L'Opinion publique, 29 août 1872, jeudi 29 août 1872
[" ABONNEMENT, i: 00 Tar Nuugzo, 7 CENTNS, MONTREAL, JHU VI, 19 AOUT, 1872.A TRAVERS MES LIVRES.COURRIER\u2014-LES BAINS DE MUR.liberté d'autrefois.Aujourd'hui l'en tüche encore de 0 divertir mais chacun, #elon son rang, sa condition sociale ; en un mot l'on s'amuse dans son cercle, ce qui n'est pas toujours la manière lu plus agréable de passer le temps.11 paraît aussi que l\u2019on buvait alors beaucoup.plus qu\u2019au- jourd'hui, et vous penses bien que cet excén d'eau thermale n'était pas sans se faire sentir.Ecoutons encore ici notre chroniqueur ; le récit en vaut ln peine: Le retour du Gérotatère «st beaucoup plus gai, quolqu'on mière impression, celle du premier jour, de la pre mière semaine\u201d mais est-bien lu seconde, celle du leudemuin, de ln semaine suivante ?J'ai vu des places d'eau, j'ai vu Kamonraskn, j'ui vu Cacouna ; j'y ai rencontré des amateurs de la nature, mais j'y of rencontré surtout des femmes qui avaient grand soin de Jers toilettes ot dex hommes qui avaient grand soin de plaire aux datnes ; ee qui fait qu\u2019on rencontrait les uns et lex autres bien plus souvent dons les salons, on à la promenade fashionable, qu\u2019au bord de La chaleur cat venue, ct ln saison des bains ; Mon mari, en enfants, W'épargnons pas nos mains.Mettez dans chaque tit une couche de paille.D'an bel enduit de chaux reeouvrez la muraille, À défaut de richewse ayons ja propreté, Une waison tiante et pleine de clarté.Ceux que l'été conduit sur cus pauvres falaises In met.revienne par le même chemin par lequel on y était'allé.La Dans leurs grandes maisons avalent toutes leurs aixek : \u2026 vue en cat moins sauvage, parceque lu coute va toujours en À ces corpk épuisés, à ces esprits souffrant, ° descendant, et que l'on a le plaisir de promener les yeux sur Soyons hospitaliers, Ebtin, pour être franck, Il y a de cela quelques années; mais j'incline à croire que fes vallons ct les coteaux voisins D'ailleurs le chemin est nu logis une somone, recaditle, mon homme! insi va s'amassant ; Cette saison apporte Telle que nul filet n\u2019e La dot de notre filie Et le fils à gagné déjà son remplaçant.Pour Itvu, ne groudez plust Lus woissons aux vendanges, Habitous le hangar, lex étables, les praujees ; À d'autres la maison quand ils serout partis, Riches noux rentrerons, panvres étant sortis., aufon, un soir de réception.; Als promenade, mème performance toujours.\u201c Leur corps, .; Coat ; stirait Boéssieu, ressemble à un ballon qui se gonfle, ut leur Eh vui, pocte, c'est ainsi qu'ils se disent, et c'est ainsi qu'ils tête à un potager qui marche, Sar leur sommet touffu s'épu- sont.Tu as décrit Te spos tacle des places d'eau de tun pays; nouit tout un monde de feuilles de papier, de fleurs de toile, de et c'est le même ivi, of cleat le même partout, parce que par- fruits de cire «t de chovenx d'emprunt, Le suir venu, quand tout les pauvres tendent uue main avide a la fortune qui passe.| l'aiguille sort de la botte de foin, c'est-à-dire quand Is femme sc Pendant que le riche jouit, le pauvre se sacrifie ; le premier | réduit à s@ plus simple expression, elle laisse derrière «lle assez preud la maison, et l'utitre va habiter le hangar, l\u2019étable où 18\u201d d'étoffe, de fleurs ct de fer, pour vêtir un pensionnat, pour peu- grange.Mais, à la fin «de lu suiron, le pauvre reutrera chez\u2018 piur un jardin et pour armer va guercier \u201d \u2019 lui avec une beile puiguée d'argent, et ce sera à son tour de w'accorder quelques jouissances.Heureux dit-il, »'il ne songe | qu\u2019à l'everde de ses enfants, ot si la petite somine qu'ont laissée | les voyajenrs ne va pné danser sur le comptoir du marchaud pour satisfsire aux appétita de luge que ls vie des grandes toilettes à développés chez ses filles.Mais il ne faudrait pas vroîre, à poète, In fortune dex places d'eau, OL ! sans doute qu\u2019ils sèment dans in localité ct aux alentotrs beauconp d'espèces sonuantes, mais que du mauvaises habitudes Îla soit cause que ces pauvres gens contra tout, et qui finissent par les ruiner, foin de les corichie1 Qui, ils sont cause qu'un trop gmnd nombre de cultivateurs ésertent les travanx de la terre pour courir après un gain facile qui reuvule aussitôt.Cutto désertion a de bien funestes résultats, Sans dottu que, pe lve dames qui fréquentent les places d'eau ont toujours le même soin de leurs chiffons, ut que les hommes passent cavore leur temps à luur faire la cour ; et c'est justement les gravures que vous vous avez données, la remaine dernière, qui me laissent sous cette impression, 11 y u dans ces planches d'une exécution merveillense, de jolivs femmes, parfaitement attifôcs, et dans tons leurs atours, Elles ne sont pu sutrement dans leur peuplé de voitures, de cavaliers et de gene de pivd qui repartent tous vers la même heure, L'effet naturel des caux ne cause pas pen d'embarras, aux dames surtout, Aucune ne veut descendre la première, ellos ke défèrent toutes l'honneur du pas, jusqu'à ce qu'ensin le plus pressant besoin décide.Mais dos qu'on aperçoit qu\u2019une chaîne n'arrête, chacun fait alors wa partie ct se range où il pent, à l'ombre d'un buisson, où à l'abri de quelque grosse pierre.On remonte ensuite et l'on fait halte ordinairement trois où quatre fois aur le chemiu ol personne wen est exempt.Comiue on est alors en train de rire et de badiner, il arrive toujours quelque petit accident qui fournit matière à la Lonne humeur.\u201d Un SOLITAIRE.AUJOURD'HUI, LES ÉLECTIONS, \u2014JADIS ET Jai écrit quelque part que jadis le suffrage populaire n\u2019était guère plus honnétemunt donné que de nus jours ; c'était à propos d'une coutustation d'élection qui cut lien en 1805, dans l'ancienne sssemblée législative du Bas-Canuda, ot je citais à l'appui de mon assertion In requête de ceux qui contestalent la validite de l'élection de M W, Grant représentant In haute- ville de Québec ; dans cette requête il est question d'abus d'autorité dus officiers de la garnison sur lee soldats pour les faire voter, de trausports simulés de propriétés pour qualifier des votuurs, du faux serments et d'uifres d\u2019argent.Après avoir étudié attentivement les faits se rattachant aux élections alors, je suis heureux de profiter de l'occasion qui se présente du me rûtracter et de dire que ce reproche trop géné- tal de corruption ne devait pas s'éteudre aux circonscriptions électorales des campagnes.Les électeurs alors exerçaient leur droit de vote avec cons- clence et abnégation, sous égard aux influences locales et aux sacrifices de temps et d'argent qu'il leur fallait faire pour aller enrégistrer leur vote en faveur du candidut de leur choix.Quand le temps des élections était arrivé les Canadiens partaient, munis d'un morceau de lard et d'un pain, comme l'a si bien dit précédemment M, David, et faisaient un trajet de cinq, dix, quinze ct même vingt lieues pour voter, car alors les col- léges électoraux étaient très étendus et In votation n'avait lieu que dans une seule place, Jo donne ici les noms des divisions électorales du Bas-Ca- n 1792.Les leuteurs ne doivent Chaque jour à s8 fête, et d\u2019abord dans la mer, Duns ces flots écumeux chargés de sel amer, On se plonge, on reçoit les assauts de lu lame, Et fe corps aitaibli se rauime avec Vimy.Et la preuve que l'âme se ranime, c\u2019est que tous ces jolie mursieurs ont UN soin fort scrupuleux du leurs gilets et de leurs cravates, qu'ils fumeut le cigare avec une grâce parfaite, et qu'ils dansent, le soir, avec une désinvolture et un entrain qui les laissent sans rivaux À tous les nobles œuvres du cœur ut de l'esprit, Et puis ils ont des sticks, ce qui les porte tout de suite nu niveau des intelligences délite, que les étrangers font Vous compreuez bien qu'en ma qualité de Solitaire et de plocheur de bouquins, j'ai recherché quelles étaient, il y & un nidcle, los masurs et les habitudes des places d'uau, Je suis tombé justement sur descxtraits des -lmusements des eaux de Spa, publiés en 1733, pur le chevalier de Solignac.Voici le tableau que notre chroniqueur trace de Spa, à six heures du matin : IL y avait déjà un mutvement porpôtuel de buveurs dean.Leur gaicté me chanmait, Le déshabillé des dames avait quelque chose de si galant, que je me crus nus un nouvesn monde, où chacun conspirait aux plaisirs des autres.Cutte troupe de personnes, si ditféreutes d'humeur ct sde qualité «aus mutant la belle saison, le fermier qui s'est fait chatretier, à subveun largement aux besoins de sa famille ; muis lu belle suison vst courte, et la mauvaise, arrivée avec l'automne, il se trouve que Is ferme, négligée, ne donne qu'une bien mince moisson, et que l'hiver sera rude, ct que la femme et les petits pütiront et crivront famine.\u2026 .Mais vous me demandes puurquoi ces pénibles réflexions, quand tout nous pousse à la guicté, le soleil, les élections, et les contradictions des journaux sur les petites affaires des can- didats ?l\u2019ourquoi ?Eh! mon Dieu, le suis-je moi-même, On se prépare à rire comme un fon, et dix minutes après cœui ! c'est nnc larme qui vient humecter votre paupière.Ne nous moquens pas des lncimes ; vous saves, le poëte l\u2019a dit : Une larme à son prix, c'est ls sœur d'un sourire.Et pute, 11 cat salutaire de pleurer ; est du moina cu qu'on nous assure, puisqu'on nous dit : * mouille votre vie de quel- pour ne pas vous y attacher trop, Vous Ia pusse- vous la quitterea plus doucement.Le rire va perso, le doux rire surtout, Mais qui donc, wil , 0's odd, plun d'une fois, essuyer ses yeux! Et ue répotident-ile, coux-Là, au jour où, l\u2019œil sec et vitreux, ile arriveront en fece du muitre qui a dit\u2014ctses paroles sont des ordres\u2014Bicuhvureux ceux qui pleurent.\u201d oe .et puisque c\u2019est votre volonté, voict 1e cohue des baïgneurs qui Muin, c'est assoz, lecteurs, royons plus gai.Aussi bien, arrivent, Avec leurs voiles verts, avec leurs feutres gris, Arrive cepeudant du Nantes, de Pads Le monde des balgneurs, Awsemblés sur lu grève.Ils coutemplont bes dots qu\u2019ile u'avaient vuqu'en rove, Le grand spectacle emplit teur esprit et leurs yeux ; Tous, jusques aux parleurs, deviennent sérieux.(Vi, poète de nou cœur, c'est la, je wen doute pes, lu pre doutes, me paraisssiout auimees d'un même esprit, Aussi tous étaient réauis pous Une mmome livrée: les dunes portaient à tour ceinture wne méduille que les messicurs avaient a la bou- to-nière de leur lubit.Je m'imagivai que vu fût l'ordre de quelque chevalerie badoise.Mais j'appris bientôt que c'étuient des petits cadraus d'ivoire qui marquent w ize points, pour moutrer le nombre de gobelets que l'on buit, ct qui ue vont guère au-lesous de seize, co qui fait ordinsirement deux grosses bouteilles.L'uiguille de ces cadraus ve port sur chacun du ces points à mesure que | ou quite le verre, Il vat visé de comprendre toutes les petites folies qui se débiteut dung cot exer- vice.À cette époque ts grande rue cn face de ls foutalue du Puubon était encombrée par la foule des buveurs ut des buveuses, qui, à quelque uationalité qu'elles appartinsacet, voire mème les anglaises, dépossieut toute pruderis et faisaient le mullteur accueil anx nouveaux venus pour tôcher d'augmenter ls nomme des distractions, On buvait son verre en mapguant, après des ants sucrée on des quaitiors d'oranges couÂtes, puis un arpentait en lous seus cotte rie 9 kf mal paves que Is fatigue quelle cause est une partie du l\u2019exercice ai nécessaire aux caux,\u201d en abordant los aus et lus autres avec une parfaite liberté.Quand on était fatigué on colrait dans ls grande salle contigue 3 la fontaine, où ceux que l'absorption de taut de verres de liquide glacé avait trop rufroidis pouvaient se réchauffer\u201d Vous saisissez de suite la différence entre les deux époques.La ruideur.la morgue, l'isolement, ont templacé le douce nada et do leurs représentunts of pns oublier que l'acte constitutionnel fut redigçé et présenté à ls Chambre des Communes auglaises par le célèbre l\u2019itt, parcon- sequent ils ne doivent pas s'étonner ai lex nots des comtén * sont anglais, IL y avait slorscinquanto divisions lectorales que Je cite dans l'ordre où elles se trouvent dans les procès verbaux de ln première assemblée, cllex suivent lus deux rives du St.- Ennront, ln rive sud de Guspé à Montréal, et la rive nord de Moutréal su Saguenay : Edouard O'Hara, Gaspé P.L.Panet, Cornwallis Jean Dijé, Frs.Dambourger, Devon Jos, \u2018Pod, \u201c Pierre Marcoux, Hertford Louis Dunière, \u201c Gabrivi-Elzéar Tascheresu, Dorchester Louix de Sallabery, \u201c Ant, Juchereau Duchesnay \u201c .J.M.\u2018Tonnancour, (l'ainé) Huckinghamshirs Jones Barnes \u201c \u201c Pierre Guaraut, Richelieu (fort William Henry) Benjamin Chénjer, comté J.B.Hertel de Rouville, Bedford Philippe de Rocheblave, Surry Fruns.Mailpot, \u201c 410 Remi Boileau, L L'OPINION PUBLIQUE Kent ont des grattes culs d'une hauteur assez détente, ayant Pierre Legros Pierrerille, « Jusqu'à 3 et 4 pieds, ce qui est très agréable.Arrivés dupa la Hypolyte St.Grorge Dupré, Huntingdun baye nous amarrimes notre batiment à terre et commençames G.C.de Lorimier \u201c à le dépouiller en entier et ayant en la permission de M.Ot- M.E.G Chartier de Lotlinière, York tars, nous débarquimes notre artillerlc et formâmes un fort P.A.de Bonne, \u201c pour nous amuser ne nous doutant pas qu\u2019il put un jour nous James McGill, Montréal quartier ouest J.B.Durecher \u201c \u201c Joseph Forbisdu 5, \u201c \u201c est Joh Richarson \u201c \u201c Joseph Papineau \u201c comté James Walker, \u201c u Jacob Jordan, Effingham Joseph Lacroix, \u201c Fra, Ant.Laroque, Leinster Bonuc l\u2019anet, \u201c P.P.M.LaVaitrie, Warwick a\u201c Ls, Olivier Bt, Maurice, John Lees, Nicolas St, Martin, Ths.Coffin, Aug.Rivard, Mathew MeNider, Jean Boudreau, J.A, Pane, Bourg des Trois-Rivières \u201c u comté des \u201c « Hamshtre \u201c Québec, hante vills William Grant, \u201c \u201c i Robert Lester, \u201c Basse ville John Young \u20ac « Louis de Sallabery, u comté de David Lynd \u201c \u201c \u201c Pierre Bédard, Northumberland \u201c Joseph Dufour Nicholas Gaspard Iuisseau, Orléans (ile) Commu on le voit les comtés étatent alors très grands, un seul, celui de Cornwaflis, compre naît les comtés actuels de Ka- mouraska, Temiscouata et de Rimouski, mais malgré la longueur ct la difficulté du chemin, l'électeur n'hésitnit pas à aller voter, chose qu\u2019il considérait alors comme un devoir de bon citoyen et de bon chrétien, et il n'avait pas l'espérance, arrivé au chef-lieu d\u2019être Lien logé, nourri et abreuvé aux frais de son candidat, il lui fallait compter sur lui seulement.La première expulsion de membre qui ent lieu, en 1815, fut motivée sur le fait que l'inculpé avait ouvert ct tenu une maison d'entretien public prudant les élections ; c'était M.Lacombe, élu pour le comté de Leinater, il fut reconnu et déclaré coupable de corruption panr avoir ouvert of malutenu À ses frais, pendant l'élection ne maïsou ou l\u2019on donnaît à boire ct à man- Ber aux électeurs ; sou élection fut déclarée nulle et il fut expulsé.Jadis c'était donc lv sentiment patriotique, lv sentiment «hrétien qui portait l'électeur canadien au poll, nulle autre considération ne pouvait l\u2019inflavucer.Aujourd'hui, que lus temps sont changés.Sans doute il y a un certain nombre d\u2019électeurs qui comprennent leur devoir, ils savent que, appelés par lu constitution, à l'administration des affaires de leur pays, ils accompliseent un devoir de citoyen en allant voter, of en kuivent leur conscience.Mais le plus grand nombre, à quoi cède-t-il ?HI cède aux sentiments les plus opposés, aux tentations les plus variées : quelques électeurs vendent leurs voix comme ils vendraicnt leurs labeurs, d'autres se laissent influencer parceux qui flattent leur vanité.Et où se trouve l'électeur consciencieux et désintéressé ?hclas, 11 est bien rgre.C'est là le mal du notre société politique et malheureusement fl est difficile dy apporter remède; il faut prendre les hommes comme ils sont et non point come ils devraient être.L'autorité religieuse svule peut apporter remède à ce mal, à elle de représenter unx citoyens que Dicu, en les Inissant libres de choisir entre Je bien ef le mal, les tient en même temps responsables du leurs fautes, que dans les élections, en obéissant i tout autre sentiment gwd la voix de leur copaclence, ilk we rendent coupublvs; lv sentiment religieux ct moral est'encore asses puissant pour détournur du la mauvaise voie un grand nombre de ceux qui y sont engagés, Là où le rôle de l'écrivain est impuissant, celui du prêtre peut tont ct c\u2019est à lui à qui nous soumettons ces réfi«xions, Ces considérations peuvent paraître inopportunes, aujour- d\u2019'hui que la \u2018plupart des élections sont terminées, maîs clles nous ont été inspirées par les scènes ridicules, désagréables, odieusus et infamantes qui ont eu lieu pendant Ica dernières élections ; et comme d'autres élections auront lieu plus tard, capérons que l'autorité religicuxe insister plus que jamais à démontrer quo ic droit de vote est, en même temps qu'un doit de citoyen, un devoir de chrétien que chacun doit accomplir selon sa conscience, 16 août 1872, B.meer Voyaons er Avextuues de Josepli Frans.Perrault fils, duns les quatre partis dt monde avec la description des différents portsde mer où il a abordé et des pays qu\u2019il a parcourus.Dédiés À la jeunesse canadienne pour son édification.A beau mentir qui vient de loin | PROY: CHAP.1Y- Tel est le titre d'un mauuserit intéresssut daus lequel on trouve une foule de choses intéressantes écrites comme on le verra duns un style original et pittoresque, M.J.F.Perrault, père de M.Jusuph Perrault ex-député de Richelicy, a été peu- dant longtemps protonotaire à ls Cour Supérieure de Québec, 11 pétait cngugé comme: matelot à bord d\u2019un vaissuau anglais et avait parcouru Luutes les mers.Nous reproduisons aujour- d'hui dans toute son uriginalitéet textuellemunt le récit de certalus incidents survenus pendant ses voyager.BAIR DE GA8FÉ.\u201cJu croyais vu arrivant dans cette Bale, trouver au moins un village, mais point du tout; la seule mason quil y eut Gait celle du Juge Uttara (mort depuis et à qui Dieu fausse paix).81 lon peut appeler maison unc barraque de pièces sur pièces d'environ 20 pieds wir quinze, Ayent pour ailes d\u2019un côté uns écurie d'après la même dimension et d'autre côté un semblable édifice servant de grauge dans laquelle suivant le rapport des pêcheurs il était rare d\u2019appercevoir 2 bottes de foin.Tant u'au bled l'on vn avait pas encore vu.Ce chateau du nouvelle brique est situé sur une émiuence très agréable, les avenues devenir utile, Cette besogne étant faite nous nous veenphmes A charger notre navire, nous aviona des intervalles assez considérables pendant lesquelles nous n\u2019aviona rien à faire vu qu'on nous apportait la morue de 15 ct 20 lieues.C\u2019est ce qui ju crois donna Ia première idée à notre capitaine d'acheter un batiment, tant pour faciliter le charrots de ls morte qui tardait toujours de plus en plus que pour augmenter ses profits qui devaient d\u2019après sus calculs être considérables ; en ayant trouvé un, tel qu\u2019il le souhaitait, il l\u2019acheta, était une petite goélette de 43 tonnaux toute neuve ct qui n'avait jamais été en mor, À près l\u2019avoir graillée en neuf et lui avoir mis deux huniers, nn épron ct un bastingage, le capitaine me mit & bord et m'enjoignit d\u2019al- lerà Ja Baie des Esquimaux chercher une cargaison d'huite, me donnant pour pilot un nommé Dusrasoirs.Je fux quinze Jours dans ce voyage, dont je m'acquittai avec assez de suceds et fort à Is satisfaction du capitaine, qui de ce moment m\u2019éta blit son factotum.Lorsque j'arrivai, je trouvai l'équipage de Ia Cléopatre presque dans un état de revolte va le mauvais traitement du Mate Gardner qui, non content de leu faire tru.vailler Ia nuit accompagnait ses invitations de coups de garcette.Par bonheur poux eux, le capitaine arriva de Perct on il avait êté par affaires et dissipa par sa présence l'orage qui commençoit À se former, Le calme etant ainsi rétabli le navire chargé ctr., on procédu À regrailler.Découverte d'un champ de naveaux, et bataille qué en résulte.« Nous avions comme ju l'ai déjà dit toutes nos voiles, nos vergues et nos canons à terre, \u201c Enallant et venant nous découvrimes un cham passez bien fourni de navenux et dans uu appentis du c'iat:an Oltara, trois ou quatre poignées de Saumons que nous résolumes de nous approprier, peut être chssions nous pas mis notre desir cn ex + eution saus l'accident que Je vaiu rapporter.« J'étais à terre & pointurer dus vergues neuves pour la goel- lette et malgré les ordres expressifs du J age Ohnra, j'avais appuyé les bouts des vergues sur deux Piles de planches, qu\u2019it avait dessein d'employer à faire faire un Plancher dans son chateau, Lorsque moi qui était toujours prét & faire lescontraire de ce qu'on me disait barbouillait indistinctement et planches et vergues à la grande colère du juge qui m'ubservait sanx que je m'en apperçusse et qui vint par durrière moi et m'\u2019appliqua un si grand soufltet que j'en tombai par terre, mais je n'y resta pas longtemps et ayant sauté sur un seau de gondron qu'il y avait près de moi, je lui en appliquai cing A Fix coups d- pinceau par Ja figure et je le mis vn un clain d'œil dans un état »i pitoyable que j'en eus peur moi même et me sauvai a bord.Bien m'en prit car ses cris avait dejà fait accourir deux on trois de ses estafiers qui m'eurent sans doute etrillé de la belle ma nière si ils m\u2019eurent sttrappé.Une demi heure après arriva près du bord qui ?un huissier, ayant dit qu'il venait pour me prendre, tout l\u2019équipage s\u2019arma de Lards d'ansper, d'epussotres êtc,, jusqu'au cook qui empoygnant sa cuillère à pot jura qril en briderait la figure au suppot de la justice, Les cris de l'équipage et la figure redoutable du cook effrayèreht le pauvre diable de telle manière, qu'il n'osa pas approcher et s'enfuit à terre à force de ramca.« Immédistement après son départ, le cook s'arrogea le commandement et ordonna que l'on tint un conseil ou il fut résolu que vunotre départ prochain de Ia Baie il fallait employer le peu de temps qu'on avait à y rester À faire autant de mal que possible.En conséquence la chaloupe fut détachie pour aller acheter autant de poudre à canon quil pourrait s'en trouver et je fus nommé commandant de cette expédition, vo que c\u2019était moi qui fournissait argent.\u201c Ju fis trois lienes avant que de pouvoir m'en procurer, à le fin j'en trouvai dans un endroit qu\u2019on appelle la Grande Grève, qui est le rendez-vous des pêcheurs, du côté nord du la Baiv, me trouvant avec douzc livres de poudre je me dépêchai autant que possible de me rendre & bord ct j'y arrivai à la nuit, Aussitôt mon arrivée, il fut résolu que l'on nu perdrait pas de temps ot que dans ls nuit méme nous ferions une descente, taut pour ravager le champ de naveaux que pour s'emparer du saumon.Après donc avoir bien soupé ot bû une certaine quantité de rum pour animer le courage des plus faibles, « Nous délarquâmes au nombre de quatorze ayant le cook à notre tite.Le première chose que nous fines fut d'ubler visiter notre Fort, de charger nox canons ot d'y laisser une arrière rardo pour protéger notre retraite au cus de défaite.\u2018Ces pré- cautious prises, Nous Nous véparämes en deux divisions, notre Kénéral se mettant à la tête d\u2019une, et me donnant le commen- dement de l'autre.Etant arrivés au chateau nous nous prépa- râtues A donner Vassanlt, mais suivant l'avis du général, il fut résolu que pour empêcher l'effuxion de wang on cmporterait au Fort tot ce quo l\u2019on pourrait, avec aussi peu de bruit que possible Nous cussfons sans doute vidé la barraque sans la trop grande ardeur du général, qui non content du butiu que nos avions déjà emporté voulut encore s'approprier une Ps tisse d'environ un an, qui était tranquillement à paître dans l'enctos du chateau.29 Aour 1872.lage, loragne nous fâmes troublés par le brnit de cinq où aix Himaçons dont on jouait à toutes forces.Nous nous doutdmen immédiatement de ce que c'était et que le Juge étant levé 'avisait de cette méthode pour appeler du RECOUTS, \u20ac Il n'était plue terma de rire vu que la retraite nous était coupée par Ia mer qui avait monté eattcoup dans ls nuit, qu\u2019il pleuvait à verse et que le vent qui wétait élevé commençait ttiablement à 6e fairesentir.Nous noun Ptéparâmes done à soutenir nn siège; ayant mis le feu dans un sean de goudron pour voir l'appreche de l'ennemi et posté due sentinels, nous visi.times nok cannons et apréx nous être nesuré que la pluie ne les avaient pax encore mouillés, nons nous mime à boire le grog, nous encourageant les uns et les untres et faisant un broif d'enfer : environ un quart d'heure après, un des sentinels nous cris, qu'il appercevait un gros d'hommes et que le juge Ottara était à la tête, nous courfimes tous de ce côté où il ne nous fui pas difficile de reconnaître le chef des ennemis, pour être lu juge lui-même, vû qu'il avait ua parapluie cramoist.Ta ne furent pas à portée de pistolet que le cook «mpognant un porte.voie leur cr\u2018: Who comes there?cutter voix leur parut si étrange qu'il restèrent à he consulter vutr'eux examinant notre position, et cralgnant «ans doute d'approcher, Cependant un des leurs #'avanca ct neus commanda au nom de la justice de nous rendre prisonniers disant qu\u2019il avait un warcant contre nôus et que pas un n'échapperaît, à quoi nons ne réponditars que par des hourras ; et leur envoyamex un coup de cannon chargé comms Je l'ai déjà dit de navvaux, dont ils furent si épouvantés que plusieurs prirent la fuite.Cependant, le Juge ne perdit pas courage ct ordonua aux riens de faire feu, ce qu'ils firent et nous fûmes prûts de prendre la fuite à notre tour, lorsque nous enteu- dimes 8ssez distinctement le plomb nous sifiier aux oreilles ; mais notre général n'était par si aisément déconforté, et entretenait un feu qui sans doute fut devenu tragique sans Parrivéu du capitaine Patterson qui vint pui bonheur mettre la paix dans le Fort ou le grog commençait À faire son effet ct ou nous étions occupés à pointer nos six caunons chargés jusqu\u2019à ln Rueule sur lux asstégeant Si cer coups cusent pris efet c'en était fait et du juge ot de sa suite, mais pas bon ur pour nous que le capitaiue arriva assez à tes pour nous arracher des mains le tison qui noux s-rvait de porte-fon, « Jamais surprise n'égala celle du capitaine, wétant couché de bonne heure aussi bien que le Mate, ils ne w'étuient point apperçus de notre débarquement et ils ne se réveillèrent qu'au bruit du cannon et des coups de mousquets qui re su\u201ccédaient ascez rapidement, ce qui leur fit croire que les français étaient eutrés daus la Baie et qu\u2019ils attaquaient le chaton 1 Ottara, ile montèrent Immésdiatement sur le pont pour apprler l'équipage, surcrolt d'embarrus ! point d'équipage et il ne paraissait seule ment pas que ni les matelots, ni les apprentiffx cussent couchés # bord, \u201c Pendant qu'ils étaient ainsi en suspens, ne sachant trop à quel saint se vourr, lu vent qui portait de leur côté leur fit reconnaître en tant de voix différentes celle du couk qu'il était airé de distinguer des autres, vu qu\u2019il continuait de donner te mot de commandement avec son porte-voix, Alorsie capitaine entrevit pour la première fois ce qui en était et étant sauté dans 1 chaloupe tout nud qu'il était arrivait au Fort (comme je l'ai déjà dit) assoe À temps pour garantir d'une destruction «er- taine les suppots et le chef de la justice du district de Gaspé.Le capitaine w'étant avec assez de peine expliqué ce dout il s'agissait s'érigait en parlementaire et n'avança vers la division Ottara, qui s'étant apperçu que nous ne répondions plus a son feu avait repris courage «t nous arrosait dune pluie qui n'était ni douce ni bienfaisante, Le capitaine cut assez de peine à leur faire cesser leur fon, vu que pour se mettre à l'abri de nos naveaux ces soldats de nouvelle fabrique s'étaient dlivpersés xur le coteau qui dominait le fort, et l\u2019on fut au moins un bon gnart d'heure avant de pouvoir leur faire entendre qu\u2019on demandait À parler.Le feu de part et d'autre ayaut cessé, le capitaine fut trouver le Juge, qui pour le moius voulait nous faire pendre ; enfin, après Lien du pourparler, le capitaine lui ayant dit que nous avions beaucoup de munitions, et toute l'équipage dans notre Fort ct que nous étions résolus de nous faire tuer plutôt que de nous rendre, et qu'au surplus il ne devait considérer ceci que comme un tour de jeunes gens.Le juge qui dans le fout était un, bon homme consentit faire la paix, A condition.lu.Que nous rendrions tout lc Lutin que nous avions fait, tant sur lui, dans le cours de la nuit que sur les autres, depuis deux mois que nous étions dans la Baic.20, Que nous rembarquerions immédiatement notre artillerie et notre bagage.30.Qu'avant la fin du jour, nous ferions voile pour Percée.4u Et enfin défense à aucun de l'équipage de descendre à terre dans lo district de Gaspé, que sous la conduite immédiate du capitaine, qui par cette même clause se rendit garant de l'exécution du traité et de notre conduite future.; La paix étant ainsi conclue, le capitaine vint au fort, nous faire la lecture du traité, que nous approuvâmes par trois fois vive-le-roi.Et nous nous mimes immédiatement à l\u2019œuvre et à nous embarquer ainsi que notre artilleric au son d'une valse, dont jouait un des nôtres ct avant huit heures du matin nous etivns prêts à faire voile pour ou l\u2019on voudrait, C'est ainsi que finit cette guerre mémorable dunt on ne parle ù « L'intention du général ne fut pas plutôt connue que chacun s'empressa de mettre son desir à exécution.Ce qui ne fut pas al facile qu'on se Pétait fgnré, car In géuisse nous voyant approcher pour la saisir, cotnme si elle se lut doutée de notre i intention se mit à beugler de In belle manière ce qui fut pour ' nous pauvres subalternus, lc son de la retraite, car dans un clein d'œil nous étions tous dans le Furt et oceupés à emplir los canous de naveaux, résolu de faire feu #51 en venait nous encore qu'en tremblant dans le district de Gaspé et où l'on soutient que la Cléopatre n'était pus montée par dus hommes, | mais par des diables.FAITS DIVERS.Lu Citizen de duckson (daus le Michigan) raconte le fait suivant : troubler.6 Mais il n\u2019en fut pas de même du Béubral, qui sourd aux cris | de la pauvre bête était veau à bout de l'attrapper ct lui avait | passé en nœud coulant nue corde dans le col, «ns trop s'occu- pur de ce que nous étions devenus, et H ne wapperqut du notre | départ que lorsqu'étant déjà pret du Fort où Hl cntrainait le #énisse.Il fut salué de cing six bous coups du bâtou qui lui eurent bientôt fait Incher prise mais se détournant sur les assaillants il lex attaque avco taut do courage que quoiqu\u2019ils fussent trois ile prirent la fuite en criant murder) murder} L\u2019on cutendit fort bien du fort to.:t cu qui sc t, mais nous he voulumes polnt sortir de peur de tumber daus quelque \u2018 embuche, de mauidre que nous ne sûmus le résultat du com qu'à l\u2019arrivée du pauvru cook, qui le sang lui sortent par le nes ut In bouche nous traitait de laches, jurait qua lui seul il vensis de battro six hommes, il ne fut pas aisé de T'appaieer ; mals en sont superbes, mais 'approche en ent difficile et l\u2019on ne peut Ruerre y aller qu'en bottes vh qne;les arbres qui forment l\u2019aveute i enfiu lorsque tout fut tranquille nous nous préparimes à retouruer & bord et commongious déja à nous changer du pli Henri Miller, marchand de bestiaux, fut condamné à troir années d'emprisonnement en février 1870 pour vol.Il avait un jour remisé son troupeau dans unu Gtable, et le lendemain ce troupeau se trouvait accru d'un l'œuf, qui fut expédié avec le reste dans un wagon ot vendu, Miller nu put justifier la pro.rtété de ce bœuf, qui apyurtensit à au honuôte fermier ches lequel il avait passé ls nuit.Il fut donc arrôté Jugé ot condamné, Sun père, un millionnaire, vivait à Albany, Etat de New-York ; mais il ne rucourut pus à lui et ne permit pas qu'on l\u2019informât de ce qui lui était survenu.Il avait près de lui un cousin du nom de Charles l'arker, à qui il fit jurer de nu pes lui écrire pendant trois ans, ot de ne fournir aucun ren- suignement sur son compte à sa famille, M.Charles Parker, 8 fidèlement tenu sa promusse quant à ce dernier point ; mais il a cru pouvoir violar la première partie en lui écrivant une lottre que Miller vient de recevoir en prison, et qui l'informe de le mort de son père, lui laïssant une potite fortune d'un million de dollars. 3 ee ee tm = 29 Aour, 1573.Avant d'entrer en prison, Miller envoya son troupeau à Buffalo et prévint son père d'aller le retirer au dépôt.Depuis lors, il ne donna plus aucun signe de vie, et son père, alarmé de s8 longue absence, se mit à sa recherche.Il parcourut en vain le territoire qui s'étend du Missouri à l'Atlantique ; il ne put obtcnir de renseignements sur son file.Ayant entendu dire qu\u2019il avait émigré en Californie, fl se fit accompaguer de Parker, vt s'en fut au pays de Por, Ce fut sans succès, et il entra chez lui le cœur brisé.Parker garda fidélement son secret, et le vieillard mourut, pleurant son fils perdu, sans en\u2019 >ndre une parole qui pût le rassurer.Parker fit part à Miller du la mort de son père et de l'héritage qu\u2019il vient de faire, Hélas! il lui faut attcudre la fin du mois d'août pour avoir ss liberté et faire su réapparition dans le monde.La fameuse plante qui ne fleurit qu\u2019une fois par siècle n\u2019est pas un mythe.On vicnt d'embarquer de la Floride, à New- York, un epecimen de l'espèce, Cette plante colossale mesure 40 pieds et pèse trois tonnes et demie, Elle est à le voille de fleurir pour ln seconde fois, et à parconséquent près de deux siècles.Ses feuilles couvrent une surface de 18 pieds de dia- Môtre ; au centre, lu tige qui doit porter lus fleurs, quoique toute Jeune, à déjà 15 pieds.Elle croft d'environ six pouces par jour.On peut donc dire littéralement qu\u2019on la voitcroître.; Îl faut encore trois semaines pour qu\u2019elle atteigne toute sa force, vt alors on vena cette tige, sur une longueur de4isi pieds, se couronner de magnifiques fleurs blanches qui formeront une admirable guirlande.On congoit que les amateurs ; svient emprossés auprès de la belle et vieille plante, et atten dentavec emotion le moment de la floraison, car ils ne jouiront | pas deux fois de ce bonheur dans leur vie.UNE VENGEANCE DE FkXMNES-\u2014Voici comment le journal le Newa de Kansas City du 21 avril raconte Ia vengeance que les dames du pays ont exurvée envers une malheureuse qui portait : le trouble dans leurs ménages : ' Mme.Neiswende, Pépouse d\u2019un fermier, vivant à un mille, de Topek, fut dûment convaincue d'attirer chez elle les hotames mariés du voisinage.Quatre femmuk, indignées de cette viola- © tion de la fui conjugale, ne voncertérent pour châtier la cuu- pable.Elles ramassérent du guudron liquide, du benjoin, des plumes, du poivre de Cayenne et des cordes, et se reuditent à la résidence de Mmu, Neiswende Elles la trouvèrent scule dans son logis, sv saisirent de sa personne et lui lièrent furtement les pieds et les mains ; puis elles la dépouillèrent de ses vête- | ments et enduisirent son corps d'un composé de bunjuin et de © goudron ; cus furics vengeresses la firont ensuite rouler sur un tas de plumes, et, pour augmenter son supplice, introduisirent du poivre dans su bouche, son nez, lui en souffiérent sur les yeux et l'abandonnèrent à sou malheureux sort, Un jeune enfunt de cing unk, attiré par ses cris, vint la délier, sl faut sjouter que deux de ces fumes ont 16 nrrdtées pour rendre compte de cet outrage barbare.Les autres sont égule- ment citées devaut la justice.Un s'attend à ce que lue juges rendront une sentence sévère, pour leur apprendre i se venger plus modérément à l'avenir.UNE SECTE BARBARE.\u2014IÏ vxiste en hussic une secte qu'ou appelle * lu secte des mutilés,\u201d qui a pour dogme principal la mutilation, Pour être initié aux mystères de ces fous furieux, il faut se faire casser un bras, tue jambe où se faire arracher au œil etc.Leur religion est Lbüsée sur ces paroles de | Ecriture Sainte: si ton œil te scandalise, arrache le, si ton bras te avandalise, coupe le.\u201d Quand où pense qu'il y & des hommes asses fous pour croi de pareilles choses et surtout pour les mettre en pratique, un est porté à désiser la tin du monde.Un fait déplorable vient d'attirer sur eux l'attention publique, Un & découvert dernièrement le cadavre d\u2019une jeune fille russe enterrée claudestinement, et il à été constaté qu'elle était morte pendant qu'on lui faisait subir l'opération atrocu qui devait l'initier aux mystères de lu croyance des mutilés.La victime était âgée de 24 ans.Un enfant do onse aux à suceumbé à Lorient, dimanche der- | nier, d'une horrible wauière : Le jeune Jérôme Henriv, dont les parents babiteur Kerfon- taniou, se Laiguait à ls murée montaute, près de lu ligue de Keroman, su licu dit Kerolay, lorsqu'il fut catratué par le courant vers l\u2019écluse d'un réservoir appartenant à M.Charles, | lequel venait d'y fuire poser une vanne deux jours auparavant.Au moment où l'enfant pasnait, cette vanne s\u2019est subitement fermée sur le picd droit du malheureux, qui retenu dans ce | puissant étau, se muit à pousser des cris déchirants, Ses petits camarades Le purent que joindre leurs cris aux siens.! Plusieurs personues accoururent, parmi lesquelles des marius ; | tous firent des eflurts inouis pour déguger de lu fatale étreiute la jambe de l\u2019eufant ; mais leurs forces ne purent venir à bout de la force terrible de in mer, Et le petit martyr, qui se voyait noyer sous le flot moutant.moutant toujours, criait: Au secours | avec angoisse, avec terreur.il demanda un prêtre.Les témoins affulés, territiés, lui muintinrent taut qu'ils le purent la tôte au-dessus de l'eau ; puis cette jeune tote fut couverte ,.ut l'épouvantable drame fut fini.On avait été chercher la mère de Jétôme Henrvio, qui assiste | à l'affreux supplice de son fils.Le Courrier de Montauban raconte une scènes déchirante qui s'est passée au lieu de \u2018Teuans, commune de Montanban.Vers le mi\u2018iou de la journée, un de ces chiens de luxe si nombreux depuis quelque temps dans notre ville errait à travers champs, atteint d\u2019hydropbobie, lorsque tout à coup il west élaucé sur ls fummo $., au moment où clle sortait de se maison.Pour se défendre, cette femme saisit une corbeille à pain placée à portée, et, tout en pouxeant des cris d'alarme, elle réussit à xe débarrasser de l'animal, qui toutefois ne s'éluigua qu'après l'avoir crucllement mordue à la cuisse.\u2018Tout près de là, sur les Lords de la Tauge, deux enfants jumeaux jousieut à côté de leur mère, Celle-ci avait à peine entendu les cris d'alarme, lorsqu'elle voit le chien courir sur sus enfants,\u201c Sauvez-vous !\u201d leur cric-t-uile; mais, terrifiés pur Is pour, les enfants restent immobiles.A lu vue du dunger couru par ces chers petits êtres, et impuissaute à les emporter tous les deux, lu femme X., cutralnée par un de ces sentiments qui ne peuvent naître que daus le cœur d\u2019une tuère, se précipite résolfiment entre le chica ot ses enfants pour leur faire un rampart de son corps.L'animal se jette alors sur la mère; celle-ci le saisit au cou cherchant à l'étrangler, et, male gré les morsures qui déchirent eus malus, maintient l\u2019animal vous ses duigte crispés jusqu'au mumunt où, attirés à ses cris, une autre femme et deux jeunes gens du voisinage arrivent à en secours et peuvent enfin nbattre cette bite furieure, ! imtédiatement rendue & Montauban pour faire cautériser ses | amis, moyennant qu\u2019il se présenterait tous les jours, à une Heureuwe d'avoir sauvé sus unfants, cette mère dévouée s'est L\u2019OPINION PUBLIQUE.blessures, Sa voisine est venue avec elle, et toutes d\u2019eux ont supporté avec un grand courage de nombreuses et profondes cautérisations nécessitées par les morsures.vévovemEnT.\u2014M.le sous-préfet de Sédan à adressé la note suivante à l'Æch» des .Irdennes : # Avant-hier, prèu de l\u2019école de uatation du Koidon, un hon- néte industriel de Sédun, M.Jules Varinet, à sauvé,au péril de sa vie, un soldat bavarois qui allait infailliblement disparaitre dans ls Meuse.\" Un tel acte, accompli par un Français, non loin des ruiues de Bazeilles, à Sédan, la cité si cruellement éprouvée, et dout la garnison allemande sera bientôt portée à près de 4,000 hommes, ue se commente pas, Prôte à verser eutre les mains de ses vainqueurs ls somme de trois milliards, quand une nation, fléchissant sous les coups répétés de l'injuste fortune, donne, par un de ses fils, un si noble exemple de grandeur d'âme et de générosité chrétienne, ses enncmis n'ont plus le droit de prétendre qu'elle est perdus st qu'elle ne se relèvera jamais.Pour apprécier à sa juste valeur cet acte du dévouement, il faut qu\u2019on sache qu\u2019en décembre 1870,les Allemands ayant appris que M.Jules Varinet expédiait par la Belgique des draps pour vétir nos malheureux soldats, le commandature de la place de Sedan, avertie de cot acte de généreux dévouement pour le l\u2018rance, le tit arrêter, voulant le faire fusiller; il n'a échappé à la mort qu\u2019à force de supplications de ses nombreux heure fixée, devant les autorités allemandes; il ne manquait pus, bien cutendu, à chaque visite, du recevoir force injures, voxations ct munaces.M, Varinet « horriblement souffert pendant six semaines qu'a duré cette façon d'agir à sou égard, A la suite d'une séparation de corps, et pour se soustraire à l'exécution des décisions de la justice, M, de BR.enlevant ser enfants, s'était réfugié à Jersey.Mme de R.,, désolée, el ha longtemps ses enfants ot finit par découvrir leur retraite.La justice lui ayant accordé la garde de ses enfants, elle voulut à tout prix lea enlever au père.Un ami dévoué se rendit à Jersey, dencendit dans un hôtel, ct, après quelques jours il quittait Pile, où la disparition de Mile de KR.faisait bruit.La police était sur pied.Le voyngeur, cependant, s'était embarqué seul, Il envoya à bord eus colis par un garçon d'hôtel: parmi ses malles se trouvait un grand panier sur lequel était écrit le mot: \u201cfragile\u201d Le lecteur à déjà deviné que c'ust dans ce panier qu\u2019était la jeune fille, Ce précieux colis fat déballé en pleine mer, et «a arrivant à \u2018iranville, Mile de R,.trouva sa mère qui l\u2019attendait sur le quai.A sou arrivée à Parie, Mme de IR., vecompagnée de sa fille ct du mandataire qu\u2019elle avait envoyé à Jersey, s'est pré seutée duvant l'autorité compétente pour déclarer lus faits qui se Bout passés.L'autorité de Jersey & dû cn être égulemeut informée.\u2014 C'uusois.TOUJOURS Le8 bUELS.\u2014Celni-ci vient de se passer à Brux- utles, et ne fait pas honucur à l'un des deux adversaires.Un jour de ls scimaine dernière, M.de B.s'étant rendu à la gare du Nord pour attendre une pareute, crut remarquer qu'un jeune homme adressait la parole à celle-ci, M.de B.apostrophe ce dernier sur un ton assca élevé et en des termes assez durs.Le jeune homme so borue à répondre que le lieu était mal choisi pour continuer une explication, ajoutant qu\u2019il donuerait de ses nouvelles le lendemain.Le lundemsin, cn effet, il euvoya deux témoins à M.de B.\u2026., pour lui demander raison des paroles pronoucéus la veille.M.de B.refusade donner la satisfaction qu'on lui réclamait, refusant de su battre, parce que celui qui le provoquait était trop jeune, mais se déclarant prêt à croisur le fer avec le beau frère du jeuue homme.Ce beau-frère, M.Vau V., est officier.11 ne se le lit pas dire deux fois; immédiatement il dépêche deux témoins à M.de B.qui, cette fuis, accepta, Cependant, ls rencoutre dut être reculée d'un jour, par suite de l'état ma- ludif datis tequel se trouvait M.de BL.Le duel eut lieu au sabre, Au premier engagement, M.de B.faillit être atteint; il évits le coup en faisant, en arrière, un xuut prodigieux.Au deuxième engagement, {1 cut une déchirure à ls chemise ; alors, il jets son arme en disant qu'il préférait reconuaitre qu\u2019il était un lâche que de continuer le combat.Malgré lux sollicitations pressantes du sus témoins, il refuns, cn effet, de continuer le duel, et consentit à ce qu'il fut rédigé un procès-verbal constatant que M.de D.était ua liche, Ce procès-verbal, il le sigus lui-même ! \u2014 1 Le Gazetie des tribunguz raconte le procès d'un anglais condamné à 15 civelins d'amende pour avoir frappé un policeman.| Ecout: # la déposition du puliceman : t & J'étais de service à la porte de le station de police de Buw ; strect quaud le préveuu s\u2019est approché de woi: \u201c Veuilles me | mettre au violon dit-il, je veux en faire l'expérience \u2014Allons, | tui dis-je pasnez teanquillement votre chemin.\u2014Mettex-moi en prison.\u2014Nou\u2014 Vous ue voulez pus, c'est blen décidé ?\u2014Non, June veux pus vous mettre cn prison\u2014# Nous allons bien voir,\u201d sjouta-t-il.Et eu disaût ces mots il m'a allongé un coup de parapluie sur le dos.Je lui ui dit de nouveau de passer son : chemin, ut il à répondu à mon exhortation pur Un bouvest coup de psruplui.Là-dessus je me suis rendu à son désir et je Vai nis au puste.On l'a interrogé et il a dit qu\u2019il n'avait | frappé pour su faire mettre cn prison atin de conuaitre l'intérieur d'une cellule, de savoir comment les choses d'y passent, parce qu'il & le dussein de communiquer nes observations à la Chambre des Communes.\u201d Le prévenu, un gentlemau d'apparcuce très respectable, recontiait le tie, ct se borne à faire coustater \u201c qu'il a frappé l'agent avec beaucoup de calme ut sans faire de scandale.\u201d Le juge\u2014Et pourquoi frapper l\u2019ugent ?Le prévenu \u2014Je voulais voir uue cellule de police.Le juge Bi vous avis ce désir, vous pouviez demander ls permission au sous-lutendant de police.Le prévenu \u2014Oh! ce n'est pas In môme chose.Je voulais savoir aussi comment où cmpoigne les gens, Est-ce assez alçlu 7 Ou lit dats lu Courré \u20ac /-ayonne, sous ls date du 13 juillet: \u201cLa juurnéo de jeudi «vait été d'une chaleur suflocante, lorsque, vers luq heures au soir, le ciel, chargé d'électricité, commença à w'assombrir.De fréquents éclats de tonnerre se firent enteudre, ut ln foudre tombe à diverses reprises dans le 411 voisinage de l'embouchure de l'Adourjau Boucau nord et au Boucau sud.\u201cEn ce moment huit Frères des écoles chrétiennes qui avaient conduit les élèves du pensionuat Saint-Bernard aux Allées-Marines, et qui avaient poussé leur excursion jusqu'à, Is barre, regagualent Bayonne.Pour éviter le voisinage des arbres, Île prirent le quai étroit qui longe l\u2019Adour.L'un d'eux hata lo pas pour prendre le direction de sa division, qu'il avait confiée momentanément aux soins d'autres Frères ; trois d'entre eux w'abritèreut contre lus murs du Lasuret et les quatre derniers poursuivirent leur route, marchant les uus à la suite des autres, C'est dans ce passage difticile, n'ayant puis un mètre de largeur, à la hauteur de Blatvpignon, que la foudre éclate et leu renversa tous.Lu Frère qui marchait cu tête eut la figure brûlée et déchirée comme par un coup de sabre, symétriquement, des deux côtés du visage, à partic du baut du nes.Le second Frère fut vivlemment tourné par lu fluide électrique, qui prit pour conducteur l'agrafo de sa soutane, Les deux autres furent vimplemeut jutés à terre de face, les bray en avant.# Chose à remarquer : malgré le peu d\u2019éteudue du quai, su- cun d'eux uv tombs dans le fleuve, qui aurait été leur tombeau dans l'état du stupéfaction où ils we trouvaient.Le Frère qui précédait les autres fut lo prmier cevenu de cette terrible vommotion, et, aveu l'aide due ceux qui étaient restés au Luzaret, il porta secours à ses compagnons.Pour le deuxième, ls mort avait ôté instantanée ; tous lex objets en métal qu\u2019il portait avaient été volatisés, et en face du crochet du haut de la soutane et des épingles qui retcoaieut son rabat, ls guige portait trois trous comme ceux qu'auraient pu former dus balles de revolver.\u201cOu à pu constater que sa puitrine était déchirée et que lo Las d\u2019une de ses jambes et un soulier étaient lacérés sans que cette partie du corps portât ls moindre trace de confusion.Le cadavre fut ramené cn ville duus ut omuibus gue Yon chvoyu quérir eu toute hâte.\u201d On lit dans le Monde de Paris.La nuit dernière, vers deux heures du wating des gardiens de la paix, en tournée place de l'Observatoire, aperçurent de luin, à l'intérieur d\u2019uue culonne de salubrité, une sorte de fautôme.Îls s'approchèrent et virent uu howme sans autre vêtement que sa chemise, coitté d'un chapeau du très haute forme \u2014 Que faites-vous-là, dans ee costume?lui demandèrent-ils.\u2014J'attende, répondit-il, une atidienve de 5.M.l'empereur de Ia Chine, qui duit me nommer maudurin lettré.Vollà plusieurs fuis que je fæppe à la porte sans oner entrer.\u2014 Venez avec nous, lui diront les agents, voyant à qui ile avalent affaire; nous allons vous introduire.Ayant trouvé à quelque distance ver Labits qu'il avait Otés, ils Pen revitirent taut bics que mal, ct le couduisirent à la Préfecture de police.Cet homme est un sieur M., professeur, demeuraut au Petit-Montrouge, qui a publié dus travaux sur les luugues de Pextréme Orient.Des mesures out été prises, après constatation de son état mental, pour le faire adinettre daus une maison d\u2019aliénés.Il y a à l'heure qu'il est, dans lu rue aux Ours, raconte un Journal français, un imalheureux marchand d'éponges qu'une farce de fumiste met vu grave danger.M.P.,le négociant cn question, adore In pêche à In ligne.Dopuis dix aus, son gendre nu cessait de se moquer de Jui à ce sujet.Cus raillerics n\u2019avaiont du reste aucune prise sur le pêcheur endurci, Il y a trois jours, M.P.se rendit à Marly pour s'y livrer à son exercice favori.Son gendre le suivit sans se montrer.Il cmpurtait avec lui une perruque de diable, ornée de deux cornes rouges, qu\u2019il avait achetée l'hiver dernier ches un costumier de la ruc Lu Peletier.Tandis que son beau-père péchait, I se colffs de sa pureuque, se déshabille, entra doucement à l'eau ot nuages vers la ligne, cachée per du hautes herbes.Sitôt qu'il eu fut ames près, il plungea, et, nageant entre deux coux, saisit l\u2019'hameuçon.Ca mord | hurls M.P.enthuusissimé.Et il tira sa ligne.n diable cornu étuit attaché au bout, Le pauvre marchand d'éponges couls saus counaissance sur le sol.Depuls ce moment il a lv délire et s'imagiue au débattre contre le diuble des eaux.Nous trouvons daus le Buren Zeitung de Berlin dus détails aur up horrible accident arrivé à Custrin, qui est dû, parnit-il, Ale négligence d'un garde-voie.Voici les informations que publie ce journal : # L'accident est arrivé le 15 juillet à trois heures et demie du matin.Un omuibus venant de Suldin, et contenant dix rsobuee, traversait lu voie, ayant trouvé la barrière ouverte, lorsqu'il fut atteint por le truiu conrrivr de Bromberg, qui arrivait à toute vapeur.Le choc fut si violent que l'omnibus ve trouva coupé en deux ct que l\u2019arrière du lu voiture alls ve jucher entre la lucomotive et le tender.+ L'avent de le voiture rests sur ls voie, et les trois chevaux dont se composait l'attelage v'eurent pas le muindre mal.On releve immédistement deux cadavres ut six personnes grièvement blessées.Dus débris de toute sorte avaient été lancés jusqu'à 500 pas de distunce.Le conducteur de omnibus fut retrouvé vivant encore, mais ayaut les deux jambes vmportées, un bras écrasé et le crâne Eittéralement ucalpé.Ce malhen- reux jeune homme a vnvore svuflert quatre heures de martyre avant d\u2019expirer.# Pendant ce temps, la partie de im voiture logée entre la locomotive et le tender était emportéo par le train, qui ne s'était arrêté.Au milieu des débris se truuvait une femme nonmé Bchenck, dont le mari avait ôté lui môme blessé, Cette pauvre femme, accrochée aux fragments de Ia voiture, poussait des crie déchirants.A quelque distance du théâtre de l'accident, ces débris de l'omuibus fureut lancés violemment contre le parapet d'un viaduc, vt des témoins oculaires disent que le corps de Mme, Schenck à volé horizontalement pur dessus le parapet pour aller se briser au fond de In tranchée, ois un I's effective ment retrouvé.\u201c Les victimes de cette horrible catastrophe sont au nombre de huit.Cinq sont mortes, et trois out reçu des blessures oi graves qu'il n'y & aucun espoir de les sauver.Les deux autres personnes qui se trouvaient dans l'intérieur do la voiture out été sauvées.Elles we sont trouvées gisant sur ln chaussée, asses loin du Ia vole qu\u2019elle traverse, saus savoir communt elles y étuient arrivées.« La femme Schenck, qui 8 péri d'une manière si tragique, luisse neuf enfants, ot olle wlluit tre mère d'un dixième.\u201d LE MISBIONNA IRE.Tavousac, Aout, 1872, Qu'il est, beau ton courage, homme béni de Dieu, Lorsqu'à tes vicex parents, à tes sœurs, à tew frères, Tu répoudu saus faillir, répétaut leurs prières, Par un cruel adieu, Pourquoi 7 Puur ten aller ches les tribus orrantes Des barbares enfants du jeune Canada, lrècher avec ardeur, de tes lèvres brûluntes, Le nom de Jehovah.De Juhoval, pasteur, plein d'amour, de tendresse, Pour ves brebis perducs, au fond de ls forût, Pour qui l'intime peuple ot la baute noblesse, Ofreut le même attrait.Oui, ton courage vst grand ! mais grand il eat cocore, Quaud tu laisses tes feux pour un pays nouveau.Où la neige et les vents, précurseurs de l'aurore, Ravagent le Lameau.Où le froid ot le faim, deux tyraus redoutables, Etendent sans pitié, sut le prôtre, leur main.Eu vain, vù l\u2019on attend des âmes secourables, Un soul morceau de pain, Lourd vst ton fardvau, le fardeau quo tu portes, Mais, toujours le même, reste ton noble cœur ; Un jour, qui n'est pus loin, aux glorieuses cuhortes, Des élus du Seigneur.On verra comme un lys, so ranger ta bello de Récompense inlinje, indicible transport, Où tu chériras Dieu, d'une éternelle flamme, Et béniras ta mort.Non, nou, jamais l\u2019homme, qui vit dans l'opalence, Éloigné des soucis et dus siucères pleurs, Ne comprend lee peines, les ennuis, la souffrance, Les pévibles sucurs, \u2018 Que verse sur ses pas, l'humble missionnaire.Puisse-t-il le respecter, l'hoborer comme un saint, Toujours le secourir, lui rendre moins amère, La charge du destin.Viaton, REVUE ETRANGERE Les nouvelles d'Europe peuvent se résumer : quelques mots, Le plus grand événement est celui de la réunion des empereurs d'Allemagne, de Russie et d'Autriche, qui doit avoir lieu le 28.Cet évincment fait beaucoup de bruit, et les conjectures de manquent pas, comme ou peut bieu le penser.1j n'y a pas du doute que dans cette cntrevue des trois empereurs, de graves questions seront discutées et de grandes résolutions seront prises.Ils ne se réuniront pas seulement pour prendre Un verre où fumer uu cigare ensemble, L'OPINION PUBLIQUE tournée de chopes pour tous les Alsaviens présents, pour boire à lu regénération de Is France.Nous revivous, nous supportons avec plus de paticace le joug de l'étranger.Ou cupère! ! Ua écrit de Lyon : Si ceux qui aiment ls chaleur Le sont pau satisiaits, !ls sont bien difliciles.Voila trois jours que l'on 'eutend daux les tuos qu'une seule exclamation : \u2014Ah ! qu\u2019il fait chaud | ! Ou ne rencontre que dus gebx s'épongeaut le vinage.* Les buius froids sont littéralement encombrés.Nous ne ponvons cotistater lo wontiment général qu'eu tépié- tant l'exclamation : AL ! qu'il fait chaud! et en convenant du aa purfaite exactitude.\u2014 Décentralisation, LES DBAMES DE L'AMOUR.Ou lit duns la Gazette de Lorraine : Un a plaidé, devant le tribunal sédentaire de guerre, un procès qui fait le pendant du procès Duboury, sauf Is position sociale des intéressés.Le sieur Eugène J., de Hesse, était accusé de tentative de mourtre sur 1a personne du nommé Lévy, amant desa femme.Depuis cing mols, ce dernier entrotenait des re- > lations criminelles avec la femme J, ; Naturellement un tel état de choses ne pouvait pas rester | longtemps caché au mari.Celui-ci, justement indigné, menaça \u2018 de mort à plusieurs reprises na femme et son complice qui n'en tinrent aucun compte, Un jour, au mois d'avril, le mari se cacha dans la cheminée, croyupt que Lôvy viendrait.En effet, ce dernier ne tarda pus à frapper à la fenétre et, ls femme lui ayant assuré que son mari était sorti, il entra.Loreque l'accusé crût être sûr de les avoir pris cu flagrant délit, il sortit de la cheminée armé d\u2019une hache et vn asséna d'abord un vigoureux coup sur la tête de sa ferame, qui se sauva toute chsauglantée ; puis il frappa à plusieurs reprises, avec le talon de sa hache, sur la tôte de Lévy, | Celui-ci so sauva i son tour, mals, sur l'escalier, il voulut op- | poser de la résistance ; alors le mari tourna.la bache et lui donna, avec lv tranchant, un dernier coup qui faillit le tuer Lä-dussus, l'accusé su rendit chez M.le maire pour se constituer prisonuier.Me, Pistor-Paillet lui est adjofut comme défenseur d'office, L'accusé parait être en proie à un chagrin excessif, mais sa figure ne trahit point de peur.II donne des réponses simples et claires: plusicurs témoins déposent en s8 faveur.Son défenseur s'est distingué par un discours digne de la circonstance, Il invoque la ssinteté du mariage, le respect dû an foyer de la famille, et adjure le tribunal de reconnaitre | 1a non-culpabilité de son client, La Cour fait druit aux conclusions de l'honorable défenseur et acquitte l'accusé, qui s'élauce vers Me.Pistor pour l\u2019embrasser, en versant un torrent de larmes, | Le drame de Gulgon : Avant de partir pour le service, Lacazo fils aîné aimait une | Jeune fille du paye, Il se croyait payé deretour, Des serments | uvaicnt été échangés, ct l\u2019on s'était mutuellement promis de se marier après lu libération du jeune homme.Celui-ci partit, confiant daus Ja parole donnée.Un de sus frères, plus jeune que lui, avait reçu la confidence de cet amour, Il réussit après son départ, à se faire aimer de | 1a jeune fille et À devenir son époux, Rentré dans sus foyers, malgré Is douleur qu\u2019il ressentit de + i | Le tribunal d'arbitrage procède rapidement ; un croit que ses .cette union qui brisait son me, Lacaze aîné vécut sous le toit 29 Auvr, 1872.QE er > - Beaucoup de jours d'écoulèrent ainel sans résultat.Le roi ft une nouvelle proclamation, ot promit cent mille plèces dur à quiconque serait capable de tuer 1e lion.Lo file dit alors à va môro:\u2014I] sous ext impossible de supporter plus longtemps lu faim et le frold ; ju désire répondre à \u2018appol du rui, qu'en penuez-vous ?\u2014I1 ne faut pas y aller, lui répondit-elle ; car, quoique cu Hou soit vue bête fauve, copondsnt, c'est votre père, Ni vous le tues, vous ne mériteres plus le num d'homme f \u2014Si je ne lo tue pas, dit le fils, I ne s'en ira Jamais, et peut- être viendru-t-ll jusque daus le village pour nous chercher ot nous poursuivre, Si, un matin, le roi-lou apprend nutre retour, croyvz-vous que nous puissions échapper à la mort?Pourquoi dunc wereteuez-vous?Ce lion est Une source de dénastres, ot Je matheur finira par uous atteindre nuus-mémes, Faut-il que, pour épargner un soul individu, je cause le désespoir et lu ruine de tout le peuple?J'y ai bien réfléchi, mon premier devoir est de répondre à l'appel du roi.En disant cex mots, J1 partit, Quand le lion l'eut vu, il se coucha d\u2019un air duux ct soumis, et, oubliant ses dispositions meurtrières, il témoigns la joie la plus vive, Mais lu fils, avec Un couteau avéré, lui ouvrit lu gorge ut lui fendit le veutre.Le lion, bien qu\u2019en proie à d'atroces clouleure, D\u2019eu conserva pas moius des sentimeuts tendres et affectueux ; il supports, immobile, ses hueribles souffrances, et bioutôt après il expira, A cette nouvelle, le roi, transporté de joie et d'admiration, manda au jenue homme la causu de cette mort résignée, Le jeune hummu cacha d'abord la vérité ; mais à lu fit, presse de mille manières, 11 laissa échapper sou secret, \u2014lIélax! s\u2019écria le roi, si vous n\u2019ctiez pas issu de cette bite féroce, personue au monde ne pourrait s'expliquer l'affection QU\u2019il vous à montrée.Quoi qu\u2019il eh soit, auparuvant, j'ai promis Une récompunse, ut je hu mauquerai pus i mu parole; was, come vous avez tud votre pore, jo ne puis souffrir qu'un fils rebelle et dépaturé demeure plus lougtemps daus mon royaume.Il prescrivit aux mugistrats de loi donner ane grande quantité d\u2019or et d'argent, et du le clussser ensuite hors de son royaume.Aussitôt on équipa deux vaisseaux sur lesquels ou eusburques une grande quantité d'or, de vivres ct des provisions de tout genre.On le conduisit (Avec sa sœur) jusqu'au milieu de la mer, puis on les abaudouna tous les deux au caprice des flots.Le nuvire du fils, après avoir longtemps vogué sur In mer, aburda daus l'ile appelé Pu'o-tchou (Hatnadvipe) L'ayant trouvés furtile et riche eu productions rares, il cn fit son séjour.Dans lu suite, des marchands y ameonérent Jour famille pour recucillir des pierres précieuses, ut s'établirent dans ce pays La population s'étaut acctue par degrés, cHe nounan au roi et dus meinistres; et, comme leur ancien atvuil avait pris et tué un lion, ils tirèrent de cette circonstance le nom du royatme et l\u2019appulèrent Seng-}in-bo, \u2014Sisalis la, \u2014 de: UNE IIBTOIRR AMUSASTE.\u2014 Voici une histoire tout à fait dv sas son qui hous est racontée par le Standard : 11 y à quelques jours, nn guotleimau nommé Nuedbam, était allé se baigner dans In Leu, «mmenant avec lui son chien fu- vori, Un retréever.Après s'être déshubillé, il avait fait Ut paquet de ses vétemenls, qui coutenaient Une mubtre ch or et Une somme considérable, ct les avait déposés sur le bord de lu rivière, les confiant à la gurde de gon chien, avec ordre d'y faire bien attention.Le fidèle animal 1e se conforma que trop exactement, comme on va le voir, i lu recommaudatiou de son maitre ; car lorsque M, Fucdhaim, «près avoir pris son Uaiu, sortit de lu rivière et 8e dirigea du côté dus vétements pour s'habiller, le chien, qui travaux seront finis, le 16 septembre prochain.! commun, à côté de ceux qui avaient trahi son affection, 350 candidats radicaux brigueut les suffrages du peuple cn Espagne.PÉROU, Des avis du Pérou, datés du 27 juillet annoncent Une nou | velle révolution plus étonnante qu'aucune des innombrables ré» volutions dont cu pays & déjà été le théâtre.| \u201c Gutticrez, est-il dit, a assassiné le Président Balts et s\u2019est proclamé dictateur à sa place.Cet acte ayant soulevé l\u2019indignation publique, Guttierez a cusayé de s'enfuir, mais il à été | capturé par le peuple et écharpé.TI à été pendu à une colonne de gaz, ct son cadavre a été brûlé.M.Pardo a été nommé président ut le mouvement insurree- : tionuel commencé par Gutticrez n\u2019a pas eu d'autres suites.En l'absence de tous autres détails sur cette révolution, nous ne pouvons que jeter un coup d'œil rétrospectii sur le caractère et la carrière des personnages qui y ont joué les rôles priu- ; cipaux.! Le général Joss Bulta, tombé victime de l'ambition de son rival, était natif du nord du la République du Pérou, où il Jjouissait d'une grande popularité.Il était parvenu à la présidence en renversant le général Pardo, contre qui luttait en même temps, à la tôte des révolutionnaires du Sud, le général Canseco, lequel fut évincé par son heureux compôtiteur, Du- puis son arrivée au pouvoir, Balts avait gouverné avec buau- coup de fermeté ; il s'était spécialement appliqué au développement des reskources industrielles du pays, et il est probable qu'il aurait beaucoup fuit pour la prospérité publique s\u2019il lui cut êté donné de poursuivre ses plans, Déjà, à ce moment même, s'organisait sous son patronage, une grande exposition nationale A Lima 11 est impossible de prévoir l'intlueuce que pourra avoir sa fin prématurée sur cette entreprise.Guttierez, tombé lui-même victime de l'insurrection dont il était le chef ct qu'il a pu croiro un instant victorieuse, au point de s'emparer du pouvoir suprême, était un homme intelligent et influent.Il appurteusit à une grande famille très respectée dans le pays ; mais il avait depuis son eutrée dans la vie ace tive montré une ambition démesurée, ct s'était trouvé mêlé à toutes les intrigues qui sont le fond de la politique dans les républiques cepaguoles du Nouveau-Moude, On écrit de Strasbourg.Vous connaisecz le chiffre de notre souscription ; plus de 2 milliards ! C'était du délire, de la fulic ; on était ivre de bonheur ! La France, étranglée, mutilée, que le Prussicn disait morte, qui trouve plus de 40 milliarde quand le vainqueur n\u2019a pas pu réaliser en 1870 son emprunt de 450 millions.On s'embrassait dans les rues : Vive le France! vive la Ré publique! et tout ceci, au\u201cnez de la police prussienne, qui regardait sans rien y comprendre, Dans une brasserie, un Strasbourgeois monte sur une chaise, annonce que l'emprunt est couvert dix fois, et termine son petit discours aux cris de: Vive la France! vive la France! oui, trente milliards de fois Vive la France ! Le calme le plus complet paraissait réguer daus ln famille, * Cst tout june, notez ce point, ne recounut pas sun maitre, | Malheureusement, ce calme n'était sans doute qu'apparent, ct, purce qu'il était nu, et ne voulut pas Lui permettre d'approcher.le cœur blussé du pauvre oublié tuttait encore contre le souve- : Toutes les tentatives faites par M.Necdham pour s'etupurer vir des promesses foulées aux pieds.Mercredi, 17, armé de, deux pistolets, i! en décharges un sur son frère, qui tomba; puis s'éloignant du licu du crime, il 66 tira successivement deux coups de l'arme qui lui était restée entre les mains, et qu'il avait eu, parait-il, le sang-froid de recharg-T après use pre- Il se porta alors au niveau de la trachée un coup de couteau | qui lui fit une effroyable blessure.Les deux malheureux sont | l'un ct l\u2019autre encore vivants, muis dans un état très grave.LES PREMIERS HABITANTS DE CEYLAN.LÉCENDE SINGHALAISE.| A l\u2019origine, ce pays s'appelait F'uo't-chou, ou l'ile des Choues | précieuses.Dans la suite des temps, Ja fille d'un roi de l'Inde | du Sud ayant ôté fiancée & Un prince du royuuine voisin, sur wa route elle rencontra un lion.Les serviteurs du roi ut les hommes qui formuient sou escorte, furent remplis d'effroi et, se diupersèrent, luissant lu jeune fille seule sur sou char.Le lion s'approcha d'etle, la prit sur sou dus et s'enfuit au loin, 11 se retira dans les profondeurs d'une moutague.Il cucillait des fruits et chussaît des animaux pour subvenir à 84 uourriture, Au bout de quelques aunées, la jeune femme mit au monde Un garçon ot une fille.Quoiqu\u2019ils eussent aue forme humaine, leur caractôre était violent et féroce.Le fils, étant devenu | grand, parla ainsi à 88 mère : * De quelle espèce suis-je?Mon père appartient & lu race des yundrupides, et mu mère à celles des hommus.\u201d Sa mère lui raconta alors sa propre aventure., \u2014Puisque les hommes et les animaux, lui repartit som fils, sont d'une espèce différente, pourquoi ts pus tes laisser ut fuir pour demeurer ensemble ?| \u2014C'eat blen mon intention, répondit ls mère ; seulement, Je | ne vois aucun moyen de nous échapper.Daus la suite, le fils suivit sou père, gravit des montagnes et traverss des vallées, et observa avec soin les endroits où il pas- suit, Lo lendemain, ayant épié le moment où le lion était parti au loin, il emmuna 88 mère ct sa sœur, et cherche un refuge dans les villages ; enfin il arriva daus le royaume où était née sa mère ct s'informa de sa famille ; muis elle était complètement éteinte, Se trouvant sans abri, ils utlèrent demander asile aux habitants dus champs, \u201cA sou retour, le roi-lion, ye voyant plus ui ss femme ni ses enfante, entra en fureur, surtit de la forêt en ponssant d\u2019affreux ruglssements, ¢t immola un grand nombre d'hommes et de femmes des villages voisins.Le peuple ayant informs le roi de cet événement, il se mit à la tête du son armée, choisit et enrôla les hommes les plus courageux pour chasser le lion et le percer de flèches.Quand le lion les eut aperçus, il poussa des rugissements horribles qui firent tomber de frayeur les hommes et les che- Dans un autre établissement, un vicillard commande une vaux, de sorte que pursonue n'osait s'avancer pour l'attaquer.de ses vétetnents furent inutiles.Il pensa alors qu'il aurait plus de succès eu retouruant duns l'eau et cn essayant par des appels répétés d'attirer le chien de sui côte et de lui faire abandonuer son poste.Ce moyeu réussit; cu eftet, à force de gilt ret dapper, M | mière et infructueuse tentative de suicide.Attirés par Le bruit Needhwu parvint À détourner l'attention du chien et à l'éloi- ! des détonatious, des voisins accoururent et voulurent l'arrêter.EUer de sa surveillance.Mais, autre aventure à laquelle ne s'atteudait pas le Lui- gueur! à peine le chien avait-il quilté les véteiuents pour s'u- Vuhicer Vers son Insitre, que dus individus, qui étaient sans doute embusquêës près de là et avaient été témoins de la eène eutre l'homme et le chien, se précipitérent sur le paquet et se sauvèrent en l\u2019emportaut.M.Needham, qui croysit à une plaisanterie, leur cris de re- Venir, mais cu fut en vain, et, dats la position où ?1 se trouvait, Îl ne pouvait songer à les poureuivre.Foree lui fit donc de rester là ot d'attendre que le hasard vint le tirer de cette situn- tion emberrassaute, 1 atteudit assez longtemps ; mais à la fin, il vit apparaître uu batvan conduit par quelques hommes qu'il Lila, et auxquets il raconta ss mésaventure, Ceux-ci eurent l'obligence de lui prêter un pantalon et un habit de canotier, vb il put regagner sou domicile; muis, jusqu'à présent, aucuve nouvelle de ses eÂets et des valeurs qu'ils contenuient.LES KÉUATTES À LACHINE.Cus régaltes ont eu lieu le 12.Lu course pour les jeunes garçons fut gagné per Wu.McNider, agé de 11 aus, A, Tasch.rau, 13 aus, ©.MoNider, 8 uus, troisième.LE DEBARCADELE A LA MALBAIE.Nuus Avoux parlé assez souvent du la Mulbuie pour nous dispenser d'expliquer cette gravure, LES DAMES A CACOUNA, Cette année il parait que le jeu de quilles était en faveur à Cacouna.DÉCOUVERTE DU DR.LEVINGSTUNE EN AFRIQUE.Uu eait que depuis longtemps où n'avait pas eu de nouvelles du célèbre Dr.Levingstone dont les voyages et les découvertes ont fait teut de bruit dans le monde, Un jour, il prit envie au fameux Bennett, propriétaire du Herald de New-York, d'envoyer quelqu\u2019un à ln recherche du Docteur.11 wadressa à l\u2019un de ses correspondants, M Stanley, qui accepta cette tâche périlleuse.On snit que M.Stanley, après des fatigues énormes ct avoir été sur le point du succolu- Ler vingt fois parvint à trouver le ducteur en Afrique su milieu d'une tribu de nègres.Notre gravure représente l'entrevue RIL CY HO KEÈ0H)\u2014\"VNAOOYD Y SATTLIÔ X:AV LNVAOS STRVA SAT tps mer \u2014 Tr === = = \u2014 \u2014= \u2014 = => =, = = NR = \u2014\u2014 = \u2014 = ss = Ÿ 3 \u2014\u2014 = ~ pr = =.\u2014 \" \u201c z y pe Sr) NES \u201c N = SN =: = = = > 8 \u2018 E 7 À SN SN NN SE N & à 7 fy a = PUBLIQU >» + TS un * 1 A = = ve = 5 Ÿ = ca ve » L'OPINION PS \u201c mA 1 = a = -» fs fan.= = = = fs _ = w = i 3 ¢ mr ) = = \u2014- == Se = me - 4 / = = =, { i = \u2014 Zoo = = ze pr ras i a 9 Aout, 18 § - 414 L op INION PUBLIQUE 20 Aout, 1872.29 Aout, 1872 L OPINION PUBLIQUE.41 eo > = \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014.\u2014 \u2014\u2014 pa IS \u2014= = \u2014 \u2014_\u2014 > - I - ee \u2014 = === = ee ~cmT had \u2014_\u2014\u2014\u2014 \u2014_\u2014 pa == \u2014_\u2014= ~~ \u2014 \u2014\u2014\u2014 = = a - ee 4 = rene N N Ÿ \u2014\u2014 TE À { NN NN QA N Cg Te NS \u2014\u2014\u2014 mm fi | A AN MR \\ Nag 4 A s es a ih \\ NN X \\ NN SN N » À f ee = 2 al sy > \\\\ WK J fi CON \\ NN = N \\ 2 wl \u2014_\u2014\u2014 \u2014\u2014 & i 4 | +3, S \\ IE a k7 NN == aE ANT WN N Zee # RE S SN >.3 FA 7 A Wig H a id i A \\ A NS AN Fa A SN RUN \u2014 2 77, i) i Wi Say a l OW \\ S Se DN = Us ; I \u201cf i : NR \\ À À Ny {) PH A NN NN N AN S Se > i I, iy i Jif \\ A J! 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Sn 7 J S S NS, 3 a NS > bit Re N ÿ COR ji ÿ igo { ÿ a = fF 2 N ve, TAN pay \" Ÿ A or / I _ et ee ° \\ sf vi 7.Ho ine SN = A S 3 3 NS NS = Ny 5, a jh ps Togo x CCE S 3 Ss WN y, e SA A pan UN | > i li i HA ou! sn 7 NN NA SES WN SS Tx S i) S a Oh NW Su Wan À be NS: xS i | Rs ©: \u2018 al RBA Wii & AN QI NC es Ts aw = > 2 S XA TN NN woo Ni NS N D GAIN S NV A RD =.RX UNI = Fu vy Ae fs N TA \u2014 X FA à NT SN\" ex fl i » WN NR A FE dif i il i be > il 3 | i \\ hy = Ni ATH i £ 8 > A ji Pp ÿÇ 5 J ls y LLY | J SSH ES ol i * S bX À Ÿ= 1 a Sp / IPN bl f | i \\ ¥ atl NE te = e 7 f pu & | = { \\ | | JR Ny 9 x | AL ÿ SR LA a OF a\u201d \"NS di 4 i = cé, ci ke LE RN a 4 UN ; $y 1 MN = iT N Ne: \\ 7 WS \\ Me il ff | LS 0 1 SN ÿ Ù WN ANTS WN pts Js 7 = 0 HN Wf wz, L ï 4 Ÿ ii ESS iy wi) 1 a A+ A I Hv \\ A ÿ 7 ; J | ji a fie % ÿ J HY AF 7 : aN \\ AY / if ! | | | S S HN j ; \\ fa ; Ra = NS 1d N% EN y % i Ve à y te Se \\ 0 li NN N - ef A ! A A fi Ÿ | N 6 i! 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A AL 1 amp ol rar 1 Tf _ xh ET Là pdd à VARD C13.nd | nf i - mes Np] 51 \u201cvl, 4 : , + A5 den 3 LG us ÿ \u20ac Ne + 85.17 a 7 ig.te a SI sat, cup 2g 4 AM f Ü Le ps) rm T À | EE ES 4 id dy Tr eb 1 7 (a ERE, & Ti a Cg es Ppt ee Nd Ali bd [a ey 2-25 = = AL ae rms % > = es ON TA = > PN or >< sn = ) ss a Ros tod J G Shc = Li CAVE se a Te LE = ty = ER PMR ER SR WN LA x LE DEBARCADERE A L.A MALBAIE \u2014('goquis ox E.Jour -\u2014 oS A -s 5 Ey Ze - di; \u201825 37 > = # -_\u2014 SSS us \u2014_\u2014 Jens ES i pm -\u2014\u2014 À.= CS 4 H EA a in A: = p= \u2014 \u2014< es ce = 1 me = ATE ee CS ee ê = \u2014_\u2014 Nw = NE es 2 2 - r= = Pere x = A ZH =u == al \u201c= pra, pf Bi \u2014 pe A f= = > pour 2 == mee == FE e É\u2014 FE a es ay =, = = = To = \u2014 a = = os T_T pi, SE = = - == rss \u2014 = \u2014 \u2014 = pra = Z I \u2014 ee 74 = 5 = = == = =z \u2014 Co == =\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = = 4 or, _\u2014 = = = = = = Se a = = Za => = = = me ee = TZ LES RÉGATTES À LACIHINE: COURSE DE JEUNES GARÇONS \u2014Croquis px E.Jenr 29 Aour, 1872._ Nos abonnés de Montréal sont priés de se pré- i M.Latlamme u défait M.Girouard.parer à payer l\u2019abonnement de l\u2019année ou du semestre courant.Notre collecteur va se présenter à leur domicile avec le compte, et nous espérons qu\u2019il sers payé à sa première visite, sans être obligé de revenir plusieurs fois, ce qui serait une perte de temps et pour nos abonnés et pour lui.L OPINION PUBLIQUE SE ET AE En ÉLECTIONS.Les élections achèvent; encore quelques jours «L olles au- vont dit leur dernier mot.Déjà, cepeudunt, les partis calculent leurs forces ot groupent leurs bataillons.La lutte cat chaude dans le Haut et le Bas-Uauadu, le gouvernement, dispute lo terrain pied à pled contre l\u2019oppusition qui fait des prodiges de valour, L'opposition prôtend que le Bas-Caunda va lui donner au moins vingt-elng membres et le Haut-Canada 54 ou 55, qu'elle aurait une majorité du 8 on LU pour ces deux provinces et que c\u2019est suffisant pour renverser le gouvernement quand bien même les autres provinces lui «lynneraient une mejorité de vingt ou vingt-cite], que le gouvernement ue pourrait ne maintenir longtemps, appuyé seulement sur une majorité des petites provinces.Les amis du gouvernement pritendent, d'un autre coté, que teur affaire est bonne et que les dernières élections ne seront pus aussi avantageuses au Haut-Canada qu'il l\u2019expère.C'est surtout à Québec que les libéraux où nationaux sont fiers de leurs succès ; ils prétendent que depuis Québec jusqu'à cent cinquante livues en bas du ticuve, ils sont maitres du te rain.Mais lus ministériels leur disent qu\u2019ils n'ont pus droit de réclamer M.Fiset comme un des leurs, ni M.Mailloux de Temis- cousts, oi même M.Tremblay, de Charlevoix.Quoiqu'il en soit, l'opposition du district de Montréal 8 le droit d'envier leurs succès, jusqu\u2019à présent elle wa pas fait de merveilles, et ceux de Québue savent bien le lui dire.Lorsque notre journsl sura distribué, les élections de Munt- réal auront cu lieu, notre ville aura repris le cours interrompu de ses affaires et recouvré lu paix.11 est dinicile en co moment de parler autre chose que d'élue- tions à ceux qu'on rencontre.Si on parie à un homme d'une échéance, il vous répond en vous demaudunt ve que vous pensez des élections.Si vous lui demandez de l'argent, il vous apprend que votre cuudidut va gagner l'élection par trois vu quatre cents voix de muajurité- Que voulez-vous répliques à un bomuie qui vous anuotice une wi heureuse nouvelle?Lus lucatuires n\u2019out jamais été aussi trauquilles, s'ils reçoivent la visite de leurs propriétuires, c'est pour s'entendre dire qu'ils n'ont pas besoin de se presser.Tant il est vrai que toutes lus situations ont un bou ut Un mauvais vôté.se Hracisrue.M.Delorme à défait M, Dunn par vue majorité de 157 voix, Hotviile.M.Mercier & été élu commu ou le verra par état suivant Le comté de Rouville « enfin fait son devoir.M, Cheval quelque estimable et intelligent qu'il fût ne pouvait être utile à la chambre d'Uttaws.De pareils bumwes devraient employer leur intelligence et leur dévouement dans leurs comtés, dans les affaires municipales en faveur des améliorations agri cules, des entreprises industrielles, au lieu d\u2019usurper des posi.tious qu'ils ne peuvent remplir houvrablement ot utilement pour leur pays ct pour eux.Mercier.Cheval, st.Mathins.27 71 Richelieu.3 4 Bonsecours 4 Ste Maric 5e Marieville .4 Ste Augèle \u2018 31 St, Cesaire\u2026.174 C i 9 Canrobert.\u2026.13 Ange gardien 1X4 St.Paul.128 St.Jean-Baptiste 163 St, Hilaire.: 128 ui sta Majorité de M, Mercier.ST.JBA».M.Bourassu, député depuls 1854, à été réôlu par acclamation samedi, M.Bourassa appartient à l'opposition.NAPIERVILLE, L'hou.A.A.Dorion a été mis en nomination contre M, Coupal, l\u2019uncieu membre.CaicoutIst, Lu lutte cat untre M.Price couservataur ot M.Gagné Avocat, National, qui est soutenu par M, Tremblay.lezaviLLE._L\u2019OPINION PURLIQUE Jacques Cantet.Voici lo chiffre des majorités de chaque candidat dans les différentes paruleses : Latiawme, uirousrd\u2019 : St.Laureut.uv 13% \u2018 Lachine.34 wo Poiute-Clalre 1s vu | Bt Aune.33 vo Ste Geneviève.20 uv Ile Bizard vu ze 193 152 153 Mujorité pour M.Lullamme.4! ARTHABASKA.Là c'est M, Norée Durion, arpenteur, frères dus AIM, Durion du Montréal, contre M.\u2019l'uusier, Notaire.M.Laurier travaille pour M.Dorion.Vamaska.M.Fortlor, libéral qui à représenté cu comté pendant plu.sleurs annévs a lnissé sa place au Dr.Roch Mignault de st, Michel, qui va avoir à lutter contre M.Duguay, marchaud de ln Buiedu Febvre.En Haut-Canada, les élections so font maintenant dans les comtés où l'opposition a le plus de force, Aussi ses succès ont ! augmenté et elle prétend avoir à l'heure qu'il est quatorze de | majorité ; il reste quatorze élections à faire et elle prétend que onzu de ces comtés éliront de ses gens.Le Mail de Toronto publiv une liste des membres élus pour toute la Puissance, d'après cette liste le gouvernement aurait une majurité de quarante au moins.Le résultat des élections donne lieu à une foule de conjectures et de rumeurs auxquelles bien entendu il ue faut pas | ajouter une grande foi.Pur exemple, on dit que Sir Johu A.battu dans le Haut- Canada pourrait bien se retirer ut passer eu Angleterre où il vient d'être appelé au puste élevé de membre du Conseil privé, | qu'il y aurait alors une tentative de fuvion daus le Bas-Cauada sur un programme acceptable par la grande majorité de la re- ; présentation.Quelques-uns disent que l'hon, M, Dorion uccep- ! terait la place du juge-en-chef qu'on lui offrirait et que quel- \u2018ques hommes qui sont sur le Banc reviendraient dans la ; politique.Certains libéraux disent qu'ils n'ont pas busoin de : fusion malutonent et ils 8e croient certains de \u2018imouter au pouvoir avec l'appui des Cleur-Grits du Haut-Causain.Un dit aussi que M.Besubieu so retirerait du gouvernement et serait remplacé par M Gendrun, de Bugot, et que M.Ulua- pleau remplacerait M.Quimet ou M.Irvine qui seralt fait juge.Enfin, un prétend à Québee que M, Cauchon qui n\u2019est pas devenu l'ami de M.Langevin depuis son élection, serait plutot dù côté de l'opposition que de celui du gouvornement; d'autres disent qu\u2019il pourrait bien remplacer M.Langevin.De ces rumeurs, que faut-il croire ?Ou s'est beaucoup occupé à Montréal d'une visite fuite par ; Mgr.Bourget de Montréal, à Sir Gcorge.Un a voulu dunner une signification à cette visite ; le Vouveau Monde n dit que c'était simplement une visite sclou l'étiquette, Une visite rendue, L'élection de M.Latlamme a fait sensation à Montréal ; on a , célébré sou triomple avec enthousissme parmi ses amis.M.\" Girousrd a fait une belle lutte et il à déployé beaucoup do talent duns sus discours, et d'énergie daus l'action, La clientèle * anglaise que M, Laflamme possède daus ce comté lui à été d'un ! grand secours.Il n'a pas eu les majorités qu\u2019il s'attendait d'avoir duus Lachine et In Fuinte-Claire.L.U.Davin.M.BIBAUD.M.Bibaud n\u2019a pas été satisfait de l\u2019apprécistion que nous avons faite de sen mémoires.Nous rugrettous d\u2019avoir vifensé uotre ancien maître et professeur du droit, mais nous avions pensé que lui qui se gène si peu de dire sa pensée aur toutes choses et contre n'importe qui, il nous excuserait d'en fuire autant.Nous tenons même de lui, peut-être cette manière iudé- pendante de parler qu'il nous reproche, car on sait que les maitres et professeurs se déteignent toujours un peu sur leurs élèves.M.Bibaud qui est un de nos concitoyens les plus érudits et un des caractères les plus francs de ce pays refuscrait-il à ses anciens élèves le droit de ne pas partager toutes ses opie nions religicuses ou politiques ?Quoiqu'il en soit nous publions la lettre qu\u2019il nous » écrite au sujet de notre entrefilet couceruant ses mémoires.A MM.Desbarats, Mousseau et David.des chers élèves, Je viens de lire le petit compte rendu qu\u2019il vous a plu dé.diter au sujet du fragment de mes mémoires que je vous avale | fait tenir.j'en ai été tout emervelllé ; votre expression « pitto- | reuque\u201d n\u2019est certes pas gauchement expliquée, mais surtout ce sout vos expressions \u201c peu canoniques,\u201d \u201cles muins suspectes,\u201d qui rendent votre petite production autant charmante, pour le moins, que votre biographie de M.Chauveau ut lac.cuvil que fit votre feuille au Grand Duc Alexis.Je reçois ave | toute la déférence possible les legous que vous w'offecs, de si * bonne grâce en droit canon et en moralité, et vous n'avez pas { du tout rendu compte à la légère de mes recherches que je 417 que jar votre savoir, envolr que vous déployes surtout on vos articles sur lu traité de Washington et la Conférence de Genère : susei bons devina vous y ôteu que tous les prophètes qui ont ai longtemps rempli votre fouille Soulement il sg dslane temps que vous éconumaises UK peu trop sur les À de vus images, 11 serait difficile de vous trouver reprochables d'uil- leurs !,,,, Attendes pourtaut ; jo suis en mesure de reproche & vos gracieusctés par une autre qui ne pouvait pus encore se trouver dans le fragment de mes mémoires qui eat en votre poucusion ; la voici, car je vous l'envoi d'ausi luin que Ju suis, \u201c L'Upinion Publique reproduit seus commentaire Une conversation de Plo IX \u2014Je voyais souvent, dit le Pape, un homme distinguè de votre pass (lu France) Lon catholique ot se confessant mdme, mais qui avait plus d'un préjugs incompatible avec le véritable catholicisme, [me disaitque lu lui doit être athéu et protéger également tous les cultes.II avait assisté aux obsèques do sun ami protestant.Sur plusieurs pointegotais avec lui, maïs pas ici, et it y 8 du wal & prendre pare afi les protestante à cortaîues cérémonies, \u201cM, Desburats ferait preuve de critique s'il voulait bien se rappeler qu\u2019il ne fait pus plus de diticulté d'aller aux obsèques due protestants que wen font ceux-¢i do venir aux nôtres.Refusera.t-il surtout d'aller à l'enterrement de son ami 7\" Voilà co que j'ai écrit ; main à présent je vous tiens d'autant micux lues chéris, que nous voyons pur les journaux que bus abbés Boucher, Sigoines, Jeannot, Gatien, Lignan ont suivi les obstques du regretté Major Campbell.Cela aussi, peut-être, vous semble pou canonique et suspect! car votre fof est grande.Votre écolier très humble, : Bisaup.Rivière Lavid, Sciguourie Deguise, ce 1v Août, 1872.I] va saus dire que je dumande l'insertion dans l'Upinios Publique de cette réponse à votre compte rendu.Ou dit que le décret «le Rome touchant le division de la pu.ruisse de Montréal est arrivé et que les difficultés religieusvs qui ont prévceupé ce diocèse depuis longtemps vont cnfin cesser.Plaise au ciel qu'il en soit ainsi!\u201d Un ue conusit pas encore la nuture de co décret, on se demande s\u2019il donne raison à l\u2019évôhé ou au séminaire, mais où sait qu'il réglers la question, c'est le principal.M.l'abbé 1}, Paquet, professeur à l'Université-Laval, était à Arthabaskaville, dimanche dernier, [L ft le nermon du jour, à l'archiconfrérie.La brillaute réputation dlont jouit M.Paquette avait attiré un bon nombre de fidèles anxieux d'entendre st parole éloquente.Hs ne furent pas désappointés, Mercredi dernier 23, eut lieu à St, Zôphirin de Courval In bénédiction de la pierre angulaire de ls nouvelle église que cette paroisse est en frais du bâtir.Un nombreux clergé accompagnait Mgr.Lutlèche, l'évêque diocésais, qui préside lu cérémonie et tit le sermon de circonstance, Sir John A.Macdonuld a été fuit wembre du Conseil privé de Su Majesté.Ou dit qu'il devra aller y siéger au commence- went de septembre, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 A MA FENÊTRE.Luguuvé à dit, parlant des souvenirs : \u2014Sur l'homme assoupi, Morphée est descendu.Sa paupière est fermée, et son corps éteudu.Qui remplirs le vide où le sommeil le plonge ?Les souvenirs portés sur les ailes d'un songe.Daus ces tableaux trompeurs, par eux seuls soilués, 11 reprond ses travaux, ses jeux accoutumés.Le Lerger endormi tient encore 88 houlette.Joux \u2014Allons, George, peux-tu me dire à tou tour quelle profession avait le premier Aomme qui est monté au ciel?\u2014La profession du premier homme qui est monté au ciu!! mu foi, c'est pus sisé à dire, je n'y suis Jamais allé pour m'en informer.\u2014Tout de même, cherche.\u2014N'était-ce pus un piéton ?\u2014Non, \u2014Un onvrice ?\u2014Encore muing \u2014Uu pauvre d'esprit ?\u2014Mais uon, \u2014Eutin, dis-le don, toi, \u2014Çà été uu voleur, le Bou Larrou.Robespierre vuvrit no carrière politique lu 27 juillet 1788.11 mourut à 35 aus et où lui lit cette épitaphe : l\u2019assant ne pleure pas sou sort, Car wil vivait tu serais mort, Ce N'ust Pas st MAL! Georges Hila, éggé de trente cinq ans, garçon boucher à Psu- tin, revenait, vers dix heures du soir, de faire quelques recou- vremeuts pour son patron, lorsque, cu suivant les fortifications des Prés-Saint-Gervais dans le sens do la route d'Allemagne, il entendit des cris singuliers qui so répétèrent à plusieurs re- , prises.C'était un signal.Aussitôt dus individus, au nombre de six à huit, sortirent de divers points à la fois et entourèrent le boucher, qui, sans perdre son sang-froid, #'élança pour s'ouvrir un passage, renverss violemment deux des malfaiteurs et essaya de foir.Mais à peine avait-il fait quelques pas qu'il se vit eu- touré de nuuvean.Ses poings firent alors «i bien leur office, que les agresscurs, L'ussnit plus «approcher, l'assaillirent avec us projectiles de toutes sortes.\u2018Blentot, atteint par plusieurs pierres, le courageux boucher eût infailliblement succombé ai Une ronde de police, attirée par ses cris, ne fit venue à soû secours, A l'approche des agents, lus mulfaitours av sout vaquivés, à l'exception de deux d'entre eux qui étalent restés sur le terrain, étourdis par les coups de poing de Georges Hils.11s ont été mis cu état d'arrostation, et avec eux ct par feure M.Béchard, candidat national, « été réblu® par acclamation | m'imagiuais si arduvs! votre foi n\u2019est évidemment surpassée i révélations la justice aura les autres.\u2014 Patrie. 418 JEAN BART.Suite, Mais led moyens munquaient.Ce n\u2019était pas sur la barque paterglle qu'on pouvait aller au loin ; puis lu vie de famille devenait abrutissante.Un soir, au souper du pêcheur, le le ainé ne parut point.On ue s'iuquiéta d'abord que médiocroment de cettte abecuce, mais 1es jours se passèrent et Jean ne revint plus.11 avait douse ans depuis quelques semaines, Où était-il passé.l'enfant terrible ?S'était-Hl noyé?Avalt-il | été racolé par quelque aventurier du port ?: On fut une année sans en avoir de nouvelles, puis on apprit I que Vindowptable enfant était en Hollande.Ennuyé do Ia besogne monotone de la pêche, et «de plus cn | Plus amoureux des aventures, Jean connalssait le port ausei | en que la muison paternelle, et y cherchait continuellement | leg occasions du voir des étrangers célèbres et d'entendre de | u@fivelles histoires.[1 aporut un jour un homme A figure ¢, & tournure étrange, un vrai pirate eufin.| Ce v'était pourtant qu\u2019un coutrebandier, mais un contrebandier qui avait deux cordes à son arc et qui écumait consciene ; clesement la mer quand la contrebande n\u2019était pas assex pro- | e Le petit Jean alle lo trouver résolûment et s'oftrit comme mousse, ! Jérôme Valbué, notre écumeur de mer, le prit à son bord et l'emmens saus avertir personne.Jean Bart oa parcille com.| pagnie, trouva de quoi satisfaire son goût pour les aventures.Jérome devint pilote hauturier royal, c\u2019est-à-dire pilote au long cours, et le petit mousse resta sous ses ordres pendant quatre années, \u2018Tel fut le premier maitre qui Initia Jean Bart à la vie de la mer.Cependaut, doué d'un graud sens précoce et d'une | honnêteté que les mauvais exemples de son capitaine ne firent ; Jamais flécliir, le mousse repoussnit hautement les actes qui lui \u2018 semblaient mauvais, ct après quatre aus du navigation, c'est-à- né le chiffre exact, ce chiffre nous paraitrait invraisemblable.dire en 1666, il abandonus l'odieux capitaine qui venait de | commettre à son bord, sous prétexte de discipline, un acte de cruauté révoltante.! Ilavait alors seize ans.Le métier de marin n'avait plus de secrets pour lui ; son courage était à toute épreuve ; À la plus incroyable activité, il joignait une force musculaire peu commune, ct il jouissait d'une réputation déjà brillante duns les ; ports de la République.! Aussi passa-t-il facilement sous les ordres de amiral Ruyter, qui le gurds pendant six ans, L'élève devait un jour »e mou- trer digbe d'un tel maître Après l\u2019expédition de Chatam, 20 juin 1667, si glorteuse pour le grand amiral ot si funeste pour l'Angleterre, Jeun Bart n\u2019eût | guère d'autres occasions de se distinguer, mais il ne cessa de se perfectionner dans les conusiseances de son métier difficile, et à viugt-et-uu aus, quand nous l'avous trouvé en compaguie de | Keyser, son parent et son awl, il était second à bord dun.lougre de Flessingue, Jeun Bart était donc un très-habile marin déjà quand il reparut daus le port de sa ville nstale, Les Hollandais, saus \u2018en être doutés, avaient fait l\u2019éducation du terrible adversaire qui alluit jeter l'épouvante dans leur marine, Mais le fils de L'OPINION PUBLIQUE.Jeune femme de la ville fut ls première à saluer son retour.Elle se jeta dans les bras du corsaire en lui demandant s\u2019il avait songé à elle.\u2014Eh} tonnerre! la Nicole, en mer on oublie tout! \u2014 Et notre marisge ?\u2014 Tiens, tonnerre! c\u2019est vrai, nous devons nous imarier, J'ai là de quoi payer les violons ; mais ça va prendre du temps, tous ces comptes avec les armateurs.J'ai une idée, Nicole; emmène-moi diner, nous causerous de l'idée à table.Le corsaire et sa fiancée, Nicole Gouttière, nne fille bien aucorte et bien tournée, sun allèrent Lras dessus, bras dessous, «t ne reparurent que le lendemain sur le port.\u2014 Ohé! mes marsouins! cris Jeau Bart en apercevant Koyser et quelques-uns de ses hommes, il y à du nouveau.\u2014 Quoi drmanda Keyser.\u2014 Nicole dit qu'il faut nous marier.\u2014 Bonne idéo: vous sures le tops avant la nouvelle course, \u2014 C'est ce qui te trompe ; je pars ce suir.\u2014Tu pars?s\u2019écris ln jeune fille, \u2014Ehl oui, tonnerre! je n'ai pas seulement de quoi acheter le cadeau de noce ; les comptes avec les armatours n'eu finiront pas.Les gars, ceux qui veulent venir à la fête sont prévenus que ju fais ce soir un petit voyage pour les beaux yeux de Nicole.Le soir, en effet, Jean Bart prenait la mer.Le leudemain, au jour, presque au sortir du port, H rencontra l\u2019Espérance, frégate hollandaise de dix pièces de cauon, lui livra bataille, ct s\u2019en cmpara cn moins de deux heures.L'Espérance fut le cadeuu de nove de Nicole Gouttière.La ollande ¢n avait falt tous les frais.Ce premier mariage de Jean Bart eut lieu le à février suivant 111 Cette même année (675 (ut extrémement féconde cn prises pour le corsaire.Mi des documents vfliciels n'en eussent consi- Il va vans dire que nous meutionnons seulement les principaux exploits de cette année, Quelques jours après son wariage, Jean Bart était seul dans sa chambre et cxaminait -es armes avec une attention particulière.Ba jeune femme le surprit dans cet examen et lui demands ce qui l'occupait ainsi.\u2014 Rien, répondit le nouveau marie ; je m'connic \u2014 Si tôt, Jean ?fit Nicole d'un tou de reproche, ' \u2014Eh! oui, tonnerre de bombe! il me semble qu'il y à dix ans que n'ai vu la mer! = Oh! comme c\u2019est peu aimable pour moi ! | Lu cotaaire büills à ue briser les wachoires et répoudit : \u2014 Encore huit jours de chambre, j'en mourrui ! \u2014 Dieu de Dieu! #'écria la jenue femme avee aigreur, il parait que ma société vous ennuie ! \u2014 Je pars demain, Nicole ! \u2014 Un beau mari, ma foi | \u2014 II est comme ça, mu chère, je ne crois pas qu'il change.\u2014 Mais, monsieur, pourquoi donc w'avuz-vous pas épousé la mer, Jean Burt garda lv silence, mais l'expression de ss figure et le mouvement de ses épaules firent comprendre à Nicole que - Michel n'était pas encore prophète dans son pays, ct ne put son Inari n'en cit pus été fiché.La jeune femme eut beau obtenir au début de la guerre, et peudaut toute l\u2019année 1073, bouder, pleurer, crier, implorer, rion n'y fit; Pincorrigible ba.qu'un posto de sceond et cului de maître d'équipage sur diffé- ; tailleur reprit ses courses Avec Jacobsen et Keyser dans la wer | reuts corsaires qui opéruient timidement.Son bouillaut courage et sa témérité aveugle épouvautèrent d'abord les armateurs du port; mais quand on vit que le succès n est pus de même des deux partis.Le parti au pouvoir rançonne tous les officiers publics; depuis le gouverneur jusqu'au simple postillon, tous contribuent de leurs dollars au sliccès des candidats de leur parti.D'autre part, le parti opposé rançonne ceux de ses adeptes qui aspirent aux churges publiques, la victoire arrivant.Les candidats eux-mêmes ne font utre de sacritices pécuniaires, c'est leur parti qui prend la charge de l'organisution et des dépenses.\u2018est ainsi que des hommes de talent, mais pauvres, bien souvent, peuvent aspiier aux honneurs parlemen- : taires, tout comme les riches, sans n'endetter ou se ruiner pour frais d'élection.Quelle dittérence, chez nous, sous ce rapport.Nous avons fait des progrès en ce sens, ne nous arrêtons pus là.Imitons les Américains dans ce qu'ils ont de bon, et laissons-leur ce qui ne saurait nous convenir.Leur système électoral est préférable au nôtre; pourquoi ne réformerions-nous pas le nôtreŸ Fran, Gaanox.Malgré les pluies abondantes de ces jours derniors, il y à sl peu d'eau dans Richmond, Mass, que les bonnes gens de l'en- stroit sont obligés d'envoyer leur chat à Hudson pour le voyer! NH ya dans L'OPINIO UNION DES SOCIÉTÉS DE SECOURS MUTUELS DES ETATB-UNIS, Nous aurions voulu parler longuement de la fème convention des Canadiens des Etats-Unis, mais en ce temps d'élections, lus rédacteurs comme les électeurs ont l\u2019esprit ailleurs.Nous uvons déjà dit le Licn que faisaient aux Etats-Unis les sociôtés de bienfaisance et de protection mutuelle, noux avons parlé du dévouement et de l'intelligence de ceux qui ont su organiser cex rociétés, rallier nos compatriotes exilés vous un sent ot méme drapean.Nous avons plur d'une foix rendu hommage au patriotismac des Canndicns des Etats-Unis et travaillé énergiquement à détruire Ice préjugés que pendant un certain temps on a entreteuus contre eux Tous les jours Îls nous prouvent que nous avons en raison de ler défendre, de prendre fait ot cause pour eux.Toutes cus so- elétés fondées par eux, ces 6glises ut ces écoles établies par leur bourse ne prouvent-clles pas que ces hommes ont de nobles pensées, du généreux sentiments et qu'ils ont à cœur de conserver sur Je sol étranger le culte de la patrie?Ils ont compris que, perdus en quelque sorte ax milieu d'un pouple Immense, ils n'avalent qu'un moyen de we protéger, de se conserver, l'association, Aussi depuis que cos suciétés, ces écoles et ces églises ont été fondées, quel changement! Les Cauadiens-Français sont inaintenent ce qu'ils doivent être, dignes de leur origine, de leur nationalité et de leur religion et les Américains eux-mêmes constatent tous les jours ve changement.Aujourd\u2019hui les Canadiens sont respectés et recherchés dans les ateliers ct sur lea fermes, on commence même à les trouver dignes d'occuper desemplois importants, II PUBLIQUE qu'ils méritent, l'éducation, et ils sont à prendre les moyens de l'avoir, Nous laissons maintenant la parole à quelqu'un de notre Bureau, délégué à la convention de Chicago.L.O.Davin.8mc Convention annuelle tenue à Chicago.Cette institution, qui honore les Canadiens-Français qui habitent l'Est et l\u2019Ouest des Etats-Unis, ne date que de 9 ou 10 ans seulement.Son but est philantropique.L'Union à groupé elle appelle toutes celles qui ne se sont pas encore ralliées à son drapeau, 4,500 Canadiens-Français appartiennent à ces diverses sociétés.Sccourir lus pauvres, indemniver les maladus, aider les veuves ct orphelins, Isissés par leurs co-sociétaires défunts, faire le bien en un mot, dans les limites du possible.Voilà l'œuvre! Chaque année lus sociétés qui appartiennent à l'Union envoient dus délégués à la convention, qui se tient dans une localité choisie par le comité exécutif.Dans ces réunions annuelles se discutent les intérêts des sociétés.Chaque année de nonveaux besoins se font sentir.On prévoit à tout.Un amende les réglements (selon les exigences du moment,) ! uir son contingent de lumière, à faire des suggestions, à travailler avec ses confrères de manière à faire avancer l'œuvre dans lu voie du progrès.Ces pauvres compatriotes, laissés à cux-mêmes, sur cette - grande terre uméricaiue, ont compris la nécussité de serrer les rangs, de s'unir et de s'entr'aider mutuellement.Un règlement vient d\u2019être adopté pendant cette même convention, règlement autorisant l\u2019Univa à fonder une assurance sur lu vie de ses membres, L'idée de cette institution toute philantropique est due à MM.A.F.Houlcou respectable cana- diens-français qui Labite Troy, N.-Y, ot Alexandre Bengley, | marc du Chicago, un canadien qui n\u2019a jamais voulu que le ! bien de ses compatriutes.La constitution est imprimée : nous | l\u2019avons sous les yeux.En voici la substance : À la mort d\u2019un .sociétaire, chaque membre appartenant à l'Union versers ls ; somme de 25 ceutins, qui seront donnés à la veuve et AUX or- | phelins du décédé.A l'heure qu\u2019il est, sans qu'il faille payer un sou, chaque sociétaire à une police d'assurance sur la vio, * Le bien qui découlers de cette nouvelle institution sers immense, Dans 2 ou 3 ann, lu société comptera plus de 10,000 membres peul-être.Cette cotisation si minime pour chucun des sociétaires, sers énorme pour la veuve, qui n'aura pas besoin de tendre lu muin au jour des funérailles du son mari.D'autres règlements, amundements, ete, ute, ont été faits duns le cours de cette convention et tout cols en vue d'amé- livrer le sort dus sociétés atfilides d I'Union, | Liate des Membres délégucs présents à lu Convention de Chicago.Ed.N.Lacroix, Président, né à Montréal, représentaut la Société St.Jean-Baptiste du Détroit, Mich.Alexandre Bengley, Vice-Président, né à Laprairie, trésorier ! de l'Uniou Canadienne du secours mutucls et l'résident de la Société St, Jean-Baptiste de Chicago, E.-U.y Alphonse Paré, Becrétaire-Archivists de l'Union de secours { mutuels, ué & Montréal, représentant la Société st.Jean-Bap- tiate de Biddeford, Maiue, Ant.Moussette, propriétaire de L\u2019Avenir National, de St.Al- bans, né 8 St.Césaire, représentant lu Nociété St.Jean-Baptiste de 8t.AI vi.\u2019 Geo, Batchelor, homme de lettres, né à Québec, représentant les Sociétés Union St.Jean-Baptiste de Nushua, N.H,, Conven- Yon matiouelo dus Canadiens ct Club Univuiste Canadion, Now- : York, A.F.Rouleau, né a St.Jean-Baptiste (Louville), représentant la Société St.Jeun-Baptiste bicnfaisante ct nationale de Troy, N.Y, L.P.Paquette, né à St.Pie, représentant les sociétés do 8t, Jean-Baptiste de Worcuster, Mass, Milbney, Mass, Fitch.burg, Mass, Westborough, Mass., vt Grovenordaly, Ct.Louis Benoit, né à St Hyacinthe, représentant la doclété st.Jean-Baptiste de Manchestur, N, H.Cha.Longtin, né à Bt.Constant, représentant les Sociétés Bt.| Jean-Baptiste et Lafayette de Détroit, Mich.Norbert Branchaud, né à Benubarnois, réprésentaut Is Société ! 8k, Jean-Baptiste de Fond du Lac, Wis, | Alexandre Foutaiue, né à St.Charles, rivière du Hickellen, : représentant la Boslété de seconre mutuels dv ln République Cupalienue de Glen's Falls, N.Y.ne leur manque qu\u2019une chose pour jouir de toute l'influence déjà une quarantaine de Sociétés autour d'elle et chaque jour on en fait de nouveaux Chaque représentant est appelé à four- © 419 _ = \u2014 Chs.Huot, nd à L'Ange Gardien (Montmorency) représentant ls Société St.Jean-Baptiste de Chicago, III.François Huot, né à L\u2019Ange-CGardien, (Moutmorency) représentent l\u2019Union Canadienne Française de Mineapolis, Minn.Che, M Rousseau, né à St.Damase, représentant la Société St.Jean-Baptiste du comté de Mayne, Mich.Joseph Turgeon, né a St.Ixidore, (Dorchester) représentant Ia Société St.Jean-Baptiste de Biddeford, Maine.Joseph Demeules, né à St.Philippe, représentant ln Sociêté Union Française, 8t.Paul, Minn, Paul Girard, St.Jérôme, représentant PInstitut Canadion dv Biddeford, Maine, Pierre Bourgeau, né à Montréal, représentant PUnion St Joseph de: Glen's Falls, N.Y- C.F.Carrier, né À Lévis, représentant les Roclétés St.Jeau- Baptiste de Etat du Michi: Alexandre Latuills, né à Ste.Victuire, Richelieu, représentant in Bociété St.Jean-Baptiste de Southbridge, Mass.Magloire Nadeun, né à St, Jean, Q., représentant la Société St, Jean-Baptiste de Cohors, N.Y.Joseph Laporte, né à Ottawa, représentant lu Bociété St, Jean- Baptiste d'Albany, ».Y, La presse française était anxsi représentée à lu Convention par MM.Gustave Demers du Courrier des llinois, du Kenkakee ; ! Ant.Moussette, de UArenir National du St.Albans, ct Paul : Dumas, de l'Æfenderd National et de l'Opin 04 Publique, de Montréal Je ne passerai pas sous wilence, lus démunstrations dont les délégués de la Convention ont été l'objet de ln part des Cans- ; divns-Francais de Chicago et de la Société Bt.Jean Baptiste t de cette ville en particulier.La Société de Bt Jean-Baptiste avait nommé un comité spécial chargé d'organiser los fêtes données aux Délégués pendant leur séjour daus la zraud- cité de l'Ouvst.Rien n'à manqué.Bale, banquets, promenades pour les quelles les plus riches voitures avaient été engagées.Nous mentionnerons aussi M.le curé Côté qui dessert l'église française.Ce digne prêtre, pour honorer la délégation, « fuit mettre Une messu en tausique à l'Etude, Les délégués ont eu le bouheur d'entendre les chœurs canadiens de Chicago.Les solos ont été parfaitement chautés.Nous regrettons de ne point avoir les noms des dames ct messieurs qui se sont si bien acquittés de leur mission.Pour cu jour-là, la jolie potite église «atholique française de Chicago avait endossé ses habits de grande fête.En un mot, tout à été grave et solennel.Dans ub magnifique gcrmon que prononça M.le Curé, il remercis les délégués pour toute ls somme de bien qu'ils avaient fait et pour celle qu\u2019ils étaient appelés à foire.L'idée qui a fendé l'Union de secours mutucls des Etats-Unis vieut du Ciel, à dit le prédicateur, ct Dieu permet que vos travaux soient couronnés de succès, etc, ete.Le banqueta été présidé par M.le Curé.Plusieurs autre prêtres étrangers à Chicago, muis apparteuant à lu nationalité française se sont assis aussi à celte table, couverte des mets les plus exquis, «le tout ce que l'art culiuaire & su inventer ; La Suciété St.Jean Baptiste à cu l\u2019heureuse penséu d'engager Mr.Cuny, cuisinier français, un vrai cordon b/u qui mérite les éloges des gourmands et des gourmets.Plus de 150 persounes assistaient à ce banquet.Au dussert des tousts ont été portés, au | clergé catholique, à lu nationalité canadionne française, aux ! da-nez, à la presse, aux Etats-Unis, au progrès, à l'instruction, ete, ute.Des discours ont été prononcés pour répondre à ces toasts, (malheureusement les uoms nous manquent pour ce numéro), Bien tard daus lu nuit, après avoir chanté à la claire fontaine, en roulant ma boule, vive la cansdinne, \u2018a marseillaise «t autres clansous populaires on se sépara, heureux d'avoir axalsté à une fête qui s\u2019uffacera difficilement de la mémoire des Canadiens de Chicago.Le bal à été brillant.Malheureusement Un vmge épouvantable est venu fondre sur la ville précisément à l\u2019heure où les dames faisaient leurs tuilette.Cette circonstance en priva beaucoup du plaisir de prendre part à cette fête donnée en l'houneur «es délégués de la 8me Convention.Tout en regrettant l'absence de ces damus on s'en est donné néanmoins à cwur-joie, et le bal à été digue du resto.Les fêtes données à Chicago à l'occasion de lu Sme Convon- tiou feront époque, Nous manquerions de justice si nous ne félicitions pas le comité organisateur, chargé par la Société St, Jean Baptiste, de tous lus préparatifs, nous mentionnerons apécialement M, Alex.Buugley, président, quia quitté sa maison pendant le séjour des délégués à Chicago ; M.Bengley est le type personuitié du canadien-français.On rencontre chez lui cette amenité, cette charité, qui sont le curectère distinetif des enfants de notre nationalité.M.Muusscau, commissaire ordonualeur a droit aussi à nos éloges.Ce wonsivur a fait noblement son devoir.Les Délégués de la 8me tonvention nu puuveut que se féliciter de lour trop court séjour à Chicago.EN FUMANT.La plus grande cataracte de l'Univers, est celle de Niagara, où Lena se prévipite en deux colunnes, d'une hauteur de 130 pieds, La plus grande caverne de PUnivers est lo Mammoik Cave dans le Kentucky.Dans cette caverne, on voyage en chaloupe, et on prend des poissons qui v'ont pas d\u2019yeux.Le Mlssisaipi ost lo plus grand ficuve, sa longueur est de 4,100 milles.Le plus grand lac du monde out le tac supérieur, qui est réellement une mer inférieure.11 à 430 milles de long.La vole ferrée ln plus longue, ost celle du Pacifique, 3,000 milles, La masse do fer la plus considérable, eat la montagne de fer du Missouri.#a hautour est de 350 pieds, et as cirounférence est du deux milles.Maximus ot Ponsées : La crainte gouverne le monde et l'espérance le console.Les hommes sont commu les anitmeux, los gros mangent les petite, et les piquent, Nous nous tourmentons moins pour devenir henreux que pour faire orvire que nous le sommon Les talents sont innés ; l'éducation les développe ; les circonstances les mettent en jeu où les rendent inutiles.CounreHuvaz. 420 A.PILON & Crk.VV ENSENT de recevoir leur assortiment do marchandises d'automne et d'hiver, avec una grande variété de modes.Cet assortiment défie touts compétition.ACADÉMIE Bre.MARIE.Corn pss Russ Crile xT Visitation.A RE-OUVERTURE des classes aura lieu pK Lo 2 Soporte PRGHOLX.Principal.A.M.D.G.COLLEGE STE.MARIE.MONTREAL.C COLLÊGE eat dirigé par les l\u2019ères dc la Compagnie do Jésus.Le Cours d'Etudes re divise on deux Sections : lu Cours Classique ot le Cours de Cummarce.Le Cours Cinssique, embrasse l\u2019étude approfondie des Langues et Littéruture Latine, @reoque, Fran- ai t Rng ise, dos Muthématiquen pures ot sppi- ! 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nm médics- ment de composition déterminée riche en prin- 21.80 actif.sur lequel las @éder ms et les mulsdos peuvent toujvuré cup r.Le Quinium Labarraque ae |redorit uves succus aux personnes [ni ot débilières, soll gr dives sus cannes 4'aliaiblisse- ment, août ar suite do maladies ; aux adules- j cents fotiçnés par u erais-enee trop rapide; .sua jeunes liltes qui sut dc la peine à se former et axe dévalopper; Aux fom- wes en couches ot aux loillarde cuulrés par (© où !a maladie.C\u2019os meilleur préservati Vron.ne les oxs de chio- rose, anémia, pâles couleurs, co vin ost un puis- aunt auxilisire dos ferru- sineux.Associé parex- emple aux pilules de + Vaitwr, Il produit des effets remarquables par {1s repidité de sun action.AGENTS SPECIAUX POUR LE CANADA: DEVINS & BOLTON\u2014 FABRE & @BAVEL, Montreal, Ed.GIROUX, Québec.GOUDRON DE GUYOT.Liqueur Conoentrée et Titre, M, Guyot est nu |pour obtenir à l\u2019instant è enisver bu Tadron son un verred\u2019excellents osu foreté et son amertume | de goudron saus goût dé- insupportables et à le ¢able.Chaoun peut rendre trés soluble.Met- si préparer soi-même sant à profit cette heu- con onu de goudron ou reuse Wdenavorte.il pré- moment du besoin, ce qui ars une liqueur concen- vfire économie de temps, rée de goudron.qui, sous [facilité de tranaport et un petit volume, contient évite le maniement si une grande pr n de désagréable du goudron.principes aotifs.Le Goudron de Guyot n done «wus les avai de l\u2019eau de goudron ordinaire, sans en avoir les inconvénients.It suffit te verser une cuillerée café dans ax serre d'eau Le Gouurum de Guyot est employé aves le plus ærnnd succès dans les :maladios suivantes : EN BOISSON :\u2014 Une cuillerée à café pour un verre d'eau, ou deux cuillerdes & bouche par bouteille : Le Goudron de Guyot remplace aveo avantage bien dez tisanes plus ou moins inertes, dens les cas de rhumes, bronchites, toux, hes.BRONCHITES CATA RKHE DE LA VESSIE MES .OLX OPINIATRE IRLITATTON DR POITRINE COQUELUCHE.EN LOTIONS: \u2014 Liqueur pure ou diendue dun peu d'eau.AFFECTIONS DE LA PEAU DEMANGEAISONS MALADIES DU CUIR CHEVELU.EN INJEOTIONS ; \u2014 Une partis de liqueur of quutre d'eau \u2014Efficacité toute spécivle.RBCOULEMENTS ANCIENS OU RÉCENTS CATARRHE DE LA VESSIE.Le Qeudron de Guyot n été Oxperimenté avec un \u2018uoc+» dans les prinoipaux hôpilaux de Relgique ot d'icansene.Îl a été reconuu « terups chauua, il constitue la boisson ia lue hywienique, et surtout pendant ies temps Féuidemie.\u2014 Une lustruotien acoumipugns chaque leon.PRIX DU FLAOON : 3 FRANOS, AGENTS SPECIAUX POUR LE CANADA: DEVINS & BOLTON.\u2014 FABRE & GRAVEL, Montreal\u2014Ed.GIROUX, Québec, CHARBON DE BELLOC.Approuvé par l\u2019Académie Impériale de Médecine Le 27 Décembre, 1849.C\u2019est surtout à ses propriétés éminemment sbsor- oantes, quo ie Cherbon ve Belloa doit sa srande off.emsité.lest contre affections suivantes: CASTRALGIES DYSPEPBIE PYROSIS AIGREURS DIGESTIONS DIFFICILES CRAMPÉS D'ESTOMAC CONSTIPATION COLIQUES DIARHHÉ: DYSSENTERIE CHOLERINE.MODE D'EMPLOI.\u2014Le Charbon de Belloc cp urand avant ou après chaque repas, sous forme de Puupan ou sour forme de PastiLLres.Le plus goavent, le bien-être se fait sentir dès les premières doses.Une inetruction détaillée arcompagne chaque dacon de poudre st chaque boite de pos les, a PRIX DU FLACON: 2 FRANCS.PRIX DE LA BOITE: 1 FRANO 50, AGENTS SPECIAUX POURLECANADA.DEVINS & BOLTON.\u2014FABRE à GRAVEL, Montres! \u2014Ed.GIROUX, Québec us 29 Aout, 1872.ROMAN CANADIEN.\u201c L'INTENDANT BIGOT, PARJUIONEFH MARNETTS.BROCHURE DE 04 PAGES GRAND Bro.PRIX 25 CEXTe.Une ro mire libérale ext faite oux libraires of wuz Ayents.Nadrensar nx bourenux do L'Opinion Pubdiyne, No.l Cite de 1s Placo d'Armes ot S19 rus St.Antoine.3-4 d.AVIS.I= ABONNÉS de l\u2019Opinion 4 ublique trou- pl veront À faire encadrer luurs gravures à bas rix au Nouvouu magasia do DAMIEN & DESCOTES.520}\u2014Bos Cuaio\u2014524 #\u201d50,000 VALANT CONSISTANT EN HARDENS FAITES.DRAPS, \u201c TWEEDS,\u201d 0ARIM 5 x TER ENT RO LOL des AIS PEAUX, Habillements faits à ordre, sux prix les plus réduits t Une visite ont solicitée.omptitude, R.DEZIEL, 3-228 131, Kuo St.Joseph.SIROP DE GOMME D'EPINETTE ROUGE DE GRAY.KS offets de 1a Gomme d'Epinetto Rouge dans los maladies des Poumons et de Gorge, que la Toux, le Rhume, l\u2019Asthme, la Bronchite ote.sont vraiment étonnunts.Dans cette préparation, toutes les excellontes prupriétés de la Gomme y sont solgneusemont wardées.Lo ia Sentine par bouteille.À vendre chez tous p ons du Canada.Engros détailches le rréparetour nade.En ston ENRY R.GRAY PHARUACIEN, 144 Rue 8t.Laurent 0] (Etabli on 1859.) 3-41 8-25 iO.DESMA RAIS, Coin des ra Craire de Laurent, .MONTREAL.On prend des photograubies de toutes grandeurs.ë 3-2085 Photographies oncadrées à bon march F.X.BEAUCHAMP, (Successeur de D.Smilie.) 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Les frais de poste «ur les Publications hebdumu- duires ne sont quede 5 centins partroismois, payables d'avance au buroau de poste de l'abonné.Le manque d'attention ace détail, entraînersit une dépense de?centins qu\u2019il faudrait payer sur chaque numéro.Las journaux qui voudront bien éobangeraves nous, ainsi que toutes lettres so Favportunt A Ia rédaction, devront être adressés à VG inion Publique ou su, Rédacteurs, No, 1 Côte de Ie Placed\u2019 Armes, Montréal.Tonte lettre d'atiaires dovra être adressés Geo: | A Detbarats, soul chargé de l'administration du lourn PER SH BE RAST ira "]
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