L'Action, 19 février 1916, samedi 19 février 1916
[" 6.« p4R AN: DEUX DOLLARS.DIRECTEUR : ge ANNÉE.-N° 540.od nr a TOUS LES SAMEDIS SAMEDI, 19 FEVRIER 191 7 Ft nu, Ce = Lo mee oy .HN & = Jer re rea Toumbe déssus | Escrasas lous |! (CYRANO) LE NUMERO: CINQ SOUS.5 LS es Er Adresser toutes communications comme Heit: Jules Fournier, Rue Sherbrooke, Cautère sur J«mbe de bois Ou pourra irotver plus d'une expres- faute de mieux Faso d'une reforne .FN i \\ .seulome n, de cette vera tot i Testy\u201d - caractériser le dernier projet de of POUF CAFE projet de Moreton que re-ul .« élaboré pur mes législateurs © ; | ; céforme ekchore 3 Tod era, tres vraisemblable \u201cnteution de Montreal, le donte cepen- jonenis oo Coie, Teg excède, et de .Cole ie ee ir jambs Je hes, Puit des San pieroutes «le plus en pins la .ee owt 0: Le Joe tu ato Cee seen QU, .; Cautère s05 jemibe de hais, qu£'e-t ee ent ueutass, rosulters que 0 publie, PI 0, -e * ce pl: Te + Yar IY oo Le ; effet autre chose que ce 1 lan J vous LR ra a Proviare cecdst non fra In Sais Juli, pour QUerIT notre ville det-cirnettre Coplay de Fonte ation munici- Als SCS THIN, substituer aux TRENT ETUN échevins acttels un Conseil com cost de VINGU cehevins M Gouin, qui my fut sinon CInitiateuUr ar mtesns \u2018e pa om, Le sait bien tent le prentier ct com sent pourrait il ne le point savoir: Le malheur, c'est quit fallut bien au tunnel de \u201caun: 3 Sal est vrat que, de ces difrérents seumisstennatires il s'en trouvait un qui de vaendiat, pour le travail 1 exécuter.plu eur autres ten que l'autre: po SN est vran encore, qu'après aoû \u201cdiut sort prix 2 eclui du tanins chérant de \u201cSCO TRES, Certain entrepreneur en creusage, sUbséquemment, réussit à déco her le contrat moyennant cette condition quil aecepterzat en paiement, au dieu dar gent comptant, des obligations de ta Ville cremboursabdes à époque fixe CU 4 a len ticntonnes Fépoquer: 3.Sil est vrai, enfin, que, néanmoins, Le Vile au, depans dors et Then avant le des usdite- ebligation-.privé es le (dans l'atfirmative, mentionner lu date.IV.Ce que M.Médéric Martin a bier: pu dive au président Wilson .cteanuer argent courptent \u201cusd soumissionnaire Prechovin Fournier prie Monsieur de Maure de Bien vouloir dire aut Conseil - roo Nal ost sar quia fait, dv a certain un aux Etats Unis en sa Lens, Voyage qualité officielle; > A quelle époque ce voyage a vu heu 3.Mau cours de ce Vovage, Monsieur ple Maure s'est rendu à Mashington et >, toujours en sa qualité officielle al y à ren L contre Monsieur Wilson, président des F \"ats Unis 5.Dans l'affirmatve, ce qu'il a dit au président Voilson, les avis qu'il a cru de 4 Sila Ville, dans les cas de travaux, voir donner au président Wilson et ce que supplémentaires, a toujours vérifié parfait le président Wilson lui a répondu.\u2014\u2014\u2014 ve - - L'exposition Leduc Le jour où les Canadiens Frangais Pourront détenir un ensemble artistique réel, ils seront bien près d'être sauvés, Un at débarrassé des clichés, des poncits des pastiches, un art (si nous pouvons | dire ainsi) vraiment ethnique, sera la Plus haute manifestation d'une race for tt pleine de vitalité et d'activité intellee- telle, Une architecture.une littérature.te plastique ct une musique nées du gé- Me canadien-français témoigneraient ma- Knifiquement pour une race qu'il deviendrait de plus en plus difficile de trahir ou de perséeuter.11 est dune immédiate- Ment pratique d'encourager essais des artistes Nationaux et cela devient Presque un devoir.Même si l'on est ¢& tfanger à l'art, il siel de s'intéresser à celui où tachent les architectes, les littérateurs, les peintres français du Canada.It Si l'on
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