La tribune, 21 octobre 2006, Cahier E
[" ?Sherbrooke samedi 21 octobre 2006 / E12 et E13 L \u2019 O U T I L I D É A L P O U R O B T E N I R D E S R É S U L T A T S ! Section Formation Carrières Événement Salon Éducation Emploi / E4 Marché du travail Des entreprises qui embauchent / E2 Sherbrooke sa medi 21 octobre 2006 - La Tribune E1 E2 / Carrières E 2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 21 octobre 2006 / Page publicitaire L\u2019aérospatiale toujours à la recherche de main-d\u2019oeuvre Malgré une légère reprise des inscriptions dans les maisons d\u2019enseignement, une pénurie de main-d\u2019oeuvre continue de menacer l\u2019industrie aérospatiale québécoise, au moment où de nombreuses entreprises roulent à plein régime.Les écoles qui offrent des formations en aérospatiale n\u2019arrivent pas à répondre aux besoins des entreprises: «La demande est tellement grande que les employeurs viennent à présent chercher les étudiants directement à l\u2019école», explique Josée Péloquin, directrice de l\u2019École des métiers de l\u2019aérospatiale de Montréal (EMAM).Les usineurs et les machinistes sont particulièrement recherchés.CMC Électronique, Pratt & Whitney, Héroux Devtek et Bell Helicopter Textron, pour ne citer que quelques grosses entreprises, ne cessent d\u2019embaucher.Pour preuve, Bell Helicopter a recruté pas moins de 900 travailleurs à Mirabel au cours des 18 derniers mois et l\u2019entreprise continue à en embaucher de trois à quatre par semaine! Les Entreprises Nova sont en expansion La quincaillerie Les Entreprises Nova, située à Rawdon, investit 500 000$ dans l\u2019agrandissement de ses locaux.Le magasin demeure ouvert durant les travaux qui sont en cours.La fin des rénovations est prévue pour mai 2007.Le commerce emploie actuellement 26 personnes et cet investissement permettra d\u2019embaucher du personnel supplémentaire.Le Babillard est un service de Septembre éditeur diffusé dans www.monemploi.com.Babillard Sherbrooke sa medi 21 octobre 2006 / Page publicitaire - La Tribune 3 E4 / Carrières E 4 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 21 octobre 2006 / Page publicitaire MONEMPLOICOM SEPTEMBRE ÉDITEUR COLLABORATION SPÉCIALE Le Salon Éducation Emploi célébrera son 12e anniversaire dans la continuité cette année, en accueillant plus de 200 exposants qui donneront, à 16 000 visiteurs, des informations sur les études et le marché du travail.Le salon se tiendra au Centre de foires de Québec, sur le terrain d\u2019ExpoCité, du 26 au 29 octobre.Le jeudi et le vendredi, plusieurs groupes scolaires composés d\u2019élèves de 4e secondaire ou de 5e secondaire seront présents.Ils auront l\u2019occasion de rencontrer des représentants de cégeps et d\u2019universités qui les renseigneront sur divers secteurs d\u2019études.Le samedi et le dimanche, en plus des jeunes qui reviennent souvent avec leurs parents, les «plus vieux», c\u2019est-à-dire les gens de 16 à 44 ans, pourront venir faire un tour, que ce soit pour s\u2019informer sur un domaine de formation ou pour réorienter leur carrière.Les exposants proviendront de tous les domaines d\u2019emploi, de tous les niveaux scolaires (commissions scolaires, centres de formation professionnelle, cégeps, universités) et de plusieurs provinces canadiennes (Québec, Ontario, Nouveau-Brunswick, Nouvelle- Écosse, Manitoba).Parmi eux, on en trouvera «pour tous les goûts», Salon Éducation Emploi Pour voir le monde du travail de près notamment le 10e Escadron du Génie, le Centre de formation agricole de Saint-Anselme, l\u2019Institut maritime du Québec, l\u2019Institut québécois d\u2019ébénisterie et Jeunesse Canada Monde, en plus de presque tous les établissements scolaires de la province.Place aux démonstrations «Un des grands intérêts du salon est que nos exposants font de grands efforts pour intéresser la clientèle.On n\u2019hésite pas à organiser des démonstrations originales.Certaines sont très imagées et percutantes.C\u2019est une tendance qui intéresse beaucoup les gens, car ça permet de voir le monde du travail de près.Les choses ont changé, on ne se contente plus de donner des dépliants!», affirme Rychard Gagnon, directeur général du salon.Par exemple, la Commission de la construction montrera quelles sont les tâches propres à différents métiers, comme ceux de carreleur, bri- queteur ou ferblantier.Des artisans du Cégep Limoilou afficheront leur talent en lutherie, en ébénisterie ou en montage audiovisuel.De plus, une représentante du collège F.- X.Garneau fera une démonstration de maquillage, entre autres.Sur place, on trouvera aussi divers comités sectoriels ainsi qu\u2019une vingtaine d\u2019organismes oeuvrant dans le domaine de l\u2019employabi- lité.Ces derniers distribueront conseils et trucs pour rédiger un bon CV ou réussir une entrevue d\u2019embauche.Fait à noter: les bénévoles qui se chargeront d\u2019accueillir les visiteurs au salon et de les renseigner seront des étudiants en tourisme du Cé- gep Limoilou et du Collège Saint- Lawrence.Ils viendront parfaire leurs techniques de service à la clientèle dans le cadre de ce stage pratique.L\u2019an prochain, le salon prévoit poursuivre les efforts amorcés cette année pour transformer l\u2019événement en foire de l\u2019emploi, en plus de garder sa vocation d\u2019information.«Nous ajouterons une foire de l\u2019emploi l\u2019an prochain, c\u2019est certain.C\u2019est une des plus grandes demandes du public: rencontrer des employeurs qui cherchent des candidats», explique M.Gagnon.Pour plus de renseignements sur le 12e Salon Éducation Emploi (l\u2019adresse, la liste des exposants, les heures d\u2019ouverture, etc.), on peut visiter le site Internet www.salon educationemploi.com.Cette chronique est un service de Septembre éditeur diffusé dans www.monemploi.com.Visitez le site pour vous renseigner sur les métiers et professions, les programmes de formation et l\u2019actualité du marché de l\u2019emploi. Carrières / E5 Sherbrooke sa medi 21 octobre 2006 - La Tribune E5 Salon de l\u2019emploi à Chambly Employeurs et chercheurs d\u2019emploi sont invités à se rencontrer sous un chapiteau dans le parc des Cascades sur l\u2019avenue Bourgogne (à deux pas du Fort de Chambly), les 20 et 21 octobre 2006.On y présentera 25 entreprises qui sont à la recherche d\u2019employés ainsi qu\u2019un babillard présentant plus de 50 organisations disposant de centaines de postes à combler dans différents domaines.Pour en savoir plus, il suffit de se rendre sur le site Internet www.chapiteaudele mploi.com Investissement chez Pneus Ratté à Québec Les propriétaires de Pneus Ratté viennent de procéder à l\u2019agrandissement de leur centre de distribution.L\u2019investissement est de l\u2019ordre de 2,6 M $ et il entraînera la création d\u2019une douzaine d\u2019emplois.Les nouvelles installations permettront d\u2019entreposer 60 000 pneus neufs de plus qu\u2019auparavant.L\u2019entreprise a également investi 350 000$ dans sa succursale du boulevard Wil- frid-Hamel à Québec.Nouvelle entreprise de recyclage de métaux Québec Métal Recyclé, une filiale de SNF (Société nationale de ferrailles), a commencé ses activités de recyclage de métaux dans le parc industriel de Mont-Joli.Installée temporairement sur les terrains de Béton Provincial, l\u2019entreprise procure de l\u2019emploi à huit personnes.On prévoit déjà investir 3M$ dans la construction d\u2019un centre de services.Au total, l\u2019entreprise devrait embaucher une vingtaine d\u2019employés.Babillard E 6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 21 octobre 2006 Sherbrooke sa medi 21 octobre 2006 - La Tribune E7 E8 / Carrières E 8 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 21 octobre 2006 / Page publicitaire De nouveaux restaurants dans Chaudière-Appalaches Un restaurant Québec Resto vient tout juste d\u2019ouvrir ses portes à Saint-Nicolas, mais il ne sera pas le seul.En effet, deux autres s\u2019ajouteront sur la Rive-Sud de Québec, soit à Saint-Romuald et à Sainte- Marie.On cherche à combler une cinquantaine de postes, certains à temps complet et d\u2019autres à temps partiel.Le restaurant de Saint- Nicolas compte 94 places et les autres seront approximativement de la même taille.Un gros contrat pour Quirion Métal Quirion Métal de Beauceville participera à la construction d\u2019un des plus vastes édifices au Québec, soit le futur entrepôt de Canadian Tire qui sera situé dans le village de Coteaux-du-Lac.Pour obtenir le contrat, Quirion Métal s\u2019est associé à un concurrent afin de pouvoir respecter les délais très serrés.Il s\u2019agit d\u2019un contrat de 12 M $.Pour le moment, le fabricant de structures métalliques emploie une quarantaine de personnes.Il devra peut-être en embaucher une dizaine de plus.Modernisation chez ARTB de Saint-Joseph-de-Beauce L\u2019Atelier de Réadaptation au Travail de Beauce (ARTB) vient de prendre un virage technologique en automatisant sa chaîne de production.La décision a nécessité un investissement de 1,2 M $.Selon la direction, le marché du jointage de bois est soumis à une forte concurrence.À cause de la modernisation de l\u2019atelier, quelques employés seront déplacés temporairement dans une autre section de l\u2019entreprise.Mais on pense être en mesure, avant la fin de l\u2019année, non seulement de faire revenir les employés, mais aussi d\u2019en embaucher de nouveaux en créant un quart de travail de nuit.Le Babillard est un service de Septembre éditeur diffusé dans www.monemploi.com.Babillard Carrières / E9 Sherbrooke sa medi 21 octobre 2006 / Page publicitaire - La Tribune E9 L\u2019emploi hautement qualifié domine la création d\u2019emplois Avec la création de 64 500 postes, l\u2019emploi hautement qualifié est à l\u2019origine de la hausse de l\u2019emploi en 2005.D\u2019ailleurs, en dépassant la barre des 60 000, ce gain est le plus élevé depuis 1987, année où débute l\u2019actuelle série de données.Il surpasse ainsi les augmentations d\u2019emplois substantielles enregistrées en 1990 et en 1995 qui atteignaient respectivement 56 300 et 57 600.Par ailleurs, cette poussée confirme le raffermissement de l\u2019emploi hautement qualifié ayant débuté en 2004.En effet, en deux ans, ce dernier a gagné près de 110 000 nouveaux postes, soit davantage que les 102 000 emplois créés dans les quatre années précédentes, soit de 2000 à 2003.Le regain de l\u2019emploi hautement qualifié en 2005 repose sur la bonne performance de certains secteurs à forte concentration de travailleurs hautement qualifiés, tels que les services professionnels et les soins de santé.alors que l\u2019emploi moins qualifié connaît sa première baisse en huit ans Après sept années consécutives de croissance, l\u2019emploi moins qualifié connaît son premier recul en 2005.En inscrivant une perte de près de 28 000 postes, l\u2019emploi moins qualifié a bridé l\u2019envolée de l\u2019emploi hautement qualifié, entraînant la plus faible augmentation de l\u2019emploi total depuis 1996 (36 800).Par ailleurs, il faut remonter au début des années 1990 pour observer un repli aussi important de l\u2019emploi moins qualifié.Ce dernier avait alors subi des pertes totalisant près de 200 000 emplois en quatre années.D\u2019ailleurs, le déclin de l\u2019emploi moins qualifié, tant en 2005 que dans les premières années de la décennie 1990, n\u2019est pas sans lien avec les difficultés ressenties aux mêmes moments par le secteur manufacturier et celui du transport, secteurs qui sont d\u2019importants employeurs de main-d\u2019oeuvre moins qualifiée.Les premiers mois de 2006 laissent présager un maintien des tendances observées en 2005: l\u2019emploi hautement qualifié poursuit sa progression, alors que celui moins qualifié stagne.Le recul de l\u2019emploi moins qualifié frappe plus fortement les hommes que les femmes.Les pertes d\u2019emplois moins qualifiés ont surtout touché les hommes, ces derniers en ont d\u2019ailleurs essuyées près de 75%, soit 20 000 postes.La prépondérance masculine dans cette baisse de l\u2019emploi moins qualifié peut s\u2019expliquer par les nombreuses pertes subies dans la fabrication, secteur qui demeure une chasse gardée masculine.De fait, les hommes y occupent 72% des emplois.Pour ce qui est des emplois moins qualifiés créés sur l\u2019ensemble de la période de 1997 à 2005, les hommes et les femmes se sont divisés en parts égales les 290 000 nouveaux postes.Source: www.cetech.gouv.qc.ca E 10 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 21 octobre 2006 Sherbrooke sa medi 21 octobre 2006 - La Tribune E11 Formation NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Le conseil municipal de St-Ferdinand vient d\u2019annoncer la création du Comité permanent de la jeunesse.Formé de huit jeunes citoyens âgés entre 18 et 25 ans, le comité se verra confier chaque année la réalisation d\u2019un ou deux mandats par le conseil municipal.Autorisé par le conseil municipal depuis le 2 octobre dernier à la demande de Mathieu Saint-Pierre, ce comité se veut l\u2019une des recommandations découlant du rapport du Plan de développement communautaire déposé à la municipalité de Saint-Ferdinand le jour même.Les mandats seront choisis parmi l\u2019ensemble des recommandations faites dans le cadre de l\u2019activité Forum intergénérationnel.«Regrouper les citoyens de cette catégorie pour qu\u2019ils puissent mettre en application leurs recommandations sera du jamais vu dans la région.Les membres du Comité permanent de la jeunesse seront initiés à la gestion de projet.Ce sera donc une activité éducative qui créera un dynamisme communautaire et social remarquable», estime M.St-Pierre.«Ce projet visionnaire présenté par M.St-Pierre permettra à la municipalité de regrouper divers intervenants d\u2019une échelle d\u2019âge plus grande afin d\u2019améliorer la qualité de vie de nos citoyens et de nos visiteurs.Je salue cette initiative et encourage nos jeunes à poursuivre ce qu\u2019ils ont commencé au Forum intergénérationnel», affirme Donald Langlois, maire de Saint-Fer- dinand.Le premier mandat confié au Comité permanent de la jeunesse est celui de créer une place sportive regroupant divers infrastructures sportives à un seul et même endroit.Le recrutement officiel de ses membres débutera bientôt.Les jeunes désireux de participer à ce comité sont invités à s\u2019adresser au bureau municipal.St-Ferdinand crée un Comité permanent de la jeunesse E12 / Chez nous E 12 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 21 octobre 2006 Formation Chez nous/ E13 Sherbrooke sa medi 21 octobre 2006 - La Tribune E13 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Parce que Desjardins s\u2019intéresse aux jeunes, la Caisse populaire de Victoriaville et le Centre financier aux entreprises d\u2019Arthabaska ont de bonnes nouvelles à leur communiquer: un programme de bourses d\u2019études d\u2019un montant de 15 000 $ et un Fonds d\u2019aide aux jeunes entrepreneurs âgés entre 18 et 40 ans.D\u2019abord, la Caisse offrira quatre bourses d\u2019études de 1000 $ au niveau universitaire, 18 bourses de 500 $ pour le collégial et 20 bourses de 100 $ pour les quatrième et cinquième secondaire et le professionnel.Pour y participer, les étudiants doivent répondre aux critères d\u2019admissibilité, dont être membre à la Caisse depuis le 3 novembre 2005, et remplir le bulletin de participation disponible dans l\u2019un des huit centres de service de la Caisse populaire de Victoriaville ou sur le site de l\u2019établissement au www.desjardins.com/ caissedevictoriaville.Les bourses à l\u2019encouragement ou à la motivation seront attribuées au hasard parmi les candidats qui répondent aux critères.Par ailleurs, en partenariat avec les caisses populaires de Victoriaville, du Sud des Bois-Francs, de Daveluyville et de Saint-Albert, Desjardins Centre financier aux entreprises d\u2019Arthabaska crée le Fonds d\u2019aide aux jeunes entrepreneurs, un montant de 320 000 $ est aussi accessible.Une aide sous forme de prêt à terme ou de marge de crédit sera offerte afin d\u2019appuyer financièrement leur plan d\u2019affaires.Est admissible à ce Fonds, toute entreprise en démarrage ou en expansion.À noter que les entreprises manufacturières seront privilégiées.Pour plus d\u2019information ou pour présenter un projet, on communique avec le 819-758-3172.LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN Le directeur de la Caisse populaire Desjardins de Victoriaville, Serge Bourgeois (à gauche), apparaît aux côtés du président du conseil de l\u2019établissement, Daniel Mercier, de l\u2019agente Actions jeunesse Desjardins, Mélanie Roy, et d\u2019un membre du comité jeunesse, Denis Luneau.Bourses d\u2019études et fonds pour les jeunes JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 Dix écoles primaires et une école secondaire de la Commission scolaire des Chênes ont reçu leur certification ISOACTIF, un programme de la Fédération québécoise du sport étudiant (FQSE) qui se veut un outil de promotion, d\u2019intervention et de valorisation des saines habitudes de vie.Décernés par l\u2019Unité régionale de loisir et de sport (URLS) du Centre- du-Québec, ces certifications, suivant un processus d\u2019évaluation qui s\u2019échelonne sur une période de trois ans, touchent à trois des saines habitudes, soit l\u2019activité physique, l\u2019alimentation et la prévention du tabagisme.En 2005-2006, pas moins de 48 écoles, primaires et secondaires, ont participé à son implantation, soit 40 pour cent des écoles au Cen- tre-du-Québec.Ce programme connaît un succès grandissant depuis son inauguration en 2004.L\u2019an dernier, plus de 750 écoles s\u2019y sont inscrites au Québec, pour une hausse de 50 pour cent par rapport à l\u2019année précédente.Toutes les écoles primaires et secondaires du Québec sont de nouveau invitées à s\u2019investir dans ce programme afin de promouvoir de saines habitudes de vie chez les jeunes.Le programme ISO-ACTIF encourage, par un système de pointage, la pratique d\u2019activités physiques, la saine alimentation et la lutte au tabagisme en milieu scolaire.Selon leur niveau d\u2019engagement dans la promotion d\u2019une vie saine et active chez les jeunes, les établissements scolaires méritent une mention Excellence, Or, Argent, Bronze ou Participation.À l\u2019heure où d\u2019importants problèmes de santé tels que l\u2019obésité sont soulevés, et influent sur la réussite scolaire et sur la santé des jeunes, le programme ISO-ACTIF est une initiative qui entraîne des effets positifs sur les habitudes de vie des jeunes.Les dix écoles primaires concernées sont: l\u2019École Bruyère (Saint- Charles), l\u2019École Cyrille-Brassard (Saint-Cyrille-de-Wendover), l\u2019École L\u2019Aquarelle (Drummond), l\u2019École L\u2019Avenir (L\u2019Avenir), l\u2019École Notre- Dame-du-Rosaire (Drummond), l\u2019École Saint-Bonaventure (Saint- Bonaventure), l\u2019École Saint-Charles (Saint-Charles), l\u2019École Saint-Eugè- ne (Saint-Eugène), l\u2019École Sainte- Jeanne-d\u2019Arc (Lefebvre) et l\u2019École Sainte-Marie (Drummond).L\u2019école secondaire est celle de La Poudrière (Drummond).La FQSE est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de promouvoir et de développer le sport aux niveaux scolaire, collégial et universitaire comme outil privilégié pour l\u2019éducation et la santé des jeunes québécois.Un système de point pour garder la santé LA TRIBUNE, JEAN-PIERRE BOISVERT Des représentants de dix écoles primaires et d\u2019une école secondaire de la Commission scolaire des Chênes ont reçu leur certification ISO-ACTIF. E14 / Opinions / Tribune libre E 14 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 21 octobre 2006 M.Renaud Gilbert Ombudsman Radio-Canada Le 27 septembre dernier, Radio- Canada diffusait une «leçon» bien particulière portant sur la discrimination dans le cadre de l\u2019émission Enjeux.Les enfants d\u2019une classe de 3e année primaire y étaient confinés, pendant deux jours, à recevoir ou à être privés de privilèges, d\u2019encouragements, de renforcements sociaux, sur la tâche cognitive effectuée en fonction d\u2019un critère aléatoire de grandeur.L\u2019objectif pédagogique visait, semble-t-il, une prise de conscience, vécue de l\u2019intérieur, afin de stimuler le souci chez les jeunes enfants de diminuer l\u2019acte discriminatoire.Si l\u2019objectif pédagogique est louable, il convient de nuancer les interprétations éducatives qui ont été mises en relief au cours de cette émission.Tout d\u2019abord, bien que présenté comme «scientifique», cette expérience contrevient de façon flagrante à toutes les normes d\u2019éthique de recherche sur des sujets humains selon le document Éthique de la recherche avec des êtres humains publié conjointement par les Instituts de recherche en santé du Canada, le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada et le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada.Notamment, à la page 2.11 du document on peut lire: «Tous les chercheurs travaillant avec des enfants doivent évaluer la possibilité que ceux-ci ne souffrent, ne subissent de blessures ou n\u2019éprouve de l\u2019anxiété, puis instaurer et appliquer des précautions adaptées et des mesures correctrices.» Comme l\u2019objectif était de créer volontairement un ostracisme chez les enfants, il est certain que ce projet n\u2019aurait jamais franchi un seul comité d\u2019éthique à la recherche et n\u2019aurait jamais vu le jour, du moins dans le Québec des années 2000.Il n\u2019en demeure pas moins que cette «expérience» a eu lieu.L\u2019enseignante et les parents ont manifesté leur surprise au regard des réactions des enfants.Pourtant, ces réactions étaient à prévoir, cette anticipation aurait dû être faite et elle aurait sans doute suffi d\u2019ailleurs pour empêcher le projet d\u2019aller de l\u2019avant.Une simple consultation des travaux de Piaget ou de Kohl- berg par exemple aurait permis de comprendre qu\u2019avant de parvenir à une représentation adulte, l\u2019enfant a ses propres manières de comprendre et de raisonner.Or, en 3e année du primaire, l\u2019enfant n\u2019a pas encore construit une souplesse du raisonnement hypothético-déductif.L\u2019approche pédagogique déployée dans cette expérience ne convenait tout simplement pas au niveau de développement des enfants.En tant que parents ou en tant qu\u2019enseignant, il ne nous viendrait pas à l\u2019esprit d\u2019apprendre aux enfants à marcher à 2 mois ou d\u2019enseigner à un enfant de 6 ans les principes du calcul différentiel et intégral.Il en est ainsi dans la situation pédagogique portant sur la discrimination: on a plongé l\u2019enfant dans un contexte déséquilibrant qui, pour être surmonté, exigeait des raisonnements d\u2019adulte qui ne sont pas encore construits par l\u2019enfant de 8 ans.Une agression Mais les enfants ont-ils compris quelque chose?Avaient-ils besoin de subir une telle agression pour comprendre la discrimination?Et les adultes ont-ils compris les enfants?C\u2019est sur cette dernière question que nous souhaitons encore réfléchir.Les enfants ont été nombreux à déplorer la situation: ils ont maintes fois exprimé leur désaccord, leur malaise, leur souffrance et leur désir d\u2019en finir, avec des mots, des gestes et des larmes bouleversantes captés par des techniciens impassibles.Finalement, n\u2019ont-ils pas surtout appris qu\u2019ils ne sont pas écoutés par les adultes lorsqu\u2019ils se manifestent?Il nous apparaît que moralement, l\u2019équipe d\u2019Enjeux devrait se soucier de présenter une émission avec des chercheurs spécialisés en développement des enfants afin qu\u2019ils puissent commenter cette «expérience», car nous sommes Une expérience à ne pas faire subir aux enfants Le docteur Rochan Yazdi est décédé le 27 juin.Afin de célébrer sa mémoire, les membres de la communauté bahá\u2019íe de Sherbrooke ont organisé une soirée commémorative le mois dernier en présence de sa famille et de ses amis.Une cinquantaine de personnes se sont réunies pour se souvenir de cet homme, de ce qu\u2019il a représenté pour chacune d\u2019elles et ce qu\u2019il avait accompli au cours de sa vie, tout particulièrement sa vie ici, à Sherbrooke, comme citoyen dévoué ou comme professionnel de la santé apprécié de plus d\u2019un ou comme ami des premières heures.(.) Le docteur Rochan Yazdi est né en Égypte, le 1er février 1913.Il a fait ses études primaires et secondaires au Collège des Frères des Écoles chrétiennes à Port Saïd.En 1937, il obtient son diplôme de Docteur en médecine de la Faculté de médecine de Lyon, en France, puis se spécialise en cardiologie à la Faculté de médecine de l\u2019Université de Paris.Il retourne en Égypte, pour y pratiquer sa profession dans la ville de Port Said.Dr.Yazdi était de foi baha\u2019ie.Inspiré par les principes bahá\u2019ís, «l\u2019unité des religions, l\u2019unité de l\u2019humanité et le service à l\u2019humanité, sans distinction de religion, de race, de nationalité, de condition sociale», Rochan Yazdi développe dans la ville de Port Saïd, un projet de soins médicaux gratuits, en collaboration avec une organisation musulmane.Ce projet connut un grand succès.Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement égyptien avait groupé dans des camps les prisonniers italiens.La Croix Rouge demande au Dr Yazdi de s\u2019occuper des besoins en soins médicaux de ces prisonniers et de leurs familles.Il accepte et le fait gratuitement.Ses interventions lui ont ainsi valu la reconnaissance du gouvernement italien qui, après la guerre, lui remet la médaille de la Légion d\u2019Honneur.En 1968, le destin du Dr.Yazdi devait le conduire au Canada, et il trouve domicile au coeur de l\u2019Estrie, à Sherbrooke.Selon les lois du pays, il n\u2019était pas admissible, immédiatement, à l\u2019exercice de la médecine.À l\u2019âge de 55 ans, il décide donc de se remettre aux études et choisit une spécialité toute nouvelle à l\u2019époque: la Médecine nucléaire.Interne à 60 ans Dans la soixantaine, il devient donc à nouveau interne, puis médecin résident en médecine nucléaire à Sherbrooke.À la fin de ses études universitaires, il était parmi les premiers diplômés en médecine nucléaire au Canada.Quelques années plus tard, il est nommé chef du Service de médecine nucléaire au Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke et professeur à la faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke.Peu de temps avant une retraite bien méritée, le Dr Yazdi informatise le service de médecine nucléaire du centre hospitalier.Après son départ, il fut nommé membre honoraire à vie du Conseil des médecins dentistes et pharmaciens (CMDP) du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Rochan Yazdi a joué un rôle très actif au sein de la communauté ba- há\u2019íe de Sherbrooke.Il était en quelque sorte le dernier lien entre elle et le fils aîné du fondateur de la Foi baha\u2019íe, foi qu\u2019il chérissait tant.Il aimait tant se rappeler du temps où il côtoyait \u2018Abdu\u2019l-Bahá en Terre sainte, étant enfant.Ici, près de nous, il a su établir des liens cordiaux avec des journalistes, des éducateurs, des leaders politiques et religieux de la ville.Il avait une grande admiration pour l\u2019ancien évêque du Diocèse de Sherbrooke, Mgr Jean-Marie Fortier, avec qui il avait maintenu une correspondance de caractère amicale et spirituelle.Une amitié réciproque s\u2019est ainsi construite au fil des années.Ro- chan Yazdi était plein de bonté et de générosité pour les moins bien nantis.Il cultivait l\u2019amitié; combien de fois n\u2019allait-il pas accrocher à la porte d\u2019entrée de ses amis un pain, une mangue bien mûre, des fleurs de son jardin, une carte de souhaits?Gestes d\u2019amitié et de reconnaissance qu\u2019il a tenu à faire longtemps, même en perte d\u2019autonomie grâce à ses complices.Peu de temps après la mort de son épouse, sa santé s\u2019est progressivement détériorée.Il est décédé au Pavillon St-Vincent du CSSS-IUGS, à Sherbrooke le 27 juin dernier.Il avait 93 ans.Dr Jean-Marc Bigonnesse Sherbrooke Un grand docteur, un grand Sherbrookois PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA Dans le cadre de l\u2019émission Enjeux, le 27 septembre dernier, Radio-Canada diffusait une «leçon» bien particulière portant sur la discrimination dans une classe de 3e année de l\u2019école de Saint-Valérien-de-Milton.Les enfants d\u2019une classe de 3e année primaire y étaient confinés, pendant deux jours, à recevoir ou à être privés de privilèges, d\u2019encouragements, de renforcements sociaux, sur la tâche cognitive effectuée en fonction d\u2019un critère aléatoire de grandeur.très inquiets à l\u2019idée qu\u2019un autre enseignant puisse reprendre ce genre d\u2019approche pédagogique hautement critiquable et traumatisante.Un message pour ces enfants de la part d\u2019un groupe de scientifiques: nous vous avons trouvés très courageux et très généreux, beaucoup plus que les adultes que nous sommes et qui n\u2019essaient pas assez souvent de vraiment vous connaître et vous comprendre.Vous, à tous les jours, vous essayez de mieux comprendre les adultes qui vous entourent.Ce serait sans doute à votre tour parfois de donner des leçons de discrimination sur ce qu\u2019on peut et ce qu\u2019on ne peut pas faire subir à des enfants: «C\u2019est pas une blague» à faire, disait l\u2019un d\u2019entre vous et il a bien raison! Hélène Makdissi, Ph.D., prof., Adaptation scolaire, UdeS Paul Makdissi, Ph.D., prof., Économique, UdeS Claude Julie Bourque, doctorante en éducation, UdeS Andrée Boisclair, Ph.D., prof., Sc.de l\u2019éducation, Université Laval Monica Garza, M.Sc., enseig., École du Phare, Daniel Loiselle, M.A., prof., CEGEP de Sherbrooke François Guillemette, Ph.D., prof., Sc.de l\u2019éducation et de psychologie, UQAC David Bachy, M.Sc., professionnel de recherche, Administration, UdeS Stéphane Martineau, Ph.D., prof.Sc.de l\u2019éducation, UQTR Annie Presseau, Ph.D., prof., Sc.de l\u2019éducation, UQTR Claude Gendron, Ph.D., prof., Sc.de l\u2019éducation, UQTR Sonia Lefebvre, Ph.D., prof., Sc.de l\u2019éducation, UQTR Claire Fortier, M.A., prof., CEGEP Édouard-Montpetit Claudia Sánchez Madrid, M.Sc., professionnelle de recherche, Adaptation scolaire, UdeS Hassane Squalli, Ph.D., prof., Didactique des mathématiques, UdeS Claudine Mary, Ph.D., prof., Adaptation scolaire, UdeS Michèle Venet, Ph.D., prof.Adaptation scolaire, UdeS Guy Ouellet, Ph.D., prof., Sc.de l\u2019éducation et de psychologie, UQAC Yves Groleau, M.A, prof., Cegep Gérald Godin CLAUDE «Mutt» DUSSAULT a profité des belles journées du début de la semaine pour prendre un peu d\u2019air, lui qui fut opéré tout dernièrement au CHUS afin de corriger un p\u2019tit problème à l\u2019aorte.«Mutt» n\u2019avait que de bons mots à sa sortie de l\u2019hôpital pour le docteur VERO- NIQUE LAPIE et toute son équipe du cardiovasculaire.Aussi, «Mutt» a parlé en bien des soins à son endroit de tout le personnel du CHUS.///// Est-ce vrai que l\u2019agent immobilier VINCENT ROSELLI aurait eu avantage à prendre un peu de temps pour s\u2019arrêter au bureau du tourisme de Sherbrooke tout dernièrement?VINCENT cherchait sur la rue Bowen les bureaux de la direction générale de la Commission scolaire qui a pignon sur rue à deux pas du Triolet depuis plusieurs année.La même journée, VINCENT s\u2019est écarté dans le stationnement du Triolet.Il faut le faire! ///// Un p\u2019tit coup de chapeau à MA- RIE-FRANCE VIGNEAULT qui célébrait tout dernièrement un 20e anniversaire de carrière au Centre de beauté Confidence de RÉJEAN ROY.En parlant de RÉJEAN, présent au Salon des vins, il aurait opté pour un vin d\u2019Afrique pour la simple raison qu\u2019en retour il ne donnait que deux coupons! ///// LOUIS CHARLAND, anciennement du resto Da Toni, est de retour à temps plein dans la ville Reine des Cantons de l\u2019Est.Présent au 12e Salon des vins et spiritueux, LOUIS m\u2019a confié être à l\u2019image d\u2019un scout: «prêt à tout».Libre comme l\u2019air, il est à l\u2019écoute des offres! ///// CLAUDE MÉTRAS de RCGT s\u2019est procuré une nouvelle raquette de tennis.Voilà une bien mauvaise nouvelle pour les adversaires.///// LOUISE BOURGAULT, directrice générale de la Chambre de commerce de Sherbrooke, agissait à titre de présidente d\u2019honneur du 12e Salon des vins au profit de la Campagne des jouets de Noêl pour les pompiers.///// JEAN-PATRICE FOURNIER du service traiteur Le Poivron Rouge participait à ce 12e Salon des vins au Delta pour une première fois et il a apprécié son expérience, tout comme les autres membres de son équipe.JEAN-PATRICE, on le sait, est présent depuis sept ans sur le marché sherbrookois.Il est épaulé par MARJOLAINE PERRON, une doyenne dans le domaine, et l\u2019on y retrouvait au Delta les GHISLAIN LÉTOURNEAU, JEAN BRETON et SUZANNE HARDY pour le service.///// Le pompier ALAIN MORRIS- SETTE et LUC ROUSSEAU, directeur de la SAQ Dépôt, sont là depuis le Jour 1 du Salon des vins.Plus que jamais par le passé, ALAIN et LUC sont heureux de pouvoir compter sur les autres directeurs de la SAQ du grand Sherbrooke, sans oublier aussi les pompiers du grand Sherbrooke.///// GILLES BLAIS de l\u2019Imprimerie Précigrafik Inc était bien fier de me dire que des travaux sont en cours afin d\u2019agrandir le site de la rue Galt Ouest, lui qui a fêté l\u2019an dernier un 18e anniversaire, en compagnie de son partenaire MICHEL LECLERC.L\u2019expansion de Précigrafik permettra d\u2019y mettre de l\u2019avant une plus grande technologie.///// Ancien directeur de la CIBC de Belvédère/King, LAURENT GUI- BORD est associé depuis quatre ans à la solution hypothécaire HLC en compagnie de sa conjointe LUCY GINGRAS, une division des hypothèques CIBC.///// HENRI-PAUL MERCIER , celui que l\u2019on surnomme «HP» et qui possède une vaste expérience dans le monde de l\u2019hôtellerie et la restauration, est aujourd\u2019hui un agent libre et à la recherche d\u2019un travail.Un gars au service de la clientèle, il s\u2019est arrêté au 12e Salon des vins pour y revoir des amis et vous pouvez rejoindre «HP» au 819-564-4489.///// PIERRE FOURNIER est un membre de l\u2019équipe de la SAQ Classique de Fleurimont depuis un an, lui qui fut un conseiller à la SAQ Dépôt pendant un certain temps.Le moins que l\u2019on puisse dire, le maître plombier GERMAIN PARENTEAU est un gars de service.Après DIEGO ZOL, il fut dépêché auprès de son ami SERGE AUDET qui se débattait avec un problème de plomberie chez sa maman .et un pouce bien noir! ///// Retraité du Groupe Investors, TOM CAMERON a adoré sa première expérience à se balader un peu partout à travers les États-Unis avec son motorisé.ROGER BUREAU et Messier en liberté / E15 Sherbrooke sa medi 21 octobre 2006 - La Tribune E15 JEAN-PIERRE BOISVERT Des étudiants de génie mécanique du Cégep de Drummondville sont en quête de financement en vue de leur participation au concours Mini Baja, l\u2019une des nombreuses compétitions étudiantes internationales d\u2019ingénierie organisées par la SAE (Society of Automotive Engineers), qui se déroulera en 2007 en Floride.En fait, le Mini Baja est la toute première compétition inter-universitaire à avoir été mise sur pied par cet organisme nord-américain.Le projet consiste à concevoir et fabriquer un prototype de véhicule tout-terrain et amphibie propulsé par un moteur 10 HP fourni par la compagnie Briggs & Stratton.Cette compétition, disent-ils, nous permet de mettre notre théorie en pratique avec un sujet qui nous passionne.Le Cégep de Drummondville et le centre de formation professionnel Paul-Rousseau appuient les étudiants et fournissent l\u2019équipement requis à la fabrication, ainsi que les ressources humaines et matérielles.Mais certains besoins restent à combler dont un soutien financier de l\u2019ordre de 14 000 $.Étudiants du cégep de Drummond en route vers le concours Mini Baja DENIS MESSIER denis.messier@latribune.qc.ca Café-potins Circuit des Arts Memphrémagog GILLES PELLERIN sont des habitués du Salon des vins et spiritueux.ROGER se réjouit de la présence de l\u2019entrepôt à deux pas du magasin de la rue Galt Ouest .Le conseiller municipal MARC DENAULT était lui aussi présent question de supporter l\u2019oeuvre des pompiers.///// BOB CHAREST a réalisé un trou d\u2019un coup au 5e du parcours Deauville à l\u2019aide d\u2019un bois 5.GUY et GILLES COURCHESNE sont les témoins en plus de GILLES BEAUPRÉ.///// Les membres présents au tournoi de fermeture du LongChamp se sont rassasiés des crevettes servies en entrée de l\u2019ami JEAN GAUVIN du Marché de poisson de Sherbrooke.Est-ce vrai que le pompier à la retraite MICHEL LESSARD a célébré ses 60 ans en jouant une ronde de 72, sa meilleure performance en carrière.RAYMONDE LAPORTE aurait eu droit, quant à elle, à une longue ovation lors du tournoi de golf de «la guerre des sexes».RAYMONDE, toujours animée par la passion du golf, étant celle qui accumulait le plus grand nombre de points.Le lieutenant colonel ÉRIC BEAUDOIN, Commandant du Régiment des Fusilliers de Sherbrooke, se réjouissait de la musique offerte au 4e Gala d\u2019excellence à la recherche musicale de la Fondation du CHUS.Les 35 musiciens étaient sous la direction du Capitaine SYLVAIN CÔTÉ.///// JEAN-PIERRE COALLIER était fier d\u2019accepter l\u2019invitation de son ami JEAN-LUC MON- GRAIN afin d\u2019animer ce Gala d\u2019excellence.Pour JEAN-PIERRE, il s\u2019agissait d\u2019une première à Sherbrooke et il a apprécié son séjour.Il ne faudrait pas se surprendre de le revoir très bientôt! ///// SYLVAIN COUILLARD et PEGGY DUBOIS ont assuré le bon fonctionnement de la soirée en collaboration étroite avec le Major JACQUES GIRARD.L\u2019activité regroupait au Manège militaire plus de 300 personnes.///// Les militaires présents ont apprécié la performance de JOANNE BLOUIN qui a interprété un Amazing Grace donnant un frisson à tout le monde et dédiant la pièce aux soldats actuellement en Afghanistan.///// Vu au dîner régimentaire, l\u2019ex-directeur de la Ville de Sherbrooke, RICHARD FABI, avec des membres de sa famille.///// Membres du comité organisateur de la soirée, MAJO THIBAULT et FRANCINE LAGUE se sont amusées à leurs tables respectives.Il y avait d\u2019ailleurs un p\u2019tit peu de MAJO sur les tables, cette dernière préparant bénévolement les cadeaux surprises aux convives.///// Le chanteur DANY LALIBERTÉ a offert lui aussi une solide performance soulevant la foule.Un talent digne d\u2019une carrière internationale.Le Dr OLIVIER LESUR était très touché, voire même ému, de recevoir l\u2019honneur du «Chercheur de l\u2019année».MICHEL POULIN, directeur général de la Fondation du CHUS, fut touché lui aussi par les paroles de l\u2019Honorable LISE THIBAULT à son endroit.Mme THIBAULT soulignant le travail de MICHEL et toute son équipe dans la communauté.///// EDDY SAVOIE des Résidences Soleil, nouveau Grand Ambassadeur de la Fondation du CHUS, était accompagné de plusieurs membres de sa famille au moment de recevoir le titre des mains de LYNN CHARPENTIER , présidente du CA de la Fondation.///// Gageons que JEAN-PIERRE COALLIER a écouté dans sa voiture lors de son retour à Montréal le cadeau, un CD de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke, que lui a remis PIERRE CABANA , président du Collège des Ambassadeurs de la Fondation du CHUS.Le nouveau conseil d\u2019administration du Circuit des Arts Memphrémagog est déjà à pied d\u2019oeuvre.En avant-plan : Christine Audet, présidente, Édith Pominville, trésorière, André Dufour, responsable de la distribution, Réjean Côté, secrétaire.Arrière-plan : Sylvain Leblanc, responsable des cartes, Éric Lajeunesse, responsable de la publicité et de la promotion et Richard Bélanger, responsable de l\u2019exposition collective.Gala d\u2019excellence! 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