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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 2 novembre 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Opinion publique, 1871-11-02, Collections de BAnQ.

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[" Vo.EL No.44, GALERIE NATIONALE.FRANÇOIS MERCIER [1 ext né i St Paud l'Ennite, au petit village ; son pere etait cultivateur.La Gunille était uoratuense : cinq garçons forts, suteeprenants ot handis, promettaicnt de devenir des hommes ; ils ont tenu leur promesse, François Mer ie Deux des filles sont religi cn cet uujeundhui ge de Cente-quatre ans.a, Ut home de bonne Crest an Wan gar ine, de plus de six piede, à lu figure brune et male, à lu physionomie imposante, aux yeux «tincelnnts, ai corps droit, souple et robtiste, fait pour lex grandes fatigues, les efforts puissants, plutot remacquabte par Ia force des müsecles et la proportion des membres que par la pase does on ct de la air, ID n'avait que dix-huit sus Jermgu il Luisa si tumille peony tenter la fortune et cour les aventures: son Uaascétintion, Érape- pet pur le récit cles expedit divns, Fentraine vers lex régions lointaines qu'ils ont remplies de leur nom et de leurs «exploite.Aprén quelques woin passes 3 St, Paul Minesots of a St, Louis, il s'enrili dans ln compagnie du Nord-Ouest, pour faire le truite des pefleteriee, L'expédition dont it tuisait partic diira trois aus, «t choisit pour théatre de ses opérations le territoire qui étend des bords du Missouri jureu'au pred des monta- Kues rocheuses, Elle occupa alternativement les forts Bentou et Union.Mercier construisit cu partis le premier de ces deux forts; FRAG UE pour son habileté ct et ns vigueur, il était devenu, en peu de temps, be chargaentior de ba petite colonie.Toujours pret pour le travail ot les expéditions bardies, il se gagne en pei de temps la continnce de ses camarades et de sex chefs.Le Nord-Uuest ent Labité, comme on sait, par des tribus bel- ligueuses et barbares ; ce sont les Pieds Noirs, les Sioux, les Assiboines, te.; il sutfit d'être eu bons termes avec Pane de ces tribus pour s'attires lu haine des autres, Nos truiteurs faisant la traite avec les Pivids Noirs et les Têtes llutes, eurent pour canesmnis les fatueux Sioux.Tous fes Jours ils étaient exposés à être sealpée «t massacrés par ces terribles sauvages qui, toijoure aux aguets cl montés sur des vhevaux vigoureux, fonde nt sur leurs victimes avec la rapidité de tin haedies de nos voyageurs caun- S'éloigner du lort un instant était une Hoprudence sUHVERE funeste ; ils couraient le risque de ne pas revenir où de rentrer Au fort sans chevelure ; ce qui est désagréable.L'un des hotumes de notre caravane, un © de St, Louis, un brave et habile chasseur, ayaut commis, vu Jour, cette imprudence, tut ainst scalpe en un etin-d'œil, sans svoireu mème le temps de pousser Un Cri.Ses compagnons le (ruutvèreut dans un lorrible état ot le tansportéreat an fort hçore vivant, mais souftrant d'utroces douleurs.1 lew supe pliait de mettre terme à »e< souffrances, de Cackerer; it vécut encore une vingtaine d'heures, Lu même chose arrive à une vicitle indienne; nesis elle sur- vecuit à cette douloure ération ct punta plusiceire atnces tête affreunement déporuillée.Mercier faillit deux foix tomber sous les coups des Mes » fois, Îl était occupé à cueillir dex cerises à quelques pas du fort, lorsqu'une èche vint soudain lui vibrer dans te cou ln blessure, heureusement, n'était pus moetelle ; Me autre fois, ait à l'occaston de décès d'au chef oudtien, qui leur «ervait d'interpréte, Mercier ayout été chargé d'aller i duns lu bitte dn didnt prendee ls mesure de sa bière, y trouve | lex trois frères de Vindien vt plusieurs femmes réunis Li pone © tui cendre lex derniers devoirs, Tout à coup, lorsque Mercies \u201ctait occupé à remplie tranquillenu tt an mission, l'un dex frères du définit se précipite sur fie, ot teuta dde Tai entoucec ve deagçue udicn-F rang ais se MONTREAL, JEUDI, 2 NOVEMBRE, 1871.dans la poitrine, Mercier ayant paré adroitemient le coup qu'il reçut sur lu main, les indiennes se jetérent entre lui et 'nssusnin, «til vut ainsi le temps de s'échapper.Les Sioux utlant, tt jour, eu guerre curent la fuuerte pensée ele fu le wife du fort Union; ily étaient cinq à six conte Kucrriers à cheval.1' y avait huit hommes dans lc fort, Mer- «ler et sex couqpugnone, tous décidés à vendre chèrement leur vie.Ils lex luisscrent s'approcher et lorsqu'ils les virent assez près, ils ajustérent leurs carbines.Huit balles partirent et hutit hounnes tombérent.Les Sioux épouvantés s'enfuirent de toute la vitesse de leurs chevaux, Un jeune homme de Lotbiniére, du nom de Hypolite Hamel, woursit au fort Benton en 861.Il était agé de vingt à vingt- deux ans; ls consomption l'emporte.Mercier raconte avec Htc noble satisfaction comment il rendit les derniers devoirs à aoû jeune ot infortuné compatriote.Il lui fit un cercueil et «rush x fonse sur Un petit tertre qu'il surmonts d'une croix.Combien de ous compatriotes dorment ainsi dans ces vhstes et muvages regions! Depuis le golfe du Mexique jusque sur les bords de la mer glaviale on trouve de leurs ossements ; des fleuves ou des lace poctent leurs noms, et souvent une humble croix indique l'endroit où ils sont tombés, victimes des rigueurs de lu nuture, des misères du voyage où de la barbaric des san vager, indien raconte au voyageur qui pase, leurs exploits ot leurs vertus.Car de tous ceux qui ont parcouru ces contrées, aucans blancs wont laissé autant que les Canadiens-Françuis de bons sonvenirs dans ls n lidèle der Indiens.De tout temps les enfants de ln Nouvelle France ont au gagner leurs sympathies et leur adiniration par leur duuceur et leur bravoure ; aussi, toujours, out ils été erm- ployés avec succès pur ceux qui avait Intérêt à ve concilier les sympathivs dex savages, Ou bien, quelque vie Eu Is6u, Mercier reveunit en Canada ; il y resta deux ans ; Hutis le goût des voyages ne l'avait pas luixsé.II oublis bientôt toutes les tnisères quil avait éprouvés et les dangers qu'il avait COULUS pour ne se souvenir que des émotions ct deu aventures de es voyages lointains, C'est bien Là le caractère nationul ; Les Canadienx-Français apportent tous, plus ou moins, wn venant au monde, ce besvit d'aventures et d'émuotions, et c'est sans doute un peu la raison de la vie errante d'un grand nombre d'entre eux, Lursqu\u2019à cette raisou morsle est venue sej oindre le bu- suits de vivre, l'émigration « pris ces funestes proportions que uvux déplorons Mercier purtit done; umis cette fois il prit ane autre direction; il touriue ne burque aventureuse du côté de la Caliornie, ABONNEMENT, $3.00.Pan Nuxkgo, 7 Cerrms.d'eux, un de uos cornpatriotes ajouta que des Cauwliens-Fran- çais ne rebroussaient jemais chemin avant d'avoir été où ils voulaient, et ils continuèrent.Cependant, le bruit se répandit bieutôt parmi les sauvages que des bluncs remontaient la rivière.Lis arrivèrent par bandes et couvrirent lu rivière de leurs canots; un grand nombre n\u2019avaient jamais vu de blancs; ils s'avançaient le plus près pas sible du navire pour contempler nos voyageurs.Ceux+i s'étaient préparés à faire le coup de feu cn leu voyant venir; ile avaient 1nis la innin sur leurs carabincs; mais c'était une précaution inutile.[une tardèrent pas à voir que la cu- Tiosité seule attirait ces pauvres geus dont l'étonnement à ls vue de cus étrangers se changes bientot en admiration.François Mercier ayant aperçu une outarde qui passait à une couple de veut verges, la tira au vol et lui envoya nne balle à travers le corps.Tous lus Sauvages coururent pour ramasser l\u2019outarde, ct après l'avoir examinée et se l'être montrée les uns aux autres avec des gestes de surprise et d'admiration, ile allèrent la porter à François Mercier, auquel ile serrèrent les mains en lui disant © qu'il était un homme.\u201d À cuviron qunise cents milles du détroit de Hehritug, à l'eme bou.hure de trois rivières, ils mirent pied à terre ; ils étaient arcivés au terme de leur course, C'est là qu'ils constrnisirent le fort Adusns et prirent leurs quartiers d liver.Les Sauvages wccoururent de tous les points pour Avoir dex marchandises et strtout du tabac et des rassades en échange des plus riches fourrures.Le printemps, quand ils descendirent la rivière, leur bateau était surchargé du produit de leur traite et de leur chasse, car durant l'hiver ils avaient tué nowbre d'ours, de caribous vt autres animaux.Mais ayant trouvé, au détroit de Berhing, les principaux membres dune riche compagnie américaine, contre laquelle il leur serait impossible de lutter à l'avenir, ile leur vendirent tout ce qu'ils avaient, le vaixseatt et sa cargaison ainsi que leur droit de péche.La compagnie offrit alors des avantages considérables à François Mercier v'il voulait rester à son service, en qualité de traiteur; il y consentit.Le premier novetabre 1869, il partait pour le fort Adams, à In tite d'une expédition composée cotmame suit: huit Indiens, deux Russer, cinq traiîneaux chargés de marchandises et trente- sept chiens pour trainer le tout: car c'étuit l'hiver, et pendant cette saison C'est ainsi qu'on voyage dans ces rudes contrées.Des indiens, les raquettes aux pieds, battent ls marche et les chiens courent à leur suite à ruison de cinquaute ou soixante milles par jour, Si cette manière de voyager a res agréments, elle « bien son mauvais côté, surtont lorsque les tempêtes #6- I ne flan à Sun Frsticiseo et fit de bonnes affaires dans la ca- rosactie ct un peu dans lex mines, | Mais ce n'est pas ce qu'il fallait à notre jeune voyageur.Un | atin il se roveitla, fatigue de cette vie monutone et néden- | tain | Les Etutnel nis venaient d'acheter l'Amérique russe ; c'était j Ou vaste théatre vavert à l'exploitation des fourrures, Le t5aveil txéu, François Mercier était au comble de ba joi il tiinait partie d'une expedition qui partait pour le détroit de Bebiving, [1 avait pour compagton son frie Moise, Emphrem tanvel de St, Martiu, Michel Laberge de Châteauguay, Napo- Léon Robert de St.Césaire «t deux Américains.Le vingteet- j de x mois après leur départ, il< arrivaient au détroit LA lu consteaimient un Lestexu qu'ils spppelaient le + Cons dicnne\u201d ot s'aventursient daus lu rivière Youkon.Keudus à environ quatre cents milles, iis farent informés qu'ils ne pouvaient pas contiauer leur route sans danger, que personne n'avait encore dépassé l'endroit où ile étaient.Ir répoudiseut qu'ils iracnt auveë loin qu'ile pouresient, of Fan lévent et que le froid monte jusqu\u2019à soixante dugrts; où court le risque alors de périr de froid, et même de faim, Ki on n'a pas eu le soin de w pourvoir abondamment de provisions.Mais ai la glace attteint jusqu'à sept pieds d'épaisseur, la neige, heu.reusetment, n'est pas abondante.Le soir, les voyageurs se renferment dans des sacs de caribou près d'un petit feu, et les chiens cherchant la chaleur leur en donnent ca se couchant autour d'eax, François Mercier avait ainsi fait six cents milles ct il était rendu au fort Nuluto, lorsqu'it fut averti que les Esquimaux avaient résolu de l'empêcher de continuer sa route, et que déjà méme ils v'avauçaient pour le massacrer lui et sex cotpagnons, Les Indiens, ajoutant foi à ces rmneurs, manifestérent leur frayeur ct refusérent de marcher, Mercier saisit deux revo vers de six coups chaque, ot sa posant bravement devant eux, leur demanda s'ilx aimaient mieux mourir de sa main que de velles des Esquimaus.{l« préférèrent naturelleinent la dernière de ves deux alternatives, Et le caravune se remit co marche.Avant de partir, Mercier fit son testament et pris ceux qui étaient au (ort de le Gite parveniv 3 sm Gaille, R91 Tul areivelt 3 id 5 J 5 pre a 526 malheur.Mais il ne lui arrive rien, et après trente-cing jours de marche, il arriva au fort Adams, où il passa l'hiver.11 @ fait deux uttres voyages depuis cutte époque, mais il passe l'hiver à Montréal mainteuant ; 11 part de cotte ville dans le mois de mars, prend le navire à Sau Francisco, vers la wi- avril pour le détruit de Behring, de là se rend au fort Adams et revient l'automne daus sa famille, où son arrivés est toujours accueillie Avec un bonheur d'autant plus vif qu'on ne sait pas wi on le reverra, quaud il part.M.Mercier ve propoxe de voyager encore peudaut trois nue.Bes paroles laissent supposer qu'il aurs alors les moyens de tait xer cette vie tourmentée et semée de dangers pour une position Plus paisible, La Compagnie dont il est l'employé et qui, soit dit en passant, vaut plusieurs millions de piastres, n'épargne vien pour le garder à son service.La popularité qu\u2019il west acquise parmi les peuplades sauvages est un avantage qu'elle sait apprécier, Doux et brave, grand ct bien fait, babile à la chasse, infati- abl à la course, d'une force ct d\u2019une agilité renacquable, François Mercier possède tout ce qui gagne l'affection et frappe ; l'imagination de ces grands et terribles enfants de la nature.Ajutitons qu'à tout cula il joint les mani res et les qualités ; d'un gentilhowme.Lorsqu'il se promène sur le rue Notre | Dame, ceux qui ne le connaissent pas ne pourraient n'itnaginer : que c'est là l'iutrépide traîteur du Nord-Quest et de là mer çla- cisle, qui à passé [a moitié de sa vie au milieu des souvages, 8 couché dans la butte des Esquimaux ot mangé à leur table.Cent le temps de dire: que notre héros vat anvei modeste que brave, ©U que nous n'avons pu apprendre de sa bottche une foule de choses, qu'il nous à fatlu chercher ailleurs, Cepon- dant, nous &vous pu ch savoir agsez pour apprendre à nos lecteurs que jumaisblanes, rouges où uuirs n'ont pu lui faire bmin- ser la tête.Doux et vaïsible comme Lvaucoup d'hommes forts, it est connue eux terrible, lorsqu'on le pousse à bout; lorsque la colère stimule «es nerfs et agit sur ses muscles d'acier, elle ni done ane force qui le surprend lui-mêtue.Un l'a vu obligé de ve défendre contre plusieurs hommes, cn prendre un au bout de ses bras et le luncer, après l'avoir fait tournoyer audiessas de sa tête, À plusieurs pas: inutile de dire que les autres Le se risquérent pas à tenter l'épreuve, Quelques autres exploits de cette nature suffirent pour assurer us tranquilité.Mais comme il le dit lui-méme, il west pas 3 l'a- Uri du pistolet de Vhomue cic Lee de ln Californie on de la flèche meurtrière de Vhomme des forets ; aussi, la prudeuve, comme son caractère lus font éviter autant que possible des vin portements dungerx et condantnalbles.Ce n'est pus qu'il soit incapable de se défeud \u20ac au pistalet cn à là carabine contre un adversaite loyal; un en juzera par l'ex- cmple suivant.Dans un exercice au tir qui eut lieu à San Francisco, il y a deux ans, il envoys trois Imlles dans le mème trou, coup sui coup, à une distance de trois cents verges.Je termine ct cependant je n'ai pas dit le quart de ce qui pourrait être écrit sur le< voyages et les aventures de Françuis Morvicr, sur les puss qu'il à parcourus et les mwœtrs dus pau vages qu'il à reavoutrés: ce sers pour une autre fois, Ceci suffira, nous l'espétons, pour Montrer que 1vux sommes heureux de rendre home: à ceux qui, duns les pays lointains, comme au sein de lu patrie, savent faire respecter et aimer le nom canadien.La gloire d'une nation est un bouquet où toutes les fleurs ont lear place, Une vaste Inossique dont toutes les pierres s'harmouisent pour former un tont magni- figne, ou bien, si Fou veut, un beau et grand fleuve formé peur mille ruisseaux dout les uns coulent entre des rives fleuries, ot les autres à travers des rochers nus ct sauvages L.6.Dave, REV.M.PROULX.M.Proulx est né i la Baie du Febvre, lo 10 aout Îso4.II tit son cours classique au collége de Nicolet, avec un rare suvrès, 11 prit Vhabit ecclésinstique en 1825, et fut d'abord professeur dans cette maison, puis l'année suivante, il fut appclé à faire la rliétorique au collège de St Hyacinthe, Le 28 septembre 1528, il se rendit à Boucherville, pour y revevoir l'ordre meré de prétrise, et revint, comme directeur du méme vollége, remplacer M.Maguire qui fit alors un voyage eu Europe.Duns l'antorne \u2026 Proulx fut désigné pour prendre la direction du col +, Ange, gui ne comptait qu'un an d'existence, Après trois aunées et quelques mois poussés à In tête de cette maison, ot l'avoir assise str une Las solide, en 1834, il fut nomme à la cure de St, Pierre-les-Beequets, et chargé, en aucune Letnpr, de le denserte de St Jran Deschailions, En 1#35, il fat transféré de cette dernière care à celle de St, Antoine de Tilly, ois 11 ent demeuré jusqu'en 18375 À cette époque, il fut appelé à l'Archevéché de Québec, pour a a Padministration du diocese, ot il y resta jusqu\u2019 \u201cu luai 1850.À cette date, M.Baillargeon, qui était alors eure de Québer, ayant été député à itome pour ÿ porter les décrets du concile provin- viai, et pour y séjourner, comme agent des évêques de la pro- viuce ecclésinstique, M.Proulx fat appelé à le reorplas Au bout d'un un «1 quatre mois xealement, il jante de le : de quéhee à « -.Marie de In Bene ©, paroinee qui a d'at- tant plus ois lle à êté Juma dernièrement, te chef-lieu de tout le din En 1867, Mgr Baillsrgesn, pour reconnaitre le mérite de ve prêtre distingué, ot pour xatisfidre dr vœu de tout fe diocèse, lui confére le titre de Vicaire-G ral.À cette nouvelle, H n\u2019y eut qu'une voix, pormi sen cone frères et ha le instiu te de ses concitoyens, ponr proclamer que vette diguité était une légitime récompense du talent, du mérite et do la vertu, Après avoir prmsédé M.Proulx pendant vingt aus wuide spirituel, cette dernière pasolese a eu Ie Ci de se le voir enlevé, par la mort, après plusieurs semaines de grandes eouffrances, le u juillet 1871, à l\u2019âge de soixante-sept aus et trois moin.i L'OPINION PUBLIQUE.Bes funérailles ont eu lien le lundi suivant, le 10, au d\u2019une grande réunion des MM.du clergé, et d'un concours immense de fidèles.À cette esquisse historique de la \u2018éozette des Familles, nous ne pouvous que résumer en deux mots tout ce qui & été dit sur le détunt.Ce fut un excellent prêtre, un bon citoyen, un écrivain et un orateur remarquables.Sos sermons ot ses écrits ont exercé une grande influence sur son époque ; il comhattit avec ardeur dans les journaux mème des doctrines qu'il croyait fatales à ia religion ct à la patrie, CHICAGO.Cela ratiorr case decitunt tarres, Humacn.VIL Je puis l'attirmer avec certitude, jamais aglomération d'hommes, cn sucun siècle, et dans aucun pays, n'a montré semblable énergie, pareil esprit d'entreprise, Et quels obstacles n'ont-ils pas eus à sucmunter ! Avant l'ouverture du M ch gan Southern, le premier chen ! de fer qui ait reilié Chicago avec lee Etats de l'Est, ouverture qui eut lieu en février 1852, la ville «e trouvait, tous les enx, depuis le mois de mars jusqu'au jer mai, entièrement séparée du reste du monde, par an océan de boue, Avantque les bateaux à vapeur commençassent leurs voyages wguliers à travers les lacs, jusqu\u2019à St.Joseph ou New-Buflalo, lex huhitants de Chicago étaient quelquefois huit à dix jours subis recevoir aucunes alles de l'Est.Ajoutez que le télégraphe y était inconnu.L'arrivée du pre réjouissances publiques, Le sol était tellement fangeux, que, métne après 1850, daue la rue Lake ls plus grande artère commexiale de la ville, mait.t= charretiens dürent laisser leur charrette vid dans d'insondahtes or mêmes avec leurs chevaux.er steainer de la saison était un jour de Les connuis qui d'avaient pas grand'chose à fure s'umusaient - À planter des imannequins où des pieux datx la mollière avec : des inscriptions du genre de vellesci : Ou his way to China! The lust man went down here ! No bottom! Non, le voysgeur gai passait, encore la semaine dernier: Jas les grandes ot larges rues de Chicago, toulant du pied l'iucom- parable puvé Nicholson, ou ves magnitiques trottoirs en blocs de pierre de taille dont qu'iques-uns mesuraient jusqu'à vingt- deux pieds quarres, ne pouvaient guère se douter des travaux infinie ct des sommes énorines que ces Améliomtions ont coûsés.Puur lui en donner une légère idée, il aurait vufii de lui dire que chacune de ces rucs qu'il parcourait était hatssée de cing à dix pieds au-dexsus du sol primitif, et qu'il avait fallu des merveilles de génie seulemeut pour assevir les fondements de toux ves pompeux édifices dout la brillante architecture attiruit ses regards, A Chicago, chaque construction un peu considérable était élevée eur de larges assises cn pierre, à bise trés-étendue, ou bicu encore sur des pilotis en troncs d'arbres rnfonvés jusqu'à des profondeurs cxtraurdinaires.Et contre combien d'autres difficultés presque insurmoutables les citoyens de Chicago w'ont-ils pas cu i lutter avant de pouvoir doter leur ville des améliorations même les plus nécene saires à sou existence! Leur systètue d'agueduc, par exemple, que n'a-til pas coûté ! En 1854, la rue Lake, et quelques autres rues du voisinage, recevaient l'eau d'un petit réservoir, walimentant au moyen d'un faible engin à vapeur qui pompait | cau du lac, à l'endroit où vient d'être consumée la fameuse gure de FJ x © ntral, en méme temps qu'il smettait en mouvement le moulin à farine du maire Woodworth Le rente de la ville n'avait po et le porteur d'eau, En 1867 inëme, les aquedues, puissant «ncore au bord du Inc, ue nous donnaient qu'une eau de mauvaise qualité, chaude, et toute pleine de débris de petits poissons qui s'introduinaient dans fen tamix, Aujourd'hui, un immense tannel va pomper Peau dy du Michigan, à deux milles de le rive, à sixanteet-nn pieds au- densons de lu surtisce de l'eau, «t à trente-et-un plus bus que Ie fond du lue.Le pigasiteique tmevail ent complété per des tuachines à vapeur d\u2019une force incroyable, qui servent à aspirer Peau ct à lu tefouler dans les différents réservoirs de le ville, Eflux pros vent fourteir 57,000,000 «de gulions d'enu par jour, Ces engins, avec lex admirables édifices qui les renfermaient, Wieu que ceux-ci fussent réputés à l'épreuve du feu, ont été détruits de fond en comble.Le fer fondait ot lu pierre veus voluit en poudre.Autre obstacle à vaincre.Lac ville ent Irsversée, comme Von sait, peur (a rivière Chicmge, qui bifarque à un mille à pou près de son embouchure.Vinygt- truis ponts toucnants faisaient communiquer cusemble les trois grandes divisions Nord, Bud et Ouest.Ces ponts, dont le plupart sont aujourd'hui en cendres, étaient si wlmirablement construits, que deux hommes sufissient pour lus faire pivoter sur eux-mêmes, pour livrer passage aux vaisseaux qui descen- siaicnt où remuniaient le cours du le rivière.Ur, où conçoit que dans lu maison des uftaires surtout, un ecmblabie systéme devait géner la circulation «t condidérable- tnent entraver le commerce, ete.tr toute ressotrce que lu tonne 2 Novembre, 1871.Vite! le problème est résolu; et deux tunnels se creusent l'un sous la branche sud, l'autre sous le branche principale de la rivière.Le premier, qui tit communiquer ensemble lew rues Kaa ot West Washington, le seul qui fot terminé lors de mon départ, mesuru 930 pieds entre lex ouvertures; «t st l'on ajoute les excavations des deux extrémités, cela donne au tunnel une longueur totale de 1,603 pieds, IL est à trois arches: deux pour les voitures, ct l'autre pour les piétons, Celui due In rae La Salle cut, parait-il, ù quatre arches «1 beaucoup plus long que celui de 1a rue Washington.\u201cJ'ai dit un mot, dans mon précédent article, au sujet de lu canalisation de la rivière.Je n\u2019y reviendrai pas, Qu'il 1 tise d'ajouter que, de toutes lex tichex de géant que les habitants de Chicago se woivhit 1dis dans ln tête d'entreprendre, c'était peut-être 1à le plux dificile à vecomplir, Mais, comme dit le poète, la fortune favorise lex audacieux, «0 jamais l'axiôme ne »'est vérifié d'une manière plus éclatante, vil.Un voit que «i lé position géographique et les avimtigges as turels de Chicago out bvagcatep fit pour son aceroissement, l'énergie de sex Juchitantx ÿ est aussi pone quelque chose, «4 qu'il seruit injeste de ve pas lear wecorder une immense part d'élogges.Cependant, il se trouve des gens qui ont tellement à cœur de décrier tout ce qui se fait aux Etuts-l seulement j'ai entendu contester cette me den publicistes teller ane, qu'ils vont jusgui ric amer pour PEarope tat 1° neur de ce qui se fait josgne sur les bords da dae Michigan Voici ve qu'un journaliste parisien, M.Edouard Fournier, écrivait l'année dernière : ut cncroûtés dans leur chauvi «Chicago! voilà une ville qui ne comptait que 70 habitants en 1830, et qui cn pousède maintenant Soo,000! Li-dessas, M.enfoncée | Edouard Fournier we livre à d'incroyabiles exaltations.Qui don ex, heureux de pouvoir se sauver cux- \u2018a xu, en treute sos, substituer une superbe ville à ui dénert marécageux ?Ue sont, dit-il, les Américains de Chicago, sens lc secours ni ls tutelle d'aucun Haussman.Oui, tunis d'ou viennent ces 300,000 habitants?Ds ne sont pas fils des 76 d'il ya quamnteans, Ils ne sont pas nou plus nés des brouillard- du marécage ; les autres parties de la répulslique ne se sont pas dépeuplées pour Chicago.Le mouvement incessant de l'émi- xration n'y-wermit-il pas pour quelque close?Quant l'Europe voit partir chaque année deux où trois mille de nes enfants, sc doute bich un pen qu'ils vont quelque part.Cette ville subitement tirés du ninnt des warms of des pri Wa pus à wétonnce, ui à mourir de honte ; «lle se doutait bicn que émigrants ne perdraient pas, cn traversant l'Atlantique, ln qua é d'hommes civilisés, et que les citée nouvelles qui seraient Luties poor emg 8 pour cus, ve munguersiont pas de l'être suivant les dernières formules et lus derniers ruodèles de lu science cisatiantique, ne sont pas seulement les habitants que tournit cette vieille Europe, Cent encore la seience ot Part, Pexe périence et le ré Citons quelques chiffres, toujours pour détostitrer Le tuilblonse des arguments de M.Fournier: len La population de Chicago était de To cu B50: en! En 1540, elle était de 1; on 1845, de 12088: en 1850, de 29,963; en 1860, de 110973; en 1870, de 334,600, Eh bien.vb supposant méme que Vos deux vs trois mille Eu opecns ne fussent toux réftaggiés à Chicago, ils neo semicnt pas moins jolie.suent distanves, ce me semble, Lu reste, à M.Fournier cût jainuis visite © que toutes les grandes affaires, tout be baut commerce, toutes les industries remarquables, sout presque exclusivement entre lex mains d'Amérivcains vents de l'Est; « ve sont cux siti soût à le tête de toutes lus grandes entreprises, et que lex etran- gers leur sont incontestablement inférieurs sous plus d'un rapport.Soyuts chausins tant qu'il tous pluies, mais n'oublions pas le précepte yaukve : Give the devil hia due * cago.i aun 1, H, Fufcuertr.À cout nues, M.MARSHALL EN CANADA.(Sw ie.) Marshall, il y a des établiscements destines à à cause de lear nom seul.VE vite des faits à l'appui plux loin, oubliant sans doute cette idée originale, il nous parte, dans tes fermen les plus euthousiantes, de le pronpérité de Ch cage, Or, Ch ea jo veut dite Rey on des béten puantez, Ve text pas fort appétigant, a'extove pas?Cependant, Chicago apte wtiedelin de 300000 habitants, Le nom ue fait done jan sues Lie fortune d'un « ndroit.ut au plus pourrait-il prétendre que Chrcuge 8 fait me toro Suivant M.tune avec fes cochons, qui, s'ils ne vont pas des bétespuanter, sont « rtuinvment dex hétes qui puent.ne fuit par de micncles, mais i) fat deu surete à plaira Pointe Srnt-frey et Riviere Nats gite Lruy, tout aussi it pass à lus puis- putunrgçhquie ne gqureler d'estropier ninmi lon \u201c M.Marahalt rencontre, Saint-Paul, «coil mir Archibald, fenime ot fille du Lt.Gonvernenr de Manitoba of we rendent à Fort Garry.Nous volel à Sant od, à 75 will de Sont f'anl, toujours dus socuts puis à Vesna sella com- pombe d'une douxsine de foy-houses, (maisons de pi sur reive à Im futé 9° Pomme des Terre, où il n'y a en ie.Main c'est un nom prédest Dans «ibquante aux d'hél, toux les cochoux de Chicago suron! uré vers lu Lame.de.Terre, d'où on ue les raméners qu'en civèère, La chemin du Pacitique va bientôt passer à licongetewn.ks 2 Novembre, 1871.Georgetown deviendra alors une grande ville, Ft tieorgetown aujourd'hui ne cumpte pourtant que 8 lng hoaxes, Pembina! un nom bic» connu de M.McDougall, celui-là ! Ict, l'auteur se donne le luxe de prendre le diner dana l\u2019appartement méme où le premier gouverneur de Manitoba a recu de Riel l'injonction suivante bien ot dûment historique : L\u2019OPINION PUBLIQUE chemin de fer du Pacifique de la Puissance tel que projeté ne trouve sur la ligne la plus droite vers la Chine, Ce n'est pas d'après une carte géographique que l'on peut se faire une idée exacte des distances en droite ligne, d'un lieu à un autre, II est impossible de montrer la convexité de la terre sur la surface plane de ven cartes.Mais prenez une sphère placez le ! bont d\u2019une corde sur Canton ; amenez-la par une Fgne aérienne * droit sur Liverpool, avec ls œnle déclinaison que la configura- tiou du con inent rend nécensai La corde passers uniques Le Comité National dex Métis de lu Rivière-Rouge intime à, ment sur le territoire Britannig Travermaut le Pacitique, 14 M.MeDougall l'ordre de ne pas entrer aur le Territoire du ligne pénôtrers dans l'ile de Vancouver, suivra le Saskatchee Nord-Ouest sans une permission spéciale de ce Comité.wun, traversers le territoire de la Rivière-Rouge, touchant au .ière.\u201c Fort Garry, passera au nord du Lac Supérieur, coupers le Pate à Ne, Nor de Ta Roe, so, | Laurent et atteindra PAtlantique au Cap Breton.En présen A Mons, W.Me IAL, Monsieur, I'ar ordre dn Président, Joux Bruce, Lors Riez, Socrétaire, Au maême endroit, ls camvane rencontre le Secrétaire Privé de Pl M.Archibald, que sa triste fin a rendu depuis trop célèbre, puis à quelques milles, plus loin, en p territoire Mn tob ien, c'est M.Archilald, lui-méêtie qui vient leur souhaiter la bien-venue.En passant, M.Marshall donne un conseil au colon émigrant, Jt dit : & Le colon qui va s'établir à lu Rivière-Rouge aurait grand avantage d'y trausporter sex chevaux, ses bestiaux, ses voitures, acs instruments d'agriculture vt sex meubles, À l'endroit où il quitte les chars, 'il s'aperçoit qu'il ne peut transporter tous ses effets jusqu'is Fort Garry, quel n'hésite pas, \u201cil en à les moyens, à acheter des chevaux, dex bœufs et lc& voitures nécessaires au transport, Tout ce qu'il pourra rendre ainsi à la Riviere.Houge lui rapporter, de 25 à 50 par 100 de bénéfice vtr le prix d'achat, sans compter que, voyageant avec nes propres attelnces, «0x dépenses seront à peu près nulles,\u201d CHEMIX DK FKIE DU PACIFIQUE.Lex données et les vues de M.Marshall.au sujet du chen de fer de la Colombie ct d ir de cette nouvelle Prov de lu Confédération méritent d'être reproduites, + L'étatli vm ude fer, d'un Océan à l'autre, à travers l'Améciq importante que l'on puisse l'affermissement de | pire Elle ent indixpeiable, «i Pon veut qu ln Contidémtion dex Provinces de | que Britannique du Nord wit un fait ot HOR PAK UR vi riches cong -Ouest «t à leur exploitation par le commerce «t l'industrie de l'Angleterre ot du Canada, Elle est enfin nécessaire pour avoir une communication directe avec l'Asie et l'Europe.Ce chemin de fer et Je courant d\u2019émigration qu'il attirer qui inonders tout ie Nord du Continent feront que In Confid ration grandira rapidement cn puissance et en influence, prendra «a place purmi lex nations, Comme if est sûr que l'émigration provicndrait pri ment de UAnglete tdes colonies anglaises de PAmérique, il we développerait ici ume puissance qui serait une autre Angleterre, plus vaste que l'Angleterre actuelle à qui Fanion avec la mère-patrie serait macrée ct qui a par les liens les plus étroits de sy mpath lonté.En vue d'un aveni vont probablement nous mnanque de renforcer ces alliés naturels à \u201caug.Les moyens que prise à bonne fin sont d'un La natu afin de faciliter I\u2019 jet, le chemin aboutirs à l'Atlan que, sur le rivage méme séten- dent de vastes Mia de houille, avantageusement dispon » pour l'approvisionnement des vaisenux ent le trajet entre Halifax et Liverpool, ot il ont à retaarquer que, sur \u20ac côte de l'Atlantiq eat le seul endroit cleux combustible, Le même fait se reproduit rininus du Pacifique où de vastes dépôts de charbon attendent tour trans- vort à la Chine et au Japon.Ce n'est pas tont encore Sue fe parcours même du chemin, le Tong de la Saskatohesan, on a découvert dex terrains carhonifères d° grande étendue et dont les couches supéricures, à fleur de terre, rendent fes frais d'extraction à peu près nuls, La nature ne saurait xe prêter plus favorablement à l'exé ton de cette entreprise.Par une heurense excentricité de la structure des Montagnes Rocheuses, une passe large ot facile of remarquablement basse, n'ouvre dan In direction de la ligne droite, vers Ia Chine, La plus grande élévat 3,760 pieds an- desaus du niveau de la mer est moinede In moitié de ln hauteur des passes que la ligne du Pacifique Américain a à traverser, (1) L'ascension de cette passe, 1a passe de In ites Nor ou de le 7'étesde-Cuir me présente comme un simple talus des vastes plaines de In praierie, taudis que la descente vers Ia dotombie Britannique cat parfaitement praticahle aux chemins le fer, Toute la région que traverse cette ligue se compose d'exce lents terrains, De Halifax à Otta a, le chemin sera bi compléts ;\u2014il traverne une région fertile et déjà passalilement établie, Au nord du Lac Supérieur et au aud du Inc Seul, la construction de vette ligne nidura puissamment au développement d'un territoire dont lee richesses minérales sont inépui- mbles Vers l'ouest, elle traversers une région magnifique- tment boisée, puis elle se dirigern à travers le futur grenier de sy ext peut-être l'entreprise tn plus aginer, pour le développement ot \"ot où nos alliés d'Europe, Jil serait dane sage politique de notre chair et de notre ere ntre- importance vitale pour | csemble avoir suspendn ses loix ordinaire xévution de ce vaste pre A l'endroit où Ia Puinance et lux vasten pâturages de la Saskatchewan.De 13, pénétrant dans la passe de Ia Tête Jaune, te chemin passers @ nouveau sur un sol riche cn minerai, riche surtout par les mines d'or de la rivière Fraser et du ('aribon.Ne fût«ce que Comme moyen de communication entre les différentes portions du continent, cette entreprise deviendrait bientôt une néces- té commerciale, Mais di ten l\u2019erlements ct les Aseemblées Provinciales sont trop occupés pour donner une minute d'attention aux demandez en faveur de ce chemin de fer, que l'on permette à une douzaine merçants de Londres, de Liverpool d'en entreprendre la cohatruction avec le nul avantage d'un «vtroi de lots de terre Alternatifs, comme on à fait pour ln ligue du Pacifique améri- «alt et le chemtn sers construit et mené à boone fin dans l'es: pace de Iques années.Nous n'avons pas encore indiqué toutes les raisons qui viennent à l'apput de cette cntrep ise ot on assurent le succès.Le \u2014 () Le d'Evane (K.U.) « Bonvettor de Ds arr ede o 42 pieds, colle du Serpent à- WH.ent exsentielle à [a colonisation dex | ] céan ct les Index oi il est sree | pale.free, d'une sphère, on comprendra de suite que la ligne projetée de :1& Puissance sera de douze cents milles plus courte que celle :* des Etats-Unis reliant San-Francisco à New-York.Le commerce cherche lex voies les plus courtes et les plus ! promptes, de la même manière que l'eau cherche les plus bas ; niveaux.Le vrai passage du Nord-Ouest est trouve, Le commerce de l'Asie, dans l\u2019Ancien-Monde avait élevé une longue snite de villes dont la renommée & aurvéeu à eur ruine, Ninive, Baby- lone, Palmyre, Bagdad, Alexandrie, Ce grand commerce, qui commence à se diriger vers l'Eat pour faire le tour du monde, aidera puissamment à la construction d\u2019une nouvelle chaine de villes, animées par ivilisation plus jeune et plus pure, s'élevant depuis Victoria jusqu\u2019à St.-Jvan, dignes rivales des glo- riennes cités des temps anciens.\u201d ris.A.N.MaxtreriT.MORT DE M.MARSHALL.Vous aviez publié mon dernier article sur l'ouvrage de M.Marshall, lorsque 1a nouvelle de sa mort n'est vente.Comme vos lecteurs n'ont pas manqué de s'intéresser à lai, tant par l- charme de sen descriptions que par l'unpartintité «t l'exactitude Générale de ser appréciations, je me dois de leur faire partager également les regrets que me cause sa fin prématitrée.M.Marshall est mort avant d'arriver en Angleterre, tout probablement daus la traversée de In mer des Ends Nous n'a- Yons cncore aucuns détails sur les circonstances de sa mort.IL pouvait avoir de trente-trois à trente-six ans.D'une figure franche.ouverte Doné il avait le caractère à l'avenant.d'une forte constitution, son corps sembluit lui promettre de porter son esprit bien plus loin ct plus haut, jusqu'aux dernières limites de | L'audace ne lui manquait pas, puisque d'un coup d'uile comme on l'a vtr il passait d'un inonde à un { Autre et le talent soutenait puissamment son audace.{| Bon livre scra-t-il pour lui le chant du cygne?Je ne le crois puisqu'il à trouvé moyen d'écrire, de faire impritner ot route lex éprenves du « Dominion of Canada,\u201d a lien de croire qu'il aire Inissé d'autres écrits non moins in- térensants aur le reste de notre ntinent qu'il à visité, sur l'O- passant, Si le vent noux apporte quelque jour, ces feuilles parfumées tombées d'un arbre dans ne fleur, nous lex reccucillerons rt les conserverons comme de précieux souvenirs.M.Marshall a dit trop de bien Ï de nous et Un dit teop sincérement, pour que, comme Canadiens, 8 mémoi tisse nous être indifférente.«Une personne qui l'a bien connu, faisait, à l'occasion de «a mort, de tristes et pénibles rapprochements.Lors de son pas- \u2018nage ici, il est allé omapagnie de Plo.norable Mous, Cha ee «ex deux aimables demoiselles, | Miles t Henciette, Se fussent-ils demandé en che : bequel de nous mourrs le pr te, que M, Chan- veau aumait dit + C'est m t le cours onldi- Cependant, des quatre touristes xi gaie, si heureux, ec jour-là, il ne reste que M Chuuvean.Ia plus jeune, devenue quelques mois plus tard Mme Glen- doyn est partie Ia premiere; Mlle Flore wa pas tardé à la suivre et voilà que leur jenne compagnon, pourtant si fier, si intrépide vient de les dre, Enpérons que tous t se sont retrouvés au zcrand re Vous des âmes généreuses ct sympathiques, ALN.Moxtermir, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 LES PROPHÉTIES DE LA SALLETTE, fants par la Ste.Vierge, il y à déjà vingt-cinq ans.On sait que cru, Et lu Pape Ini-métge, à qui seat les deux enfants avaient venir à la lumière de ces révélati il rente ; c\u2019est pourg le monde.Il est persuadé qu'il est destiné à voir de glorieux événements pour l'Eglise.révélés, et que parmi lus chosen que les enfants avaient été autorisés à dire, il y avait la prédiction de la chute de Napoléon ; et on prétend que si ces choses n'ont pas été plus connues, c\u2019est parce que les hommes du pouvoir avaient intérêt à les empêcher de tranapirer.La Minerve reproduisait, In semaine dernière, quelque choxe de très-intéressant at sujet de ces prédictions : Mélanie écrivait dans l'embrasure d'une croisée, À Corence, près Grenoble, en 1951, vette datv fatidique : 1870, len {rum sens, et au-dessous: 1872, £1 gion intorprite par Fin des maur, Elle avait une horreur proto pour Napoléon, qu'elle appelait l\u2019ingrat, l'hypocrite, et elle disait que Paris we.ruit brûté, Elle ne voulsit pas qu'on allt dius cette ville on 4 Ute, car elle en annongait la ine, mana bien cn connaitre lé pote Depuix le 4 septembre, Mélanie, bannic de eu à police de Bouaparte, écrit à «8 mère où à des personnes de «8 confiance, Elle # même écrit à M.l'hiers, et jamais on ne trouvé de contradiction dans ses paroles.Lo plus grand obata.cle à la Mallette était le secret.Heureux ceux qui ont cru sans voir et qui ont eu conflance.Le gouvernement impérial « mis tout «D œuvre pour arrôter ce mouvement.11 x ôté impuie- sant, et aujourd'hui la Hallette s'impose à tout esprit honnête.C'est un (ait que rien ne peut expliquer, ainsi que celni de Lourdes.Les peuples de tont pays l'adoptent ct prient Marie, réconciliatrice des pécheurs.Les sanctuaires se multiplient, et concourn do Ia suinto montagne devient chaque jour plus mre! sex miracles, disons-le hautement, confirment Pap- parition.; ; otis Le necret de Mélanie ct celui de Muximin, envoyés cache au Pape en juillet 1851, no sont pas entièrement inconnus, ainsi qu'on le croyait; plusicurs personnes en connaissent le contenu.Celui de Mélanie annonce de grands fléaux pour la France et pour toute l'Europe; il y serait question du Grand Roi, de l\u2019antechrist, et de Is ruine de l\u2019aris; il contient même des'dates, Celui de Maximin est plus conrt, En voici le résumé : # Len deux tiers de la France perdront la foi, l\u2019autre tiers la conservera, mais pas vive.[a foi, pourtant, se réveillera dans notre patrie il viendra un (frand Vonarque qui rétablire toutes choses pour la religion et la socicté.L'Eglise redeviendra très-floriesante, Le Pape qui vicndra sprès Pie IX ne sera pas Romain.À la fin viendra le grand monstre.\u201d N y at-il là un singulier rapprochement avec d'autres anciennes prophé- tien, et surtout celle de d'Orvil ?\u2018 Mélanie écrivait, le 12 septembre 1870, une lettre à s& mère ; elle dixait que nous étions alors au commencement de nos maux.\u201c Paris est coupable, bien coupable, parce qu'il à récompensé un méchant hoinine qui à écrit contre ls divinité de Jé- sus-Christ.,, Qui pourra arrêter ce fléau de la guerre?Il faut: lo Que la France reconnainse que cutte guerre est purement l'effet de la mainde Dieu ; 20 qu'elle shumilie ; 30 qu'elle demande de grand cœur à observer ses commandements sans respect humain.\u201d \u201c Je n'af jamais aimé Napoléon, parce que j'ai Un se souvient de ces célèbres révélations faites à deux en- si beaucoup xe sont moqués de ces prophéties, d'autres y ont rect Ia permission de dire leur secret, à toujours vu dans l'a- serein et ferme au milieu de ces vicissitudes qui bouleversent On sait maintenant que les derniers événements avaient été par! dans ma mémoire son histoire entière, Prise le divin Sauveur [lui pardonner tout le mal qu'il \u2018a fait «t qu'il fera encore ! *« Demandez un roi très chrétien.\u201d Dans une seconde lettre à «a | mere, en date du 29 novembre 1870, elle disait: 11 y a vingt.| quatre ans que je savais que cette guerre arriverait ; ilya vingt- : deux ans que je disais que Napoléon était an fourbe et qu'il { rulnernit notre pays.Mais, au dire de grands savants, j'étais ! une illusionnée, la France était nne nation forte, Napoléon était | un xsint Aujourd'hui, qui est illusionné ?Où est la force de la France, quand le bon Dien s'est retiré d'elle pour Ia punir ?Elle «st ctana l\u2019aveuglemeat, efle est dans l'étourdissemnent, elle s lu «livision.\u201d ; Jjunvier 1871, dans une lettre à ane personne qui lui térèt, elle disait: \u20ac Attendez la défoite de Paris, atten- dex encore wn plus grind (rouble, qui sera de pen de durée.\u201d ; Dans d'autres lettres, clle dit que ce qui est arrivé n'est réen, rien, Elle s'apitoie sur le sort de la France dans les termes les plus touchants, et déclare qu'elle à écrit à M.Thicrs pour faire enlever la statue de Voltaire.\u2018 Prions pour notre France, atin qu'elle ouvre ses yeux avec foi et voie clairement que la cause de ses malheurs est d'oublier Dieu.l'auvre France! Elle sera vraiment pauvre France si elle ne revient de cet égure= ments de vingt-trois ane.Elle n'a va que le commencement de , tes Hénnx si elle ne retourne pag sincèrement à Dieu.Oh! Pa- risienx, que vous avez la tête dure ! que vous êtes failles dans la foi! Voua souffrez la statue d'un Voltaire an scin de votre it ville.\" I jusqu'au ciel ot pre \u2018ext pas épargnée non plus, cac ses crîmes montent Bent un caractère inoul\u2014Mais la In rgère de la Sallette s'écrie que si ses crimes sont grands, la miséricorde de Dieu xt plus grande encore, HORRIBLE ASSASSINAT \u2014SINGULIER VERDICT.La cour d'assises «ie la Haute-Loire à cu à se prononcer dans sote audience du 4 septembre sur su meurtre dont les circons- fances sont vraiment borribiles : Kamain [feun] a 28 ans, il habite le village de Cissac, coms mune de Saint-lpize.IL comparait sous l'inculpation d'homi- volontaire «ur la personne de Jacques Thiveyrat.Ce dernier, dotestique ches 1a veave Roche, à Cissac, passait pour entretenir des relations avre ra maîtresse.De son coté, Ramain passait pour rechercher la veuve en mariage, Inde ire.Le 29 mai dernier, Thiveyrat lahourait un champ a 200 mitres de Ramain, qui travaillait dans une vigne.Ce dernier fit de Join un geste de mépris à Thiveyrat qui Ini cri \u201c11 fut que tu y passes ce matin, marcha de veuves.\u201d Il j se précipita sur Ramain sorti de sa vigne.Le combat s'unga- gra ot le contean, comme il arrive presque toujours, fut de la partie.Ramain termssa son adversaire, l'accabla de conpa de poings et de sabots ot le perça de voups de couteau.Le tenant sons lui À «a merci et désarmé, il Ini cris: « Faut-il te donner le dernier coup ?\u201d \u2014\u201c Fais\u201d répondit Thiveyrat, rar Va, je te plains,\u201d continuait l'accusé, et il frappait sans relâche.La lame pénétra dans sept endroits différents.\u2014 Mais tu veux donc m\u2019éventrer ?\u201d disait Thiveyrat.Les nommés Crozemarie père et fils, qui travaillaient à quel.Ques centaines de métros de là, lui criaient: # Asses, assex!\u201d Fou du rage, Romain n'écoutait rien.\u2014Finis-moi de tuer, crinit la victime.rêta que devant l'intervention du sieur Tourette, qui servint armé d'une pioche, hiveymt essoya de se relever, mais il tomba inanimé et rendit le dernier soupir.Son bourreau le regarda froidement ct dit : \u201cJe crois «que j'ai végié son affaire,\u201d Le corps de In victime portait ln trace a dix-huit blessures, dont deux étaient mortelles, L'accusé & prétendu qu'il n'avait de couteau et qu'il a arraché des mains de la victime celni avec lequel il l'a frappée, Me du La Batie, défenseur de Ramain, à fait ressortir cette cirronstance, L'accusation est soutenue par M.Lasnicr, procuceutr de ln République.Le jury ayant répondu uégutivement sur toutes les questions qui lui ont été posées, Ramain à été aquitté, Mais Ramain ne s'ur- Le jeune vomte d'Harcourt, aide-de-camp de MacMahon, interné à Wiesbaden, n'avait pas adhéré à la Papitatation, ais il avait promis de ne pas fuir.Uni jour, vous l'empire d'une irritation profonde, et pris de l\u2019ardent désire de rentrer en France, il alla trouver le commandant brusaicn ot lui dit : * Monsictr, j'ai l'honneur do vous prévenir que je retire ma promesses of qu'à partir de demain je tentcrai de m'évader\u201d On l'enfornu ans une forterease, TU ne put mettre à exécution ses pres jeta, mais ail les eût réalinés, il aurait pu, dit M.Ernest imudet, marcher Ia tête haute sans craindre Une accusation indigne de lui.A Ia décharge des officiers qui n'ont pas suivi cos exe emplos, il faut dire qu'ils étaient poussés À ne tenir aucun poupee de leur parole par dex étainsaires du gouvernement de Boni Qui ne comprenait pas qu'une parole d'honneur, même donnée à un ennemi, doit être sacrée, 528 S8OUVENIR.A MOX AMI ACHILLE PRÉCHETTR- Qui dune toujours vous rouvre en nos cœurs presque éteints, O lumineuse leur der vouvenirs loiutaiua® Vierox Hevo.L'ombre sur la vallée n déroulé sce voiles Comme un Loir vetement : La nuit est calme et pure; et mille et mille étoiles Tremblent an firmament.C'est l'heure parfumée où s'abattent les anges Au berccau de l'enfant ; L'heure où l'insvnsé vole à sen plaisiru étranges Bi pleins de fict souvent ; C'est l'heure d'amour, où chaque épi doré tremble Aux baisers d'Ariel ; Où, dans un longe soupir, la terre enti re semble Se rapprocher du ciel ; Le vent ne tresse plus, de sa suave haleine, Les cheveux de l\u2019ermuau, Ne fait plus labiller ta harpe éolicnne Du mobile rameau.L'écho ne redit plus la plainte de là rame Sur le Hot infini ; L'oiseair ne chante plus son doux épithalani Sur le bani de son nid.Le limpide ruissvau dont In voix est si douce Sous les sapins du val Ne fait que par moments soupir Sen gouttes de cristal, sur la mousse 1,0 rivière endormie, où mon vieux logis mire ; L'angle de som toit banc, Ne laisse plus chanter, hatmonieuxe lyre Son flot étincellant Plus de bruité maintenant dans la nature immense Au hameau tout endort, Au hameau tout sommeille et repose en silens Et moi.je veille encor.vert.Moi, penché, tout pensif, à ma fenètr Aux parfums de la nuit, Je contemple le long de ta berge Le flot muet qui fuit: Moi, le front dans ma maîn, alimé sons 1e charmn- D'un rève caresse.Qui met sous ma pauptère une brûlante fsrme, Moi, je sonte nu passé; Mot, mon ami, je songe à ces beaux jours de rose Où, la main dans Ja main, Nous cheminions tous deux, ans un sone morose, Duns fe meme chemin! oo LL W,CHAFWAN St.François de in Beauce, 24 août 1871.\u2014 A REVUE ETRANGERE LA GTERRE DE 186$.Paris \u2014Le laure er 1 plom { gue public une communication qui, dit-il, vient d'un diplomate de haut range, ot qui donne sur fes négevintions qui ont précédé la guerre de 1864 des informations très inportantes.En voici le stlstance : En 1864, le comt- Knssell alors ministre des affaires étrangé- res, fit à Ronher, par l'entr mise de ford Cowley, alors ambasa- done anglais a Paris, dos propositions d'une aîliance offensive et déf-nsive «titre la France #t l'Angleterre pour prèter main.au Danemark duus le cas où la Peusse et FAutriche lui décla- ferais nt In guerre, L'Anglet-rre devait coopérer avre lu France sur mer et sur terre etre jomdre ensuite à lle pour rectifier an frontière sue le Rhin en annexantles provinces rhénun Rouher demianda trois jours pour F mais Napoléon lex accepta avant trois jours éconles.ir à ces propositions, Lord : fouitle | | Cowley communique iraidiat-mont ce ft à on gouverne; ment.Alors, Lecomte Russell répondit qu'il état trop tard, vu que le gouv-rnouent de Sa Majesté avait décidé de ne pus se mêter de le question du Dancneek, Cote réponse mit fu aux négociations et on ne tenta pas de les r'nonveler.Le parlement allemand a approuvé et ratifié le traité douanier avec lé France L'on dit- (fs Ls PAIE Ré 2 = / Ces GB HET A LE Eady TRI \u2014 = 27 FAL Cy ¢ \\ == = 2 ES te CE FAR
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