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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2008-06-07, Collections de BAnQ.

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[" A Cinéma Kung-Fu panda: le pe Ean version toutou /S8etS9 A VASE) lc 64 DEPARTS BLE: We 2\u20ac it i) Xo NY 208% b ~ Plus que deux ou trois semaines sur le gril et la nouvelle brochette théatrale estivale régionale sera juste a point.Les productions marinent depuis déjà un certain temps et les saveurs s'annoncent variées côté jardin.Entre deux pièces de viande, aurez-vous le temps cette année pour une pièce de théâtre?Courrez-vous la chance d'avoir les «côtes levées» par le rire?Ou pratiquerez-vous la politique du «tourne dos»?Allez! Sortez de votre robe de chambre en papier d\u2019alu et prenez connaissance du menu qui s'offre à vous.À LIRE EN PAGES S4 ET S5 S2 / Arts et spectacles S2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 CANAUX CAMPING .ET L\u2019ENFER ENTRE LE PARADIS.COUPÉ AU MONTAGE NOS ANTENNES ENTRE GUILLEMETS Les Simpsons Rita Lafontaine RÉGIS TREMBLAY QUÉBEC \u2013 Faire tenir le Louvre à l\u2019intérieur des murs du Musée national des beaux-arts du Québec! Résumer, en moins de 300 oeuvres, 5000 ans d\u2019histoire de l\u2019art! Ce pari fou a été tenu par le Musée des beaux-arts du Québec à l\u2019occasion de son 75e anniversaire, qui coïncide heureusement avec le 400e de Québec.Non, on n\u2019a pas déménagé «Le Louvre à Québec», même si c\u2019est là le titre de l\u2019exposition, qui constitue tout de même le plus important prêt de purs chefs-d\u2019oeuvre jamais consenti par le célébrissime musée parisien.Cette chance unique, il faut la saisir avant le 26 octobre.Certes, le visiteur ne trouvera pas à Québec la Joconde, pas davantage que la Victoire de Samothrace, si ce n\u2019est en minuscule réplique à la boutique du musée! Mais l\u2019amateur d\u2019art aura un aperçu vertigineux des incroyables richesses du Louvre en admirant les 274 pièces exceptionnelles réunies dans quatre salles du MNBAQ et choisies parmi les 35 000 oeuvres exposées en permanence dans les 300 salles du musée parisien.Ce résumé est d\u2019une telle qualité qu\u2019il nécessite plusieurs visites pour tenter d\u2019en concevoir toute la beauté et toute la portée.Réunions inédites En parcourant les salles du musée des Plaines d\u2019Abraham, le visiteur peut même voir ce qu\u2019il lui serait impossible d\u2019observer au Musée du Louvre: des réunions inédites de pièces fort diverses, des rapprochements audacieux de vrais chefs-d\u2019oeuvre, qui n\u2019ont jamais été tentés dans l\u2019enceinte de la vénérable institution parisienne.Il faut dire que ces 274 pièces majeures ont été «enlevées» aux huit départements du Louvre, qui ont chacun une vocation fort différente.Mais à Québec, voilà que des antiquités égyptiennes côtoient des sculptures grecques et romaines, que des musiciens français du XVIIe siècle accompagnent des danseuses de l\u2019antiquité romaine, que l\u2019art religieux du Moyen- Âge européen voisine l\u2019art islamiques du Moyen-Orient.Miracle! Comment ne pas s\u2019émouvoir devant les gisants de Charles le Bel et de Jeanne d\u2019Évreux (1372), réunis pour toujours dans la mort, alors qu\u2019à deux pas, se dressent triomphalement Zéphyr et Psyché (1814) d\u2019Henri Joseph Ruxthiel, le dieu du vent emportant la grande amoureuse dans un élan surnaturel.Comment ne pas sourire en voyant ce Musicien (1769) de Fragonard et ce Bouffon au luth (1623) de Frans Hals qui, de leur toile, lancent des oeillades à deux gracieuses danseuses sculptées dans le marbre par Jean-François Lorta au début du XIXe siècle! Ce rapprochement entre deux arts et deux époques a de quoi fouetter les sens! Toutes époques et toutes civilisations ainsi réunies, «Le Louvre à Québec» doit être considéré et apprécié, non comme un simple échantillon du Louvre, mais bien comme une nouvelle manière de présenter ses richissimes collections.Révolution locale Cette petite révolution est le fait de l\u2019équipe du MNBAQ, à l\u2019initiative de son directeur général, M.John R.Porter, et avec le savoir-faire de la commissaire Line Ouellet, en collaboration avec les experts et les autorités du Louvre.Dans l\u2019esprit de M.Henri Loyrette, le directeur du musée parisien, il s\u2019agit bien là «d\u2019une présentation innovante proposée par le Musée national des beaux-arts du Québec» qui, de surcroît, a profité au Louvre en y entraînant la collaboration de départements «qui ne sont pas habitués de travailler ensemble.» (Le Soleil) Le Louvre comme on ne l\u2019a jamais vu La chronique d\u2019André Laroche fait relâche cette semaine.Un des critiques les plus controversés du Québec, Robert Lévesque, fait l\u2019objet d\u2019un documentaire d\u2019Antoine Laprise, lui-même homme de théâtre mais aussi un ancien de la Course Destination monde.Aussi bien le personnage que ses principaux détracteurs sont interviewés dans cette émission où, entre le mythe du critique vitriolique qui ne vit que pour détruire et celui du Roger Bon- temps qui trouve que tout est bon et beau, la réalité se révèle plus nuancée.Le dernier mot Demain, 20 h Radio-Canada La campagne de Monsieur Obarack.\u2014 Lapsus du journaliste Michel Viens lors du Téléjournal Matin à RDI.On espère maintenant que le candidat républicain ne se fera pas rebaptiser Punch McCain.Outre son rôle de Pierre dans Annie et ses hommes, Jean-François Blanchard a tourné récemment dans The Terrorist Next Door, un téléfilm tourné à Montréal par la CTV, avec le même réalisateur que la série Trudeau, et portant sur le terroriste Ahmed Ressam.«On y apprend des choses assez troublantes sur cette filière terroriste qui a été en activité à Montréal.J\u2019incarne le directeur de la brigade des enquêtes.Michael Ironside fait aussi partie de la distribution.» Ahmed Ressam avait été arrêté à la frontière canado-américaine en décembre 1999 avec une voiture remplie d\u2019explosifs, mais se cachait à Montréal auparavant.En 2001, on apprenait qu\u2019il avait songé à provoquer une explosion à Outremont.Le film sera diffusé le dimanche 15 juin à 20 h par CTV.Aucune version française n\u2019est annoncée pour l\u2019instant.Les Simpsons viennent d\u2019égaler le record de la série américaine Guns- moke, en signant un contrat pour leur 20e saison.La comédie animée doit sûrement rapporter gros au réseau Fox: si on compte que les acteurs prêtant leur voix aux personnages verront leur cachet passer de 300 000 $ à 400 000 $ par épisode, chacun d\u2019entre eux finira l\u2019année avec 8 millions de plus dans ses poches.Levons nos chapeaux aux scénaristes, qui continuent d\u2019avoir des idées après tout ce temps! Il y a quatre ans, tous les espoirs étaient permis pour que le Centre des arts Rita-Lafontaine devienne un succès régional.La mise en vente de l\u2019édifice par l\u2019institution financière créancière est vraiment une triste nouvelle.À quand une aide gouvernementale aux théâtres d\u2019été pour qu\u2019ils puissent faire compétition à armes égales avec la kyrielle de festivals estivaux?Sans compter la hausse du prix de l\u2019essence, qui risque de faire mal aux scènes de campagne.LE SOLEIL , ERICK LABBÉ SHERBROOKE \u2014 Deux courriels, un coup de fil sur son portatif un vendredi après-midi, de la parlotte, des éclats de rire comme si vous étiez assises en face dans un salon de thé.Il n\u2019y a pas plus douillette que France Beaudoin.Elle est une fille en ratine.Chaleureuse, commode.On lui parle, et il n\u2019y a plus de jours ouvrables.On se sent en week-end.Elle a beau avoir marié un comédien, l\u2019animatrice a un faible pour les musiciens.Et elle les aime pour les mêmes raisons qu\u2019on l\u2019aime elle-même: «J\u2019adore cette race de monde.On n\u2019a jamais besoin d\u2019en mettre plus avec eux.Ils me font me sentir bien.Sans compter que leur talent me fascine.Bref, je les trouve confortables.» C\u2019est donc dans ses pantoufles préférées que l\u2019animatrice ouatée se glissera l\u2019automne prochain.Pas pour cocooner dans sa maison de campagne de Deauville.En studio.Finie l\u2019hibernation une fois tous ses bons baisers déposés! À compter de la mi-octobre, elle pilotera une nouvelle émission originale à Radio-Ca- nada, les vendredis soirs, à 21 h.Un happening cosy, qui donnera du beau gros temps d\u2019antenne à la musique et aux musiciens, un an après que la disparition de La Fureur a laissé un trou béant dans la programmation variétés de la SRC.«Il n\u2019y aura pas d\u2019entrevues.J\u2019agirai en tant que simple présentatrice et spectatrice.Nous voulons que ce soit une vitrine pour les musiciens.En fait, avec les problèmes que connaît l\u2019industrie, nous en parlons comme d\u2019une certaine revanche des musiciens.Ce sera donc une suite de performances, de toutes sortes de style.Dans une même émission pourront se côtoyer, par exemple, Ginette Reno, Simple Plan et Martha Wainwright.Nous allons effectuer des virages à 180 degrés.» Comme le concept est encore en développement, celle que Julie Perrault a imité au Bye-bye de RBO ne peut dévoiler plus de secrets sur ce concept qui pourrait s\u2019apparenter au Taratata français.Chose sûre: elle devra céder le micro de son émission hebdomadaire Studio 12, à la radio d\u2019Espace Musique, où elle servait d\u2019entremetteuse musicale.Encore pour des musiciens.Le titre de ce nouveau rendez-vous n\u2019est pas non plus encore trouvé.«Les titres sont ma bête noire.Pour Bons baisers, ça avait d\u2019ailleurs viré au cauchemar.Deux semaines avant d\u2019entrer en ondes, nous n\u2019avions pas d\u2019idées.Et je vivais mal avec le fait d\u2019avoir mon nom dedans, mais les patrons y tenaient mordicus.C\u2019est finalement Mario Clément (voir encadré) qui était arrivé in extre- mis avec cette suggestion.» Cela fait quatre ans.Et deux enfants.Et une nomination au gala Artis.Et le talk-show quotidien est maintenant aussi attendu en mai que les nouvelles saveurs de Mr Freeze.Pendant ces quatre saisons chaudes, qui l\u2019ont vue passer de fille le matin à maman à temps plein, le rythme de vie de France Beaudoin a nécessairement changé.Elle reconnaît s\u2019en mettre moins sur les épaules.«Ma vie de famille m\u2019a forcée à repenser ma façon de me préparer.Et France Castel aussi\u2026 Je n\u2019ai plus besoin de faire un plan précis de mes entrevues.Je suis assez en contrôle pour laisser aller.Je suis moins coincée dans mon carcan, et ça donne des échanges beaucoup plus riches sur le plateau.Je crois que je m\u2019en fais moins avec la vie tout simplement, parce que j\u2019ai moins de temps pour m\u2019en faire.Je ne joue plus ma vie chaque fois que j\u2019entre en ondes.» Ainsi, elle ne s\u2019en fait pas avec les critiques, qui l\u2019ont notamment blâmée la même semaine d\u2019avoir été trop irrévérencieuse avec Janine Sutto, et de manquer de mordant le reste du temps.Journaliste formée au Cégep de Jonquière, qui a jadis présenté le Grand Journal de TQS-Estrie et animé à CHLT, elle connaît trop bien la partie pour la redouter.Et les cotes d\u2019écoute?«J\u2019ai fait une moyenne de 500 000?Ah oui?Je ne suis pas très chiffres.Tant mieux si le show rejoint les gens, mais ça ne nous fait pas travailler différemment.Je ne m\u2019en gargarise pas, et l\u2019inverse ne me démolirait pas.Si les courbes étaient affichées dans notre bureau et que nos patrons battaient au vent, ce serait autre chose, mais ce n\u2019est pas le cas.» Ça rebondit sur elle comme sur de la ouate.De la fibre de coton, cette fille.C\u2019est lui qui lui a offert un pont d\u2019or pour qu\u2019elle lâche l\u2019émission matinale de TVA et vienne rafraîchir les chaudes soirées de la SRC.C\u2019est lui qui a vu, dans sa menue personne, sa capacité de gouverner un plateau en solo.Mario Clément, directeur général de la télé de Radio-Canada, a démissionné mercredi, et France Beaudoin en est très attristée.«Cet homme m\u2019a amenée à changer de vie.Je serai toujours infiniment respectueuse de ce que ce beau bum m\u2019a fait voir en moi et de la confiance indéfectible qu\u2019il m\u2019a accordée.C\u2019est très rare que ça nous arrive dans une carrière.J\u2019ai une vraie grosse peine.» Bye-bye boss! FRANCE BEAUDOIN Fille ouatée LA PRESSE, PATRICK SANFAÇON Ayant recommencé à déposer ses Bons baisers pour un quatrième été, France Beaudoin n\u2019aura qu\u2019un congé écourté à l\u2019automne.Rapidement, elle se retrouvera sur un autre plateau, celui d\u2019une émission de variétés hebdomadaire dont les détails ont commencé à filtrer.LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca Télévision / Arts et spectacles / S3 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S3 S4 L a T ribune - Sherbrooke SAM EDI 7 JUIN 2008 ?INDICE HUMIDEX ?INDICE HU MIDEX ?THEATRAL ETE ? Sherbrooke SA MEDI 7 JUIN 2008 - La Tribune S5 ?INDICE H UMIDEX ?INDICE HUMID EX ?THEATRAL ETE S6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 S6 / Arts et spectacles / Cinéma ANABELLE NICOUD MONTRÉAL \u2014 De retour à Montréal, Marc-André Grondin retrouve les bonnes habitudes: le hockey, les tavernes, et les entrevues.Au grand dam de son agent, qui écarte toutes les demandes des médias concernant son petit rôle dans Che de Steven Soderbergh, présenté au Festival de Cannes.L\u2019intérêt qu\u2019on lui porte étonne Marc-André Grondin: «J\u2019ai rien à vendre en ce moment.» Sa carrière pourtant semble décoller.Marc-André n\u2019a rien à vendre, ce qui ne l\u2019empêche pas de bien le faire.Il nous donne rendez-vous dans une taverne du Quartier latin, et arrive, un brin en retard, la cigarette au bec.Fumeur, oui, mais pas fumiste, le comédien n\u2019est que décontraction et volubilité.S\u2019il avait eu quelque chose à vendre, on l\u2019aurait acheté sans se faire prier.Depuis La belle bête, sorti en 2006, Marc-André Grondin n\u2019a plus vraiment eu l\u2019occasion d\u2019assurer le service de promotion d\u2019un film au Québec.Il devrait renouer avec l\u2019exercice cet été pour la sortie de l\u2019un des films tournés en France l\u2019an dernier, Le premier jour du reste de ta vie, de Rémi Besançon.«Je n\u2019avais aucune aspiration à travailler en France ou aux États-Unis, dit Grondin.C\u2019est arrivé.On m\u2019a envoyé des scénarios, alors je suis allé en France.Et puis le mot s\u2019est passé: il a suffit d\u2019un réalisateur qui me fasse confiance pour l\u2019accent pour que les autres me donnent du boulot aussi.» Après le téléfilm Les cerfs- volants, Marc-André Grondin a tourné pour Rémi Besançon, fait une apparition en Régis Debray dans le Che de Steven Soderbergh, et a enfin tenu le premier rôle dans Le bouquet fi- Marc-André Grondin : la belle bête nal, aux côtés de Gérard Depar- dieu et de Didier Bourdon.Le marathon de tournage devait se conclure en beauté avec le tournage du film Le Caméléon, de Jean-Paul Salomé, en compagnie de Felicity Huffman.Quelques complications financières ont reporté le projet, qui devrait finalement se tourner à l\u2019automne, ou au printemps prochain.En attendant, donc, Marc-An- dré Grondin est revenu à Montréal, pile à temps pour la fièvre des séries.«À Paris, je regardais les game de hockey sur l\u2019internet: c\u2019est chiant.Ç\u2019a l\u2019air con, mais j\u2019étais heureux de retrouver Montréal et le hockey.C\u2019est un sport tellement libératoire», dit-il.Contrairement à ceux, qui, fraîchement installés ou récemment revenus de la Ville lumière, ponctuent leurs récits d\u2019images d\u2019Épinal, Marc-An- dré Grondin évoque son séjour parisien d\u2019un point de vue pratique, et revendique la vie simple du XIe arrondissement.«Essaie d\u2019aller faire ton épicerie à Saint-Germain des Prés», justifie-t-il.Grondin n\u2019est pas devenu parisien.«Je vis à Paris quand j\u2019ai du boulot à Paris.J\u2019ai de très bons amis là-bas, mais je suis pas parisien dans l\u2019âme.J\u2019aime l\u2019espace, et à Paris t\u2019es oppressé par le manque d\u2019espace.Personne peut relaxer.Quand t\u2019arrives chez toi le soir, quand t\u2019ouvres le frigo, il faut que tu tasses la table.Tout est petit», explique-t-il.La vraie vie à 24 ans Après son année parisienne, Marc-André Grondin vient de s\u2019acheter un appartement à Montréal.«Je me trouve pas plus avancé ou en retard par rapport à amis.J\u2019ai des amis qui ont de bons boulots, d\u2019autres qui en cherchent, certains qui ont des enfants, d\u2019autres qui en veulent, d\u2019autres qui n\u2019en veulent pas.Certains cherchent l\u2019amour, d\u2019autres couchent à droite et à gauche.On vit tous les mêmes choses, je ne vis pas dans un château de cristal où tout est beau, tout est bien: au contraire.» Après avoir incarné Zachary dans le film de Jean-Marc Vallée, les choses ont changé, mais pas vite, vite: il a refusé des rôles «de gars fucké qui se cherche» et accepté des rôles dans des films «d\u2019une beauté incroyable», malheureusement remisés aux oubliettes entre deux rondes de décision de la SODEC et de Téléfilm.Chose étonnante, le comédien est aujourd\u2019hui sollicité non seulement pour des films, mais aussi pour des contrats de publicité de luxe en Europe.«Je sais même pas pourquoi mon nom se ramasse là.Mes photos en France ne sont pas réalistes, j\u2019ai l\u2019air d\u2019un mannequin, elles sont photoshopées.Ce n\u2019est pas mon genre de toute façon de courir la chemise ouverte» Son genre l\u2019amène plutôt à rêver d\u2019un tournage avec Michael Winterbottom (24 Hours Party People, A Mighty Heart), ou, au Québec, avec Denis Villeneuve et Philippe Falardeau.Il ne dirait pas non à la France, bien sûr, si l\u2019occasion s\u2019y prête de nouveau.Le tout, avec le sourire, et sans grosse tête.(La Presse) LA PRESSE, PATRICK SANFAÇON Depuis La belle bête, sorti en 2006, Marc-André Grondin n\u2019a plus vraiment eu l\u2019occasion d\u2019assurer le service de promotion d\u2019un film au Québec. Cinéma / Arts et spectacles / S7 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S7 LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Frédéric Beigbe- der est une personnalité médiatique imbuvable.Fendant comme une hache.Chiant comme du nectar de pruneau.Mais il a écrit deux bombes: L\u2019amour dure trois ans et 99 francs, ce dernier brûlot l\u2019ayant mis sur la carte et ayant fait de son ego un pays.Publicitaire défroqué, il y allait, en 2000, d\u2019une charge à fond de train contre la mamelle qui l\u2019avait nourri jusque-là, contre le marketing galopant.Chaud, comme roman autobiographique.Et franchement embêtant pour ceux qui travaillent à nous faire dépenser.Huit ans plus tard, il y a les affiches dans les bécosses publiques.Il y a les bonnes nouvelles commanditées par des constructeurs automobiles dans les bulletins.Le film éclaté qu\u2019en tire Jan Kounen (Dobermann), un autre bébé de l\u2019industrie de la frime, est réussi et tout aussi pertinent.Une des plus satisfaisantes adaptations depuis longtemps.Comme le livre le faisait sur papier, intercalant entre ses chapitres de fausses réclames notamment, le long métrage dénonce le marketing outrancier en se servant de ses codes et en infiltrant ses systèmes, présentés comme les royaumes de l\u2019à-plat- ventrisme, le cul-de-sac pour de jeunes parvenus qui ne pensent le bonheur qu\u2019en francs (maintenant en euros!), propres victimes de leurs stratagèmes.99 francs, le film, se présente donc comme une oeuvre protéiforme, un bidule branché, servi par des méthodes de branding agressives: couleurs vives, montage clipé, surenchère de logos, musique techno comme dans les pubs de digestifs, séquences en dessins animés, effets spéciaux en technicolor.Dans le générique, les comédiens sont traités comme des échantillons, associés à des codes à barres.Le Voyez maintenant, pensez plus tard 99 FRANCS COMÉDIE DRAMATIQUE iiii Réalisé par Jan Kounen Avec Jean Dujardin et Jocelyn Quivrin réalisateur propose même deux finales, entre lesquelles le spec- tateur-acheteur doit choisir, comme dans une étude de marché.Brillante, la méthode est exploitée sans crainte du tape-à- l\u2019oeil.Le matraquage finit même par nous donner une vague impression nauséeuse.L\u2019écran, qu\u2019il soit petit ou grand, n\u2019est-il pas le meilleur véhicule de propagande inventé?Qui d\u2019autre que Dujardin?Il est toujours payant d\u2019associer son produit à une belle tête, comme Jocelyn Quivrin, nommé meilleur espoir aux César pour son rôle de directeur artistique paumé.Et à un acteur bankable, comme l\u2019excellent Jean Du- jardin, qui manque parfois de subtilité mais possède ce don de créer des personnages pittoresques.Il est ici Octave Parango.Un créatif dans la trentaine, qui bosse à la Ross & Witchcraft et gagne 75 000 francs par mois pour que vos rêves d\u2019aujourd\u2019hui soient démodés demain.Il mène une vie de bâton de chaises, faite de coke et d\u2019insouciance grave, jusqu\u2019à ce qu\u2019il rencontre la femme de ses rêves et qu\u2019il se bute parallèlement à une autre obligation de prostituer ses idées pour un client fabricant de produits laitiers.Le fils de pub décide donc de quitter «cette porcherie», non sans faire un dernier coup d\u2019éclat.À la différence de la publicité qui a pour but de lécher les bons pieds dans le bon sens, 99 francs ne ménage aucune sensibilité \u2014 certaines scènes de défonce y vont fort sur la destruction de l\u2019humain par l\u2019humain \u2014 ni aucune susceptibilité, écorchant les Hugo Boss, Coca-Cola et Danone (rebaptisé Madone) de ce monde.«La pub est payante.Dans ce film elle est offerte», clame-t-on en ouverture.Même si Beigbeder, qui a trois apparitions dans autant de bad trips de son alter ego, n\u2019a pas la faveur générale dans son propre pays, 1,2 million de Français ont quand même fait de ce film un carton l\u2019automne dernier.Ironiquement, dans la fiction, il finit par se sortir de l\u2019enfer de la dope; dans la vraie vie, il a été arrêté en février en train de sniffer sur un capot de voiture, en plein Paris.Ça ne s\u2019invente pas.99 francs, un produit Équinoxe disponible dans un seul cinéma près de chez vous.Taxes probablement incluses.ÉQUINOXE Jean Dujardin offre un publicitaire chiant à souhait dans 99 F de Jan Kounen. S8 / Arts et spectacles / Cinéma S8 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 SONIA SARFATI BEVERLY HILLS \u2014 Un panda qui rêve de faire du kung-fu.Mélange improbable s\u2019il en est un.C\u2019est exactement ce que cherchaient les réalisateurs John Stevenson et Mark Osborne, qui désiraient, pour leur premier film d\u2019animation, jouer avec le concept de yin et de yang.Prendre deux ingrédients que tout oppose, les approcher jusqu\u2019à ce qu\u2019ils s\u2019emboîtent l\u2019un à l\u2019autre.Se complètent en un tout cohérent.«Le panda est doux et moelleux.Le kung-fu est fait de mouvements violents et secs.Ce contraste et l\u2019idée d\u2019unir deux éléments aussi disparates nous plaisait», indiquait John Stevenson lors de rencontres de presse qui se tenaient la semaine dernière dans un hôtel de Beverly Hills.Bien sûr, la première tentation a été «celle de la parodie», fait Mark Osborne.«Mais ça nous est bientôt apparu comme un cul-de-sac.» D\u2019autant plus que les deux hommes, le premier surtout, sont des fans finis des films d\u2019arts martiaux.«Je travaillais au développement de The Dark Crystal la première fois que j\u2019ai été en contact avec ce genre», se souvient John Stevenson.C\u2019était en 1982.Jim Henson, qui menait cette barque-là, avait recommandé à ses animateurs d\u2019aller voir tout ce qui pouvait stimuler leur imagination.«Je n\u2019étais pas prêt à ça.Ces gens qui avaient l\u2019air de voler, ces super-héros très humains.Je n\u2019avais jamais rien vu de pareil.» Il évoque aussi la splendeur de l\u2019architecture et des paysages chinois, et le désir de.grandeur que cela a déclenché en lui et en Mark Osborne.«Tous les films d\u2019arts martiaux que nous aimons ont été tournés en Cinémascope parce que c\u2019est le canevas adéquat pour rendre l\u2019ampleur de telles histoires.Nous avons tenu à utiliser ce procédé, qui met en relief le côté épique de l\u2019aventure.» La jour et la nuit L\u2019aventure est celle de Po.Un panda sympathique qui vit dans une lointaine vallée chinoise et sert des nouilles dans le restaurant de son père.Ça, c\u2019est dans la journée.La nuit venue, il rêve.Il rêve de maîtriser l\u2019art du kung- fu et d\u2019intégrer les rangs de ses idoles, les Cinq Furies (Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe) qui, entraînées par maître Shi- fu, protègent la vallée.Laquelle a, par les temps qui courent, bien besoin de protection.Tai Lung, le perfide léopard des neiges, s\u2019est échappé de la prison où il croupissait depuis 20 ans et a bien l\u2019intention de se venger de ceux qui l\u2019ont enfermé.Po, devenu par accident \u2014 ou par destin?\u2014 le Guerrier Dragon, devra l\u2019affronter.Et dans cet affrontement, comme dans les détails qui parsèment les décors, pleuvent les hommages et les clins d\u2019oeil aux films bien-aimés des deux réalisateurs.Ici, une scène rappelant Tigre et dragon d\u2019Ang Lee.Là, une profusion d\u2019ors et de rouges semblant sortis de Héros de Zhang Yimou.Plus tard, dans le générique, les interprètes vocaux des deux cochons qui croisent Po dans le grand escalier menant au temple, sont appelés.les frères Shaw.Ailleurs, le méchant Tai Lung, au moment de passer à l\u2019action, se fait craquer les os du cou comme l\u2019ennemi de Jet Li dans Fist of Legend.Une scène impressionnante, que celle de l\u2019évasion du léopard des neiges.Dans laquelle le personnage se montre absolument implacable.«Nous avons fait le film en pensant aux humains en général, sans le formater pour les enfants, assure Mark Osborne.Après tout, les contes ne sont pas des histoires mièvres.Les petits aiment avoir peur.dans un environnement contrôlé et sûr.Et nous tenions à avoir un méchant vraiment méchant pour décliner d\u2019une autre manière le yin et le yang.Po et Tai Lung sont, vraiment, à l\u2019opposé l\u2019un de l\u2019autre, aussi bien physiquement que dans leur tête.Nous aimions l\u2019idée de mettre en opposition autant de douceur et de violence.» C\u2019est la fée Carabosse contre la Belle au bois dormant ou le petit chaperon rouge contre le grand méchant loup dans l\u2019empire du milieu, quoi! Kung-fu panda a pris l\u2019affiche hier.(La Presse) Les frais de voyage de ce reportage ont été payés par Paramount Pictures.Kung-fu à la sauce yin et yang DREAMWORKS Les créateurs de Kung-fu panda, Mark Osborne et John Stevenson, ont tenu à exposer les opposés \u2014 Le bien et le mal, le yin et le yang \u2014 dans leur film d\u2019animation.Il aura fallu cinq ans de travail pour que Kung-fu panda voie le jour.Pour trouver le juste équilibre entre humour et action.Pour que les personnages, des animaux, se fassent convaincants dans leur pratique du kung-fu.Pour que l\u2019hommage aux films d\u2019arts martiaux ne tourne pas à la parodie.Pas facile de jongler avec le yin et le yang.Rencontre avec les maîtres d\u2019oeuvre du projet. Cinéma / Arts et spectacles / S9 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S9 SONIA SARFATI MONTRÉAL \u2014 Quand on pense aux héros de films d\u2019arts martiaux, des visions de Jet Li, de Jackie Chan ou de Bruce Lee montent à l\u2019esprit.Mais jamais, jamais ce genre de films n\u2019est spontanément associé à.un panda.C\u2019est pourtant l\u2019idée originale et sympathique qu\u2019ont eu John Stevenson et Mark Osborne.Associer la violence du kung-fu au moelleux du panda.Une manière de concept «yin et yang» se déployant au grand écran.ou plutôt au très grand écran, car les deux réalisateurs ont tourné Kung-fu panda en Cinémascope afin de rendre justice au côté plus grand que nature dudit genre.Et ça marche.Ça court aussi.Et ça déboule et ça cogne.Un vrai film de kung-fu, quoi.S\u2019adressant d\u2019abord aux enfants.assez vieux pour encaisser la vision d\u2019un mé- chant vraiment méchant.Il s\u2019appelle Tai Lung.C\u2019est un léopard des neiges.Il a été enfermé dans une prison protégée par 1000 gardes.Il est presque oublié par la population de la pacifique vallée chinoise où il vivait autrefois quand, après deux décennies, il parvient à s\u2019évader.Une scène spectaculaire.Aussi enlevante, étourdissante que sans concession.Pendant ce temps, Po le panda qui sert des nouilles dans le restaurant familial, rêve de se joindre aux Cinq Furies.Cinq maîtres en kung-fu formés par Shifu pour protéger la vallée.Avec ses rondeurs et son appétit insatiable, Po n\u2019a rien du héros.Mais les lois du destin sont telles qu\u2019il deviendra le Guerrier Dragon et devra mener le combat contre Tai Lung.Subissant en cours de route les foudres de ceux qu\u2019il admire tant et devant se soumettre à un entraînement éclair pour éveiller le surhomme.ou plutôt le «surpanda» en lui.Rien de trop D\u2019accord, cette histoire du zéro qui devient un héros a déjà été apprêtée à d\u2019innombrables sauces.Mais celle-ci est, dans son ensemble, d\u2019une facture visuelle si belle qu\u2019elle n\u2019est pas celle de trop.Dans son ensemble parce que, dans certains détails, on sent.quoi?L\u2019épuisement des troupes?Le travail moins soigné?Ainsi, là où la scène d\u2019évasion et celle où les Furies affrontent Tai Lung sur le pont suspendu sont à couper le souffle, de même que la scène d\u2019ouverture (on peut y voir un magnifique hommage à la série Samourai Jack), l\u2019apparence des villageois (des cochons, des lapins et des canards) et celle des 1000 gardiens de la prison (des rhinocéros) manquent de fini.Et là où le regard de Shifu perce l\u2019écran par son humanité, celui de certains autres personnages fait toc.Reste qu\u2019action et humour marchent ici main dans la main, respectant sans les parodier les règles d\u2019un genre qui, dans sa forme originale, possède déjà un côté bédé.Les chorégraphies des combats, où chaque animal se bat en utilisant ses caractéristiques physiques, sont somptueuses.Il est toutefois dommage que la confrontation finale, qui oppose Po à Tai Lung en multipliant les situations humoristiques et non dramatiques (disons que les techniques de combat du panda sont.originales), ne possède pas l\u2019intensité émotive des affrontements précédents.Mais, bon, public cible oblige, il est peut-être mieux de faire baisser le taux d\u2019adrénaline et augmenter celui d\u2019endorphines avant de quitter la salle! (La Presse) Un sympathique zéro devient héros KUNG-FU PANDA FILM D\u2019ANIMATION iii1?2 Réalisé par John Stevenson et Mark Osborne DREAMWORKS Le maître du kung-fu Shifu, qui a déjà entraîné des athlètes légendaires, est chargé de transformer un panda obèse et très peu sportif en une machine d\u2019arts martiaux.POUR TOUT SAVOIR Chaque jour, lisez La Tribune ALEKSI K.LEPAGE COLLABORATION SPÉCIALE MONTRÉAL \u2014 François Ozon signe ici un «drame historique» destiné plus ou moins spécifiquement au grand public féminin, qui aime les beaux costumes, les romances difficiles, les épopées mélodramatiques, les envolées lyriques et les quêtes acharnées vers un ailleurs meilleur.Ce n\u2019est pas pour rien qu\u2019on a comparé ce film au célèbre Gone With the Wind: Angel a un côté résolument kitsch, vieillot et parfaitement assumé qui, à bien y penser, lui va assez bien.Ce film rétro, et voulu tel, n\u2019est pas du tout «de son temps».C\u2019est une bluette intemporelle, comme toutes les bluettes.Et mystérieusement, son charme opère malgré les faiblesses.On se demande quand même ce qu\u2019Ozon a trouvé à Romola Garai, actrice aux talents discutables, sorte d\u2019Asia Argento sans le bagou et le caractère.On se demande aussi pourquoi Sam Neill est, une fois de plus, confiné au rôle de l\u2019homme amoureux; depuis The Piano, Neill est devenu un habitué des «films de femmes», lui qui jouait Damien l\u2019antéchrist dans The Final Conflict.Encore une fois, casting louche.Angel est écrivaine et s\u2019amou- rache d\u2019un artiste malcommode et tourmenté.Cette histoire est inspirée de la vie et d\u2019un roman d\u2019Elizabeth Taylor; «l\u2019autre» Elizabeth, romancière british (1912- 1975) à ne pas confondre avec la star hollywoodienne (british elle aussi).Ozon, de son propre aveu, ici et là en entrevues, a voulu faire un mélodrame flamboyant doublé d\u2019une petite leçon d\u2019histoire.Surtout, il a voulu rendre ce personnage attachant et sympathique, moins sombre et pessimiste que l\u2019écrivaine dont est inspirée cette biographie filmée.Cette Angel ne fut pas nécessairement une grande écrivaine, doit-on comprendre, mais une femme fascinante et déterminée.Ses déboires amoureux ne suscitent que très peu d\u2019intérêt, faute en est à Ozon qui a fabriqué ici un film conventionnel, beaucoup moins «glamour» qu\u2019il n\u2019en paraît à la seule lecture du synopsis.Qu\u2019importe ces réserves, il s\u2019agit là d\u2019une belle tranche de cinéma populaire «à l\u2019ancienne», loin des modes et des tendances, et le spectacle, quoi qu\u2019un peu quétaine et très convenu, est fort divertissant, bien léché.Rien de quoi crier à l\u2019Oscar, par contre.(La Presse) Autant en emportent les mots ANGEL DRAME HISTORIQUE ii1?2 Réalisé par François Ozon Avec Romola Garai, Lucy Russell et Charlotte Rampling.FILMS SÉVILLE Romola Garai, une actrice au talent discutable, dans Angel de François Ozon. S10 / Arts et spectacles S10 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 CD PALMARÈS L\u2019héritage Renée Martel Tous les sens Ariane Moffatt Ma peau Éric Lapointe Des roses et des orties Francis Cabrel Enfant de la ville Grand Corps Malade L\u2019opinion des autres Christian Sbrocca Les plus belles voix country de chez nous Variés 25 ans de musique Richard Abel 500 choristes avec.Variés Les incontournables Renée Claude Lost In The 80\u2019s The Lost Fingers Here I Stand Usher Hard Candy Madonna Summer Session 08 Daniel Desnoyers Piece Of My Soul Garou Rockferry Duffy Sex And The City Variés/Soundtrack Nothing But The Best Frank Sinatra 70s Sylvain Cossette Love At The End Of The World Sam Roberts AMY MACD0NALD This Is Life POP-ROCK iii1?2 Mercury CRITIQUES ARTUR H L\u2019homme du monde DANCE iii Polydor GONZALES Soft Power CHANSON iii Arts & Crafts QBANITO «Le mauvais stress, je l\u2019ai quand rien ne se passe.» NON FRANCOPHONE FRANCOPHONE 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Jeunesse d\u2019aujourd\u2019hui Une autre jeune chanteuse prodige?Et pourquoi pas?Puisque l\u2019Angleterre nous a habitués ces derniers temps avec les Katie Melua, Aio et Adele, il n\u2019est pas surprenant de voir sa voisine du nord, l\u2019Écosse, nous offrir un malt précieux quoique précoce.Amy Macdonald n\u2019a que 20 ans, mais chante déjà comme une pro d\u2019expérience.Sa voix, puissante et rauque, pourrait à elle seule l\u2019aider à se démarquer, mais elle peut aussi compter sur d\u2019exceptionnels talents d\u2019auteu- re-compositrice influencée notamment par David Bowie, Bruce Springsteen et Travis, puisant son inspiration dans la musique indie, pop et rock.Des chansons sur la vie de tous les jours, rythmées, plus positives que démoralisantes, quand même empreintes de sagesse malgré son âge tendre.La petite Écossaise va en mener large, si le destin continue de lui sourire.«J\u2019arrive, attention tout le monde, je chante ma chanson», prend-elle d\u2019ailleurs la peine de préciser sur Let\u2019s Start a Band.(Le Soleil) \u2014 Michel Truchon Décoiffant Arthur H nous emmène encore là où on ne l\u2019attendait pas.Ses deux derniers disques l\u2019avaient fait découvrir plus accessible, plus mélodique, follement poétique.L\u2019homme du monde, réalisé par le Québécois Jean Massicotte (Lhasa) nous fait atterir sur une piste de danse: accents funk, r&b, techno et disco.Le défi de l\u2019artiste: faire de la poésie dansante.Le groove est là, mais pas sûr que ce soit le meilleur véhicule pour mettre en valeur la fantaisie textuelle.D\u2019ailleurs, elle y est moins présente qu\u2019avant.C\u2019est un album urbain et branché, éclectique (trop?) et surprenant, euphorique à l\u2019occasion.Avec des merveilles, comme les envolées post-rock de Cosmonaute père et fils ou l\u2019exaltante Si tu m\u2019aimes, mais aussi quelques ratés, comme la saccadée Lady is Back sur laquelle les effets de voix sont des agressions.La rencontre du pire et du meilleur.(Le Soleil) \u2014 Valérie Lesage Qui l\u2019aime le suive! Le surplace?Gonzales connaît pas.Après ses aventures du côté du rap et celles en territoire instrumental (l\u2019excellent Solo Piano), le pianiste et chanteur s\u2019attaque à la variété rétro, ne levant le nez ni devant le disco, ni devant une pop kitsch, pimentée de soul.Le Canadien a beau se défendre de tremper son art dans l\u2019ironie, il reste que son Soft Power frise l\u2019exercice de style.On sent que certaines pièces auraient bien cadré sur son disque précédent et ont été remodelées pour se fondre à son nouveau concept.Ainsi, Soft Power abrite d\u2019une part des chansons où il s\u2019accapare une esthétique passée pour en faire quelque chose de neuf et, de l\u2019autre, des successions de clichés, aux allures de coquilles vides.Bien que sa démarche ne convainc pas toujours, Gonzales remporte son pari plus souvent qu\u2019autrement.Ses pièces sont finement construites et les airs tape-à-l\u2019oeil ont pour contrepoids de véritables bijoux, dont Apology et la gospel C Major, où l\u2019artiste se met à nu.(Le Soleil) \u2014 Nicolas Houle QBanito a résumé l\u2019été 2006 de bien des danseurs invétérés, avec son désormais célèbre: «Comment qu\u2019elle aime ça, la belle Maria!» Après un deuxième album, Mauvais accent, qui est passé sous la plupart des radars l\u2019an dernier, le Montréalais d\u2019origine cubaine revient avec De 0 à 25 degrés, son troisième opus en trois ans, avec la ferme intention de redevenir le synonyme de nos chaudes soirées d\u2019été en 2008.Tes deux premiers disques ont été réalisés chez Universal (Disques Tox).Tu as maintenant ta propre étiquette, Copa Records.Qu\u2019est-il arrivé?Ça s\u2019est très bien passé avec le premier album, Partir, et un peu moins bien avec le suivant.Je voulais expérimenter un peu et aller chercher un autre public, par exemple avec une nouvelle version de Guan- tanamera.Ce n\u2019étaient pas des chansons pour danser mais davantage des classiques pour écouter.Nous n\u2019avons pas choisi le bon simple et l\u2019album n\u2019est pas arrivé dans les oreilles des gens.Il est sorti aussi très rapidement, alors que nous aurions pu glisser encore un peu sur le premier.J\u2019avais le goût d\u2019être indépendant, mais je souhaitais avoir un associé.J\u2019ai rencontré Tony Carillo du Club Copacabana à Montréal, il a accepté mon projet et nous voilà.Il est encore possible que nous nous associions avec une autre grande étiquette.Nous voulons prendre le plus d\u2019expansion possible dans le monde.Comment vis-tu cette nouvelle indépendance?C\u2019est stressant, mais c\u2019est le genre de stress que j\u2019aime.Le mauvais stress, je l\u2019ai quand rien ne se passe.J\u2019aime quand ça roule.Et je commence à être habitué, surtout après avoir fait les routes du Québec en spectacle.Avec De 0 à 25 degrés, reviens- tu à la même formule que ton premier disque?Je dirais que j\u2019ai pris les meilleurs éléments de mes deux premiers albums.C\u2019est un disque très riche musicalement et très tropical.Il y a évidemment du reggaeton et des cultures latines traditionnelles, mais aussi de l\u2019influence arabe, africaine, du rhythm\u2019s blues et même des rythmes d\u2019ici.Je chante encore en espagnol, en anglais et en français.Je veux encore apporter l\u2019été avec cet album.Pourquoi as-tu déjà réalisé sept clips à Cuba (on peut déjà en voir dans ton site MySpace) avec les chansons de ton nouvel album?Je trouve que, dans le créneau musical que j\u2019ai choisi, il faut toujours être là.Sinon, les gens t\u2019oublient.Nous avons fait les tournages lors de deux séjours de trois semaines environ.Réaliser est pour moi tout à fait naturel, parce qu\u2019étant autodidacte, je m\u2019intéresse à tout: le chant, la composition, la musique électronique, mais aussi les ordinateurs, la réalisation et l\u2019internet (j\u2019ai fait moi-même mon site web).Tu as encore de la famille à Cuba, dont ta mère.Est-ce difficile de retourner là-bas?C\u2019est sûr que j\u2019aimerais un jour amener ma famille ici, mais je trouve important de garder une partie de moi là- bas.Je goûte pleinement ce que j\u2019ai aujourd\u2019hui, mais je n\u2019ai pas oublié l\u2019époque où je ne l\u2019avais pas.\u2014 Steve Bergeron Arts et spectacles / S11 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S11 JUMPER JUMPER: FRANCHIR LE TEMPS FILM FANTASTIQUE ii Sortie: 10 juin CRITIQUES THE BUCKET LIST MAINTENANT OU JAMAIS COMÉDIE DRAMATIQUE ii 1?2 Sortie: 10 juin THE OTHER BOLEYN GIRL DEUX SOEURS POUR UN ROI DRAME HISTORIQUE ii 1?2 Sortie: 10 juin DVD De Doug Liman.Avec Hayden Christensen, Jamie Bell, Rachel Bilson, Samuel L.Jackson.David est un Jumper.Pour lui, nul besoin de téléporteur ni de Scotty (comme dans «Beam me up.») pour « sauter » d\u2019un endroit à un autre: il voyage par le pouvoir de sa pensée.Il ne faut pas longtemps à l\u2019adolescent, après qu\u2019il ait découvert avoir ce don, pour se faire la malle (il est élevé par un père alcoolo), visiter quelques coffres de banque et vivre sa vie.Un sort enviable.Jusqu\u2019à ce que les membres d\u2019une organisation qui traque les Jumpers tentent de l\u2019assassiner.C\u2019est le début de la fuite.Et c\u2019est n\u2019importe quoi surtout pour qui a lu le roman de Steven Gould dont Jumper est la piètre adaptation.Doug Liman semble s\u2019amuser avec un effet spécial plutôt cool à voir les premières fois, mais qui l\u2019est pas mal moins à la 50e utilisation.Quant aux acteurs, ils sont aussi expressifs que des robots, non, moins.quand on pense à R2-D2 et à Wall-E! (La Presse) \u2014 Sonia Sarfati De Rob Reiner.Avec Jack Nicholson et Morgan Freeman.Carter est mécanicien.Edward est millionnaire.Ils n\u2019avaient rien en commun dans leur vie.C\u2019est l\u2019approche de la mort qui les unit : ils sont en phase terminale de cancer et partagent la même chambre d\u2019hôpital.On imagine les frictions du début.Elles sont là.On imagine la complicité qui va s\u2019établir.Elle est là.et pas que dans le scénario : la touche magique de The Bucket List vient de la connivence entre Morgan Freeman et Jack Nicholson.Bref, les deux hommes vont passer de l\u2019attente à l\u2019attaque.C\u2019est-à-dire faire une liste de choses à faire.Et vont les faire.Des plus grandes ou plus stupides.Vivre sur le rythme du «maintenant parce qu\u2019il n\u2019y aura peut-être pas de demain».Nous donnant ainsi une petite leçon de vie.Ce n\u2019est pas aussi gnangnan qu\u2019on pourrait le craindre, grâce à des personnages assez étoffés.Et à des acteurs de talent.(La Presse) \u2014 Sonia Sarfati De Justin Chadwick.Avec Nathalie Portman, Scarlett Johansson et Eric Bana.Derrière le scénario de The Other Boleyn Girl se cache le scénariste Peter Morgan.Qui a pourtant signé les scripts de The Queen et de The Last King of Scotland.Surprise.Mauvaise.Le grand problème du film de Justin Chadwick résidant dans son scénario.Résultat : un long métrage somptueux sur le plan visuel mais qui tourne les coins ronds et reste à la surface de tous et de tout quant à son contenu.Et fait parfois rire alors que là n\u2019était pas l\u2019intention.On y suit les intrigues qui ont mené les soeurs Boylen dans le lit fort fréquenté d\u2019Henry VIII.D\u2019abord Mary.Puis Anne qui, elle, parviendra à se faire épouser.Pour le meilleur et, surtout, pour le pire puisque son mari lui fera perdra la tête.Littéralement.Quiconque s\u2019intéresse à cette période de l\u2019histoire d\u2019Angleterre aura avantage à se pencher sur la série The Tudors.Il y a là de la viande autour de l\u2019os.(La Presse) \u2014 Sonia Sarfati PROCHAINES SORTIES AGENCE FRANCE-PRESSE LOS ANGELES \u2014 Le réalisateur britannique Guy Ritchie, célèbre pour être le mari de la chanteuse Madonna, va tourner un film dont le héros sera le détective Sherlock Holmes, a annoncé la presse spécialisée de Hollywood.Ritchie, 39 ans, dont les films les plus connus sont Snatch et Revolver, va également finaliser le scénario de cette oeuvre dont la sortie est prévue en 2010 chez le grand studio Warner, selon Variety.Ritchie et Madonna se sont mariés en 2000.Ils ont eu un enfant, Rocco, aujourd\u2019hui âgé de sept ans, et ont récemment adopté un petit garçon, David, au Malawi.Sherlock Holmes, flanqué de son fidèle ami l\u2019incrédule docteur Watson, a été créé par Conan Doyle à la fin du XIXe siècle.Depuis, ses aventures ont fait l\u2019objet de pas moins de 200 adaptations au grand et petit écran, selon Variety.Guy Ritchie fera revivre Sherlock Holmes 10 JUIN THE EYE (V.F.: L\u2019oeil) Thriller La belle empoisonneuse Drame Normal Drame City Slikers Collector\u2019s Edition Comédie The List Thriller S12 / Arts et spectacles S12 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 EXPOSITIONS SPECTACLES VOUS VOULEZ VOIR ?Exposition: Matière, imaginaire, matérialisation Artiste: Plus jeune, Martin Brisson souhaitait fabriquer des instruments de musique, mais il a plutôt commencé à produire des meubles après une formation en ébénisterie.Plus tard, constatant le faible prix des meubles importés, il est devenu sculpteur.Son contact avec la pierre lui a fait vivre un véritable coup de foudre.Originaire de Cap-à- l\u2019Aigle, dans Charlevoix, il a remporté le Prix du jury l\u2019an dernier au Symposium international de sculpture sur granit de Stanstead.Oeuvres présentées: La majeure partie des quelques dizaines de sculptures composant l\u2019exposition ont été réalisées au cours du dernier hiver.Les matériaux utilisés sont principalement le marbre, le granit et le calcaire.Quelques oeuvres ont également été conçues à partir du bois.Approche: Ayant toujours été attiré par la matière, Martin Brisson se perçoit comme un «transmetteur».Il choisit habituellement des pierres ayant une forme particulière et inspirante pour réaliser ses sculptures.Lieu: Granit Expo, situé au 14 de la rue Notre-Dame Ouest à Stanstead, jusqu\u2019au 7 septembre prochain.LIVRES QUINO Les gens sont méchants BANDE DESSINÉE Glénat iii1?2 Quino le satirique «Les gens sont inconstants, mesquins, roublards, désespérés, mais surtout terriblement drôles et attachants.» Voilà de la matière de premier choix pour un illustrateur au regard aiguisé du calibre de l\u2019Argentin Joaquin Salvador Lavado, mieux connu sous le nom de Quino.Car le père de la faussement candide Mafalda peut devenir malicieusement corrosif et parfois même assez désinvolte pour décrire ses contemporains.Il le démontre de brillante façon dans son tout dernier recueil de 125 pages intitulé Les gens sont méchants, comme un de ses albums précédents.On est d\u2019ailleurs reconnaissants envers Quino qu\u2019il soit plus inspiré pour l\u2019illustration comique que pour le titrage d\u2019albums! Dans l\u2019intimité de leur chambre à coucher ou les lieux publics, les petits et les grands de ce monde sont dépeints sans complaisance avec une plume animée par un regard résolument adulte où pointent une violence éditoriale et une grivoiserie que peu lui connaissaient.Pour résumer, Les gens sont méchants sont à Ma- falda ce que les géniales Idées noires de Franquin étaient à Gaston Lagaffe : une sorte d\u2019exutoire où tout est permis à l\u2019auteur.Ici, le pessimisme l\u2019emporte sans partage sur l\u2019idéalisme encore intact de Mafalda.Après trois quarts de siècle sur cette Terre, où il a rencontré plus souvent la lâcheté et la perfidie que la générosité et le courage, Quino ne se berce plus d\u2019illusions.Il choisit néanmoins d\u2019en rire\u2026 du moins jusqu\u2019à la dernière planche, qui ne laisse plus la moindre place pour le persiflage.\u2014Serge Denis LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON 7 JUIN CONCERT AVEC LE PIANISTE PIERRE JASMIN Stanstead 819-876-2794 MIKE GOUDREAU Caffuccino Magog CONCERT DES CORDES DE L\u2019ESTRIE Théâtre Centennial, Sherbrooke PSYCHOTROPICAL ORCHESTRA Téléphone rouge, Sherbrooke MOONLIGHT GIRLS Vieux Clocher, Sherbrooke ATTENTION! 4 CHASSEURS Vieux Clocher, Magog 8 JUIN CAPTAIN SCARLET AVEC ROXANE Caffuccino Sherbrooke 9 JUIN RENCONTRE LITTÉRAIRE AVEC ESTHER CROFT Bibliothèque municipale Memphrémagog 10 JUIN ZONE INTERDITE Cabaret Box-Office, Drummondville 11 JUIN NEVER MORE THAN LESS WATCHA GFK FADELESS Téléphone rouge, Sherbrooke 12 JUIN MATT-TRACK Téléphone rouge, Sherbrooke 13 JUIN LES PSYCHO RIDERS STARVIN HUNGRY Téléphone rouge, Sherbrooke ATTENTION! 4 CHASSEURS Vieux Clocher, Magog 40 ARTISTES PEINTRES ET SCULPTEURS DE L\u2019ESTRIE Maison de la culture de Dudswell Marbleton, 819 887-6093 64 SCULPTURES DE BOIS Musée Louis-Émile-Beauregard Marbleton, 819 887-6093 NATURE EXTRÊME Musée de la nature et des sciences Sherbrooke, 819 564-3200 COURTEPOINTES Musée Colby-Curtis Stanstead, 819 876-7322 LES DIEUX D\u2019AIRAIN Musée du bronze Inverness, 418 453-2101 PATCHWORK \u2014 ÉCHANGE FRANCO-CANADIEN et PARASITES, par Jacques Desruisseaux Musée Beaulne Coaticook, 819 849-6560 FINISSANTS ARTS PLASTIQUES DU CÉGEP DE SHERBROOKE Galerie Horace Sherbrooke, 819 821-2326 LA MISE EN BOÎTE, par Normand Achim et THE PARADISE INSTITUTE, par Janet Cardiff et George Bures Miller Galerie d\u2019art de l\u2019UdeS Sherbrooke LES SENTIERS DE LA FORÊT EXPO-PHOTOS JEUNES DESJARDINS Parc historique de La Poudrière Windsor, 819 845-5284 L\u2019ÉVEIL DE LA NATURE Musée international d\u2019art naïf Magog, 819 843-2099 LES SPORTS DE CHEZ NOUS Société d\u2019histoire et de musée Arrondissement Lennoxville, 819 563-9132 PARURES DE FEMMES DES ANNÉES 1800 ET 1900 Bibliothèque Gisèle-Bergeron Arrondissement Brompton RÉTROSPECTIVE YVES TRUDEAU et TOM HOPKINS - TRAVERSER LE VISIBLE Musée des beaux-arts de Sherbrooke 819 821-2115 LE THÉ, LA BOISSON QUI ÉTANCHE TOUTES LES SOIFS Société d\u2019histoire Sherbrooke, 819 821-5406 MÉTÉORES À BÂBORD Musée minéralogique et minier Thetford Mines, 418 335-2123 CARTE BLANCHE Sylvie Bouchard Galerie d\u2019art Foreman, Université Bishop\u2019s Sherbrooke SACRÉE SACOCHE En collaboration avec le Musée de la civilisation de Québec Le P\u2019tit Bonheur de Saint-Camille 819 828-2664 CARNETS DE VOYAGES Josée Perreault Centre culturel Yvonne L.Bombardier, Valcourt 450 532-3033 PLANS ET VOLUMES DU CYCLE DELIRIUM CUBICUS Arthur Munk Riverin-Arlogos, Eastman CARTE BLANCHE Sylvie Bouchard Galerie d\u2019art Foreman, Université Bishop\u2019s MÈRES OH! MÈRES Centre culturel de Sherbroke LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU CANADA LOUIS-S.-ST-LAURENT Compton 819 835-5448 DANS LA CITÉ Par Philippe Lareau-Vaillancourt Centre d\u2019art La Nef MUTINERIES TRANQUILLES L\u2019ART DES ANNÉES 50 AU QUÉBEC Galerie d\u2019art l\u2019Union-Vie, Drummondville 819 477-5518, poste 255 AQUARELLISTES DU LUNDI Bibliothèque municipale de Sherbrooke MATIÈRE, IMAGINAIRE MATÉRIALISATION Martin Brisson, sculpteur Granit Expo, Stanstead PIÈCES À CONVICTION Éric Desmarais Galerie Horace, Sherbrooke Une scène de la pièce de théâtre Attention! 4 chasseurs. Sur nos écrans / Arts et spectacles / S13 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S13 À NOTER La Tribune vous présente les heures de projection des films fournies par les diffuseurs de la région sherbrookoise sous la description de chaque film.Ce service est offert le samedi seulement.Conservez cette page.Pour des détails additionnels concernant les horaires, nous vous invitons à communiquer avec les diffuseurs.ALLIANCE N\u2019importe quelle femme en bonne santé mentale voudrait aider Carrie Bradshaw (Sarah Jessica Parker) à faire le ménage de sa penderie pour, éventuellement, ramasser ses sacs de récupération.Dans Sex and the City, le film, la chroniqueuse la mieux vêtue de New York fait ses boîtes, avec son amie Charlotte (Kristin Davis), en vue d\u2019emménager dans une maison luxueuse avec Monsieur Big.Mais fait-elle vraiment le grand saut?Plus d\u2019Américaines que de Québécoises sont en tous cas curieuses de le savoir, d\u2019après le box-office du week-end dernier.Ici, le long métrage issu de la série télé de HBO s\u2019est classé en deuxième position derrière Indiana Jones à sa sortie en salles.21 21 Comédie dramatique de Robert Luketic, avec Jim Sturgess, Kevin Spacey et Kate Bosworth.Ben Campbell, un brillant étudiant du Massachusetts Institute of Technology (MIT), trouve dans les cartes un moyen pour payer son cours universitaire.Il est recruté par un groupe d\u2019étudiants qui se rendent à Las Vegas tous les week-ends avec de fausses pièces d\u2019identité et les connaissances requises, pour faire du black jack leur mine d\u2019or.122 min iii Ciné-parc Orford: v.f.2e film sur l\u2019écran 1 99 FRANCS Comédie dramatique de Jan Kou- nen, avec Jean Dujardin, Jocelyn Quivrin et Patrick Mille.Octave est le maître du monde: il exerce la profession de rédacteur publicitaire pour la plus grosse agence de pub du monde.Il est couvert d\u2019argent, de filles et de cocaïne.Deux événe- ments vont bouleverser le cours de sa vie: son histoire d\u2019amour avec Sophie et une réunion chez Madone pour vendre un concept à ce géant du produit laitier.Le doué Octave déjante et décide de se rebeller contre le système qui l\u2019a créé.104 min iiii Maison du cinéma: v.f.13 h, 15 h 25, 19 h, 21 h 25 ANGEL Drame romantique de François Ozon, avec Romola Garai, Lucy Russell et Charlotte Rampling.Angleterre, 1905.Angel Deverell, jeune écrivaine prodige, connaît une ascension fulgurante et réalise ainsi le rêve de toute jeune fille: succès, gloire et amour.Mais n\u2019est-ce pas trop pour une seule femme?134 min ii 1?2 Maison du cinéma: v.f.12 h 45, 15 h 35, 18 h 45, 21 h 35 CE QUI SE PASSE À VEGAS What Happens in Vegas Comédie dramatique de Tom Vaughan, avec Cameron Diaz, Ashton Kutcher et Rob Corddry.Joy vient de se faire larguer.Jack vient de se faire virer.Ils ne se connaissent pas, mais après une nuit de folie à Las Vegas, la ville de tous les possibles, ils se réveillent.mariés.Ils sont d\u2019accord pour se séparer à l\u2019amiable, mais tout change quand Jack gagne 3 millions de dollars aux machines à sous avec une pièce prêtée par Joy.Pour garder le montant, chacun va alors tenter de pousser l\u2019autre au divorce.98 min iii Cinéma Galaxy: v.f.12 h 50, 15 h 25, 19 h 15, 21 h 35 Maison du cinéma: v.f.13 h 15, 15 h 45, 19 h 15, 21 h 45 LES CHRONIQUES DE NARNIA: LE PRINCE CASPIAN The Chronicles of Narnia: Prince Caspian Film d\u2019aventures d\u2019Andrew Adam- son, avec Georgie Henley, Skandar Keynes et Anna Popplewell.Un an après les incroyables événements du premier chapitre, les nouveaux rois et reines de Narnia sont de retour dans ce royaume magique.Mais à Narnia, plus de 1000 années se sont écoulées.Les quatre enfants ont été rappelés à Narnia par le prince Caspian, le jeune héritier du trône des Telmarins.Sa vie est en danger: son oncle Miraz cherche à l\u2019éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse monter sur le trône à sa place.Les Narniens s\u2019engagent alors dans une formidable quête pour le sauver.144 min iii Cinéma Galaxy: v.f.12 h 25, 15 h 30, 18 h 45, 21 h 40 Maison du cinéma: v.f.12 h 40, 15 h 30, 18 h 40, 21 h 30 DANS UNE GALAXIE PRÈS DE CHEZ VOUS 2 Comédie de Claude Desrosiers, avec Guy Jodoin, Sylvie Moreau et Claude Legault.En 2040, la couche d\u2019ozone a été détruite par le gaz carbonique des voitures, l\u2019industrie chimique et le pouch-pouch en ca-cane et l\u2019équipage du Romano- Fafard, sous les commandes du capitaine Charles Patenaude cherche toujours une planète pour y déménager six milliards de tatas.100 min iii 1?2 Maison du cinéma: 13 h 10, 15 h 40, 19 h 10, 21 h 40 DE L\u2019AUTRE CÔTÉ The Edge of Heaven Drame de Fatih Akin, avec Baki Davrak, Tuncel Kurtiz et Hanna Schygulla.À Brême, un vieil immigré turc tue accidentellement une compatriote prostituée qui, contre rémunération, avait accepté de vivre avec lui.Le fils du criminel, professeur d\u2019allemand à l\u2019université de Hambourg, lui tourne alors le dos et se rend en Turquie dans l\u2019espoir de retrouver la fille de la défunte.Or il ignore que cette dernière, une étudiante appartenant à un groupe activiste armé, a fui son pays et s\u2019est réfugiée en Allemagne.122 min Maison du cinéma: v.f.12 h 55, 15 h 20, 18 h 55, 21 h 20 INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull Film d\u2019aventure de Steven Spielberg, avec Harrison Ford, Shia La- Beouf et Cate Blanchett.Le célèbre archéologue est lancé sur les traces des légendaires crânes de cristal.122 min iii Cinéma Galaxy: v.o.a.13 h, 15 h 45, 18 h 55, 21 h 45; v.f.12 h 50, 13 h 5, 15 h 35, 15 h 50, 18 h 45, 18 h 55, 21 h 30, 21 h 40 Maison du cinéma: v.o.a.12 h 55, 15 h 40, 18 h 55, 21 h 40; v.f.12 h 50, 15 h 35, 18 h 50, 21 h 35 Cinéma Magog: v.f.samedi et dimanche 13 h, 15 h 20, 19 h, 21 h 20, lundi à jeudi 19 h, 21 h 20 LES INCONNUS The Strangers Suspense de Bryan Bertino, avec Liv Tyler, Scott Speedman et Gemma Ward.Un jeune couple part en vacances dans une maison isolée en banlieue.Très vite, il devient la cible de trois inconnus masqués qui les terrorisent.85 min iii Cinéma Galaxy: v.f.12 h 55, 15 h 25, 19 h 5, 21 h 25 Maison du cinéma: v.f.13 h 15, 15 h 45, 19 h 15, 21 h 45 Ciné-parc Orford: v.f.2e film sur l\u2019écran 2 IRON MAN Iron Man Film d\u2019action de Jon Favreau, avec Robert Downey Jr., Terrence Howard et Gwyneth Paltrow.Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d\u2019armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan.Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure révolutionnaire qu\u2019il utilise pour s\u2019échapper.Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l\u2019utiliser pour faire régner la justice .126 min iiii Cinéma Galaxy: v.f.12 h 45, 15 h 35, 18 h 50, 21 h 30 Maison du cinéma: v.f.12 h 55, 15 h 30, 18 h 55, 21 h 30 KUNG FU PANDA Kung Fu Panda Comédie d\u2019animation de Mark Osborne et John Stevenson.La jungle chinoise est envahie par une horde de léopards.Seule solution pour les autres animaux: s\u2019en remettre à un guerrier prophétique censé les défendre.Problème: le sauveur s\u2019avère être un panda tout ce qu\u2019il y a de plus paresseux, qu\u2019il faudra former afin qu\u2019il devienne un maître incontesté du kung-fu.92 min iii1?2 Cinéma Galaxy: v.f.12 h 30, 14 h 35, 16 h 35, 19 h, 21 h 20, sauf mercredi 14 h 50, 16 h 40, 19 h, 21 h 20 Maison du cinéma: v.f.13 h 5, 15 h 20, 19 h 5, 21 h 20 MAMAN EST CHEZ LE COIFFEUR Drame de Léa Pool, avec Céline Bonnier, Gabriel Arcand, Laurent Lucas et Marianne Fortier.En 1966 au Québec, une adolescente est témoin de l\u2019éclatement de sa famille.Avec tendresse et amour, elle tente de remplir le vide laissé par sa mère.97 min iii 1?2 Maison du cinéma: v.f.13 h, 19 h ON NE RIGOLE PAS AVEC LE ZOHAN You Don\u2019t Mess With the Zohan Comédie de Dennis Dugan, avec Adam Sandler, Rob Schneider et Mariah Carey.Un agent du Mos- sad simule sa propre mort et décide de refaire sa vie à New York où il devient coiffeur.112 min Cinéma Galaxy: v.f.13 h 5, 15 h 40, 19 h, 21 h 25, sauf mercredi 15 h 40, 19 h, 21 h 25 Maison du cinéma: v.o.a.13 h 10, 15 h 30, 19 h 10, 21 h 30; v.f.13 h, 15 h 25, 19 h, 21 h 25 Cinéma Magog: v.f.samedi et dimanche 13 h, 15 h 15, 19 h, 21 h 15, lundi à jeudi 19 h, 21 h 15 Ciné-parc Orford: v.f.1er film sur l\u2019écran 1 LE PIÈGE AMÉRICAIN Drame de Charles Binamé, avec Rémy Girard, Colm Feore et Gérard Darmon.Entre l\u2019assassinat de JFK et celui de son frère Robert, un Québécois est mêlé à une série d\u2019événements qui vont bouleverser l\u2019histoire de l\u2019Amérique et du monde.Cet homme s\u2019appelle Lucien Ri- vard.Des casinos de La Havane aux clubs de nuit de Dallas, des laboratoires clandestins marseillais jusqu\u2019à la jungle indonésienne, Rivard devient l\u2019instrument de forces occultes sur lesquelles il n\u2019a pas le contrôle.99 min iii Maison du cinéma: 15 h 25, 21 h 25 SEXE À NEW YORK Sex and the City Comédie romantique de Michael Patrick King, avec Sarah Jessica Parker, Kim Catrall, Cynthia Nixon et Kristin Davis.Carrie réussit à traverser un long moment de trouble émotionnel et de crise existentielle grâce au soutien de ses trois copines inséparables.145 min ii1?2 Cinéma Galaxy: v.o.a.12 h 40, 15 h 40, 18 h 50, 21 h 45; v.f.12 h 30, 13 h, 15 h 30, 16 h, 18 h 45, 19 h 30, 21 h 40 Maison du cinéma: v.o.a.12 h 45, 15 h 35, 18 h 45, 21 h 35; v.f.12 h 45, 15 h 40, 18 h 45, 21 h 40 Cinéma Magog: v.f.samedi et dimanche 13 h, 15 h 30, 19 h, 21 h 30, lundi à jeudi 19 h, 21 h 30 Ciné-parc Orford: v.f.1er film sur l\u2019écran 2 Note: les horaires de cinéma sont sujets à changement. PHILIPPE RENAUD Collaboration spéciale MONTRÉAL \u2014 Thomas Fer- sen a trouvé au Québec de la main-d\u2019oeuvre qualifiée pour cuisiner son prochain disque.Attendu chez les disquaires en septembre prochain, le septième album studio de l\u2019auteur-compo- siteur-interprète a été enregistré à Montréal l\u2019automne et l\u2019hiver derniers avec des musiciens d\u2019ici, et c\u2019est nul autre que Fred Fortin qui en assure la réalisation.«Thomas connaît bien le Québec, il vient souvent ici», explique Fred Fortin, revenu à Montréal après avoir passé le mois d\u2019avril en France à compléter le mixage et le matriçage du Fred Fortin réalise le nouveau Fersen LA PRESSE, RÉMI LEMÉE Fred Fortin Fersen nouveau.«Il semble qu\u2019il connaissait ce que je faisais, et qu\u2019il aimait ça!» Selon Fred Fortin, le confrère français a été séduit par le côté brut et minimaliste de ses premiers albums, par l\u2019authenticité et «l\u2019américanité» de la chanson du Bleuet.«Je crois qu\u2019il a pris une chance en voulant enregistrer son album au Québec.Je ne peux pas dire que ç\u2019a donné un album rock; par contre, c\u2019est certainement un album plus dense et plus lourd que ce à quoi il nous a habitués», bien que ce nouvel album ne soit pas dépourvu de moments plus légers.La première rencontre entre Fortin et Fersen s\u2019est faite à salle de la Flèche d\u2019Or de Paris, après un concert donné par Galaxie 500, groupe dans lequel Fortin était bassiste.«On a jasé, mais il ne m\u2019a pas offert immédiatement de réaliser son album.Il me l\u2019a plutôt demandé l\u2019été dernier, lorsqu\u2019il est venu jouer aux FrancoFolies.Je n\u2019étais pas pour dire non.» Pierre Girard a fait la prise de son durant l\u2019enregistrement de ces onze nouvelles chansons, captées au nouveau studio du producteur Pierre Marchand (Sarah McLachlan).Une bande de musiciens aguerris ont tour à tour défilé dans le studio: les claviéristes Dan Thouin et François Lafontaine (Karkwa), le batteur Justin Allard, les guitaristes Jocelyn Tellier et Olivier Langevin, le percussionniste Julien Sagot (aussi de Karkwa) et le joueur de pedal-steel Joe Grass.Fortin a aussi joué de la basse et des percussions sur l\u2019album, et le complice de Fersen, Pierre Sangra, joue du ukulélé.«Thomas m\u2019avait d\u2019abord envoyé les maquettes de ses chansons, enregistrées juste avec la voix et le ukulélé, précise Fortin.J\u2019ai fait une première production en enregistrant la batterie et la basse, et ça leur a tout de suite plu.» En octobre dernier, Fersen et les musiciens québécois ont passé deux semaines en studio, puis le Français est revenu en février pour une dernière semaine d\u2019enregistrement.«Je crois qu\u2019il cherchait à vivre une nouvelle expérience, dit le réalisateur.Ça faisait un bout de temps que ça lui trottait dans la tête, enregistrer au Québec.Pour lui, c\u2019était un trip, quelque chose de complètement différent de ce qu\u2019il aurait pu réaliser s\u2019il avait enregistré en France.» «C\u2019était une belle rencontre et une opportunité inespérée, ajoute Fred Fortin.Il m\u2019a fait confiance.Pour un artiste aussi intègre que lui, ça demandait pas mal de résilience de s\u2019abandonner à un groupe de musiciens qu\u2019il ne connaissait pas personnellement.» L\u2019album, qui ne porte pas encore de titre, sera vraisemblablement suivi d\u2019une tournée.Est-ce que des musiciens québécois l\u2019accompagneront sur scène?«Je ne m\u2019avancerais pas là-dessus, mais Thomas l\u2019a évoqué», confirme Fortin sans pouvoir confirmer quoi que ce soit.(La Presse) S14 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 S14 / Arts et spectacles / Chanson ?RETOUR DE SON Arts et spectacles / S15 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S15 WICHITA, KANSAS \u2014 Neil Young, auteur de certains morceaux de la bande-son protestataire qui a accompagné la guerre du Vietnam, tente une nouvelle fois de changer le monde.avec sa voiture.Le musicien canadien a décidé de faire équipe avec Johnathan Goodwin, un mécanicien du Kansas, qui a acquis une réputation nationale en retouchant l\u2019alimentation des grosses voitures afin qu\u2019elles aient plus de chevaux mais utilisent moins de carburant.Les deux hommes cherchent à transformer la Lincoln Continental décapotable de 1959 du chanteur pour qu\u2019elle fonctionne au moyen d\u2019une batterie électrique.Ils souhaitent en faire un modèle pour concevoir la première voiture électrique du monde produite en série à un prix abordable.«Johnathan et cette voiture vont faire l\u2019histoire», a assuré Neil Young.«Nous allons changer le monde, nous allons créer un véhicule qui nous permette d\u2019arrêter de donner notre richesse à d\u2019autres pays pour du pétrole».L\u2019artiste a consacré environ 120 000 dollars jusqu\u2019à présent à ce projet.\u2014 Associated Press PARIS \u2014 Malgré une nouvelle condamnation pour incitation à la haine raciale, l\u2019actrice Brigitte Bardot n\u2019entend pas se taire, selon son avocat qui explique la véhémence de sa cliente par sa «lassitude» à ne pas être entendue sur les conditions d\u2019abattage des moutons.«C\u2019est vrai que souvent je m\u2019emporte, mais quand je vois la lenteur à laquelle le choses avancent alors que je ne suis pas éternelle, et en dépit de toutes les promesses qui m\u2019ont été faites tous gouvernements confondus, c\u2019est mon désarroi qui prend le pas», expliquait elle-même B.B à l\u2019AP en septembre dernier, alors qu\u2019elle fêtait son 73 anniversaire, entourée de chiens et de chats recueillis au siège de sa fondation à Paris.L\u2019ancienne actrice a été condamnée mardi par le tribunal correctionnel de Paris à 15 000 euros (23 000 $) d\u2019amende pour des propos tenus dans une lettre envoyée en 2006 à Nicolas Sarkozy, ministre de l\u2019Intérieur à l\u2019époque.«Il y en a marre d\u2019être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes», déclarait- elle en référence à la fête musulmane de l\u2019Aïd el-Kébir et aux pratiques d\u2019abattage des moutons.\u2014 Associated Press PARIS \u2014Le groupe anglais Radiohead veut placer sa prochaine tournée européenne sous le signe de l\u2019écologie et encourage les spectateurs à ne pas se rendre en voiture à ses concerts parisiens prévus les 9 et 10 juin.Le groupe «encourage ses fans à faire du covoiturage ou à utiliser les transports en commun pour se rendre à ses concerts», selon un communiqué de la maison de disques Beggars, qui distribue le dernier album de Radiohead, dont la tournée européenne a commencé vendredi à Dublin.Radiohead a fait appel à une agence spécialisée pour calculer «l\u2019impact écologique de sa tournée».«Le groupe a fait des efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de sa tournée en utilisant des éclairages économes en énergie, en transportant son matériel en train ou en bateau plutôt que par avion, et en utilisant des matériaux recyclés», a ajouté le texte.\u2014 Agence France-Presse Neil Young veut une auto écolo Radiohead veut des concerts écolos Bardot n\u2019est « pas prête à se taire » S16 / Arts et spectacles / Chanson S16 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 MARIE-CHRISTINE BLAIS MONTRÉAL \u2014 Au bout du fil \u2014 car c\u2019est chez Moustaki qu\u2019on appelle pour l\u2019interviewer et c\u2019est lui qui décroche \u2014 la voix et surtout le rire sont toujours aussi vifs.Georges Moustaki a eu 74 ans en mai dernier, il vient de lancer l\u2019album Solitaire (son 21e album studio depuis 1960), et il y a tout juste 40 ans que sortait son plus fameux disque, Le métèque, comprenant les classiques Ma solitude, Le facteur, Le temps de vivre, Le métèque.Qu\u2019importe le temps, Moustaki n\u2019hésite pas pour autant à écrire et chanter aujourd\u2019hui Mélanie faisait l\u2019amour, sensuelle comme tout, ou reprendre Sans la nommer, une de ses magnifiques chansons sur la démocratie et la liberté, en duo avec Cali.Et puis, China Forbes reprend avec lui Ma solitude et Donne du rhum à ton homme, accompagnée par Thomas Lauderdale (tous deux de Pink Martini).La chanteuse Stacey Kent lui donne la réplique dans Partager les restes, chanson poignante sur la séparation des biens après une rupture, adaptée d\u2019une chanson de Chico Buarque (Troncando em miùdos), etc.Pour cet album, il a également fait appel aux soins de l\u2019arrangeur Vincent Segal, collaborateur de M, et de l\u2019excellent guitariste-ar- rangeur Toninho Do Carmo.Bref, avec autant de collaborations à la clé, pourquoi baptiser son album Solitaire?«J\u2019aime les paradoxes, répond- il en riant, je suis un solitaire ouvert à mes semblables.D\u2019ailleurs, la scène est l\u2019endroit où on respire le mieux, parce qu\u2019on y est isolé et en même temps en relation avec les autres.» Et puis, les avancées technologiques permettent parfois de préserver une certaine solitude: «Pour les chansons avec China Forbes, explique Moustaki, ça s\u2019est passé simplement.J\u2019étais sous le charme de la chanteuse et j\u2019y suis allé sur la pointe des pieds, je la mettais sur un piédestal, j\u2019avais l\u2019impression de ne pas pouvoir la contacter facilement.Et en fait, je suis une des idoles de sa mère! Elle m\u2019a dit: ma mère vous adore.Je lui ai répondu: faisons plaisir à votre mère et faisons ensemble sa chanson préférée, Ma solitude.On a fait cela par correspondance, et comme je suis un fan absolu de cette jeune personne, je me suis contenté de cela avec plaisir!» Nostalgique Au fil de toutes ces années, ses amis musiciens Brassens, Piaf, Distel, Gainsbourg et bien d\u2019autres se sont éteints, et Moustaki leur rend d\u2019ailleurs hommage dès la première chanson de l\u2019album, album qu\u2019il a dédié à son copain Henri Salvador, mort en février dernier.Sans vouloir vous blesser, Monsieur Moustaki, n\u2019êtes-vous pas un peu le dernier des Mohicans de la chanson française?«Parmi les derniers, disons, répond-il sans s\u2019offusquer.Il reste Aznavour, Gréco.Il y en a d\u2019autres qui ont décidé de se mettre en retrait, comme Guy Béart, Jean Ferrat.Il y a toujours Jacques Higelin, qui a été mon guitariste à mes débuts, et avec qui j\u2019ai partagé les scènes de France les plus sordides et les cachets les plus maigres (rires).J\u2019ai la nostalgie de cette époque-là, où on partageait plus équitablement les choses.En fait, j\u2019ai la nostalgie de toutes les époques où on avait l\u2019impression que ça ne marchait pas, mais en fait, ça marchait très bien puisqu\u2019on faisait ce qu\u2019on voulait, ce qu\u2019on aimait.» (La Presse) Georges Moustaki: le solitaire en duos FUSION III Georges Moustaki n\u2019est pas si Solitaire qu\u2019il le laisse entendre.POUR EN SAVOIR PLUS Sur les dernières nouvelles cyberpresse.ca Sherbrooke SA MEDI 7 JUIN 2008 - La Tribune S17 ?S18 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 S18 / Arts et spectacles / Musique STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca STANSTEAD \u2014 Pierre Jasmin n\u2019a pas la notoriété d\u2019Alain Lefèvre.En dehors de Montréal, ses récitals sont plutôt rares.Quand il n\u2019est pas attaché à son poste de professeur à l\u2019UQAM, le pianiste est en Autriche, en Allemagne ou ailleurs en Europe.Peut-être, suggère-t-il, parce qu\u2019il a toujours été une sorte de mouton noir dans le milieu universitaire où il évolue depuis 30 ans.«Je suis celui qui a engagé le premier professeur de musique populaire à l\u2019Université.Dans les milieux classiques, j\u2019ai toujours senti qu\u2019on me le reprochait.Mais sans le populaire, le classique devient élitiste et déconnecté.Si les musiciens classiques ne percent pas, c\u2019est qu\u2019ils ne sont plus dans la mouvance de contestation originelle.Le plus IMACOM, JESSICA GARNEAU Même s\u2019il est établi à Georgeville depuis onze ans, le pianiste montréalais Pierre Jasmin donne son tout premier récital public en Estrie aujourd\u2019hui même, au Grand Frisson de Stanstead.Pierre Jasmin, pianiste et contestataire bel exemple est Beethoven.À son époque, sa musique n\u2019était pas seulement extraordinaire: elle était aussi sauvage!» Sauvage, le musicien l\u2019est sans doute aussi à sa manière.En 1994, au lieu de s\u2019offrir des concerts dans les plus beaux odéons, il s\u2019est joint à la Flottille humanitaire pour la paix, longeant les côtes croates et slovènes, où les combats venaient de cesser, pour donner des récitals de Bach.Pierre Jasmin est président du mouvement Artistes pour la paix.«Peut-être que tout ça me vient de mon père, directeur des relations publiques pour l\u2019Expo 67.Est-ce le déclic qui m\u2019a ouvert au monde?En 1968, j\u2019avais 18 ans.J\u2019ai côtoyé des gens pour qui être artiste voulait dire améliorer le bien-être des gens autour de soi.Je crois encore que l\u2019art doit réveiller la flamme humaine en nous.» «Dans mon récital Beethoven, guerre et paix, je parle de sa sonate opus 110, composée à une époque où il était très malade déjà.L\u2019art, c\u2019est cette sonate, pas seulement créée par quel- qu\u2019un qui est malade, mais par quelqu\u2019un qui essaie de guérir les autres.» Êtres et pianos imparfaits Beethoven est sans conteste le grand amour artistique de Pierre Jasmin.Celui qui a reçu ses premières leçons du Français Paul Loyonnet et que l\u2019on vouait à Debussy et Ravel après ses études à McGill s\u2019est ensuite envolé pour Vienne.«Parce que Beethoven avait vécu là.Il est vraiment le compositeur de toute ma vie», dit celui qui est aussi passé par les grandes écoles de Londres, Los Angeles et Moscou pour parfaire son art.Dans le passé, le musicien s\u2019est d\u2019ailleurs offert le cycle des 32 sonates de Beethoven au Centre Pierre-Péladeau, dont il a lui-même lancé la construction dans les années 1980, en sollicitant un don de 1,5 million $ auprès du défunt président de Quebecor, également son ami.«Il avait la même fixation que moi pour Beethoven.Vous savez, j\u2019aime les êtres imparfaits.Ceux qui ont de grandes qualités viennent toujours avec d\u2019immenses défauts.C\u2019est une des raisons pour lesquelles j\u2019aimais Pierre Péladeau.Quand c\u2019est trop policé, trop correct, c\u2019est plat.» C\u2019est la même chose avec son instrument, dit Pierre Jasmin, qui est tombé amoureux du vieux Blüthner de ses amis Hélène Cardinal et Mario Bruneau, ceux-là mêmes qui ont ouvert l\u2019an dernier la guinguette Le Grand Frisson dans une vieille église de Stans- tead.«C\u2019est un instrument datant de 1893, donc beaucoup plus proche de Beethoven que nous, ayant appartenu à la cour du Danemark, parfaitement restauré pour la sonorité, mais qui reste très difficile, car les notes ne s\u2019enfoncent pas facilement.» Le dompteur de pianos a donc accepté d\u2019y donner son récital Beethoven, guerre et paix, au cours duquel il joue quatre sonates du maître classique, dont les célèbres opus 57 (Appassionata) et 81a (Les adieux), avec des commentaires musicologiques sur les oeuvres au programme.Et juste pour vous rassurer sur la pertinence de ses propos, William Kinderman, le musicologue qui écrit les textes pour les albums d\u2019Alfred Brendel et Daniel Barenboïm, a trouvé ses commentaires assez passionnants pour les traduire en allemand.VOUS VOULEZ Y ALLER Beethoven, guerre et paix Aujourd\u2019hui, 16 h Le Grand Frisson 65, rue Principale, Stanstead Secteur Beebe Entrée: 28 $ Billeterie : 819 876-2794 ?Arts et spectacles / S19 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S19 MARIE-ÈVE LAMBERT GRANBY?\u2014?Oubliez?Star?Académie?et?Canadian?Idol,?les?noms?des?seize?inissants?de?l\u2019École?nationale?de?la?chanson?de?Granby?risquent?bien?de?circuler?dans?un?avenir?proche?ou?éloigné.?L\u2019un?d\u2019entre?eux?est?Alexandre?Lara- mée,?d\u2019Eastman.?Ils?présenteront?le?fruit?de?leur?apprentissage?en?deux?spectacles?éclectiques?les?10?et?11?juin?prochains.?Qu\u2019ils?soient?jazz,?folk,?pop?ou?rock,?ils?ont?la?musique?comme?point?commun?et?un?fort?désir?de?percer?sur?la?scène?québécoise.?Originaires?des?quatre?coins?de?la?francophonie,?ils?sont?allés?à?Granby?pour?suivre?une?formation?intensive?de?dix?mois?auprès?de?plusieurs?professionnels?de?la?chanson.?Ils?monteront?sur?la?scène?de?l\u2019Auditorium?Desjardins?du?cé- gep?de?Granby?Haute-Yamaska,?à?raison?de?huit?inissants?par?soir,?puis?les?deux?soirs?suivants?à?Montréal.?Les?billets?sont?disponibles?au?coût?de?15?$?au?450-372-6614,?poste?1399?(La Voix de l\u2019Est) Un Eastmanois finissant à l\u2019École de Granby Alexandre Laramée LA PRESSE CANADIENNE QUÉBEC?\u2014?La?formation?hard?rock?Van?Halen?a?été?choisie?pour?ouvrir?le?Festival?d\u2019été?de?Québec,?le?3?juillet?prochain,?sur?la?grande?scène?des?Plaines.?Avec?plus?de?80?millions?d\u2019albums?vendus?mondialement,?la?formation?de?David?Lee?Roth?et?Eddie?Van?Halen?présentera?son?cortège?de?succès.?Le?directeur?de?la?programmation?Jean?Beau- chesne?a?annoncé?que?le?groupe?rock?américain?fondé?en?1972?devrait?interpréter?You?Really?Got?Me,?Runnin\u2019?With?the?Devil,?Dance?the?Night?Away,?Panama,?Hot?for?Teacher?ou?encore?Jump?dans?un?spectacle?complet?de?plus?de?deux?heures.?«C\u2019est?une?chance?énorme?d\u2019entendre?ce?groupe?qui?fait?salle?comble?soir?après?soir?à?travers?le?monde.?De?1978?à?1998,?le?groupe?a?sorti?onze?albums,?tous?rentrés?dans?le?Top?20?du?Billboard?200»,?a?ajouté?M.?Beauchesne.?Une?nouvelle?recrue,?le?ils?d\u2019Eddie,?Wolfgang?Van?Halen,?âgé?de?seulement?17?ans,?remplace?depuis?un?certain?temps?Michael?Anthony?à?la?basse?et?a?insuflé?un?vent?de?jeunesse?au?quatuor.?Ryan?Shaw,?un?«soul?man»?moderne?dans?l\u2019esprit?d\u2019Otis?Redding?et?Wilson?Pickett,?fera?revivre,?en?première?partie,?la?passion?et?l\u2019âme?de?l\u2019âge?d\u2019or?du?rhythm?&?blues?avec?les?chansons?de?son?premier?album,?Van Halen secouera le Festival d\u2019été de Québec This?is?Ryan?Shaw.?Le?déi?du?festival?est?maintenant?de?remplacer?le?groupe?Yes,?qui?a?dû?annuler?sa?tournée?estivale?jeudi?pour?cause?de?maladie.?«Tout?un?déi?car?le?Festival?arrive?à?grands?pas?et?qu\u2019il?s\u2019agit?d\u2019un?spectacle?sur?la?grande?scène?un?samedi?soir»,?a?dit?Jean?Beauchesne,?avant?d\u2019ajouter?qu\u2019une?quinzaine?d\u2019offres?ont?été?lancées?jeudi?matin.? S20 / Arts et spectacles S20 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 LONDRES \u2014 Le bureau et le fauteuil utilisés par l\u2019écrivain britannique Charles Dickens pour rédiger plusieurs oeuvres ont été vendus aux enchères cette semaine pour 548 495 euros, a annoncé la maison Christie\u2019s dans un communiqué.L\u2019acquéreur est un collectionneur privé irlandais qui se trouvait dans la salle, a précisé la maison d\u2019enchères, sans autre précision.Le bureau en acajou et le fauteuil en noyer avaient été évalués entre 63 000 et 100 000 euros.Ces deux éléments de mobiliers étaient restés dans la famille Dickens jusqu\u2019à son arrière-arrière- petit-fils Christopher Charles Dickens, décédé en 1999.Sa veuve a décidé d\u2019en faire don à l\u2019hôpital pour enfants de Great Ormond Street à Londres.Le bureau en acajou et le fauteuil en noyer, datant du XIXe siècle, avaient été évalués entre 63 000 et 100 000 euros.L\u2019auteur d\u2019Oliver Twist, David Copperfield ou Les grandes espérances les a utilisés dans sa maison de Gads Hill dans le Kent, et probablement dans son domicile londonien de Tavistock House.Une plaque de bronze sur le bureau indique: «Ce bureau a été la propriété de Charles Dickens et il l\u2019utilisait à Gads Hill lorsqu\u2019il est mort.Il s\u2019agit de l\u2019original du bureau représenté dans le dessin de (Sir Samuel) Fildes connu comme La chaise vide et sur lequel les dernières oeuvres de Charles Dickens ont été écrites.» L\u2019auteur, né à Portsmouth en février 1812 et décédé en juin 1870, avait pris la parole lors du premier dîner caritatif organisé il y a plus de 150 ans pour récolter des fonds au profit du Great Ormond.Il en avait été l\u2019un des premiers parrains.\u2014 Agence France-Presse Le bureau de Dickens vendu KIGALI \u2014 L\u2019actrice israélo-amé- ricaine Natalie Portman tourne actuellement au Rwanda un clip vidéo destiné à promouvoir la création d\u2019un village devant héberger 500 orphelins du génocide rwandais de 1994.«La star de cinéma américaine est actuellement au Rwanda où elle tourne un film sur le génocide», a rapporté à l\u2019AFP une source proche du ministère de la Culture ayant requis l\u2019anonymat.L\u2019actrice, âgée de 26 ans, est arrivée plus tôt cette semaine et en toute discrétion dans le petit pays d\u2019Afrique centrale.Plusieurs médias israéliens ont rapporté que le clip serait présenté dans quelques semaines aux États-Unis dans l\u2019émission de la très populaire Oprah Winfrey, tandis que le village devrait ouvrir en août.Environ 800 000 personnes, selon l\u2019ONU, essentiellement parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés, ont été tuées au cours du génocide d\u2019avril à juillet 1994, planifié et mis à exécution par les extrémistes hutus.\u2014 Agence France-Presse Natalie Portman tourne un clip au Rwanda Chanson / Arts et spectacles / S21 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S21 STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 On les a surnommées les Triplettes de Montréal, à cause évidemment de la proximité du film Les triplettes de Belleville et de ces frangines qui formaient un trio vocal swing.Sauf que les Moonlight Girls ne mangent pas de popsicles à la grenouille et leur principale inspiration est plutôt les Andrews Sisters, qui ont fait un malheur dans les années 1940 aux États-Unis.«Elles étaient vraiment de très grosses vedettes, voire un emblème, surtout pendant la période de la guerre.Il faut se rappeler que le swing était alors la musique populaire.Elles ont connu de grands succès comme In the Mood, Rum and Coca-Cola et Tico tico.Elles ont aussi fait du cinéma», raconte Isabelle Gagné, la fondatrice des Moonlight Girls.Les Moonlight Girls ont aussi profité de retour en vogue du swing.Une bonne partie de leur jeune public se compose donc de membres de troupes de danse.«Oui, ça s\u2019explique!» répond- elle quand on lui demande pourquoi cette réunion de trois voix féminines a une couleur aussi particulière, tellement qu\u2019on ne peut presque pas la dissocier de la période de la Deuxième Guerre mondiale.«C\u2019est une forme d\u2019écriture typique de l\u2019époque.Il y a une voix haute, une voix basse, et la troisième tricote entre les deux.En fait, la voix intermédiaire passe tantôt au-dessus de la voix haute, tantôt en dessous.» «Les harmonies sont très serrées, elles sont toujours à l\u2019intérieur d\u2019une même octave», poursuit Céline Bélair.«Cela donne l\u2019impression qu\u2019il y a plus de trois voix.» «Il y a aussi une recherche de brillance dans le son, complète Karine Pion, et des tensions dans les accords, des frottements de secondes, ce qui apporte un côté plus crunchy! Ça ne se chante pas de la même façon qu\u2019individuellement.» Autre particularité: les chansons ont des thèmes légers, drôles ou enjoués, étant donné que le swing est d\u2019abord et avant tout une musique de danse.«On ne pourrait pas chanter quelque chose de dramatique», appuie Céline Bélair.Êtes-vous un hickey?Les Moonlight Girls ont vu le jour en 1997, sous l\u2019impulsion d\u2019Isabelle Gagné, qui a eu un coup de foudre pour le répertoire des Andrews Sisters.«La première année, nous n\u2019avons donné qu\u2019un seul spectacle.Le groupe a vraiment pris forme en 2000 et un premier disque a vu le jour en 2004», raconte cette diplômée en interprétation chant à l\u2019Université Laval.Il faut dire que les Moonlight Girls ont aussi profité d\u2019un retour en vogue du swing.Une bonne partie de leur jeune public se compose donc de membres de troupes de danse.«Mais il y a aussi beaucoup de gens plus âgés à qui cela rappelle l\u2019époque où ils allaient danser.Sur scène, nous tentons de vraiment de recréer l\u2019esprit de l\u2019époque.» Autant les Moonlight Girls réinterprètent le répertoire des Andrews Sisters, autant elles s\u2019en forgent un bien à elles, en adaptant des chansons plus contemporaines, en français comme en anglais.Sur leur deuxième album, Moonlight Café (en magasin le 17 juin), elles offrent ainsi à leur manière Oui je l\u2019adore, de Pauline Ester, Sans ma soeur, extrait de Pied de poule, et bien sûr Belleville rendez-vous.Sans oublier leur version de Mon p\u2019tit boogie woogie popularisé par Diane Dufresne.Nouveauté: Isabelle Gagné signe un texte, Ne t\u2019fâche pas trop Joe, sur une ligne musicale extraite du célèbre Sing Sing Sing de Louis Prima.C\u2019est elle aussi qui confectionne les robes de scène.Accompagnées de quatre musiciens en spectacle, les trois filles profitent des pauses pour initier leur assistance au vocabulaire swing: le jive talk.«Les musiciens sont des cats, la chanteuse, un canary, le batteur, un skin beat, et celui qui ne connaît pas le swing, un hickey !» Mais tout le monde est le bienvenue dans la salle.même les hickeys.Après avoir passé le mois d\u2019avril au Casino de Montréal, Isabelle Gagné, Karine Pion et Céline Bélair, alias les Moonlight Girls, lancent le 17 juin leur deuxième album, Moonlight Café, et repartent sur la route pour faire redécouvrir le répertoire des trios vocaux féminins, si typiques des années 1930 et 1940, soit la belle époque du swing.Un trio typique.qui s\u2019explique IMACOM, JESSICA GARNEAU VOUS VOULEZ Y ALLER Les Moonlight Girls Samedi 7 juin, 20 h 30 Vieux Clocher de Sherbrooke Entrée: 25 $ Billetterie: 819 822-2102 ?S22 / Arts et spectacles S22 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 LIVRES BRUNO ROY L\u2019Osstidcho ou Le désordre libérateur HISTOIRE iii Éditions XYZ 210 pages CRITIQUES BENOÎT GIGNAC Lucien Rivard, le caïd au coeur du scandale ROMAN ii1?2 Voix parallèles 195 pages L\u2019Osstidcho, le livre «Mon sujet, c\u2019est le spectacle avant, pendant et après», explique Bruno Roy, dans la présentation de son essai L\u2019Osstidcho ou Le désordre libérateur, lancé exactement 40 ans après la première du spectacle qui allait marquer notre histoire de la musique.La première partie de l\u2019ouvrage, qui porte sur le Québec d\u2019avant 1968, la genèse de l\u2019événement, la vie quotidienne du quatuor d\u2019artistes et la description assez détaillée du spectacle proprement dit, est vraiment intéressante et fouillée \u2013 en grande partie à cause des nombreuses entrevues menées auprès des principaux intéressés.Toutefois, la deuxième partie et surtout la troisième s\u2019adressent plutôt aux fervents des études et analyses universitaires sur la musique, et le style est alors celui de la thèse de doctorat.Quant à la conclusion, disons qu\u2019elle est un brin tirée par les cheveux.C\u2019est donc vraiment la première partie, qui occupe la moitié des 200 pages de l\u2019ouvrage, de même que la chronologie de L\u2019Osstidcho, publiée à la toute fin de l\u2019essai, qui intéresseront l\u2019amateur de rock et de chanson comme celui d\u2019histoire, ainsi que le curieux qui veut simplement en savoir plus sur le mythique spectacle.Et pour vraiment saisir ce que L\u2019Osstidcho a provoqué chez les spectateurs de l\u2019époque, on se reportera au court texte du poète et nouvelliste Jean-Marc Desgent, qui figure en prologue du livre de Roy.(La Presse) \u2014 Marie-Christine Blais Le caïd au coeur du scandale Quand le bouquin sort en même temps que le film, c\u2019est toujours suspect.Ça sent, sinon la commande, du moins l\u2019opportunisme.C\u2019est encore plus évident quand la préface est écrite par les auteurs dudit film, film dont on trouve par ailleurs des photos glacées en couleur au milieu du bouquin.Bon.Cela fait-il pour autant de Lucien Rivard, le caïd au coeur du scandale, un mauvais livre?Disons plutôt que c\u2019est un drôle de livre, qui oscille entre la biographie, la plogue, la réflexion et les souvenirs personnels.Les 155 pages sur la vie et les exploits du gangster Lucien Rivard sont instructives, même si, en surface, Benoît Gignac raconte les faits à partir de témoignages et d\u2019articles déjà publiés.Et si certains passages sont éclairants (la commission Dorion, la démission du ministre Guy Favreau) son personnage principal \u2013 pourtant truculent \u2013 demeure par trop unidimensionnel.Lucien Rivard était un gangster, un héros populaire, une vedette médiatique.Oui, mais encore?Qui était l\u2019homme derrière l\u2019image?La postface de notre collègue Yves Boisvert, sur l\u2019utilité des commissions d\u2019enquête, ne répond pas à cette question.Pas plus que cet étrange chapitre, où l\u2019auteur \u2013 fils de Fernand Gignac \u2013 évoque ses propres trempettes (involontaires) dans le monde interlope.En d\u2019autres mots, ça se lit bien, ça se lit vite, mais on en aurait pris un peu plus.(La Presse) \u2014 Jean-Christophe Laurence ?STÉPHANIE MORIN MONTRÉAL \u2014 Au fond de la salle au plafond bas, un petit bar où les spectateurs se ravitaillent en bière.À l\u2019avant, Richard Desjardins penché sur son piano qui chante Tu m\u2019aimes-tu?Non, nous ne sommes pas au Boomtown Café (et encore moins au Club Soda), mais dans le sous-sol de l\u2019église de Tadoussac.Chaque année, en juin, des artistes québécois, mais aussi français et belges, débarquent à Tadoussac pour le Festival de la chanson.L\u2019an dernier, c\u2019était Richard Desjardins qui tenait le haut de l\u2019affiche.L\u2019entendre interpréter ses plus grands textes dans une ambiance aussi intimiste donnait la chair de poule.Pour son 25e anniversaire, le Festival s\u2019offre rien de moins que Diane Dufresne! La diva présente un spectacle inédit, conçu spécialement pour l\u2019occasion.La Dufresne dans un sous-sol d\u2019église?Oui, Madame! Même Plume l\u2019irrévérencieux va venir faire son tour de scène, c\u2019est dire.Le Festival de la chanson de Tadoussac marque le début de l\u2019été, mais aussi le début de la saison touristique dans ce magnifique coin du Québec.Pendant quatre jours, le coeur du village vibre aux airs de la chanson francophone.L\u2019église devient salle de spectacle.L\u2019école primaire aussi.Et la marina se transforme en sympathique café-concert, où on peut découvrir les créations des artistes en résidence avec, comme décor de fond, la beauté majestueuse du fleuve Saint-Laurent.Musique et baleines qui s\u2019ébattent au loin.Un vrai moment de grâce.Au total, 60 spectacles donnés par 34 artistes, qui se succèdent sur huit scènes différentes Daniel Lavoie, Alfa Rococo, Mada- La chanson et les baleines me Moustache, Sir Pathétik.Les styles musicaux peuvent passer du country au rap puis au folk avec une joie semblable.Et les festivaliers quittent les spectacles avec les oreilles pleines de nouveaux refrains.et surtout, avec de nouveaux coups de coeur.Ils peuvent en jaser des heures, assis sur la pelouse du presbytère ou à la plage.Car le Festival, c\u2019est aussi l\u2019occasion de faire connaissance.Pour permettre à un plus grand public de découvrir les artistes de la relève, le Festival offre des forfaits à petits prix, comme les concerts sur la scène du 25e anniversaire, en après- midi, pour 5 $ seulement.www.chansontadoussac.com ARCHIVES LA PRESSE Diane Dufresne présentera un spectacle inédit, conçu spécialement pour le Festival de la chanson de Tadoussac.Festival de Tadoussac / Arts et spectacles / S23 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S23 LE QUOTIDIEN ALMA \u2014 Michel Barrette a un agenda chargé de projets et des idées plein la tête.De quoi s\u2019assurer que l\u2019humoriste et comédien fera partie du paysage culturel encore 25 ans minimum.Six séries télévisées, 12 films, 15 ans d\u2019animation quotidienne à la radio et une émission de variété télévisuelle en poche, Michel Barrette est loin de se fatiguer du milieu artistique.Même s\u2019il donne moins de spectacles, l\u2019artiste assure qu\u2019il ne pourra jamais se passer de la scène.Mais les projets qui se succèdent à vive allure prennent une direction différente.L\u2019émission quotidienne Pour le plaisir qu\u2019il coanime avec France Castel reprend l\u2019antenne de Radio- Canada pour une seconde année dès septembre.Le comédien sera également la covedette d\u2019une nouvelle télésé- rie québécoise dont le tournage débutera dès juillet.«Je ne peux donner plus de détails pour le moment.Mais je peux vous dire que je suis également pressenti pour un autre premier rôle dans une série qui devrait être présentée Sa carrière prend une tangente différente MICHEL BARRETTE l\u2019an prochain.» Même s\u2019il ne peut fournir beaucoup d\u2019information sur ces projets, Michel Barrette estime que sa carrière prend une tangente différente depuis quelques années.«J\u2019ai une tendance au dramatique depuis les dernières années.Même si travailler sur Km/h était un grand plaisir, les gens sont moins surpris de me voir dans une série humoristique que dans le rôle du père d\u2019Alys Robi.» Film Michel Barrette travaille actuellement au scénario d\u2019un film humoristique en compagnie de François Avard et de Michel Bou- jenah.«Je leur ai parlé du synopsis que j\u2019ai écrit et ils ont tous deux embarqué.» Mais le comédien assure qu\u2019il n\u2019a pas écrit ce film pour jouer dedans.«Je veux le coécrire et le coréaliser.» De nombreux voyages entre le Québec et la France sont prévus pour celui a déjà présenté un projet de film à Téléfilm Canada.L\u2019humoriste et comédien s\u2019approche tranquillement de l\u2019arrière de la caméra.«Je veux travailler sur des choses qu\u2019on ne s\u2019attend pas nécessairement de moi.J\u2019aimerais réaliser, scé- nariser et écrire un film.» Même s\u2019il donne moins de spectacles, l\u2019artiste assure qu\u2019il ne pourra jamais se passer de la scène.ARCHIVES LA PRESSE Michel Barrette sera la covedette d\u2019une nouvelle télésérie québécoise dont le tournage débutera dès juillet.S24 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 S24 / Arts et spectacles / Humour Chanson / Arts et spectacles / S25 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S25 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Afin de mettre au monde son opus de 14 chansons destiné à une clientèle d\u2019enfants et de préadolescents, la Victoriavilloise Geneviève Labbé a fait appel à des musiciens de renom, comme Réjean Doyon et Michel Longpré, en plus de mener des auditions dans des écoles primaires pour trouver de jeunes voix.« Je crois que les enfants ont besoin d\u2019entendre des voix qui leur ressemblent et non seulement des voix d\u2019adultes.» L\u2019artiste était donc très bien accompagnée, d\u2019une dizaine de jeunes chanteurs et d\u2019autant de collaborateurs professionnels, pour le lancement officiel de son premier disque, cette semaine, à la Maison Fleury du Musée Laurier de Victoriaville.«Je crois que les enfants ont besoin d\u2019entendre des voix qui leur ressemblent et non seulement des voix d\u2019adultes.Certains de mes jeunes n\u2019avaient aucune expérience de chant.Le résultat n\u2019était pas parfait, mais ça ajoute au charme de l\u2019oeuvre», a expliqué la jeune femme.Intitulé Sous un même soleil, l\u2019album fait référence au multi- culturalisme et à l\u2019ouverture de la société québécoise aux autres nations.Il y a d\u2019ailleurs des extraits de chansons interprétés en inuit, en montagnais et en espagnol, des passages chantés par des autochtones ou des gens immigrés au Québec.«En 2008, les autres cultures font partie de notre réalité et il est bien que les enfants soient conscients en bas âge qu\u2019il n\u2019y a pas que le français et l\u2019anglais qui existent.Je pense qu\u2019il est possible de les exposer au mul- ticulturalisme à travers la musique», a ajouté Mme Labbé.Cette facette de l\u2019oeuvre était d\u2019autant plus importante aux yeux de l\u2019auteure du fait qu\u2019elle a passé le plus clair de sa vie adulte à voyager un peu partout autour du globe.Elle a notamment travaillé au Viet Nam et en Inde, en plus de passer six ans en Australie et de visiter la Nouvelle-Calédonie.Un message brillant Selon Geneviève Labbé, son titre fait également référence au fait que nous vivons tous sur la même planète et qu\u2019il est important d\u2019agir de manière à la conserver.Par ses titres Amis pour la vie et Faut dépolluer la planète, elle invite les enfants à vivre en harmonie et à travailler de concert afin de préserver la qualité de l\u2019environnement.Ces paroles mobilisatrices sont accompagnées de musiques aux rythmes festifs passant du blues au rock, du reggae au country.«Je voulais que ça sonne comme une fête.Je ne voulais pas que le ton soit décourageant et je n\u2019avais pas l\u2019intention d\u2019en faire un album commercial», a- t-elle indiqué.Mille premiers albums ont été imprimés au cours de la dernière semaine afin de tester le marché.Le premier marché cible sera celui des écoles québécoises et des réseaux éducatifs européens et africains.Les gens qui voudraient se procurer cette production régionale peuvent le faire en se rendant au www.genevievelabbe.com/.Geneviève et ses amis seront en concert le 7 juillet lors de la journée Graffiti qui aura lieu sur la rue Poisson à Victoriaville, les 21 et 22 juillet, à la Vélogare, et le 30 juillet au Carrefour de l\u2019Érable, à Ples- sisville.Geneviève et ses amis sous un même soleil LA TRIBUNE, YANICK POISSON Après quatre années de travail, Geneviève Labbé lance son premier album, Sous un même soleil. ?26 L a T ribune - Sherbrooke Sam edi 7 Juin 2008 ?Sherbrooke Sa medi 7 Juin 2008 - La Tribune 27 S28 / Arts et spectacles S28 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 MICHEL TASSÉ UPTON \u2014 La Dame de Coeur a connu la meilleure saison de son histoire, l\u2019été dernier, alors que plus de 18 000 spectateurs ont assisté aux représentations des Dinosaures ne savent pas lire.Le spectacle reprendra du service le 25 juin et les gens du petit théâtre d\u2019Upton s\u2019attendent encore à accueillir de belles foules au cours des prochains mois.Compte tenu des efforts de création qui sont mis dans chacune de ses productions, la Dame de Coeur, on le sait, laisse vivre ses spectacles pendant deux ans.«Un taux d\u2019occupation de la salle de 102 %, on n\u2019avait jamais vu ça avant, explique le directeur artistique Richard Blackburn.L\u2019objectif n\u2019est pas de battre des records, mais la prévente de billets annonce un autre très bel été.» Les Dinosaures ne savent pas lire est évidemment un spectacle familial.Il raconte l\u2019histoire de Tom, un petit garçon de 10 ans, qui fugue dans son imaginaire accompagné de Fausosaure, un gentil dinosaure qui en a fait craquer plusieurs l\u2019été dernier.«Rien n\u2019a été changé au spectacle, sinon le look de Fausosau- re, qui a été peaufiné», reprend Richard Blackburn.Sylvie Léonard prêtera à nouveau sa voix à Tom tandis que Jacques L\u2019Heureux, lui, sera encore celle de Fausosaure.Le Théâtre de la Dame de Coeur peut accueillir quelque 400 spectateurs.La crédibilité de ses créateurs fait en sorte qu\u2019ils viennent maintenant de partout afin d\u2019admirer le travail des spécialistes de la marionnette géante.2009 en tête Le comédienne et auteure Marylin Perreault signe le texte des Dinosaures ne savent pas lire.Elle a aussi élaboré le scénario en compagnie de Richard Blackburn, René Charbonneau et Yves Simard.D\u2019ailleurs, le travail de Ma- rylin Perreault a été tellement apprécié qu\u2019on lui a demandé d\u2019écrire à nouveau pour la Dame de Coeur en prévision de 2009.Car on est déjà rendus à penser à l\u2019année prochaine à Upton.«Même qu\u2019on est déjà pas mal avancés, souligne Richard Blackburn.Compte tenu de tout le travail qu\u2019il y a derrière nos productions, nous sommes condamnés à voir longtemps à l\u2019avance.» Pour le reste, on continue à avoir la tête à l\u2019Europe à la Dame de Coeur.Comme l\u2019annonçait La Voix de l\u2019Est le mois dernier, Richard Blackburn et cie participeront activement à la production d\u2019un important spectacle multidisciplinaire présenté en Norvège à compter de mars 2009.(La Voix de l\u2019Est) Le retour des dinosaures PHOTO FOURNIE PAR LE THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR Tom et son ami Fausosaure seront de retour au Théâtre de la Dame de Coeur, cet été, à partir du 25 juin.Ils reprennent du service dans Les Dinosaures ne savent pas lire. ?Sherbrooke SA MEDI 7 JUIN 2008 - La Tribune S29 ?S30 / Gastronomie S30 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 IMACOM, CHRISTIAN LANDRY Les sept chefs sont complices au Gala des grands chefs de l\u2019Estrie.Deux d\u2019entre eux, Jean-Patrice Fournier et Roland Ménard, donnent ici un aperçu du plat principal, un bifteck d\u2019autruche.ALBERT BÉRUBÉ albert.berube@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les sept chefs cuisiniers de renom qui prépareront les plats des 275 convives du prochain Gala des grands chefs de l\u2019Estrie ont tenu une répétition générale, cette semaine, à l\u2019Hôtellerie des Boulevards, histoire de faire les ajustements pour septembre à leur menu de sept services.L\u2019activité de fine gastronomie estrienne en sera à sa 14e présentation, le 18 septembre.Elle est organisée par la section Sherbrooke de la Société canadienne du cancer (SCC).«La répétition permet aux chefs et au sommelier de marier les saveurs des mets», souligne Josée Loignon, coordonnatrice régionale de la SCC.«Pour la répétition, on avait les vrais plats, les vins, les assiettes, les vrais condiments», note le chef Jean-Patrice Fournier, du Poivron Rouge.«C\u2019est fait pour peaufiner.Les produits ne changeront pas malgré la saison.Pour tous les chefs, on a des produits intemporels».Le chef Roland Ménard, du Manoir Hovey de North Hatley, a apporté quelques modifications à son plat principal, après avoir consulté ses collègues.«J\u2019étais supposé prendre du boeuf pour faire le plat, mais je me suis ravisé pour de la longe d\u2019autruche.Pour avoir quelque chose d\u2019exotique.Un commanditaire doit faire sa part: c\u2019est 40 $ le kilo, et on a besoin de 30 kilos, soit 275 fois 100 grammes.Ce sera dans le plat principal, servi avec une glace de veau, une gelée de maïs et des légumes rôtis».Le chef Alain Labrie (de la Table du Chef de Sherbrooke) a harmonisé son entrée froide, un plat de carpaccio de truite des Bobines (de Saint-Edwidge) accompagné notamment de maïs.Il l\u2019a remplacé par de la mangue, puis- qu\u2019il y avait du maïs avec le bifteck d\u2019autruche du plat principal.Chacun des chefs arrivera de son établissement avec ses portions, et les dernières étapes de préparation et cuisson seront effectuées sur place, dans des séquences de travail réglées aux secondes près.C\u2019est que le gala gastronomique se tient en quatre heures un jeudi soir, à compter du cocktail à 18 h.Une équipe de serveurs du Pavillon de l\u2019alimentation et du tourisme du Centre de formation professionnelle 24-Juin assurera le service aux tables, tout comme l\u2019équipe de sommeliers en formation dirigée par le sommelier Patrice Tinguy.Un Bordeaux du secteur de Saint-Émilion doit accompagner le plat principal.«Ça va prendre six caisses de ce vin-là», précise M.Tinguy.«En tout on a sept services de vin.Il y en a aussi avec le potage, quelque chose d\u2019inhabituel; j\u2019ai trouvé un produit unique au Québec pour ça».On prévoit 210 bouteilles de vin pour le grand rendez-vous de la rentrée.Outre les chefs Ménard, Fournier et Labrie, les quatre autres chefs du gala sont Dominic Tremblay (Café Massawippi, North Hatley), puis de Sherbrooke Christian Fréchette (Da Toni), Michel Lessard (L\u2019Entr\u2019Amis), et Élizabeth Merle (Pâtisserie Chez Magali).Les convives paient 175 $ le couvert.L\u2019an dernier, le Gala a généré 55 000 $ avec 250 convives.Cette année, on l\u2019a augmenté à 275, avec l\u2019accord des sept chefs.Tous les profits du gala sont versés à la SCC (819 562-8869), qui les utilise principalement pour la recherche, le soutien aux gens qui souffrent du cancer, puis la prévention et l\u2019information.GALA DES GRANDS CHEFS DE L\u2019ESTRIE Les chefs fin prêts Restaurant / S31 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S31 SHERBROOKE \u2014 Une folle envie de dévorer des côtes levées?C\u2019est assurément chez Bâton rouge qu\u2019il faut aller, soutiennent Anya Armaghanian et Celia Sani.Encore toute nouvelle dans le paysage de la restauration sher- brookoise, cette nouvelle enseigne est pourtant bien connue et fort réputée dans d\u2019autres horizons de la Belle province.«Quand nous avons décidé d\u2019ouvrir une franchise de Bâton rouge, on nous a offert d\u2019aller dans une ville en Ontario, à Québec ou à Sherbrooke.Dans la même semaine, nous venions visiter la ville et nous nous lancions dans le projet d\u2019ouvrir un Bâton rouge ici», raconte en souriant la lavalloise Celia Sa- ni, bien heureuse d\u2019avoir quitté le trafic du centre-ville de Montréal pour venir travailler dans sa nouvelle contrée qu\u2019est maintenant Sherbrooke.Bâton rouge en famille Et ce nouveau restaurant est effectivement toute une histoire de famille, puisque les parents Celia et Matty Armaghanian ont décidé de s\u2019associer à leur fille Anya et au conjoint de cette dernière, Mike Kazandjian.«Mike a travaillé pendant neuf ans dans un Bâton rouge et moi, pendant un an et demi.C\u2019est là que nous nous sommes rencontrés et c\u2019était clair, pour nous, que nous voulions continuer en restauration.Mes parents ont décidé de nous suivre dans l\u2019aventure et de lancer un restaurant avec nous», raconte Anya Armaghanian.Et voilà que le restaurant a ouvert le 31 mars dans son tout nouveau bâtiment, voisin du Scores avec lequel Bâton rouge n\u2019a rien en commun.Et que mange-t-on quand on s\u2019assied à la table de ce steak house?De tout, vous répondront les propriétaires, puisque poulet, poisson et salades sont au menu, mais on y sert avant tout du boeuf haut de gamme.dont les fameuses côtes levées qui font la réputation de la chaîne.«Notre filet mignon a aussi la réputation de fondre dans la bouche», assure en souriant Anya Armaghanian.Et comme accompagnement, la pomme de terre au four a aussi une très, très grande renommée.Les clients qui viennent dans l\u2019objectif premier de la dévorer ne sont pas rares, pas rares du tout.«Elle pèse 16 onces! Elle est vraiment grosse et excellente», assure Celia Sani.Tous les jours, quelques spéciaux sont au menu.Le midi, on peut donc se restaurer pour de 10 $ à 15 $ environ, alors que le soir, les spéciaux tournent davantage autour de 20 $ à 30 $.Au menu à la carte, les prix commencent à 12 $ environ et peuvent grimper jusqu\u2019à 28 $ pour les plats qui touchent davantage le haut de gamme \u2014 comme la brochette de crevettes par exemple.Et que dire du cellier à vin?Le paradis des côtes levées MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ Anya Armaghanian et son conjoint Mike Kazandjian présentent une assiette de côtes levées, le plat qui fait toute la réputation de la chaîne.«Nous sommes le premier Bâton rouge en province à avoir un cellier aussi important.Dès que nous avons ouvert le restaurant, nous nous sommes bien rendus compte qu\u2019il y avait beaucoup d\u2019amateurs de vins en Estrie, alors nous avons décidé de travailler notre carte», explique Anya.Évidemment, le coin bar a été fort prisé pendant les séries du Canadien de Montréal grâce aux huit télévisions et continuera certainement de l\u2019être pendant d\u2019autres événements sportifs.Cet été, le restaurant aura aussi doté d\u2019une terrasse d\u2019une soixantaine de places.Bâton rouge 2844, rue King Ouest 819 346-9888 Réservations préférables les soirs de fins de semaine YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca KINGSEY FALLS \u2014 La Maison d\u2019Hélène, un tout nouveau gîte de deux chambres et une suite, vient d\u2019ouvrir ses portes sur le boulevard Marie-Victorin, à Kingsey Falls, à deux pas du Théâtre des Grands Chênes et du Parc Marie- Victorin.La propriétaire des lieux, l\u2019artiste peintre Hélène Charland, a acheté le bâtiment construit au milieu du XIXe siècle il y a sept ans, dans le but de lui redonner son cachet d\u2019antan et d\u2019en faire profiter des visiteurs de partout.Fait inusité, le gîte a été aménagé dans une résidence patrimoniale qui était en fait une auberge à l\u2019origine.Depuis son achat, Mme Charland l\u2019a patiemment rénovée en gardant des boiseries de l\u2019époque, son style ancestral et son charme.Aujourd\u2019hui elle est fière d\u2019avoir «sauvé la maison».Outre les chambres, la clientèle pourra bénéficier de deux salles de bain, d\u2019un salon, d\u2019une salle à manger, d\u2019une grande galerie et d\u2019un vaste terrain parsemé d\u2019aménagements floraux.La résidence comprend également un atelier et une galerie d\u2019art.D\u2019ailleurs de nombreuses toiles de l\u2019artiste et d\u2019amis ornent les murs de ce gîte.LA TRIBUNE, YANICK POISSON L\u2019artiste peintre Hélène Charland a transformé une vieille résidence patrimoniale en gîte touristique.Nouveau gîte à Kingsey Falls S32 / Vins S32 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 MONTRÉAL \u2014 L\u2019un des grands mérites du magazine Cellier est d\u2019introduire sur le marché quantité de vins qu\u2019on n\u2019y trouverait pas autrement, selon un thème précis et de mêmes pays: vins de France, d\u2019Italie, d\u2019Afrique du Sud, etc.Le plus récent numéro, le septième \u2014 tout aussi impeccable que les précédents, soit dit en passant \u2014, met ainsi l\u2019accent sur l\u2019Espagne et le Portugal.Aux articles traitant de grandes (et prestigieuses) régions viticoles des deux pays, s\u2019ajoute donc une sélection de 45 vins, soit six blancs et 39 rouges.La presse spécialisée a pu goûter les 45 vins en question, en deux dégustations mises sur pied par la SAQ.(La société d\u2019État fit goûter en même temps d\u2019autres vins ne figurant pas dans le lot des mousseux espagnols, des xérès, etc., de sorte que le nombre de vins dégustés s\u2019éleva finalement à 61.) Pour la première dégustation (30 vins), j\u2019ai goûté les vins à l\u2019aveugle, sans en rien connaître, sauf bien sûr la couleur.Cette façon de faire, toutefois, peut être une source de distraction quand il s\u2019agit de vins d\u2019appellations différentes, puisqu\u2019on est alors tenté de chercher à identifier l\u2019origine des vins, plutôt que s\u2019en tenir à les situer dans l\u2019échelle de la qualité.À la deuxième (31 vins), j\u2019ai donc dégusté les vins en prenant connaissance des appellations, mais sans savoir qui en étaient les producteurs.Mais aussi dans l\u2019ignorance du millésime et, surtout, du prix, lequel influe toujours sur le jugement, qu\u2019on le veuille ou pas.Impossible, toutefois, de parler de tous ces vins.En voici donc une sélection, en privilégiant les vins qui offrent, à mon sens, les meilleurs rapports qualité- prix.Enfin, pour tenter d\u2019être le plus précis possible, j\u2019ai aussi noté les vins sur l\u2019échelle de 20 points.Quant au potentiel de garde indiqué, il est approximatif, comme toujours.Finalement, les vins sont présentés en allant des moins chers aux plus chers.Trois vins blancs Vin portugais, de Chardonnay et d\u2019un cépage local (Fernao pires), le Vinho Regional Terras do Sado 2006 Catarina, de corps moyen, est un vin simple, non boisé, tout en fruit et aux saveurs mûres.Fort correct.S, 10838624, 14,50 $, ii 1?2 (15/ 20), $ 1?2, 2008.Fait celui-là avec de la Viura (ou Macabeo), le Rioja 2006 Marqués de Caceres, d\u2019Espagne, également non boisé, au bouquet marqué par une note citronnée, m\u2019a-t-il semblé, est également un vin peu complexe, mais aux saveurs franches.S, 10857551, 14,50 $, ii 1?2 (15/20), $ 1?2, 2008.Autre vin espagnol, du cépage Albarino, le Rias Baixas 2006 Terras Gauda O Rosal, nettement plus aromatique que les deux précédents, fait penser à un vin de Chardonnay non boisé.Les saveurs sont plus relevées, avec des arômes de pommes dans l\u2019après-goût.S, 10858351, 23,50 $, ii 1?2 (15,5/20) $$ 1?2, 2008.Les vins rouges L\u2019Espagne et le Portugal brillent avant tout par leurs vins rouges, comme le montrèrent avec éclat les deux dégustations.Deux choses à noter, pour les deux pays: la grande majorité des vins goûtés étaient richement colorés, denses en bouche, selon le goût moderne; et puis, beaucoup offrent de très bons rapports qualité-prix.Vin d\u2019Espagne, le Navarra 2006 Artazuri, bien coloré et au bouquet marqué par une note de noix de coco (le bois), relativement corsé, charnu, et tannique, est un vin sérieux malgré son prix très doux.S, 10902841, 12,95 $, ii 1?2 (15,2/20), $ 1?2, 2008-2009.Vin du Portugal produit par les célèbres frères Lurton, le Douro 2005 Barco Negro, élaboré avec trois cépages du Douro (Tinta Roriz, Touriga Franca et Touriga Nacional), richement coloré, est un vin plus que moyennement corsé, aux tannins serrés et un peu astringents.À prix bien sage.S, 10841188, 13,95 $, ii 1?2 (15,5/20) $ 1?2, 2008-2010.Le Jumilla 2006 Monastrell Juan Gill, d\u2019Espagne, lui aussi bien coloré, charnu, au boisé bien perceptible et qui ne manque pas de corps, est également fort réussi.S, 10858086, 14,95 $, ii 1?2 (15,8/20), $ 1?2, 2008-2010.Également d\u2019Espagne, le Montsant 2005 Étim Negre, dans lequel entrent à la fois du Grenache (60 %), du Carignan (30 %) et de la Syrah (10 %), un peu moins corsé que la plupart, est un vin étonnamment équilibré, et qui ne manque pas de classe.À prix très doux.S, 10898601, 13,50 $, iii (16/20), $ 1?2, 2008-2010.Du Portugal, et élaboré celui-là avec du Tempranillo (ou Arago- nez) et du Trincadeira (ou Tinta Amarela), l\u2019Alentejo 2005 Mar- quès de Borba, au bouquet net, de bonne ampleur, mais pour l\u2019instant retenu, ne manquant ni de corps, ni de chair, est un vin tannique, quoique sans rugosité.Impeccable.S, 10838667, 15,95 $, iii (16/20), $ 1?2, 2008-2011.Aussi du Portugal, le Vinho Regional Alentejano 2005 Tinta da Ânfora Arraiolos, quasi opaque, dense, aux saveurs très mûres, a quelque chose de presque sucré.Mais peut-être l\u2019ai-je un peu trop bien noté.S, 10838632, 16,50 $, iii (16,2/20) $$, 2008-2010.Même style, même niveau de concentration, même équilibre que dans le cas du Monsant Étim Negre (voir plus haut) en ce qui concerne le Montsant 2004 Mas Donis Capçanes.S, 10858220, 17,95 $, iii (16/20) $$, 2008-2010.Vin portugais, le Douro 2004 Três Bagos, d\u2019une couleur soutenue sans qu\u2019elle soit opaque, au bouquet peu intense, de fruits rouges, brille avant tout par sa bouche, notamment ses beaux tannins serrés.S, 10839053, 19,50 $, iii 1?2 (17/20), $$, 2008-2011.Un saut en Espagne avec le Bierzo 2004 Pittacum, fait avec un cépage qui s\u2019impose rapidement (le Mencia), très coloré et au bouquet relevé par une note comme de noyau, de facture moderne (sans rien d\u2019exagéré) par sa densité, la qualité de sa texture, la durée de son après-goût.Très très- bon.S, 10860881, 19,50 $, iii 1?2 (17,5/20) $$, 2008-2012.18 vins d\u2019Espagne et du Portugal JACQUES BENOÎT Chronique ?Chez nous/ S33 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S33 Entre nous Tolérance zéro sur les pistes cyclables VICTORIAVILLE \u2014 Si les policiers de la Sûreté du Québec d\u2019Arthabas- ka se sont contentés de donner des billets de courtoisie aux gens qui ne respectaient pas les règlements en vigueur sur les pistes cyclables de la région, l\u2019an dernier, il en sera tout autrement cet été.La consigne est claire, chaque personne qui se promènera avec un véhicule interdit ou un animal de compagnie recevra immédiatement un billet d\u2019infraction.«Ce n\u2019est pas une campagne de financement pour la Ville, c\u2019est juste que nous voulons que nos citoyens puissent profiter des équipements dont nous nous sommes dotés et qu\u2019ils soient en bon état», a expliqué le maire de Victoriaville, Roger Richard, faisant notamment allusion aux nuisances que constituent les planches à roulettes et les chiens.\u2014 Yanick Poisson Nouveau tronçon en construction DRUMMONDVILLE \u2014 La Ville de Drummondville a procédé au lancement des travaux de construction d\u2019un nouveau tronçon de la piste cyclable locale qui permettra de relier le secteur sud et le secteur de Saint-Nicéphore, par le boulevard Saint-Joseph.«Ces travaux feront sûrement le bonheur des adeptes du vélo et leur offriront une alternative supplémentaire dans leurs déplacements qui pourront se faire en toute sécurité dans un corridor adjacent au boulevard Saint-Joseph.Cette réalisation est défrayée en totalité par la Ville de Drummondville par un investissement de 350 000 $.Il permettra l\u2019expansion de notre réseau sur 3 km supplémentaires, en plus de faire la liaison entre deux secteurs importants de notre ville» a déclaré Francine Ruest Jutras, mairesse de Drummondville.\u2014 Jean-Pierre Boisvert Colloque de Tourisme Amiante THETFORD MINES \u2014 Dans le cadre de son 20e anniversaire, Tourisme Amiante prépare, pour le mois d\u2019octobre prochain, un colloque pour ses membres.Afin de préparer cet important événement, Tourisme Amiante tiendra, en étroite collaboration avec la Société de développement économique de la région de Thetford Mines, quatre ateliers regroupant respectivement les entreprises impliquées dans l\u2019hébergement et la restauration, le patrimoine et la culture, le plein-air et la nature et, enfin, les fêtes et événements.Lors de ces ateliers, qui se tiendront au cours des prochaines semaines, les participants discuteront des problématiques et des solutions potentielles pour chacun de leur secteur.\u2014 Nelson Fecteau MARIE-LAURENCE DELAINEY Marie-laurence.delainey@latribune.qc.ca COATICOOK \u2014 Des affiches marqueront bientôt le territoire de la MRC de Coaticook.Ou plutôt, la Vallée de la Coaticook.À l\u2019entrée de chacune de ses municipalités, un immense panneau souhaitera la bienvenue et servira de guide aux passants.«Il y a quelques années, les intervenants touristiques et économiques de la MRC de Coaticook ont mis en oeuvre un projet de consultation afin de développer une image régionale qui servirait à promouvoir la région et à développer un sentiment d\u2019appartenance chez ces citoyens», explique la chargée de projet, Lisette Proulx.La première phase du projet consistait à concevoir une signature pour la région sous forme d\u2019une image et d\u2019un slogan.On a choisi: «Une ruralité bien vivan- La Vallée de la Coaticook s\u2019affiche te, un patrimoine authentique».La phase deux a démarré au mois de novembre.Étalée sur deux ans, elle vise à intégrer des pancartes de 10 pieds carrés sur tout le territoire de la MRC de Coaticook, surnommée désormais la Vallée de la Coati- cook.«Cette appellation rejoint l\u2019aspect naturel que nous cherchions.Elle fait partie de la signature régionale dans un plan de développement pour mettre en valeur l\u2019aspect agro-touris- tique coaticookois.On voulait un élément géographique pour joindre toute la MRC, comme le fait la rivière Coaticook», indique Mme Proulx.À l\u2019entrée de chacune des municipalités, stop! On fait un arrêt pour connaître ses sites d\u2019intérêt.Pour mieux organiser la circulation, des informations concernant les principaux circuits à sillonner seront inscrites.Des 12 points d\u2019ancrage ornithologiques que contient la région, aux produitsdelaferme.com en passant par le circuit culturel, chacune d\u2019entre elles affichera ses couleurs.Le prototype sera installé à Compton.«La première affiche sera à l\u2019entrée de cette municipalité, à la Saint-Jean-Baptiste», poursuit Mme Proulx.Elle emboîtera le pas à toutes les autres, qui prendront place en l\u2019espace de deux ans.Les gastronomes aimeront s\u2019y perdre.«Ces prototypes sont le symbole de fertilité et de richesse de notre région.Elles mettent en valeur notre signature régionale, l\u2019agriculture, notamment», termine la chargée de projet. S34 / Denis Messier en liberté S34 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 DENIS MESSIER dmessier@latribune.qc.ca Café-potins Le tournoi de golf annuel de l\u2019Espoir Deloitte-Beaudin Le Prohon s\u2019est soldé par un profit de 35 000 $ sur les allées du parcours Deauville de Venise.Les coprésidents Jean Le Prohon et Éric Grondin sont heureux de remettre le chèque à Rita Lizotte-Gouin, directrice générale de la Société d\u2019arthrite, et Mariette Fugère, présidente du conseil d\u2019administration de la Société d\u2019arthrite de Sherbrooke.Plus riche de 19 700 $ Martine Côté, présidente du conseil d\u2019administration de La Rose des vents, était fière de poser en compagnie de Charles Demers, président d\u2019honneur de l\u2019édition 2008 du tournoi de golf, et des membres de l\u2019équipe victorieuse: Marc Therrien, Francis Bégin et Paul Simpson, dont le quatuor était complété par Jacques Lemieux, absent au moment de prendre la photo.Le trophée de championnat est exposé dans les bureaux de Force financière Excel.35 000 $ pour le tournoi de l\u2019Espoir Nouveau président de la Fédération canadienne des municipalités, le maire de Sherbrooke JEAN PERRAULT a eu droit à une surprise au moment de sa nomination.En effet, le premier ministre du Québec et député de Sherbrooke, JEAN CHAREST, est apparu sur la scène afin de faire l\u2019annonce officielle de la nomination de JEAN.///// Personnalité de l\u2019année de la Chambre de commerce de Fleu- rimont à l\u2019occasion du dernier Gala d\u2019Excellence, MICHEL TESSIER pourrait être de retour à titre de président de la Chambre de commerce de Fleu- rimont pour le terme de 2008- 09.MICHEL a occupé le siège de président durant deux ans et la rumeur voudrait qu\u2019il sollicite un nouveau mandat à la réunion annuelle du 25 juin.///// Directeur général de la Classique Pif Vacances Transat, JEAN-CHARLES DOYON se prépare à faire l\u2019annonce mardi prochain de l\u2019implication de la firme Estrie Marine à titre de commanditaire du Feux d\u2019artifice marquant la finale du jeudi soir de la Division Uni Pro Le Spécialiste.Aussi, JEAN-CHARLES va annoncer la rentrée en scène de la firme Extermination Cameron à titre de commanditaire de la compétition de coups de circuit du samedi soir au Pif, et ce autant chez les hommes que les femmes.///// Pour une 5e année consécutive, l\u2019entrée sera gratuite lors de la Classique Pif Vacances Transat grâce à la participation de DANIEL LAMBERT et la firme Portes de garage MacKie Estrie.Pour une 7e année consécutive, l\u2019imprimerie Préci Gra- fik des sportifs GILLES BLAIS et MICHEL LECLERC est l\u2019imprimerie du Pif.///// Le conseiller municipal JEAN-FRANÇOIS ROULEAU est le nouveau directeur de la succursale de la SAQ Classique du Carrefour de l\u2019Estrie, lui qui était à la tête de la SAQ Express de l\u2019intersection Jacques- Cartier/King.///// BENOÎT SAVARD de la firme Savard Martin & Associés a accepté de mettre sa tête à prix dans le cadre du Défi des Têtes rasées que Leucan tiendra demain au Carrefour de l\u2019Estrie.L\u2019objectif de BENOÎT est d\u2019atteindre la somme de 2000 $ et déjà plusieurs ont répondu à l\u2019appel.///// Un courriel m\u2019informe que le conseiller municipal MARC DENAULT de Via Route rêve en couleur s\u2019il s\u2019attend à recevoir des coups de ses soeurs JO- HANNE et SYLVIE.Ça pourrait même être le contraire! ///// Le tournoi de golf de La Rose des vents a encore réussi à battre son propre record avec le travail de tout le comité et plus particulièrement celui de CHARLES DEMERS de Lacasse &fils/ Murexpair qui assumait la présidence d\u2019honneur du tournoi.Un montant de 19 700 $ sera versé à l\u2019organisme.///// MARC POULIN, maire de Magog, jouait avec le président d\u2019honneur du tournoi dont l\u2019entreprise, Lacasse & fils, a longtemps eu pignon sur rue à Magog.Le maire a cependant dû quitter avant la fin puisqu\u2019il avait une rencontre avec la ministre LINE BEAUCHAMP.///// MARTINE CÔTÉ de la Banque CIBC, présidente du CA de La Rose des vents, a fait une intéressante analogie entre la vie et une partie de golf où tout ne va pas toujours bien.Mais avec un sac de golf bien équipé, la partie peut être moins difficile.Ainsi, elle a comparé les bâtons au personnel et aux services de La Rose des vents, les balles aux bénévoles et les donateurs aux tees qui supportent la balle.Les participants au tournoi ont donc été nommés «tee ami» de La Rose des vents.///// Le maire de Sherbrooke JEAN PERRAULT, il a évolué en compagnie d\u2019ANDRÉ COUTURIER de CIMA+, MARTINE CÔTÉ et MICHEL CANTIN de la Banque CIBC, s\u2019est dit désolé pour l\u2019équipe de cette succursale qui bénéficie d\u2019une place de choix pour voir les travaux au coin King et Belvédère! ///// YVES LESSARD des Constructions Yves Lessard avait invité le Dr DAVID FORTIN, neurochirurgien réputé afin de l\u2019initier au golf.Même s\u2019il s\u2019est bien amusé, il demeure que le DR FORTIN est sûrement plus habile avec des instruments chirurgicaux qu\u2019avec des bâtons de golf.///// YVES avait aussi invité MARCO FORTIN de Loutec afin de lui faire mieux connaître La Rose des vents.Il faut dire qu\u2019YVES, qui est v.-p.de l\u2019organisme, a sûrement quelques idées pour l\u2019impliquer dans la prochaine activité bénéfice.Il semble même qu\u2019il ne l\u2019aurait pas invité en «vin».///// NOËLLA RUEL de Services Multi-Groupes, MICHEL COUTURE des Terrasses du Lac, RAYMOND DEMERS de Mentor Conseil et REYNALD CASTONGUAY de Teknika revenaient tout juste d\u2019un voyage en catamaran, projet qu\u2019ils avaient fait lors du tournoi de golf de La Rose des vents de 2007! ///// ANDRÉ DUBOIS, des entreprises Serge Laliberté, formait une équipe avec son associé SERGE LALIBERTÉ ainsi qu\u2019avec JACQUES BILODEAU et BERTRAND FORTIER de Force financière Excel.ANDRÉ - il n\u2019a pas le golf dans le sang - jouait aussi le lendemain avec le même quatuor, au tournoi de l\u2019Espoir de la Société d\u2019arthrite.Ces partenaires n\u2019ont pas manqué de le taquiner sur son très grand enthousiasme.///// Cette année encore, ROGER BUREAU, de Corbeil Électroménagers a offert un magnifique cellier qu\u2019on pouvait gagner en participant à un jeu sur le terrain, ce qui a permis d\u2019amasser 600 $ supplémentaire et de rendre heureux le gagnant: RE- NOLD BEAUDOIN.///// ÉRIC et PATRICK DU- CHESNE, JASMIN VILLENEUVE et MARTIN HALLÉ de Peinture Contemporaine sont venus défendre leur honneur puisqu\u2019ils avaient gagné le trophée l\u2019année dernière, mais il semblerait qu\u2019ils sont plus performants lorsque la pluie est vraiment plus abondante.///// Quatorze bénévoles ont passé courageusement la journée sur le terrain malgré le froid et les quelques averses et toujours avec le sourire en plus.Il mérite certainement une mention d\u2019honneur: GINETTE BERNARD, LOUISE BOIS, THÉRÈSE BOLDUC, GISÈLE BOMBARDIER, CHRISTIANE DUMAS, FRANCINE FAUCHER, LIANE FRANCOEUR, JOHANNE LAMBERT, JEAN LARIVIÈ- RE, RENÉ LEBLANC, LISE LE PROHON, GINETTE MARTIN, SOLANGE MERCIER et MA- RIE-PAULE MORIN.///// HUGH WARD (Forum Habitation) avait pris une journée de congé pour agir à titre de photographe attitré du tournoi afin que les invités puissent visionner durant le souper ce qu\u2019ils avaient l\u2019air en après-midi ! ///// JEAN-LUC TROTTIER de Familiprix n\u2019a pas pu être présent au tournoi mais était bien représenté par son gérant BENOIT CÔTÉ et son quatuor.Même si JEAN-LUC ne siège plus au CA de La Rose des vents, il continue à soutenir l\u2019organisme, entre autres en fournissant les sacs-cadeaux et les bouteilles d\u2019eaux remis aux participants du tournoi.///// Présente au tournoi de golf annuel de La Rose des Vents, FRANCINE LAGUEUX de La Capitale Assurances avait bien hâte de se présenter au casse croûte du parcours Deauville.En effet, La «pôvre» FRANCINE demeurait un peu sur son appétit alors qu\u2019une gentille corneille lui soutirait la moitié de son sandwich aux oeufs au départ du 2e trou.///// ROLLAND DUPUIS va faire un retour à la trésorerie du tournoi de balle lente PIF, alors que LORRAINE MARQUIS sera de nouveau à son poste au Festival des traditions du monde.JEAN-CHARLES DOYON était fier de pouvoir compter sur la présence de trois anciens présidents du Festival des traditions du monde au souper aux homards des Stentors.Sur place, l\u2019on y retrouvait MARIE-CLAUDE LAPOINTE, LYNE GIGUÈRE et l\u2019actuelle présidente MALICA BASSAGE.///// Participant au tournoi La Parolière, DIEGO ZOL m\u2019a montré un certain talent avec le fer droit sur le vert du 9e trou en réalisant un oiselet.///// Tout en conservant son titre de présidente de la Chambre de commerce régionale, NICOLE BROUILLETTE est aujourd\u2019hui un membre de la permanence de la Chambre de commerce de Sherbrooke à titre de directrice du Développement des affaires.///// Avant de quitter la présidence du club Rotary du Sherbrooke Métropolitain en faveur de l\u2019imprimeur MICHEL LEBLANC à la fin de juin, CLAUDE LALIBERTÉ se voyait remettre la plus haute distinction décernée par le district Rotary 7850 pour son leadership et son implication envers le Rotary.Membre du club métropolitain, MARC NADEAU agira quant à lui à titre de chef de protocole dans l\u2019équipe du nouveau président. Sherbrooke SA MEDI 7 JUIN 2008 - La Tribune S35 Faciles à observer, les bernaches s\u2019affairent avec leur progéniture autour des plans d\u2019eau du parc national du Mont-Orford.Ce sont des oiseaux de grande taille qui produisent environ six petits par nid, parfois davantage.Ces bernaches nicheuses sont des bernaches du Canada.Elles font partie d\u2019une sous-es- pèce (rare) dite résidente, qui demeure dans le sud du Québec pour nicher.Cette sous-espèce est de plus en plus commune; la population nord-américaine dépasserait le million d\u2019individus! Généralement, les bernaches nichent beaucoup plus au nord.Toutefois, cette sous-espèce, tout d\u2019abord introduite dans le Nord des États-Unis dans les années 1930, se déplace vers le nord et s\u2019adapte très bien.Au parc, ce phénomène est constaté depuis quelques années seulement et prend de plus en plus d\u2019ampleur.D\u2019ailleurs, elle croît à un rythme accéléré, est peu craintive face aux humains et peut causer plusieurs problèmes, tant pour l\u2019écologie que pour l\u2019entretien des aménagements.Au parc, il arrive que nous retrouvions sur les aires de pique-nique et les plages, des excréments en quantité parfois surprenante.Afin de limiter leur déplacement sur ces lieux, nous installons des cordes, créant ainsi une barrière.Voici quelques trucs afin de dissuader cet oiseau d\u2019élire domicile sur votre terrain.COLLABORATION SPÉCIALE, ALEXANDRE L.GAUDREAU Les humains créent des habitats intéressants pour la bernache résidente: de grands terrains dégagés et gazonnés près des plans d\u2019eau.Elle s\u2019y sent en sécurité puisqu\u2019elle peut surveiller l\u2019arrivée d\u2019un prédateur.Des résidentes de plus en plus nombreuses 1.Éviter de les nourrir.Lorsque la bernache prend en affection un site, elle y retournera régulièrement avec sa progéniture.2.Abandonner le combat de la pelouse parfaite.Un gazon court et vigoureux est invitant pour elle.3.Empêcher l\u2019accès du plan d\u2019eau à l\u2019aide de cordelette.Yana Desautels et Ketsia Johns Gardes-parc Parc national du Mont-Orford VICTORIAVILLE \u2014 Faire une randonnée c\u2019est bien, mais c\u2019est beaucoup plus agréable lorsqu\u2019on est accompagné.En janvier 2004, Guylaine Lé- vesque, une passionnée de plein air originaire du Bas-Saint-Lau- rent, a décidé qu\u2019elle en avait assez de vivre seule son plein air et a décidé de mettre sur pieds le Club passion plein air de Victoriaville, un organisme ayant pour objectif de créer des liens entre les amateurs de plein air de la région.Quatre ans plus tard, le Club compte une soixantaine de membres actifs et il ne se passe pas un week-end sans qu\u2019il y ait une activité sportive d\u2019organisée, tout ceci sans compter les nombreux 5 à 7.Selon la fondatrice, le regroupement se distingue par l\u2019absence de compétition.Les activités offertes proposent souvent des alternatives pour les personnes moins en forme et l\u2019esprit de camaraderie l\u2019emporte sur tout.«Il n\u2019y a pas de pression, si ça ne me tente pas de faire du vélo, je n\u2019y vais pas et je pourrai tout de même participer à la prochaine activité», a-t-elle expliqué.Il en coûte 20 $ par année pour joindre les rangs du Club, l\u2019argent amassé sert à acheter du matériel pour les sorties et à organiser quelques soirées.En plus d\u2019organiser des activités et de permettre à ses membres de briser l\u2019isolement et de créer des liens entre eux, le Club donne de précieux conseils relativement à la tenue vestimentaire à privilégier selon la température, au matériel à se procurer et à la façon de remplir et de porter son sac à dos.«Le but c\u2019est d\u2019inciter les gens à faire du plein air et de leur donner les outils nécessaires pour qu\u2019ils soient en mesure d\u2019atteindre leurs objectifs et de dépasser leurs limites dans un univers où il n\u2019y a pas de pression», a conclu Guylaine Lévesque.\u2014 Yanick Poisson Pour briser l\u2019isolement S36 / Loisirs / Plein air S36 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 VICTORIAVILLE \u2014 Vu son coût élevé et la rareté des magasins qui en font la location, le kayak, malgré une hausse de popularité, demeure un sport de plein air de prestige, mais combien plaisant.Il est possible de pratiquer ce sport nautique dans la plupart des régions du Québec et les Bois- Francs n\u2019y font pas exception.Pour ceux qui en ont assez du traditionnel lac Bulstrode, qui, malgré l\u2019accessibilité de l\u2019équipement, offre un défi plutôt modeste et une vue «imprenable» sur la route de la Grande Ligne et le parc industriel, il est possible de se diriger vers Kingsey Falls, l\u2019un des endroits privilégiés pour mettre à l\u2019eau son embarcation sur la rivière Nicolet.En effet, à quelques pas de la salle municipale Chantal- Lamarre, située rue Tardif, se trouve un débarcadère idéal pour les kayaks.Puisqu\u2019il y a des chutes un peu plus au nord, il est fortement conseillé d\u2019emprunter la rivière à contre-courant, c\u2019est-à-dire, à gauche lorsqu\u2019on se retrouve face au plan d\u2019eau.En naviguant dans cette direction, il est possible d\u2019atteindre la municipalité de Danville, située à une vingtaine de kilomètres.Bien que les premiers kilomètres soient relativement larges et droits, le parcours devient rapidement sinueux et beaucoup plus étroit, ce qui ajoute au défi et à la satisfaction.En cours de trajet, les kaya- kistes passeront à quelques mètres seulement du Parc Ma- rie-Victorin et de ses impressionnantes fresques.Un peu YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca Du kayak sur la Nicolet plus loin, ils entreront dans la nature sauvage pour ajouter au dépaysement.Tout au long du parcours, il y a de petites plages sur lesquelles il est possible de s\u2019arrêter pour grignoter et reprendre des forces.Il est effectivement suggéré aux gens qui voudraient effectuer le trajet Kingsey Falls-Dan- ville aller-retour de s\u2019amener des provisions et de l\u2019eau.Si les habitués peuvent franchir la distance en cinq heures, les petites familles y mettront facilement la journée.Heureusement, il est possible de rebrousser chemin à tout moment et le retour est facilité par un courant favorable.Équipement Contrairement au kayak de plaisance, le kayak de mer demande un peu plus de préparation et d\u2019équipement.Les amateurs de plein air désireux d\u2019entreprendre une randonnée digne de ce nom devront penser à se procurer (outre la pagaie) une corde de flottaison, une ceinture de sécurité, une lampe de poche ainsi qu\u2019un ballon de pagaie et une pompe ou un contenant pour retirer l\u2019eau du kayak en cas de chavirage.Il est également conseillé de se déplacer en groupe.Les chances de chavirer sont minces, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver et il est possible que les conditions météorologiques s\u2019enveniment rapidement.Inauguration de la Route bleue Par ailleurs, les kayakistes avides de défis et de rassemblement sont invités à l\u2019Île- d\u2019Orléans, les 28 et 29 juin, à l\u2019occasion de l\u2019inauguration officielle de la Route bleue.On y donnera ateliers et conférences sur la pratique du sport et il y aura une randonnée sur le Saint-Laurent.LA TRIBUNE, YANICK POISSON Il est possible de pratiquer ce sport nautique dans la plupart des régions du Québec et les Bois-Francs n\u2019y font pas exception.Les personnes seules ou les petits groupes intéressés par l\u2019aventure peuvent se joindre à la délégation du Club Passion plein-air de Victoriaville en se rendant sur le site Web http: //pages.videotron.com/cppair/ index.htm. Tourisme / S37 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S37 WASHINGTON, CE N\u2019EST PAS SEULEMENT LA MAISON-BLANCHE! EN PLUS DES INSTITUTIONS FÉDÉRALES, LA CAPITALE AMÉRICAINE ABRITE DE NOMBREUX AUTRES LIEUX À VOIR OU À VISITER: UNE MULTITUDE DE MUSÉES D\u2019ART, D\u2019HISTOIRE ET DE CULTURE, GRATUITS POUR LA PLUPART.ET UNE MOSAÏQUE DE QUARTIERS AYANT CHACUN LEUR PERSONNALITÉ ET OÙ IL FAIT BON FLÂNER PAR UNE BELLE JOURNÉE.POUR PARTIR À LA DÉCOUVERTE DE CETTE VILLE AUX ALLURES SOUVENT EUROPÉENNES, DONT LE PLAN A ÉTÉ DESSINÉ PAR UN ARCHITECTE FRANÇAIS EN 1791, NOUS VOUS PROPOSONS UNE BALADE À DEUX ROUES MOTORISÉES, SUIVIE D\u2019UNE VISITE GUIDÉE DANS CINQ QUARTIERS COUPS DE COEUR.CHANTAL DUSSUEL COLLABORATION SPÉCIALE WASHINGTON \u2014 À pied, il faut au moins une journée entière \u2014 et de bons mollets \u2014 pour faire le tour des monuments de Washington.En bus, on finit parfois par s\u2019assoupir.Solution: trois compagnies proposent d\u2019explorer le centre de Washington à bord d\u2019un Segway, véhicule motorisé à deux roues, mi-trot- tinette, mi-scooter, sur lequel on se tient debout.Avant de se lancer à la conquête de la ville, mieux vaut se familiariser avec l\u2019engin.Le guide, John, étudiant d\u2019une vingtaine d\u2019années, nous fait une démonstration dans l\u2019allée qui jouxte le bureau de City Se- gway Tours.Une fois perché sur l\u2019appareil, on se penche légèrement vers l\u2019avant pour avancer \u2013 et vers l\u2019arrière pour reculer.Quand on se tient droit comme un piquet, l\u2019engin s\u2019immobilise.C\u2019est beaucoup plus facile qu\u2019il n\u2019y paraît: le Segway se maintient tout seul en équilibre.Au pire, on peut toujours mettre pied à terre.Et puis, pour les plus peureux, signalons que le port du casque est obligatoire, bien que la machine ne puisse pas dépasser les 13 kilomètres/ heure.Après 10 minutes d\u2019entraînement, nous voilà partis, neuf Segway à la queue leu leu sur les trottoirs (heureusement larges) de Washington, évitant soigneusement piétons et autres obstacles.Au programme: le tour du Mall, grande esplanade bordée de monuments et musées, du Capitole à l\u2019ouest jusqu\u2019au Washington Monument à l\u2019est.Avec en chemin de nombreux arrêts: le Fort Theatre, où a été assassiné le président Lincoln, le Newseum, grand musée du journalisme qui a ouvert ses portes en avril 2008, l\u2019aile Est de la National Gallery of Art, aux lignes épurées, conçue par I.M.Pei.À chaque halte, tout le monde reste bien droit sur son Segway en écoutant les détails donnés par le guide (en anglais uniquement \u2013 il n\u2019y a malheureusement pas de visites en français).Avant de se lancer à la conquête de la ville, mieux vaut se familiariser avec l\u2019engin.Devant la façade en marbre blanc de la Cour Suprême, on apprend ainsi que se trouve au quatrième étage du bâtiment un terrain de basket-ball.Le nez en l\u2019air, deux membres du groupe entrent en collision mais remontent vite sur leur machine, sains et saufs.Les touristes à pied avancent bien lentement en comparaison.Beaucoup nous demandent avec envie où louer ces engins.Des enfants nous regardent avec curiosité.On ne passe pas inaperçu ! Les monuments défilent: la somptueuse Bibliothèque du Congrès, le musée des Amérindiens, dont la façade curviligne en pierre calcaire dorée s\u2019inspire des traditions autochtones, le musée de l\u2019Aérospatiale, le plus fréquenté au monde, le Smithsonian Castle aux allures de château écossais, et le Washington Monument, symbole de la ville.Après une pause café devant le musée d\u2019art Washington, debout et à deux roues moderne Hirshorn, on finit par arriver devant la Maison-Blan- che, et ses 132 pièces et 35 salles de bain, nous précise le guide.Au bout de trois heures, tous les membres du groupe sont du même avis: une visite en Segway, c\u2019est «fun, fun, fun».Au début d\u2019un séjour à Washington, cela donne un bon aperçu du Mall, pour ensuite décider quel musée ou monument on pourra retourner visiter les jours suivants \u2013 à pied cette fois-ci.(Le Soleil) Cinq quartiers, cinq coups de coeur (S38) LE SOLEIL, CHANTAL DUSSUEL Fondé en 1751, Georgetown est l\u2019un des quartiers les plus anciens et aujourd\u2019hui les plus chics.On y retrouve des rues étroites et ombragées, des demeures imposantes surmontées de tourelles, ou au contraire, de minuscules maisons aux couleurs vives, entretenues avec le plus grand soin. S38 / Tourisme S38 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 LE SOLEIL, CHANTAL DUSSUEL Des touristes montés sur des Segway, véhicule motorisé à deux roues, mi-trottinette, mi-scooter, sur lequel on se tient debout, photographiés devant le Capitole.CHANTAL DUSSUEL COLLABORATION SPÉCIALE WASHINGTON \u2014 Commençons par l\u2019un des quartiers les plus anciens et aujourd\u2019hui les plus chics: Georgetown, fondé en 1751.Des rues étroites et ombragées, des demeures imposantes surmontées de tourelles ou au contraire de minuscules maisons aux couleurs vives, entretenues avec le plus grand soin.On se croirait presque en Europe.Arrêt quasi obligatoire au jardin de Dumbarton Oaks (R Street et 32e rue), un dédale de fleurs, de fontaines et de tonnelles à l\u2019arrière d\u2019une propriété du XIXe siècle.Et s\u2019il fait beau, pourquoi ne pas descendre au bord du Potomac, la rivière qui traverse la capitale, louer pour une heure ou deux un canoë à Jack\u2019s Boathouse (3500 K Street, sous le pont Key Bridge)?Et se laisser dépasser par l\u2019équipe d\u2019aviron de l\u2019université toute proche.Quand vient l\u2019heure de se poser, c\u2019est vers le quartier voisin de Dupont Circle qu\u2019il faut se diriger, à pied ou en bus.Teaism (2009 R Street), salon de thé d\u2019inspiration asiatique, est l\u2019un des lieux de rendez-vous incontournables le week-end (avec la librairie-restaurant Kramer\u2019s, 1517 Connectictut Ave.).Un bon poste d\u2019observation des Washing- toniens, qui y discutent carrière ou vie amoureuse, en dégustant des scones ou de la soupe au saumon et au thé vert.La même rue \u2013 l\u2019une des plus agréables de la ville \u2013 abrite une rangée de galeries \u2013 le premier vendredi soir du mois, elles restent ouvertes en soirée et débordent de monde.Il ne faudrait pas non plus oublier la Phillips Collection (1600 21st Street), musée d\u2019art impressionniste, niché dans un ancien hôtel particulier, où se donnent tous les dimanches soirs des concerts de musique classique.Et la 17e rue toute proche et ses bars et restaurants, coeur de la communauté gay locale.U Street En continuant vers l\u2019Est, on arrive à U Street \u2013 surnommé dans les années 1920 et 1930 le «Black Broadway».Duke Ellington, Ella Fitzerald et Billie Holiday s\u2019y sont produits.Incendié lors des émeutes de 1968, puis laissé quasiment à l\u2019abandon, Cinq quartiers, cinq coups de coeur le quartier a retrouvé ces dix dernières années une seconde jeunesse, avec une multitude de boutiques branchées et de restaurants entre la 15e et la 12e rue.Et bien sûr des lieux où écouter de la musique live: Cafe Nema (1334 U St.), Duke\u2019s City (1208 U St.) ou U-topia (1418 U St.) et le Center for the preservation of jazz and blues (1610 14th St.).Le Mall Washington est sûrement la seule ville des États-Unis où on va au «Mall» pour se cultiver.Le Mall, ici, c\u2019est une longue esplanade bordée d\u2019une dizaine de musées et de monuments, qui s\u2019étend du Capitole au Lincoln Memorial \u2013 là même où Martin Luther King a prononcé son célèbre discours «I have a dream» en 1963.Au milieu de cette esplanade se dresse le Washington Monument, obélisque de près de 170 mètres de haut.De son sommet, on a un point de vue inégalable sur la ville, à plus de 40 kilomètres à la ronde par temps dégagé.Pour y monter (en ascenseur et en un peu plus d\u2019une minute), l\u2019entrée est gratuite mais mieux vaut réserver ses billets à l\u2019avance pour ne pas avoir à patienter pendant plusieurs heures.Bonne nouvelle: l\u2019entrée dans les musées du Mall aussi est gratuite.Mais le plus dur est de choisir que voir: de la calligraphie chinoise ou des bas-reliefs de déités indiennes à la Freer Gallery, des sculptures sénégalaises au Musée d\u2019art africain, le célèbre diamant Hope au Musée d\u2019histoire naturelle, le premier avion des frères Wright au Musée de l\u2019aéronautique et de l\u2019aérospatiale, des toiles de Rembrandt à la National Gallery, des oeuvres de Warhol au musée Hirshorn?De quoi occuper de nombreuses après-midi.Ou si vous vous trouvez sur le Mall à l\u2019heure du déjeuner, il est fortement conseillé d\u2019aller déguster des plats à base de maïs, patates douces, quinoa, ou encore de viande de bison au restaurant du Musée des Amérindiens.À deux pas au sud du Mall, et dans un tout autre registre, se trouve le Musée de l\u2019holocauste, à l\u2019architecture sombre et solennelle.Les musées de Washington proposent aussi un grand choix de films, concerts ou autres spectacles gratuits, annoncés sur leurs sites Web.Et le Kennedy Center \u2013 à 5 minutes en taxi \u2013 offre tous les jours de l\u2019année à 18 h un concert gratuit (Millenium Stage) \u2013 tous les styles sont représentés, du jazz péruvien aux percussions africaines.18e rue et Adams Morgan En fin d\u2019après-midi, il reste encore un autre quartier à explorer \u2013 et pas l\u2019un des plus calmes: la 18e rue à Adams Morgan, bordée de bars et de restaurants de nombreux pays (dont beaucoup d\u2019Éthiopie) et fréquentée par une clientèle tout aussi internationale.Beaucoup d\u2019endroits où faire la fête \u2013 si vous n\u2019êtes pas trop fatigués après une telle journée. Sherbrooke SA MEDI 7 JUIN 2008 - La Tribune S39 ?S40 / Tourisme S40 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 GILLES HOUDE Je me souviens.NDLR: À l\u2019occasion du 400e anniversaire de Québec, le chroniqueur voyage Gilles Houde publie une série de capsules historiques.À surveiller dans nos pages Tourisme chaque semaine.Adam Dollard, sieur des Ormeaux Dollard des Ormeaux n\u2019a que 22 ans quand il arrive à Ville-Ma- rie en 1657.La population n\u2019est que de 372 âmes.Maisonneuve le nomme commandant de la garnison du fort de Ville-Marie.En 1660, on apprend que les Iroquois se préparent à une grande offensive contre Montréal.Dollard et 12 de ses compagnons, plus quelques Hurons amis, s\u2019offrent pour aller au devant des guerriers et les empêcher d\u2019attaquer la colonie.Après le lac des Deux Montagnes, au Long-Sault (Carillon), une quarantaine d\u2019autres Hurons et Algonquins se joignent au groupe et tentent de fortifier les restes d\u2019un petit fortin abandonné.Plusieurs centaines de guerriers iroquois attaquèrent le petit groupe de Dollard, plusieurs furent tués, quelques Hurons et Algonquins prirent peur et abandonnèrent le fortin.Épuisé et battu par le nombre crois- De braves ancêtres sant des ennemis, Dollard voulu lancer un baril de poudre contre les attaquants, mais malheureusement, ce dernier accrocha une branche d\u2019arbre et retomba à l\u2019intérieur.L\u2019explosion tua la majorité du groupe de Dollard et les survivants furent achevés par l\u2019ennemi.Quand ces derniers évaluèrent leurs pertes face à un si petit nombre de soldats- colons, ils révisèrent leur plan au sujet d\u2019une attaque de Ville- Marie.En gros, c\u2019est comme ça que Dollard des Ormeaux sauva Ville-Marie.Alfred Laliberté dessina le monument de Dollard et ses compagnons érigé en 1920 au Parc Lafontaine à Montréal.Aujourd\u2019hui, le 3e lundi de mai, non seulement on honore le souvenir de Dollard mais on rend hommage également aux Patriotes de 1837-1838.Marie Madeleine de Verchères Elle est née en 1678 au bord du Saint-Laurent, dans la Seigneurie de son père, nommé François Xavier Jarret, soldat du Régiment Carignan-Calliè- res, qui avait épousé Marie Per- rot, elle-même une héroïne qui en 1690 avait défendu seule le fort durant deux jours.Ce fort n\u2019avait qu\u2019une porte pour entrer et elle donnait directement sur le Saint-Laurent.Deux des frères de Madeleine furent tués par les guerriers iroquois qui adoraient attaquer ce domaine agricole avec sa maison et ses dépendances pourtant bien protégées par une solide palissade.Or le 27 octobre 1692, âgée de 14 ans seulement, Madeleine est gardienne des lieux, les hommes travaillent aux champs, les épouses des colons et ses petits frères sont à l\u2019intérieur du fort avec aussi un soldat.Pendant que Madeleine se trouve seule au bord du fleuve, un guerrier l\u2019attaque et l\u2019attrape par son fichu qu\u2019elle détache aussitôt, elle court vers le fort, barricade la porte, met un chapeau de soldat sur sa tê- te, fait grimper sur la passerelle de la palissade tout son monde, distribue des fusils, fait exécuter des déplacements rapides à tous afin de donner l\u2019impression d\u2019une présence nombreuse et finalement fait tirer du canon, alertant ainsi tous les villageois du voisinage.Après huit jours de ce manège, Monsieur de Calliè- res envoie enfin du renfort qui libère la Seigneurie de ses attaquants.Madeleine de Verchères, mariée en 1706 à Pierre Thomas Tarieu sieur de la Pérad, donna naissance à cinq enfants.Il vaut la peine de s\u2019arrêter à Verchè- res pour admirer la magnifique statue de l\u2019héroïne, le plus gros bronze du Canada, oeuvre du célèbre artiste Louis-Philippe Hébert, inaugurée le 21 septembre 1913.LE SOLEIL, SYLVAIN DESMEULES Depuis 30 ans, Ginette Gauthier dirige les activités du Domaine Forget.SYLVAIN DESMEULES QUÉBEC \u2014 Depuis 30 ans, Ginette Gauthier tient la musique entre ses main.Elle n\u2019en joue pas, elle la partage en dirigeant les activités du Domaine Forget, à Saint- Irénée dans Charlevoix.C\u2019est un lieu unique de diffusion et d\u2019éducation pour 500 jeunes virtuoses venus du monde entier pour perfectionner leur talent auprès de professeurs chevronnés.«Nous sommes un lieu de rencontres, avec des gens de partout dans le monde, qui se parlent en jouant et en écoutant de la musique», résume-t-elle.Pour le 30 e anniversaire de l\u2019institution, Les Violons du Roy ouvriront la saison le 21 juin.Ce sera alors le coup d\u2019envoi d\u2019une envolée de 30 concerts en 10 semaines.La quiétude, les paysages et la proximité du fleuve stimulent les artistes.La salle Françoys-Ber- nier, nom qui rend hommage au regretté fondateur du Domaine Forget, offre une sonorité unique qui attire les plus grands musiciens du monde.«Françoys Bernier disait que la culture a besoin d\u2019un minimum de confort pour se développer.Et il pensait que les gens allaient venir du monde entier pour jouer ici.Non seulement il était visionnaire, mais il avait aussi raison», dit Mme Gauthier.(Le Soleil) SAINT-IRÉNÉE, CHARLEVOIX Partages musicaux au Domaine Forget Tourisme / S41 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S41 LE GOÛT DU QUÉBEC Les paysages du Québec n\u2019ont rien à envier à ceux des autres parties du monde.Mais au-delà de ce point de vue, il y a les gens.Ce sont eux qui souvent rendent mémorables une excursion en région.Dans une série de textes, La Tribune vous présente chaque semaine de ces travailleurs de l\u2019industrie touristique qui font nos vacances autrement.Bonnes vacances! PATRICIA CLOUTIER QUÉBEC \u2014 Quand il s\u2019est présenté en entrevue devant les membres du conseil de bande de Wendake, Martin Gagné leur a dit: «Je ne prétend pas être le meilleur chef au monde, mais je suis certain que je peux vous en montrer sur la cuisine des Premières Nations.» Lui?Un Blanc?Il faut croire qu\u2019il les a impressionné avec sa collection d\u2019herbes, de racines et de fleurs sauvages du nord du Québec, parce que les Hurons l\u2019ont adopté et l\u2019ont mis aux fourneaux du restaurant La Traite, dans le tout nouvel hôtel-musée Premières Nations à Wendake.L\u2019hôtel a la forme d\u2019une maison longue.Le musée adjacent, la forme d\u2019un tipi.Et il renferme des objets hurons rapatriés d\u2019un peu partout, que l\u2019on peut enfin mettre en valeur.Les résidants de Wendake, réserve autochtone enclavée dans la ville de Québec, en sont très fiers.Tellement qu\u2019ils s\u2019y sentent chez eux.«Je reçois souvent des gens du village dans ma cuisine.Ils viennent prendre un café», raconte M.Gagné.Natif de Sherbrooke, le chef Gagné a abouti à Québec après avoir fait ses preuves dans plusieurs grands hôtels.Il y a cinq WENDAKE Des racines dans la soupe ans, il a commencé à s\u2019intéresser à la cuisine «de nos origines».Parce qu\u2019il aime la nature, la forêt, et ce qu\u2019elle a de bon à faire goûter.Sauf que dans la pratique de cet art culinaire, il doit se fier aux rares traces de coutumes ancestrales et \u2013 surtout \u2013 à son flair.Un confit de perdrix laqué au miel de forêt, dans son jus réduit parfumé de muscade boréale, ça vous dit?(Le Soleil) LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Natif de Sherbrooke, le chef Martin Gagné veille sur la cuisine du restaurant La Traite, à l\u2019hôtel-musée Premières Nations.JOHANNE MARTIN CAP-SANTÉ \u2014 Déclaré «la plus belle rue de village au Canada» par le journal The Globe and Mail, le Vieux Chemin de Cap-Santé vaut véritablement le détour.Bordé de maisons anciennes, son tracé correspond à celui du chemin du Roy original, la première voie de communication terrestre entre Québec et Montréal, qui date de 1734.Une visite commentée par le diacre de la paroisse, Ludger Lavoie, nous apprend que des personnages célèbres ont habité cette rue pittoresque.Pierre Garneau, qui fut maire de Québec de 1870 à 1874, est l\u2019un de ceux-là.C\u2019est également le cas de Marie-Josephte Fitzbach, la fondatrice de la communauté des Soeurs du Bon-Pasteur.Chemin faisant, on constate qu\u2019ici se trouvait autrefois une fabrique de cigares et que là était située une imprimerie.Un voyage au coeur de notre histoire CAP-SANTÉ La plus belle rue de village grandement facilité par la pose de jolis écriteaux verts sur lesquels on peut lire l\u2019essentiel sur l\u2019origine de la maison et celle des gens qui y ont vécu.Que ce soit au début de l\u2019été lors du symposium en art visuel Cap-Santé Riche en couleurs ou à la fin de l\u2019automne à l\u2019occasion du Noël d\u2019Antan, le Vieux Chemin, en s\u2019animant, permet aussi aux visiteurs de découvrir ses innombrables attraits sous un jour différent.(Le Soleil) LE SOLEIL, JOHANNE MARTIN Le diacre de la paroisse de Cap-Santé, Ludger Lavoie, en compagnie de Mme Égide Trépanier, propriétaire de la maison Morisset, qui date de 1715. S42 / Chez nous S42 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 7 juin 2008 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Les 43 frères du Collège Sacré-Coeur de Victoriaville seraient en pourparlers avec une entreprise ou un organisme du domaine de la santé relativement à la vente progressive de l\u2019ancien établissement d\u2019enseignement.Le conseil de ville de Victoriaville a d\u2019ailleurs procédé, cette semaine, à la modification de zonage des différents lots comprenant le Collège afin qu\u2019on puisse maintenant y opérer une organisation vouée à la santé et aux services sociaux.Domaine de la santé Le nouveau règlement permet notamment l\u2019implantation d\u2019un commerce de détail de médicaments et d\u2019ordonnances, ainsi que l\u2019emploi de professionnels de la santé et de services sociaux.La transaction, qui devrait être complétée au cours de l\u2019été, comprendrait l\u2019ensemble du bâtiment de 15 800 mètres carrés, ainsi qu\u2019une bonne partie des 75 acres de terrain.En fait, le seul espace qui ne sera pas inclus dans la vente est le cimetière situé dans la cour arrière.Acquisition graduelle Sans vouloir révéler l\u2019identité de l\u2019acheteur, le maire de Victoriaville, Roger Richard, a indiqué que l\u2019acquisition des lieux devrait se faire graduellement au fur et à mesure que les frères céderont leur place.Le nouveau propriétaire aura d\u2019ailleurs quelques locataires dès le départ puisque le Collège abrite déjà l\u2019école Vision, ainsi que quelques services appartenant à l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabas- ka.C\u2019est d\u2019ailleurs à cet endroit que seraient transportés les patients de l\u2019hôpital advenant un incident majeur.Protéger le patrimoine Acteur secondaire de la transaction, la priorité du maire est la protection du patrimoine bâti et naturel du Collège des frères.En effet, il veut à tout prix éviter que les lieux soient vendus à des entrepreneurs qui auraient comme projet de démolir la bâtisse au profit d\u2019un développement domiciliaire.«Je ne peux pas trop m\u2019ingérer dans les négociations, mais je peux me permettre de leur donner un cadre.Je suis là pour protéger le patrimoine», a- t-il indiqué.Heureusement, il semble que tant l\u2019acheteur que les frères aient démontré la volonté de protéger tant le bâtiment que les vergers et les vignes qui se trouvent sur le terrain.«Je suis content de la façon dont ça se déroule et je suis convaincu que nous en arriverons à une entente qui fera l\u2019affaire de tous et chacun», a conclu M.Richard.Un acheteur pour le collège Sacré-Coeur?NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Étudiant au Centre de formation professionnelle Le Tremplin de Thetford Mines, Frédéric Lessard a remporté la médaille d\u2019or dans la catégorie Ferblanterie-Tôlerie lors des 14e Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique qui se déroulaient récemment à Calgary.Tout comme lors du volet provincial de ces Olympiades, le jeune homme originaire de Saint-Ephrem a impressionné les membres du jury par la qualité de son travail.Plus de 20 aspects différents d\u2019évaluation étaient considérés pour la réalisation de la pièce demandée, soit une réplique de la Tour de Calgary.Celui de qui on avait dit en avril dernier que jamais depuis la création des Olympiades en 1992, un candidat n\u2019avait obtenu une note aussi haute pour sa performance en Ferblanterie-Tôlerie, a obtenu une note de 914/1000 devançant de 70 points la deuxième performance.La précision des mesures, l\u2019aspect technique de son oeuvre et ses méthodes de travail ont été à l\u2019origine de son succès.«C\u2019est la plus belle chose qui me soit arrivée jusqu\u2019à maintenant.J\u2019ai vraiment vécu une belle expérience», a déclaré le lauréat qui a peaufiné sa présentation de façon à faire «une job parfaite» pour employer ses mots.Pour Frédéric Lessard, le plus grand défi résidait dans le fait qu\u2019il devait réaliser sa pièce dans le cuivre alors qu\u2019il a plutôt l\u2019habitude de travailler avec l\u2019acier inoxydable.«Je n\u2019ai pas beaucoup travaillé avec le cuivre.C\u2019est plus mince, plus fragile.J\u2019ai aussi pris toutes les précautions pour ne pas l\u2019égratigner et j\u2019ai pris soin de le protéger avec du ruban gommé avant d\u2019aller à la plieuse», raconte celui qui a utilisé 10 des 12 heures qui lui avaient été accordées pour réaliser la pièce.Frédéric Lessard a raconté dans un langage coloré l\u2019expérience qu\u2019il a vécue.«Tu regardes autour de toi.Certains sont plus rapides.Ça jase en toutes sortes de langues.Des gens prennent des photos, d\u2019autres examinent en détail.Le stress grandit toujours et quand vient le temps du dévoilement des résultats, tu as hâte et pas hâte en même temps», a-t-il raconté en remerciant l\u2019école et tous les ensei- LA TRIBUNE, JEAN-CHARLES POULIN Lors des 14e Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique, qui se déroulaient récemment à Calgary, Frédéric Lessard, un étudiant du Centre de formation professionnelle Le Tremplin de Thetford Mines, a remporté la médaille d\u2019or dans la catégorie Ferblanterie-Tôlerie.OLYMPIADES CANADIENNES DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE Le meilleur ferblantier est Thetfordois gnants qui l\u2019ont encouragé, l\u2019ont poussé à s\u2019améliorer.«En 11 ans d\u2019enseignement, je n\u2019ai jamais rencontré un élève avec autant de détermination.Son amour du métier jumelé à ses habiletés manuelles, sa minutie et son attitude font de lui un gagnant.Ce fut pour moi une expérience inoubliable et je suis heureux d\u2019avoir accompagné un élève avec autant de talent», affirme Sylvain Grégoire, enseignant en ferblanterie-tôlerie et entraîneur de Frédéric pour le concours. Chez nous / S43 Sherbrooke sa medi 7 juin 2008 - La Tribune S43 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 La Fondation de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska (HDA) distribuera, au cours des prochains jours, 38 000 tirelires dans les différents foyers des Bois-Francs et de l\u2019Érable afin d\u2019inciter les gens à y vider le fond de leurs proches.«Si chaque tirelire rapporte un seul petit dollar, c\u2019est 38 000 $ qui peuvent être amassés.Les fonds réunis s\u2019inscriront alors dans la campagne annuelle, dont les retombées serviront à l\u2019achat d\u2019un d\u2019échographe cardiaque d\u2019une valeur de 400 000 $», a indiqué le président de la campagne de financement 2008, Fernand Noël.Lorsqu\u2019elle sera pleine, la tirelire pourra être rapportée à l\u2019hôpital et déposée dans le tronc prévu à cet effet à l\u2019entrée principale ou bien être remise directement au bureau de la Fondation situé au pavillon F.Environ 15 000 tirelires additionnelles seront entreposées dans les supermarchés de la région afin de permettre à ceux qui ont déjà retourné leur première de s\u2019en procurer une autre.Selon M.Noël, ces tirelires se veulent un moyen pour les «gens ordinaires» de contribuer à l\u2019essor de leur centre hospitalier.La Fondation veut vos fonds de poches MARIANNE DANDURAND marianne.dandurand@latribune.qc.ca WINDSOR \u2014 Piraterie, escroqueries et disparitions mystérieuses ont cours à l\u2019école Saint-Gabriel de Windsor depuis janvier.Des théories pour résoudre ces intrigues sont échafaudées et longuement étayées.Résultat?Les écoliers, envoutés, mettent le nez dans les livres, avec autant de curiosité que de plaisir.Il y a maintenant trois ans qu\u2019un comité formé d\u2019enseignants et de parents bénévoles mettent sur pied des activités pour stimuler le goût de lire chez les tout-petits et les plus grands de cette école.«Chaque année, on sème des petites graines», commente France Couillard, une des instigatrices du projet.L\u2019aventure a commencé par 15 minutes de lecture au retour du dîner.Suivi d\u2019un club de lecture avec des parents bénévoles, qui lisent à voix haute des romans québécois pendant la pause du repas.Toujours, on prend soin de nommer l\u2019auteur et l\u2019illustrateur.«Les enfants arrivent maintenant à reconnaître certains illustrateurs par leur style, sans même lire leur nom», ajoute Catherine Langlois, une autre des meneuses de l\u2019affaire.Avec le temps, le fil conducteur entre plusieurs activités organisées par l\u2019école est devenu le livre.Le mois dernier, les écoliers ont eu droit à une semaine entière consacrée à la culture et à la lecture, la seconde ayant mené à la première.«On a présenté des auteurs, mais aussi des peintres et des chanteurs du Québec», raconte Mme Langlois.Par exemple, chacune des journées de cette semaine a permis de lire les paroles d\u2019un auteur-compositeur québécois.Puis de la chanter.Vigneault, Ferland, Charlebois, Dubois, Séguin.À la fin de la semaine, l\u2019école rassemblée dans le gymnase aménagé pour une journée bien spéciale a entonné ces classiques.Là est née aussi toute l\u2019histoire du coffre des pirates, amené par des étudiantes de l\u2019Université de Sherbrooke, rempli de livres interdits.Des livres qui parlent de monstres, de casseroles sur la tête, un autre titré Ne lisez pas ce livre.Le coffre traîne toujours à la bibliothèque, mais son contenu s\u2019est volatilisé depuis peu.Certaines rumeurs veulent que les pirates aient repris leur trésor.Des études de roman sont au programme dès la troisième année.Les plus grands lisent quant à eux La Tribune tous les matins.Au final, les enseignants voient grandir des écoliers drôlement intéressés par ce qui les entoure.«Surtout, la lecture est bien vue.Il n\u2019y a personne qui dit que ça ne lui tente pas quand vient le temps d\u2019ouvrir un livre», souligne France Couillard.Le projet «Et toi, que lis-tu?» Semer la lecture, récolter la culture a permis à l\u2019école Saint-Gabriel de remporter le premier prix régional de reconnaissance remis à un établissement d\u2019enseignement primaire pour encourager la lecture chez les jeunes, dans le cadre du plan de lecture du ministère de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport.Et la bourse assortie permet aux organisatrices de mousser encore le projet pour l\u2019an prochain.«On va acheter des livres en série, pour faire un club de lecture», projettent-elles.LA TRIBUNE, MARIANNE DANDURAND Trois enseignantes, France Couillard, Catherine Langlois et Myriam Roussel, accompagnée d\u2019une poignée de parents bénévoles, se sont donné pour mission de semer le goût de la lecture chez les enfants de l\u2019école Saint- Gabriel.Les tout-petits sont loin de rechigner à l\u2019idée d\u2019ouvrir un de ces trésors. S44 L a T ribune - Sherbrooke SAM EDI 7 JUIN 2008 "]
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