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Titre :
La tribune
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Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2014-02-26, Collections de BAnQ.

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[" ÉVÉNEMENT DÉMONSTRATEUR Jusqu\u2019à 3 700 $ sur X1 2014 38 600 $* LOCATION 48 MOIS 0$ COMPTANT MENSUALITÉ TAUX ENTRETIEN RÉGULIER SANS FRAIS, 4 ANS OU 80 000 KM TRACTION INTEGRALE à partir de 447$** 0,9% Sherbrooke 819.821.9272 www.supremautomobi le.com Ouvert samedi BMW * Prix de vente à partir de 38 600 $, transport et préparation inclus, taxes en sus, rabais inclus.** Location de 48 mois avec un taux d\u2019intérêt annuel de 0,9 %, mensualité à partir de 447 $ (taxes en sus), acompte ou échange équivalent de 0 $.Le taux de location est celui offert par Service financier BMW sur approbation du crédit.Transport et préparation inclus, frais de dossier de 399 $ inclus, rabais inclus.Valeur résiduelle du véhicule à l\u2019échéance du terme de 18 761 $ (taxes en sus).Kilométrage annuel alloué de 16 000 km; 0,15 $ du kilomètre excédentaire.Certaines conditions s\u2019appliquent.BMW Canada inc.« BMW », le logo BMW, tous les noms de modèles BMW et toute autre famille de marques, d\u2019images et de symboles relatifs à BMW sont la propriété exclusive et/ou des marques déposées de BMW AG utilisées sous licence.Offre valide jusqu\u2019au 1er mars 2014 sur X1 xDrive 28i 2014 démonstrateur seulement, véhicules ayant entre 90 et 8 500 km.Offre mutuellement exclusive, sujette à la disponibilité et peut être modifiée ou annulée sans préavis.Photo à titre indicatif seulement.¥ Offre limitée.Jusqu\u2019à concurrence de 1 500 $, jusqu\u2019au 1er mars 2014.ON VOUS DONNE LES PNEUS D\u2019HIVER !¥ SHERBROOKE mercredi 26 février 2014 | 40 pages | 105e année no latribune.ca 87 ¢ PP40011259 RAITT NE VEUT PAS ENTENDRE LE MAIRE DÉSIGNATION DE L\u2019AÉROPORT Le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, compte accentuer la pression sur Ottawa, même si la ministre des Transports, Lisa Raitt, a décliné sa demande de rencontre a?n de trouver une solution pour ajouter l\u2019aéroport de Sherbrooke à la liste des aéroports désignés au pays.PAGE 4 PAGE 39 PAGE 3 FRAUDE DE 17 332 $ CONTRE LE FISC L\u2019avocat Marco-Pierre Caza coupable de fausses déclarations Le gardien du Phœnix Francis Desrosiers a vécu un rêve éveillé lorsqu\u2019il a été invité par le Canadien de Montréal à remplacer Carey Price devant le ?let lors des entraînements de lundi et d\u2019hier.« Tous les gars ici ont un lancer du tonnerre », a dit le portier sherbrookois, ravi de son expérience, aux côtés de l\u2019entraîneur des gardiens Stéphane Waite.UN RÊVE BLEU-BLANC-ROUGE ! COMMISSION CHARBONNEAU « Rambo » défend ses méthodes PAGE 9 Intimidation Le père de Rehtaeh Parsons livre un témoignage déchirant PAGE 2 3419325 Une nouvelle à nous communiquer.819 564-5454 2 2 LA TRIBUN E - Sherbrooke m ercredi 26 février 2014 ADRESSE 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca / téléc.819 564-8098 PUBLICITÉ: 819 564-5450 / téléc.819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES: 819 564-2222 téléc.819 564-5482 ABONNEMENTS: 819 564-5466 1 800 567-6955 latribune.ca Annonces classées 22 à 30 Arts et spectacles 19 et 20 Décès 31 et 32 Économie 17 Horoscope 29 Loterie 6 Monde 12 Mots croisés 29 Opinions 10 Sports 34ww à 39 SOMMAIRE LE CLIN D\u2019OEIL DE STÉPHANE LAPORTE « Je m\u2019excuse auprès de l\u2019équipe de hockey russe de l\u2019avoir comparée à l\u2019Ukraine.» \u2014 Justin Trudeau SI VOUS AVEZ UNE INFORMATION À COMMUNIQUER À NOTRE ÉQUIPE DE JOURNALISTES, ÉCRIVEZ À redaction@latribune.qc.ca OU APPELEZ AU 819 564-5454 AUJOURD\u2019HUI MÉTÉO NUAGEUX MAX.: -8° MIN.: -20° Juan Sebastian, 11 ans École Larocque JEUDI nuageux, max.: -9° min.: -20° VENDREDI ensoleillé, max.: -11° min.: -23° Lever du soleil: 6 h 31 Coucher du soleil: 17 h 31 [ ACTUALITÉS ] .CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Alors qu\u2019à Québec, on tergiverse sur les suites du projet de loi Mourir dans la dignité, le gouvernement du Québec a annoncé hier une aide financière à trois projets estriens de soutien aux soins palliatifs à domicile.L\u2019organisme Albatros des Sources, à Asbestos, recevra cette année 10 970 $, soit un versement non récurrent de 2000 $ ainsi qu\u2019un budget annuel récurrent de 8970 $ pour un projet permettant de procurer du répit, de l\u2019information et de la formation aux bénévoles en soins palliatifs à domicile.La maison de soins palliatifs La rose des vents, à Sherbrooke, bénéficiera pour sa part de 75 000 $ par année pour élargir et intensifier ses services spécialisés de répit ainsi que l\u2019aide complémentaire fournie par des auxiliaires pour éviter l\u2019épuisement des proches aidants.Le Centre de santé et de services sociaux des Sources obtient une somme récurrente de 159 893 $ pour un projet grâce auquel les soins palliatifs à domicile pourront être offerts précocement et de façon plus significative.« Nous souhaitons que les personnes en fin de vie puissent vivre leurs derniers moments de manière sereine, avec le moins de souffrance possible, et ce, dans le lieu de leur choix, en compagnie de leurs proches.Voilà pourquoi nous avons à cœur de soutenir les initiatives qui leur permettront d\u2019avoir accès à des services à domicile personnalisés et adaptés à leurs besoins », a déclaré par voie de communiqué la ministre déléguée aux Services sociaux Véronique Hivon.\u2014 Avec Claude Plante SOINS PALLIATIFS À DOMICILE Trois projets estriens obtiennent du financement IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ Glen Canning a raconté hier à des étudiants du Collège Champlain l\u2019histoire de sa ?lle Rehtaeh Parsons, qui s\u2019est suicidée à la suite de mois d\u2019intimidation après s\u2019être présumément fait violer par quatre garçons.« Nous évoluons dans un système qui est brisé et qui doit être réparé.La situation ne s\u2019arrangera pas si on attend simplement que le système se répare tout seul », a-t-il af?rmé.CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019histoire a fait le tour du monde.En novembre  2011, Rehtaeh Parsons, une adolescente de 15  ans résidant en Nouvelle-Écosse, se serait fait violer par quatre garçons alors qu\u2019elle était fortement intoxiquée.Une photo de l\u2019agression aurait circulé sur les réseaux sociaux par la suite, et la jeune fille a été victime d\u2019intimidation pendant des mois avant de se suicider en avril 2013.« C\u2019est une histoire tragique, dérangeante, mais on doit la raconter.Nous évoluons dans un système qui est brisé et qui doit être réparé.La situation ne s\u2019arrangera pas si on attend simplement que le système se répare tout seul », a affirmé Glen Canning, le père de la jeune fille.Celui-ci a livré hier un témoignage déchirant devant des étudiants du Collège Champlain dans le cadre de la Journée du chandail rose contre l\u2019intimidation, racontant comment il a progressivement vu sa fille être détruite.«  Elle n\u2019a jamais été la même après l\u2019agression. » En plus du sordide geste allégué, les réactions des policiers, de l\u2019administration de l\u2019école de Rehtaeh Parsons ainsi que du système médical telles que décrites par M. Canning ont de quoi soulever de nombreux questionnements.Malgré une photo de l\u2019acte ainsi que des déclarations incriminantes, les policiers ont fermé le dossier sans jamais rencontrer les quatre présumés agresseurs, prétextant ne pas avoir de preuves suffisantes pour porter des accusations.Il a fallu que Rehtaeh s\u2019enlève la vie pour que le dossier soit rouvert.À l\u2019école, même si l\u2019histoire de l\u2019agression circulait abondamment dans les corridors et que Rehtaeh n\u2019allait plus à ses cours, la direction n\u2019a apparemment jamais contacté la famille pour s\u2019informer de ce qui se passait avec la jeune fille.Après avoir été chercher de l\u2019aide à l\u2019hôpital, Rehtaeh a été placée dans une aile avec des jeunes en difficulté, dont la plupart avaient des problèmes de consommation de drogue et de comportement.Pas parce que sa place était là, « mais parce que c\u2019était la seule place qu\u2019ils avaient », selon son père.C\u2019est après avoir passé à travers ces difficultés que M. Canning a conclu que le système actuel n\u2019est pas adapté pour aider les victimes d\u2019agressions sexuelles et qu\u2019il fallait agir.Il raconte donc l\u2019histoire de sa fille en espérant sensibiliser les gens et changer les choses.« On ne leur apprend pas » Lorsque des agressions comme celle qu\u2019aurait subie Rehtaeh Parsons surviennent, on se demande souvent pourquoi les divers témoins qui étaient présents ne sont pas intervenus.En guise de réponse, M. Canning a offert un solide plaidoyer en faveur de l\u2019éducation au sujet du consentement sexuel.« Ils n\u2019ont aucune idée de ce qu\u2019est une relation sexuelle consentante parce qu\u2019on ne leur apprend pas.On leur apprend comment mettre un condom ou utiliser des méthodes de contraception, mais pas ce qu\u2019est le consentement. » M. Canning a eu un ultime conseil pour les étudiants réunis devant lui hier.« Lorsque vous êtes témoins d\u2019une situation, demandez-vous : si une telle situation arrivait à ma fille, qu\u2019est-ce que j\u2019aimerais qu\u2019il se passe?Puis, faites-le. » Un système « qui doit être réparé » Le père de Rehtaeh Parsons livre un témoignage déchirant au Collège Champlain 3383419 3 Sherbrooke mercredi 26 février 2014 - LA TRIBU NE 3 [ ACTUALITÉS ] .RENE-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019avocat sher- brookois Me Marco-Pierre Caza a été reconnu coupable d\u2019avoir fait des déclarations fiscales fausses ou trompeuses en réclamant des dépenses inadmissibles de 2006 à 2008 lui permettant de ne pas payer 17 322 $ en impôts.L\u2019accusé a imputé et déduit des dépenses sur un immeuble à revenus situé sur la rue Québec, alors que les rénovations ont été effectuées à la résidence personnelle de Me Marco-Pierre Caza sur la rue London.Dans sa décision rendue hier au palais de justice de Sherbrooke, le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec considère, après analyse du témoignage de l\u2019accusé et de l\u2019ensemble de la preuve : « que le témoignage de l\u2019accusé est non crédible et la preuve révèle hors de tout doute raisonnable qu\u2019il a volontairement soumis des déclarations fausses pour les années 2006, 2007 et 2008 dans l\u2019intention de tromper le fisc et d\u2019éluder le paiement de l\u2019impôt », détermine le juge Vanchestein.C\u2019est un montant de 122 522 $ qui a été imputé à l\u2019entreprise Caza Gagnon Immeubles (CGI) à titre de dépenses qui a permis à Me Caza d\u2019éluder un montant total de 17 322 $ en impôts.« Le fait que l\u2019accusé soit avocat doit être considéré comme un facteur aggravant », soutient la procureure aux poursuites pénales du Canada, Me Josée Pratte.Cette dernière explique qu\u2019elle réfléchit à la peine qu\u2019elle demandera dans ce dossier d\u2019ici les représentations sur la peine qui se dérouleront le 8 avril prochain.« Le juge ne peut surseoir à la peine et faire bénéficier à l\u2019accusé d\u2019une absolution.L\u2019amende minimale manda- toire peut se situer de 50 à 200 pour cent de l\u2019impôt éludé.La peine maximale peut atteindre jusqu\u2019à deux ans d\u2019emprisonnement, mais il s\u2019agit dans notre cas d\u2019une première infraction.C\u2019est loin d\u2019être un cas de peine maximale », explique Me Pratte.Me Marco-Pierre Caza est un Me Marco-Pierre Caza coupable de fausses déclarations fiscales L\u2019avocat a éludé une somme de 17 322 $ en impôts lors de rénovations à sa résidence RENE-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Leader étudiant à Sherbrooke lors du Printemps Érables 2012, Nicolas Lachance-Barbeau réclame une troisième absolution pour des gestes commis lors de manifestations.L\u2019ancien porte-parole de la Coalition large de l\u2019Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) à Sherbrooke, maintenant intervenant en toxicomanie, a demandé, hier au palais de justice de Sherbrooke au juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec de ne pas lui imposer de casier judiciaire à la suite de son plaidoyer de culpabilité pour des événements qui se sont déroulés lors d\u2019une manifestation le 17 avril 2012.Nicolas Lachance-Barbeau a reconnu sa culpabilité à une accusation d\u2019entrave au travail des policiers lors de la manifestation devant les locaux de la chambre de commerce au cen- tre-ville de Sherbrooke.À la tête d\u2019une centaine de manifestants, Nicolas Lachance-Barbeau a empêché les policiers d\u2019entrer dans les locaux pour vérifier la sécurité à l\u2019intérieur des locaux.Devant le refus d\u2019obtempérer et de laisser passer les policiers après trois avertissements, l\u2019étudiant avait été arrêté.Incarcéré quelques heures, Nicolas Lachance-Barbeau avait été libéré sous conditions après sa comparution devant le tribunal en après-midi.Devant le juge Vanchestein, hier, Nicolas Lachance-Barbeau a témoigné de son intérêt véritable à obtenir une absolution.Intervenant en toxicomanie au Centre corps, âme et esprit, Nicolas Lachance-Barbeau verrait son emploi être menacé si un casier judiciaire lui était imposé.L\u2019homme de 28 ans souhaite aussi entreprendre une maîtrise en travail social où il souhaite approfondir le sujet de l\u2019intervention psychosociale par les arts martiaux et les sports de combat.Pour ce faire, il souhaite mener une recherche terrain auprès d\u2019organismes existants en banlieue de Paris, à Los Angeles de même qu\u2019à Philadelphie.Il souhaite ultimement appliquer ce type d\u2019intervention dans le projet J.A.B.qu\u2019il a lancé à Sherbrooke pour intervenir auprès des jeunes à risque d\u2019itinérance.« Mon implication dans cet organisme fait en sorte que je devrai un jour mettre en place des protocoles d\u2019entente avec les corps de police.Je les vois maintenant comme des partenaires », explique Nicolas Lachance-Barbeau.Son avocat Me Étienne Poitras a plaidé au tribunal que le rapport présentenciel préparé dans le dossier de Nicolas Lachance-Barbeau était l\u2019un des meilleurs qu\u2019il avait lus de sa carrière.«Ce n\u2019est pas un individu qui présente des valeurs antisociales.Ces gestes n\u2019ont pas été commis avec une intention criminelle, mais davantage dans le contexte d\u2019un engagement dans un contexte social très précis.C\u2019est une infraction au bas de l\u2019échelle de la gravité », estime Me Poitras.Là où le bât blesse, c\u2019est que Nicolas Lachance-Barbeau a obtenu des absolutions inconditionnelles à deux reprises pour des gestes commis lors de manifestation en 2005 et en 2007 à Montréal.Une absolution inconditionnelle est habituellement accordée qu\u2019une seule fois et à deux reprises dans des circonstances exceptionnelles.« La seule raison pour laquelle je m\u2019oppose à présenter une suggestion commune demeure qu\u2019il réclame une troisième absolution pour le même type de dossier.C\u2019est pour l\u2019intérêt de la société que je m\u2019oppose à une absolution.L\u2019accusé n\u2019est pas une mauvaise personne, mais il a dépassé les bornes de ce que la société pouvait accepter alors que les policiers voulaient vérifier la sécurité des employés de la chambre de commerce.Je ne suis pas convaincue que c\u2019était un geste irréfléchi » explique la procureure aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux.S\u2019ils ne s\u2019entendent pas sur la finalité, les deux avocats sont d\u2019accord sur le fait que ce sont des travaux communautaires qui doivent être imposés à Nicolas Lachance-Barbeau.Le juge Érick Vanchestein imposera la peine à l\u2019accusé le 5 mai prochain.PRINTEMPS ÉTUDIANT 2012 L\u2019ex-porte-parole de la CLASSE réclame une troisième absolution LA TRIBUNE, RENÉ-CHARLES QUIRION Nicolas Lachance-Barbeau et son avocat Me Étienne Poitras à la sortie du tribunal.LA TRIBUNE, RENÉ-CHARLES QUIRION Me Marco-Pierre Caza a été reconnu coupable d\u2019avoir fait des déclarations ?scales fausses ou trompeuses de 2006 à 2008, évitant de verser une somme de 17 322 $ due au ?sc.avocat en droit civil et en droit de l\u2019immigration.Il est impliqué dans diverses entreprises et au sein de différents conseils d\u2019administration.Au moment des faits reprochés, Me Caza avait entrepris des travaux de rénovation à sa résidence da la rue London.Il a été admis lors du procès que tous les entrepreneurs qui ont effectué des travaux sur la rue London ont facturé la compagnie CGI et n\u2019ont pas effectué de travaux à l\u2019immeuble à revenus sur la rue Québec.« La Cour considère plutôt que l\u2019accusé a utilisé un stratagème classique en ce domaine, soit d\u2019imputer des dépenses personnelles inadmissibles à une entreprise et de tenter de les dissimuler aux autorités fiscales », explique le juge Vanchestein dans sa décision.Il indique que l\u2019accusé au cours de son témoignage « tente toujours de se dérespon- sabiliser en imputant la faute chez les uns et les autres ».« À aucun moment, l\u2019accusé n\u2019assume la responsabilité du fait qu\u2019il s\u2019agit de ses gestes et que, s\u2019il était tout à fait conscient qu\u2019il fallait apporter une correction à ses déclarations fiscales, rien ne démontre clairement qu\u2019il a agi en ce sens.Selon le Tribunal, cette négligence alléguée est tout à fait volontaire en l\u2019espèce, l\u2019accusé espérant que ceci soit oublié ou ne soit pas repéré », indique le juge Vanchestein.Le juge Vanchestein a déclaré Me Caza coupable des quatre chefs d\u2019accusation relatifs à la loi sur l\u2019impôt et sur le revenu du Canada entre le 14 juin 2007 et le 16 juin 2009.C\u2019est Me Benoit Massicotte qui défend l\u2019accusé dans cette affaire.3432831 4 4 LA TRIBUN E - Sherbrooke m ercredi 26 février 2014 [ ACTUALITÉS ] .JONATHAN CUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le maire de Sherbrooke Bernard Sévigny et le maire de Montréal Denis Coderre élaboreront une stratégie pour accentuer la pression visant la désignation de l\u2019aéroport de Sherbrooke.Étant régulièrement en contact, les deux élus n\u2019ont pas l\u2019intention de baisser les bras.«Nous n\u2019en sommes pas à une déception près avec l\u2019aéroport et ce n\u2019est pas parce que nous n\u2019essayons pas.La réceptivité est limitée», constate le maire.Lors de son passage à Sherbrooke il y a deux semaines, Denis Coderre avait affirmé qu\u2019il se ferait le porteur du dossier lors du caucus des maires des grandes villes de la Fédération canadienne des municipalités, qui se tient cette semaine.« Nous n\u2019attendrons pas d\u2019être là.Nous pourrons écrire une lettre conjointe  », avait-il affirmé.Les deux maires ont finalement conclu de ne pas envoyer de lettre à la ministre des Transports Lisa Raitt pour le moment.«  M.  Coderre veut que l\u2019aéroport de Montréal redevienne une plaque tournante au pays en y augmentant l\u2019affluence.La présence d\u2019un aéroport fonctionnel à Sherbrooke cadre parfaitement dans les stratégies qui pourraient favoriser le développement à Montréal.Nous nous sommes assis ensemble jeudi dernier et nous avons convenu que nous devions nous parler bientôt pour nous donner une stratégie à court terme.Nous nous reparlerons d\u2019ailleurs prochainement. » Pendant ce temps, la communication avec la ministre Raitt demeure difficile.Le 24 septembre dernier, le maire Bernard Sévigny avait acheminé une lettre au bureau de la ministre pour réclamer une rencontre.La réponse est arrivée plus de deux mois plus tard, le 13 décembre, dans une lettre dont La Tribune a obtenu copie.La lettre en question n\u2019a été rendue publique que la semaine dernière, un délai que justifie Bernard Sévigny.« Nous voulions que la Corporation de développement de l\u2019aéroport en prenne connaissance en priorité. » «  Les représentants de Transports Canada examinent actuellement quelles sont les options qui pourraient s\u2019offrir aux aéroports souhaitant se prévaloir des mesures de contrôle de l\u2019ACSTA.Il serait donc prématuré d\u2019organiser une rencontre avant que ceux-ci n\u2019aient eu la possibilité d\u2019examiner à fond cette question », écrit la ministre Lisa Raitt.Mme Raitt indique également que de nombreuses collectivités ont présenté une demande semblable à celle de Sherbrooke et que par souci d\u2019équité, elle ne peut « apporter des modifications législatives et réglementaires de façon ponctuelle ».«  C\u2019est décevant, réagit Bernard Sévigny.Ce qu\u2019on plaide depuis le début dans le dossier c\u2019est qu\u2019on est un cas particulier.Surtout quand on sait qu\u2019il y a eu des audiences publiques à Newport à la mi-décembre pour le développement d\u2019un aéroport.C\u2019est décevant d\u2019être traité comme n\u2019importe quelle autre municipalité alors qu\u2019il y a vraiment un impact économique ici.Nous n\u2019en sommes pas à une déception près avec l\u2019aéroport et ce n\u2019est pas parce que nous n\u2019essayons pas.La réceptivité est limitée. » M. Sévigny n\u2019a par ailleurs eu aucune réponse, pas même un accusé de réception, à une nouvelle lettre acheminée en janvier et qui portait cette fois la signature de 14 maires de la région.Président de la Corporation de développement de l\u2019aéroport de Sherbrooke, Julien Lachance se dit lui aussi déçu.« Nous avons assez d\u2019éléments pour continuer à travailler.Personne ne baisse les bras.Newport est un de ces éléments.Si les États-Unis veulent se servir de leurs aéroports comme outils de développement économique, nous devrions réagir.Nous continuerons de talonner Transports Canada pour qu\u2019ils comprennent bien les enjeux. » M.  Lachance se dit persuadé d\u2019en arriver à un résultat avant les prochaines élections fédérales.DÉSIGNATION DE L\u2019AÉROPORT DE SHERBROOKE Raitt refuse de rencontrer Sévigny ARCHIVES LA TRIBUNE Si les élus de Sherbrooke et de l\u2019Estrie multiplient les démarches pour accélérer le processus de désignation de l\u2019aéroport de Sherbrooke, le dossier ne semble pas cheminer à Ottawa.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca ORFORD \u2014 La Vil le de Sherbrooke a décidé d\u2019appuyer financièrement la relance de la station Mont Orford, une organisation sauvée in extremis par les municipalités de la MRC de Memphrémagog en 2011.Hier, à la station Mont Orford, le maire Bernard Sévigny a lui-même révélé que la Ville de Sherbrooke avait accordé une somme de 21 500 $ dans le cadre de la campagne de financement réalisé par le Fonds de relance du Mont-Orford en 2013.«Il me fait plaisir d\u2019annoncer, au nom des Sherbrookois, que nous prenons part à la campagne.C\u2019est un geste de solidarité que nous posons», a déclaré M.Sévigny devant des skieurs, des membres du personnel de la station Mont Orford et quelques journalistes.Le maire de Sherbrooke a reconnu que le montant offert par sa municipalité reste «modeste».Il considère néanmoins qu\u2019il envoie un message clair aux gens de la région de Memphrémagog .Pour mettre en perspective l\u2019importance de l\u2019engagement de la Ville de Sherbrooke, il est utile de savoir que la Ville de Magog a offert plus de 120 000 $ en trois ans.La contribution du Canton d\u2019Or- ford dépasse quant à elle les 150 000 $.Ajoutons qu\u2019Eastman, Austin et Sainte- Catherine-de-Hatley ont aussi versé de l\u2019argent au fonds.Sherbrooke a choisi de participer financièrement à la relance parce que la station Mont Orford joue un rôle économique indéniable en Estrie.Et Bernard Sévigny semble espérer que la station deviendra de plus en plus attractive.«Je rêve de voir des gens de Toronto venir skier au mont Orford en prenant l\u2019avion jusqu\u2019à l\u2019aéroport de Sherbrooke», a lancé M.Sévigny, ramenant du coup à l\u2019avant-plan un autre dossier de longue haleine.Il a par ailleurs admis que, pour certains, l\u2019appui financier consenti par Sherbrooke paraîtra tardif.Mais il a rappelé que sa ville, à l\u2019époque où la Sépaq gérait la station, avait offert un appui moral aux intervenants de la MRC de Memphrémagog qui espéraient son sauvetage.Lorsqu\u2019on demande à Bernard Sévigny si Sherbrooke accordera de nouveaux montants au Fonds de relance du Mont-Orford dans le futur, il ne ferme pas la porte.«On va se reparler.» « Ça fait chaud au cœur » Présidente du Fonds de relance du Mont-Orford, la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, a salué la décision de la Ville de Sherbrooke.«Ça fait chaud au cœur!», a-t-elle affirmé.Depuis 2011, le fonds a amassé 738 790 $, argent qui a notamment servi à l\u2019achat de dameuses, de canons à neige et du tapis d\u2019embarquement installé au pied du mont Giroux.Mme Hamm et son équipe continueront à recueillir de l\u2019argent pour le centre de ski durant encore deux ans.Pour sa part, le président de la Corporation ski et golf Mont-Orford, Jacques Demers, a noté qu\u2019un pourcentage important des skieurs du centre de ski proviennent de Sherbrooke.«Leur présence fait une différence», a-t-il soutenu.STATION MONT ORFORD Sherbrooke appuie financièrement la relance LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Le maire Bernard Sévigny a annoncé hier que la Ville de Sherbrooke a accordé une somme de 21 500 $ au Fonds de relance du Mont-Orford.On l\u2019aperçoit en compagnie de Claude Gérin et Vicki May Hamm, tous deux du fonds de relance, ainsi que de Jacques Demers, président de la Corporation ski et golf Mont-Orford. Sommes-nous trop enrobés?Rencontrez des femmes qui s\u2019acceptent telles qu\u2019elles sont grâce à un programme qui mise sur la santé et le bien-être.Ce soir 18 h Le Téléjournal Estrie avec Michel Bherer Réalisation : Jonathan Ébacher ici.radio-canada.ca/Estrie 5 Sherbrooke mercredi 26 février 2014 - LA TRIBU NE 5 FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les dés sont joués pour la haute direction du Parti Québécois et la première ministre Pauline Marois : c\u2019est à la directrice générale de la Chambre de commerce de la région de Mégantic, Isabelle Hallé, que l\u2019on veut confier les couleurs de cette formation politique dans la circonscription de Mégantic, à l\u2019élection générale qui ne saurait tarder à être déclenchée.Alors que la principale intéressée, qui s\u2019est fait connaître pour son dévouement à la relance commerciale et économique de son milieu à la suite de la catastrophe du 6 juillet, n\u2019a pas retourné l\u2019appel pour obtenir ses réactions, il ne fait aucun doute selon nos sources qu\u2019elle s\u2019est fait offrir sur un plateau d\u2019argent l\u2019investiture péquiste, sans avoir à passer par une convention.Parmi les candidats s\u2019étant manifestés en vue d\u2019une investiture à venir, France Bonsant, ancienne députée du Bloc québécois de Compton-Stanstead, a confirmé à La Tribune avoir été contactée par le bureau de la première ministre Pauline Marois.Sans révéler la teneur exacte de ses échanges, elle n\u2019en a pas moins exprimé sa « déception que les militants ne puissent choisir » leur candidat dans une assemblée d\u2019investiture.« Mais le choix de Mme Marois est fait et je ne veux rien y faire.Néanmoins, je suis et je resterai souverainiste dans l\u2019âme », a-t-elle exprimé.Gloriane Blais, qui voulait tenter sa chance une seconde fois dans Mégantic, et la quatrième fois en incluant 2007 et 2008 dans l\u2019ancienne circonscription de Mégantic-Compton, a dit vouloir se garder du temps de réflexion avant toute déclaration publique.Un troisième nom avait circulé en vue d\u2019une éventuelle investiture, celui de Jacques Bordeleau, résidant de Sainte- Cécile-de-Whitton et membre de l\u2019exécutif du PQ de Mégantic.Mais il accepterait sans mot dire la décision au plus haut niveau de sa formation politique.Lundi matin, à l\u2019issue d\u2019un point de presse et interrogé à propos de ce qui était alors une rumeur, le ministre responsable de l\u2019Estrie, le Dr Réjean Hébert, n\u2019avait pas voulu en rajouter, sinon pour dire que « le Parti Québécois est une formation extrêmement démocratique et c\u2019est tant mieux si ça (NDLR : le titre de candidat officiel pour l\u2019élection) contribue à un tel engouement, selon ce que j\u2019ai lu dans La Tribune, avec trois candidats intéressés ».Mais l\u2019idée d\u2019une désignation de candidature parachutée par le « national » ne risque-t-elle pas de créer de la chicane et de la division au sein des troupes péquistes, alors que Mégantic apparaît prenable pour le PQ pour une première fois de son histoire?« Ben voyons donc! C\u2019est pas chez nous la chicane.La chicane elle est parmi les libéraux », avait simplement rétorqué le député-ministre Hébert.DIRECTRICE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE LA RÉGION DE MÉGANTIC Isabelle Hallé défendra les couleurs du PQ FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 « Depuis notre coup dur du 6 juillet, on était décidé de repartir.Je pensais même qu\u2019on aurait pu lancer la construction au début de décembre, mais c\u2019était allé vite un peu parce qu\u2019il y avait bien des choses à tenir compte.Mais là, c\u2019est vraiment parti! » François Jacques, du Complexe funéraire Jacques et Fils, n\u2019était pas peu fier de procéder hier matin à la première pelletée de terre en vue de la renaissance de l\u2019entreprise familiale, rue du Québec Central, au coeur de Lac-Mégantic, quasiment complètement détruite le 6 juillet dernier.Le tout s\u2019est fait en présence de nombreux invités, dont la mairesse Colette Roy-Laroche L\u2019entêtement et la détermination à procéder rapidement malgré les embûches font en sorte que c\u2019est la première entreprise privée à se relever du désastre du 6 juillet dernier et à rebâtir sur son propre terrain.En fait, pour la réalisation du nouveau concept ultra moderne, le complexe funéraire a même acquis deux terrains voisins.«  Au lieu d\u2019un immeuble de trois étages comme avant, Le Centre funéraire Jacques et Fils renaîtra au coeur de Lac-Mégantic Moderne et fonctionnel, le nouveau Complexe funéraire Jacques et Fils de Lac-Mégantic, qui doit être livré au début de juillet prochain grâce à un investissement d\u2019environ 2 millions $, est le premier projet entièrement privé à se réorganiser à la suite de la tragédie du 6 juillet dernier.[ ACTUALITÉS ] .l\u2019acquisition des terrains nous permet une réalisation plein- pied, sur un seul étage.Ce sera plus convivial et plus pratique, compte tenu de notre clientèle, généralement vieillissante et pour une certaine proportion à mobilité réduite.Alors donc, pas d\u2019ascenseur ni d\u2019escalier », fait valoir François Jacques.Alors que les dégâts de la tragédie ferroviaire avaient entraîné des pertes de près de 3 millions $, le chantier qui se terminera en juillet commandera un investissement d\u2019environ 2 millions $.Néanmoins, la superficie restera sensiblement la même, passant de 12 430 à 12 077 pieds carrés.Mais surtout, tant le président de la compagnie, Jean-Pierre Jacques que son fils François, vice-président, signalent que les nouvelles installations comprendront tous les services : un columbarium de plus de 300 espaces, une salle de réception de 100 places, deux salles d\u2019exposition, une salle de montre, des aires de repos privées pour les familles, le laboratoire, les bureaux administratifs, un garage agrandi et même une salle d\u2019allaitement pour les jeunes mamans et leur nourrisson.Terminé le camping « On a pensé à tout pour rendre la vie la plus agréable possible à notre clientèle, dans le respect d\u2019un contexte de deuil et de recueillement pour leurs proches lors d\u2019un décès », a aussi confié François Jacques, rappelant que dans l\u2019intervalle le service a pu être donné par des installations temporaires.« Mais en juillet, le 2 j\u2019espère, on sera dans nos nouvelles installations et on va avoir fini de faire du camping », a-t-il lancé dans un éclat de rire.3409414 lotoquebec.com/loteries lotoquebec.com/loteries En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Résultats des tirages du : lotoquebec.com/loteries lotoquebec.com/loteries Jour Mois Année Signe - - - Gros lot de 1 MILLION $ à la maison comme à la télé.MC 7832160 2014-02-25 30 AVRIL 81 VIERGE 04 39 06 42 13 44 18 45 21 47 22 48 23 61 24 63 25 64 28 66 559 8089 06 24 27 31 32 1 4 1 3 5 6 5 4 05 10 14 17 28 6 6 LA TRIBUN E - Sherbrooke m ercredi 26 février 2014 [ ACTUALITÉS ] .SAINT-DENIS-DE-BROMPTON \u2014 Jean-Luc Beauchemin sera candidat à la mairie de Saint-Denis-de-Brompton.Après Christiane Vanasse, c\u2019est au tour de l\u2019ancien conseiller municipal d\u2019annoncer sa candidature.Âgé de 58 ans, M. Beauchemin a été membre du conseil municipal de 2005 à 2008.Ancien membre de la Sûreté du Québec, il est aujourd\u2019hui à la retraite.Les élections pour trouver un remplaçant à Mike Doyle, décédé quelques jours après son élection, auront lieu le dimanche 30 mars.\u2014 Christine Bureau Un second candidat à la mairie de Saint-Denis- de-Brompton JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Encore toute jeune, la Coop santé Eastman a réussi à recruter un second médecin.Le docteur Normand Dussault se joint à l\u2019équipe de la coopérative, ce qui permet d\u2019accroître son offre de services.G r âc e à l \u2019a jout de M.  Dussault, il est désormais possible de consulter un médecin deux jours par semaine à la Coop santé Eastman.La nouvelle recrue de la coopérative, un homme d\u2019expérience, travaille les jeudis tandis que le docteur Mario Wilhelmy est présent les mardis.Vice-présidente de la coopérative, Suzie Nadeau se montre ravie de la tournure des événements.« En novembre dernier, nous avons fait le choix d\u2019ouvrir les portes de la coop parce que nous étions confi ants d\u2019obtenir le soutien de nos membres, note-t-elle.Aujourd\u2019hui, nous accueillons le docteur Dussault et le nombre de nos membres augmente constamment. » Plus de 600 membres La Coop santé Eastman compte actuellement plus de 600 membres.Ses dirigeants espèrent que ce nombre continuera de s\u2019accroître au cours des prochains mois.La coopérative a l\u2019intention d\u2019offrir des services d\u2019infi rme- rie dès le printemps prochain.Il est question d\u2019effectuer des prélèvements sanguins, des changements de pansement et autres.Un nouveau médecin se joint à la Coop Eastman redaction@latribune.qc.ca ou appelez au 819 564-5454 SI VOUS AVEZ UNE INFORMATION À COMMUNIQUER À NOTRE ÉQUIPE DE JOURNALISTES, ÉCRIVEZ À: LUC LAROCHELLE PERSPECTIVES luc.larochelle@latribune.qc.ca La réfl exion étayée sur 310 pages formule une kyrielle de recommandations au gouvernement du Québec dont celle-ci : \u2014 « Imposer un droit de passage sur tout wagon de produits dangereux circulant sur le territoire québécois afin de financer la formation des équipes d\u2019intervention et la création d\u2019un fonds destiné à défrayer le coût des accidents et des incidents liés au transport ferroviaire ».Et cette autre, nous ramenant également aux douloureux et coûteux lendemains de dévastation encore frais à nos mémoires.\u2014 « Exiger des entreprises ferroviaires qu\u2019elles détiennent une assurance responsabilité illimitée ».Les catastrophes comme celle de Lac-Mégantic appellent à davantage de prévoyance et commandent des moyens de défense plus appropriés, conclut à son tour la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec.Tout dans le rapport Maîtriser notre avenir énergétique n\u2019est pas de nature à déplaire à la première ministre Pauline Marois, bien que cette dernière soit agacée par la tapageuse recommandation « d\u2019étudier sans délai l\u2019opportunité de suspendre tout nouvel investissement dans la production d\u2019électricité ».Mme Marois a eu beau écarter ce scénario en confirmant que « les projets engagés et autorisés allaient suivre leur cours », elle se retrouvera en campagne électorale à devoir justifier les hausses de tarifs salées que la Régie de l\u2019énergie aura approuvées d\u2019ici le 1er avril en tenant compte du coût des surplus d\u2019énergie d\u2019Hydro- Québec.Autre plaidoyer politiquement dérangeant, « le risque Le paquebot énergétique lié aux contrats garantis d\u2019achat d\u2019énergie renouvelable doit être attribué au gouvernement plutôt qu\u2019aux clients d\u2019Hydro-Québec », départage- t-on dans le rapport.D\u2019autre part, pour se libérer de nos surplus, il serait impératif de compléter les points d\u2019interconnexion avec les réseaux américains « afin d\u2019augmenter les ventes rentables en période de pointe ».Un projet à l\u2019étude vise l\u2019ouverture au New Hampshire d\u2019un nouveau corridor vers le marché de Boston.Il nécessiterait la construction d\u2019une autre ligne d\u2019exportation sur le territoire estrien.Dernier point concernant l\u2019électricité, « l\u2019enfouissement des réseaux de distribution devrait devenir la nouvelle norme dans les milieux densé- ment occupés, à la lumière de pratiques constatées ailleurs en Amérique du nord\u2026 Le coût additionnel au kWH de l\u2019enfouissement est mineur», retient la Commission.Hydro-Québec ou Hydro- Sherbrooke ont toujours prétendu le contraire.Y\u2019a pas que les trains transportant des matières dangereuses qui devraient être facturés, il faut « étudier l\u2019à-propos d\u2019un péage pour les camions afin d\u2019assurer que ceux-ci paient pour les services dont ils bénéficient ».Le principe devrait, selon la Commission, s\u2019étendre au citoyen vivant en périphérie des grandes villes avec « une révision de la fiscalité municipale afin de faire payer aux utilisateurs le vrai coût de l\u2019étalement urbain : voirie, pompiers, transport scolaire, etc. » Encore faut-il trouver le politicien qui osera imposer une surtaxe à Ascot Corner, Sainte-Catherine-de-Hatley ou Saint-Denis-de-Brompton afin de réduire le navettage entre le travail et la maison.Par contre, souvent, c\u2019est la philosophie qui est à changer.La Commission propose l\u2019inversion de notre mode conventionnel de pensée et de notre planification.À Sherbrooke, ce n\u2019est qu\u2019au moment où le développement commercial a débordé vers le plateau Saint-Joseph que la Ville s\u2019est mise à chercher la manière d\u2019y offrir un service minimal de transport en commun.La Commission juge plutôt que tout nouveau développement résidentiel, commercial et institutionnel en milieu urbain devrait obligatoirement se trouver dans un secteur déjà desservi en transport en commun ou offrant l\u2019option du transport actif avec des stationnements sécurisés pour les vélos.« Que le développement des infrastructures et des moyens de transport soit utilisé de manière proactive dans l\u2019orientation du territoire plutôt qu\u2019en réponse aux pressions du développement non-planifié ».Ainsi, la Société des alcools du Québec aurait commis une entorse à ces préceptes lorsqu\u2019elle a choisi d\u2019implanter sa SAQ Dépôt à cheval sur des bretelles autoroutières à Sherbrooke.Le gouvernement provincial doit se faire une religion « d\u2019installer l\u2019ensemble des services et des bureaux gouvernementaux, incluant les cliniques, les écoles, la SAQ, la SAAQ, ministères, etc., dans les centres-villes ou les quartiers densément peuplés en veillant à ce qu\u2019ils soient accessibles en transport en commun et transport actif, à moins de contraintes incontournables », insistent les auteurs du rapport.Autrement dit, le bien-être collectif doit primer sur l\u2019intérêt particulier avec le moins de contorsions à la règle.Le rapport est un bon itinéraire de société mais pas nécessairement un bon programme électoral.Car, ça fait pas mal de monde et de comportements à bousculer.3422048 POLYESTERS UNIS ET IMPRIMÉS incluant chiffons, satins, crêpes de chine, peaux de pêche et plus! 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