que le s«n du métal, ct qu\u2019il va délirant, Comme un fol Insensé, laisser indifférent Les lambeaux de son âme aux épines du doute ! Bien lon-temps j'ai voulu résister au torrent, M'attacher aux 1ameaux dont s'ombrag: ait ma route ; Mais des illusions le bvaume, goutte à goutte, & échapps de mon cœur pour suivre le courant.Au choc des passions ma lyre s\u2019est brisée ; A lutter vainement ma main s'est épuisée ; J'ai fui le sol muuvant \u2018jui manquait sous mon pied ; Et ei le panvre barde aujourd hui chante encore, C'est qu'il r' ste en son cœur nue corde sonore Qui vibrera toujours au nom de l'amitié.Loms-H.Fegcrerrs.SPIRITISME, DÉMONS, TABLES TOURNANTES ET AUTHES PHENOMENES SURNATURELS.Nous vivons à une époque où la question du spiritisme et des rapports du monde physique avec le monde des esprits prend tous les jours une importance qu'il est Impossible d'i- goorer.Le spiriti-me a fait des progrès immenses depuis cinquante ans, partout, à l'heure qu\u2019il est, il y à des milliers ou des millions dbommes qui n'ont plus d'autre religion que le spiritisme ; dans toutes les villes d'Europe et d'Amérique il y 8 des cercles où on fait profession de communiquer avec les esprits au moyen du magnétisme, des tables tournantes et autres objets matériels.Un écrivain français, M.Des Mousseaux, à publié un livre où il traite ces questionr avec un talent, une science et une exactitude théologique qui lui ont valu les éloges les plus flatteurs et l'appre bation des plus hautes autorités ecclésiastiques.M.Des Mousseaux ne Die pas les faits, il admet les phénomènes obtenus au moyen du apiritisme et constate que lui- même au moyen des tables tournantes s\u2019est mis en communication avec le monde des caprits.Mais il prouve aussi que ces esprits ne sont autre chose que des démons, et il dénonce comme anti-chrétiennes, immorales et funestes toutes ces pratiques auxquelles on à recours aujourd'hui pour pénétrer les secrets de Dieu en voulant déchirer le voile qui nous sépare du monde des caprits.II établit que le spiritisme dont on vent faire une science et même une religion n\u2019est ni plur ni moins que la magie d'autrefois perfectionnée, l'évocation des démons.[I dit que le spiritisme devient le moyen puissant par lequel les détrons cherchent maintenant à tromper les hommes.Nos lecteurs liront avec le plus grand intérêt Ie récit de ce qu\u2019il a vu de ses propres yeux et entendu «le nes oreilles, L.0.D.Je crois maintenant le moment venu de rapporter quelques réponses, obti nues en ma présence, den tables tournantes et frappantes ; les séances que: je m'apprête à décrire ne sont point, et tant s'en faut, les seules où j'assistai.Cette fois les acteurs et les témoins étaient © un archiprêtre, deux vicaires, ua aumônier, Un ingénieur des ponts et chaussées, ancien élève de l'Ecole polytechuique et dans la force de l'âge; c'étaient encore quelques autr-s persoun-# de ma connaissance intime, qu'il me semble inutile de désigner.Les trois séances où égurent environ par moitié ces divers expérimentateurs, et auxquelles je participai, ne devaient rien avoir que de sérieux.Les doigts armés d'un crayon, je dressais mon procès-verbal, selon mes babitudee de pruden-e, au fur et À mesure des réponses et des incidents.Trois guéridons servent à nos expériences.Trois prêtres assistent à la première.Nous sommes aux débuts de ses jhé nomènes, et il import, à plus d'un point de vue, de ne le point oublier \u2014Ces mersieurs n'ont vu de leurs yeux aucun fait de ce genre ; leur disposition d'esprit, fort ment accentuée, est au moins celle da doute ; ils roulent voir.Quatre heures de l'a près midi viennent de sonner ; il fait grand jour, La tabls ne tourne qu'à rexzet, et après uD temps fort long.File s'arrête presque aussitôt \u2014Lève-toi sur deux pieds et frappe du troi-ibme si tu consens à parler \u2014Elle reste immobile,\u2014Bi tu ne veux pan répondre, tourne.\u2014E le tourne immédiatement, varrête et demeure fixe, obatinément fixe.\u2014Si tu por- fiates à ne ri-n répondre, tourne un instant encore et conduis- nous vite à la porte.\u2014Ausaitôt fait que dit.La table accomplit deux où t ojs évotutions sur elle-même, comme s\u2019il s'agie- sait pour clle de prendre son élan ; puis clle file d'une traite en droite ligne jusqu'à la porte où elle semble nous Pousser brutalement, Ou be dit guère aux gens en meilleur français: sortes! Il eat près de six heures du soir; à huit et demie les mômes personnes ne réuniront, * Huwst heures ct demte nounent.La table, longterapa réfractaire, refune de tourner où de répo dre en frappaut du pied, selon nos invitations.L'impatience s'emparait de noun, et nous nous disions: La présence de ces mersieurs les erclésias- tiques la parslyse.Tout aussitôt, lent-ment et spontanément, elle re léve, ee drumse, et fraupe un bou coup.L'esprit est donc là! Jetraduirai par oué on par non les réponses obtenues selon le nombre souvent varié des coups que nous avons désignés à la table comme signe de convention.Lorsqu'el à répond autrement que pour nier où affirmer, c'est en frappant de l'un do ses pleds uu coup, chaque fois que la récitation de l'aipha- bet amcne la luttre qui entre dans le composition du mot, Uette methode est primitive, ra-fimentaire, et certatnoment fort agriérée; m in elle jaut jalon, «t nous sommes trop historien pour ne puint consiguer religieusement dans ce livre les procédés de chaque épuque.« Es-tu Exprit ?=Oui \u2014 Mauvais caprit?-\u2014Uui.\u2014Tou nom ?Elle reste immobile.A uno séance antérieure elle nous avait dit : Diable, et se donnait pour nom particulier Rabba \u2014Ai- mez-vous le Christ ?\u2014Non.\u2014Quand tu ne nous réponds point, \u2014car notre table a seu caprices de silence, \u2014agis-tu d'après un mouvement de ta volonté ; n'est-ce au contraire qu'impuissance ?\u2014Je ne le veux.\u2014Ÿ at-il dans le magnétisme animal de bois effets, où les démons ne soient pour rien ?\u2014Elle reste immobile \u2014Aimexz-vous Ja sainte Vierge ?\u2014Immobile \u2014Aimes- vous les hommrs?\u2014Uui \u2014Combien M.l'aumônier a-t-il de frères ?\u2014Deux ; ce qui est vrai \u2014Dis son nom de baptôme 7\u2014 Elle dit André; une personne jrosente faisant observer que c'est Aimé, M.l\u2019aumônier reprend - Oui, mais l'un de mes noms est bien André.Nul ne le savait ou n'y prnsast,\u2014('a que tu fais est-il magie ?\u2014Non \u2014Eprlle ce qu c'est ?\u2014Betymmo.\u2014 Ce mot a-t-it un sens *\u2014Iwmobile \u2014Quel est l'âge de MX 1 \u2014Trente-deux ans.\u2014 C'est juste; et cs mnis \"\u2014 Immobile \u2014 Lorsque tu tournes, est-ce sous l'action d'un fluide ?\u2014Oui\u2014 Es-tu soumise à notre volonté ?\u2014No »,\u2014Si tu n\u2019en point soumise au diable frappe deux coups ?\u2014Immobile \u2014Epelle Ja puissance à qui tu es subordonnée ?\u2014Afku.\u2014Aimes-tu ce que jai dans la main ?\u2014Non ; c\u2019étaient des médailles de Ia sainte Vierge.\u2014Aimes-tu Ia société le Saint-Vincent de Paul ?\u2014Non.\u2014Où résides-tu ?\u2014Dana l'atr\u2014Vos manifestations sont-elles pour notre bien, ou pour notre mal?\u2014Mal\u2014Te faut-il une permission pour répondre ?\u2014Oui.\u2014Est-ce d'A1ku ?\u2014Oui.\u2014Fst-il démon ?\u2014Ouf \u2014D- quel ordre ?\u2014 Immobile.\u201d Cette réponse était un mensonge, et nous allons le voir.Or, comme depuis quelg.ies instants Ia table répond aver une vivacité croissante, et presque févreuse, nous lui demaudons: Es-tu le premier Ksprit qui nous à répondu dès le principe?en est-il survenu quelque autre?\u2014Oal Je suis un autre \u2014 Est-ce Alku?\u2014Oui.\u2014 Comment # iit chine en latin ?\u2014 Quereus \u2014Où étais-tu lorsque, tout à l'heure, l\u2019Esprit qui se disait habitant de l'air répondait ai lentement ?\u2014/nim>.\u2014En- tenda-tu par là les lieux inférienrs («mimo loco)?\u2014' ui \u2014L'enfer ?\u2014Oui \u2014Nouffres-tu ?\u2014 Deux énormes \u201coups repondent : Oui.\u2014N'\u2019as-tu pas habité la terre ?Tu n'as pas cté toujours Esprit?\u2014Toujours Esprit \u2014Ea-tu l'Esprit qui faisait tourner la table il y a quelques jours devant moi chez M X.?\u2014Oui\u2014Tu mentais eo tappelant Rabba 7\u2014Oui \u2014Si ta répobae à nos questions fut véridique, frappe deux coups; si tu as dit faux, trois coupa?\u2014Elle frappe trois coups \u2014L\u2019aveu d'âtre menteur te coûte-t-}1 ?\u2014Oui \u2014Enst-ce le pouvoir des prêtres qui te force À répondre ?\u2014Oui \u2014 Tu es soumis au ('hrist ?\u2014Oui \u2014Connais- tu l'évèque de Samos ?\u2014Oui\u2014Son nom ?\u2014lorcade.-\u2014Les visions d'Adèle, extatique ou médium du- Cahagnet, sont-elles vraies ?\u2014[mmobile \u2014Ls lutte qui commence vat-elle à proprement parler celle du l\u2019Autechrist ?\u2014Qui \u2014 Y at-il un enfer éternel, comme le disent les chrétiens ?\u2014Un grand conp dit : Non.\u2014Le Christ est-il le fils de Dieu ?\u2014Un grand coup dit encore: Non \u2014Le Christ est donc un homme comme nous ?\u2014 Immobile.\u201d Ces dernières réponses auront bientôt leur rectification ! Cette fois, et bien d'autres non moins évidemment encore, ls table dit ce qu'aucun de nous n'a dans l'esprit.Depuis quelque temps les coups «ont frappés avec une siv- Rulière énergie, et partent de grand.La table, qui su tait quand bou lui semble, se lève de temps en temps comme un cheval qui se cabre ; plus d\u2019une fois nous ia croyons sur |- point de se renverser.On peut dire que, dans ses mouvements, dans ses hésitations.daus ses «mpressements, il éclate en elle une passion tantôt libre et tantôt contenue, soumise aux morts.Elle a de la physionomie, une acc«ntuatiou visible et variée, du sentiment On y sent une âme, un Esprit.Plus d'une fois «ile excite en nous un movement interne de terreur.Il est mi- étonner que, dans un grand nombre des cas où la table manœuvre, un mauvais Esprit ve 'y manifeste pas évidemment par le fond du merveilleux, par les effeta extrasurnaturele, par |- venin dea doctrines, per les connaissances surhumaines qui sortent de leur action ou de leurs réponsea?Ayant un intérêt général, lorsqu'ils agissent d'une volonté libre, à cacher leur infernale nature, afin de ne point épouvauter notre race, est-il étrange qu'ile aiment à dérober leur mervvill-use aisance sous |a gaucherie des formes, et qu'ils affectent de voiler leur effrayante supériorité sous les vices artificieux du savoir faire on du langage\u201d En un mot, ne sont-ils poiut complét: ment eux-mêmes, et ne se retranchent-ils point de toutes pièces dans le fort de leur habileté, lorsqu'ils se servent, A leur guise, et selon la mesure de leurs convenance, des organes d\u2019un médium ; lorsque, pour faire aboutir leurs manœuvres à notre Illusion, ils ae bornent à l'emploi des facultés naturelles ou acquises de ceux qui ne se comportent que trop souvent à leur égard avec la plus légère et coupable insouciance du danger?Qu'il me soit d'ailleurs permis d'ajouter que j'ai vu précisément le cont aire de ve que j'énonçais tout à l'houre; c'est-à-lire un médium parfaitement instruit de a langue et de l'orthographe, mais écrivent contre toutes les règles de l'orthographe et du style.Lin.stant d'après, et sous l'inspiration du même Kaprit, ce médium traçait «ep phragce dans on idiome qui lui était inconvu, Dana le même quart d'heure, le médium se trouvait donc plus ins- trust et moins instruit que lui-méme En d'autres termes, un Esprit agissant en lui le façonnait au rôle de pur et passif ine- trument!., Quoi qu\u2019il en soit, lea Ecritures nous annoncent des prestiges qui doivent un jour pervertir ls prerque totalité de la race humaine, et qui séduiraient jus ju\u2019aux élus, ui les temps d\u2019épreuves n'étaient abrégés, Quelque prodigieuncment facile que l'humanité soit à duper, comment ces prestiges l'entraîno- raient-ils presque toute entière dans le gouffre de l'erreur, xi au Heu de déguiser le démon qui doit en être l'auteur, ila le faisaient tout aussitôt et partout reconnaître et montrer au doigt par le public ?Laissant de côté quelques objections, que nous espérons mettre un peu plus bas en face de victorieuses réponses, poursuivons le cours de nor séances.Il auflira de les méditer avec quelque peu d'attention, pour qu'elles aident considérablement au succès de notre tâche.T'roinièus skance, HUIT HEURES DU for.\u2014La table Interpellée se lève.\u201cUn Exprit est-il dans la table ?\u2014Oul.\u2014Ton nom ?\u2014 Flle reste immobilo.-Quelque puissance t'empôche donc de le dire 7\u2014Oui.\u2014Va chercher ton maître; peut-il venir?\u2014Out.\u2014 Quand ?\u2014Dans trois minutes.\u2014Les minutes s\u2019écoulent.\u2014Ton maître est-il là ?\u2014Uui\u2014Est-ce par évocalion que tu viens ?\u2014 Ou: \u2014D'où ?\u2014De l'enfer \u2014Houffres-tu ?\u2014A veu un singulier caractère d'énergie et de lenteur :\u2014Oui !\u201d La table est levée aur deux pieds ; on lui dit : \u201c Résiate à qui veut t'abaiaser à terre., .* Le simple et propre poids au petit guéridon devrait l\u2019y ramener tout naturellement ; j'essaye de le faire, et je n\u2019en puis venir à bont en usant de mes forces.Le pied fat entendre un craque- ment ; {l se brirers of ju persinte.Jo cesse de m'y onsayar, elle wabaisse presque aussitôt d'elle-même, Quelqu'un tai à # Adhére I sol, Eile y adhère; et, ne pouvant plus Tn: ver, je fléchis et pose en terre un genou.Mes deux bras ro nant leur point d'appui sur l'autre genou, Je ne la sont ve ro pendent que d'une mauière fort losensible au-dessus dy « qt ot, et ce n'est point »ans un véritable effort.Cez deux.périences, que je répétai plusieurs fois, ici et ailleurs, varient dans leurs résultats.\u2018Tantôt la résistance eat énergique, ta tôt médiocre, quoique très-sensible ; d\u2019autres fois ellu eat halle ou presque nulle.Mais nos questions recommencent : i Aimer: tu le Chri-t 7\u2014Non.\u2014-La sainte Vierge ?\u2014Non.\u2014 Est-ce ponr notre bien, ou notre mal, que tu viens ?\u2014 Mai ~\u2014Que ignige Betymmo, que nous a dit I\u2019 Esprit à la dernière Séance ?-_Ly cifer \u2014-Est-ce dans une Innguv des hommes ?-Oui, hébranque \u2014\u2014Lucifer est-il ton chef ?-Oui.\u2014Es-tu soumis au Christ >_ Oui.-Que signifie Atku ?-Réponse : Æfomedah \u2014Ty mens?Oui.\u2014Aïkn est-il lo petit où le grand Enprit '\u2014Le grand \u2014Tu es éternel ?-Non.\u2014 Dans combien de siècles cesscras-tu d'être » Frappe un coup par siècle.Elle frappe toujours; on l\u2019arrète au trente-cinquième coup\u2014Tu mens *\u2014Oui,-\u2014Le Christ est-il le Fils de Dien?\u2014Non\u2014\u2014Je t'ordonne de dire ai, effectivement tu le reconusis ?\u2014Out \u2014 Est-ce sincèrement ?- Oui Erte forcé de l'avouer ?\u2014Qui.\u2014 Par puissance divine.ou diabolique ?-Divine.\u2014Le Saint-E-prit est-il Dieu ?\u2014Oui\u2014Le Père, le File et le Saint-Esprit sont-ils trois ?\u2014Un.-Une des trois personnes s'est-elle faite homme ?\u2014Out.\u2014Laquelle ?\u2014Le Fin.Recon.nais-tu sa présence réelle dans l'Eucharistie ?\u2014Oui \u2014Kterop.nais-tu l'éternité des peines de l'enfer ?\u2014Oui\u2014Tu ma dune menti en disant que tu n'es pas éternel ?\u2014Oui ; \" et, à re coup, peu s'en faut pu'elle ne se renverse; nous pouvons dirs que la nature de son mouvement lui donne de la physionomi- et que cette physionomie nous inspire de l'épouvante.«Tres condamné pour orgueil ?-Oui \u2014-Pour révoite contre I 4 Oui-Est-ce toi qui as tenté la premivre femme ?-Oui ou ta race ?\u2014Moi.\u2014 Est-ce sous la forme du nerpent '\u2014 Oui _ \u2014Tout meurt-li avec l\u2019animai ?\u2014(ui \u2014Ds08 l'homme, tont* meurt-il ?\u2014Non \u2014L'âme est-elle immortelle ?\u2014Oui \u2014R-cop.nais-tu le Paradis ?\u2014Oui-Le Purgatoirr ?\u2014Oui \u2014Parles.tu pour notre bien ou notre m «1 ?\u2014Mal.\u2014Mens-tu, en t'exprimant de Im sorte \u2014Non\u2014Le centre de la terre est-il feu ou vau\u2019_ Feu.\u2014 L'Enfer est-il dans Im t.rr-?\u2014 Oui.\u2014 Change 4» pied pour frapper \u2014Aussitôt dit, elle en change, \u2014As-tu sof.fert au moment de Ia mort du Christ \u201d\u2014 Non \u2014Sa mort a-t-e}lo augmenté tes souffiaaves\u201d\u2014Oui\u201d\u201d La table est agitée, et se lève sus commandement.* Tivns-toi tranquille!\" Elle var.tête.* Ent-ce par hasard que noua faisons le sigue de l'évora- tion \u201d-Non.\u2014Une vertu «at donc daus ce signe ?\u2014Uni \u2014-F-.tu toujour« et irrésistiblement obligé d'obéir à ce signe ?\u2014 Elle frappe, on ne peut plus faibles, les trois conpa dont le sens est: Oui.\u2014 Est-ce par orgueil que tu frappes «i has?Frappe fort, pour t'humilier \u2014Elle frappe le oui treu-fort\u2014Y at-il des gens qui, par eu èmes, empêchent 1a table de tourper ?-Oui,\u2014 Les prêtres \u201d\u2014 von.\u2014La présence de M.l'archiprêtre t'eat-elle duragréable 7?\u2014Oui \u2014Lève-toi sur na seul pied.\u201d Elle essaye, et semblant d'abord ne Je ponrvoir, «ile se prend à tourner avec rage ; par suite de cette manœurre du to- tation clle re trouve enfin posée sur un pied.\u201cEs-tu du nombre den démons qui entrèrent \u2018ans le corps des pourceaux * -Uui.-\u2014-Du nombre de veux qui tourmentèrent la Madeleine?-Oui.\"\u2014Elle se lève apontnément *-4 fat-ce que tu veux t'en atler?\u201d\u2014Non \u2014Mens-tu?Qui donc t'entraine à te lever toi-môme ?\u2014r ile nomme une personne présente, celle qui sert de médium.\u2014Est-ce amour où Haine pour elle ?\u2014 Haine \u2014 Frappe trois coups en l'honneur de M.l'archiprètre\u2014Etle frappe trois longs coups.\u2014Y at-il un aabbat ?\u2014Klle se demènr, et frappe oui \u2014 Tourne.\u2014Elle pivote rapidement eur un seul pied, penchant toujours vers le médium, et at bien qu'elle se renverse.\u2014 Tu souffrea donc davantage ?\u2014 Oui \u2014 Quelle est l'heure où tu soufires le plus?\u2014Elle frappe douxe coups \u2014 Pourquoi *\u2014Nemitoeif \u2014 Est-ce là plusieurs mota en un, et de l'hébreu ?\u2014Oui.\u2014Kat-ce un signe de ta haine, ddtre choisi pour médiem ?7\u2014Oui.\u2014Aimes-tu +a hommes 7-=nji \u2014-Aimes- tu mieux les femmes?\u2014~Oul.\u2014Almes-ta les femmen?\u2014Non \u201cM.Parchipratre lul ordonne purement et simplement de rester tran-puille, et de ne plus répondre, mais c'est en vain.Quel- qu'un place sur Ia table un chapelet.\u201c Ce chapelet te fait-il mal ?\u2014Oui.\u2014Un scapulaire, un objet bénit, est-il un gage de protection contre toi ?\u2014Oui -Mens-tu ?-Non \u2014Quelle est ia meilleure heure pour tinterroger?\u2014Elle frappe douse coupt \u2014Une seule personne peut-oile t'év quer \u201d\u2014Nai.\u201d L'eaprit frappeur de la table répond, en outre, à quel-jues questions peu Intéreasantes en ollus-mêmes, mais d'où résulte la preuve de sa puissance de divination.Hlle commet aussi, dans ses réponses, des contradictions choquantes et de lourdes erreurs, bien que la plupart semblent devoir être volontaires et caleulées, à tel point ses facultés divinatoires sont évidentes.le, LA PATTI, L'ALBANI, LA NILSSON.L'Univers Illustré de Paris racoute les auccès remportés par la Patti en Autriche, à Vienne.II parle alnsi du ls manière dont elle à été accueillie, lorsqu'elle à chanté le Pardon d P'loëmel.On verra avec plaisir que l'auteur de cet article parle en passant de l\u2019Albani (Delle.Emma Lajeunesse), et ne craint pau de dire qu\u2019elle est nue plus grande artiste que la Patti.A la fin du trio qui termine le premier acte, une averse de couronnes et de bouquets est venue tomber aur In scône,\u2014vt il a falla que pendant «dix minutes le rideau rentât levé pour pvr- mettre à la bénéficiaire de les ramasser.; ; Tout cela n\u2019était encore que le prélude: pour ce qui suit je passe un inetint la parole à un témoin oculaire - «\u2018 Après Ia valse de l'Pmhre chantée, jouée et mimée d'une façon merveilleuse, et également binsée, le salle tout entière sent levée comme entraînée par un mouvement électrique.La représentation a été de touveau Interromptie pendant tn grand quart d'heure, et au milieu des cris, des trépignements, des hourras d\u2019un public affoié, les bonquets, Jes corbeill.a de fleurs, les couronnes, quelques unes entrelacées de dentelles de Bru- xellen admirable, # aunt succédé sur la scéne.\" Kat.ce tout?Pas encore: voici venir maintenant les deux pièces de résistance, les rts, put do saisir à un corps d'arbre qui était le long du csoa! et se sauver.Quant à la jeune tille elle fut «empurtoy dans ls chute.Son corps Le fut retrouvé que lu leuivmajp Le coruusr à tenu une enquête au sujet de cu peulble ascudeat \u2014Journai des Trois-Rivières.Deux jeunes américaines se sont suiidses parce qu'elles avaient mal sux dents.Voilà au moins un rem-du efficace, TRADUCTION LIBRE.\u2014C'élait pendant le Caréme ; un prédiva- teur vommence ou sermou par ces mots : \u20140 tempor: ! 6 mores ! \u2014Qu'est-co que ça veut dite?demande un entant à son camarade.\u2014Nous sommes en Carôme, répond celui-ci; 6 temporu ! à mores ! celu veut dire de t-mpa de la morus ! \u2014On doit toujours soumettr * sex études ct ses livres à la raison, et non pus la ruison à ses livres.\u2014Le bo:1 sens doit être l'arbitre des règles tent anciennes que modernes ; tout ce qui nu lui est pas conforme cst faux, \u2014La raison et l'expérience doivent être insé parables pour la découverte des choses naturelles.\u2014Un pédant tient plus à nous instruire de cu qu'il sait que de ve que nous iguorons.On se trouve mviua spiritael en se soivensat de ve qu'on à dit, qu'en songeaut à ce qu'on aurait pu dire.\u2014On est moins considéré pour ve qu'on est que pour ce qu'on s.\u2014Ne nous étounous point do la prospérité du m>-haat et des malheurs du juste, car la vie est uu livre oil les errs o vont apres la fin, \u2014=Un pédant est rarement courag=uz ; plus on s'ustime moins on s'expose.\u2014 Bi j'états riche, dit-on, je.Mensonge ! On tient souvent plus au dernier écu qu'on & amassé qu'au premer qu'uu à gagné.\u2014Dans un moude meilleur nous retrouverons nos Jeunes an.tuées et nos vioux amis, \u2014\u2014À force de prôner les vertus de sa pommade, le charlatau fuit par y croire jusqu'à w'on Érottsr lut-mou + \u2014Une qualité se laisse voir, mais un ridicule so moutre .on -écouvre l'une, l'autre frappe. Reine ot d'autres amis de M Thiers accnpsient Ja tribnne du Président.Une grande agitation régnait dans ce groupe ; un Journal dit one le préfet de la Seine w'vat fait rappeler à l'ordre Lee pour avoir applaudi avec trop d'enthousiasme le discours de «45 pris.onyecoit M Thiers.Dana ia tribune diplomatique figurait an premier Turornite Gavtater.rang le prince Grloff, ambaseaieur de Ituvsie, très reconnats- sable au morcçau de soie noire qui recouvre une blemaure à l'œil gauche, souvenir des champs de bataille de la Crimée.Non loin du prince Orloff on voyait Mme de Ponrtalis, ex- amie de l'impératrice Eugénie \u2018Tous lez epectateurs sont restés jusqu'à la fin de la séance, qui n'a été levée qu'à minuit.« l\u2019eudunt toute la séance, ot surtout pendant la lutte entre la Droite et la Gauche qui « précédé l'acceptation formetle de ta démission de M.\u2018Thiers, M.Gambetta, vivement surexcité lui-même, s'est consacré à la rude tache de modérer et de diriger la Gauche.Lorsque vint le vote final, il obtint, comme i le désirait, que les députés de la tianche modérée, de l'extrême Gauche et de la plus graude partie du Contre gauche évitassent de participer à l'élection du nenvean Président.# M.de Kerdrel ayant été raillé par la Gauche qui lui dissit pour le rappeler à la modération : \u201c Vous ôtes un ami de M.Thiers,\u201d le députéclérical de Morbilin s'est levé pour répondre.La Droite l'a salué de ses applaudissements.M.de Kerdrol 8 dit alors: \u201c Je mme lève pour accepter cette assertion.Ouf, Je suis un ami de M.\u2018L'hiera: mais avaut cula et avant tout, Je suis l'ami de mon paye.\u201d « Les droitiers ont cnauît= poussé de terribles mugissements loreque M.Emmanuel Arago leur à crié, au moment où ils votaient contre l'auteur de la libération de la France : * Vous de- vr-z répondre dass votre conscience d'avoir donné à l'Europe et à l'histoire l'exemple de In plus monstrucuse ingratitude.\u201d \u201c Peudaut son discours, M.Thiers à montré le plus grand #ing-froid devant l'atthitu le hostile d- la Droite.Les bras cruis-a ur sa re lingote boutonnée, la tete un peu penchée sir Ja poitrine, il suivait d'un regard calme les députés qui l'inter- A MON AMI CHARLER Lee (sowxnr.) A mol Ia solitude efroyable et profonde! On y pause, on v rie.Parce que que'quefois je auis seul au rivage, Errant an bord de l'onde, et réveur ot distrait, Ne va pas mon ami, me croire un cœur rsuvage, Un cœur biasé pour qui rien n'a le moindre attraiti.Fuyant sans hrnit la foule et son vain babillage, Je vais m'entretenir avec le flot discret ; Enivré des parfums qui flottent sur la plage : A la brise ju vais confier m vin secret, Et lorsque j'ai longtempn choyé mou plus beau rôve, Quand j'ai gravé des mots au sable de la grève, Quand j'ai, d'un œil ardent, soudé l'immenaité, Je roviens au logis où je reprends ma lyre, Où, l'oreille tendue à 1a voix qui m'lnspire, Je chante Christ et Liberté! VW.Cuapuan, Aout 1872 REVUE ETRANGERE.SITUATICN DE LA FRANCE.Lien de nouveau depuis Ia déchéance de Thiers et l'élévation de MacMahon a Ia présidene«, sl ce n'est que le général de Cissey à déj\\ été remplacé dans le gouvernement par le général de Ruroil qui rest disti ryné dans la drnière guerre.Thiers a pris son siège dans l'Assemblée Nationale parmi les membres de 11 Gauche Ce qui vient de re passer en France, est un sujet d'étude et de préoceupation dans le monde entier.Ou se demande ce qui va arriver; les uns jubilent ; les autres se lamentent ; un grand nombre disent que la France ne pourra pas sortir de la crise qu'elle traverse sans une guerre civile.Pour nous, ous persistons à dire qu'après MacMahon viendra bientôt soit Phiers, soit Gambetta, comme chefs du parti républicain en pleine révolte, que, dans tous les cas, les républicains feront La guerre civile aussitôt que MacMahon et la majorité voudront faire adopter qu lque mesure ayant ponr objet l'établiss ment définitif de la monir-hie où la suppression des i les radicales.Ce n\u2019est plus qu'une question de jour, d'oc aston ou d'opportunité.MacMahon n\u2019a p3 accepter la présidence de la France, mal- ET * +R répugnance à entrer dans la politique, sans être convaincu \u2018ue la Frunce aurait Lientst besoin d'un général pour lui rendre l'ordre et la paix \u201cn lui donnant un rol.MacMahon o's pas été nommé pour fonder la république, mais ponr la sauver du radicaliqme, D'ailleurs st Thiers n\u2019& pu faire la république en France, qui osera la faire maintenant ?Nous avons souvent dit que le radicalisme tuerait Ia répu- bij que de Thiers en forçant les monarchistes de s'unir.C'est déjà fait.Il est facile maintenant de prévoir ce qui va arriver Ni les monarchistes de toutes les nuances effrayés des progrès du radicalisme se ront roalisés pour renverser Thiers et mettre Is France sous la protection de I'épée de MacMahon, ils comprendront encore bien plus Ja nécessité de s'unir pour rétablir la monarchie en France, lorsque Gambetta fera la gu rre civile, Et alors en favonr de qui s'aniront-ils?Où prendra-t-on le rot?Qui sera l\u2019Alu du parti monarchique ?Sera-ce Napoléon TV?Le comte de Paris?Le comte de Chambord ?Question grave! No 14 continuons à dire que ce sera le comte de Chambord, parce qu'il représente le parti le plus nombreux et le principe le plus sûr, parce que la France terrifiée et dérouragée ne eroira rétablir l'ordre et la paix d'une manière durable qu'en appelant celui dont ler titres sont les plus incontestables, D'ailleurs, loraque la réaction se fera, elle sera complete et losijue, on ne remontera pas la pente, sansaîler jusqu'au rom- met de l'antorité.C'est naturel, Maintenant les événements h'imains déjouent ssuvent les prévisions, des circonstances imprévues les modifient subitement, et avant d'arriver au résultat que nous venons de mentionner, il fau encor- de grand: changements.Qui eait ai Mac Mahon fidèle à la mémoire de Napoléon ITI n'essaiera pas de ressusciter l'empire de ses \u201cendres encore chaudea ?Mair, il nous semble qu'il serait forcé promptement de renoncer à cette idee.On W'apercevra, qu'après tout, ce sera le comte «le Chan - bord qui représentera mieux le nombre, les principes, la partie Ja plus sains et la plus dévouée de la France, le clergé et le peuple des camnagbss, | 4 gens qui crofent le plus et se battent le mieux.bica, messieurs!\u201d À deux reprises, il 8 eunlevé de véritables tetupêtes sur les banux du la Droite.Faisant une allusion rétrospective aux événements du la Commune, il disasit: ¢ Ils ont parlé (les insurgés) de négociations lorsque, d'après moi, ils voulaient que le gouvernement seul fit transféré à Paris, mais l'armée n'y serait pas «atrée, J'ai repoussé ces ouvertures; mais je n'ai pu cmpicher que des torrents de saug fussent répandus aux dépens de l'armée.Si quel-ju'un sait le prix du cette effusion de sang, C'est moi.Je suis tombé, Je dois dire plutôt que nous somues toin bis, vais l'espoir que cette détestablle faction.\u201d \u201cIci M.Thiers a été interrompu par le plus effroyable vacarme parti des bance monarchistes.La tis de la phrase s'est noyée dans le bruit.Un peu plus tard, un droitier, au milieu de la rurexcitation, à crié à M.Thiers quil était « le protégé du radicalisme.\u201d En un instant, M.Thiers était prêt a lariposte, Daus une brillante péroraison, il a répoudu aux attaques des monarchistes, Et il s'est écrié: + Il y à parmi vous (les droitiers) quelqu'au de plus extraordinaire.Vous avez avec vous le duc de Broglie, un protégé de l'empire.\u201d # Pendant toute la soirée du 24.nne foule immense a stationné devant le palais de Versailles.A l'issue de la séance, lorsque les députés sont sortis, ils out été accueillis par lea cris répétés de : À has la monarchie! Vive Thiers ® Vire la Ré- prblique \" ITALIE.Le P «rlement italien a adopté la loi abolisrant les corporations religieuses.C'est un coup terrible porté par la radicalisme à l'Eglise.On s'attend que le pape va lancer uu décret pour protester contre cette loi tyransique.Le Courrier des Etots-Unis dit en riant ce qui peut fort bien être pris sérieusement : « Dans cette nouvelle épreuve,\u201d ditil, * le Saint-Fire ne manquera pas de tourner de nouveau nu regard attendri vers la France, et la transformation qui vient de s'opérer lui apparaîtra sans doute comme un rayon d'espoir.Il considérera comme une faveur providentielle te retour au pouvoir des par- tia liés par In tradition à la prospérité «t à la puissance «du Saint-Siége, et il attendra de par-delà les Alpes le coup de foudre qui devra torrasser ses ennemis et relever son trône.Déjà dans ane dépêche datée de Rome 27 mni,\u2019 nour lieons que \u201cle pape, dans un discours prononcé la veille, à toujours prié pour ia France, mais qu'il priera pour elle avec plus de confiance, maint-nant que l\u2019élection du mar chal MacMahon comme chef du gouvernement donne un garantie d'ordre et de justice à la civilisatina, qu'il était menacée de tous côtés.\u201d ! L.0.Davio.Séance nee du 24 mal | Après une expérirnce de vinut-ing ans dans la profession Le télécraphe nous apporte les détails complémentaires que | médicale, nous n'avions jamais rencontré un remède sur lequel me 8e fier dans aucune maladie pu motaire, tant que voici sur la grande séance da 24, dans laquelle s'est d-cidé \u2018e ©\" puis ! 5 de PH ' fait la déc \"rt i ps 'Hy- rt du gonvernement de M.Thl-re : nous n'avons pas {iit la ouverts du siro 1 composé de | Hy | pophosphite de Fellows.On peut véritablement être sûr de \u201c Depnis la Journ e dans laquelle l'Assemblre à vot - le traité l'efficacité de ce remède qui est employé avec auccès dans la de paix de 1871, elle n'avait pas vu de scènes comparables à , PlUpart des maladies, celles du 24.La ralle des réances était un octan de têtes.Les bauca les députée, lea conloirs, les aborde de la tribune regor- | L'emploi & temps du Liquile Rhumatique dv Jacobs em- geaient de monde.On était littéralement entarsé les uns aur pêche souvent des sumalavs du souffrance.len autres, « Dans les tribunes publiques, on remarquait un grand nombre de dames aux rich-s toilettes qui paraissaient prendre le pina vif intérêt aux débats.Mme Thiers, le préfet de ln Un médecin de Montréal a envoyé à l'un de res malades une prescription avec la slire tion qui suit: © aue cuillerée à thé tous les trois ans,\u201d il faut que la maladie ne soit pas dange- rense.L'OPINION PUBLIQUE rompaiznt, en disant seelem-nt avec ane sorte de dédain : © Ob! Pendant longtemps, ja- | f Juix, 1878, COMMUNICATION.RIN GEORGE CARTIKE -\u2014AA JKUNKSSS \u2014DÉTAILX IsÉNITS MH.Les Rédacteurs, La Minerve, \u20acn nous annençant la mort de Nir Civorge, nous donne un aperçu de an vie.C'est asses correct jusqu'à 1x3; mais là il y a erteur.Sidana l'autormue de 1837 et l'hiver de 1838 Sir George à souffert, ce n'est pas le trop grand alr, pag par trop d'exercice dans ses mar hen A travers lex bois; c'est at contraire par la privation du grand air, d'exercice, rufig pur l'inactivité.Sir George n\u2019a jamais couru les bois ni en 1837 en 1838, 11 ne s'est jimais mieux porté que pendant cette po riode.A Ia dispersion dea patriotes, aprés ln bataille de Charles, Sir George avec fon cousin, Henri Cartier, cn non yl.vant médecin à Vaudreuil, re sont refuxiés à la # [vauce * deVer.cbères, à 17 Heue du village de St, Antoine, chez an riche cy).tivateur, Antoine Larose, et y ont passé tout l'hiver, Singulière coincitence, curieux rappro.hement, son futur beau-père Fabre était caché tout près, chez le curé de dontrecœur.1 oy George lui-même qui écrivit et fit publier l'article où on le disait mort dans les bois, Ceux qui l'out blen connu doivent reconnaître leur homme à ce trait-lk.Ayant requ Iv journal qui contenait son article, et après l'avoir lu, 11 le passa à von cousin en lui disant : © À présent, mon cher Henri, nous pourrons dormir tranquille\u201d (textuel).Cependant, it avait compté sans l'amour.Antoine Larose avait une servante qui recevait les visites aasidues d'un cavalier.Ou nutre Amourenx avait iguoré la présence des jeunes proscrits dans Is maison d'Au- toine Larvse, tout l'hiver, on sa belle lui avait lié la la-gne par l'empire qu'elle exerçait sur lui, Je ne pus vous dire à quelle époque notre cavalier découvrit la presence des deux jeunes gens chex Antoine Larone, Un soir, tout le monde te la maison étant daus lu salle avec lui, le cavalier avait vu par.dessous le poele, dans la chambre voisiue, deux paires d jambes.Ce soir-là sa belle fut obligée de lui dire tout, lui enjoignant le secret.Au print-mps, notre amour-ux devint {jaloux comme un Turc.Un soir il fit une scène à son amante.I l'accues de lui prefèrer les deux jutines messicurs, lui delaras | que non seulement il allait divulguer leur retraite, mais mème | qu'il allait dénoncer Ant ine Laroxe Aux autorités Après von | départ, la jeune fille s'empresas d'avortie sou mattr-et les deux MM.Cartier.On résolut de dé \u2018amper de anite, [la passérent i 4 Fi CR Fla > 3 Ë 2 É as a mo, frac - = A » qe =.£ td yd Fis à # = x es x {J ft 25 XIV ass 2 \u201c0 > * LE 2A Wy NYG Fo PE Sage Se op tax Yen} Py ne ced Ss oa Be: re x) 7 A >t M et 5 73 Po 0e (ETS RE: pag a \u20ac.; qd rt oa Ps = 248 Len LA.pre ily \u201cig Fe % rH, rt +82 5 ig vs ; _ ve, vw LAS Tr Ve ee Ava 2 7 (a sa vs dP, - LL xd fe ps > SNS CO _ + + = roa ES a a > qe 4, x + A 2 Ay a qe Ke res ENE ; a | 2, er Pain YA À > oR _ 4 24 3 ! PSN < se Sp ro rg ky x Za i xs aXe =z % 2 iF A yr AA, 5 5 = Zr\u201d = FES wy \u2014, vr = 5 4 Es FNS + AEs a D wd v7 \u201c2 LC A \u201c, se 2-34 i oY Kes ! cn CP A C6 Wo = À a | ¥ = = = 4 Le E74 7 7e >it = 6 11 >, OPINION =z as.-» a t vy 2 aE I LA 5 Le ~ ET oF AE Fn Ge hE eu RE = FC a wi 2e = P< a > a = M \"RÉF = I \u2014 = 7 A 0 A Sd pr Es A ¥ = E Zz = A AE 2 \u201c4 «7 * Es iQ A a EF 4 75 LES CHUFES DE LA RIVIERE METIS 4.= 1e, # 3 = FE RE sn (REE z : pa 2 HA 5 prs ~Z 1X oil yr ET i xP 3 worl aes ed À « du PUBLIQUE.4.y 5 Z ; Ver A, 3 #5 3 I y SA of bps m8 4 < ro Nad Ww WE) 2 AC 2 Jul A Ke VY A 2 ve © È \" WARY NM RE a iN ASS D NES E 3 3 8 wf, % it [aN a, 3 NEL VA T x Th J = iy >.ny Rex ou \u201cæ 2 « 2 ge « py AP VA a # = 7e H et > A Tey = \u201c1 + \u20ac cn Je \\ EN a am XY WM IST M) ; NYSE ob = > a at = hoy ; 3 BA 4 - NN AD ha Y es SNL a PTE ; We, 2 ER 5 ee REF + NA Ÿ : Lu 3 Nog A ey I In FN ! Et ra = REA A NIN 4 x A \u2014\u2014 3 1 ky ey Hy 2) £38 ~% Ses I+ ~ 5 > an da {0 RA tH as Gi Wan SA 4 RZ er St ze > 49 dike 2 ÈS = > 33 AT aS rg A £4 a GE ry sex Po Fy = £3 oR wy Yo ors kL J SE re + MN 5 = ey Dé J nN 3 a hi es 2 XA Cl a gh he ~ 7 Je Es» > 8 à .wt ; rg Fu TR CU\" 2 a ; Is \u2014 A ew Cozi] ver tr 2x Af Tr 1 rp | Ean of Ke x Ao rl & £1 [o% ty ow vas 2 5 Lh PES oF, TRE \u201c3 ro af és 5 _\u2014 he PE Eli én LS ÿ A La LN se pe Ly Sx it ut i.I \u201c> Ks Ta ak oF .A SY du vo as 2h JP.ni 5 Ha ; i Tl a Ji vw.= TERY ps > À set © 2 TRE Le ë WW si 1 «| : ali ef Lt WH A, WL a a es de Le \u2014= ug 1 i ulin ui Te 4 * 4 + ke) E.# bor ! se 5 ar + pe 1 i 1s 433) ool M a oA > AE 2 a H pes Bis ce aa sp, a 4 sc, Dey ea ae Ww Nears 9.ary Das, h x ou a et J.> wey of PE rt, es + \u201ca?Zoi \u201cx a id py {a bl $2 > mw AE a vy k os a te A Xe i td MTS en Le a mat 3! \"a + =r & ve st By Ta Le sx Cd hx Ea rd ee TE pram + 8 \u201cau ad I > NE t ir sh peu 45 CS ne æ Sh \u201d Pa i % a Le ke 2 2 Le «1 A 3 Be ys ot i ve 2 17% 4 = fe Tx { sa I = 9 nites, A; ns + ie Ps Tt Ar CS po = sé 1 WA En re) EN Af , 2 LE a pi >3, A PEYTON ay 5 25 = ES vo > eh + 4 VOS vx ut = +5 CPS dt 4 oy ko RA i lo io A À a le ; Ÿ a ab is = se Je fh en Eee, Ke oY hed nt.RY tout, ere > x 3 PS sling 5 er ; ; TA EN, psd = he fr Hh FE Te x i 426, Pr oa 4 si ¥ 7 Pd \u201cTn gs 2 TIA NTE wp = ar hn Es 5 vy a hi RS, De es =Ÿ ns x) 3 = uz, re hd ew wat = Re A æ A pacs Ped be te Tere = Re + CR ve \u2014 x ve > FE he À Li A 4, ; rt Je £s _\u2014_ D \u201cude + we 4 ot Fr, ig) pr _ ra Tey reas.mere ht Les hes a = set SE A sd, Sor EIR LA in Lu x iF 4e cat ap n vo SE > Wo 7 \u201d 3 er 4 EUR 7 Lm, Fe ni en 70% = \"ee sé Cerf 293 gla KEY Fo AG re pha fo\u2019 4 = £ ru LE vel 2 x; > hy na, non ys 5 ce AL = A A Se ms de\u201d Eu ae =i Ne TA Te = Te PS ~ a Ho Sr re Lu ~ TL + vas SRA ra mm ii a EE ra AY me FIR iy T = hd .ao > Benen ch ey So mu dames \\e mm mE A, = ee ay Le 50H TE \u2014 JAS 3 Kia prie Low er, om Ë mb re Sea =, So Ee ie KS =.= AS E ay A agi.RL on ITI! SIGIR RECN 5 SATE TE TT \u2014- -T UT FF a.\u201cTONNE © XRT ST TE ES ET la IR 5 FE CER RR PT SE NS a TN pon.mr mem \u2014 tre ttre Wm med .= Sry TF.Male > \u2014\u2014 adn «i in 00 re pére ET oe za armee dos Mes p Gy 7 dé.ati Mes nes 4 wget, +.x \"3 «4 SE % 7 Brg pus A a.: vir 2 oy Pr > ae * pee x B rx ate %.$Y ré.Les .\u201c > at Ÿ.wre, 2 ns Nd i 344 »¥ 3 i Sabie .s .Tit mal met Sadly a \u2018ind a M7 as .PS af \u2014 = \u2014_ en ae - = Lee pone co en \u2014 \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 es = rT ms ee -\u2014 \u2014 © oL GO 143 qAdITENd NOINIJdO.1 gral Nar e 5 81 \u2018nia G ; ADIT NOINIJO.T L'OPINION PUBLIQUE.5 Murs, 1874, z 12 _\u2014 RETRY \u2014 AR WN SE, NY A > 3 4 Wy ONY va 7 Fe N N WY A S N ~ i 7 7 \\ i WN) À \\ D \\ À M NS > y A # { ie + N UN WN NY AIRY W i SORT = \\ \u2014A SEX | N A 1H ¢ ') 0 i / ; ï w 3 3 J aR Xe te SLY | ; AY Ÿ 1 4 APR + F es N DURE: eal à À 3) it > x à x i $ AN a WY ARN No oo À » Vas a \\ } NS wi A es pu / Ve se 3 1 x | { TA = on \\ 1H AN SR 4 J oo i pi ' ¥ À \\ 1 À x, AY À N AS NY \\ S00 0 A A ¥ y {aN A A \\E} \u20ac A fat) Cad AR MH ! BON 4 ) Lan gu Cou Hs K hy A ie Ta oT Ly yl tl ON Ÿ 4 4 SA Qs a Ny 4 dès LS i k i è ; 5 SR Ï ; i: BR wi i PE à 1 a Ÿ I % NAY WwW Q NF ) a 1: : iB iit ÿ Ay 1# ptt FH % n \\ A! th fi i A Cr ! | vas, av } % ju x 5 q = y CEL gi ÿ ES Li a\u201d 1 ÿ x VO | F ; i \\ À i Ure qe, A dt vi Ÿ tN bh / Ÿ Zz AS 4 a 4 Wy à 7h! Ne \u201cx 3 a ris Ë : ; i og | w 1 A M 1 Nal aN Pa: 4 fe AN n Ÿ A ir 4 | 0 1 5 , hg AN / Us Ÿ À x 4 i 3 aN 3 \\ Khu SEE 1 4 x 9 ale AR y y 4 hs À | À A \\ At an ih A À à à Ÿ ti \\ UN ji NY de y ; Ns A : Ras 0: A { dad \\ ut a; 1, Tn 3 x = Hi pa Ne | i \\ HAY fi 3 Dar AN yet ! N PRO EAN #5 PR i 3 ; is ER WN i à om i y ie x S 3 A Sn ho) \\ N Ï 4 he oH ly ARE y AN 3 À aN | es, ¥ es SAE NN 3 {ER D2 : \\ 5 3 He & okt a! A Wy ) 2 f \\ y * A À \\ \u2018 RS SENS x, , A WA A it MA {11% 5 eR ii i A A ! i FY FL x : 3 \\ N\\ AY \\ i | | \\\\ » 3 NN a H iH day, \\ Wh x Sn Ÿ A Ÿ à N NS.; = > WY N \\ : Ro | A EX À | N a XR de i i { ES È i | ; : i i \\ LR 5 Ÿ © | ; SN | 3 1 Ma » \u201c« ss # A 4 h | 3! Nu ; 20 I W NY à ; i vu WH | A À A) PAS Ah ; | WN i \\ = Ju 31 au 6 AN are LÀ | J 0 ) À i % % a f u i Se iY J NN | ae + : i Le Tes :\\ 3a.~~ 4 fe A 1 au AE & pl i La 3 5 Ne À i 44 i} A (A et i $i ER A + i | niet PEA ay x XH Lh PY 0 a al KR: FOUR NN i! tid 0 NR His NA WILT IE SZ i Ar ht Ca a À vi M ND I, my 3) = ORL) ed tt CI us on x ~ Ë 3 Ÿ A ANR fi de ee, Ar FN kL XY 33, £ » i = 77.{¥en n \\ N Na ; ip kB ey SE Ez 3 3 of it VA Fes pred y Ni WN À £0 »! fi) af eh a Nb wT 241 5 Soe SN Er Zn) ty vu wl ny 2 pum Ant eee PA) WR : à ) al he AN as se 7% Go 75 # / a Na \u2014i beat Su Be py 5 he i A = 2, 2 bo Res AN Lie ; 7) 4 Vs \\ RY I ar op, ME = ss by JA Ws WN bi % 4 AN Sl ASA kg we \u201cuy de i A 5 ep} ÿ 44 Vi fez, La ce /, LA 78 » Ah Ak P) Ly bi EL + DH; 7, re nl hp ENT a [2 Es ; Ye 2m 5 À 74 3 Le hs «A al 4 HA A Ki 120 143 a1 J ; aa 0 A A \u201c4 iY TN 7 Hedy) 4 i wif | 2 SN, CM d ti a 1) ÿ cc D3 3 a à i! %
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