La tribune, 1 mars 2012, Cahier A
[" LE TÉLÉJOURNALESTRIE 7 JOURSÀ18H DURANT LA SEMAINE DE RELÂCHE Découvrez les présentateurs météo d\u2019un jour ! STEVE ROY, PRÉSENTATEUR MÉTÉO 2818206 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 e LEADER DE L\u2019INFORMATION RÉGIONALE 85¢ www.latribune.ca EN GRÈVE Les étudiants du Cégep joignent le mouvement contre la hausse des frais de scolarité PAGE 3 PAGE 17 PAGE 8 Le côté sombre des tableaux blancs PAGE 2 Les échangistes font reculer Drummondville Traces annonce ses couleurs Les nouvelles de l\u2019heure.latribune.qc.ca 2 2 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 [ ACTUALITÉS ] .RENE-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les promoteurs du club échangiste sur la rue Saint-Pierre à Drummondville pourront obtenir un permis pour aller de l\u2019avant avec leur projet.Luc Sylvestre et Chantal Godbout ont obtenu gain de cause en Cour supérieure après une longue bataille avec les autorités municipales de Drummondville.Le juge Richard Nadeau de la Cour supérieure ordonne à la Ville de Drummondville de délivrer les permis requis pour rénover la bâtisse du 2655 de la rue Saint-Pierre et pour tenir le club social privé, soit le club échangiste.Le magistrat a déterminé que le projet ne déroge en aucune façon aux règlements municipaux, à la législation québécoise ou aux dispositions du Code criminel canadien.« La règlementation et le zonage de la zone C-12-16 n\u2019empêchent pas spécifiquement le commerce envisagé et, puisque les descriptions qu\u2019on y trouve quant aux commerces qui peuvent y être exercés ne sont pas exhaustives tel que dit, le tribunal en vient à la conclusion que le demandeur peut y exercer son commerce, selon la méthode et les paramètres qu\u2019il a décrits et aux conditions auxquelles il s\u2019est astreint », indique le juge Nadeau dans sa décision.Le projet prévoit de mettre en place un lieu de rencontre pour des membres sélectionnés, filtrés et ayant des affinités pour la pratique de l\u2019échangisme et du voyeurisme.Club privé Luc Sylvestre et Chantal Godbout souhaitent ouvrir un club social privé qui exclut les passants, les invités et les gens qui pourraient arriver de façon impromptue et qui pourraient venir perturber les choses.Après avoir payé leur carte de membre et avoir fait l\u2019objet de vérification, les membres pourront avoir accès au club seul ou en couple.Un surveillant donnera accès à ces personnes à une salle commune où il y aura de la danse, de la musique et les « ébats préparatoires. » Les lieux communs prévoient des spas, des douches et des casiers pour y laisser des objets personnels.« Selon les affirmations/prétentions du demandeur, aucune nudité, aucun geste de nature sexuelle, quel qu\u2019il soit, ne sera autorisé dans cette aire commune sous pénalité d\u2019expulsion », rappelle le magistrat.Ce n\u2019est que dans une autre section que les personnes qui le souhaitent pourront accéder aux endroits « pour se prélasser ou exercer des activités sexuelles ».Les chambres pourront se verrouiller de l\u2019intérieur.Les portes pourront aussi être laissées ouvertes pour permettre l\u2019accès à d\u2019autres personnes ou aux voyeurs.« Si nous n\u2019avons pas de motif pour faire appel, nous devrons délivrer les permis dans les délais.» « Ainsi, l\u2019activité que propose d\u2019organiser le demandeur et les précautions qu\u2019il promet de mettre en place pour s\u2019assurer de l\u2019intimité relative des membres qu\u2019il acceptera, combiné au fait qu\u2019il n\u2019aura aucun rôle à jouer ni mot à dire après que des membres auront décidé volontairement et librement de s\u2019adonner à des activités sexuelles dans la partie privée de la bâtisse, font en sorte qu\u2019il a raison d\u2019assimiler son commerce, entre autres, à celui d\u2019un tenancier d\u2019hôtel ou de motel ou d\u2019auberge où ce genre d\u2019ébats peut se tenir en toute impunité et à l\u2019abri de tout reproche, évidemment sous réserve qu\u2019il n\u2019y ait pas de débordements ou de nuisance à la sécurité et à la privauté des autres », écrit le juge de la Cour supérieure.La Ville de Drummondville analysera la décision rendue par la Cour supérieure.« Nous allons tenir compte des considérations juridiques afin de déterminer si nous portons cette décision en appel.C\u2019est certain que nous sommes déçus de cette décision.Si nous n\u2019avons pas de motif pour faire appel, nous devrons délivrer les permis dans les délais », explique le directeur général de Drummondville, Claude Proulx.C\u2019est Me Bryan Furlong qui représentait les promoteurs, alors que Me Richard Brisson défendait les intérêts de la Ville de Drummondville.Le club échangiste gagne la bataille La Cour supérieure ordonne que Drummondville émette un permis de rénovation JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 La Ville de Magog tiendra un registre relativement au projet de déménagement de la succursale de la Société des alcools du Québec située en bordure de la rue Principale Ouest.Il y aura tenue de registre dans ce dossier parce qu\u2019un nombre suffisant de personnes en ont fait la demande dans certaines des zones concernées par le projet, lequel nécessite une série de dérogations.Ce sont les personnes habiles à voter provenant des zones Eh18Ct, Eh08R, Eh07R et Eh20R qui pourront signer le registre.Pour ce faire, les gens devront se présenter à l\u2019hôtel de ville de Magog le 12 mars, entre 9 h et 19 h.Le résultat de l\u2019exercice sera dévoilé à 19 h le même jour.L\u2019une des dérogations prévues par la municipalité autoriserait «un usage vente au détail pour un établissement de 993 mètres carrés alors que la superficie maximale est normalement limitée à 300 m2».Les autres dérogations souhaitées concernent notamment la présence de conteneurs dans la cour avant du futur commerce, la largeur de l\u2019accès à la rue John ainsi que l\u2019enseigne qui serait installée par la SAQ pour annoncer le commerce.34 signatures nécessaires Le nombre minimal de personnes devant signer le registre pour forcer la tenue d\u2019une consultation référendaire a été établi à 34.Advenant que ce chiffre soit atteint, la Magog doit ouvrir un registre pour le projet de la SAQ ARCHIVES LA TRIBUNE La SAQ de la rue Principale Ouest à Magog prépare son déménagement à deux pas de son emplacement actuel.Elle devra toutefois traverser l\u2019étape de la tenue de registre pour une série de dérogations.municipalité pourrait décider de reculer sans organiser un référendum.Rappelons en terminant que la succursale de la SAQ de la rue Principale Ouest ne déménagerait qu\u2019à quelques centaines de mètres de son emplacement actuel.On l\u2019implanterait tout juste à côté de la Cantine du Lac.ADRESSE 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca / téléc.819 564-8098 PUBLICITÉ: 819 564-5450 / téléc.819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES: 819 564-2222 téléc.819 564-5482 ABONNEMENTS: 819 564-5466 1 800 567-6955 www.latribune.qc.ca Annonces classées 19 à 22 Arts et spectacles 17 et 18 Décès 23 à 26 Économie 13 à 15 Horoscope 21 Loterie 15 Monde 16 Mots croisés 21 Opinions 10 Sports 28 à 35 SOMMAIRE LE CLIN D\u2019OEIL DE STÉPHANE LAPORTE C\u2019est Pierre Poutine qui aurait dit à Ruth Ellen Brosseau que son comté était à Las Vegas SI VOUS AVEZ UNE INFORMATION À COMMUNIQUER À NOTRE ÉQUIPE DE JOURNALISTES, ÉCRIVEZ À redaction@latribune.qc.ca OU APPELEZ AU 819 564-5454 AUJOURD\u2019HUI MÉTÉO NEIGE, ACC.DE 5 À 10 CM MAX.: -4° MIN.: -8° William, 10 ans École Beaulieu VENDREDI nuageux, max.: 1° min.: -8° SAMEDI averses, max.: 7° min.: -2° Lever du soleil: 6 h 25 Coucher du soleil: 17 h 35 2821213 4590, boul.Bourque, Sherbrooke 819 791-5500 www.restauranttwist.com * Applicable en salle à manger et au comptoir seulement.Non jumelable à aucune autre promotion Les JEUDIS soirs d% 16 h 8$ 10$ 12$ 8|| 10|| LIVRAISON SECTEUR ROCK FOREST ET ST-ÉLIE * P ZZA FOLIE 12|| Mc Trio 1er au 3 mars 3 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 3 [ ACTUALITÉS ] .Grève étudiante ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Bien malin celui qui aurait pu prédire, hier, le résultat du vote au Cégep de Sherbrooke : les avis étaient visiblement très partagés.Les étudiants ont finalement dit oui à 62 % à une grève générale reconductible de trois jours, qui commence ce matin.La grève se poursuivra demain et le lundi 12 mars, au retour de la relâche.Les étudiants seront alors de nouveau conviés en assemblée générale afin de décider des modalités de grève, si celle-ci se poursuit.Selon l\u2019entente prévue entre l\u2019Association étudiante du Cégep de Sherbrooke (AÉCS) et la direction de l\u2019établissement, les cours seront suspendus s\u2019il y a suffisamment de manifestants, ce que la direction jugera en début de journée.Environ 1668 personnes ont exercé leur droit de vote, dont 1034 qui se sont prononcées en faveur de la proposition.« On est heureux de joindre le mouvement national qui doit atteindre les 100 000 étudiants à la fin de la semaine », a commenté la porte-parole de l\u2019AÉCS, Catherine Boudin.Des étudiants du Cégep de Sherbrooke et de l\u2019Université de Sherbrooke se rendront manifester à Québec, aujourd\u2019hui, pour tenter de faire reculer le gouvernement Charest sur la hausse des droits de scolarité.Québec a annoncé une augmentation de 325 $ par année à compter de l\u2019automne 2012, soit 1625 $ sur cinq ans.Pour ou contre cette hausse?Les cégépiens, même entre amis, partageaient parfois des avis diamétralement opposés.C\u2019est le cas, notamment, de Josée Fortin et d\u2019Audrey Goyet, deux amies de technique d\u2019analyses biomédicales.« Les droits de scolarité, ça va dans le même sens que l\u2019inflation, le coût de la vie », estime Josée.Audrey, qui poursuivra ses études à l\u2019université, s\u2019inquiète pour ceux qui n\u2019auront pas les moyens de faire des études supérieures.Les participants à l\u2019assemblée ont pu débattre pendant une heure, en plénière, de cet enjeu de société, avant de se prononcer par vote secret.L\u2019assemblée a donné lieu à des échanges passionnés.Les participants se sont succédé au micro.Un étudiant de 37 ans a souligné qu\u2019il ne trouvait pas drôle de retourner à l\u2019école à cet âge.Mais il a une pensée pour les prochaines générations.« Elles vont payer très cher », a-t-il fait valoir.Disant s\u2019appuyer sur l\u2019exemple de la Nouvelle-Écosse, un autre a soutenu qu\u2019il n\u2019y avait pas de lien entre la hausse des droits de scolarité et l\u2019accessibilité.Si certains ont quitté avant la fin, plusieurs ont patienté jusqu\u2019au vote, qui a commencé passé 19 h, alors que le début de l\u2019assemblée était prévu à 16 h 30.A nick Fonta ine, une étudiante en technique d\u2019éducation spécialisée de Valcourt, s\u2019affichait ouvertement pour la grève.Beaucoup de monde, dont elle, n\u2019aura pas les moyens d\u2019affronter cette augmentation, croit-elle.« C\u2019est difficile de vivre avec le coût de la vie, et l\u2019université en plus. » plaide la jeune femme.L\u2019entente entre l\u2019AÉCS et la direction prévoit notamment que les stages et les cours essentiels aux stages sont maintenus, la formation continue, les activités du Centre d\u2019activité physique (CAP) et les cours du programme de francisation.Rappelons qu\u2019en 2005, alors que des milliers d\u2019étudiants des cégeps et des universités protestaient contre des changements apportés à l\u2019aide financière aux études, le boycott des cours s\u2019était étalé de février à avril au Cégep de Sherbrooke.La session avait alors dû être prolongée jusqu\u2019en juin.Plusieurs étudiants craignaient d\u2019ailleurs pour le déroulement de la session, hier.Les cégé- piens ont également pris part à une assemblée générale en janvier dernier.Un amendement a été proposé par le conseil exécutif de l\u2019AÉCS, hier, pour prolonger la période de vote jusqu\u2019à ce soir et pour changer les dates de grève, mais il a été rejeté.Les étudiants de service social et de physique de l\u2019UdeS sont aussi en grève à compter d\u2019aujourd\u2019hui.L\u2019Association générale des étudiantes et des étudiants de la faculté des lettres et sciences humaines tient également un référendum.Le Cégep joint le mouvement IMACOM, RENÉ MARQUIS Peu avant 16 h 30, les étudiants du Cégep de Sherbrooke ont afflué à l\u2019assemblée générale spéciale.Ils ont dit oui à la grève à 62 %.MONTRÉAL \u2014 Les étudiants ont poursuivi leurs moyens de pression en prévision de la manifestation nationale qui aura lieu cet après-midi, à Québec.Leurs plans ont toutefois été en partie contrecarrés hier puisque la Grande Bibliothèque a décidé de fermer ses portes.Plusieurs étudiants avaient planifié de s\u2019y rendre pour lire.Cet après- midi à 14 h, quelques milliers d\u2019étudiants sont attendus au parc des Braves, à Québec, et devant le parlement.(La Presse) Manifestation nationale étudiante 4 4 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 [ ACTUALITÉS ] .ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 On s\u2019y en attendait, c\u2019est maintenant confirmé : le laboratoire de recherche PEARL, au Nunavut, fermera ses portes en avril.Pour plusieurs chercheurs de la région qui s\u2019intéressaient aux changements climatiques, cette fermeture est une véritable aberration.On savait déjà que le Laboratoire de recherche atmosphérique en environnement polaire (PEARL) vivait sur du temps emprunté, en raison du manque de financement.Le Devoir révélait, hier, que PEARL devra fermer ses portes à la fin avril.Les recherches de Norm O\u2019Neill, professeur au département de géomatique appliquée de l\u2019Université de Sherbrooke, sont liées à 70 % à cette station de recherche.Depuis plusieurs mois maintenant, le manque de financement se fait sentir.« On ne pouvait plus envoyer nos techniciens là-bas », raconte-t- il en entrevue téléphonique.Le chercheur sait déjà qu\u2019il devra modifier l\u2019axe de ses recherches.« On faisait des mesures de tous les acteurs importants du réchauffement climatique, comme le CO 2 , les aérosols.On était exactement à la bonne place pour faire ces mesures- là. » Les scientifiques tentaient notamment de comprendre les impacts du réchauffement dans cette région du globe où, note M. O\u2019Neill, les problèmes prennent une proportion encore plus grande.Le Devoir rapporte que le gouvernement conservateur entend construire « une autre station de recherche du Haut- Arctique » à Cambridge Bay, soit à quelque 1300 km au sud de PEARL.Norm O\u2019Neill en a entendu parler, mais le projet ne le console pas.« PEARL est vraiment bien fait pour les missions du Haut-Arctique; c\u2019est beaucoup plus représentatif qu\u2019à Cambridge Bay », fait-il valoir.De toute façon, l\u2019autre station de recherche ne serait sans doute pas fonctionnelle avant plusieurs années.Professeur au département de géomatique appliquée de l\u2019UdeS, Alexandre Langlois n\u2019est pas personnellement touché comme son collègue Norm O\u2019Neill, mais la fin de PEARL et toute la question du financement soulève des inquiétudes.Le scientifique estime lui aussi que la situation est aberrante, « dans un environnement où tout est en changement, spécialement en Arctique », et au moment où l\u2019engouement pour les ressources de ces régions nordiques est bien présent.« C\u2019est un endroit très stratégique », souligne-t-il.La fin de PEARL, croit-il, va affecter tous les chercheurs qui avaient accès aux données scientifiques glanées grâce à ce laboratoire.Alexandre Langlois s\u2019est rendu en Arctique avec des collègues, l\u2019an passé, afin d\u2019étudier la fonte des glaciers sur la Terre de Baffin.Les quatre scientifiques s\u2019étaient rendus au glacier Barnes, où très peu de gens sont allés.« On a démontré que le nombre de jours de fonte a augmenté de 33 % depuis 1979 », indique-t-il.« On est passé de 65 jours de fonte pour la période 1979-1990 à 87 jours pour la période 2002- 2010 », indique-t-il.Le professeur repartira en Arctique en avril, cette fois au glacier Penny, un mastodonte de 6000 km carrés.« On veut faire un modèle trois dimensions du glacier et monitorer le changement de masse par satellite », précise-t-il.En entrevue dans des médias anglophones, le ministre de l\u2019Environnement, Peter Kent, a fait savoir que son Ministère subventionnait en partie le laboratoire, mais que les chercheurs n\u2019ont pas réussi à obtenir d\u2019autres subventions.La fermeture du laboratoire PEARL est confirmée COLLABORATION, NORM O\u2019NEILL Le professeur de l\u2019Université de Sherbrooke Norm O\u2018Neill avait assisté, en 2006, à l\u2019ouverture de la station de recherche PEARL, au Nunavut.On le voit ici avec son collègue Alain Royer, aussi professeur à l\u2019UdeS, et Thomas Piekutowski, de l\u2019Agence spatiale canadienne, lors d\u2019une escale à Resolute Bay.DAVID BOMBARDIER david.bombardier@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Une garderie de 76 places pourrait voir le jour dans un bungalow existant du très achalandé boulevard du Mi-Vallon.Seules les habitations unifamiliales isolées et les résidences pour personnes âgées sont présentement autorisées dans cette zone.Une entrepreneure a récemment déposé une demande de changement de zonage afin de pouvoir concrétiser son projet.Le conseiller du secteur, Serge Forest, refuse de prendre position pour le moment, mais souligne que le milieu comporte « beaucoup de contraintes » de circulation et de stationnement.Le bungalow existant est entouré de maisons unifami- liales.Il est situé tout près de l\u2019intersection de la rue Milan, à mi-chemin entre le boulevard Bourque et l\u2019école La Maisonnée.Plus de 10 000 automobilistes empruntent quotidiennement le boulevard du Mi-Vallon, ce qui occasionne fréquemment des bouchons de circulation, surtout le matin.« Il faut protéger la sécurité des piétons et des automobilistes qui y circulent », insiste le conseiller Forest.Le nouveau boulevard René-Lévesque devrait permettre de désenclaver le quartier d\u2019ici deux ou trois ans.Dans sa demande de changement de zonage, dont La Tribune a obtenu copie, l\u2019entrepreneure explique que cet emplacement « est très convenable » pour une garderie de 76 places.Le site a été choisi à partir d\u2019une étude de marché, dit-elle.En entrevue à La Tribune, la dame a préféré ne pas trop commenter son projet.Celui-ci pourrait changer et est conditionnel à l\u2019obtention d\u2019un permis du ministère de la Famille, pré- vient-elle.Une demande en ce sens a été déposée au Ministère il y a quelques semaines.Comment les parents des 76 enfants inscrits station- neront-ils leur véhicule aux abords de la garderie projetée ?L\u2019entrepreneure a refusé de répondre à la question.Elle estime à tout le moins que les allées et venues des parents fréquentant sa garderie ne contribueraient pas à accroître les problèmes de circulation sur le boulevard du Mi-Vallon.« C\u2019est un boulevard achalandé, mais il n\u2019y a pas de problème de circulation sur Mi-Vallon », évalue-t-elle.La dame, actionnaire d\u2019une compagnie de construction, laisse entendre que la résidence existante serait rénovée, et non démolie.Le bungalow en question a été construit en 1975 sur un terrain de 11 000 pieds carrés.La propriété est à vendre depuis plusieurs mois.L\u2019entrepreneure a déposé une offre d\u2019achat, acceptée par les vendeurs.« La présence d\u2019enfants ne peut nuire en aucune façon au voisinage », indique la dame dans sa demande de changement de zonage.Une école et un parc sont situés à proximité, rappelle-t-elle.La demande de changement de zonage sera d\u2019abord étudiée par les services municipaux avant d\u2019être soumise au comité consultatif d\u2019urbanisme, qui présentera ultérieurement sa recommandation au conseil municipal.Si les élus autorisent le changement de zonage, les citoyens du voisinage ne pourront pas exiger la tenue d\u2019un référendum.Contrairement aux changements de zonage habituels, la Loi sur l\u2019aménagement et l\u2019urbanisme stipule que l\u2019implantation d\u2019une garderie ou d\u2019une résidence pour personnes âgées ne peut faire l\u2019objet d\u2019un référendum.Au moins un autre projet de garderie est dans l\u2019air dans ce secteur.La Ville de Sherbrooke a reçu une demande de changement de zonage pour l\u2019implantation d\u2019une garderie privée d\u2019une vingtaine de places sur une propriété résidentielle de la rue Sainte-Bernadette, derrière le concessionnaire Kia.La Ville assume tous les coûts liés à ces demandes de changement de zonage puisqu\u2019il s\u2019agit de l\u2019ouverture de garderies.En temps normal, le demandeur peut devoir payer jusqu\u2019à 2250 $.SUR LE BOULEVARD DU MI-VALLON Une garderie de 76 places dans un bungalow ?IMACOM, JESSICA GARNEAU Ce bungalow du boulevard du Mi-Vallon, non loin de la rue Milan, pourrait être transformé en garderie de 76 places.Une entrepreneure a déposé une demande de changement de zonage à la Ville de Sherbrooke afin de concrétiser son projet. 819 569-7095 800, rue du Conseil, Sherbrooke On a le papier peint que vous cherchez Cachet victorien Louise Aubé Décoratrice Marie-Ève Plante Décoratrice Cindy Beaudoin Designer 5 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 5 [ ACTUALITÉS ] .ASBESTOS \u2014 Réagissant aux vols qui se multiplient dans son parc industriel, le maire d\u2019Asbestos, Hugues Grimard, s\u2019est engagé à collaborer avec les industriels afin d\u2019apporter des solutions à cette problématique qu\u2019il déplore, qualifiant chaque incident comme un incident de trop.« J\u2019ai contacté la Sûreté du Québec afin que des mesures soient prises pour contrer ce fléau.Il n\u2019y a pas eu d\u2019arrestations depuis, à ma connaissance.Les policiers portent une attention particulière à ce secteur, mais on s\u2019attend à plus de gestes en ce sens et des résultats concrets pour régler cette problématique que nous leur avons soulevée à maintes reprises.Il faut prendre en considération que les services de la SQ, versus ceux jadis effectués par notre Sûreté municipale, diffèrent.Notre pouvoir d\u2019intervention comme municipalité est plus limité.Leur personnel restreint couvre un vaste territoire », a-t-il mentionné d\u2019entrée de jeu.La municipalité entend collaborer avec les intervenants concernés pour doter le secteur de mesures de sécurité plus adéquates.« Nous avons dégagé un budget de 10 000 $ que nous allons mettre à la disposition de ces industriels pour les aider à défrayer l\u2019installation de caméra, budget que nous entendons renouveler pour quelques années, le temps de nous doter d\u2019installations appropriées dans l\u2019ensemble du parc. » D\u2019ici deux ou trois mois, la Sûreté du Québec de la MRC des Sources aura son bureau local d\u2019Asbestos au dessus de la caserne d\u2019incendie maintenant installée dans le parc industriel, ce qui favorisera une présence accrue de la part des policiers dans ce secteur plutôt désert durant la nuit.Au cours des dernières années, la municipalité avait fait face à une vague sans pré- cédent de vandalisme dans les parcs municipaux.Grâce à des mesures de surveillance et de sensibilisation mises en places en collaboration avec la SQ l\u2019été dernier, une nette amélioration s\u2019était fait sentir.« Nous espérons cette fois mettre en place les conditions nécessaires à l\u2019obtention de résultats concrets et positifs pour la sécurité de nos entreprises dans le parc industriel, et ce, en collaboration avec la SQ », a conclu le maire Grimard.\u2014 Yvan Provencher Asbestos veut aider à sécuriser les lieux YVAN PROVENCHER yvan.provencher@latribune.qc.ca ASBESTOS \u2014 Pas moins de huit vols d\u2019importance ont été perpétrés au cours de la dernière année dans le parc industriel d\u2019Asbestos.Les voleurs y frappent des cibles bien choisies, mais s\u2019attaquent surtout au gagne-pain d\u2019industriels et de leurs employés, leur causant des dépenses importantes et beaucoup d\u2019inconvénients.Il s\u2019agit d\u2019une problématique qui n\u2019est pas nécessairement propre à ce parc industriel, semble-t-il.Chez ABS Remorques, François Gouin a eu la mauvaise surprise de constater la disparition en une seule nuit de 26 pneus sur roues montés sous d\u2019immenses remorques.Les voleurs ont récidivé avec le vol de réservoirs de gaz de 400 litres chacun, et même d\u2019essuie-glace de camions! « Depuis toujours, si nous laissons un véhicule le moindrement intéressant à l\u2019extérieur, il disparaît.Les vols ont lieu la nuit et durant les fins de semaine alors que le parc est pratiquement désert », raconte-t-il.Pour remédier à la situation, l\u2019entreprise a été contrainte de dépenser environ 30 000 $.« On a dû clôturer notre terrain arrière au complet; ça ressemble à une prison avec des fils barbelés sur la partie supérieure.Nous avons également ajouté des caméras et un système de sécurité pour l\u2019accès au bâtiment.Je crois que des rondes systématiques, à des heures variables des policiers, pourraient aider à contrôler la situation », dit l\u2019industriel.Chez l\u2019entreprise Peintures Véhicules Lourds inc.(PVL), un des copropriétaires, Mario St-Cyr, déplore une présence policière déficiente durant la nuit dans le secteur.« On s\u2019est fait voler le camion d\u2019un client.Il y a quelques semaines, un camion du ministère des Transports, en attente de réparations à notre atelier, a aussi été vidé de son contenu et s\u2019est fait enlever son filage.Pour remédier au problème, nous préconisons l\u2019installation de caméras de surveillance et nous songeons même à embaucher un agent de sécurité avec la participation des autres industriels du parc.Les policiers sont débordés dans notre MRC, on a besoin d\u2019effectifs supplémentaires », mentionne-t-il, se disant écœuré de travailler pour faire vivre des voleurs.« Les policiers sont débordés dans notre MRC, on a besoin d\u2019effectifs supplémentaires.» Frédéric Tremblay, directeur scientifique chez le groupe LTI, a eu également à déplorer des vols à son entreprise.« On s\u2019est fait voler des pneus sur roues sous des véhicules, des PARC INDUSTRIEL D\u2019ASBESTOS Une vague de vols non résolus LA TRIBUNE, YVAN PROVENCHER Les industriels Mario St-Cyr et François Gouin déplorent une vague de vols qui sévit depuis plusieurs mois dans le parc industriel d\u2019Asbestos et veulent y mettre fin.remorques entreposées dans notre cour avec des outils à l\u2019intérieur.Ça prend des mesures appropriées de notre part pour aider à dissuader les voleurs.Nous savons que nous sommes à risques, donc, il faut agir en conséquence.Les vols sont bien ciblés et nous ont obligés à clôturer une partie de notre cour.Il faut d\u2019abord compter sur nous et non sur les policiers pour assurer notre sécurité », croit-il pour sa part.À la Sûreté du Québec de la MRC des Sources, le directeur n\u2019a pu être joint pour commenter le dossier et faire connaître les actions entreprises pour assurer une sécurité accrue du parc industriel d\u2019Asbestos. 2826333 \u2020Certains magasins franchisés Intersport® peuvent avoir offert des produits à un prix moindre que notre prix original.La sélection de produits et les prix peuvent varier d\u2019un magasin à l\u2019autre.intersport.ca sur TOUS les vêtements d\u2019hiver isolés (Excluant les accessoires de vêtements d\u2019hiver) LIQUIDATION 50% de rabais sur notre prix original\u2020 30% Liquidation sur TOUTES les bottes d\u2019hiver et les accessoires de vêtements d\u2019hiver (tuques, gants, mitaines et sous-vêtements) original\u2020 à de rabais sur notre prix 50% Carrefour de l\u2019Estrie 819 564-8411 6 6 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 [ ACTUALITÉS ] .RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Comme dans plusieurs régions du Québec et de la Nouvelle-Angleterre, l\u2019Estrie n\u2019a pas échappé au flash bleuté qui a traversé le ciel et attiré l\u2019attention de plusieurs personnes mardi soir.Selon le coordonnateur scientifique à l\u2019Astrolab du parc national du mont Mégantic, Sébastien Giguère, le phénomène le plus probable qui a été observé serait un bolide, soit une grosse étoile filante.« Plusieurs témoignages doivent se croiser afin de pouvoir expliquer un phénomène astronomique.À partir des données préliminaires recueillies, nous pouvons dire que c\u2019est probablement un bolide.Une photo captée par une caméra de surveillance au New Hampshire montre la trainée du bolide.La particule qui traverse l\u2019atmosphère pour créer une étoile filante est à peu près de la grosseur d\u2019un pois, alors que pour un bolide, on parle d\u2019une grosseur qui peut atteindre un raisin, une clémentine ou même une pomme à plus de 100 kilomètres de la terre », explique M. Giguère.La grosseur, mais aussi la densité, la vitesse, la composition ou l\u2019angle dans lesquels elle traverse l\u2019atmosphère peuvent influer sur la perception à partir de la terre d\u2019un tel phénomène.Un rayon de 300 à 400 km « C\u2019est assez exceptionnel de percevoir un bolide pour les gens qui regardent le ciel, mais ça ne l\u2019est pas sur le plan scientifique.C\u2019est un phénomène qui survient assez fréquemment, mais plus rarement en zone densément peuplée à des heures où les gens sont réveillés.Le phénomène de mardi aurait été observé dans un rayon d\u2019au moins 300 à 400 kilomètres de l\u2019Estrie soit jusque dans l\u2019état de New York », mentionne M. Giguère.Étudiant à l\u2019Université de Sherbrooke, Guillaume Raymond a aperçu le phénomène alors qu\u2019il regardait le ciel en direction du mont Orford quelque part entre 22 h 15 et 22 h 30.« Je peux comparer cette lumière à celle du flash d\u2019un radar photo.Sauf que dans ce que j\u2019ai pu observer, la lumière était bleue.Je me suis demandé ce qui venait de se passer », explique Guillaume Raymond.Sa copine qui circulait sur la route 108 entre Waterville et l\u2019arrondissement de Lennoxville a aperçu le même phénomène.« Nous avons vu la même chose à peu près dans la même direction.Il n\u2019y avait aucun nuage dans le ciel.C\u2019est un phénomène qui m\u2019a pris par surprise », mentionne M. Raymond.Mélanie Mercier du secteur Rock Forest a aussi remarqué le phénomène dans le ciel en direction sud-ouest.« Je regardais par la fenêtre de la chambre de ma fille lorsque j\u2019ai aperçu un flash bleuté qui a duré environ une seconde et demie.Deux autres petits flashs bleutés, à la manière d\u2019un stroboscope, ont suivi.C\u2019est un phénomène assez étrange, mais pas de là à m\u2019inquiéter », mentionne cette témoin du phénomène céleste survenu mardi soir.Sébastien Giguère de l\u2019Astro- lab du mont Mégantic rappelle qu\u2019entre dix et cent tonnes de débris frappent la terre tous les jour.Un bolide traverse le ciel estrien FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le nom de l\u2019ancien journaliste et ensuite relationniste Yves Bellavance, décédé du cancer en septembre 2010, est maintenant associé à un prix dans ces deux disciplines des sciences humaines qui seront remis à des étudiants méritants de l\u2019Université de Sherbrooke.Le dévoilement de l\u2019initiative et des premières lauréates du Prix Yves-Bellavance ont eu lieu hier lors d\u2019une rencontre de presse tenue dans un lieu culte du communicateur qui a notamment été courriériste parlementaire à Ottawa, au Loubars.Les deux premières lauréates sont deux finissantes au baccalauréat, Josée-Anne Sarazin-Côté, dont le projet journalistique sur le développement du centre-ville fera l\u2019objet de reportages à la radio de Radio-Canada Estrie et dans La Tribune, ainsi que Andréanne St-Laurent, qui produira une campagne marketing pour accroître la visibilité de l\u2019organisme communautaire La Parolière.En plus de mériter trois crédits dans le bulletin académique, cet honneur est assorti de bourses de 1000 $ chacune et quant à l\u2019organisme PRIX YVES-BELLAVANCE ET BOURSE NADEAU BELLAVANCE La mémoire de Yves Bellavance perpétuée IMACOM, CLAUDE POULIN Maurice Cloutier, rédacteur en chef de La Tribune, Andréanne St-Laurent , lauréate, Daniel Nadeau, pdg du cabinet de relations publiques Nadeau Bellavance, Josée-Anne Sarazin-Côté, lauréate, et Stéphane Laberge, chef des services français de Radio-Canada Estrie, étaient présents lors de la présentation des Prix Yves-Bellavance et de la Bourse Nadeau Bellavance.récipiendaire, il aura en plus droit à 6000 $ de soutien professionnel pour la réalisation de sa campagne, de la part du cabinet Nadeau Bellavance.C\u2019est justement à l\u2019associé de Yves Bellavance dans ce cabinet de relations publiques, Daniel Nadeau, dont l\u2019entreprise investit 50 000 $ sur cinq ans dans ce projet, que revient l\u2019idée des Prix Yves-Bellavance et de la Bourse Nadeau Bellavance.Parlant avec émotion de son défunt collègue, mais surtout ami, M. Nadeau a évoqué l\u2019importance de soutenir la relève avec un programme de bourses.« D\u2019autant plus dans un domaine qu\u2019on appelle les sciences molles, par rapport aux sciences du génie, du droit, de la médecine, où les bourses sont une réalité depuis longtemps », a-t-il livré en substance devant un parterre d\u2019invités, dont le maire Bernard Sévigny.Celui-ci a bien connu Yves Bellavance du temps qu\u2019il était dans le domaine de l\u2019information et a évoqué avec d\u2019autres dans une vidéo sa mémoire.Pour le directeur du Département de lettres et communications de l\u2019Université de Sherbrooke, André Marquis, ce projet est plein de sens, car en plus d\u2019encourager concrètement des étudiants qui se démarquent par leurs efforts, c\u2019est une immersion pratico-pra- tique dans la réalité du travail qui les attend. Le secret infaillible pour perdre du poids 2837294 Aucuns frais d\u2019extra pour l\u2019af?cheuret la boîtevocale.Ça,c\u2019est unduoqui frappefort ! Inclus avec tous nosnouveaux forfaits améliorésCanadaMur-à-mur.Seulement chez Koodo! Région de Montréal Carrefour Angrignon Carrefour du Nord Carrefour Laval Centre Eaton Centre Laval Centre Rockland Fairview Pointe Claire Galeries d\u2019Anjou Galeries Joliette Galeries Rive Nord Jardins Dorval Le Boulevard Mail Champlain Place Alexis Nihon Place Longueuil Place Montréal Trust Place Rosemère Place Versailles Place Vertu Promenades St-Bruno Région de Québec Galeries Chagnon Galeries de la Capitale Laurier Québec Place Fleur de Lys Promenades Beauport Ailleurs dans la province Carrefour de l\u2019Estrie, Sherbrooke Carrefour Richelieu, St-Jean-sur-Richelieu Centre Alma, Alma Centre Valleyfield, Salaberry-de-Valleyfield Galeries de Granby, Granby Galeries de Hull, Hull Galeries St-Hyacinthe, St-Hyacinthe Galeries Terrebonne, Terrebonne La Grande Place des Bois-Francs, Victoriaville Les Rivières, Trois-Rivières Place du Royaume, Chicoutimi Promenades de l\u2019Outaouais, Gatineau Promenades de Sorel, Sorel-Tracy Promenades Drummondville, Drummondville 7 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 7 [ ACTUALITÉS ] .FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les maladies rares, dont on a souligné hier la Journée internationale, ne le sont finalement pas tant que cela, car comme elles touchent de 5 à 10 pour cent de la population québécoise, ce sont près de 50 000 personnes pour le bassin de desserte du CHUS, incluant l\u2019Estrie, le Centre-du-Québec et une partie de la Montérégie.Avec des noms comme la dystrophie de Steinert, le syndrome d\u2019Angelman, la neu- rofibromatose, le X fragile et près de 7000 autres recensées jusqu\u2019à ce jour, il s\u2019agit de maladies méconnues du monde en général qui touchent essentiellement des enfants.« Les maladies rares, dont la définition première est de toucher une personne sur 2000, on n\u2019en parle malheureusement pas assez.Pourtant, les parents ayant des enfants aux prises avec une de ces maladies vivent une détresse épouvantable, surtout tant que le diagnostic n\u2019est pas clairement établi.Après, il y a une sorte de soulagement psychologique, de savoir enfin ce qu\u2019il en est.On peut alors mieux établir un plan de soins et de services, mais la situation reste toujours très difficile, justement parce qu\u2019en raison de leur rareté, il ne s\u2019est pas développé suffisamment de ressources pleinement adéquates et adaptées à tels ou tels types de maladie rare », expose le neuro- pédiatre au CHUS et chercheur, le Dr Guillaume Sébire.Il est bien placé pour parler de la situation, car il rencontre régulièrement des parents dont l\u2019enfant est atteint d\u2019une de ces maladies rares.Si la majorité est d\u2019origine génétique, un bon nombre viennent de désordres neurologiques et bien souvent, les symptômes ne paraissent pas dans les premiers mois de vie.« Le pire pour les parents c\u2019est de ne pas savoir pourquoi son enfant a tel ou tel comportement et ne semble pas se développer comme les autres.Les parents vivent souvent beaucoup de culpabilité et s\u2019inquiètent à savoir comment la maladie va évoluer », soumet aussi le spécialiste.Or, en plus d\u2019accélérer la cadence dans la recherche, le Dr Guillaumme Sébire insiste sur l\u2019importance qu\u2019un diagnostic sorte le plus vite possible.« Pas de diagnostic pas de service », illustre celui qui est également responsable du groupe de recherche mère-enfant et qui travaille à la mise sur pied d\u2019une clinique avec les enfants atteints du X fragile, qui entraîne des retards mentaux et physiques.Les poussées dans la science médicale et la pression populaire, de la part de gens ayant un proche atteint de maladie rare, font en sorte que le réseau de la santé devra davantage en tenir compte.« Les gens ont moins tendance à s\u2019isoler dans leur coin dans les situations de maladie rare.Il se développe des organismes de soutien, des fondations, des associations de parents.Cela exerce une masse critique que les politiciens et les décideurs ne peuvent plus ignorer.Et c\u2019est tant mieux », commente également le neuropédiatre.Des maladies moins rares qu\u2019on le pense ARCHIVES, LA TRIBUNE Dr Guillaume Sébire déplore qu\u2019on parle peu des maladies rares. C éram ique Vinyle ?ottant Bois franc Trouvez la qualité, au meilleur prix ! Tapis Boisfranc Tapis Vinyleflottant Céramique Vous pensez couvre-plancher?5260, boul.bourque, Sherbrooke \u2022 819 864-4253 Trouvez la qualité, au meilleur prix ! 2828711 8 8 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 [ NATIONAL ] .ANDRÉ NOËL ET VINCENT MARISSAL MONTRÉAL \u2014 Un mois après le discours inaugural de M.Charest, en février 2011, le cabinet de relations publiques National confie à son vice-président, Martin Daraîche, le mandat d\u2019effectuer du lobbying pour Smart Technologies auprès du ministère de l\u2019Éducation.Le mandat de M.Daraîche: entreprendre des démarches pour «qu\u2019une orientation soit prise à la suite du budget du gouvernement qui confirmait l\u2019intention de munir chaque classe d\u2019un tableau blanc interactif dans le but d\u2019améliorer le taux de réussite des élèves.» M.Daraîche est bien connu au gouvernement.Gaspésien d\u2019origine, il est entré en avril 2005 dans le cabinet de la ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau comme conseiller politique.Un an plus tard, il va occuper les mêmes fonctions dans le cabinet de M.Charest.En février 2008, il se joint au cabinet National, rue Grande Allée à Québec.Il s\u2019est inscrit au registre des lobbyistes en décembre 2008, soit 13 mois après avoir quitté le bureau de M.Charest (la loi sur le lobbying impose un délai de 12 mois aux anciens conseillers politiques).«Nous nous assurons toujours de respecter la loi, ce que j\u2019ai fait», indique M.Daraîche.Un de ses premiers mandats (à l\u2019automne 2008): faire du lobby pour Microsoft.Cette société américaine est un fournisseur important du gouvernement québécois, et elle entend bien le rester.La Régie des Rentes du Québec lui a accordé un contrat sans appel d\u2019offres.La Cour Supérieure déclare que c\u2019était illégal.Malgré le jugement, le gouvernement Charest adopte un décret qui facilite l\u2019acquisition sans appel d\u2019offres de logiciels informatiques sous licence, au premier chef ceux de Microsoft.Martin Daraîche est aussi lobbyiste pour l\u2019Association pétrolière et gazière du Québec, comme deux autres anciens conseillers libéraux, ce qui a provoqué les critiques de l\u2019opposition.(La Presse) Un lobbyiste bien branché Dans son discours inaugural du 23 février 2011, Jean Charest a lancé, à la surprise générale, un programme de 240 millions de dollars en cinq ans pour procurer des tableaux blancs interactifs (TBI) à toutes les classes des écoles primaires et secondaires.Pourquoi cette soudaine priorité en période de restrictions budgétaires?s\u2019est demandé le milieu scolaire.Un an plus tard, on constate que la grande majorité des TBI sont commandés d\u2019une façon inhabituelle à un fournisseur quasi unique: Smart Technologies, dont le lobbyiste est un ancien membre du cabinet de M.Charest.ANDRÉ NOËL ET VINCENT MARISSAL M O N T R É A L \u2014 S m a r t Technologies est un pionnier dans la mise au point des TBI.Selon l\u2019entreprise, plus de deux millions de Smart Boards équipent des écoles dans le monde.La société n\u2019a pas attendu le discours inaugural de Jean Charest pour faire la promotion active de ses appareils dans les commissions scolaires: plusieurs classes en sont déjà équipées, ce qui lui donne une longueur d\u2019avance.Le 8 août 2011, à la suite du discours inaugural, le gouvernement lance un appel d\u2019offres pour les TBI par l\u2019entremise du Centre des services partagés du Québec (CSPQ), qui relève de la ministre du Conseil du Trésor.Plus précisément, il s\u2019agit d\u2019un «contrat à commandes».Les fournisseurs qui se seront qualifiés verront leur nom inscrit sur une liste.Les commissions scolaires pourront alors commander les TBI retenus par le CSPQ.Les soumissionnaires sont nombreux à montrer leur intérêt.Mais l\u2019appel d\u2019offres est trompeur.Il passe sous silence une information cruciale: le ministère de l\u2019Éducation permet aux commissions scolaires de se procurer des TBI à moindre coût en passant par un regroupement d\u2019achats dirigé par la Fédération des cégeps.Le résultat, c\u2019est que 54 des 72 commissions scolaires commandent des Smart Boards par l\u2019entremise du regroupement d\u2019achats dirigé par la Fédération des cégeps.«Il y a un véritable engouement pour les Smart Boards», nous a dit Serge Tardif, responsable des acquisitions dans ce regroupement.Plus chers et moins souples Pourtant, ni le ministère de l\u2019Éducation, ni le CSPQ (ou le Conseil du Trésor), ni les commissions scolaires n\u2019ont d\u2019étude montrant la supériorité des Smart Boards.Les Smart Boards sont le seul modèle permettant d\u2019écrire directement avec le doigt sur le tableau.Les autres modèles fonctionnent avec des stylets.Mais il s\u2019agit d\u2019un bien petit avantage si on considère que d\u2019autres modèles sont moins encombrants, plus souples et surtout moins chers.Le prix moyen d\u2019un Smart Board est de 3458$, selon une résolution de la Commission scolaire de Montréal datant de novembre.La commission scolaire des Samares (Lanaudière) les a payés 5330$.Ce prix comprend le projecteur et l\u2019installation.Or, selon nos recherches, les produits concurrents se détaillent entre 1300$ et 3000$.L\u2019utilité même de la mesure annoncée par Jean Charest il y a un an est loin de faire l\u2019unanimité dans le réseau de l\u2019éducation.Son budget a imposé d\u2019importantes compressions aux commissions scolaires.«Les TBI, c\u2019est bien, mais ce n\u2019est pas la panacée», a dit Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec.«C\u2019est de la quincaillerie, alors que les écoles ont besoin de pédagogie, a souligné la présidente de la Fédération québécoise des directions d\u2019établissements d\u2019enseignement, Chantal Longpré.Un tableau coûte 5000$.Avec cet argent, chaque école pourrait se payer une demi-journée d\u2019orthopé- dagogie par semaine pour une année.» La Presse a demandé au ministère de l\u2019Éducation de lui fournir l\u2019étude qui a justifié le lancement de ce programme d\u2019un quart de milliard de dollars.Au bout de 10 jours, le Ministère nous a envoyé cette réponse: «La mesure repose sur des analyses effectuées par le Ministère.Les TIC ont un potentiel pour favoriser la réussite scolaire par des approches pédagogiques stimulantes et des ressources didactiques variées offrant la possibilité de différenciation des enseignements.» En vérité, aucune étude indépendante n\u2019existe pour justifier l\u2019achat massif et rapide de TBI, affirme Thierry Karsenti, directeur de la chaire de recherche du Canada sur les technologies de l\u2019information et de la communication en éducation.«Les seules études sur les TBI ont été subventionnées par les fabricants», précise-t-il.«Ce programme n\u2019est pas accompagné d\u2019une formation adéquate, dit-il.La majorité des profs vont se servir des TBI comme d\u2019un tableau noir.Pourquoi avoir lancé ça sans évaluation et sans suivi?Ça n\u2019a pas d\u2019allure.» «Quelqu\u2019un a convaincu Jean Charest qu\u2019il pourrait en un coup régler un problème de perception, à savoir que les écoles québécoises n\u2019ont pas pris le virage numérique», estime Mario Asselin, spécialiste québécois en technologies de l\u2019information dans le milieu scolaire.(La Presse) Une ombre au tableau blanc La grande majorité des TBI sont commandés à un fournisseur quasi unique ARCHIVES LA PRESSE Un an après le lancement d\u2019un programme visant à procurer des tableaux blancs interactifs (TBI) à toutes les classes des écoles primaires et secondaires du Québec, la grande majorité des TBI sont commandés d\u2019une façon inhabituelle à un fournisseur quasi unique: Smart Technologies, dont le lobbyiste est un ancien membre du cabinet de M.Charest. 1495, rue King Ouest, SHERBROOKE 819 346-4050 30% 70% econosportsherbrooke.com Tout doit être vendu DE RABAIS sur toute la marchandise et vêtements d\u2019hiver en magasin* 2817355 Minimum LIQUIDATION FINALE à * sur prix régulier COURS SUR LES ÉPICES DE CRU présenté par Arik de Vienne 915, rue King Ouest, Sherbrooke Places limitées 35 $/personne Réservation en boutique ou au 819 572-0915 Le samedi 10 mars, à 10 h 30 ou à 13 h 30 2835864 l'olive à son meilleur 9 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 9 [ NATIONAL ] .LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 La commissaire aux conflits d\u2019intérêts et à l\u2019éthique du Canada a lancé une enquête sur les agissements du ministre Christian Paradis, en lien avec le déménagement possible d\u2019un centre d\u2019assurance- emploi de Rimouski à Thetford Mines, dans la circonscription du ministre.Le député néo-démo- crate de Rimouski-Neigette- Témiscouata-Les Basques, Guy Caron, a reçu la lettre de confirmation de la commissaire Mary Dawson hier après-midi.Selon les faits rapportés par M. Caron, le centre d\u2019assurance- emploi de Rimouski a été installé dans un édifice de Thetford Mines appartenant à une société dont le principal actionnaire, Ghislain Dionne, est un ex-asso- cié de M. Paradis.Le centre devrait être dorénavant situé dans l\u2019une des rares circonscriptions québécoises à avoir été remportée par les conservateurs en mai 2011, soit celle de Mégantic-L\u2019Érable.Le NPD avait demandé vendredi dernier à Mme Dawson d\u2019ouvrir une enquête sur cette apparence de conflit d\u2019intérêts.Il était allégué dans la lettre que M. Paradis aurait effectué des représentations auprès de la ministre des Ressources humaines, Diane Finley, dans l\u2019objectif de promouvoir le déménagement d\u2019un centre d\u2019assurance-emploi dans sa circonscription.Il y est aussi allégué que M. Dionne peut être considéré comme un ami de M. Paradis et qu\u2019il est toujours associé dans un cabinet d\u2019avocat avec le père du ministre.Pour M. Caron, la décision de Mme Dawson démontre qu\u2019il y a matière à enquête.« S\u2019il n\u2019y avait pas eu d\u2019apparence, évidemment elle aurait dit non, mais il y a effectivement apparence de conflit d\u2019intérêts et nous sommes très heureux qu\u2019elle ait pris cette décision », a-t-il déclaré à sa sortie des Communes.« Le gouvernement conservateur dit qu\u2019il y a transparence et puis clairement, ce n\u2019est pas le cas.Alors c\u2019est pour ça qu\u2019on a demandé une enquête sur ce qui était une possible implication, de laquelle M.Paradis s\u2019est lui-même vanté auprès de son hebdomadaire local », a précisé M. Caron.Selon lui, le déménagement affecterait les 37 employés du centre de Rimouski et aucune raison n\u2019a été donnée pour expliquer ce transfert.De plus, il calcule que ce déménagement coûtera 1,2 million $ aux contribuables, car le bail des locaux de Rimouski est en vigueur jusqu\u2019en 2018 et les locaux seront aux trois quarts vides.Paradis contre-attaque Outré des propos de M. Caron qu\u2019il juge diffamatoires et sans fondement, le ministre Paradis vient tout juste de lui envoyer une mise en demeure, le sommant de se rétracter publiquement dans les 48 heures.M. Paradis ne tolère pas que le député ait dit qu\u2019il serait intervenu à des fins impropres et non légitimes pour avantager quelqu\u2019un.« C\u2019est mesquin, c\u2019est petit.Il porte atteinte à ma réputation », a affirmé M. Paradis.Mais cette enquête ne l\u2019inquiète pas.« Cela me fera un forum de plus pour me défendre », a-t-il lancé.Quant à Guy Caron, il n\u2019a pas l\u2019intention de se rétracter.DÉMÉNAGEMENT DU CENTRE D\u2019ASSURANCE-EMPLOI DE RIMOUSKI Une enquête est ouverte HUGO DE GRANDPRÉ OTTAWA \u2014 Le gouvernement Harper fait fausse route en voulant imposer des peines minimales dans sa lutte contre le trafic de marijuana.C\u2019est le message que lance un groupe de leaders internationaux, dont l\u2019ancienne juge de la Cour suprême du Canada Louise Arbour, dans une lettre rendue publique hier.La Global Commission on Drug Policy, dont font aussi partie l\u2019ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, le milliardaire Richard Branson, l\u2019ancien président brésilien Fernando Cardoso et l\u2019ex-direc- teur de la Réserve fédérale américaine Paul Volcker, a adressé sa missive à Stephen Harper et aux membres du Sénat canadien, qui examinent actuellement le controversé projet de loi C-10.« Le Canada est sur le point de répéter les mêmes erreurs graves que d\u2019autres pays, s\u2019éloignant encore plus loin sur une voie qui s\u2019est avérée immensément destructrice et inefficace », ont dénoncé les auteurs.« Construire plus de prisons, ce qui a été fait pendant des décennies aux États-Unis dans le cadre de leur guerre contre la drogue et qui s\u2019est soldée par un échec, ne fait qu\u2019accentuer le problème de la drogue et ne réduit ni l\u2019offre en cannabis ni son taux de consommation », ont-ils ajouté.« Nous espérons que le Canada adoptera une approche basée sur des faits », ont-ils conclu.(La Presse) LUTTE CONTRE LE TRAFIC DE MARIJUANA « Harper fait fausse route » 10 10 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 TRIBUNE LIBRE hervephilippe@videotron.ca Droits réservés Monsieur Serge Cardin, Je ne fus pas surprise de votre volte-face, lorsque vous avez annoncé votre candidature à l\u2019investiture du Parti québécois dans la circonscription de Sherbrooke, maintenant que la cheffe du Parti québécois, Pauline Marois, a le vent dans les voiles.Voyez-vous, la différence entre vous et Laurent-Paul (NDLR Laurent- Paul Maheux, président de l\u2019exécutif du PQ-Sherbrooke et également candidat à l\u2019investiture du parti dans Sherbrooke), c\u2019est que ni en 2007 ni en 2008 vous n\u2019étiez intéressé à la politique provinciale et encore moins à la politique municipale en 2009.Vous aviez un emploi très rémunérateur à Ottawa, ce qui n\u2019est plus le cas, mise à part une « maigre » pension de quelque 60 000 $.J\u2019ai toujours été à vos côtés comme directrice du jour « J » lors des deux dernières élections fédérales et je croyais sincèrement en vous.Vous avez dit à Laurent-Paul Maheux que la campagne serait propre.C\u2019était bien mal vous connaître\u2026 Votre petit coup de Jarnac, le chroniqueur de La Tribune Luc Larochelle l\u2019a bien vu.Heureusement qu\u2019il y a encore du monde intelligent pour lire entre les lignes et ramener les choses dans leur perspective.Vous aviez un emploi très rémunérateur à Ottawa, ce qui n\u2019est plus le cas, mise à part une « maigre » pension de quelque 60 000 $.En passant, Monsieur Cardin, si jamais vous perdez, n\u2019oubliez pas de remercier vos supporteurs bénévoles, ce que vous n\u2019avez pas fait à l\u2019élection du 2 mai dernier.C\u2019est dans la défaite qu\u2019on reconnaît les grands hommes et depuis ce 2 mai, vous n\u2019avez pas grandi d\u2019un pouce.Pas surprise de votre volte-face Pour satisfaire aux seuls critères du ministère des Transports, Sherbrooke s\u2019apprête à relever la limite de vitesse de 30 à 50 km/h dans certaines rues résidentielles.Question d\u2019uniformiser les limites, la Ville va autoriser les conducteurs à rouler plus vite.On ne fait aucune différence entre une artère majeure comme Portland et King, versus une rue résidentielle comme Francheville à Rock Forest.C\u2019est à se demander s\u2019il y a quelqu\u2019un à l\u2019hôtel de ville pour se préoccuper de la sécurité des piétons avant la circulation des voitures et les normes du ministère?Dans notre édition d\u2019hier, le conseiller Pierre Tardif s\u2019insurgeait contre l\u2019intention du comité de la sécurité publique de recommander l\u2019uniformisation de la vitesse à 50 km/h, sauf près des écoles et de parcs.Ces dernières années, celui-ci a milité en faveur d\u2019une diminution générale de la vitesse dans nos rues.Il nous apprend malheureusement ne pas trouver un grand soutien auprès de ses collègues, sauf Nathalie Goguen qui réclame un projet pilote à 40 km/h pour son secteur.Tout comme les honnêtes citoyens de Sherbrooke, Pierre Tardif trouve «surprenant» que l\u2019administration municipale n\u2019oppose aucune résistance à hausser les limites de vitesse, tout en étant très «réfractaire» à l\u2019idée de la réduire.Il est facile de comprendre l\u2019étonnement, pour ne pas dire la frustration des résidants de Rock Forest, Saint-Élie et Deauville qui verront la vitesse passer de 30 à 50 km/h dans certaines rues résidentielles en juin prochain.La Ville soutient qu\u2019il aurait été impossible de maintenir ces panneaux de 30 km/h en place.Faute d\u2019une assise légale, les policiers hésitent à distribuer des constats d\u2019infraction dans ces secteurs.Soit! Mais pourquoi ne pas faire le chemin inverse et abaisser la vitesse à 40 km/h dans les rues résidentielles de tout le territoire de Sherbrooke?D\u2019accord pour uniformiser, mais à la baisse et non à la hausse.Il est pourtant facile de comprendre qu\u2019un piéton ou un enfant ne font pas le poids devant un véhicule.À la condition d\u2019afficher clairement les nouvelles limites, les membres du conseil municipal ont tout le loisir d\u2019opter pour une réduction de la vitesse à 40 km/h dans les rues résidentielles.On comprend que cette vitesse peut et doit demeurer à 50 km/h sur les grandes artères.C\u2019est une question d\u2019efficacité très justifiée.C\u2019est loin d\u2019être le cas dans les rues résidentielles où la sécurité des piétons, des enfants et des résidants devraient primer sur toute autre considération.C\u2019est à se demander pourquoi les élus hésitent tant à réduire la vitesse dans nos rues.Pourtant, Nathalie Goguen et Pierre Tardif ne sont pas les seuls à se faire harceler par les demandes répétées de leurs commettants.La volonté fait défaut.Des élus ne semblent pas avoir réalisé que la sécurité des Sherbrookois doit figurer dans leurs priorités.Si cette préoccupation semble implicite, elle n\u2019apparaît malheureusement pas en toutes lettres.Dans le mandat de la Direction générale, le site Internet de la Ville précise que son action principale consiste à procurer «un cadre de vie de qualité» aux contribuables, sa «clientèle ultime».L\u2019Énoncé de vision stratégique du développement culturel, économique, environnemental et social du territoire dévoilé l\u2019an dernier est plus clair à ce sujet.On peut lire que les Sherbrookois et visiteurs apprécieront l\u2019ambianc «paisible et décontracté» de notre ville.Offrir des milieux de vie de qualité y apparaît aussi comme une stratégie visant à assurer la sécurité des personnes.Si on veut y parvenir d\u2019ici 2026, il est grand temps de s\u2019y mettre.La sécurité avant tout OPINIONS Louise Boisvert présidente-éditrice Maurice Cloutier rédacteur en chef Louis-Éric Allard directeur de l\u2019information Jacynthe Nadeau directrice au pupitre et des cahiers spéciaux La lettre parue hier en page 15 rendant hommage au Dr Alain Légaré a été écrite par une Sherbrookoise, Louise Tardif.Sa signature a été omise au montage.Nos excuses.Précision Très sincèrement, j\u2019étais prête à travailler avec n\u2019importe quel gagnant de l\u2019investiture.Mais, lundi, lors de l\u2019annonce de votre candidature, vous avez tenté de nuire à l\u2019un des nôtres et ça, ça ne passe pas dans mon échelle de valeurs.Laurent-Paul, malgré le fait que je n\u2019ai pas toujours été d\u2019accord avec lui, a une qualité que vous n\u2019avez pas : il n\u2019a jamais lâché la personne en qui il croit, malgré les mauvais sondages.Vous, vous avez attendu que Mme Marois remonte dans les sondages.Vraiment pas fort! Je souhaite qu\u2019elle soit auprès de Laurent-Paul à l\u2019assemblée d\u2019investiture qui s\u2019en vient, elle lui doit bien ça! Hélène Rodrigue Souverainiste et membre du Parti québécois Sherbrooke PIERRE-YVON BÉGIN ÉDITORIAL pybegin@latribune.qc.ca 11 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 11 [ OPINIONS ] La dernière enquête pancana- dienne sur les compétences en lecture des élèves du secondaire dresse un portrait peu flatteur des élèves québécois par comparaison avec leurs pairs de l\u2019Ontario, de l\u2019Alberta ou de la Colombie-Britannique.Profitant de la diffusion de ces résultats accablants, la ministre de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport a annoncé un certain nombre de mesures visant à rectifier le tir en matière d\u2019enseignement de la lecture, répondant ainsi en partie à des revendications portées depuis quelque temps par les instances syndicales.Les mesures annoncées concernent la révision des orientations du programme du préscolaire et du primaire pour les premiers apprentissages, l\u2019ajout d\u2019une épreuve d\u2019évaluation à la fin du deuxième cycle du primaire ainsi qu\u2019un engagement à débloquer des fonds non négligeables pour des recherches relatives à la question de l\u2019acquisition de la lecture.En tant que personnes engagées dans la recherche sur l\u2019enseignement et l\u2019apprentissage de la lecture et de l\u2019écriture aux différents paliers de la scolarité, nous souhaitons profiter de ce nouveau coup de projecteur sur l\u2019importance des compétences en lecture pour souligner un certain nombre de conditions à prendre en compte en vue d\u2019assurer le meilleur développement des compétences en lecture de tous les élèves au sein de notre société en perpétuelle mutation.La première de ces conditions amène à reconnaître qu\u2019on n\u2019a jamais fini d\u2019apprendre à lire et à écrire.Au-delà de l\u2019importance capitale des premiers apprentissages, ces compétences se développent de manière continue.Selon la complexité et la spécificité des situations de lecture et la diversité des textes à lire, un enseignement spécifique doit être assuré sous la responsabilité partagée des enseignants de français et des autres disciplines scolaires, de la maternelle à l\u2019université.La deuxième condition consiste à prendre la juste mesure de la complexité de l\u2019acte de lire, qui suppose à la fois le décodage des mots et des phrases mais aussi des stratégies liées à l\u2019anticipation et à la compréhension fine des textes ainsi qu\u2019à leur interprétation.La compétence en lecture est composée d\u2019un dosage entre un ensemble de savoirs, de savoir- faire et d\u2019attitudes.Dans cette perspective, il n\u2019est pas pertinent de considérer comme en opposition le développement du goût de lire et de l\u2019accès aux livres \u2014 axes fondamentaux du plan d\u2019action pour la lecture mis en oeuvre par le ministère depuis 2005 \u2014 et la centration sur le mécanisme de décodage ou sur l\u2019acquisition d\u2019une base de vocabulaire préconisées à présent par la ministre Line Beauchamp.Des actions doivent continuer à être menées complémentairement sur ces deux plans en prenant garde de ne pas se focaliser sur une seule des composantes de la compétence.La troisième condition touche précisément aux différents acteurs impliqués dans le développement d\u2019un rapport positif et constructif à l\u2019écrit.Cela concerne au premier chef les parents et la communauté d\u2019appartenance qui jouent un rôle crucial dans le soutien aux enfants à l\u2019étape fondamentale de l\u2019entrée dans l\u2019écrit.Un tout jeune enfant qui a par exemple bénéficié de séances régulières de lecture d\u2019albums et de livres à voix haute entamera son apprentissage formel de la lecture avec une longueur d\u2019avance.L\u2019importance reconnue de la lecture dans la société passe aussi par des actes symboliques ainsi que l\u2019ont bien compris certains pays du nord de l\u2019Europe, champions hors catégorie de toutes les enquêtes internationales sur les compétences des élèves, où, par exemple, la mairie offre en cadeau de mariage aux jeunes époux de quoi garnir leur bibliothèque.Sur le plan scolaire, en Finlande, le ministère a choisi de n\u2019imposer qu\u2019un minimum d\u2019examens centralisés pour évaluer les compétences en lecture des élèves du primaire afin de mettre davantage l\u2019accent sur l\u2019apprentissage plutôt que sur l\u2019évaluation.La quatrième condition concerne le repérage et l\u2019accompagnement des élèves en difficulté de lecture.Cela suppose à la fois le recours aux spécialistes dont le nombre a heureusement été récemment augmenté au sein des établissements scolaires et le développement de la collaboration interprofessionnelle permettant aux enseignants réguliers des différents niveaux de scolarité de coordonner leurs interventions à celles des spécialistes et d\u2019ajuster leurs pratiques en fonction de la diversité des profils des élèves en difficulté.La cinquième condition conduit à prendre acte du fait que les pratiques de lecture et d\u2019écriture des jeunes et parfois des tout jeunes connaissent depuis peu des transformations profondes sous l\u2019impact énorme des technologies de l\u2019information et de la communication, et à mesurer les impacts de ces transformations sur les apprentissages scolaires.Les adolescents qui fréquentent l\u2019école secondaire appartiennent désormais, pour la plupart, à la génération que le philosophe français Michel Serres a joliment qualifiée de « Poucets et Poucettes » en référence au doigt qui leur sert à écrire des textes sur leur téléphone portable.De tout jeunes enfants apprennent aujourd\u2019hui à lire et à tracer les premières lettres de l\u2019alphabet sur une tablette tactile.À côté de la nécessité d\u2019intégrer ces nouveaux modes de communication, l\u2019école a aussi pour mission de former à des compétences de lecture que les jeunes ne développeront pas dans leurs pratiques extrascolaires liées aux nouveaux médias dont la lecture de textes longs, par exemple.Dans la réflexion actuellement menée au ministère de l\u2019Éducation, les cinq conditions ici rapidement énoncées mériteraient d\u2019être prises en compte pour élargir la vision du problème et orienter les investissements annoncés en recherche, de même que le nécessaire renouvellement des pratiques de formation initiale et continue des enseignants de français et de toutes les disciplines aux différents ordres de la scolarité.Plus largement, c\u2019est l\u2019ensemble des acteurs de la société, partenaires des acteurs scolaires, qui sont appelés à réfléchir à leur rôle de mentors en lecture et de soutien à la réussite des élèves de tous âges.Olivier Dezutter, professeur titulaire, vice-doyen à la recherche à la Faculté d\u2019éducation de l\u2019Université de Sherbrooke et les membres du Collectif de recherche sur la continuité des apprentissages en lecture et en écriture Julie Myre-Bisaillon, Christiane Blaser, Carole Boudreau, Isabelle Carignan, Godelieve Debeurme, Martin Lépine, Ma- rie-France Morin, Lynn Thomas, Véronique Parent Université de Sherbrooke Jean-Philippe Boudreau, Louis Desmeules Cégep de Sherbrooke Corine Haigh, Sunny Lau Man Chu, Université Bishop\u2019s Érick Falardeau Université Laval Marie-Christine Beaudry, Université du Québec à Montréal Cécile Sabatier Université Simon Fraser Christiane Donahue, Dartmouth College (New Hampshire), directrice de l\u2019Institute for writing and rhetoric Cinq pistes pour améliorer les compétences en lecture des élèves québécois ARCHIVES, LA TRIBUNE La ministre de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport a annoncé un certain nombre de mesures visant à améliorer la performance des élèves québécois en matière de lecture.On l\u2019appelait « Papi Deslandes ».Il était d\u2019une fidélité totale envers les gens qui l\u2019entouraient ; avec Monique, il a vécu 60 ans\u2026 ; pour ses trois filles, il aurait soulevé l\u2019univers ! Monique et lui assistaient avec une grande fidélité aux activités de ses collègues retraités du Cégep de Sherbrooke.Son arrivée aux déjeuners était une fête ; il ne pouvait s\u2019empêcher de faire sourire chacune et chacun par une taquinerie, un jeu de mots.Il en était de même aux dîners des Copains d\u2019abord ! Ce n\u2019était que fidélité à sa philosophie de vie : « Mes problèmes ne doivent pas être les vôtres ! » Ce principe lui a permis d\u2019être un professeur hors normes ; les étudiants avaient hâte de retourner en classe\u2026 même pour un cours sur Racine ou Corneille.C\u2019est ainsi qu\u2019il a été le mentor de plusieurs de ses « jeunes » collègues.Grand humaniste\u2026 donc de la vieille école, mais le plaisir qu\u2019il mettait à partager était contagieux ; ses éclats de rire résonnaient dans les corridors pendant les pauses comme un signe de sa joie d\u2019exister.Nous aurions pu écrire un long panégyrique sur sa vie, mais Roger ne voudrait pas que l\u2019on soit triste trop longtemps\u2026 du moins de façon visible.Le plus grand hommage que l\u2019on puisse lui rendre est de garder un très large sourire et de le partager avec tous ceux qui nous entourent ! Jean-Paul Laprise Serge Malouin Sherbrooke Roger Deslandes n\u2019est plus\u2026 déjà ! .Tribune libre POUR NOUS ÉCRIRE La Tribune invite ses lecteurs à réagir à l\u2019actualité dans cette page.Les lettres courtes seront privilégiées et la direction se réserve le droit d\u2019abréger les documents.Ne seront publiées que les lettres portant le nom, l\u2019adresse et le numéro de téléphone de leur auteur.Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront toutefois dans le journal.Envoyez vos documents: Courriel: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur: 819 564-8098 Poste: Opinions des lecteurs 1950, rue Roy, Sherbrooke Québec, J1K 2X8 offreschevrolet.ca L\u2019Association desconcessionnairesChevroletdu Québecsuggère auxconsom m ateursde lire ce quisuit.Offresd\u2019uneduréelim itée,réservéesauxparticuliersets\u2019appliquantau m odèleneufEquinox2012 (1LF26/1SA).Lem odèleillustrépeutcom prendrecertainescaractéristiquesoffertes enoptionàuncoûtadditionnel.1.LeChevroletEquinoxaéténom m éChoixsécuritaireparexcellencetroisannéesconsécutivesparl\u2019InsuranceInstituteforHighwaySafety(IIHS).Pourensavoirplus,visiteziihs.org.2.ChevroletEquinoxTA 2012équipéd\u2019unm oteur4cylindresde2,4Letd\u2019une boîteautom atique6vitessesdesérie.Rendem entéconergétiquedesvéhiculesdelaconcurrenceselonleGuidedeconsom m ationdecarburant2012deRessourcesnaturellesCanada.Votreconsom m ationréelledecarburantpeutvarier.3.Prixàl\u2019achatde27999$.Financem entàl\u2019achatde0% offertsurapprobationdecréditd\u2019AllyCréditpendant72m ois.Lestauxdesautresinstitutionsfinancièresvarient.Transport(1495$)ettaxedeclim atisation(100$,lecaséchéant)inclus.Im m atriculation,assurance,fraisliésàl\u2019inscriptionauRDPRM ,droitsettaxesensus.Unversem entinitial, unéchangeet/ouundépôtdesécuritépeuventêtrerequis.Leversem entm ensueletlecoûtducréditvarientselonlasom m eem pruntéeetlavaleurduversem entinitialouduvéhiculed\u2019échange.Exem ple:basésurunfinancem entde27 999$àuntauxannuelde0% ,lepaiem entm ensuelestde 388,88$ pour72 m ois.Lecoûtd\u2019em pruntestde0$,etl\u2019obligation totaleestde27 999$.L\u2019offrenecom porteaucun paiem entd\u2019intérêts.Certainesconditionss\u2019appliquent.Cesoffressontexclusivesauxconcessionnairesdu RM AB Québec(excluantlarégion deGatineau-Hull)etnepeuventêtre com binéesavecaucuneautreoffreniaucunautreprogram m eincitatifd\u2019achat,àl\u2019exceptiondesprogram m esdeLaCarteGM ,deprim epourétudiantsetdeGM M obilité.LaGM CLseréserveledroitdem odifier,deprolongeroudesupprim ercesoffrespourquelqueraisonquecesoit,entoutouen partie,àtoutm om entetsanspréavis.Leconcessionnairepeutvendreouloueràprixm oindre.Unecom m andeouunéchangeentreconcessionnairespeuventêtrerequis.Pourdeplusam plesrenseignem ents,passezchezvotreconcessionnaire,com posezle1800463-7483ouvisitezgm .ca.Modèle LTZ illustré LE PLUS SÉCURITAIRE , TROIS FOIS PLUTÔT Q U\u2019UNE.Meilleure choix sécur itaire de l\u2019IIHS trois années de suite1.EQUINOX LS 2012 \u2022 Consommation d\u2019essence de 6,1 L/100 km sur route2 \u2022 Moteur 4 cylindres ECOTECMD de 2,4 L développant 182 ch \u2022 Freins ABS et système StabiliTrakMD PRIX À L\u2019ACHAT 27 999$3 FINANCEMENT À L\u2019ACHAT 0% sur 72 mois3 Comprend le transport et la taxe de climatisation.12 12 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 [ NATIONAL ] .PATRICE BERGERON LA PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest lance une mise en garde à la juge France Charbonneau sur le piratage possible des communications de sa commission: elle doit y voir.Des pirates informatiques auraient intercepté des courriels adressés à la commission, ce qui laisse craindre pour la confidentialité des renseignements transmis, selon le quotidien Le Devoir.Le ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil, a soutenu, hier, que la juge Charbonneau doit prendre ses responsabilités.«Mme Charbonneau est indépendante de ses gestes, elle doit s\u2019assurer du bon fonctionnement de sa commission, c\u2019est à elle à voir aux choses», a-t-il déclaré à la sortie du caucus libéral.Il n\u2019a pas voulu s\u2019avancer sur les suites à donner à ce présumé piratage.«Est-ce qu\u2019il y aura des enquêtes?Peut-être, je ne sais pas, on verra à ce moment-là.» Il a ajouté qu\u2019il ne sait pas si le site de la commission est fiable ou non.Sept courriels auraient été interceptés par un pirate et ils ont été acheminés au site QuébecLeaks.Lundi, la commission Charbonneau a été informée que certains des courriels qu\u2019elle avait reçus étaient entre d\u2019autres mains.Cependant, le directeur des communications, Richard Bourdon, doute de la véracité de la situation étant donné que la boîte de courriels a été mise hors service quelques heures après le lancement de la semaine dernière.Depuis, la commission travaille à augmenter la sécurité informatique de son site Web ainsi que de son courriel.M.Bourdon a indiqué que ces courriels n\u2019ont peut-être pas vraiment été envoyés à la commission et qu\u2019il s\u2019agirait d\u2019une manoeuvre pour la discréditer.Le site de la commission est hébergé par le gouvernement.Le ministre Dutil n\u2019écarte pas la possibilité de créer un site indépendant pour parer aux défaillances en matière de sécurité.Pour transmettre des informations à la Commission Charbonneau, il faut donc utiliser la poste ou le téléphone, jusqu\u2019à nouvel ordre.PIRATAGE DE COURRIELS Québec presse la juge Charbonneau d\u2019agir LA PRESSE CANADIENNE SAINT-CONSTANT \u2014 La Ville de Saint-Constant et son maire, Gilles Pépin, ont eu la visite, hier, des agents de l\u2019Unité permanente anticorruption (UPAC), qui ont réalisé plusieurs perquisitions dans cette municipalité de la Montérégie.L\u2019hôtel de ville de Saint- Constant, certains bâtiments des travaux publics, la résidence du maire Pépin, celle de son fils, Danny, ainsi qu\u2019une entreprise de la région étaient notamment visés par les perquisitions.L\u2019UPAC et l\u2019escouade Marteau n\u2019ont pas procédé à des arrestations - ils étaient plutôt à la recherche de preuves et d\u2019informations.L\u2019administration de M.Pépin intéressait depuis quelques temps les enquêteurs de l\u2019UPAC, en raison d\u2019allégations L\u2019UPAC frappe à Saint-Constant de financement illégal, une infraction pour laquelle le maire a déjà été condamné dans le passé.Le maire Pépin et cinq de ses conseillers avaient été destitués par les tribunaux en 2007 relativement à des dépenses électorales illégales.L\u2019élection avait été annulée par la Cour supérieure parce que l\u2019équipe Pépin avait dépassé de 40 pour cent le maximum permis pour les dépenses électorales.M.Pépin avait ensuite été réélu lors d\u2019une élection partielle en 2008, puis lors des élections générales en 2009.DES DOSSIERS RÉGIONAUX à ne pas manquer chaque jour dans 2822033 SEMAINE « I N C R O YA B L E » CHEZ Volkswagen de l\u2019Estrie 4465, boul.Bourque, Sherbrooke - 819 569-9111 Exemple : Routan 2011, démo soldé à 28 500 $, rabais de 9 000 $, Stock # 11597 VWESTRIE.COM 11 DÉMONSTRATEURS ET 8 COURTOISIES SOLDÉS EN BAS DU PRIX COÛTANT! 2826504 13 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 13 S&P/TSX 12644,01 - 96,46 TSX C.1671,53 -21.66 $ CAN 101,06 0,60 D.JONES 12952,07 - 53,05 S&P 500 1365,68 - 6,50 NASDAQ 2966,89 - 19,87 OR US 1711,30 -77,10 PÉTROLE 107,07 0,52 ÉCONOMIE EN BREF QUÉBEC \u2014 Le ministre des Ressources naturelles Clément Gignac a déclaré hier qu\u2019il ne peut intervenir pour empêcher Rio Tinto Alcan de vendre ses surplus d\u2019électricité à Hydro-Québec, une situation dénoncée par des travailleurs en lock-out.M.Gignac a affirmé qu\u2019en vertu d\u2019une entente avec la société d\u2019État, l\u2019aluminerie d\u2019Alma, au Lac-Saint-Jean, peut liquider sa production excédentaire.Les travailleurs réclament l\u2019intervention du gouvernement pour faire cesser ces transactions qui, selon eux, nuisent à leur rapport de force.Les syndiqués dénoncent aussi le fait qu\u2019en vertu d\u2019une entente avec le gouvernement, l\u2019entreprise continue de bénéficier d\u2019avantages financiers consentis en 2006.Rio Tinto Alcan a mis ses 780 travailleurs en lock-out en décembre dernier.Lors d\u2019un point de presse à l\u2019Assemblée nationale, hier, M.Gignac a affirmé que rien ne permet de conclure que l\u2019entreprise manque aux engagements auxquels elle est soumise par l\u2019entente.Le ministre a estimé qu\u2019il lui est impossible d\u2019intervenir en raison du conflit de travail.\u2014 La Presse Canadienne Gignac ne peut empêcher Rio Tinto de vendre ses surplus d\u2019électricité MONTRÉAL \u2014 L\u2019économie de la ville de Matane, dans le Bas- Saint-Laurent, a pris un dur coup hier alors que la firme RockTenn a annoncé la fermeture permanente de son usine de carton, qui emploie une centaine de personnes.L\u2019usine avait été fermée sur une base temporaire à la fin du mois de janvier.Le Syndicat canadien des communications, de l\u2019énergie et du papier (SCEP- FTQ) se dit consterné par la décision, déplorant que l\u2019employeur n\u2019ait pas pris le temps de rencontrer les travailleurs.Le syndicat est particulièrement déçu de la tournure des événements dans un contexte où l\u2019usine venait à peine d\u2019être modernisée.La modernisation a toutefois été faite par l\u2019ancien propriétaire de l\u2019usine, Smurfit Stone.«Je ne vois pas comment on pourrait laisser aller une usine comme celle-là, qui est moderne avec les nouvelles chaudières à biomasse, tant au niveau environnemental que de l\u2019efficacité», a dit le vice-président pour le Québec du SCEP, Renaud Gagné.\u2014 La Presse Canadienne RockTenn ferme à Matane: une centaine d\u2019emplois perdus FANNIE OLIVIER LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 C\u2019est dans un mois jour pour jour que l\u2019on connaîtra l\u2019ampleur des coupes qu\u2019auront à subir les programmes fédéraux, mais sans pour autant savoir les détails des compressions.Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a annoncé hier qu\u2019il déposera son prochain budget le jeudi 29 mars, soit seulement quelques jours avant le début de l\u2019année financière 2012-2013 débutant le 1er avril.Le ministre avait déjà averti que son budget pourrait contenir des coupes dans certains programmes, alors qu\u2019il a toujours comme objectif de revenir à l\u2019équilibre budgétaire «à moyen terme».Le document qui sera déposé le mois prochain lèvera le voile sur ces réductions budgétaires, mais n\u2019en donnera qu\u2019une idée générale, a prévenu M.Flaherty.«Nous n\u2019irons pas dans les détails (.).Nous n\u2019avons jamais toutes les subtilités dans le budget, sinon il ferait un millier de pages.Mais il y aura suffisamment d\u2019informations pour que ce soit compréhensible», a expliqué le ministre à la sortie de la période de questions aux Communes, hier.Il n\u2019a pas voulu révéler aux journalistes si les coupes seraient plutôt de l\u2019ordre du 4 milliards $ ou du 8 milliards $, deux cas de figure qui ont été analysés par les différents ministères à Ottawa.Il a noté que les Canadiens s\u2019attendaient à ce que les fonctionnaires fédéraux «fassent leur part», alors que tous se serrent la ceinture au pays, selon lui.Le ministre a cependant nuancé en ajoutant qu\u2019il ne s\u2019agirait pas de réductions budgétaires de l\u2019ampleur de celles qui ont été effectuées dans les années 1990.Il a également réfuté les allégations de syndicats, qui croient que des milliers d\u2019emplois pourraient être perdus dans la fonction publique fédérale.Inquiétudes Les partis d\u2019opposition s\u2019inquiètent d\u2019un budget trop austère qui pourrait avoir comme conséquence de replonger le Canada en récession.Récemment, les agences de notation Moody\u2019s et Fitch ont mis en garde Ottawa contre une diminution des dépenses trop radicale qui pourrait causer plus de mal que de bien au pays.Le néo-démocrate Peter Julian a dit espérer que le gouvernement de Stephen Harper ait pris bonne note de ces avertissements et que c\u2019est pour cette raison que la date du budget est à ce point tardive.«On espère bien que ça veut dire que le gouvernement a vraiment écouté les gens à travers le pays, les agences de notation, les gens qui disent très clairement qu\u2019il ne faut pas que ce soit un budget qui mène à des coupures massives d\u2019emplois, des coupures de services sur lesquels les familles canadiennes dépendent», a fait valoir M.Julian.La semaine dernière, le ministère des Finances à révélé dans sa mise à jour mensuelle que le déficit était tombé à 353 millions $ pour le mois de décembre, comparé à 1,35 milliard $ à la même période l\u2019année précédente.Le déficit se résorbe plus rapidement que prévu, ce qui pourrait faire en sorte que le pays revienne à l\u2019équilibre budgétaire avant 2015-2016, comme le prévoit actuellement M.Flaherty.Flaherty déposera son budget le 29 mars LA PRESSE CANADIENNE Jim Flaherty, ministre fédéral des Finances 14 14 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 [ ÉCONOMIE ] L\u2019amiante au banc des accusés .CHARLES CÔTÉ MONTRÉAL \u2014 Beaucoup de désamiantage a été fait dans les écoles, cégeps et université du Québec depuis 2005.C\u2019est une bonne nouvelle pour ceux qui commencent à fréquenter ces établissements, mais cela ne change rien pour ceux qui ont pu être exposés à l\u2019amiante par le passé.La Presse, avec l\u2019aide de la Société pour vaincre la pollution, a pu examiner des centaines d\u2019appels d\u2019offres publics visant des travaux d\u2019amiante.Plus des deux tiers des bâtiments concernés relèvent du secteur de l\u2019éducation.Cela reflète le fait que les écoles font l\u2019objet d\u2019un programme de désamiantage depuis 1999.Il y a eu aussi de nombreux chantiers à l\u2019Université de Montréal.«On croit que les commissions scolaires font ce qu\u2019elles ont à faire, affirme Pierre Lefebvre, conseiller en santé et sécurité à la Centrale des syndicats du Québec.Le nombre d\u2019appels d\u2019offres semble le démontrer.» Et les données que La Presse a compilées ne concernent que les bâtiments publics, pour lesquels un appel d\u2019offres public est requis par la loi.Cela ne veut pas dire que les bâtiments privés sont moins susceptibles de contenir de l\u2019amiante.Les mêmes techniques de construction ont été utilisées dans les deux secteurs.Cependant, le secteur de l\u2019éducation est particulièrement touché par le problème, ici comme ailleurs.Les autorités américaines de la sécurité du travail placent l\u2019enseignement au primaire parmi les métiers où le risque de mésothéliome, cancer causé par l\u2019amiante, est plus élevé que la moyenne, aux côtés de plusieurs métiers industriels.Il y a aussi des indices en ce sens en Angleterre, où le nombre de professeurs tués par le mésothéliome est passé de 3 par année, il y a 30 ans, à 16 par année pour la période 2006-2008.Il y a une nuance, cependant: l\u2019amiante utilisé en Grande-Bretagne était de type amphibole, dont la toxicité est plus élevée.En France, le secteur de l\u2019éducation est au coeur du mouvement antiamiante.L\u2019Association nationale de défense des victimes de l\u2019amiante en France (ANDEVA) a été fondée en 1996 entre autres par le Comité anti- amiante de l\u2019Université Paris-VI (Jussieu).Au moins cinq professeurs de Jussieu ont succombé au mésothéliome.Ces morts ont provoqué une importante prise de conscience en France.La décontamination de Jussieu se De la petite école à l\u2019université Le désamiantage dans les bâtiments publics touche surtout le secteur de l\u2019éducation ARCHIVES LA TRIBUNE «Il y a urgence d\u2019intervenir, dit Jean Lacharité, vice-président de la CSN et responsable de la santé et de la sécurité au travail.Le problème n\u2019est pas quand les matériaux sont en bon état, mais quand ça se détériore.Il faut savoir où il y a de l\u2019amiante et faire un suivi de l\u2019état de tous les édifices.» poursuit.Au Québec, l\u2019Université de Montréal a lancé un grand nombre de chantiers liés à l\u2019amiante.Le pavillon principal (Roger Gaudry), construit dans les années 30 et 40, a été désa- mianté, y compris sa tour emblématique.Des travaux se sont aussi déroulés dans les imposants pavillons Lionel-Groulx et 3200 Jean-Brillant, ainsi que dans celui de la faculté de droit.«Le travail de désamiantage est terminé, dit Flavie Côté, conseillère principale en relations publiques de l\u2019Université.Il reste de l\u2019amiante dans des zones qui ne sont pas accessibles au public, comme les chaufferies.Dans ce cas, il s\u2019agit d\u2019en faire la surveillance et l\u2019entretien.» Selon Mme Côté, il y a eu par le passé «deux ou trois» demandes d\u2019indemnisation pour des maladies liées à l\u2019amiante de la part d\u2019employés.Ces demandes ont été acceptées au moins partiellement.Une autre demande est à l\u2019étude actuellement à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST).On croyait avoir bien établi les sources du risque d\u2019exposition à l\u2019amiante en milieu scolaire, jusqu\u2019à ce qu\u2019un concierge de la commission Marie-Victorin, de Longueuil, reçoive un diagnostic d\u2019amiantose.En 2009, après enquête, la CSST a estimé que «les travaux d\u2019entretien ménager à la machine sur des revêtements en vinyle- amiante peuvent libérer des fibres d\u2019amiante dans l\u2019air».La plupart des carreaux de vinyle produits avant 1983 contiennent de l\u2019amiante.La CSST a envoyé des consignes à toutes les commissions scolaires afin de changer les méthodes de lavage des planchers.Un autre cas lié au monde scolaire est à l\u2019étude actuellement à la CSST, celui d\u2019une femme qui a travaillé comme secrétaire au cégep de Saint-Félicien et qui a reçu un diagnostic de mésothé- liome.Elle s\u2019est éteinte en mars 2011.Le comité spécial de médecins du Bureau d\u2019évaluation médicale du ministère du Travail a demandé à la CSST de vérifier s\u2019il avait eu «un excès de mortalité par différents cancers notamment par voies respiratoires» dans ce bâtiment.«La solution est de procéder rapidement à l\u2019enlèvement de façon sûre partout, mais il y a les coûts», dit M.Lefebvre.«Il y a urgence d\u2019intervenir, dit Jean Lacharité, vice-président de la CSN et responsable de la santé et de la sécurité au travail.Le problème n\u2019est pas quand les matériaux sont en bon état, mais quand ça se détériore.Il faut savoir où il y a de l\u2019amiante et faire un suivi de l\u2019état de tous les édifices.» (La Presse) 2834260 Postez ou appportez ce coupon dûment rempli avant le 23 mars, 17 h, à : Pour toi qui as entre 5 et 13 ans ! (École de Sherbrooke) Nom de l\u2019enfant : _________________________________________ Âge de l\u2019enfant : __________ Nom du parent : _______________________________________________________________________ Adresse : _____________________________________________________________________________ Ville :_________________________________________________________________________________ Code postal :____________________________________ Tél.: ______________________________ Courrier électronique : _________________________________________________________________ Tirage de 10 prix de une semaine du Camp d\u2019été CLIC édition 2012.Le tirage aura lieu le 27 mars 2012 à 10h30 Les prix sont non transférables et non monnayables 20, rue Bryant, Sherbrooke (Québec) J1J 3E4 Par la poste : si plus d\u2019un coupon, veuillez utiliser une seule enveloppe.En personne:veuillez déposer uniquement le ou les coupons sans enveloppe dans la boîte de tirage.Tout gagnant déjà inscrit sera remboursé.Règlements du concours sont disponibles chez Clic.*Les fac-similés et copies ne seront pas acceptés.2826874 Jour Mois Année Signe - - - compl.compl.Numéros «Télé» non décomposables décomposables 25 000 $ 50 000 $ 2 100 000 $ 3 La Poule Plus Numéro boni En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.lotoquebec.co m lotoquebec.co m lotoquebec.co m lotoquebec.com lotoquebec.com lotoquebec.com Résultats des tirages du : lotoquebec.com lotoquebec.co m RAYMOND LACROIX ET RAPHAËL LACROIX LOTTO 6/49 15 574 780,10 $ 05 0991214 06 08 09 11 40 28 06 13 15 20 30 45 40 01 02 03 07 08 14 23 29 34 37 42 43 44 45 53 54 59 65 68 70 28 AVRIL 47 BALANCE 079275 643490 875534 10 330208 853062 989295 209 8859 10 13 15 32 40 2012-02-29 NOS GAGNANTS 15 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 15 [ ÉCONOMIE ] .L\u2019amiante au banc des accusés MONTRÉAL \u2014 À partir des années 1930 et jusque dans les années 1980, l\u2019amiante a été utilisé comme isolant dans les bâtiments, comme les tours à bureau, les édifices publics et les écoles.En plus de s\u2019en servir sur les conduites d\u2019eau chaude, on a en aussi mis dans les murs et plafonds comme isolant contre le feu et pour l\u2019insonorisation.Il a aussi été incorporé dans de nombreux matériaux, comme le plâtre et les carreaux de vinyle.Enlever l\u2019amiante n\u2019est pas toujours la meilleure solution pour réduire les risques d\u2019exposition au produit.Si le revêtement d\u2019amiante est toujours en bon état, il peut être recouvert d\u2019une couche protectrice qui l\u2019empêchera de se dégrader.Mais il est préférable de retirer l\u2019amiante de type friable s\u2019il est en mauvais état, particulièrement s\u2019il s\u2019agit d\u2019amiante floqué, c\u2019est-à-dire giclé sur des surfaces ou des structures du bâtiment.Un chantier d\u2019enlèvement d\u2019amiante friable est considéré comme à risque élevé par la CSST et requiert d\u2019importantes précautions pour les travailleurs et les occupants du bâtiment.Il faut créer une enceinte étanche, à «pression négative», autour du chantier pour empêcher que les fibres d\u2019amiante ne se répandent.Les travailleurs doivent avoir accès à deux vestiaires distincts séparés par une douche.Ces précautions s\u2019appliquent aussi dans le cas de travaux de démolition de murs et plafonds contenant de l\u2019amiante.D\u2019autres types de travaux sont considérés comme moins risqués par la CSST, comme la réparation de petites sections d\u2019isolant à l\u2019amiante sur des tuyaux ou l\u2019installation de câbles dans de faux plafonds flo- qués à l\u2019amiante.Dans ce cas, les travailleurs doivent porter un masque, utiliser un «sac à gants» pour manipuler l\u2019amiante et porter des vêtements jetables.(La Presse) Désamianter les bâtiments ou pas ?ANDY BLATCHFORD LA PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 L\u2019industrie canadienne de l\u2019amiante demande l\u2019aide d\u2019Ottawa pour contester une estimation de l\u2019Organisation mondiale de la santé (OMS) selon laquelle des maladies liées au controversé minerai tuent chaque année plus de 100 000 personnes sur la planète.Cette évaluation est une source majeure d\u2019irritation pour l\u2019industrie puisqu\u2019elle est souvent citée par les gens qui s\u2019opposent à l\u2019exploitation de l\u2019amiante à cause des risques qu\u2019elle présente pour la santé.Le président de la mine Jeffrey, à Asbestos, croit pour sa part que l\u2019estimation de l\u2019OMS, une agence de l\u2019ONU, est exagérée et non fondée.«Où sont ces morts?Nommez- moi au moins une dizaine de ces morts», a lancé Bernard Coulombe en entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne.«C\u2019est absolument fantaisiste.» M.Coulombe a déploré que l\u2019OMS n\u2019ait pas répondu à ses demandes répétées pour dévoiler les détails de ses études.Mais l\u2019organisation ne transige qu\u2019avec les gouvernements de ses États membres, pas avec l\u2019industrie.Pour obtenir des réponses, il a indiqué qu\u2019il demanderait l\u2019intervention du gouvernement fédéral dans ce dossier, pour qu\u2019Ottawa presse l\u2019agence basée à Genève de fournir les données scientifiques ayant mené à cette conclusion.«Cette mauvaise publicité nous nuit énormément en tant qu\u2019entreprise», a affirmé l\u2019homme d\u2019affaires, qui a été contraint d\u2019arrêter la production de sa mine il y a quelques mois en raison de problèmes financiers.La mine Jeffrey était l\u2019une des deux dernières au Canada à produire de l\u2019amiante lorsqu\u2019elle a suspendu ses activités l\u2019an dernier.Bernard Coulombe essaie depuis des mois de réunir des investisseurs afin d\u2019obtenir une garantie de prêt de 58 millions $ de la part du gouvernement du Québec pour relancer sa mine.Mais des médecins et des activistes de partout sur la planète militent pour que le Canada mette un terme définitif à l\u2019exploitation de l\u2019amiante sur son territoire et, surtout, à ses exportations.Ils soutiennent que les risques que présente le minerai pour la santé sont transférés aux pays pauvres qui l\u2019importent et où les normes en matière de sécurité sont moins rigoureuses.Un spécialiste de l\u2019OMS a fait savoir que l\u2019agence s\u2019en tenait à son estimation selon laquelle les maladies liées à l\u2019amiante, incluant notamment certaines formes de cancer du poumon, entraînent la mort de plus de 107 000 personnes chaque année à travers le monde.Ce nombre concerne plus particulièrement les personnes qui sont exposées au minerai sur leur lieu de travail.Ivan Ivanov, un chef d\u2019équipe pour la division de la santé publique et de l\u2019environnement de l\u2019OMS, a révélé que l\u2019estimation était basée sur des résultats de recherches scientifiques déjà publiés.Il n\u2019était toutefois pas en mesure de fournir davantage de renseignements parce qu\u2019il attendait une explication détaillée de la part d\u2019un épidé- miologiste de l\u2019OMS à ce sujet.Au Canada, l\u2019industrie a souvent assuré que la chrysotile n\u2019était pas aussi dangereuse que les autres formes d\u2019amiante et que les conditions de sécurité pour les travailleurs s\u2019étaient beaucoup améliorées.Cette affirmation n\u2019impressionne pas Ivan Ivanov.«L\u2019industrie est prête à avancer n\u2019importe quel argument pour réfuter les données qui ne lui plaisent pas», tranche-t-il.PLUS DE 100 000 VICTIMES PAR AN L\u2019industrie veut contester l\u2019estimation de l\u2019OMS 16 16 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 MONDE TOUR DE GLOBE AGENCE FRANCE-PRESSE Des milliers de partisans de Jean-Bertrand Aristide se sont rassemblés à Port-au-Prince, hier, pour souligner le huitième anniversaire du renversement de l\u2019ancien président haïtien.Les manifestants ont accusé le président actuel, Michel Martelly, de ne pas en faire assez pour améliorer leurs conditions de vie, et ont demandé le départ de la mission des Nations unies déployée dans le pays.Il s\u2019agit de la plus importante manifestation contre le président Martelly depuis son arrivée en poste, en mai.Jean-Bertrand Aristide n\u2019était pas présent lors du rassemblement, qui a eu lieu loin de l\u2019endroit où il réside.Des Haïtiens commémorent le renversement d\u2019Aristide Des tornades font neuf morts dans le Midwest américain THE ASSOCIATED PRESS Un puissant système dépressionnaire accompagné de tornades a frappé plusieurs États du centre des États-Unis tôt hier, faisant au moins neuf morts, selon les autorités.Le bilan le plus lourd a été enregistré à Harrisburg, une petite ville de l\u2019Illinois, où la tempête a fait au moins six morts et causé d\u2019importants dégâts, d\u2019après les autorités locales.Dans le Missouri, une personne est morte dans un parc de maisons mobiles de la ville de Buffalo, et deux autres décès ont été signalés dans les secteurs de Cassville et de Puxico.À Branson (notre photo), on rapporte une trentaine de blessés, qui souffrent pour la plupart de coupures et de contusions.Certains édifices historiques de la ville ont subi de lourds dommages.THE ASSOCIATED PRESS LA HAVANE, Cuba \u2014 La soeur aînée des révolutionnaires cubains Fidel et Raul Castro, Angela, est morte à La Havane des suites d\u2019une longue maladie, a annoncé hier un membre de la famille qui vit à Miami.Angela Castro, âgée de 88 ans, est la première des sept frères et soeurs Castro à mourir.Fidel Castro, qui a quitté la présidence cubaine en 2006, est âgé de 85 ans, tandis que son frère Raul, qui lui a succédé, est âgé de 80 ans.La mort d\u2019Angela Castro a été confirmée par sa soeur Juanita, qui vit à Miami.Elle a déclaré à l\u2019Associated Press que sa soeur aînée, surnommée « Angelita » par ses proches, souffrait de la maladie d\u2019Alzheimer depuis plusieurs années.Même si ses deux frères sont devenus très puissants à Cuba, Angela Castro a mené une vie tranquille, loin de l\u2019oeil du public.Décès de la soeur des frères Castro THE ASSOCIATED PRESS WASHINGTON \u2014 La Corée du Nord a accepté hier de suspendre ses activités d\u2019enrichissement d\u2019uranium et ses tests de missiles nucléaires à longue portée, en échange d\u2019une aide alimentaire.L\u2019accord, annoncé simultanément par Pyongyang et Washington, pourrait ouvrir la voie à la reprise des négociations à six (avec la Corée du Sud, la Chine, le Japon et la Russie), dont la Corée du Nord s\u2019est retirée en 2009.Deux mois après la mort du dirigeant nord-coréen Kim Jong-il, l\u2019accord laisse supposer que son successeur, son fils Kim Jong-un, soit prêt à améliorer les relations avec les États-Unis et à obtenir de l\u2019aide humanitaire.La secrétaire d\u2019État américaine, Hillary Clinton, a qualifié le moratoire de « modeste premier pas » dans la bonne direction, mais aussi de « rappel que le monde se transforme autour de nous ».La Corée du Nord a fait une concession majeure en acceptant que les inspecteurs de l\u2019Agence internationale de l\u2019énergie atomique (AIEA) vérifient et surveillent l\u2019application du moratoire sur l\u2019enrichissement d\u2019uranium dans le complexe nucléaire de Yongbyon, un programme dévoilé en 2010.L\u2019enrichissement d\u2019uranium donnerait à la Corée du Nord un deuxième moyen de fabriquer des armes nucléaires, en plus de son programme actuel à base de plutonium.La Corée du Nord a mené deux tests nucléaires depuis 2006 ainsi qu\u2019un test de roquette à longue portée, un geste de défiance face aux résolutions du Conseil de sécurité de l\u2019ONU.La Corée du Nord accepte un moratoire sur ses activités nucléaires THE ASSOCIATED PRESS Un ancien résidant des États-Unis a plaidé coupable, hier à Guantanamo, d\u2019avoir aidé le réseau terroriste Al-Qaïda à préparer des attentats à partir de son Pakistan natal, après avoir conclu un accord de plaidoyer avec le gouvernement américain qui lui permet d\u2019éviter la prison à vie en échange de sa collaboration pour faire condamner d\u2019autres détenus de la base américaine.Majid Khan est considéré comme le plus important prisonnier de la base de Guantanamo à avoir plaidé coupable jusqu\u2019à maintenant.Majid Khan, âgé de 32 ans, est le première détenu de «haut calibre» de Guantanamo à plaider coupable aux accusations portées contre lui.En vertu de l\u2019accord de plaidoyer, le responsable du Pentagone qui supervise les tribunaux de Guantanamo a accepté de ne pas demander une peine de plus de 19 ans si le prisonnier coopère pleinement avec les autorités.Un détenu de Guantanamo plaide coupable THE ASSOCIATED PRESS BEYROUTH \u2014 Les forces gouvernementales syriennes avançaient hier dans le quartier de Bab Amr, dans la ville rebelle de Homs, où des journalistes occidentaux et quelque 100 000 habitants sont bloqués en raison des combats.Les troupes gouvernementales semblent avoir lancé une offensive terrestre pour reprendre ce quartier devenu un symbole du soulèvement contre le régime de Bachar el-Assad.Homs, et en particulier Bab Amr, est soumis au pilonnage depuis plus de trois semaines.Une offensive terrestre était en cours hier, d\u2019après un responsable syrien, qui a affirmé que le quartier allait être « nettoyé » dans les prochaines heures.Découverte d\u2019un tunnel Les forces gouvernementales ont découvert un tunnel de presque un kilomètre qui était utilisé par des militants pour faire passer des gens, des vivres et des médicaments dans le quartier, ont précisé des militants, sans pouvoir dire si le régime allait le bombarder.Selon l\u2019Observatoire syrien des droits de l\u2019homme, une organisation établie au Royaume- Uni, l\u2019électricité a été coupée dans les quartiers de Bayadah et Khaldiyeh et l\u2019armée a redéployé des forces dans ce qui pourrait être la préparation à une attaque sur ces quartiers.Quatre journalistes occidentaux, dont deux blessés, étaient pris au piège depuis la semaine dernière dans le quartier Bab Amr.L\u2019un d\u2019eux, le photographe britannique Paul Conroy, a pu être évacué mardi vers le Liban voisin, lors d\u2019une opération au cours de laquelle 13 Syriens ont été tués, selon des militants.Les troupes syriennes lancent une offensive sur Bab Amr 17 Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 17 A&S ARTS & SPECTACLES LA PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 Le succès au box-office du film Starbuck, de Ken Scott, sera récompensé.Le long métrage recevra ainsi le Jutra-Billet d\u2019or et la Bobine d\u2019or des prix Genie, récompensant le film ayant obtenu le plus de succès au box-office en 2011.La comédie, mettant notamment en vedette Patrick Huard, Julie Le Breton et Antoine Bertrand, a récolté près de 3,4 millions $ au box-office québécois, pour un total de plus de 3,5 millions $ au Canada.Nombreux prix Starbuck raconte l\u2019histoire d\u2019un éternel adolescent âgé d\u2019une quarantaine d\u2019années qui apprend qu\u2019il est le père de quelque 500 enfants.Starbuck a déjà remporté le prix du plus grand auditoire au Festival international du film de Palm Springs et a été nommé meilleur film narratif par les participants du festival, parmi 188 films provenant de 73 pays.Le film a également obtenu le prix du public au Festival international du film de Calgary, tandis que Patrick Huard a reçu le prix du meilleur acteur au Festival international du film de Valladolid, en Espagne.Le gala des prix Genie aura lieu le 8 mars, tandis que la soirée des Jutra se tiendra le 11 mars.Starbuck, le plus payant Les billets de Traces en vente ANDRÉ LAROCHE andré.laroche@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Par la présentation de deux numéros acrobatiques, Destination Sherbrooke a lancé la vente de billets pour le spectacle Traces prévu cet été à la scène Nikitotek au centre-ville de Sherbrooke.« Il n\u2019y a que 12 représentations du spectacle.Devant la rareté, il faut s\u2019assurer tôt de pouvoir assister à l\u2019événement.C\u2019est le temps d\u2019inviter les amis et la parenté à Sherbrooke cet été », a déclaré la présidente de l\u2019organisme, Dany Lachance, devant un parterre de journalistes et de personnalités politiques.Pour assurer un démarrage rapide à la billetterie, Destination Sherbrooke a décidé d\u2019offrir une réduction de 25 % sur les billets achetés d\u2019ici le 31 mars pour les quatre premières représentations.Le coût d\u2019une entrée est ainsi abaissé à 34 $ pour un adulte et à 21 $ pour un enfant de 4 à 16 ans.Les billets sont en vente dès aujourd\u2019hui par téléphone et sur le site internet de l\u2019organisme.Créé par le collectif Les 7 doigts de la main en 2006, Traces a fait jusqu\u2019à présent un malheur dans plusieurs grandes villes américaines et européennes.À l\u2019affiche à New York depuis juin dernier, il a été classé par les dix meilleurs spectacles de 2011 par le magazine Time.Cette notoriété incitera les touristes à converger vers Sherbrooke, croit Mme Lachance.« Au lieu de rouler pendant sept heures, les gens de Montréal n\u2019auront qu\u2019à conduire pendant une heure et demie de route pour assister à un spectacle acclamé à travers le monde », a-t-elle souligné.Fin du monde Traces raconte la vie d\u2019une poignée d\u2019hommes et de femmes après un désastre planétaire.Au lieu d\u2019attendre une fin prochaine, ils décident de vivre à fond pour laisser leurs traces.Les deux numéros présentés hier soir au Vieux Clocher de l\u2019Université de Sherbrooke ont donné un aperçu du savoir- faire des artistes et de la qualité artistique du spectacle.Héloïse Bourgeois et William Underwood ont d\u2019abord présenté un sensuel ballet acrobatique.Avec une grâce et une facilité déconcertante, le duo a enchaîné les sauts, les roulades, les contorsions et les prouesses d\u2019équilibre.« C\u2019est l\u2019un des premiers numéros du spectacle », a expliqué Isabelle Chassé, cofondatrice de la troupe.« Les artistes se trouvent prisonniers du bunker sans savoir ce qu\u2019il adviendra.C\u2019est le début d\u2019une histoire d\u2019amour et de fraternité. » Devin Henderson a ensuite fait écarquiller les yeux avec un numéro de roue Cyr.En équilibre dans cet énorme cerceau, l\u2019artiste a virevolté et tournoyé à des vitesses impressionnantes sans jamais chuter.« Ce numéro se situe aux trois quarts du spectacle.L\u2019univers est en place et on grimpe le volume! », a raconté Mme Chassé.Cette dernière a réaffirmé le plaisir de la troupe de s\u2019installer à Sherbrooke.« Pour nous, c\u2019est rare de pouvoir jouer à la maison », a-t-elle affirmé.« On a du plaisir à faire connaître notre art chez nous. » Le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, s\u2019étonnait encore de voir le nom de sa ville accolée à Los Angeles, Denver, Berlin ou encore New York.« Avec ce spectacle, Sherbrooke a tout ce qu\u2019il faut pour faire tri- per le Québec et pourquoi pas le Canada », a-t-il dit avec l\u2019espoir de présenter le spectacle aux visiteurs des Jeux du Canada en 2013.« Il a de la place dans notre agenda pour 2013 », a confirmé Mme Chassé.« Mais pour l\u2019instant, on va commencer par mettre le gros orteil à l\u2019eau. » IMACOM, RENÉ MARQUIS Par la présentation de deux numéros acrobatiques, Destination Sherbrooke a lancé la vente de billets pour le spectacle Traces prévu cet été à la scène Nikitotek au centre-ville de Sherbrooke.Les deux numéros présentés hier soir au Vieux Clocher de l\u2019Université de Sherbrooke ont donné un aperçu du savoir-faire des artistes et de la qualité artistique du spectacle.Dans le premier numéro, Héloïse Bourgeois et William Underwood ont présenté un sensuel ballet acrobatique.Avec une grâce et une facilité déconcertante, le duo a enchaîné les sauts, les roulades, les contorsions et les prouesses d\u2019équilibre. 18 18 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1er m ars 2012 [ A&S ] .Portrait d\u2019âme Hommage à Joe Beaulieu Anne Pouliot 112 pages, 60 $ Le livre est vendu uniquement à la Galerie d\u2019art Le Témiscoutin 261, rue York, East Angus 819 832-1802 VOUS VOULEZ LIRE ?MONTRÉAL \u2014 Coeur de pirate a annoncé hier qu\u2019elle attendait un enfant avec son fiancé, le tatoueur parisien Alex Peyrat.Béatrice Martin a diffusé une photo sur Instagram et annoncé la nouvelle par Twitter.La chanteuse de 22 ans n\u2019accordera pas d\u2019entrevue à ce sujet, mais par communiqué de presse, elle a tenu « à rassurer ses fans et collaborateurs car elle poursuivra sa tournée canadienne et européenne au printemps avant de prendre une pause en juillet afin de profiter pleinement du bel événement qui l\u2019attend. » Béatrice Martin se dit « enchantée » à l\u2019idée d\u2019être mère.Elle peut également se réjouir d\u2019avoir reçu un disque d\u2019or au Canada pour son plus récent album Blonde.(La Presse) \u2014 Émilie Côté Coeur de pirate enceinte SHERBROOKE \u2014 Fini le lavage des lunettes à la Maison du cinéma de Sherbrooke : depuis que l\u2019institution du centre- ville a changé de mains, la technologie 3D qui y est utilisée a changé aussi, passant du Dolby 3D au RealD 3D.Désormais, les lunettes sont les mêmes que celles qu\u2019on retrouve dans les autres cinémas de la région : des montures de plastique qu\u2019on peut recycler à la fin de la projection.La décision a été prise par la famille Hurtubise lorsqu\u2019elle a acheté le complexe cinématographique, en novembre.« Nous nous sommes questionnés sur la pérennité du Dolby, qui est en perte de vitesse.Au Canada, une dizaine de cinémas seulement ont encore cette technologie.Elle est plus coûteuse et plus complexe que celle du RealD 3D, qui consiste en un boîtier extérieur qu\u2019on pose sur la lentille », explique le directeur technique à la Maison du Cinéma, Alexandre Hurtubise.Au départ, la Maison du Cinéma avait choisi le Dolby pour des raisons environnementales, parce que les lunettes restaient sur place et étaient lavées après chaque représentation.\u2014 La Tribune La Maison du cinéma passe à la technologie RealD 3D KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca EAST-ANGUS \u2014 Il y a longtemps que Joe Beaulieu caressait le rêve de voir sa vie racontée, d\u2019avoir sa biographie en pages reliées.« J\u2019y pensais sans trop y croire », confie le prolifique peintre, qui se remémore avec bonheur le récent lancement du livre d\u2019art biographique qui retrace son parcours, Portrait d\u2019âme, à l\u2019hôtel de ville d\u2019East Angus.« Je suis très sensible.J\u2019ai eu les larmes aux yeux en voyant tout le monde qui était là.J\u2019ai goûté chaque moment de ce rêve qui se concrétisait. » Fruit de plusieurs années de travail, l\u2019ouvrage de 112 pages est signé Anne Pouliot, muse et amoureuse de Joe Beaulieu.Page après page, il raconte sous forme de dialogues le parcours parfois difficile du peintre d\u2019art figuratif qui a traversé bien des tempêtes au cours de son existence, mais qui n\u2019a jamais cessé de peindre.« Je connaissais l\u2019homme, j\u2019ai découvert l\u2019artiste.Joe, il est dans la vie comme il est dans ses tableaux.C\u2019est un être unique, un homme plein d\u2019amour.Ce livre-là, c\u2019est à la fois un message de persévérance et une pièce de collection », souligne Mme Pouliot.Rempli de reproductions couleur des tableaux peints à l\u2019huile par l\u2019artiste au fil des décennies, le livre autoédité avec un grand souci du détail a été tiré à 205 exemplaires, numérotés.On y retrouve des paysages d\u2019ailleurs comme des scènes d\u2019ici, notamment East Angus, Sherbrooke, Ascot Corner et l\u2019American Biltrite tels que vus par Joe Beaulieu.Encore aujourd\u2019hui, à 71 ans, celui-ci fait valser ses pinceaux tous les jours dans son atelier.En faisant un pied de nez à la polyarthrite rhumatoïde qui l\u2019afflige depuis plusieurs années.« J\u2019ai souffert, dans ma vie, alors j\u2019ai appris l\u2019endurance.Ça m\u2019a peut-être mieux outillé pour faire face à cette maladie, même si c\u2019est un coup dur terrible pour un gars actif comme moi.Dans tout ça, je vois le bon côté des choses.Je trouve encore la vie belle.Et malgré tout ce qu\u2019elle m\u2019a fait endurer, je n\u2019échangerais pas mon existence contre une autre. » Enfance Né en 1940 dans le bas du fleuve, Joe Beaulieu a vécu une petite enfance marquée par la Deuxième Guerre mondiale.« C\u2019est diffus, j\u2019étais tout jeune, mais je me souviens que mon père cachait des conscrits à la maison et qu\u2019on vivait dans la peur que ça se sache.Je me rappelle cette angoisse-là, poignante.Et je garde un souvenir précis du jour où, en écoutant la radio, on a appris que la guerre était finie. » À 14 ans, une sixième année en poche, le jeune Joe quittait la maison pour la vie de chantier.Artiste autodidacte, il a plus tard découvert la bouteille, l\u2019a trop aimée, mais s\u2019est affranchi de son emprise il y a plus d\u2019un quart de siècle.« L\u2019itinérance, j\u2019ai vécu ça.Des journées sans manger, j\u2019en ai passé.Il y a eu des périodes sombres, c\u2019est vrai.Un jour, un médecin m\u2019a dit que si je n\u2019arrêtais pas la boisson, je n\u2019aurais bientôt plus de mémoire.Ça m\u2019a secoué.J\u2019ai cessé de boire il y a 26 ans. » Aujourd\u2019hui, le peintre savoure la sérénité des jours.Dans son jardin, il a reproduit quelques bâtiments lui rappelant son enfance.Un moulin, un bateau, un clocher.Sa façon à lui de répondre Écrire l\u2019âme du peintre Joe Beaulieu lance son livre d\u2019art biographique IMACOM, CLAUDE POULIN Le peintre estrien Joe Beaulieu lançait récemment Portrait d\u2019âme, un livre d\u2019art biographique dans lequel il raconte son parcours tissé de moments difficiles, mais aussi d\u2019instants lumineux et de belles rencontres.à la nostalgie de ses premières années à Notre-Dame-du-Lac.Mais maintenant, chez lui, c\u2019est East Angus.Dans sa galerie-ate- lier, il dit se sentir enveloppé de paix comme nulle part ailleurs.Peut-être parce qu\u2019il y est entouré de ses tableaux qui, tous, narrent une histoire.« Depuis toujours, j\u2019ai ce souci en peinture comme en sculpture : je veux raconter les personnes rencontrées et les paysages traversés.Je m\u2019imprègne des lieux et de l\u2019âme des gens pour les traduire sur toile.C\u2019est pareil lorsque je fais de la musique.Quand je regarde le chemin parcouru, je suis très fier.Ça n\u2019a pas été toujours facile, mais ma vie est quand même pleine de lumière, j\u2019ai fait des rencontres formidables, ça valait la peine de continuer. » POUR PLACER UNE ANNONCE CLASSÉE 819 564-2222 Sans frais 1 800 567-6955 Du lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 00 La Tribune et La Nouvelle 1950, rue Roy, Sherbrooke (Québec) J1K 2X8 MARCHANDISES Rubriques 160 à 246 SERVICES PERSONNELS ET SERVICES DIVERS Rubriques 260 à 320 LOISIRS Rubriques 140 à 144 EMPLOIS Rubriques 150 à 152 IMMOBILIER / ACHAT, VENTE, ÉCHANGE, LOCATION Rubriques 2 à 82 VÉHICULES AUTOMOBILES ET RÉCRÉATIFS Rubriques 100 à 132 FINANCES Rubriques 330 à 340 SOINS DE SANTÉ Rubriques 348 à 356 Le site des petites annonces de ANNONCES CLASSÉES DUO PLUS (pour un temps limité) Une portée sans égal avec 250 000 copies de votre annonce! Une semaine complète dans La Tribune et La Nouvelle à 50 % DE RABAIS Cette promotion est réservée aux particuliers.Aucun changement ne peut être apporté à l\u2019annonce en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s\u2019établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.PLUS DE 119 900 LECTEURS PAR JOUR! MOTS CROISÉS JUNIOR 1 2 3 4 5 6 7 8 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 WWW.HANNEQUART.COM Du lundi au samedi SOLUTION du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1 Produit qui combat les effets d\u2019un poison.\u2013 Matière liquide et très collante.2 Côté, pourtour de quelque chose.\u2013 Possibilités qu\u2019un événement plus ou moins dangereux se produise.3 Elles ont des dents.\u2013 Qui est très fatigué.4 Film de Spielberg de 1982.\u2013 Cherche à s\u2019instruire, à acquérir des connaissances.5 Qui reste sans résultat.\u2013 Risquée.\u2013 Gros nez.6 Région nasale prolongée en tube, comme chez l\u2019éléphant.\u2013 Arrêt collectif de travail voté par les travailleurs.7 Dévêtue.\u2013 Se briser brusquement en se déchirant.8 Recommencé.\u2013 Armes de ceux qui pratiquent l\u2019escrime.VERTICALEMENT 1 Qui n\u2019est pas dans le lieu où il devrait être.2 Se dit d\u2019un animal qui vit la nuit.3 Action de sélectionner.\u2013 Il fait partie de la même famille que le chien.4 Elle trotte dans la tête.\u2013 Grande quantité de liquide.5 Exprime l\u2019ordre d\u2019arrêter.6 Il est le plus malléable de tous les métaux.\u2013 Détériorées.7 Qui est ni chaud, ni froid.8 Qui aime jouer des tours, taquiner sans méchanceté.9 Déterminant interrogatif.\u2013 Style musical apparu dans les ghettos américains.10Plante parasite associée aux fêtes du premier de l\u2019an.\u2013 Fait entendre un bruit sec et bref.11 Nettoyée à l\u2019aide d\u2019une solution détersive.12 Affaibli par l\u2019usage.\u2013 Chaînes avec lesquelles on attachait les prisonniers.C O M P L O T P O R C A M E R H A L E T E R M E N E R R O S E A U E L U O R T I E C E L E F I E R E S T E T R E V E R O I E O T A R I E I D I O T N E T S E X T E R N E 1 CABANES A SUCRE ÉRABLIÈRE LANDRY COOKSHIRE-EATON Buffet à volonté ! Sur réservation seulement.Réservez tôt ! 819 875-3851, 819 574-2473 2 PROPRIÉTÉS, BUNGALOWS ROCK FOREST, RUE MARÉCHAL Charmant bungalow, grand terrain boisé, aucun voisin à l\u2019arrière.Rénovations : cuisine, toit, foyer et plus.3 chambres, 2 s.b.Près de tous les services.Appelez-nous en tout temps: 819 564-0863.Aussi sur Duproprio - 255378 20 TERRES, TERRAINS 9 terrains près CHUS Hôtel-Dieu, prêts à constr., zoné 1-2-3 ou 4 log., trav.perm.incl.Belle vue.68 000$ et +.Prop.819 569-7754 APPART.ARRONDISSEMENT 41 DE BROMPTON 4½ SPACIEUX, chauf./clim./élect.inclus, s.meublé, quartier paisible, près autoroute & serv., 15 min.du CHUS.Cell.: 819 620-4929.APPART.ARRONDISSEMENT 42 DE FLEURIMONT Style condo, armoires bois, clim., asp.central.Rue Brulotte, près du CHUS, rue des Coquelicots, coin Chalifouxet11e,prèsde l\u2019Hôtel-Dieu.Possibilité de bail pour 2 ans et + LUXUEUX, IMMENSES 3 ½, 4 ½, 5 ½ NEUFS 819 437-5579; 819 993-9003 www.loyersherbrooke.com 2839151 0$ 0$ 0$ À LOUER 1½, maintenant, meublé, moderne, tout inclus.819 563-6204 1015 Quatre-Saisons, 3½ chauffé, eau chaude, près CHUS, Galeries 4-Saisons, Centre 24-Juin.Bienvenue! 819 566-8153.1040 LACOMBE, 4½, PROMOTION.Chauffés, eau chaude, près des services.819 823- 2267.1115 JARDINS-FLEURIS, 4½, chauffés, eau chaude.Près Galeries 4-Saisons, CHUS, école, parc.819 562-2945, 819 829-1781.1130, 13e AVENUE NORD 3½, 4½, libres imméd.Chauffés, eau chaude fournie, pl.flottant.Près Galeries 4-Saisons et CHUS.819 564-7442.1½ - 24 11e AVENUE NORD Sous-sol, meublé, chauffé, électricité fournie, 325$.819 868-7244 ou 819 674-4900.1er CHOIX, 3½ ET 4½ TRÈS PROPRES, CHAUFFÉS, EAU CHAUDE incluse, frais peints, armoires et céramique neuves, entrée lav.-séch.près d\u2019un parc, rue sans issue, très tranquille.Disp.juin ou juillet.510$ à 605$.Tél.: 819 345-7194 APPART.ARRONDISSEMENT 42 DE FLEURIMONT 1 MOIS GRATUIT, 2½, 3½, 4½, 5½, chauffés, eau chaude, près des services.819 562- 2945, 819 575-3150.215, 18e AVENUE NORD 3½, 4½, chauffés, eau chaude.819 345-8571, 819 566-1745 2½, 3½, 4½, MOIS GRATUIT, chauffés, eau chaude, près services, cul-de-sac.819 575- 3150, 819 562-2945.2½ PRÈS DU CÉGEP - Libre imm.chauffé, éclairé, poêle, réfrigérateur, lav.- séch., stat., 420$/mois.Tél.: 819 348-8921.3½ - 121, 4e AVENUE Chauffé, eau chaude, poêle et frigo fournis.Libre 1er juillet.455$/mois.819 993-3799.3½: 525$, 4½ à partir de 600$, non ch., non éclairés, très tranquille, pl.bois et céramique, libres 1er juil.819 823-2593, 819 821-0160 3½, 5½ chauffés, eau chaude, près CHUS, Galeries 4-Saisons, Centre 24-Juin.819 416- 0949, 819 820-8308.3½, 5½ chauffés, eau chaude, près CHUS, Galeries 4-Saisons, Centre 24-Juin.819 416- 0949, 819 820-8308.3 PCES libre 1er MARS et 1er MAI, 705 13e AVENUE NORD tout inclus, semi-meublés.819 348-1874.H 4½ - 27 KENNEDY NORD H 550$ / mois tout inclus.Céramique partout.Libres mars & juillet.819 823-7176.430 LAFONTAINE, tout inclus, semi- meublés, GRAND STUDIO, 420$ libre 1er mai.Info.: 819 569-3594 4½, 3½, MOIS GRATUIT, chauffés, eau chaude, près CHUS, Galeries 4-Saisons, Centre 24-Juin.819 820-8308, 819 416- 0949.4½, 3½, MOIS GRATUIT, chauffés, eau chaude.Près Galeries 4-Saisons, CHUS, école, parc.819 829-1781, 819 562-2945.4½, 3½ - PROMOTION.Chauffés, eau chaude.Près des Galeries 4-Saisons, CHUS, Centre 24-Juin.819 432-6914.4½, 3½, SPACIEUX, libres juillet, constr.2008, air clim., asp.central, lave-vaisselle et plus.Tél.: 819 563-5460 ou 819 570-0029.4½, 5½, MOIS GRATUIT.À partir de 535$ chauffés, eau chaude, près des services, autobus.819 562-2945.4½, EST, RUE LOUIS BUREAU, 1er étage, très grand, pl., bois franc, syst.d\u2019alarme, etc.Aucun animal.Tél: 819 346-9764.4½ libres imm.Très propres, plancher flottant, endroit tranquille.Au 845 Place Des- ormeaux.819 575-1700 /819 212-9411 4½, MOIS GRATUIT.Tout inclus, cul-de- sac, près CHUS, Galeries 4-Saisons, Centre 24-Juin.819 432-1641, 819 822-3818.4½ - PROMOTION.Chauffé, eau chaude, près Galeries 4-Saisons, CHUS, Centre 24- Juin.819 575-3261.4½ REFAIT À NEUF! Chauffé, eau chaude, pl.flottant.Près tous services.Promo: 520$.819 572-2432 APPART.ARRONDISSEMENT 42 DE FLEURIMONT 4½, RUE CHALIFOUX, 2e étage, ch., eau chaude, pl.fl., très propre, 1 stat., tranquille.Idéal pers.45 ans et +.PAS D\u2019ANIMAUX, enquête pré-loc.819 566-4437, 819 849-6637 4½ STYLE CONDO, DANS 4 LOG.2 stat., remise ext., près CHUS/Fleurimont, rue Brûlotte, 1er juillet.819 572-0345.4½ STYLE CONDO Près du CHUS, tranquillité.806 Des Lys, face aux Résidences Soleil.819 812-4997, 819 238-1666 5 PCES, garage, eau chaude, 5 min.à pieds Hôtel-Dieu, personne tranquille avec références.600$, 1er juillet.Info.: 819 562-7818 APPART.ARRONDISSEMENT 42 DE FLEURIMONT 5½ - RUE TRIEST, près CEGEP, école primaire, piscine municipale et parc, 2 stat.Libre juillet.590$ rien d\u2019inclus.819 835-0319 5½ TRÈS GRAND, Est, rue Papineau, 2 stat., rangement au sous-sol, 1er plancher, 480$/mois.Tél.: 819 822-1902.CONCIERGE RECHERCHÉ pour 30 logements.Info : 819 578-0354.GRAND 4½, pl.bois franc/céramique, près CHUS et Galeries 4 Saisons, libre juillet.819 563-5412.APPART.ARRONDISSEMENT 42 DE FLEURIMONT MAISON DE VILLE AVEC GARAGE Unité du centre, endroit paisible, près services, fenêtres neuves, 2 c.c.Libre 1er mars.825$, poss.mois gratuit, pas d\u2019animaux.Non fum.Enquête crédit.514 216-9792 apr.17 h.OUVERT AUX VISITEURS Fin de semaine ou semaine sur rendez-vous - De midi à 16 h Grands 3½ et 5½ neufs, avec garage Situés au 912 des Capucines 819 620-7394 Sherbrooke jeudi 1 mars 2012- La Tribune 19 20 La Tribune - Sherbrooke jeudi 1 m ars 2012 BEN BLONDINETTE HAGAR L\u2019HORRIBLE ÊTES-VOUS OBSERVATEUR ?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.SOLUTION 1 Un rapiècement en moins sur l\u2019arrière du pantalon.2 Bâton plus long sur le dessus du baluchon.3 La ligne d\u2019horizon est incomplète sous le nez de l\u2019homme.4 Le barreau devant les pieds de l\u2019homme.5 L\u2019essieu de la roue arrière est manquant.6 Le bord de la piste est incomplet derrière la passerelle.7 Pointe de la canne plus longue derrière la valise.8 La porte du hangar est plus large.APPART.ARRONDISSEMENT 42 DE FLEURIMONT PROMOTION EN VIGUEUR Grands 3½, 5½ neufs + garage, entrée privée, luxueux, vue magnifique.819 620-7394 SUR 2 ÉTAGES 3½, 4½, 5½, 6½ meublés pour étudiants, 819 571-5667.APPART.ARRONDISSEMENT 44 DE LENNOXVILLE 3½ DISPONIBLE IMMÉDIATEMENT.Très grand, entrée privée.Bureau de location au 108 Oxford, app.105.Tél.819 821-0770.4½ entrée privée.Libre 1er mai.Situé au 118 Archie Mitchell.819 569-4977.APPART.ARRONDISSEMENT 46 MONT-BELLEVUE, CENTRE-VILLE 3 ½, 4 ½, 5 ½ NEUFS Style condo, entrée privée, climatisés, échangeurd\u2019air, planchers tuile céramique et bois.Situés 1410, rue L\u2019escarpe.Disponibles à partir d\u2019avril et mai 2012.Réservez maintenant 819 569-4977 \u2022 819 821-0770 Silencieux Carline 2825135 1410, rue l\u2019Escarpe Wellington Sud Acadie Venez nous voir sur place 1½, 2½, 3½, 4½, 5½ SECTEUR UNIVERSITAIRE PROMOTION 2705 Galt ouest, app.202 819 679-5049, 819 566-1745 APPART.ARRONDISSEMENT 46 MONT-BELLEVUE, CENTRE-VILLE 1½, 3½, 4½ chauffés, eau chaude, MOIS GRATUIT.Béton, toit terrasse, piscine intérieure, ascenseur.819 569-6900.1687 DE COURVILLE - 4½ - 450$; 2½ SEMI-MEUBLÉ, 350$, frais peint, pl.flottant, fenêtres neuves, libres.Tél: 819 346-2382.1½ à 8½.Libres imméd.et / ou juillet.Plusieurs secteurs disponibles.819 820-2286, poste 1.Faites une visite sur notre site: www.distributionsmatinales.com * 1 BEAU 3½-4½ JUILLET * 1x4½ libre imm.Endroit propre/tranquille.Tout rénové, de qualité supérieure, pl.céramique et flottant, comptoirs neufs, frais peint.Clientèle de choix.Boisé.819 346-7148.1 MOIS GRATUIT - 3½ - 4½ - 5½ À partir de 448$.Près de l\u2019université, secteur paisible.Libres.819 566-8328, 819 432-6914 3 1 x 4½ - 1525 PRINCE.RÉCENT Rue sans issue, armoires chêne, lave- vaisselle inclus.525$/mois.Juillet.Proprio : 819 823-6181.2½, 4½, 5½, chauffés, eau ch.incluse.repeints.Libres imm.Pas de chiens.Tél: 819 993-2485, 819 829-2485.3½, 4½, 5½ NEUFS, très grands, style condo, modernes, air clim.1410 De l\u2019Escarpe Libres immédiatement.819 569-4977, 819 821-0770.3½: 483$, pl.bois franc, entrée lav.-séch., rien d\u2019inclus, imm.6 log., 860 King George, balcon, galerie.819 821-0654 / 819 346-9626 3½, 4½ GRANDS - BEAUX - MODERNES Accès handicapés.Près services, rénovés, peinture, céram./flottant.Libre.819 821-3993, 819 446-5683, 819 572-0407, 819 846-4826 3½ NEUF, style condo, au 945 rue Thibault.Très grand, libre juillet.819 569-4977.APPART.ARRONDISSEMENT 46 MONT-BELLEVUE, CENTRE-VILLE 3½, RUE DES GRANDS MONTS.Sous-sol de 6 log., libre juillet.460$/mois tout inclus.Enquête crédit, pas de chien.819 346-4684 5½ NEUF, style condo, 1er étage (pas de marches).Situé 945 Thibault.Libre imméd.819 569-4977, 819 821-0770.* APP.RODRIGUE, 4½ * Chauffés, eau chaude, meublés ou non.Près parc, épicerie, église.Tranquille.Libres 819 574-5604, 819 348-2137 APP.S.D.R.916 RAOUL-BRUNEAU 3½ chauffés, eau chaude, entièrement rénovés Pas d\u2019animaux.819 348-0384, 819 823-6209 CENTRE-VILLE, 2½ SEMI-MEUBLÉ chauffé, éclairé, propre, frais peint, stat.Libre.420$/mois.1 450 258-0681, 1 514 206-7502 IDÉAL POUR ÉTUDIANTS Centre-ville, 1½, 2½, tout inclus.819 572-1080 KING OUEST, grand loft équivalent 3½, libre imm.Asp.central, buanderie sur place, rien d\u2019inclus.485$ à 500$.Tél.: 819 345-7194.SUR 2 ÉTAGES 3½, 4½, 5½, 6½ meublés pour étudiants, 819 571-5667.APPART.ARRONDISSEMENT 48 Rock Forest, St-Elie, Deauville 1ÈRE QUALITÉ, PRIX IMBATTABLE Libre maintenant ou JUILLET Un 3 1/2 en spécial à 463,00 $.Un 4 1/2 et un 5 1/2 disponibles.CHAUFFÉ, EAU CHAUDE COMPRIS.Rénové en entier, immeuble très propre.Autobus, piscine, concierge etc.Nathalie 819-570-0438 Diane 819-822-1220 3½, ROCK FOREST.Libre imm.et juillet.Chauffés, eau chaude fournie, aspirateur central, rangement au sous-sol.470$.Concierge sur place.Pas de chiens.Enquête de crédit.Tél: 819 564-6573.4½ ET 5½ GRANDS, secteur Rock Forest.Disponibles maintenant.Contacter David: 819 560-1607.APPART.ARRONDISSEMENT 48 Rock Forest, St-Elie, Deauville 4½ LUXUEUX SECTEUR RECHERCHÉ ROCK FOREST rue Hélène-Boullé, 2e étage quadruplex constr.récente, grand balcon arrière, grand rangement ext.Libre imm.ou d\u2019ici 1er juillet 710$ et 750$.Non fumeur, pas d\u2019animaux, enquête crédit.Après 17h: 514 216-9792.5½ GRAND CONDO ROCK FOREST PRÈS CINÉMA GALAXY 3e ét., grand balcon, foyer gaz, end.calme et paisible, près services.Libre 1er mai ou d\u2019ici 1er juillet.825$.Non fumeur, pas d\u2019animaux, enquête crédit.Après 17h: 514 216-9792.BORD DE L\u2019EAU, R.Forest.4½ très grands, style condo, pl.bois franc, foyer.Piste cyclable.725$.Libres imm.819 571-3444, Pierre.DANS VILLAGE DE ROCK FOREST, 3½, 460$, JUILLET.4½, 520$, très grand, eau ch.fournie, pl.flottant/céramique.AVRIL ET JUILLET.Tél: 819 570-7775 / 819 575-3557 VILLA DU LAC MAGOG ENDROIT PAISIBLE Secteur de Deauville, 3½, 4½, 5½, à partir de 625$, face au lac Magog, ascenseur, quai, près de tous services, golf, piste cyclable, dépanneur.101 RUE DU LAC.819 345-1545.APPART.ARRONDISSEMENT 50 JACQUES-CARTIER 1½ - 2½ - 3½ - 4½ - 5½ - 7½ IMMEUBLES AVEC ASCENSEUR 819 574-7785, 819 566-6778 www.laureatrichard.com 1½ - 2½ - 3½ - 4½ - 5½ BANQUE DE LOGEMENTS Vaste choix, service gratuit.819 820-4341, 819 679-5058 1½, 2½, 3½, 4½, 5½ PLACE ANNIE APP.PLACE McGREGOR Bureau 745 McGregor, app.101 819 679-5058 1½, 3½, , eau chaude incluse, stat., 365$ et 475$.Enquête de crédit, 819 239-1996, 819 821-2106.APPART.ARRONDISSEMENT 50 JACQUES-CARTIER 1ER CHOIX, 190 WILSON, 3½ 1er étage, libre imm.ou juillet, 4½ libre juillet, foyer au bois, rien d\u2019incl., 590$ et 640$.819 345-7194.3 1 X 4½ STYLE CONDO, 416 DES ÉRABLES Près du Carrefour de l\u2019Estrie, stat.privé, juillet.685$.Proprio: 819 823-6181.3½ - 4½ - 5½ - 7½ (libre) options un à 2 balcons - bay window - 1 à 2 s.b.- garage ch.- golf et autoroute- 819 823-9618.4½, 5½ - 2575 DE LA LAURENTIE.Chauffés, eau chaude.Face au parc.Libres imm.et 1er juillet.819 563-9137 ou 819 346-2909.4½ AIRE OUVERTE, pl.bois franc, très éclairé, juillet.650$/mois.Rue Sylvio Lacha- rité.Jour 819 563-9732.Soir 819 565-8000.4½, IMMEUBLE EN BÉTON Chauffé, eau chaude fournie.Libre imméd.Info : 819 575-0760 4½ NORD, près carrefour.Chauffé, eau ch., aucun tapis, cul-de-sac, 8 log., 1er étage, 205 Candiac, app.1.Tél.: 819 821-3772.4½ RUE SYLVIO-LACHARITÉ, flottant et céram., remise, 2 stat.585$.Juillet.Jour 819 563-9732.Soir 819 565-8000.6½ SUR 2 ÉTAGES, 2 s.b., 2 salons, 3.c.c., foyer au gaz, 895$ / mois, libre juillet.Tél.: 819 563-5460 ou 819 570-0029.865, RUE LÉO-LALIBERTÉ, GRAND 4½ frais peint, 610$/mois.1 mois gratuit.Tél.: 819 829-0966 881, RUE LÉO-LALIBERTÉ, GRAND 4½ style condo, 2ème étage, très éclairé, 635$.1 mois gratuit.Tél: 819 829-0966 DANS 6 LOG., style condo, 4½, pl.bois et cé- ram.Rez-de-chaussée 630$, 1er étage 675$, 2e 680$, non chauffé, non éclairé.Pas de chien.819 823-2593 / 819 821-0160.LUNIK IMMEUBLE DE PRESTIGE 165 rue De Candiac 1½, 3½, 4½, 5½ Chauffés, eau ch., piscine int,.ascenseur 819 574-6778, 819 566-6778 www.laureatrichard.com Sherbrooke jeudi 1er mars 2012 - La Tribune 21 VOTRE HOROSCOPE DU 20 FÉVRIER AU 20 MARS On néglige déjà suffisamment de détails involontairement sans !\"#$%& '($%%)& *)& +),,-)& .& )/& /01%$1)-& *2$)++)/,3& 4#$/'%\")/2)& 5)& %(&4\"/)&)/&60+)(\"78&(\"&2(-0&5)*&9:$**:/*8&;)\",&
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.