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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2006-11-11, Collections de BAnQ.

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[" ###PAGE###1### Pr\u201d \"PE EE CS Tr ES 4 ESSAIS: | dimanche CSA LÉ : OW Les Alouettes I Balade au coeur _~ croisent-les'Argos dela planete\u2019 NFL my Ep 8h JLICILONUDOYE, JE Q ; [ | | LE CENTRE DE PRODUCTION DES ARTS DE LA SCENE JEAN-BESRE CI PREND VIE APRÈS 20 ANS DATTENTE > Cn r Jour du Souvenir Gilles Turcot, 388 ans, de héros.a l'oubli Série 3, meilleure voiture au monde en 2006 ! Ak Le aio me ed Suprem IMACOM, MAXIME PICARD a Apres 20 ans d\u2019attente et de revirements, la premiére pelletée de terre du Centre de production des arts de la scéne Jean-Besré a été effectuée hier Automobile matin.Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, la présidente du conseil d'administration du Regroupement des compagnies résidentes, Lilie Bergeron, / 4 819 821-9272 la ministre de la Culture et des Communications du Québec, Line Beauchamp, et la présidente du comité de la culture de la Ville, Chantal LEspérance supremautomobile.bmw.ca 1 94530 ont posé ce geste symbolique dans une atmosphére de féte.3d ###PAGE###2### ?? ???????? ?????? ?? ???????? ??????????? ????????????? ????? ?????? ? ?????? ? ???????? ????????? ?????? ???????????????????????? ????? ????? 2 / Tour d\u2019horizon 2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 POUR NOUS JOINDRE LA TRIBUNE / 819 564-5450 Présidente?éditrice / Louise Boisvert Directeur finances / Yvon Gauvin INFORMATION Rédacteur en chef / Maurice Cloutier Directeur / Louis-Éric Allard Adjointe /Jacynthe Nadeau PRODUCTION ET INFORMATIQUE Directeur / René Béliveau Adjoints / André Roberge / Steeve Rancourt / Stéphane Garant PUBLICITÉ Directrice / Suzanne-Marie Landry Adjoints / Alain LeClerc / Sophie Thibaudeau ABONNEMENT ET TIRAGE Directeur / André Custeau Coordonnatrice / Cynthia Morin ADRESSES ET NUMÉROS www.cyberpresse.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca / téléc.819 564-8098 PUBLICITÉ: 819 564-5450 / téléc.819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES: 819 564-2222 téléc.819 564-5482 ABONNEMENTS: 819 564-5466 1 800 567-6955 Kruger, commanditaire officiel du projet La Tribune dans les écoles Annonces classées C1 Arts et spectacles S1 à S21 Chez nous S33-S36-S39-34-36 Décès 50 à 52 Économie 37 à 43 Éphémérides C26 Horoscope C18 Loterie 45 Météo 57 Monde 20-21 Mots croisés C10-C16 Opinions 14-15-S38 Sudoku 26 Sports 56 à 63 Tourisme S27 à S32 Sommaire Opinions / 14 Maurice Cloutier Un choix douteux Steve Bourassa, un homme impliqué /22 Mon clin d\u2019œil STÉPHANE LAPORTE « Al-Quaïda menace de faire sauter la Maison-Blanche, pourquoi pas le Congrès ou le Sénat à la place? » \u2014 George W.Bush Point de mire National Conduite sous l\u2019effet de stupéfiants: Harper veut sévir /19 Cercueils Magog renaît de ses cendres /13 Première rencontre encourageante à Mont-Orford /13 Wal-Mart a le feu vert pour relancer ses travaux /7 Boucher demande au ministre Béchard de s\u2019excuser /46 Actualités La douce vengeance de Marc Béland /S3 Arts Les profits d\u2019Hydro-Québec en hausse /37 Économie MARTIN FRANCOEUR TROIS-RIVIÈRES \u2014 Trois-Rivières aura son salon de jeux tout neuf dès l\u2019automne 2007.Il comptera 200 appareils de loterie vidéo, créera 150 emplois et nécessitera un investissement de 31,8 millions $.C\u2019est le député de Trois-Riviè- res à l\u2019Assemblée nationale, André Gabias, qui en a fait l\u2019annonce, hier matin.Loto-Québec et sa filiale, la Société des salons de jeux du Québec, avaient décidé de ne pas faire de plat avec cette annonce et de plutôt glisser les informations sur leur site web, tout simplement.Or, c\u2019est d\u2019un investissement de 31,8 millions $ dont il s\u2019agit et le député a voulu lever le voile sur ce projet et sur les mesures de prévention qui seront mises en oeuvre pour favoriser une approche responsable du jeu.Le nouveau salon de jeux sera construit tout juste à côté de ce qui restera de l\u2019hippodrome une fois qu\u2019on aura complété la démolition de la partie qui était déjà condamnée.Des travaux de décontamination sont en cours pour retirer la peinture contenant de l\u2019amiante, avant de démanteler la partie de l\u2019immeuble en question et les estrades non vitrées.Le nouvel immeuble sera greffé à l\u2019hippodrome, qui sera lui-même rénové à grands frais.À ce sujet, Attractions Hippiques Québec doit dévoiler jeudi les détails de son projet.Les deux entités communiqueront par l\u2019intérieur et formeront un tout architectural cohérent et particulièrement esthétique.En plus des 200 appareils de loterie vidéo, le salon de jeux comprendra aussi un restaurant de type buffet de 140 places, plus 75 en terrasse, un bar de 60 places avec terrasse également, de même qu\u2019un salon privé de 25 places.On s\u2019attend à une fréquentation de 1000 à 1200 personnes par jour en moyenne, ce qui en ferait le plus petit des quatre salons de jeux que Loto-Québec et sa filiale entendent mettre en place au Québec.Pour le député André Gabias, l\u2019annonce de l\u2019investissement de Loto-Québec, via sa Société des salons de jeux du Québec, constitue une excellente nouvelle pour Trois- Rivières.Il rappelle que lorsque le gouvernement a pris la décision de ne plus s\u2019engager financièrement dans les courses de chevaux, différents scénarios ont été envisagés pour les hippodromes.«Deux de ces quatre scénarios- là évoquaient la fermeture pure et simple de l\u2019hippodrome de Trois- Rivières.C\u2019est pour ça que dès le mois d\u2019octobre 2004, on a mis en place un groupe de travail qui s\u2019est penché sur la question et qui a proposé des pistes de solutions.Je suis content de voir, aujourd\u2019hui, que beaucoup de conclusions auxquelles en sont arrivés les membres du comité se retrouvent dans les projets de Loto-Québec et d\u2019Attractions Hippiques», remarque le député.Les mesures de prévention et d\u2019aide qui sont associées au projet semblent en effet rassurer le député quant aux dangers du jeu pathologique.(Le Nouvelliste) Trois-Rivières aura son salon de jeu Sports Patrick Roy intronisé au Temple de la Renommée /55 Mineur accusé de 11 viols: peine pour adulte réclamée /26 Le discours des groupes anti-pauvreté déploré /18 ###PAGE###3### ????????????????? ??????????????????? ???????????????????? ?????????? ???? ??????????? ?????????? ???????? ?????? ???????????????? ?????????????????? Actualités / 3 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 3 RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca RICHMOND \u2014 Appelés à intervenir régulièrement lors d\u2019accidents sur la 55, les pompiers du service de sécurité incendie de Richmond sont soulagés que l\u2019autoroute soit enfin doublée sur toute sa longueur.Desservant Richmond, le Canton de Cleveland, Melbourne, mais surtout Ulverton, les pompiers volontaires du service de sécurité incendie de Richmond se rendraient deux à trois fois par mois sur la partie de l\u2019autoroute qui n\u2019était toujours pas doublée.«Les travaux ne sont complétés que depuis quelques jours et déjà nous commençons à ressentir les effets.C\u2019est merveilleux et rassurant que ce problème soit réglé, car le secteur était très risqué», soutient le directeur du service, Guy-Lin Beaudoin.Collisions frontales, mais aussi sorties de route, accrochages, véhicules en feu et accidents matériels pourront être plus limités avec la reconfiguration de l\u2019autoroute 55.«Au fil des ans, nous avions développé une grande expertise dans l\u2019utilisation des pinces de dé- sincarcération.Notre camion d\u2019intervention avait même deux paires de mâchoires de vie», poursuit M.Beaudoin.Ce dernier estime que les interventions sur l\u2019autoroute à quatre voies divisées pourront diminuer d\u2019au moins la moitié.«Le début de l\u2019hiver correspond à une période plus occupée pour les accidents.Le brouillard généré par la Saint-François et les changements météo étaient à l\u2019origine de plusieurs accidents à cette période de l\u2019année.Sans compter que la conduite d\u2019urgence sur cette route était risquée», mentionne le directeur des incendies de Richmond.Tout l\u2019impact psychologique d\u2019intervenir sur des scènes d\u2019horreur à la suite de collisions sur la 55 pour les 27 pompiers volontaires sera aussi diminué de façon importante.«Sortir des personnes décédées de leur véhicule ou des enfants lourdement blessés laisse des marques chez nos pompiers.C\u2019est très exigeant pour eux au point de vue émotif», soutient Guy-Lin Beaudoin.Même s\u2019il sera vraisemblablement appelé à intervenir moins souvent sur l\u2019autoroute 55, le service de sécurité incendie de Richmond n\u2019entend pas économiser pour autant.«Il n\u2019y aura pas vraiment d\u2019économie.Les sommes que nous n\u2019utilisons pas lors des interventions, sont consacrées à la formation», poursuit M.Beaudoin.Au cours des trois dernières années, trois personnes ont perdu la vie sur la 55 avant son doublement sur le territoire du service de sécurité incendie de Richmond.Le doublement de la 55 réjouit les pompiers de Richmond JEAN-FRANÇOIS GAGNON ET RENÉ-CHARLES QUIRION MAGOG \u2014 La Régie de police Memphrémagog a arrêté quatre individus de la région de Montréal soupçonnés d\u2019avoir été en possession de cartes de crédit clonées et de les avoir utilisées jeudi.Ils ont comparu hier au palais de justice de Sherbrooke devant le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec pour répondre à deux chefs d\u2019accusation.Jeyanithy Nima- lan, 28 ans, Sothisingh Murugathas, 25 ans, Selvarajah Rugshanth, 28 ans et Pathmanatha Sriragavan, 22 ans, ont été accusés de fraude et de falsification des cartes de crédit.Les quatre individus avaient d\u2019abord refusé de prouver leur identité alors qu\u2019ils tentaient d\u2019acheter des marchandises, dans une succursale de la Société des alcools à Granby, et avaient ensuite quitté les lieux sans demander leur reste.Par la suite, ils s\u2019étaient arrêtés dans un dépanneur à Eastman.Après leur passage, la caissière avait contacté la Sûreté du Québec pour donner le signalement du groupe d\u2019individus, qui lui avait semblé louche.Alertés par leurs confrères, les policiers de la Régie de police Mem- phrémagog ont aperçu le véhicule des suspects sur leur territoire peu de temps après leur arrêt à Eastman.L\u2019arrestation est survenue à 20 h 56 jeudi.Les quatre individus auraient eu en leur possession un total de 19 cartes de crédit clonées.Quatre hommes arrêtés avec 19 cartes de crédit clonées ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le sujet fait jaser.Les parents, principalement: par- lez-leur des devoirs et des leçons de leurs enfants.Pour la première fois, le Conseil supérieur de l\u2019éducation (CSE) a décidé de s\u2019intéresser au sujet.Il rendra son avis dans 18 mois.C\u2019est ce qu\u2019ont annoncé, hier, la présidente par intérim du Conseil supérieur de l\u2019éducation, Louise de la Sablonnière, et son vice-président, Bernard Robaire.«C\u2019est un problème qui est soulevé depuis plusieurs années par l\u2019ensemble de la population; d\u2019un côté les parents et de l\u2019autre côté, le corps professoral», explique Mme de la Sablonnière.M.Robaire souligne que le conseil dispose d\u2019une grande équipe de chercheurs qui pourront documenter le sujet.Les rapports du CSE se terminent par des recommandations, qui peuvent être prises en compte par le ministre de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport.Tournée annuelle Mme de la Sablonnière et M.Ro- baire étaient en visite dans la région dans le cadre de leur tournée annuelle, qui s\u2019arrêtait cette année en Estrie.Chaque année, le CSE se déplace dans une région de la province afin de connaître les particularités et les projets du monde scolaire.Il recueille aussi de l\u2019information pour la confection d\u2019un rapport sur l\u2019état et les besoins de l\u2019éducation.Il y au- delà de dix ans que les dirigeants du CSE n\u2019étaient pas venus en visite en Estrie.Le CSE, fondé en 1964, au même moment que le ministère de l\u2019Éducation, est un organisme consultatif institué pour collaborer avec le ministre.Les représentants du CSE ont rencontré une quarantaine d\u2019intervenants du milieu scolaire, jeudi, afin d\u2019en savoir davantage sur les problématiques et les projets en cours sur le territoire estrien.Ils ont notamment abordé la question du décrochage scolaire, un fléau dans la région.IMACOM, JESSICA GARNEAU Louise de la Sablonnière, présidente par intérim du Conseil supérieur de l\u2019Éducation, et Bernard Robaire, vice- président, ont indiqué hier que leur organisme allait se pencher sur les devoirs et les leçons qui sont exigés des élèves.et de leurs parents.Leurs conclusions seront présentées dans 18 mois.Le Conseil supérieur de l\u2019éducation se penche sur les devoirs à la maison ###PAGE###4### 4 / Actualités 4 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 DAVID BOMBARDIER david.bombardier@latribune.qc.ca FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les retardataires de leur changement d\u2019adresse devront y voir au plus tôt : le délai pour la livraison du courrier à la bonne adresse des Sherbrookois expire d\u2019ici quelques jours.C\u2019est en effet le 15 novembre que, dans la foulée de la fusion municipale, les gens devront avoir régularisé leur nouvelle adresse s\u2019ils ne veulent pas avoir de problèmes de livraison de courrier.Les gens ont eu un délai de grâce de six mois, depuis le 15 mai.«Ça ne veut pas dire que du jour au lendemain, dans la nuit du 15 au 16 novembre, les gens ayant omis de faire les changements ne recevront plus leur courrier.Notre objectif premier est la livraison du courrier dans le meilleur délai et on va tout faire pour s\u2019assurer de remplir notre mission.Mais comme à partir du 16 novembre le système de double adresse sera abandonné au profit de la seule nouvelle adresse officielle, les gens ne sont pas à l\u2019abri de retard ou d\u2019erreur dans leur courrier», a noté Christiane Ouimet, porte-parole de Postes Canada.C\u2019est en effet le 15 novembre que, dans la foulée de la fusion municipale, les gens devront avoir régularisé leur nouvelle adresse.Et elle évite de parler de négligence de la part du public, même si dans la majorité des cas les changements ont été effectués directement par la société canadienne.Comme avec la plupart des ministères et organismes publics et parapublics, dont les services de téléphonie, d\u2019électricité et de gaz naturel.Ou encore les Caisses Desjardins.«C\u2019est possible que des gens aient eu des oublis, comme par exemple le bureau d\u2019optométrie qui envoie son avis d\u2019examen une fois l\u2019an ou aux deux ans », a illustré Mme Ouimet.À tout événement, elle précise qu\u2019à Sherbrooke, mieux qu\u2019ailleurs, dont Trois-Rivières où les poches de résistance ont été nombreuses, les citoyens ont «bien collaboré» à l\u2019exercice.Ils ont généralement suivi le mot d\u2019ordre de changer leur adresse dans le délai.Rappelons que dans le cadre de la fusion, ce sont environ 40 000 adresses dans le nouveau Sherbrooke qui ont été l\u2019objet de modifications, soit du numéro de porte, de la rue, de la municipalité ou du code postal.Retardataires, il faut y voir CHANGEMENT D\u2019ADRESSE SHERBROOKE \u2014 Après 20 ans d\u2019attente et de revirements, les intervenants du milieu culturel sherbrookois ont finalement assisté à la première pelletée de terre du Centre de production des arts de la scène Jean-Besré, hier matin, au centre-ville de Sherbrooke.Rarement un événement symbolique comme celui-là n\u2019aura été accueilli par des applaudissements aussi nourris et des «enfin!» aussi bien sentis.Si les travaux se déroulent comme prévu, huit compagnies professionnelles de danse et de théâtre emménageront dans leurs nouveaux locaux dès la fin juillet 2007.Le Centre Jean-Besré prendra tranquillement forme au cours des prochaines semaines à l\u2019angle des rues Aberdeen, Wellington Sud et du Dépôt.Les travaux sont évalués à quelque 5 M $ (en tenant compte des taxes).Le gouvernement du Québec y investira 2 M $ et la Ville de Sherbrooke paiera la différence.«On n\u2019avait jamais vraiment totalement perdu espoir», a affirmé hier la présidente du conseil d\u2019administration du Regroupement des compagnies résidentes du Centre Jean-Besré, Lilie Bergeron.Ces compagnies ont été habituées, ces dernières années, à voir l\u2019échéancier de construction reporté de mois en mois, voire d\u2019année en année.Ce projet figurait déjà dans le premier plan des équipements culturels de la Ville élaboré en 1987.Le gouvernement péquiste avait confirmé une subvention de 1,5 M $ en 2003 et les libéraux ont par la suite fait passer la subvention à 2 M $ pour tenir compte de l\u2019inflation.La Ville a cependant dû bonifier sa participation initiale de 650 000 $ compte tenu du gonflement des coûts.À l\u2019origine, la Ville aurait dû injecter 1,4 M $ de plus plutôt que les 650 000 $ supplémentaires.Pour réduire la facture des contribuables, elle a finalement rejeté la plus basse soumission reçue initialement pour ensuite demander aux architectes de refaire leurs devoirs avec un souci d\u2019économie, ce qui a occasionné des délais supplémentaires.Cet été, l\u2019administration Per- rault a décidé de reporter le début des travaux à cet automne, encore une fois pour sauver des sous.Rarement un événement symbolique comme celui-là n\u2019aura été accueilli par des applaudissements aussi nourris.Hier, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, a souligné à grands traits la «patience» des compagnies résidentes.La ministre de la Culture et des Communications du Québec, Line Beauchamp, a pour sa part indiqué que le nouveau Centre Jean-Besré allait constituer une magnifique «carte de visite» pour une ville de la taille de Sherbrooke.Que huit compagnies culturelles travaillent sous le même toit au centre-ville témoigne de la vitalité culturelle des Sherbrookois, a-t-elle ajouté.Même si les plans du Centre Jean-Besré ont été retravaillés en concertation avec les compagnies résidentes, le concept n\u2019a pas été dénaturé.La dimension des entrepôts et des locaux administratifs a été revue à la baisse, mais les aires de production artistique sont demeurées intactes.La bâtisse de forme cubique conservera par ailleurs ses nombreuses baies vitrées.Le Centre Jean-Besré abritera les troupes Axile (danse), Corps et Graff (danse), La Musiquette- rie (musique), Le Petit Théâtre de Sherbrooke (théâtre), Sursaut (danse), Le Théâtre du Double Signe (théâtre), L\u2019Aire de Jeu (théâtre) et Le Théâtre des Petites Lanternes (théâtre).Ces troupes profiteront de locaux plus grands et mieux équipés que leurs locaux actuels, ce qui améliorera leurs conditions de production et favorisera l\u2019émergence de la relève, estime Lilie Bergeron, porte- parole des compagnies résidentes.IMACOM, MAXIME PICARD La première pelletée de terre du Centre de production des arts de la scène Jean-Besré a été réalisée hier matin en présence de nombreuses personnalités.L\u2019édifice, tel qu\u2019illustré ci-dessus, sera érigé au coin des rues Dépôt, Wellington Sud et Aberdeen.Le Centre Jean-Besré enfin en chantier La première pelletée de terre a été réalisée hier ###PAGE###5### Guerre de clients/ Actualités / 5 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 5 CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 «Avant, le soir et les fins de semaine, nous étions les seuls à être ouverts.Maintenant, toutes les épiceries sont ouvertes.Nous, les propriétaires de dépanneur, il faut se débattre pour survivre!» Selon Jacqueline Proteau, propriétaire de l\u2019Épicerie Lemieux, de la rue McManamy, la réglementation sur les heures d\u2019ouverture des commerces la fin de semaine doit être revue, car depuis quelques années, c\u2019est la catastrophe pour ces petits commerçants.Selon elle, de nombreux dépanneurs ne sont plus dans le décor depuis quelques années.«En Estrie, plusieurs ont fermé leurs portes», affirme-t-elle, sans pouvoir donner de chiffre.«On peut voir ça en se promenant dans les rues», ajoute Mme Proteau, qui siège au conseil de l\u2019Association des marchands dépanneurs et épiciers du Québec (AMDEQ).«Selon nos statistiques, de un à deux dépanneurs ferment chaque semaine au Québec.C\u2019est inquiétant.Les grandes surfaces prennent toute la place.D\u2019autres vont fermer si ça continue!» « De un à deux dépanneurs ferment chaque semaine au Québec.C\u2019est inquiétant.» Une petite recherche faite par La Tribune montre que le nombre de «dépanneurs conventionnels» a augmenté en Estrie de 2001 à 2005, soit de 180 à 190 commerces.Les chiffres compilés par le ministère de l\u2019Agriculture montrent toutefois que le nombre de «dépanneurs avec station-service» a chuté de 99 à 81 pendant ces mêmes années.Jacqueline Proteau, invitée à réagir à une petite enquête menée en fin de semaine dernière par La Tribune dans des épiceries sur les heures d\u2019ouverture et le personnel au travail, prend l\u2019exemple de la bière pour illustrer son propos.Régulièrement durant l\u2019année, les grandes chaînes d\u2019épicerie vendent les caisses au plus bas prix permis, déplore-t-elle.«Les clients vont où c\u2019est moins cher!» «Pour nous les dépanneurs, la bière, c\u2019était notre créneau.Mais les grandes épiceries l\u2019offrent au prix plancher toute l\u2019année, pas seulement en fonction de quelques jours fériées comme c\u2019était avant.En ne faisant pas beaucoup de profit sur la bière, elles peuvent se reprendre sur la vente d\u2019autres produits, mais pour nous, c\u2019est plus difficile.» La loi limitant le nombre d\u2019employés à quatre dans les marchés d\u2019alimentation après 17 h la fin de semaine paraît difficilement applicable, a pu observer La Tribune la fin de semaine dernière à Sherbrooke.Plusieurs épiceries défient cette loi.Le ministre Raymond Bachand se montre ouvert à un changement, mais il attend que les intervenants en viennent à un consensus.Selon la représentante de l\u2019AMDEQ en Estrie, la loi devrait permettre aux supermarchés d\u2019ouvrir de 8 h à 21 h, sept jours par semaine et de fermer quelques jours fériés.«Au moins, ça nous laisserait une petite place.Il ne faut pas oublier les petits commerçants.» Un autre propriétaire de dépanneur confirme les dires de Mme Proteau.«Les gens de nos jours ont tous des voitures et se rendent aux épiceries pour les spéciaux», fait remarquer Pierre Inkel, qui exploite le Dépanneur L\u2019Assomption, sur la rue du même nom, depuis 13 ans.«Avec les heures d\u2019ouverture des épiceries, c\u2019est plus difficile pour nous.Même qu\u2019ils ne respectent pas les lois.Il y a toujours plus de monde qui travaillent que c\u2019est supposé.» Le dépanneur de M.Inkel et de sa conjointe Lise Vanasse est à vendre, mais ce n\u2019est pas une question de concurrence, assure-t-il.«Disons que je veux passer à autre chose.Mon dépanneur est quand même bien placé.L\u2019épicerie est située assez loin.» SHERBROOKE \u2014 Le nombre de plaintes et de poursuites entreprises par l\u2019État contre des supermarchés en infraction par rapport à la loi sur les heures d\u2019ouverture des commerces est relativement bas.Pour les 12 derniers mois, 18 plaintes ont été formulées en Es- trie, ce qui a débouché sur 11 poursuites, signale Pierre Forgues, directeur du secteur commercial au ministère du Développement économique.Une donnée qui peut surprendre quand on sait, à la suite d\u2019une petite enquête terrain de La Tribune, que bien peu de grandes épiceries de la région suivent à la lettre le règlement qui limite à quatre le nombre d\u2019employés au travail les samedis et dimanches soirs.«Nous fonctionnons par plainte.Quand nous en recevons une, un inspecteur se présente sur place le plus rapidement possible.Mais il en profite pour aller voir ailleurs chez les concurrents aussi.Souvent, les contrevenants sont imités par la compétition.» «Le plus souvent, les plaintes concernent le nombre d\u2019employés au travail les soirs de fins de semaine.Elles sont anonymes, mais on se doute que ça vient de parents des employés ou mêmes des employés eux-mêmes», mentionne M.Forgues.Au total, pour tout le Québec, on a enregistré 694 plaintes au cours de la dernière année.Le ministère public a entrepris 313 poursuites.Le ratio plaintes/poursuites est toujours sensiblement le même, soit environ la moitié, ajoute Pierre Forgues.«En Estrie, il n\u2019y en a pas vraiment beaucoup», dit-il.Le ministère dispose de cinq inspecteurs pour sillonner la province.Si le besoin est là, M.Forgues peut faire appel à du personnel supplémentaire, mais j\u2019en ai suffisamment», assure-t-il.«Nous avons des inspecteurs expérimentés.Certains ne travaillent que la fin de semaine, car c\u2019est en fonction de ça que la plupart des plaintes nous viennent.Ils disposent de peu de temps pour agir, c\u2019est le soir avant la fermeture.» La surveillance n\u2019a pas connu de relâchement, même s\u2019il est question de revoir la Loi sur les heures d\u2019ouverture.«La loi est toujours en vigueur et nous sommes là pour la faire respecter.» «Nous examinons tout le monde dans le commerce.La loi parle de quatre personnes, incluant les patrons», mentionne-t-il, en ajoutant être au courant que des employés sont habillés en civils pour déjouer les inspections.Il en coûte au minimum 1500 $ aux commerces pris en défaut et 3000 $ pour la récidive.«Le juge peut imposer des amendes plus sévères.» \u2014 Claude Plante ??????????????? ??????? ???????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????? ????????? ????????????? ????????????????????????????????? ??????????????????????????????? ????? ??????????????????????????????? ????? ?????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????? ????? ?????????????????????????????????????????????????????? ?????? ???????????? ???????????????? ???? ??????????????? ????????????? ????? ???????????????? ??????????????????????????????????????????? ?????? ?????????????????????????????????????????????????? ?????? ?????????????????????????????? ??????????????? ????????????????????????? ???????????? ?????????????????? 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Peu de plaintes et de poursuites Dépanneurs en souffrance LOI SUR LES HEURES D\u2019OUVERTURE ###PAGE###6### 6 / Actualités 6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 MAGOG \u2014 Gilles Turcot possède le grade de lieutenant-général, ce qui n\u2019est pas rien dans le monde militaire.Son rang hiérarchique est même accolé à son nom dans le bottin téléphonique, ce qui fait visiblement la fierté de l\u2019ancien combattant.L\u2019homme qui aura 89 ans le mois prochain, et qui a choisi de venir terminer sa vie dans la campagne de Magog quand il a pris sa retraite, a connu la gloire militaire après avoir combattu en Angleterre, en Sicile et en Italie pendant la Deuxième Guerre mondiale.Il a d\u2019ailleurs failli y laisser sa peau, passant toute une nuit seul en forêt après avoir été grièvement blessé à une jambe par un obus ennemi.Après le conflit, Gilles Turcot a gravi les échelons jusqu\u2019à devenir l\u2019un des rouages les plus importants de l\u2019armée canadienne.Il a notamment commandé le prestigieux Royal 22e Régiment.Qui plus est, il était chef de la défense nationale lors des événements d\u2019octobre 1970.C\u2019est lui qui a reçu le coup de fil du premier ministre Robert Bourassa quand celui-ci a réclamé l\u2019assistance de l\u2019armée après l\u2019instauration des mesures de guerre.«M.Bourassa m\u2019avait alors demandé si l\u2019armée était prête à intervenir.Je lui avais répondu qu\u2019il n\u2019avait plus qu\u2019à signer la formule à cet effet.Je m\u2019étais préparé à une telle demande et mes troupes étaient prêtes.Vingt-cinq minutes plus tard, l\u2019armée débarquait à Montréal», rappelle-t-il.Même le premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, à l\u2019origine de ces mesures d\u2019exception, avait eu à discuter avec le lieu- tenant-général Turcot pendant les évènements d\u2019octobre 70.///// Gilles Turcot a paru flatté que l\u2019on s\u2019intéresse à sa carrière militaire, lui qui vit seul, depuis le décès de son épouse, sur son vaste domaine de la région de Magog.Évidemment, ils sont de moins en moins nombreux à savoir qu\u2019il a risqué sa vie pour son pays et pour la liberté.De moins en moins de gens savent par conséquent qu\u2019il a grandement contribué à l\u2019histoire canadienne.Aujourd\u2019hui, le lieutenant-géné- ral Gilles Turcot doit participer aux cérémonies commémorant le Jour du Souvenir qui se dérouleront au parc des Braves, à Magog.L\u2019espace d\u2019une journée, il redeviendra ce qu\u2019il a été à la guerre: un héros.Une limousine de l\u2019armée viendra d\u2019ailleurs le chercher pour le conduire à bon port.Heureusement, sinon il n\u2019aurait peut-être pas pu être présent.Depuis deux jours, le lieutenant- général n\u2019a en effet plus de permis pour conduire son automobile.La Société d\u2019assurance automobile du Québec le lui a en effet retiré.À son grand malheur bien sûr.«C\u2019est possible que cela me fasse mourir», confiait le vétéran de la Deuxième Guerre, visiblement bouleversé d\u2019avoir à vivre une telle épreuve, la veille de la suspension de son permis.«J\u2019ai encore espoir de le récupérer puisque je vais revoir mon ophtalmologiste sous peu.Par contre, LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 Dans le cadre de sa mission en France se terminant demain, la ministre des Relations internationales du Québec et ministre responsable de la Francophonie, Monique Gagnon-Tremblay, s\u2019est rendue à Compiègne.Jeudi, elle a déposé une gerbe de fleurs au Monument aux Morts, à l\u2019occasion du 36e anniversaire du décès de Charles de Gaulle, en présence d\u2019anciens combattants.Rappelons que Charles de Gaulle était président de la République française à l\u2019époque de l\u2019ouverture de la Délégation générale du Québec à Paris, un moment fondateur de la diplomatie québécoise.La ministre a également participé à la 53e séance annuelle du Conseil d\u2019administration de l\u2019Office franco- québécois pour la jeunesse (OFQJ), qu\u2019elle copréside avec le ministre français de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, Jean-François Lamour.Créé en 1968 par les gouvernements de la République française et du Québec, l\u2019OFQJ a pour mission de contribuer au rapprochement des jeunesses française et québécoise.Mme Gagnon-Tremblay a aussi pris part à l\u2019ouverture du 5e Festival du film de Compiègne, où le film du réalisateur québécois Charles Binamé, Séraphin, un homme et son péché, a été projeté.Aujourd\u2019hui, sur les lieux mêmes où fut signée en 1918 l\u2019entente qui mit fin aux hostilités déchirant l\u2019Europe, la ministre participera à la cérémonie de commémoration de l\u2019Armistice en compagnie du ministre français de l\u2019Éducation nationale, de l\u2019Enseignement supérieur et de la Recherche, M.Gilles de Robien et du sénateur de l\u2019Oise et maire de Compiègne, M.Philippe Marini.Premier dignitaire étranger à poser ce geste, Mme Ga- gnon-Tremblay déposera, au nom du gouvernement du Québec, une gerbe de fleurs à la Dalle sacrée.MARIO GOUPIL mario.goupil@latribune.qc.ca Gagnon-Tremblay commémore l\u2019Armistice en France De héros à.l\u2019oubli Le temps des cérémonies commémorant du Jour du Souvenir, aujourd\u2019hui à Magog, le lieutenant-général Gilles Turcot redeviendra ce qu\u2019il a été à la guerre.Un héros.Après, d\u2019autres batailles l\u2019attendent.IMACOM, JESSICA GARNEAU il est bien mince étant donné que je n\u2019ai plus qu\u2019un oeil de vraiment bon.» On n\u2019a pas idée à quel point la perte d\u2019un permis de conduire peut bouleverser un être humain.Une fin de vie.///// Le vétéran de la Seconde Guerre mondiale ne s\u2019attendait surtout pas à devoir livrer des batailles à l\u2019âge de 89 ans.Le jour de l\u2019entrevue, je l\u2019ai entendu implorer au téléphone une responsable du CLSC pour qu\u2019on vienne le soigner à la maison dorénavant, maintenant qu\u2019il ne peut plus se rendre au CLSC.«Ma femme a vraiment eu de bons services du CLSC, à la maison, quand elle a été malade.J\u2019espère qu\u2019on va vouloir en faire autant pour moi», a-t-il expliqué après avoir raccroché.«Je ne veux pas avoir à prendre l\u2019autobus des Alentours pour m\u2019y rendre.» En dépit de ses états de services, le lieutenant-général Turcot sent aussi la nécessité de se battre afin d\u2019obtenir justice comme.soldat.Il souhaite en effet obtenir une révision à la hausse du montant de la pension qui lui est accordée par les Anciens combattants.M.Turcot se déplace maintenant en boitant à cause de la blessure qu\u2019il a subie à la jambe pendant la guerre.«Ma jambe me fait souffrir et on m\u2019accorde seulement 10 pour cent de la pension maximale.J\u2019estime que je devrais avoir droit à 80 pour cent», plaide-t-il.Malgré tout, le lieutenant-colonel n\u2019hésite pas à dire qu\u2019il n\u2019aurait pas pu demander mieux comme vie.«J\u2019ai été heureux.Comblé même.» Du moins, jusqu\u2019à l\u2019âge de 89 ans.###PAGE###7### Actualités/ 7 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 7 CLAUDE PLANTE ET MÉLANIE NOËL SHERBROOKE \u2014 Le ministère du Développement durable, de l\u2019Environnement et des Parcs du Québec s\u2019est finalement entendu avec le développeur du magasin Wal-Mart de Magog.La relance des travaux de la rue Sherbrooke ne devraient donc pas tarder.La porte-parole du ministère du Développement durable, de l\u2019Environnement et des Parcs en Estrie, Hélène Beauchesne, a confirmé hier à La Tribune que le magasin à grande surface avait eu l\u2019autorisation du gouvernement de reprendre les travaux.Wal-Mart a donc le feu vert pour reprendre les travaux, mais l\u2019ouverture ne devrait pas se faire avant le printemps 2007.«Il y a un travail de préparation de terrain qui doit d\u2019abord être fait par le promoteur immobilier.Lorsqu\u2019il nous aura livré le terrain, nous pourrons entreprendre la construction du magasin.Ça devrait certainement prendre quelques mois avant qu\u2019on puisse annoncer l\u2019ouverture officielle», a déclaré sur les ondes de CHLT le directeur des communications chez Wal-Mart, Yannick Deschênes.Le 26 juillet dernier, ce chantier de construction avait été arrêté après qu\u2019une visite de suivi eut mis au jour la présence de milieux humides.Wal-Mart peut relancer les travaux À MAGOG ###PAGE###8### ????????????????? ??????????????? ???????????????????? ??????????????????? ?? ?????????? ?????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????? ?? ??????????????????? ?? ??????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????? ??????????????????????? ?????????????????????????????????????? ? ????????????????????????????? ? ? ??????????????????????????????? ? ??? ?????????????????????????????????????????????????? ? ???????????????????????????????????????????? ? ?????????????????????????????????? ? ?????????????? ??????????????????????????? ???????????????????????? ? 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établissement doivent intervenir dans une multitude de problèmes de santé physique et psychosociaux.Et depuis la création de cette instance locale, au début de 2005, les intervenants ont mis les bouchées doubles pour assurer la meilleure prise en charge et le suivi de leurs clientèles.«Parce que les problèmes de santé sont complexes, de dimensions multiples et ne concernent pas qu\u2019un acteur isolément, on a développé la culture du nous.On ne doit pas intervenir seul mais en partenariat.Ce n\u2019est pas à la personne à s\u2019adapter au réseau de la santé et des services sociaux mais l\u2019inverse», résume une des directrices du Centre de santé et services sociaux - Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, Chantal Dupont.Tout comme cette responsable des services généraux et des programmes dédiés aux adultes, la présidente du CSSS-IUGS, Diane Gingras, le directeur général, Denis Lalumière et les directrices Marie Trousdell et Claude Marchand, respectivement pour les services aux personnes âgées et ceux reliés aux enfants et à leur famille, reviennent souvent avec les mots partenariat, échange et complémentarité.Tout cela est en lien avec le plan stratégique 2006-2011, lancé en septembre dernier et dont ses responsables sont venus rappeler l\u2019importance en rencontre avec La Tribune.La façon de faire dorénavant, c\u2019est par exemple de garantir un meilleur lien entre les soins à domicile et le recours à l\u2019hébergement de longue durée, avec tout plein de mécanismes pour faciliter la vie des gens.Comme avec une unité de courte durée gériatrique, des services en géron- topsychiatrie, les gestionnaires de cas, l\u2019hébergement en alternance pour du répit aux aidants naturels, le centre de jour, des cliniques de vaccination, du soutien pour éviter les chutes souvent très handicapantes pour les aînés, etc.«Quand je compare avec l\u2019ancien Sherbrooke Hospital (où elle était directrice générale), la vision est maintenant plus globale.Il n\u2019y a plus de mur et c\u2019est bon autant pour la clientèle que le personnel», signale Marie Trousdell.Programmes pour les jeunes À l\u2019opposé de la pyramide, chez les jeunes, c\u2019est le développement ou la création de programmes pour une résolution optimale des problèmes.Comme avec l\u2019équipe d\u2019intervention jeunesse mise sur pied le printemps dernier.C\u2019est par exemple d\u2019aider un jeune en difficulté avant que ça ne dégénère en protection de la jeunesse.«Ce sont des jeunes qui ont de gros problèmes, qui ont fait l\u2019objet de signalements mais dont la situation ne justifie pas le recours à cette loi (sur la protection de la jeunesse).À ce moment, on a un coordonnateur qui convoque et anime les différents partenaires pour régler le problème pour de bon.Ça se vit en équipe avec tout le monde concerné, comme la commission scolaire, la Villa Marie- Claire, le CHUS, le Centre Jean-Pa- trice-Chiasson et autres», indique la responsable, Claude Marchand.Éviter qu\u2019un jeune se retrouve entre deux chaises et prévenir les risques, comme avec les adolescentes enceintes.«On sait les risques associés à une telle situation.Alors on intervient avec une approche sur mesure, de la grossesse jusqu\u2019à l\u2019entrée de l\u2019enfant à l\u2019école, rajoute-t-el- le.Et pour les jeunes à la maternelle dont les enseignantes trouvent qu\u2019ils sont à risque de décrochage scolaire et de troubles de comportement, on met en place des éléments comme le programme Fluppy.C\u2019est une simple marionnette dont le jeu de rôle, avec l\u2019intervenant - travailleur social ou psychoéducateur - permet à l\u2019enfant d\u2019améliorer ses habilités sociales.Le tout fait l\u2019objet d\u2019un suivi à domicile, pour justement supporter la famille dans son rôle.» Et c\u2019est la même philosophie d\u2019approche de travail en équipe et en partenariat qu\u2019on met en place en matière de déficience intellectuelle, de troubles envahissants du développement, de santé mentale, etc.Bref, comme l\u2019a suggéré Denis Lalumière, c\u2019est de décloisonner la responsabilité face aux problèmes de santé.«Quand, par exemple, ça déborde aux urgences du CHUS, on se sent aussi interpellés.C\u2019est également notre responsabilité d\u2019éviter aux personnes âgées ou à des gens en crise (santé mentale) de se retrouver à l\u2019urgence», dit-il.IMACOM, JESSICA GARNEAU La présidente du conseil d\u2019administration du CSSS-IUGS, Diane Gingras (à droite), le directeur général Denis Lalumière et la directrice des services généraux et des programmes dédiés aux adultes, Chantal Dupont, partagent la philosophie en faveur du plus grand partenariat possible pour mieux soigner les Sherbrookois.Le CSSS-IUGS mise sur le partenariat ###PAGE###9### L\u2019esprit d\u2019équipe en santé/ Actualités / 9 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 9 FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 D\u2019un projet pilote pour éviter à des patients de se retrouver «orphelins» quand leur médecin de famille a quitté pour différentes raisons, le CSSS-IUGS entend instaurer un programme permanent de conciliation pour répondre aux besoins médicaux de base.«L\u2019an passé, trois médecins de Sherbrooke ont annoncé leur départ et on a bâti un projet visant à s\u2019assurer que les besoins de leurs patients seraient comblés par les autres.Avec différents mécanismes pour faciliter la tâche des médecins en place, la collaboration du Département régional de médecine générale (DRMG), la solidarité et la coresponsabilité de tout le monde, 65 médecins ont accepté de prendre trois patients chacun en plus de leurs clients», a exposé Chan- tal Dupont.C\u2019est pourquoi on entend généraliser la formule car même si Sherbrooke n\u2019a pas le nombre requis de médecins de famille, il ne faut pas rêver en couleur: la région n\u2019est pas la pire au Québec en pénurie, loin de là.Et les nouveaux effectifs seront répartis ailleurs, où c\u2019est plus criant.«Il y a des façons de faire pour dégager les médecins de famille de différentes tâches pour qu\u2019ils prennent plus de patients en retour.Ça vaut aussi pour les visites médicales à domicile pour des gens en perte d\u2019autonomie ou encore en santé mentale si le médecin de famille se sent épaulé par un psychiatre.Le soutien, ça peut être aussi bien d\u2019avoir davantage recours aux infirmières, que le médecin ne soit pas tenu de faire 12 téléphones pour assurer le suivi de son patient avec un spécialiste, qu\u2019il soit libéré de tout le processus relié aux examens de laboratoire de son patient et ainsi de suite», exprime pour sa part Denis Lalumière, tout en rendant hommage à Dre Raymonde Vaillancourt (responsable du DRMG) pour sa collaboration.De cette manière, croit-il, plus de gens auront accès à un médecin de famille: son objectif est de faire en sorte que le taux de desserte passe de 80 à 90 pour cent d\u2019ici cinq ans.Pour Denis Lalumière, comme la présidente Diane Gingras, il est indéniable que la coordination des efforts et la concertation avec les autres partenaires permettront d\u2019atténuer bien des difficultés et de rendre le meilleur service qui soit à la population.Surtout que les ressources ne sont pas infinies.Car même si le gros des efforts financiers va du côté des services à la communauté plutôt qu\u2019à l\u2019hébergement, avec grosso modo un million de dollars additionnel chaque année, il existe des listes d\u2019attente dans différents services et les besoins ne sont pas comblés partout.Ne serait-ce, par exemple, que du côté du Centre de maternité, où il manque trois sages-femmes pour répondre aux besoins.Un programme permanent de conciliation sur la table ?? ??????????????? ?????????????????? ???????????????? ?????????????????? ????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????? ??????? ?????????? ?????????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????? 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LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 Sous le thème «Un don, ça marche!», une marche au bénéfice d\u2019Opération Enfant Soleil est prévue demain, à compter de 12 h, sur la piste entourant le lac des Nations du parc Jacques- Cartier.Un kiosque sera érigé en bordure de la piste pour recueillir les dons des marcheurs.Des surprises attendent ceux et celles qui braveront la température de novembre.Des étudiants de la faculté d\u2019Administration de l\u2019Université de Sherbrooke recueilleront les dons.L\u2019activité est possible grâce aux membres du comité exécutif de la délégation sherbrookoise des Jeux du Commerce 2007.Sherbrooke Cité des Rivières collabore au succès de l\u2019événement.Dans le mandat des Jeux du Commerce, chacune des 13 universités et écoles de gestion qui y participent doit s\u2019investir dans des activités de bénévolat.Les Jeux du Commerce sont une compétition amicale interuniver- sitaire.On peut visiter le site de la délégation de l\u2019Université de Sherbrooke: www.usherbrooke.ca/ adm/jdc .Marche Opération Enfant Soleil ###PAGE###10### 10 / Actualités 10 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 ISABELLE PION Isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le propriétaire du restaurant Pizzicato, François Pichette, a eu droit à toute une manifestation d\u2019amour, hier, à l\u2019école LaRocque.Celui qui offre une «taxe volontaire» à ses clients pour le bénéfice des 270 élèves de cette école primaire a été accueilli de façon triomphale par les enfants, qui ont tenu à lui dire merci à leur façon.Les élèves de l\u2019établissement attendaient fébrilement dans le gymnase, où ils étaient réunis pour faire la surprise à l\u2019homme d\u2019affaires devenu bon Samaritain.C\u2019est sous les applaudissements et les cris qu\u2019il a fait son entrée.Une immense carte de souhaits, décorée de pizzas et tapissée de signatures et de mercis, l\u2019attendait au bout d\u2019une haie d\u2019honneur.En 35 jours, le propriétaire du Pizzicatto a recueilli environ 1700 $, une somme qui s\u2019en va directement à l\u2019école LaRocque.Sur chaque facture, un montant de 50 cents est prélevé; le restaurateur, de son côté, ajoute 10 cents.François Pichette avait eu cette idée lors d\u2019un voyage en Europe, il y a trois ans; il avait alors été séduit par le concept de taxe volontaire.Ainsi, si un client ne veut pas faire de don, il n\u2019a qu\u2019à le préciser au serveur.Il a choisi l\u2019école LaRoc- que parce qu\u2019elle avait des besoins criants.Hier, il a toutefois souligné que certains clients veulent donner davantage que le montant inscrit sur l\u2019addition.«Ça me fait plaisir! Ce n\u2019est pas moi, mais mes clients qui font ça.Je ne fais presque rien, je fais juste ramasser les sous.» a-t-il lancé à l\u2019auditoire, visiblement ému.Il a également raconté que pas plus tard que la veille, un client et ancien élève de l\u2019école LaRocque lui a mentionné qu\u2019il trouvait l\u2019initiative extraordinaire.Sans oublier que le père de M.Pichette a aussi fréquenté l\u2019établissement.«Ça me fait plaisir! Ce n\u2019est pas moi, mais mes clients qui font ça.Je ne fais presque rien, je fais juste ramasser les sous.» «Est-ce que tu vas afficher la carte dans ton magasin?» lui a demandé un élève.«Je vais peut- être la mettre sur le comptoir un peu, mais pas longtemps parce qu\u2019elle est grosse! Mais ma maison est grande: là, elle va être bien placée!» «Vas-tu la garder longtemps?» a aussi demandé une élève.«Tu vas être sortie du primaire et je vais l\u2019avoir encore», lui a-t-il répondu.De son côté, M.St-Jean a rappelé que l\u2019argent serait investi dans l\u2019achat de matériel informatique.«L\u2019ensemble des sous, plus d\u2019autres sous, ça va être pour des ordinateurs.Ça va changer beaucoup de choses à l\u2019informatique à l\u2019école, et c\u2019est grâce à ce monsieur-là», a fait valoir M.St-Jean en s\u2019adressant aux enfants.IMACOM, JESSICA GARNEAU Les 270 élèves de l\u2019école LaRocque ont tenu à remercier chaleureusement le propriétaire du Pizzicato, François Pichette, pour le projet qu\u2019il a mis en place.On lui a fait une haie d\u2019honneur lors de son arrivée dans le gymnase de l\u2019école.270 mercis à un homme d\u2019affaire bon Samaritain Les élèves de l\u2019école LaRocque applaudissent François Pichette DAVID BOMBARDIER david.bombardier@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le maire de Sherbrooke refuse de prendre position dans le débat entourant le projet de téléphérique proposé par les dirigeants de la Cité des rivières.Ce projet a été fortement critiqué par des conseillers municipaux et des citoyens depuis que La Tribune en a dévoilé les grandes lignes, en début de semaine.Interrogé hier à savoir ce qu\u2019il pensait de ce projet dans la gorge de la rivière Magog, Jean Perrault a simplement affirmé qu\u2019il voulait «laisser travailler» le conseil d\u2019administration de la Cité des rivières.Une étude de faisabilité, exigée par les élus, sera réalisée au cours des prochains mois.Elle coûtera environ 25 000 $.M.Perrault a ajouté qu\u2019il avait «très confiance» en l\u2019équipe dirigée par le nouveau président de la Cité des rivières, Bernard Chaput.TÉLÉPHÉRIQUE Le maire Perrault refuse de prendre position ###PAGE###11### Actualités/ 11 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 11 MÉLANIE NOËL melanie.noel@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 C\u2019est un homme allumé et coloré qui a pris le micro pour remercier tous les gens qui s\u2019était déplacés à l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke, hier, pour souligner ses cent bougies.Ému, Antonio «Tony» Pinard a écouté tous les hommages qui lui étaient destinés.Le nouveau centenaire a été spécialement touché lorsqu\u2019il a appris que le conseil municipal rebaptiserait l\u2019ancien Salon des conseillers : le Salon Antonio Pinard.«Je suis extraordinairement émotionné par tous ces honneurs.Mes émotions sont tellement fortes que j\u2019ai de la misère à parler.Je ne suis pas certains de tous les mérités, mais je pense avoir fait ma petite part.J\u2019espère que les conseillers trouveront de l\u2019espoir en se rappelant le nom du salon dans lequel ils sont assis», a lancé, moqueur, celui qui a été conseiller municipal pendant 32 ans.M.Pinard a qualifié les années passées à la mairie comme une des plus belles parties de sa vie et il a tenu à rendre hommage à sa défunte épouse, sans qui rien de cela n\u2019aurait été possible.«On dit que certains centenaires veulent mourir, mais moi je veux vivre!» a lancé M.Pinard sous les applaudissements des ex-maires, conseillers municipaux, membres de sa famille et amis réunis pour l\u2019événement.En terminant son discours, M.Pinard a tenté d\u2019avoir un scoop en demandant au maire Jean Perrault s\u2019il pensait se représenter aux prochaines élections! Même Jean Charest a tenu à s\u2019adresser par téléphone au nouveau centenaire.«On pense à vous et on regarde ce qui se passe à Québec Jean.Je ne crois pas que vous êtes en danger pour les prochaines élections.Ça fait plaisir de vous parler», a répondu M.Pinard.Jean-Paul Pelletier était parmi les ex-maires présents à la cérémonie.«Lorsque j\u2019ai été élu en 1982, Tony était en politique depuis Antonio Pinard a rassemblé plusieurs anciens collègues de travail à l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke, hier, lors de la cérémonie soulignant ses 100 ans.Parmi eux, le maire Jean Perrault, qui a enlacé son bon ami, ne s\u2019est pas fait prier pour célébrer cet anniversaire.100 ans, ça se fête en grand pour Antonio Pinard Le nouveau centenaire aura un salon à son nom à l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke plus de 25 ans.Comme je n\u2019avais pas d\u2019expérience dans le domaine, c\u2019est lui qui me frappait en-dessous de la table pour me dire quoi faire, et surtout, quoi ne pas faire.Il a été un de mes grands collaborateurs», se rappelle l\u2019ancien maire de Sherbrooke.L\u2019atmosphère de la cérémonie était chaleureuse et démontrait bien le fait que tous les gens présents étaient heureux d\u2019avoir croisé le chemin du jeune Antonio «Tony» Pinard.IMACOM, JESSICA GARNEAU ###PAGE###12### 12 / Actualités 12 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Habituellement, leur nom figure en lettres microscopiques sous leurs photos, qui se retrouvent à la toute première page du journal.ou à la toute dernière.Cette fois, dans le cadre de l\u2019exposition de photos Antoine-Desilets de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, les scènes croquées sur le vif de Jessica Garneau, photographe d\u2019Imacom pour le compte de La Tribune, et de Dany Jacques, directeur de l\u2019information pour l\u2019hebdomadaire Le Reflet du lac, feront le tour du Québec.Tous deux figurent au nombre des 40 finalistes de ce concours.La photo de Jessica Garneau, «Feu cercueil», prise sur le vif lors de l\u2019incendie de l\u2019entreprise Cercueils Magog a non seulement attiré l\u2019attention des jurés, mais elle est aussi l\u2019oeuvre de la seule femme parmi les finalistes.La jeune femme a réussi à se démarquer dans la catégorie «Nouvelles», tandis que son confrère du Reflet du lac a séduit les jurés avec son cliché «Vélocité», dans la catégorie «Sport».Flatteur La jeune photographe s\u2019est dite surprise de cette nouvelle.«Ce sont des gens qui ont plus d\u2019expérience; ça fait juste deux ans et demi que je fais ce métier.Je trouve ça très flatteur.» Et le fait d\u2019être la seule femme finaliste? Elle répond qu\u2019elle serait très heureuse si elle pouvait inspirer d\u2019autres femmes à faire ce métier, où l\u2019on retrouve majoritairement des hommes.Les photos des deux finalistes estriens pourront être vues dans le cadre de l\u2019exposition des finalistes, présentée lors du congrès de la FPJQ à Montréal ce mois-ci, de même qu\u2019au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke en avril et en mai 2007, après Montréal, Gatineau et Trois-Rivières.Les lauréats seront dévoilés lors du congrès de la FPJQ.ARCHIVES, LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU La photo «Feu cercueil» avait été prise lors de l\u2019incendie de l\u2019entreprise Cercueils Magog.Grâce à cette photographie, Jessica Garneau devient finaliste - et la seule femme finaliste! - au concours de photos Antoine-Desilets de la Fédération professionnelle des journalistes (FPJQ).Deux photographies de la région en lice ###PAGE###13### Actualités / 13 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 13 JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Qui aurait cru que tous les employés de Cercueils Magog seraient de retour au boulot à peine plus d\u2019un mois après le violent incendie qui a rasé leur usine? Même le grand patron de la boîte, Nicolas Lacasse, aurait probablement douté d\u2019une telle prédiction.Voilà pourtant le scénario en voie de se matérialiser.«Tout le monde s\u2019est dépassé parmi mon personnel.Je savais que j\u2019avais une bonne équipe, mais mes employés m\u2019ont prouvé que j\u2019avais raison de croire en eux», confie le président de Cercueils Magog.« Tout le monde s\u2019est dépassé parmi mon personnel.» Déja la semaine dernière, environ 80 pour cent des 40 employés de l\u2019entreprise avaient repris le collier.Les autres sont revenus au travail cette semaine.Mais Nicolas Lacasse ne cache pas que ce retour rapide n\u2019aurait pas été possible s\u2019il n\u2019avait pas déniché rapidement une nouvelle usine dans le parc industriel de Magog.«On ne peut pas dire qu\u2019on n\u2019a pas eu un bon support de Sherbrooke et Magog», note-t-il, en référence aux propositions effectuées par les deux milieux dans le but de permettre la relance à court terme des activités de l\u2019entreprise.Quand on lui demande s\u2019il a ressenti du découragement après l\u2019incendie, M.Lacasse répond qu\u2019il n\u2019en a «pas eu le temps.Et je pense que mes employés n\u2019ont pas longtemps été inquiets parce qu\u2019on les a bien encadrés et rassurés».Mère monoparentale, Claudette Prévost admet qu\u2019elle a pensé que sa vie venait de basculer dramatiquement en voyant les flammes détruire l\u2019usine le 26 septembre.«J\u2019ai ressenti de grosses émotions.On ne savait pas s\u2019il y aurait redémarrage», note cette employée.Par contre, l\u2019inquiétude n\u2019a pas duré, car dès le lendemain du sinistre il apparaissait clair que Cercueils Magog ressusciterait.«On travaille plus fort et avec de veilles méthodes.Mais on est prêt à tout pour repartir.» Un second employé, Alain Côté, affirme que «l\u2019ambiance de travail est bonne» dans la nouvelle usine.D\u2019ailleurs, son patron soutient qu\u2019une solidarité accrue s\u2019est manifestée entre les travailleurs ces dernières semaines.Des possibilités de croissance Aussi surprenant que cela puisse paraître, Nicolas Lacasse mentionne que son entreprise pourrait accroître son nombre d\u2019employés au cours des prochains mois.«Les perspectives de croissance sont bonnes pour nous durant l\u2019année qui s\u2019en vient.On a justement signé avec de nouveaux clients dans les derniers jours», révèle-t-il.Même s\u2019il concède que la demande pour les cercueils d\u2019acier est en décroissance en Amérique du Nord, il voit de belles opportunités d\u2019expansion dans l\u2019avenir pour son entreprise.«Le marché nord- américain est tellement vaste! On en occupe une très petite part.» Il note que la clientèle de son entreprise s\u2019est montrée compréhensive depuis l\u2019incendie.«À date, il ne semble pas qu\u2019on a perdu des clients», déclare-t-il, avant d\u2019ajouter que Cercueils Magog avait un bon inventaire de produits dans une série d\u2019entrepôts lorsque le sinistre est survenu.Malgré tout, M.Lacasse n\u2019ose prédire où sera localisée son entreprise dans quelques années.«On attend nos assurances avant de décider ce qu\u2019on fait.On sera dans ce nouveau bâtiment pour au moins six mois à un an.Mais après? Impossible de confirmer quoi que ce soit pour le moment.» Cercueils Magog renaît de ses cendres LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Nicolas Lacasse, grand patron de Cercueils Magog, pense qu\u2019il possède une «bonne équipe» de travailleurs.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Les représentants du syndicat de la station Mont-Or- ford sont sortis encouragés de leur première rencontre avec le conciliateur nommé par le gouvernement du Québec afin d\u2019aider à sauver la saison de ski à cet endroit.Tellement en fait qu\u2019ils préfèrent pour le moment se passer d\u2019un mandat de grève.«La journée d\u2019aujourd\u2019hui (hier) a été productive, a indiqué le négociateur Michel Murray, du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).Nous sommes optimistes en ce qui concerne la rencontre de lundi avec le conciliateur.» M.Murray a ajouté que le conciliateur affecté au dossier, Julien Perron, possède une «bonne réputation» et lui inspire confiance.Il avait conduit les parties vers une entente à la station Mont-Tremblant l\u2019an dernier.En assemblée syndicale hier soir à Orford, l\u2019exécutif syndical n\u2019a pas réclamé de mandat de grève tel qu\u2019il en avait été question.En cas de levée de lock-out, cela aurait pu être utile pour forcer l\u2019employeur à respecter les termes de l\u2019ancienne convention collective, échue en 2005.Selon les informations obtenues par La Tribune, une cinquantaine de membres de l\u2019unité un du syndicat de la station Mont-Orford ont participé à cette assemblée.Quelque 16 pour cent des 450 travailleurs du centre de ski appartiendraient à cette unité syndicale.Il ne serait par contre nullement question pour le syndicat de revoir de manière importante ses demandes.La conclusion d\u2019une entente de plus de deux ans et des augmentations de salaires annuelles identiques à l\u2019indice des prix à la consommation (IPC) sont des priorités pour le local 1232 du SCFP.«Je souhaite un dénouement» Tout comme Michel Murray, le grand patron de l\u2019entreprise, André L\u2019Espérance, s\u2019est montré peu bavard au sujet du processus de conciliation.«Il y a un moratoire sur les communications.On ne veut pas jeter de l\u2019huile sur le feu», a-t-il déclaré, en avouant avoir été profondément blessé par des affirmations faites sur son compte par le syndicat ces dernières semaines.Il a cependant assuré qu\u2019il se sent capable de travailler en compagnie du conciliateur.«À partir du moment où on est transparent et de bonne foi, on n\u2019a pas besoin d\u2019un conciliateur.Mais je n\u2019ai aucun problème avec le fait qu\u2019il y en ait un maintenant.Je souhaite un dénouement», a-t-il assuré.Cela dit, il n\u2019est pas encore question pour lui de lever le lock-out, tel que lui a demandé le président de la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford, Pierre Lefebvre, mercredi.«Certains formulent des demandes sans avoir toutes les informations.Mais il faut faire confiance à ceux qui connaissent le dossier.» La conciliation ranime l\u2019espoir à Mont-Orford ###PAGE###14### hervephilippe@videotron.ca Droits réservés Tribune libre Un choix douteux L a Cité des rivières a accompli du bon boulot au cours des dernières années.La promenade autour du lac des Nations est un grand succès.Les dirigeants municipaux ont fait taire bien des détracteurs et gagné l\u2019appui de la majorité de Sherbrookois parce que les aménagements ont finalement été réalisés en fonction d\u2019offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens et l\u2019accès sans frais à des activités diverses.Les grandes idées sont finalement tombées à l\u2019eau, les unes après les autres.Est-ce le même sort qui attend celle d\u2019aménager un téléphérique entre le lac des Nations et la rue Wellington pour amener les citoyens à admirer du haut des airs la gorge de la rivière Magog ? Cette idée, qui a été plutôt bien accueillie par les élus lors d\u2019une réunion à huis clos, a été rendue publique cette semaine par le conseiller Francis Gagnon, vice-président de la Cité des rivières.Lorsqu\u2019une idée de cette nature est lancée sur la place publique, on parle généralement d\u2019un ballon politique.On veut sonder le coeur des gens.Or, la réaction a été immédiate.Les railleries sont nombreuses.Le malheur est que l\u2019idée avait déjà suffisamment germé dans l\u2019esprit des dirigeants de la Cité des rivières et des élus municipaux pour donner le feu vert à une étude de faisabilité, dont les résultats seront connus dans quelques mois.Il est vital dans une communauté d\u2019avoir des projets municipaux ambitieux, voire spectaculaires.Il faut souvent oser et convaincre.Il est aussi vrai que Sherbrooke a besoin de se façonner une image distinctive et d\u2019améliorer son offre touristique.Cependant, il est aussi important de garder les deux pieds sur terre et de lancer des réflexions qui le méritent vraiment.Dans le cas du téléphérique, nous sommes très sceptiques.En tout respect des administrateurs qui font un bon travail à la Cité des rivières et des élus, cette idée de téléphérique ne devrait pas faire l\u2019objet d\u2019une étude avant que les élus aient vraiment pris le pouls de la population.S\u2019ils écoutent, ils vont entendre une vive opposition.Celle-ci n\u2019ira pas en diminuant avec la hausse importante des dépenses à la Ville.En fait, il serait préférable d\u2019économiser les 25 000 $ de l\u2019étude pour les consacrer à une autre idée.Des idées ont été lancées au cours des dernières années sans être vraiment étudiées par les élus municipaux.Ils ont encore bien moins accepté de financer une étude sérieuse.Vous voulez des exemples? Un projet de transport en commun gratuit étendu à travers la Ville de Sherbrooke a été retenu dans les grandes conclusions du forum Direction Sherbrooke de la Chambre de commerce de Sherbrooke, il y a 18 mois.Or, l\u2019idée est tombée à l\u2019eau sans la moindre étude.Puis, récemment, le principal de Bishop\u2019s, Robert Poupart, a lancé l\u2019idée d\u2019offrir les communications IP par l\u2019entremise du réseau d\u2019Hydro-Sherbrooke, ce qui serait innovateur.Encore là, les élus ont évité de reprendre publiquement la balle au bond.Pourquoi les fonds semblent plus disponibles pour étudier un projet de téléphérique ? J\u2019espère qu\u2019on ne va pas nous servir le fait que Cité des rivières est une corporation indépendante, car l\u2019organisme est une créature de la Ville.En outre, un téléphérique n\u2019est pas une innovation ou un élément distinctif pour la Ville.À preuve, une brève recherche a permis de découvrir que, dans les six derniers mois, plusieurs projets de téléphériques ont été avancés dans différentes villes et petites communautés.C\u2019est à croire que les téléphériques sont une nouvelle mode.Des projets sont dans l\u2019air à Percé, Trois-Rivières, Saguenay, Ottawa (en direction du casino du lac Lemay), et même Murdochville.La communauté sherbrookoise est en pleine réflexion sur les priorités locales et les grandes orientations à retenir en vue du Sommet économique du printemps 2007.Les élus peuvent demander au conseil d\u2019administration de la Cité des rivières d\u2019attendre un peu avant de procéder que la communauté établisse des choix.Les médecins spécialistes et la cour du voisin Il faut un syndicat riche pour se payer des campagnes de publicité à la grandeur du Québec, louer des salles au Stade olympique ou au Château Frontenac, augmenter son nombre de permanents.Il faut des syndicats riches pour se permettre un tel syndicat.Pourtant ce syndicat, la Fédération des médecins spécialistes et ses syndiqués, les médecins spécialistes, réclament à grands cris, une augmentation de salaire majeure.Leur salaire moyen était en 2005 de 226 000$, et ce, avant les augmentations de 2006.302 spécialistes au Québec gagnent plus de 400 000$/an.Mais c\u2019est moins que chez les voisins et ils pleurent sur l\u2019injustice.L\u2019argument est donc: si la cour du voisin est bordélique, soyons bordélique nous aussi et donnons plus d\u2019argent à nos médecins spécialistes plutôt qu\u2019à nos priorités.Car la FMSQ fait de la publicité mensongère.Elle dit travailler pour l\u2019accessibilité! Donnez-nous des plus gros salaires et les listes d\u2019attente vont diminuer.C\u2019est faux! Le ministre de la Santé, un médecin spécialiste lui- même, le sait bien.Des plus gros salaires ne donnent pas plus de services aux citoyens.Il nous faut plus de médecins.C\u2019est ce qui se passe avec une augmentation des entrées en médecine qui ont doublé depuis les cinq dernières années.Ceci est un problème en soi, pour les facultés de médecine, mais c\u2019est une autre histoire.Très peu de médecins quittent le Québec pour avoir de plus gros salaires.Les médecins quittent faute de temps opératoire, de matériel adéquat ou s\u2019ils sont surchargés de travail.L\u2019argent doit donc aller à ces priorités qui bénéficient directement aux citoyens, et c\u2019est ce que le ministre fait.Mais les pauvres spécialistes démunis boudent.Ils ne veulent pas collaborer au plan de réduction des listes d\u2019attente et cessent l\u2019enseignement.Tout ça pour la cour du voisin, pour la parité salariale avec le reste du Canada.Notre employeur n\u2019est pas le gouvernement fédéral.Notre employeur est le gouvernement québécois.Travaillons à mettre plus de justice dans notre propre cour (par exemple, entre les salaires de 175 000$ des psychiatres ou gériatres et ceux de 400 000$ des radiologistes), puis travaillons à mettre de l\u2019argent pour avoir plus de médecins qui auront de bonnes conditions de travail et seront heureux de donner de bons services aux citoyens.Que ceux qui ne veulent que plus d\u2019argent s\u2019en aillent chez le voisin! Martin Plaisance Médecin spécialiste Sherbrooke MAURICE CLOUTIER maurice.cloutier@latribune.qc.ca 14 / Opinions Louise Boisvert / présidente et éditrice Maurice Cloutier / rédacteur en chef Louis-Éric Allard / directeur de l\u2019information Jacynthe Nadeau / adjointe au directeur 14 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 LA TRIBUNE, ARCHIVES Les médecins spécialistes québécois trouvent injuste d\u2019être moins payés que leurs voisins canadiens.Écrivez-nous! Croyez-vous au projet d\u2019installation d\u2019un téléphérique dans la gorge de la rivière Magog? Doit-on vraiment investir des fonds publics dans une étude? Doit-on poursuivre les investissements majeurs dans Cité des rivières? Quelles sont vos suggestions? Croyez-vous davantage à la consolidation des actifs en place en faveur de la qualité de vie des citoyens? Avez-vous un message aux élus à quelques semaines du prochain budget municipal? Les lettres courtes seront privilégiées.UN TÉLÉPHÉRIQUE, OUI OU NON? ###PAGE###15### Opinions/ 15 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 15 Cette année, le 11 novembre marque le 88e anniversaire de la fin des hostilités de la Première Guerre mondiale.C\u2019est un moment privilégié pour songer à toutes celles et à tous ceux qui ont beaucoup sacrifié, parfois même leur vie, pour la défense de la liberté et de la démocratie et ce, durant les interventions militaires à l\u2019intérieur desquelles le Canada a été impliqué.Je n\u2019ai pas le privilège de compter un vétéran parmi les membres de ma famille immédiate.Toutefois, mon beau-père a été engagé dans les forces de maintien de la paix durant les années 1970 au Moyen-Orient.Il me fut également permis d\u2019avoir de longues discussions avec un sympathique vétéran de la guerre de Corée, M.Florian Héon, qui était traditionnellement positionné à l\u2019entrée du magasin Sears au carrefour de l\u2019Estrie et duquel j\u2019achetais toujours mon coquelicot.Il est malheureusement décédé.J\u2019ai une pensée particulière pour lui aujourd\u2019hui.Cette journée est sombre lorsqu\u2019on se remémore les pertes en vies humaines et le dévouement, souvent accompagné d\u2019un sacrifice douloureux, de nos militaires.Elle est cependant radieuse à l\u2019idée que ceux et celles qui servent sous notre drapeau ont fait, et font toujours, la différence dans l\u2019édification d\u2019un monde meilleur.Les canons qui ont grondé durant les grands conflits se sont tus depuis plusieurs décennies, mais le combat pour la défense de la liberté et de la démocratie fait toujours rage.Nos forces armées sont présentement engagées en première ligne sur le front afghan.Dans ce pays, le Canada apporte une contribution inestimable pour l\u2019établissement et la consolidation d\u2019une démocratie durable qui s\u2019accompagnera de la justice et des droits fondamentaux auxquels nous tenons tant.En tant que père d\u2019une jeune fille de deux ans et demi, je ne peux qu\u2019applaudir les efforts qui sont ainsi investis pour permettre aux femmes afghanes de pouvoir s\u2019épanouir pleinement dans cette région du globe.Il s\u2019agit là d\u2019un exemple parmi tant d\u2019autres de la contribution canadienne dans ce pays qui était jusqu\u2019à tout récemment plongé dans une noirceur médiévale.Nous pourrions également aborder le cas du Darfour, où sévit une grave crise pour laquelle peu de manifestations sont organisées dans nos rues.Qu\u2019à cela ne tienne, l\u2019histoire nous enseigne que la liberté et la démocratie sont un cadeau précieux qu\u2019il nous faut préserver jalousement.Parfois même au prix de vies qui nous sont chères.À propos des conflits armés, Winston Churchill affirmait: «Ne croyez jamais qu\u2019une guerre soit douce ou facile ou que quiconque s\u2019engage dans ce voyage peut anticiper la marée ou les ouragans qu\u2019il rencontrera».Au péril du confort de leur vie familiale, de leur jeunesse, voire de leur vie, nos valeureux ont fièrement gravi les marches qui ont conduit sur les champs de bataille où la barbarie s\u2019est brisée sur la force et le courage de la liberté.Le poids des années a beau se faire sentir dans le corps de plusieurs vétérans, mais la gratitude que nous ressentons pour eux demeurera toujours gravée en lettres dorées dans nos coeurs.Nous nous souvenons! Marc Nadeau Sherbrooke Je suis enseignante au primaire, une enseignante «d\u2019expérience» comme on dit.J\u2019ai connu plusieurs renouveaux pédagogiques.Aujourd\u2019hui, plus que jamais, je crois que la mission première et essentielle de l\u2019école primaire est d\u2019aider les enfants à apprendre à lire, à écrire et à compter.Bien sûr, les autres matières sont importantes pour le développement des enfants et elles ont leur place en classe.Mais connaissez-vous plusieurs endroits, en dehors de l\u2019école, où les enfants apprennent les règles de grammaire et les conjugaisons, à faire de l\u2019analyse de phrases, à pratiquer des opérations mathématiques, etc.? Si l\u2019école primaire ne joue pas pleinement son rôle face à ces apprentissages, ça ne se fera pas! Je crois que cette mission de l\u2019école primaire est vraiment essentielle.Ne nous en laissons pas distraire.Claire Mercier Sainte-Catherine-de-Hatley Enfin, France Bonsant, député de Compton-Stanstead, justifie sa fonction en posant un geste concret.Notre député s\u2019est jointe à une organisation qui demande que les prestations de l\u2019Assurance emploi soient plus généreuses.Malheureusement, son subit engagement social ne s\u2019étendra pas jusqu\u2019à voter contre un des gouvernements le moins solidaire depuis la Confédération.Le geste symbolique de la député démontre son impuissance et l\u2019inutilité du Bloc québécois.Comme partenaires juniors des conservateurs, les membres de ce parti ne peuvent même pas voter selon leurs convictions, de peur de faire tomber un gouvernement réactionnaire et de perdre leur ap- pointement fédéral.(.) Pierre St-Amant Stanstead Peu de temps après avoir été réélu président du Brésil - ayant récolté plus de 58 millions de voix, soit plus du 61 % des votes enregistrés - Luis Inacio Lula da Silva, ce personnage coloré né à Pernambuco dans le nord-ouest brésilien, a fait part des priorités de son nouveau gouvernement: «Nous donnerons priorité aux pauvres au cours de notre mandat; les régions les plus pauvres auront plus d\u2019attention tout au long de notre gestion; nous voulons un Brésil plus équitable.» Ces paroles donnent un bon portrait de Lula, un politicien contradictoire et populaire: il est quel- qu\u2019un qui n\u2019est pas de gauche ni de droite; il n\u2019est pas populiste, mais il sait comment fasciner le monde; il est profondement démocratique, mais il adopte parfois des attitudes autoritaires.Les gens ont confiance que le gouvernement de Lula ne changera pas les politiques sociales.Au contraire, il y aura une réforme de l\u2019éducation et ce, de façon à ce que les bénéfices du système actuel puissent s\u2019élargir et que des grands secteurs populaires aient accès à l\u2019éducation à tous les niveaux.Dans ce sens, le contexte actuel favorise la prise d\u2019une telle orientation.Les demandes vont dans le sens d\u2019élargir les possibilités d\u2019accroître le niveau d\u2019éducation.Elles fusent de toutes parts, incluant du patronat qui demande une meilleure formation de la main d\u2019oeuvre.Sa tâche ne sera cependant pas facile.Le gens de gauche, qui ont donné à Lula un support qui lui a été indispensable pour obtenir la victoire, essayeront de forcer son gouvernement afin qu\u2019il ne privatise pas les entreprises d\u2019état et qu\u2019il s\u2019éloigne des politiques néo- libérales qui cherchent à réduire le rôle du gouvernement.La gauche brésilienne sent que c\u2019est elle qui a défait le projet néoli- béral de l\u2019ancien président Fernando Henrique Cardoso (1992-2002).Dans ce sens, elle sera très attentive au phénomène de la corruption, afin de faire oublier ce qui s\u2019est passé à cet égard au cours du premier mandat de Lula, même si celui-ci n\u2019est pas tenu responsable de ces agissements frauduleux.La droite brésilienne, pour sa part, essayera de maintenir l\u2019équilibre macro-économique du pays et de poursuivre l\u2019application des mesures économiques et financières instaurées sous le gouvernement Cardozo.Ce n\u2019est pas par hasard que le Financial Times de Londres signale que ce que Lula a dit au cours de sa campagne politique préoccupe plusieurs économistes, bien que «Wall Street aime bien Lula.».Ce journal signale également que les banquiers internationaux se sentent rassurés par rapport à ce qui se passe au Brésil, en ce qui a trait aux investissements et à la croissance économique de ce pays.Pour l\u2019instant, le discours de Lula semble plaire à tout le monde.Il tourne autour de cette idée: nous allons distribuer la richesse nationale sans renoncer à l\u2019équilibre macro-économique.Une nouvelle ère semble avoir débuté au Brésil.Fenêtre sur le monde AUTRES OPINIONS en page S38 JULIO RODRIGUEZ Analyse Une pensée spéciale pour le 11 novembre.Députés sans pouvoir La mission de l\u2019école Les défis de Lula ARCHIVES, ASSOCIATED PRESS Luiz Inacio Lula da Silva, le président du Brésil, se veut un politicien contradictoire et populaire: il est quelqu\u2019un qui n\u2019est pas de gauche ni de droite; il n\u2019est pas populiste, mais il sait comment fasciner le monde.###PAGE###16### ?????? ?????????? ??????????????? ???????????????????????? ????? ????????????? ????? ??????? 16 / Arts et spectacles 16 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Une grande pointure: Michel Rivard.Un orchestre de région: l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke.Un rendez-vous qui n\u2019aurait sans doute pas été possible il y a quinze ans encore.Mais une rencontre charmante entre artistes d\u2019excellence, qui a laissé le public estrien pantois et gagnant.«Un des trois meilleurs orchestres du Québec!» a lancé sans hésiter Michel Rivard au début de sa prestation d\u2019hier soir avec l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke.Difficile de le contredire.Grâce à une sonorisation beaucoup plus élaborée qu\u2019à l\u2019habitude, l\u2019OSS sonnait comme jamais, au point de parfois enterrer la voix de l\u2019ex-chanteur de Beau Dommage.Pour quelqu\u2019un de la trempe de Rivard, donner une telle place aux musiciens était tout à son honneur.La salle Maurice-O\u2019Bready a donc eu droit à un rendez-vous privilégié, avec certains grands succès de Ri- vard, mais aussi quelques petites perles laissées trop souvent dans les écrins, qui ont profité de la soixantaine de musiciens pour reprendre la place due.Ce fut donc un très agréable moment de chanson symphonique.Blair Thompson, l\u2019arrangeur- pianiste qui a serti Maudit bonheur, La lune d\u2019automne et Je voudrais voir la mer entre la houle des cordes et les vents des cuivres, a beaucoup de talent.On aurait juré que les quinze chansons au programme avaient été composées pour orchestre symphonique.Goût pour la parlote Avec l\u2019aisance qu\u2019on lui sait sur scène, Michel Rivard a vite mis le IMACOM, MAXIME PICARD Les Classiques à l\u2019OSS de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke ont repris leur envol hier, propulsés par une très agréable prestation de Michel Rivard, dont les chansons avaient été arrangées pour donner toute la place à l\u2019orchestre.Un charmant rendez-vous public dans sa poche, même s\u2019il était moins drôle qu\u2019à l\u2019habitude.Mais le contexte n\u2019était pas le même.Aucun de ses musiciens habituels n\u2019était là.Le chanteur n\u2019avait que sa guitare et une complicité déjà bien tissée avec le chef Stéphane Laforest.«J\u2019ai déjà rêvé de diriger un orchestre.mais Stéphane n\u2019était pas trop d\u2019accord avec cette idée.Parce que si je dirige, ça veut dire que c\u2019est lui qui chante!» Particulièrement réussis: Tout simplement jaloux teintée du swing de Gershwin, Tu peux dormir galvanisée d\u2019émotion, Un trou dans les nuages, J\u2019aimais l\u2019hiver, Le privé et, au rappel, Je voudrais voir la mer et La complainte d\u2019un phoque en Alaska.Dans cette dernière, le cirque a pris une ampleur mesurée, après un début guitare-voix.Quelques réticences.L\u2019oubli a perdu de son nécessaire tragique au cours de l\u2019exercice.Un trou dans les nuages, qui a justement poussé les bois vers les notes les plus hautes, s\u2019est terminée bizarrement.Une trompette a fait faner le retentissement attendu.Certaines conclusions instrumentales se ressemblaient d\u2019une pièce à l\u2019autre.Une petite chorale de douze voix, préparée par la directrice du Choeur symphonique de Sherbrooke Johan- ne Ross, a soutenu l\u2019interprète invité, qui n\u2019a pas réprimé son goût pour la parlote.Les Classiques à l\u2019OSS, oubliés depuis quelques années, reviennent ainsi en beauté.###PAGE###17### SONIA BOLDUC sonia.bolduc@latribune.qc.ca Chronique Générations XYZ Actualités/ 17 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 17 Comment ça, vous êtes contre le projet de téléphérique de la Cité des rivières? Pas une priorité? Trop cher? Pas nécessairement un bon moteur touristique? Visuellement discutable dans la splendeur de la gorge de la rivière Magog? Vraiment, quel manque d\u2019envergure! Pour une fois qu\u2019on propose un petit quelque chose d\u2019enlevant.Qui pourrait nous élever.Nous transporter vers d\u2019autres horizons.Nous faire monter au septième ciel.Sky is the limit! Think big! Ne nous contentons pas de la gorge, pensons à l\u2019ensemble du body! Ce système de téléphérique, éten- dons-le à l\u2019ensemble du territoire sherbrookois! C\u2019est vrai, quoi!? Pourquoi se restreindre à une trop courte balade entre le lac des Nations et le centre-ville si on peut au détour lâcher quelques skieurs sur les pentes du mont Bellevue, ramener vers le CHUS un planchiste qui s\u2019est pété la fiole, aller prier pour lui sur les hauteurs de Beauvoir, faire quelques emplettes sur le plateau St- Joseph et parader au-dessus du boulevard Bourque en tirant la langue aux concessionnaires automobiles dont nous serions désormais affranchis?! Montréal a son métro, Venise ses gondoles, Sherbrooke doit avoir son téléphérique! - Prochaine station: la plate-bande de monsieur Bernier.Tout prendrait une autre dimension.Finis les défilés du père Noël et de la coupe Futura sous la pluie.Terminées les longues files de voitures dans la bretelle du Carrefour de l\u2019Estrie.Plus de voitures figées dans la côte de Portland lors des tempêtes de neige, de longs débats sur le stationnement au parc Jac- ques-Cartier, de critiques envers la STS et de piétons risquant leur vie sur le boulevard de l\u2019Université.Et une fois partis, pourquoi ne pas en faire un projet régional rassembleur? En prolongeant notre système téléphérique jusqu\u2019au mont Or- ford, plus besoin de construire des centaines de condos au pied des pentes, on les sacre sur un plateau St-Joseph déjà sacrifié.Et ne serait-ce pas plus agréable pour les résidants de North Hatley de venir s\u2019approvisionner en eau potable par la voie des airs.Et si on se piquait une ligne jusqu\u2019à Asbestos, il s\u2019y passerait enfin quelque chose.Et allons-y jusqu\u2019à Drummondville, histoire de ne pas abîmer la toute nouvelle 55.Que c\u2019est enlevant.Non, vraiment, votre scepticisme me renverse.Avec une telle attitude, on risque de manquer le téléféérique.Chouette! Un téléféérique! RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019enquête préliminaire de Jeffrey Loach qui devait avoir lieu en début de semaine a été reportée au début du mois de janvier 2007.Loach est accusé du meurtre de son ex-conjointe Faye Geraghty retrouvée sans vie dans sa résidence de la rue Speid de l\u2019arrondissement de Lennoxville le 23 juillet dernier.L\u2019avocat de la défense, Me Claude Robitaille, a présenté une requête pour le report de la cause qui lui a été accordée par le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec.L\u2019enquête préliminaire a été fixée les 8, 9 et 10 janvier 2007.«La communication de la preuve de la part de la couronne est toujours incomplète.«Il manque des éléments importants avant de pouvoir procéder dans ce dossier», explique l\u2019avocat de la défense Me Jeffrey Loach.C\u2019est l\u2019accusé, lui-même, qui avait découvert la mère de ses deux plus jeunes enfants sans vie et qui avait averti les autorités.Les marques de blessures évidentes sur le corps en état de putréfaction ont permis d\u2019enclencher l\u2019enquête pour meurtre qui a été menée par la Sûreté du Québec.Ces derniers, assistés du Service de police de Sherbrooke et des experts du Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal, ont scruté le domicile du 27 de la rue Speid à l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur.Les proches et connaissances de la victime ont aussi tous été rencontrés par les policiers.Les toits des maisons environnantes, les égouts de même que les boisés ont été passés au peigne fin afin de trouver des indices qui serviront éventuellement lors du procès de Loach.Les deux semaines d\u2019enquête ont vraisemblablement permis de recueillir assez de preuve pour arrêter et accuser celui qui était séparé de la victime depuis quelques mois.Faye Geraghty était mère de trois enfants de onze ans, trois ans et un an.Jeffrey Loach est le père des deux plus jeunes.L\u2019enquête préliminaire de Jeffrey Loach reportée ###PAGE###18### 18 / National 18 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 PIERRE ST-ARNAUD PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 La ministre de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale, Michelle Courchesne, déplore vivement le discours tenu par les groupes sociaux, qui ont profité de la conférence Promesse du millénaire, jeudi, pour reprocher aux gouvernements de ne pas en faire assez pour lutter contre la pauvreté.En entrevue hier, Mme Cour- chesne a fait valoir que son gouvernement aura consacré 2,5 milliards $ sur cinq ans pour lutter contre la pauvreté et que, pour la première fois depuis 30 ans, le nombre d\u2019assistés sociaux est en-deçà de 500 000.«Ce qui me désole, c\u2019est que les personnes qui manifestent sont très au courant de ces données-là.Et quand je les ai autour de ma table, dans mon bureau, le discours n\u2019est pas le même», a dit la ministre.Selon elle, toutes les personnes gagnant moins de 40 000 $ par année ont vu leur revenu net augmenter de 2000 $ à 5000 $ depuis trois ans, et ce, après les hausses de tarifs et du coût de la vie.Des efforts importants avaient été consentis à la formation afin de ramener sur le marché du travail des personnes qui avaient abandonné la recherche d\u2019emploi.«C\u2019est une réalité.Le gouvernement, depuis trois ans, par le soutien aux enfants, par la prime au travail, par des bonifications dans les mesures d\u2019aide sociale, a fait en sorte que ce revenu-là a considérablement augmenté, et nous avons donné priorité aux familles et aux personnes à bas revenu.Ça c\u2019est très clair, les chiffres le démontrent.C\u2019est ça le plan de lutte à la pauvreté.C\u2019est ça le 2,5 milliards $ sur cinq ans», a dit Mme Courchesne.Elle a de plus soutenu que les personnes et familles à faible revenu ont notamment bénéficié des mesures de soutien aux enfants, des primes au travail et d\u2019une bonification à l\u2019aide sociale, qui s\u2019est traduite par un ajout de 90 millions $ l\u2019an dernier et de 50 millions $ cette année.Elle a aussi noté que son gouvernement avait aboli toutes les mesures coercitives et punitives rattachées à l\u2019aide sociale, pour les remplacer par des incitatifs dont bénéficient les plus démunis.De plus, elle a fait valoir que des efforts importants avaient été consentis à la formation afin de ramener sur le marché du travail des personnes qui avaient abandonné la recherche d\u2019emploi, et que ces personnes avaient pu bénéficier du même coup de la baisse constante du taux de chômage.«Oui, il y a encore du travail à faire, mais il y a des progrès réels et notoires, a dit la ministre Cour- chesne.Ce que je trouve dommage, c\u2019est que ces groupes refusent d\u2019admettre cette réalité.Nous devrions au contraire continuer de travailler dans la même direction.» Courchesne déplore le discours des groupes anti-pauvreté PC Mme Courchesne a fait valoir que son gouvernement aura consacré 2,5 milliards $ sur cinq ans pour lutter contre la pauvreté ###PAGE###19### National / 19 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 19 PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 Une personnalité de la politique américaine, le gouverneur Howard Dean, prononcera le discours d\u2019honneur, le 29 novembre, au congrès au leadership du Parti libéral du Canada qui se déroulera à Montréal.Le gouverneur Dean est président du Parti démocrate des États- Unis depuis le début de 2005.Les libéraux fédéraux estiment, d\u2019une part, qu\u2019il y a affinité naturelle entre leur parti et le Parti démocrate.Mais ils ont également hâte d\u2019entendre la perspective de Howard Dean sur la démocratie moderne et le rôle de son parti dans le nouvel environnement politique américain.Cette semaine, les démocrates ont remporté d\u2019importantes victoires aux élections de mi-mandat.Howard Dean, qui aura 58 ans la semaine prochaine, a été candidat défait à l\u2019investiture démocrate remportée par John Kerry, qui a été vaincu à son tour aux élections présidentielles de 2004 par les républicains du président George W.Bush.Il a été gouverneur du Vermont entre 1991 et 2003.M.Dean avait préalablement été vu comme un aspirant sérieux à l\u2019investiture démocrate, mais selon plusieurs observateurs, sa candidature a beaucoup souffert lorsque les médias ont fait rouler en boucle un sonore cri de ralliement lancé lors d\u2019une assemblée partisane dans l\u2019État de l\u2019Iowa.Quelque 7000 délégués et observateurs sont attendus au congrès du PLC qui élira un successeur à Paul Martin.Howard Dean invité au congrès du PLC GREG BONNELL PRESSE CANADIENNE KITCHENER, Ontario \u2014 Le gouvernement fédéral déposera dans une dizaine de jours un projet de loi pour sévir plus sévèrement contre ceux qui prennent le volant sous l\u2019effet de drogues, a indiqué le premier ministre Stephen Harper, vendredi, à Kitchener, en Ontario.Le premier ministre a déclaré que la menace présentée par ceux qui conduisent sous l\u2019effet des stupéfiants mérite autant d\u2019attention que les dangers de l\u2019alcool au volant.«En fait, nous espérons rendre la conduite sous l\u2019influence de la drogue aussi socialement inacceptable (.) que la conduite en état d\u2019ébriété, a-t-il affirmé.Cette nouvelle loi fournira notamment aux policiers de nouveaux outils pour repérer ces conducteurs dont les facultés sont affaiblies par les drogues.» M.Harper était entouré pour l\u2019occasion de représentants de Les Mères contre l\u2019alcool au volant (MADD), un organisme qui lutte contre la conduite avec facultés affaiblies.Le projet de loi, qui sera déposé dans la semaine du 20 novembre, doit donner des outils aux policiers afin de détecter les conducteurs sous l\u2019influence de drogues.Il prévoit aussi de plus longues peines pour ces conducteurs et il permettra aux policiers de faire passer plus facilement des tests d\u2019haleine et de sang.Mais plusieurs doutent de l\u2019efficacité de tels tests, les traces de stupéfiants pouvant demeurer dans le corps longtemps après que l\u2019effet provoqué par les stupéfiants soit disparu.Harper veut punir plus sévèrement les conducteurs sous l\u2019effet de stupéfiants Interrogé sur ses intentions pour d\u2019autres annonces qui s\u2019inscrivent dans son programme de loi et d\u2019ordre, M.Harper a déclaré que depuis 30 ans, le gouvernement canadien s\u2019est montré trop mou face au crime et qu\u2019il lui faudra beaucoup de projets de lois pour redresser la situation.Il a aussi été irrité par les suggestions voulant qu\u2019il soit en mode préélectoral.«Nous avions promis (pendant la campagne électorale) de nous attaquer au crime, a-t-il lancé.Oui, nous avons plusieurs projets de loi qui touchent la justice.Où est le problème? Il y a un problème seulement si tu ne veux pas les adopter, ce qui est le cas de l\u2019opposition.» Le Parti libéral a accusé, hier, le gouvernement conservateur d\u2019hypocrisie, en soulignant qu\u2019il vient de retrancher 4 millions $ à un programme de la GRC de dépistage des conducteurs aux facultés affaiblies.«C\u2019est difficile pour le premier ministre de donner l\u2019impression de défendre la loi et l\u2019ordre au moment où il coupe le financement des policiers», a déclaré le député libéral Dan McTeague.M.Harper s\u2019est défendu en affirmant que le programme de la GRC était tout simplement inefficace.«Nous voulons consacrer nos ressources (.) à des programmes efficaces, a-t-il dit.Nous estimons que ce programme ne fonctionnait pas.Nous cherchons donc des méthodes plus efficaces de nous attaquer au problème.» PC Le premier ministre a déclaré que la menace présentée par ceux qui conduisent sous l\u2019effet des stupéfiants mérite autant d\u2019attention que les dangers de l\u2019alcool au volant.###PAGE###20### 20 / Monde 20 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 La chef des services de renseignement intérieur britanniques a lancé hier un véritable cri d\u2019alarme sur l\u2019aggravation de la menace terroriste au Royaume- Uni, faisant état de près de 200 groupes sous surveillance et d\u2019une radicalisation préoccupante de certains jeunes.Dans une rare intervention publique, Eliza Manningham-Buller, directrice générale du MI5 depuis 2002, a dressé un tableau particulièrement sombre, révélant également que ses services avaient connaissance de près de 30 complots et en avaient déjoué «cinq très importants» depuis les attentats du 7 juillet 2005.Ces «quelque 200 groupes ou réseaux», totalisent, a-t-elle précisé, «plus de 1600 individus identifiés, et il y en a beaucoup que nous ne connaissons pas».Ils sont «activement impliqués dans la préparation ou l\u2019assistance à des actes terroristes ici et à l\u2019étranger».La chef du MI5 a également affirmé que la police et les services de renseignement avaient «connaissance de nombreux complots pour tuer des gens et mettre en péril notre économie.Non pas cinq ou dix, mais plus près de 30».Selon elle, certains réseaux sont «dirigés par Al-Qaïda au Pakistan», d\u2019autres «s\u2019en inspirent» pour préparer des «attentats-suicide visant à faire un maximum de victimes au Royaume-Uni».La menace devient plus sophistiquée, et pourrait «inclure demain l\u2019utilisation d\u2019agents chimiques et bactériologiques, de matériaux radioactifs et même nucléaires», a-t-elle ajouté.La menace terroriste s\u2019aggrave à Londres Tour de globe LOS ANGELES \u2014 Le FBI a ouvert une enquête après la diffusion sur Internet d\u2019une vidéo montrant une arrestation musclée en août dernier à Los Angeles.On y voit un suspect, William Cardenas, 24 ans, frappé à plusieurs reprises au visage par un des policiers avant d\u2019être menotté.Un des policiers apparaît presser son genou sur le cou du suspect, qu\u2019on entend crier plusieurs fois «je ne peux plus respirer!» La vidéo, filmée par un habitant du quartier, a été portée jeudi à l\u2019attention du FBI, qui a décidé l\u2019ouverture d\u2019une enquête, a précisé une porte-parole, Laura Eimiler.La direction de la police de Los Angeles a déclaré mener de son côté ses propres investigations.Les deux policiers concernés ont été affectés à des tâches administratives en attendant les résultats de l\u2019enquête.Arrestation brutale à Los Angeles LOS ANGELES \u2014 La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a réitéré l\u2019appel de son pays à des sanctions contre l\u2019Iran, mettant en garde contre une course aux armements au Moyen-Orient si le régime islamique se dotait de la bombe atomique.Mme Livni, qui s\u2019exprimait devant des journalistes à Los Ange- les à deux jours d\u2019un sommet entre le président américain, George W.Bush, et le premier ministre israélien, Ehud Olmert, qui devrait être consacré en grande partie à l\u2019Iran, a affirmé que Téhéran tentait de jouer la montre.«Je pense que l\u2019intérêt des Iraniens à l\u2019heure actuelle est de négocier avec la communauté internationale, tout en faisant avancer leur propre programme nucléaire», a expliqué Mme Livni.«Ils gagnent du temps», a-t-elle ajouté.» Israël veut que l\u2019Iran soit puni WASHINGTON \u2014 Une association d\u2019avocats défendant des détenus de Guantanamo a indiqué hier qu\u2019elle allait déposer une plainte mardi devant un tribunal allemand contre le secrétaire à la Défense américain Donald Rumsfeld pour son rôle dans des cas de torture contre des prisonniers.Le CCR a aussi déposé une plainte pour torture contre le ministre de la Justice Alberto Gonzalez, l\u2019ancien directeur de la CIA George Tenet et «d\u2019autres hauts responsables américains», au nom du principe de juridiction universelle, qui avait notamment permis les poursuites contre Augusto Pinochet en Espagne.La Fédération internationale des droits de l\u2019homme et d\u2019autres associations de défense des droits de l\u2019homme s\u2019associent au CCR pour déposer cette plainte, a précisé le CCR sur son site internet.Plainte déposée contre Rumsfeld WELLINGTON, Nouvelle-Zélande \u2014 Pas moins de 78 baleines se sont échouées pour une raison inconnue sur une plage néo-zélandaise: si 40 d\u2019entre elles ont pu être remises à l\u2019eau, 38 autres n\u2019ont pas survécu, a déclaré hier une porte-parole du département de la Défense de l\u2019environnement.Les baleines secourues s\u2019éloignaient des côtes et «commençaient à nager vigoureusement» vers le large.Toutefois, 38 ont péri avant d\u2019être remises à l\u2019eau.Habituellement, les cétacés décédés sont enterrés près du lieu de leur échouage.\u2014 AP et AFP 78 baleines s\u2019échouent AP Trente-huit baleines ont péri avant d\u2019être remises à flots.Bravant la violente opposition des religieux, la communauté homosexuelle israélienne a organisé hier un rassemblement festif dans un stade de Jérusalem, au lendemain de l\u2019annulation du défilé gai par crainte de violences.Quelque 4000 personnes ont participé au happening avec musique et danses, remplaçant le défilé prévu dans Jérusalem et qui avait déclenché une vive polémique.Environ 3000 policiers ont été déployés pour assurer la sécurité du rassemblement.ANNE GEARAN ASSOCIATED PRESS WASHINGTON \u2014 Un Congrès désormais démocrate, un rejet croissant pour la guerre dans l\u2019opinion américaine et le départ du faucon Donald Rumsfeld peuvent ouvrir la voie à une révision de la politique de Washington en Irak.Mais les manoeuvres qui vont rapidement commencer en vue de la présidentielle 2008 peuvent aussi tout figer.Beaucoup dépendra de l\u2019interprétation qui sera faite des résultats des élections de mi-mandat par la Maison Blanche, par les dirigeants démocrates et républicains et par les candidats qui cherchent, dans un camp ou dans l\u2019autre, à succéder à George W.Bush, selon les observateurs.Même si les deux partis ont intérêt pour eux-mêmes à arracher un succès politique et militaire en Irak, la coopération risque de s\u2019avérer compliquée entre démocrates et républicains en raison de l\u2019importance prise ces derniers mois par la question de la guerre.Cela est particulièrement vrai des démocrates s\u2019ils en viennent à la conclusion que seul un retrait rapide des troupes américaines d\u2019Irak est souhaitable ou qu\u2019une coopération avec les républicains n\u2019aboutirait qu\u2019à des changements modestes et ne ferait que les associer à l\u2019impopularité de l\u2019administration sur ce dossier.«Nous aurons des problèmes» «Si les démocrates gâchent l\u2019occasion qui nous a été donnée au cours des deux prochaines années, nous aurons des problèmes en 2008», a ainsi prédit jeudi le sénateur Barack Obama, étoile montante du Parti démocrate et lui-même possible candidat à l\u2019investiture démocrate pour la présidentielle.Plus de la moitié des électeurs disent désapprouver la guerre en Irak et vouloir le début du retrait des troupes américaines et estiment que la guerre n\u2019a pas amélioré la sécurité aux États-Unis, selon un sondage réalisé mardi à la sortie des urnes pour l\u2019Associated Press et plusieurs chaînes de télévision.Les plus mécontents de ces électeurs ont contribué au triomphe des démocrates à ce scrutin.Pour les démocrates, la première mesure à prendre pour améliorer la situation en Irak est d\u2019inciter le gouvernement irakien à assumer une plus grande part des responsabilités et, pour ce faire, de commencer immédiatement à retirer certains soldats d\u2019Irak afin de faire comprendre que l\u2019heure du désengagement américain a sonné.En fait, il faudrait, selon eux, que la mission militaire des États-Unis dans ce pays passe d\u2019un rôle moteur à un rôle de soutien.Toutefois, aucun responsable démocrate ne préconise un retrait complet pur et simple des troupes américaines d\u2019Irak à court terme.La victoire démocrate ouvre la voie à une révision de la politique en Irak AFP La Fierté gaie célébrée sous haute surveillance à Jérusalem ###PAGE###21### ?????? ? ????????????????????????????????????????? ? ??????????????????????????????????????????????????????? ? ??????????????????????????? ? ???????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????? ??????? ???????????? ??????? ???????????? ????? ?????? ???????????? ????????????? ??????????????? ????????????????????? Monde/ 21 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 21 AGENCE FRANCE-PRESSE DUBAI \u2014 La branche irakienne d\u2019Al- Qaïda a menacé de faire exploser la Maison Blanche et affirmé avoir mis 12 000 combattants à disposition de l\u2019«Etat islamique» autoproclamé en Irak, dans un enregistrement audio mis en ligne hier sur un site internet islamiste.«Nous jurons de ne pas nous reposer de notre jihad (.) avant d\u2019avoir fait exploser la maison la plus sordide qu\u2019on appelle Maison Blanche», indique une voix attribuée au chef d\u2019Al-Qaïda en Irak Abou Hamza al- Mouhajer, dans cet enregistrement dont l\u2019authenticité ne pouvait être établie dans l\u2019immédiat.«Pas de commentaire à ce sujet», a dit le porte-parole de la Maison Blanche Tony Snow.Il a ironisé en demandant à la presse accréditée à la Maison Blanche, provisoirement déménagée à l\u2019extérieur de la présidence, si elle était sûre de vouloir retourner dans ses anciens locaux.«Nous annonçons aujourd\u2019hui la fin d\u2019une étape du jihad et le commencement d\u2019une nouvelle (.) pour inaugurer le projet du califat islamique et restituer à l\u2019islam sa grandeur», déclare Mouhajer, en référence à un Etat islamique à l\u2019échelle mondiale.Abou Hamza al-Mouhajer estime que ce califat islamique sera la deuxième «étape» après la création d\u2019un «Etat islamique en Irak», qui a été autoproclamé le 15 octobre par une alliance sunnite de la guérilla irakienne, chapeautée par la branche locale d\u2019Al-Qaïda.Les sunnites d\u2019Irak avaient été invités à faire allégeance à Abou Omar al-Baghdadi (nom de guerre), un cheikh jusque-là inconnu, pour guider ce nouvel Etat proclamé.Le chef de la branche irakienne d\u2019Al-Qaïda s\u2019est par ailleurs félicité de la défaite des républicains aux élections parlementaires américaines de mi-mandat.«Le peuple américain a fait un premier pas dans la bonne direction pour sortir de l\u2019impasse dans laquelle il se trouve et a commencé à se rendre compte de la traîtrise de son président et son inféodation à Israël, en votant avec un peu de raison aux dernières élections», déclare Abou Hamza al-Mouhajer.«Je dis à (Bush): Ne sois pas pressé de prendre la fuite à l\u2019instar de ton ministre de Défense (ndlr: Donald Rumsfeld).Nous n\u2019avons pas encore étanché notre soif de votre sang», ajoute-t-il.Les démocrates américains ont remporté les élections parlementaires de mardi.Le secrétaire d\u2019Etat américain à la Défense Donald Rumsfeld a démissionné après cette défaite électorale des républicains, largement due à l\u2019impopularité de la guerre en Irak.Abou Hamza al-Mouhajer est devenu chef du réseau terroriste Al- Qaïda en Irak après la mort de Abou Moussab al-Zarqaoui, tué dans un raid américain en Irak en juin.Al-Qaïda menace de faire exploser la Maison Blanche ###PAGE###22### Point de mire La grande entrevue du samedi 22 / 22 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ - Né à Granby, le 20 novembre 1973 - La famille s\u2019est ensuite installée à Ste-Anne-de-la-Rochelle - Aîné d\u2019une famille de deux enfants - Diplômé en sciences humaines du Collège de Sherbrooke - Conseiller en sécurité financière et vice-président régional de Primerica - Président de la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie depuis cinq ans - Vice-président de la Coopérative de développement régional de l\u2019Estrie - Administrateur à la Fédération des coopératives funéraires du Québec - A été candidat ADQ aux dernières élections générales du Québec, dans Orford Passe-temps préféré: «Les voyages.J\u2019arrive de la Riviera Maya.L\u2019an dernier, je suis allé à Las Vegas.J\u2019aime cuisiner aussi.Ça ne fera même pas sourire ma femme que je dise cela car j\u2019aime prendre le contrôle de la cuisine.J\u2019aime faire les achats et préparer les repas.J\u2019aime bien la cuisine actuelle et cuisiner des viandes sauvages.Je ne chasse pas, mais j\u2019adore la pêche.» Livre préféré: «Durant toutes mes études, je n\u2019étais pas quelqu\u2019un qui adorait lire.Je n\u2019avais pas le goût de lire parce que je n\u2019avais pas trouvé vraiment ce que j\u2019aimais lire.J\u2019ai finalement trouvé.Ce sont souvent des livres de motivation, de croissance personnelle.Un livre qui m\u2019a marqué est Conversations avec Dieu, de Neale Donald Walsch.Il y a aussi les livres du fondateur de CitiGroup, Arthur Williams, qui a écrit notamment Pushing up people et All you can do.Moi, je suis quelqu\u2019un de confiant.Je ne me décourage pas facilement.Je crois davantage que le verre est à demi-plein qu\u2019à demi-vide.» Musique préférée: «J\u2019en écoute régulièrement parce que je suis souvent dans mon automobile, sur la route.C\u2019est beaucoup des artistes québécois.Récemment, j\u2019ai acheté le disque de Gregory Charles.J\u2019ai plus de 300 CD.Selon l\u2019activité que je fais, je choisis un CD plutôt qu\u2019un autre.» Film préféré: «Le film qui m\u2019a le plus marqué est Catch me if you can, avec Leonardo DiCaprio.Ça m\u2019a davantage marqué du fait que, par les conférences auxquelles j\u2019assiste et des gens que je rencontre, j\u2019ai eu la chance d\u2019assister à une conférence de Frank Albagnale Jr qui a inspiré ce film.C\u2019est lui qu\u2019incarne DiCaprio.C\u2019est lui qui a fait toutes ces fraudes.Cette rencontre m\u2019a donné le goût de voir le film.» Personnalité marquante: «Ma fille Florence.Sa naissance nous a d\u2019autant plus marqués que ma femme ne devait pas avoir d\u2019enfant.De grands spécialistes lui avaient dit qu\u2019elle était infertile.À cause de Florence, j\u2019ai pu réaliser à quel point mes parents pouvaient m\u2019aimer, à quel point on peut aimer son enfant.C\u2019est mon rayon de soleil.Elle est autant entrepreneur que moi, sinon plus.Et il y a mon grand patron, M.Williams qui a pris conscience, à la mort de son père, combien il y avait des abus dans le domaine des services financiers.À partir de là, il a bâti un empire.» Dans une autre vie: «J\u2019aimerais être un détective, un enquêteur.La curiosité de chercher, de trouver les solutions aux énigmes.J\u2019aurais aimé un métier de loi.» GILLES FISETTE gilles.fisette@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le mois de novembre ne laisse pas indifférent Steve Bourassa.Il faut d\u2019abord savoir qu\u2019il est né en novembre.Il est également le président de la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie, une institution dont la symbolique est étroitement liée à ce onzième mois de l\u2019année.Et c\u2019est dans quelques jours, voire quelques semaines que sa coopérative ouvrira les portes de son nouveau complexe multifonctionnel de la rue Vingt- Quatre-juin, où on a investi plus de 5 millions de dollars.Aujourd\u2019hui, en ce Jour du Souvenir, il pourra aussi se souvenir du temps où, à Valcourt, alors qu\u2019il faisait partie des Cadets de la marine royale canadienne, il prenait une part active aux cérémonies entourant la commémoration de la fin de la Grande guerre de 1914-1918 et au sacrifice fait par tous les militaires canadiens tombés au combat au cours des divers conflits dans lesquels le pays a été impliqué.«Chez les cadets, j\u2019ai même gravi tous les échelons.À la fin, j\u2019étais chief one.J\u2019ai même été décoré deux fois.J\u2019ai obtenu la médaille de la légion canadienne et la médaille Strath- cona.J\u2019en garde un bon souvenir.J\u2019ai même gardé mon uniforme.Bien entendu, il ne me fait plus», lance-t-il avec humour.Depuis plusieurs années, Steve Bourassa multiplie les implications sociales: coopérative funéraire, coopérative de développement, campagne de pain partagé, campagne de financement de divers organismes communautaires.L\u2019implication sociale, explique-t-il, est un legs de ses parents.«Moi, mes parents ont toujours été impliqués.Mon père est maire de Ste-Anne-de-la-Rochelle.Ma mère était présidente de l\u2019AFEAS.Elle faisait partie de la chorale.Depuis l\u2019âge d\u2019onze ou douze ans, je m\u2019implique pour des oeuvres comme Caritas, le Pain partagé, etc.C\u2019est important de s\u2019impliquer, de faire avancer la société.Pour moi, ce sont des valeurs importantes.» Par deux fois, Steve Bourassa a vu sa vie prendre un tournant alors qu\u2019il se trouvait au Carrefour de l\u2019Estrie.La première fois, il était étudiant.Il se destinait à la gestion des ressources humaines.«J\u2019ai demandé l\u2019heure à un homme qui passait.Il m\u2019a donné l\u2019heure et a ajouté que j\u2019avais l\u2019air dynamique et enthousiaste.Il a dit être en charge de l\u2019expansion des affaires de Prime- rica, une compagnie de CitiGroup dont les actifs de 1480 milliards $ en font le groupe de services financiers le plus puissant au monde.Il m\u2019a demandé mes coordonnées.C\u2019est ainsi Repères Jeu de la vérité Steve Bourassa Faire avancer les choses que j\u2019ai suivi la formation et que je suis devenu conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective.Et depuis juin 2001, je suis devenu le vice-président régional de Primerica, en Estrie.» La seconde fois, il était déjà à l\u2019emploi de Primerica.Il effectuait des achats personnels au centre commercial.«Il y avait un stand de la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie.J\u2019ai demandé comment ça fonctionnait.Je suis devenu membre.J\u2019ai assisté à l\u2019assemblée générale.Je me suis présenté mais je n\u2019ai pas été élu.L\u2019année suivante, on m\u2019a invité à me présenter à nouveau.Cette fois- là, j\u2019ai été élu et j\u2019ai fait mes classes comme administrateur durant une année.Un an plus tard, j\u2019étais élu à la présidence.On a probablement pris en compte mon enthousiasme.On a sans doute senti ma volonté de faire avancer les choses.À ce moment-là, la coopérative était à une étape où elle devait prendre de l\u2019expansion pour devenir un leader dans son marché.On devait se positionner pour éviter qu\u2019un troisième joueur s\u2019installe», rapporte-t-il.«J\u2019avais commencé à m\u2019intéresser au mouvement coopératif quand je fréquentais le Collège du Mont-Ste- Anne.J\u2019ai été de ceux qui ont implanté la caisse scolaire, avec l\u2019aide de M.Talbot de la Caisse St-Esprit.J\u2019ai compris alors ce qu\u2019était l\u2019implication sociale et comment fonctionnait un conseil d\u2019administration.On peut alors être fier d\u2019avoir fait avancer des choses.» Quant à son implication en politique, non, elle ne découle pas d\u2019un nouveau passage au Carrefour de l\u2019Estrie.«Mon père fait de la politique municipale.Il s\u2019est toujours impliqué dans le milieu politique sans nécessairement être à l\u2019avant-scène.Moi, ça me tentait.Je dis: don- nez-moi quatre ans pour faire mes preuves et pour amener le Québec à un autre niveau.Déjà, au lendemain de ma défaite aux mains de Pierre Reid, en avril 2003, j\u2019ai annoncé que j\u2019étais déjà en campagne électorale.Et je suis convaincu que mes implications des dernières années devraient être significatives pour que les gens puissent considérer que j\u2019ai fait mes classes, lors des prochaines élections générales.» ###PAGE###23### ?????? National / 23 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 23 ISABELLE RODRIGUE PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 L\u2019idée de circonscrire le pouvoir du gouvernement fédéral de dépenser dans les domaines de compétence provinciale serait toujours dans les cartons du gouvernement conservateur, mais il n\u2019est pas question de relancer des négociations constitutionnelles sans assurance que le terreau est fertile, a tenu à préciser le premier ministre Stephen Harper.Dans son édition d\u2019hier, le quotidien Toronto Star affirmait que le premier ministre tâte de façon informelle le terrain auprès de ses homologues provinciaux, à la recherche d\u2019une manière de limiter le pouvoir d\u2019Ottawa de dépenser dans les juridictions provinciales.En conférence de presse à Kitchener, en Ontario, M.Harper a rappelé qu\u2019il voit d\u2019un mauvais oeil les empiètements fédéraux.«A mon avis, un tel pouvoir de dépenser dans des compétences exclusives des provinces contredit l\u2019esprit même du fédéralisme», a souligné le premier ministre, évitant de confirmer s\u2019il discute bel et bien du sujet avec les provinces.A Montréal, le premier ministre du Québec, Jean Charest, s\u2019est fait tout aussi évasif.M.Harper a néanmoins tenu à rappeler qu\u2019il n\u2019est pas question de se lancer dans des «amendements constitutionnels» à moins d\u2019être assuré que la «terre est fertile».Ce n\u2019est pas là une position nouvelle pour le premier ministre Stephen Harper, qui a su gagner l\u2019appui des Québécois entre autres pour son discours d\u2019ouverture lors de la dernière campagne électorale.Il se montre néanmoins aujourd\u2019hui plus prudent qu\u2019il y a 11 mois.Lors du fameux discours de Québec du 19 décembre 2005, il déclarait sans détour: «Nous allons encadrer le pouvoir fédéral de dépenser, dont ont tellement abusé les Libéraux fédéraux.Ce pouvoir de dépenser exorbitant a donné naissance à un fédéralisme dominateur, un fédéralisme paternaliste, qui est une menace sérieuse pour l\u2019avenir de notre fédération.» L\u2019encadrement du pouvoir de dépenser fait partie des revendications constitutionnelles du Québec depuis des années.C\u2019était l\u2019une des cinq conditions du Québec pour signer la Constitution.Mais ce que Québec veut, les autres provinces, souvent, ne veulent pas ou veulent différemment.Et c\u2019est là que les choses risquent de se compliquer, l\u2019ouverture de la Constitution n\u2019étant jamais une chose simple puisque chaque province a des attentes et tente d\u2019ajouter son grain de sel.Le «terreau fertile» que pose comme condition le premier ministre Harper n\u2019est probablement pas pour demain.Cela n\u2019empêche pas le ministre du Travail, Jean-Pierre Blackburn, de rêver.«Je suis de ceux qui espèrent qu\u2019un jour on va reprendre ces négociations constitutionnelles pour faire en sorte que le Québec puisse effectivement joindre la fédération canadienne», a déclaré le ministre du Québec, à sa sortie des Communes, vendredi.«Quel sera le meilleur moment? Point d\u2019interrogation.Cependant, déjà, vous voyez qu\u2019on est tout à fait ouverts et sympathiques à l\u2019idée de pouvoir limiter le pou- voir de dépenser», a poursuivi M.Blackburn.Pas question de rouvrir la Constitution Harper refuse de relancer des négociations sans assurance que le terreau est fertile DES DOSSIERS RÉGIONAUX ET NATIONAUX à ne pas manquer quotidiennement dans La Tribune ###PAGE###24### ??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????? ?????? ????? ????? ???????? ???????????? ???????????? ?????? ?????? ????????? ?????????????????????? ????????? ?????????? ??????? ??????????????? ?????? ??????????? 24 / National 24 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 Le premier ministre Jean Charest ne voit rien de «divi- sif» dans le fait que son ministre de l\u2019Environnement se rende à Nairobi pour défendre une position distincte de celle du gouvernement fédéral sur les changements climatiques.Le ministre du Développement durable, de l\u2019Environnement et des Parcs, Claude Béchard, se rend effectivement à Nairobi pour expliquer la position du Québec favorable au Protocole de Kyoto, alors que son homologue fédérale Rona Ambrose y défendra son plan sur la qualité de l\u2019air.Interrogé à ce sujet hier, alors qu\u2019il donnait une conférence de presse sur un autre sujet, à Montréal, le premier ministre du Québec a dit qu\u2019il n\u2019y a pas lieu de s\u2019offusquer du fait que ce différend Ottawa-Québec se retrouve sur la scène internationale.«Il est normal que le gouvernement du Québec prenne une position sur Kyoto qui reflète ce que nous voulons pour l\u2019avenir du Québec.Il arrive que les positions québécoises ne soient pas celles d\u2019autres gouvernements au Canada.Quand ça arrive, on ne s\u2019empêche pas et on ne se retient pas d\u2019exprimer nos positions», a soutenu le premier ministre du Québec.M.Charest s\u2019est ensuite attardé à vanter le plan québécois de réduction des gaz à effet de serre.«On a livré un programme, nous, un plan de réduction des gaz à effet de serre qui a été très bien reçu parce qu\u2019il est rigoureux, réalisable.Et on a l\u2019intention de rester là-dessus.À Nairobi, maintenant, allons débattre du fond de la question», a lancé M.Charest.À ses côtés, le ministre fédéral Michael Fortier, responsable de la région de Montréal, se disait du même avis que M.Charest.«Je pense que c\u2019est le temps que les gens prennent l\u2019avion et se rendent sur place discuter de la question, plutôt que de discuter des discussions.» Le ministre fédéral ne s\u2019est pas non plus offusqué du fait que ce différend fédéral-provincial se retrouve sur la scène internationale.«Mon gouvernement provincial et le gouvernement fédéral ont un objectif commun, mais prennent des sentiers différents pour y parvenir», a-t-il simplement résumé.«Le gouvernement du Québec a été invité et il fera ce qu\u2019il aura à faire.Je n\u2019ai pas de problèmes avec ça», a commenté le ministre Fortier.DIFFÉREND ENVIRONNEMENTAL Charest et Fortier ne s\u2019offusquent pas PC Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le ministre fédéral des Travaux publics, Michael Fortier, lors de leur passage au College Dawson, hier.###PAGE###25### ?????? ?? ?????????????????? ?????????????????? ????????????????????????????????????????????? ???????????????????????? ??????????????????????????????? ????? ??????????? ????? ???????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????? ?????????? ???????? ??????????? ?????? ???? ?? ?????? ???? ????????? ???? ??????????? ????? ?????? ??????????? ????? ?????? ??????????? ????? ?????? National/ 25 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 25 PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 Québec lance une vaste consultation ain d\u2019améliorer l\u2019intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées.Cette consultation doit mener à l\u2019élaboration d\u2019une stratégie gouvernementale pour soutenir cette intégration.La ministre de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale, Michelle Cour- chesne, a fait valoir hier qu\u2019une personne handicapée sur deux (54,1 pour cent) occupe un emploi, comparativement à trois personnes sur quatre (75,2 pour cent) dans la population n\u2019ayant pas d\u2019incapacité.Le taux de chômage des handicapés est également plus élevé que celui de la population en général.Il est cependant dificile de déterminer quelle proportion des quelque 350 000 personnes handicapées qui vivent au Québec est apte à travailler.Quoiqu\u2019il en soit, la ministre Courchesne fait valoir que ces personnes ont droit à l\u2019égalité des chances en emploi, à la reconnaissance de leur potentiel et à la réalisation de ce potentiel.Mme Courchesne ajoute que, dans le contexte démographique actuel, où la proportion de citoyens en âge de travailler diminue, le Québec au complet a besoin d\u2019ajouter cette force de travail à l\u2019ensemble.La ministre reconnaît qu\u2019une véritable intégration au travail des personnes handicapées exige des efforts colossaux, notamment en termes de formation, d\u2019adaptation des environnements de travail et de transport adapté.Elle précise toutefois que ce n\u2019est pas au gouvernement à assumer la totalité de cet effort, mais que les communautés et, surtout, les employeurs devront faire leur part.La consultation se déroulera du 15 janvier au 5 février 2007.Québec veut améliorer l\u2019intégration des handicapés ###PAGE###26### 26 / National 26 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 NDLR \u2013 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com CHARLES CÔTÉ MONTRÉAL \u2014 Un jeune homme de 17 ans devra répondre à 21 accusations en rapport avec 11 agressions sexuelles survenues depuis un an à Montréal-Nord.La Couronne réclame contre lui une peine pour adulte qui pourrait atteindre 12 ans.Arrêté la veille dans le quartier où se sont déroulées les agressions, le jeune a comparu hier en chambre de la jeunesse de la Cour du Québec.Vêtu d\u2019un t-shirt noir à l\u2019effigie d\u2019un rappeur américain, le jeune a croisé le regard de ses parents, dans la salle.Ces derniers ont refusé de s\u2019adresser aux médias.Le juge Louis Grégoire lui a demandé, en français, s\u2019il réalisait la gravité des accusations retenues contre lui.Il a répondu d\u2019un signe de tête.Son avocat, Me Vincent Lefe- bvre, a indiqué au tribunal qu\u2019il contesterait l\u2019application d\u2019une peine d\u2019adulte.«Il n\u2019a aucun antécédent judiciaire», a-t-il déclaré aux médias.La procureure de la Couronne, Me Sylvie Lemieux, a dit que cette demande était justifiée par la «gravité des infractions».Le jeune homme, qui aura 18 ans au début de 2007, est accusé sous 17 chefs: sept d\u2019agression sexuelle, trois d\u2019agression sexuelle armée, cinq de séquestration et deux de vol qualifié.Pour le pire de ces crimes, l\u2019agression sexuelle armée, la peine maximale sous le régime jeunesse est de deux ans, tandis qu\u2019elle pourrait atteindre 12 ans dans le régime pour adulte.Selon le criminaliste Christian Desrosiers, la gravité des crimes n\u2019est pas le seul critère à considérer pour décider si un jeune doit être condamné à une peine pour adulte.«Ce n\u2019est pas au pénitencier qu\u2019il sera le mieux pris en charge, a-t- il indiqué à La Presse.L\u2019important pour la société est d\u2019éviter la récidive.Il faut voir s\u2019il n\u2019y a pas moyen d\u2019y arriver dans le cadre des peines pour la jeunesse.» (La Presse) Un mineur accusé de 11 viols La Couronne réclame une peine pour adulte ###PAGE###27### ??????????? 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Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 27 ###PAGE###28### ?????? 28 / Actualités 28 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 Lors d\u2019une balade en auto, par un beau dimanche ensoleillé d\u2019octobre, je me suis arrêté devant une maison qui avait retenu mon attention.Située le long d\u2019un rang, non loin des frontières américaines, sur le chemin menant à l\u2019atelier d\u2019un célèbre peintre québécois, cette maison semblait remplie d\u2019histoire.Je me suis même demandé si elle n\u2019était pas hantée! J\u2019ai décidé quand même d\u2019aller voir de plus près.Alors que je venais de traverser la barrière, une puissante odeur m\u2019a envahi: une odeur de lavande.Puis j\u2019ai entendu une voix d\u2019enfant me dire: «N\u2019entre pas, ma grand-maman est là.» Surpris et apeuré, je suis retourné immédiatement à ma voiture.Quel n\u2019a pas été alors mon étonnement d\u2019apercevoir une petite fille.Elle devait avoir dix ans.Elle m\u2019a adressé de nouveau la parole: «C\u2019est grand-maman qui a vécu dans cette maison.Elle a élevé dix enfants et elle est morte, il y a six mois.Je l\u2019aimais beaucoup ma grand-maman.À tous les jours, lorsque je passe devant sa maison, elle me parle.Elle me dit toujours la même chose: Quand les hommes vivront d\u2019amour, il n\u2019y aura plus de guerre, il n\u2019y aura plus de misère.COLLABORATION SPÉCIALE, CLÉMENT NAULT CLÉMENT NAULT clement.nault@latribune.qc.ca Collaboration spéciale GILLES FISETTE gilles.fisette@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les chauffeurs de taxi salariés dont le droit au chômage est contesté par la Commission de l\u2019assurance-emploi devront prendre leur mal en patience.La commission a décidé de porter en appel la décision du conseil arbitral qui donnait raison aux plaignants.Comme l\u2019explique le permanent du Mouvement des chômeurs et des chômeuses de l\u2019Estrie, Denis Poudrier, la commission disposait de soixante jours pour décider si elle en appelait de la décision du conseil arbitral du 4 octobre 2006.Toutefois, si elle prenait plus que 21 jours pour se décider, elle devait verser les prestations de chômage réclamées par ces chauffeurs et attendre la décision de l\u2019appel pour voir qui a vraiment raison dans ce litige.Selon M.Poudrier, on peut donc penser que la commission a agit rapidement pour ne pas dépasser ce premier délai de 21 jours et sans vraiment analyser la preuve qui a été déposée devant le conseil arbitral.Une fois cette analyse faite, il se pourrait donc qu\u2019elle se désiste, a-t-il avancé.Sinon, les chauffeurs concernés devront attendre de six à dix-huit mois avant l\u2019audition de la cause par un juge-arbitre de la Cour fédérale.Toute cette affaire a commencé en début d\u2019année quand la commission a décidé que les chauffeurs de taxi salariés n\u2019avaient pas droit au chômage lors de leur mise à pied.Ces chauffeurs qui ne sont pas propriétaires du véhicule-taxi ne travaillent qu\u2019une semaine sur deux à cause des modes de fonctionnement de la compagnie de taxi de Sherbrooke.Une soixantaine de chauffeurs travailleraient à ce rythme.À venir jusqu\u2019à maintenant, ces chauffeurs avaient droit à des prestations de chômage durant ces semaines où ils sont sans travail.En début d\u2019année, la commission a adopté une nouvelle interprétation de la situation.Elle a décidé que, compte tenu des nombreuses heures de travail effectuées par ces chauffeurs lors de leur semaine de travail, la semaine suivante au cours de laquelle ils doivent rester chez eux est plutôt une semaine de repos et non pas une semaine de chômage.«La commission comparait les chauffeurs de taxi aux travailleurs sur les bateaux qui sont à l\u2019ouvrage durant plusieurs jours d\u2019affilée avant d\u2019avoir un congé de plusieurs jours», a souligné M.Poudrier.Des chauffeurs ont fait appel à un avocat et ont défendu leur cause devant le conseil arbitral de l\u2019assuran- ce-emploi.Les trois arbitres, le jour même, leur ont donné raison.Ils ne travaillent que périodiquement, au rythme d\u2019une semaine sur deux.La semaine non travaillée est une semaine de chômage, ont-ils conclu.La commission en appel Le souvenir d\u2019une grand-mère Le coup d\u2019oeil de Clément CHAUFFEURS DE TAXI ###PAGE###29### ??????????????????? 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Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 31 ###PAGE###32### ?????? ????????? ????????? ???????? ???????? ??????????????????????????? ?????????? ?????????????????? ????????????????? ?????????? ?????? ???????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????? ???????? ???????????? ????????? ???????????? ???????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??? ?????????? ????? ??? ????????? ?????? ?????? ??????? ????? ???????? ?????? ???????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????? ?????? ????????? ??? ?? ???? ?? ??? ???????? ???????????? ????? ???????????? ??????? ??? ???? ???? ?? ???????? ?????????????? ????????? ?????? ?????? ???????? ?????? ??????? ?? ????????? ?????????? ????????? ??????? ??? ??? ??????? ?? ????????? ??? ????? ??? ?????? ????????? ??? ?? ???? ?? ??? ??????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????? ????????????????????????????????? ????? ?????????????????????? ??????????? ??????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??? ??? ??????? ?? ????????? ???????? ??? ?????? ????????? ??? ?? ???? ?? ??? ???????? ??????????? ???? ???????????? ??????? ??? ???????? ??? ???????? ?????????????? ???????????????????? ???????? ?? ?? ??????????? ?????? ??? ???????????? ??? ?????????? ??? ???? ?? ??????? ???? ?? ????????? ??????? ????? ??? ????????????? ???? ?????? ??????????????????? ?????????????? ?????????????? ????? ??? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????? ????? ? ??? ???????????????? ????? ? ??? ???????????????? ??????? ???????? ????? ??????? ???????? ????? ????? ? ??? ???????????????? ??????? ???????? ????? ????? ? ??? ???????????????? ??????? ???????? ???? 32 / Chez nous 32 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 Entre nous Les adéquistes ont un candidat dans Johnson WINDSOR \u2014 L\u2019Action démocratique du Québec a annoncé cette semaine la candidature de Éric Charbonneau à titre de candidat dans la circonscription de Johnson.Résidant d\u2019Acton Vale et âgé de 37 ans, il est membre de l\u2019éxécutif ADQ depuis 2002.Il est le 2e candidat officiel du parti dans les Cantons-de-l\u2019Est.Selon le candidat, le soutien et le développement du secteur manufacturier sont essentiels pour sauver un morceau important de l\u2019économie du comté de Johnson.«Les entreprises sont le coeur de nos communautés.Il est temps de leur fournir l\u2019autonomie dont elles ont besoin pour survivre et se développer.On se doit d\u2019offrir un allègement du fardeau fiscal pour les entreprises manufacturières et une réduction significative des lourdes tracasseries bureaucratiques, que leur impose le gouvernement québécois», a lancé celui qui voit dans la relève manufacturière, une façon de retenir nos jeunes et d\u2019assurer la survie d\u2019un milieu de vie qui lui est chère.«C\u2019est avec toute mon intégrité et mes valeurs familiales, que je défendrai ce milieu de vie exceptionnel, qu\u2019est Johnson», a-t-il ajouté.\u2014 Nathalie Hurdle La Fabrique des Lutins est ouverte DISRAELI \u2014 La 7e édition du Salon des Artisans-La Fabrique des Lutins du Centre d\u2019entraide de la région de Disraeli aura lieu en fin de semaine au Centre communautaire J.N.Plante de Disraeli.Les organisateurs estiment qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une excellente occasion de trouver le cadeau original pour Noël ! La Fabrique des Lutins fera découvrir aux visiteurs de nouveaux artistes et artisans.Ces derniers offriront une variété impressionnante de produits de papier, de bois, des vitraux, des bijoux, des peintures, des produits de l\u2019érable, des chocolats et bien d\u2019autres surprises.L\u2019entrée est gratuite pour ce Salon des Artisans des 11 et 12 novembre qui ouvrira ses portes entre 10 heures et 17 heures.De plus amples informations sont disponibles au 418-449-5155.L\u2019ex-maire François Beaudoin n\u2019est plus DISRAELI \u2014 La Ville de Disraeli vient de perdre l\u2019un de ses éminents citoyens.Ex-maire de la Disraeli, François Beaudoin est décédé cette semaine d\u2019une longue maladie et ses funérailles ont été célébrées hier matin en l\u2019église Sainte-Luce de Disraeli.M.Beaudoin est né à Val-Racine le 21 avril 1929.Il a été conseiller municipal à la Ville de Disraeli pendant 8 ans et maire pendant 5 ans.Soucieux de la santé et du bien- être de ses concitoyens et de la qualité de vie des jeunes, ses plus belles réalisations demeureront le CLSC Disraeli, l\u2019Aréna 76 et la Villa Lavoie dont il fit partie du conseil d\u2019administration de 1971 à 2001.On lui doit également l\u2019existence de la Société d\u2019horticulture de Disraeli.\u2014 Nelson Fecteau NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 La députée adéquiste de Lotbinière, Sylvie Roy, a obtenu la confirmation du cabinet de la ministre déléguée aux Transports, Mme Julie Boulet, que les fonds ont été débloqués afin de procéder aux travaux de reconstruction du pont de la route Binette au cours de la présente année financière.La municipalité de Saint-Ferdinand recevra donc officiellement dans les prochains jours les documents pour amorcer le processus de soumission concernant les travaux.La semaine dernière, Mme Roy avait déposé une pétition comportant 370 signatures dénonçant le piètre état dans lequel se trouve ce pont qui, ayant une restriction d\u2019accès à une seule voie, présente des risques importants d\u2019accidents pour ses usagers.Le pont de la route Binette sera reconstruit ###PAGE###33### ????????????????????????????????????????????????? ???????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ???????? ??? ??????? ???????? ???? ??????? ?????????????????? ?????? ??????????? ?? ????????? ???? ????????? ???????? ???????????? ?????? ????????? ???? ?????? ???? ???? ??????? ?????? ??????????? ???? ?? ???? ??????? ?? ?????????? ??????????????????? ???????????? ?????????????? ?????? ??????????? ?????????????? ??????????? ??????????????????? ????????? ????? ??????? ????????? ? ??? ??????? ? ? ?? ? ?? ?????? Chez nous/ 33 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 33 MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca EAST ANGUS \u2014 Lorsque le projet sera complètement achevé, chaque matin, les élèves de la Polyvalente Louis-St-Laurent d\u2019East Angus ne rentreront plus dans «l\u2019école», mais plutôt dans leur «cité».Puisque la Polyvalente, avec ses quelque 750 jeunes et sa centaine d\u2019employés, s\u2019avère être plus populeuse que bien des municipalités du Haut- Saint-François, la direction a décidé d\u2019entreprendre un projet unique au Québec: elle veut réaménager son école pour offrir aux jeunes un milieu de vie basé sur la vie municipale.rues, mairie, CSSS et carte du citoyen compris! «L\u2019école deviendra une ville importante, où tous les élèves seront citoyens avec autant de droits civils et politiques que de devoirs ou leçons à apprendre.De plus, la mairie (le conseil des élèves) et son directeur général (le directeur de l\u2019école) élaboreront, avec tous les éducateurs, une multitude de moyens concrets afin que les élèves soient parmi les citoyens les plus compétents du Québec!» a défini le directeur de l\u2019école, Claude Giguère.Mais si l\u2019on veut vivre dans une ville, encore faut-il que l\u2019environnement nous y invite et nous convainque de sa réalité.C\u2019est pourquoi l\u2019entrée de l\u2019école est en train d\u2019être aménagée en «cour extérieure» grâce à ses gazébo, bancs de parcs, LA TRIBUNE, MARIE-CHRISTINE BOUCHARD La directrice adjointe à la Polyvalente Louis-St-Laurent d\u2019East Angus, Angèle Desgagnés, ainsi que le directeur de l\u2019école, Claude Giguère, croient énormément à leur projet de créer une cité-école.Derrière eux, on aperçoit une des premières murales de l\u2019école, qui recrée une cour extérieure dans l\u2019entrée de la polyvalente! cité-école s\u2019inscrit en ce sens: en impliquant les élèves dans la société «scolaire-municipale» et en multipliant les projets académiques, on souhaite inciter les jeunes à «raccrocher» et à rester en classe le plus longtemps et le mieux possible, «semaine par semaine, mois par mois s\u2019il le faut», a d\u2019ailleurs précisé Angèle Desgagnés, directrice adjointe à la polyvalente.Les initiatives énergiques entreprises au cours des dernières années commencent d\u2019ailleurs à porter leurs fruits.En 2002-2003, 40% des élèves décrochaient avant d\u2019obtenir leur diplôme, dont 65% de ceux-ci étaient des garçons.«C\u2019était un très très gros problème, quand on sait que la moyenne québécoise est de 25%», a spécifié le directeur Giguère.Pourtant, en une année seulement, la polyvalente a fait un bond de 12% et s\u2019est retrouvée avec un taux de décrochage de 28%! Dans le dernier palmarès des écoles, paru dans le magazine L\u2019Actualité, la Polyvalente Louis- St-Laurent a obtenu le 4e rang sur les 179 écoles québécoises considérées comme défavorisées, et se tient dans le milieu du peloton général avec une 264e place sur 458.«On est contents de ces scores et on va travailler pour s\u2019améliorer encore.On veut bien encadrer nos élèves, les garder à l\u2019école et les voir réussir», a terminé le directeur de l\u2019école.murales (sur les murs et les casiers!) et nuages peints au plafond.Et ce n\u2019est qu\u2019un début, la transformation de l\u2019école n\u2019en est qu\u2019à ses premiers balbutiements! Par exemple, les corridors prendront peu à peu le nom des municipalités et seront peints en fonction des attributs de chaque municipalité.«Prenons La Patrie.Des jeunes de la municipalité décideront ce qu\u2019ils veulent voir apparaître dans leur corridor, par exemple le mont Mé- gantic, ce qui créera un sentiment d\u2019appartenance et de fierté», croit le directeur.Une école défavorisée vers le sommet La Polyvalente Louis-St-Lau- rent est considérée comme faisant partie des écoles défavorisées du Québec et de nombreux préjugés sont véhiculés à son sujet.«Même les parents ne connaissent pas bien notre école», a déploré le directeur Giguère.Depuis plusieurs années déjà, la direction lutte ardemment pour améliorer la situation.Le projet de Polyvalente Louis-St-Laurent: une cité à l\u2019école! ###PAGE###34### 34 / Chez nous 34 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Le président de la Banque alimentaire Memphrémagog, Patrice Phaneuf, et son directeur général, André Chartier, apparaissent heureux du déménagement de leur organisme dans de nouveaux locaux.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 La Banque alimentaire Memphrémagog s\u2019est récemment installée dans de nouveaux locaux, au 581, rue Sherbrooke à Magog.Et pour compléter la rénovation du bâtiment acquis, l\u2019organisme lance une campagne de financement dans le but d\u2019amasser la somme de 75 000 $.bre et le 1er décembre.Les Chevaliers de Colomb de Magog et d\u2019Omerville, le comité organisateur du Souper du partage ainsi que l\u2019école secondaire La Ruche fourniront les denrées qui se retrouveront dans les paniers.Ajoutons que des membres de l\u2019Association des retraités de l\u2019enseignement du Québec sont aussi partie prenante de la démarche.La distribution des paniers de Noël s\u2019effectuera les 17 et 22 décembre prochain, selon de quelle organisation proviendra les denrées offertes.«On veut ajouter un congélateur et une chambre froide et faire une série de travaux à l\u2019intérieur de nos nouveaux locaux», révèle le président de l\u2019organisme, Patrice Phaneuf.À son avis, l\u2019objectif fixé par son organisme est bel et bien atteignable.«Dans le passé, les gens de Magog nous ont toujours supportés», assure M.Phaneuf.Encore pour toucher des revenus supplémentaires, la Banque alimentaire Memphrémagog a choisi de déménager dans un immeuble locatif.Le loyer perçu mensuellement finance en partie les activités de l\u2019organisme d\u2019aide aux démunis.Toutefois, le logement prenant place au-dessus des locaux de la Banque alimentaire pourrait éventuellement servir à accueillir des gens en difficulté pour diverses raisons.«C\u2019est un projet.Mais pour l\u2019instant on a un locataire.En plus, il y a plein de choses à penser et à acheter avant que ça arrive», note le directeur général de l\u2019organisme, André Chartier.Les paniers de Noël Pour une nouvelle année, les gens de la région de Magog désireux de recevoir un panier de Noël doivent s\u2019adresser à la Banque alimentaire Memphrémagog entre le 13 novem- La Banque alimentaire déménage ###PAGE###35### Chez nous/ 35 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 35 MÉLISSA FAUTEUX mfauteux@latribune.qc.ca COATICOOK \u2014 Parce que depuis 2002, 20 personnes ont perdu la vie et 515 autres se sont blessées sur les routes de la MRC de Coati- cook, les policiers de la Sûreté du Québec de la MRC ont décidé de prendre les grands moyens afin de s\u2019assurer que ces 535 accidentés de la route soient les derniers.Pour ce faire, ils ont procédé à l\u2019analyse des rapports d\u2019accidents qui ont eu lieu depuis quatre ans afin d\u2019établir les principales causes de collision causant des préjudices corporels.Cette démarche a révélé que la vitesse, ne pas céder le passage, l\u2019alcool, l\u2019inattention et la distraction ainsi que le suivi de trop près étaient les cinq responsables majeurs.Aux grands maux les grands moyens, les policiers de la Sûreté du Québec de la MRC de Coaticook ont donc augmenté de près de 30% les interventions en matière de sécurité routière depuis les deux derniers mois, et ce, principalement sur les routes 143, 141 et 147.Les analyses ont aussi démontré que les accidents surviennent davantage du jeudi au samedi entre midi et 20 h 00, et ce, au cours des mois de janvier, juin, juillet, août et décembre.Mais bien que certains mois soient ciblés, le directeur de la Sûreté du Québec au poste de la MRC du Haut-St- François, Jimmy Potvin, assure que des opérations seront tenues chaques mois, et ce, au moins jusqu\u2019en 2010.«Un mort est un mort de trop et avec ces opérations planifiées, nous voulons développer, chez les automobilistes, la crainte d\u2019être intercepté.Alors nous devons effectuer une surveillance constante.» «Cette opération ne vise pas à irriter les gens mais vise plutôt à les sensibiliser au fait que par exemple, dans un milieu urbain et sur une distance de 10 kilomètres, un automobiliste qui roule à 70 km/h arrivera tout au plus trois minutes avant celui qui respectait la limite de 50 km/h.Les gens doivent saisir que la vie vaut plus que trois minutes.» Ce plan régional fait partie du mouvement provincial de la Sûreté du Québec de rendre plus sécuritaire les routes de la province et ne nécessitera aucun effectif supplémentaire.La vitesse au banc des accusés La SQ de la MRC de Coaticook fait le procès aux accidents de la route ###PAGE###36### ??????????????????????????????????? ?? ??????? ?????? ???????????? ????????? ??????? ?????? 36 / Chez nous 36 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 À Drummond- ville, où les électeurs devaient remplir un bulletin avant de l\u2019insérer dans une urne électronique, les résultats des élections municipales de 2005 n\u2019ont pas été mis en doute malgré le fiasco relevé dans un rapport récent du Directeur général des élections du Québec.Selon la greffière Thérèse Cajo- let, qui a vu à superviser le système de votation employé depuis 1999 à la Ville de Drummondville, il faut faire la différence entre le vote électronique et l\u2019utilisation de l\u2019urne électronique.«Le vote électronique signifie que l\u2019électeur a utilisé un terminal, ce n\u2019est pas notre cas.Chez nous, pour la troisième fois, les citoyens ont voté sur papier dans un isoloir avant d\u2019insérer ce bulletin de vote dans une urne électronique.Nous étions donc moins exposés aux ratés électroniques et dérapages auxquels fait référence le rapport du DGE, qui demeure quand même inquiétant», a-t-elle indiqué à La Tribune.«Nous n\u2019avons vécu aucun problème ici et je l\u2019ai souligné dans mon rapport.Même dans le secteur Saint-Charles où l\u2019urne électronique était en fonction pour la première fois, aucun bulletin de vote n\u2019a été rejeté.Je ne sais pas si la Ville va décider de poursuivre en ce sens, car c\u2019est le conseil municipal qui prendra finalement cette décision, mais, moi, je n\u2019y verrais aucune objection», a fait savoir Mme Cajolet.Dans son rapport de 230 pages rendu public la semaine dernière, Me Marcel Blanchet, directeur général des élections du Québec (DGEQ), concluait, après presque un an d\u2019enquête, que «le vote électronique est si hasardeux et vulnérable qu\u2019il ne devrait plus être utilisé à moins que des mesures très exigeantes ne soient mises sur pied».À la lumière de ce rapport, la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, avait décidé de maintenir le moratoire sur l\u2019utilisation du vote électronique «aussi longtemps que nous n\u2019aurons pas des garanties fermes et blindées» que les ratés du 6 novembre 2005 ne se reproduiront pas.Dans 43 des 140 municipalités - dont Granby, Magog, Victoriaville, Trois-Rivières et Saint-Hyacinthe -, le vote se faisait sur un terminal.Il ne restait aucune preuve papier de l\u2019opération.Tout de même inquiétant «Cela demeure néanmoins inquiétant, d\u2019ajouter la greffière drummondvilloise.La nouveauté implique toujours un questionnement mais je crois que les fournisseurs de services, dans ce cas-ci, n\u2019avaient pas les ressources suffisantes pour faire face à une telle demande en une seule journée.» Plusieurs, à l\u2019instar du péquiste Luc Thériault, ont émis de sérieux doutes sur la fiabilité du vote électronique.«Quand un système comme un bon vote papier est efficace, je me demande pourquoi on se casserait la tête à le changer», a-t-il déclaré.NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 La Ville de Thetford Mines a décidé d\u2019effectuer certains changements aux deux appels d\u2019offres visant à confier le déneigement de certaines parties de son territoire à l\u2019entreprise privée et pour lesquels elle n\u2019avait reçu qu\u2019une seule soumission.C\u2019est ainsi que pour la prochaine saison hivernale, question de faisabilité et de proximité, la Ville récupérera donc en régie, par le biais de son service des Travaux publics, les secteurs de Thetford Sud et du quartier Mitchell.La Ville était confrontée à une hausse importante des prix qui l\u2019a menée à analyser d\u2019autres façons de procéder.Pour le même travail que celui demandé l\u2019année dernière, la soumission déposée représentait une augmentation de 81 000 $ soit une majoration de 57 pour cent pour les secteurs de Thetford Sud et Quartier Mitchell.Pour le secteur au nord du Chemin des Bois-Francs, incluant Pontbriand, la soumission déposée présentait une augmentation de 101 000 $ soit 62 pour cent de plus que l\u2019année dernière.En dépit de la hausse impressionnante des coûts, la Ville a tout de même confié à l\u2019entreprise privée le secteur au nord du Chemin des Bois- Francs y compris Pontbriand.La Ville a également confié à l\u2019entreprise privée, pour un montant de 40 800 $, le déneigement de 16 stationnements municipaux qui étaient encore faits en régie.Il va sans dire qu\u2019une bonne part des coûts rattachés aux opérations de grattage, épandage, disposition de la neige et déglaçage dépendent des caprices de Dame Nature puisque le nombre et la durée des précipitations ont un impact considérable sur ces travaux.Enfin, avec la venue de la saison hivernale, la Ville de Thetford Mines a tenu à rappeler à sa population que le stationnement dans les rues de la ville sera interdit entre minuit et 7 h du matin entre le 15 novembre prochain et le 15 avril 2007.Thetford revoit ses plans pour le déneigement Système de votation: pas de problème à Drummond POUR EN SAVOIR PLUS Sur les dernières nouvelles cyberpresse.ca ###PAGE###37### / 37 Économie S&P/TSX 12340,47 -69,76 S&P/TSX VENTURE 2674,25 4,89 $ CAN 88,39 ¢ US -0,14 DOW JONES 12108,43 5,69 S&P 500 1380,90 2,57 NASDAQ 2389,72 2,57 OR US 628,40 -6,60 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 37 10-1 1-2006 Hydro-Québec hausse ses profits de 6 M$ PIERRE COUTURE QUÉBEC \u2014 La baisse des exportations d\u2019électricité cet été a refroidi les ardeurs d\u2019Hydro-Québec au troisième trimestre alors que les profits n\u2019ont progressé que de 1,5 % (6 M) $ comparativement à l\u2019an dernier.N\u2019eut été de la vente d\u2019une participation financière dans une centrale hydro-électrique au Panama, qui a rapporté 38 millions $, Hydro- Québec aurait rapporté une baisse de ses bénéfices lors de l\u2019exercice terminé le 30 septembre.Au cours des neuf premiers mois de 2006, Hydro a dégagé des profits de 2,96 milliards $ Hydro-Québec a engrangé au troisième trimestre des profits de 397 millions $ comparativement à 391 millions $ à la même période l\u2019an dernier.Hier, la société d\u2019État expliquait avoir moins exporté (-0,3 térawat- theure) cet été aux États-Unis et en Ontario en raison de conditions de marché moins favorables.«Ce qui traduit une gestion prudente de nos stocks énergétiques», a fait valoir le chef des services financiers d\u2019Hydro, Daniel Garant.La société d\u2019État ajoute que les prix sur le marché n\u2019avaient rien à voir avec ceux observés à pareille date l\u2019an dernier.En 2005, les États- Unis avaient alors encaissé le passage de nombreux ouragans, dont Katrina, et une hausse marquée des prix de l\u2019électricité.Quoi qu\u2019il en soit, Hydro demeure une entreprise très rentable depuis le début de l\u2019année.Non pas tant en raison de l\u2019augmentation des tarifs d\u2019électricité, mais bien par la vente d\u2019éléments d\u2019actif détenus à l\u2019étranger.À elle seule, la vente de sa filiale chilienne Transelec, survenue en juin, a rapporté un profit net de 813 millions $.Outre sa filiale chilienne, Hydro s\u2019est aussi délesté depuis le début de l\u2019année de ses participations dans des filiales en Australie, aux États-Unis, en Chine, au Pérou, au Panama et au Costa Rica.Au cours des neuf premiers mois de 2006, Hydro a ainsi dégagé des profits de 2,96 milliards $, en hausse de 1,12 milliard $ par rapport à 2005.Sans ces gains exceptionnels, les profits d\u2019Hydro ont toutefois progressé de 275 millions $ par rapport à l\u2019an dernier.La société d\u2019État dit avoir notamment profité de taux de change avantageux sur le paiement d\u2019emprunts et de swaps sur le marché américain.Bien que la consommation québécoise d\u2019électricité affiche une baisse de 0,6 térawattheure au cours des neuf premiers mois de 2006, Hydro a vu ses revenus passer à 6,851 milliards $, soit 199 millions $ de plus qu\u2019en 2005.La raison? Hydro signale une baisse de la consommation par des températures plus clémentes en début d\u2019année.La division Production demeure toujours la plus rentable chez Hydro.Depuis le 1er janvier, son bénéfice net a atteint 1,683 milliard $, soit 148 millions $ de plus par rapport à la même période l\u2019an dernier.La division TransÉnergie a pour sa part vu ses profits grimper de 231 millions $, à 530 millions $, alors que la division Distribution continue d\u2019être déficitaire.Elle a perdu 175 millions $ depuis le début de l\u2019année.À pareille date l\u2019an dernier, cette division avait engrangé 79 millions $ de profits.(Le Soleil) Des conditions de marché moins favorables ont limité les exportations durant l\u2019été ###PAGE###38### Pour tous les détails sur vos titres préférés et l\u2019évolution quotidienne des marchés boursiers, consultez sans frais lapresseaffaires.com 38 / Économie 38 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 JACQUES BENOIT MONTRÉAL \u2014 La Financière Power a vu son bénéfice net grimper à 795 millions de dollars au troisième trimestre, soit 1,10$ par action, comparativement à 390 millions, ou 0,54$, au même trimestre un an plus tôt.Ces résultats sont attribuables à la bonne performance de ses deux grandes filiales, Great West Lifeco et Société financière IGM (fonds communs Investors et Mackenzie), mais également au gain exceptionnel fait par la Financière à l\u2019occasion de la vente, par le Groupe Bruxelles Lambert (GBL), de sa participation de 25,1% dans la société allemande Bertelsmann.Liée depuis de nombreuses années à GBL, de Belgique, la Financière Power a touché, pour sa part, 356 millions à l\u2019issue de cette transaction.Son bénéfice d\u2019exploitation a de son côté atteint 439 millions, ou 0,60$ par action, contre 414 millions, soit 0,57$ au troisième trimestre 2005.Élément-clé de ces résultats : la bonne performance de Great West Lifeco, dont le bénéfice net s\u2019est élevé à 477 millions au troisième trimestre, contre 421 millions au troisième trimestre 2005.Par action, son bénéfice s\u2019est établi à 0,537$ par rapport à 0,472$ au même trimestre il y a un an.La Financière IGM a elle aussi amélioré ses résultats puisque son bénéfice net a atteint au même trimestre plus de 191 millions, alors qu\u2019il avait été un peu inférieur à 177 millions un an plus tôt.Tout cela porte le bénéfice net de la Financière, détenue aux deux- tiers par Power Corporation, a 1,681 milliard pour les trois premiers trimestres de l\u2019exercice (2,30$ par action), comparativement à 1,220 milliard (1,68$ par action) au même trimestre l\u2019année dernière, a indiqué hier cette société.(La Presse) La Financière Power double ses profits ###PAGE###39### Économie/ 39 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 39 GILLES FISETTE gilles.fisette@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Quels sont les grands défis liés au démarrage d\u2019une entreprise technologique? C\u2019est à cette question que cherchera à répondre l\u2019Institut d\u2019en- trepreneuriat de l\u2019Université de Sherbrooke, en organisant, pour une dixième année consécutive, ses soirées thématiques Partir en affaires les 13 et 15 novembre prochains.Ces trois soirées d\u2019information offertes gratuitement au grand public, ainsi qu\u2019aux étudiants de l\u2019Université de Sherbrooke, traiteront des domaines de la pharmacologie, du génie et de l\u2019informatique ainsi que de la ki- nésiologie.Pour l\u2019occasion, le milieu universitaire et le monde des affaires s\u2019uniront afin d\u2019expliquer les enjeux que représente le démarrage d\u2019une entreprise.«Chacune des soirées accueillera des conférenciers réputés.Des entrepreneurs viendront également témoigner de leur expérience afin d\u2019alimenter la réflexion sur le monde compétitif des affaires», a expliqué le professeur Gilles St-Pierre, directeur du développement de l\u2019Institut d\u2019entrepreneuriat de l\u2019Université de Sherbrooke.Le lundi 13 novembre à 19 h, la soirée Partir en affaires sera consacrée à la pharmacologie.Céline Juteau- Marroni, consultante et conférencière renommée, traitera de mentorat.Elle a notamment participé à des missions d\u2019affaires pancanadiennes et internationales et a créé Mentorat N Action, une société visant l\u2019avancement du mentorat à l\u2019échelle internationale pour le développement d\u2019affaires.Adrien Beaudoin, président de Bioflash, sera aussi présent à titre d\u2019entrepreneur.Le même soir, une autre rencontre sera consacrée au démarrage d\u2019une entreprise en kinésiologie.L\u2019Institut accueillera alors Annie Godbout, commissaire industrielle pour la Société de développement économique de Sherbrooke.Des gens d\u2019affaires, notamment Nicolas Bédard, président de Cardio en ligne.com, et Caroline Pitre, vice-présidente d\u2019Énergie Cardio, viendront aussi décrire la réalité du monde entrepreneurial.Enfin, la soirée consacrée au génie et à l\u2019informatique se déroulera le mercredi 15 novembre à compter de 19 h.Cette soirée inclut une présentation sur le mentorat avec Sébastien Poirier, spécialiste en intervention et en changement organisationnel, et une autre sur le capital de risque avec François Lapointe, directeur régional pour Desjardins Capital de risque.Par la suite, les participants pourront entendre les entrepreneurs Geneviève Janelle et Marc-André Fontaine, de Magex Technologies, ainsi que Hans Brière, de Audicta.LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 L\u2019Université de Sherbrooke honorera 13 personnalités, le 17 novembre prochain, dans le cadre du 12e Gala du rayonnement.Organisé par Le Réseau de l\u2019Université de Sherbrooke, cette soirée mettra en valeur la qualité exceptionnelle des lauréats, qui ont contribué au rayonnement de leur alma mater par leurs réalisations dans leur secteur professionnel et leur environnement social.C\u2019est le président du Grand Prix F1 du Canada, Normand Legault, diplômé en administration en 1978, qui recevra cette année le titre de Grand Ambassadeur 2006.Six ambassadrices et trois ambassadeurs seront aussi nommés.Les ambassadrices 2006 sont Francine Décary, présidente et chef de la direction d\u2019Héma-Québec, Normande Lemieux, directrice générale de la Commission scolaire des Patriotes, Louise Proulx, vice-présidente au développement de produits chez Topigen Pharmaceutiques, la profes- seure associée Martine Sabourin, du Campus de Longueuil de l\u2019Université de Sherbrooke, Louise Samson, médecin spécialiste radiologiste et professeure titulaire à l\u2019Université de Montréal, ainsi que France Théoret, écrivaine.Les diplômés qui recevront pour leur part le titre d\u2019ambassadeur sont Jacques Dufresne, juge à la Cour d\u2019appel du Québec, le professeur Georges-B.12e Gala du rayonnement de l\u2019UdeS Les soirées Partir en affaires de retour Lemieux, du Département de ki- nanthropologie de l\u2019Université de Sherbrooke, ainsi que Wilfrid Morin, président directeur général de Teknika HBA.De plus, trois prix spéciaux seront aussi remis lors de cette soirée à des personnalités de l\u2019UdeS: le prix Bâtisseur sera décerné au professeur émérite Étienne Le Bel, de la faculté de médecine et des sciences de la santé et le prix Émissaire sera attribué à Jean Gabin Ntebutse, étudiant au doctorat en éducation.Finalement, le prix Reconnaissance Le Réseau reviendra au professeur Claude Déry, du département de biologie.###PAGE###40### 40 / Économie 40 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 ????? ?? ????? ???? ????????? ????????????? ??? ????? ??? ?????????? ???????????????????????????????????? ????????? ?????? ?????? ?????????? ???? ????? ????????? ??? ?????????? ??? ???? ??????????? ????? ????????????? ????? ??????????? ????? ???????????? ??? ????? ????? ???? ???????????? ??? ????????????????????????????????? ????????????????????????? ??????????? ????? ? ????? ???? ? ????????? ? ????? ???? ?????????? ????? ? ????? ???? ? ???????? ? ????? ???? ????????? ????????? ? ????? ???? ?????????????? ???????? ? ????? ???? ? ????????? ? ????? ???? ?????????????? ?????? ? ????? ???? ? ???????? ? ????? ???? ????????? ????? ????????? ? ????? ???? ? ?????? ? ????? ???? ????????????? ?????? ? ????? ???? ? ????? ? ????? ???? ?????????? ???????? ? ????? ???? ? ????????? ? ????? ???? ??????? ??????????? ?????????? ??????? ? ? ? ? ????? ?????????? ###PAGE###41### ?????? Économie / 41 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 41 GILLES FISETTE gilles.fisette@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Il est maintenant temps de penser à la 27e édition du concours Les Mercuriades, de la Fédération des chambres de commerces du Québec, un concours destiné à reconnaître l\u2019excellence et le savoir-faire des entreprises québécoises.La date limite pour soumettre un dossier de candidature a été fixée au 15 décembre 2006, à 15 h.Le choix des entreprises lauréates sera dévoilé lors d\u2019une grande soirée de gala qui aura lieu le 11 avril 2007 au Palais des congrès de Montréal.« Ces gens ont le courage d\u2019aller au bout de leurs rêves.» Pour ce 27e concours Les Mercu- riades, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) souhaite diriger les projecteurs sur les gens d\u2019affaires qui sont au coeur des réussites de leur entreprise, a dit le président du concours, Roch Dubé, vice-président de la fédération et président et chef de la direction du Groupe Bell Nordiq.«Véritables modèles, ces gens ont le courage d\u2019aller au bout de leurs rêves, de repousser les limites et d\u2019accomplir de grandes choses.Ils sont des exemples pour chacun d\u2019entre nous.Ils nous inspirent et nous donnent le goût d\u2019aller encore plus loin.C\u2019est donc avec un immense plaisir que j\u2019invite toutes les entreprises à soumettre leur candidature à ce concours prestigieux et à courir la chance d\u2019être reconnue comme l\u2019un des modèles de l\u2019entrepreneuriat québécois», a- t-il déclaré.Catégories Réalisé par la FCCQ depuis 1981, le concours Les Mercuriades n\u2019a cessé d\u2019évoluer.Cette année, la catégorie «Marchés hors Québec» est devenue la catégorie «Exportations».Comme l\u2019a expliqué M.Dubé, la participation aux Mercuriades est une occasion d\u2019effectuer une évaluation globale de ses activités et de faire le bilan de ses réalisations.En retour, le concours offre une grande visibilité, tant publique que médiatique tandis que la reconnaissance des pairs agit à la fois comme catalyseur et générateur d\u2019idées créatrices et ce, quel que soit le secteur d\u2019activité dans lequel l\u2019entreprise évolue.Cette année, les entreprises québécoises ont l\u2019occasion de présenter leurs réalisations dans neuf catégories, soit : «Commerce et distribution», «Exportations», «Innovation technologique», «Loisirs et culture», «Production industrielle et de transformation», «Projet d\u2019investissement», «Responsabilité sociale et développement durable», «Ressources humaines» et «Services financiers, immobiliers et professionnels».Enfin, précisons qu\u2019une 10e catégorie, «Contribution au développement économique et régional», est réservée aux entreprises lauréates d\u2019un concours organisé par une chambre de commerce locale.Depuis 27 ans , Les Mercuriades sont également l\u2019occasion de récompenser l\u2019engagement social et communautaire d\u2019une personnalité du monde des affaires, par le biais du «Mérite philanthropique».Instauré pour la première fois en 2005 dans le cadre du 25e anniversaire du concours, le Mérite «promotion de l\u2019entrepreneuriat» vise quant à lui à reconnaître les actions d\u2019une personnalité s\u2019étant illustrée au cours de sa carrière par son engagement à promouvoir la culture entrepreneuriale, notamment auprès des jeunes.Finalement, les entreprises ayant particulièrement marqué le milieu des affaires par leur performance et leur capacité à se maintenir parmi les meilleures se verront décerner le «Mercure de l\u2019année», accédant ainsi au Club de l\u2019excellence.LES 27E MERCURIADES L\u2019heure est venue de sauter dans la course ###PAGE###42### 42 / Économie 42 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 MARIE TISON MONTRÉAL \u2014 La menace terroriste qui a ébranlé Londres l\u2019été dernier et qui a entraîné un important resserrement des mesures de sécurité dans les aéroports a coûté 18 millions de dollars à Gestion ACE Aviation, la société mère d\u2019Air Canada.C\u2019est ce qu\u2019a révélé la direction d\u2019ACE Aviation en conférence téléphonique hier, à l\u2019occasion de la divulgation des résultats du troisième trimestre de l\u2019entreprise.Le 10 août dernier, la Grande- Bretagne a annoncé qu\u2019elle avait déjoué un complot visant à faire exploser plusieurs appareils en route pour les États-Unis.Cette nouvelle a entraîné des annulations, une diminution des réservations et un déplacement des passagers vers des plaques tournantes à l\u2019extérieur du Royaume-Uni et des États-Unis.En outre, les autorités de plusieurs pays ont réagi en resserrant les mesures de sécurité dans les aéroports.«Lorsqu\u2019il faut apporter un changement soudain à notre façon d\u2019agir, il y a un impact, a affirmé le président et chef de la direction d\u2019ACE Aviation, Robert Milton.Mais c\u2019est maintenant derrière nous: il y a eu une reprise du trafic au Royaume- Uni et il y a un retour à la normale au niveau du trafic en général.» Il n\u2019en reste pas moins que ces événements ont réduit les revenus d\u2019ACE Aviation de 18 millions.Les revenus de la société ont quand même augmenté de 4% pour atteindre 2,95 milliards au troisième trimestre de 2006.Le même trimestre de l\u2019exercice précédent avait donné lieu à des revenus 2,83 milliards.(La Presse) LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 Deux entrepreneurs de la région ont finalement figuré parmi les finalistes pour la 13e remise du Grand prix de l\u2019entrepreneur d\u2019Ernst & Young.Le président d\u2019Interstar, de Sherbrooke, Zachary Gillman, et le président de Sixpro, de Notre-Da- me-du-Bon-Conseil, Richard Bour- beau, n\u2019ont pas remporté le prix de leur catégorie respective mais figurent néanmoins parmi les finalistes.Monsieur Gillman était en lice pour le prix de la catégorie «Entreprise à entreprise» tandis que M.Bour- beau concourrait dans la catégorie «Redressement d\u2019entreprise», lors du gala qui s\u2019est tenu, en fin de semaine, à Montréal.Zachary Gillman a été choisi en raison, explique-t-on, «de son esprit entrepreneurial innovateur et de son attitude «tout est possible» qui a conduit Interstar vers le succès.Il a mené de main de maître une entreprise domestique de deux personnes au départ vers une entreprise internationale employant près de cent personnes au Canada, aux États-Unis et au Mexique».Il a également su transformer son entreprise.D\u2019une entreprise de distribution de produits, il en a fait une de fabrication de produits novateurs.«Ce faisant, M.Gillman n\u2019a pas seulement transformé l\u2019industrie du béton en développant des produits plus performants et sécuritaires mais il est aussi devenu un des points tournants de la révolution du béton en le transformant d\u2019un simple matériau à l\u2019usage des piétons vers un médium tout à fait décoratif et artistique».En recevant cet honneur, M.Gill- man s\u2019est dit honoré de faire partie des finalistes, parmi autant d\u2019entreprises à succès.«Même si nous n\u2019avons pas remporté le prix dans notre catégorie, je pense que le seul fait d\u2019avoir été choisi comme finaliste est une victoire en soi.Je suis très fier de diriger une entreprise sherbrookoise qui, aujourd\u2019hui, a été reconnue à une si grande échelle», a-t-il déclaré.Deux finalistes heureux Le terrorisme coûte cher à Air Canada ###PAGE###43### Économie/ 43 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 43 LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 C\u2019est en Estrie et sur la Côte-Nord que l\u2019entrepre- neuriat social est le plus présent au Québec.Dans ces deux régions, un adulte sur dix est impliquée dans une organisation sociale, bénévole ou communautaire.C\u2019est du moins ce qui ressort de l\u2019étude L\u2019Entrepreneuriat social, une force tranquille que son auteure, Na- thaly Riverin, directrice du Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale de la Fondation de l\u2019entrepreneurahip, a rendue publique cette semaine en présence de Régis Labeaume, président-directeur général de la Fondation de l\u2019entrepreneurship, et de Nancy Neamtan, présidente-directrice générale du Chantier de l\u2019économie sociale.Cette étude, portant sur le portrait de l\u2019entrepreneuriat social en 2005 au canada et au Québec révèle que l\u2019entrepreneuriat social est loin d\u2019être un phénomène marginal au Canada et encore moins au Québec.Dans les faits, au Québec, 7,3 pour cent des adultes de 18 ans et plus ou 414 100 personnes étaient responsables du pré-démarrage, du démarrage ou de la gestion d\u2019organismes sociaux, bénévoles ou communautaires.Ces personnes sont qualifiées d\u2019entrepreneurs sociaux et sont principalement responsables d\u2019OBN (51 %) et d\u2019organisations de charité (14,6 %).Toute proportion gardée, a souligné Mme Riverin, il y a davantage d\u2019entrepreneurs sociaux au Québec et dans l\u2019Est du pays par rapport à la moyenne canadienne (6,3 %) et aux provinces de l\u2019Ouest.«Voilà un constat intéressant, considérant que le Québec se classe systématiquement en deçà de la moyenne au chapitre de l\u2019entrepre- neuriat classique», a-t-elle noté.Les régions de l\u2019Estrie et de la Cô- te-Nord sont suivies de près par les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas St-Laurent et de l\u2019Outaouais où on dénombre un entrepren eur social pour presque dix adultes (respectivement 9,7, 9,7 et 9,8 pour cent).L\u2019étude révèle par ailleurs qu\u2019au Canada, la grande majorité des entrepreneurs sociaux le faisait sur une base bénévole (64,2 pour cent) ou recevait un petit encouragement monétaire (3,2 pour cent).Au moment de l\u2019enquête, 72,5 pour cent des entrepreneurs sondés dirigeaient des organismes avec au moins un employé salarié, ce qui témoigne que les organismes sociaux sont d\u2019importants employeurs et qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une force économique et sociale largement sous-estimée, a souligné Mme Riverin.Le Sommet de l\u2019économie sociale et solidaire qui se tiendra les 16 et 17 novembre prochains, à Montréal, viendra mettre des visages et des expériences concrètes sur ces chiffres.Il sera aussi l\u2019occasion d\u2019établir les priorités de l\u2019économie sociale au Québec pour les années à venir.10% des adultes impliqués dans une organisation sociale ###PAGE###44### 44 / Actualités 44 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 PIERRE SAINT-JACQUES pstjacqu@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 «Ce 10 novembre 2006 est une grande journée.Un tel Salon, ça se prépare durant des mois et des mois.Ce n\u2019est pas aussi simple qu\u2019on l\u2019imagine.Je félicite Rachel Gosselin, coordonnatrice du Salon, qui a énormément travaillé avec beaucoup d\u2019autres membres de l\u2019Aféas.On a accueilli des artisans de l\u2019extérieur et on leur a trouvé un gîte.On en est déjà au 4e Salon Rue des Artisans organisé par l\u2019Aféas de l\u2019Estrie avec la complicité de 90 artisans et artisanes d\u2019ici et d\u2019ailleurs.Ce Salon, sous le signe de la solidarité, met bien en évidence comment l\u2019important regroupement de femmes, qu\u2019est l\u2019ensemble des groupes de l\u2019Aféas à travers l\u2019Estrie, a su tisser des liens avec les artisans et artisanes d\u2019ici.» Nicole Dorin, une retraitée très active, membre de l\u2019Aféas et présidente d\u2019honneur de ce 4e Salon, a tenu ces propos lors du lancement officiel, hier, au Centre Julien-Du- charme.Depuis hier, aujourd\u2019hui de 10 h à 18 h et demain, le 12 novembre, de 10 h à 17 h, les gens détiennent une chance en or de découvrir des cadeaux de Noël sous forme de gâteries à se glisser sous la dent ou d\u2019oeuvres originales et variées à bon compte: bijoux, tissage, courtepointes, créations sur bois, produits naturels, vitrail et la liste s\u2019allonge sans manquer de susciter l\u2019émerveillement.Le Salon Rue des Artisans de l\u2019Aféas de l\u2019Estrie progresse à chaque année et innove.La présidente régionale de l\u2019Aféas, Thérèse Morin, s\u2019est adressée en ces termes: «Les valeurs de justice sociale, de respect mutuel et d\u2019équité ont été et sont encore la base de la mission Aféas.Depuis 40 ans, la crédibilité de l\u2019Aféas, auprès des instances décisionnelles, a contribué à l\u2019évolution de la place des femmes dans la société.Les mentalités on changé, les besoins sont différents.L\u2019Aféas est toujours présente et projetée vers l\u2019avenir.Par le Salon Rue des Artisans, l\u2019Aféas donne l\u2019occasion de faire connaître et d\u2019apprécier les talents de chez nous.On compte 1200 membres de l\u2019Aféas dans l\u2019Estrie et quelque 12 000 au Québec.Nouveautés Cette année, au Salon, une nouvelle salle nommée «Galeries-Or- ford» permettra de rencontrer des artisans qui feront des démonstrations de leurs arts.Les visiteurs auront également la chance d\u2019entendre des causeries sur différents sujets tels que l\u2019environnement, le diabète, le suicide assisté et bien d\u2019autres.Mariette Gilbert, présidente provinciale de l\u2019Aféas, a noté que le Salon Rue des Artisans de l\u2019Aféas de l\u2019Estrie progressait et innovait d\u2019année en année.Elle a souligné le dynamisme et l\u2019implication des membres dans le mouvement et dans la préparation de dossiers à soumettre aux instances décisionnelles, aux élus et ainsi maintenir sa mission d\u2019information, de sensibilisation et d\u2019avancement pour une société meilleure, plus juste et plus équilibrée pour toutes et tous.«Le Salon Rue des Artisans, témoigne Louida Brochu, président du conseil de l\u2019arrondissement Fleurimont, se surpasse d\u2019année en année par sa qualité et sa diversité.Pour moi, cet événement symbolise la transmission du savoir-faire de mère en fille, de père en fils, de génération en génération.Le Salon, c\u2019est notre folklore, nos traditions, notre histoire.Une de ses grandes qualités est de donner le goût des jeunes de vouloir apprendre, de s\u2019impliquer et d\u2019assurer la relève.» Un détour par le Centre Julien- Ducharme, en fin de semaine, équivaut à déambuler dans un immense atelier du père Noël même si les lutins sont plus grands.Et ça vaut le coup, foi de Santa Claus! IMACOM, MAXIME PICARD Louida Brochu, président du conseil de l\u2019arrondissement Fleurimont, Thérèse Morin, présidente régionale de l\u2019Aféas, Mariette Gilbert, présidente provinciale de l\u2019Aféas, et Nicole Dorin, retraitée active et présidente d\u2019honneur du Salon Rue des Artisans, 2006 étaient du lancement de la 4e édition, hier.La solidarité en guise de tradition 4E SALON RUE DES ARTISANS MÉLANIE NOËL melanie.noel@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les patients de la clinique externe de santé mentale du CHUS-Hôtel-Dieu ont invité la population, hier, à visiter leur exposition.La trentaine d\u2019artistes qui participent à une thérapie par l\u2019art étaient fiers de présenter leurs oeuvres réalisés pendant leurs ateliers de menuiserie et d\u2019aquarelle.«Je viens faire de la menuiserie deux matinées par semaine, mais si je pouvais, je viendrais tous les jours, explique un des exposants Jocelyn Houde.C\u2019est comme un travail pour moi.Entre chacun de mes cours à l\u2019hôpital, je travaille dans mon atelier que j\u2019ai aménagé dans mon appartement.» M.Houde est un des premiers patients à s\u2019être inscrits aux ateliers de création artistique.Depuis 26 ans, il s\u2019efforce d\u2019améliorer ses techniques de travail.«Au début, on n\u2019avait pas beaucoup d\u2019outils et les gens avaient des craintes qu\u2019on se blesse en travaillant, sous médication, avec des scies.Mais le psychiatre les avaient convaincus en leur disant que l\u2019urgence ne serait pas loin si cela arrivait!» lance M.Houde en riant.Danielle Vallières, éducatrice responsable des ateliers, précise qu\u2019aucun accident n\u2019est survenu depuis le début des ateliers.«Leurs réalisations ont abaissé certains préjugés par rapport aux patients», indique-t-elle.Mme Vallières était en poste il y a 26 ans, lorsque le projet, alors très audacieux, a été mis sur pied.Elle est en mesure de constater tous les bienfaits que ces ateliers ont sur les patients en santé mentale.«Les ateliers permettent aux patients de prendre confiance en eux, d\u2019être fiers d\u2019eux-mêmes et de rester connectés à la réalité.Par exemple, au fil des années, j\u2019ai pu observer à quel point Jocelyn a développé ses habiletés, sa patience et son désir de prendre le temps de bien faire les choses.En plus, il s\u2019est fait des amis et sa famille reconnaît son talent.Il a su prendre sa place en tant que citoyen de la société», raconte Mme Vallières.Jocelyn Houde renchérit en expliquant comment il a amélioré sa dextérité et sa concentration.«Je trouve ça très valorisant», ajou- te-t-il.Pour chacune des pièces qu\u2019il fabrique, il consacre 20 heures de travail.«Je plane le bois, je découpe tous les morceaux et je les colle ensuite.J\u2019adore l\u2019odeur du bois et du vernis», raconte-t-il avec passion.Loin de se considérer comme un artiste, M.Houde voit la menuiserie comme un loisir et comme son travail.Hier, lors de l\u2019exposition qui se tenait au CHUS-Hôtel-Dieu, les oeuvres des patients étaient en vente et plusieurs ont trouvé preneur.Tout le monde était gagnant.Les vendeurs fiers que leur travail soit apprécié.Les acheteurs fiers de leur nouvelle acquisition.IMACOM, MAXIME PICARD Jocelyn Houde était fier, hier, de présenter ses réalisations qu\u2019il a fabriquées avec l\u2019aide de Danielle Vallières, la responsable des ateliers de menuiserie offerts aux patients de la clinique externe de santé mentale du CHUS- Hôtel-Dieu.À grands coups de scie sur les préjugés Les patients en santé mentale de l\u2019Hôtel-Dieu exposent leurs oeuvres ###PAGE###45### Actualités / 45 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 45 DAVID BOMBARDIER david.bombardier@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Dans de nombreux pays sous-développés, les déchets se retrouvent dans la rue plutôt qu\u2019au dépotoir.Preuve qu\u2019il existe tout de même une lueur d\u2019espoir, certains détritus deviennent également des «déchets d\u2019oeuvres», soit des jouets conçus par des enfants du monde entier à l\u2019aide de matériaux récupérés.Ainsi, une bouteille vide de boisson gazeuse et des bouchons d\u2019aluminium se réincarnent en cochon pendant qu\u2019une boîte de carton se transforme en camion.Ces jouets écologiques, et une cinquantaine d\u2019autres, sont exposés à la bibliothèque municipale Éva-Senécal jusqu\u2019au 27 novembre dans le cadre de la campagne «Les objectifs du Millénaire, j\u2019en fais mon affaire!».Chaque année depuis 1992, des milliers de jeunes de 6 à 19 ans participent au Concours international de jouets organisé par le Club 2/3, la filiale jeunesse d\u2019Oxfam-Québec.Les jouets présentement exposés à Sherbrooke proviennent du Burkina Faso, d\u2019Haïti, du Népal, du Sénégal, du Togo, de Madagascar et du Pérou, pays des Andes d\u2019où revient justement Ariane Payette.Candidate à la maîtrise en gestion des coopératives à l\u2019Université de Sherbrooke, Ariane Payette a pris part à l\u2019organisation du volet péruvien de ce concours, l\u2019été dernier, dans une banlieue défavorisée de Lima.Plusieurs «enfants-tra- vailleurs» de 6 à 14 ans ont temporairement mis de côté leur cirage de bottes ou leur vente de bonbons pour prendre part à cette activité éducative.«Ils ont appris l\u2019impact que leur geste peut avoir sur leur planète», explique la jeune femme de 22 ans.D\u2019après Ariane Payette, les enfants ayant pris part au concours se sont ouverts à leur manière à la coopération internationale, tandis que ceux qui visitent l\u2019exposition gratuite réalisent que les pays en voie de développement cachent autre chose que «du négatif et de la pauvreté».Engagements Le Comité régional d\u2019Oxfam- Québec en Estrie profite de cette exposition pour mieux faire connaître la campagne «Les objectifs du Millénaire, j\u2019en fais mon affaire!».Lancée en 2000 et endossée par tous les États membres des Nations unies, cette campagne vise à améliorer sensiblement les conditions de vie dans les régions les plus pauvres du globe d\u2019ici 2015.Malgré ces engagements, 1,2 milliard de personnes vivent avec moins d\u2019un dollar par jour, déplore la présidente d\u2019Oxfam-Québec, Nicole Saint-Martin.Plus d\u2019un milliard de citoyens du globe n\u2019ont pas accès à l\u2019eau potable , 100 millions d\u2019enfants ne vont pas à l\u2019école et 500 000 femmes sont décédées l\u2019an dernier des suites de leur grossesse ou de leur accouchement, ajoute-t-elle.Les Estriens peuvent faire leur part pour améliorer le sort des habitants des pays sous-développés, insiste Mme Saint-Martin.D\u2019accepter de s\u2019informer et d\u2019être ouverts face à ce qui se passe ailleurs est déjà un premier pas.De visiter l\u2019exposition de jouets en est un autre.Plusieurs activités liées à cette campagne de sensibilisation seront par ailleurs organisées d\u2019ici le 26 novembre dans les salles adjacentes à la bibliothèque Éva-Senécal.De jeunes stagiaires internationaux, dont Ariane Payette, raconteront notamment leur expérience ce dimanche dès 13 h.Les enfants d\u2019ici pourront également créer leurs propres jouets à partir de matériaux récupérés lors d\u2019un atelier organisé le samedi 18 novembre de 13 h à 16 h.IMACOM, VINCENT COTNOIR Des jouets conçus dans plusieurs pays du monde à l\u2019aide de matériaux récupérés sont exposés à la bibliothèque municipale Éva-Senécal dans le cadre d\u2019une campagne de sensibilisation organisée par Oxfam-Québec.On reconnaît la présidente de l\u2019organisme, Nicole Saint-Martin, une stagiaire du Club 2/3, Ariane Lafayette, et le coordonnateur d\u2019Oxfam-Qué- bec en Estrie, Pierre-Jacques Roy.Des «déchets d\u2019oeuvres» à la bibliothèque ###PAGE###46### 46 / Actualités 46 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le ministre de l\u2019Environnement Claude Béchard devrait s\u2019excuser pour ses propos au sujet de la perte de valeur des maisons situées autour des lacs infectés par l\u2019algue bleue.Selon le député de Johnson, Claude Boucher, le ministre a «manqué de jugement» et «totalement de classe» en soutenant, devant les téléspectateurs de la populaire émission Tout le monde en parle, dimanche soir dernier, que les résidences de ces lacs n\u2019avaient plus de valeur.«C\u2019est exactement le genre de chose qu\u2019un ministre ne doit pas dire.Si ta maison vaut un demi million $, là tout le Québec vient d\u2019apprendre qu\u2019elle ne vaut plus rien», s\u2019insurge-t-il.«En Chambre la semaine prochaine, je vais lui demander de s\u2019excuser.» Là-dessus, l\u2019attaché de presse, Pascal D\u2019Estous, avait indiqué à La Tribune plus tôt cette semaine que son patron n\u2019avait pas l\u2019intention de s\u2019excuser.Rappelons que les propos de M.Béchard ont soulevé l\u2019ire de l\u2019Association pour la Protection du lac Massawippi.Le député péquiste affirme avoir reçu des appels de citoyens mécontents.Entre autres, celle d\u2019un riverain, un homme d\u2019affaires de Granby possédant un chalet sur le bord du Massawippi, lac qui a été infecté cet automne.«Jean Charest loue lui-même un chalet sur le bord du lac Massawippi.Est-ce qu\u2019il va demander une baisse de loyer?» demande Claude Boucher, un sourire en coin.«Plus sérieusement, M.Charest devrait parler à son ministre.Il n\u2019y a pas seulement le Massawippi qui est victime des algues bleues.Il a touché des riverains de toute l\u2019Estrie.» «Moi-même je demeure sur les rives d\u2019un lac.Ça coûte extrêmement cher de vivre au bord d\u2019un lac.On le voit quand on reçoit notre compte de taxes.Les gens travaillent fort pour se payer cette qualité de vie.Ça n\u2019a pas de bon sens de se faire dire que ça ne vaut plus rien!» Claude Boucher ajoute que la lutte aux cyanobactéries fera partie du programme électoral du Parti québécois lors de la prochaine élection provinciale.Boucher demande au ministre Béchard de s\u2019excuser ALGUES BLEUES LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 Faire connaître ses bonnes réalisations en matière de santé et de sécurité au travail pourrait mener à un prix mais, surtout, pourrait servir de modèle dans d\u2019autres organisations de travail et, qui sait, sauver des vies ou éviter des blessures et des souffrances.Voilà l\u2019invitation que lance la direction régionale de l\u2019Estrie de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), en invitant les entreprises à faire connaître leurs initiatives.Elles peuvent le faire en s\u2019inscrivant à la troisième édition des Prix Innovation 2007, un concours qui vient récompenser les projets réalisés en entreprise afin de réduire les risques d\u2019accident et de maladie du travail.Les lauréats des Prix Innovation seront choisis par un jury régional composé de représentants d\u2019employeurs, de travailleurs, de la direction régionale de l\u2019Estrie et de ses partenaires.Les prix seront remis le 30 mai 2007, à l\u2019occasion du Colloque en santé et sécurité du travail de l\u2019Estrie.Les lauréats régionaux seront par la suite finalistes pour la remise à l\u2019échelle nationale des Prix Innovation 2008.C\u2019est ainsi que trois entreprises estriennes qui ont remporté les honneurs régionaux en 2006 sont en lice pour les prix qui seront remis lors du gala des Prix innovation 2007, à Québec, le 23 avril.Il s\u2019agit de Soudure Côté et Fils, de Wes- bury; Waterville T.G., de Water- ville; et du Centre d\u2019hébergement de soins de longue durée Shermont, de Fleurimont.Tous les établissements de la région ont reçu au mois de septembre le dépliant d\u2019information et d\u2019inscription pour les Prix Innovation 2007.Ils ont jusqu\u2019au 17 novembre pour soumettre leur candidature.L\u2019inscription peut se faire dans l\u2019une des trois catégories suivantes: PME (entreprises de moins de 100 travailleurs), Grandes entreprises (établissements de plus de 100 travailleurs) et Organismes publics.Le formulaire d\u2019inscription est également disponible sur le site Web de la CSST (www.csst.qc.ca/ prixinnovation).La CSST invite les entreprises à faire connaître leurs initiatives JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 À la suite du succès obtenu l\u2019an dernier, le Carrefour jeunesse-emploi Drummond (CJED) renouvelle sa Semaine en- trepreneuriale, du 13 au 17 novembre, dans les écoles secondaires, professionnelles et collégiales de Drummondville.Cette année, les porte-parole ne manqueront pas d\u2019attirer l\u2019attention: il s\u2019agit du groupe Les Trois Accords.«C\u2019est la première fois qu\u2019un projet nous permet d\u2019aborder l\u2019aspect plus entrepreneurial du groupe.En plus, ce sera trippant d\u2019aborder ce sujet avec des étudiants drummond- villois, étant nous-mêmes originaires de Drummondville», souligne le chanteur Simon Proulx.Les membres du groupe désirent démystifier la vision des jeunes par rapport à l\u2019entrepreneuriat.Comme l\u2019explique le batteur du groupe Charles Dubreuil: «Quand tu entends le mot entrepreneur et que tu es en secondaire quatre, tu penses à un homme d\u2019affaires en veston- cravate, trop motivé par l\u2019argent.De notre côté, nous sommes entrepreneurs et nous restons toujours nous-mêmes.» La collaboration de la Commission scolaire des Chênes et du Cé- gep de Drummondville a permis à l\u2019événement de prendre toute son ampleur.Au programme, des conférences d\u2019entrepreneurs passionnés et de renom, des visites et une simulation d\u2019entreprise ainsi qu\u2019un gala de clôture.Ces activités seront présentées aux étudiants des écoles Jeanne-Mance, Jean-Raimbault, La Poudrière, Marie-Rivier et Paul- Rousseau.Gilles Montcalm, de la boutique Vertical, André Y.Komlosy, des Légendes fantastiques, Sara Pellerin, Jo- sée-Lise Fontaine et Isabelle Tessier, du nouveau Looba Café, et Ironik, du groupe hip-hop L\u2019Assemblée, feront partie des conférenciers invités.L\u2019entrepreneuriat selon Les Trois Accords ###PAGE###47### Actualités/ 47 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 47 GILLES FISETTE gilles.fisette@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Ceux qui participeront à ce colloque, dans quelques jours, auront l\u2019occasion d\u2019influencer ce qui se retrouvera dans la plate- forme du Parti libéral du Québec lors des prochaines élections générales.Ce jour-là, a expliqué le président du caucus des députés de l\u2019Estrie et député d\u2019Orford, Pierre Reid, en conférence de presse, hier matin, «nous aurons la chance d\u2019élaborer ensemble les politiques que le Parti libéral du Québec mettra de l\u2019avant lors de la prochaine campagne électorale.Cette plateforme tiendra compte des besoins des régions et des générations futures.La contribution de chacun des militants aux discussions est essentielle pour que nous puissions développer des solutions concrètes aux véritables défis auxquels nous sommes confrontés au Québec».C\u2019est le dimanche 19 novembre à l\u2019école Montcalm, que se tiendra ce colloque régional auquel sont conviés les militants du parti.De semblables colloques se tiennent dans toutes les régions du Québec.Celui de l\u2019Estrie sera le dernier de la liste.Il se tiendra en présence du premier ministre, Jean Charest, et de nombreux ministres dont, bien entendu, Monique Gagnon-Tremblay et Yvon Vallières, mais aussi avec Philippe Couillard, Raymond Ba- chand et Julie Boulet.Le fruit de toutes ces discussions sera par la suite au centre des préoccupations des militants qui participeront au 30e congrès du parti, en mars 2007.C\u2019est de cette ultime étape que sera retenu le contenu de la plateforme électorale.Ici, en Estrie, a expliqué le président du Parti libéral du Québec pour l\u2019Estrie, Yannick Crack, qui accompagnait M.Reid, un sondage auprès des membres a permis de retenir six grands thèmes qui devraient diriger les discussions que les participants au colloque du 19 novembre auront dans divers ateliers de travail, ce jour-là.Ces thèmes sont l\u2019arrimage entre la formation pédagogique et les besoins des entreprises; les créneaux porteurs et la diversification économique; l\u2019agriculture; la politique familiale et la démographie; l\u2019innovation; le tourisme.Selon lui, «ce colloque démontre une fois de plus que le PLQ est sensible aux préoccupations IMACOM, JESSICA GARNEAU Le président du caucus des députés de l\u2019Estrie, le député d\u2019Orford, Pierre Reid (à droite), était accompagné du président du Parti libéral du Québec, Yannick Crack, pour présenter les thèmes du prochain colloque des militants du parti en Estrie.des Québécois.La participation des citoyens au développement économique et social représente une priorité pour le PLQ.Les Es- triens doivent prendre la place qui leur revient au sein du PLQ et de la société québécoise.De nombreux projets attendus dans les domaines de la santé et de l\u2019éducation, entre autres, se sont concrétisés en Estrie depuis l\u2019élection du gouvernement de monsieur Charest.Cet exercice nous permettra de poursuivre sur cette lancée.» L\u2019Estrie, dernier arrêt du colloque des militants libéraux ###PAGE###48### 48 / Loisirs / Plein air 48 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 SHERBROOKE \u2014 «Il n\u2019y a pas que la finalité qui compte.En fait, ce qui importe, c\u2019est surtout le parcours, tout ce qui est vécu et réalisé pour en arriver au film», insiste le Sher- brookois Mathieu Péloquin, producteur et l\u2019un des personnages de Québec Grivré, l\u2019un des cinq documentaires d\u2019aventure présentés la semaine prochaine, à Sherbrooke, dans le cadre de la tournée du FIFAM.Le FIFAM? Oui.Le Festival international du film d\u2019aventure de Montréal, qui a vécu sa deuxième édition fin octobre dans la métropole.Histoire de ne pas laisser les amateurs de sensations fortes des régions en reste, on offre une petite tournée du Québec.À chaque étape, une sélection différente.De cinq films.Dont Québec Givré à Sherbrooke.«L\u2019idée nous est venue avec un ami de faire vivre un tour du Québec, mais par l\u2019escalade de glace, ce qui permet d\u2019ajouter une certaine aventure tout en amenant le spectateur dans des coins moins accessibles, moins connus de la province», explique Péloquin, un bonze de l\u2019escalade au pays.Il y a deux ans, Péloquin et ses copains ont donc tourné sur la Cô- te-Nord, dans la région de Québec et en Gaspésie, principalement.En plein hiver, ça va de soit, dans des endroits difficilement accessibles, dans des conditions souvent précaires.Et avec ce que ça comporte de risques.«Il est arrivé quelques accidents, qu\u2019on a d\u2019ailleurs gardés au montage», note le Sherbrookois.Des images effectivement saisissantes.D\u2019autant plus qu\u2019on s\u2019est aussi offert les premières séances de Base Jumping en escalade de glace.Des frissons.Le film, prisé à Val D\u2019Isère l\u2019an dernier du prix de la première réalisation, sera enfin présenté au public sherbrookois, le lundi 20 novembre, avec quatre autres films d\u2019aventure aussi différents qu\u2019impressionnants les uns que les autres.Pour ceux et celles qui veulent s\u2019offrir un Base Jumping vers le film d\u2019aventure, à la salle Maurice O\u2019Bready, billets en vente au coût de 16$ au 819-820-1000.PHOTO COURTOISIE FIFAM Vous connaissez le Québec? Et sa partie givrée? Parmi la sélection du FIFAM présentée le 20 novembre à Sherbrooke, le Québec givré d\u2019une équipe franco-québécoise vous amènera là où vous n\u2019êtes jamais allé.De vrais givrés! La sélection 2006 du FIFAM offre une gamme de sensations fortes SONIA BOLDUC sonia.bolduc@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Parfois, la meilleure façon de voyager et de s\u2019offrir des émotions fortes, c\u2019est encore de s\u2019installer confortablement dans un fauteuil et de se laisser aller.Dans le rêve, l\u2019aventure et le défi des autres.Dans l\u2019oeil de leur caméra aussi.Prêts pour la crème de la crème du Festival international du film d\u2019aventure de Montréal? Et si la vie ne tient qu\u2019à un fil, combien de fois êtes-vous disposé à le lancer dans le vide? Juan Carlos Romera se pose aussi la question dans By a Thread.Et bien tant mieux, car le prévi- sionnement des cinq films qui seront présentés à la salle Maurice O\u2019Bready le 20 novembre prochain mettait l\u2019eau à la bouche, sourires aux lèvres et petits pétillants dans les yeux.Une mordue de Base Jumping.Son rêve, elle veut le vivre dans l\u2019ouest du Mali où se dresse la Main de Fatima, une montagne qui trône dans la région la plus pauvre du pays.De la chaleur et du jaune plein l\u2019écran, une rencontre entre deux mondes, une atmosphère intrigante et un saut de 2000 pieds comme objectif d\u2019un film intitulé Fatima\u2019s Hand.Fanatique d\u2019escalade? Mais à qui et à quoi faites-vous confiance? Et si la vie ne tient qu\u2019à un fil, combien de fois êtes-vous disposé à le lancer dans le vide? Juan Carlos Romera se pose aussi la question dans By a Thread.Voyage au bout de lui-même Lorsque le docteur Régis Garrigue a entrepris l\u2019expédition soulignant le 50e anniversaire de l\u2019Everest il y a trois ans, il n\u2019imaginait pas qu\u2019il allait vivre un voyage au bout de lui-même.Un voyage difficile et périlleux où la mort et les émotions font partie des bagages.Une Urgence au sommet qui vous donnera la chair de poule.De l\u2019humour.Lorsqu\u2019un couple décide de retourner sur les lieux de sa première rencontre à pied, lorsqu\u2019il s\u2019adonne que cette rencontre est survenue au pôle Nord, il faut de toutes évidences que leur relation soit empreinte de beaucoup d\u2019humour.Et d\u2019un goût certain pour l\u2019aventure dans Lovers on the ice.La scène se déroule près de Percé, à même la cascade glacée du Canelloni du curé.Guillaume Vallot voulait s\u2019offrir ce grand glaçon auquel il est accroché, à 15 mètres du sol, lorsque la cascade se décroche, entraînant le grimpeur sous elle.Bienvenue au Québec de la glace et des givrés qui la grimpent dans Québec Givré.\u2014 Sonia Bolduc La sélection .###PAGE###49### ?????? ????? ????? ??????? ? ? ? ? ? ????? ???????????? ???? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ???? ?????????? ???? ????? ?????????????????? ???? ??????????????? ???? ???? ????????????? ??????????????????? ??????? ?????????????? ??????????????????? ??????? ?????????????? ??????????????????? ??????? ?????????????? ?? ?????????????? ???? ?????????????????????????????? ??????? ?? ???? ??????????????????????????????? ?? ?????????????????????????????????????? Actualités/ 49 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 49 PIERRE SAINT-JACQUES pstjacqu@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 «Robert Jolicoeur, prêtre depuis 1976, ne s\u2019encombre pas de faux problèmes.Chez lui, pas d\u2019idées abstraites: il ne vit que pour aider les autres, les écouter, les comprendre, \u201cs\u2019intéresser à ce qui les intéresse\u201d, seule façon de leur montrer Jésus-Christ.Parlant de la crise actuelle du catholicisme en Occident, il affirme: \u201cOn a perdu les gens un à un, il faut les regagner, et ça n\u2019ira pas vite!\u201d.Pour lui, prier Dieu, \u201cc\u2019est comme un gars en amour avec une fille: on n\u2019a rien à se dire, on est bien ensemble\u201d.» Ces mots apparaissent sur la quatrième de couverture du livre Le Pari du coeur - Robert Jolicoeur, publié aux Éditions Presses de la Renaissance qui vient de paraître.L\u2019éditeur Alain Noël mentionne dans la préface: «Je rends grâce à Dieu pour cette longue attente qui n\u2019a fait qu\u2019aiguiser mon désir, pour la certitude que j\u2019ai eue que Robert Jolicoeur est le modèle de prêtre qui incarne l\u2019avenir de l\u2019Église».La première fois qu\u2019Alain Noël entendit parler de Robert Jolicoeur, ce fut par Tim Guénard qui rentrait d\u2019une tournée de conférences au Canada avec Évangélisation 2000.Il lui dit: «J\u2019ai rencontré un curé formidable, tu devrais faire un livre avec lui».C\u2019est à ce moment qu\u2019un long processus d\u2019attente pour l\u2019éditeur, de réflexion pour le principal concerné s\u2019est amorcé.«À l\u2019âge de 58 ans, c\u2019est vieux pour donner vie à un enfant car un livre n\u2019est-il pas une naissance? Ce livre, je le considère comme une renaissance pour moi», a lancé avec une pointe de sérieux et d\u2019humour Robert Jolicoeur lors de son passage à La Tribune.En mai 2006, le curé de la paroisse St-Roch a séjourné une semaine à Paris.L\u2019assurance que le directeur du Figaro littéraire veillerait sur la gestation du livre lui a donné suffisamment confiance pour que le processus d\u2019écriture se mette en branle.Il a remis une caisse de documents et son journal personnel, les deux éléments contenant suffisamment de matière pour que Le Pari du coeur prenne forme et naisse.Toujours sur la quatrième de couverture, on lit en style bien français: «Actuellement chargé de la paroisse de Rock Forest, une banlieue verdoyante de Sherbrooke, il raconte dans ce livre mille et une belles petites choses qui arrivent tous les jours: l\u2019histoire du baptême du fils d\u2019un Hells Angel, (.) ou celle, poignante, du courageux petit Jeremy, âgé de 10 ans, qui voulait chanter devant Benoît XVI.Il raconte aussi des drames humains, typiques de notre société, comme ce jeune gay qui finit par se suicider à force de solitude».Pour le livre Le Pari du coeur, un voyage en France est planifié pour l\u2019hiver prochain.Robert Jolicoeur s\u2019arrêtera dans une quinzaine de villes de même que dans des pays européens francophones.Le livre est écrit pour les Français.Aussi a-t-on écrit des notes au bas des pages pour faciliter la lecture.Le livre est également offert aux gens du Québec.Marcher dans les pas de Jésus Dans la présentation du livre, on mentionne que c\u2019est l\u2019autobiographie vivante d\u2019un prêtre «inclassable», trésor d\u2019expérience humaine et spirituelle, bouquet d\u2019histoires et de rencontres pleines de saveur.«Découvrez Robert Jolicoeur, le curé, l\u2019homme sensible, le confident, le porte-voix des marginaux, un délicieux mélange de personnalités plus attachantes et émouvantes, à travers ce livre bouleversant.» Le principal intéressé dira qu\u2019il aime puiser dans le Jésus de l\u2019Évangile, de risquer le contact, de marcher dans ses pas.«L\u2019Église dans laquelle je vis, je l\u2019aime.Elle me rappelle de grands principes.Elle est en amour avec la vie et des valeurs pour lesquelles j\u2019aime faire la promotion.» À la page 181 du livre qui en contient 286 et 13 chapitres, on note: «Ne privons jamais personne de la parole de Dieu.Ne privons jamais personne de l\u2019eucharistie.\u201cJe ne suis pas venu pour les bien portants, je suis venu pour les malades, les pécheurs, les pauvres.\u201d N\u2019entrons jamais dans la chambre de la conscience humaine, tenons-nous dans l\u2019antichambre.Cela peut faire des miracles.» C\u2019est le Jolicoeur que l\u2019on connaît bien.Parler de Jésus de Nazareth avec le langage d\u2019aujourd\u2019hui, accessible à tous, sans craindre la modernité.Par ce récit biographique, Robert Jolicoeur livre un «manifeste» non- conformiste de ce que pourrait être le christianisme au XXIe siècle: une foi désencombrée, vigoureuse, généreuse, et qui parlerait de l\u2019essentiel aux gens d\u2019aujourd\u2019hui.IMACOM, VINCENT COTNOIR Se qualifiant plus orateur qu\u2019écrivain, plus homme de parole que d\u2019écrit, le curé Robert Jolicoeur a réfléchi durant quatre ans avant d\u2019accepter que l\u2019on publie son histoire Le Pari du coeur.Jolicoeur à coeur ouvert Un livre-renaissance pour le prêtre « inclassable » ###PAGE###50### 6LT5001A1111 classé lt samedi 6LT5001A1111 ZALLCALL 22:23 11/10/06 Nécrologie BÉRARD Robert À la Maison Aube-Lumière, le 6 n o v e m b r e 2 0 0 6 e s t d é c é d é monsieur Robert Bérard, à l\u2019âge de 59 ans, conjoint de Nelson V a u t o u r , d e m e u r a n t à S h e r b r o o k e .L a f a m i l l e v o u s accueillera à la: Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 1011, rue Galt Ouest Sherbrooke, Qc, J1H 1Z9 Tél.: 819 565-7646 Téléc.: 819 564-7138 info@coopfuneraire.com M.Claude Roy, directeur H e u r e s d e v i s i t e : S A M E D I 1 1 novembre 2006 de 12 h à 14 h.Funérailles, samedi 11 novembre 2006 à 14 h, cérémonie au salon.Outre son conjoint, M.Bérard laisse dans le deuil sa mère Jeanne d\u2019Arc Scrosati (feu Roland Bérard).Ses soeurs et son frère, Juliette (Lionel Fredette), Rolande (Réal Lussier), Jean-Paul (Nicole M a r c o t t e ) , F e r n a n d e ( M i c h e l B o i s v e r t ) , D o l o r è s ( M i c h e l Farmer), Marielle et Gisèle (Daniel Plante).Sa belle-famille originaire du Nouveau-Brunswick: Murielle Jean (feu Robert Vautour) et ses enfants, Ruby, Roy, Rodney et Nancy.Il laisse également dans le deuil un bon groupe de parents, d\u2019amis sincères, collègues et sa belle fraternité.Un merci spécial à toute l\u2019équipe d u 6 e é t a g e A d u C .H .U .S ., Fleurimont, principalement au Dr David Fortin et à son équipe de recherche pour l\u2019attention et les bons soins prodigués à M.Bérard.En guise de sympathie, des dons à la MAISON AUBE-LUMIÈRE, 2 2 0 , r u e K e n n e d y N o r d , Sherbrooke, Qc.J1E 2E7 ou à la F O N D A T I O N D U C H U S I N C ., att.: Laboratoire Dr David Fortin, 580, rue Bowen Sud, Sherbrooke, Qc.J1G 2E8 seraient grandement appréciés de la famille.BIRON Rosario 1920 - 2006 À la Maison Aube-Lumière de Sherbrooke, le 8 novembre 2006, à l\u2019âge de 86 ans est décédé monsieur Rosario Biron, époux de f e u J e a n n e D \u2019 A r c B l a i s , d e m e u r a n t à S h e r b r o o k e .L a famille vous accueillera à la: Résidence Funéraire Steve L.Elkas Inc.601, rue Du Conseil Sherbrooke, Qc.Tél: 819-565-1155 Fax: 819 820-8872 Pour messages de sympathie: www.steveelkas.com Affilié à la C.T.Q.VENDREDI le 10 novembre 2006 de 14 h à 16 h et de 19 h à 22 h et samedi le 11 novembre 2006 de 9 h jusqu\u2019au départ du salon à 10 h 20.Le service religieux sera célébré, le samedi 11 novembre 2 0 0 6 à 1 1 h e n l \u2019 é g l i s e L a Résurrection-du-Christ et de là au cimetière de Fitch Bay.M.Biron laisse dans le deuil ses e n f a n t s , T h é r è s e ( A n d r é A l i e ) , Denis (Évelyne Girardot), Monique Biron, Gilbert Biron et Richard (Guylaine Jobin).Il était aussi le père de feu Gérard et de feu Michel.Il laisse aussi ses petits- enfants, Sylvain, Daniel, Marlène, Éric, Stéphanie, Lydia, Rosalie, M a t h i e u - P a u l , V i n c e n t , L o u e , J o e y , C a m i l l e , C h r i s t o p h e e t Sophie.Ses arrière-petits-enfants, S a m u e l , M a x i m e , A l e x a n d r e , Benjamin, Francesca et Florence.Ses frères et soeurs, Florence (feu G é r a r d R o y ) , I s a b e l l e ( L a r r y Fortier), Germaine (feu Clément P e r r e a u l t ) , M a u r i c e , A n d r é (Trudy), Denise (Doris Leroux), H e n r i e t t e , F a b i e n n e e t B e r t h e Hardy (feu Marcel Biron).Il était aussi le frère de feu Gilbert et de feu Léo-Paul.Il laisse également d a n s l e d e u i l s o n b e a u - f r è r e Joseph Blais (Judith), sa belles o e u r B é a t r i c e ( f e u J o s e p h L a c e r t e ) a i n s i q u e p l u s i e u r s neveux, nièces, autres parents et amis.La famille tient à remercier tout le personnel du 6e du C.H.U.S., Hôtel Dieu et ceux de la Maison Aube-Lumière pour les bons soins prodigués à M.Biron.En guise de s y m p a t h i e , d e s d o n s à l a M A I S O N A U B E - L U M I È R E , 2 2 0 , rue Kennedy Nord, Sherbrooke, Qc.J1E 2E2 seraient grandement appréciés.BOUCHER Rollande (Alexandrini) À l\u2019IUGS Pavillon d\u2019Youville, le 10 n o v e m b r e 2 0 0 6 e s t d é c é d é e Rollande Alexandrini Boucher, à l\u2019âge de 84 ans, fille de feu R i n a l d o A l e x a n d r i n i e t d e f e u Ernestine Simard, épouse de feu E d g a r B o u c h e r , d e m e u r a n t à Sherbrooke.Afin de respecter les dernières volontés de madame A l e x a n d r i n i , i l n \u2019 y a u r a p a s d \u2019 e x p o s i t i o n .L a d i r e c t i o n d e s funérailles a été confiée à la: Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 530 rue Prospect Sherbrooke, Qc, J1H 1A8 Tél.: 819 565-7646 Téléc.: 819 565-7844 info@coopfuneraire.com M.Claude Roy, directeur LUNDI 13 novembre 2006, jour des funérailles, la famille sera présente à l\u2019église à compter de 1 0 h 3 0 a f i n d e r e c e v o i r l e s c o n d o l é a n c e s d e s p a r e n t s e t a m i s .F u n é r a i l l e s : l u n d i 1 3 novembre 2006 à 11 h en l\u2019église I m m a c u l é e - C o n c e p t i o n .I n h u m a t i o n a u c i m e t i è r e S t - Michel.M a d a m e R o l l a n d e A l e x a n d r i n i Boucher laisse dans le deuil, ses e n f a n t s : P i e r r e , P a u l ( F r a n c i n e D u t i l ) e t C a r m e n ( S o n n y L e s p e r a n c e ) .S e s p e t i t s - e n f a n t s : Louis (Chantal Viens), Tina (Daniel Ouellet), June, Susan, François ( S a n t i n a M a r t i g n e t t i ) e t J u l i e (Peter Coppenrath).Elle était la grand-mère de feu Daniel.Ses a r r i è r e - p e t i t s - e n f a n t s , s o n f r è r e Ronald Alexandrini (Marie-Bertha D o r v a l ) , s a b e l l e - s o e u r S u z e l Vincent ainsi que de nombreux n e v e u x , n i è c e s , c o u s i n s , cousines, autres parents et amis.L a f a m i l l e d é s i r e r e m e r c i e r l e personnel de l\u2019unité 41-42 du Pavillon Youville pour les bons s o i n s p r o d i g u é s à m a d a m e A l e x a n d r i n i .E n g u i s e d e s y m p a t h i e , d o n s à : L A FONDATION DE L\u2019IUGS 1036 rue Belvedere sud, Sherbrooke, Qc.J 1 H 4 C 4 , s e r a i e n t g r a n d e m e n t appréciés de la famille.In mémoriam BÉRARD (M.Robert) 59 ans, Sherbrooke BERGERON (Jacques) 75 ans, St-Samuel BIBEAU (Jean-Guy) 68 ans, Drummondville BIRON (M.Rosario) 86 ans, Sherbrooke BISSON (Alain) 55 ans, Drummondville BOUCHER (Rollande) (Alexandrini) 84 ans, Sherbrooke CAMPAGNA (Léo-Paul) 68 ans, Drummondville DUBOIS (Mme Albertine) 81 ans 9 mois, Sherbrooke GADBOIS (Cécile Audet) 68 ans, Coaticook GAGNON (Cécilia Mailhot) 73 ans, Danville GAUDET (Marcel) 76 ans, Drummondville GRAVEL (Roger) 74 ans, St-Guillaume HOULE (Jacques) 83 ans, Saint Léonard d\u2019Aston LAMOUREUX (Mme Nicole) 61 ans 7 mois, Magog MANSEAU (Albert) 80 ans, Saint-Marcel MARCOUX (Marguerite) 63 ans, Drummondville MARTIN (Jean-Marie) 88 ans, Notre-Dame du Bon-Conseil OUELLETTE (Mme Clara) 95 ans 10 mois, Sherbrooke OUELLETTE (Mme Yvonne) 85 ans, Victoriaville PAQUIN (André) 62 ans, Drummondville POMERLEAU (Eugène) 94 ans, Thetford Mines ROBIDOUX (Jeannette) Valois 90 ans, Wickham ROY (Mme Isabelle) 38 ans, Saint-Guillaume ST-GERMAIN (Pierre) 55 ans, St-Guillaume À toutes les personnes éprouvées offre ses plus sincères condoléances Suite des avis à la page suivante 50 La Tribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 ###PAGE###51### 6LT5101A1111 classé lt samedi 6LT5101A1\u201c11 ZALLCALL 23:04 11/10/06 Nécrologie DUBOIS Albertine (Parenteau) A u C .H .U .S ., H ô t e l - D i e u , l e 8 n o v e m b r e 2 0 0 6 e s t d é c é d é e m a d a m e A l b e r t i n e D u b o i s Parenteau, à l\u2019âge de 81 ans et 9 mois, fille de feu William Arthur Dubois et de feu Alida Verret, demeurant à Sherbrooke.Afin de respecter les dernières volontés d e M m e A l b e r t i n e D u b o i s P a r e n t e a u , i l n \u2019 y a u r a p a s d\u2019exposition.La direction funéraire et la crémation ont été confiées à la: Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 530, rue Prospect Sherbrooke, Qc, J1H 1A8 Tél.: 819 565-7646 Téléc.: 819 565-7844 info@coopfuneraire.com M.Claude Roy, directeur Le jour des funérailles, la famille sera présente à l\u2019église à compter d e 1 0 h a f i n d e r e c e v o i r l e s c o n d o l é a n c e s d e s p a r e n t s e t a m i s .F u n é r a i l l e s , l u n d i 1 3 novembre 2006 à 11 h en l\u2019église S a i n t - P h i l i p p e d e W i n d s o r .L e s c e n d r e s s e r o n t d é p o s é e s a u c i m e t i è r e d e S t - P h i l i p p e d e Windsor.Mme Dubois laisse dans le deuil s e s e n f a n t s , L o u i s e P a r e n t e a u , Michel Parenteau (Marthe), Serge P a r e n t e a u ( M a r i e - P a u l e ) , P i e r r e P a r e n t e a u ( G u s t a v o ) , A l a i n Parenteau (Martine).Ses petits- e n f a n t s , J o s é e , P h i l i p p e , G e n e v i è v e , S a m u e l , N a t h a l i e , J u l i e e t s o n a r r i è r e - p e t i t e - f i l l e T a n y a .S e s f r è r e s e t s o e u r s , L u c i l l e , L a u r e t t e ( P e t e r ) , N i l d a , Alphonse (Pauline), Aurore, Rita ( C h a r l i e ) , G e r m a i n e ( L é o ) , Madeleine.Elle laisse également dans le deuil le père des enfants F e r n a n d P a r e n t e a u a i n s i q u e Solange Arpin ainsi que plusieurs n e v e u x , n i è c e s , c o u s i n s , cousines, autres parents et amis.En guise de sympathie, des dons à la FONDATION QUÉBÉCOISE DU CANCER, 3001, 12ième Ave Nord, Sherbrooke, Qc.J1H 5N4 seraient grandement appréciés de la famille.GADBOIS Cécile (Audet) Au Centre de santé de Coaticook, le 10 novembre 2006 est décédée Cécile Audet Gadbois, épouse de P a u l G a d b o i s , d e m e u r a n t à C o a t i c o o k .M a d a m e A u d e t Gadbois repose à la: Résidence funéraire Charron et fils inc.228, rue Child Coaticook (Québec) Tél.: 819-849-4141 Téléc.: 819-849-4200 Stéphane Charron, président Claude Charron, directeur info@charronetfils.com Heures de visite: DIMANCHE 12 novembre 2006 de 14 h à 16 h et d e 1 9 h à 2 1 h .L U N D I 1 3 novembre 2006 de 9 h jusqu\u2019au d é p a r t d u s a l o n à 1 0 h 4 5 .Funérailles: lundi le 13 novembre 2006 à 11 h en l\u2019église St-Jean l \u2019 É v a n g é l i s t e .I n h u m a t i o n a u cimetière St-Edmond à une date ultérieure.Outre son époux Paul, madame Cécile Audet Gadbois laisse dans le deuil ses fils: Mario (Sylvie B o u l a n g e r ) , Y v a n ( M a r c N o r m a n d e a u ) , C l a u d e ( A n n i e D u m o u l i n ) .S e s p e t i t s - e n f a n t s : O l i v i e r , B r u n o ( C a t h e r i n e F a u t e u x ) , A l e x ( M a r y s e S a g e ) , M a x i m , L a u r e n c e .S o n a r r i è r e - petite-fille Marjorie.Ses soeurs, son frère ainsi que ses beaux- frères et belles-soeurs: Emma (feu Emery Robert), Juliette (feu Paul L e j e u n e ) , A n g é l i q u e ( C a m i l l e A u d e t ) , M a d e l e i n e ( C o n r a d L e b l a n c ) , H e n r i - L o u i s ( R o s e - Hélène Mercier), Annette (Adrien Boutin), Rose-Hélène (feu Doria L é t o u r n e a u ) , P a u l i n e ( R o s a i r e Paré).Elle était aussi la soeur de feu Alice (feu Ovila Breton), feu G e o r g e t t e ( H e n r i B o u t i n ) , f e u M a r i a ( G é r a r d B o u t i n ) , f e u R o l l a n d .S o n b e a u - f r è r e O l i v a Gadbois (Rita Lemieux), elle était également la belle-soeur de feu R é a l , f e u C o n r a d ( B e r n a d e t t e G a g n o n ) , a i n s i q u e p l u s i e u r s neveux et nièces, autres parents et amis.L a f a m i l l e d é s i r e r e m e r c i e r madame Nicole Ostiguy, le Dr.N a t a s h a B i r d a i n s i q u e l e personnel du CLSC et du CHSLD de Coaticook pour les bons soins.Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 51 ###PAGE###52### 6LT5201A1111 classé lt samedi 6LT5201A1111 ZALLCALL 23:09 11/10/06 Nécrologie GAGNON Cécilia (Mailhot) Au Centre de Santé de la MRC d e s S o u r c e s , A s b e s t o s , l e 1 0 n o v e m b r e 2 0 0 6 e s t d é c é d é e Cécilia Mailhot, à l\u2019âge de 73 ans, épouse de feu Laurent Gagnon, demeurant à Danville.Madame Mailhot Gagnon repose aux: Résidences Funéraires Fréchette et Desrochers 31 rue du Collège, Danville Tél.: 819-839-2975 Télec.: 819-879-6844 Noël Fréchette, Prés.Thanatologue Sylvie Fréchette, dir.Thanatopratrice Affiliées à la CTQ H e u r e s d e v i s i t e : L U N D I 1 3 novembre 2006 de 14 h à 16 h et d e 1 9 h à 2 2 h .M A R D I 1 4 novembre 2006 de 12 h jusqu\u2019au d é p a r t d u s a l o n à 1 3 h 4 5 .Funérailles: mardi 14 novembre 2006 à 14 h en l\u2019église Ste-Anne d e D a n v i l l e .I n h u m a t i o n a u cimetière du même endroit.Madame Cécilia Mailhot Gagnon laisse dans le deuil, ses enfants: Michel (Carole Gauthier) Windsor Ontario, Chantal (Réjean Morin) D a n v i l l e , S y l v i e ( L o u i s - M a r i e D u c h e s n e ) D a n v i l l e , A n g è l e ( A n d r é T h i b o d e a u ) S t r a t f o r d , C h r i s t i a n : D a n v i l l e , G h i s l a i n : Tingwick, Yves (Lina Lavertu) St- Claude, Julie (Sylvain Laquerre) St-Louis de Blandford.11 petits- enfants et 8 arrière-petits-enfants.Ses soeurs et ses frères: Rita Mailhot (feu Adrien Rivard), Jean- C l a u d e M a i l h o t ( C l a u d e t t e L a p o i n t e ) , A n d r é M a i l h o t ( f e u M a d e l e i n e L a p i e r r e ) , P i e r r e t t e Mailhot (Alain Boisvert), Colette M a i l h o t ( N o r m a n d ) , G i n e t t e Mailhot (Roger Tremblay) Danielle M a i l h o t .S e s b e a u x - f r è r e s e t b e l l e s - s o e u r s : L u c i d a G a g n o n ( f e u G a s t o n D u p l e s s i s ) , P a u l - Émile Gagnon (Georgette Hébert), G e m m a L e m a y ( f e u A i m é G a g n o n ) , L o u i s e M e r c i e r ( f e u Oscar Gagnon) de même que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines, autres parents et amis.La famille désire remercier le Dr.G i l l e s M o r i n , l e p e r s o n n e l d u Centre de santé de la MRC des Sources d\u2019Asbestos et du CHUS de Fleurimont pour les bons soins p r o d i g u é s à C é c i l i a M a i l h o t Gagnon.En guise de sympathie, des dons à: LA FONDATION DE LA FIBROSE KYSTIQUE seraient g r a n d e m e n t a p p r é c i é s d e l a f a m i l l e , c a r t e s d i s p o n i b l e s a u salon.LAMOUREUX Nicole Au C.H.U.S., Hôpital Fleurimont, le 8 novembre 2006 est décédée m a d a m e N i c o l e L a m o u r e u x , à l\u2019âge de 61 ans et 7 mois, épouse en premières noces de Joffre Landreville et en secondes noces de Constant Perras, demeurant à M a g o g .L a f a m i l l e v o u s accueillera à la: Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 56, rue Laurier East Angus, Qc.J0B 1R0 Tél.: 819 565-7646 Téléc.: 819 832-1030 info@coopfuneraire.com M.Claude Roy, directeur Heures de visite: DIMANCHE 12 novembre 2006 de 14 h à 16 h et d e 1 9 h à 2 1 h .J o u r d e s f u n é r a i l l e s , d e 9 h à 1 0 h 1 5 .Funérailles, lundi 13 novembre 2006 à 10 h 30 en l\u2019église Saint- L o u i s - d e - F r a n c e d \u2019 E a s t A n g u s .Les cendres seront déposées au cimetière d\u2019East Angus à une date ultérieure.Mme Lamoureux laisse dans le deuil sa mère Simone Gosselin (Roland Gagnon).Son fils Steve.Richard Perras (Caroline) et leur f i l l e D a p h n é e .S e s f r è r e s e t soeurs, Yolande (Richard Tardif), Viviane, Lisette (Serge Laberge), D e n i s e ( G a s t o n B i s s o n n e t t e ) , Yvon (Marielle Bisonnette), Roger (Estelle Veilleux) et Serge.Elle était aussi la fille de feu André Lamoureux.Elle laisse également d a n s l e d e u i l s e s n o m b r e u x n e v e u x , n i è c e s , c o u s i n s , cousines, autres parents et amis.OUELLETTE Clara (Mercier) À l a R é s i d e n c e S o l e i l , l e 8 n o v e m b r e 2 0 0 6 e s t d é c é d é e madame Clara Mercier Ouellette, à l\u2019âge de 95 ans et 10 mois, é p o u s e d e f e u L o u i s - P h i l l i p e O u e l l e t t e , d e m e u r a n t à Sherbrooke, autrefois de Stoke.La famille vous accueillera à la: Coopérative funéraire de l\u2019Estrie 505, rue Short Sherbrooke, Qc, J1H 2E6 Tél.: 819 565-7646 Téléc.: 819 564-7346 info@coopfuneraire.com M.Claude Roy, directeur Heures de visite: VENDREDI 10 novembre 2006 de 14 h à 16 h et d e 1 9 h à 2 2 h .J o u r d e s f u n é r a i l l e s , d e 9 h à 1 0 h .Funérailles, samedi 11 novembre 2006 à 11 h en l\u2019église Saint- Philémon de Stoke.Inhumation au cimetière St-Philémon de Stoke.Mme Mercier Ouellette laisse dans l e d e u i l s e s 7 e n f a n t s , A l a i n ( M o n i q u e ) , R é j e a n ( A n i t a ) , G h i s l a i n e ( M a r c ) , R o s e l i n e , Huguette (Claude), Carole (André) e t D a n i e l l e ( C l a u d e ) .S e s 1 8 p e t i t s - e n f a n t s , É r i c , C h r i s t i a n , R é a l , S y l v a i n , N a t h a l i e , A n n e , A n n i e , M a r t i n , H u b e r t , J e a n - P h i l l i p e , J u l i e , J e a n , C a r o l i n e , Nicolas, Simon, Marco, Claudia et V a l é r i e .S e s 3 2 a r r i è r e - p e t i t s - e n f a n t s .S e s b e l l e s - s o e u r s , M a r i e t t e G o u d r e a u ( f e u A r t h u r Mercier), Aline Toutant (feu Bruno M e r c i e r ) e t F e r n a n d e P e r r e a u l t (feu Marcel Ouellette).Elle était la soeur de feu Dorilda (feu Oscar Bruneau), feu Aldéa (feu Jean- B a p t i s t e P i e t ) , f e u A l i c e ( f e u Josaphat Bibeau), feu Fernand (feu Rita St-Laurent), feu Robert (feu Estelle Toutant), feu Cécile et feu Mariette (feu René Pinard).Elle laisse également plusieurs neveux et nièces, autres parents et amis.La famille désire reemercier le personnel de la Résidence Soleil d u Q u a t r e - S a i s o n s p o u r l e s e x c e l l e n t s s o i n s p r o d i g u é s à madame Mercier durant ces 10 dernières années.OUELLETTE Yvonne Au CHSLD de l\u2019Ermitage, le 9 n o v e m b r e 2 0 0 6 e s t d é c é d é e Yvonne Ouellette, à l\u2019âge de 85 a n s , é p o u s e d e f e u G e r m a i n Hinse, demeurant à Victoriaville.Madame Yvonne Ouellette repose au: Centre Funéraire Grégoire et Desrochers 1375 rue Ste-Marie Tingwick, Qc.J0A 1L0 Tél.: 819-752-5131 Téléc.: 819-752-2322 gregoiredesrochers@bellnet.ca www.gregoiredesrochers.com La famille reçoit les condoléances DIMANCHE le 12 novembre 2006 de 14 h à 16 h et de 19 h à 22 h.LUNDI le 13 novembre 2006 de 11 h 30 jusqu\u2019au départ du salon à 13 h 15.Funérailles: lundi 13 n o v e m b r e 2 0 0 6 à 1 3 h 3 0 e n l \u2019 é g l i s e S t - P a t r i c e d e T i n g w i c k .Inhumation au cimetière St-Patrice de Tingwick.Madame Yvonne Ouellette laisse dans le deuil, ses enfants: Marie- P a u l e ( R e n é L a r o c h e d e Victoriaville), Bruno (Diane Morin de Tingwick), Jean-Denis (Brigitte B é l i v e a u d e T i n g w i c k ) , R e n é (Diane Grandmont de Tingwick), Madeleine (Gilles Grandmont de V i c t o r i a v i l l e ) , J e a n - P a u l ( M a r t i n e Perreault de Fleurimont), ses 12 p e t i t s - e n f a n t s : S t é p h a n e e t Isabelle Laroche, Myriam, Marie- Ève et Nadia Hinse, Patricia et M a r i e - F r a n c e H i n s e , M a r t i n e t Alexandre Grandmont, Stéphanie, Olivier et Jean-Nicolas Hinse, ses 7 a r r i è r e - p e t i t s - e n f a n t s : W i l l i a m , A n t o n i n , L o u i s - P h i l l i p p e , R o m y , Samuel, Katherine et Jade, ainsi q u e p l u s i e u r s n e v e u x , n i è c e s , c o u s i n s , c o u s i n e s e t a u t r e s parents et amis.POMERLEAU Eugène Au Centre de santé de la région de Thetford, le 9 novembre 2006, est décédé Eugène Pomerleau, à l\u2019âge de 94 ans et 5 mois, époux de Dame Marie-Anna Rodrigue, d e m e u r a n t à T h e r f o r d M i n e s .Monsieur Rodrigue repose à la: Maison Funéraire de l\u2019Amiante 653 rue Pie XI Thetford Mines, Qc.G6G 7Z1 Tél: 418-338-2676 Téléc: 418-334-0584 www.mfamiante.com Courriel: mfamiante@bellinet.ca Dominic Guay, thanatologue Heures de visite: LUNDI (jour des funérailles) de 9 h jusqu\u2019au départ du salon à 13 h 45.Funérailles: lundi 13 novembre 2006 à 14 h en l\u2019église St-Alphonse de Thetford Mines.Inhumation au cimetière paroissial.O u t r e s o n é p o u s e , E u g è n e Pomerleau laisse dans le deuil, s e s e n f a n t s : L u c i e n ( C a r m e n M a r o i s ) , F e r n a n d e ( J e a n - L o u i s Veilleux) et Laurette (Zoël Rioux).S e s p e t i t s - e n f a n t s : S t é p h a n e P o m e r l e a u ( M a r i e - J o s é e R o d r i g u e ) , C a r o l i n e P o m e r l e a u (Sylvain Lacroix), Annie Gilbert ( M a r k o L e c l e r c ) , P a t r i c e R i o u x ( S y l v i e M a r c h e t e r r e ) e t B r i g i t t e Rioux (Paul St-Pierre).Ses arrière- petits-enfants: Karolane, Audrey- Anne, Marilou, Jacob et Zacharie.Il laisse également dans le deuil plusieurs autres parents et amis.La famille tient à remercier le Dr.R i c h a r d V e i l l e u x a i n s i q u e l e personnel des soins palliatifs du Centre de santé de la région de T h e t f o r d p o u r l e s b o n s s o i n s prodigués à monsieur Pomerleau.En guise de sympathie, un don à: LA FONDATION DU CENTRE DE S A N T É D E L A R É G I O N D E T H E R F O R D s e r a i t g r a n d e m e n t apprécié de la famille.52 La Tribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 ###PAGE###53### Actualités/ 53 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 53 PAUL ROY QUÉBEC \u2014 Ce soir-là, le Canada anglais était tombé en bas de sa chaise.Le Parti québécois, un parti «séparatiste», venait de prendre le pouvoir à Québec.C\u2019était le 15 novembre 1976, il y aura 30 ans mercredi.De Hull à Gaspé, des militants jusque-là abonnés aux «victoires morales» se trouvaient soudain frappés d\u2019une même euphorie contagieuse.«Le délire total, se rappelle Denis Vaugeois, élu dans Trois-Rivières.Les gens étaient très émus, une émotion qui a duré plusieurs jours.Impossible de me déplacer dans ma ville sans me faire sauter dessus par des gens au bord des larmes.» Au centre Paul-Sauvé, les haut- parleurs répandaient la chanson de la campagne À partir d\u2019aujourd\u2019hui, demain nous appartient! L\u2019assistance le croyait, elle «touchait le pays».Louis Bernard était plus sceptique.Pour lui, la victoire ne signifiait pas que la souveraineté était acquise.«On n\u2019avait que 40 pour cent du vote», rappelle-t-il.La débandade libérale était complète: le premier ministre, Robert Bourassa, battu dans sa propre circonscription de Mercier par le poète Gérald Godin! Vers 22 h 30, René Lévesque était monté sur la scène.À ses côtés, Lise Payette, Camille Laurin, Claude Charron, Gilbert Paquet- te.Il essayait de parler «Je pense que.» Mais la foule l\u2019en empêchait.Essayait de le faire taire.Il arrivait à prononcer quelques phrases, dont celle-ci «Je n\u2019ai jamais pensé que je pourrais être aussi fier d\u2019être Québécois que ce soir.» Un jeune parti Le PQ, qui venait de prendre le pouvoir, était un tout jeune parti.Il avait vu le jour huit ans plus tôt, en octobre 1968.Il résultait de la fusion du Mouvement souveraineté-association (MSA) de René Lévesque et du Ralliement national (RN) de Gilles Grégoire.Deux semaines plus tard, le Rassemblement pour l\u2019indépendance nationale (RIN) de Pierre Bourgault s\u2019était sabordé, et ses membres avaient adhéré en masse au PQ.Les péquistes étaient jeunes.Pour plusieurs, la souveraineté du Québec était au coin de la rue.Les prochains rendez-vous électoraux allaient leur enseigner la patience.En avril 1970, leur parti recueille 23 pour cent des votes, mais ne fait élire que sept députés.Balayage libéral en 1973 et nouvelle défaite péquiste avec 30 pour cent du vote.Puis arrive 1976.Le PQ propose un «bon gouvernement» aux Québécois.La souveraineté? Elle devra être précédée d\u2019un référendum.C\u2019est cette promesse de référendum, combinée bien sûr à d\u2019autres facteurs, dont l\u2019usure du pouvoir libéral, qui contribuera le plus au résultat de 1976.Le bon gouvernement, ce sera l\u2019assurance automobile, le zonage agricole, le financement des partis politiques, la loi 101.Et le référendum sera tenu le 20 mai 1980.OUI 40,4 pour cent.NON 59,6 pour cent.«Si je vous ai bien compris, dira M.Lévesque à des militants en larmes, vous êtes en train de dire \u201cÀ la prochaine fois\u201d.» Selon Bernard Landry, qui était au gouvernement pour ce premier référendum et qui deviendra chef du PQ et premier ministre en 2001, «pas grand monde pensait qu\u2019on gagnerait en 80.Y compris Lévesque».La décennie qui démarrait n\u2019allait pas être particulièrement glorieuse pour le PQ.À commencer par ce deuxième mandat, assombri par une crise économique profonde qui s\u2019étirera de 1981 à 1984.Politiquement, le PQ et son option se trouvaient affaiblis.Pour le premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, le temps était tout choisi pour rapatrier de Londres la Constitution canadienne et y enchâsser une Charte des droits et libertés.Il s\u2019entend avec les premiers ministres des neuf autres provinces au cours d\u2019une «nuit des longs couteaux».Le Québec est isolé et refuse de signer le document.Un quart de siècle plus tard, cette situation n\u2019a pas évolué.Un beau risque En 1984, une lueur d\u2019espoir point.Pour René Lévesque à tout le moins.Brian Mulroney, le nouveau chef du Parti progressiste conservateur, devient premier ministre du Canada.Il veut créer les conditions pour que le Québec réintègre le giron constitutionnel canadien «dans l\u2019honneur et l\u2019enthousiasme».René Lévesque accepte de courir ce «beau risque».Contesté au sein du parti, lui-même démissionnera en 1985.Il mourra le 1er novembre 1987 à l\u2019âge de 65 ans.Son successeur, Pierre Marc Johnson, préconise l\u2019«affirmation nationale».Battu par Robert Bourassa revenu de sa retraite en 1985, il se verra forcé de démissionner à son tour en 1987, quelques jours après le décès de René Lévesque.Avec Jacques Parizeau, le PQ revient à sa mission originale réaliser la souveraineté.« Je crois que le rêve de René Lévesque et de Bourgault, et de millions d\u2019autres sera réalisé », confie Bernard Landry.En juin 1987, Brian Mulroney réunit ses homologues provinciaux dont Robert Bourassa au lac Meech.Meech «chouchoute» le Québec, se plaint-on au Canada anglais.Meech échoue en juin 1990.Au Québec, le sentiment de rejet est total.L\u2019appui à la souveraineté-association grimpe jusqu\u2019à 70 pour cent, rappelle le professeur Réjean Pelletier.Du jamais vu.Mais le PQ n\u2019est pas au pouvoir.Et Robert Bourassa s\u2019embarque dans de nouvelles discussions constitutionnelles qui mèneront au référendum de Charlottetown.Un référendum panca- nadien qui sera battu, y compris au Québec, en 1992.Jacques Parizeau prend le pouvoir en septembre 1994.L\u2019homme n\u2019a jamais été considéré comme un «tiède» face à la souveraineté.Il tiendra un référendum un an plus tard, le 30 octobre 1995.Le match est serré, le taux de participation est à l\u2019avenant 93,48 pour cent! Le NON l\u2019emporte avec 50,56 pour cent des votes; le OUI obtient 49,45 pour cent.Il lui manque 52 448 votes.M.Parizeau, dans son discours, attribue la défaite à «l\u2019argent» et aux «votes ethniques».La réprobation est totale.L\u2019homme en est ressorti éclaboussé, et le mouvement aussi, au dire de M.Landry.Le lendemain du référendum, Jacques Parizeau annonce sa démission.Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, s\u2019amènera d\u2019Ottawa à Québec.Il s\u2019attaquera au «déficit zéro», envoyant à la retraite des milliers de fonctionnaires, de médecins et d\u2019infirmières.Il conservera le pouvoir aux élections de 1998, obtenant plus de sièges que le chef libéral Jean Charest, mais moins de votes.Difficile, dans ces conditions, de retourner en référendum, comme le réclament les «purs et durs» au PQ.Il choisira la voie des «conditions gagnantes».La souveraineté, oui, mais quand le fruit sera mûr.Gruger vote par vote L\u2019aile militante du PQ n\u2019a pas grand-chose à cirer de «conditions gagnantes».De guerre lasse, Lucien Bouchard tire sa révérence en 2001.Arrive Bernard Landry, qui perdra les élections de 2003 aux mains de Jean Charest.Et qui partira en 2005 à la suite d\u2019un vote de confiance qu\u2019il jugera insatisfaisant de la part des membres de son parti.André Boisclair est le nouveau chef du PQ.Le sixième.Avant même son élection, à l\u2019automne 2005, le programme du parti était tout tracé un référendum sur la souveraineté le plus tôt possible au cours du prochain mandat.Le fera-t-il? Certains en doutent.Gagnera-t-il même les prochaines élections, qui doivent être tenues d\u2019ici le printemps 2008? Plusieurs observateurs sont sceptiques.«S\u2019il gagne les prochaines élections, je crois que Boisclair ne voudra pas attendre trop longtemps, dit le professeur Pelletier.Par contre, si la conjoncture est défavorable, il va devoir convaincre ses militants qu\u2019aller à l\u2019abattoir ne servira à rien.» Et la souveraineté? Ça va être difficile.La constante, c\u2019est 42 ou 43 pour cent (en faveur de la souveraineté).Jusqu\u2019à 45 pour cent, en campagne référendaire, c\u2019est assez facile.Mais après, les votes, il faut les gruger un à un.Et si le OUI devenait majoritaire, la majorité risquerait d\u2019être faible, croit M.Pelletier.«Et 51 ou 52 pour cent, c\u2019est faible pour faire l\u2019indépendance.» Jacques Brassard, un des péquistes élus le 15 novembre 1976, dit ne plus être sûr de voir la souveraineté de son vivant.Bernard Landry, lui, dit voir la souveraineté à court terme.«André Boisclair va gagner les prochaines élections, il va tenir un référendum sur la souveraineté, et il va le gagner.» «Je crois que le rêve de René Lévesque et de Bourgault, et de millions d\u2019autres sera réalisé, dit- il.À cause de la force de l\u2019idée d\u2019indépendance, donc la force du PQ.» (La Presse) ARCHIVES, PRESSE CANADIENNE Le 15 novembre 1976, le Parti québécois prend le pouvoir pour la première fois.Au centre Paul-Sauvé, à la tribune, René Lévesque essaie de prononcer son discours dans le brouhaha infernal d\u2019une foule plus qu\u2019enthousiaste.Le Parti québécois prenait le pouvoir IL Y A 30 ANS ###PAGE###54### 54 / Chez nous 54 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 Entre nous Se souvenir.du 11 septembre DRUMMONDVILLE \u2014 Un groupe d\u2019artistes et d\u2019intervenants ont préparé un événement qui veut nourrir la réflexion sur la paix.«Une équipe avait commencé à monter un événement artistique pour souligner l\u2019événement du 11 septembre et favoriser la réflexion.Il sera finalement créé dans le cadre de la Journée du Souvenir», explique Yves grondin, agent de pastorale, l\u2019un des organisateurs.«Il s\u2019agit d\u2019un événement artistique où la danse, les chansons et la poésie nous inviteront à nous souvenir pour espérer la paix.Ils interpréteront notamment: Quand les hommes vivront d\u2019amour, Quand on a que l\u2019amour et What a wonderful world» précise Michel Desroches, metteur en scène de l\u2019événement.François Lauzon, Mélanie Bibeau et Daisy Forest comptent parmi les artistes.Les deux spectacles auront lieu à l\u2019église anglicane Saint-Georges samedi à 16 h et à 19 h 30.L\u2019entrée est gratuite et les places sont limitées.Festival de l\u2019Épi DRUMMONDVILLE \u2014 L\u2019an 2007 soulignera une année de festivités qui marquera le 25e anniversaire d\u2019incorporation du Centre Communautaire Saint-Pierre et le 35e anniversaire du Festival de l\u2019Épi.Sous le thème «Agir ensemble et grandir», le comité directeur s\u2019active depuis plusieurs mois afin de préparer la programmation.Le comité peut compter sur deux présidents d\u2019honneur, Denis Courchesne, membre fondateur du CCSP, et Ca- mil St-Onge, partenaire de longue date.Dans une première étape, le comité propose une campagne de financement qui permettra de recueillir les sommes nécessaires à l\u2019organisation et assurer l\u2019accessibilité aux activités.Les organismes, les commerces et les industries seront donc invités à contribuer à cette cause.Les gens intéressés peuvent communiquer au Centre Saint-Pierre au 819-478-7780 et demander Sylvie Deshaies.Développement social DRUMMONDVILLE \u2014 Le Comité régional en développement social Cen- tre-du-Québec (CRDS) considère que la dernière année a été fertile en terme de mobilisation, suivant la conclusion de son rapport annuel 2005-2006 rendu public la semaine dernière.Le Fonds régional de soutien à la réflexion et à l\u2019action en matière de développement social (FRDS), instauré en 2004 pour répondre aux besoins des organismes des cinq territoires des MRC Arthabaska, Bécancour, Drummond, de l\u2019Érable et Nicolet-Yamaska, a soutenu neuf organismes, totalisant 22 demandes acceptées depuis sa création.Il a d\u2019ailleurs octroyé 317 425 $ à des projets dont 152 000 $ pour la dernière année.Le CRDS indique avoir mis en place des outils de références uniques au Centre-du- Québec, dont la publication de la deuxième édition du Carrefour des défis, inventaire recensant plus de 32 problématiques sociales au Cen- tre-du-Québec.Petits et grands artisans à Saint-Claude NATHALIE HURDLE nathalie.hurdle@latribune.qc.ca SAINT-CLAUDE \u2014 Les 70 élèves de l\u2019école de Saint-Claude participaient hier à la première activité Petits et grands artisans.Trois fois au cours de l\u2019année, les petits doigts des enfants mettront tout en oeuvre pour confectionner, grâce à l\u2019aide d\u2019artistes et d\u2019artisans locaux, des oeuvres qui seront vendues en mai prochain dans le cadre d\u2019un Salon.Les fonds amassés permettront aux élèves de vivre un séjour dans un camp à la fin de l\u2019année scolaire.L\u2019artiste Lorraine Lévesque est résidante de Saint-Claude depuis de nombreuses années.Elle animait un atelier de courtepointe rapide.Pour elle, cette implication va de soi.«Mes enfants ont fréquenté cette école et je souhaite redonner à mon milieu.Il est important pour les enfants d\u2019apprendre ces traditions artisanales.» L\u2019artisane Céline Therrien montrait aux élèves à faire de la broderie.«Les enfants étaient très intéressés.Ils posaient des questions, ils voulaient en savoir davantage.» Comblée par la passion qu\u2019ont démontrée les enfants, la femme prévoit offrir, en activité parascolaire, quelques ateliers supplémentaires afin de permettre aux jeunes de conserver leurs acquis et de découvrir de nouvelles techniques.Lynda Carreau, artisane responsable de la création de figurines en pâte de sel, était également ravie.«Certains enfants ont développé leur propre technique et les résultats sont surprenants», a-t-elle lancée.Pour leur part, les élèves semblaient très heureux de créer des oeuvres qui serviront à ramasser de l\u2019argent.Les enfants avaient plusieurs choix d\u2019ateliers: outre la courtepointe minute, la broderie et les figurines en pâte à sel, ils pouvaient choisir la peinture sur verre, le scrapbooking, le tricot, la fabrication de couronnes, la création de boîte bonhomme de neige et de bonhomme de neige en bois.Lors de la prochaine journée Petits et grands artisans, le 2 février, certains ateliers seront de retour et d\u2019autres nouveaux viendront se rajouter.Lorraine Lévesque travaille déjà la prochaine technique qu\u2019elle souhaite transmettre aux enfants.Parions que les acheteurs seront nombreux en mai prochain pour acquérir plusieurs magnifiques petits trésors fait avec soin par les enfants! LA TRIBUNE, NATHALIE HURDLE Gabriel Maurice a présenté aux autres enfants les cartes qu\u2019il a confectionnées grâce à la technique de la courtepointe rapide, bien expliquée par l\u2019artiste Lorraine Lévesque.RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Le milieu touristique de la région de Mégantic devrait sortir privilégié quant à son développement futur, de rencontres intervenues cette semaine entre des spécialistes du développement en tourisme.Deux réseaux d\u2019intervenants en développement économique tentaient ainsi des efforts de maillage, soit le réseau bien connu des Sociétés d\u2019aide au développement des collectivités (SADC) et le réseau national de développement économique francophone (RDÉE) Canada.Ce réseau représente toutes les régions du Canada et effectue actuellement une tournée pan-canadienne.«Durant notre visite, nous avons trouvé que la MRC du Granit ressemblait à certaines communautés rurales du milieu canadien.Les défis à relever ont beaucoup de ressemblances avec d\u2019autres communautés au niveau touristique», indique le directeur de la concertation et liaison de RDÉE Canada, Maurice Chias- son.«Nous avons été impressionnés par la qualité des attractions touristiques, des entreprises d\u2019hébergement et de restauration.Les menus culinaires sont exceptionnels, c\u2019est partout très bon.Pour une MRC rurale qui se trouve loin des grands axes, vos entreprises touristiques tirent très bien leur épingle du jeu.Nos agents ont appris beaucoup, surtout à propos du plan de développement que vos intervenants ont mis sur pied jusqu\u2019en 2011.» Parmi les lacunes soulevées par les intervenants locaux, il y a évidemment le manque d\u2019hébergement pour les larges groupes, puisque la région ne compte aucun hôtel de 50 chambres et plus.Les retombées de l\u2019industrie des congrès et des réunions d\u2019affaires échappent ainsi complètement à la région de Mégantic.«Nous avons tout à gagner à collaborer ensemble, dans le tourisme comme dans tous les secteurs de l\u2019économie, car côté partenariat, il reste beaucoup d\u2019ouvrage à faire et de maillage à réaliser.» Le directeur a donné comme exemple de belle réalisation le lien établi entre les acériculteurs québécois, qui ont fourni il n\u2019y a pas longtemps des produits de l\u2019érable pour un festival francophone dans la région de Nanaïmo, en Colombie-Britannique, ce qui pourrait être repris pour bien d\u2019autres occasions.NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Créé à l\u2019occasion du colloque «Le lac Saint- François, constats et avenir» auquel ont participé une soixantaine de personnes, le groupe de suivi sur la protection et le développement durable du Grand lac Saint-François a convenu de préconiser une approche globale et concertée afin de contrer la présence de cyanobactéries sur ce plan d\u2019eau.Comprendre Ses membres ont ainsi souligné qu\u2019il est essentiel que la population et tous les intervenants concernés par la qualité des eaux du lac Saint-François acquièrent une bonne compréhension de ce que sont les cyanobactéries et des problèmes qu\u2019elles génèrent.«Les choses que l\u2019on ne connaît pas sont souvent celles qui soulèvent le plus de craintes.En prenant le temps de bien comprendre le phénomène, plusieurs solutions s\u2019imposent d\u2019elles-mêmes», fait remarquer le porte-parole de l\u2019organisme, Éric Lessard.La prolifération des cyanobac- téries se produit généralement dans des eaux calmes et riches en nutriments, principalement en phosphore.La solution la plus simple pour éliminer les cyano- bactéries d\u2019un plan d\u2019eau serait donc de réduire la contamination de l\u2019eau au phosphore.Les causes Les excédents de phosphore dans les plans d\u2019eau sont généralement attribuables à des facteurs tels le déboisement abusif des berges qui permet le ruissellement d\u2019eau potentiellement contaminée, l\u2019utilisation d\u2019engrais à pelouse sur les propriétés riveraines, le déversement d\u2019eau usée provenant d\u2019installations septiques et du ruissellement d\u2019eau contaminée par des engrais chimiques ou des polluants organiques provenant d\u2019activités agricoles en périphérie du plan d\u2019eau.Selon le groupe de suivi, il est essentiel d\u2019identifier rapidement la provenance des excédents en phosphore du lac Saint-François dans le but de pouvoir intervenir efficacement afin de les éliminer ou à tout le moins de les réduire au maximum.«Pour le bien du lac, l\u2019identification des causes ne doit pas se faire dans un contexte de recherche de coupable, mais plutôt avec l\u2019objectif de trouver des solutions qui seront bien comprises et acceptées de tous», affirme Éric Lessard.La cyanobactérie incite à la prévention au Grand lac Saint-François DANS LA RÉGION DE MÉGANTIC Des experts en tourisme en visite pan-canadienne ###PAGE###55### / 55 Sports Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 55 «Je pourrais-t-y savourer un peu ce que je vais vivre lundi à Toronto? Il me reste quatre jours, on peut-y parler d\u2019autre chose que de Guillaume Latendresse?» Guillaume Latendresse, c\u2019est un dérapage typique de Patrick Roy.Quand Casseau décide de se mêler des affaires du Canadien, c\u2019est toujours le fossé qui l\u2019attend.Il a le don de mettre le feu à la mèche.Et après, quand ça explose, je le soupçonne de sourire avec un petit rictus de satisfaction amusée.Mais Patrick Roy ne dit rien de plus controversé que ce que peut dire Guy Lafleur.C\u2019est donc dans les médias et chez les amateurs qu\u2019est la différence de perception.Lafleur est parti de Montréal comme une victime.Poussé à la retraite par Jacques Lemaire.Il est revenu quatre ans plus tard dans l\u2019uniforme des Rangers de New York.Valeureux mais inoffensif.Patrick Roy, lui, a dit «fuck you» aux fans qui le ridiculisaient.Il l\u2019a fait en levant les bras au ciel après le huitième ou neuvième but des Red Wings de Detroit.Et il est parti au Colorado comme le bel Alexis La- branche pour aller gagner deux autres Coupes Stanley pendant que les Glorieux s\u2019enfonçaient jusqu\u2019au fin fond du classement de la Ligue nationale.Lui était glorieux au Colorado et les Glorieux étaient minables dans la cave à Montréal.De quoi s\u2019enrager et avoir la mèche courte.«Je ne regrette pas grand-chose de toutes mes années à Montréal.Mais je n\u2019aurais pas dû lever les bras quand les Red Wings continuaient d\u2019emplir le filet.Ça, je le regrette», de dire Casseau.Lundi soir, il va exprimer ses remerciements et ses hommages.En français et en anglais.Jeudi, son discours était déjà prêt.Patrick Roy a toujours eu un sens aigu des statistiques, des honneurs et des trophées.Parce que ce sont des signes d\u2019excellence.Des signes qui tracent une longue route du midget au Temple de la renommée.Ce n\u2019est pas de l\u2019orgueil, c\u2019est la conscience des choses accomplies.///// En attendant son tour de monter sur l\u2019estrade, Casseau va laisser son esprit vagabonder.Il va laisser les souvenirs remonter à sa mémoire.«Les premiers souvenirs, ce sont toujours les quatre coupes Stanley.La première est incroyable, mais les autres ont toutes leur personnalité», dit-il.Il a raison.La première, débile, contre les Flames de Calgary, personne ne peut l\u2019oublier.Ce grand fanal de 20 ans, baveux et confiant.La deuxième, qui avait été précédée par 10 victoires en prolongation.Essayez d\u2019imaginer, 10 victoires collées (évidemment, sinon il n\u2019y en aurait pas 10!!!) en prolongation.Contre les Sabres de Buffalo, contre les Nordiques, contre Wayne Gretzky et les Kings de Los Ange- les.Et les deux autres avec l\u2019Avalanche.La revanche suprême contre le Canadien et Mario Tremblay.et la dernière avec Raymond Bourque.Une fois lancé dans ses souvenirs, Casseau est intarissable.Ce sont tellement de belles histoires.«Mon deuxième souvenir, ce sera ma première performance dans la Ligue nationale.Jacques Lemaire m\u2019avait envoyé en troisième période contre les Jets de Winnipeg.J\u2019avais 19 ans (l\u2019âge de Guillaume Latendresse!), je pense que c\u2019était 4-4 et Lemaire m\u2019avait juste dit entre la deuxième et la troisième, que je jouerais.Carbo était assis à ma gauche.Je lui avais demandé J\u2019ai-t- y bien compris? Y a dit que je jouais?» On avait gagné quelque chose comme 7-4 et j\u2019avais récolté ma première victoire.Je pense que Chris Nilan avait marqué deux ou trois buts et qu\u2019il avait reçu la première étoile.Puis, j\u2019avais fait un voyage dans l\u2019Ouest comme deuxième.Ça ne s\u2019oublie pas.C\u2019était en 1984-85.«Et puis, il y a les séries de 1986.C\u2019était comme dans un rêve.J\u2019étais dans une bulle.On essayait de me déconcentrer.On disait que je jouais au-dessus de ma tête.Dans la saison, j\u2019avais eu des hauts et des bas.Je donnais souvent des mauvais buts.Ça m\u2019est arrivé dans le premier match contre Boston.Je devais peser 165 livres.Après un exercice, je suis allé prendre un sauna.Larry Robinson venait de prendre sa douche quand il est entré dans le sauna.S\u2019il venait dans le sauna après la douche, c\u2019est parce qu\u2019il y avait une raison.Il s\u2019est assis à côté de moi et il a juste dit \u2018\u2018Écoute mon gars, no more bad goals! Is it OK?\u2019\u2019 Mettons que ça incite un jeune à se concentrer encore mieux.Mais une carrière, ça se bâtit au fur et à mesure qu\u2019on apprend et qu\u2019on accomplit des petites et des grandes choses», de raconter Roy.///// - C\u2019est quoi le mot qui te caractérise le mieux? - Gagnant! Je pense que j\u2019ai gagné, je pense que j\u2019ai livré la marchandise.Les organisations veulent gagner.- Ça ne pourrait pas être arrogant? - En 25 ans, je ne me suis jamais senti arrogant.J\u2019ai regardé dans le dictionnaire ce que veut dire arrogant.Un arrogant méprise et moi, je peux le dire, je n\u2019ai jamais méprisé personne.Je ne pense pas être arrogant, mais je suis un guerrier.Ça oui.Je vais faire ce qu\u2019il faut pour mener mon équipe à gagner, non la guerre mais la bataille.Un aparté.Vous vous rappelez cette crise d\u2019appendicite aiguë en pleine série contre les Bruins de Boston.Ne nous occupons pas des rumeurs folles qui ont circulé, mais de ce qui s\u2019est vraiment passé.Casseau avait raté un match le temps d\u2019un traitement urgent pour résorber les symptômes de la maladie.Le samedi, il s\u2019était rendu sur la glace pour affronter les Bruins dans un véritable état second.J\u2019étais debout devant la porte du vestiaire du Canadien quand il en était sorti, bardé de cuir et de plastique.C\u2019était ahurissant.Les Glorieux avaient gagné.«Le souvenir qui me remonte en tête, c\u2019est la grosse manchette en une du quotidien de Boston.Harry Sinden avait dit Roy sucks! et ça faisait toute la une.Le front page du journal! Tu peux pas oublier, c\u2019est impossible.«Et puis, je ne peux oublier mon départ de Montréal.C\u2019est un moment sombre qui a bien tourné.Mes jours étaient comptés depuis le début de l\u2019année puisque Serge Savard avait travaillé sur un projet de transaction.Je regrette d\u2019avoir levé les bras.Mon job, c\u2019est de me contrôler et je ne l\u2019ai pas fait.Mais tout a bien tourné puisque je me suis retrouvé avec une formidable organisation dirigée par Pierre Lacroix.Le Canadien et l\u2019Avalanche, ce sont de grandes organisations.Je ne voudrais pas faire le choix.///// - Ta mère, comment elle va? - Dans les circonstances, elle est extraordinaire.C\u2019est une personne extraordinaire et sa terrible maladie nous a encore rapprochés.(Mme Barbara Miller a subi une attaque de la bactérie mangeuse de chair et a dû subir l\u2019amputation du bras gauche).J\u2019étais là quand ils l\u2019ont emmenée à la salle d\u2019opération.Deux heures et demie plus tard, on n\u2019avait pas encore eu de nouvelles.Le cerveau se met à réfléchir en désespoir.On revit sa vie.Je l\u2019aime et je la respecte et je l\u2019admire.» Puis Casseau est devenu intarissable.Il s\u2019est mis à parler de ses trois enfants.Jonathan, 17 ans, gardien de but dans le junior AAA; Frédéric, 15 ans, dans le midget AAA; et Jana, 13 ans, une mordue de karaté.Le jour même, son fils Jonathan venait de dire dans un journal «qu\u2019il ne voyait pas Patrick Roy comme un grand gardien de but mais comme un bon père toujours présent».Et Casseau était profondément touché: «Ça fait plaisir de lire ça.Tu peux pas demander mieux de tes enfants.De toute façon, ils savent qu\u2019ils font du sport pour leur plaisir et que je ne leur demanderai jamais de faire ce qu\u2019ils n\u2019ont pas le goût de faire dans le sport.» Et l\u2019homme d\u2019affaires, ça va? Patrick Roy est partenaire avec Michel Cardin et Jacques Tanguay dans le Challenge Bell, le beau tournoi de tennis de Québec; dans le Blizzard, l\u2019équipe midget AAA où évolue son fils Frédéric; et les Remparts, le gros succès sportif de la Vieille Capitale avec le Rouge et Or au football.» Honnêtement, je tripe à mort! J\u2019ai trouvé une vocation, un sens à ma carrière après la Ligue nationale.Le hockey avec les jeunes.Je suis heureux dans ce que je fais et en plus, je suis très heureux avec Mélanie, ma conjointe.Les quatre secteurs de ma vie vont bien en même temps.- S\u2019il y avait eu une offre de la Ligue nationale? - Pas certain que j\u2019accepterais.Les Remparts, ça me donne le contact avec le hockey et les jeunes.En plus, c\u2019est ce qui me permet de rester avec mes enfants.Et pour moi, présentement, c\u2019est très important.Je le dis sans arrière-pensée.Lundi soir, donc, Patrick Roy va avoir des souvenirs en tête.Mais les visages, les têtes, les personnes dont il va se souvenir avant de monter les marches, qui sont-ils? «Pierre Lacroix.Il m\u2019a extrêmement bien encadré comme agent et il m\u2019a beaucoup conseillé comme directeur général et comme ami.«François Allaire.Il m\u2019a donné un fichu de bon coup de main.Quand je suis arrivé avec le Canadien, André Boudrias, qui était dans la direction, voulait que je devienne un Pelle Lindbergh.Mais moi, mon style, c\u2019était le papillon et je ne voulais pas changer.François l\u2019a compris et m\u2019a permis de développer et d\u2019améliorer mon style.«Jean Perron.Il a cru en moi, il m\u2019a donné ma première chance.Je ne suis pas un oiseau, je ne sais pas comment tout s\u2019est passé avec lui et les autres coachs, mais c\u2019est lui qui m\u2019a dit d\u2019y aller.«Raymond Bourque.Raymond m\u2019a permis de terminer ma carrière dans la sérénité.Il n\u2019a pas été longtemps avec l\u2019Avalanche mais par son approche, il a rendu mes dernières saisons bien plus faciles et plus agréables.C\u2019est une belle personne.«Et puis Bob Sauvé, qui a pris la relève de Pierre Lacroix.C\u2019est un homme solide et compétent.Un vrai.» Et puis, le turbulent Casseau est arrivé à l\u2019harmonie avec tous ses proches.Paix avec son ex et mère de ses enfants, Michèle Piuze; paix et amour avec sa mère; paix et amitié avec son père, Michel Roy, grand fonctionnaire de carrière mais grand jazzman de coeur.«Tu vois comment j\u2019ai été choyé dans la vie.J\u2019ai toujours pu faire ce que j\u2019aimais pour gagner ma vie.» Bonne intronisation, Monsieur Roy.(La Presse) Le guerrier entre au Temple LA PRESSE, ARCHIVES Patrick Roy: « Les premiers souvenirs, ce sont toujours les quatre coupes Stanley.La première est incroyable, mais les autres ont toutes leur personnalité.» RÉJEAN TREMBLAY Chronique ###PAGE###56### 56 / Sports 56 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Les deux premiers matchs entre le Canadien et les Maple Leafs de Toronto ont nécessité des tirs de barrage.Le troisième affrontement pourrait très bien se conclure au terme d\u2019une autre fusillade.Les deux équipes jouent du bon hockey depuis quelques matchs malgré la perte d\u2019éléments de qualité.Les Leafs seront privés de leur capitaine Mats Sundin (coude) et du gardien Andrew Raycroft (aine).Le défenseur Pavel Kubina pourrait également rater la rencontre après être retourné en République tchèque où il a rejoint sa conjointe qui vient d\u2019accoucher.De son côté, le Canadien devra se débrouiller sans Christopher Higgins (cheville), son meilleur attaquant, de même que les défenseurs Mathieu Dandenault (jambe) et Francis Bouillon (genou).«Les Leafs joueront sans Sundin, sauf qu\u2019ils ont de la profondeur, rappelle Craig Rivet.C\u2019est une équipe qui a du succès parce qu\u2019elle travaille fort.L\u2019entraîneur Paul Maurice y est sûrement pour quelque chose.Pour l\u2019emporter, nous allons devoir travailler autant sinon plus que les Leafs», ajoute le vétéran défenseur.L\u2019équipe torontoise a en effet de la profondeur.Darcy Tucker est le meilleur marqueur avec 11 buts.Kyle Wellwood (2-11-13) s\u2019affirme à sa deuxième saison dans la Ligue nationale.Puis récemment, Alexei Ponikarovsky et Nikolai Antropov apportent leur contribution à l\u2019attaque.Ponikarovsky semble vouloir débloquer.L\u2019Ukrainien de Kiev a inscrit sept buts dont trois à ses deux derniers matchs.Quant à Antropov, il a aussi marqué trois buts en deux rencontres après avoir raté les 11 premiers matchs de la saison.Guy Carbonneau n\u2019est pas surpris des succès des Leafs même si bien des observateurs leur prédisaient une saison difficile.«C\u2019est pas une équipe qui partait de zéro, dit-il.Les Leafs ont beaucoup d\u2019expérience.Il y a (Tomas) Kaberle et (Bryan) McCabe à la ligne bleue.A l\u2019avant, ils ont des gars comme Sundin, Tucker, (Michael) Peca, (Chad) Kilger.» Carbonneau ne connaît pas l\u2019entraîneur Paul Maurice.Mais il se rend compte de son influence chez les Leafs.«Il a eu du succès en Caroline et dans la Ligue américaine l\u2019an dernier.Il a ainsi l\u2019avantage de bien connaître les jeunes joueurs de l\u2019organisation.» Un long périple Le Canadien entreprend à Toronto son plus long voyage de la saison.Après la ville-reine, le Tricolore se rendra successivement à Ottawa, Tampa et la Floride.«On a eu un calendrier facile jusqu\u2019ici, reconnaît Carbo.L\u2019équipe joue bien et tous ces matchs ne pouvaient mieux tomber.» Selon l\u2019entraîneur, ce voyage permettra aux nouveaux \u2014 Sergei Samsonov, Mike Johnson, Guillaume Latendresse, Janne Niinimaa \u2014 de resserrer les liens encore davantage.«Un voyage comme celui-là est toujours bon pour l\u2019esprit d\u2019équipe.» PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Les joueurs du Canadien devaient signer des autographes au Panthéon du hockey dès leur arrivée à Toronto.Les joueurs n\u2019apprécient pas toujours ce genre d\u2019exercice.Mais une fois sur place, ils y prennent un certain plaisir.«Dans mon temps, les joueurs devaient participer à un défilé de mode au Forum, raconte Guy Carbonneau.Les joueurs étaient mécontents juste à y penser.Mais une fois le défilé commencé, tous les gars souriaient.A la fin, ils couraient tous pour avoir des vêtements.» ///// Jean-Sébastien Aubin devrait affronter le Canadien en l\u2019absence d\u2019Andrew Raycroft, blessé à l\u2019aine.Aubin a battu le Tricolore au Centre Bell le 28 octobre après une solide performance dans les tirs de barrage.///// David Aebischer se souvient de son premier camp au Colorado.«C\u2019était pas mal intimidant.J\u2019étais le seul Suisse et je me re- trouvrais dans la même chambre que Patrick Roy, Peter Forsberg, Joe Sakic, Adam Foote, Adam Deadmarsh, Chris Drury et Valeri Kamensky.Pour moi, tout était si nouveau.J\u2019avais peut-être vu ces gars-là deux fois dans ma vie et j\u2019étais là parmi eux», se souvient le gardien du Canadien.FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Le Canadien et les Maple Leafs de Toronto s\u2019opposeront dans le match du Panthéon du hockey, samedi soir, au Air Canada Centre.Au cours du week-end, plusieurs activités seront organisées en marge de l\u2019intronisation de Patrick Roy, Dick Duff, Herb Brooks et Harley Hotchkiss.Roy sera d\u2019ailleurs au match où il participera à la mise en jeu protocolaire même s\u2019il aurait préféré demeurer auprès de ses Remparts.David Aebischer, qui sera devant le filet du Tricolore, a bien connu Roy au Colorado.Il en garde un bon souvenir.«Il a toujours été très sympa avec moi, vraiment super», dit Aebis- cher, qui a côtoyé Roy durant plus de trois ans et avec lequel il a remporté la coupe en 2000-2001.«Durant ces années, il m\u2019a donné des conseils.Mais surtout, il a prêché par l\u2019exemple.Il voulait tellement gagner qu\u2019il rendait son équipe meilleure.Ce fut le cas avec l\u2019Avalanche comme avec le Canadien.Il était toujours là pour gagner.» Aujourd\u2019hui, Roy aurait raison d\u2019être fier de son adjoint de l\u2019époque.En sept matchs, Aebischer présente un dossier de 5-1-1, une moyenne de 2,49 et un taux d\u2019efficacité de ,925, le cinquième meilleur de la ligue.Un jeune Rivet Craig Rivet en était à ses premiers pas dans la Ligue nationale lorsqu\u2019il s\u2019est retrouvé dans la même chambre que Roy, au Forum.«J\u2019ai été son coéquipier pendant moins de deux ans, rappelle le vétéran défenseur.Je me souviens de lui comme d\u2019un guerrier.Pour lui, il n\u2019y avait que la victoire.Je crois que le mot défaite n\u2019a jamais fait partie de son vocabulaire.Il voulait être le meilleur et il prenait les moyens pour y arriver.Son comportement avait un effet sur ses coéquipiers.Ils devenaient tous meilleurs à son contact.«Je me souviens qu\u2019il me donnait plein de conseils.J\u2019étais jeune et j\u2019avais tout à apprendre.Il me disait comment me positionner sur la glace, à quel moment me porter à l\u2019attaque ou quand défier un avant.C\u2019était un gardien qui communiquait bien avec ses défenseurs.» «Pour moi, il a été une influence positive, un modèle à suivre, de poursuivre Rivet.C\u2019était tout un joueur d\u2019équipe.Je me souviens que ma place dans la chambre se trouvait près de la sienne.Je n\u2019arrivais pas à le croire.Je suis sûr qu\u2019il a oublié ce qu\u2019il me disait à l\u2019époque mais vous pouvez être certain que moi, je m\u2019en souviens.» Rivet dit avoir beaucoup d\u2019admiration pour Roy qui, à Montréal, était toujours sous les projecteurs.«Le métier de gardien de but à Montréal est sans doute le travail le plus difficile au hockey, fait valoir le défenseur de North Bay.Roy était toujours sous le feu des réflecteurs.» Durant son illustre carrière, Roy a remporté quatre coupes Stanley, soit deux à Montréal et autant au Colorado.Il a aussi remporté le trophée Conn Smythe à trois reprises, de même que le trophée Vézina trois fois également.Roy, enfin, détient le record du plus grand nombre de victoires (551) dans l\u2019histoire de la Ligue nationale.Craig Rivet parle de Roy le «guerrier» En bref Guy Carbonneau se souvient des défilés de mode «redoutés» au Forum TROISIÈME AFFRONTEMENT CANADIEN-MAPLE LEAFS La fusillade sera-t-elle encore nécessaire ? ARCHIVES, PC C\u2019est le gardien Jean-Sébastien Aubin qui affrontera le Canadien, ce soir, lors du troisième affrontement de la saison entre Toronto et Montréal.ARCHIVES, AP On peut dire et écrire tout ce que l\u2019on veut sur Patrick Roy, mais personne ne pourra remettre en question le désir de vaincre qu\u2019il a toujours affiché.###PAGE###57### ?????? ????? ???????? ????? ??? ????? ?? ??????????????????? ??? ????? ?????? ?? ????? ?? ??????????????????? ?? ????? ????? ??? ????? ?? ??????????????????? ??? ????? ????????? ??????????? ????????? ????? ?????? ??????????????????????????????????? ?? ??????? ?????? ??????? ??? ??????????????????? Sports/ 57 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 57 KEVIN JOHNSTON QUÉBEC \u2014 De ses premiers coups de patins dans les quartiers de la haute ville de Québec jusqu\u2019au Temple de la renommée du hockey à Toronto, où il sera intronisé demain, Patrick Roy en a vécu des choses.Lui qui vient à peine de franchir le cap des 41 ans, c\u2019est à 100 milles à l\u2019heure qu\u2019il a vu déferler sa carrière.«Si le temps passe vite? Mets-en! C\u2019est d\u2019ailleurs ce que je tente de faire comprendre à mes joueurs des Remparts.Je veux qu\u2019ils profitent de chaque moment dans le hockey parce que c\u2019est vite fini.J\u2019ai joué 18 ans dans la grande ligue et ça fait déjà trois ans que je suis à la retraite.Ça n\u2019a pas de sens.» Roy se souvient encore de sa première sortie officielle dans la LNH.«Le 23 février 1985, raconte- t-il, sourire aux lèvres.J\u2019avais été habillé pour mes 10 matchs en début de saison avant d\u2019être retourné à Granby (LHJMQ).On m\u2019a ensuite rappelé une couple de fois dans la saison.« J\u2019espère que les gens m\u2019ont perçu comme étant un guerrier.» Ce soir-là, Doug Soetaert était devant le filet et on perdait après deux périodes face aux Jets de Winnipeg.Jacques Lemaire (l\u2019entraîneur de l\u2019époque) est passé en coup de vent dans le vestiaire et m\u2019a dit, en anglais, qu\u2019il m\u2019envoyait devant le but en troisième.Disons que ça m\u2019a pris de court un peu.Je me suis tourné vers Carbo (Guy Carbonneau), mon voisin de casier, et je lui ai demandé si j\u2019avais bien compris ce que je croyais avoir compris.Il a souri et m\u2019a fait signe de la tête.» Le grand maigrichon s\u2019est donc amené devant le but en plein Forum et, 20 minutes plus tard, la Sain- te-Flanelle gagnait 6-4.C\u2019était la première des 551 victoires de Roy.On venait de créer un monstre.Un monstre sacré.«Je me souviens aussi de mon premier départ officiel, l\u2019automne suivant.C\u2019était contre les Penguins et le grand Mario (Lemieux) a marqué deux buts rapides en début de rencontre.Je vois encore le visage de Larry Robinson.Il m\u2019a dit de me calmer et nous avons gagné quelque chose comme 5-3.» Sa plus grand fierté Cette sai- son-là, sa première dans la LNH, fut une des deux seules où il a maintenu une moyenne de buts contre supérieure à 3,00.Elle se chiffrait à 3,35, mais il s\u2019est drôlement repris en séries avec une moyenne de 1,92.Avec en prime une coupe Stanley et un trophée Conn Smythe.Tout ça à 20 ans! Ironiquement, sa seule autre saison supérieure à 3,00, il l\u2019a connue en 1992-1993 (3,20), l\u2019année où il a remporté sa deuxième coupe Stanley et son deuxième Conn Smythe.En séries, il a remporté 10 de ses 16 victoires en prolongation, ne subissant que quatre revers, dont deux aux mains des Nordiques en première ronde.«Ma plus grande fierté, a-t-il lancé d\u2019un trait, c\u2019est d\u2019avoir su maintenir une belle constance au cours de mes 18 saisons dans la Ligue nationale.Et je suis particulièrement fier d\u2019avoir été capable de livrer la marchandise sous pression.J\u2019ai toujours pensé que j\u2019étais un meilleur gardien en séries.Il y a un mot dont je me sers souvent lorsque je parle de la qualité que je cherche chez mes joueurs des Remparts: le mot guerrier.J\u2019espère que les gens m\u2019ont perçu comme étant un guerrier, comme un gars qui s\u2019est défoncé pour aller jusqu\u2019au bout.» Roy se dit également fier d\u2019avoir pu confondre les sceptiques lors de son passage au Colorado (1996 à 2003).« Plusieurs pensaient alors que mes meilleures années étaient derrière moi.Mais quelques mois plus tard, on gagnait la coupe Stanley.Et on en a gagné une autre en 2001.Avec mon bon ami Raymond Bourque à part ça.On voulait tellement la gagner pour lui.» Il a décidé d\u2019accrocher ses jambières après une carrière bien garnie: quatre coupes Stanley, trois Conn Smythe, cinq Jennings, trois Vézina et combien d\u2019autres honneurs.«J\u2019avais demandé à Raymond à d\u2019innombrables reprises comment on fait pour déterminer que le temps est venu de prendre sa retraite.Il m\u2019a simplement répondu de ne pas m\u2019en faire, que je le saurais.Et pendant les séries en 2003 contre Minnesota, il n\u2019y avait plus de feeling.Je ne sentais plus rien.Ce n\u2019était pas mon style.J\u2019ai compris que le temps était venu de passer à autre chose.» (Le Soleil) De la Grande Allée à la renommée LE SOLEIL, STEVE DESCHÊNES Patrick Roy se dit également fier d\u2019avoir pu confondre les sceptiques lors de son passage au Colorado (1996 à 2003).«Plusieurs pensaient alors que mes meilleures années étaient derrière moi.Mais quelques mois plus tard, on gagnait la coupe Stanley.Et on en a gagné une autre en 2001.» ###PAGE###58### LIGUE CANADIENNE Football NFL LIGUE JUNIOR MAJEURE LIGUE JUNIOR AAA LIGUE MIDGET AAA Hockey LIGUE INTERUNIVERSITAIRE LIGUE COLLÉGIALE AAA LIGUE JUNIOR AA ESTRIE-MAURICIE CALENDRIER Vendredi 10 novembre Waterloo 2 St-Cyrille 6 20h30 St-Marc c.St-Tite Plessisville 2 Windsor 1 (F) Samedi 11 novembre 20h30 St-Tite c.Nicolet 19h Windsor c.St-Boniface Dimanche 12 novembre 19h10 Nicolet c.Plessisville 14h30 St-Marc c.Waterloo LIGUE NATIONALE LIGUE SENIOR PROMUTUEL À la télé SAMEDI 11 NOVEMBRE 12 h / RDS: Football universitaire Coupe Dunsmore: Concordia à Laval 13 h / TSN: Golf PGA: Merrill Lynch Shootout 16 h / RDS et TSN: Hockey féminin Finale de la Coupe des quatre nations 19 h / RDS et CBC: Hockey LNH: Montréal contre Toronto 22 h / CBC: Hockey LNH: Calgary contre Vancouver DIMANCHE 12 NOVEMBRE 12 h 30 / RDS et 13 h / CBC: Football LCF: Finale de l\u2019Est: Toronto à Montréal 13 h / CBS: Football NFL: Jets de NY contre Patriots de la N.-Angleterre 13 h / FOX: Football NFL: Redskins Washington c.Eagles Philadelphie 16 h / RDS et CBC: Football LCF: Finale de l\u2019Ouest: Saskatchewan à Colombie-Britannique 16 h / CBS: Golf PGA: Merrill Lynch Shootout 16 h / FOX: Football NFL: Steelers de Pittsburgh c.Saints de N.- O.20 h 30 / NBC et TSN: Football NFL: Bears de Chicago c.Giants de NY Basket-ball NBA LIGUE NORD-AMÉRICAINE Sport scolaire Demi-finales Samedi 11 novembre 13h Beauce-Appalaches c.Vanier 19h Champlain c.Vieux-Montréal Sommaires LIGUE COLLÉGIALE AA Vendredi 10 novembre Bromptonville 3 East Angus 6 Cowansville 8 Coaticook 3 Waterloo 5 Acton Vale 4 Lac-Mégantic 6 Asbestos 5 Samedi 11 novembre Asbestos à Waterloo, 19h45 Cowansville à Farnham, 20h30 Finale Conférence du Québec Samedi 11 novembre Univ.Concordia à Univ.Laval , 12h Finales Dimanche 12 novembre Conférence de l\u2019Est Toronto à Montréal, 13h Conférence de l\u2019Ouest Saskatchewan à Colombie-Britannique, 16h LIGUE CADET AA Finale Samed 11 novembre 13 h, J.-H.-Leclerc c.Séminaire Sherbrooke, à Bishop\u2019s Demi-finales Samedi 11 novembre Division 1 12h30 Édouard-Montpetit à André-Grasset 19h John Abbott à Trois-Rivières Division 2 13h Jonquière à Alma 13h Rimouski à Lévis-Lauzon UNIVERSITAIRE Vendredi 10 novembre (F) UQAM 73 Bishop\u2019s 63 (M) UQAM 82 Bishop\u2019s 86 Volley-ball UNIVERSITAIRE CLASSEMENT GÉNÉRAL Association américaine Section Est G P N Moy.PP PC N.-Angleterre.6 2 0 .750 187 114 N.Y.Jets .4 4 0 .500 160 193 Buffalo .3 5 0 .375 124 163 Miami .2 6 0 .250 133 158 Section Sud Indianapolis.8 0 0 1.000 232 173 Jacksonville.5 3 0 .625 175 114 Houston.2 6 0 .250 131 196 Tennessee .2 6 0 .250 120 216 Section Nord Baltimore.6 2 0 .750 171 111 Cincinnati .4 4 0 .500 175 168 Cleveland.2 6 0 .250 133 171 Pittsburgh .2 6 0 .250 177 176 Section Ouest Denver .6 2 0 .750 141 98 San Diego.6 2 0 .750 248 134 Kansas City .5 3 0 .625 183 169 Oakland.2 6 0 .250 92 164 Association nationale Section Est N.Y.Giants .6 2 0 .750 194 144 Philadelphie.4 4 0 .500 206 160 Dallas .4 4 0 .500 223 164 Washington.3 5 0 .375 162 190 Section Sud La N.-Orléans .6 2 0 .750 198 159 Atlanta .5 3 0 .625 167 164 Caroline .4 4 0 .500 137 163 Tampa Bay.2 6 0 .250 102 173 Section Nord Chicago.7 1 0 .875 234 100 Minnesota .4 4 0 .500 130 135 Green Bay .3 5 0 .375 162 200 Detroit.2 6 0 .250 162 203 Section Ouest Seattle .5 3 0 .625 165 177 St.Louis.4 4 0 .500 180 197 San Francisco.3 5 0 .375 143 238 Arizona.1 7 0 .125 134 196 Dimanche 12 novembre Cleveland à Atlanta, 13h00.San Diego à Cincinnati, 13h00.San Francisco à Detroit, 13h00.Buffalo à Indianapolis, 13h00.Houston à Jacksonville, 13h00.Kansas City à Miami, 13h00.Green Bay au Minnesota, 13h00.N.Y.Jets en Nouvelle-Angleterre, 13h00.Washington à Philadelphie, 13h00.La Nouvelle-Orléans à Pittsburgh, 13h00.Baltimore au Tennessee, 13h00.Denver à Oakland, 16h05.Dallas en Arizona, 16h15.St.Louis à Seattle, 16h15.Chicago à N.Y.Giants, 20h15.Lundi 13 novembre Tampa Bay en Caroline, 20h30.Vendredi 10 novembre (F) Sherbrooke 0 Laval 3 (15-25; 17-25 et 19-25) (F) McGill 0 Montréal 3 (15-25; 27-29 et 16-25) Samedi 11 novembre 18h (F); 20h (M) Sherbrooke à McGill 19h (F) UQTR à Laval Dimanche 12 novembre 16h (F) UQTR à McGill LES MENEURS Vendredi 10 novembre Basket-ball scolaire 127 BFA1 Odyssée 44 Collège Sacré-Cœur-2 10 336 CMA3 La Poudrière 32 La Ruche-2 72 188 BFA3 Mont Notre-Dame-1 13 Mitchell 93 32 BMA1 Collège St-Bernard 92 Sém.Sherbrooke-1 4 566 CMAA Triolet-2 13 Triolet-1 77 Basket-ball collégial 107 Fém.Shawinigan 57 Drummondville 65 108 Fém.Champlain Granby 109 Fém.Sorel-Tracy c.Victoriaville 209 Masc.Shawinigan c.Drummond 210 Masc.Champlain 85 Granby 56 211 Masc.Sherbrooke 91 Victoriaville 52 212 Masc.St-Hyacinthe 61 Trois-Rivières 98 Samedi 11 novembre Basket-ball scolaire 3310h BMA1 Séminaire Sherbrooke-1 c.Mitchell 567 10h CMAA Le Boisé c.La Ruche 4 10h30 AMA Triolet-1 c.Le Boisé 465 10h30 BFAA L\u2019Escale c.Marie-Rivier 632 11h30 JMAA JH-Leclerc c.La Ruche 536 13h CFAA Marie-Rivier c.La Ruche 245 13h30 CFA2 Jeanne-Mance c.Monique-Proulx 568 15h CMAA Marie-Rivier c.JH-Leclerc Volley-ball scolaire Tournoi de volley-ball cadet féminin Volleyball collégial Masc.INTER-RÉGION Dimanche 12 novembre Basket-ball scolaire 454 10h JMA Jean-Raimbault c.Le Ber 5 13h AMA Triolet-1 c.Triolet-2 302 13h CMA2 Séminaire Sherbrooke c.La Samarre 494 14h30 BMAA Triolet c.Le Boisé COUPE DES QUATRE NATIONS Tournoi rotation Vendredi 10 novembre Suède 0 États-Unis 7 Canada 8 Finlande 1 Samedi 11 novembre Pour la médaille de bronze Finlance c.Suède, 12h00.Pour la médaille d\u2019or Canada c.États-Unis, 16h00.Jeudi 9 novembre Anaheim 6 Vancouver 0 San Jose 7 Los Angeles 3 Vendredi 10 novembre Edmonton 4 Columbus 1 Ottawa 6 Pittsburgh 3 N.Y.Rangers 5 Atlanta 2 Nashville 0 Detroit 3 Floride 4 Buffalo 5 (F) St.Louis 1 Chicago 3 Anaheim 0 Calgary 3 Samedi 11 novembre Ottawa à Boston, 19h00.Montréal à Toronto, 19h00.Buffalo à Philadelphie, 19h00.N.Y.Rangers à Washington, 19h00.Pittsburgh en Caroline, 19h00.Floride au New Jersey, 19h30.Atlanta à Tampa Bay, 19h30.Colorado à Nashville, 20h00.San Jose à Phoenix, 21h00.Calgary à Vancouver, 22h00.Minnesota à Los Angeles, 22h30.Dimanche 12 novembre Edmonton à St.Louis, 14h00.Columbus à Chicago, 19h00.Minnesota à Anaheim, 20h00.Golf TOURNOI DES CHAMPIONS HSBC 58 / Sports / Thématique 58 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 Association de l\u2019Est Section Nord-Est Mj G P DP DF BP BC Pts Domicile Etranger 10 dern.Série Buffalo .15 13 1 0 1 68 43 27 5- 1- 0- 1 8- 0- 0- 0 8- 1- 0- 1 G2 Toronto .18 10 5 0 3 64 61 23 4- 3- 0- 2 6- 2- 0- 1 6- 3- 0- 1 G3 Montreal .14 8 3 0 3 46 39 19 4- 2- 0- 2 4- 1- 0- 1 6- 3- 0- 1 G1 Ottawa .15 6 8 1 0 50 42 13 2- 5- 0- 0 4- 3- 1- 0 4- 5- 1- 0 G1 Boston .13 4 7 0 2 36 54 10 3- 3- 0- 1 1- 4- 0- 1 3- 4- 0- 3 P2 Section Atlantique New Jersey .15 9 5 0 1 37 41 19 6- 1- 0- 1 3- 4- 0- 0 6- 3- 0- 1 G3 NY Rangers .16 9 6 1 0 59 56 19 2- 4- 1- 0 7- 2- 0- 0 6- 3- 1- 0 G2 Pittsburgh .14 7 5 2 0 47 43 16 3- 4- 1- 0 4- 1- 1- 0 5- 3- 2- 0 P4 NY Islanders .15 7 6 1 1 41 46 16 4- 3- 1- 1 3- 3- 0- 0 5- 3- 1- 1 G1 Philadelphie.15 3 11 0 1 30 60 7 2- 5- 0- 1 1- 6- 0- 0 2- 8- 0- 0 P4 Section Sud-Est Atlanta .19 12 4 1 2 69 56 27 6- 3- 0- 1 6- 1- 1- 1 5- 3- 1- 1 P1 Caroline .17 8 6 1 2 55 56 19 3- 2- 0- 1 5- 4- 1- 1 5- 3- 1- 1 G1 Tampa Bay .16 8 7 1 0 54 47 17 3- 5- 0- 0 5- 2- 1- 0 6- 3- 1- 0 G2 Washington .15 6 5 1 3 47 53 16 3- 2- 1- 0 3- 3- 0- 3 4- 4- 0- 2 P1 Floride .17 6 7 1 3 48 58 16 5- 2- 0- 1 1- 5- 1- 2 3- 4- 1- 2 P2 Association de l\u2019Ouest Section Centrale Detroit .16 11 4 0 1 44 31 23 6- 1- 0- 1 5- 3- 0- 0 8- 2- 0- 0 G8 Nashville .14 9 4 1 0 47 42 19 2- 1- 1- 0 7- 3- 0- 0 8- 1- 1- 0 P1 Columbus .14 5 8 1 0 33 45 11 3- 4- 1- 0 2- 4- 0- 0 3- 7- 0- 0 P1 St.Louis .15 4 8 2 1 37 51 11 3- 4- 1- 1 1- 4- 1- 0 3- 6- 0- 1 P3 Chicago .15 5 9 0 1 39 50 11 3- 5- 0- 0 2- 4- 0- 1 2- 7- 0- 1 G1 Section Nord-Ouest Minnesota .14 10 4 0 0 42 30 20 8- 1- 0- 0 2- 3- 0- 0 6- 4- 0- 0 P2 Edmonton .16 8 7 0 1 44 43 17 6- 2- 0- 0 2- 5- 0- 1 4- 5- 0- 1 G1 Vancouver .17 8 8 0 1 40 44 17 3- 3- 0- 0 5- 5- 0- 1 5- 5- 0- 0 P1 Colorado .15 7 6 2 0 51 49 16 4- 4- 1- 0 3- 2- 1- 0 6- 4- 0- 0 P1 Calgary .14 5 7 1 1 37 40 12 3- 3- 0- 0 2- 4- 1- 1 3- 5- 1- 1 G2 Section Pacifique Anaheim .16 12 0 1 3 59 35 26 7- 0- 1- 2 5- 0- 0- 1 8- 0- 1- 1 G3 Dallas .16 12 4 0 0 44 28 24 5- 1- 0- 0 7- 3- 0- 0 7- 3- 0- 0 G1 San Jose .17 12 5 0 0 56 38 24 6- 2- 0- 0 6- 3- 0- 0 6- 4- 0- 0 G3 Los Angeles .18 5 10 2 1 44 59 13 3- 4- 2- 1 2- 6- 0- 0 2- 6- 1- 1 P1 Phoenix .15 4 11 0 0 36 64 8 3- 5- 0- 0 1- 6- 0- 0 3- 7- 0- 0 P1 NOTE: Une équipe qui gagne en prolongation reçoit deux points et une victoire dans la colonne des victoires (G).L\u2019équipe qui perd en prolongation reçoit un point si le but n\u2019est pas marqué dans un filet désert et de même, la partie est inscrite dans la colonne de DP (défaite en prolongation).De plus, le club qui perd en fusillade reçoit un point et la rencontre est inscrite dans la colonne de DF (défaite en fusillade).Association de l\u2019Est Mj Pts 1.x-Buffalo .15 27 2.x-Atlanta .19 27 3.x-New Jersey .15 19 4.Toronto .18 23 5.Montréal .14 19 6.N.Y.Rangers .16 19 7.Caroline .17 19 8.Tampa Bay .16 17 9.Pittsburgh .14 16 10.Washington .15 16 11.N.Y.Islanders .15 16 12.Floride .17 16 13.Ottawa .15 13 14.Boston .13 10 15.Philadelphie .15 7 Association de l\u2019Ouest 1.x-Anaheim .16 28 2.x-Detroit .16 23 3.x-Minnesota .14 20 4.Dallas .16 24 5.San Jose .17 24 6.Nashville .14 19 9.Edmonton .16 17 7.Vancouver .17 17 8.Colorado .15 16 10.Los Angeles .18 13 11.Calgary .14 12 12.Columbus .14 11 13.Chicago .15 11 14.St.Louis .15 11 15.Phoenix .15 8 x - meneur de section.(Matchs d\u2019hier non compris) B A Pts Mari.Hossa, Atl .13 14 27 Kovalchuk, Atl .13 11 24 Jagr, NYR .5 18 23 S.Kozlov, Atl.8 14 22 Lecavalier, TB .9 12 21 Crosby, Pgh.6 15 21 Brind\u2019Amour, Car.5 16 21 Whitney, Car .5 16 21 Nylander, NYR.4 17 21 Shanahan, NYR .12 8 20 Saint-Louis, TB .11 8 19 E.Staal, Car .10 9 19 Afinogenov, Buf .8 11 19 Sundin, Tor.8 11 19 Yashin, NYI.7 12 19 Briere, Buf.5 14 19 Thornton, SJ .3 16 19 Marleau, SJ .10 8 18 Ovechkin, Wash .10 8 18 Sykora, Edm.9 9 18 Straka, NYR.9 8 17 Vanek, Buf.8 9 17 Sakic, Col .7 10 17 Tucker, Tor .11 6 17 Mil.Michalek, SJ.7 10 17 Spezza, Ott.6 11 17 Savard, Bos.5 12 17 H.Sedin, Vcr .2 15 17 Drury, Buf .10 6 16 Heatley, Ott.8 8 16 Section Ouest Mj G P DP DF Bp Bc Pts Gatineau .22 14 5 1 2 110 95 31 Shawinigan .23 13 6 1 3 90 90 30 Baie-Comeau .22 13 6 1 2 114 91 29 Val-d\u2019Or .23 13 7 2 1 98 84 29 Québec .24 14 10 0 0 106 99 28 Rouyn-Noranda .22 11 7 2 2 90 98 26 Victoriaville .21 12 9 0 0 86 73 24 Chicoutimi .25 7 13 4 1 66 95 19 Drummondville .23 7 14 0 2 83 112 16 Rimouski .23 4 15 3 1 85 115 12 Section Est Cap-Breton .25 15 8 1 0 111 74 31 Lewiston .21 14 5 0 2 86 63 30 Moncton .23 14 8 0 1 88 91 29 Halifax .22 12 8 1 1 85 77 26 Acadie-Bathurst .22 12 9 1 0 100 89 25 I.-P.-E.19 10 6 0 3 84 69 23 St.John\u2019s .22 8 12 1 1 67 104 18 Saint-Jean .19 7 10 1 1 62 95 16 NOTE: L\u2019équipe qui perd en prolongation ou en fusillade reçoit un point et le match est inscrit dans la colonne de DP (défaite en prolongation) ou DF (défaite en fusillade).Vendredi 10 novembre Cap-Breton 7 Baie-Comeau 2 Halifax 4 Chicoutimi 2 Lewiston 5 I.-P.-E.4 Val-d\u2019Or 6 Gatineau 5 (P) Québec 7 Rimouski 3 Victoriaville 3 Shawinigan 1 Samedi 11 novembre Québec à Rimouski, 16h00.I.-P.-E.à Lewiston, 19h00.Halifax à Saint-Jean, 19h00.Rouyn-Noranda à St.John\u2019s, 19h00.Val-d\u2019Or à Drummondville, 19h30.Dimanche 12 novembre Saint-Jean à Acadie-Bathurst, 16h00.Chicoutimi au Cap-Breton, 16h00.Shawinigan à Gatineau, 16h00.Baie-Comeau à Moncton, 16h00.I.-P.-E.à Québec, 16h00.Val-d\u2019Or à Victoriaville, 16h00.Section Sherwood Mj G P DP DF Bp Bc Pts Longueuil.21 16 4 1 0 109 77 33 Valleyfield.19 15 3 1 0 96 59 31 Granby .20 11 8 1 0 94 92 23 Kahnawake.21 11 9 1 0 105 96 23 C.Champlain .22 11 11 0 0 77 81 22 Lachine .22 10 10 2 0 101 112 22 Vaudreuil .22 7 14 0 0 85 118 14 Section Drolet Saint-Jérôme.21 16 4 1 0 123 84 33 Cégep de Joliette .21 15 4 2 0 109 80 32 Terrebonne.24 13 6 3 2 112 111 31 C.Saint-Lawrence.18 8 5 3 2 91 78 21 Saint-Eustache.22 7 12 2 1 103 117 17 Saint-Félicien.20 5 11 3 1 75 96 14 C.Laflèche.21 2 18 1 0 56 135 5 NOTE: L\u2019équipe qui perd en prolongation ou en fusillade reçoit un point et le match est inscrit dans la colonne de DP (défaite en prolongation) ou DF (défaite en fusillade).Vendredi 10 novembre Terrebonne 5 Saint-Eustache 4 C.Laflèche 0 Granby 8 Lachine 6 Cégep de Joliette 7 (P) Valleyfield 3 Longueuil 5 Vaudreuil 3 C.Saint-Lawrence 9 Samedi 11 novembre Kahnawake à Saint-Félicien, 20h00.Dimanche 12 novembre Saint-Jérôme au C.Laflèche, 13h15.Kahnawake à Saint-Félicien, 13h30.Granby à Vaudreuil, 15h30.Cégep de Joliette au C.Saint-Lawrence, 16h00.C.Champlain à Terrebonne, 19h30.Lundi 13 novembre Lachine à Longueuil, 19h30.Vaudreuil à Saint-Eustache, 19h30.Mardi 14 novembre C.Champlain à Saint-Jérôme, 19h30.Section C.C.M.Mj G P DP DF Bp Bc Pts C.Char.-LeMoyne .19 14 5 0 0 73 60 28 Lac-Saint-Louis .16 12 3 1 0 58 34 25 Laurentides .17 11 3 1 2 73 38 25 Laval-Bourassa .16 10 3 0 3 66 53 23 Gatineau .19 8 7 1 3 54 58 20 Châteauguay .19 7 10 1 1 61 85 16 Amos .18 5 12 0 1 47 80 11 Montréal .19 4 14 0 1 45 88 9 Section Reebok E.S.Notre-Dame .19 14 3 0 2 79 47 30 Sém.St-François.19 14 4 0 1 85 47 29 Magog .19 10 7 0 2 68 61 22 C.Ant.-Girouard .20 10 10 0 0 74 70 20 Lévis .19 9 8 0 2 62 66 20 Crabtree .18 8 7 2 1 69 71 19 Trois-Rivières .15 5 9 1 0 42 61 11 Jonquière .18 4 12 0 2 41 78 10 NOTE: Un point pour une défaite en fusillade ou en prolongation.Vendredi 10 novembre Laval-Bourassa 1 Laurentides 6 Lévis 3 C.A.Girouard 1 Crabtree 3 Jonquière 4 (F) C.C.Lemoyne 4 Gatineau 3 (F) Montréal au Lac-Saint-Louis, 19h30.Sém.Saint-François 4 École Sec.Notre-Dame 3 (F) Samedi 11 novembre Crabtree à Jonquière, 14h00.Magog à Amos, 19h00.C.C.-Lemoyne à Châteauguay, 19h30.Gatineau au Lac-Saint-Louis, 19h30.Dimanche 12 novembre Châteauguay à Laval-Bourassa, 13h30.Magog à Amos, 14h00.Sém.Saint-François au C.A.-Girouard, 14h00.Lévis à Ecole sec.Notre-Dame, 14h00.Trois-Rivières à Laurentides, 14h30.Jeudi 9 novembre Dallas 119 Phoenix 112 Golden State 121 La Nouvelle-Orléans 116 Vendredi 10 novembre Atlanta 111 Toronto 102 Denver 108 Philadelphie 101 Houston 103 New York 94 Indiana 93 Orlando 83 Miami 113 New Jersey 106 Seattle 99 Charlotte 85 Utah 107 Boston 100 Washington 116 Milwaukee 111 La Nouvelle-Orléans à Portland, 22h00.Detroit à L.A.Lakers, 22h30.Samedi 11 novembre Seattle à Atlanta, 19h00.Boston à Cleveland, 19h30.New York à San Antonio, 20h00.Orlando au Minnesota, 20h00.Utah à Milwaukee, 20h30.Indiana à Chicago, 20h30.Memphis à Phoenix, 21h00.Detroit à Golden State, 22h30.FLORIDE 4 BUFFALO 5 (P) Première période 1.Floride, Roberts 3 (Jokinen) 5:20 Pénalités \u2014 Weiss Flo 13:25, Salei Flo , Pominville Buf 19:41.Deuxième période 2.Floride, Salei 2 (Bouwmeester, Auld) 1:48 3.Buffalo, Vanek 9 (Mair) 3:12 4.Buffalo, Campbell 2 (Hecht, Brière) 5:25 Pénalités \u2014 Kotalik Buf 9:44, Salei Flo 13:38, Buffalo banc (purgée par Mair) 15:52.Troisième période 5.Buffalo, Gaustad 1 (Mair, Brière) 3:14 6.Buffalo, Kotalik 5 (Drury, Novotny) 4:04 7.Floride, Nieuwendyk 4 (Peltonen, Horton) 10:51 8.Floride, Montador 1 (Roberts, Jokinen) 16:39 Pénalités \u2014 Stumpel Flo 6:00, Bouwmeester Flo 7:11, Hecht Buf 11:07, Roberts Flo 18:39.Prolongation 9.Buffalo, Vanek 10 (Kotalik, Numminen) 0:19 (an) Pénalités \u2014 Roberts Flo (min., inconduite de partie) 0:19.Tirs au but Floride .4 8 7 0 \u2014 19 Buffalo .4 14 7 1 \u2014 26 Gardiens \u2014 Floride: Auld (P,3-5-2); Buffalo: Biron (G,4-0-0).Avantages numériques \u2014 Floride: 0-3; Buffalo: 1-6.Assistance \u2014 18 690 (18 690).ST.LOUIS 1 CHICAGO 3 Première période 1.Chicago, Vrbata 4 (Ruutu, Hamilton) 9:33 (an) 2.Chicago, Vrbata 5 (Hamilton, Vandermeer) 17:53 (an) Pénalités \u2014 Guerin StL 0:16, Arkhipov Chi 3:04, Kukkonen Chi 5:07, Rivers StL 9:06, Brewer StL 16:53.Deuxième période 3.St.Louis, Stempniak 7 (Tkachuk) 17:47 Pénalités \u2014 Weight StL 1:45, Ruutu Chi 4:52, Cullimore Chi 14:20.Troisième période 4.Chicago, Smolinski 4, 19:47 (an, fd) Pénalités \u2014 Aucoin Chi 4:04, Tkachuk StL 4:21, Stempniak StL , Stewart Chi 11:02, Weight StL 14:06, Stewart Chi 16:15, Guerin StL 19:18.Tirs au but St.Louis .8 10 7 \u2014 25 Chicago .5 5 8 \u2014 18 Gardiens \u2014 St.Louis: Sanford (P,1-3-2); Chicago: Caron (G,1-0-0).Avantages numériques \u2014 St.Louis: 0-6; Chicago: 3-7.Assistance \u2014 14 568 (20 500).Lundi 13 novembre Buffalo en Caroline, 19h00.Montréal à Ottawa, 19h30.Philadelphie à Pittsburgh, 19h30.Washington en Floride, 19h30.Edmonton au Colorado, 21h00.San Jose à Los Angeles, 22h30.Jyoti Randhawa .65-69\u2014134 Retief Goosen .68-67\u2014135 Tiger Woods .72-64\u2014136 Michael Campbell .66-70\u2014136 Padraig Harrington .67-70\u2014137 Marc Warren .66-71\u2014137 Chawalit Plaphol .67-70\u2014137 Shiv Kapur .71-67\u2014138 Yang Yong-eun .66-72\u2014138 Mj G P DP DF Bp Bc Pts Sherbrooke.10 8 1 0 1 53 32 17 Sorel-Tracy .12 8 4 0 0 60 51 16 Saint-Jean .10 7 2 0 1 45 33 15 Trois-Rivières .10 5 4 0 1 41 45 11 Saint-Hyacinthe .11 4 5 1 1 43 48 10 St-Georges .10 4 5 0 1 44 42 9 Québec .10 4 6 0 0 36 37 8 Thetford Mines .11 2 9 0 0 37 71 4 Note: L\u2019équipe qui perd en prolongation ou en fusillade reçoit un point et le match est inscrit dans les colonnes de DP (défaite en prolongation) ou de DF (défaite en fusillade).Vendredi 10 novembre Saint-Jean 5 Québec 7 Thetford Mines 4 Trois-Rivières 7 Sherbrooke 5 Sorel-Tracy 3 Saint-Hyacinthe 2 Saint-Georges 4 Samedi 11 novembre Québec à Thetford Mines, 20h00.Dimanche 12 novembre Trois-Rivières à Sherbrooke, 16h00.Saint-Georges à Saint-Jean, 19h30.Vendredi 17 novembre Thetford Mines à Québec, 20h00.Sherbrooke à Saint-Jean, 20h00.###PAGE###59### Sports/ 59 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 59 Sommaires LIGUE NATIONALE JEUDI SAN JOSE 7 LOS ANGELES 3 Première période 1.Los Angeles, Willsie 2 (S.Thornton, Kostopoulos) 8:48 2.San Jose, Marleau 8 (Bernier, Michalek) 11:25 (an) 3.San Jose, Bernier 4 (Michalek) 14:00 4.San Jose, Ehrhoff 5 (Rissmiller) 16:23 5.San Jose, Cheechoo 6 (Rissmiller, Goc) 16:39 Pénalités \u2014 McLaren SJ 6:30, Garon LA 10:16, Clowe SJ, Jackman LA (majeures) 14:02.Deuxième période 6.Los Angeles, Frolov 6 (Dallman, Avery) 3:38 (an) 7.San Jose, Marleau 9 (Michalek, Vlasic) 10:15 8.San Jose, Marleau 10, 18:01 Troisième période 9.Los Angeles, Avery 5 (Visnovsky, Kostopoulos) 3:30 10.San Jose, Cheechoo 7 (Hannan, Rissmiller) 10:45 Tirs au but San Jose .13 5 8 \u2014 26 Los Angeles .11 13 14 \u2014 38 Gardiens \u2014 San Jose: Toskala (G,8-1-0); Los Angeles: Garon (P,3-4-1).Avan.numériques \u2014 San Jose: 1-2; Los Angeles: 1-3.Assistance \u2014 16 618 (18 118).ANAHEIM 6 VANCOUVER 0 Première période 1.Anaheim, O\u2019Brien 2 (DiPenta, Thornton) 5:34 2.Anaheim, Kunitz 8 (Selanne) 15:26 Deuxième période 3.Anaheim, Pahlsson 3 (R.Niedermayer, O\u2019Brien) 5:33 Troisième période 4.Anaheim, Getzlaf 6 (Thornton, Perry) 3:21 5.Anaheim, Marchant 3 (Pronger, Moen) 9:45 6.Anaheim, Getzlaf 7 (O\u2019Donnell) 11:40 Tirs au but Anaheim .7 8 12 \u2014 27 Vancouver .5 8 7 \u2014 20 Gardiens \u2014 Anaheim: Giguère (G,9-0-4); Vancouver: Luongo (P,8-7- 1)(9-6), Sabourin (5:33 second)(18-15).Avantages numériques \u2014 Anaheim: 0-6; Vancouver: 0-5.Assistance \u2014 18 630 (18 630).SHAWINIGAN 1 VICTORIAVILLE 3 Première période Aucun but.Pénalités - P.Bernier (maj.) Sha 0:01, M.Noreau (maj.) Vic 0:01, E.Tremblay Vic 4:47, M.Legault Sha 10:05, M.Rousseau Sha 10:05, M.Noreau Vic 11:13, P.Pinard-Devos Vic 16:26, J.Demers Vic 18:15.Deuxième période 1.Victoriaville, Dave Nolin (5) (T.Lafrance, M.Noreau) 15:13 (an) 2.Victoriaville, Benoît Doucet (12) (M.Madsen, M.Noreau) 16:51 Pénalités - J.Blanchard Vic 11:44, S.Bellefleur Sha 14:04, M.Rousseau Sha 14:34, F.Guérette-Charland Vic 15:44, P.Prokop Sha 16:15, C.Milette Sha 17:47.Troisième période 3.Shawinigan, Pierre-Alexandre Vandal (4) (P.Bernier, C.Lalonde- McNicoll) 17:37 4.Victoriaville, Keven Guérette-Charland (6) (M.Madsen, B.Doucet) 19:41 (fd) Pénalités - J.Demers Vic 1:11, K.Veilleux Vic 1:11, A.Ross Vic 5:42, V.Zaore-Vanie Vic 5:58, M.Legault Sha 11:01, J.Paquet Sha 12:01, D.Bouchard Sha 14:34.Gardiens - Shawinigan, Marc-André Perron (P-7-5-0), Marc-André Perron (à 19:41 pér 3) Victoriaville, Jean-Christophe Blanchard (G-9-6-0).Tirs au but Shawinigan.8 7 8 \u2014 23 Victoriaville.7 19 12 \u2014 38 Avantages numériques - Shawinigan: 0 en 8; Victoriaville: 1 en 9.Assistance - 2300.LIGUE JUNIOR MAJEURE YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Les Tigres de Victoriaville ont donné un bel exemple de «victoire d\u2019équipe», hier soir au Colisée Desjardins.Ils ont offert une performance frôlant la perfection afin de vaincre les Cataractes de Shawinigan par la marque de 3-1.Après une première période sans histoire, les troupiers de Martin Bernard ont outrageusement dominé leurs adversaires.En 40 minutes, ils ont lancé 30 fois sur le filet de Marc-André Perron, pendant que les Cats étaient limités à 15 tirs.«Nous avons joué un bon match de hockey.Nous avons été intenses et nous avons respecté le plan de match.Nous avons créé de belles chances offensivement et nous n\u2019avons permis que très peu de lancers à nos adversaires», a commenté l\u2019entraîneur-chef des Félins.Dave Nolin a ouvert la marque à cinq contre trois en fin de deuxième tiers, puis Benoît Doucet a donné une avance de deux buts aux siens quelques instants plus tard.Keven Charland a complété le pointage dans un filet désert.Le seul moment de réjouissance des Cataractes est survenu à deux minutes de la fin du match.Une erreur du nouveau venu Kyle McNeil a mené au but de Pierre-Alexandre Vandal.Ce dernier a privé Jean-Chris- tophe Blanchard d\u2019un deuxième jeu blanc consécutif.Il s\u2019agissait du premier but accordé par le gardien de 19 ans en 125 minutes.MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 Le secondeur Timothy Strickland, un des capitaines de l\u2019unité défensive des Alouettes, en a vu d\u2019autres et il affirme que le match de la finale de l\u2019est de dimanche contre les Argonauts de Toronto sera remporté par l\u2019équipe qui commettra le moins d\u2019erreurs.«C\u2019est l\u2019équipe qui gagnera la guerre des revirements qui gagnera le match, a dit Strickland.Dans ce genre de matches éliminatoires, c\u2019est toujours l\u2019équipe qui profite le plus des erreurs de l\u2019autre qui l\u2019emporte.» La recette est simple et elle n\u2019a pas changé au fil des ans: il faut conserver le ballon quand on l\u2019a et tenter de le faire perdre à l\u2019adversaire quand il est en sa possession.Le maraudeur Richard Karikari était tout à fait d\u2019accord avec Strickland.«Je me souviens qu\u2019en finale l\u2019an dernier, j\u2019avais réussi une interception en début de match et Timothy une autre en fin de rencontre, a dit Karikari.Ces jeux-là sont importants dans les gros matchs et ils font une plus grande différence en fin ou en début de rencontre.Ces jeux-là changent toute l\u2019allure.» En fait, il est vrai que ce sont souvent ces jeux qui font la différence dans les matchs de championnat.«Toutes les erreurs ou les bons jeux sont amplifiés, a rajouté Strickland.C\u2019est la raison pour laquelle il est si important dans ce genre de match de faire attention à tous les petits détails et de vraiment se concentrer à chaque jeu.» Strickland devra avoir deux joueurs à l\u2019oeil en particulier, les deux porteurs de ballon des Argos, Ricky Williams et John Avery.Ils n\u2019ont pas dominé le circuit comme on aurait pu croire en début de saison, mais ils ont tous deux immensément de talent et ils peuvent exploser à tout moment.«Ils ont tous deux été des premiers choix au repêchage dans la NFL et il est évident qu\u2019on ne peut les perdre de vue, a dit Strickland.Les Argos ont de bons receveurs de passes, mais il faut se méfier de cette attaque au sol.«Nous nous sommes assez bien débrouillés lors de notre dernière rencontre, mais ces deux gars-là ont beaucoup de talent, on le sait.» La défensive des Alouettes a peu à se reprocher depuis quelque temps.Strickland reconnaît que ce ne fut pas toujours le cas.«Nous avons connu des hauts et des bas en début de saison.Mais nous jouons beaucoup mieux en deuxième demie.Nous avons sensiblement le même personnel que l\u2019an dernier, mais on dirait que la communicationn est meilleure présentement.» Quant à l\u2019entraîneur-chef Jim Popp, il a dit à nouveau qu\u2019il ne s\u2019attendait pas à rien de bien nouveau de la part des Argos, que les Alouettes ont affrontés trois fois en saison.«C\u2019est toujours la même chose, a dit Popp.Ca revient toujours à une question d\u2019exécution.C\u2019est l\u2019équipe qui exécute le mieux les jeux qui a le dessus.Par exemple, je ne sais pas si nous allons courir souvent avec le ballon.Nous tenterons peut-être 50 passes, qui sait? Ca dépend toujours de l\u2019allure du match et de ce que nous concède la défensive adverse.» Anthony Calvillo sait par ailleurs qu\u2019il faudra, que ce soit par la passe ou par la course, que son équipe connaisse du succès lors des premiers jeux.«Si on ne gagne pas six ou sept verges au premier jeu, la balle se retrouve dans le camp des Argos, a dit Calvillo.Leur défensive est la plus efficace de la ligue quand l\u2019adversaire a plus de quatre verges à gagner au deuxième essai.On peut connaître du succès contre cette défensive, mais elle joue toujours en fonction de limiter les dégâts.» Les Alouettes ont vendu déjà quelque 30 000 billets pour le match de dimanche.Pour un, Popp aimerait sans doute qu\u2019il y ait plus de spectateurs dans les gradins.«Les spectateurs nous donnent de l\u2019énergie, dit-il.Ils nous soulèvent quand ils sont là pour nous encourager.Nous en voulons le plus possible.» Attention aux revirements LA PRESSE, FRANÇOIS ROY Davis Sanchez et Timothy Strickland (38) se félicitent d\u2019un beau jeu défensif.Les Alouettes en auront grand besoin dimanche contre les Argonauts de Toronto.Les Tigres matent les Cats EDMONTON 4 COLUMBUS 1 Première période Aucun but.Pénalités \u2014 Lupul Edm, Tollefsen Clb (majeures) 11:44, Smith Edm 11:56.Deuxième période 1.Edmonton, Hemsky 4 (Petersen) 0:40 2.Edmonton, Lupul 5 (Stoll, Hejda) 2:18 3.Edmonton, Smyth 9 (Staios, Sykora) 12:40 4.Columbus, Carter 2 (Nash, Fedorov) 13:37 (an) Pénalités \u2014 Hainsey Clb 4:11, Horcoff Edm 4:15, Thoresen Edm (double instigating, majeure, inconduite), Svitov Clb (majeure, majeure) 7:29, Winchester Edm 13:01, Lupul Edm , Tollefsen Clb 18: 56, Smith Edm 19:18.Troisième période 5.Edmonton, Smyth 10 (Winchester) 2:07 Pénalités \u2014 Reasoner Edm 4:33, Eriksson Clb 9:36, Hainsey Clb (holding, inconduite) 14:29.Tirs au but Edmonton .9 14 6 \u2014 29 Columbus .8 13 6 \u2014 27 Gardiens \u2014 Edmonton: Roloson (G,7-6-1); Columbus: Leclaire (P,5-7-1).Avantages numériques \u2014 Edmonton: 0-4; Columbus: 1-5.Arbitres \u2014 Gord Dwyer, Bill McCreary.Juges de lignes \u2014 Michel Cormier, Pat Dapuzzo.Assistance \u2014 16 902 (18 136).OTTAWA 6 PITTSBURGH 3 Première période 1.Ottawa, Heatley 9 (Redden, Corvo) 3:42 2.Pittsburgh, Ouellet 6 (Malkin, Whitney) 7:11 (an) 3.Ottawa, Spezza 7 (Neil, Schaefer) 9:50 Pénalités \u2014 McGrattan Ott, Cairns Pgh (majeures) 4:56, Phillips Ott 6:53, Malkin Pgh 14:44, Volchenkov Ott 17:25.Deuxième période 4.Pittsburgh, Malkin 8 (Ouellet, Crosby) 6:11 (an) 5.Ottawa, Meszaros 2, 11:48 6.Ottawa, Redden 1 (Alfredsson, Spezza) 16:12 (an) Pénalités \u2014 Ruutu Pgh 3:59, Spezza Ott 5:09, Melichar Pgh 8:27, Gonchar Pgh 14:50, Schubert Ott 18:04.Troisième période 7.Ottawa, Schaefer 1 (Fisher, Neil) 4:55 8.Pittsburgh, Talbot 3 (Armstrong, Gonchar) 8:36 (dn) 9.Ottawa, Heatley 10 (Alfredsson, Spezza) 14:28 Pénalités \u2014 Schaefer Ott 0:53, LeClair Pgh 6:43, Orpik Pgh 17:55.Tirs au but Ottawa .19 15 10 \u2014 44 Pittsburgh .6 6 5 \u2014 17 Gardiens \u2014 Ottawa: Gerber (G,3-6-1); Pittsburgh: Fleury (P,7-5-1).Avantages numériques \u2014 Ottawa: 1-6; Pittsburgh: 2-5.Arbitres \u2014 Dave Jackson, Kelly Sutherland.Juges de lignes \u2014 David Brisebois, Pierre Champoux.Assistance \u2014 17 052 (16 940).NY RANGERS 5 ATLANTA 2 Première période 1.N.Y.Rangers, Nylander 5 (Jagr, Straka) 0:15 2.N.Y.Rangers, Rozsival 2 (Jagr, Nylander) 6:17 (an) 3.N.Y.Rangers, Shanahan 13 (Cullen, Ozolinsh) 14:28 4.Atlanta, Kozlov 9 (de Vries, Kovalchuk) 17:11 (an) Pénalités \u2014 Sim Atl 4:21, Hollweg NYR (majeures), Exelby Atl (min., majeure) 10:03, Nylander NYR 15:12.Deuxième période 5.N.Y.Rangers, Prucha 5 (Cullen) 10:03 6.Atlanta, Kovalchuk 14 (Havelid, Hossa) 14:07 (an) Pénalités \u2014 N.Y.Rangers banc (purgée par Orr) 5:41, Hollweg NYR , Hall NYR 13:47.Troisième période 7.N.Y.Rangers, Nylander 6 (Rachunek, Jagr) 8:55 (an) Pénalités \u2014 Orr NYR, Boulton Atl 5:46, Malik NYR 6:15, Lehtonen Atl 7:25, Orr NYR, Boulton Atl (majeures) 9:06, Hossa Atl 13:48, Orr NYR 19:16.Tirs au but N.Y.Rangers .9 10 6 \u2014 25 Atlanta .9 9 12 \u2014 30 Gardiens \u2014 N.Y.Rangers: Lundqvist (G,7-5-0); Atlanta: Lehtonen (P,9-4-3).Avantages numériques \u2014 N.Y.Rangers: 2-4; Atlanta: 2-6.Assistance \u2014 18 545 (18 545).NASHVILLE 0 DETROIT 3 Première période 1.Detroit, Lang 5, 8:46 Pénalités \u2014 Tootoo Nash 2:57, Lidstrom Det 3:56, Nichol Nash , Tootoo Nash, Chelios Det 9:05, Nichol Nash 14:35.Deuxième période Aucun but.Pénalités \u2014 Chelios Det 4:53, Erat Nash 14:10, Erat Nash 20:00.Troisième période 2.Detroit, Lidstrom 3 (Samuelsson, Holmstrom) 1:28 (an) 3.Detroit, Cleary 4 (Datsyuk, Chelios) 18:41 (fd) Pénalités \u2014 Markov Det 4:33, Lebda Det 9:25.Tirs au but Nashville .8 4 9 \u2014 21 Detroit .20 8 12 \u2014 40 Gardiens \u2014 Nashville: Vokoun (P,7-3-1); Detroit: Hasek (G,8-3-1).Avantages numériques \u2014 Nashville: 0-4; Detroit: 1-5.Assistance \u2014 20 066 (20 058).COUPE DES QUATRE NATIONS CANADA 8 FINLANDE 1 Première période 1.Canada, Ouellette 1 (Botterill, Hefford) 8:24 2.Canada, Ouellette 2 (Hefford, Guay) 8:59 Pénalités \u2014 Riipi Fin 0:57, Peltarri Fin 5:57, Sirvio Fin 12:05, Goyette Cda 12:43, Apps Cda 14:27.Deuxième période 3.Finland, Saa.Tuominen 3 (Rantamaki) 2:30 (an) 4.Canada, Hefford 3 (Bonhomme, Ouellette) 4:27 5.Canada, Hefford 4 (Ouellette) 12:59 6.Canada, Ouellette 3 (Hefford, Botterill) 15:59 Pénalités \u2014 Bechard Cda 17:12, Bonhomme Cda 19:44.Troisième période 7.Canada, Bechard 1 (Botterill, Hefford) 3:39 (an) 8.Canada, Hefford 4 (Botterill, Ouellette) 6:23 9.Canada, Vaillancourt 2 (Los Angelesbury) 16:08 (an) Pénalités \u2014 Sirvio Fin 1:51, Tikkinen Fin 3:31, Rantamaki Fin 11:54, Apps Cda 12:58, Peltarri Fin 14:49.Tirs au but Finland.6 10 5 \u2014 21 Canada .12 13 16 \u2014 41 Gardiens \u2014 Finland: Kuisma (P,0-2); Canada: Szabados (G,2-0).Avantages numériques \u2014 Finland: 1-5; Canada: 2-8.Assistance \u2014 2717 (5750).###PAGE###60### 60 / Sports /Les dessous de la NFL 60 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 Le stade Ralph Wilson a une capacité de 79 000 personnes et à l\u2019instar des 31 autres équipes, toutes les parties à domicile font salle comble.Il y avait cependant plusieurs bancs libres, dimanche dernier contre Green Bay.///// Faut dire qu\u2019avec une fiche de 3-5, une longue disette sans séries éliminatoires et une attaque qui se cherche une véritable identité depuis le départ de Jim Kelly, plusieurs fans ont préféré regarder le match à la télévision.///// Il y avait plusieurs «cheese head» lors de cette partie, de même que de nombreux partisans de Brett Favre.À bien y penser, on cherche toujours la signification de ces chapeau en forme de gruyère.Vous avez peut-être la réponse? ///// Côté houblon, un gros verre contenant une «king can» de bière se détaille à 8$ au Ralph Wilson stadium.Un bon rapport qualité-prix lorsqu\u2019on compare avec le Centre Bell, à Montréal, où une seule consommation coûte 8,50$ canadien.///// Heureux sont les résidants aux abords du stade.Ils se servent de leur terrain à titre de stationnement.Les dégâts sur la pelouse sont terribles, de même que les déchêts, mais à 10$ du véhicule, parions qu\u2019ils font malgré tout de bonnes affaires.///// Étonnament, il y avait plusieurs amateurs au match qui arboraient les couleurs des Sabres, de la LNH.Le départ canon de l\u2019équipe de Daniel Brière suscite beaucoup d\u2019engouement dans la morne Buffalo.///// Et qui dit Buffalo dit ailes de poulet.Mais alors là, rien à voir avec les trognons qu\u2019on nous sert à la Cage aux sports.On dirait quasiment des ailes d\u2019autruches tellement elles sont grosses.Et on ne veut surtout pas savoir par quelle magie transgénique ces poulets ont atteint cette taille.///// Aux États, la mode, c\u2019est le téléphone cellulaire.Surtout celui qui peut prendre des photos.Tout le monde en a un et ils prennent des photos partout et de n\u2019importe quoi.C\u2019est encore plus bizarre sur un plancher de danse dans un bar.SÉBASTIEN LAJOIE sebastien.lajoie@latribune.qc.ca ORCHARD PARK, NY \u2014 Foi de Marv Levy, pas sûr que la NFL va tenter une percée permanente au Canada.Il y a bien eu des discussions pour la présentations de parties du calendrier, mais pas question d\u2019aller plus loin, souligne l\u2019ancien entraîneur des Alouettes de Montréal.«La NFL a présenté une partie au Mexique l\u2019an dernier et je sais qu\u2019elle veut tenter l\u2019expérience de nouveau dans d\u2019autres pays, dont le Canada.Mais ce serait seulement pour des parties du calendrier régulier, et non pas pour une expansion.Il y a une bonne différence», a-t-il indiqué, après le match entre Buffalo et Green Bay, le week-end dernier.«En fait, c\u2019est un dossier qui est géré directement par les propriétaires d\u2019équipes et je préfère ne pas trop en parler.Je sais que Montréal serait intéressée, elle a d\u2019ailleurs accueilli une partie en 1990 (NDLR: Pittsburgh contre Nouvelle-Angle- terre).C\u2019est une excellente ville de football.On attirait 70 000 personnes au Stade olympique, lors de mon passage avec les Alouettes.Mais en bout de ligne, que ce soit pour un match du calendrier régulier ou même pour une expansion, la NFL marche sur des oeufs car elle ne veut pas faire mal à la LCF.Il y a un grand respect entre les deux ligues», a précisé celui qui a remporté deux coupes Grey avec les Alouettes dans les années 1970.Retour à la maison Marv Levy est de retour au bercail.En fait, le proprio des Bills, Ralph Wilson, 87 ans, a surpris un peu tout le monde l\u2019été dernier en confiant le poste de directeur général à Levy, âgé de 81 ans.Si les deux cumulent près de 200 ans d\u2019expérience, elle ne se répercutent pas sur le terrain.Les Bills connaissent une autre saison difficile, entre autres parce qu\u2019ils éprouvent beaucoup de difficultés à l\u2019attaque.Si Levy a amené ses Bills à quatre finales en quatre ans au début des années 1990, il l\u2019a fait avec un quart-arrière, Jim Kelly.L\u2019équipe cherche toujours la stabilité depuis et J.P Losman, en poste depuis l\u2019an dernier, tarde à s\u2019imposer.«Je ne suis pas inquiet.Il y a plusieurs changements qui se sont fait depuis l\u2019an dernier.Oui, je suis déçu de notre fiche de 3-5.Mais J.P.mature tranquillement et je vois des signes positifs, il travaille sur la base.Son processus de décision doit s\u2019accélérer.Dès qu\u2019il va s\u2019améliorer, toute l\u2019offensive va suivre.Mais ça prend du temps.Même Brett Favre et Steve Young ont débuté leur carrière lentement.» ORCHARD PARK, NY \u2014 Assister à une partie de la NFL est une expérience toute particulière.Si on pense que le hockey est une passion chez nous, le foot est une véritable religion pour nos voisins du sud.La grande messe est précédée d\u2019une montée en chaire suivie par un long passage au confessionnal.Le tout bien arrosé de vin de messe, bien sûr.Ce périple à Buffalo, où les Bills affrontaient les Packers de Green Bay, se voulait d\u2019abord et avant tout un voyage entre chums qui trippent sur le foot NFL.Avec déjà quelques parties de la LCF ou du football universitaire québécois sous la cravate, pourquoi pas se taper les sept heures d\u2019auto qui nous séparent de Buffalo? Ben tiens.Départ un peu chambranlant.Le douanier décide de faire le coq et nous soupçonne de terrorisme car un des boys n\u2019a pas son certificat de naissance.«Même les terroristes ont des permis de conduire», nous lance-t-il lorsqu\u2019on lui montre la carte bleue de la SAAQ.Un peu plus et ce dingue nous demandait de faire demi-tour! On réussit tout de même à entrer chez l\u2019Oncle Sam.Le trajet est long et ennuyeux.Entre deux petits drapeaux de «We support our troops», en référence à la guerre en Irak, plus on approche de Buffalo et plus on se sent dans l\u2019atmosphère NFL.La frénésie s\u2019enflamme véritablement vers 9h le matin du match.La circulation est impossible aux abords du stade.Pas le choix, on se stationne à plusieurs coins de rue du Ralph Wilson stadium, sur la pelouse d\u2019un très volontaire propriétaire d\u2019un bungalow, qui sourit lorsqu\u2019on lui remet le 10$ nécessaire.Dès ce moment, le tailgate commence.Imaginez près de 80 000 personnes qui décapsulent en même temps et qui se font griller de la bouffe sur un BBQ portatif et vous avez le portrait de l\u2019avant-match typique.Il y a de la bière partout, des gens obèses partout, mais surtout, des fans inconditionnels à chaque endroit.Côté football, du bonbon.Remontée spectaculaire des Bills en deuxième demie et, même s\u2019ils n\u2019ont réussi que neuf premiers jeux, ils se sauvent avec la victoire par 24- 10.Pour son dernier match à Buffalo, Brett Favre n\u2019a opéré aucun miracle.Fait saillant de la rencontre, aucune vente de bière n\u2019est autorisée après la première demie.Quelle poisse! On veut éviter les abus, ex- plique-t-on.Allez, on se sauve, j\u2019ai tout de même ma passe de presse qui me donne accès aux vestiaires après la partie.Le but, coincer Brett Favre dans le détour.J\u2019accède au tunnel par où les joueurs arrivent lorsqu\u2019ils sautent sur le synthétique du Ralph Stadium.Tiens, voilà Favre qui sort du terrain avant la fin du match.Il passe devant moi, en joggant, en direction des vestiaires.Zut.Point de presse très long du coach Mike McCarthy.Favre s\u2019installe ensuite derrière le micro, déjà en civil.Il est loquace, précis dans ses explications, désolé pour les deux interceptions qu\u2019il a bêtement lancées.Mais par-dessus tout, Dieu qu\u2019il a vieilli.Je tente ensuite une percée vers le vestiaire des Bills lorsque j\u2019aperçois le «jeune» DG Marv Levy, âgé d\u2019au moins 214 ans.Pas le choix, j\u2019arrête et je jase avec le monument.Arrivé dans le vestiaire, plus grand monde.Quelques armoires à glace dont je peine à reconnaître.Re-zut.Pas de Losman, de Fletcher ou de Spikes à l\u2019horizon.Avant de quitter, je fais un petit tour sur le synthétique.Doit être quelque chose de s\u2019y trouver, casqué et ganté, avec 80 000 personnes qui hurlent.Ouf.Le soleil se couche, il a fait très beau, ce jour-là.Dans le stationnement, plus personne, fini le tailgate.Les fans ont quitté, la victoire en tête, le foie en liesse et la foi imperturbable.Jusqu\u2019au prochain dimanche.Incursion dans la planète NFL PHOTO PC Ko Simpson, des Bills de Buffalo, intercepte une passe de Brett Favre dans la zone des buts, passe tentée à Donald Driver, des Packers.Un des revirements qui a coûté la partie à Green Bay.À 81 ans, Marv Levy prône la patience avec ses Bills SÉBASTIEN LAJOIE sebastien.lajoie@latribune.qc.ca Chronique Tailgate et autres détails LA TRIBUNE SÉBASTIEN LAJOIE Marv Levy, toujours avec les Bills.###PAGE###61### Football / Sports / 61 Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 61 ??? ?????????????????? ????????????????????? ?? ?? ??????????????????? ?????? ?? ????????????????????????????????????? ???????? ?????????????? ???? ??????????? ??????? ???? ?????? ? ?????????????? ??? ?? ?????????? ??? ?? ??????? ????? ???? ??????? ???????? ??? ?????????? ???? ?????????????? ???? ??????? ??????? ?? ????????? ??? ?????????????????????????????????????????????????? ?????????? ?????? ???? ???????? ???????? ?????? ? ??????????? ??????????????????????????????? ?????? ????? ?? ?? ????? ?????? ????? ???? ????? ????????? ??????????????? ?????????????????????????????? ????????? ??? ????????? ???? ?????? ???????? ????? ????? ???????? ??? ??? ??????? ?????? ??????????? ??? ???????? ???????? ???? ???????? ????? ?? ??? ?????????? ?????????? ??? ??? ????? ???? ??????? ??? ????????? ???? ?????? ??? ?????? ??? ???????? ? ??????????? ???????????????? ?? ???????????????? Toutes les équipes sont à l\u2019œuvre\u2026 Les Bears de Chicago jouent leurs deux prochains matchs au Giants Stadium: demain soir contre les Giants et dimanche prochain contre les Jets\u2026 L\u2019affrontement Saints- Steelers, initialement prévu à 13 h, est reporté à 16 h 15 sur le réseau FOX\u2026 Mes choix sont en majuscules Cleveland à ATLANTA San Diego à CINCINNATI San Francisco à DETROIT Buffalo à INDIANAPOLIS Houston à JACKSONVILLE KANSAS CITY à Miami Green Bay au MINNESOTA N.Y.Jets en N.-ANGLETERRE Washington à PHILADELPHIE BALTIMORE au Tennessee DENVER à Oakland DALLAS en Arizona St.Louis à SEATTLE La N.Orléans à PITTSBURGH Chicago à N.Y.GIANTS Lundi soir Tampa Bay en CAROLINE Semaine dernière: 8-6 Cumulatif: 72-56 Prédictions SHERBROOKE \u2014 Déjà 128 matchs de disputés et exactement le même nombre à jouer.C\u2019est l\u2019heure du bilan de mi-saison.Voici donc nos prix orange et citron avec, à la clef, quelques projections sur l\u2019autre demi- saison qui se met en branle cette fin de semaine.Joueur par excellence Peyton Manning, Colts: Au rythme où il passe le ballon, le quart-arrière d\u2019Indianapolis s\u2019achemine vers une saison de 4500 verges, 35 touchés et seulement six interceptions: un sommet en carrière.Certes, il a sous la main deux des cinq meilleurs receveurs de passes de la NFL (en Harrison et Wayne), mais ses deux touchés par la course et les remontées spectaculaires qu\u2019il a lui-même orchestrées contre les Jets, les Broncos et les Patriots étaient l\u2019œuvre d\u2019un quart-arrière dominant.Joueur offensif Larry Johnson, Chiefs: Shaun Alexander K.O., la lutte chez les porteurs de ballon s\u2019est rapidement installée entre L.J.et L.T.(LaDai- nan Tomlinson, des Chargers).Statistiquement parlant, Johnson arrive second derrière Tomlin- son.Tant au total des verges (1151 verges pour L.T.contre 1147 pour L.J.), qu\u2019en terme de touchés (14 contre 11).Mais L.T.a l\u2019avantage d\u2019avoir un Lorenzo Neal devant lui pour percer la défensive adverse, ce que n\u2019a pas Johnson.Contrairement à Tomlinson, Johnson a dû s\u2019adapter à un nouveau quart-arrière lorsque Damon Huard est venu en relève à Trent Green (commotion).Malgré de tels handicaps, et si les Chiefs continuent d\u2019engranger les victoires comme il le font, Johnson pourrait bien arriver premier au fil d\u2019arrivée.Joueur défensif Champ Bailey, Broncos: Chaque ballon lancé en sa direction constitue un risque d\u2019interception.Bailey en compte d\u2019ailleurs cinq (toutes réussies au cours des cinq dernières parties).C\u2019est une de moins que Rashead Mathis, des Jaguars de Jacksonville, qui n\u2019a toutefois pas eu à faire face à autant de quarts d\u2019expérience que Bailey.À sa huitième saison, Bailey est reconnu (avec Troy Polamalu, des Steelers) comme l\u2019un des meilleurs demis de sûreté de la NFL.Recrue offensive Laurence Maroney, Patriots et Marquees Colston, Saints: Ma- roney (21e au dernier repêchage, Minnesota) et Colston (7e ronde, Hosftra) sont en train d\u2019éclipser tous les Reggie Bush, Vince Young, Matt Leinart et autres Mario Williams sélectionnés avant eux.Tous les deux ont participé aux huit matchs de leur équipe.Maro- ney affiche déjà 1100 verges et trois touchés comme porteur de ballon, receveur de passes et comme spécialiste des retours de botté.Moins polyvalent que Maroney (mais pas moins productif), Cols- ton a saisi le ballon 44 fois pour des gains de 700 verges en plus de marquer sept touchés.La nouvelle coqueluche de La Nouvelle-Orléans.Recrue défensive Mark Anderson, Bears: En voilà un qui n\u2019a pas mis de temps à apprendre de Brian Urlacher! Repêché au cinquième tour (Alabama), cet ailier de 6\u20194\u2019\u2019, 258 lb, a déjà 7,5 sacs du quart.Urlacher en a eu huit à sa première saison dans l\u2019uniforme des Bears en 2000.Anderson a provoqué trois échappés en plus d\u2019en recouvrer un depuis le début de la saison.Meilleure équipe Colts d\u2019Indianapolis (8-0): Outre leur fiche parfaite, ils ont le mérite d\u2019avoir battu les Broncos et les Patriots et ce, à Denver et à Foxborough.Finiront-ils la saison avec un dossier parfait de 16-0? Un indice: Parmi leurs huit prochains adversaires, une seule équipe (les Jaguars) possède actuellement une fiche supérieure à ,500\u2026 Déception Steelers de Pittsburgh (2-6): De champions du Super Bowl aux bas-fonds de la NFL en moins d\u2019une saison.Une seule explication: l\u2019entêtement de l\u2019entraîneur Bill Cowher à utiliser Ben Roethlisberger alors que celui-ci ne s\u2019est manifestement pas remis de ses deux commotions cérébrales.Les Steelers ont subi 24 revirements en huit matchs cette saison, eux qui en avaient commis 23 durant toute la saison 2005.Cherchez l\u2019erreur! Plus belle surprise Bears de Chicago (7-1): Leur défaite de 31-13 aux mains des Dolphins n\u2019est peut-être pas une surprise après tout.Rappelons-nous le fameux match du lundi soir contre les Cardinals de l\u2019Arizona.Si ces derniers ne s\u2019étaient pas écrasés au quatrième quart, Chicago aurait aujourd\u2019hui une fiche de 6-2.La surprise chez les Bears vient de leur attaque.Le quart Rex Gros- sman passe comme un déchaîné (148 passes complétées en 260, 14 touchés), ce qui le place en bonne voie de battre le record d\u2019équipe à ce chapitre.La question est de savoir s\u2019ils peuvent maintenir la cadence.Le match de demain contre les Giants devrait nous fournir une partie de la réponse.Meilleure citation Morten Andersen, Falcons: Âgé de 46 ans, le botteur des Flacons d\u2019Atlanta est le doyen des joueurs dans la NFL.Non seulement est- il le plus «vieux», mais certains de ses coéquipiers n\u2019étaient pas encore au monde lorsqu\u2019il a fait ses débuts dans la NFL.«Les temps ont beaucoup changé, a dit Andersen à un jeune journaliste qui l\u2019interrogeait sur son âge.À mes débuts, j\u2019arrivais au stade en calèche.» AP Les Bears de Chicago constituent la plus belle surprise de cette demi-saison.Sous la gouverne de Lovie Smith, l\u2019époque où l\u2019attaque des Bears n\u2019était conçue que pour le jeu au sol est chose du passé.La passe est maintenant à l\u2019honneur.À la plus grande joie des receveurs Bernard Berrian (80) et Rashied Davis (81) qui ont marqué à eux deux la moitié des touchés des Bears par la voie des airs.Une mi-saison mi-orange mi-citron ALAIN GOUPIL alain.goupil@latribune.qc.ca Chronique ###PAGE###62### 62 / Sports 62 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 11 novem bre 2006 PIERRE NADEAU pierre.nadeau@latribune.qc.ca TROIS-RIVIÈRES \u2014 Le Prolab de Thetford Mines a créé l\u2019égalité à deux reprises en troisième période mais, à chaque occasion, le Caron et Guay a rappliqué pour finalement enlever une victoire de 7-4 hier soir dans la cité de Laviolette devant 1737 spectateurs pendant que la troupe de Daniel Poulin encaissait un dixième échec en 12 parties.« Nous nous sommes bien battus, mais c\u2019est clair que ce n\u2019est pas assez a commenté l\u2019entraîneur.De plus, nous avons eu un problème d\u2019effectifs en deuxième, particulièrement en défensive quand nous avons été privés de trois défenseurs pendant plus de dix minutes en raison de pénalités », de terminer Daniel Poulin qui en avait contre l\u2019officiel qu\u2019il a trouvé plus sévère à l\u2019endroit des siens que l\u2019adversaire.Comme c\u2019est souvent le cas depuis le début de la saison, le Pro- lab a rapidement ouvert la marque quand David Thibeault n\u2019a mis que 15 secondes pour déjouer le joueur défensif de la dernière semaine Maxime Gingras.Le nouveau venu Michel Massie a récolté une passe sur le jeu avant d\u2019enfiler son premier filet dans son nouvel uniforme.« C\u2019est toujours difficile un premier match avec des nouveaux coéquipiers, mais l\u2019adaptation va bien se faire », de dire Massie qui connaît bien le capitaine Thibeault pour avoir évoluer avec lui avec les Tigres de Victoriaville.Le Prolab retrouvera dès ce soir le Radio X de Québec à domicile alors qu\u2019il pourrait compter sur la présence de Maxime Desruisseaux acquis au courant de la semaine et de Thomas Bellemare, l\u2019ancien des Voltigeurs de Drummondville.Notes.Carl Ménard (genou), André Martineau (cheville) et Éric La- vigne (épaule) n\u2019ont pas endossé l\u2019uniforme pour le Prolab.Martin Chabot en avantage numérique et Patrice Tardif en infériorité d\u2019un homme ont été les autres pointeurs des thetfordois.Le Prolab se bat bien, mais s\u2019incline JEAN-PAUL RICARD jean-paul.ricard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Depuis longtemps, on parle d\u2019agrandir le Centre sportif de l\u2019Université Bishop\u2019s et si les Gaiters continuent de jouer comme ils l\u2019ont fait hier soir, nul doute qu\u2019il faudra aussi ajouter des gradins.Le gymnase Mitchell était rempli à capacité hier soir alors que plus de 1500 spectateurs s\u2019y entassaient et ils sont presque tous demeurés sur place jusqu\u2019à la fin pour assister à la victoire des Gaiters 86-82 sur les Citadins de l\u2019Université du Québec à Montréal.Les hommes de l\u2019entraîneur Eddie Pomykala ont joué du basketball inspiré, excitant au possible, et c\u2019est dans les dernières secondes de jeu qu\u2019ils ont renversé la vapeur pour triompher des Citadins, une équipe dirigée par Olga Hrycak, une grande dame du basket-ball canadien, qui a été le mentor de Pomykala.Les Gaiters tiraient de l\u2019arrière par deux points à la demie (42-44) et accusaient un point de retard (77- 78) avec moins de deux minutes à faire.Kevin Watson a été l\u2019inspiration des siens durant tout le match et tout particulièrement en deuxième demie.Il a réussi un vol de ballon et a effectué un lancer de trois points, puis il s\u2019est fait le complice de Cam McDonald pour le tir de deux points qui semblait confirmer la victoire.Jason Thorne a scellé l\u2019issue du match avec deux lancers francs, tout ça en moins d\u2019une minute.C\u2019était l\u2019hystérie dans la foule.«C\u2019est sûrement l\u2019événement le plus excitant présenté à l\u2019Université Bishop\u2019s depuis longtemps» affirmait Eddie Pomikala, fier de ses hommes.«Nous ne représentons pas la plus grosse université, ni la plus grosse ville, mais les joueurs ont du coeur au ventre et jouent avec beaucoup d\u2019émotion.Tout le monde a bien joué ce soir.Nous avons perdu de bons joueurs, mais avec le retour de Junior Nicolas, je crois que l\u2019équipe sera tout aussi forte que celle de l\u2019an dernier.Dire qu\u2019il y en a qui nous voyaient en queue du classement à cause des pertes subies depuis l\u2019an dernier.Nous formons une famille unie, la chimie fait la différence» ajoute Pomykala.Kevin Watson avait l\u2019air d\u2019un magicien hier soir.Il a réussi 19 points et cinq vols de ballon.Jason Thorne a bien fait avec 15 points.Égal à lui- même Cam McDonald a contribué avec 16 points tandis que Doug Mc- Cooeye participait avec 12 points et deux revirements.Il y a deux Sherbrookois dans la formation des Citadins, Samuel Johnson et Steve Black, mais on ne les a pas vus hier.Johnson est handicapé par une blessure au dos, dont on ne connaît pas la cause.Il est absent depuis un mois et craint que ce soit une hernie discale.Il a déjà été opéré pour ce problème dans le passé.Les Gaiters font lever le toit JEAN-PAUL RICARD jean-paul.ricard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les Lady Gaiters de l\u2019Université Bishop\u2019s ont beaucoup voyagé durant le camp d\u2019entraînement et les filles avaient apporté leurs oreillers dans l\u2019autobus.et peut-être même qu\u2019elles les ont apportés sur le court hier soir.Les filles de l\u2019entraîneur Rod Gilpin semblaient amorphes.Elles n\u2019ont pas joué comme elles en sont capables.Rod Gilpin ne semblaient pas croire que les trois matchs disputés la semaine dernière aux États- Unis pouvaient avoir laissé des traces.«Ce n\u2019est pas à cause de la fatigue.Le problème c\u2019est que mes filles lisent trop les journaux qui disent qu\u2019elles forment une excellente équipe et elles l\u2019ont crû.Elles se pensent trop bonnes.Elles sont comme ça mes filles.Elles peuvent être terribles un jour et jouer à la perfection le lendemain», a confié l\u2019entraîneur déçu de la contre-performance de son équipe.Les Sherbrookoises avaient pris les devants tôt dans le match, mais elles ont été complètement dominées par l\u2019équipe adverse à partir du deuxième quart.C\u2019était d\u2019ailleurs la toute première victoire des Citadins sur l\u2019équipe de l\u2019Université Bishop\u2019s, depuis que l\u2019UQAM a une équipe de basket-ball.Le club visiteur menait 35-28 à la mi-temps et ne s\u2019est jamais senti menacé par la suite, quittant Sherbrooke avec une victoire de 73-63.Mince consolation dans le camp des Lady Gaiters, c\u2019est la tenue des recrues.Melanie Ouellet-Godchar- les qui a été une des meilleures avec Émilie Crofton.Elles ont réussi 13 points chacune.Anouk Boulanger a également réussi six vols de ballon en plus de produire huit points.Laure Pitfield et la Magogoise Christelle Côté ont marqué 10 points chacune tandis que la recrue Kathy Germain qui évoluait avec les Volontaires du Cégep de Sherbrooke l\u2019an dernier, a participé avec six points.Le prochain match local des Gaiters et des Lady Gaiters, aura lieu le 18 novembre, contre Concordia.Fait intéressant à propos de Christelle Côté, elle brille autant en classe qu\u2019au basketball.Elle avait été acceptée à la faculté de génie des Universités Laval, Montréal et de Sherbrooke.Elle a choisi Bishop\u2019s pour le basket-ball et pourra étudier en lettres à Bishop\u2019s tout en poursuivant ses études en génie à l\u2019Université de Sherbrooke, grâce à une entente entre les deux Universités.Les Lady Gaiters trop confiantes JEAN-PAUL RICARD jean-paul.ricard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les Cougars du Collège Champlain doivent effectuer une dernière visite à Montréal ce soir pour affronter les Spartiates du Cégep du Vieux Montréal en demi-finale de la Ligue de football collégial AAA.L\u2019autre demi-finale, également disputée à Montréal, opposera les Condors du Cégep Beauce-Appala- ches aux Cheetahs du Collège Va- nier, cet après-midi.Les Spartiates sont favoris, mais en s\u2019inclinant à deux reprises cette saison, ils ont prouvé qu\u2019ils ne sont pas invincibles et les joueurs de Jean-François Joncas en ont pris bonne note.«Le mot défaite n\u2019existe pas dans mon vocabulaire.On peut s\u2019attendre à un match serré entre les Cougars et les Spartiates.Dans un match serré, le botteur a un rôle important à jouer et je suis prêt à prendre mes responsabilités, dit le spécialiste des Cougars, William Dion.«Les Spartiates ne sont pas invincibles.Le principal avantage du Vieux Montréal se situe dans la tête de ses adversaires qui se laissent impressionner.Nous, nous savons qu\u2019on peut les battre» ajoute Dion.«Nous avons perdu ensemble en début de saison et nous allons gagner ensemble en fin de saison.Il faut relever le défi.Notre défensive sera mise à l\u2019épreuve et nous sommes capables de relever ce défi» confie le demi-défensif Sébastien Bourget.«Les Spartiates risquent d\u2019être trop confiants et ce sera à nous d\u2019en profiter» précise Frédérique Plesius.«Nous n\u2019avons rien à perdre contre le Vieux Montréal.Les Spartiates subissent toute la pression» dit le demi défensif Dominique Noël.Les Cougars sous-estimés face aux Spartiates IMACOM MAXIME PICARD Encouragés par plus de 1500 partisans, les Gaiters de l\u2019Université Bishop\u2019s ont fait lever le toit du Centre sportif en l\u2019emportant de façon spectaculaire 86-82 sur les Citadins de l\u2019UQAM.KITCHENER, Ontario \u2014 Caroline Ouellette et Jayna Hefford ont inscrit chacune trois buts pour mener l\u2019équipe canadienne de hockey féminin à une victoire de 8-1 contre la Finlande à la coupe des Quatre Nations.Hefford a obtenu quatre mentions d\u2019aide et sa récolte de sept points constitue un record de l\u2019équipe canadienne.Ouellette, de Montréal, a aussi réussi trois passes pour un total de six points.Le Canada (3-0) et les États- Unis (2-1) disputeront la finale, aujourd\u2019hui, tandis que la Finlande et la Suède joueront le match pour l\u2019obtention de la troisième position.Les États-Unis ont défait la Suède 7-0 plus tôt hier.Jennifer Botterill a récolté quatre mentions d\u2019aide.Kelly Bechard et la Sherbrookoise Sara Vaillan- court ont également compté pour le Canada.La gardienne Shannon Szaba- dos a repoussé 20 des 21 tirs dirigés vers elle.\u2014 Presse Canadienne Le Canada rosse la Finlande ###PAGE###63### / 63 Sports Sherbrooke sa medi 11 nove mbre 2006 - La Tribune 63 SÉBASTIEN LAJOIE sebastien.lajoie@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Avec sa victoire de 5-3 contre le Mission hier soir à Sorel-Tracy, le Saint-François de Sherbrooke s\u2019empare seul de la tête du classement général de la LNAH.Un gain acquis à l\u2019arrachée dans un autre duel digne des séries éliminatoires.Jonathan Gagnon, qui n\u2019avait pas cassé grand-chose depuis son retour avec la formation a profité de sa mutation sur le premier trio avec Yann Joseph et Éric Perricone pour inscrire deux filets.« On dirait que les parties contre Sorel ont toujours une saveur des séries.» Un grand soulagement pour lui.«Ça fait vraiment du bien.Je suis content d\u2019avoir contribué à cette grosse victoire d\u2019équipe.Ce fut toute une partie et j\u2019ai bien apprécié jouer avec Joseph et Perricone.On générait beaucoup de vitesse en zone adverse et on a obtenu plusieurs bonnes chances de marquer», a-t-il indiqué.«C\u2019est bon pour la confiance.Je n\u2019ai pas eu beaucoup de temps de glace depuis le début de la saison et c\u2019est normal, je revenais au sein d\u2019une équipe qui a gagné la coupe.J\u2019ai mangé mon pain noir et je devais faire ma place à nouveau.J\u2019ai eu une chance et j\u2019en ai profité ce soir (hier).» Des chances, Sherbrooke en a eu des masses, de même que des tirs au but.Le pauvre Martin Brochu a fait face à un intense barrage de 56 lancers, tandis que Jonathan Forest se montrait solide devant 28 tirs.La première unité offensive a par ailleurs récolté six points, dont un but et une passe pour Éric Perri- cone.Après la rencontre, il n\u2019avait que des bons mots pour son coéquipier Joseph.«On dirait que les parties contre Sorel ont toujours une saveur des séries.Ce fut très intense et un excellent spectacle, je crois.En plus, on prend le premier rang devant le Mission au classement.Yann (Joseph) a fait tout un retour au jeu et au-delà des deux points qu\u2019il a amassés, il a été très solide lors des mises en jeu dans notre territoire, vers la fin du match.Il est revenu en force.Lui et Christian Deschê- nes ont fait un boulot très solide, à ce niveau.» Yannick Tremblay et Mathieu Dumas, dans un filet désert, ont complété la marque.Francis Bé- langer a représenté à lui seul l\u2019attaque du Mission en inscrivant les trois buts des siens.Sherbrooke accueillera le Caron et Guay de Trois-Rivières demain au Palais des sports.Le Caron et Guay est le seul club de la LNAH à avoir battu le Saint-François en temps réglementaire.VINCENT LÉVESQUE-ROUSSEAU Le gardien Jonathan Forest, du Saint-François, a été solide devant la cage des siens.Sur ce jeu, il frustre Éric Labelle, du Mission.Le Saint-François trône seul en tête SHERBROOKE 5 SOREL-TRACY 3 Première période 1- Sherbrooke 6:06 Jonathan Gagnon (2) (Éric Perricone, Christian Deschênes) 2- Sorel-Tracy 17:07 Francis Bélanger (4) (AN) (Martin Dicaire, David St Pierre) Punitions: Sherbrooke 0:02 Simon Robidas (Battu - 5:00); So- rel-Tracy 0:02 Jacques JR Larivière (Battu - 5:00); Sherbrooke 0:05 Roger Maxwell (Battu - 5:00); Sorel-Tracy 0:05 Jon Mirasty (Battu - 5:00); Sherbrooke 0:09 François Pagé (Battu - 5:00); Sorel-Tracy 0:09 David-Joel Leddicote (Battu - 5:00); Sherbrooke 3:29 Louis Bédard (Accroché - 2:00); Sorel-Tracy 6:38 Simon Poirier (Trébuché - 2:00); Sorel-Tracy 11:23 Marc Tardif (Accroché - 2:00); Sherbrooke 16:15 Jonathan Gagnon (Rudesse - 2:00) Deuxième période 3- Sorel-Tracy 0:30 Francis Bélanger (5) (Dominic Maltais, Hugo Bélanger) 4-Sherbrooke 7:20 Yannick Tremblay (8) [AN] (Frédéric Bélanger, Yann Joseph) Punitions: Sherbrooke 0:49 Mike Varhaug (Battu - 5:00); Sorel-Tracy 0:49 Jimmy Burns (Battu - 5:00); Sorel-Tracy 1:29 Martin Dicaire (Accroché - 2:00); Sherbrooke 3:15 Frédéric Bélanger (Retenu - 2:00); Sorel-Tracy 5:59 Sébastien Courcelles (Accroché - 2:00); Sherbrooke 12:24 Louis Bédard (Bâton élevé - 2:00);Sherbrooke 12:24 Louis Bédard (Bâton élevé - 2:00); Sorel-Tracy 12:24 Jimmy Burns (Inconduite - 10: 00); Sorel-Tracy 16:51 Shawn Mamane (Retenu le bâton - 2:00) Troisième période 5- Sherbrooke 13:01 Jonathan Gagnon (3) (Denis Desmarais, Jean-Philippe Soucy) 6-Sherbrooke 13:54 Éric Perricone (7) (Pierre-Luc Courchesne, Yann Joseph) 7- Sorel-Tracy 17:51 Francis Bélanger (6) (Philippe Lauzé, Hugo Bélanger) 8- Sherbrooke 19:54 Mathieu Dumas (1) [Filet désert] (Sans aide) Punitions: Sorel-Tracy 5:12 David St Pierre (Rudesse - 2: 00); Sherbrooke 7:50 David Chicoine (Coup de bâton - 2: 00); Sherbrooke 10:47 Mathieu Dumas (Obstruction - 2:00); Sherbrooke 16:44 Mike Varhaug (Battu - 5:00); Sorel-Tracy 16:44 Jon Mirasty (Battu - 5:00); Sherbrooke 20:00 Yannick Tremblay (Battu - 5:00); Sorel-Tracy 20:00 Sébastien Courcelles (Battu - 5:00) Tirs au but Sherbrooke.20 21 15 \u2014 56 Sorel-Tracy .10 8 10 \u2014 28 SOMMAIRE ###PAGE###64### ?????? ???????????????????? ???????? ???????????????? ??????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????? ?????????????????????????? ???? ????????? ?????????? ???? ????????? ?????????? ???????????????????? ??????????????? ?? ? ?????????????????????????? ???????????????????? ??????????????? ?? ? ???? ???????? ???? ???????? ?????????????? ???????????????? ????????????? ?????????????? ????????????????????????? ???????????????????????????????????????? ????????????? ????? ????????? ?????????? ???? ???????? ?? ???????? ?????????? ?? ???????? ???????? ?????????????? ??????????????? ?? ? ?????????? ?? ? ????? ????????? ?????????? ???? ????????? ?????????? ???? ???????? 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