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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2009-12-09, Collections de BAnQ.

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[" cahier spécial Sherbrooke mercredi 9 décembre 2009 CIMAISE ARCHITECTES Le plan de Serge Couture pour relancer Montjoye /S8-S9 La mairesse Vicki May Hamm veut donner un coup de barre /S3 UN CENTRE D\u2019ÉDUCATION VERT FONCÉ AU MARAIS DE LA RIVIÈRE AUX CERISES /S2 Magog et sa région 304615 RÉDACTION TÉL.: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca TÉLÉC.: 819 564-8098 PUBLICITÉ TÉL.: 819 564-5450 TÉLÉC.: 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES TÉL.: 819 564-2222 TÉLÉC.: 819 564-5482 ABONNEMENTS TÉL.: 819 564-5466 et 1 800 567-6955 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert PUBLICITÉ DIRECTEUR Sylvain Denault PUBLICITÉ/ADJOINT(E)S Sophie Thibaudeau Alain LeClerc latribune.cyberpresse.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 COORDINATIONRÉDACTIONNELLE :Jacynthe Nadeau COORDINATIONPUBLICITAIRE: Alain LeClerc RÉDACTION : Jean-François Gagnon Jean-Guy Rancourt MISE EN PAGES : Laurent Gelé, Marianne Dandurand GRAPHISME (couverture): Cynthia Beaulne RÉALISATION : équipe de production de La Tribune Cahier spécial MAGOG ET SA RÉGION S2 / Magog et sa région S2 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 Un centre plus vert que vert MAGOG \u2014 Conséquents avec leur mission, Les Amis du marais de la Rivière aux Cerises (LAMRAC) rêvent d\u2019un centre d\u2019observation et d\u2019éducation qui se démarquera sur le plan environnemental.Le bâtiment que souhaite ériger l\u2019organisme, à l\u2019entrée ouest du marais de la Rivière aux Cerises, se fonderait littéralement dans le paysage grâce notamment à un toit végétal pouvant changer de couleur et d\u2019aspect selon les saisons.«On veut minimiser le plus possible la trace de cette construction dans le paysage.On désire un bâtiment non intru- sif.Le chemin Roy, qui passe à proximité du lieu où le centre serait bâti, est classé paysage à haut potentiel touristique.Il ne faut pas défaire ça», explique le président de Les Amis du marais de la Rivière aux Cerises, Michel Turcotte.Si, depuis le chemin Roy, on ne verra presque pas le bâtiment, les visiteurs à l\u2019intérieur de la construction auront un peu l\u2019impression d\u2019être dehors.De nombreuses fenêtres seraient en effet installées, principalement du côté sud.Cette fenestration abondante favorisera l\u2019entrée à l\u2019intérieur du bâtiment de la lumière du jour, ce qui réduira les coûts d\u2019éclairage ainsi que les frais de chauffage.Selon le projet actuellement à l\u2019étude, le nouveau centre sera équipé d\u2019un système de géothermie, un équipement de chauffage et de climatisation mettant à pro?t la chaleur du sol.LAMRAC aimerait également que le bâtiment intègre plusieurs murs de masse ?en pierre ou en béton par exemple ?qui accumuleraient de la chaleur pendant une portion de la journée pour la relâcher plus tard.On plani?e de plus l\u2019installation de capteurs solaires qui serviraient à chauffer les planchers ou les murs.Et il n\u2019est pas exclu qu\u2019on ajoute des capteurs photovoltaïques, dont la fonction est la conversion de la lumière en énergie électrique.Aux toilettes, on retrouverait des urinoirs sans eau et des toilettes à faible débit.On récupè- rerait également l\u2019eau de pluie pour qu\u2019elle serve à diverses ?ns dans le bâtiment.«Ce sera une des missions de notre centre de donner la chance au public de voir des technologies vertes qui fonctionnent réellement.Ça incitera éventuellement les gens à utiliser des technologies semblables chez eux», espère Michel Turcotte.Une exposition permanente Le centre d\u2019observation et d\u2019éducation dont LAMRAC pla- ni?e la construction, abriterait une exposition permanente qui présenterait l\u2019histoire du marais de la Rivière aux Cerises ainsi que les espèces qu\u2019il recèle et expliquerait l\u2019important rôle des milieux humides.«Ce sont des barrages sur la rivière Magog qui ont provoqué la création du marais, qui s\u2019étend sur 150 hectares, note le président de LAMRAC.Avec les années, 30 pour cent de ce milieu humide a disparu à cause du développement.Un dépotoir a existé dans le marais et une voie ferrée le traverse.Il y a une histoire à raconter.» Les visiteurs qui pénétreraient dans le centre auraient la possibilité de contempler des espèces plus rares répertoriées sur le territoire protégé par LAMRAC.Une grande salle pouvant accueillir une centaine de personnes à la fois serait aménagée.À l\u2019occasion, cet espace recevrait des expositions pour des périodes plus ou moins longues.Le coût estimé du projet est de 3,7 millions $.Déjà, la Ville de Magog s\u2019est engagée à verser un montant de 700 000 $ pour que le bâtiment soit érigé.On a par ailleurs fait une demande a?n d\u2019obtenir une somme de 2,4 millions $ du fonds Chantiers Canada.Plusieurs organisations du milieu, parmi lesquelles la Commission scolaire des Sommets et la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford, appuient le projet.«On voulait un très large appui.C\u2019est vraiment du développement durable qu\u2019on propose de faire!» JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca Les Amis du marais de la Rivière aux Cerises rêvent d\u2019un centre d\u2019éducation durable LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Le président de LAMRAC, Michel Turcotte, son vice-président, Robert Lenneville, et sa directrice générale, Stéphanie Houle, souhaitent tous trois faire découvrir au public les trésors que cache le marais de la Rivière aux Cerises.ARCHIVES LA TRIBUNE, JOCELYN RIENDEAU Le marais de la Rivière aux Cerises regorge d\u2019espèces particulières aux milieux humides et a une histoire bien documentée.Les Amis du marais de la Rivière aux Cerises souhaitent mettre ces atouts en valeur dans un centre d\u2019observation et d\u2019éducation, ayant niche dans un bâtiment vert. 148, rue Principale Ouest, Magog 819 843-8212 289288 Magog et sa région / S3 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S3 Vicki May Hamm JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Changer les choses.Voilà le mandat que croit avoir reçu de la population la nouvelle mairesse de Magog, Vicki May Hamm.«C\u2019est très clair dans mon esprit!» lance- t-elle.Élue le 1er novembre, Mme Hamm souhaite gérer la Ville de Magog en s\u2019inspirant du modèle habituellement en place dans les entreprises privées, ce qui n\u2019est pas un «réf lexe pour les fonctionnaires municipaux», admet-elle.Une gestion calquée sur celle de l\u2019entreprise privée, cela signifie pour la mairesse que des objectifs mesurables sont établis et qu\u2019on se concentre sur la qualité du service offert aux citoyens.«Je sais que la plupart des employés sont fiers de travailler pour la Ville de Magog.J\u2019imagine que les résultats seront là si on donne une direction claire, une chose à laquelle ils ne sont pas habitués», soutient-elle.« Il est possible de redéfinir notre vision.» Cela dit, la mairesse précise qu\u2019elle ne veut brusquer personne.«Je sentais que, pour la fonction publique, j\u2019arrivais en bulldozer.Mon défi des premières semaines a donc été de ne pas heurter.Plusieurs doivent m\u2019apprivoiser.Le changement peut se faire petit à petit», déclare Mme Hamm.Vicki May Hamm estime qu\u2019il existe présentement, dans le milieu magogois, une nouvelle énergie.«Il est possible de redéfinir notre vision», déclare-t-elle, en soulignant qu\u2019elle aura besoin du concours de nombreuses personnes pour qu\u2019une transformation s\u2019opère.Le développement En ce qui a trait au développement économique, elle répète que l\u2019avenir de Magog passe par le démarrage et l\u2019arrivée de petites entreprises dans le milieu.Elle a comme objectif la création de 1000 emplois au cours des 12 prochains mois.«J\u2019ai toujours placé mes objectifs plus haut», note-t-elle, sachant bien que ce nombre sera difficile à atteindre.Quant au créneau de développement des nouvelles technologies, ciblé par la précédente administration, il l\u2019inspire à condition qu\u2019on définisse bien le type d\u2019entreprise recherchée.Afin que le développement s\u2019effectue de manière plus structurée, Vicki May Hamm propose une meilleure planification de l\u2019aménagement La nouvelle mairesse mise sur la collaboration des employés municipaux pour y arriver Gérer la Ville comme une entreprise privée du territoire.Elle remarque à ce sujet qu\u2019il reste à compléter l\u2019harmonisation des règlements d\u2019urbanisme de la municipalité, une tâche qui découle de la fusion entre Magog et deux de ses anciennes voisines.«Je rêve qu\u2019on ne soit plus en train d\u2019attendre les projets des promoteurs.Il faut prévoir le développement avant que les promoteurs arrivent pour exercer un meilleur contrôle.» Puisqu\u2019il est question de promoteurs et de développement, la mairesse affirme qu\u2019il «faut arrêter de s\u2019enfarger dans les f leurs du tapis.Je ne veux plus entendre que c\u2019est compliqué de faire affaires avec la Ville.J\u2019ai le goût qu\u2019on dise que Magog a des outils et qu\u2019elle est ouverte».D\u2019où vient-elle ?Âgée de 39 ans, Vicki May Hamm a quatre enfants, âgés de 12 ans et plus.«Je suis une fille déterminée et, plus jeune, je m\u2019étais fixé comme objectif d\u2019être maman quatre fois.Je voulais qu\u2019au début de la quarantaine mes enfants soient assez grands pour que je sois en mesure de profiter de la vie», explique-t-elle.Avec le désir avoué de «changer le monde», elle a fait des études collégiales en travail social.Mais elle s\u2019est rapidement aperçue que le «cas par cas» ne l\u2019intéressait pas et qu\u2019elle préférait s\u2019investir dans divers projets impliquant plus de gens.Elle a oeuvré au sein de différents organismes du secteur communautaire à Magog, dont la Maison de la famille et le Centre des femmes, et a démarré l\u2019entreprise Vicki May Hamm - Groupe conseil en 2000.Mme Hamm affirme qu\u2019elle a réalisé un «grand rêve» en étant élue mairesse de sa municipalité.Elle a siégé ces quatre dernières années à titre de conseillère municipale. S4 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 287563 289278 Magog et sa région / S5 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S5 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Jean Pelchat n\u2019aurait jamais cru que le Souper du partage connaîtrait un tel succès à Magog.Il peut notamment compter sur l\u2019appui de l\u2019homme d\u2019affaires Stéphane Bégin, qui est président de l\u2019événement depuis quelques années.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Quel chemin parcouru depuis les débuts! Lorsqu\u2019il a développé le projet de Souper du partage, l\u2019homme d\u2019affaires Jean Pelchat ne se doutait pas que l\u2019activité prendrait une telle ampleur.Quinze ans après sa fondation, il ne peut qu\u2019être satisfait des résultats.Lors des dernières éditions du Souper du partage Jean Pelchat, ce sont chaque fois quelque 1500 convives qui ont dégusté le spaghetti préparé par l\u2019équipe de bénévoles de l\u2019événement.Battant constamment ses propres records, l\u2019organisation a réussi à amasser une somme de 71 590 $ cet automne.L\u2019argent doit servir à l\u2019achat de denrées pour les paniers de Noël qui seront distribués dans le secteur de Magog ces prochaines semaines.«Ça tombe bien qu\u2019on ait des records parce que les besoins sont plus grands que jamais.Le nombre de démunis augmente», déclare Jean Pelchat, ancien propriétaire du supermarché Provigo de Magog.Cette aventure a commencé dans le cadre d\u2019un cours d\u2019expression de soi et de leadership auquel était inscrit M.Pelchat.Un des travaux consistait à élaborer un projet «pour redonner à la communauté ce qu\u2019on a reçu d\u2019elle».«On n\u2019avait pas beaucoup de temps pour se préparer.Moi, j\u2019avais proposé un brunch dont les pro?ts permettraient de faire des paniers de Noël.Le professeur qui donnait le cours avait accepté.Mais un nouvel élément s\u2019était ajouté: il nous avait demandé de laisser une personne organiser ce qu\u2019on avait monté pour faire exploser son leadership», explique-t-il.Un certain succès Jean Pelchat offre alors à Liette Fauteux, qui travaille avec lui au Provigo, d\u2019organiser le premier brunch.L\u2019activité remporte un certain succès.Une somme de 6107 $ est recueillie.«On avait eu énormément de plaisir avec ce premier brunch, se rappelle M.Pelchat.On avait décidé de répéter l\u2019expérience la seconde année en demandant à une nouvelle personne, Sylvie Cliche, de se charger de l\u2019organisation.» Constatant que les participants au brunch avaient le goût de danser, l\u2019homme d\u2019affaires et son équipe prennent un virage après seulement deux éditions.L\u2019activi- té-béné?ce deviendra dès lors un souper avec orchestre et danse.En 1998, Jean Pelchat s\u2019assure le concours de plusieurs gens d\u2019af- Jean Pelchat fier du chemin parcouru SOUPER DU PARTAGE faires participant au Souper des 51, une activité qui sert également à ?- nancer la distribution de paniers de Noël.«Pendant le Souper des 51, on m\u2019a dit qu\u2019on voulait m\u2019aider à vendre des billets pour le Souper du partage.J\u2019ai donc pris un napperon et j\u2019ai fait signer tous les participants pour avoir un engagement formel de leur part.Grâce à eux, les pro- ?ts de mon événement ont grossi beaucoup.Ces gens d\u2019affaires ont de bons réseaux de contacts.» Aujourd\u2019hui, près de 200 bénévoles mettent l\u2019épaule à la roue tous les ans a?n que le Souper du partage soit une réussite.«C\u2019est toute une logistique!» indique son fondateur, en soulignant qu\u2019on emploie même des navettes pour transporter les gens jusqu\u2019à leur véhicule le jour de l\u2019événement.L\u2019objectif premier du fondateur de l\u2019événement est de faire en sorte que la fête de Noël soit agréable pour tous.«J\u2019ai appris à travers les années que plus on est ouvert aux besoins des autres, plus on a une société forte», déclare-t-il.Propriétaire de l\u2019entreprise Conceptromec, Stéphane Bé- gin est actuellement président du Souper du partage.Il est en outre épaulé dans sa tâche par les employés du supermarché Loblaws de Magog. 289269 Le Groupe Bernard qui se spécialise dans le déve loppement d\u2019immeubles, spécifiquement adaptés aux entreprises reliées à l\u2019environnement, à l\u2019énergie, à la recherche et au développement des nouvelles technologies spéciales.Projection d\u2019utilisation des immeubles existants situés au 2146, ch.Nicholas-Austin (anciennement Centre Butters) Le bâtiment Lily 1, 20 000 pieds carrés.Bureaux technique, recherche et développement spécial.Le Pavillon, 12 000 pieds carrés.Laboratoires.Les 2 résidences pour cadres et employés.Usine de filtration et réservoir de 150 000 gallons qui seront utilisés pour la recherche et de nouvelles technologies spéciales.Agrandissements futurs Bâtiment Lily 2 : 50 000 pieds carrés.11 autres résidences (22 appartements).Pour loger les employés cadres.Investissement pour l\u2019agrandissement des bâtiments, des infrastructures, des routes et des aqueducs, pour un montant approximatif de 7 millions.Création d\u2019emploi Pour la partie existante : 60 employés.Pour la partie agrandissements : 60 employés Pour un total de 120 employés, ingénieurs, techniciens, employés de bureaux, etc.Cet endroit spécifique sera interdit au public, seules les personnes autorisées auront accès, vu la recherche et le développement spécial qui se fera à l\u2019intérieur de cette ensemble d\u2019immeubles.Groupe Bernard : Dans ce développement, nous nous engageons à céder 2 terrains en bordure du chemin Nicholas-Austin, pour la réalisation d\u2019un monument de madame Butters avec les services, ainsi que le stationnement et une tour d\u2019observation à titre de taxes de parc.Groupe Bernard : S\u2019est engagé aussi par la Fondation Butters pour un montant de 25 000 $ et un autre montant de 10 000 $ pour réaliser une partie du projet.Dans le futur, Groupe Bernard : À même ses profits réalisés, versera à la Fondation Butters un montant de 80 000 $ réparti sur 5 ans en recon naissance de madame Lily Butters et sa famille qui se sont dé voués pour la bonne cause de la déficience intellectuelle et ceci nous tient à coeur.Aussi à la Fondation de l\u2019Hôpital Memphrémagog, un montant de 25 000 $ réparti sur 5 ans.UNE BONNE NOUVELLE POUR LA RÉGION D\u2019AUSTIN ET SES ENVIRONS Pour toute information, vous pouvez téléphoner aux numéros suivants et nous laisser un message : 819 843-6648 450 461-2765 S6 / Magog et sa région S6 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Le président de la SDC de Magog, Daniel Charbonneau, et le nouveau directeur général de l\u2019organisme, Jérémy Parent, espèrent donner un nouveau souf?e au centre-ville de Magog.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 La Société de développement commercial (SDC) de Magog renaît.Après une période dif?cile, l\u2019organisme a récemment embauché un directeur général à temps plein.Ses dirigeants souhaitent donner un nouveau souf?e au cen- tre-ville de Magog, qui a connu des périodes plus prospères dans le passé.L\u2019organisme commercial a con?é le poste de directeur général à Jérémy Parent.Installé depuis peu dans la région, il a déjà travaillé au Centre local de développement de la MRC de Lajemmerais ainsi qu\u2019à la SDC de Sorel-Tracy.Président de la SDC de Magog, Daniel Charbonneau explique que Jérémy Parent a été choisi parce qu\u2019il connaît des solutions pour relancer un cen- tre-ville en perte de vitesse.À la SDC de Sorel-Tracy, le nouveau directeur général avait un mandat de redressement.«Sorel-Tracy se relève de la chute du secteur maritime.Quand j\u2019étais là, le maire comprenait qu\u2019il fallait un centre- ville fort.Des actions ont été prises par le milieu pour le dynamiser», explique-t-il.Dans le cadre de son mandat, Jérémy Parent a d\u2019abord écouté les commerçants de la SDC de Sorel-Tarcy.Il a par la suite consenti des efforts dans le but que les gens «se réappro- prient le centre-ville».«Les gens avaient l\u2019impression qu\u2019on ne trouvait rien au centre-ville, se rappelle-t-il.Grâce à un portail internet, on a fait découvrir l\u2019offre des commerçants.» En quelques années, le taux de vacances sur le territoire de la SDC de Sorel-Tracy serait passé de 25 à 15 pour cent.«Il y avait une relance très claire à la ?n.En plus, la SDC n\u2019avait presque plus de mauvaises créances, ce qui laisse croire que les commerçants étaient satisfaits de son travail», af- ?rme-t-il.Bien que son expérience à Sorel-Tracy puisse lui servir à Magog, Jérémy Parent admet que la situation est différente dans la seconde des deux municipalités.«La donne touristique change tout.Le tourisme amène un input positif ici.» Cependant, de l\u2019avis de Daniel Charbonneau, les commerçants du centre-ville de Magog ne pro?tent pas suf?samment de la présence des touristes dans la région magogoise.Par surcroît, ils miseraient trop peu sur la population locale.La SDC de Magog prend un nouveau départ La relation avec la Ville Par ailleurs, le président de la SDC de Magog salue l\u2019arrivée de Vicki May Hamm à la mairie de Magog.«On voulait reprendre le contact avec les gens de la municipalité, note-t-il.Je crois que Mme Hamm a une opinion claire sur le centre-ville.Elle a siégé à la SDC et elle a vu nos besoins de l\u2019intérieur.» Dans un premier temps, M.Charbonneau espère obtenir un «appui moral» de la part de la Ville de Magog.«Si on a son soutien, ça donnera peut-être con?ance à des gens qui sont incertains face à nous», juge-t-il.La SDC misera bientôt sur un site internet renouvelé pour attirer plus de gens chez ses membres.Les internau- tes le trouveront à l\u2019adresse centrevillemagog.ca. 289275 Finissez l\u2019année en beauté *Bail de 48 mois sur la Corolla BU42EM AA 2010 avec échange ou comptant de 3 066,94 $.Bail de 48 mois sur la Matrix KU42EM AA 2010 avec échange ou comptant de 2 887,94 $.24 000 km par année inclus, 0,07 $ du km excédentaire, transport et préparation inclus.Taxes, immatriculation et assurance en sus.Sur approbation de crédit par Toyota Services Financiers.Photos à titre indicatif seulement.Le rabais aux diplômés (jusqu\u2019à 1 000 $ de remise) peut différer selon le modèle.Les offres se terminent le 4 janvier 2010.Demandez les détails à votre représentant chez Toyota Magog.1000$ DE RABAIS + 4 PNEUS D\u2019HIVER GRATUITS Magog et sa région / S7 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S7 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Déménagés en région depuis peu, Marc-Antoine Thibault et Josée Beaudoin ont récemment démarré l\u2019entreprise Connexions son image, qui installe du câblage dans les maisons et les commerces.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Ils avaient pourtant de bons emplois dans la région de Montréal.N\u2019empêche, Marc-Antoine Thibault et Josée Beaudoin ont choisi de déménager dans le secteur de Magog, où ils ont démarré une petite entreprise.Le Centre local de développement de la MRC de Memphrémagog leur a donné un coup de main au départ et les voilà qui volent de leurs propres ailes.Marc-Antoine travaillait pour une entreprise de câblage audio et vidéo sur la Rive-Sud avant son déménagement récent.Il a constaté à son arrivée en région que ses compétences pourraient être utiles à plusieurs en Estrie et ailleurs.Formation sur mesure Désireux de lancer une entreprise, il a complété l\u2019hiver dernier la formation Lancement d\u2019une entreprise, offerte par la Commission scolaire des Sommets en collaboration avec le CLD de la MRC de Mem- phrémagog.Puis, en avril, lui et sa conjointe ont créé Connexions son image, qui installe du câblage pour appareils électroniques.«C\u2019était un de mes rêves de fonder une entreprise dans ce domaine.Notre étude de marché nous a démontré que nous n\u2019avons aucun concurrent qui offre un service égal à celui qu\u2019on propose dans la région», note le jeune entrepreneur.Josée Beaudoin avait quant à elle des tâches reliées aux ressources humaines et à la comptabilité dans le cadre de son précédent emploi.Elle est capable de brancher des appareils électroniques, mais se concentre surtout sur la ges- Relever le défi de se lancer en affaires tion au sein de Connexions son image.«Je trouve que c\u2019est une chance et un défi d\u2019être son propre patron.Ce qui est plaisant, c\u2019est qu\u2019on met à profit nos propres idées.Même si ce n\u2019est pas facile, ça m\u2019intéressait aussi de partir en affaires», explique Josée.Fait à souligner, les deux entrepreneurs ont chacun au moins un parent qui connaît le domaine des affaires.«La porte est toujours ouverte chez nos parents pour discuter du travail.C\u2019est bienvenu pour nous!» remarque Marc- Antoine.L\u2019avenir de l\u2019entreprise Lorsqu\u2019on évoque le futur, les deux entrepreneurs expriment des souhaits semblables.Ils aimeraient que Connexions son image ait un jour pignon sur rue et possède des locaux de démonstration.Un autre objectif est d\u2019augmenter le personnel.«Le marché des maisons neuves est bon à Magog, ce qui est un plus pour nous.Éventuellement, on désirerait développer des partenariats avec des entrepreneurs en construction», commente Marc-Antoine.Malgré qu\u2019elle n\u2019existe que depuis quelques mois, Connexions son image collabore étroitement avec le réputé Centre audio-vidéo Bourget, installé à Sherbrooke.«On fait toutes ses installations.C\u2019est notre client majeur!» Un couple Les deux entrepreneurs ne sont pas que des associés.Ils sont également un couple.Leur rencontre a eu lieu alors qu\u2019ils travaillaient ensemble au magasin Future Shop de Sherbrooke il y a une dizaine d\u2019années.Ils ont deux enfants.«On se complète super bien.Josée me fait toujours voir le côté que je n\u2019avais pas remarqué.On a des habiletés complémentaires et on a confiance l\u2019un envers l\u2019autre», explique Marc-Antoine.Ni l\u2019un ni l\u2019autre ne paraît craindre que leur partenariat d\u2019affaires trouble leur vie conjugale.«On a deux enfants avec 15 mois de différence et on a mené de gros projets de rénovation dans le passé, alors si notre couple avait eu à éclater il n\u2019existerait déjà plus», soutient Josée.Nouveaux emplois Durant la dernière année, le CLD de la MRC de Memph- rémagog a appuyé 24 PME en phase de démarrage.Ces entreprises ont généré des investissements de 1,2 million $ et ont jusqu\u2019à présent créé plus de 40 emplois.Une activité spéciale, tenue au Club de golf du Mont Or- ford, a récemment regroupé plusieurs des 24 nouvelles PME soutenues par le CLD ces derniers mois.Organisé tous les ans, l\u2019événement offre de la visibilité à ces PME et permet de rendre hommage aux hommes et aux femmes qui les ont démarrées.Vice-présidente du CLD de la MRC de Memphrémagog, Hilda Galienne note que les compagnies Conceptromec, Wulftec, H.Fontaine et BHM, qui emploient toutes des dizaines de personnes, ont connu des débuts modestes et ont été fondées par des entrepreneurs du milieu. Sherbrooke 1564, rue Denault 819 823-1274 5156, boul.Bourque (Rock Forest) 819 864-7055 6031, ch.de Saint-Élie (Saint-Élie-d\u2019Orford) 819 821-0122 Magog 481, rue Principale Ouest 819 843-4448 Coaticook 385, rue Child 819 849-6006 Assiette de 20 crevettes (ail, thaï ou grecque) 305515 Réservez tôt pour vos partys de bureau ou de famille 7 95$ 995$ en tout temps Du diman che au mardi Assiette de 30 crevettes en trio (ail, thaï, buffa lo ou grecque) S8 / Magog et sa région S8 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Serge Couture et sa conjointe, Pauline Huot, travaillent en vue de relancer la station Ski Montjoye, qui appartenait jusqu\u2019à récemment à la Ville de Sherbrooke.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca CANTON DE HATLEY \u2014 Le démantèlement du Centre récréo- touristique Montjoye était le scénario que préconisait au départ Serge Couture, propriétaire depuis quelques mois de la station de ski du Canton de Hatley.Puis, pour différentes raisons, l\u2019homme d\u2019affaires s\u2019est ravisé.Il tente présentement de remettre l\u2019entreprise sur les rails.«Au début, je démantelais.Mais je sais comment faire pour donner un nouveau souf- f le à cette entreprise.J\u2019ai un plan», déclare M.Couture, un homme qui connaît très bien l\u2019industrie québécoise du ski.Les investissements effectués ont aussi permis d\u2019améliorer le système d\u2019enneigement du centre de ski, de créer une nouvelle pente-école et d\u2019ajouter un tapis d\u2019embarquement au bas du télésiège quadruple.L\u2019homme d\u2019affaires confie qu\u2019une discussion avec Jean Perrault l\u2019a fortement incité à ne pas procéder rapidement au démantèlement de la station.L\u2019appel d\u2019offres de la Ville de Sherbrooke pour la vente du Centre Montjoye venait de se conclure et on savait qui en était le vainqueur.L\u2019ancien maire de la ville était inquiet de ce qui suivrait.À bras ouverts Des échanges avec le maire du Canton de Hatley, Pierre Levac, ont aussi pesé dans la balance.«Il a réussi à me convaincre d\u2019investir à Montjoye.C\u2019est la première fois que je Une nouvelle chance pour Ski Montjoye vois un conseil nous recevoir à bras ouverts et nous demander ce qu\u2019il peut faire pour aider», affirme Serge Couture.En plus d\u2019avoir déboursé 550 000 $ à l\u2019achat de la station, rebaptisée Ski Montjoye, l\u2019homme d\u2019affaires a investi plus d\u2019un million $ pour améliorer ses équipements.Alors que certains avaient prétendu que le chalet du centre de ski méritait tout simplement de crouler sous le pic des démolisseurs, on s\u2019est contenté de le rénover au cours des derniers mois.«De l\u2019eau voyageait sur le plancher au sous-sol et il y avait des champignons.En installant du drainage autour du bâtiment, on a réglé la situation.Ce chalet est un bâtiment extraordinaire.Sa valeur est de 3,4 millions $», remarque fièrement M.Couture.Les investissements effectués ont aussi permis d\u2019améliorer le système d\u2019enneigement du centre de ski, de créer une nouvelle pente-école et d\u2019ajouter un tapis d\u2019embarquement au bas du télésiège quadruple.«Notre nouveau tapis d\u2019embarquement facilite la vie aux skieurs lorsqu\u2019ils montent à bord du télésiège.Cet équipement fera en sorte qu\u2019on pourra amener 40 pour cent plus de skieurs en haut de la montagne sans que la remontée ne soit plus rapide.» Éventuellement, le nouveau propriétaire est prêt à dépenser les 700 000 $ nécessaires pour l\u2019installation de la remontée mécanique qu\u2019il a acquise à la fermeture de la station Gray Rocks, ces derniers mois, au coût de 500 000 $.Dans un tel cas, on ferait disparaître la remontée de type arbalète reliant la base de la montagne au sommet.Hausse nécessaire Se disant animé des intentions les plus pures, l\u2019homme d\u2019affaires prévient toutefois qu\u2019il poursuivra ses efforts de relance à la seule condition que les amateurs de glisse soient au rendez-vous.«Si je n\u2019ai pas eu le support des gens comme je le souhaite au 30 mars 2010, ça signifiera que le milieu n\u2019en veut plus de la station», prétend-il.Ces dernières années, Mon- tjoye a reçu environ 85 000 skieurs par saison.Or, le propriétaire de l\u2019endroit soutient que le seuil de rentabilité sera atteint uniquement si on franchit le cap des 110 000 skieurs.«De par notre étude de faisabilité, on croit possible d\u2019aller jusqu\u2019à 150 000 skieurs.Nos objectifs ne sont pas des rêves», assure celui qui a contribué à relancer de façon spectaculaire la station Mont St-Bruno dans la région de Montréal. 287290 Magog et sa région / S9 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S9 ARCHIVES LA PRESSE, ANDRÉ PICHETTE Ski Mont St-Bruno a axé son développement sur la clientèle des débutants, ce qui lui a permis de connaître beaucoup de succès.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca CANTON DE HATLEY \u2014 La station Mont St-Bruno se trouvait dans une piètre situation lorsque Serge Couture et sa famille en sont devenus propriétaires en 1988.Un peu plus de 20 ans plus tard, l\u2019entreprise fait beaucoup d\u2019envieux.«St-Bruno avait des équipements vétustes et était à la veille de s\u2019éteindre quand on l\u2019a achetée.Les anciens propriétaires n\u2019avaient jamais installé de système d\u2019enneigement.Ils avaient eu des saisons de 15 jours seulement et n\u2019étaient jamais montés au-dessus de 60 journées de ski par hiver», note Serge Couture, nouveau propriétaire de Ski Montjoye.Conscient des faibles précipitations de neige dans la région de Montréal, où est située la station Mont St-Bruno, la famille Couture a décidé de doter le centre de ski d\u2019un système d\u2019enneigement arti?ciel.Un problème se posait cependant: il n\u2019existait pas de source d\u2019eau suf?samment importante à proximité de la montagne pour alimenter un système d\u2019enneigement.«On a sondé le sol au pied de la montagne pour savoir s\u2019il était imperméable.On s\u2019est aperçu qu\u2019il l\u2019était assez pour creuser un bassin pour recevoir l\u2019eau La famille Couture a réussi à relancer St-Bruno qui ruisselle de la montagne.Cette eau nous sert à la fabrication de la neige durant l\u2019hiver», mentionne Serge Couture.Depuis plusieurs années, Ski Mont St-Bruno ?gure toujours parmi les tout premiers centres de ski au Québec à ouvrir leurs portes à l\u2019automne.Ses saisons s\u2019étendent habituellement sur plus de 110 jours.La station a déjà accueilli plus de 300 000 skieurs et planchistes en un hiver.«J\u2019étais conscient que le dénivelé de 134 mètres de la montagne n\u2019était pas très impressionnant.Par contre, je savais qu\u2019elle se trouve dans le carrefour des autoroutes 20 et 30, près du tunnel Louis-Hyppo- lite-La Fontaine.À 15 minutes autour, il y a une population de 1,5 million de personnes.» Pour se développer, l\u2019entreprise a misé à fond sur l\u2019enseignement.Son école de ski compte 565 moniteurs, soit un nombre proche de celui de Whistler Blac- komb, dont le domaine skiable est pourtant maintes fois plus vaste.Puisque la station a axé son développement sur la clientèle des débutants, plusieurs cessent de la fréquenter après avoir appris à skier.«Les jeunes s\u2019en vont effectivement.Mais ils reviennent plus tard en compagnie de leurs propres enfants», note la conjointe de M.Couture, Pauline Huot.Le plan de match à Montjoye Tout comme Mont St-Bruno, Ski Montjoye proposera une tari?cation à l\u2019heure l\u2019hiver prochain.«Cette approche est appréciée par les gens.Ça enlève un irritant relativement à la consommation du temps de ski», soutient Serge Couture.Celui-ci note par ailleurs que l\u2019immobilier devra être une composante de la relance de Montjoye.«On aura besoin d\u2019un zonage municipal adapté pour qu\u2019on soit en mesure de construire des maisons en rangée pouvant être louées autour du centre de ski.Ça aiderait à faire des investissements dans les infrastructures de la station», plaide-t-il.D\u2019après M.Couture, les gens seraient nombreux à désirer s\u2019installer près du centre de ski, advenant qu\u2019un projet immobilier voit le jour.«Ce serait le choix numéro un, car les résidants auraient une très belle qualité de vie tout près de Sherbrooke.» S\u2019étant simplement donné le mandat de remettre Mon- tjoye sur ses rails, Serge Couture cherche actuellement des investisseurs intéressés à acquérir la montagne.Il se déclare prêt à seconder durant un certain moment les futurs acquéreurs. 1, rue Principale Ouest, Magog 819 843-3344 Sans frais 1 866 921-3344 289294 Aucun comptant, financement sur 60 mois.En vigueur jusqu\u2019au 31 janvier 2010 NOS SPÉCIALITÉS : \u2022 Gaz propane \u2022 Plomberie \u2022 Chauffage \u2022 Ventilation \u2022 Ferblanterie VENTE ET SERVICE Obtenez en cadeau une télécommande, à l\u2019achat d\u2019un poêle ou d\u2019un foyer au gaz Valeur de 160 $ HEURES D\u2019OUVERTURE : Lundi au vendredi, de 8 h à 17 h Samedi, de 8 h à 12 h S10 / Magog et sa région S10 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 Les affaires, d\u2019échelon en échelon JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Jugeant qu\u2019il a beaucoup reçu de la vie, Guy Plante essaie de redonner à son milieu en s\u2019impliquant au sein de la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford (CCIMO), dont il est président depuis l\u2019été dernier.«J\u2019ai été gâté et privilégié au cours de ma vie, assure Guy Plante.C\u2019est tant mieux si, aujourd\u2019hui, je suis en mesure de faire des choses pour mon milieu.» À n\u2019en pas douter, le président de la CCIMO apprécie hautement Magog et sa région.Il souligne d\u2019ailleurs qu\u2019il est né en sol ma- gogois et qu\u2019il a toujours résidé dans cette ville.Ses parents, Fernand Plante et Diane Ruel-Plante, ont longtemps exploité le terminus d\u2019autobus de Magog.Il aura été leur associé pendant un certain temps durant les années 1980.Plus tard, après avoir aussi agi comme directeur de crédit un certain nombre d\u2019années, Guy Plante concrétise un rêve en démarrant sa propre entreprise.Il devient alors dépositaire des produits de la compagnie Techno Pieux, qui fabrique des pieux vissés destinés à soutenir divers types d\u2019ouvrages.«Je regardais constamment autour quand je me promenais.Je cherchais une idée pour me lancer en affaires.Finalement, j\u2019ai trouvé le concept des pieux vissés dans le coin de Thet- ford Mines.Je ne connaissais rien là-dedans, mais je voyais un challenge dans ce domaine et je me disais que ça allait être plaisant», se souvient-il.La première année, son entreprise installera une cinquantaine de pieux.Et, dans les années qui suivront, le cap des 5000 sera franchi.Après dix ans dans ce domaine, Guy Plante vendra ses parts à son associé, Bruno Giroux.La suite est des plus étonnante, car l\u2019homme d\u2019affaires effectue un virage à 180 degrés au plan professionnel.Il commence ainsi à offrir des conférences sur la «motivation et la mobilisation d\u2019équipe».«Je me documentais déjà sur le comportement humain quand j\u2019ai décidé d\u2019aller vers les communications.Aussi, j\u2019avais une expérience personnelle à partager.À 23 ans, j\u2019étais président du Club Optimiste et ça m\u2019a apporté beaucoup au plan de l\u2019attitude et du développement.C\u2019est mon attitude qui m\u2019a permis d\u2019avancer.» Entre autres, il détient une accréditation émise par Emploi- Québec l\u2019autorisant à donner des conférences portant sur la vente et le service à la clientèle.Et, comme si ce n\u2019était pas déjà assez, Guy Plante œuvre également à titre d\u2019agent immobilier.Il a amorcé sa carrière dans le secteur de l\u2019immobilier l\u2019été dernier.À la CCIMO L\u2019homme d\u2019affaires siège au conseil d\u2019administration de la CCIMO depuis 2008 seulement.Il a accepté de prendre la relève de l\u2019ancien président de l\u2019organisme, Denis Roy, il y a quelques mois de cela.Il souhaite aider les commerçants à se doter d\u2019un «coffre à outils» qui leur permettra de poser les bons diagnostics et les bons gestes pour faire croître leurs entreprises.«Ce que tu peux faire de différent, c\u2019est ce qui assurera l\u2019avenir de ton entreprise», soutient-il, en admettant cependant qu\u2019il n\u2019existe pas de formule magique pour réussir en affaires.Le président de la CCIMO indique que son organisme, qui traîne un dé?cit de 30 000 $, tente de développer des «façons de faire plus productives».Un autre objectif est d\u2019amener le milieu à réaliser que «la chambre de commerce joue un rôle important et nécessaire à Magog».LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON L\u2019homme d\u2019affaires Guy Plante est récemment devenu le président de la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford. 289265 289290 Chocolats fins / Emballages exclusifs Boîtes et coffrets cadeaux / Fantaisies chocolatées.TOUT POUR SATISFAIRE PETITS ET GRANDS GOURMANDS Tous nos chocolats sont fabriqués à la main à partir de nos recettes originales Pour des fêtes « CHOCOLAT » Contactez-nous pour connaître tous nos détaillants autorisés.Atelier et Boutique 1745, ch.Rivière aux Cerises (rte 141 Nord) Magog 819 843-1706 vandeneynden@bellnet.ca www.chocolatsvandeneynden.com 2400, rue King Ouest, Sherbrooke 819 563-3855 2056, rue Sherbrooke, Magog 819 868-1080 Les adresses où tout trouver.Obtenez sur toute 10% 10 % la gamme de peintures de marque personnalisée Peinture Memphré.Obtenez sur toute la ligne de vêtements 305452 Magog et sa région / S11 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S11 La vente d\u2019essence de retour dans l\u2019Est de Magog ?JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Les citoyens du secteur Est de la ville de Magog doivent obligatoirement quitter leur quartier pour remplir le réservoir d\u2019essence de leur automobile depuis quelque temps, faute de trouver une station-service près de chez eux.Mais il est possible que la situation change sous peu grâce à l\u2019Accomodation Pie-X.Encore récemment, un garage situé dans le secteur Est de Magog, en bordure de la rue Principale Est, vendait de l\u2019essence.Toutefois, il semble que ce commerce n\u2019était plus rentable pour son propriétaire, qui a ?nale- ment décidé de se concentrer uniquement sur la mécanique.Le propriétaire de l\u2019Accomoda- tion Pie-X, Éric Murray-Dubois, n\u2019avait pas l\u2019intention d\u2019offrir de l\u2019essence en ouvrant son dépanneur il y a quatre ans.Vu l\u2019opportunité existante, il songe sérieusement à cette possibilité.«Les gens m\u2019en parlent à tous les jours, de mon projet de poste d\u2019essence.Je n\u2019ai pas besoin d\u2019une étude de marché pour savoir que ce serait intéressant pour moi», lance-t-il.Son projet est d\u2019autant plus prometteur que le secteur où son dépanneur est implanté se trouve en plein développement et qu\u2019on prévoit que plusieurs dizaines de familles additionnelles s\u2019installeront dans le quartier au cours des prochaines années.Déjà, Éric Murray-Dubois a signé un contrat avec Pétro-T pour la vente de carburant.Les dépenses qu\u2019il prévoit effectuer en lien avec son projet totalisent 330 000 $.«Il faut que je refasse l\u2019extérieur de mon bâtiment, car le revêtement doit être inin?am- mable.J\u2019aurai aussi besoin de réaménager l\u2019intérieur pour que du comptoir on ait une bonne visibilité vers les pompes», explique M.Murray-Dubois.Un problème se pose cependant, puisque le propriétaire tient à conserver les logements existants au second étage du bâtiment abritant son dépanneur.Pour des raisons de sécurité, la réglementation commande qu\u2019on ne marie pas logements locatifs et station-service.Les deux parties essaient de s\u2019entendre.De plus, le propriétaire du dépanneur craint que, si la municipalité accueille favorablement son projet, elle ne réussisse pas à compléter le processus d\u2019autorisation suf?samment vite.«Idéalement, je visais le printemps 2009, mais j\u2019étais mal préparé.Maintenant, j\u2019aimerais commencer à vendre de l\u2019essence au plus tard en juin prochain pour pro?ter du bon achalandage de l\u2019été.Ça fait deux ans que je suis là-dedans.Il faut que ça aboutisse.» Au fait du projet, la nouvelle mairesse de Magog, Vicki May Hamm, convient qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une «opportunité» pour les gens du secteur Est de Magog.«Je ne suis pas fermée.Mais, pour différentes raisons, il faut être créatif pour rentrer un poste d\u2019essence sur les terrains de ce dépanneur.Il s\u2019agit de travailler ensemble», soutient-elle.Un travail « valorisant » Quoi qu\u2019il en soit de ce projet, le parcours d\u2019Éric Murray-Du- bois ces dernières années prouve qu\u2019il est possible de prendre un nouvel élan après avoir vécu une fermeture d\u2019usine.Ex-travailleur d\u2019Olymel, M.Murray-Dubois ne paraît pas regretter beaucoup son ancien travail.«C\u2019est bien plus valorisant au dépanneur.Tu n\u2019arrêtes pas ici.En plus, j\u2019aime le public et ça me fait voir plein de monde tous les jours.» Il admet que la situation n\u2019est pas toujours facile lorsqu\u2019on cesse de recevoir un salaire à toutes les semaines d\u2019un employeur.Mais l\u2019augmentation graduelle de la clientèle de son commerce l\u2019a aidé à s\u2019en tirer.LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Éric Murray-Dubois, propriétaire du dépanneur Pie-X à Magog. S12 / Magog et sa région S12 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 Tout juste adulte et élu conseiller municipal JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca SAINTE-CATHERINE-DE-HATLEY \u2014 Les citoyens de Sainte-Catheri- ne-de-Hatley semblent avoir un faible pour les jeunes politiciens.Ils se sont donné un maire dans la trentaine en 2005.Puis, lors du dernier scrutin municipal, un étudiant de 19 ans a été élu dans la municipalité.Selon toute vraisemblance, Guillaume Poirier est le plus jeune élu de la MRC de Memph- rémagog.De plus, il ?gure assurément parmi les conseillers municipaux les moins âgés de tout le Québec.Habitant depuis toujours à Sainte-Catherine-de-Hatley, Guillaume Poirier représente le district numéro six, qui était auparavant occupé par sa tante, Marie-Claude Poirier.Aux élections du 1er novembre, il a aisément battu Denis Bachand, qui pourtant pro?te d\u2019une certaine réputation dans son milieu.«J\u2019avais tout à prouver pendant la campagne électorale.Je crois avoir été le choix de la population pour ce que je présentais», af?rme le jeune homme, qui a notamment eu l\u2019aide de son frère jumeau, Nicolas, et de sa tante durant la campagne.Dans le but de l\u2019emporter, le nouveau conseiller municipal a misé, comme plusieurs autres, sur le porte-à-porte.Il a d\u2019ailleurs pro?té de sa semaine de relâche à l\u2019université pour se rendre visiter des dizaines de citoyens directement chez eux.«Des gens voient la jeunesse comme un désavantage en politique, mais j\u2019en ai fait un des éléments clés de ma campagne.D\u2019ailleurs, en rencontrant les gens, j\u2019ai trouvé qu\u2019ils étaient vraiment ouverts face au fait que je suis jeune.J\u2019ai senti l\u2019appui de plusieurs pendant mes discussions avec eux.Ça m\u2019a motivé à continuer», constate-t-il.Visiblement con?ant en lui- même, Guillaume Poirier estime qu\u2019il est un élément dont «le conseil municipal de Sainte-Cathe- rine-de-Hatley avait besoin».Ses connaissances relatives aux nouvelles technologies pourraient être utiles à la municipalité.Ses études en sciences de la nature font par ailleurs en sorte qu\u2019il connaît bien les problèmes reliés à l\u2019environnement.Voilà sans doute pourquoi on l\u2019a tout récemment nommé président du comité d\u2019environnement de la municipalité.La fibre politicienne Guillaume Poirier semble avoir la politique dans le sang.À preuve, au primaire, il a été président de son école.Puis, au Séminaire de Sherbrooke, il est devenu président du deuxième cycle.Au terme de ses études au Collège Champlain, où il a complété un diplôme d\u2019études internationales, il s\u2019est inscrit à la Faculté d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke.Il est déjà le vice-président externe de cette faculté.«Oui, la politique m\u2019intéresse.J\u2019ai eu la piqûre quand j\u2019ai pris part à la campagne électorale du maire Jacques Demers et de ma tante en 2005», déclare celui qui a participé à quelques camps de jeunes leaders dans le passé.Selon ses calculs, il habitera encore assez longtemps Sainte- Catherine-de-Hatley pour terminer son mandat de quatre ans à titre de conseiller municipal.La vie l\u2019entraînera potentiellement dans un autre milieu par la suite.La gestion le branche.Toutefois, il admet ne pas savoir dans quel secteur d\u2019activités exactement il œuvrera plus tard.«Je me suis rendu compte à l\u2019université que la gestion, c\u2019est large.» LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Guillaume Poirier, 19 ans et conseiller municipal à Sainte-Catherine-de-Hatley, est vraisemblablement le plus jeune élu de la MRC de Memphrémagog. 289258 Magog et sa région / S13 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S13 Partager sa culture pour s\u2019intégrer JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Si ce n\u2019était de ce petit accent qu\u2019a conservé Alain Van- den Eynden, on croirait que le chocolatier et sa conjointe, Danielle Lalous, sont des Magogois pure laine.Leur histoire donne sans doute le mode d\u2019emploi pour s\u2019intégrer à une société d\u2019adoption.Propriétaire du commerce Chocolat Vanden Eynden à Magog, le couple s\u2019est installé au Québec en 1982 après avoir quitté la Belgique.Les deux amoureux avaient la jeune vingtaine.Un de leurs deux enfants était déjà né.«On avait nous-mêmes le besoin de consommer des produits européens.Quand on a commencé avec le Panier à pain à Orford, on pensait aussi à nous.» «C\u2019est un concours de circonstances qui nous a amenés ici, explique Alain.On avait des amis belges qui s\u2019en venaient au Québec et on a eu le goût de faire comme eux.Au bout de quatre mois, ils sont partis et nous on est restés.On avait choisi Magog pour s\u2019établir parce que j\u2019avais un vieil oncle dans le coin.Il travaillait à la Bijouterie Vaillan- court.» L\u2019homme d\u2019affaires possède une formation en mécanique industrielle et a notamment oeuvré chez Thona et C.S.Brooks dans les années qui ont suivi son arrivée dans la région.Danielle détient pour sa part un diplôme de dessinatrice.Elle a participé à la réalisation des plans du premier schéma d\u2019aménagement de la MRC de Memphrémagog.Après quelques années passées au Québec, désireux de se lancer en affaires, le couple a démarré un commerce, le Panier à pain, dans un petit local situé en plein cœur de Cherry River.Les clients pouvaient se procurer sur place du pain, des viennoiseries, des pâtisseries et des charcuteries.«Avec ce commerce, on est un peu devenus les premiers, dans le secteur de Magog, à avoir des baguettes de pain et des croissants sept jours par semaine», af?rme Alain.Danielle Lalous reconnaît qu\u2019elle et son conjoint n\u2019avaient aucune connaissance en boulangerie au départ.«Par contre, nos origines européennes faisaient qu\u2019on savait ce qu\u2019est une bonne baguette et des viennoiseries de qualité», note-t-elle.«On avait nous-mêmes le besoin de consommer des produits européens, remarque quant à lui son conjoint.Quand on a commencé avec le Panier à pain à Orford, on pensait aussi à nous.» Preuve qu\u2019ils ont appris rapidement, les clients étaient nombreux à s\u2019arrêter au Panier à pain.«Durant la saison de ski, on se faisait souvent vider le magasin.» Le commerce d\u2019Orford s\u2019installe plus tard dans de nouveaux locaux, puis un volet restauration s\u2019ajoute.Un second Panier à pain ouvre bientôt au centre- ville de Magog.Les deux commerces emploieront jusqu\u2019à 23 employés.Au terme de 18 années à besogner sans relâche, les deux propriétaires vendent en 2004 le Panier à pain de Magog et celui d\u2019Orford.«Ç\u2019a été une belle expérience.Mais on était devenus fatigués.Je pense qu\u2019on a fait découvrir plein de produits à la population et qu\u2019on était appréciés par la clientèle», souligne Alain.Depuis quelques années, le couple s\u2019investit dans sa chocolaterie, qui fabrique notamment des chocolats ?ns et qui fournit certaines entreprises, telles Bleu lavande et les boulangeries Fanni.«Ce qui m\u2019intéresse dans le chocolat, c\u2019est la création.On peut créer des textures et de véritables oeuvres d\u2019art.La création et l\u2019innovation, j\u2019aime ça», déclare le chocolatier.Puisque les affaires roulent bien, le couple songe sérieusement à un agrandissement de sa chocolaterie, sise entre le village de Cherry River et l\u2019autoroute des Cantons-de-l\u2019Est.«On est encore en pleine possession de nos moyens et on a une expérience pertinente.Ce n\u2019est pas le temps de ralentir», soutient Danielle.Par ailleurs, un retour à la politique municipale est-il envisageable pour Alain, qui a siégé durant quatre ans à titre de conseiller municipal à Magog?Le principal intéressé ne l\u2019exclut pas.Cela dit, il indique que son implication dans sa communauté diminuera de façon importante au cours des deux prochaines années.Les Vanden Eynden font découvrir pain, viennoiseries et chocolats fins à leur entourage LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Propriétaires de deux boulangeries pendant plusieurs années, Alain Vanden Eynden et sa conjointe, Danielle Lalous, exploitent maintenant une chocolaterie. 289270 VENEZ PROFITER DE RABAIS sur les sous-vêtements et maillots de bain pour hommes ( ARGENT COMPTANT SEULEMENT ) HORAIRE SPÉCIAL DES FÊTES : LES SAMEDIS 12 ET 19 DÉC., DE 9 H À 16 H.337, Route 245, à Eastman (en direction de Bolton, 2 minutes de l\u2019autoroute 10, sortie 106) 450 297-3861 ATELIER-BOUTIQUE OUVERT AU PUBLIC LE PREMIER SAMEDI DE CHAQUE MOIS SAUF EN JANVIER FABRICANT DE SOUS-VÊTEMENTS MASCULINS 289270 289363 Pour et avec les gens de la région La Tribune une présence active dans la MRC Memphrémagog Yvan Couture Conseiller publicitaire 819 564-5456, poste 239 ycouture@latribune.qc.ca 289363 S14 / Magog et sa région S14 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 L\u2019équipe Bastien entre en bloc au Canton d\u2019Orford JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca CANTON D\u2019ORFORD \u2014 «Je n\u2019avais jamais rêvé que tous les membres de mon équipe seraient élus le 1er novembre.J\u2019ai même eu des doutes sur mon élection», confesse le nouveau maire d\u2019Orford, Pierre Bastien.Vrai qu\u2019il n\u2019était attendu par personne ou presque, le scénario qui s\u2019est produit le jour du plus récent scrutin municipal au Canton d\u2019Orford.Normal dans ce contexte que même le chef de la formation Orford ensemble/ Équipe Bastien ait été surpris en apprenant le résultat du vote.«Je suis assez ?er de la campagne électorale qu\u2019on a faite.Notre plate-forme était une œuvre commune, c\u2019est-à-dire que tous les candidats de notre équipe avaient participé à son élaboration», explique M.Bastien.Le successeur de Pierre Ro- dier ajoute que les membres de son équipe sont restés concentrés sur leur campagne plutôt que de se préoccuper de celles de leurs adversaires.«On a utilisé l\u2019outil privilégié pour faire campagne à Orford: le porte-à-porte.On a rencontré énormément de gens directement chez eux.Ça nous a permis de faire de l\u2019exercice.J\u2019ai d\u2019ailleurs perdu deux pouces de tour de taille durant la campagne!» Pierre Bastien souligne que, la plupart du temps, les membres de sa formation politique se présentaient en duo lors des visites chez les citoyens.«Ça donne une dynamique différente et plus plaisante lorsqu\u2019on est deux à discuter avec les gens.J\u2019ai découvert, au cours de la campagne, que ça ajoute quelque chose de procéder de cette manière», indique Pierre Bastien.En ce qui concerne sa propre élection, le maire note qu\u2019elle ne lui paraissait pas assurée, compte tenu qu\u2019il y avait quatre candidats dans la course à la mairie.Alors qu\u2019il pourrait se glori- ?er du résultat ?nal, il prétend qu\u2019il existe un «facteur chance» dans le cadre de toute élection.«Il s\u2019agit de viser juste à partir de ta perception et de tes convictions.On monte au front avec ça sans connaître quel sera l\u2019accueil réservé par les électeurs», remarque-t-il.Par ailleurs, il révèle que devenir maire de sa municipalité n\u2019était pas un vieux rêve qu\u2019il chérissait.«Je suis là par intérêt pour la chose publique et pour ma communauté.Dans une démocratie, si les citoyens ne s\u2019occupent pas de leurs affaires, ils en sont les premiers perdants», soutient-il.Une « approche différente » Bien qu\u2019il se soit toujours montré relativement critique à l\u2019égard de Pierre Rodier et de sa formation politique, Pierre Bastien ne souhaite pas une grande révolution dans sa municipalité.«Orford ne change pas du tout au tout à cause de notre arrivée.Les préoccupations environnementales de la population restent semblables.Il faut combler les besoins à ce chapitre.Notre façon d\u2019aborder la thématique de l\u2019environnement sera sûrement différente, mais sur le fond il n\u2019y a pas de changement.» Le maire désire notamment faire preuve d\u2019une rigueur accrue dans les dossiers touchant à l\u2019environnement.«Toutes sortes d\u2019idées ont émergé en lien avec l\u2019environnement dans les dernières années, mais le lien logique n\u2019était pas très étanche dans tous les cas.On est parti dans tous les sens après l\u2019apparition des cyanobactéries dans les lacs», juge-t-il.Si la véri?cation des fosses septiques se poursuivra à Or- ford, il semble que la nouvelle administration ne portera aucun intérêt à la question des bateaux à moteur, qui a pourtant soulevé les passions dans la municipalité.«C\u2019est une légende urbaine, la pollution de l\u2019eau par les bateaux à moteur, les deux temps compris.Les déversements qu\u2019ils font sont marginaux, car les gaz des moteurs sont volatiles.Plein d\u2019études de l\u2019Agence de protection de l\u2019environnement aux États-Unis le prouvent.» En?n, la nouvelle administration essaiera de limiter l\u2019augmentation des dépenses de fonctionnement de la municipalité et de simpli?er sa réglementation «imposante et compliquée».LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Pierre Bastien est devenu maire au Canton d\u2019Orford lors des dernières élections municipales.Toute son équipe l\u2019a suivi à la table du conseil. 287293 819 843-2028 Nous sommes situés aux Galeries Orford 1700, rue Sherbrooke, Magog Spéciaux en vigueur jusqu\u2019au 31 décembre 2009 Chatons (Opérés, dégriffés, vaccinés, vermifugés, traités contre les puces) Vaste choix 18999$ Fontaine 2 litres Rég.39,99 $ Transporteur 2999$ Chiens croisés Labrador (Vaccinés, vermifugés, traités contre les puces) Gâterie pour chat 1st Choice GRATUITE à l\u2019achat d\u2019un sac de nourriture 1st Choice Ensemble de départ pour chat : Litière, bol, pelle, jouets Aquariums 5, 10, 15, 20 et 30 gallons de rabais sur nos transporteurs de rabais Jusqu\u2019à épuisement des stocks Plusieurs chiots disponibles en magasin 19999$ 50% 35% (Quantité limitée) À partir de 4199$ Betta régulier (Valeur 599$) GRATUIT à l\u2019achat d\u2019un aquarium pour Betta 289286 NOMINATION ALAIN FILION M.Robert Doiron, propriétaire de MAGOG CONCEPT CHRYSLER est heureux d\u2019annoncer le retour de M.Alain Filion à titre de conseiller aux ventes, voitures neuves et usagées.C\u2019est avec plaisir qu\u2019il vous recevra et vous conseillera à l\u2019occasion de votre prochain achat.3025, rue Sherbrooke Magog 819 843-3380 Magog et sa région / S15 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S15 JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 La Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford (CCIMO) recevra l\u2019animateur et homme d\u2019affaires Marc-André Coallier dans le cadre de sa programmation des prochains mois.L\u2019ancien animateur du Club des 100 watts à Télé-Québec traitera de son parcours à titre d\u2019homme d\u2019affaires lors de sa conférence, dont le lieu et la date restent à con?rmer.Rappelons que Marc-André Coallier est propriétaire, depuis quelques années, du Théâtre La Marjolaine à Eastman.Il a également été associé, ces dernières années, à une importante campagne de promotion visant à relancer le tourisme hivernal dans le secteur de Magog.Le 27 janvier, l\u2019athlète en fauteuil roulant Diane Roy, qui possède une impressionnante collection de médailles internationales, sera l\u2019invitée de la CCIMO.Le lieu de sa conférence sera con?rmé prochainement.Par ailleurs, la CCIMO continue de tenir des petits-déjeuners chez ses membres souhaitant l\u2019accueillir.Entre autres, le 19 janvier, Cogeco câble sera l\u2019hôte de cette activité.Une loterie Ayant besoin de ?nancement au même titre que divers autres organismes semblables, la CCIMO lance une loterie offrant la chance La CCIMO recevra Marc-André Coallier et Diane Roy de remporter un des six certi?cats- cadeaux d\u2019une valeur de 1000 $ qui sont mis à l\u2019enjeu.Les billets sont vendus au prix de 60 chacun, mais seulement 400 sont disponibles, ce qui rend les chances de gagner plus intéressantes.Notons que les certi?cats-ca- deaux pourront être échangés contre des marchandises ou des services chez les commerces participant à la campagne Êtes-vous timbrés achat local, mise sur pied par la CCIMO au cours des derniers mois.Cette loterie devrait permettre à la CCIMO de recueillir environ 15 000 $.«Jamais nous n\u2019avons organisé de campagne de ?nan- cement de cette nature ou aussi ambitieuse», souligne la directrice générale de l\u2019organisme, Francine Caya. URGENCE 24 HEURES Les spécialistes des douches en verre et de la gravure au jet de sable.RBQ : 1263-2576-40 51, rue Pomerleau, Magog Tél.: 819 843-2098 Téléc.: 819 843-2309 info@vitreriemagog.qc.ca www.vitreriemagog.com 287292 Spécial ités : - Domaine résidentiel et commercial - Vitre thermos - Plexiglas - Douche en verre - Miroirs décoratifs - Verre texturé - Moustiquaire - Vitre machinerie lourde - Vitre poêle à bois - Quincaillerie et réparation de portes et fenêtres - Gravure au jet de sable 30 ans d\u2019expertise pour vous ! S16 / Magog et sa région S16 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Sophie DesRoberts apprécie l\u2019ajout d\u2019un lieu de cuisson des Cuisines collectives Bouchée double à la Villa Pierrot, où elle réside.On retrouve la jeune femme en compagnie de Johanne Lavallée, directrice des Cuisines Bouchée double, et de Jean-Claude Lapierre, propriétaire du magasin Canadian Tire de Magog.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Les mères mono- parentales, à cause de leurs nombreuses occupations, manquent souvent de temps pour une foule de choses.Prendre le temps de cuisiner de bons plats est même un luxe pour certaines.À la Villa Pierrot, on tente cependant de donner la chance aux locataires de préparer des recettes nutritives pour leur marmaille.La Villa Pierrot n\u2019existe dans le paysage magogois que depuis quelques mois.Il s\u2019agit d\u2019une résidence pour de jeunes mères monoparentales prêtes à déployer des efforts dans le but d\u2019améliorer leur sort.Les 21 logements sont habités par autant de mamans et leurs enfants.À la cuisine sans les enfants Partenaires de la Villa Pierrot, les Cuisines collectives Bouchée double Memphré- magog ont ouvert un nouveau lieu de cuisson à l\u2019intérieur de la résidence ces dernières semaines.Sur place, les mamans peuvent s\u2019adonner à la préparation de différents plats sans avoir leurs enfants qui courent et crient autour d\u2019elles.Les jeunes femmes profitent aussi des conseils des animatrices des Cuisines Bouchée double, Chantal Lambert et Lucie Vachon, et apprennent diverses notions relatives à la bonne alimentation.«Les mamans ont la chance de faire la cuisine à cet endroit jusqu\u2019à deux fois par mois, souligne la directrice des Cuisines Bouchée double, Johanne Lavallée.Il y a toujours un fonds de denrées non périssables à leur disposition.» Le lieu de cuisson a été créé grâce à la participation financière de la Fondation bon départ et du magasin Canadian Tire de Magog, qui ont ensemble offert un montant de 1600 $ .L\u2019argent a servi à équiper la nouvelle cuisine.«On a 460 magasins dans différents milieux et on reconnaît les besoins, affirme Jean-Claude Lapierre, propriétaire du Canadian Tire de Magog.Personnellement, j\u2019étais incapable de dire non à la Villa Pierrot et aux cuisines collectives.» Âgée de 22 ans, Sophie DesRoberts est une des résidantes de la Villa Pierrot.Elle a accueilli avec enthousiasme l\u2019ajout de cette cuisine.«On manque de temps pour la cuisine.Ça nous redonne le goût de cuisiner.Je trouve que c\u2019est un gros plus pour nous», explique-t-elle.Des apprentissages Sophie DesRoberts souligne que plusieurs mamans possédaient de bonnes notions culinaires, mais elle avoue que toutes n\u2019avaient pas des connaissances équivalentes au départ.Certaines effectueraient donc des apprentissages qui leur serviront longtemps encore.Anne-Marie Cyr confie quant à elle qu\u2019elle adore préparer de la nourriture.«Pour moi, le plus dur avec le projet des cuisines collectives, ç\u2019a été d\u2019apprendre à travailler à quatre autour du four.Je préférais être seule», avoue- t-elle.Une autre résidante, Sandra Gagnon, admet qu\u2019elle a dû s\u2019habituer aux recettes santé proposées par les deux animatrices.«Rien ne nous est imposé, mais on nous demande d\u2019avoir l\u2019esprit ouvert», révèle-t-elle.VILLA PIERROT Un coin cuisson pour apprendre à cuisiner santé 287297 819 868-1421 1 800 667-1469 Voyages en autocar Philippe Tessier L\u2019Express - Voyages en groupe du Casino Walt Disney et Orlando Le Canadien à New York Les 19 et 20 décembre 2009 Partie du Canadien contre les Islanders de New York Inclus : billet pour le match Canadien/Islanders (section rouge), visite Time Square, Chinatown, petite Italie, Statue de la liberté et Central Park.1 nuit sur Long Island, NY - 1 petit déjeuner, transport en autocar de luxe, encadrement par notre guide accompagnateur expert de la ville.Places limitées, réservez tôt Prix par pers.: occ.(4) 295 $ - occ (3) 305 $ - occ (2) 329 $ Départs de Sherbrooke, Magog, Stanstead Du 28 décembre 2009 au 4 janvier 2010 8 jours - Transport en autocar Hôtel 5 nuits - 5 repas - accompagnateur Billet d\u2019entrée pour Walt Disney et journée plage Spécial : adult : 899 $ (2), enfant : 655 $ (pca) Départs : Victoriaville, Drummond, Sherbrooke AUTRES DESTINATIONS AU PROGRAMME \u2022 Panama, 25 janv.au 8 fév.2010 « Un tout inclus » \u2022 Foxwoods et Mohegan Special, les 25 et 26 février 2010, 189 $ ppod \u2022 Croisière Hawaii, 27 mars au 11 avril 2010, « Spécial de lancement » \u2022 Floride en autocar VIP, 14 au 28 mars, Hollywood et Miami \u2022 Spectacle de Michel Comeau au Casino de Montréal, 27 janvier Taxes et FDCAV inclus, permis du Québec 819 868-1421 287300 289287 FAITES PARTIE DE LA REPRISE ÉCONOMIQUE ! Vous lancez en affaires?Pourquoi pas! Démarrez votre entreprise.Devenez travailleur autonome.Mais suivez d\u2019abord la Formation Lancement d\u2019une entreprise Prochaine formation débutant le 21 janvier 2010 Pour plus d\u2019information Carole Tousignant Coordonnatrice 819 843-8273 poste 230 carolle.tousignant@sommets.qc.ca Magog et sa région / S17 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S17 Centraide investit JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Le Comité de développement social de la MRC de Memphrémagog a reçu une bonne nouvelle récemment lorsqu\u2019il a appris que Centraide Estrie lui accordait un montant de 12 000 $.Provenant du Fonds des bâtisseurs de Centraide, la somme servira à établir le plan d\u2019action du Comité de développement social, né après les deux Rendez-vous des concertations, des événe- ments qui ont réuni en 2008 une série d\u2019organisations de la région magogoise désireuses de créer des ponts entre elles.Le mandat du comité est «d\u2019agir sur la situation socio- économique en ciblant le renversement de la pyramide des âges», indique son animateur, Richard Caron, organisateur communautaire au CSSSM.«Amenuiser la disparité entre la richesse et la pauvreté» fait partie des principaux objectifs du comité.On compte pour cela amener «ceux qui veulent s\u2019impliquer» à poser des gestes répondant aux besoins des plus démunis.Parmi les organisations qui appartiennent au Comité de développement social, on retrouve la Banque alimentaire Memph- rémagog, qui joue le rôle de ?- duciaire, Vision Magog-Orford, la CCIMO, la Ville de Magog et le CSSSM.PHOTO MÉLIE-ANNE PAGÉ Les gagnants du concours de photos organisé dans le cadre de la Semaine culturelle de Magog 2009 ont été dévoilés récemment et, dans la catégorie ouverte aux 18 ans et plus, Mélie-Anne Pagé a remporté la palme avec ce cliché montrant le mont Orford sous son manteau d\u2019automne.François Therrien a quant à lui mérité le premier prix chez les 17 ans et moins avec une photographie présentant un soleil couchant au-dessus d\u2019un plan d\u2019eau.Les œuvres des deux lauréats sont en montre à la Galerie des artistes du canton jusqu\u2019au 4 février, dans le cadre de l\u2019exposition Photographie en Estrie, dont le vernissage est prévu samedi.Les couleurs du mont Orford pour la palme 287291 À MAGOG 386, rue PrIncipale Ouest 819 843-1043 chez ! ! ! ! ! ! ! ! NOUVELLE TABLE D\u2019HÔTE CHAQUE MOIS 3159, rue Principale Ouest, Magog (Sortie 115, autoroute 10) 289291 Propr.Marilyne Beauchemin et Simon Paquette SP É CI ALI T É S \u2022 Boeuf « AAA » \u2022 Carré d\u2019agneau \u2022 Confit de canard \u2022 Moules et frites Bienvenue aux groupes (Salle jusqu\u2019à 65 personnes) Une ambiance incroyable et du goût dans chaque assiette! Réservation : 819 868-2233 OUVERT 7 SOIRS Apportez votre vin et votre bière S18 / Magog et sa région S18 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Jérôme Fortin et Myriam Chiasson offrent des ateliers interactifs sur la maladie mentale et la réalisation des rêves à différents groupes de jeunes.Au centre, on reconnaît Maryse Domingue, de la Caisse du Nord de Sherbrooke, qui ?nance le projet.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Parce que les adolescents peuvent aussi être touchés de différentes façons par la maladie mentale, le chanteur et psycho-éducateur Jérôme Fortin se rend visiter des groupes de jeunes pour discuter avec eux de cette question.Il les invite à rêver pour rester en santé.Jérôme Fortin est le chanteur du groupe estrien Galarno.Il est associé à l\u2019Association des proches de personnes atteintes de maladie mentale (APPAMM) Es- trie depuis la sortie du premier album de son groupe, intitulé Tout baigne, en 2007.Les ateliers de sensibilisation que le chanteur offre aux adolescents, en collaboration avec l\u2019APPAMM Estrie, sont moins sombres qu\u2019on pourrait le croire, puisqu\u2019il traîne avec lui sa guitare et interprète des chansons devant les jeunes.«Ce sont des ateliers musicaux et non un cours qu\u2019on propose, précise-t-il.Les chansons que je chante amènent une ré?exion sur le rêve et la santé mentale.» Principalement, Jérôme se rend dans les maisons de jeunes pour rencontrer les adolescents.Mais il lui est arrivé d\u2019aller dans des endroits où on retrouve une clientèle moins choyée ayant habituellement un vécu différent.«Notre but est de sensibiliser les jeunes à la maladie mentale, un sujet tabou.On voit de plus en plus de problèmes de santé mentale dans cette partie-là de la population.On observe plus de dépression», mentionne Jérôme Fortin.Anxiété de performance Associée au projet, Myriam Chiasson souligne que «l\u2019anxiété de performance», qui est souvent reliée aux activités scolaires, est présente chez beaucoup d\u2019adolescents.Or, il en découle parfois des troubles mentaux plus graves.«La phobie sociale, qui est la peur de s\u2019exprimer en public à cause de la crainte du jugement, n\u2019est pas loin dans certains cas», ajoute Mme Chiasson, qui est La chanson pour aborder la maladie mentale intervenante-formatrice à l\u2019AP- PAMM Estrie.Lors des ateliers, il est aussi question des proches atteints de troubles psychiques.«Les jeunes sont plutôt résilients lorsque ce type de problème touche un proche.On leur donne quand même des outils pour composer avec la situation.On décortique où est leur place quand une personne près d\u2019eux est frappée», explique Myriam Chiasson.Ayant réalisé un rêve avec la sortie du premier album de son groupe, Jérôme Fortin suggère aux 12-17 ans qu\u2019il rencontre de se «propulser dans leurs passions» pour vivre heureux et en santé.Vivre ses passions «On les fait jaser au sujet de leurs projets d\u2019avenir.On parle également des peurs qui nous empêchent de foncer et de faire ce qu\u2019on a le goût», mentionne le chanteur de Galarno.La Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke a accepté de ?nancer les ateliers jusqu\u2019en 2010.«On s\u2019intéresse aux dossiers qui concernent la jeunesse.En plus, ce projet est structuré, bien pensé et atypique», remarque la directrice communications, qualité et marketing de l\u2019établissement ?nancier, Ma- ryse Domingue.Notons en terminant que Ga- larno sera en spectacle au Tremplin 16-30 à Sherbrooke samedi.Le groupe interprétera notamment des chansons de l\u2019album qu\u2019il prépare actuellement. FORMATION PROFESSIONNELLE DES SOMMETS Je suis un pro! J\u2019ai suivi une formation professionnelle reconnue qui m\u2019ouvre de nouvelles portes.VENTE DE PIÈCES MÉCANIQUES ET D'ACCESSOIRES \u2022 PÂTES ET PAPIERS \u2022 TECHNIQUES D'USINAGE \u2022 OPÉRATION D'ÉQUIPEMENTS DE PRODUCTION La vie qui s'élève Inscriptions en tout temps! La Commission scolaire des Sommets dessert 36 municipalités réparties dans la MRC d\u2019Asbestos, la MRC de Memphrémagog et la MRC du Val-Saint-François.Elle regroupe près de 1 300 employés qui ont à coeur la réussite de ses 8 800 élèves évoluant en formation générale, en formation pour adulte ou en formation professionnelle.w w w.c s d e s s o m m e t s .q c .c a Début Début WINDSOR - Centre d'excellence en formation industrielle 100, rue Boisjoli - 819 845-5402 DEP Pâtes et papiers - opérations Automne 2008 DEP Mécanique industrielle de construction Entrées continues et d'entretien DEP Opération d\u2019équipements de production Septembre 2008 DEP Comptabilité Entrées continues DEP Secrétariat Entrées continues WINDSOR - Centre d'excellence en formation industrielle 36, 6e Avenue - 819 845-5402 DEP Soudage-montage (soir) Entrées continues DEP Briquetage-maçonnerie Septembre 2008 DEP Électromécanique de systèmes automatisés À confirmer ASBESTOS - Centre de formation professionnelle de l'Asbesterie 340, boulevard Morin - 819 879-0769 DEP Secrétariat Entrées continues DEP Comptabilité Entrées continues ASP Lancement d'une entreprise Entrées périodiques DEP Soudage-montage Entrées continues DEP Techniques d'usinage Entrées continues ASP Usinage sur machines - outils à Entrées continues commande numérique DEP Assistance à la personne Août 2008 en établissement de santé MAGOG - Centre intégré en formation industrielle 520, boulevard Poirier - 819 868-1808 DEP Opération d\u2019équipements de production Entrées continues DEP Service-conseil à la clientèle en Entrées continues équipement motorisé DEP Vente de pièces mécaniques et d'accessoires Entrées continues DEP Conduite et réglage de machines à mouler Entrées continues ASP Lancement d'une entreprise Entrées périodiques MAGOG - Centre de formation professionnelle de Memphrémagog 1255, boulevard des Étudiants - 819 868-1808 DEP Secrétariat Entrées continues DEP Comptabilité Entrées continues DEP Assistance à la personne Septembre 2008 en établissement de santé NOUVEAU CENTRE DEP : Diplôme d'études professionnelles / ASP : Attestation de spécialisation professionnelle Possibilité d\u2019aide financière Alternance travail-études (ATE) Alternance travail-études (ATE) ET méthode d'enseignement individualisé (MEI) Stage en milieu de travail (SMT) Stage en milieu de travail (SMT) ET méthode d'enseignement individualisé (MEI) 287298 Magog et sa région / S19 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S19 Pari tenu : un disque à 40 bougies JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 À un jeune qui lui demandait quand il enregistrerait un disque, le Magogois Ian Murphy avait un jour répondu qu\u2019il en lancerait un à l\u2019âge de 40 ans.Prédiction juste! Le guitariste classique, enseignant au Cégep de Drum- mondville, avait offert une réponse sans trop ré?échir à ce jeune.Il ne croyait pas que sa prédiction s\u2019avérerait.«Mon projet de disque est parti d\u2019une petite phrase.Avec les années, j\u2019ai eu le goût que ça se réalise comme je l\u2019avais dit», raconte Ian Murphy.Il y a quelques années, il a commencé à s\u2019intéresser aux différentes facettes de l\u2019enregistrement d\u2019un DC.Il a cheminé tranquillement par la suite et a récemment procédé au lancement de son premier album.«C\u2019était le cheminement qui m\u2019intéressait dans un projet comme celui-là et pas nécessairement l\u2019aboutissement, explique le quarantenaire.Ç\u2019a été beaucoup de travail parce que j\u2019ai tout fait, le son, la pochette et le reste.Et je dois me charger de la mise en marché maintenant.» Le musicien a le sentiment d\u2019avoir produit un album «ratissant très large» au point de vue musical.On retrouve sur le DC des pièces de Bach, Albeniz et Domeniconi.«Je voulais me faire plaisir en choisissant les musiques.Je crois que le disque est très accessible et qu\u2019il peut plaire à beaucoup de gens.» Reconnaissant qu\u2019il n\u2019est pas toujours simple de provoquer de l\u2019intérêt pour la guitare classique chez les jeunes, il souligne que ses élèves sont stimulés par le lancement de son DC.Il est possible de se procurer son disque dans deux commerces du centre-ville de Magog, le Café A.L.Van Houtte et la Galerie des artistes du Canton.Il est également disponible sur le site iTunes.Son parcours Comme bon nombre de guitaristes classiques, Ian Murphy a commencé à jouer de la guitare tardivement, vers l\u2019âge de 15 ans.Il se joint rapidement à de petits groupes rocks, dont Workout avec lequel il participe au réputé concours Cégeps en spectacle.Au Collège Ahuntsic, il étudie d\u2019abord en sciences humaines avant de s\u2019inscrire au Cégep de Saint-Laurent en musique.«J\u2019ai fait une grande découverte en arrivant en musique au cégep.Je me suis aperçu que j\u2019étais dans le bon domaine et l\u2019enseignement s\u2019est mis à m\u2019intéresser», ra- conte-t-il.Malgré qu\u2019il songeait à devenir professeur, il poursuivra des études en interprétation de la musique plutôt qu\u2019en enseignement à l\u2019Université du Québec à Montréal.Un professeur, Alvaro Pierri, l\u2019a marqué au cours de ses études universitaires.«C\u2019est carrément un génie.Sa virtuosité et son bagage musical m\u2019ont frappé.Il avait une philosophie de la musique particulière, où l\u2019instrument était moins important.Il souhaitait toujours aller plus loin.On ne rencontre une personne comme ça qu\u2019une fois dans une vie», estime-t-il.Détenteur d\u2019un diplôme de maîtrise, Ian Murphy a offert plusieurs concerts dans le passé.Il devrait être de retour sur scène prochainement.«J\u2019ai des projets en ce sens pour l\u2019été prochain.J\u2019aimerais travailler avec des artistes en arts visuels pour créer une certaine atmosphère lors des spectacles.» LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Le guitariste classique Ian Murphy a tenu un pari qu\u2019il avait plutôt lancé en l\u2019air.À 40 ans, il a lancé son premier album, qu\u2019il a produit de A à Z et qu\u2019il s\u2019occupe maintenant de distribuer. S20 / Magog et sa région S20 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 Potton est à la recherche de places en garderie Un 13e bottin revampé des ressources pour les aînés est maintenant distribué 289289 287296 289296 JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Semblant plus populaire que jamais, le bottin des ressources pour les aînés de la MRC de Memphrémagog, qui est publié pour une treizième année, est disponible depuis peu.A?n de répondre à la demande, on a imprimé 7000 copies du bottin plutôt que 6000 comme par le passé.Un total de 67 commanditaires a contribué ?nancièrement à sa parution cette année.Responsable de la publication du bottin, la Table de concertation des aînés de la MRC de Memphrémagog a par ailleurs décidé de lui ajouter un agenda.On retrouve évidemment toujours à l\u2019intérieur les coordonnées de différentes ressources ainsi qu\u2019un calendrier.«L\u2019ajout d\u2019un agenda vise à mieux répondre aux nouveaux besoins des aînés.En effet, les ba- byboomers prennent leur retraite à un âge moins avancé que les générations précédentes.Plusieurs ont de nombreuses activités.Le bottin les aidera à organiser leur horaire», indiquent ses responsables dans un communiqué.On a imprimé 7000 copies du bottin plutôt que 6000 comme par le passé.Une série d\u2019organisations locales, tels le Centre de santé et des services sociaux de Memphréma- gog, la Caisse Desjardins du Lac- Memphrémagog, la Coopérative de services à domicile et des clubs d\u2019âge d\u2019or, distribuent le bottin.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Le Canton de Potton a un urgent besoin de places en garderie additionnelles.Présentement, au moins 13 enfants n\u2019ont pas accès à une garderie dans la municipalité et, dans 18 mois, ce nombre pourrait avoir doublé.Deux raisons expliqueraient la situation actuelle: un service de garde a fermé ses portes, au cours des derniers mois, à Pot- ton et les femmes de la municipalité sont nombreuses donner naissance à des bébés depuis quelques mois.Un comité rassemblant des parents et des intervenants du milieu, dont la directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) L\u2019enfant Do, Chantale Laventure, a été formé a?n de résoudre le problème observé dans le milieu.Mme Laventure indique que son CPE, qui agit à titre de bureau coordonnateur des places en milieu familial dans sa région, évalue en ce moment le projet d\u2019une personne souhaitant garder des enfants dans le secteur de Potton.Si elle recevait une accréditation, elle pourrait offrir un petit nombre de places à 7 $ par jour.«On est très prudent pour le moment au sujet du projet de cette personne, car le processus d\u2019évaluation de sa demande n\u2019est pas terminé», mentionne Chantale Laventure.D\u2019après la directrice générale du CPE L\u2019enfant Do, il faut ouvrir de façon urgente deux services de garde en milieu familial à Potton pour combler les besoins dans cette municipalité.Il sera sans doute nécessaire d\u2019en ajouter d\u2019autres rapidement, compte tenu grossesses en cours et des nouveau-nés toujours à la maison.Le Canton de Potton est impliqué dans la démarche parce qu\u2019il estime important que les parents soient bien desservis.«La municipalité est très proactive, note Mme Laventure.Un manque de places en garderie entraîne parfois l\u2019exode des familles.» Les résidants de Potton qui désireraient démarrer une garderie en milieu familial sont invités à communiquer avec Chantale Laventure, en composant le 819 868-3880.DES DOSSIERS RÉGIONAUX À ne pas manquer quotidiennement dans La Tribune Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S21 287564 5119, boul.Bourque, Sherbrooke 819 564-8664 www.mazdadesherbrooke.com 2940, rue Sherbrooke, Magog 819 843-2424 www.mazdamagog.com DE MAGOG DE SHERBROOKE MAZDA MAZDA MAZDA3 2010 MAZDA3 SPORT 2010 MAZDA6 2010 MAZDA TRIBUTE 2010 =13 995$ Achetez à partir de Rabais des fêtes 15 995$ + 1 000$ - 2 000$ Jusqu\u2019à Au taux de financement régulier =20 950$ Achetez à partir de Rabais des fêtes 23 450$ - 2 500$ Au taux de financement régulier 22 995$ Achetez à partir de en crédit * * * + 1 000$ Jusqu\u2019à en crédit + 1 000$ Jusqu\u2019à en crédit + 1 000$ Jusqu\u2019à en crédit 0% +0% de financement à l\u2019achat jusqu\u2019à 48 mois de financement à l\u2019achat jusqu\u2019à 36 mois Informez-vous sur nos offres de 0 % de financement à l\u2019achat sur la plupart de nos modèles.*Offre réservée aux particuliers et portant sur les Mazda3 GX (D4XS50AA00) les Mazda6 GS 4 cyl.(G4SY60AA00) et les Mazda Tribute GX 2RM (WVXD50AA00) 2010 neuves.Frais de transport et préparation (Mazda3 : 1 395 $; Mazda6 et Tribute : 1 595 $), immatriculation, assurances, taxes et frais d\u2019inscription au RDPRM, le cas échéant en sus.Un comptant initial pourrait être requis.**Aucun achat nécessaire pour bénéficier des prix à gagner lors de « L\u2019événement On paie l\u2019essai ».Inscrivez-vous sur onpaielessai.ca et effectuez votre essai routier le 4 janvier 2010 ou antérieurement.Offre faite aux personnes majeures qui résident au Canada et sont titulaires de permis de conduire valide.Cartes argent comptant Mazda prépayées et attribuées en prix et cote au lancement du concours : 25 $ (3 sur 4), 50 $ (1 sur 5) et 100 $ (1 sur 20).Un prix de « L\u2019événement On paie l\u2019essai » peut être converti en crédit (250 $, 500 $ ou 1 000 $ selon le cas) applicable lors de la signature d\u2019un contrat d\u2019achat d\u2019un véhicule Mazda conclu le 4 janvier 2010 ou antérieurement.Limite d\u2019un prix ou crédit par personne démontrant qu\u2019elle possède un permis de conduire.Une question réglementaire sera posée.Règlement complet sur onpaielessai.ca.Financement à l\u2019achat aux particuliers de 0 % jusqu\u2019à 48 mois sur tous les modèles Mazda3 2010 neufs et de 0 % jusqu\u2019à 36 mois sur tous les modèles Mazda6 2010 neufs.Financement consenti par l\u2019entremise de la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.Exemples de financement à l\u2019achat des Mazda3 sport GX et des Mazda6 GS 4 cylindres 2010 neuves : financement à l\u2019achat de 15 000 $/25 000 $ sur 48/36 mois basé sur un PDSF de 16 995 $/22 995 $ avec un taux de financement de 0 %, les frais de crédit sont de 0 $, les paiements mensuels sont de 312,50 $/694,44 $ pour une obligation totale de 15 000 $/25 000 $.Les modèles illustrés le sont à titre indicatif seulement en ce qu\u2019ils peuvent comporter des équipements optionnels non inclus dans les prix mentionnés.Les concessionnaires peuvent vendre à prix inférieur.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Un échange peut être nécessaire entre concessionnaires.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d\u2019offres possible.Offres d\u2019une durée limitée à compter du 7 décembre 2009. 289279 305436 S22 / Magog et sa région S22 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 Saint-Pie-X souhaite agrémenter sa cour JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 La cour de l\u2019école primaire Saint-Pie-X à Magog n\u2019est pas très invitante, il faut bien l\u2019admettre, étant presque entièrement recouverte d\u2019asphalte.Mais la situation est sur le point de changer grâce à un projet mis en branle par un comité regroupant des parents et des membres du personnel.Élaboré pendant la dernière année, le projet consiste à ajouter de la verdure, un module de jeux, des balançoires et un petit terrain de soccer.On remettra de plus en état le revêtement sur des portions de la cour qui resteront asphaltées et des arbres seront plantés.La sécurité des enfants sera rehaussée.Il faudra amasser une somme d\u2019environ 100 000 $ pour réaliser la totalité du projet.«C\u2019est beaucoup d\u2019argent, mais on n\u2019a rien pour l\u2019instant dans la cour», indique Lise Couture, la directrice de l\u2019école Saint-Pie-X.Mme Couture af?rme que les autres établissements d\u2019enseignement primaire publics de Magog possèdent tous des installations permettant de grimper, se balancer, glisser, etc.«À certains endroits, on est déjà dans la phase II du développement du parc-école», ajoute-t-elle.À ce jour, l\u2019école dispose de près de 50 000 $.Elle a notamment obtenu une somme de 25 000 $ de la Ville de Magog, 3000 $ de la Caisse Desjardins du Lac-Memphrémagog ainsi que 2000 $ du député d\u2019Orford, Pierre Reid.Un lave-auto et une vente de jus ont de plus été organisés pour recueillir de l\u2019argent.«La somme de 25 000 $ offerte par la municipalité nous a beaucoup encouragés», con?e Lucie Tanguay, qui siège au comité pilotant le projet à titre de parent d\u2019élève.Une demande de ?nancement a également été acheminée au ministère de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport.On espère mettre la main sur une somme de 25 000 $ provenant du Programme d\u2019embellissement des cours d\u2019école.Une réponse favorable du gouvernement provincial amènerait la Commission scolaire des Sommets à octroyer un montant équivalent.Selon Lise Couture, la réponse de Québec sera annoncée au mois d\u2019avril prochain.Une réponse négative n\u2019empêcherait pas la réalisation de travaux à court terme.Cependant, ils seraient d\u2019une ampleur moindre.Une nouvelle demande de ?nan- cement pourrait être effectuée dans un tel cas.Un projet important La directrice de l\u2019école primaire révèle que jamais on a tenté de doter l\u2019établissement d\u2019équipements semblables.Cela dit, elle assure que le personnel est en faveur de la démarche entreprise.«Notre équipe-école voit ça d\u2019un bon œil», dit-elle.Le projet consiste à ajouter de la verdure, un module de jeux, des balançoires et un petit terrain de soccer.Lucie Tanguay attend avec une certaine impatience l\u2019installation des équipements.«C\u2019est important de faire bouger les enfants et de susciter leur curiosité.Les jeux qu\u2019on retrouvera dans la cour donneront la chance aux enfants de développer différentes habiletés», mentionne-t-elle.Cette maman d\u2019élève estime que le projet saura plaire aux nouvelles familles qui choisissent de s\u2019établir dans le quartier où l\u2019on retrouve l\u2019établissement scolaire, lequel se développe rapidement depuis quelques années.LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON La cour de l\u2019école primaire Saint-Pie-X accueillera des jeux pour enfants en 2010.Sur la photo apparaissent deux des membres du comité responsable du projet, Lucie Tanguay, une maman d\u2019élève, et Lise Couture, directrice de l\u2019école.L\u2019école primaire veut faire disparaître une partie de l\u2019asphalte au profit de verdure POUR TOUT SAVOIR Chaque jour, lisez La Tribune 287267 FORFAIT VÉNUS \u2022 Facial avec drainage lymphatique du visage \u2022 Massage (Durée 2 h 30) 1/2 JOURNÉE DE SOINS \u2022 Enveloppement d\u2019algues ou exfoliation avec balnéothérapie aux huiles essentielles \u2022 Massage ou facial \u2022 Balancier biorythmique ou pressothérapie Situé à l\u2019hôtel Cheribourg 2603 chemin du Parc Orford (Sortie de l\u2019autoroute 10) 819 868-0101 Téléc.: 819 868-1979 Membre de Spa Relais-Santé Recevez pour vous-même, 30 $ en certificat-cadeau (à l\u2019achat d\u2019un certificat-cadeau de 105 $ et plus.Non transférable) L\u2019extension de cils Misencil pour un regard de star ou de superstar \u2022 Un regard sublime sans l\u2019ajout de mascara \u2022 Une définition parfaite au coucher comme au lever \u2022 Des cils permanents appliqués un à un sur vos cils naturels Aussi disponibles : cristaux de Swarovski, cils de couleur, paillettes 150$ Réservez maintenant pour le temps des fêtes.À partir de Escapade en tandem 7995$/2 personnes 30 minutes de mas sage par personne Valeur 148 $ 135$ Valeur 190 $ 145 $ Valeur 145 $ 119 $ (Durée 2 h 15) INITIATION À LA DÉTENTE \u2022 Bain aux algues ou à la boue \u2022 30 minutes de massage PAUSE TISANE \u2022 Pressothérapie ou balancier biorythmique \u2022 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La Buick Lacrosse 2010 entièrement redessinée.Venez en faire l\u2019essai, elle vous enchantera! Fin 4 janvier 2010 M.Richard Dion souhaite la bienvenue dans son équipe à M.Jacques Ouimette.Fort de ses 30 années d\u2019expérience en automobile, dans la région de Coaticook, il sera heureux de vous conseiller, lors d\u2019un achat éventuel.Pour contacter M.Ouimette Tél.: 819 849-7598 Cell.: 819 829-8169 Courriel : jaouimette@hotmail.com 305520 Magog et sa région / S23 Sherbrooke mercredi 9 déce mbre 2009 - La Tribune S23 L\u2019homme-orchestre du soccer magogois JEAN-GUY RANCOURT redaction@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Le soccer prend énormément de place dans la vie de Louis-Michel Côté.Membre du conseil d\u2019administration de l\u2019Association de soccer mineur de Magog depuis huit ans, dont les deux dernières au poste de président, Louis-Michel Côté est aussi l\u2019ange gardien du Festi-Tour où il agit comme coordonnateur.Pourtant, rien ne destinait Côté vers le soccer.«Je proviens de l\u2019école du baseball et du hockey.Comme à peu près tous les gamins au Québec, j\u2019ai joué au hockey en bas âge», raconte Louis-Michel Côté.D\u2019ailleurs, certains se souviendront peut- être de son passage dans l\u2019uniforme des Cantonniers de Magog dans les années 1980.«Je ne pouvais m\u2019imaginer à ce moment-là que je reviendrais un jour m\u2019installer à Magog et que j\u2019y élèverais ma famille.» Au baseball, en plus de s\u2019adonner à la pratique de cette discipline, Côté s\u2019est fait un nom comme un des bons of?ciels de ce sport en Estrie sur deux décennies.Comment alors le soccer a-t-il fait une intrusion dans la vie de Louis-Michel Côté?«Lorsque mes enfants ont été à l\u2019âge de faire du sport, ils ont opté pour le soccer.Papa a sauté dans le train pour faire du bénévolat dans un sport que je découvrais quasiment en même temps que mes enfants.Je ne me suis pas lancé dans cette aventure par dépit.J\u2019y ai mis dès le départ la même passion qui me caractérisait lorsque je sautais sur un losange de baseball pour arbitrer.Ce fut une excellente façon aussi pour moi de m\u2019intégrer à la société magogoise», ajoute l\u2019homme-orchestre du soccer mineur à Magog.Choyé Aujourd\u2019hui, Louis-Michel Côté se considère comme un bénévole extrêmement choyé.«Un président est aussi fort que ses précieux collaborateurs qui l\u2019entourent.Laissez-moi vous dire que je suis extrêmement choyé à ce chapitre.Je peux compter sur l\u2019appui de gens extrêmement compétents et dévoués», souligne Côté.Pas surprenant alors que le soccer mineur à Magog soit inondé d\u2019honneurs année après année: club de l\u2019année au Québec, tournoi par excellence en Estrie saison après saison, tout y passe.«C\u2019est une belle récompense pour les bénévoles.En même temps, ce sont les jeunes qui en béné?cient et c\u2019est encore ça qui est le plus important», estime le président.Prochains défis Bref, tout ce que touche Louis- Michel Côté tourne au succès.Sera-t-il possible de faire mieux dans un avenir rapproché?«Le travail ne fait que commencer, jure Côté.Notre association regroupe maintenant 800 jeunes, dont 200 qui ont adopté le ballon rond 12 mois par année.On ne pourra pas grossir notre bassin de joueurs beaucoup plus que ça.Il faut tenir compte de nos capacités à bien encadrer tous ces jeunes et aussi des plateaux qui sont à notre disposition.Maintenant, un de nos prochains dé?s à l\u2019association consistera à bien former nos instructeurs pour assurer un bon développement de tous ces jeunes qui ont choisi le soccer pour se défouler l\u2019été.Les infrastructures sont un autre point que nous ne pourrons pas négliger même si nous obtenons déjà un bon soutien de la Ville sur ce plan.» À écouter parler Louis-Michel Côté, celui-ci ne semble pas préoccupé par sa succession.Ce qui est une bonne nouvelle en soi pour le soccer mineur à Magog.Louis-Michel Côté S24 La T ribune - Sherbrooke m ercredi 9 décem bre 2009 289292 Vous avez un projet d\u2019affaires?La Ville de Magog et le CLD de la MRC de Memphrémagog vous offrent le soutien nécessaire à sa réalisation et l\u2019accès à des ressources qui font la différence : Ë Différentes formes d\u2019aides financières; Ë Des programmes de congé de taxes; Ë Plusieurs outils financiers destinés à la création d\u2019emploi; Ë Une offre de locaux industriels variés, publics et privés; Ë Un centre de formation professionnelle unique; Ë De l\u2019aide à la formation et au recrutement de personnel; Ë Une entente avec l\u2019Université de Sherbrooke, pour le développement du secteur des technologies de l\u2019information et des communications.En plus, Magog vous offre : Ë Une qualité de vie exceptionnelle; Ë Un environnement unique en son genre; Ë La proximité de nombreux services d\u2019affaires; Ë Une position géographique stratégique, près de la frontière américaine et d\u2019importants axes routiers; Ë Une main-d\u2019oeuvre compétente et productive; Ë L\u2019accès à des services de santé et d\u2019éducation; Ë Une abondance et une diversité d\u2019attraits et d\u2019activités.Contactez nos professionnels : CLD de la MRC de Memphrémagog 281, rue des Pins Magog (Québec) J1X 2J1 Tél.: 819 843-8273 www.cldmemphremagog.com Photos : Yves Tremblay, Photohélico L\u2019ART DE CONJUGUER QUALITÉ DE VIE ET SUCCÈS EN AFFAIRES "]
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