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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2006-10-07, Collections de BAnQ.

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[" IE | Musique Théâtre Marc Déry se paie Christian Bégin un gros «trip» surscène / S416 en colère /S3 EST-CE MON DERNIER CHAPITRE ?AV PREP ==\" 2 2 LT I AS LE SALON DU LIVRE DE L'ESTRIE JOUE SIAL: OU DOUBLE, CETTE NE AUX PRISES AVEC UNE RAT: EN ct CETTE SEMAINE DE RECONQUÉRIR SON PUBLIC.SA SURVIE EN DEPEND. Sherbrooke samedi 23 septembre 2006 La Tribune S2 / Arts et spectacles Cinéma.S6 Critiques CD/DVD .S11 Sur nos écrans.S10 Expositions .S12 Nos sorties.S13 Restaurant.S21 Vins .S20 Tourisme.S29 PARRAINEZ UNE CHAÎNE L\u2019émission Bâtisseurs d\u2019ailleurs présente des immigrants qui ont fait du Québec non seulement leur terre d\u2019accueil, mais aussi le terreau de leurs réalisations.Elle s\u2019attarde cette semaine sur un chirurgien bien connu à Sherbrooke, le Dr Vincent Echavé, qui part régulièrement en mission pour Médecins sans frontières et a formé nombre de médecins pour l\u2019Université de Sherbrooke.Bâtisseurs d\u2019ailleurs Samedi, 21 h TV5 ENTRE GUILLEMETS Le champion d\u2019athlétisme en fauteuil roulant André Verger est décédé.On apprend aussi que les sikhs ne sont pas musulmans.\u2014 Lu dans le site de TQS.Ne manquez pas non plus cette semaine Pomme Story, avec Virginie Croustade.\u2014 Communiqué annonçant un reportage de Jean-Luc Mongrain dans un temple sikh.Eh ben dis donc! Est-ce dire que les Témoins de Jéhovah ne sont pas des représentants d\u2019Avon?« » « » L\u2019ami Vincent Vallières est porté par une vague sans précédent pour lui, avec 7000 albums vendus en un mois.Lors de la dernière semaine, il trônait encore en troisième position des ventes chez Archam- bault (derrière Jean Leclerc et les Trois Accords) du côté francophone.Pendant ce temps, Je pars à pied occupait le sommet du palmarès de l\u2019ADISQ.Pendant ce temps, les radios communautaires et universitaires n\u2019en ont que pour Le bord de l\u2019eau.ENTRE LE PARADIS.On jase.Nos antennes Tu veux ma photo, banane?NEW YORK \u2014 Paparazzi, attention à vous! George Clooney a mis au point un plan diabolique pour décourager les photographes.«Voici ma théorie pour montrer le ridicule des photographes dans les magazines, vous savez, les paparazzi», explique l\u2019acteur dans l\u2019édition de novembre de Vanity Fair, publiée le 10 octobre.«Je veux passer chaque soirée pendant trois mois avec une actrice célèbre différente.Vous voyez, Halle Berry un soir, Salma Hayek le suivant, puis marcher sur une plage en tenant Leonardo DiCaprio par la main.» À 45 ans, l\u2019acteur réalisateur, qui a remporté l\u2019Oscar du meilleur second rôle pour Syriana, méprise sans doute les tabloïds, mais il a toujours son mot à dire sur ses partenaires.«Je vais vous le dire dès maintenant: Cate Blanchett va remporter l\u2019Oscar», affirme-t-il au sujet de son dernier long métrage, The Good German.«C\u2019est le meilleur acteur en exercice aujourd\u2019hui.Pas actrice, c\u2019est un acteur.C\u2019est intimidant, d\u2019une certaine façon, de travailler avec un acteur aussi bon.» Et il pense que Clive Owen est «la meilleure trouvaille de ces deux ou trois dernières années».«Je pense que c\u2019est une star», confie George Clooney.«Il a une sexualité et une masculinité qui est vraiment intéressante.» (AP) Avril Lavigne ravale son crachat HOLLYWOOD \u2014 La chanteuse canadienne Avril Lavigne s\u2019est finalement excusée d\u2019avoir craché sur un photographe lorsqu\u2019elle célébrait son 22e anniversaire le 26 septembre à la boîte de nuit Hyde à Los Angeles.Elle a dit qu\u2019elle s\u2019excusait sincèrement et que son comportement était une réaction aux attaques permanentes des paparazzi.À sa sortie du Hyde en compagnie de son mari, le chanteur Deryck Whibley, la vedette, apparemment ivre et irritée de la présence d\u2019une caméra à son arrivée, a craché sur un paparazzi alors qu\u2019elle montait dans une limousine.(PC) Le secret est dans l\u2019imper! SAGINAW, MICHIGAN \u2014 On a échappé au pire.Le lieutenant Columbo a failli être habillé comme Kojak, et ce n\u2019est que grâce à Peter Falk qu\u2019il est devenu cette silhouette inoubliable en vieil imperméable élimé.Peter Falk, 79 ans, est revenu sur ce rôle de sa vie au cours d\u2019une apparition publique dans le Michigan, racontant que, oui, le «look» Columbo, c\u2019était bien lui.Mécontent du vestiaire de costumes chics qu\u2019on lui présentait pour le premier épisode, l\u2019acteur ramena de chez lui un vieil imper et réclama qu\u2019un des costumes de la production soit teint en marron indéfinissable.Et quand on lui demanda de choisir la voiture de l\u2019inspecteur parmi les véhicules du studio, il ne trouvait pas son bonheur jusqu\u2019au moment où son coeur ne fit qu\u2019un tour à la vue de la mythique 403.«Tout au fond, on ne voyait que son nez, une Peugeot moche.Elle avait le look parfait.un pneu à plat.» (AP) .ET L\u2019ENFER Ce n\u2019était pas la semaine de TQS.Mais à quoi a pu penser Sophie Vallerand en commettant son énorme lapsus mardi sur la maladie qui a emporté Robert Bourassa?On se le demande encore\u2026 Le réseau a finalement réparé la faute en s\u2019excusant auprès de la famille du défunt et en colmatant le trou laissé par la journaliste quand elle est rentrée dans le plancher. La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Théâtre / Arts et spectacles / S3 SHERBROOKE \u2014 Pour Christian Bégin, les cirques n\u2019ont jamais rien eu de très gai.Même quand il était bambin, les chapiteaux dé- crépits qui poussaient dans la cour des centres commerciaux, l\u2019odeur aigrelette des stands, les forains accoutrés comme la chienne à Jacques ne le faisaient pas sautiller.«Ça a toujours fait naître en moi des sentiments de l\u2019ordre de la tristesse.Les manèges rouillés, le monsieur bedonnant qui veut qu\u2019on joue avec ses quilles à la peinture tout écaillée, je ne trouve rien de drôle là-dedans», estime le comédien.Il n\u2019y a rien de jojo non plus dans le troisième texte théâtral qu\u2019il a écrit et qui prend pour décor la roulotte d\u2019un de ces cirques ambulants.Ceux, traditionnels, qui se sont couchés quand le Cirque du Soleil, raffiné, s\u2019est levé.Deux ans après avoir monté sa tente à Montréal, le corrosif Circus minimus renaît pour une tournée de 14 salles québécoises.Loin des parkings d\u2019arénas.Christian Bégin s\u2019y donne le rôle d\u2019un clown usé de la vie aux côtés d\u2019un Martin Drainville en homme canon pathétique, tous deux à la veille d\u2019un dernier tour de piste avant la faillite.Dans un huis clos asphyxiant, l\u2019un rote son dégoût de la vie, l\u2019autre l\u2019écoute avec une insensibilité crasse.Dérangeant.«Dans ma préparation, j\u2019ai effectué un stage avec un grand clown européen.Il me disait que 70 % de sa confrérie était composée d\u2019êtres alcooliques, souffrants, psychotiques.Plusieurs en viennent à confondre leur personnalité avec leur personnage.Ils prennent la bêtise sur leurs épaules et ils développent une humiliation personnelle.Le clown est triste, ce n\u2019est pas seulement une chanson de RBO.» Chialage sportif Puisqu\u2019il voulait dénoncer la colère de salon, le chialage stérile, presque sportif, il a choisi de la faire paradoxe dans la bouche de ces guignols, censés avoir un sourire permanent au visage.Si la pièce a mis plusieurs mois avant de prendre la route, à cause de l\u2019horaire chargé des acteurs et du metteur en scène Dominic Champagne (LOVE), le propos n\u2019a pas perdu en pertinence.Selon l\u2019auteur, le pelletage de tracas d\u2019une oreille à l\u2019autre est malheureusement toujours en vigueur.«Nous sommes dans une époque où l\u2019on doit lutter contre notre inertie, contre notre attitude engourdie.Nous sommes des bébés gâtés.J\u2019ai l\u2019exemple de l\u2019effondrement du viaduc à Laval en tête.On chiale, on chiale, responsabilisons-nous à la place.Il faut se mettre en mouvement, renoncer à son confort, se confronter à soi-même.Les peuples occidentaux sont tous aussi paralysés et ça m\u2019écoeure.» Le Pierre-Paul de la série télévisée Rumeurs, qui avait lancé quelques mots d\u2019église à Tout le monde en parle l\u2019an passé au sujet du débarquement massif des humoristes au cinéma, reconnaît qu\u2019il buvait lui-même la soupe au lait qu\u2019il critiquait.«Replonger dans le texte deux ans après y avoir touché a été surprenant.J\u2019avais oublié que la charge était si forte.Que c\u2019était si dur, si cru, si violent.Que j\u2019étais si à vif.Nous l\u2019avons adoucie, retravaillée pour qu\u2019elle soit plus souffrante, moins chaotique, déclare celui qui sera policier dans le film Ma fille, mon ange sur les écrans en 2007.«J\u2019ai encore de la colère, contre les injustices, surtout.Mais maintenant, je prends des actions concrètes pour la canaliser.Autant La Société des loisirs m\u2019avait rentré dedans, autant Circus m\u2019a appelé à agir.» N\u2019amenez pas les enfants.Ils voudront de la barbe à papa.Ils ne riront pas.CIRCUS MINIMUS Cirque vicieux LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca VOUS VOULEZ Y ALLER Circus minimus Avec Christian Bégin et Martin Drainville Mise en scène: Dominic Champagne Au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke Mardi, à 20 h Entrée: 29 $ (819-820-1000) YVES RENAUD Dans la pièce Circus minimus, Martin Drainville et Christian Bégin, l\u2019auteur de la pièce, incarnent deux hommes de cirque qui n\u2019ont rien de drôle, à la veille de leur dernier spectacle avant la faillite. (S4/ Avarses epreaitratesy Ertton Mots Murs | PENONNEE TO) a ae a aa a SPS A aa : St Un as ss = = \u2014\" \u201c4 -_\u2014 ., +\u2014 pee we -0 hoc Dnt Ded PE pry re pr rm rs ct Dot Bont Bot] ces Bint! Bets Bet Bett Bs Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune i : tg Smt @ Oh ts Un salon a la derive CA VA MAL POUR LE SALON DU LIVRE DE L'ESTRIE.DEPUIS 2003, LA FRÉQUENTATION EST TOMBEE DE 14 500 A 9000 PERSONNES.AUCUN AUTRE SALON DU LIVRE N'A CONNU UNE TELLE DÉGRINGOLADE AU QUÉBEC.SI LE PUBLIC NE REVIENT PAS CETTE ANNÉE, PEUT-ÊTRE FAUDRA-T-IL FAIRE UNE CROIX SUR L'ÉVÉNEMENT.MÊME SYLVIE BERGERON, DIRECTRICE GÉNÉRALE, PARLE D'UN SALON DE LA DERNIÈRE CHANCE.STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.gc.ca SHERBROOKE \u2014 Il faut dire qu\u2019il y a beaucoup de grogne autour de l\u2019événement sherbrookois.Une dizaine d\u2019entrevues dans la petite famille du livre québécois permet vite de le constater.Certains exposants gardent en souvenir des soirées les bras croisés, à attendre un public qui ne vient pas, dans un silence de bibliothèque plutôt qu\u2019une atmosphère de foire.En 2004, l'ADELF (Association des distributeurs exclusifs de livres en langue française) a produit une évaluation de tous les salons du livre du Québec.Selon nos sources, le salon estrien a obtenu la pire note, un D-.«À la suite de cette évaluation, huit salons sur neuf ont pris un an pour apporter des correctifs.L\u2019Estrie a demandé deux ans pour la transition», rapporte Robin Doucet, président de l\u2019AQSL, l\u2019Association québécoise des salons du livre.Avec les résultats que l\u2019on sait: non seulement le public, mais aussi les éditeurs, les auteurs, les distributeurs et les libraires ont boudé en 2005, faisant chuter le nombre de stands à 50, du jamais vu depuis la première édition en 1979.Le boycott du milieu scolaire n\u2019a pas aidé.Pourtant, en 1999, 14 000 personnes avaient visité le salon malgré un boycott des enseignants.«Deux points majeurs se dégageaient de TJl\u2019étude de ADELF: le lieu et l\u2019animation», rapporte Gilles Corbeil, directeur responsable du secteur livre à la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles).La société d\u2019Etat a parrainé l\u2019équipe estrienne dans son opération de sauvetage 2006.Salon de l\u2019ésotérisme Qualifié tantôt de labyrinthe, tantôt de coquille vide, le Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke fait unanimité contre lui.«C\u2019est un beau site, mais isolé.On y était constamment partagé entre les stands et ce qui se passait dans la salle.Il se créait une sorte de schizophrénie», commente l\u2019auteur Hugues Corriveau.Le Centre culturel promettait un rapprochement avec la ville étudiante.«Malheureusement, la communauté universitaire n\u2019est jamais venue», poursuit Robert Giroux, des éditions Triptyque.«Je suis heureux que l\u2019on retourne au Centre Expo-Sherbrooke, sinon je lachais moi aussi.Il y aura plus d\u2019espace, sur un seul niveau.» Force est de constater que animation en a décu plus d\u2019un.«L\u2019an passé, un autre enseignant et moi avons quand même décidé d\u2019aller au Salon avec nos élèves», raconte Yves Nadon, enseignant à l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire de Sherbrooke.«Nous en sommes revenus amèrement déçus.Il n\u2019y avait absolument rien d\u2019intéressant pour les enfants.» «Entre nous, on l\u2019appelle le salon de l\u2019ésotérisme», ajoute François Godin, directeur du marketing du regroupement d\u2019éditeurs Groupe Librex.«On dirait que le Salon du livre de l\u2019Estrie s\u2019est spécialisé dans l\u2019ésotérisme et le religieux.C\u2019est presque devenu sa signature.» Après Sherbrooke, avant Montréal Mais la direction générale du Salon du livre de l\u2019Estrie, qui a laissé une telle détérioration s\u2019installer au fil des ans, est aussi pointée du doigt par plusieurs intervenants: programmation bouclée et publicisée à la dernière minute, invités non avisés, erreurs dans les horaires, site Internet incomplet.Sur ce point, la SODEC préfère ne pas s\u2019aventurer.«C\u2019est au conseil d'administration d\u2019y voir», tranche Gilles Corbeil.«À mon avis, l\u2019organisation va dans le bon sens.» Sylvie Bergeron dit avoir fait son examen de conscience.«J'ai même pensé m'en aller, mais je suis appuyée par le conseil d\u2019administration.Je passe huit jours sur sept à m'occuper du Salon.Nous ne faisons pas les choses comme ailleurs ici et cela dérange.Les auteurs estriens attirent plus que ceux de l'extérieur.Cela mécontente les éditeurs, qui veulent avant tout faire de l\u2019argent.La plupart lancent leurs nouveautés après Sherbrooke et avant Montréal.» Certains avancent que la fin des années anémiques viendra lorsqu'il y aura du sang neuf à la direction.«Ailleurs, ce qui a souvent modifié la dynamique, c\u2019est un changement dans l\u2019équipe de direction», souligne François Godin.Mais malgré les «velléités» de la directrice générale, Robert Giroux estime qu\u2019il faut la soutenir.«Peut- être fait-elle cavalier seul et s\u2019estelle dispersée avec CFLX, Canal Vox, l\u2019enseignement et l\u2019association des auteurs.Mais si elle n\u2019était pas là, qui animerait la vie culturelle en Estrie?» = a pl ae Bass Sse TE TY Gy pa La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 - -\u2014 \u2014 \u2014 vu 53 Len ben NP = [us Co = a a S Un déménagement rempli de promesses \u2014 KARINE TREMBLAY ET STEVE BERGERON SHERBROOKE \u2014 Le retour à l\u2019édifice Expo-Sherbrooke est applaudi de toutes parts.Heureux virage, estiment la majorité des gens, qui y voient un endroit plus propice aux échanges et aux rencontres.Ce changement de lieu était d\u2019ailleurs la toute première recommandation du comité «salons du livre» de l\u2019ADELF (voir autre texte), dirigé par Stéphane auteurs et éditeurs vont revenir plus nombreux.Parce que, c\u2019est un secret de polichinelle, la présence de «vedettes» du livre est toujours un élément déterminant.Robin Doucet, président de l\u2019'AQSL (Association québécoise des salons du livre), contredit d\u2019ailleurs les dires d\u2019un ex-président du salon sherbrookois, selon lesquels les gros noms n'\u2019attirent pas plus de monde.«Tous les salons travaillent fort pour avoir des têtes d\u2019affiche que le Hugues Corriveau, je n\u2019ai à me soucier de rien.Sinon, il faut que j'apporte moi-même mes livres.Le distributeur n\u2019est jamais obligé de le faire.» Innovations La formule, elle, a-t-elle évolué dans la dernière vingtaine?C\u2019est la question que plusieurs se posent.Au fil des entrevues, des idées fusent, des avenues se dessinent.Pourquoi ne pas ajouter un volet anglophone au Salon de l\u2019Estrie?Avec le bassin de citoyens 3 Tyr Masquida, aussi directeur public a envie de rencontrer.C\u2019est anglophones et la proximité de la : commercial du distributeur Les plus facile a faire quand le salon frontière américaine, ça pourrait \\ | Messageries ADP.va bien.Mais, certaines années, la être envisageable.Autre idée | | «Le Salon du livre de l\u2019Estrie production littéraire ne laisse pas récoltée: des activités hors les \\} a fait ses devoirs, estime-t-il.Il fallait impérativement revoir le lieu, mais il fallait aussi repenser le salon lui-même.Assurer un minimum de qualité d\u2019accueil, afficher du professionnalisme, créer des animations, impliquer la communauté et améliorer l\u2019aspect administratif étaient les points à travailler.À priori, tous les ingrédients sont là pour que l\u2019événement se passe bien et pour que ce salon soit le meilleur des dernières années.» Autre amélioration pour l\u2019édition 2006: une consultante en logistique de la société Expo- Services Standard, embauchée à la suggestion de la SODEC.un choix très vaste», concède-t-il.Un autre gros maillon: les éditeurs.«Pour toutes sortes de raisons, mais surtout la rentabilité, plusieurs éditeurs boudent les salons hors des grands centres», explique M.Doucet.À ce sujet, la directrice générale du salon estrien, Sylvie Bergeron, déplore que la subvention aux éditeurs pour les aider à participer aux salons régionaux n\u2019a pas été bonifiée depuis 20 ans.Certains éditeurs choisissent donc de se présenter aux deux ou trois plus gros salons (Montréal, Québec, Outaouais) en laissant le soin à leur distributeur de les représenter ailleurs en région.Solution imparfaite, selon des Viendra, viendra pas écrivains.Reste maintenant à savoir si le «Quand \u2019éditeur est 1a, public va répondre.Et si, du coup, rapporte l\u2019auteur sherbrookois d'honneur.visiteurs.murs pour assurer un plus grand rayonnement à l\u2019_événement.Chose certaine, le Salon sera sous la loupe de plusieurs observateurs cette année.Ceux qui y seront.Et ceux qui n\u2019y seront pas.«Ce qu\u2019on espère, c\u2019est que cette 28° édition soit suffisamment réussie pour qu\u2019elle donne envie à ceux qui ont déserté au fil des ans de revenir l\u2019an prochain.Ce Salon, je ne le vois pas comme celui de la dernière chance.Plutôt de la nouvelle chance», précise M.Masquida.3 Ou sont les belles années?SHERBROOKE \u2014 En 1994, le Salon du livre de I\u2019Estrie a réussi à avoir Michel Tremblay tout à lui pendant tout un samedi.Les animations publiques étaient menées par Nathalie Petrowski et René Homier-Roy.Raymond Lévesque, Sonia Sarfati, Raymond Plante, Louisette Dussault, André Cailloux étaient aussi venus faire leur tour.Le regretté Pierre Gobeil était coprésident eet hd et td Les années 1990 ont vraiment marqué un âge d\u2019or pour le Salon du livre de l\u2019Estrie, surtout ce 16° Salon, le premier dirigé par Sylvie Bergeron.Parmi les éditeurs sur place et qui ne nous visitent plus aujourd\u2019hui, Gallimard, Leméac, Québec/Amérique, Larousse, La courte échelle, les Éditions de l\u2019homme.Les deux années qui ont suivi ont vu atteindre le record de 13 000 En 1998, le Salon déménage dans le tout nouveau Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.L'organisation met le paquet: Gilles Vigneault, Daniel Pinard, Marguerite Lescop, Benoît Dutrizac, Ghislain Taschereau, Jacques Salomé, Michel Chartrand, Michelle Tisseyre, Jean-Louis Roux, Jovette Marchessault sont là.Un nouveau record sera fracassé avec 14 000 visiteurs, et égalé l\u2019année suivante, malgré un boycott des activités parascolaires par les enseignants.Ce chiffre sera à nouveau atteint en 2002, et dépassé en 2008 avec 14 500 personnes, mais l\u2019effritement avait commencé.Entre 2001 et 20083, le nombre d\u2019auteurs présents est passé de 170 a 106.En 2004, la centaine de stands a chuté à 68.Jusqu\u2019au fond du baril atteint l\u2019an dernier.\u2014 Steve Bergeron Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S6 / Arts et spectacles / Cinéma L\u2019EMPLOYÉ DU MOIS i 1?2 MONTRÉAL \u2014 Quelqu\u2019un, quelque part, a probablement estimé que la prolongation d\u2019un épisode de L\u2019épicerie en folie avait assez de AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Indigènes, le film-hommage aux combattants des anciennes colonies françaises réalisé par Rachid Bouchareb, a dominé le box-office français, coiffant au poteau le film hollywoodien Le diable s\u2019habille en Prada avec Meryl Streep en vedette.Indigènes, qui a débarqué sur 460 écrans de l\u2019Hexagone avec un casting étincelant \u2014 Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan \u2014 couronné d\u2019un prix collectif d\u2019interprétation masculine au Festival de Cannes, a séduit 834 805 spectateurs.En suivant l\u2019itinéraire de quatre jeunes soldats nord-africains, le film réhabilite la mémoire des quelque 130 000 combattants issus des pays colonisés par la France et venus libérer leur «mère patrie» de l\u2019ennemi nazi, un épisode de la Seconde Guerre mondiale peu évoqué dans les manuels scolaires.Le retentissement du film a poussé le gouvernement français à revaloriser les pensions des quelque 80 000 anciens soldats survivants de 23 pays, résidant principalement dans les anciennes colonies d\u2019Afrique noire et du Maghreb.Selon le Groupe d\u2019information et de soutien des travailleurs immigrés, les anciens combattants étrangers reçoivent, «dans le meilleur des cas, 30 % de la somme versée à leurs anciens collègues français».«Quand un Français reçoit environ 690 euros par mois pour une pension d\u2019invalidité, un Sénégalais perçoit environ 230 euros, un Ca- merounais, 104, un Marocain ou un Tunisien 61 euros», selon l\u2019association.À partir de 2007, les pensions des anciens combattants étrangers seront alignées sur celles des Français.Un hommage aux combattants domine le box-office français Vraiment pas le film du mois.potentiel pour constituer les fondements d\u2019une bonne comédie.L\u2019employé du mois n\u2019est pourtant qu\u2019une variation «tarte» du célèbre concours où deux concurrents remplissaient leurs paniers le plus rapidement possible.L\u2019intrigue s\u2019articule en effet autour de deux zoufs qui se livrent une féroce compétition dans les allées d\u2019un magasin entrepôt afin de conquérir le titre d\u2019employé du mois.De cette première réalisation de Greg Coolidge, nous aurions ainsi pu nous attendre à une satire du monde la consommation ou du milieu du travail.Paresseusement, le réalisateur, qui a aussi participé à l\u2019écriture de ce que nous n\u2019oserons pas ici qualifier de scénario, préfère miser sur l\u2019histoire de deux grands ados attardés qui se disputent l\u2019attention d\u2019une «pitoune» nouvellement employée (Jessica Simpson).Cette dernière, ont-ils entendu dire, se spécialiserait dans la conquête Critique MARC-ANDRÉ LUSSIER amoureuse des détenteurs du précieux titre.Le récit sera ainsi ponctué par les différentes épreuves auxquelles les deux prétendants ont à se soumettre pour faire valoir leurs talents.À cette ébauche déjà trop mince, les scénaristes n\u2019ont pas su insuffler la moindre parcelle d\u2019originalité, pas plus qu\u2019ils n\u2019ont su exploiter le potentiel comique de certaines scènes.Les gags tombent à plat et la «compétition» suscite à peu près autant d\u2019intérêt qu\u2019une partie de cartes entre employés de bureau.L\u2019humoriste Dane Cook, qui tient la vedette d\u2019un film pour la première fois, affiche toutefois un charisme qui devrait en principe bien le servir dans les productions subséquentes.Pour l\u2019instant, la photo d\u2019aucun des artisans de ce film ne sera toutefois épinglée à notre tableau d\u2019honneur.Meilleure chance le mois prochain.(La Presse) LIONS GATE Jessica Simpson joue la «pitoune» de service aux côtés d\u2019un Dane Cook qui, dans un premier rôle au cinéma, affiche un certain charisme. La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Cinéma / Arts et spectacles / S7 THE DEPARTED iii 1?2 MONTRÉAL \u2014 Il est d\u2019abord question de rats dans Agents troubles, même si pendant deux heures et demie, les personnages principaux du plus récent film de Martin Scorsese jouent au chat et à la souris.C\u2019est à quelle crapule trouvera l\u2019autre en premier dans ce film haletant du réalisateur de Mean Streets à la distribution généreuse.Nommez- les, ils y sont: Jack Nicholson, Leonardo DiCaprio, Matt Damon, Mark Walhberg, Alec Baldwin, Martin Sheen.Ne manque à l\u2019appel que De Niro! Probablement parce que le film se passe au Sud de Boston et non à New York, là où la pègre irlandaise plus qu\u2019italienne a longtemps sévi.D\u2019abord, un organigramme: Agents troubles (The Departed en version originale), remake du film hongkongais Infernal Affairs, met en scène le chef de bande indélogea- ble Frank Costello (Nicholson).À ses côtés, sévissent Colin Sullivan (Damon), qu\u2019il a pris sous son aile très jeune et à qui il a assuré une formation de policier une fois adulte, et Billy Costigan (DiCaprio), qui veut faire le bien et devenir policier même si sa famille a toujours fait le mal.Le premier deviendra, une fois policier, le rat du chef de la pègre.Le deuxième, agent double pour la police.À leurs pieds, des dealers de cocaïne qui exécutent les ordres de Costello et des enquêteurs qui rêvent depuis toujours de foutre en prison ce dernier.Si, au départ, Scorsese prend le temps de placer les choses, l\u2019action prend le dessus en deuxième moitié de film.Qui de Costigan ou de Sullivan pincera l\u2019autre le premier?Les revirements de situation sont nombreux dans cette histoire où les personnages gardent étonnamment les deux pieds dans la réalité.Le langage est direct, coloré.Les détectives sont machos, vulgaires.Pas de doute, on est dans un milieu où les hommes font la loi.mais où faire part de ses angoisses est bienvenu.Surtout quand on n\u2019en peut plus de mener une double vie.Tout passe dans les regards de Damon et DiCaprio, tous deux très bons joueurs.On est d\u2019abord face à des humains qui, dans le cas de Sullivan, ne pourrait être plus dévoué à son maître et qui, dans celui de Costigan, rêve d\u2019effacer le passé mafieux de sa branche.On saigne au propre comme au figuré.Cela dit, impossible pour Scorsese, qui aime montrer la violence dans ce qu\u2019elle a de plus brutale et directe, d\u2019évacuer l\u2019humour de ses récits.Le réalisateur s\u2019est notamment fait plaisir pour sa toute première collaboration en carrière avec Nicholson.Il a laissé Monsieur s\u2019éclater sur son plateau et lui a donné toute la place désirée dans chacune de ses scènes.Si on est parfois tenté de balancer à l\u2019acteur showman deux minutes de pénalité pour cabotinage, il s\u2019acquitte bien de sa tâche en chef de clan de 70 ans dérangé sexuellement et avide de pouvoir.Le grand jeu du chat et de la souris Agents troubles devient du coup un divertissement à la fois drôle, humain et violent.Un divertissement où on en fait juste un peu trop (bien que trop longtemps à notre avis) pour scotcher le spectateur à son siège.Où le cellulaire a aussi toute la place \u2014 bien des combines se trament par la voie de la messagerie-texte \u2014 et devient l\u2019arme potentielle (et peu crédible) de destruction des amitiés, des ambitions des protagonistes et de la machine patiemment mise en place pour pincer les escrocs.Agents troubles est un face à face, loin du New York chéri de Scorsese mais bien senti, avec des gens qui ne savent pas toujours s\u2019ils sont bons ou scélérats.Un face à face aussi avec le passé qu\u2019on souhaite enterrer et ce qu\u2019on rêve de construire pour s\u2019assurer un bel avenir.(La Presse) Critique ISABELLE MASSÉ WARNER Pas de doute, dans le dernier Scorsese, on est dans un milieu où les hommes font la loi, sans toujours savoir s\u2019ils sont bons ou scélérats. Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S8 / Arts et spectacles / Cinéma ALEX RIDER: OPÉRATION STORMBREAKER iii MONTRÉAL \u2014 Un soupçon de James Bond par ici, un autre de Spy Kids par là, Alex Rider: Opération Storm- breaker n\u2019offre rien de bien original mais se révèle quand même diver- De charmantes aventures tissant.Bien que cette première incursion cinématographique du personnage créé par l\u2019auteur Anthony Horowitz ait parfois du mal à trouver sa propre personnalité, il reste que les scènes d\u2019action, réalisées souvent dans les décors naturels qu\u2019offre Londres, font leur effet.Et donnent à l\u2019ensemble un aspect dynamique qui devrait en principe séduire le plus jeune public.Le héros, Alex Rider (Alex Pet- tyfer), vient à peine d\u2019entrer dans l\u2019adolescence.À 14 ans, le jeune homme est toutefois appelé à mettre ses talents en pratique le jour où il est recruté par les services secrets britanniques afin de prendre la relève de son oncle (Ewan McGregor), mort en mission.Alex se retrouvera ainsi entouré d\u2019une galerie de personnages dont certains affichent carrément les traits d\u2019une bande dessinée.D\u2019où un certain déséquilibre dans le ton, plutôt inégal, qui nous fait parfois décrocher.L\u2019ensemble distille pourtant un charme indéniable.Porté par le jeune Pettyfer, qui a la gueule de l\u2019emploi, le film plonge en effet l\u2019ado dans de folles aventures.Le réalisateur Geoffrey Sax, un vétéran de la télé britannique, propose ainsi un film pas trop bête, qui se démarque en faisant écho à la quête existentielle d\u2019un jeune homme à qui on confie la toute simple mission de sauver le monde.Why not.(La Presse) Critique MARC-ANDRÉ LUSSIER ALLIANCE Porté par le jeune Alex Pettyfer, qui a la gueule de l\u2019emploi, le film plonge l\u2019ado dans un film pas trop bête. La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Cinéma / Arts et spectacles / S9 CHEECH ii SHERBROOKE \u2014 Considérant que: l\u2019acteur Patrice Robitaille s\u2019est payé, au gros prix, la tête du critique du Soleil qui n\u2019avait pas aimé le FILM.Considérant que: l\u2019animateur Guy A.Lepage, que certains louent comme un prédicateur, a porté le FILM aux nues devant 2 millions de disciples.Considérant que: la campagne de promotion du FILM, en mode gestion de crise, est encore plus positive qu\u2019une publicité de petites pilules bleues.Considérant que: le FILM a été retenu dans l\u2019alignement de plusieurs concours internationaux.Considérant tout ça: il est assez gênant merci de faire acte d\u2019apostasie et plaider en défaveur de ce fameux Cheech qui a pris l\u2019affiche hier.Après avoir pensé signer d\u2019un pseudo, j\u2019ai essayé de me convaincre que c\u2019était un divertissement satisfaisant.J\u2019ai failli.De ce film, on avait été conditionné à attendre beaucoup.Plus sinon autant que de la pièce dont il est dérivé.Racontant en circuits Débat chaud, film froid parallèles les déboires d\u2019une galerie de personnages reliés au sombre milieu des escortes, la pièce a fait le tour du monde sur des planches.Plusieurs \u2014 comme moi \u2013 qui ne l\u2019avaient pas vu au théâtre attendaient donc la sortie au cinoche pour être dans le coup.Plus maladroit avec ses outils qu\u2019un Robert Lepage qui a toujours brillamment su adapter ses pièces, le scénariste François Létourneau (Les invincibles) a opéré son texte à coeur ouvert et, dans cette délicate intervention transgenre, a charcuté des bouts, a visiblement omis de rebran- cher certains organes vitaux.Cette histoire de vol entre agences de poules, cette somme de malheurs d\u2019une petite pègre pathétique nous paraît incomplète.Et, du coup, superficielle et d\u2019une froideur chirurgicale.Dans l\u2019opération, il semble que le scénariste et comédien a procédé à l\u2019ablation du peu d\u2019humanité qu\u2019auraient pu avoir ses multiples protagonistes, dont on ne connaît rien, ni les motivations, ni les espoirs, que leurs batailles pour survivre à la même saudite journée.On ne développe pas plus d\u2019empathie pour cette escorte paumée qui veut s\u2019ouvrir les poignets (Fanny Mallette) que pour ce proxénète sur le déclin qui passe un mauvais quart d\u2019heure (Patrice Robitaille).La promiscuité de la scène devait favoriser l\u2019amitié avec ces grands déprimés qui ne font rien pour s\u2019aider.Pas le grand écran.Et surtout pas la forme chorale.Dans son premier film, Patrice Sauvé (La vie la vie, Grande Ourse) a tout de même fait un bon boulot.Même si son style paraît parfois affecté, sectionné de silences artistiques qui ne s\u2019avèrent que malaisés, son image est au poil.Son étude esthétique, dans la couleur contrastée et la langueur des mouvements, pourra devenir son étiquette.Les acteurs auraient tous pu se contenter de poser dans ces plans léchés, mais ils réussissent à se dépatouiller dans ce texte qui manque cruellement de tonus et fait usage d\u2019un humour noir inefficace.Ils se montrent en très grande maîtrise de leur alter ego, en chimie totale entre eux, même Anik Lemay, la seule qui ne faisait pas partie de la distribution originale.Elle, en populaire pute qui ment sur deux tableaux, et Maxime Denommée, l\u2019associé amouraché d\u2019une des filles de l\u2019agence, le seul à nous à nous soutirer un semblant d\u2019émotion, se démarquent.Considérant que: le cinéma québécois soulève des passions incroyables, comme on l\u2019a vu avec la controverse cheechienne, le FILM mérite d\u2019être vu.Parce que ce n\u2019est pas le résultat d\u2019un mauvais travail de secondaire 4, mais que le résultat d\u2019une opération manquée.Les petites erreurs médicales ne nous font quand même pas mourir.ALLIANCE On ne s\u2019attache pas du tout aux protagonistes déprimés et déprimants de Cheech, dont ceux des acteurs François Létourneau et Fanny Mallette.À la limite, on se fout de ce qui leur arrive.Critique LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S10 / Arts et spectacles / Sur nos écrans L\u2019ACADÉMIE DES LOSERS Comédie de Todd Phillips, avec Billy Bob Thornton, Jon Heder et Michael Clarke Duncan.Un jeune homme timide décide d\u2019intégrer un cours de remise en confiance pour séduire celle qu\u2019il aime.Or voilà que son dragueur de professeur convoite la même personne.101 min ii1?2 ALEX RIDER: OPÉRATION STORMBREAKER Film familial de Geoffrey Sax, avec Alex Pettyfer, Ewan McGregor et Mickey Rourke.Lorsque le très secret MI6 contacte Alex Rider, dont l\u2019oncle et tuteur vient de se faire assassiner, il y a urgence.Le tout- puissant Darrius Sayle se prépare à offrir d\u2019étranges ordinateurs \u2014 des Stormbrea- ker \u2014 à toutes les écoles d\u2019Angleterre, mais cette apparente générosité cache un plan diabolique.93 min iii BON COP BAD COP Film d\u2019action d\u2019Érik Canuel, avec Patrick Huard, Colm Feore et Lucie Laurier.Les deux policiers David Bouchard et Martin Ward ne pourraient être plus différents: l\u2019un parle français et est originaire de Montréal, l\u2019autre parle anglais et est de Toronto.L\u2019un est soigné, l\u2019autre un désastre, l\u2019un obéit à la loi, l\u2019autre fait la sienne.Quand ils seront forcés à travailler ensemble, leurs différences vont à la fois mettre en péril l\u2019investigation et apporter la complémentarité nécessaire pour résoudre l\u2019enquête.116 min iii CHEECH Drame de Patrice Sauvé, avec Patrice Ro- bitaille, Anick Lemay, François Létourneau et Maxime Denommée.Ron essaie d\u2019être heureux.Propriétaire d\u2019une petite agence d\u2019escortes, il découvre qu\u2019il a été cambriolé et que son book de filles a été volé.Cheech, son grand rival, est-il le coupable?Jenny, la plus populaire de ses filles, lui est-elle vraiment fidèle?104 min ii THE DEPARTED (v.o.a.et v.f.) Film d\u2019action de Martin Scorsese, avec Leonardo DiCaprio, Matt Damon et Jack Nicholson.Le policier Billy Costigan a infiltré l\u2019organisation criminelle de Costello, chef de la mafia, tandis que Colin Sullivan est un criminel qui a infiltré la police et qui y travaille comme informateur.Lorsqu\u2019on menace de dévoiler leur identité, les deux hommes se lancent à la poursuite l\u2019un de l\u2019autre afin de sauver leur peau.152 min iii 1?2 LA DOUBLURE Comédie de Francis Veber, avec Gad Elma- leh, Daniel Auteuil et Alice Taglioni.Surpris par un paparazzi avec Eléna, sa maîtresse, le milliardaire Pierre Levasseur tente d\u2019éviter un divorce sanglant en inventant un mensonge invraisemblable.Il profite de la présence sur la photo d\u2019un passant, François Pignon, pour affirmer à sa femme qu\u2019Eléna n\u2019est pas avec lui, mais avec Pignon, un voiturier modeste.85 min iii1?2 L\u2019EMPLOYÉ DU MOIS Comédie de Greg Coolidge, avec Jessica Simpson, Dane Cook et Dax Shepard.Chez Super Club, le plus grand honneur possible est d\u2019être nommé l\u2019employé du mois.L\u2019amitié de Vince Downey et Zack Bradley sera mise à rude épreuve quand Amy, une magnifique caissière, est transférée dans leur magasin et que la rumeur ne veut qu\u2019elle sorte qu\u2019avec l\u2019employé du mois.108 min i 1?2 FAUTEUILS D\u2019ORCHESTRE Comédie de Danièle Thompson, avec Cécile de France, Albert Dupontel et Valérie Lemercier.Une actrice rêvant de cinéma intimiste, un pianiste surdoué rêvant de jouer devant un public ignorant, un collectionneur vendant en un soir toute l\u2019oeuvre de sa vie et une jeune provinciale tentant sa chance à Paris se retrouvent le temps d\u2019une soirée pour soigner leur névrose.105 min LE GARDIEN Film d\u2019action d\u2019Andrew Davis, avec Kevin Costner, Asthon Kutcher et Brian Wade.Afin de trouver sa place dans la vie, un jeune homme troublé s\u2019engage dans la Garde côtière, où il devient le coéquipier d\u2019un sauveteur expérimenté qui est toujours hanté par la mort de son coéquipier plusieurs années plus tôt.139 min L\u2019ILLUSIONNISTE Drame fantastique de Neil Burger, avec Edward Norton, Paul Giamatti et Jessica Biel.À la fin du XIXe siècle, à Vienne, un magicien tombe amoureux d\u2019une jeune femme, en dépit des différences de classe sociale.Mais celle-ci est vouée à être mariée à un prince.L\u2019illusionniste utilisera alors ses «pouvoirs» pour reconquérir la belle et déstabiliser la principauté.109 min iii JACKASS: NUMBER TWO (v.o.a.) Film de cascades de Jeff Tremaine, avec Johnny Knoxville, Bam Margera et Steve-O.Le deuxième volet des cascades et autres défis douloureux de la bande de Johnny Knoxville.92 min LE MAÎTRE D\u2019ARMES Film de karaté de Ronny Yu, avec Jet Li, Collin Chou et Michelle Yeoh.Huo Yuan- jia rêve de se consacrer aux arts martiaux.Il décide d\u2019apprendre les techniques de combat par ses propres moyens.Les années passent, les victoires s\u2019enchaînent, la vanité et l\u2019arrogance du lutteur deviennent chaque jour plus insupportables.Jusqu\u2019à ce qu\u2019il défie le maître Chin.103 min MASSACRE À LA TRONÇONNEUSE: LE COMMENCEMENT Film d\u2019horreur de Jonathan Liebesman, avec Jordana Brewster, Kathy Lamkin et Chris Reid.Lors de leur dernier voyage en voiture avant d\u2019être envoyés au Viet-nâm, deux amis et leurs copines sont impliqués dans un accident et doivent appeler sur les lieux le shérif local.Débute alors une expérience terrifiante où les adolescents sont amenés dans une maison des horreurs, domaine d\u2019un meurtrier sanguinaire et de son inquiétante famille.91 min LES REBELLES DE LA FORÊT Comédie d\u2019animation de Jill Culton, Anthony Stacchi et Roger Allers.Dans la petite ville de Timberline, Boog, un ours apprivoisé et heureux de l\u2019être, va voir sa paisible existence bouleversée par sa rencontre avec Elliot, un cerf sauvage plutôt bavard.Elliot arrive à convaincre Boog de quitter sa vie de rêve pour aller vivre en liberté dans la nature.Mais Boog ignore tout de la vie sauvage, et les choses vont vite déraper avec l\u2019ouverture de la saison de la chasse.86 min SANS ELLE Drame de Jean Beaudin, avec Karine Vanas- se, Maxim Gaudette et Marie-Thérèse Fortin.Une jeune étudiante en musique est forcée à affronter un drame qu\u2019elle tentait de fuir: la mystérieuse disparition de sa mère.Accompagnée de Solo, un violoneux, elle suivra ses traces jusqu\u2019aux Iles-de-la-Madeleine, où elle sera entraînée au coeur d\u2019une tourmente.102 min iiii THANK YOU FOR SMOKING (v.o.a.avec s.-t.français) Comédie de Jason Reitman, avec Aaron Ec- khart, Robert Duvall et Katie Holmes.Lob- byiste séduisant et ambitieux, Nick Naylor met son charme, son talent et son sourire carnassier au service de la société Big Tobacco pour contrer les ravages de la politique de prévention contre le tabagisme.Il peut convaincre n\u2019importe qui.sauf sa femme qui ne croit pas qu\u2019il puisse être un père modèle pour son fils.92 min LA VIE SECRÈTE DES GENS HEUREUX Comédie dramatique de Stéphane Lapointe, avec Marc Paquet, Gilbert Sicotte et Catherine de Léan.Thomas, étudiant en architecture, vit encore chez ses parents, où la déception qu\u2019il inspire à son père, depuis le départ de sa soeur aînée pour Londres, lui paraît chaque jour plus évidente.Le vent tourne lorsque Thomas fait la connaissance d\u2019Audrey, une serveuse dégourdie qui, contre toute attente, cède à ses charmes discrets.101 min iii PC Leonardo Di Caprio PC Katie Holmes La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Arts et spectacles / S11 Cinéma maison KEANE DRAME iii 1?2 Sortie : 10 oct.CLIC (Click) COMÉDIE FANTAISISTE ii 1?2 Sortie : 10 oct.LEMMING DRAME iii Sortie : 10 oct.LA MÉLODIE DES PRAIRIES (A Prairie Home Companion) COMÉDIE DRAMATIQUE iii 1?2 Sortie : 10 oct.ALAN JACKSON Like Red On A Rose SOLOMON BURKE Nashville TONY BENNETT Duets: An American Classic JET Shine On THE KILLERS Sam\u2019s Town COUNTRY ROCK ROCK JAZZ COUNTRY iii Arista iii Shout Factory iiii RPM Records / Colombia iii Warner ii 1?2 Island / Universal VIRAGE ROMANTIQUE Que de chemin parcouru par ce blondin à moustache et chapeau blanc depuis ses débuts sur disque en 1989.Celui qui a travaillé notamment comme mécanicien et vendeur de voitures d\u2019occasion a, depuis, vendu 40 millions d\u2019albums, a obtenu une bonne trentaine de numéros 1 au palmarès country, qu\u2019il a souvent écrits seul ou en collaboration.Rendu à un certain âge et n\u2019ayant plus rien à prouver, il livre quelques états d\u2019âme en prenant ici un virage romantique où les danseurs de country ne trouveront rien à se mettre sous la dent.La chan- son-titre, plutôt banale, plafonne autour de la 19e position du palmarès Hot Country de Billboard.En fait, cet opus n\u2019apporte rien de nouveau au genre et le chanteur n\u2019y a écrit qu\u2019une seule des treize pièces, dont deux ou trois sortent quand même du lot.Réservé aux fans et aux incurables romantiques.4 Réalisation soignée 8 Trop classique, manque de rythme \u2014 Bernard Custeau CURIEUX MARIAGE Solomon Burke, un pasteur de 66 ans et père de 21 enfants, est connu comme le roi du soul and rock.Celui qui a signé son premier contrat de disques avec Atlantic en 1960 et dont les chansons ont été reprises par les Rolling Stones ou Bruce Springsteen, par exemple, ne craint pas le mélange de genres.Il le prouve en piétinant les plates- bandes de Garth Brooks, avec un album enregistré en huit jours à Nashville, avec d\u2019excellents musiciens dont le guitariste Buddy Miller, et comportant des duos avec de grandes dames de la musique country comme Dolly Parton ou Emmylou Harris.Si le modernisme nous a habitués au country-rock, le country-soul s\u2019avère beaucoup moins familier.La voix typée rhythm\u2019 & blues du chanteur s\u2019accommode bien de ce mariage qui enfante d\u2019un produit un peu étrange qui peut tout aussi bien plaire aux amateurs de blues ou de soul.4 Duos intéressants 8 Un peu trop blues \u2014 Bernard Custeau BONNE COMPAGNIE Oser, à l\u2019âge vénérable de 80 ans, ouvrir son nouveau disque avec les Dixie Chicks, c\u2019est déjà tout un exploit.Encore plus que dans la même chanson le patriarche des crooners démontre qu\u2019il a encore beaucoup plus qu\u2019un filet de voix en tenant la note comme un jeunot.Le vieux Tony s\u2019est entouré d\u2019une pléthore de grands noms de la chanson pour l\u2019accompagner dans ce voyage de duos: Sting, Elton John, Paul McCartney, Barbra Streisand, Céline Dion, Diana Krall, Elvis Costello, Bono, Billy Joel, Tim McGraw, Stevie Wonder, k.d.lang, Michael Bublé, George Michael, Joanes et John Legend.Dans l\u2019ensemble, les interprétations des chansons immortelles qui ont contribué à la gloire de Bennett sont impeccables et originales, mais deux se démarquent du lot par leur froideur: The Very Thought of You avec McCartney et If I Ruled The World avec Céline.Dommage.(Le Soleil) 4 Interprétations impeccables 8 Les duos avec Paul McCartney et Céline Dion \u2014 Michel Truchon Disques RETOUR À LA BASE Il n\u2019y a pas 36 façons d\u2019enregistrer un solide album rock : une majorité de tounes à riffs tranchants, quelques autres midtempo et les incontournables ballades.Pour son deuxième CD, Jet s\u2019est strictement tenu à la recette.Pourquoi se jeter à corps perdu dans l\u2019esbroufe quand il faut maîtriser la base?Les pièces rentre-dedans brassent la cage à la AC/DC et les autres calquent sans vergogne la méthode Oasis, qui l\u2019avait eux-mêmes copiée sur les Beatles \u2014 rien ne se perd, rien ne se crée.Malgré tout, ce sont ces dernières qui révèlent tout le potentiel du quatuor australien.Loin d\u2019être un band de garage unidimensionnel, Jet démontre sur Shine On son habileté à doser harmonies, mélodies, refrains et instrumentation accrocheuse, tout en variant ses effets.Les gars ont établi leur réputation.Ils pourront passer à autre chose sur leur prochain disque, qui risque d\u2019être diablement intéressant.(Le Soleil) 4 Ça brasse 8 Copie d\u2019Oasis et des Beatles \u2014 Éric Moreault (collaboration spéciale) ROIS DE LA POMPE «On espère que vous aimerez votre séjour.C\u2019est bien de vous avoir avec nous, même si c\u2019est juste pour la journée», chantonne Brandon Flowers, sur Enterlude.La courte pièce piano-voix n\u2019est pas représentative du ton de Sam\u2019s Town.The Killers ne s\u2019est pas transformé en émule de Rufus Wainwright.Il y a de la guitare en masse sur ce disque et un peu moins de claviers que sur Hot Fuss.Les gars de Las Vegas n\u2019ont cependant pas perdu leur goût pour la pose.Dense et ciselé jusque dans ses moindres grésillements, le son de Sam\u2019s Town \u2014 une gracieuseté des réalisateurs Alan Moulder et Flood \u2014 se veut à la fois pop et théâtral.L\u2019influence de la scène alternative britannique des années 1980 s\u2019entend toujours.Curieusement, on a surtout l\u2019impression d\u2019entendre un groupe marqué par la pop moins fréquentable de la décennie.Imaginez un mélange entre The Cars et Chris De Burgh, tiens.On n\u2019a pas envie de passer plus d\u2019une journée à Sam\u2019s Town, finalement.(La Presse) 4 Sam\u2019s Town, la chanson 8 Théâtralité affectée \u2014 Alexandre Vigneault De Frank Coraci, avec Adam Sandler et Kate Beckinsale.«J\u2019oublie trop souvent combien ma vie est belle.» Ces sages paroles sont sorties de la bouche d\u2019Adam Sandler lorsque La Presse l\u2019a rencontré lors de la sortie de Clic au grand écran.Et il avait l\u2019air sérieux en prononçant ces mots.Étonnement, parmi les journalistes.Le clown ne serait pas qu\u2019un clown?Ou aurait-il appris quelque chose du tournage de cette comédie où un homme prend le contrôle absolu de sa vie en mettant la main sur une télécommande magique?Et que j\u2019accélère les moments pénibles! Et que je saute carrément les disputes ou les soupers en famille! Le rêve?Un temps, oui.Mais bientôt, il vire au cauchemar.Le film aussi, tandis que le gentiment subversif (malheureusement trop teinté de pets et de «zignages») s\u2019englue dans la morale.De Lodge Korrigan, avec Damian Lewis, Amy Ryan et Abigail Beslin.New York.Une gare.Un homme en panique.Il cherche sa fille.Elle avait 6 ans.Elle a disparu en ces lieux il y a six mois.Il ne perd pas espoir mais (sur)vit mal.Et puis, la rencontre.Une femme et sa fillette de 7 ans.Elles attendent que le mari-et-père ait trouvé un appartement, là-bas, plus au nord.L\u2019homme esseulé se lie d\u2019amitié avec elles.Et l\u2019inquiétude grandit.Pour le spectateur.Qui, de l\u2019autre côté de l\u2019écran, voit et (res)sent le trouble de l\u2019homme.Serait-il possible qu\u2019il n\u2019ait jamais eu d\u2019enfant?! Alors, quel est son but?Est-il un fou ou un criminel?De Keane, écrit et réalisé par Lodge Korrigan, émane une angoisse par moments difficilement supportable.L\u2019incroyable Damian Lewis, qui porte l\u2019oeuvre sur ses épaules, en est responsable.Chapeau.De Dominik Moll, avec Laurent Lucas et Charlotte Gainsbourg.Dominik Moll aime les personnages devant lesquels on ne sait sur quel pied danser.Il en a fait la preuve dans Harry, un ami qui vous veut du bien.Il remet ça avec Lemming, un film qui commence dans le quotidien très ordinaire, et glisse tranquillement dans un étrange fascinant.Avant de déraper en dernière partie.Au départ, Alain et Bénédicte.Il a un bon travail.Elle, pour un temps, a décidé de s\u2019occuper de leur nouvelle maison.Survient la fameuse soirée.Le patron d\u2019Alain et son épouse viennent souper.Son attitude à elle est étrange.Le drame couve.Explose.Déclenchant une cascade de tragédies.Avec, en fond de trame, ces lemmings suicidaires qui envahissent la maison du jeune couple.De quessé?On ne sait trop.Ou on n\u2019a pas compris.Ça arrive au meilleure (!).De Robert Altman, avec Kevin Kline et Meryl Streep.Être séduite par un film sur le country alors que vous n\u2019êtes pas spécialement fan de ce genre musical (confidence pour confidence: vous «haïïïïïssez» ça pour mourir), il fallait le faire.Robert Altman y est parvenu avec La mélodie des prairies.Vous ne vous attendiez à rien parce que vous n\u2019aviez rien lu sur le sujet (ça arrive).On y assiste à la diffusion de la dernière émission de A Prairie Home Companion, animée depuis 30 ans par Garrison Keillor.Les participants se préparent à cette dernière virée devant le micro.On les suit lors de leurs prestations mais aussi dans les coulisses, où pullulent ces drames qui ne sont jamais petits pour ceux qui les vivent.Résultat: une série de portraits comme sait si bien les présenter le vétéran réalisateur.Hi-ha! AUTRES SORTIES Garfield: Pacha royal: film familial de Tim Hill.Garfield s\u2019en va en Angleterre et Jim Davis ne doit plus reconnaître sa créature.i 1?2 Art School Confidential: comédie de Terry Zwigoff avec Max Minghella et John Malkovich.L\u2019adaptation d\u2019une bande dessinée qui étudiait les étranges moineaux fréquentant une école d\u2019art.La planète blanche : documentaire de Thierry Radobert et Thierry Piantanida.C\u2019est beau, beau, beau.À regarder en se mettant la musique qu\u2019on préfère plutôt qu\u2019en écoutant le texte ronflant qui l\u2019accompagne.ii 1?2 The Fox and the Hound 25th Anniversary: film d\u2019animation de Ted Berman, Art Stevens et Richard Rich.Rox et Rouky ont 25 ans.mais ne les font pas! iii 1?2 The Little Mermaid Platinum edition: film d\u2019animation de John Musker et Ron Clements.Une version sur deux disques et trois tonnes de suppléments et toujours cette fin «pas d\u2019allure».Enfin, les p\u2019tites filles adorent.iii Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S12 / Arts et spectacles / Nos expositions MUSÉE DE LA NATURE ET DES SCIENCES 225, rue Frontenac, Sherbrooke \u2022 Au fil des saisons.\u2022 Votre incroyable cerveau.Mercredi au dimanche, 10 h à 17 h.Groupes: tous les jours, sur réservation.Info: 819-564-3200 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE SHERBROOKE 241, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 Manières et matières, collection permanente.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE 275, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 L\u2019automobile, quelle révolution.Dans le cadre de cette exposition, conférence «L\u2019évolution de l\u2019automobilisme de 1906 à nos jours», le 26 octobre, à 19 h, avec Guy Thibault.\u2022 Sherbrooke 1802-2002, deux siècles d\u2019histoire.Mardi au vendredi, 9 h à 17 h; samedi et dimanche, 10 h à 17 h.Info: 819-821-5406 CENTRE CULTUREL ET DU PATRIMOINE UPLANDS 9, rue Speid, Lennoxville \u2022 Exposition Hommage, oeuvres de Mary et Lucy Doheny.Jusqu\u2019au 29 octobre.Du jeudi au dimanche, 13 h à 16 h 30.Info: 819-564-0409 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DU MUSÉE LENNOXVILLE-ASCOT 9, rue Speid, Lennoxville \u2022 Our cameras/Nos caméras \u2022 Courtepointe Name Quilt, de Kinnear\u2019s Mills, et accessoires personnels.Mardi au dimanche, 13 h à 16 h 30 Info: 819-564-0409 MUSÉE BEAULNE 96, rue de l\u2019Union, Coaticook \u2022 La magie des fleurs, de l\u2019artiste Koni Marcoux.\u2022 La nature en morceaux, de Diane Gadoua.Mercredi au dimanche, 13 h à 16 h.Info: 819-849-6560 LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU CANADA LOUIS-S.-ST-LAURENT 6790, route Louis-S.-St-Laurent, Compton \u2022 Visitez le magasin général paternel et la maison natale de l\u2019ancien premier ministre constitués de milliers d\u2019objets illustrant les habitudes de vie des ruraux au tournant du XXe siècle.Un spectacle multimédia relatant 100 ans d\u2019histoire canadienne est également présenté.Bienvenue aux groupes.Dernier jour d\u2019ouverture: le lundi 9 octobre.Info: 819-835-5448 MUSÉE DU BRONZE 1760, chemin Dublin, Inverness \u2022 Bronze, poésie, papier, collectif portant sur le thème de la poésie.\u2022 Exposition de bronzes d\u2019Alfred Laliberté, de la série Coutumes, légendes et métiers de la Nouvelle-France.\u2022 La collection-édition du Musée.Tous les jours, 10 h à 17 h.Groupes sur réservation.Info: 418-453-2101 MUSÉE INTERNATIONAL D\u2019ART NAÏF 81, rue Desjardins, bureau 100, Magog \u2022 À la découverte de l\u2019art naïf, exposition regroupant une trentaine d\u2019oeuvres d\u2019artistes québécois et internationaux, faisant partie de la collection permanente du musée.Jusqu\u2019au 18 décembre.Info: 819-843-2099 MUSÉE MINÉRALOGIQUE ET MINIER DE THETFORD MINES 711, boulevard Frontenac Ouest \u2022 Les Appalaches exposées et explosées.Info: 418-335-2123 CENTRE CULTUREL YVONNE-L.-BOMBARDIER 1002, avenue J.-A.-Bombardier, Valcourt \u2022 ÉCHOgraphies, oeuvres de Francine Péloquin.Jusqu\u2019au 26 novembre.\u2022 Décoratif! Décoratifs?Quatre questions autour du décoratif dans l\u2019art québécois, exposition itinérante réalisée par le Musée national des beaux-arts du Québec.Jusqu\u2019au 19 novembre.Info: 450-532-5300 PARC HISTORIQUE DE LA POUDRIÈRE DE WINDSOR 342, Saint-Georges, Windsor \u2022 Exposition de photos Les Danseuses, réalisées par Pierre Pinard.Jusqu\u2019au 5 novembre.\u2022 Le papier, fibre de notre histoire, du mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.\u2022 Exposition permanente sur l\u2019histoire des explosifs et exposition extérieure interactive sur la fabrication de poudre noire faite sur le site entre 1864 et 1922.Visites guidées théâtralisées disponibles les samedis et dimanches.\u2022 Au deuxième étage du pavillon principal, Le cheval, en toute simplicité, de Patricia Barrowman.Tous les jours, 10 h 30 à 17 h.Info: 819-845-5284 BIBLIOTHÈQUE ÉVA-SENÉCAL 450, Marquette, Sherbrooke \u2022 Exposition des oeuvres des artistes de l\u2019arrondissement de Fleurimont.Jusqu\u2019au 20 octobre.\u2022 Exposition de livres sur le thème de l\u2019Halloween.Jusqu\u2019au 31 octobre.Lundi, jeudi, vendredi, 10 h à 20 h 30; mardi, mercredi 10 h à 17 h; samedi 10 h à 16 h 30.CENTRE CULTUREL- FOYER DE LA RÉGIE Université de Sherbrooke \u2022 L\u2019art des années 1970 dans la collection de l\u2019Université de Sherbrooke.Accessible les soirs de spectacles.GALERIE FOREMAN Université Bishop\u2019s, Lennoxville \u2022 Les instruments de la nature/Agents of nature, exposition des oeuvres de l\u2019artiste Jennifer Angus.Jusqu\u2019au 11 novembre.\u2022 The Connections exhibition series, oeuvres de la collection permanente de l\u2019Université Bishop\u2019s, choisies par les membres de la communauté de l\u2019Université.GALERIE LE TRAIT D\u2019ART 2227, King Ouest, Sherbrooke \u2022 Oeuvres des membres.Du mardi au samedi, 11 h à 17 h.Info: 819-566-4252 LE TAPAGEUR 80, King Ouest, Sherbrooke \u2022 Exposition des oeuvres d\u2019Helen Collin.Jusqu\u2019au 14 octobre.Info: 819-563-8843 MAISON DE L\u2019EAU CHARMES 755, Cabana, Sherbrooke \u2022 Exposition sur les caractéristiques des amphibiens et des reptiles du Québec.Mercredi au dimanche, 8 h 30 à 16 h 30.Info: 819-821-5893 RAYMOND CHABOT GRANT THORNTON 455, King Ouest, bureau 500, Sherbrooke \u2022 Oeuvres de Sandra Picken Roberts (ardoise), Fernande Longpré (huile sur toile), et Diane Larivière (techniques multiples).Jusqu\u2019au 15 décembre.Du lundi au vendredi, 9 h à 17 h.Info: 819-822-4000 VILLA DE L\u2019ESTRIE 3300, des Chênes, Sherbrooke \u2022 D\u2019hier à aujourd\u2019hui, oeuvres des Aquarellistes du lundi.Jusqu\u2019au 15 novembre.Du lundi au vendredi, 13 h à 16 h.Info: 819-823-7614 ATELIER-GALERIE HEATHER SAMPSON ART AND DESIGN 1072, Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres inspirées par les Cantons-de- l\u2019Est, le Nouveau-Brunswick et l\u2019Ontario.Vendredi et samedi 9 h 30 à 18 h; dimanche, 12 h 30 à 17 h.Info: 819-838-1015 GALERIE D\u2019ART BIBLIOTHÈQUE 351, boulevard St-Luc, Asbestos \u2022 Oeuvres de Louise Roux, artiste peintre d\u2019Asbestos, et Raymond Chaîné, tourneur de bois d\u2019Asbestos.Jusqu\u2019au 16 octobre.Info: 819-879-2433 LA MUSE 1097, Main Ouest, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres de Michelle Fortin et Danny Nadeau.Info: 819-838-1056 GALERIE ART-MULTI 871, rue Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Peinture sur verre, oeuvres de Micheline Lessard, et huiles par Christian Williams.TABLEAU VIVANT 1103, rue Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Stratégies d\u2019adaptation.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DE COATICOOK 34, rue Main Est, 2e étage, Coaticook \u2022 Exposition d\u2019Yvette Rousseau, institutrice, fermière, ouvrière, syndicaliste et sénatrice.Du mardi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 13 h à 17 h.Info: 819-849-1023.MOULIN BERNIER Courcelles \u2022 Collectif regroupant dix grands talents de la région qui font Mains et merveilles.Tous les jours, 10 h à 17 h.GALERIE D\u2019ART DE DANVILLE 52, rue Daniel-Johnson, Danville \u2022 Oeuvres réalisées par des artistes de renom, provenant des quatre coins du Québec.Samedi et dimanche, de 12 h à 16 h.Info: 819-839-1414 L\u2019EXCENTRIK 330, Lindsay, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019artiste Sébastien Béliveau.Info: 819-473-9501 REL\u2019ART 125, rue des Forges, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019aquarelliste Christine Avoine.\u2022 Oeuvres de Fernand Brunelle.Info: 819-473-9501 COOPÉRATIVE DES MÉTIERS D\u2019ART DE GEORGEVILLE 18, carré Copps, Georgeville \u2022 Oeuvres d\u2019artistes locaux et régionaux en arts visuels et métiers d\u2019art.CIRCUIT DES ARTS DES DEUX MONTAGNES Le long de la route 257, entre les monts Ham et Mégantic \u2022Visites d\u2019ateliers d\u2019artistes et d\u2019artisans aujourd\u2019hui.Info: 819 877-5124 ATELIER-GALERIE NICOLE & LUC DEMERS 625, chemin des Pères, Magog \u2022Artiste peintre et sculpteur.Info: 819-868-9238 CREATIO CENTRE D\u2019ARTISTES 81, rue Desjardins, bureau 101, Magog \u2022 De Rome à Manhattan, oeuvres de Lucille Germain, technique mixte, et Anti.thèses, oeuvres d\u2019André Lacroix, technique mixte.Jusqu\u2019au 29 octobre.Info: 819-843-8200 GALERIE DES ARTISTES DU CANTON 30, Place du commerce, Magog \u2022 Exposition annuelle de Alelucia, école d\u2019arts de l\u2019Estrie, professeurs et participants aux ateliers.Jusqu\u2019au 2 octobre.Info: 819-868-1881.HÔTEL DE VILLE DE MAGOG Magog \u2022 Oeuvres des artistes membres du Comité d\u2019action culturelle de Magog: Claudette Barrette, aquarelle, Fernand Brunelle, huile, Cécile Francoeur, huile.Jusqu\u2019au 6 novembre.Info: 819-868-0222 LES TRÉSORS DE LA GRANGE 790, chemin des Pères, Magog \u2022 Exposition des oeuvres des jeunes artistes de la Relève Cuvée 2006.Tous les jours, 10 h à 18 h.Jusqu\u2019au 8 octobre.Info: 819-847-4222 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE DE MAGOG 357, Principale Ouest, Magog \u2022 Patrimoine bâti, composée de 8 panneaux retraçant l\u2019histoire de Magog, d\u2019hier à aujourd\u2019hui.Jusqu\u2019à la mi-octobre.Info: 819-868-6779 ANCIENNE BOUTIQUE DE FORGE 101, rue Saint-Alphonse, Marbleton \u2022 Visite chez le forgeron.Du jeudi au dimanche.Info: 819-887-6093 MUSÉE LOUIS-ÉMILE-BEAUREGARD 900, rue du Lac, Marbleton \u2022 64 sculptures de bois illustrant la vie rurale des années 1920 à 1940.Visite guidée.Sur réservation.Info: 819-887-6093 GALERIE D\u2019ART-SALON DE THÉ AU GRENIER DE GIFE 330, chemin de la Rivière, North Hatley \u2022 Oeuvres de Joe Beaulieu.Exposition de peintres québécois et européens.Info: 819-842-4440 GALERIE JEANNINE-BLAIS 102, Main, North Hatley \u2022 Exposition d\u2019art naïf, sculptures de bronze et gravures.Ouvert tous les jours, de 10 h à 17 h.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DU VAL-SAINT-FRANÇOIS 106, route 222, Racine \u2022 Oui-Allo retrace l\u2019histoire de la téléphonie.Info: 450-532-2805 ATELIER-GALERIE VERRE DE GRIS 22, avenue de Melbourne, Richmond \u2022 Oeuvres du peintre et verrier Marseno et exposition d\u2019art contemporain d\u2019artistes canadiens.Jeudi au lundi, 10 h à 17 h.Info: 819-349-4321.GALERIE COURANT D\u2019ART 1010, Prinicpale Nord, Richmond \u2022 Oeuvres de la série La Géométrie du coeur de l\u2019artiste peintre sherbrookoise Dominique Dubreuil.Jusqu\u2019au 7 octobre.Info: 819-826-2488 LE P\u2019TIT BONHEUR 162, Miquelon, Saint-Camille \u2022 Le Mois de la photo, avec Roger Proulx.Jusqu\u2019au 25 octobre.Info: 819-828-2664 ATELIER DÂV 55, rue Bellevue, Saint-Nicéphore ?Les grandes baigneuses, oeuvres sculptées.Jeudi au lundi, 10 h à 18 h.Info: 819-394-2962 CENRE D\u2019ARTS VISUELS POINT DE VUE 207, route 253 Sud, Saint-Isidore-de-Clifton \u2022 Exposition intitulée Mon abri superficiel, oeuvres de Denise Surprenant.Du samedi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819-571-9761 SITE PATRIMONIAL DE SAINT-JACQUES-DE-LEEDS Saint-Jacques-de-Leeds \u2022 Revivez les années 1800 à 1850 en compagnie de Mary McKillop, Agnes McKenzie et Mary Wilson.Du mercredi au dimanche, de 10 h à 17 h.GRAVE 17, rue des Forges, Victoriaville \u2022 Portée-vague, exposition des oeuvres de Mélanie Vallerand.Jusqu\u2019au 27 octobre.\u2022 Scanner l\u2019objet, installation, photographie, par l\u2019artiste Laurent Luneau.Jusqu\u2019au 27 octobre.Info: 819-758-9510 MAISON DE LA CULTURE DE WARWICK 169, rue Saint-Louis, Warwick \u2022 Vous m\u2019avez oublié, exposition des oeuvres de Patricia Lapointe.Les 7, 8 et 9 octobre, 13 h à 17 h.Info: 819-358-4340 MAISON LAPLANTE: GALERIE LE HARFANG 280, 9e Avenue, Weedon \u2022 Collectif d\u2019artistes peintres professionnels.Info: 819-877-5124 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE DE WEEDON \u2022 Sports et loisirs d\u2019hier à aujourd\u2019hui, reflétant le dynamisme d\u2019un petit village.\u2022 Hommage à Doris Lussier, alias Père Gédéon, né et enterré à Weedon.Info: 819-877-5855 Musées En région À Sherbrooke Expo: Au-delà du 700e nanomètre, composée de photos prises surtout au Central Park de New York.Par : Rémi Boucher, un jeune photographe sherbrookois qui signe sa première «vraie» exposition.Médias utilisés: La photographie numérique et un filtre infrarouge.Inspiration: La lumière invisible à l\u2019oeil humain, seulement capable de voir le spectre lumineux situé entre les longueurs d\u2019ondes de 400e et le 700e nanomètre.«Photographier à l\u2019infrarouge permet de montrer une vision différente de ce qui nous entoure», explique l\u2019artiste.Où: Resto-boutique Antiquarius Café (182, rue Wellington Nord, Sherbrooke) jusqu\u2019au 28 octobre.Vous voulez voir ! À Sherbrooke La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Nos sorties / Arts et spectacles / S13 BAR LE MAGOG 244, Dufferin, Sherbrooke \u2022 Spectacle de Millimetrik, Jawa et Fred Toxine, ce soir, 21 h.Info: 819-348-8964 CAFÉ DU PALAIS 184, ruelle Whiting, Sherbrooke \u2022 Ligue d\u2019improvisation L\u2019Abordage, dimanche, 20 h.\u2022 Lundis mort de rire.Info: 819-566-8977 CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke \u2022 Circus minimus, le mardi 10 octobre.\u2022 Marc Déry, le mercredi 11 octobre.Info: 819-820-1000 LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE rue Galt Ouest \u2022 Jimmy James, ce soir \u2022 Jonas, le samedi 14 octobre.Info: 819-822-2102 PUB ST-MALO 255, boul.Jacques-Cartier Sud \u2022 Les mardis, à 19 h, Ragtime Jack au piano, style saloon, avec J.A.Blum.RESTO-BAR CHEZ STANLEY Sherbrooke \u2022 Alive, ce soir.\u2022 Facteur X, le 12 octobre \u2022 Steve Richard, les 13 et 14 octobre.THÉÂTRE GRANADA 53, Wellington Nord, Sherbrooke \u2022 Anik Jean et Steve Hill, ce soir, à 20 h 30.\u2022 Messmer, le vendredi 13 octobre, 20 h 30.\u2022 Tomas Jensen et les faux-monnayeurs, le samedi 14 octobre, 20 h 30.Info: 819-565-5656 UNIVERSITÉ BISHOP\u2019S Salle Bandeen, Lennoxville \u2022 Série jazz: Carol Welsman, le mercredi 11 octobre, 20 h.\u2022 Fortin Léveillé Donato Nasturica, le samedi 14 octobre, 20 h.PAVILLON DES ARTS 116, Wellington, Coaticook \u2022 Alexandre Belliard en chanson, ce soir, à 20 h.Info: 819-849-6371 À Sherbrooke En région CAFFUCCINO 219, Principale Ouest, Magog \u2022 Val\u2019N Soul Station, vendredi à 18 h 30.Info: 819-868-2225 AUBERGE ORFORD 20, Merry Sud, Magog \u2022 Tous les mardis, quintette de jazz Raymond Élias.Info: 819-843-9361 LE VIEUX CLOCHER 64, Merry Nord, Magog \u2022 Dominic Paquet, ce soir, à 20 h 30.\u2022 Jean-Thomas Jobin, demain, à 20 h 30.\u2022 Stéphane Fallu, les 13 et 14 octobre.Info: 819-847-0470 CENTRE D\u2019ART DE RICHMOND 1010, Principale Nord, Richmond \u2022 Blues Gitan, ce soir.Info: 819-826-2488 CENTRE CULTUREL DE WEEDON Weedon \u2022 Claude Méthé, violoneux et chansons traditionnelles québécoises, le samedi 14 octobre, à 20 h.Info: 819-877-5124 ARCHIVES, LA PRESSE Les guitares vont résonner ce soir sur les planches du Granada! Non seulement la rockeuse Anik Jean, qui a réchauffé le Centre Bell au bénéfice des Rolling Stones l\u2019hiver dernier, mettra ses amplis à l\u2019épreuve, mais elle comptera aussi sur l\u2019époustouflant virtuose de la six-cordes, Steve Hill, pour les pousser à bout.Du rock dans le tapis Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S14 / Arts et spectacles / Chanson KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La voix est chaude, grave, belle.À peine sent-on le décalage horaire dans le timbre où se glisse, parfois, une toute petite fatigue.Serge Lama est arrivé à Montréal la veille au soir.Et aujourd\u2019hui est journée d\u2019entrevues sans trop de répit.Les entretiens téléphoniques sont cordés aux 30 minutes.Pas plus, prévient-on d\u2019emblée.Heureusement, le chanteur a la parole généreuse.Et Québec est un deuxième chez-lui, dont il aime causer.«En fait, je n\u2019ai pas l\u2019impression d\u2019aller quelque part lorsque je viens ici.Pour moi, c\u2019est juste un bout de France qui se trouve un peu plus loin, à 6000 km de distance.C\u2019est un lien qui s\u2019est créé au fil du temps.Depuis plus de 36 ans que j\u2019y viens, j\u2019ai mes attaches.Et l\u2019échange avec les Québécois correspond bien à ma personnalité.Ici, c\u2019est direct, c\u2019est franc et j\u2019aime ça», explique-t-il.Après avoir joué avec les grands orchestres, en formule symphonique et éclatée, l\u2019auteur de Je t\u2019aime à la folie et D\u2019aventures en aventures a eu envie d\u2019autre chose.Une rencontre plus feutrée.Un spectacle intime.«Mais pas emmerdant», précise le chanteur.La rencontre avec l\u2019accordéon- niste virtuose Sergio Tomassi a en quelque sorte donné le ton et la couleur au spectacle que Lama mûrissait.Accordéonnissi-Mots a vu le jour et a fait les belles soirées de beaucoup, beaucoup de monde.Plus que Lama n\u2019en avait espéré, d\u2019ailleurs.Quelque part en 2004, il avait même annoncé que cette éreintante tournée de spectacles tirait à sa fin.Deux ans, un disque et un dvd plus tard, il tourne toujours.Au Québec, il vivra un automne marathon.De Gaspé à Rouyn, il se promènera aux quatre coins de la province.avec ses classiques et ses compos moins connues, accompagné de son complice musicien, toujours.«Avec Sergio, on a vraiment développé une complicité rare.» Rare, aussi, d\u2019être accompagné uniquement par un accordéon, re- marque-t-on.«C\u2019est bizarre, mais je peux faire plus de choses avec l\u2019accordéon qu\u2019avec un piano.C\u2019est un instrument qui a une palette très large.Il a tous les avantages d\u2019un instrument à clavier et toutes les nuances des cordes d\u2019un violon.» SERGE LAMA De scènes en scènes LA PRESSE, ROBERT MAILLOUX Serge Lama amorçait récemment une tournée de spectacles qui le mènera aux quatre coins du Québec.Accompagné de son virtuose d\u2019accordéon- niste Sergio Tomassi, il présence Accordéonnissi-Mots, spectacle qu\u2019il roule depuis plus de deux ans et qui n\u2019en finit plus de récolter les éloges.Un recueil «érotico- romantique».L\u2019écriture.Toujours.Souvent.Depuis qu\u2019il est tout petit, Serge Lama a un penchant fort pour la littérature.Il lit.Et il écrit.Des chansons, on savait déjà.Mais dans le lot des pages qu\u2019il a noircies au fil des ans, il y avait autre chose.Des textes courts, tantôt tendres, tantôt trash, parfois érotiques, d\u2019autres fois romantiques.Des réflexions éparses, des récits qui, au fond des tiroirs, ne servaient à rien.Des bouts de choses.Serge Lama en a fait un tout.Ces oeuvres rapiécées se retrouveront dans le recueil qu\u2019il entend publier quelque part en 2007.Après tout ça?Objectif disque, avec des compositions neuves.Dans deux ou trois ans, peut-être.VOUS VOULEZ Y ALLER Accordéonnissi-Mots Serge Lama Au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke Ce soir, 20 h Entrée: 48 $ (819-820-1000) La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Arts et spectacles / S15 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca WARWICK \u2014 Vendredi prochain à 19 h, à la Maison de la culture de Warwick, Claude Provencher lancera son deuxième roman intitulé Roberge, le prof de Médardville.Après le roman Alex, les Morel de Médardville, M.Provencher présente dans son dernier ouvrage la vie d\u2019un professeur de cinquième secondaire passionné par l\u2019enseignement du français.Il s\u2019agit d\u2019incursion autobiographique au coeur de la vocation d\u2019enseignant.Claude Provencher est né à Warwick où il a établi sa carrière d\u2019enseignant avant de s\u2019installer à Montréal pour son effervescence culturelle.Il prépare déjà son troisième roman.Le prof de Médardville sur les tablettes Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S16 / Arts et spectacles / Chanson KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Ça a commencé il y a six ou sept mois.En Abitibi.Loin de l\u2019épicentre montréalais et de la jungle médiatique.Marc Déry avait envie de tester quelque chose.Un spectacle à grand déploiement, à plusieurs musiciens.Douze en tout.Le deuxième soir, il savait déjà: ce «gros trip» musical à plusieurs, c\u2019était le spectacle qu\u2019il allait tourner.«Déjà, après la deuxième représentation, le show était placé.Le fait d\u2019être autant de musiciens permet de donner toutes les textures voulues aux chansons.C\u2019est imposant, mais comme chacun joue lorsque c\u2019est son tour, la musique respire beaucoup, le mélange de l\u2019électronique et de l\u2019organique transporte.Et moi, je trippe au milieu de tout ça, entouré de musiciens que j\u2019admire», explique l\u2019auteur-composi- teur-interprète.Celui-ci ne cache pas qu\u2019il a eu peur, au tout début, que l\u2019entreprise ne soit trop lourde.Des cordes plurielles, allant du violoncelle aux guitares électriques, des timbales, une batterie et un D.J., tous ensemble, ça aurait pu sonner empesé, en effet.«Mais c\u2019est le contraire qui se passe.Il faut dire que la section rythmique est formée de musiciens qui jouent ensemble depuis longtemps.On se connaît tellement qu\u2019on peut faire un virage à 180 degrés en dix secondes.Ça ouvre la porte à des moments magiques, portés par l\u2019improvisation.» On entend, on saisit: la scène est un endroit que le chanteur aime.«Pour moi, c\u2019est la suite logique du disque.Quand le processus de création prend fin, il faut absolument faire vivre les chansons sur planches.C\u2019est absolument nécessaire.Et c\u2019est ce qui me permet, ensuite, de penser à d\u2019autres chansons.Sinon, le disque dur resterait embourbé.Après une tournée, la page est blanche à nouveau.» Pour monter le spectacle À la figure, Déry a pigé dans l\u2019album du même titre, mais aussi dans les deux précédents qu\u2019il a faits en solo.Et dans le répertoire du défunt groupe Zébulon.En tout, une quinzaine de représentations sont au programme des prochaines semaines.Évidemment, lorsqu\u2019on est papa d\u2019une petite fille de deux ans et demi, on ne part pas en tournée de la même manière.Avec le même détachement qu\u2019avant.«Cette tournée-là est bien faite: on ne part jamais plus que trois jours.Cet été, j\u2019ai dû partir pendant un mois.Ça, j\u2019ai trouvé ça plus difficile.Il y avait toujours un moment, dans la journée, où je m\u2019ennuyais de ma fille.En même temps, ma vie, c\u2019est aussi la musique et la scène.Et j\u2019ai toujours autant de plaisir à faire ce métier-là.» La presque symphonie de Marc Déry LA PRESSE, ARMAND TROTTIER Entouré d\u2019une douzaine de musiciens, Marc Déry s\u2019amène dans la région cette semaine pour présenter son plus récent spectacle, À la figure.VOUS VOULEZ Y ALLER À la figure Marc Déry Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, le 11 octobre, 20 h (29 $) Centre culturel de Drummondville, le 13 octobre, 20 h (24 $) Bientôt l\u2019Europe?Il se pourrait bien que Marc Déry aille faire un tour de l\u2019autre côté de l\u2019Amérique.Rien n\u2019est signé encore, mais il y a un intérêt qui semble sérieux.Très sérieux.«C\u2019est une petite maison de disques indépendante en France qui nous ouvre une porte.On a eu toutes sortes d\u2019offres, dans le passé, mais c\u2019est la première fois qu\u2019il y a quelque chose d\u2019aussi sérieux qui se présente», confirme Marc Déry, qui se dit prêt à faire le pas, mais pas à tout prix. La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Arts et spectacles / S17 Alain Lefèvre à l\u2019école Sacré-Coeur SHERBROOKE \u2014 Pour célébrer le 35e anniversaire de ses classes d\u2019art, l\u2019école du Sacré-Coeur de Sherbrooke tiendra un souper-bé- néfice, le jeudi 19 octobre, sous la présidence d\u2019honneur du pianiste de renommée internationale Alain Lefèvre.Le coût des billets est de 65 $ et vous pouvez vous les procurez en téléphonant au 819-822- 5690.En bref Bach et Beatles SHERBROOKE \u2014 L\u2019Ensemble vocal Tiens! Tiens! Tiens! présentera samedi prochain un concert Bach et Beatles, fait du célèbre Magnificat du premier et de douze chansons a capella des deuxièmes (dont Eleanor Rigby et Yesterday).Le concert des neuf chanteurs, dirigés par Chantal Boulanger, aura lieu à l\u2019église Plymouth Trinity à 20 h.Des billets seront en vente à la porte.\u2014 Mélanie Noël et Laura Martin Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S18 / Arts et spectacles / Humour DAVID SAVOIE GATINEAU \u2014 Son humour est difficile à qualifier.Mais essayons.C\u2019est un humour difficile à qualifier.Voilà, c\u2019est fait.Il s\u2019agit là d\u2019un gag plagié sur Jean-Thomas Jobin.Si ce dernier s\u2019attire une étiquette unique, c\u2019est avec raison.En entrevue, il n\u2019est pas drôle.Sur scène non plus.Dans le premier cas, ça ne donne pas à rire, dans le second, si.Son style d\u2019humour est absurde.La blague se fait attendre.et n\u2019arrive parfois jamais.Son personnage de pince-sans- rire ne rit pas non plus.«Il dit des choses qui lui paraissent intéressantes au plus haut point, mais dans le fond, c\u2019est inutile.» Son humour ne ressemble à rien.«Je joue sur le vide sans jamais aboutir.Pour moi, le non-dis- cours est un discours.Je ne fais pas un humour avec un message.Je ne me sens pas obligé de dire quelque chose sur scène.» Pour le natif de Québec, tout est une question de baseball.Il qualifie son humour de «champ gauche», déconnecté et un peu ailleurs.Diplômé de l\u2019École nationale de l\u2019humour depuis déjà cinq ans, son genre particulier fut bien accepté dans l\u2019institution pourtant jugée comme uniformisante.«Je n\u2019ai pas senti qu\u2019on a voulu me mouler dans le moule dont ils se font accuser de mouler», clarifie l\u2019apologiste de l\u2019absurde.Décoré révélation de l\u2019année au gala des Oliviers, en 2004, Jean-Thomas Jobin tourne depuis un an son premier spectacle solo.Une expérience «un peu casse-gueule», reconnaît-il, en assurant toutefois apprécier le risque.Pour l\u2019instant, l\u2019humoriste se sent confortable dans cette dynamique.Le terrain avait été préparé depuis déjà quelque temps.Les francophiles peuvent soupirer d\u2019aise: M.Jobin manie le verbe et l\u2019attribut avec verve.«Clairement, pour moi, la langue française, c\u2019est important.Je m\u2019en sers comme d\u2019un outil, et mon personnage aussi.Il en met parfois beaucoup pour épater la galerie, et se contredire.» Le plus drôle provient du créateur lui-même: «Il faut que je me fasse rire avec les gags que j\u2019écris.» Or, sur scène, s\u2019il rit, il n\u2019en laisse rien paraître.Pédant, confiant et pompeux, Jean-Thomas Jobin ne garde l\u2019attitude du rationnel loufoque que le temps du spectacle.Dans le quotidien, il assure être stressé et agir normalement.enfin presque.«Je ne suis pas à 100 % comme mon personnage, sinon, je ferais pitié.Mais il me ressemble», conclut l\u2019humoriste de 29 ans au terme d\u2019une longue ellipse.(Le Droit) Et dans le champ gauche.Jean-Thomas Jobin! ARCHIVES, LA PRESSE Jean-Thomas Jobin VOUS VOULEZ Y ALLER Jean-Thomas Jobin Demain, à 20 h 30 Vieux Clocher de Magog Entrée: 30 $ La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Arts et spectacles / S19 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 À l\u2019occasion des Journées de la culture, plusieurs centaines de personnes ont visité l\u2019oeuvre-autobus «Mmmm.je récupère», à la place Sainte-Victoire à Victoriaville, ce projet concocté par une équipe sous la direction artistique de Lynda Baril.À l\u2019instar de neuf autres villes et régions du Québec, Victoriaville avait été invitée à transformer un autobus scolaire selon le bon vouloir de l\u2019artiste choisi pour le faire.La capitale des Bois-Francs avait arrêté son choix sur Lynda Baril.Son autobus avait été exposé à proximité du Musée de Québec dans la vieille capitale, à la mi-septembre, aux côtés des neuf autres véhicules reconvertis.«Notre oeuvre s\u2019est démarquée par le nombre de gens de tous les âges qui ont participé à sa réalisation durant six mois.Dès le départ, ajoute Véronique Pépin, la coordonnatrice du projet, Mme Baril a su impliquer les enfants, les aînés, des commanditaires, des personnes handicapées et des membres de plusieurs organismes.» Le bus désaffecté est peut-être recouvert de milliers d\u2019autocollants, mais l\u2019intérieur converti en boîte à lunch géante renferme, entre autres, un verger.Des «arbres» dans lesquels sont suspendus des gants chirurgicaux renfermant soit de la gelée de pomme, des pépins, des coeurs, des morceaux ou des noyaux de pomme, de la chair de pomme séchée, etc.Qu\u2019adviendra-t- il de l\u2019oeuvre-autobus maintenant?Sur cette question, Mme Pépin soutient que la Ville de Victoriaville semble avoir l\u2019intention de le conserver.Pour en faire quoi?Probablement pour le remettre à un organisme communautaire.Le tout reste à être déterminé par les autorités municipales.Un bus reconverti attire les curieux LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN L\u2019artiste responsable de l\u2019oeuvre-autobus, Lynda Baril (à droite), est accompagnée ici de la coordonnatrice du projet, Véronique Pépin. Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S20 / Vins MONTRÉAL \u2014 Il y a quelques années, l\u2019un des plus célèbres viticulteurs du Sud-Ouest de la France, Alain Brumont, auquel on doit le renouveau de l\u2019appellation Madiran, fut aux prises avec toutes sortes de difficultés.D\u2019ordre personnel, mais également financier.Déjà endetté, à cause notamment du très bel hôtel qu\u2019il fit bâtir près de ses chais, il divorça.Puis, encore plus endetté à la suite de son divorce, il dut finalement faire appel aux banques pour éviter le pire.Ceci, dans le cadre du redressement judiciaire auquel il fut astreint.Les banques détiennent aujourd\u2019hui 28 % de sa société, mais, grâce à elles, il a pu effacer ses dettes.Et de toute évidence, elles ont beaucoup fait pour remettre de l\u2019ordre dans ses comptes.«Auparavant, il y avait six personnes qui signaient les chèques.Il y en a une seule désormais», racon- tait-il à l\u2019occasion d\u2019une dégustation récente de ses vins.Il y a aussi que Brumont, comme d\u2019autres viticulteurs que leur métier passionne, a quelque chose de ces artistes qui ne s\u2019intéressent qu\u2019à leur art.De nouveau bien en selle, et produisant plus d\u2019une douzaine de vins différents, il a en même temps la sagesse d\u2019avoir dans sa gamme des vins vendus à prix sage.Tel son Vin de Pays des Côtes de Gascogne 2005 Gros Manseng Le Gascogne, au bouquet rappelant discrètement à la fois le Sauvignon blanc et le Chenin blanc, non boisé, de corps moyen, aux saveurs nettes et doté de toute l\u2019acidité voulue, et qui peut servir d\u2019apéritif ou accompagner les poissons et les fruits de mer.C, 548883, 12,30 $, ii , $ 1?2, à boire, 2-3 ans ?Cépage propre au Sud-Ouest, le Gros Manseng peut toutefois donner des vins plus aromatiques, notamment dans l\u2019appellation Ju- rançon.Autre vin d\u2019Alain Brumont vendu dans de nombreuses succursales, son Madiran 2004 Torus, un rouge celui-là, richement coloré, élaboré avec principalement du Tannat, dont le généreux bouquet, de fruits noirs surtout, rappelle les odeurs des jeunes vins tout juste tirés de la cuve de fermentation.Vin charnu, dense, qui ne manque pas de corps et qui brille avant tout par sa générosité, ses tannins sont dépourvus de rugosité.Fort bon.C, 466656, 16,25 $, ii 1?2, $$, à boire, 2-3 ans.Toutefois, on regrette que le prix de ce Madiran ne soit pas resté ce qu\u2019il était (15,85 $) encore tout récemment.L\u2019entreprise d\u2019Alain Brumont, formée entre autres des châteaux Bouscassé et Montus, exploite un énorme vignoble de 280 hectares, dont 90 hectares qu\u2019il loue à très long terme.Un nouveau Cahors Aussi du Sud-Ouest de la France, le Cahors 2003 Croix du Mayne, qui vient d\u2019être inscrit au répertoire général de la SAQ, très coloré, au bouquet large, profond, mais tout d\u2019un bloc, du moins pour l\u2019instant, et discrètement épicé (le bois, car il est élevé en fûts), plaira de son côté aux amateurs de vins compacts et corsés.Tannique, il a quelque chose d\u2019austère, tout en promettant d\u2019accompagner avec brio les mets aux saveurs relevées.Du solide, donc.C, 10542049, 18,15 $, ii 1?2, $$, à boire, 4-5 ans.(La Presse) Brumont de nouveau en selle Critique JACQUES BENOÎT La recommandation de la semaine Cépage toujours à la mode, le Chardonnay, qui est cultivé dans de nombreux pays, se plaît manifestement aussi en Toscane, comme le montre cet aimable vin blanc qu\u2019est le Toscana 2005 Chardonnay Albizzia Frescobaldi, à la robe un peu verdâtre, au joli bouquet bien Chardonnay, non boisé, et sans rien de trop appuyé (sans nuances de fruits exotiques, donc).Le goût est net, franc, le tout avec la juste dose d\u2019acidité et un bon équilibre.Fort bon.C, 541235, 15,10 $, ii 1?2, $ 1?2, à boire, 1 an./ Crozes-Hermitage 2003 Sélection Première.Vin rouge dont le bouquet, bien mûr, assez retenu, rappelle le bourgogne, m\u2019a-t-il semblé en le goûtant à l\u2019aveugle.D\u2019une bonne concentration, avec des saveurs presque sucrées, il a quelque chose.de racoleur.S, 10523382, 19,95 $, iii , $$, à boire, 3-4 ans ?/ Marsannay 2002 Domaine Bruno Clair.Bourgogne blanc au beau bouquet distingué, au boisé discret, de corps moyen, avec la même distinction et un boisé tout aussi effacé en bouche.Impeccable.S, 925651, 28,55 $, iii 1?2, $$$ 1?2, à boire, 4-5 ans./ Haardter Bürgergarten 2004 Riesling trocken Spätlese Müller Catoir.Vin blanc allemand de Riesling, au caractère variétal peu marqué.Passablement de gaz carbonique en bouche, saveurs un peu sucrées et acidité marquée.Cher.S, 10258603, 33,25 $, ii1?2, $$$ 1?2, 5-6 ans./ Vin de Pays des Bouches du Rhône 2000 Domaine de Trévallon.Célèbre vin rouge de la région des Baux- de-Provence, de grande garde, bien coloré, au très beau bouquet intriguant.Dense, ferme, sans dureté, on regrette.qu\u2019il soit si cher.S, 728162, 75 $, iii 1?2, $$$$$, à boire, 5-6 ans .DÉGUSTÉS POUR VOUS ?La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Restaurant / S21 RESTO LOUNGE MARCO POLO 374, rue Notre-Dame Est Thetford Mines Téléphone: 418-335-5956 NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Que le Resto Lounge Marco Polo, un nouveau concept de restauration dans la région de Thetford Mines, porte le nom du célèbre explorateur italien n\u2019est pas l\u2019effet du hasard.À l\u2019instar du découvreur de l\u2019Asie et de ses épices, l\u2019établissement, propriété de Mario Madore, veut faire découvrir de nouvelles tendances.«Marco Polo a permis de découvrir des épices, des mets, des aliments nouveaux.Nous voulons faire découvrir de nouvelles tendances, des saveurs et des parfums de l\u2019Orient.Nous voulons que les gens se sentent en vacances, nous voulons les dépayser tout en leur faisant connaître de nouveaux mets, de nouveaux légumes, de nouvelles épices», d\u2019insister Mario Madore.Le gérant de l\u2019établissement, Yan Fradette, estime que l\u2019ambiance décontractée et feutrée du restaurant, une cuisine raffinée à prix très abordable et une table d\u2019hôte renouvelée hebdomadairement constituent les arguments majeurs pour fréquenter le Resto Lounge Marco Polo.«Notre table d\u2019hôte est notre signature, conçue selon l\u2019inspiration du moment», précise le chef Lorenzo Abbatiello, pour qui les prix abordables, les belles assiet- Explorer le Marco Polo JEAN-CHARLES POULIN Le cuisinier Lorenzo Abbatiello, le propriétaire Mario Madore, le gérant Yan Fradette et le cuisinier Guy Doyon souhaitent transporter leurs clients dans la découverte de nouvelles saveurs.Le Marco Polo est un voyage sur la route des épices et des arômes.tes assez complexes, les nouveaux arômes et les saveurs jamais explorées caractérisent la cuisine de l\u2019établissement.Ouvert depuis le 23 juillet dernier sous cette nouvelle formule, le Marco Polo était connu avant comme un établissement saisonnier, situé près du bar À la Fontaine à l\u2019autre extrémité de la rue Notre-Dame.Deux chefs cuisiniers sont maintenant à l\u2019emploi du restautant.Lorenzo Abbatiello et Guy Doyon sont deux diplômés du Centre de formation professionnelle 24 juin à Sherbrooke et ont eu comme professeurs les Roland Ménard, Normand Renaud et Jacques Latulippe.De la variété La variété caractérise tant la table d\u2019hôte que le menu à la carte.Les sauces concoctées à partir de jus asiatique d\u2019aloès, de palmiers et de coco grillé sont uniques.La bavette de boeuf AAA marinée est en voie de devenir le classique de la table d\u2019hôte, où elle figure depuis maintenant six semaines.Une nouvelle pizza, une nouvelle pâte, un nouveau sauté, un nouveau poisson et une autre viande constituent la table d\u2019hôte de semaine en semaine.Le cerf rouge et d\u2019autres viandes de gibier s\u2019y retrouveront bientôt.Évidemment, de nombreuses entrées sont disponibles, soit cinq de façon régulière et une nouvelle qui s\u2019y ajoute chaque semaine.Les clients qui désirent manger à la carte n\u2019auront que l\u2019embarras du choix, des amuse-gueules aux desserts.Les won ton frits et farcis, les crevettes croustillantes et les bruschettas méditerranéennes volent la vedette aux rouleaux impériaux, feuilletés aux épinards et aux traditionnels nachos et ailes de poulet.Aux salades vertes et césar s\u2019ajoutent, entre autres, une salade japonaise, une salade thaï et une salade de tomates méditerranéenne.La page asiatique ravira les amateurs.«Chaque plat a véritablement son goût particulier et les clients y trouveront leur compte», promet Lorenzo Abbatiello, en pensant particulièrement aux nouilles setchouanaises, au poulet au curry vert et au sauté à la pâte de piment rouge.Les grillades, lespizzas et les pâtes ont aussi leur place sur le menu.La carte des vins voit s\u2019ajouter deux ou trois nouveaux arrivages chaque semaine.«Nos clients réguliers ressortent toujours épatés, surpris», souligne Lorenzo Abbatiello, qui parle d\u2019une facture variant de 30 $ à 40 $ pour un repas en table d\u2019hôte accompagné d\u2019un vin honnête. Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S22 / Arts et spectacles NATHAËLLE MORISSETTE MONTRÉAL \u2014 La bande sonore de C.R.A.Z.Y.pourrait bien se retrouver sous le sapin de Noël cette année.L\u2019équipe de production du film fait des pieds et des mains pour qu\u2019une compilation des pièces musicales, qui font partie prenante de l\u2019oeuvre, soit disponible en décembre pour la période des Fêtes.Présentement, le producteur du film, Pierre Even, et le réalisateur, Jean-Marc Vallée, travaillent en collaboration avec la société française Milan Records, qui se spécialise dans la production de bandes sonores de films et dans la libération des droits d\u2019auteur.Milan Records a notamment produit l\u2019album du film City of God et de Parle avec elle de Pedro Almodovar.«Tout ça prend plus de temps qu\u2019on aurait voulu», a admis Pierre Even.Le producteur souligne que l\u2019obtention des droits d\u2019auteur est un exercice qui peut donner bien du fil à retordre, en raison des coûts astronomiques notamment.Il espère néanmoins que la vente d\u2019une compilation en décembre se réalise.«Si on rate cette opportunité, je pense qu\u2019après, il va être trop tard.» Des 25 chansons à succès du film, telles que Tout écartillé de Robert Charlebois, Crazy de Patsy Cline et Space Oddity de David Bowie, 14 ou 15 pièces pourraient se retrouver sur l\u2019album.Un incontournable?Emmenez-moi de Charles Azna- vour, chanson fétiche du père de famille, Gervais Beaulieu, incarné par Michel Côté.Au grand dam des fans des Rolling Stones, les très célèbres «hou, hou» de Sympathy for the Devil dans la scène où Zac s\u2019élève dans les airs en pleine église pendant la messe de minuit ne seront pas du lot.Impossible d\u2019obtenir les droits.Idem pour The Great Gig in the Sky que l\u2019on retrouve sur l\u2019album Dark Side of the Moon de Pink Floyd.«Pink Floyd n\u2019a jamais donné sa permission pour une compilation, souligne M.Even.Alors, je ne pense pas qu\u2019on va l\u2019avoir.» Bien que le film soit sorti en salle en 2005, le producteur est convaincu qu\u2019il y a encore de l\u2019intérêt pour une bande sonore.«Je pense qu\u2019on peut en faire un bon succès, estime Pierre Even.On est assez confiants là-dessus.» Si le projet se concrétise, la compilation, en plus de se retrouver sur les tablettes des disquaires québécois, sera disponible en Europe, notamment en France et en Italie.«L\u2019album sera vendu dans les pays où le film est paru en salle», explique le producteur.(La Presse) L\u2019album de C.R.A.Z.Y.sous le sapin? ?La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Arts et spectacles / S23 Vivre de l\u2019art en région DRUMMONDVILLE \u2014 Le milieu culturel drummondvillois est convié à sa rencontre annuelle d\u2019échanges le samedi 21 octobre prochain au Cé- gep de Drummondville.Cette activité s\u2019inscrit dans le cadre du plan d\u2019action en culture 2005-2007 de la MRC et découle d\u2019un besoin clairement exprimé par les intervenants culturels de se rencontrer et de discuter de divers sujets d\u2019intérêt.Le thème retenu cette année est «Vivre de son art en région».Michel De la Durantaye, professeur et chercheur au département de loisir, culture et tourisme de l\u2019Université du Québec à Trois-Ri- vières, prononcera une conférence portant notamment sur les politiques et programmes culturels, les nouvelles avenues de financement et les statistiques de consommation culturelle et touristique.L\u2019inscription est gratuite en communiquant avec la MRC de Drummond, au 819-477-2230.La date limite pour s\u2019inscrire est le 13 octobre.Guantanamo au Ciné-club SHERBROOKE \u2014 Première soirée du Ciné-club au Théâtre Granada lundi à 19 h 30, avec le film Aller simple pour Guantanamo.La production, signée Michael Winterbottom, met en scène trois Anglais d\u2019origine pakistanaise qui se font capturer en sol afghan par les forces américaines.Après la projection, Jonathan Fournier, d\u2019Amnistie Internationale, et André Poulin, de Québec Solidaire, vont lancer le débat sur le sujet du droit pénal international.L\u2019admission est de 6,50 $ (5,50 $ pour les étudiants et les membres de l\u2019âge d\u2019or).\u2014 Jean-Pierre Boisvert et Karine Tremblay En bref de la Sherbrooke s'est déroulée le jeudi 5 octobre dernier, Gala Faculté de médecine et des sciences de la deuxième édition du ERD la santé de l\u2019Université de sous la de leadership et d\u2019innovation REIN CTE s UNIVERSITÉ DE Lors de cette soirée mémorable, 25 prix ont été remis a la communauté facultaire\u2019 SHERBROOKE rw WV.AMEMDN b e PRIX CESAR-GALEANO PRIX ANDRÉ-PLANTE PRIX DENISE-PAUL PRIX MARCEL-BASTIN PRIX GILLES-PIGEON PRIX PIERRE-ET-DANIELLE- Pr David Fortin Pr Olivier Martinet M.Stéphan Lavoie M.Pierre Chailler Pre Eve-Reine Gagné BOURGAUX , Pre Nathalie Rivard PRIX SPECIAUX PRIX JEAN-DE-MARGERIE Gagnants ex aequo : PRIX MADELEINE-COTE pes M.Jean-Claude Otis PRIX DU DOYEN Laboratoire de génomique fonctionnelle PRIX ÉTIENNE-LE BEL PRIX JACQUESETIENNE.Pr Léon Sanche DES-MARCHAIS Pr Jacques Boucher PRIX REMIS SEL MEMBRES PERSONN Pr Éric Massé et Mme Mélina Arguin Pre Isabelle Reeves PRIX MAURICE-GROLEAU PRIX DENISE-THÉBERGE M.Gaston Lacroix M.Pierre Simo + + HE PRIX D'EXCELLENCE PRIX JACQUES-DROUIN PRIX BERTRAND-DUMAIS PRIX DENISE-LALANCETTE PRIX LOUISE-CHARTIER PRIX LOUISE-CHARTIER CHARLES-E.-FROSST M.Mathieu Courchesne Dr François-Xavier Caillé Mme Robin Coleman (Campus de la santé) (Campus de Longueuil) Dre Marie-Catherine Mme Julie Boissonneault Mme Emmanuelle Pinard Pronovost-Normand PRIX JEAN-PIERRE-CAILLÉ SIRO » se PRIX ROCH-BER PRIX DOMENICOREGOL PRIX FRANÇOIS-LAMY PRIX LÉON-TÉTREAULT Mme Pascale Germain M.Michaël Lehoux M.Yannick M.Michel Larrivée Dre Anick Pelletier Dre Marie-France Hivert Tousignantlaflamme NIER PRIX JEANDEL-MIGNAULT 211290 LITS AJUSTABLES INSOMNIE + MAUXDEDOS + STRESS + FATIGUE Vos nuits n'ont plus à être plates.Faites l'essai d'un lit ajustable.Une multitude de positions de sommeil et de détente vous aideront à passer des nuits récupératrices et énergisantes.L'adoption du lit ajustable s'inscrit dans un programme de vitalité ei de confori thérapeutique contriouant à UN sain régime de vie.RABAIS DE 1500$ ; MODELE 2006 40 MODELES 40 TYPES DE CONFORT LIT AJUSTABLE EVOLUTION FAUTEUIL DE MASSAGE OM 1135 ) COMPLETEZ L\u2019EXPERIENCE DU CONFORT THERAPEUTIQUE.RAB AIS 0 S FAUTEUILS DE MASSAGE \u2019 Appuyez sur une touche et vos muscles fatigués et endoloris seront aussitôt péiris, presses ef Masses MODÈLE 2006 pour un sentiment de détente incomparable.SOMMEIL Deucalage LITS AJUSTABLES ET FAUTEUILS DE MASSAGE >< a tte.pr ect a.mt.CBee TITLE: FOr * Ortho Collection Evolution (2 X 39\" X 80\u2019).** Ortho Masseur 1135.Rabais applicables à l\u2019achat des produits sélectionnés dans la limite des stocks.Ne peut être jumelé à aucune autre offre.Détails en magasins.Valides jusqu\u2019au 29 octobre 2006.SHERBROOKE Accord D FINANCEMENT JUSQU\u2019À 60 MOIS 1460, RUE KING OUEST Desjardins 819 565 5111 rte 212632 PIERRE SAINT-JACQUES pstjacqu@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 «Quand la vie reprend tout son sens» se veut une activité de croissance, de partage, de réflexion.Elle couvre le deuil mais toutes sortes de pertes qui peuvent survenir au cours de notre existence: séparation d\u2019un conjoint, d\u2019une conjointe, perte d\u2019un emploi, graves problèmes de santé, perte d\u2019autonomie.Elle vise à rassembler des personnes avec des expériences de deuil et à échanger.» L\u2019activité de croissance est offerte à toute personne désireuse de travailler à sa propre expérience ou qui souhaite apprendre à en accompagner d\u2019autres dans la traversée du deuil.Micheline Gagnon explique que plus souvent qu\u2019autrement, la personne en deuil perd le sens, la direction ou l\u2019orientation de sa vie.«Même la souffrance intime qui naît de l\u2019absence de sens est mise en veilleuse, car elle échappe à toute «explication».Chaque rupture, chaque abandon, chaque renoncement dans l\u2019histoire peuvent avoir des conséquences importantes sur l\u2019identité de la personne endeuillée, sur ses émotions, son psychisme, ses relations sociales et sa spiritualité.Vécu comme une épreuve de sens, le deuil a désespérément besoin de repères significatifs pour intégrer la perte.» Encore plus aujourd\u2019hui, ce genre de session répond à un besoin car souvent une personne se retrouve seule à souffrir.Les études psychologiques démontrent un travail de deuil dans tout être humain, suffit du détachement de l\u2019enfant de sa mère, à la naissance.On a peur de la perte.La société valorise une éternelle jeunesse.On ne devrait pas minimiser une perte irréversible.On doit apprendre à assumer un deuil avec quelqu\u2019un à ses côtés, à mettre des mots sur ce qui fait mal.Une dimension spirituelle enrobera cette session de croissance qui s\u2019étalera les mardis, du 17 octobre au 21 novembre 2006, du 16 janvier au 20 février 2007.Inscription: 819- 563-9934 (poste 408), famille@dioc esedesherbrooke.org .«Ne pas souffrir seul» «Puiser dans les récits bibliques des récits de vie.Apprendre à lâcher-prise à ce que j\u2019ai perdu et ne pas souffrir seul.La démarche peut s\u2019étaler sur plusieurs mois.Cette session de croissance spirituelle devient une occasion unique de prendre du temps pour soigner la partie amoindrie de soi mais encore vivante, car là se tient le JE divin, grâce auquel le lien perdu peut exister autrement.La perte du lien nous place devant un choix: la vie ou la mort.Une personne, profondément décidée à vivre tout en prenant soin de sa blessure, découvre en elle des ressources inconnues jusque là.Quelque chose en elle se met debout et la propulse en avant.» Les objectifs de l\u2019activité consistent à explorer les réalités de la perte, de la mort et du deuil dans une perspective de croissance humaine et spirituelle, établir des liens entre certains états physiques ou psychologiques du présent et les écueils du passé conduisant à l\u2019isolement et à la coupure relationnelle, apprendre à accueillir les émotions ressenties et à les exprimer d\u2019une manière saine et directe, redevenir disponible au Souffle en se donnant des points de repère qui permettront de cerner et de dégager l\u2019élan qui couve sous les cendres.Dans le contenu de la session, on se penchera sur le deuil, un processus normal et incontournable, l\u2019expérience de la perte, le devenir du lien, les résistances au travail de deuil, les indices d\u2019une force de résurrection, un autre regard sur la mort et l\u2019intégration du non-in- tégrable.LA TRIBUNE, PIERRE SAINT-JACQUES Micheline Gagnon, théologienne et agente de pastorale au Service de la famille du diocèse de Sherbrooke, propose une session de six rencontres «Quand la vie reprend tout son sens» pour apprendre à transformer son deuil en force de vie.Pour transformer son deuil en force de vie Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S26 / Vie religieuse 1 Les composants du groupe propulseur des véhicules 2006 sont couverts par une garantie limitée spéciale pendant 5 ans ou 100 000 km, selon la première éventualité.8 Dans les 30 jours ou 2 500 km suivant la livraison, selon la première éventualité.8 Voyez un détaillant ou visitez saturncanada.com pour les conditions, restrictions et protections.Ce que vous devez savoir : Le financement à 0 % à l'achat est sujet à l'approbation de GMAC et s'applique uniquement aux véhicules neufs 2006 de Saturn.Par exemple : pour un emprunt de 10 000 $ à 0 % d'intérêt annuel, les mensualités seront de 208 $ pour 48 mois.Le coût de l'emprunt sera de 0 $.L'obligation totale sera de 10 000 $.PDSF de 13 995 $/13 995 $ pour une berline ION.1 1SA 2006 de Saturn/un coupé Quad ION.1 1SG 2006 de Saturn.L'offre est sans intérêt et s'applique uniquement aux clients de détail qui prennent livraison d'un véhicule 2006 entre le 14 juin et le 30 septembre 2006.Un acompte et un échange peuvent être requis.Les mensualités et le coût de l'emprunt varieront en fonction du montant emprunté et de la valeur de l\u2019acompte ou de l'échange.tOffre basée sur la location durant 48 mois d'une berline ION.1 1SA 2006 de Saturn/d'un coupé Quad ION.1 1SG 2006 de Saturn.Un acompte ou un échange d\u2019une valeur minimum de 1 850 $/1 850 $ est requis pour des mensualités de 142 $/142 $.Le taux d'intérêt annuel est de 2,5 %/2,5 %.L'obligation totale est de 8 666 $/8 666 $.Aucun dépôt de sécurité n'est exigé.Sujet à l'approbation de crédit de GMAC.Limite annuelle de kilométrage de 20 000 km, chaque kilomètre excédentaire étant facturé 0,15 $.D'autres options de location sont offertes.Les offres s'appliquent aux modèles neufs ou de démonstration 2006 suivants : berline ION.1 1SA de Saturn/coupé Quad ION.1 1SG de Saturn livrés le ou avant le 30 septembre 2006.+ Le transport (1 050 $/1 050 $), la taxe sur la climatisation (100 $), s\u2019il y a lieu, l\u2019immatriculation, la TPS, la TVQ, l'assurance, l'enregistrement, les frais d'administration, les frais liés à l'inscription au RDPRM, les droits et l'équipement optionnel sont en sus.Les détaillants peuvent vendre/louer à moindre prix.Un échange entre détaillants peut être nécessaire.Cette offre est réservée aux clients de détail et aux clients de parc admissibles.Cette offre est d\u2019une durée limitée et ne peut, dans certains cas, être combinée avec d'autres offres.D\u2019après les évaluations du Guide Energuide sur la consommation d'essence 2006 publié par Ressources naturelles Canada.Les données présentées sont celles des véhicules à traction avant seulement.(Transmission manuelle utilisée pour la berline ION.1 1SA et le coupé Quad ION.1 1SG) GM se réserve le droit de modifier ou de mettre fin à ces offres et/ou au programme en tout ou en partie pour toute raison que ce soit et en tout temps, sans préavis.Pour de l'information sur le système OnStarMD, composez le 1 888 4-ONSTAR (1 888 466-7827) ou visitez onstar.ca pour connaître les conditions et les détails relatifs au système.OnStarMD est une marque déposée d\u2019OnStar Corporation.Le nom XM et le logo correspondant sont des marques déposées de XM Satellite Radio Inc.Voyez un détaillant, visitez saturncanada.com ou faites le 1 888 4-SATURN pour les conditions et les détails.ard FI Ca TAKE Modèle présenté : Coupé Quad ION.3 de Saturn (( VILLE : ® RADIO SATELLITE )) AUTOROUTE : 6,1 L/100 km * 46 mi/gal 9,5 L/100 km e 30 mi/ga = Pri Pa lège\"d'échange ence d'achat sans tracas LS 4 PNEUS D'HIVER GRATUITS = GARANTIE 5 ANS 160 000 KM LK.CAN 5 de 30 jours Louez pour QUAD ION » Garantie limitée sur les composants du groupe 1 850 $ comptant transport en sus une location de 48 mois propulseur pendant 5 ans ou 100 000 km (sans franchise)3 Taux d'intérêt pour 142°.2,5\" 4880, boul.Sherbrooke (819) 823-1400 Bourque Vot > \u2014] c 5 = OS Mm wn _ Mm 5 Ww = © © a Mm 7 LE GROUPE IFUL VILLE ÊTES BERLINE ION-1 OU COUPE , DE FINANCEMENT À L'ACHAT\u201d PENDANT saturncanada.co re expérience commence 1 2006 DE SATURN à m 48 MOIS SUR TOUS LES VEHICULES 2006 AUTOROUTE : 6,1 L/100 km * 46 mi/ga Yo a ) Modèle présenté : Berline ION.3 de Saturn Bedaucage \\ J ?Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S28 / Chez nous GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 La 11e campagne de financement annuelle de l\u2019Association régionale de loisir pour personnes handicapées du Cen- tre-du-Québec (ARLPHCQ), présidée par Pierre Roy, se tiendra du 10 octobre jusqu\u2019au 23 février 2007.Cette année, L\u2019objectif est de recueillir 90 000 $ en dons, en échange d\u2019un carnet renfermant 80 bons de réduction d\u2019une valeur de plus de 600 $, dans 45 commerces des Bois-Francs.Chaque personne qui versera une somme supérieure à 25 $ se verra remettre un tel carnet (2000 ont été imprimés).Faisant fi de l\u2019objectif de l\u2019organisme, le président Roy, lui, vise rien de moins que 100 000 $.«Le milieu des affaires sera sollicité plus serré et je crois bien que nous pourrons, aussi avec l\u2019appui de nombreuses téléphonistes, réussir l\u2019exploit», a-t-il déclaré.Lors d\u2019une rencontre de presse, M.Roy a par ailleurs accepté de soutenir financièrement l\u2019équipe de hockey adapté aux personnes souffrant d\u2019une déficience intellectuelle de la région 17, en versant une somme de 2000 $.Pour sa part, le président de la campagne 2005, Guy Lamontagne de Norampac, répète son implication pour une troisième année consécutive avec un montant identique pour le tournoi régional de quilles de l\u2019association.Le deuxième volet de la campagne de souscription de l\u2019ARLPHCQ consiste à vendre 350 billets à 100 $ chacun, lesquels seront offerts au début de l\u2019an prochain.Le tirage de 16 prix en argent totalisant 9000 $ aura lien en juin 2007.Le directeur général de l\u2019association, André Boivin, a rappelé que les argents amassés dans le cadre des deux campagnes de financement permettent, entre autres, de développer et financer des programmes de loisir adaptés aux personnes vivant avec une déficience intellectuelle, psychique, physique, visuelle ou auditive et de soutenir la pratique régulière de l\u2019activité physique des membres des 28 associations de la région 17 et de coordonner la participation des personnes handicapées à des manifestations sportives et culturelles d\u2019envergure régionale et provinciale.Objectif de 90 000 $ pour les loisirs des personnes handicapées NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Ex-directeur général de la Chambre de commerce et d\u2019industrie de L\u2019Amiante, M.Martin Fecteau occupera dorénavant le poste de directeur général ski-golf de la station récréotouris- tique du mont Adstock.Les présidents du Club de golf du mont Adstock et de la Station récréotouristique du mont Ads- tock, MM.Christian Bernard et Yvon Nadeau, ont annoncé cette nomination en soulignant qu\u2019ils assureront ainsi une présence et une continuité dans les opérations saisonnières des deux organisations.«Cette nomination conjointe s\u2019inscrit dans une volonté de créer une synergie des plus intéressantes entre les organisations saisonnières.Il s\u2019agit d\u2019un premier pas dans cette direction et les mois et années à venir laisseront place à de belles choses pour notre coin de pays riche en potentiel de développement», ont-ils déclaré.Martin Fecteau connaît déjà bien l\u2019organisation de la station de ski pour y avoir oeuvré au cours des dernières années comme adjoint au directeur général.Il en sera à sa troisième saison comme employé à la Station récréotouristique du mont Adstock, cette fois-ci dans une tâche beaucoup plus importante.Ce dernier s\u2019est dit prêt à relever le défi et se réjouit du dynamisme qui entoure l\u2019organisation.«Le conseil d\u2019administration a vu de nouveaux visages s\u2019ajouter à ceux qui sont demeurés en place et la synergie qui s\u2019est déjà installée semble bien fonctionner et porter fruit.La nomination de M.Fecteau s\u2019inscrit dans la restructuration du mode de fonctionnement de la station, et ce, à plusieurs niveaux», a commenté le président Yvon Na- deau ajoutant que d\u2019autres ajustements et annonces devraient survenir au cours des prochaines semaines.Pour sa part, M.Christian Bernard a précisé que M.Jean Lambert qui agissait jusqu\u2019à maintenant comme directeur général pour cette première année d\u2019opération du nouveau groupe d\u2019actionnaires du club de golf demeurera au sein de la direction de l\u2019organisation au poste de directeur du golf.Directeur général « ski-golf » du mont Adstock Martin Fecteau Tourisme La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 / S29 LIETTE D\u2019AMOURS Collaboration spéciale QUÉBEC \u2014 Le Caire : 26 millions d\u2019habitants en une seule ville! Pou- vez-vous imaginer?C\u2019est presque la population du Canada.Une très mauvaise idée d\u2019y débarquer après 35 heures sans sommeil.Il faut y avoir de bons nerfs tellement le choc est grand.Ça grouille de partout, ça klaxonne constamment.Juste y traverser la rue s\u2019avère une expérience : chaque fois, c\u2019est une prière interne pour ne pas y être frappé par une auto, un âne ou un vélo.Mais on apprend à s\u2019y élancer, si on ne veut pas passer son mois de vacances sur le trottoir.L\u2019été n\u2019est pas la meilleure période pour visiter ce pays : la température y oscille entre 40 et 47 degrés Celsius.Et en tant que Nord-Américaines sur ce territoire majoritairement musulman, on comprend rapidement que nos pantalons courts resteront au fond de nos valises.Déjà les commentaires fusent de toutes parts et nous sommes boutonnées jusqu\u2019au cou.Tout de même étrange ce sentiment de se sentir osées alors que seuls nos mains et nos visages sont exhibés.Voilà pour les premières impressions de deux Québécoises qui ont opté pour un voyage non organisé en sol égyptien.À notre grande surprise, parmi ces commentaires, un nombre incroyable de Welcome to Egypt.Les Égyptiens nous expriment ainsi leur profond respect pour le touriste qui représente une part importante de leur économie et leur désir de nous sécuriser en raison des attentats qui sévissent dans leur pays.C\u2019est du moins ce que le guide privé que nous avons embauché par la suite, nous explique.Guide privé : un atout Marcher avec un homme à nos côtés change radicalement notre séjour.Non seulement, nous ne sommes plus constamment sollicitées, mais nous ne perdons plus un temps fou à nous chercher dans cette ville trop complexe pour y produire une carte conforme à la réalité.Nous pouvons alors explorer des zones dans lesquelles nous ne nous serions jamais aventurées seules.En l\u2019occurrence le Vieux Caire, véritable labyrinthe regroupant les marchands par spécialité (coton, artisanat local, herbes, etc.).Nous suivons ainsi la route du Patient anglais (c\u2019est là qu\u2019ils ont tourné le film) avec en prime les effluves d\u2019épices, thés, hennés et la prière qui résonne au loin.À nos côtés, des ouvriers piochent dans du roc pour y passer l\u2019électricité alors que le mercure excède les 40 degrés.Du coup, le cinéma cesse et une autre réalité apparaît! Louer les services d\u2019un guide privé nous donne également accès à des conseils pratiques.Par exemple, toujours négocier à la baisse le prix d\u2019un service ou d\u2019un produit car il est systématiquement deux fois trop élevé.Dans la même veine, toujours s\u2019entendre sur le tarif avant que le service ne soit rendu et ne le payer qu\u2019après afin d\u2019éviter les mauvaises surprises.Et ce, même si on insiste fortement pour faire les choses autrement.Et bien qu\u2019avisées, nous sommes tout de même tombées dans le panneau.Rien de bien méchant toutefois.Des anecdotes de plus à raconter au retour.Ainsi, nous avons mis trois heures pour atteindre à dos de chameau les fameuses pyramides de Giza (Kheops, Khephren, Mykérinos et le Sphinx) plutôt que l\u2019heure prévue au départ.En plein désert sous un soleil torride, l\u2019expérience perd peut-être un peu de son charme, mais demeure inoubliable.À tout le moins, cette aventure nous aura permis de ressentir le sens profond de la chanson Walk like an Egyptian par les quelques courbatures qu\u2019elle nous a procurées.Itinéraire sur mesure Faire appel à un guide privé permet également de concevoir un itinéraire sur mesure et d\u2019explorer des lieux où peu de touristes se sont hasardés.Les portes s\u2019ouvrent plus facilement et nous goûtons davantage à la culture d\u2019un pays.Autre atout : sa présence n\u2019est requise que lorsqu\u2019elle nous facilite la vie.Nous sommes ainsi parties seules pour Louxor (Thèbes), l\u2019un des endroits les plus visités de la planète.Une fois sur place, rien de plus facile pour se rendre à la Vallée des Rois, à la Vallée des Reines et au Temple de Karnak, des sites archéologiques déclarés patrimoine mondial par l\u2019Unesco.À elle seule, la Vallée des Rois \u2014 nécropole située en plein désert \u2014 abrite 62 tombes dont 25 ayant appartenu à des pharaons célèbres tels que Toutankhamon et Ramsès II.À moins de deux km, la Vallée des Reines recèle quant à elle 80 sépultures destinées aux membres de la famille royale (hommes et femmes) ainsi qu\u2019aux dignitaires de haut rang.Dès notre entrée, le Temple de Karnak nous laisse sans voix.Des sphinx bordant une interminable allée semblent nous y attendre depuis toujours.Cet ensemble sacré incite au recueillement, impose le respect.À elle seule, la salle hypostyle compte 134 colonnes hautes de 23 mètres.Les amateurs de photos s\u2019y rendront en fin d\u2019après-midi pour bénéficier du meilleur ensoleillement.De quoi impressionner ! (Le Soleil) Deux Québécoises au pays des pharaonsLE SOLEIL Il a fallu trois heures pour atteindre à dos de chameau les fameuses pyramides de Gizeh et le Sphinx. Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 La Tribune S30 / Tourisme LE CAIRE \u2014 Il y a encore tellement à vous raconter, mais l\u2019espace manque.En l\u2019occurrence, vous parler de cette nuit où nous avons dormi à la belle étoile dans le désert blanc.Après le chaos du Caire, ce silence s\u2019est glissé en moi tel un baume.Il n\u2019y avait pour seule vie que quelques renards qui m\u2019ont du coup fait penser à l\u2019aventure désertique de Saint- Exupéry.Des bêtes trop maigres pour être malhonnêtes, aurait surenchéri Brel.Après quelques heures de haute surveillance, ils ont rampé jusqu\u2019à nous pour grignoter, à distance respectable, les restes d\u2019un délicieux BBQ concocté par notre guide.Cette timidité s\u2019est toutefois estompée dès la nuit tombée : pendant notre sommeil, ils sont venus faucher nos lampes frontales!!! Semblerait que ces renards aient une attirance particulière pour les objets brillants (bijoux, monstres, etc.).Rien n\u2019est parfait.Au cours de cette expédition, nous avons parcouru quatre différents déserts : le désert noir, le désert aux champignons (le calcaire y a sculpté des monuments comparables à d\u2019immenses champignons), le désert aux fleurs de pierre où nous avons ramassé des agglomérations minérales noires semblables à de jolis coquillages, et le désert blanc où nous avons passé la nuit.Une mer de sable fin, blanc, pur comme le silence qui l\u2019habite.Dieu que c\u2019était bon après la folie du Caire.Du coup, le stress des derniers jours a cédé sa place à la paix intérieure.Et toute la beauté du monde nous est apparue.Vous savez de celle qui évoque le frisson tant elle est décapée d\u2019artifices.De celle qui tire les larmes juste parce que c\u2019est beau.Nous n\u2019avons presque pas dormi cette nuit-là, non pas par frayeur mais pour nous emplir les yeux au maximum de ce ciel inondé d\u2019étoiles.Imaginez, la chaleur y est tellement torride en plein jour qu\u2019un simple drap suffit la nuit.Et vous ressentez dans votre dos, tout ce soleil que le sable a emmagasiné au cours de la journée.Un feu crépite doucement à vos côtés - et vous vous passez la réflexion que comme toutes forces sur cette Terre, le désert peut vous charmer ou vous tuer.Et l\u2019amateur de grandes sensations en vous est comblé.Le lendemain vous accueillez votre plus beau lever de soleil à vie.D\u2019abord timide, il vient chatouiller votre visage, puis il vous balance à la figure ses plus belles couleurs.Vous êtes à nouveau ému, subjugué.De toutes les choses que nous Après la tempête, le désert avons vues et faites en Égypte (et nous en avons vues beaucoup), c\u2019est vraiment cette escapade dans le désert que nous avons préférée.Ça valait bien les cinq heures d\u2019autobus et les trois heures de jeep pour se rendre sur place.(Le Soleil) À retenir Population 72 millions d\u2019habitants (sur ce nombre, les 18 ans et moins comptent pour 50%) - 2e pays le plus peuplé d\u2019Afrique Religion 90% musulmans Tourisme 6,4 millions de visiteurs en 2003 Langue Arabe (la majorité parle l\u2019anglais) Climat Tropical aride, chaud et sec (doux en hiver et torride en été) Décalage horaire 7 h de plus qu\u2019au Québec Monnaie Livre égyptienne (un dollar canadien vaut 4.96 EGP - très avantageux pour nous).On trouve des guichets automatiques sur presque tout le territoire.Toutefois, ils sont souvent hors d\u2019usage.Pourboire Le bakchich est un art de vivre en Égypte.On s\u2019attend à un pourboire pour le plus petit service rendu et cette sollicitation extrême peut excéder à la longue.Santé Attention à la déshydratation (forte chaleur) et aux troubles intestinaux (tourista) qui sont dus souvent au manque d\u2019hygiène.Il est d\u2019ailleurs recommandé de boire de l\u2019eau embouteillée.Les pharmaciens délivrent des médicaments sans ordonnance.Transport Les possibilités sont multiples : taxi, autobus, train, avion, etc.et les prix sont très raisonnables.Toutefois, la propreté est souvent douteuse même en première classe.Si vous louez des wagons-lits, vaut mieux apporter votre sac de couchage.Cette recommandation vaut également pour plusieurs petits hôtels.Sécurité Arnaques fréquentes mais le vol à la tire y est très rare.Suffit d\u2019être prudent. STÉPHANIE MORIN Au XIXe siècle, c\u2019est pour éviter les pièges du Far West que les grands voiliers affrontaient de front les furieuses tempêtes du cap Horn, ce caillou géant posé à l\u2019extrême sud des Amériques.Partis de New York, ils se lançaient contre les vents dominants dans l\u2019espoir de rallier entiers San Francisco.Le voyage était périlleux et plusieurs marins laissaient leur vie en tentant de contourner le rocher mythique.Car la météo de ce bout du monde peut s\u2019avérer hostile comme nulle part ailleurs.Bloquées par la cordillère des Andes au nord et l\u2019Antarctique au sud, les dépressions s\u2019engouffrent près du cap Horn comme dans un véritable entonnoir.Les vagues butent sur la remontée des fonds et forment une mer énorme, imprévisible et souvent chaotique.Les abords de la falaise noire et austère se transforment alors en bouillonnante marmite.En 2006, les pièges du Far West n\u2019existent plus que dans les westerns de fin de soirée à la télévision et l\u2019ingénierie moderne a permis l\u2019ouverture de voies de navigation plus sécuritaires pour passer de l\u2019Atlantique au Pacifique.Le cap Horn continue pourtant de fasciner, aussi mythique et sacré pour les amoureux de voile que l\u2019Everest pour les alpinistes.Le cap Horn continue de fasciner, aussi mythique et sacré pour les amoureux de voile que l\u2019Everest pour les alpinistes.C\u2019est à Ushuaia, tout au sud de l\u2019Argentine, que se retrouvent les passagers rêvant de faire partie du club sélect des Cap-Horniens.Plusieurs bateaux en partance pour le bout du continent mouillent le port de cette petite ville montagneuse.Certains sont des paquebots où s\u2019agglutinent les passagers pour une virée éclair; d\u2019autres, des voiliers plus humbles, pour goûter avec plus d\u2019authenticité l\u2019immensité du Grand Sud sauvage.Parmi ces derniers, Antipode, voilier du navigateur français Christophe Auguin, vainqueur de la course Vendée Globe en 1997 (l\u2019année de la disparition en mer de son ami, le Québécois Gerry Roufs).Sur son bateau en aluminium de 16 mètres, cet héritier spirituel de Bernard Moitessier partage avec ses passagers son amour de la mer et de la vie à bord.Nul besoin pour ce périple d\u2019être un spécialiste de la navigation.Auguin et son équipe se chargent de mener les passagers (huit maximum) à bon port.Franchir le terrible Horn en si prestigieuse compagnie a toutefois son prix : autour de 3200 par personne pour neuf jours en mer, plus la caisse de bord (nourriture et autre) de 40 par jour.On peut aussi croiser dans les parages le Pen Duick VI, sur lequel Eric Tabarly remporta sa transat en solitaire, ou encore Esprit d\u2019Équipe, deux fois vainqueur de la Whitbread, célèbre course autour du monde.Ces bateaux, regroupés sous l\u2019égide du Club Croisière Pen Duick, font le voyage jusqu\u2019aux abords du cap Horn.Par beau temps, on peut même poser le pied sur le rocher (possession chilienne) pour faire tamponner son passeport par les gardiens du phare.Seulement, pour se dire véritablement Cap-Hornien, cela ne suffit pas.Il faut naviguer du 40e parallèle de l\u2019Atlantique au 40e parallèle du Pacifique (ou vice-versa), soit gros- so modo de la péninsule Valdes en Argentine, à Puerto Montt, au Chili.Environ 800 kilomètres par les terres à vol d\u2019oiseau, mais un sacré voyage par la mer.Un voyage âpre de plusieurs semaines dans les houles du Grand Sud, mais qui donne le droit à ceux qui l\u2019accomplissent de pisser au vent et de cracher dans la mer.(La Presse) Adresse internet: www.club-penduick.com Le cap Horn ne cesse de faire rêver PHOTO MARC FORGET, COLLABORATION SPÉCIALE Le cap Horn dresse son profil menaçant, maître incontesté de l\u2019extrême- sud des Amériques.DES DOSSIERS RÉGIONAUX ET NATIONAUX à ne pas manquer quotidiennement dans La Tribune La Tribune Sherbrooke samedi 7 octobre 2006 Tourisme / S31 MAZDA LE GROUPE Bere C a LU N DI | ar at ~- i ream enon Fance que vous faites pantie de la famille! WD 4.+ u GO bs Lendl EN VOULEZ-VOUS DES TAUX g Don EU 7 LÀ put MGR DER UERS 2007 ENCORE QUELQUES COULEURS DISPONIBLES MAZDA 3 Berline GX - GS - GT 2006 > 7 MAZDA 3 Sport A 4 5 portes GS - GT 2006 elon] 9% GE 3 TER] MAZDAS5 2006 nd] La MPV redessinée re A hi In qe al tn ml - Yq L a; ith MmEzT CECBETErIroT AB.COM *Location 48 mois.Compta équ valen t d'échan noe e de 26999 pou r la Mazda 3 GX e je a zda 3 Spor nose t de 2625$ pour la MAzda 6.Comptant de 3995$ ET 0% de financement à l'Achat pou a exe sui approbat nau rédit.Limite de 20 ook.12 s du kilomètre excédentaire.Taxes en sus.Les photos peuvent d re ip ommu nique ec un de nos représen 5 po ur plus de dét ais."]
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