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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 5 mai 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

L'Opinion publique, 1870-05-05, Collections de BAnQ.

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[" TORT HOORAY TM or cA cm \u201cA EY) HG, AY Vor.I.\u2014No.18.L'HUN.GEORGE BROWN.Il est peu de noms plus connus que celui de George Brown dans les deux Canadas, oa il a produit des sentiments bien divers.Ce nom a été pendant quinze ans un drapeau dans la presse, sur le busting ot dans le Purle- ment; il a retenti partout avec éclat et fait beaucoup de bruit.C'est un homme aussi, que I'hon.(ieorge Brown, un bomme d'intelligence et do caractère, un écrivain instruit, un orateur véhément.M.Brown est né, le 29 Novembre 1818, à Edinburgh, en Ecosse, qu'il laissn, à l'âge de vingt ans, pour les Etats-Unis où sa famille alla se fixer.ll fit ses premières armes dans le journalisme sous la direction de son père qui avait fondé le British Chronicle.Ce journal ayant attiré l\u2019attention du lHaut-Canada en se mélant à la lutte religieuse qui l'agitait alors, les deux Brown, père et fils, laissé- rent New-York pour Toronto.Georgo Brown tit si rapidement ss réputation par les articles qu'il publia à cetto époque dans un journal appelé \u201c Tho Banner,\u201d qu'au bout d'un an il était enétat de fonder le Globe : ¢'était en 1844 Le Globe devint bientôt une puissance sous sa direction et celle des écrivains de talent qu'il sut s'adjoindre.Après avoir soutenu le ministère Lafontaine-Baldwin en 1848, il lui déclara la guerre et con tribua beaucoup à sa chute.On a reproché longtemps à M.Brown sn conduite envers M Baldwin, cet homme d'état éminent, aux vues si larges, au caractère si grand; on l'a accusé d'avoir trahi son chef et son bienfaiteur, M.Brown fut battu, la première fois qu'ilse présenta pour le Parlement, dans le comté de Haldimand ; mais il te fit élire en 1853 pour les comtés r'unis de Kent et Lambton.Il prit Bron entrée dans le Parlement les rênes du parti libéral Haut Canadien et déployn une Énergie et un talent lemorqunbles.11 w'allin au parti ne dut Bas Canada que conduisait mans x Dorion et souleva cette fa: basée ur ou estion de représentation Canada et a hoplation qui a fait mn forco dans le [laut George Brom owe de ses ollits dans le Bas Canadas l'Avenir, ete représentation basée sur In population, \u2018 + etl annexion ont été il, faut l'avouer, re terribles tou d achoppement pour le parti de M.Dorion : les ora aient @ husting nvaient de grands succès, lorsqu'ils secou- ces choses, comme autant de epectres aff d les yeux desélecteurs ffenyé re fl re, devant Bas Canals ave | a rayés.On battait le parti rouge en George Brown = es discours fanatiques qui faisaiont élire quel ses aniis dans le Haut Canada.Le fait est Brand tribun Haut Canadien ne i i detonner aontre les ins cessait.un instant, titutions religieuses ot nationales du L'IUN.MONTREAL, JEUDI, 5 MAI, 1870.Bas-Canada, que ces roulements de tonnerre frappaient de stupeur.Le Haut-Canada marchait à la suite de George Brown, comme le Bus-Canada suivait Geurge Cartier, au nom du même principe, d\u2019un sentiment semblable, le sentiment patriotique : les deux purtis que commanduient ces chefs vaillants croyaient sincèrement que leur drapeau était le seul bon, le seul national.Les événements prou- vérent plus tard qu'il y avait pour le moins autant de tactique que de sincérité dans les deux camps, autant GEORGE DROWN.Dapres une Photographie de Notnan & Fraser.ABONNEMENT 32 #0 Par Numero 5 Cxwnixe.== I'administration Tuché-Macdonald, Président du Conseil méme ; mais une fois la Confédération fuite, les vieilles animosités ne tardérent pas a se réveiller, et au mois de Décembre 1865, Mr Brown retombait dans l'opposition qui semble mieux convenir que le pouvoir à son caractère inflexible, à l'exercice de ses brillantes facultés oratoires.M.Brown est né chef d'opposition: il est fait pour l'attaque plutôt que pour lu «\\éfense, il aime le mouvement, la lutte corps à corps, les combats à l'arme blanche ; il se bat comme Richard Cœur de Lion ; lorsqu'il étend ses grands bras.pendant que sa voix cuivrée tourbillonne dans le Parlement comme une trombe, toutes les têtes fléchissent autour de lui.Figure belle et noble, taille élevée et imposante, esprit cultivé et instruit, caractère énergique, violent même, enthousiasme du tribun, vivacité de la pensée et «du sentiment, chaleur duns l'expression et le débit, voix forte et vibrante\u2014il a tout ce qu\u2019il faut pour agir sur les masses et leurs représentants et les entrainer à sa suite.Les exigences du pouvoir, la contrainte et la patience qu'il né- vessite répugnent à cette nature hardie, entreprenante et impétueuse.Je dois mentionner que l'hon : George Brown était déjà monté au pouvoir avant la confédéra'ion ; c'était en 1858, lorsqu'il était à l'apogée de son influence et de son prestige.L'ad- manistration Macdonald Cartier ayant été battue sur la question du siège du gouvernement fut remplacée par le winistére Brown Dotinn qui ne vécut que quarante-htit heures, Il est assez curieux de faire remarquer que c'est M.Fiche qui fit alors tomber le gou vernement conservateur sur Une mnn- tion qui bläm-it le choix d'Uttawa comme capitale.M.Brown doit regretter de ne pas être en chunbre ence motuent: les questions de tarif et du Nord Ouest offviraient un si beau chiunp wu déploiement de son éloquence et de res connaissances variées.Il a été battu aux dernisres élections g'nérales.Il a coucentr\u201d toute son énergie dans son journal le Globe, qu'il a fuit le premier journal du pays par la cireula- d'ambition que de patriotisme; que les alliances entre | tion et l'intérêt des matières qu'il renferme.M.Brown chefs siviolents n'était pas aussi impossible que le peuple a fait son chemin par La presse et il y a toujours gardé le croyait: tant il est vrai qu'il y a toujours un peu de comédie au fonc cle toutes les choses humaines.Un jour le télégrapihe répandit par tout le pays que les deux grands chefs ennemis avaient enterré ls hache de guerre et s'étaient donné lu main pourtravailler ensemble à l'édification de lu grando œuvre, qu'on appelle la confédération, prétendant trouver tous deux dans ce changement constitutionel le triomphe des principes pour lesquels ils avaient combattu.L'avenir dits de quel oôté était la vérité.M.Brown était devenu membre de un pied; il a fait du Globe son piédestal, l'instrument de wa réputation et de an prospérité, et il y puise encore une force ct une influence redoutables pour ses adversaires.L.O.Davin.\u2014 On parle d'élire M, Henri Taschereau, maire de Québec. 138 L'OPINION PUBLIQUE.T\u2014\u2014 5 Mai, 1870.AVIS IMPORTANTS.Désormais, nous paraitrons lo jeudi de chaque semaine: nos | abonnés de la campagne seront servis, le mercredi, par les maîles de l'après-midi et le journal sera distribué en ville, le jeudi matin.Nos abonnés de Terrebonne, par un déplorable malentendu, n'ayant reçu que les trois premiers Nos, notre ami, Z.Rous- sille, Ecr., avocat, à bien vonlu se charger de l'agence du journal pour nous aider à remédier À ce malheur pour nous : c'est à lui qu\u2019on pourra s'abonner ct payer.DÉMENAGEMEN Nous prions nos abonnés qui ont changé de domicile le 1er courant, de vouloir bien nous en donner avis.eu ION PUBLIQUE.L\u2019OPIN LUNDI, 3 MAI, 1870.LA SEMAINE PARLEMENTAIRE.LE BILL DE M.ABBOTT.Le Député d'Argenteuil a réussi À obtenir l'extension de Ia Charte de lu Compagnie du Chemin de fer du Ca- dada Central, et l'amendement de M.Chauveau n été perdu sur une division de 46 contre 61.Ce projet de loi n de nouveau mis devant le publie, au moins indirectement, la question de savoir s\u2019il est plus avantageux pour les Provinces de favoriser la construction de voies ferrées par octrois de terres publiques que par votes d'argent sous forme d'intérêts à payer partiellement ou totalement sur les capitaux investis, comme le Parlement de Québec l'a fait ponr quelques chemins à lisses de bois et le chemin de for des Piles, La discussion sera vivement reprise à Toronto et à Québec lorsque la Compugnie ira devant les l\u2019arlements Locaux pour obtenir les terres auxquelles elle prétend avoir droit pour lu construction du reste de son chemin.TARIF.L'impot sur le froment, le charbon et la houille, mis, té, puis remis, à définitivement été maintenu après de longs débats.une lutte acharnée et très acrimonieuse, sur un vote de 90 contre 62.I indignation, & Montréal et a Québec, est très grande au sujet de cet impdt, qui parait fort impopulaire: la politique vacillante du gouvernement à ce sujet a beaucoup contribué à cette excitation et lui à aliéné, sur ce point du moins, quelques uns de ses meilleurs partisans.Cels se passait durant les premiers jours de la semaine et sur la demande de concours dans les rézolutions sur ce tariff.Vendredi, 29, la question revint sur le tapis et les adversaires du gouvernement alliés aux partisans du libre échange, lui firent une rude guerre.L'hon.M.Dorion proposs l'admission en franchise des articles suivants: le froment, la farine, 1e char- Lon et lu honille.C'est surtout nutour (le cette motion ue su lira Ia bataille, qui resta au Cabinet, mais par une majorité de 18 seulement.LE NORD-OUEST.De ce côté, les choses s'éciaireissent, se débrouillent ot se simnplifient.Le gouvernement.par Sir John A.Mac- donsld et Sir Francis Hincks, à déjà, sur interpellation, fait connaître deux faits d'une extrême importance: les Déligué.de la Rivière Rouge, l'abbé Kitchot.et MM.Black et Scott, ont été reçus par le cabinet et les négociations entamumées avec eux promettent un règlement paisible et très satir'aisant de toutes les difficultés du Territoire En second lieu, l'expéslition envoyée à la Rivière- Rouge sera une expédition de prtix et de palice intérieure.Quoique le gouvernement n'ait pas expliqué ces deux termes ui nous paraissent si contradictoires : \u201cexpédition de paix, les renseignements recueillis aux meilleures sources nous permettent de nous fixer là-dessus.De l'avis de Mgr.Taché et des Délégués, les partisans de Riel, tous les métis vont se soumettre et accepter nvec plaisir In constitution que va leur donner le gouvernement et il n\u2019est plus question de conquérir le Territoire et de subjuguer les mefis au moyen d'une armée de dix à quinze mulle hommes.Il s'agit tout simplement d'une force de police intérieure mais suffisante pour tenir tête aux soulèvements de quelques tribus indiennes dont Riel et ses adversaires ont, l'automne et l'hivor dernier, réveillé les appétits et provoqué ls colère.Tout le monde se réjouit de cette nouvelle et Sir John a probablement eu raison de dire que ls Chumbre et tous les partis seraient enchantés der succès et des mesures du gouvernement.Nous allons terminer notre revue, très maigre cette semaine, par deux citations qu'on ne lira pas sans iutéréts.La première est un résumé emprunté à La Minerer du rapport du Commissaire Smith sur sa mission de pacification à la Rivière Rouge.Un y trouve des détails très curieux.Mais voici : « La rapport du Commissaire Donald A.Smith concernant sa mission a la Riviére-Rouge a été présenté à la Chambre cet après-midi, Ce rapport contient les raisons données par Riel pour justifier le meurtre de Scott.Ce dernier était d\u2019un ca- sactère turbulent, II fut d'avord d'un soutevement vontre Snow, le surrinteydant des travaux du nement cons dien au Nort-Ouest.En décembre der! surgea vontre le gouvernement provisoire.54 vie fui alors épargnée ot il parvint à s'échapper.T1 fut pris de nouveau les arcs à lu main et renvoyé sans doute sur la promesse vnnelle qu\u2019il fit ir tranquille Mais It était invorri ible, et incapable d'apprécier ls clémence avec laquelle il avait été traité.u maltruitait ben gardes ct insultait Riel; sou exemple causait les plus mauvais effets sur l'esprit des autres prisonniers qui l'imitaient de manière à outrer les gardes qu\u2019il était diftivile d'empêcher de se venger.\u201d « Un jour, dit Riel, je m'assis avec Scott et fui demundui de me dire la vérité, quand à ses propres intentions vt à celles du parti de l'expédition du Portage, quoique je n'enase pas l'intention de m'en servir contre lui, Îx se réunirent alots autour de moi dank l'intention de me faire prisonnier, disant qu'ils voulaient me garder pour 1vne nfireté.\u201d « Smith dit qu'il tit tout ses cfforts pour obtenir de Riel le pardon de Scett, mais Riel r ndait : nous devons nous faire respecter par le Canada.Thos.Scott le délégué fit tes mêmes instances, Riel répondait j'ai fait trois bonnes choses depuis que j'ai commen J'ai épargné la vie de Bolton sur vos prières, et je ne le regrette pas, pue t un joli garçon ; j'ai pardouné à Goddy et il ma témoi £8 recois naissance en se sauvent.Je veux maintenant faire fusiller Scott\u201d « Scott fut en effet fusillé par six hommes qui tous étaient plus ou moins ivres.« En parlant du clergé, Smith dit que l'on doit se rappeler que grand nombre de prêtres catholiques du pays, ne sont pis vanadien-français.mais français, ct par conséquent connnis- sent peu les lois ot lew institutions anglaises.Prewtnt à cœur Ia conservation des droits et privilizes dont ils jouissent avec leurs ounilles, ils ont cra nécessnine d&osiger quelques garanties, qu'en les traitera avec justice sous leur Lou- veau régime politique\u201d 611 assure que la grande majorité der canadis n-francais sous la direction de Mer Taché, devicudront les partisans ardents de la puissance\u201d Plusieurs fautes ont été commises par la Compagnie de ta Baie d'Hudson ; mais en ne pourrait aceuser les efliciers de la Compagnie d'intention malveillante on de négligence coupabl \u201d 11 termine en disant qu\u2019il est extrèmement important que l'on envoie, au plus tôt, des troupes considérables pour protéger ta population contre les indiens et particulièrement contre les tribtx de Ia Sascatehewan.\u201d D'un autre côté.\u2018 Le Courrier d'Outaouais\u201d\u201d donnait la nouvelle du départ de Riel du Fort Garry.6 La nouvelle cireulait bier en cette ville, que Riel avait abandonné le Fort Garry ot que les affaires de cet immense Territoire Re trouvaient entre les mains de Mgr.Tache.Personne, mieux que Sa Grandeur, ne pourrait fox régler d'une manière plus satisfais: pour tous les partis.Il serait i souhaiter qu'il en fût ainsi.\u201d Ce serait le dénoûment anticipé par tous ceux qui ont suivi de près les affaires du Territoire depuis que Mgr.Taché a accepté la belle mission que lui a confiée le gouvernement et que Riel a teint scs mains du sang de Scott.J.A.Mocaseau.COURRIER D'ONTARIO.\u2014IT= Il a déclaré carrément qu'il eut été bien plus sage de latexcr « repos lve personnes, venues de Winnepeg, sur les instances « nutre gouvernement.e Eh bien! voilà de Ia sagesse, où je ne m'y connais plus Imprimer cels au beau milieu de Toronto, quelques jours senc | lement après les terribles assemblées où Il n'était question de rien moins que de fourree le Pere Bitchot et son compagne n dans les plus sombres cachots ; c'est lardi, c'est courageux, c'est brave ! ' Voyons, avais-je raison de vous dire que le Globe devonait doux vomme un agneau ?Encore un peu ct il écritases articles avec du sirop d'urgeut.oe Jo n\u2019ui pas caché tantôt que sue Is question du Norl-Ouest quelque soit d'ailleurs le bon vouloir de part «\u20ac d'uutre, à y avait place pour des divergences d'opinion et des épretés de lungage.C'est assez Vous dire que je ne n'atteusds guore à voir ls chambre unanime sur les mesures i prendre pour eg; de In situation qui nous est faite, par l'inprudence et la totie de I.Nenumoins, j'espère que l'on finira par s'entendre assez bien, Le gouvernement mme parait possédé d'un ai bon espritde convorde et de puix, qu'il sauce calmer les upp lig.sions exagérées des uns, et arrêter l'élan trop fouguvux des autres.) On a parté de démarches faites auprès de Sir Ur parms partisans de la Province de Québec, Il est assez probable que los rumenrs À cet égard ne sont pas tout à fait denne «de fondement.Quoiqu'il en soit, Sir George ne parait nullement inquiet.It y a lougtemps que je ne l'ai vu apporter cn Chaubee autant de \u2018gaieté, de bonne humeur, ot de bel entrain, A coupon, oo ne sont pus là des indices d'une catastrophe.Iba mone parte latin, vendredi soir.Voyous, pour parker lating il faut avoir te cœur joyeux, ct le conscience tranquille, n'es pus?Voici J comme nt Nir George à été provogné a parter lu langues de LCi éron : M.Tom Ferguson, qui est ennuyeux come un \u201cmettche, pérorait sue te chemin de for zaas teal, comme dye { Frovencher, Plusicurs députés se faistient Ga de voir de Luc compagner «D cadence, en frappant du pied et du poirz sur leurs pupitres, C'était charmant ; avec un tantin td tame volonté, on aurait pu se croire à un concert, yann un instaut où je me suis demandé si j'avais payé à lu port men con dent 1} y avait peu près dix minutes qu bosch < quand M.Fergu nie fait pass Foun plan du sumlit chemin de fer aurez trad.r Uvorge, qui ne debd pas de rire, à l'occasion, protits de l'apparition deo pling soul ver Une question d'ordre.Aucun eustrur ue cest bi d'impriméen Chambre; c'est dans les règlements.Li travel y rit.Tom Ferguson, qui n'a rien entendu, à cause du tort, d- mande à Sir George de vouioir bien recom weer, le 4 silence se rétablit, Sir George we releve, et répote son lis ours mais il le fait «n français.Naturellement la Chants.rentot ang éclats, car le chose wait d'autant plus spiritu Le qu maitre Tom Ferguson te comprend pas un tants met français.Sir UGvorge se rasscoit, et M.Sandtiold Macdimali ~ dv won tour; it parle Gulligue.La Chambre reereent pins ou jumuis, C'est après lui que Sir George fe relive encore, of jah Cette fuis, co ne sont plus des éclats de rire, fi vu de la rage.Engn, pour couronner cette petite débauche palm tan M.Le visconte parle Espagnol, ot AL Tom Ferguson pope id son discotrs.te qui tne surprend vraiment, c'est quil ne seit y nn « l'idée de personne de parler.du nue, eu cette canst « La tranquiltité règne à Varsovie,\u201d disait le général Sébas- °° tiani, anneuçant la « bute de la Pologne.Je n'ai à vous annoncer ni le râle d'une république, ni lv dernier soupir d'un empire mourant de mort violente, mais je puis dire, avec bien plus d- vérité que le ministre des affaires étrangères de Fra cts 1831: la tranquillité régne à Ottawa, Cette tranquillité est «He la sérénité, le caline qui précède la tempête?Il v\u2019y à pas Jica de le croire Je sais qu'il reste encore la question du Nord-Ouest, et qu'il est trés-possible qu'un grand conflit éclate à ve sujet entre les députés Anglo- canadiens d'une part, ct lex députés franco-canadiens d'autre part.Mais j'ai fermement l'espoir que tout pouria s'urranger sahx soulever cn parlement, ni houle ni bourrasque, ni tempète ni catacly«me.L'imbroglio du Nord-Ouest occupe sérieusement tous les dé- patés, Mais il n'entre dans l'esprit de ji pis, ni du & ministériel, affaire de pti propre à irriter les rancnnee, à fiev contentements, et à tenter les ambitions.Ju crois que tous, sans exception, envisagent cette question au point de vue national de la prospérité de la Puissance et du maîntion de la paix, cutre tes diverses branches de notre population.Maintenant, i clair que mème envisagée à ce point de vue, la difficulté de Winnipeg laisse encore tune marque axsez étendue pour lus divergences d'opinions ct les Apretés de langage.Nous en avons eu de pénibles excmples duna la presse, certains journalistes d'Ontario et de Québee ne we sont pas tirés aux cheveux depis ane quinzaine, «est probablement qu'ils tiennent à leurs méches, pour cr faire, duns l'occasion.de petite cadeaux gra Du reste, ils re sont provoques dans toutes les formules du répertoire de la propre fanatique Le Telegraph, apéciale ment, roule dans leurs orbites des yeux siirrités contre mex malheur-ux compatriotes, que je m'attencs à le voir débarquer un de ces matins, à la te sitcurs, protes ct garçons de hurcunx, sur les rives de POttawa, pour mettre à fenet à sang le village de la Gatineau .Provencher «st arrivé, Vous be saviez, Non soul wens est lien portant, comine tous les jouruaux 5° pont Lit - voir de Fannons er, mais i] wn pas Chatgeé d'un cheveu 4 toujours be meme cuusenr gai, entrant, plein devis ot d'impréva, qui n'est sérieux qu'à son corps def dat, wvatd épousé le calembeour et fait du ladinage spinon ronnie wat seconde nature, Sa métisication çil fauna biceps partent celui-là) ne l'a pus sigri.11 parle bazas les mit termes des gens de Pembina, et fait des éloges ls ! comme ils disent à Winnipeg, avec lesquels A care mi relations.Muis, 1 ne faut pas converser longe pour sentir que sous cette couche de lépereté ot = bent hameur, se dissimule vu equi a route M! A supporté cn homme l'épreuve, la rude épreuve at mais en devis il enon senti tonte lien cti ven her murs LA QUESTION DES 30 SOUS.be arait décidé à ne dent > Le mouvement à Montréal est nniversel dans toute classes de lu société, et l'an monnaie d'argent, soit amérienine, soit angle.ue valeur à peu prés réelle.c'est à dire 56 sous pour Lou 28 sous pour les 30 sous, 14 sous pour les Lô sous, Hour pour les 12 sous, % sous pour les 6 sous et Zseir pon be » de ker compo- 3 sous.La corporation de Montréul a décidé de n'accepte Le Si le Telegraph continue see cxtravagances, vous alles voir, gent qu'aux taux fixés par les citoyens, c'est i dine bo que, dv dépit, le Globe va devenir un jeurnal bon enfant, doux comme un petit agnean, ot toujours paisible comme Je kabon- reut, an moment de la moisson.Le journal de M, Brown n'aime pas À être distancé; et écus pour 56 sous, les 30 sous pour 28, ete.Les «litterent départements civiques recevront l'argent nux [x ait isque eur le terrain du fanne fixés, mais ne s\u2019en serviront pas pour payer: île ne feront time, le Telegroph prend invariable ment le galop, avant quit usnge que du papier.Les sommes qui vont être par © se soît misau trot, jo ne serais pas surpris qu'il renonçat aux moyen retirées de la circulation sont consideralles : 1\" gamhades ct aux ruades dus jours de son Ie?lige.Dépnasé de quelques cent coudées par son v isin, dans l'affaire du N verse pour venir à nous, be soncire aux levres, ct nous offrir en passant une étreiute de bonne amitié, II nousa déclaré fort rach usement que tout xen disir était de vivre en paix avee les franco-canadiena, et nullement de nous égorger pour #'n- breuver du sang le plus par de nos veines, C'était déji Dion touchant, n'est-ce pas?mais ce n'était pas encore assez, et le Globe à été plus loin 11 a blamé les persécutions dont q ques uns de ses compatriotes de Toronto poursuivent les dé rons que ce bon oxemple sera imité par tou> Les homie ord-Ouenst, le Globe & done pris un chemin de tra- d'affaires, L'AIMABLE COMP'AGNUN, Tel est le titre d'un recueil de plaixanteries.d'as et de bons mots quo vient de publier J.E.d'A.bonne-Lars, Nous invitons nos lecteurs à se procurer ce joyeux cour ncedoles Do Nar- gués du Nord-Ouest, actuellement au siége du gouvernement.pegnon qui leur donners beaucoup de plaisir, e RECTIFICATION.Par une erreur regrettable, le num du Paie Maitre F.X.Tarcotte, des Trois-Rivières, « été omis dans la liste de l'état-major du 2ème bataillon provisoire, sous le comman- doment du Lieut.-Colonel Hanson.Depuis sa nomination, M.Turcotte s'est acquitté de su ge avec un zèle et une activité qui lui ont mérité les tations des officiers et les remorciments des volon- folic tires.EXPEDITION MILITAIRE DU NORD-OUE L\u2018enrôlement pour le Nord-Ouest se fait partout avec succès même à Québec et à Montréal ; les explications et les promesses qu'on donne aux volontaires leur sutlisent.M.le Lieut-Col.Casault commandera le détachement du Bas Canada; MM.Lnbranche ot Uscar Prévost, officiers dans les Chasseurs Canadiens\u201d de Montréal, partent sous ses ordres à lu tête d\u2019une compagnie, le premier comme expitune et M, Prévost comme lieutenant.1, unitorme des Gotipes envoyées à lu Rivicre-Rouge se come posers d'une tunique verte, de pantalons gris, avee nervure noire, de mocassing de cuir de bœuf (bottes sBLVAgeS.) Les soldats seront armés dé carabines Snider.Les accon- trem: nts seront neufs, ; ; L'expédition se composcra de 1,800 hommes d'infanterir, «te deux batteries d'artillerie royale, d'un train d'ingénieurs royaux et de police à cheval, .Le vapitaine Cameron partira de Toronto ce soir et rencon- tren quelques-uns de ses hommes à la Jonction de Prescott.Hs conrm -aceront aussitôt à s'exercer, M.Simpson, ute d\u2019Algoma, & été nommé guide et conduira lex troupes au Fort Garry.grand nombre d'homines offrent leurs services pour cette expédition eb les chefs n'ont que l'embarras du choix, Lou Fees Press de Londor se dit autorisée à annoncer que \u2026« vaisseaux dont les Noms suivent seront commandés conme .England, G.W.Story, de Qu : Stella Maria, L.Il.Lu han e, Quebec : Sweepstakes, L.B.Crysler, Kingaton ; fra, EJ A Story, Canso, Nouvelle-ECosse ; Elle 2.Melean, 11.E.bivits, St, Jean, N.L.i LES FENIENS, tm lit dans le World dc New York: «Le choix du général ONcil et l'établissement d'un conseil exe wilde nent membres pour gérer les affaires de In Confrere paraissent avoir satisfait le majeure partie de Passo ine ton et avoir aplani les obstacles qui s'oppossicnt au parti de la - PROJETS D'OSEIL, ti de l'action déclare que le congrès, par ea décision, du preouvement, en autant qu'il agit d'une co-op tion tgnedinte, lex hommes des ples inilaente de l'Ouest, et que lex opérations du général O'Neil ne seront cn aucune * Manicre secondérs par les membres de l'association, dans les ! \u201cals die VON ét Au eas on quelque chose serait tente, le particle l'inaction déclare qu'il adressera une proc lstnation aux Mic mnlore ndlr ation ne, lex avertissant de ne prondre aucune part au mouvement, ALLIANCE AVEC RIEL, i \"après le dire de plusieurs dea pri l'assus tation 1 n'y a pas de doute que la th sds operations.Les agents du ge i, ngneds 1e Ho 04 faisait allusion duns an numero précabong, fn ont Eh (ONE) gre Riel désire heancoup sallier a ln une et qu'il y « de fortes probabilités que cote alliuuce aura fret, serach On lit dans la correspondance signée Ureste, du Pionnier de Sherbrooke : nu.Jduyenx, spirituel et discret, il | Dts ong kane rien révéler sûr sa mission.Nous lui parlions | l'autre jour des mille bruits qui ont conru sur son prétendu | mariage et atesi sie bos \u201cchances\u201d qu'il avait enos d'être tue ar bes mein, Ce n'est pas, dit-il, que je ne fusse aimé des Fax de lä-laa, au contraire : les hommes voukuie ma chevelare, mais les femmes ve seraient contentées d'en Posséder une simple n .La maison où M, l'rovencher a passé l'hiver est à 25 mil du Fort tiarry, et, fréqueminent, des rédeurs suspectssyn Mat nt, surtout après la fin du jour.Une nuit, notre ami vit dit tong ne dessiner à la fenétre de v& clombre lu ail- | howe un homme armé dune carabine qui cherchait à voir | ans l'intérieur.M.Proven her portait, jour et nuit, dix-sept coatps de fou, et cette fois, ilerut prodent d'armer ur revolver toobe coucher on joue ce viaiteur incommtode, qui s'empressa + de écnerpir, Le 1 domain, lex fmnees du voistnage disaient A lex hototnes délibéraient ails devaient simplement Ivn- ur le « Canadien\u201d où 1 «porter dans les prairies.Mus \u201cPUS tout cela ae passait un pen plus sar le territoire amen- CHE que sur cai du fort Garry, l'on s'en tint aux menaces.M.l'rovencher est r | \"| i } | Loe Yale de Que ton prise La votation n duré Pe dates auc ! an pol).| it tte ne faisait entre l'ancienne corporation et l'associa- | | des citoyens qui avait obtent l'actoption du bill de la derniere session, come In blnpart des Quartiers des faubonrga, lex anciens avi ilers ont élé élug à une très forte majorité.me êté ainsi à la Haute ot à la Basse-Ville, La It Strémement vive surtout dans les quartiers St.I\" Di impossible de 6 en vertu d'a êre session, ge sont Cerminées samedi.Nix Jones, ce qui est bien long, attendu quartier plus de 300 Glogteurs ke sant ret © ; ampli, «ce dernier surtout, il à « Mtcqu'au ornict moment qui serait vaingueur, \u201cchevin A ie à & cl i i not.le CAFR, qui était à la tête de l'opposition à la loi, avai .\\ ; PIX ] dela Basses Villes pouradversaire M.Dinulïug, riche marchand 4 trois heures ot demie, samedi, M.Dinning avait une Cs par L\u2019OPINION PUBL voixde majorité.Son élection paraissait assurée, C'est pour ce moment que M.Hearn avait réservé son dernier tour.ID fit voter cn sa faveur un électeur du nom de O'Donnell, rt les voix no trouvèrent également partagées, Il attendit encore jusqu'au moment de clore je poll et alors il vota pour lui-même et se trouve élu par sa propre voix.Pour be titre \u2018unscillers, M.Giblin, ami du Ilvarn, rénuit ne grande majorité, deux autres candidats de l'associa- tiou, messicurs Burns et Bluis, avaient un nombre égal de voix, M.Hearn vote pour M.Blais, qui se trouva aussi élu bar tue voix de majorité, toujours celle de M.arn, M.F.Ib, Ma-Namee, de Montréal, s'était rendu à Québec daus le bmt exprès d'aider messieurs Heurn, Giblin et Mc- Laugh M \u2018l'oura My le Maire actuel, à été él conseiller pour le quartier St, Roch à tune grande majorité.Ces élections donnent treize nouy aux membres du Conseil, dont uno dizaine sont dans les intérêts de l'association des citoyens.Comme le conseil se compose de vingt ct nu membres, les forces sont à peu près également partagées, Les deux candidats à Ja mairie présentés par les deux factions rivales seront probablement mexsieurs Tonrangean, le maire tuel, et mousieur Pierre Garneau, marchand de la Basse- ntex les clections vont être contesté LA où l'associn- tion des vite té battue, «lle contester pour cate de corruption, dins len autees quartiers wes vaineus se baseront sur de nullité des Jistes électorales.Tout cela promet pour ceux qui puicnt FAITS DIVERS.Mardi, vers midi, une voiture passant à toule vitesse, écrase ne enfant sue be carré Papinenn, L'itnprudentcharretier continua sa route ins s'occuper des cris des parents alurmés.Pendant leur séjonr à Montréal, MM.Sholtz out été reçus \u20ac par Son Altesse Rovale te Prince Arthur, gr.a ution oflicicuse de M.Henry Starnes, M, Monchman à été chargé de préseuts \u20ac d'ans lettre autographe du privee pour les Indiens du Nord-Ouest.et M omekman Durant les six mois expirés le BL déc mbre 1369, Jes recettes de la compagnie du chemin de for du Grand Tranv, ont été de STHL 000 1 les frais d'exploitation et de renonvellement.En dédinsant la perte sur l'argent amé i teste tu surplus de recettes de LI98,008, qui ont C46 nployées à payer l'intétét sur lex Lens pré Atiels «t postaux.Jos.Young est un homme d'une trentaine d'années qui & Phinmenr un peu vivo, Lundi après-midi, pendant qu'il querellait en f-rame, La mère de celle-ci arriva et voulat w'interposer vatre les épreux courouvés, Mat lui en fit, car Young n'ayant aueun respect pour sa belle-mère, ln saisit anx cheveux et fa mit à In porte en fa frapqunt à coups redoublès, Outrée de cet indigne traitement, madame Marriett Hot man courut avertir la police et fit arrèter son gendre, Son Honneur le Kvrorder fit à Young une vaste réprimande et fe coudanma à payer une amende S5 où à passer Ut Inois en prison, Doprus quelque tomps les Rovérends Pères Jésuites devette ville, vitient de pomhrenses plaintes d'éleves dont les ethers étudient volés sens qu'on pot jamais mettre la main sur le voleur, Les soupeens tembérent our les domestiques et cn particue Her sur un balavetur du mon de sphore Spénard Une visite dans hs v fu celri-cit rm-na Ju d'une montre d'or et d'un chap an de feutre qui fu Es propeiétaires, Lou première apyueetient à Frune not et le second à Nornesend Ginzras, se teaie le voleur, les Revéremels Peres firent wander ve Bouchard, He porquisition dans la valise de Spénaued amena d'une lonotte d'approcle-, propriété d- Thos.d'une image de goût appastotent à Gordon ia John \u20ac Walker, penard fut arrété.et comparaissait ce matin devant le ma- strat de police, qui, Après avoir exe vi de volets en prison en attendant MHOUUX Ressionts Een rd prochain, procès qui aura de fe puix qui sSonvrent le ter juin Jeudi matin, une horrible Catastrophe est activés à Riche- mond, capitale de ta Virginie.Une foule it.\u201cétait réunie an cupitofe, su se Cent fn Corte Snpeème, pour entendre la décision da tribunal dans nue cause Important, lorsque le plancher 'effonden tont à conp sons le poids ln moltitude.lour comble de maîteue les représentants de la Visginie, qui tensient leur séance dans me salle infécicure, reçurent tous fes décombres sur la tte.Une vingtaine de dépatés ont été tués on blessés, Le nombre des personnes morts dépasse so et celui des blessés 200, UN Érasoë caveru\u2014Un mathématicien américain, qui en tomps, est ainuse à faire les enlouis anivauts : plenty d'un see Gp depuis lu sa Jésns-Christ ne dennerait que 11,15=,120 de mais ce me: son, pho nterets sotaime st considéralle, que, sé elle et faire SEX 1600000060 de glole x aux Sila somm de eet intérct Stat parting: entre les mille millions detec mais chien d revevrAit SLHI0 d Entin, xi le sou restait pt intérèts composés jusqu fin du stèete nette, fe somme qu'il prodainit, représ ntée en or et fondue enone seule maga, ferait un globe qui remplirait tout le «xtème solaire, ot dépasserait en outre de 500 millions de milles l'orlitre de Neptiite, qui est à lu distance de 2,550,500 milles du soleil, avait | 1 cher, 01 pourrait on la terre treËhui =ue la terre, lux d'or, SÈTE VOLEUR \u2014Ot NotE contait, ce matin, Un teait d'une value comme il y en a pen, of qui n'est pus du tout en canaitle, comme lou va voir, [ly a deux aus, M.Girouarid, avocat de Stanfold, se trouvait à bord d'au bateau à vapeur, et pendant be cours du voyage, il superçat qu'on l'avait dé- harrassé aie son portefeuille de S300.Foutes los recherches faites pour trouver les traces du voleur farent inatiles, M nan fit xon detail dex $300.1) allait oublier sa mé.saventare, quand un jour, la poste lui apporte une lettre cons que à peu près comme suit : rN ION IQUE 189 4\", Monsieur, 4 & C'est moi qui al pris votre portefeuille, Je vous le ren- p AVec Vos papiers, mais je garde vos cing cents dollars, Mais ne craignes pes, tout vous sera rendu.Contre tonte «pparence, je suis honnête homme ; la pauvreté me pousse à Vous emprunter cette somme.En attendant que je puisse le faire et me relever de la misère, je vous cn puicrai les in- trots, \u201c Ux Hoxxtre VoLgrn.\u201d Cet honnête homme de voleur à tenu parole.Denx fois M.Girouard 8 touché les intérèts de la soma empruntée, ct il y # unc acisine, il les touchait encore, plus $33 du capital ; il y a tout lieu d'espérer que le reste de l'emprunt forcé lui ro- viendra.Nous souhaitons plus que nour capérons que la contagion de ce bel exemple s+ communique, mais hélas, ce souhait est inutile et les francs-voleurs contiaucront, comme par lu passé, À garder le capital et les intérêts.\u2014Journal de Quebce.ASSISES CRIMINELLES PROCES DU FAMEUX BELLKAU.Audience du 29 avril.Présent : Son Honneur ls Juge cn chef Duval.A L0 heures, ne foule de eurleux se presse aux abords du tribunal pour voir le fameux Bis.Bis fuit son entrée à 10 heures 20 ; il re présente à In barre entre les deux gardiens avec une air d'assurance que tout le monde à deviné par avance en lui, Bixa Une figure très in- tilligente.Il est mis avec Une certaine recherche + blouse de couleur brune foncée en velours ; cravate bleue ; veste noire eh Velours, pantalon jaunitre, El porte une légère moustache: Lt ent accusé de être échappé de prison et d\u2019avoir en partant, fait In soustraction d'une paire d\u2019escarpins.M.Maloney, gardicn de la prison, est assermenté comme témoin.Lavocat de la Couronne \u2014Connaissez-vous le prisonnier à da barre ?L- témoin\u2014Parbleu\u2026 L- matin dut 16e jour de juin 1869, en faisant le tour des cellutes, je me suis aperçu que celle de Bellvau était vide.Bis n'avait demande quelque tomps avant une puire de souliers parce que les sicus lui étaient justes.Is étuit parti avec les dits souliers.C'est l'habitude de donner unv paire de souliers aux prisonniers dans la prison.Quand ils partent, sida n'eu ont pas d'autres, on leur cu fait cudoan, L'avocat de du défense \u2014 Si le prisonnier laissait en prison = NAN ce = a Rb Sx Sty Hi ain WO = oP a æ = na\u201d = CA » pa NCS \u201c pr SN PE LEE \u201c: » Xe NE i a2 >» ¥ se = = mas seu 7 c pe» ve tr fs dE À £ I x a 7, & ap *?7 7 7 = 9 \u2014 29% à | | IE 4 2 > EE SE Ÿ \" = es > » \"637 © > \u2018, ala = So oS at = tig x = a ee = Fi =X.i & fd 2: =\" ya NS AA = E 7 { Lhe - i Pras I> I a 0 xT ty i as = vz EY ND = MN 3 5 LS i oo 22 By 4 0) ES ra.= ht THEN.a tés = + Tha oh Wy x NS 208 PE Zoo \u201cae >, » ar} + | + > an = 30; hf ce TR \\ roe es SORA = 2, pz RETOUR ent SD\" = en TENE ee SN +15 D.\" \u2014= th 5 RN naz - I Lu us SNL ene SRD I 2 ve Xa SE ae EN se Ps É me 5e ae Li tj I ILES i N = ee.Eo => \u20ac = 2 DES ZOUAVES, 2 Pn 2 css = pes ' nu SE ren i Cy ey += f.==; L'OPINION p NC =, 202 NET = moped 16 a : = 4 Fee Ja Pres % L = X TE Ÿ XX, VIS Ru on Sy = a) A 1 ES a AVE, xy SN ae = es, = ++ = = = 44 A A ts Le | F : = ik > ne a Td \u2018A SSSR a oy +) ri = AN Acc = 1 a2 w rr] PTBLIOI i EN RS ke x è*° \u20ac > abs 0 1; 2 2g = = pF 2 E + =.i rrr KE 9, eS Ur EL (TREE ~~ Sa > pa \u201d ; rs ae MS By \u2014 x] >.=, pe ETE} an pres = 4%, \u2014 = on ire Re Re is Et = se = = = ë ja = a =, ; \u2026 - seat ms + So ea ~~; TI ANE SIN pe mr A = £3 ps 2 we, a NT 7 Ss 2: A KS RE 13) S - * ZE, RSS = STE = R 170 \u2014Vaye Na, 1h, race 115, > De.\u20ac = e = > - 3, = VISE == #5 & es SRE » AES, oe = 7 7a 8 a pu 5.AX Ne 0 bre Le Zh aie d = 5 Yi ES = 7 BF A EE ~~ = 4 3 oe RTE 15 Tg Fs a a i #; Ay EN AN, Bay xy 2 ; = 5e 2 22) 82 Ng E21 et ZE S Ça Vo 2 Oe LE Le jar > se; wd EE PS 5 À > 2 Sd er al ane oe = TR, IE SLE a > nie =?rel, us # = Pe i Ti = V i] + Xe ay yaw 1 = Es PTS TES 6.3, x * = > SST A 205 va 7 LÉ CL : 3 >> D Que + _e = NE Fi \u2014 a 1 a= 2 4 a BTE = i TY Za 7 vr A Tes A x 17) - a meer _\u2014.er LUE EE ve = = = I =F ee MA 5 Mar.1850 oF L\u2019OPI! 6 Mai, 1870.ION PUBLIQUE GALERIE \"A PIERRE FORTIN, Fer, M.1 M.P.pour Gaspé, Qué.PIERRE FORTIN Iocapitaine ent le Dr, Fortin, comme on l'appelle commn- nem nt, ost un bel homme de six pisde et deux pouces, aux Cortes panles, an port imposant, gue les Canadiens Fr BALL sde gecstinaitre partout pour an des fours ost in limprotante question des pécheries et de la ercation de nets marne pr cette ministu hone intelliz pays ct parvo nie Cost ane noble tbe, Master cs sujets importants, des ronnaissane< icuses pure da chambre ot le pony moment Courannens «de able dépaté Met instrnit quit veut
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