La tribune, 11 mai 2010, Cahier A
[" 134, rue Wellington Nord www.rejanmode.com Boutique 308276 Chandail italien exclusif ! 287595 Visitez acura.ca dès aujourd\u2019hui.4900, boul.Bourque, Sherbrooke 819 564-8909 La technologie loin devant Acura TL 2010 www.precisionacura.ca 388$* *Sur modèles Acura TL 2010 (UA8F2A) Comptant ou échange de 6 348 $ T.T.P.en sus.Détails sur place.Paiement mensuel Location 48 mois Disponible avec SH-AWD Rabais à l\u2019achat de 4 500 $ 75 ¢ taxes en sus Floride 2,36 $ Sherbrooke mardi 11 mai 2010 | 32 pages | 101e année nº68 latribune.cyberpresse.ca LE DÉLIRE ! Un 7e match demain soir à Pittsburgh /29 à 31 4 3 Les Bourses rebondissent Un soupir de soulagement chez les investisseurs /15 Internet haute vitesse en milieu rural Des projets pour plus de 10 000 foyers en région /3 LA PRESSE, ROBERT SKINNER Pizza à volonté 7,99$ Les jeudis dès 16h 735, King E.1705, King O.295352 ADRESSE 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca / téléc.819 564-8098 PUBLICITÉ: 819 564-5450 / téléc.819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES: 819 564-2222 téléc.819 564-5482 ABONNEMENTS: 819 564-5466 1 800 567-6955 www.latribune.qc.ca Annonces classées 19 à 23 Arts et spectacles 17-18 Décès 23-24 Économie 13-14 Horoscope 20 Loterie 6 Monde 16 Mots croisés 20 Opinions 10 Sports 25 à 31 Sommaire LE CLIN D\u2019OEIL DE STÉPHANE LAPORTE 1000 milliards.On donne plus pour sauver une monnaie que pour sauver des humains.AUJOURD\u2019HUI MÉTÉO ENSOLEILLÉ, PASSAGES NUAGEUX MAX.: 13° MIN.: 0° Zachary, 6 ans, école du Boisjoli MERCREDI ensoleillé, 14° JEUDI ensoleillé, 16° SI VOUS AVEZ UNE INFORMATION À COMMUNIQUER À NOTRE ÉQUIPE DE JOURNALISTES, ÉCRIVEZ À redaction@latribune.qc.ca OU APPELEZ AU 819 564-5454 Lever du soleil: 5 h 22 Coucher du soleil: 20 h 07 2 / Actualités 2 La T ribune - Sherbrooke m ardi 11 m ai 2010 SHERBROOKE \u2014 Les funérailles du père du premier ministre Jean Charest, Claude Charest, auront lieu le vendredi 14 mai en la cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke, à 11 h.La famille recevra les condoléances à la résidence funéraire Steve L.Elkas du 601 rue Conseil, de 14 h à 16 h et de 19 h à 22 h, jeudi, de même que de 9 h à 10 h 40, vendredi, alors que le cortège quittera la résidence funéraire pour le service religieux prévu à 11 h.Les funérailles auront lieu vendredi Perspectives LUC LAROCHELLE luc.larochelle@latribune.qc.ca L\u2019adage veut que ce soit « tel père, tel fils ».Alors, Claude et Jean Charest sont l\u2019exception confirmant la règle.Autant le premier ministre est un homme avenant au verbe coloré autant son paternel était un type sans verve et au langage carré.« Red » fronçait naturellement les sourcils.Peu de gens se risquaient à l\u2019aborder en versant dans l\u2019humour.Sauf son Jean, qui ne s\u2019en privait jamais.«Quand j\u2019ai demandé qui avait osé stationner sa voiture à la place de mon autobus, on m\u2019a dit que c\u2019était toi.Je ne veux plus que ça se reproduise », avait-il lancé à la blague à son père devant les caméras des réseaux nationaux à la Toque rouge lors du lancement de la campagne électorale de 2003, qui s\u2019est soldée par son accession au poste de premier ministre.La relation soutenue entre les deux hommes était un ancrage pour rester terre à terre.Jean Charest avait brisé la glace et libéré une partie de son stress de début de campagne sur son paratonnerre.L\u2019irritable « Red » avait ri de bon cœur même en se sachant la tête de Turc.La salle avait vite décodé que cette dérision est un geste d\u2019attention, une profonde marque d\u2019affection.La relation soutenue entre les deux hommes était un ancrage pour rester terre à terre, une précieuse connexion pour pondérer l\u2019exaltation des Le paratonnerre grandes victoires autant que pour relativiser le sentiment d\u2019échec les jours de déroute.Cette proximité, l\u2019ex-pre- mier ministre canadien Brian Mulroney l\u2019avait rapidement décelée après avoir accueilli le jeune député fédéral de Sherbrooke à Ottawa en 1984 et en avoir fait le plus jeune ministre à Ottawa.Quelques années plus tard, M.Mulroney avait pris soin de contacter Claude Charest pour lui expliquer pourquoi il avait fortement suggérer à son fils de quitter le cabinet après son appel inapproprié à un juge.«J\u2019ai appelé Red pour le rassurer et lui dire que ce serait un recul temporaire.Pour lui expliquer que j\u2019avais agi comme il l\u2019aurait fait, en bon père de famille, afin protéger l\u2019avenir politique de Jean.Autrement, les partis d\u2019opposition l\u2019auraient dévoré et aurait brisé sa carrière», m\u2019a raconté M.Mulroney dans le cadre d\u2019une entrevue sollicitée en janvier dernier dans le cadre du cahier centenaire de La Tribune.Les deux hommes se sont croisés de manière tout aussi inattendue à Sherbrooke en 2007.Brian Mulroney participait à une séance de signatures à la Biblairie GGC afin de promouvoir son autobiographie.Il aurait été aisé et simple pour Claude Charest d\u2019utiliser un réseau de contacts parallèle pour accéder à l\u2019ancien premier ministre.Solitaire et frondeur, « Red » s\u2019était pointé au magasin sans s\u2019annoncer.Il avait contourné la file d\u2019attente et s\u2019était placé dans l\u2019angle de vue de l\u2019invité.En levant les yeux sur lui, l\u2019ex-premier ministre l\u2019avait reconnu et s\u2019était précipité pour le saluer.Ce jour-là, à presque 85 ans, Red avait esquissé un de ses rares sourires pour son indépendance et son autonomie.Du temps passé à Ottawa ou en dépit d\u2019obligations plus lourdes comme chef de gouvernement à Québec, rares ont été les jours où les obligations professionnelles de Jean Charest l\u2019ont empêché de converser au téléphone avec son père.Pas nécessairement pour s\u2019abreuver de conseils car même s\u2019il était autoritaire et directif dans la conduite de ses affaires personnelles, le paternel n\u2019était pas du genre à se livrer au jeu des substitutions.À se prendre pour celui qui en toute circonstance détient l\u2019autorité ou à prétendre agir en son nom.« Red » Charest n\u2019a pas mis son fils dans l\u2019embarras une seule fois à Sherbrooke ou ailleurs pour brasser des affaires.Par contre, il l\u2019a jeté à terre le jour où il a planifié son dernier repos ! Sans prévenir personne, dans un élan de fierté, Claude Charest a fait ériger un imposant socle au cimetière Saint- Michel pour immortaliser son célèbre fils.Sur le granit sont inscrits sa date de naissance ainsi que le jour de son assermentation comme premier ministre du Québec.Quand Jean Charest l\u2019a appris, il était décontenancé.Mais pas nécessairement fâché.Car, M.Charest évite de se mettre en colère contre ses proches, il se connaît.Par sa mère, il a du sang irlandais.Quand ses gènes explosifs se mêle au caractère acrimonieux de son père « Red », la marmite bouille à feu rouge.Demandez à ceux qui ont tenté l\u2019expérience\u2026 PHOTO, COURTOISIE YVES BOURASSA L\u2019ex-premier ministre Brian Mulroney a pris soin d\u2019appeler Claude « Red » Charest, en 1990, pour lui expliquer pourquoi il avait fortement suggéré à son ?ls de quitter temporairement le cabinet fédéral.Les deux hommes se sont retrouvés de manière inattendue à Sherbrooke en 2007. Actualités / 3 Sherbrooke mardi 11 mai 2010 - La Tribune 3 SHERBROOKE \u2014 Un Mérite 2010 et une mention d\u2019honneur en matière d\u2019innovation: le CSSS- IUGS est félicité pour ses bons coups.Dans le premier cas, c\u2019est l\u2019Association sur l\u2019accès et la protection de l\u2019information (AAPI) qui récompense l\u2019établissement pour sa campagne de formation du personnel au respect de la con?dentialité des dossiers des usagers.À cette ?n, des ateliers ont permis de former plus de 1500 de ses employés.En outre, la conception d\u2019une formation en ligne permettra de sensibiliser l\u2019ensemble du personnel.Comme le CSSS-IUGS est dépositaire de plus de 276000 dossiers d\u2019usagers, dont 168 000 actifs, la protection des renseignements qui y sont contenus a son importance.D\u2019où le Mérite 2010 qui constitue la plus importance récompense remise par l\u2019AAPI.Médecins de famille D\u2019autre part, le CSSS-IUGS a obtenu une mention d\u2019honneur dans le cadre du congrès de l\u2019Association québécoise des établissements en santé et services sociaux (AQESSS).Il s\u2019agit de l\u2019initiative dont La Tribune a déjà parlé, concernant le don par le CSSS-IUGS de services professionnels aux cliniques médicales du territoire (comme nutritionniste, psychologue et autres) qui, en retour, acceptent de prendre en charge des patients orphelins d\u2019un médecin de famille.La formule donnant-donnant, qui implique 10 cliniques médicales et GMF de Sherbrooke, permet à plus de 600 nouveaux patients chaque année d\u2019avoir accès à un médecin de famille, pour un suivi vraiment essentiel à leur condition de santé.\u2014 François Gougeon Deux récompenses pour le CSSS-IUGS JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 L\u2019octroi d\u2019une subvention pour desservir l\u2019Estrie à Barrett Xplore ne change rien aux plans de la MRC de Mem- phrémagog en ce qui concerne l\u2019implantation d\u2019internet haute vitesse en milieu rural.«Il y a quelques mois, l\u2019ancien conseil municipal a fait une démarche exploratoire avec Barrett Xplore, qui a fait une demande de ?nancement, indique le directeur général de la MRC, Guy Jauron.De notre côté, on a eu des élections, un nouveau conseil des maires a été formé et il a décidé de reprendre du début le processus.» Récemment, la MRC de Mem- phrémagog a donc donné le mandat à Exit télécom de produire une étude.La ?rme déterminera quelles sont les technologies à utiliser pour accroître le nombre de foyers pro?tant d\u2019internet haute vitesse sur le territoire de la MRC et s\u2019attardera aux clientèles cibles.D\u2019après Guy Jauron, la MRC sera en mesure de lancer un appel d\u2019offres dans trois mois environ a?n de trouver une ou des entreprises intéressées à offrir internet haute vitesse à des ruraux qui ne pro?tent pas encore d\u2019un tel service.Barrett Xplore aura alors la possibilité de soumettre une offre.La MRC de Memphrémagog espère par ailleurs obtenir du ?nancement en provenance du programme Communautés rurales branchées, du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l\u2019Occupation du territoire du Québec.MRC DE MEMPHRÉMAGOG Un appel d\u2019offres d\u2019ici environ trois mois SONIA BOLDUC sbolduc@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le ministre Tony Clement a partiellement levé le voile sur le déploiement d\u2019Internet haute vitesse en milieu rural en annonçant dimanche la première série de projets retenus dans le cadre du programme Large bande Canada.Un total de 52 projets ont reçu l\u2019approbation conditionnelle de financement du ministère de l\u2019Industrie, dont 15 au Québec.D\u2019autres annonces seraient à venir, mais aucune date n\u2019a été précisée.En région, c\u2019est l\u2019entreprise Barrett Xplore Inc., par le biais de sa ?liale Xplornet, qui a eu le mandat de développer l\u2019offre dans les MRC du Val-Saint- François, Memphrémagog, des Sources, du Granit, Drummond, Arthabaska et l\u2019Amiante.De fait, des 15 projets sélectionnés dans la province de Québec, le tiers a été octroyé à Barrett Xplore Inc, un autre tiers à Vidéotron.Les cinq autres projets touchent des territoires autochtones et sont menés soit par OmniGlobe Broadband Inc.via les conseils de bande, soit par d\u2019autres entreprises locales.A?n de desservir les quelque 10 680 foyers toujours en quête d\u2019Internet haute vitesse dans les MRC du Val-Saint-François, de Memphrémagog, du Granit et des Sources, ainsi que les portes manquantes dans l\u2019Amiante, Drummond et Arthabaska, Xplornet proposera une technologie hybride par satellite et par accès ?xe sans ?l.«Avec nos deux technologies, nous sommes en mesure de desservir 100 pour cent du territoire, promet Charles Beaudet, directeur général de Barrett Explore pour l\u2019Est du Canada.Le satellite sera mis à pro?t là où c\u2019est plus vallonneux et où la densité de population est moins importante, tandis que la technologie par accès ?xe sans ?l sera utilisée ailleurs.» Barrett Xplore a déjà déployé ses services au Nouveau- Brunswick, dans la région rurale de la Capitale nationale et dans diverses régions rurales ontariennes.L\u2019entreprise a déposé des soumissions dans 85 INTERNET HAUTE VITESSE EN ZONE RURALE Des projets pour plus de 10 000 foyers en région pour cent du territoire canadien visé par le programme et séparé en 60 zones distinctes.Le forfait de base qui sera proposé par Xplornet répond aux exigences de base d\u2019Industrie Canada dans le cadre de ces subventions de déploiement, à savoir 1,5MB en aval et 384K en amont, et ce pour 44,99 $ par mois.«Ceux qui en voudront davantage pourront le faire par le biais d\u2019autres forfaits que nous offrirons, fait savoir Charles Beaudet.Ce qui importe, c\u2019est l\u2019accessibilité pour 100 pour cent du territoire.» En région, les réactions restent à venir puisque les informations circulent encore lentement quant aux détails du déploiement.Du côté de la MRC des Sources, on cherchait toujours en ?n de journée à savoir si l\u2019ensemble de son territoire sera desservi et combien de tours seraient nécessaires pour ce faire.Dans le Val-Saint-François, on lancera un appel d\u2019offres le 9 juin prochain, peu importe.Du côté du Granit, là où quatre coopératives s\u2019étaient formées a?n de développer une offre par ?bre optique à l\u2019ensemble du territoire, sur le modèle mis de l\u2019avant à St-Robert-Bel- larmin, on s\u2019inquiète de n\u2019avoir pas été retenu dans la première vague de projets, mais on demeure optimiste pour la suite des choses.«On ne peut pas dire que l\u2019optimisme voyage à haute vitesse, mais comme on ne sait rien, on préfère espérer, explique le préfet de la MRC, Maurice Ber- nier.On ne sait pas le montant octroyé à Xplornet ni s\u2019ils seront seuls sur le territoire.Mais chose certaine, si leur offre est pour être d\u2019aussi piètre qualité qu\u2019elle l\u2019est en ce moment, non, on n\u2019est pas satisfait.» «On a présenté de solides projets, basés sur une expérience qui fonctionne, on espère donc être des prochaines annonces, poursuit monsieur Bernier.Mais toutes les questions demeurent parce c\u2019est vraiment improvisé et on n\u2019a pas d\u2019information.On ne sait même pas si ces décisions vont venir affecter les subventions déjà obtenues du provincial.Ce serait encore pire.» ARCHIVES LA TRIBUNE Le gouvernement fédéral a con?rmé l\u2019approbation d\u2019une quinzaine de projets au Québec pour le déploiement d\u2019Internet haute vitesse en milieu rural.Dans la région, c\u2019est l\u2019entreprise Barrett Xplore Inc.qui obtient le mandat de développer l\u2019offre a?n de desservir quelque 10 680 foyers dans les MRC du Val-Saint-François, de Memphrémagog, du Granit et des Sources, ainsi que les portes manquantes dans l\u2019Amiante, Drummond et Arthabaska. 308552 4 / Actualités 4 La T ribune - Sherbrooke m ardi 11 m ai 2010 SHERBROOKE \u2014 Il y a les lois et règlements qui changent, certes, mais ce n\u2019est principalement pas sur cet aspect que porte la formation proposée par l\u2019Association des retraités des secteurs publics et parapublics (AQRP).Elle vise plutôt à améliorer les compétences au volant et à apprendre à compenser les changements physiques liés au vieillissement.C\u2019est ce qu\u2019explique le formateur André Castonguay, policier retraité bien connu du Service de police de Sherbrooke, qui a offert une première formation devant un groupe d\u2019une vingtaine de retraités au début mai.En effet, comment regarder dans son angle mort si l\u2019on a mal au cou?Comment se comporter sur les routes si les hautes vitesses (100 km/ h sur l\u2019autoroute par exemple) nous effraient?Que faire si la pédale de l\u2019accélérateur se coince, phénomène qui a fait la manchette en début d\u2019année sur certains modèles de véhicules?Avec les années, il est possible d\u2019oublier la réponse à certaines de ces questions, même si l\u2019on a accumulé plusieurs centaines de milliers de kilomètres à son compteur routier personnel.«L\u2019objectif, c\u2019est de réduire les infractions, les accidents et les blessures, et de rouler de façon plus sécuritaire, soutient André Castonguay.Certaines personnes prennent des mauvaises habitudes avec le temps.Il y a des petites choses qu\u2019on peut changer pour améliorer sa sécurité et celle des autres et c\u2019est ce qu\u2019on va voir pendant la formation.» \u2014 Marie-Christine Bouchard Combattre les effets du vieillissement SHERBROOKE \u2014 Les aînés con- duisent-ils bien ou mal?Con- naissent-ils encore bien les lois et règlements qui régissent la conduite automobile sur nos routes?«Les règles ont beaucoup changé depuis que nous avons passé notre permis et un rafraîchissement de nos connaissances, ça fait toujours du bien», croit Camille Picard, président de l\u2019Association des retraités des secteurs publics et parapublics (AQRP) de l\u2019Estrie.« Les règles ont beaucoup changé depuis que nous avons passé notre permis et un rafraîchissement de nos connaissances, ça fait toujours du bien.» C\u2019est justement dans cet objectif que l\u2019AQRP offrira en mai trois séances de formation intitulées «55 ans au volant».Les moeurs de conduite ont- elles vraiment beaucoup changées?Il suf?t de se rappeler que dans les années 1950, il n\u2019y avait pas de clignotants sur les véhicules ni de miroir à droite.entre autres! Pas surreprésentés Au vu des statistiques, les aînés ne semblent pas si dangereux sur les routes.«Les conducteurs âgés ne sont pas surreprésentés dans les cas d\u2019accidents.Ils possèdent 9 % des permis, et ils sont impliqués dans 8 % des accidents.Ce n\u2019est pas du tout la même chose que dans la catégorie des 16-24 ans, qui possèdent 10 % des permis et qui sont impliqués dans 25 % des accidents», explique Audrey Chaput, relationniste à la Société de l\u2019assurance automobile du Québec (SAAQ).L\u2019arrivée du virage à droite, IMACOM CLAUDE POULIN Le policier retraité bien connu André Castonguay offre la formation «55 ans au volant» que propose l\u2019Association des retraités des secteurs publics et parapublics.la multiplication des carrefours giratoires, la possibilité de tourner à droite sur deux voies, voilà quelques-unes des multiples changements qui ont modi?é le paysage routier ces dernières années.Dans les formations, il est assez rare que se présentent les conducteurs âgés de 55 ans et de ces environs.En effet, comme la formation dure six heures et qu\u2019elle s\u2019offre de jour, il est plus dif?cile pour les travailleurs d\u2019y assister.«On a eu des conducteurs de tous les âges.Le plus âgé avait 91 ans!» assure Camille Picard.À partir d\u2019un certain âge, les conducteurs voient dans ce type de formation la chance de parfaite leurs connaissances.avant l\u2019examen qui peut être imposé par la SAAQ à partir de l\u2019âge de 75 ans.En effet, à cet âge, la SAAQ demande qu\u2019un médecin remplisse un formulaire d\u2019évaluation médicale pour attester de la condition physique de son patient.À partir de ce moment, plusieurs options s\u2019offrent à la SAAQ: laisser le permis sans condition, avec conditions (ne pas conduire la nuit, à plus d\u2019un certain nombre de kilomètres de chez soi, pas sur l\u2019autoroute, etc.), retirer certaines classes au permis (ne plus conduire de poids lourds ou de véhicules d\u2019urgence par exemple), ou bien en retirer complètement le privilège au conducteur.«Si le médecin signale quelque chose et que nous ne sommes pas sûrs de la décision à prendre, nous pouvons demander une évaluation sur la route», signale Audrey Chaput.Au Québec en 2008, 228 910 conducteurs de plus de 75 ans possédaient un permis de conduire.Au total, il y a eu 697 suspensions de permis imposées par la SAAQ, près de 4000 renonciations volontaires, 166 renonciations à des classes, 24 947 permis ont été sanctionnés et 35 663 permis, parmi tous ceux qui ont été évalués, ont été renouvelés sans condition.Quant aux accidents, il y a eu 38 victimes de plus de 75 ans en 2008, 77 blessés graves et 1374 blessés légers, pour un total de 1489 victimes.Impossible toutefois de savoir si les aînés étaient en cause ou pas dans les collisions.«Nous sommes dans un système d\u2019indemnisation sans faute, donc, ce type de données n\u2019est pas comptabilisé», précise Mme Chaput.Les sessions «55 ans au volant» prévues à Sherbrooke auront lieu les 12, 18 et 25 mai.Les personnes intéressées à participer au programme sont invitées à s\u2019inscrire en appelant Denise Belle?eur au 819 823-9460, ou au bureau de l\u2019AQRP-Estrie au 819 564-8395.Les places sont limitées.«Et si ça fonctionne bien, nous allons en tenir d\u2019autres», assure Camille Picard de l\u2019AQRP.Trop âgés pour être derrière le volant ?MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca 306379 Actualités/ 5 Sherbrooke mardi 11 mai 2010 - La Tribune 5 JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Arrivée dans la région en 2008 en annonçant la création possible de dizaines d\u2019emplois, la compagnie Magnum Recycling Canada a cessé ses activités.Il semble toutefois qu\u2019elle pourrait redémarrer sa production dans un avenir rapproché à Magog ou ailleurs.La Tribune est passée à l\u2019usine qu\u2019occupait Magnum Canada à Magog au cours des derniers jours.À l\u2019intérieur, on ne retrouvait plus aucun équipement.Le directeur d\u2019usine, Marc Boulerice, a refusé de commenter la situation, af?rmant qu\u2019un communiqué serait bientôt émis concernant l\u2019avenir de l\u2019entreprise.Auprès d\u2019une source digne de foi, il a toutefois été possible d\u2019apprendre que la compagnie souhaite dénicher une usine plus petite que celle qui l\u2019abritait jusqu\u2019à tout récemment ou alors partager un bâtiment industriel existant avec une autre entreprise.Ses équipements auraient été déménagés en «lieu sûr».À un certain moment ces derniers mois, une dizaine d\u2019employés ont travaillé pour Magnum Canada, une division de Magnum D\u2019Or Ressources.Il n\u2019en restait que cinq au travail à la ?n.Puisque les employés de la compagnie habitent la région, on préférerait que la production se poursuive à Magog ou tout près.Cependant, la direction serait prête à envisager un transfert vers Sherbrooke, Granby ou même la Rive-Sud.Hamm n\u2019est pas surprise La présidente du Centre local de développement de la MRC de Memphrémagog, Vicki May Hamm, déclare qu\u2019elle n\u2019a pas été surprise d\u2019apprendre l\u2019arrêt des activités de Magnum Canada, qui utilisait de vieux pneus comme matière première.«On a rencontré ses dirigeants quelques fois ces derniers mois.Magnum avait loué une usine beaucoup trop grande pour ses besoins et je pense que ça explique ce qui se produit.C\u2019est une décision d\u2019affaires», mentionne Mme Hamm.Celle qui est d\u2019abord mairesse de Magog reconnaît que la compagnie a eu des «dif?cultés importantes à démarrer.Mais je ne crois pas que le milieu n\u2019a pas fait ses devoirs.Ils ont été bien accompagnés».Quand elle s\u2019était implantée en sol magogois, la compagnie avait fait miroiter des investissements totalisant 51 millions $ étalés sur une période de quelques années.Elle n\u2019aurait pas été en mesure de se ?nancer adéquatement.Arrêt de la production chez Magnum Recycling Canada RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Jimmy Bois- sonneault ne portait pas sa ceinture de sécurité et le taux d\u2019alcool dans son sang atteignait près de deux fois la limite permise par la loi lorsqu\u2019il a été impliqué dans l\u2019accident qui lui a coûté la vie sur la route 108 à Lambton en septembre 2008.Le procès devant jury de son «ami de longue date» Jean-François Ruel pour conduite dangereuse causant la mort s\u2019ouvrait hier au palais de justice de Lac- Mégantic.Appelé à la barre comme premier témoin de la poursuite, Mario Genest du bureau régional d\u2019enquêtes (BRE) de la Sûreté du Québec en Estrie a mentionné lors du contre-interrogatoire mené par l\u2019avocat de la défense, Me Benoit Gagnon, que le taux d\u2019alcoolémie de la victime se situait entre 140 et 160 mg/100 ml de sang, alors que la limite légale est de 80 mg/100 ml de sang.Toujours en réponse aux questions posées par l\u2019avocat de la défense, l\u2019enquêteur de la SQ a révélé que Jimmy Bois- sonneault, qui a été éjecté de son véhicule, ne portait pas sa ceinture de sécurité.«L\u2019analyse réalisée sur la ceinture de sécurité a démontré qu\u2019il n\u2019était pas attaché», a con?rmé l\u2019enquêteur Genest.Le premier témoin de la poursuite a mentionné au jury qu\u2019aucun élément ne démontre que Jean-François Ruel et Jimmy Boissonneault avaient prémédité leur intention de faire une course sur la route 108 lorsqu\u2019ils ont quitté l\u2019hôtel Lambton dans la nuit du 3 au 4 septembre 2008.Aucun élément de preuve ne révèle non plus qu\u2019il y a eu contact entre le véhicule de Jimmy Boissonneault et celui de Jean- François Ruel pas plus que les deux individus ont des antécédents particuliers à leur dossier de conduite à la Société de l\u2019assurance automobile du Québec (SAAQ).PROCÈS POUR CONDUITE DANGEREUSE CAUSANT LA MORT À LAC-MÉGANTIC La victime était intoxiquée et ne portait pas sa ceinture Le procureur de la poursuite au dossier, Me Andy Drouin, a déposé un document vidéo produit par le service d\u2019identité judiciaire de la SQ à la suite des événements tragiques.Cet élément de preuve montre le trajet d\u2019un peu moins de deux kilomètres entre l\u2019hôtel Lam- bton, d\u2019où sont partis Jimmy Boissonneault et l\u2019accusé, et la «courbe à Gilbert» où est survenu l\u2019accident mortel vers 3 h 30.La scène de l\u2019accident est située à environ 150 mètres après l\u2019intersection des routes 108 et 263 à Lambton.L\u2019enquêteur Genest a expliqué que la limite de vitesse à cet endroit est ?xée à 70 km/h, mais qu\u2019elle a déjà atteint à 90 km/h.«Cette courbe peut se prendre bien au-delà de 90 km/h.En situation d\u2019urgence, cette courbe peut se prendre à environ 120 km/h pour une voiture de patrouille (.) Selon moi, cette courbe-là n\u2019est pas dangereuse», a témoigné l\u2019enquêteur Mario Genest.La poursuite prévoit faire entendre une douzaine de témoins au cours du procès qui devrait durer deux semaines.Le premier procès devant jury depuis plus d\u2019une décennie à Lac-Mégantic a pris son élan après que le juge Yves Tardif de la Cour supérieure ait remercié de leurs services deux jurés qui ont été remplacés par deux suppléants compte tenu de certaines situations qui se sont révélées au cours de la ?n de semaine.La composition du jury qui sera chargé de déterminer ou non la culpabilité de Jean-François Ruel demeure toutefois la même, soit sept femmes et cinq hommes.LA TRIBUNE, RENÉ-CHARLES QUIRION Jean-François Ruel quitte la salle d\u2019audience au palais de justice de Lac-Mégantic en compagnie de ses avocats, Me Benoit Gagnon et Me Nathalie Gaulin. Tarifs et avantages sur www.orford.com Réservation au 819-843-5688 LE COUP DES DAMES! Club de Golf du Mont Orford Du lundi au jeudi, les dames sont à l\u2019honneur! Droit de 18 trous avec ½ voiturette 33 $/pers.(Taxes non incluses) 295910 296153 Jour Mois Année Signe - - - Résultats des tirages du : En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.lotoquebec.co m/video lotoquebec.com /video 06 33 08 42 09 44 12 46 14 48 16 51 19 52 20 54 22 61 26 63 8424699 819 3479 31 NOVEMBRE 46 BÉLIER 2010-05-10 08 09 11 17 18 UN NOUVEAU GROS LOT DE 1 000 000 $*, TOUJOURS POUR 1 $.DITES OUI À L'EXTRA! *GROS LOT PARTAGEABLE 6 / Actualités 6 La T ribune - Sherbrooke m ardi 11 m ai 2010 Précision Un texte traitant de la limite de vitesse sur la promenade du Lac-des-Nations est paru par erreur dans notre édition de samedi.Ce texte avait été publié une première fois il y a un mois.Une erreur technique explique cette situation.JEAN-PIERRE BOISVERT DRUMMONDVILLE \u2014 Toujours confiante qu\u2019une réponse positive lui parviendra cette semaine, la mairesse Francine Ruest Jutras a jugé bon récemment d\u2019adresser une lettre au ministre Laurent Lessard pour apporter des précisions sur les frais de fonctionnement du futur Centre de foires de Drum- mondville.C\u2019est que, lors de sa dernière rencontre avec les ministres Lessard (ministère des Affaires municipales) et Clément Gignac (ministère du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation), le 20 avril dernier, Mme Ruest Jutras a cru déceler une interrogation de la part des deux représentants du gouvernement au sujet d\u2019un dé- ?cit imprévu quant aux frais de fonctionnement.«J\u2019ai écrit une lettre à M.Lessard a?n de clari?er cette question, lui indiquant que c\u2019est bel et bien la Ville de Drum- mondville qui épongerait un éventuel dé?cit des frais de fonctionnement qui pourrait survenir dans les premières années.Quand on met un bébé au monde, on s\u2019en occupe», a-t-elle con?é hier alors qu\u2019elle s\u2019apprêtait à donner le premier coup de pelle pour les travaux d\u2019agrandissement du Centre multisport (voir texte ci-dessous).L\u2019intention de la mairesse est simplement de ne laisser aucune question en suspens alors que la réponse of?cielle donnant le feu vert (ou rouge) au projet de Centre de foires de Drummondville doit être rendue publique au plus tard le 15 mai.«Nous avons en effet convenu que la réponse dé?nitive nous sera donnée avant le 15 mai, donc avant la ?n de la présente semaine.Je demeure con- ?ante que ce sera positif.C\u2019est M.Lessard qui pilote le dossier et c\u2019est lui qui prendra la décision.Quant au ?nancement du projet, on nous a clairement dit que les corridors sont ouverts» entre Ottawa et Québec pour ce type d\u2019investissement.Rappelons que le projet est évalué à 18 millions $, à être ?nancé à hauteur d\u2019un tiers par chacun des trois paliers de gouvernement.Une somme équivalente sera investie par trois hôteliers majeurs de Drummondville.CENTRE DE FOIRES Drummondville épongerait un éventuel déficit DRUMMONDVILLE \u2014 La maires- se Francine Ruest Jutras, en présence de représentants de la Ville de Drummondville, du monde du sport et des firmes professionnelles dont les services ont été retenus, a donné hier le coup d\u2019envoi des travaux de rénovation et d\u2019agrandissement du Centre multisport.Il s\u2019agit d\u2019un projet de 17 millions de dollars.Situé dans la rue Montplaisir, à proximité du Village québécois d\u2019antan, l\u2019ancien Pavillon thématique sera agrandi du tiers de sa super?cie actuelle pour atteindre 114 300 pieds carrés, comprenant cinq nouveaux terrains de tennis intérieurs et une piscine semi-olympique.De l\u2019espace sera en outre libéré pour faciliter la pratique du tumbling et d\u2019autres activités sportives telles que le basketball, le volleyball et le badminton.L\u2019enveloppe extérieure du bâtiment sera refaite en marge de ces travaux.Selon l\u2019échéancier établi, les nouveaux terrains de tennis seront disponibles vers la mi-septembre 2010 tandis que le Centre aquatique ouvrira ses portes en août 2011.La piscine semi-olympique de 25 mètres sera dotée de dix corridors et de tremplins de 1 et 3 mètres.Divers locaux de services et un bloc sanitaire seront aussi ajoutés de même qu\u2019une salle multifonctionnelle.L\u2019investissement de 17 millions $ sera réparti de façon égale entre les gouvernements du Canada, du Québec et la Ville de Drummondville.«Ce moment était attendu depuis longtemps.Ces initiatives contribueront à doter Drum- mondville d\u2019un centre sportif des plus modernesqui répondra aux besoins d\u2019une ville en pleine croissance démographique», a déclaré la mairesse.«Ce Centre multisport sera un équipement de premier plan qui permettra à plusieurs disciplines de se retrouver au même endroit et aux athlètes d\u2019avoir plus d\u2019heures d\u2019entraînement.Les intervenants du milieu pourront ainsi mieux s\u2019ajuster aux normes de compétitions nationales», a pour sa part précisé le conseiller municipal Roberto Léveillé.\u2014 Jean-Pierre Boisvert Agrandissement du Centre multisport: c\u2019est parti L\u2019esquisse du Centre multisport de Drummondville permet de voir à quoi les lieux ressembleront l\u2019automne prochain. LA VIE OFFRE BIEN PLUS QU\u2019UNE VOLVO.IL Y A LA JOIE DE FÊTER LE RETOUR DU PRINTEMPS ET DE L\u2019INTÉGRER À SON QUOTIDIEN.C\u2019EST POURQUOI VOUS TROUVEREZ DES NOUVELLES OFFRES D\u2019ALLOCATIONS EXCEPTIONNELLES PENDANT NOTRE ÉVÉNEMENT « LA VIE, C\u2019EST LE PRINTEMPS ».VOLVO XC60 2010 VOLVO XC70 2010 599 $ Mensualité de location basée sur un terme de 48 mois Avec un acompte de 1 250 $** 599 $ Mensualité de location basée sur un terme de 48 mois Avec un acompte de 3 850 $** 1 000 $ En accessoires sans frais** + L\u2019ÉVÉNEMENT « LA VIE, C\u2019EST LE PRINTEMPS » DE VOLVO découvrez-en davantage sur volvomtl.com * Offres de location à durée limitée par l\u2019entremise des concessionnaires Volvo participants aux acheteurs au détail admissibles seulement, sous réserve de l\u2019approbation de crédit.Cette offre s\u2019applique aux XC60 3.2 à traction avant 2010/XC70 3.2 à traction intégrale 2010.Taux de location annuel de 4,5%/3,9% pendant 48 mois (à titre informatif seulement : taux de location annuel en vigueur de 6,59 %/6,92% avec abandon de la remise en espèces pour les clients de la location).Paiements mensuels de 598,23 $/598,54 $ avec un acompte de 1 250 $/3 850 $ ou un véhicule de reprise d\u2019une valeur équivalente (inclus 500 $ boni en espèces sur la XC60 3.2 à traction avant 2010).La première mensualité, l\u2019inscription au RDPRM de 48$ et le dépôt de garantie de 700 $ dus à la signature du bail.Le total des obligations de la location est de 29 965,04 $/32 579,92 $ (inclus l\u2019acompte).Des frais de transport et d\u2019inspection prélivraison de 1715 $, les taxes, immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs et frais d\u2019administration en sus.Allocation de 20,000 km (0,15 $ par km excédentaire).Les mensualités et le dépôt de garantie peuvent varier selon le choix d\u2019équipements additionnels.Valeur de rachat à la ?n du bail de 14 854 $/15 777 $ plus taxes.** L\u2019offre de 1 000 $ en accessoires sans frais est disponible à la location ou à l\u2019achat d\u2019une Volvo neuve 2010 ou 2011.Le rabais des accessoires sans frais sera déduit du prix des accessoires admissibles avant taxes.Toute portion non utilisée de ce rabais ne sera pas remboursée et elle ne peut pas être accumulée pour s\u2019en servir à l\u2019avenir.À la place de l\u2019offre de 1 000 $ en accessoires sans frais, le client a l\u2019option de recevoir un crédit de 500 $ pour réduire le prix négocié avant taxes des véhicules admissibles.\u2020 Le montant de l\u2019allocation taux de change varie selon le véhicule (Un minimum de 2 500 $/3,000 $ jusqu\u2019à un maximum de 3 000 $/6 500 $ sur les véhicules XC60/XC70 2010 sélectionnés).Elle peut être utilisée pour réduire le prix au comptant des véhicules admissibles.Elle est disponible seulement pour les clients au comptant et peut être déduite du prix négocié avant taxes.Elle ne peut pas être combinée à toute offre spéciale de location.Le concessionnaire peut louer à un prix inférieur.Cette offre prend ?n le 31 mai 2010.Certaines conditions s\u2019appliquent.Communiquez avec votre concessionnaire Volvo pour plus de détails.Les véhicules peuvent différer de ceux illustrés.©2010 La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.« Volvo pour la vie » est une marque déposée utilisée sous licence par La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.Pensez à toujours boucler votre ceinture de sécurité.Visitez le site volvocanada.com Déc avantage sur www.volvosherbrooke.ca VOLVO SHERBROOKE 3625, rue du Blanc-Coteau, Sherbrooke, Québec 819 563-8303, www.volvosherbrooke.ca 3 0 8 3 8 8 Actualités / 7 Sherbrooke mardi 11 mai 2010 - La Tribune 7 RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La Sûreté du Québec et le Service de police de Sherbrooke lançaient hier leurs activités dans le cadre de la semaine de la police 2010.Au cours des prochains jours, la population sera conviée à diverses activités sous le thème: «La sécurité publique, une responsabilité partagée».La SQ lançait la semaine d\u2019activités hier à Cookshire-Eaton qui avait été choisi pour le lancement provincial de la semaine de la police 2010.Le directeur général adjoint de la SQ, Marcel Savard, était sur place.Diverses unités de la SQ étaient présentes, dont le robot pour désamorcer les explosifs, le poste de commandement mobile et l\u2019unité d\u2019urgence.La population a pu démysti?er les diverses unités de la SQ et poser leurs questions sur les services.«Nous avions les bijoux de notre organisation.L\u2019objectif de la semaine de la police est de démysti?er notre travail.Nous avons pu faire la démonstration de nos équipements importants en présence d\u2019élèves du primaire et de nos divers partenaires», explique le lieutenant Jocelyn Rose, directeur du poste de la MRC du Haut-Saint-François de la SQ.Au cours de la semaine, diverses activités se dérouleront dans chacune des MRC de l\u2019Es- trie.Forum des aînés dans la MRC Memphrémagog, rencontres de personnes âgées dans le Haut-Saint-François, conférence sur la cybercriminalité à l\u2019intention des parents dans le Val-Saint-François et sensibilisation pour les chasseurs et auprès des adolescents concernant l\u2019alcool au volant dans la MRC de Coaticook ne sont que quelques exemples des activités qui se dérouleront en Estrie.À Sherbrooke, les policiers se rendront dans diverses écoles secondaires pour informer les élèves des comportements à adopter à l\u2019approche des bals de ?nissants.Les policiers seront aussi présents sur la promenade du lac-des-nations pour faire de la sensibilisation dans la «zone zen».Une partie de soccer contre des élèves de l\u2019école Jean XXIII aujourd\u2019hui à 13 h 30 et une activité à l\u2019école du Phare demain pour le Club des petits déjeuners s\u2019ajoutent à la présence au SPS dans la population.Dans le cadre de la semaine de police, le SPS tiendra une opération déchiquetage dans le stationnement du magasin Yellow du Carrefour de l\u2019Estrie de 9 h 30 à 15 h.Départ en trombe de la semaine de la police COURTOISIE SÛRETÉ DU QUÉBEC La SQ avait déployé ses équipements importants à Cookshire hier pour le lancement de la semaine de la police. 15 et 16 mai 2010 GRANDE VISITELIBRE CONCOURS Près de 15 000 $ en prix à gagner parmi tous les participants ! Inscrivez-vous dès maintenant sur www.duproprio.com/gvl pour obtenir la trousse de l'acheteur gratuite, participer au concours et consulter la liste des propriétés participantes.Provoquez le destin : des centaines de maisons à visiter les 15 et 16 mai prochains En partenariat avec : 296154 308717 308717 Jusqu\u2019au dimanche 16 mai inclusivement ! À cause des mauvaises conditions météo du week-end dernier, nous prolongeons la vente ! 8 / Actualités 8 La T ribune - Sherbrooke m ardi 11 m ai 2010 ALBERT BÉRUBÉ albert.berube@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les chiffres de Statistique Canada sur la situation de l\u2019emploi pour le mois d\u2019avril en Estrie ne sont guère reluisants, mais Emploi-Québec dispose d\u2019autres données qui sont plutôt encourageantes.Selon l\u2019Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada, il y avait seulement 136 000 personnes en emploi en Es- trie en avril, soit 12 300 (8,3 %) de moins qu\u2019au même mois de l\u2019an dernier, dont 6300 à temps plein.Sherbrooke a moins écopé et représentait 79 300 de ces emplois en avril, soit une perte de 1000 emplois en un an.Le taux d\u2019emploi (gens de 15 ans et plus en emploi) pour toute l\u2019Estrie a chuté de 58,7 à 53,2% en un an, et de 57,5 à 56 % à Sherbrooke.«Ces données contrastent avec celles de l\u2019ensemble du Québec, qui est depuis huit mois consécutifs en situation de création d\u2019emplois», observe Richard Auclair, directeur de la plani?cation, du partenariat et de l\u2019information sur le marché du travail d\u2019Em- ploi-Québec Estrie.En avril 2010, le Québec avait un gain de 53 000 emplois (1,4%) sur avril 2009, et le taux d\u2019emploi est passé de 58,7 à 58,8 %.Indicateurs en hausse Pourquoi l\u2019Estrie globalement performe-t-elle moins bien que Sherbrooke?«L\u2019emploi manufacturier pourrait être une bonne partie de l\u2019explication», estime M.Auclair, et la période de janvier à mars est généralement une période de mises à pied temporaires dans ce secteur.«Il y a environ 20 % d\u2019emplois manufacturiers à Sherbrooke et près de 27 % en région.Donc, je m\u2019attends à ce que la situation globale s\u2019améliore à partir de maintenant.» Richard Auclair fait observer que plusieurs indicateurs témoignent d\u2019un redressement.Ainsi, le nombre d\u2019emplois estriens af?- chés à Emploi-Québec est passé de 1300 à 2300 d\u2019un mois d\u2019avril à l\u2019autre.Aussi, il n\u2019y a pas eu d\u2019avis de licenciement de 10 employés et plus, dans quelque entreprise que ce soit ces deux derniers mois.De même, le nombre de prestataires d\u2019assurance-chômage es- triens aptes au travail a baissé en un an de 7 % (1355) à 18 065 au mois de mars.«Le nombre de prestataires d\u2019aide sociale estriens aptes au travail a quant à lui augmenté à 9800 personnes (5,4 %) durant cette période, ajoute M.Auclair, mais depuis sept mois le pourcentage d\u2019augmentation à ce chapitre est à la baisse.» Emploi-Québec croit à un redressement CHIFFRES DE L\u2019EMPLOI EN ESTRIE Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d\u2019impression de La Tribune.Merci de votre con?ance 293451 308189 DÉSIR SEXUEL ?DIMINUTION DU Saviez-vous que la diminution du désir sexuel peut aff ecter de 30 à 50 % des femmes.Q&T Recherche participe actuellement à une étude clinique portant sur un médicament en investigation sur la diminution du désir sexuel chez la femme ménopausée.Toute information est gardée confi dentielle.Pour plus de renseignements, contactez Guylaine Chainé, infi rmière Pour être éligible vous devez : 3 être une femme ménopausée 3 être préoccupée par cett e baisse de désir sexuel 3 être en relation avec votre conjoint depuis au moins 1 an.Ce projet est sous la supervision médicale du Dre Louise Frenett e.308189 National / 9 Sherbrooke mardi 11 mai 2010 - La Tribune 9 En bref MONTRÉAL \u2014 Les responsables de festivals dans la circonscription de Montmagny-L\u2019Islet, dans la région de Chaudière-Appala- ches, ont donné 2000 $ au Parti libéral du Québec (PLQ), alors qu\u2019une subvention venait de leur être accordée, a rapporté Radio- Canada hier.Un organisateur libéral, Gaé- tan Caron, a par la suite suggéré à ces bénévoles de se faire rembourser à même les budgets de leurs festivals, ce qui est illégal.En mars dernier, le village de Saint-Jean-Port-Joli a obtenu des gouvernements plus d\u2019un million de dollars a?n d\u2019ériger un chapiteau extérieur pour leurs différents festivals.Pour remercier le député libéral de l\u2019endroit, Norbert Morin, les présidents bénévoles des quatre fêtes locales, dont ceux des Chants de marins et des Violons d\u2019automne, ont donné 500 $ chacun au PLQ.Le président du festival Les Violons d\u2019automne, Pier Lepage, a parlé d\u2019«un retour d\u2019ascenseur pour service rendu».C\u2019est le président de la Corporation des fêtes de Saint-Jean- Port-Joli et membre de l\u2019exécutif libéral, Gaétan Caron, qui a suggéré aux présidents des fêtes de se faire rembourser leurs contributions au Parti libéral à même le budget de leur organisation, ce que la loi électorale interdit au Québec.M.Caron a dit avoir «simplement demandé aux gens d\u2019être solidaires et de faire de la représentation», ajoutant que s\u2019il devait y avoir un blâme, il devrait lui revenir.\u2014 La Presse Canadienne PLQ: un « retour d\u2019ascenseur » QUÉBEC \u2014 La commission Bas- tarache sur le processus de nomination des juges commencera ses audiences à Québec pour déterminer dans un premier temps qui sera entendu.La commission Bastarache a commencé son travail hier sur les chapeaux de roues.L\u2019information qu\u2019elle souhaitait rendre publique aujourd\u2019hui circulait déjà largement hier sur le web, sur le site Droit-inc.com d\u2019abord.Le communiqué de presse a été lancé en catastrophe quelques heures plus tard.Le procureur en chef de cette commission chargée de lever le voile sur les interventions politiques dans la nomination des juges est Me Pierre Cimon, un procureur qui a présidé pendant plus de cinq ans le comité de déontologie du Barreau du Québec.L\u2019échéancier de la Commission sera précisé dans les prochains jours.On commencera par entendre les requêtes des gens qui veulent venir témoigner.Par la suite, on passera au coeur du mandat: le processus de nomination des juges.\u2014 La Presse La commission Bastarache prend son départ MARTIN OUELLET LA PRESSE CANADIENNE TROIS-RIVIÈRES \u2014 Jean Charest a dû se porter hier à la défense de son ministre Jacques Dupuis dont les relations avec l\u2019homme d\u2019affaires libéral Luigi Coretti suscitent une nouvelle controverse au sein du gouvernement.Le premier ministre s\u2019est dit parfaitement satisfait des explications fournies par le ministre de la Sécurité publique selon lesquelles il n\u2019est jamais intervenu pour aider le patron de l\u2019agence de sécurité BCIA à obtenir un permis de port d\u2019arme à feu.«M.Dupuis a donné des réponses très claires.Il n\u2019y a eu aucune intervention de sa part, ni de son bureau dans le dossier de M.Coretti.Ça ne peut pas être plus clair que ça», a dit M.Cha- rest, de passage à Trois-Rivières pour l\u2019annonce d\u2019un investissement régional dans le domaine de la santé.La semaine dernière, M.Dupuis a reconnu avoir reçu M.Coretti à son bureau de circonscription, au printemps 2008.Ce dernier, à titre de dirigeant de la ?liale Centurion spécialisée dans le transport des valeurs, sollicitait une aide pour l\u2019obtention d\u2019un permis de port d\u2019arme.M.Dupuis af?rme qu\u2019il a alors signi?é d\u2019emblée à son interlocuteur qu\u2019il ne pouvait d\u2019aucune façon s\u2019immiscer dans ce dossier.Néanmoins, il lui a permis de rencontrer son directeur de cabinet, Jocelyn Turcotte, un ancien de la Sûreté du Québec.Or, après ces rencontres et d\u2019autres démarches auprès de la SQ, l\u2019homme d\u2019affaires a ?- nalement obtenu l\u2019autorisation de porter une arme.D\u2019après le quotidien La Presse, la Sûreté du Québec avait d\u2019abord refusé d\u2019émettre un permis au motif que M.Coretti était affecté à des tâches administratives et non au transport des valeurs.Tant le Parti québécois que l\u2019Action démocratique soupçonnent le ministre Dupuis ou son entourage immédiat d\u2019avoir fait pression auprès de la SQ pour satisfaire aux demandes de M.Coretti, un donateur à la caisse libérale, ami de l\u2019ex-mi- nistre tombé en disgrâce Tony Tomassi.«M.Dupuis a donné des réponses très claires.Il n\u2019y a eu aucune intervention de sa part, ni de son bureau dans le dossier de M.Coretti.Ça ne peut pas être plus clair que ça.» Mais pour le premier ministre Charest, l\u2019intégrité et le sens éthique du ministre responsable de la Sûreté du Québec ne peuvent être mis en doute.«Il a une feuille de route qui témoigne d\u2019une approche rigoureuse sur la façon dont un gouvernement, sur le plan politique, doit éviter de s\u2019immiscer dans des choses relevant du juridique», a-t-il relaté.Quant à M.Coretti, il a fait ses démarches seul, sans l\u2019aide du ministre, a insisté M.Charest.«M.Coretti a, paraît-il, requis les services d\u2019un avocat après (ses rencontres).Il a fait des démarches», a-t-il dit.Placée sous la protection de la Loi sur la faillite, l\u2019agence BCIA est à l\u2019origine de l\u2019expulsion récente de Tony Tomassi du conseil des ministres et du caucus libéral.M.Tomassi s\u2019est fait montrer la sortie jeudi dernier lorsqu\u2019il a admis avoir utilisé une carte de crédit au nom de l\u2019entreprise pour des factures d\u2019essence à l\u2019époque où il était simple député.Pour sa part, l\u2019opposition péquiste estime que le doute est loin d\u2019être dissipé.Le porte-parole en matière de sécurité publique, Bertrand St- Arnaud, exige des explications «plus solides et plus complètes» de la part du ministre Dupuis.Depuis vendredi, le ministre n\u2019a rien dit pour se justi?er, a déploré le député péquiste de Chambly en entrevue téléphonique lundi.«Comment se fait-il que la décision (d\u2019émettre un permis de port d\u2019arme) a été changée?» a-t- il demandé, en suggérant que la question rebondira en Chambre cette semaine.AFFAIRE CORETTI Charest se porte à la défense de Dupuis ARCHIVES LA PRESSE Jean Charest s\u2019est porté hier à la défense de son ministre Jacques Dupuis dont les relations avec l\u2019homme d\u2019affaires libéral Luigi Coretti suscitent une nouvelle controverse au sein du gouvernement. 10 / Opinions Louise Boisvert / présidente et éditrice Maurice Cloutier / rédacteur en chef Louis-Éric Allard / directeur de l\u2019information Jacynthe Nadeau / adjointe au directeur 10 La T ribune - Sherbrooke m ardi 11 m ai 2010 MAURICE CLOUTIER maurice.cloutier@latribune.qc.ca hervephilippe@videotron.ca Droits réservés Tribune libre POUR NOUS ÉCRIRE La Tribune invite ses lecteurs à réagir à l\u2019actualité dans cette page.Les lettres courtes seront privilégiées et la direction se réserve le droit d\u2019abréger les documents.Ne seront publiées que les lettres portant le nom, l\u2019adresse et le numéro de téléphone de leur auteur.Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront toutefois dans le journal.Envoyez vos documents: Courriel: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur: 819 564-8098 Poste: Opinions des lecteurs, 1950, rue Roy, Sherbrooke, Québec, J1K 2X8.Il reste à peine plus de deux semaines avant la fin du processus d\u2019appel d\u2019offres pour la vente des installations de ski et de golf à l\u2019intérieur du parc national du Mont Orford, mais plusieurs inconnues persistent.Dans ces circonstances, les acheteurs semblent très rares et l\u2019inquiétude concernant la survie de la station de ski grandit de jour en jour.Les inconnues sont d\u2019abord au niveau du contenu final du projet de loi, qui peut influencer grandement la décision de certains investisseurs.Elles sont aussi dans l\u2019attitude des politiciens, surtout ceux de l\u2019Opposition officielle.Elles sont enfin au niveau des modalités du soutien financier de la communauté.Celle-ci n\u2019a pas encore dévoilé les composantes de son fonds de relance devant apporter une contribution annuelle d\u2019un million de dollars.Ce ne sont pas des détails.C\u2019est dans ce contexte que les parlementaires entreprennent ce matin à l\u2019Assemblée nationale l\u2019analyse article par article du projet de loi 90 concernant la vente de la station de ski du Mont Orford avant l\u2019adoption finale de la loi.Cet exercice est crucial.Il est temps de tourner la page sur les querelles stériles qui ont souvent nui au dossier d\u2019Orford pour élaborer des solutions basées sur le large consensus établi dans la région.La communauté estrienne, dans une démonstration de solidarité tenue le 29 avril dernier, a réclamé que tous les moyens soient pris pour assurer le sauvetage de la station de ski.À cet effet, la région réclame l\u2019ajout d\u2019une clause de non-démantèlement et l\u2019addition d\u2019un passage réservé à de futurs investisseurs pour établir une liaison entre les pentes de ski et un développement immobilier sur des terrains privés en bordure du parc.Les libéraux doivent proposer des amendements.Il faut aussi que le Parti québécois, qui a toujours affirmé vouloir sauver la station de ski, se place en mode de collaboration, propose des compromis et accepte certaines demandes de la région.Nous espérons que le député péquiste de Johnson, Étienne-Alexis Boucher, aura bien sensibilisé sa formation politique à la portée de la mobilisation régionale.Les parlementaires doivent être animés d\u2019un véritable sentiment d\u2019urgence à l\u2019égard de la survie de la station de ski.Les délais sont tellement courts.Il est aussi souhaitable que la ministre de l\u2019Environnement, Line Beauchamp, se rende à l\u2019évidence que l\u2019échéance du 28 mai pour le dépôt des offres d\u2019achat doit être reportée de quelques semaines au moins, pour laisser le temps à des investisseurs de prendre connaissance des conditions finales de la loi et de l\u2019aide proposée par le milieu.Elle ne peut pas refuser un court délai alors qu\u2019elle a laissé s\u2019écouler de longs mois entre le dépôt du rapport de la Municipalité régionale de comté Memph- rémagog et le dépôt du projet de loi.De leur côté, les hommes d\u2019affaires et les élus municipaux de la région doivent passer très vite de la parole aux actes et annoncer les contributions qui seront disponibles pour les acheteurs potentiels, qui sont à préparer un plan d\u2019affaires.La région aussi doit saisir le sentiment d\u2019urgence.Il faut souvent attendre à la dernière minute pour que les choses bougent.Nous y sommes.Des pages importantes de l\u2019histoire s\u2019écriront au cours des prochains jours.Mme France Bonsant Députée du Bloc québécois dans Compton-Stanstead J\u2019ai pris connaissance dans La Tribune de samedi de votre lettre ouverte accusant les conservateurs de s\u2019opposer aux droits des familles de victimes.Vous me permettrez de corriger certaines de vos affirmations.D\u2019abord, à propos de l\u2019appui que vous dites avoir reçu de l\u2019AFPAD sur votre projet de mo- di?cation de la loi de l\u2019assuran- ce-emploi.Le Bloc a présenté ce projet à deux reprises et à deux reprises en tant que président de l\u2019AFPAD, j\u2019ai tenté d\u2019in?uen- cer votre décision de vouloir élargir l\u2019admissibilité au-delà des familles dont un proche a été assassiné ou est disparu, à cause des coûts importants que cela entraînerait pour les Canadiens.Le programme de l\u2019assurance- emploi n\u2019a pas comme objectif de répondre à des besoins sociaux, mais de soutenir temporairement un travailleur à la suite d\u2019un événement dont il n\u2019est pas responsable.Nous vous avions expliqué que cette mesure devait s\u2019adresser uniquement aux familles vivant un homicide à cause du long processus légal dans lequel elles doivent investir énergie et argent.Notre position était justi?ée par les mesures d\u2019aide ?nancière déjà existantes, notamment pour les victimes survivantes.L\u2019AFPAD vous avait donc avertie que votre projet de loi avait de fortes chances de ne pas être adopté par la Chambre des Commune si ces modi?cations n\u2019étaient pas faites.À l\u2019époque, votre bureau nous a laconiquement répondu : «On verra plus tard! » Et bien voila le résultat, Madame la députée.Maintenant, que dois-je déduire des propos de votre lettre?D\u2019abord que le discours du Bloc envers les victimes d\u2019actes criminels relève davantage de la stratégie, de la game politique, que d\u2019une écoute active envers les familles particulièrement.Ensuite, que votre grande sympathie pour les victimes et leurs familles est malheureusement diluée par l\u2019attitude opportuniste et la fermeture du Bloc à appuyer les projets de lois que le gouvernement Harper a présentés au Parlement a?n de serrer la vis aux criminels et ainsi reconnaître que les droits des victimes et la sécurité de la population ont plus d\u2019importance que les droits des criminels.J\u2019ai personnellement rencontré le critique du Bloc pour le convaincre de la justesse des projets de lois conservateurs en matière de justice et de sécurité publique.Serge Ménard m\u2019a convaincu d\u2019une chose: au Bloc la priorité est à la réhabilitation, pas aux droits des victimes ni à une plus grande sévérité envers les criminels.Finalement, c\u2019est vrai que le gouvernement conservateur a annoncé son intention de modi- ?er la loi de l\u2019assurance-emploi.Nous consacrerons 6 millions $ à cette mesure.De plus, pour le soutien aux victimes, nous ajouterons 52 millions $.Nous sommes le premier gouvernement à agir aussi fortement pour reconnaître des droits aux victimes d\u2019actes criminels.Nous espérons donc que le Bloc appuiera sans réserve la mesure que notre gouvernement annoncera bientôt pour aider les familles de personnes assassinées ou disparues.Pierre-Hugues Boisvenu Sénateur La joute politique du Bloc Le sentiment d\u2019urgence 308382 ! \" # $ % & ' # ( ' )* +,-)./0.12 32\"4565'#7 8 9:5#4'#45\"# 6'; 9'; =1#5$';4145\"#; '4 9'; \"2459; 1$5# 6' =5'2?156'& ;\"# '#$1#4@ !\"##$% &'( !\"#$ %\"&'()* \"()*\"&$+',\",-%.+/,/ 0#)$(01 +% 2345674 %) +(, -(&.$/.8/ &/ '+'&)')0\"# 98\"2'0(%.:/ ;/
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