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Titre :
L'Action
Dirigée par Jules Fournier, L'Action se destine à une certaine élite et compte parmi ses collaborateurs quelques-unes des meilleures plumes du Canada français. Ce journal soutient le programme nationaliste élaboré en 1903 par Olivar Asselin.
Éditeur :
  • Montréal,1911-1916
Contenu spécifique :
samedi 16 novembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
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Références

L'Action, 1912-11-16, Collections de BAnQ.

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[" XT + Que:pensent de celtesconduite;.ERE du B.\u2014N° 84.- - LEE - Deus et 1 Toumbé dèssus ! Escrasas lous ! (CYRANO) \u2014 \u2014 \u2014 mo menant LE NUMERO: CINQ SOUS DIRECTEUR : MONTREAL PAR AN: DEUX DOLLARS __JULES FOURNIER 323, Rue SAINT-DENIS, 333 Téléphone: Est 1678 1 GE \u201cSMART ° FELLOW D\u2019HOMEROS\u201d Etant à (Québec pendant le congrès de juin dernier, je pénétrai un matin dans la boutique d'un civeur de bottes.Un jeune homme d'une vingtaine, que je pris pour un Syrien, ÿ Meuniait la brosse et le polissuir.l\u2019endant qu'il s'activait autour de mes souliers, tres loquace il se nuit à me faire diverses questions ct nous cues tôt fait de lier conversation.J'appris qu'il était grec, originaire de Sparte, et c'est avec une vive fierté qu'il m'assura que la fondation de sa ville natale remonte à 1,100 ans avant l'ère chrétienne, en quoi il n'était en-deça de la vérité que d'un millier d'années, sinon davantage.11 me demanda si je connaissais l'exploit de Léonidas et de ses jou Spartiates.Me montrant dans une histoire de la Grèce écrite en grec moderne un portrait de lord lyron, il m'assura que c'était un puète français; je ne pus jamais réussir à le détromper, à raison apparemment de son manque de goût pour la race anglaise.Avez-vous jamais entendu parler d'/{o- meres\u2019 finit-i] par me demander, Je lui répondis que j'avais lu ses poèmes au moins deux fois.\u2014Eh bien, dit-il sur un indéfinissable ton d'orgueil patriotique, \u201che was a smart fellow!\u201d : .Homère, traité de \u201csmart fellow\u201d comme le dernier vainqueur au jeu de crosse, à lu Luxe politi- cient assez retors pour changer d'opinion ott ou comme le aussi vite que ses chefs, cela me changeait des pompeux cloges prodigucs en vers ct en prose au chantre d'Achille, Trois mille ans ont passé sur les cendres d'Hlomère; Et depuis trois mille ans Homère respecté Est jeune encore de gloire et d'immeurtalité.Dans ces trois vers André Chénier n'exprimait pas pour le cher vieux grand poète plus d'admiration que n'en mettait mon jeune Grec en le qualifiant de \u2018smart fellow.\u201d En apprenant l'autre jour que six jeunes Grecs de Québec s'étaient embarques pour aller prendre du service dans l'armée de ieur pays, je me suis demandé si mon jeune interlocuteur de juin dernier n\u2019était pas du nombre de ceux qui couraient ainsi défendre la patrie de ce \u201csmart fellow d'Ho- merus.\u201d FERDINAND PARADIS.M.Henri Bourassa et M.Hector Bernier + sa ama ee eee IAA.Un de nos collaborateurs nous écrit: \u201cM.Bourassa a publié dans le Devoir, depuis un mois, des articles d\u2019une vigueur, d'une dialectique, d'une perfection de forme (elles que, fussé-je professeur de logique, de rhétorique ou de belles-lettres dans l'une quelconque de nos maisons d'ensei- guement secondaire, je les ferais étudier comme modèles à mes élèves, De voir un compatriote écrire comme cela me rend une large part de l'estime que nous perdions pour notre race.\u201cMais l'on préférera sans doute, surtout aux séminaires de Québec et de Saint-Hya- cinthe, y proposer comme modèle le roman de M.Hector Bernier: \u201cAu Large de l'Ecueil\u201d\u201d M.l\u2019abbé Camille Roy, professeur à l'Université Laval, n'a-t-il pas écrit, à la grande joie de l'Action Sociale, que ce roman \u201cest un bon roman\u201d et que l\u2019auteur \u201cest vraîment passé au large de l\u2019écueil\u201d où échouent tant d\u2019écrivains inexpérimentés?M.l'abbé Emile\u2019 Chartier n'a-t-il pas im- vo \u2014- = Kane + .plicitement fait sienne cette opinion en proclamant tout récemment que M.l\u2019abbé Roy est un grand critique?Et M.Edmond léo n\u2019écrivait-il pas dans le Devoir du 4 que M.Bernier a frappé juste en donnant du catholicisme la conception que vous savez?\u201cIl est vrai que ce M.Léo a lu d\u2019un ocil fort distrait le roman en question.Voici en effet comment il explique la crise fu- vicuse d'intransigeance lourdaude qui saisit le père du héros en apprenant l\u2019amour de son fils pour une libre-penseuse : \u201cQuant au vicil Hébert, 11 comprend trés bien que l'Eglise s'oppose de toutes ses forces aux mariages mixtes.\u201d \u201cOr, il n'est pas du tout question de mariage mixte, puisque le fils a eu la précaution de dire à sa famille qu'il ne songe pas, qu\u2019il n\u2019a jamais songé à épouser la jeune fille qu\u2019advenant le cas où elle se convertirait.\u201cfleureusement qu\u2019il y a dans le Devoir autre chose que de l'Edmond Léo !\u201d UN O UBLI Sous ce titre, v LES IRLANDAIS D'OTTAWA ET LA QUESTION BILINGUE D\u2019ONTARIO, l'Action Sociale, dans son numéro du 24 octobre, publiait l\u2019information suivante : _ \u201cOttawa, 24.\u2014Sur huit commissaires irlandais qui font partie du Bureau des Ecoles Séparées d\u2019Ottawa, un seul reste fidèle à la cause de nos compatriotes cana- diens-français de l\u2019Ontario.Les autres ont décidé de rester neutres sous prétexte que les écoles anglaises \u2018catholiques ne SOnt pas visées par le règlement.Ils se lavent les mains de toute protestation en faveur de leurs coreligionnaires de langue française.\u201cPar un vote de 7 contre 1, les membres de la section anglaise du bureau ont décidé de se séparer\u2019 de la section française qui s'oppose au règlement persécuteur.A l\u2019excéption d\u2019un, ils ont oublié que Quand la population irlandaise arriva au Canada en proie à la fièvre et à la famine en 1847, les Canadiens-Français risquèrent leur vie pour les sauver de la mort.Aujourd\u2019hui qu\u2019il s\u2019agit pour eux de montrer quelque reconnaissance en risquant quelques piastres, ils refusent leur appui a leurs coreligionnaires parce que leurs compatriotes ne sont pas en danger.C\u2019est le merci.\u201d ' Le journal québecquois, qui a:tant favorisé 'envahissement des \u201cK.of C.,)\u201d a oublié évidemment de poser a:Ee sujet quelques questions qui pourtant ne man- \u201cQuaient pas d\u2019intérét.Les voici: 1° Les \u201cK.of C.\u201d canadiens-français?2° Les éminents prélats qui les patronnent pour les plus mesquins intérêts?3° Les organisateurs d\u2019action sociale catholique ?4° Les patriotes qui ont nom Dussault, Normand, Masson et Boivin, dignitaires et représentants endormis des \u201cK.of C.\u201d canadiens tombés dans ce piège irlandais?5° Les loges des purs \u201cK.of C.\u201d cana- diens-français de Québec, Trois-Rivié- res, Saint-Hyacinthe (chanoine en tête), Sorel (chanoine et premier vicaire), Val- leyfield, Joliette, et la loge aux nombreux curés, Maisonneuve, etc, etc.?\u2014 0 \u2014 \u2014Allons, les apôtres de la foi irlandaise, un peu de tenue, et ne crachez pas si franchement sur la tête de tous les \u201cBaptistes canayens\u201d: ils ont eu foi à vos promesses, ils ont donné beaucoup d'argent.Et c\u2019est assez qu\u2019ils aient affiché jusqu'ici \u201cl'humilité de la bêtise\u201d sans recueillir maintenant l\u2019épithète de \u201cfrancs imbéciles.\u201d Comme on dit par cheux nous, il y a toujours un.bout! CHARLES DUPIL.Aux Chevaliers de Golomb canadiens reves, Vous avez appris avec quelle désinvolture un Je degré de notre Ordre vénérable a vonspiré avec MM.les Orangistes pour préparer le réglement No 17 contre les écoles bilingues catholiques de l'Ontario.Il est de notre devoir de protester publiquement contre les accusations portées par la presse anglaise du pays contre le champion de l'influence irlandaise dans l'Ontario, Mgr Fallon, si cher aux amis du sport et si dé- VOUÉ AUX porteurs d\u2019eau.Pour donner une preuve tangible de notre liberté d'action au sein des loges de \u201caintes gens que nous sommes à Québec, Montréal, Trois-Rivières, Joliette, Valley- field, Saint-Hyacinthe, Sorel, ete, ete.je propose qu\u2019on ouvre une souscription égale aux primes d'entrée et aux cotisations annuelles des clubs, soit $15 ou $235 par membre, et que le produit en soit versé avant le ter désvmbre dans la caisse du comité se- el créé pour recueillir les subsides néces- aires à la lutte contre les oppresseurs des \u2014\u2014 rm ,d« soussigné, M.Charles Dupil, accusera réception de tout envoi.Il y va d'un intérêt de tout premier ordre.Ceux qui ont pu souscrire $2 par tête pour l'Université de Washington après avoir payé Si5 et S25 pour porter le titre de A.of C.peuvent bien, ce me semble, délier les cordons de leur bourse et donner au moins $ro cha- cin pour aider leurs compatriotes ontariens à defendre leurs droits, garantis également par lu loi naturelle et la constitution du pays.hi vaudra mieux que tout ce que nos avons fait par le passé, et, devant la postérité, ce geste dira que st nous avons eu tort d'entrer dans cette galère irlandaise, nous avous su du moins reconnaître notre bétise et la réparer.Allons, frères, un beau geste! Sans délai, qu\u2019on adresse done les souscriptions, par chèque payable à Montréal, à l'ordre de CHARLES DUPIL.Adresser aux soins de Peletion, Mont- Canadiens-l\u2018rançais de l'Ontario.réal, rue Saint-Denis, 323.bientôt visiter le Canada.pe avec un grand T.C'est le moment, où jamais! LA BAR sinon : comme article d'actualité, cette chronique, Cri de Paris: Bien peu de parvenus échappent à la tentation de s\u2019anoblir.Les uns le font légalement, les autres, moins retardataires, le font motu proprio.Mais la vanité n\u2019¢pargne personne; aussi voyons-nous de vrais nobles se parer de titres ronflants auxquels ils n\u2019ont aucun droit, ou encore se bâtir des généalogies mirifiques, Le chic pour un noble authentique est de voir l\u2019origine de sa maison se perdre \u201cdans la nuit des temps\u201d, suivant la formule consacrée, Certes, avec les progrès de la critique historique, on n'ose plus trop soutenir les vrigri- nes fabuleuses que les ancêtres s'attribuaient jadis, mais on en conserve le souvenir avec un certain orgueil ct on aime à raconter les \u201c/cit .qui eurent cou*s aux siècles passés.Quand l'historien Sandoval présenta à l'empereur Charles-Quint sa généalogie, il avait eu soin d'y inscrire les cent dix-huit générations qui le rattachaient à Adam.TI existe plusieurs familles françaises qui portent le nom d\u2019Adam, mais elles n\u2019étalent point de si belles filiations, elles laissent cette prétention aux Adamoli, qui ornent leur blason des portraits \u201cau naturel\u201d de notre premier père, d\u2019Eve et du serpent sur l'arbre du bien et du mal.Descendre d\u2019Adam est du reste banal, et se targuer de pareille origine est bien mesquin.On a trouvé mieux! Inutile de dire que cette découverte est due à des Gascons.L'histoire des princes de Galard débute ainsi: \u201cGalard ler fut pére de Galard II, qui engendra Galard III, lequel engendra Ga- lard IV: ici Dieu créa le monde.\u201d Rappelons la fière devise des ducs de Mortemart-Rochechouart, qui accompagne les trois fasces ondées d\u2019azur de leurs armes: Ante mare undas! ce qui s\u2019est traduit : Avant que la mer fut au monde, : Les Mortemart portaient d\u2019onde.* x x A propos de la visite du duc d\u2019Orléans BLASONS ET CENEALOGIES Les journaux annoncent que le duc d\u2019Orléans, prétendant au trône de France, va C\u2019est le moment pour nos \u201cnobles\u201d canadiens de sortir leurs parchemins : tous les = - LaMarche avec un grand M, tous les DesRochers avec un grand R, tous les LaTulip- I n'est pas jusqu'à notre ami Labarrière (de la rue lW'olfe) qui ne va pour la circonstance faire inscrire sur ses cartes de visite: RIERE, DE LA BARRIERE, «A cette occasion, nous ne croyons pas mieux faire que de reproduire ci-après, empruntée à l'un des derniers numéros du sortir de son sein.Plusieurs ouvrages furent publiés pour défendre les prétentions des Jessé, Au meme moment, une caricature, qui courait les rues de l\u2019aris, montrait le père Not terminant ses préparatifs d'embarquement dans l'arche et disant à un de ses fils: \u2014T'u n\u2019as pas oublié, j'espére, d'einpor- ter les papiers des Jessé ?Citons en Espagne la grande famille des Noë, comtes de l\u2019Arca, qui portent ce titre en souvenir des services rendus par leur aïeul Noé au moment du déluge.Is portent dans leurs armes une arche d'or voguant sur des \u2018flots agités.Une certaine famille Samson, du Lyonnais, s\u2019est réclamée du grand athlète ct en souvenir de lui portait, dans son écu, les colonnes du temple, Le roi David laissa une nombreuse postérité, Aussi existe-t-il en France huit familles David qui le vénèrent comme ancêtre ct ont sa harpe au milieu de leurs écussons.* x + La maison la plus connue comme parente du Christ est celle des ducs de Lévis, descendants directs de Lévi troisième fils de Jacob et de Lia, né mille sept cent quarante- six ans avant l'ère chrétienne.Lévi eut un fils, Caath, qui est le grand-père de Moïse et d\u2019Aaron.C\u2019est un de ses pelits-fils qui figure sur le tableau connu de la Visite de la Vierge.On le voit debout, tête nue, devant la Vierge Marie qui est enceinte; elle lui dit tez (couvrez-vous), mon cousin,\u201d ERI lui répond : \u201cOh! ma cousine, je sais trop le respect que je vous dois.\u201d Une autre toile montre le départ de Guy de Lévis.Il est à genoux devant une statue de la Vierge qui s\u2019anime et lui dit: \u201cAllez sans crainte, mon cousin, je protégerai mon sang!\u201d Les mauvaises langues racontent que les membres actuels de cetre famille ne disent jamais dans la Salutation angélique: \u201cJe vous salue, Marie,\u201d mais: \u201cJe vous salue, ma cousine,\u201d *Quittant les périodes préhistoriques pour les témps bibliques, nous trouverons en premier lieu les Jessé, encore représentés au- jourd\u2019hui.Au XVIIIe siècle ils prétendaient très sérieusement descendre du pa- friarche Jessé, célèbre par le songe dans le- dans sa crèche.l\u2019étable de Bethléem.\u2018quel il vit un arbre avee-toute sa postérité) La grande maison des sires, puis princes votre I! \u2018 ; Te La famille de Meyge, fort connue aussi, | descendait, suivant ses dires, d\u2019un des rois mages qui était venu adorer l'Enfant Jésus Dans son écu Brille l'étoile qui éclaira la marche des trois mages vers em as ae um \u201cProse et \"PROSE ET PENSÉES,\" 1 vol.in-12, par Weel, Baker.\u2014 Montréal, 1911; Da- oust & Tremblay, imprimeurs-éditeurs.M.W.-A.Baker nous fait tenir \u2014 en retard d'un peu plus d'un an, mais n'importe -\u2014 un exemplaire de la seconde édition de son livre, \u201cProse et Pensées.\u201d Seulement, ce qui vaut mieux, il veut bien nous communiquer en même temps, pour le bénéfice des lecteurs de l'Action,\u201d le texte d'une lettre toute récente, qu'il recevait justement, ces jours derniers, au sujet de cet ouvrage, d'un sociologue français fort distingué, M.Henri Urtin : Monsieur : Je suis très touché de votre aimable envoi et vous en suis bien reconnaissant.Je viens de lire votre livre, \u201cProse et l\u2019en- sées,\u201d avec beaucoup d'attention, et me propose de le relire encore, J'y ai trouvé une manifestation fort remarquable de cette philosophie de l'action, dont j'ai eu la rare chance de me pénétrer auprès de l\u2019un de ses principaux représentants, M, Maurice\u201d Blondel.Mon modeste effort à tendu simplement à la faire pénétrer dans une branche trop négligée des sciences sociales: la sociolu- gie criminelle.La lecture de vos pages si fortes, en meme temps qu'elle me révélait une précieuse sympathie intellectueHe, m'a élevé pour quelques instants dans la région des utiles synthèses dont Goëthe nous avait en cifet donné le goût et montré le chemin, De cela, monsieur, je vous remercie bien vivement, et je vous prie de croire à mes sentiments les meilleurs.HENRI URTIN.* * x D'autre part, voici comment, à l\u2019apparition de la seconde édition de \u201cProse et Pensées,\u201d un journal français bien connu de New-York, \u201cIe Courrier des létats- Unis,\u201d appréciait cet ouvrage: \u2019 Lies ¢diteurs canadiens Daoust & T'rem- blay, de Montréal, publient une seconde édition d'un intéressant petit volume dont es éléments sont : les Pensées de l\u2019ascal, \u2014 l\u2019ascal et la pensée moderne \u2014 Goëthe \u2014 L'Éducation et ses théories \u2014 Place à l'amour! comédie.\u201d Ces études sur l\u2019ascal et sur Goéthe sont en réalité des conférences, faites devant ses concitoyens par M.W.-A.Baker, membre du barreau canadien et de l'école littéraire de Montréal.\u201cPlace à l'Amour!\u201d comédie de salon en un acte, primée au Théatre-National- Francais de Montréal en 1903, est d'une charmante simplicité.Nous avons lu attentivement les études sur Pascal et sur Goëthe.Elles décclent un esprit habitué à penser, un écrivain sobre, un érudit épris de philosophie et de littérature.l'our nous Français, ce style canadien, comme le style franco-américain d'un membre distingué du barreau de New- York dont nous avons eu le plaisir d'entendre deux discours, M.Frederick Cou- dert, offre un charme étrange, tant à cause de leur originalité de locution, que de leur pureté littéraire.On voit de prime abord que ces orateurs canadiens ct américains se sont nourris de nos grands au- eurs classiques et qu\u2019ils ont, par un labeur intellectuel tout naturel, exprimé sous une forme française, correcte, élégante même, parfois très poétique, des idées conçues en anglais.Ticoutez ces quelques phrases.\u201cToujours l'impression nous guide et \u201cnous nous portons, qui vers un poète pré- \u2018\u201cféré, qui vers un philosophe entraînant, \u201cplutôt pour en parler ou en écrire que \u201cpour nous dévouer à l\u2019étude ardue d'un \u201cauteur sérieux qui pourrait faire de nous \u201cde véritables esprits cultivés et réfléchis.\u201cl£ncore si notre mémoire gardait une \u201cseule pensée intégralement, telle qu'elle \u201cfui conçue par un penseur.Loin de là, \u201cles vérités tombent sur nous comme la \u201cneige sur un sol boueux; à peine les \u201cavons-nous lues qu'elles ne deviennent \u201cqu'une forme un peu plus obscure de no- \u201ctre ignorance ordinaire.\u201cNon, ce que nous recherchons tous, \u201cc'est un livre qui nous transporte dans un \u2018théâtre d\u2019amusements pour quelques heu- \u201cres.\u201cL'homme d\u2019un seul livre, l\u2019homme d'un \u201clivre compris est rare, non seulement par \u201csuite de Ja multitude des livres, mais à \u201ccause de notre \u201cfureur de changement.\u201d \u201cLe livre principe, la montre de Pascal, \u2018la boussole de jugement immuable nous \u201cfont défaut.\u201cNous ne voulons pas même être des \u2018\u201ctributaires de la pensée, tant nous som- \u201cmes pressés de jouir et de faire envie.\u201d A Ce fragment donnera une idée du penseur et de l\u2019écrivain qu'est M.W.-A, Basées\u201d Pen ker.Admirateur de Pascal et de Goêthe, nourri de l\u2019étude approfondie de leurs oeuvres, il stéréotype, en quelques mots, le caractère et les qualités de ces écrivains le génie et en souligne les ombres.ll y a un parallèle, entre Pascal et Taine, des plus approfondis.De telles études ne s'analysent point : il faut en lire et en méditer le texte.; M.Baker examine le problème vraiment Intéressant qui cousiste à se demander ce que serait l\u2019ascal de nos jours?\u201cIl aurait, croit-il, rapproché encore plus \u201cla science de la foi.Bacon a dit que peu \u201cde science éloigne de la religion, mais \u201cque beaucoup de science y ramène.Taine \u201ca démontré cette vérité par \u2018son respect \u201cdes croyances.\u201d \u201cOn peut s'imaginer aussi l'oeuvre gran- \u201cdiose que Pascal aurait laissée, non seu- \u201clement dans ses livres, mais aussi dans \u2018sa vie, si, aut lieu de se tourner sans cesse \u201cvers l'infini et l'inaccessible, il avait ac- \u201ccepté la grande donnée moderne, ct diri- \u201cge la précision de sa pensée vers l'action, \u201cvers la vie, vers le présent.\u201d.\u201cNos \u201cprogrès n'ont pas entamé la royauté du \u201cgenie.il y a encore dans le monde mo- \u201cral, comme dans l'univers matériel, des \u201cterres et des cieux inexplorés que hom \u201cme ne découvrira peut-être jamais.\u201d Sur Goëthe, sur son dogme de la \u201créalité podtisée,\u201d M.Baker a des pages ravissantes : \"1} faut parer la science de poésie, d'i- \u201cdéal, d'harmome, écrit-il, afin qu'elle soit \u201ctoujours gaie, et que le monde ne devien- \u201cne pas le mausolée désert et silencieux \u201cdu coeur.\u201d \u201cLe réalisme ct l'idéalisme éprouvent \u201cune secrète répugnance à s'unir, mais leur \u201créconciliation s'impose.\u201d \u201cIT y a beaucoup de gens qui expient \u201cpar un matérialisme grossier et une sen- \u201csualité morbitle, la peine de manquer de \u201ccoeur.\u201d \u201cla vie de Goëthe \u2014 le plus grand mai- \u201cde patience.\u201cNe pense pas que tu pos- \u201csèdes peu, dit-il, si seulement tu as acquis \u201cla patience.\u201d \u201cIe temps, cette matière première de \u201ctoute patience, est une force qui, bien di- \u2018\u201crigéc, opère les résultats de l'électricité \u201cutilisée et contrôlée; ce qui lui manque, \u201cc'est son Edison, et Goéthe, aprés Des- \u201ccartes, l\u2019a été quelque peu, mais c'est a \u201cI'Américain James que l\u2019on doit surtout \u201cd'avoir, par sa philosophie du pragma- \u201ctisme, pris possession du monde moral \u201cpour v porter les méthndes vigoureuses \u201cet précises du monde physique; c'est lui \u201cqui, er proclamant que la Vérité est la \u201cthéorie vui sert le résultat que nous cher- \u201cchons, a attaché les dieux au char hu- \u201cmain.et a peut-être trouvé le pouvoir \u2018qui mènera l\u2019homme, au-dessus de l'aéroplane, jusqu\u2019à la conquête de monde moral.Nous nous arréterons sur ce beau fragment des études de l'avocat William-A.Baker.Au directeur oo de \u201cAction\u201d Console-toi, mon chet \u2018direc\u2018zur, si tu constates que la justice Humaine, aux mains des politiciens, est parfois lente*à punir le coupable, que tu détestes pour son iniquité.Quand tu le poursuis \u2018de tes dénonciations indignées, tu oublies que ce malheureux est déjà condamné, et qu'il souffre.Veuille seulement lire ces lignes que je transcris à ton intention, et peut-être tu comprendras ma pensée.\u201cIl est unc loi véritable et absolue, la droite raison, conforme à la nature, universelle, invariable, éternelle, dont la voix enseigne le bien qu\u2019elle ordonne, et détourne du mal qu\u2019elle défend ; \u2018mais, soit qu\u2019elle défende, soit qu\u2019elle ordonne, elle n'est puissante que sur les bons, et \u201cke.+ fait entendre aux méchants\u201d sans les persuader.\u201cOn ne peut ni l\u2018infirmer par une autre loi, ni en rien retrancher, niil\u2019abroger tout entière; ni le peuple ni le sénat ne peuvent dispenser d\u2019y obéir; elle \u2018est 3 elle-même son interprète; elle ne sera | pas autre dans Rome, autre dans Athè- \u2026 nes, autre aujourd\u2019hui, autre demain: partout, dans tous les temps règnera cette loi immuable et sainte, et avéc elle Dien,., le maitre et le roi du monde, Dieu, quis: l'a faite, discutée, sanctionnée; la méconnaître, c\u2019est s'\u2019abjurer soi-même, c\u2019est -; fouler aux pieds sa nature, ct s\u2019infliger =~ par cela seul la plus cruelle punition, - *- .Sl ae Ld gry 24 .quand même la justice hümairie: n\u2019aitraie* dit à son compagnon : _ \u2014 Voyez, prince, le triste état dans \u201cDL RUE ar ait das sec tie ES de Pons, avait choisi comme souche Ponce Pilate.On raconte que, sous Louis XV, un jour, le duc de Lévis, se promenant avec le prince de Pons, passa devant{un crucifix et lequel aïeulsréduisit mon pauvre:oncle! i point d'autres supplices.\u201d ,Ç Fais donc comme Cicéron,,laisse:les \u2018ex ploiteurs du pauvre peuple aüx.tourmeï de leur conscience parce que le «a | \u201cremord est in bien dur oreiller au chevet de: \u2018celui qui.va.paraitre devant:le juge -stprem et vis en paix.\u201ctre de soi qui fut jamais \u2014 est une leçon.\u2026\u2014- 3 ! L\u2019AC TION LT YT ae pane Pour faire pendant aux 9 \u201cContes de chez Nous LA VISITE Fidèle, grise, infinie, \u2014 unanime \u2014 la pluie glisse sur les coiffes d'ardoise de la rustique seigneurie.Dans la campagne, parmi les herbes et les feuilles, bergère avec sa guirlande de pâquercttes, une charlotte, un bavolet, des velours jaunis, des soies éteintes, même une petite ombrelle-parasol au manche de porce- lombiers avant l\u2019aube.Ah! quelle folie est la leur! Les vieilles aussi jouaient, elles jouaient aux jeunes filles.Il faudra fermer à clef ce grand coffre là-haut et, comme dans les contes, jeter la clef au fond d'un puits, et plus jamais n\u2019ouvrir le chiffonnier en bois de rose, et plus jamais son cocur, où se sont réfugiées les heures qui ne veulent pas mourir.Les deux grand\u2019mères se regardent à présent sans colère, une mélancolie a passé dans leurs yeux.Ces enfants, par M.Antonin Dubost fait tout ce qu\u2019il peut pour réussir.A partir du 6 novembre prochain, chaque mercredi et chaque samedi, jusqu'au nouvel an, il va convier à sa table, par séries, les députés et les sénateurs.l'ersonne ne sera oublié et tous, sans exception, seront invités une fois.Pour plus d'équité, on a tiré au sort les noms des parlementaires: ils seront conviés dans l'ordre où leurs noms ont dès à présent, pour la fin de son bail, un : appartement de 11,500 francs alors qu\u2019avant sa présidence du Sénat il ne payait que 4,000 francs (ct encore sa fille n\u2019était pas mariée) ces saines traditions ne se- ont pas abandonnées par le dauphin.Quand M.Antonin Dubost va à Grenoble pour le Conseil général, voici ce qui se passe chaque année.Un jour, le préfet offre un diner au Conseil général.Le lendemain, c\u2019est M.Publicité pittoresque : Lu cette enseigne à la dev magasin du boulevard Saj Gignac (Hérault) : Marius M., fermier du domai Saint-Espire, cèderait, de Suite, s tresse (modèle 1902), fonctionnem ranti, graissage automatique, très (un enfant peut la traîner).Lä-bas, en Languedoc, une m c\u2019est un pressoir pour la vigne, anture d'un nt-André i ne de a mai.ent ga.légère aitresse, été extraits du chapeau de M.Dubost, Tl'out est mathématiquement réglé, Il y aura quinze diners.À chaque diner assisteront quarante députés et vingt sénateurs, soit, en tout, soixante parlemen- Et M.Antonin Dubost a caleulé que quinze fois soixante font neuf cents, c'est-à-dire le chiffre des membres des deux Chambres réunies.° e Antonin Dubost qui invite ses collègues, et il les invite au même hotel.\u2014Ce n'est pas mauvais, dit-il, mais pourquoi donc me fait-on payer plus cher que le préfet ?.\u201c .=» bonheur, n'ont rien entendu.\u2014Elh bien?interroge Mme de Poma- rède, qui s\u2019est reprise.Berge, la plus assurée, la plus étourdie, tient de sa main gauche un mouchoir brodé et décrit une longue révérence.\u2014 Nous avons pensé, madame, à vous faire visite par ce vilain temps, et nous avons eu la témérité de croire que notre présence n'ajouterait pas à l'ennui de c'est comme le grignotement innombrable et menu d'une invasion d'insectes.Mais autour du petit château, c'est une musique.Les gouttes d'eau tombent sur les dalles de zinc, qui tintent ; les longs tuyaux d'écoulement mènent un gazouillis et un glougiou harmonieux de fun- taine.Lt les trois jeunes filles (seize, peut-être, ou quinze), en robes strictes, qui songent dans le grand salon de ve- laine et qui se plie.-\u2014Oui, dit Jade, ce sont les vicilleries de grand'mère.Berge laisse dire et, preste, s'¢quipe.Ele à maintenant une rube jonquille semée de fleurettes, un canezou, un page à cordonnet de soie pour relever sa jupe et un chapeau flétri où ont séché la mode et le printemps d'autrefois.Elle est exquise et ridicule, attendrissante et ado- Ceux qui s'imagment ou affectent de dire que le gouvernement pourra capituler dans la question de la réforme électorale, seront certainement détrompés par le discours que M .Poincaré duit prononcer, avant la rentrée, à Nantes.Le gouvernement, nous le savons de source certaine, est absolument résolu maintenir la position qu'il a toujours g * x x Derniére demeure: Alphonse XIII préfère Saint-Sébastien au sévère palais de l'Escurial qui fut autrefois la résidence d'été des rois d'Es- taires.° de Si M.Antonin Dubost succédait à M.0 sclusi pagne et où son apj artement est toujours| Il , ; ar.: lours d'Utrecht et de miniatures, sentent [rable, votre réc usion.Fallières, il y aurait à l'Elysée de petites préparé.| dee.veut accomplir la réforme élec.i bien qu'elles sont prisonnières d'un en-| \u2014Oh! dit Biscuit, sentimentale, tu| \u2014Mesdemoiselles, prononce sur le torale avec les républicains, mais il n'en abandonnera pas les principes essentiels et se montrera aussi irréduetibl- devan le Sénat que devant la Chambre sur h question du quotient.Si l'entente peut se faire sur la réparti tion des \u201crestes\u201d, il sera assurément très heureux, mais il considère que tout autre système de transaction serait un «ésavey de toutes ses déclarations antérieures go il laisserait à d\u2019autres le soin de trouve une solution qui n'aurait pas, comme point de départ l'acceptation du quotient, soirées intimes d'un grand charme familial.M.Antonin Dubost est, en effet, assez âgé pour qu'on puisse penser qu'il a pris des habitudes définitives et juger qu'il fera par ce qu'il fait.Or, lorsqu'il est en villégiature dans su résidence d'été de La Tou#&du-Pin, comment invariablement passe Le roi actuel n\u2019a résidé qu'une fois à l'Escurial, en venant de Suisse, alors qu\u2019il était enfant, et encore n'y est-il resté que quelques heures.méme ton la grand\u2019 mère de Jade, vous avez cu la plus gracieuse inspiration du monde ct nous vous sommes bien obli- gles.Ces demoiselles entrent dans la chambre, on avance des sièges.l,e bois fume ct geint sur les chenets de cuivre.\u2014N'aurez-vous pas froid?demande la maitresse de maison.nous chanteras la romance du Saule, \u201cH Bacc'io, Chiquita.\u201d \u2014Mais non, fait Jade: qui remue.\u201d On embrasse Berge, on rit, et Fon fait comme elle, Ft voici à présent trois jeunes dames en costume de marraine et de fée révant de quelque bel officier aux guides ou d'un lion de chez T'ortoni.\u2014Allons saluer les grand'mères, vou- lez-vous?propose Berge.A cause de la métamorphose (elles semblent intimidées toutes trois sôus ces étoffes anciennes), à cause, aussi, des robes longues, l'on descend l'escalier avec cérémonie.Dès que la place le permet, ces demoiselles, une main sur le coeur, de l'autre pinçant leur jupe, essaient des saluts bien courbés, singent de belles révérences.Les bonnes, au passage, s\u2019égaient de bon coeur, chantement.I y a là, mate comme une peau de grenade, Jade, qui a des yeux verts; Biscuit, qui est blonde et pale comme son nom, ct eBrge ou la Bergeronnette, rose et claire sous ses cheveux d'or nicllé, mince et vive, et dont le rire agile se pose comme un oiscau sur tous les moments de la vie.Toutes ces demoiselles portent, au demeurant, des noms d'état civil et de calerrier, mais elles préfèrent gentiment ceux-là, singuliers ou précieux, dont les baptisa la fantaisie de leurs frères et leurs cousins.Le pleyel baille, las de mélodies et de sonates.Berge est venue avce sa grand\u201d mère, dans une vicille calèche aux ressorts indolents, faire visite Mme de Pomarède, qui est la grand'mère de Jade.Et Berge, comme toujours, à emmené Biscuit, sa voisine.Les vieilles dames, devant le premier feu d'automne, devisent \u201cJ'ai un pied de ce} C'est à l'Escurial que se trouve la série des tombeaux des rois d'Espagne, depuis Charles Quint jusqu'à nos jours.Le dernier de ces tombeaux est vide: i] est destiné à contenir plus tard, beaucoup plus tard, les restes d'Alphone NII.le guide interprète qui accompagne les étrangers dans la visite du château, explique que le roi n\u2019a jamais encore visité le monument funèbre qui lui est réservé.Et il ajoute: \u2014le roi actuel, il x dit comme ça: \u201cCet endroit-là, je le connaîtrai toujours assez tot!\u201d voici se la soirée.A neuf heures moins dix, M.Antonin Dubost se lève et dit: \u2014faites servir la camomille.Puis il entre dans le salon, en compagnie des amis présents.On sert la camomille.A neuf heures dix, la porte s'ouvre et parait M.le receveur de l'enregistrement.M.Antonin Dubost dit : \u2014Donnez une tasse de plus pour M.le -\u2014T faudrait à ce feu un peu de papier, dit ln grand\u2019 mère de Berge, heureuse de pouvoir parler enfin.\u2014\u2014T'enez, chère amie, dit Mme de Po- marède.Elle lui tend le vieux paquet de lettres, dont la faveur, souvent dénouée et remise, est grise et enroulée comme une ficelle.EL soudain la chambre est toute rose.Mme de Pomarède s'écrie, mains jointes: \u2014Comme vous êtes jolies, mes mignonnes, dans ce reflet.et rajeunics.L'influence du milieu à Vous avez dû remarquer fréquemment, comme je Iai fait moi-meme, influence dy milieu sur les humains.Celui qui s\u2019est habitué à vivre dans les mines, par exemple, supporte difficilement le séjour dans les .x Le français tel qu'on l'écrit: Nos visiteuses s\u2019a- Nos compagnies de chemins de fer au- receveur de l'enregistrement.dans une chambre proche, entre la com-|vancent vers la chambre des grand'mères| \u2014-N'est-ce pas?chère madame, dit| Celui-ci n\u2019a que le temps d'avaler le |torisent dans les gares la location d'orcil-|lieux élevés et, plus que tout autre, il ot B .\\ .: 1 .res .va >, .2 + * su} \u20ac , i 1 i lui ise * mode et le chiffonnier.Cependant, fet se concertent à voix basse pour ne|Berge: rien n\u2019est bon ct gai comme le|breuvage émollient, et déjà, la voix du[lers et de couvertures.En échange d'une sujet \u201c jeri.Ainsi celui qui s'est com Berge ne peut rester longtemps en repos.[point manquer leur entrée.© (feu.président du Sénat retentit à nouveau : pièce d'argent, l'employé remet au voya- [PA Ce Ponne heure au luxe habite avec ré \u2014Jade?\u2014Que veux-tu, petit oiseau ?\u2014J\u2019ai une idée.\u2014Prouve-le.\u2014-Une expédition au grenier.\u2014Bravo! hoch! hourra! Les trois jeunes filles bondissent, les robes claquent, puis les portes, tandis que les rires dans l'étroit escalier d'opéra- comique qui grimpe vers les combles, tombent en cascades, tolles des coupes d'un plateau.Lä-haut, les petites folles s'arrêtent.La lumière est pauvre, obscure, comme si l\u2019on portait au grenier les vieux jours dédorés qui ne peuvent pugnance une maison mal meublée.S'il a toujours cu autour de lui des meubles riches et beaux, commodes et nombreux, si en un mot il est habitué au luxe du mobilier, il lui sera presque impossible de se fournir ailleurs que chez M.N.-G.Vatiquette, le meilleur des meubliers de Montréal, et mé- me du Canada.Entrepôt et salles d\u2019exposition 477-Est rue Sainte- Catherine; téléphone Est 4182.\u2014Paix! dit tout à coup Berge, qu'est- LEON LAFAGE.ce que c\u2019est?Ce que c\u2019est?Un grand bruit de querelle, des voix aigres de vicilles, des voix qui piaillent, se faussent, s\u2019enrouent ou deviennent soudain ironiques et glaciales.Les trois jeunes filles entendent tour à tour.\u2014Ainsi, madame de Pomarède, vous, la vertueuse, vous gardiez ces lettres dans votre chiffonnier?Oh! j'ai reconnu l\u2019écriture malgré votre hâte à me dérober le paquet.Mais ne savez-vous pas que nous nous aimions comme au premier jour, Fernand et moi?\u2014Allons voir paser le train de neuf heures vingt, dit M.Antonin Dubost.I prend son chapeau.Ses hôtes l'imitent; en cortège on va jusqu'à la barrière du chemin de fer qui est toute proche et on attend le train.Cependant, M.Dubost- fredonne entre ses dents la chanson de Fortunio: geur un petit papier sur lequel on peut lire : Arrivé à destination, le voyageur est prié de placer l'objet loué dans le filet du compartiment.En aucun cas il ne doit sortir des gares sous peine de poursuites.Malheureux voyageur qui, pour avoir voulu s'offrir un peu de confort, se voit condamné à un voyage éternel! Du Journal, D\u2019un jour à l\u2019autre (Du Cri de Paris) Néologismes: Les partisans de la réforme électorale, qu'on a essayé de plaisanter en les appelant les défenseurs de la R.P., ont trouvé, pour désigner leurs adversaires, une expression encore plus pittoresque.Comme ils considèrent les détracteurs de la Si vous croyez que je vais dire, Qui j'ose aimer.ep Ceux de ses invités qui veulent lui faire la Tél: Main 4582 cour fredonnent à l'unisson.Et c'est tous les soirs ainsi.Seulement, on se demande quel train INSTITUT MEDICAL DES Docteurs DORVAL et MALO , Î ; .R.P.comme des artisans hypocrites du).Dubost ira voir passer à l'Elysée.A | plus servir.Mais, surtout, l\u2019on sent pres-| \u2014Nous, nous nous adorions, madame.stat ils les il les S .1 teed se., Spéclalistes des ; ue sur soi le murmure vivant de I Ainsi vous me l'avez volé?statu quo, ils les appellent les S.Q.moins qu'il n'amène ses invités au Métro.1 que su vel ¢ ed ¢ vivant de ce c oF ?lo : | Fe mot est sans doute destiné à faire * * * MALADIES VEN ERIENNES § ono enve opp Loe ae\u201d \u20ac 4 TT Co ne se or pas, Un coeur, ma- fortune.Les saines traditions d'économie qui 208 RUE SAINT-LAURENT .s ame a se prend., .so ; fait du nee use Homa oe Le a Von oe me braver?Mais je \u201c #* * règnent depuis longtemps à l'Elysée et Ouvert tous les jours de 10 heures du matin à 9 heures du soir.ë : \u2014 sv à ?.Mais .: : Ly ai du atin au co ge, se souvien a ors us voule c $ j M.Briand est plein de bienveillance [qui permettent à M.Fallières de louer, Le dimanche, de 2 heures à 4 heures, d'Aristée, pasteur d\u2019abeilles, quand il alla veux ces lettres, j'ai le droit de les lire: elles ont été écrites par mon mari.\u2014Vous ne les verrez pas.pour l'excellent M, Chalopin, secrétaire vers la blonde et cristalline Cyrène, sa .Lo .y \u2019 du syndicat des instituteurs de la Scine.mère, au coeur du Pénée, où frémissent les sources sonores des fleuves.Cepen-| \u2014Coquine! Pour excuser la résistance du fonction- V |) » ; gas .naire aux ordres de ses s hiérarchi- ETE dant, c\u2019est une vaste merveille, un gre-| \u2014Madame, m'obligerez-vous à son- x ordres de se chefs hié archi MENTS ç _ nier seigneurial: avec les chevrons et les[ner?.ques, M.le garde des sceaux disait l'autre \u201d .jour à son ami M.ist'hau : « lattes qui soutiennent les ardoises, plus| Mais les vieilles ont cru entendre une|! nami M.Guist'hau \u201d \u2014Que veux-tu, il tient à sa.fédération.\u2014\u2014 Sserrées que des écailles, cela ressemble|lame du parquet gémir.Quelque indis- Cres de D ; \u201c à la fois à un immense filet ou À une ten-|cret?.est un lec craste.x | À , te.On y voit des araignées au bord de| Mme de TPomarède, frémissante, se Les intentions de M.Bourgeois en ce leur hamac, des petites coulées de jour{hite vers la porte; la grand\u2019mère de Ber- qui concerne l'Elysée sont toujours aussi Le Brun Roux pour comme des regards en dessous, et, là où |ge la suit.Les jeunes filles, pendant ce ut unie lieues .: : ; : mystérieuses.II a ¢ sl ' mn quelque grélon tapa plus dru, de petits{temps, ont pu reculer sur la pointe des de déclarer à M Ribos qu'il Vimprudence Co plets et Pardessus \u201c trous de clarté en forme d\u2019étoile.pieds.Elles apparaissent à l'entrée du| _ 1214 A1 0: ot quil ne serait pas Est encore tre Le bi : L'endroit élu est le coin des éclopés.|corridor, un peu piles, émues, et leur candidat et M.Ribot s\u2019est naturellement le Cp on vogue.> gens bien mis porteront , , ales, , ue ee , ; .On y trouve les cadres relégués, les toiles|coeur tremble.Les amours d\u2019oiseaux A de colporter cette heureuse nou- partout les-étoffes brunes à raies diagonales très fines.a .+ \u201cClic.\u2019 en disgrace, oe fauteuils clochants ou dans les romances, les baisers d'un cou- Mais les amis de M.Bourgeois \u2014 ct .LA MODE tend encore vers les vêtements ajustés, et les c s poupées que l\u2019on dirait|sin, les livres lus en cachette, qu'est-ce|.\u2019 ° ees ; à ipti .sabrés par Don Quichotte lors de son|que tout cela devant cette aigre passion ils sont nombreux \u2014 affirment qu'il n'a patrons die gous Ta Des on mettent À cette prescription, \u2018aventure avec le montreur de marionnet-|survivant dans l\u2019âme de ces vieilles?Voi-| PAS encore pris de décision négative.Il de als Sams odérés er dans \u2018extrême.Forme impeccable à \u201c1 tes.Berge sautille ct rit, puis, tout à/là donc \u201cla vie\u201d, comme disent, avec un|°8t Probable qu'à la fin de décembre ou \u20acS prix modérés.3 \u201cCoup; tombe en arrêt devant une immen- air de niaiserie et de mystère, les grandes |?\" commencement de janvier, on sera fixé Etablissements, 5 se chapelière, l\u2019ouvre de toutes ses forces|personnes! Qui cit soupgonné ces re-|\u20act 1a détermination de M.Bourgeois dé- \u2018 3 .et pousse des cris \u2018de surprise ct de ra-|liques \u2014 cet arriéré \u2014 chez ces mères-|PeNdra sans doute, en grande partie, des FT ) vissement.Biscuit avance un nez curicux [grand chargées de rides, d'importunités [résultats du travail que M.Clémenceau 8 HION-( R/ \\ ° :qui bat des ailes.Mais déjà Berge tire|et de sentences?essaye d'opérer sur les radicaux de la \u2018des chapeaux, des corsages, des jupes:| Cependant les deux vieilles dames ont {Chambre et du Sénat.PROPRIÉTAIRES -cela embaume la racine d\u2019iris, le véti-[rougi.Voilà leurs robes d'autrefois Si M.Bourgeois accepte la candidatu- 463 rue Ste-Catherine sues vais Limited, 463 rue Ste-Catherine ouest, Dubé Limited 469 rue Ste-Catherine Est, A.! .vier, le patchouli, la poussière \u2014 le pas- A: Roy.sé.Il y a là de la paille d'Italie avec des rubans et des roses fanées, un chapeau de enna voici leur jeunesse.Comme l'amour va bien aux yeux purs, aux bras frais, aux jeunes coeurs, qui sont pareils à des co- + oo mrp, re, il reste infiniment vraisemblable qu\u2019il n'aura pas de concurrent.Tandis que M.Léon Bourgeois hésite, denses tee = mentées tantôt par la colère, et la haine, tantôt par les plaisirs excessifs ct le remords, avaient besoin de repos.Vivant l'un par l\u2019autre, l\u2019un pour l'autre, ils avaient élevé un sanctuaire de félicités éthérées dans leurs âmes, ct réchauffaient leurs coeurs au feu de leur amour.Leur vic tout entière se résumait dans leur amour réciproque.Que leur importait le reste?ils ne le comprenaient et d'ailleurs ne s'en inquiétaient.\u2018Tous les souvenirs malheureux de leur \u2018|existence se présentaient en foule à leur /__ FEUILLETON DE L'ACTION ennemis.| Mais ce qui était arrivé au prince, était vite parvenu aux oreilles du duc, qui commença à craindre pour la sûreté de sa vie et de celle de son épouse.Il crut devoir recourir à la loi, pour se mettre en garde contre toute éventualité malheureuse.Le « nie n PC Seed, 2} LORS, que le prince Arthur avait été].ils\u2018 avaient faite avec leurs; à Jeanne, après avoir su qu'il avait été jusqu\u2019à feindre la mort de son épouse, fut pris par un désir de faire punir tant de méchanceté, Je me vengerai, disait le duc, et non pas par une vengeance mesquine qui se résume en un coup de poignard, comme il l\u2019a- fait sur moi, ce n\u2019est pas ce que je veux! , Pourquoi ne ferais-je pas rejaillir sur cet homme la honte dont il m'a couvert, la peine dont il a abreuvé mon coeur! Oh! pour le tenir là devant moi, déshonoré à jamais, et cela, aux yeux de tous, je risquerai ma fortune, mon honneur, ma viel Calmez vous, Seigneur, dit Jeanne, les paroles que vous prononcez en colère, peut-être les regretterez-vous, SOUS LES CONSEILS de la réflexion! Les regretter, moi!\u2014fit-il avec un rire amer.\u2026 ç'estvrai, vous avez le coeur si son à son tour! même aujourd\u2019hui ! 13, gémir et expier.Jeanne, craignait en cffet la colére du prince.mais son coeur si généreux, si clément aurait voulu que le duc ne recourut pas aux moyens les plus sévères, pour se préserver de la vengeance du prince.Qu\u2019il soit arrêté et mis SOUS CAUTION, reprit Jennne! Ce n'est pas assez, Jeanne! Vous ignorez quelle haine gronde dans mon coeur, contre cet homme qui a parsemé mon existence de mille peines! contre cet homme qui a voulu votre mort et la mienne ! Si vous croyez pouvoir réussir, dit-elle bo ue vous seriez-prête 'où- on, Je A \"ee A D'ailleurs, il faut mettre notre vie en surcté, contre ses attentats! Le moyen, le plus sûr, c\u2019est de le faire jeter en pri- T1 a voulu eimprisonner, qu'il le soit lui- Nous le laisserons Le duc avait appris à Paris, PAR DI VERSES PERSONNES, que Labouché re était certainement complice ; le prince dans la folie qu\u2019il avait eue, lors de la rencontre du duc à Paris, eriait souvent avec désespoir : .Exécrable Labouchère! tu m'as trahi! tu n\u2019as pas tué ma femme! misérable QUE TES! Certains témoins de ces paroles avaient rapporté cela au oreilles du duc, qui n'épargna aucun de ceux qui avaient tram (sic) contre la vie de Jeanne.Le procès fut fixé à cinq jours, après l\u2019arrestation des accusés.La grande réputation du prince, dans la ville de Paris, attira DES MILLIERS DE SPECTATEURS parmi lesquels, 47 bon nombre avaient assisté aux prétendues funérailles de Jeanne, qu'avait fait célébrer le prince.à la\u201cfiñ;soit; Fm a dans sa marque de commerce placée sy sur; Toutes les Industries.de la Mode - dans le.monde entier, sont tributaire de LA FRANCE le centre de toutes les élégances.Dans l\u2019Industrie de la Ganterie, c \u2018est le Gant Perrin qui a atteint l'apogée de la renommée.GANT PERRIN M.Arthur Daurendeau Par suite de circonstances indépendantes de sa volonté, M.Arthur Laurendeau, qui devait nous donner cette semaine une chro-|t nique sur l'Opéra de Montréal, s\u2019est vu dans l'impossibilité, à la dernière minute, de remplir sa promesse.Mais ce n\u2019est que partie remise.Le premier article de M.Laurendeau paraîtra samedi prochain.Tel.Est 799 Pâtisserie Française JOSEPIL KERTIULU 176 RUE SAINT-DENIS Pour Banquets, FEuchres, Lunches, Soirées, Réceptions, ete, demandes nos priv.Un aveu \u2014 Je vous avoue franchement que tout bo tout d'a danseur que je sois, je ne sus ' sur quel pied danser quand on vint m Pod que l'héritage de mon oncle Sosthéne dire tait échu.N'ayant jamais eu de capitaux, je n\u2019en savais trop que faire et je ne Vonks pas dépenser follement les quelques ç a dollars laissés par le bonhomme, Où le placer ?of est alors que je me souvins d'u vieux principe économique : La Proprièts foncière garde toujours sa beur.\u2014llico § ¢ courus chez mon ami J.-B.-D.l'égaré, pe plaga mon argent dans une propriété de ap port que je viens justement de revendre ay double du prix qu\u2019elle me coûtait, \u2014 Allez voir J.-B.-D.Légaré, 11 rue Saint- -Jhcques: téléphone.Main 66629.Le meilleur éclairage pour Bureay LES INTENSIFS A LES PLUS ÉCONOMIQUES En vente par la Lyon Gas Saving, Limited \u2018 82-Ouest, rae Ste-Catherine THEATRE DES Semaine du 18 M.HARMANT ET Comédie en 3 actes, \u2014 == NOUVEAUTES.TEL.EST 1395 novembre 1912 SA TROUPE DANS \"COLETTE SSAMUSE\" par Bisson et A.Sylvane THEATRE SEMAINE DU 18 -NATIONAL | NOVEMBRE 1912 \u201cLA COURSE DU FLAMBEAU\u201d Pièce en 4 actes par Paul Hervieu MATINEE TOUS LES JOURS NATION Semaine du 18 Drame historique \u20ac M.Julien Daoust dans Félix Poutré MATINEE TO OSCOPE novembre 1912 \u201cFELIX POUTRE\u201d n 4 actes et 6 tableaux par Louis Fréchette Chansons cansdlenzes per Mme Bella Ouellette US LES JOURS PLUMES-FONTAINES.\u2014l\u2019our un temps utt choix considérable de Plumes-Fontaines.$5.00.Cus plumes sont en or de 14 carats et Sinon elles seront Cehangées, ou l'argent sera Hinité.nous offrons au prix uniforme de $1.,25, Modèles se vendant ordinairement depuis $250 à nous garantissons qu'elle donneront satisfaction.remboursé.\u2026l'ranco sur réception de $1.25.LECOURS & LANCTOT, pharmaciens, Coin des rues St-Denis et Ste-Catherine, Montréal.| La maison C.DEOM 47-Est rue Sainte-Catherine vient de recevoir un envoi considérable de l\u2019Almanach Hachette 1913) 40, 50, 75, 90 cents et $1.15.suivant la reliure Pour la campagne : port en plus A.LECOMPTE, Succursale : 241-Est rue Ste-Catherine Les gens de goût, par exemple les lecteurs de l\u201cAction\u201d, magasins de M.Lecompte des chaussures élégantes et confortables, capables de leur donner à tous égards la plus complète satisfaction.- 521-EST RUE STE-CATHERINE (coin Sangninet) trouveront aux 288-EST RUE STE-CATHERINE Librairie St-Louis NORBERT FARIBAULT, Propriétaire Papeterie, fournitures de bureaux, livres, revues, romans, journaux.(près St-Denis) Toutes les dernières nouveautés.Tél.Est 2660 312 et 314-EST RUE STE-CATHERINE Ed.Archambault MARCHAND DE Planos, Orgues, musique en feuilles (Près de la rue St-Denis) Bor L.NOLI 389 rue Saint-Denis La différence?.médical dont dépend le programme qu'on v service d'hydrothérapio qui fait suite au dissements possibles, De 9 à.à 5 k, tous leo jours, et les mardis, mercredis et vendredis, de 7 h.à 9 k, du cote, DOCTEUR HENRI LASNIER .avec un club ordinaire?interrogatoire complet sur vos antécédents Arène de la santé Institut de Physiothèrapie Docteur HENRI LASNIER 550 ST- (Téléphone : Est 3969) POUR LA NEURASTHENIE, L'OBESITE, LA OVYSPEPSIE, LE RHUMATISME.oC N TRUDEAU CHIRURGIEN - DENTISTE Téléphone : Est 3616 C'est qu'à l'entrée, vous subissez un héréditaires et personnels, un bon exanren ous donnera pour votre régime, les exercices, douches, Massages ou toutes autres applications d'agents physiques jugées nécessaires À votre cus! 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