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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2014-10-17, Collections de BAnQ.

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[" Cultivons l\u2019essentiel 3580724 S2 PRO M OTIO N LA TRIBUN E VENDREDI 17 OCTOBRE 2014 RÉDACTION Tél.: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca Téléc.: 819 564-8098 PUBLICITÉ Tél.: 819 564-5450 Téléc.: 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES Tél.: 819 564-2222 Téléc.: 819 564-5482 ABONNEMENTS Tél.: 819 564-5466 1 800 567-6955 latribune.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR PRINCIPAL, VENTES Sylvain Denault DIRECTRICE VENTES ET PROMOTION Sophie Thibaudeau DIRECTEUR VENTES ET CAHIERS SPÉCIAUX Alain LeClerc Cahier promotionnel FONDATION VITAE COORDINATION: Alain Leclerc TEXTES: Annie Melançon MISE EN PAGES: Annie Melançon et Rémi Lacombe PHOTOS: Collection Coup de cœur du CSSS-IUGS GRAPHISME: Rémi Lacombe RÉALISATION: équipe de production de La Tribune Cultivons l\u2019essentiel La Fondation Vitae et le CSSS-IUGS, partenaires pour votre mieux-être Mme Diane Gingras, présidente du CA du CSSS-IUGS.M.Robert Delisle, président de la Fondation Vitae.« L\u2019appui de la Fondation Vitae est très stimulant pour tout le personnel du CSSS-IUGS : les gens qui donnent le font parce qu\u2019ils ont reçu de bons services, parce qu\u2019ils croient en notre travail, en notre mission.Les sommes d\u2019argent récoltées permettent aussi à toute l\u2019équipe du CSSS-IUGS d\u2019avoir davantage de moyens et d\u2019outils différents pour intervenir et aider.» « La Fondation Vitae mise sur une gestion très ef?cace, où chaque dollar récolté est maximisé pour en redonner le plus possible aux usagers.Chaque don peut donc faire une différence et, qui sait, avoir un jour un impact positif dans notre vie ou dans celle de nos proches puisque le CSSS- IUGS dessert tous les âges et répond à plusieurs besoins.» LE CSSS-IUGS.A la mission d\u2019améliorer la santé et le bien-être de toute la population de Sherbrooke et des environs.Place les personnes et les familles au centre de toutes ses actions.Est un chef de ?le en soins aux personnes âgées.LA FONDATION VITAE.Finance plusieurs projets pour les usagers du CSSS-IUGS : achat d\u2019équipements, amélioration de la qualité de vie, soutien à la recherche, réalisation de rêves d\u2019aînés, Fonds de dépannage, etc.S\u2019associe à l\u2019Alliance sherbrookoise pour des jeunes en santé.Le CSSS-IUGS est le seul centre de santé et de services sociaux du Québec dont toutes les composantes des activités sont désignées universitaires.Cela se traduit par l\u2019omniprésence de l\u2019enseignement, de la recherche, de la diffusion et du transfert du savoir et de la formation de la relève.Chaque jour, ils sont des milliers à se dévouer pour la population sherbrookoise et des environs.Le Centre de santé et des services sociaux \u2013 Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, mieux connu sous l\u2019appellation CSSS-IUGS, offre en effet une multitude de services et de soins de santé.« La somme des services et soins offerts par le CSSS-IUGS à Sherbrooke est impressionnante, du début de la vie avec l\u2019accompagnement des sages-femmes jusqu\u2019à l\u2019hébergement en soins de longue durée en passant par des services in?rmiers, les soins post-opératoires, la réadaptation fonctionnelle des aînés, etc.», rappelle la présidente du conseil d\u2019administration, Diane Gingras.Le tableau en page S3 de ce cahier en résume d\u2019ailleurs bien l\u2019étendue.« On nous connaît bien pour nos services d\u2019hébergement, mais peu savent que tout le suivi à domicile, que ce soit à la suite d\u2019une opération, d\u2019un accident, etc.est aussi pris en charge par notre équipe.Nous assurons ainsi la ?uidité des services en prenant le relais du Centre hospitalier.» Un peu d\u2019histoire.Le CSSS-IUGS est issu de l\u2019intégration, en 2005, du CLSC de Sherbrooke et de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke.Depuis de nombreuses années, chacune de ces organisations était connue pour sa mission spéci?que, ses réalisations et sa culture propre.En acceptant de s\u2019unir pour devenir un centre de santé et de services sociaux, c\u2019est-à-dire le maître d\u2019œuvre du réseau local de services sur le territoire de Sherbrooke, le CLSC de Sherbrooke et l\u2019Institut universitaire de gériatrie ont fait le pari de la mise en commun pour assurer de meilleurs services à la population.Un CSSS distinctif La Loi sur les services de santé et les services sociaux dé?nit un CSSS comme « une instance locale, laquelle est un établissement multivocationnel qui exploite notamment un centre local de services communautaires (CLSC), un centre d\u2019hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et, le cas échéant, un centre hospitalier (CH) de soins généraux et spécialisés ».À Sherbrooke, la réalité du CSSS prend un visage particulier.Il intègre un CLSC possédant déjà une désignation de centre af?lié universitaire (CAU) à un institut universitaire de gériatrie largement reconnu, qui inclut quatre centres d\u2019hébergement et des programmes hospitaliers de soins spécialisés en gériatrie.Le mandat de centre hospitalier de soins généraux, normalement attribué au CSSS, est assumé par le CHUS.Un appui apprécié Pour l\u2019appuyer dans sa mission, le CSSS-IUGS compte sur la Fondation Vitae, d\u2019abord connue sous le nom Fondation du CSSS-IUGS (née en 2007 de la fusion de la Fondation du CLSC et de la Fondation de l\u2019IUGS) puis renommée ainsi en 2008.Son objectif est de voir à la santé et au mieux-être de toutes les personnes ayant recours aux services de l\u2019établissement, et ce, à chaque étape de la vie.Vitae découle du mot latin vie : ce qui appartient ou ce qui est essentiel à la vie; ce qui est absolument nécessaire, indispensable pour maintenir le niveau d\u2019existence d\u2019une personne.Quant au thème de la Fondation, « Cultivons l\u2019essentiel », il rappelle l\u2019importance de bien entretenir et de cultiver la base a?n de pouvoir par la suite partager l\u2019essentiel, c\u2019est-à-dire la santé.Faire plus, faire mieux Actuellement en pleine campagne annuelle de ?nancement, la Fondation Vitae investit judicieusement chacun des dons pour permettre au CSSS-IUGS de faire toujours plus, toujours mieux.« Les infrastructures, les salaires, la mise en place des services, etc.du CSSS-IUGS sont ?nancés par le gouvernement du Québec, mais ces enveloppes budgétaires sont pour la plupart assignées à des paniers de services ou à des achats déterminés.Grâce à la contribution de la Fondation Vitae, nous pouvons mettre de l\u2019avant d\u2019autres projets, offrir une aide différente et diversi?ée qui donne une valeur ajoutée à nos services.En d\u2019autres mots, l\u2019aide de la Fondation ne compense pas le ?nancement gouvernemental, elle ajoute des services, des aménagements ou autres dont la clientèle ne béné?cierait pas autrement.Pensons à la clinique des réfugiés, à la pédiatrie sociale ou encore au Chalet J-Armand Bombardier qui réunit les générations », précise Mme Gingras.Ces projets émanent des différents services du CSSS-IUGS.« Des intervenants ou des gestionnaires identi?ent des besoins.Ils sont par la suite soumis à la direction générale qui les évalue et qui voit lesquels pourraient recevoir l\u2019aide de la Fondation », explique Mme Gingras.Puis, c\u2019est à la Fondation Vitae de déterminer lesquels seront appuyés.« Les projets peuvent être petits ou imposants : d\u2019ailleurs, l\u2019impact pour les usagers ne se mesure pas toujours selon l\u2019investissement en dollars! Ce qu\u2019on regarde, c\u2019est l\u2019impact pour les usagers, toujours dans cet esprit d\u2019améliorer la qualité des soins, le mieux-être des gens, etc.», souligne Robert Delisle, président du conseil d\u2019administration de la Fondation Vitae.La Fondation Vitae soutient également tout le volet recherche.« C\u2019est un aspect important pour nous, car les fruits de la recherche peuvent avoir des répercussions majeures dans la qualité des services : pensons à la téléréadaptation par exemple, un projet innovateur qui émane de chez nous! On a la chance d\u2019avoir dans les murs du CSSS-IUGS une institution reconnue en Amérique du Nord, le Centre de recherche sur le vieillissement, qui crée ainsi un milieu fertile et à l\u2019avant-garde en matière de connaissances, de recherches et d\u2019enseignement.C\u2019est un ?euron, et nous sommes heureux de contribuer à son essor », ajoute M.Delisle.3580728 S3 VENDREDI 17 OCTOBRE 2014 PR O M OTI O N LA TRIBU NE POUR TOUS Action communautaire SERVICES PROFESSIONNELS ET PARTENARIAT MÉDICAL Groupes de médecine de famille SERVICES AUX AÎNÉS ET SOUTIEN À L\u2019AUTONOMIE Soutien à domicile clientèle long terme (personnes âgées, dé?cience physique, maladie chronique et autres clientèles) Services d\u2019aide, soins in?rmiers, inhalothé- rapie, réadaptation, nutrition, services psychosociaux, gestion de cas, psychoédu- cation, etc.Partenariat avec les résidences privées pour aînés Centre de jour Soins à domicile court terme Soins in?rmiers, réadaptation, etc.Services ambulatoires de physiothérapie Unité transitoire de récupération fonctionnelle Cliniques ambulatoires gériatriques (régional) Clinique d\u2019ophtalmologie Clinique de dermatologie Clinique de dysfonction mictionnelle et des troubles du plancher pelvien Clinique de gériatrie Clinique de mémoire Clinique de physiatrie Clinique de surdité-vertiges-audiologie Unité de courte durée gériatrique (régional) Unité de réadaptation fonctionnelle intensive (régional) Hôpital de jour Hébergement Places régulières en CHSLD (hébergement temporaire et permanent) Places en ressources intermédiaires et non institutionnelles (hébergement temporaire et permanent) Places d\u2019hébergement pour clientèles à pro?ls spéci?ques (régional) Soins palliatifs Programme national d\u2019assistance ventilatoire à domicile Prêt d\u2019équipement SERVICES AUX JEUNES ET FAMILLES Santé publique Approche école en santé Initiative des amis des bébés Programme de développement des habiletés sociales (Fluppy) Services de santé dentaire préventifs en milieu scolaire Services de vaccination en milieu scolaire Services intégrés en périnatalité et petite enfance Services généraux Liaison postnatale Services de santé en milieu scolaire Services psychosociaux aux jeunes et familles Services spéci?ques Dé?cience intellectuelle \u2013 trouble envahissant du développement Dépendance jeunesse Jeunes en dif?culté - Équipe d\u2019intervention jeunesse - Programme CAFE (crise ado famille enfant) - Programme négligence (Parent\u2019Aise) - Réadaptation troubles du comportement Orthophonie Programme de soutien à la famille Santé mentale jeunesse \u2013 guichet d\u2019accès SERVICES AUX ADULTES Accueil et suivi psychosocial adultes Clinique des jeunes Clinique des réfugiés Oncologie Services à la collectivité Dépendances Intervention communautaire Pratiques cliniques préventives Programme 0-5-30 Services de motivation à l\u2019adoption de saines habitudes de vie Vaccination Services ambulatoires en santé mentale et dépendance adulte Guichet d\u2019accès en santé mentale Services courants Centre régional de dépistage VIH-SIDA (régional) Clinique du voyageur international (régional) Prévention et gestion des maladies chroniques - Centre d\u2019abandon du tabac - Diabète - Maladies pulmonaires cardiaques - Réadaptation cardiaque Saines habitudes vie Service d\u2019accueil santé et psychosocial Service d\u2019Info-Santé (régional) Services de santé en milieu de détention Service régional Urgence-Détresse (régional) Services sages-femmes Soins in?rmiers courants court terme À Sherbrooke, tous les jours, tout au long de notre vie, 2900 employés, 1730 étudiants, 100 médecins, 100 chercheurs et 425 bénévoles nous offrent des soins de santé et des services sociaux.Le Centre de santé et de services sociaux \u2013 Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke (CSSS- IUGS) fut fondé en 2005 et regroupe les services de CLSC, d\u2019hébergement en soins de longue durée ainsi qu\u2019un hôpital spécialisé en gériatrie.Pour toutes ses clientèles, il peut compter sur l\u2019appui de la Fondation Vitae pour améliorer, boni?er et humaniser ses services.Travailler ensemble et être présents à chaque étape de la vie! La Fondation VITAE est indissociable du CSSS-IUGS ; elle est là pour l\u2019appuyer dans sa mission en contribuant ?nancièrement à l\u2019amélioration de la qualité de vie, de l\u2019environnement et des soins offerts par le CSSS-IUGS aux jeunes, aux adultes, aux familles et aux personnes âgées.Dans ce cahier, vous découvrirez d\u2019ailleurs certains projets et services qui ont pro?té de l\u2019appui de la Fondation pour faire encore plus de bien à la population! La Fondation Vitae poursuit également son engagement envers les activités de recherche en offrant notamment des bourses pour permettre à des cliniciens de développer de nouvelles connaissances, de nouveaux outils diagnostics ou de traitement.Voilà une autre façon de contribuer au mieux-être des gens dans toutes les facettes de leur vie.Avec nous quoi qu\u2019il arrive! De la naissance à notre dernier souf- ?e, dans les moments heureux tel l\u2019arrivée d\u2019un enfant comme dans les périodes plus dif?ciles de notre vie \u2013 maladie, perte d\u2019autonomie, etc.\u2013 le CSSS-IUGS et la Fondation Vitae sont là pour nous.En prévention, en soutien et dans les soins, de nombreux professionnels de la santé et des services sociaux sont là pour nous écouter, nous informer, nous soigner, nous nourrir, nous divertir, etc.Dans ce tableau, vous avez d\u2019ailleurs un aperçu des nombreux services offerts par le CSSS-IUGS : nul doute que vous ou vos proches avez un jour \u2013 ou sûrement maintes fois! \u2013 pro?té de cette expertise toujours là pour vous, disponible 7 jours par semaine, 365 jours par année! Tout au long de notre vie, nous aurons ainsi plusieurs besoins à combler en matière de santé et de services sociaux.La santé est à la fois physique, mentale et sociale.À Sherbrooke, le CSSS-IUGS peut compter sur la collaboration de la Fondation Vitae pour maintes initiatives qui font souvent une grande différence\u2026 LE CSSS-IUGS, C\u2019EST : Des soins de santé et des services sociaux pour tous les Sherbrookois : enfants, adolescents, adultes, familles, personnes âgées, en perte d\u2019autonomie ou handicapées, etc.; 11 édi?ces à Sherbrooke; 1 100 personnes hébergées dans l\u2019un des quatre centres d\u2019hébergement; plus de 105 000 appels traités par Info-Santé et plus de 7 100 interventions effectuées par Urgence-Détresse par année; près de 4 400 personnes qui béné?cient de services de périnatalité chaque année; près de 650 personnes suivies pour une dé?cience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement.PORTRAIT DES SERVICES PAR CLIENTÈLE S4 PRO M OTIO N LA TRIBUN E VENDREDI 17 OCTOBRE 2014 FONDS PÉDIATRIQUE DE LA FONDATION VITAE Soigner l\u2019enfant dans sa globalité FONDS DE DÉPANNAGE Une ressource de dernier recours qui fait la différence CULTURES DU COEUR ESTRIE Sortir et s\u2019en sortir RELOCALISATION DES RÉSIDENTS DE LA MAISON MARQUETTE ET DES RÉSIDENCES DE LA CATHÉDRALE Un coup de pouce très apprécié pour les aider à repartir du bon pied! Pédiatres au CHUS, Dre Geneviève Beaulieu et Dr Francis Livernoche rêvaient d\u2019implanter, à Sherbrooke, un projet de pédiatrie sociale, s\u2019inspirant de leur expérience au sein de l\u2019équipe du Dr Julien, à Montréal.« Et nous n\u2019étions pas les seuls à le vouloir! Avec d\u2019autres spécialistes, nous avons fait les démarches, analysé l\u2019offre de services à Sherbrooke pour ?nalement décider de nous joindre à l\u2019équipe d\u2019intervention de quartier, à Ascot », explique Dre Beaulieu.En pédiatrie sociale, l\u2019idée est d\u2019aller vers les gens, vers les enfants les plus vulnérables.« Ce sont des clientèles qui n\u2019iront pas dans les hôpitaux ou les CLSC parce qu\u2019ils connaissent peu ces ressources, n\u2019ont pas de moyens de transport pour s\u2019y rendre, etc.L\u2019intervention de quartier rejoint en plein cette approche avec son logement situé au cœur du quartier d\u2019Ascot et ses interventions sur le terrain.» Aux services psychosociaux déjà proposés par l\u2019intervenante Marie-Pier Bégin-Léveillé se sont ainsi ajoutés ceux de pédiatrie.« On a établi ensemble les critères; il n\u2019était pas question de se substituer aux cliniques médicales, mais plutôt d\u2019apporter notre éclairage de médecin lors de différentes problématiques soulevées.» La collaboration de tous les intervenants qui gravitent autour de l\u2019enfant est d\u2019ailleurs au cœur de la pédiatrie sociale.« L\u2019enfant n\u2019évolue pas seul : si on remarque, par exemple, un manque d\u2019attention en classe, on se réunit avec la famille, l\u2019enseignant, la psychologue scolaire, etc.pour voir ce qui se passe.On pourrait alors réaliser que, dans ce cas, la source du problème est une alimentation insuf?sante, donc qu\u2019il faut faire de l\u2019éducation et référer les familles vers des ressources (banques alimentaires, recherche d\u2019emploi, etc.).Bref, on met l\u2019information en commun pour trouver la cause a?n d\u2019avoir une solution durable pour améliorer la situation à long terme.» Pour lancer le projet, Dr Livernoche a obtenu une bourse de la Société canadienne de pédiatrie qui fut par la suite déposée dans le Fonds pédiatrique créé à la Fondation Vitae.Ce Fonds, auquel vous pouvez contribuer, a depuis permis la réalisation de différentes activités qui s\u2019ajoutent aux interventions courantes.« Par exemple, pour aider l\u2019enfant à être plus actif, à se valoriser et à socialiser, on a payé des inscriptions à différentes activités sportives.On a aussi développé un partenariat avec une école de danse et l\u2019école Jean XXIII pour un cours de danse hip-hop offert gratuitement à 10 jeunes.Si certains besoins sont ponctuels, on remarque aussi des besoins récurrents, notamment sur le plan de l\u2019alimentation.En s\u2019associant avec une étudiante en nutrition, on a donc offert des ateliers pour les familles où sont aussi donnés certains articles comme une boîte à lunch, un thermos, etc.On a également un partenariat avec la Clinique universitaire de réadaptation de l\u2019Estrie qui fait du dépistage dans un Centre de la petite enfance, puis offre des activités pour développer la motricité chez certains enfants », mentionne Dre Beaulieu.Bref, autant de façons de stimuler les enfants et adolescents pour qu\u2019ils grandissent en santé et en con?ance.La culture fait ré?échir, crée de l\u2019émotion, suscite l\u2019émerveillement, nous ouvre de nouveaux horizons\u2026 Elle peut même servir de formidable levier dans la lutte contre l\u2019exclusion! Le concept de Cultures du cœur a vu le jour en France en 1999 et a fait son entrée au Québec en 2008 avec la création de l\u2019Association québécoise des Cultures du cœur.En 2009, le projet prenait racine en Estrie, notamment grâce au coup de pouce de la Fondation Vitae.Un comité de gestion réunissant plusieurs acteurs issus des milieux sociaux et culturels se mobilise depuis.Son objectif : mettre à la disposition des personnes et des familles en dif?cultés sociale et économique une offre diversi?ée de sorties culturelles pour développer leur sens de l\u2019autonomie et des responsabilités, encourager leur remobilisation, favoriser leur participation citoyenne, créer des liens entre eux, bref, les réintégrer dans la communauté et leur faire vivre de beaux moments et de petites réussites.« Toutefois, il ne suf?t pas juste d\u2019offrir des billets de spectacle gratuitement : pour amener les gens à sortir et à pro?ter du moment, on a besoin de relais sociaux.Les relais sociaux sont des organisations agissant auprès de ces personnes dans le domaine social, de la santé ou de l\u2019emploi, par exemple un travailleur social.Leur rôle est d\u2019agir en médiation culturelle, c\u2019est-à-dire faire le pont entre la personne et l\u2019activité culturelle », précise Jean-François Roos, organisateur communautaire au CSSS-IUGS.Ces relais peuvent aussi organiser des ateliers de sensibilisation, de discussions ou des rencontres avec des professionnels de la culture.« Actuellement, le réseau compte une quarantaine de relais sociaux.Ce sont eux qui rejoignent le public et lui propose une diversité d\u2019offre de sorties possibles : ces sorties culturelles deviennent du même coup un outil d\u2019intervention complémentaire.Par exemple, se préparer à aller à un spectacle peut ressembler à se préparer à une entrevue d\u2019emploi (quoi porter, comment s\u2019y rendre, les codes à respecter, etc.)\u2026 avec du stress en moins! L\u2019intervenant peut également se servir de cette sortie pour discuter de l\u2019artiste, écouter ses chansons avec la personne, etc.Ça lui permet de la mobiliser autour de quelque chose de positif au lieu de se concentrer uniquement sur ses problèmes.Jusqu\u2019ici, on dénombre près de 6 000 sorties et, preuve que les gens apprécient, au moins le tiers renouvellent l\u2019expérience.L\u2019offre est d\u2019ailleurs très diversi?ée puisque 92 organisations culturelles ont accepté de remettre des billets gratuitement, une réponse inespérée.« Cette autre façon d\u2019intervenir auprès d\u2019une clientèle en dif?cultés sociale et économique a sa raison d\u2019être.La culture, c\u2019est l\u2019identité, c\u2019est être partie prenante de sa communauté, c\u2019est développer son sens critique.Bref, c\u2019est un plaisir qui doit s\u2019adresser à tous.Même si les billets sont gratuits, plusieurs hésitent malgré tout, car ils ont l\u2019impression que ce n\u2019est pas pour eux, qu\u2019ils n\u2019y ont pas leur place, d\u2019où le rôle des médiateurs culturels dans les relais sociaux.Mais une fois qu\u2019ils font le pas, on observe un bien-être amélioré, le développement de la con?ance en soi, et parfois même des compétences.» Quand toutes les ressources ont été épuisées, les intervenants des services de première ligne savent qu\u2019il existe une dernière porte où frapper pour les aider dans leur intervention : le Fonds de dépannage.Depuis 2005, plus de 55 000 $ ont été distribués aux usagers des services à la suite des recommandations des intervenants du CSSS-IUGS.Actuellement, le Fonds dispose d\u2019une enveloppe de 10 000 $ annuellement, une somme gérée ef?cacement par un comité d\u2019employés bénévoles.« Il doit vraiment s\u2019agir d\u2019un besoin ponctuel qui, une fois comblé, permettra à l\u2019usager de continuer son cheminement », explique Sophie Pelletier, orthophoniste et membre du comité du Fonds de dépannage.Elle cite en exemple cette dame aux moyens ?nanciers limités, qui n\u2019arrivait pas à trouver un matelas, pourtant essentiel pour emménager en appartement et ainsi sortir du cercle vicieux de la violence conjugale.« On avait fait le tour des ressources, mais comme on était en plein dans l\u2019époque des punaises de lit, il était dif- ?cile de trouver un matelas usagé.Ce matelas représentait le dernier obstacle pour actualiser le plan d\u2019intervention et sans moyen pour l\u2019acquérir, tout le travail accompli par notre intervenante n\u2019aurait rien donné.C\u2019est le genre de Déménager amène son lot de dépenses et de stress : imaginez lorsqu\u2019on vous l\u2019impose et que vous n\u2019avez que quelques semaines pour vous relocaliser! À l\u2019annonce de la fermeture de la Maison Marquette et des Résidences de la Cathédrale, une centaine de locataires se sont retrouvés dans cette situation inconfortable.Non seulement ils devaient se trouver rapidement un nouveau toit, mais pour plusieurs s\u2019ajoutaient plusieurs dépenses imprévues.« La majorité des résidents vivaient dans une chambre où tout était fourni, ce qui n\u2019était pas toujours le cas dans leur nouveau logement.Ils devaient donc s\u2019acheter de la literie, des serviettes, des petits meubles d\u2019appoint, etc.Pour des gens aux revenus limités, ça représente un stress supplémentaire », explique Judith Kodsi, conseillère cadre clinique au CSSS-IUGS.La majorité d\u2019entre eux étant suivis au CSSS-IUGS pour d\u2019autres services, les intervenants étaient au parfum de leur situation et besoins particuliers.« Dès qu\u2019on a eu la nouvelle, on a fait l\u2019inventaire de nos partenaires pour voir comment ils pourraient aider ces gens à mieux vivre cette Le PROJET DE PÉDIATRIE SOCIALE vise à assurer aux enfants vulnérables d\u2019un quartier défavorisé de Sherbrooke l\u2019accessibilité, la continuité et la qualité de soins interdisciplinaires dans une perspective de santé globale.Les services sont dispensés aux enfants de 0 à 18 ans qui composent 28 % de la population du quartier d\u2019Ascot.Il est à noter que celui-ci présente un niveau de défavorisation parmi les plus élevés au Québec.Plus de 21 % des résidents sont issus de l\u2019immigration dont une grande proportion est composée de réfugiés (Congo, Colombie, Irak, Bhoutan).Plus spéci?quement, le projet s\u2019adresse aux enfants évoluant dans un contexte de vulnérabilité socioéconomique, qui n\u2019ont pas ou peu accès à des services de santé et qui présentent des problématiques médicales particulières (retard de croissance ou de développement, négligence, parcours migratoire complexe, troubles de comportement, etc.). S5 VENDREDI 17 OCTOBRE 2014 PR O M OTI O N LA TRIBU NE FONDS DE DÉPANNAGE Une ressource de dernier recours qui fait la différence RELOCALISATION DES RÉSIDENTS DE LA MAISON MARQUETTE ET DES RÉSIDENCES DE LA CATHÉDRALE Un coup de pouce très apprécié pour les aider à repartir du bon pied! ALLIANCE SHERBROOKOISE POUR DES JEUNES EN SANTÉ Des jeunes épanouis, en santé et bien dans leur corps RECHERCHE SUR LA FIN DE VIE DANS LA MALADIE D\u2019ALZHEIMER Promouvoir le respect des volontés de cette clientèle vulnérable cas où l\u2019argent fourni par le Fonds de dépannage nous sert de levier.L\u2019idée n\u2019est donc pas d\u2019acheter des matelas à toute personne en ayant besoin, mais bien d\u2019évaluer la situation de chacun.L\u2019argent investi doit jouer un rôle moteur dans le plan d\u2019intervention », rappelle Mme Pelletier.Les intervenants qui travaillent directement avec la clientèle sont bien au fait des critères d\u2019accès au Fonds de dépannage.« En dix ans, je n\u2019ai fait qu\u2019une demande, et c\u2019était primordial pour aider la personne.Malgré les nombreuses ressources disponibles, je n\u2019avais pas réussi à combler son besoin.Heureusement que le Fonds de dépannage existe; il a fait la différence », souligne la travailleuse sociale Martine Tremblay.Rappelons que ce Fonds est destiné à la clientèle des services de première ligne uniquement, et les demandes émanent des intervenants et non des usagers.Une fois approuvée par le comité, la demande est envoyée à la Fondation Vitae qui répondra rapidement pour assurer le bon déroulement du plan d\u2019intervention.« Cette aide est appréciée de nos intervenants, mais aussi des usagers, car ils se sentent soutenus : quelqu\u2019un a répondu à leur appel », termine Mme Pelletier.Les soins en ?n de vie représentent une grande préoccupation pour le CSSS-IUGS et la Fondation Vitae.On souhaite en effet en donner toujours plus à nos aînés, particulièrement à ceux qui ne peuvent exprimer leurs besoins en raison de problèmes cognitifs comme la maladie d\u2019Alzheimer.Comment mieux décoder leurs besoins?Comment s\u2019assurer que leurs volontés seront respectées tout au long de l\u2019évolution de la maladie?La Fondation a octroyé la somme de 50 000 $ au Centre de recherche sur le vieillissement pour réaliser une étude a?n de trouver des réponses à ces préoccupations.C\u2019est Pre Gina Bravo, qui a acquis une renommée internationale par ses travaux sur l\u2019expression anticipée des volontés et sur la qualité des soins offerts aux personnes hébergées, qui pilote cette étude.Elle réalise ses travaux en collaboration avec une quinzaine de chercheurs dont le clinicien Dr Marcel Arcand, expert de la maladie d\u2019Alzheimer et des soins de ?n de vie.Les recherches sont menées tant dans les centres d\u2019hébergement du CSSS-IUGS qu\u2019au domicile des gens.« Les dé?s sont nombreux en raison des dif?cultés à communiquer avec les malades en ?n de vie, des émotions douloureuses que vivent les proches et du sentiment d\u2019impuissance qu\u2019éprouvent les soignants devant la détresse des patients et des proches, d\u2019où l\u2019importance d\u2019une programmation de recherche rigoureuse qui s\u2019étend sur plusieurs années et qui béné?cie d\u2019un ?nancement adéquat », précise Pr Bravo qui, lors de précédentes recherches, a mis en évidence la vulnérabilité de cette clientèle.La recherche sur la ?n de vie dans la maladie d\u2019Alzheimer comprend deux grands axes : l\u2019expression et le respect des volontés du patient et la qualité des soins.« On meurt moins du cancer, des maladies cardiovasculaires, des complications du diabète, etc., ce qui fait qu\u2019on vit de plus en plus vieux\u2026 Les gens touchés par la maladie d\u2019Alzheimer seront donc de plus en plus nombreux, d\u2019où l\u2019importance de développer une philosophie de soins pour cette clientèle.C\u2019est une maladie qui fait peur, et peu de gens veulent la vivre jusqu\u2019au bout.Au fur et à mesure que se développe la maladie apparaissent d\u2019ailleurs certaines complications, comme des pneumonies à répétition.À quel moment doit-on passer des soins curatifs aux soins palliatifs, par exemple?» interroge Dr Arcand.En mettant à la disposition des familles des guides transition.Nous avons notamment fait appel à la Fondation Vitae pour l\u2019achat d\u2019articles.La réponse fut d\u2019ailleurs incroyable; tout le monde s\u2019est mis en mode gestion de crise pour réagir rapidement et ef?cacement, en plaçant les résidents au centre des préoccupations.La Fondation Vitae a accéléré le processus de demandes d\u2019aide, nous octroyant dans un délai très court un montant global que nos intervenants ont utilisé à bon escient.En fait, on se servait de ces sommes quand il n\u2019y avait vraiment pas d\u2019autres options.» Cette aide fut à la fois réconfortante et concrète : « Ces gens vivaient une grande insécurité, ce qui peut avoir des impacts sur leur santé.On est venu enlever un poids sur leurs épaules déjà fragilisées.C\u2019est quelque chose de changer de milieu de vie, de voisins, de quartier, car toutes nos habitudes sont chamboulées.On voulait réduire au maximum le stress qu\u2019ils vivaient, notamment le stress économique qu\u2019engendre un tel changement.Ils ont ainsi pu partir de leur chambre avec dignité, avec tout ce qu\u2019il leur fallait pour repartir du bon pied.» Promouvoir les saines habitudes de vie chez nos enfants et adolescents, tel est l\u2019objectif de l\u2019Alliance sher- brookoise pour des jeunes en santé qui compte sur l\u2019appui ?nancier de plusieurs partenaires, dont la Fondation Vitae.Les partenaires impliqués dans le projet sont le CSSS-IUGS, la Commission scolaire de la Région- de-Sherbrooke, le Regroupement des centres de la petite enfance des Cantons-de-l\u2019Est et la Ville de Sherbrooke.Pour mieux cibler ses actions, l\u2019Alliance a réalisé, en 2007, un portrait des habitudes de vie des jeunes Sher- brookois âgés de 4 à 17 ans au regard de l\u2019alimentation et de l\u2019activité physique et sportive.Les résultats obtenus, combinés à des consultations faites auprès d\u2019experts, ont permis à l\u2019Alliance de constater que pour atteindre ses objectifs, elle devait miser, entre autres, sur la promotion d\u2019une image corporelle saine et diversi?ée.Les membres de l\u2019Alliance, dont le CSSS-IUGS, ont donc lancé différentes initiatives dans leur milieu.C\u2019est ainsi que l\u2019an dernier, les 13 in?rmières du CSSS-IUGS qui œuvrent en milieu scolaire ont rencontré 92 classes du primaire et 60 classes du secondaire pour partager de l\u2019information, défaire certains mythes et susciter la ré?exion.« Nous pro?tions déjà de la rencontre avec les élèves de 6e année, axée sur la puberté, pour aborder la question de l\u2019image corporelle.Si on veut vraiment instaurer un changement de pensée et d\u2019attitude, il faut en parler davantage et sur une plus longue période.Nous avons donc ajouté une rencontre uniquement axée sur l\u2019image corporelle auprès des élèves de 5e année.Puis, nous faisons une autre présentation en 1re secondaire où, à l\u2019aide d\u2019images et de vidéos, nous développons notamment le sens critique des adolescents », explique Nathalie Morin, conseillère en soins in?rmiers pour l\u2019approche École en santé au CSSS-IUGS, un des membres de l\u2019Alliance.À ces rencontres tenues par le personnel in?rmier s\u2019ajoutent d\u2019autres moyens échelonnés dans l\u2019année : « La journée internationale sans diète, avec ses kiosques d\u2019information et ses messages sur les tableaux, sensibilise aussi les jeunes à la question de l\u2019image corporelle.Des enseignants et des animatrices à la vie spirituelle pro?tent également de différentes situations pour aborder la question, faire des activités en lien avec l\u2019image corporelle, etc.En multipliant et en combinant nos efforts, le message prend davantage de sens pour les jeunes.» Pour en savoir davantage sur l\u2019Alliance sherbroo- koise pour des jeunes en santé, visitez le site www.bougerjenmange.ca LES QUATRE OBJECTIFS PRINCIPAUX POURSUIVIS : promouvoir l\u2019expression et le respect des volontés relatives aux soins de ?n de vie en vue d\u2019améliorer la prise de décisions partagées; évaluer les services offerts et leur adéquation aux besoins des malades en ?n de vie et de leurs proches; développer des pratiques de soins exemplaires qui assurent le confort du malade; produire des guides de pratique et former le personnel soignant à leur utilisation.appropriés qui permettent notamment au malade d\u2019exprimer ses volontés avec ses proches (lorsqu\u2019il est encore en état de le faire), on aide la famille et l\u2019équipe soignante à prendre de meilleures décisions, avec le sentiment de culpabilité en moins.« Il y a aussi la question de mort assistée qui, pour le moment, ne concerne que les personnes aptes à décider au moment des faits.Les différents projets de recherche nous permettront donc d\u2019y voir plus clair, de bâtir des outils et d\u2019obtenir des arguments solides d\u2019un point de vue éthique et politique », termine Pre Bravo. S6 PRO M OTIO N LA TRIBUN E VENDREDI 17 OCTOBRE 2014 RÊVES D\u2019AÎNÉS Des moments magiques pour les résidents CHAIRE DE TÉLÉRÉADAPTATION Pour un suivi à domicile efficace CONCOURS DE RECHERCHE CLINIQUE Une collaboration entre employés et chercheurs qui porte ses fruits! SYSTÈME DE CLOCHES D\u2019APPEL SILENCIEUSES VOCERA Créer un milieu de vie plus agréable CHARIOT DE FIN DE VIE Permettre aux familles de se concentrer sur l\u2019être cher Avec une population vieillissante, la demande en soins de réadaptation (physiothérapie, ergothérapie, orthophonie, etc.) augmente sans cesse.La fréquence et la rapidité à laquelle on obtient ces soins ont par ailleurs un impact dans le rétablissement de l\u2019usager.Pour les patients des régions éloignées, il peut toutefois être dif?cile de se déplacer pour voir un thérapeute, notamment en raison de leur état de santé.Bien qu\u2019un service de réadaptation à domicile soit disponible, les listes d\u2019attente pour y avoir accès sont longues.Et si les technologies de l\u2019information pouvaient offrir une autre option tout aussi ef?cace?C\u2019est ce que tente de démontrer la Chaire de téléréa- daptation lancée par Pr Michel Tousignant, directeur scienti?que au Centre de recherche sur le vieillissement.La téléréadaptation permet au thérapeute de communiquer avec son patient, de lui donner des exercices, de le corriger au besoin, d\u2019évaluer son environnement, etc.à partir de son ordinateur alors que le béné?ciaire se trouve dans sa maison.En éliminant les déplacements, le thérapeute gagne du temps et peut traiter davantage de gens.« La Fondation Vitae a été la première à croire en nous, ce qui nous a permis d\u2019acheter notre premier équipement pour lancer les recherches! Depuis, nous avons fait la preuve auprès de différentes clientèles (par exemple, lors d\u2019une réadaptation à la suite d\u2019une arthroplastie du genou ou d\u2019une maladie pulmonaire) que les résultats sont aussi bons de cette manière qu\u2019en personne.On économise aussi jusqu\u2019à 20 % des dépenses habituellement engendrées, principalement sur le coût et le temps de transport du thérapeute.» La prochaine recherche sera menée auprès de patients en post AVC (accident vasculaire cérébral), à partir d\u2019un centre de réadaptation public; une première! « Jusqu\u2019ici, les recherches avaient lieu dans des cliniques privées, ce qui ne causait pas de problème de sécurité.Pour permettre une connexion Internet directe entre un particulier et un réseau public, il y a cependant des paramètres à mettre en place pour éviter tout risque de piratage, par exemple.» Si les résultats sont concluants, la téléréadaptation pourra alors s\u2019implanter dans le réseau de santé public.À l\u2019automne 2013, le CSSS-IUGS et la Fondation Vitae investissaient dans le système de cloches d\u2019appel silencieuses Voce- ra, une technologie sans ?l aux avantages multiples.« Sur nos 13 unités d\u2019hébergement, 11 le sont pour des soins de longue durée; les gens que nous accueillons y vivront donc le reste de leurs jours.Ça devient leur maison, leur milieu de vie », rappelle Danika Manseau, coordonnatrice du secteur Hébergement au CSSS-IUGS.Qui dit soins de longue durée dit grands besoins d\u2019assistance : en tout temps, à différents endroits, les résidents ont accès à un système de cloches pour demander de l\u2019aide.« À certains moments de la journée, les cloches pouvaient retentir continuellement dans l\u2019unité.La nuit, une seule cloche pouvait réveiller plusieurs résidents\u2026 Nous avons donc fait des recherches pour trouver un système apportant à la fois quiétude et sécurité à nos résidents.» Avec le système Vocera, seuls les employés reçoivent, sur leur appareil, un message sonore et visuel les informant qu\u2019un résident a besoin d\u2019assistance.Les appels sont transmis par ordre de priorité et d\u2019urgence.« Contrairement aux systèmes de pagettes, le système Vocera permet aussi aux préposés aux béné?ciaires de communiquer entre eux.Ils sauvent ainsi beaucoup de temps de déplacement.Surtout, ils sont en mesure de répondre plus rapidement et plus ef?cacement aux cloches d\u2019appel, et cela, dans un environnement plus calme pour les résidents\u2026 et le personnel! Bref, tout le monde en sort gagnant.» Précisons que la Fondation Vitae a contribué pour plus de 160 000 $ dans la réalisation de ce projet au coût total de 500 000 $.Le CSSS-IUGS a d\u2019ailleurs remporté le prix d\u2019Excellence 2014 de la Chambre de commerce de Sherbrooke pour cette belle initiative, dans la catégorie organisme public ou parapublic.Les représentants du ministère de la Santé et des Services sociaux ont aussi été fort impressionnés par ce système lors de leur récente visite.Comment permettre aux bonnes idées des employés du CSSS- IUGS d\u2019être étudiées, évaluées, mises à l\u2019essai pour peut-être in?uencer et modi?er les pratiques?En leur ouvrant la porte à la recherche.Grâce à un partenariat unique avec le Centre de recherche sur le vieillissement, clinicien et chercheur peuvent ainsi collaborer et participer au Concours de recherche clinique subventionné par la Fondation Vitae pour obtenir le ?nance- ment nécessaire à leur demande d\u2019aide à la formulation ou à la réalisation d\u2019un projet de recherche au CSSS-IUGS.Un comité scienti?que se penchera alors sur leur dossier pour analyser la qualité scienti?que mais aussi la faisabilité du projet et ses retombées.Depuis 13 ans, la Fondation Vitae a ainsi investi plus de 350 000 $ dans une trentaine de projets de recherche.De ces projets, plusieurs ont été concluants, et certains ont même in?uencé la pratique sur le plan provincial! « À la base, ce Concours souhaite intéresser un clinicien au monde de la recherche.C\u2019est plus souvent un membre du personnel soignant (in?rmière, ergothérapeute, physiothérapeute, dentiste, etc.) qui y participe, mais tout employé du CSSS-IUGS est invité à prendre part à ce Concours », précise Véronique Boutier, adjointe scienti?que au Centre de recherche sur le vieillissement.« Pour nos chercheurs, c\u2019est très stimulant.Le Concours clinique a d\u2019ailleurs fait ses preuves avec les années et le soutien de la Fondation Vitae est très important pour nous, car il sert souvent de levier pour le développement de nouvelles programmations de recherche », ajoute Mme Boutier.Chaque année, il y a environ 350 décès de résidents dans les centres d\u2019hébergement du CSSS-IUGS.A?n de mieux répondre aux besoins des familles, un groupe de travail multidisciplinaire a élaboré un plan d\u2019actions et créé plusieurs outils, dont les chariots de ?n de vie.« Lorsqu\u2019elles accompagnent un être cher dans ses derniers instants de vie, les familles vivent évidemment beaucoup d\u2019émotion\u2026 et souvent de l\u2019inconfort puisque les chambres ne sont pas adaptées pour les accueillir », explique Dr Marcel Arcand, expert de la maladie d\u2019Alzheimer et des soins de ?n de vie.Plutôt que de créer une chambre réservée aux personnes en ?n de vie, on a décidé d\u2019offrir un service mobile.Grâce à la contribution de la Fondation Vitae, on a ainsi pu doter les centres d\u2019hébergement du CSSS-IUGS de quelques chariots de ?n de vie.Chaque chariot regroupe différents articles qui ont pour objectif d\u2019adoucir cette étape dif?cile à traverser : un fauteuil se transformant en un endroit confortable pour dormir, de la musique apaisante, du café et du thé, de petites collations, etc.Autant d\u2019éléments qui permettent à la famille de créer une atmosphère sereine et chaleureuse pour vivre les derniers moments et de demeurer plus longtemps au chevet de l\u2019être cher sans avoir à sortir pour manger ou boire, par exemple, puisque tout est à portée de main.Ces petites attentions sont fortement appréciées par l\u2019entourage et les familles des résidents en ?n de vie.L\u2019Association québécoise d\u2019établissements en santé et services sociaux vient d\u2019ailleurs de reconnaître le chariot de ?n de vie du CSSS-IUGS comme un des bons coups du réseau de la santé pour améliorer la qualité des soins et services.Il y a de ces petits plaisirs qui illuminent notre vie : passer l\u2019après-midi avec une bonne amie qu\u2019on n\u2019a pas vue depuis longtemps, partir en pique-nique avec sa famille, assister à la prestation de son groupe préféré, etc.Des moments de bonheur tout simples, mais qui peuvent exiger toute une logistique lorsqu\u2019on nécessite des soins de santé majeurs et constants.Inspiré des fameux Rêves d\u2019enfants, le programme Rêves d\u2019aînés de la Fondation Vitae s\u2019adresse à tous les résidents des quatre hôpitaux et centres d\u2019hébergement du CSSS-IUGS, et plus particulièrement à ceux qui n\u2019ont pas les moyens nécessaires pour réaliser leurs rêves.Ces rêves peuvent prendre différentes formes : organiser une grande fête familiale, faire venir des membres de la famille qui demeurent loin, assister au mariage de sa petite-?lle, etc.« Une fois la demande de rêve déposée, nous en évaluons la faisabilité, puis nous voyons avec le personnel soignant les ressources nécessaires qu\u2019il faut mobiliser.Si une personne veut aller au Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré, par exemple, il faut avoir un transport adapté, embaucher les spécialistes qui peuvent être requis comme un inhalothé- rapeute, bref voir à toute la logistique et aux frais encourus par cette sortie », explique Diane Dubé, adjointe administrative à la Fondation Vitae.Chaque année, la Fondation Vitae octroie ainsi la somme de 8 000 $ à la réalisation de ces rêves d\u2019aînés porteurs d\u2019espoir.« Chaque rêve réalisé est un moment magique pour les résidents.Il faut voir l\u2019étincelle dans leurs yeux pour réaliser à quel point cela change leur vie; ils ?ottent sur un nuage pendant plusieurs jours! » S7 VENDREDI 17 OCTOBRE 2014 PR O M OTI O N LA TRIBU NE CALENDRIER DES ACTIVITÉS DE FINANCEMENT 2014-2015 Outre la campagne annuelle, d\u2019autres activités permettront à la Fondation Vitae de récolter des fonds nécessaires à la réalisation de plusieurs projets.\u2013 Lancement de la campagne annuelle de ?nancement \u2013 Vente de billets de la loterie voyage \u2013 Match des célébrités (date à venir) \u2013 Coquetel béné?ce \u2013 Déjeuner chez Charlie au pro?t du fonds de dépannage CLSC \u2013 Tournoi de golf de la Fondation Vitae Autres : Cultivons l\u2019essentiel.Contribuons au mieux-être de notre communauté! Les Caisses Desjardins de Sherbrooke unies pour nos jeunes Partenaires de longue date de la Fondation Vitae, les cinq Caisses Desjardins de Sherbrooke ont uni leurs efforts pour appuyer un projet qui leur tient à cœur : la santé des jeunes Sherbrookois.Elles se sont ainsi engagées à verser 35 000 $ par année pendant trois ans à la Fondation Vitae pour soutenir sa participation à l\u2019Alliance sherbrookoise pour des jeunes en santé.Les sommes remises servent notamment à développer des outils de promotion et de sensibilisation pour que les jeunes Sherbrookois bougent plus, mangent mieux et soient bien dans leur corps.D\u2019ailleurs, si vous êtes parent, vous avez peut-être déjà reçu un de ces outils promotionnels par le sac d\u2019école de votre enfant, comme le dépliant sur l\u2019image corporelle Comme tu es, c\u2019est parfait! « Desjardins est depuis toujours très engagé dans sa communauté, et parmi nos actions prioritaires se trouvent les projets destinés à la jeunesse, à son développement et à son mieux-être.L\u2019objectif de l\u2019Alliance sherbrookoise pour des jeunes en santé rejoignait en plein nos valeurs.Il est de plus un bel exemple de collaboration entre différents organismes, un exemple parfait de coopération.Nous sommes vraiment heureux d\u2019y contribuer », explique Daniel Lemay, directeur général de la Caisse Desjardins du Mont-Bellevue et porte-parole des caisses sherbrookoises qui comptent aussi la Caisse du Nord de Sherbrooke, la Caisse du Lac des Nations, les Caisses de l\u2019Est de Sherbrooke et la Caisse d\u2019économie des Cantons.La plupart des gens, au cours de leur vie, ont besoin d\u2019une forme d\u2019assistance, soit sur le plan physique, ?nan- cier ou psychologique.Vous ou l\u2019un de vos proches avez peut-être béné?cié des soins offerts par le CSSS-IUGS ?A?n d\u2019aider le CSSS- IUGS à continuer d\u2019offrir les meilleurs soins et services disponibles, la Fondation Vitae a besoin de votre soutien.faire une différence concrète dans la vie des gens d\u2019ici.soutenir le plus important Centre de recherche sur le vieillissement au Canada.que les usagers du CSSS-IUGS bénéficient des meilleurs équipements.participer à la promotion des saines habitudes de vie auprès des enfants et des jeunes Sherbrookois.contribuer à l\u2019amélioration des soins et des services offerts à domicile.apporter un peu de confort et de réconfort à l\u2019entourage lorsque survient la ?n de vie d\u2019un proche hébergé dans l\u2019un des centres d\u2019hébergement du CSSS-IUGS.que les gens dans le besoin aient accès à l\u2019essentiel.améliorer le milieu de vie de ceux qui résident dans l\u2019un des centres d\u2019hébergement du CSSS-IUGS.permettre à des aînés d\u2019accéder à leurs rêves.offrir un peu d\u2019espoir aux gens qui n\u2019ont pas la même chance que moi.Et vous ?La Fondation Vitae est actuellement en pleine campagne de ?nancement.L\u2019argent amassé servira à boni?er la large gamme de services proposés par le CSSS-IUGS, toujours dans un objectif d\u2019améliorer la qualité de vie, l\u2019environnement et les soins.« Comme vous avez pu le constater à la lecture de ce cahier spécial, les projets sont diversi?és et toutes les tranches d\u2019âge peuvent béné?cier de votre contribution.N\u2019oubliez pas : chaque don est important et peut faire une grande différence dans la vie des gens! » explique Brigitte Lambert, directrice de la Fondation Vitae.Il est possible de cibler un don : informez-vous auprès de la Fondation pour connaître tous les projets actuellement ?nancés.« Vous pouvez aussi dédier votre don à une clientèle, aux enfants, aux familles ou aux résidents en centre d\u2019hébergement de soins de longue durée par exemple », poursuit Mme Lambert.Le CSSS-IUGS étant présent à différentes étapes de la vie des Sherbrookois, de différentes façons, chaque don à la Fondation Vitae contribue à la qualité de vie de la population.Appelez au 819 829-7138, consultez le site web fondationvitae.ca ou remplissez le coupon en page S8 de ce cahier spécial pour faire un don.L\u2019argent remis par la Fondation Vitae au CSSS-IUGS a concrètement aidé des milliers de Sherbrookois dans leur quotidien.Faire du bénévolat, ça rapporte beaucoup Il est également possible d\u2019apporter une contribution à la Fondation Vitae et à la clientèle du CSSS-IUGS en s\u2019engageant bénévolement.Les bénévoles sont d\u2019ailleurs précieux et indispensables au succès et au bon déroulement des activités : cafés de la Fondation, friperie La Retouche, activités de ?nancement, etc.Faire du bénévolat rapporte beaucoup : l\u2019accomplissement de soi, la reconnaissance, l\u2019épanouissement personnel, la possibilité de rendre service et de faire évoluer la société, le sentiment d\u2019appartenance.Si vous souhaitez contribuer en donnant de votre temps et aimeriez savoir de quelle façon vous pouvez nous aider, communiquez avec la Fondation Vitae au 819 829-7138. S8 PRO M OTIO N LA TRIBUN E VENDREDI 17 OCTOBRE 2014 Prénom : _______________________________________ Nom :______________________________________ Entreprise : ___________________________________ Adresse : ___________________________________________________________________________________________________________________________________________ Téléphone : _____________________________________ Courriel : _______________________________________________________________________________________ Paiement par carte de crédit : o VISA o MC Numéro : _______________________________________ Date d\u2019expiration : _________________________ Montant du don : _____________ $.Faire parvenir à Fondation Vitæ, 375, rue Argyll, Sherbrooke (Québec) J1J 3H5 Pour en connaitre davantage sur la fondation ou pour faire un don en ligne : www.fondationvitae.ca # Carol Fillion, membre d\u2019of?ce Directeur général du CSSS-IUGS Colette Lavoie Avocate, Hackett Campbell Bouchard Daniel Lemay Directeur général, Caisses Desjardins du Mont-Bellevue de Sherbrooke Daniel Nappert, secrétaire Ingénieur, EXP François Longpré, administrateur Propriétaire, Constructions Guy Sébas Geneviève Delisle Notaire, Therrien Couture avocats, s.e.n.c.r.l.Robert Delisle, président Retraité Sarah Haddon, trésorière Assistante de recherche et relation avec les diplômés, Université Bishops Véronique Boutier Adjointe scienti?que à la direction, Centre de recherche sur le vieillissement Yves Laverdière Retraité Liste des membres du conseil d\u2019administration de la Fondation Vitæ : Coupon de donation Merci à nos partenaires positive axée sur les besoins des personnes : l\u2019ambition qui anime le CSSS-IUGS et sa fondation, la Fondation Vitæ.Offrir une expérience www.fondationvitae.ca · www.csss-iugs.ca www.exp.com www.sylvestrelagasse.ca www2.vmdconseil.ca www.desjardins.com www.lifeline.ca www.guysebas.com www.smus.qc.ca www.rcgt.com www.locationsevigny.com GAÉTAN SOUCY 3546962 "]
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