L'Action, 23 septembre 1911, samedi 23 septembre 1911
[" jre ANNEE.-N° 24 oe ee LE NUMERO : (INQ SOUS PAR AN : DEUX DOLLARS \u2014\u2014\u2014 == EX-MINISTRES TOUS LES SAMEDIS l'Action JULES RODOLPHE.\u2014 Dans tous les cas, les Bleus ne peuvent rien dire contre mon administration du ministère de la Marine.BELAND.\u2014 Et moi, donc ?Ils peuvent faire une enquête sur mon département des Postes !.Pour la première fois depuis trois semaines, on a pu, jeudi soir, voir Asselin tranquille, C\u2019est le sourire aux lèvre qu\u2019il a reçu la nouvelle de sa défaite, avec la meilleure grâce du monde,\u2014en beau joueur, Les mauvais rapports, s\u2019accumulant avec une persistance désespérante, ne lui enlevérent pas un instant sa bonne humeur.,Ç Les défaites ont pourtant coutume de l\u2019affee- ter davantage, ct l\u2019on se rappelle, notamment, que celle de Lañamme, voilà deux ans, l'avait fort peiné.Lu.LL 11 est vrai que cette fois-là il se s'agissait pas de lui-même mais d\u2019un ami,\u2014pour lequel il s'était d\u2019ailleurs dévoué plus encore que s'il se fût agi de sa propre lutte.x x * On lisait jeudi dans la Presse: ; \u201cSir Wilfrid Laurier est à Québec, aujour- d\u2019hui.Comme il est impossible au premier ministre de déroger à la vieille coutume qu il a prise d\u2019être à chaque élection, le jour du scrutin, dans sa bonne ville de Québec, il ne pourra être à Montréal ce soir, comme nous l'avions donné d\u2019abord à espérer.Cependant sir Wilfrid Laurier sera représenté à la Presse par Phonorable Rodolphe Lemieux, ministre de la marine et des pêcheries, et par les honorables sénateurs Raoul Dandurand, ancien président du Sénat.Alfred Thibaudeau, J.-P.-B.Cas- grain et L.-O.David.\u201d > Ah! ils ont voulu aller à la Presse, hein?.Eh bien, ça leur apprendra.oe *® * M.Trefflé Berthiaume profite du calme enfin venu pour relire ses classiques.T1 disait hier : ; .\u2014Moi, je suis pour Laurier quand même.Comme l\u2019a dit un poète qui n\u2019est pas M.Chapman : \u201cLa cause des vainqueurs plut aux dieux, mais celle des vaincus plut à Caton.\u201d Et, se tournant vers son rédacteur en chef, homme cultivé, il déclama le vers d\u2019Horace (?): Victrix causa diis placuit sed victa Catoni.*x * .La Presse, qui avait tout d\u2019abord réclamé M.Laflamme comme un de ses amis, n'a pu nous expliquer encore si M.Laflamme est pour Laurier tout en étant pour Bourassa, ou s\u2019il est pour Bourassa tout en étant pour Laurier.Elle ne nous a pas dit davantage s\u2019il était contre le ministère tout en étant pour la marine et la réciprocité ni s\u2019il était libéral tout en étant nationaliste.Elle incline toutefois à croire qu il était ministériel en même temps qu'opposition- niste, et franchement pour M.Lapointe sans vouloir être contre M.Asselin.flamme, qui est un homme très occupé, n\u2019a certainement pas lu ce que la Presse a imprimé là-dessus.Aussi nous faisons-nous un devoir d\u2019amitié de le lui signaler.M.Berthiaume Jui fait vraîment dire trop de bêtises.A AAA Un homme bien estomaqué, tout de mé- me, ¢'a di être M.R.-L.Borden.* * * Décidément, Rodolphe ne sera pas encore \u201csiré\u201d cette année.+ Enfin on va pouvoir faire deux pas Saint-Jacques et cinq pas n\u2019importe où leurs sans se faire demander: \u2014 Et puis, qu'est-ce que vous pensez élections?rue ail- des M.Laurier, la veille du scrutin, était allé, avec quelques ministériels de Québec, en pèlerinage à Sainte-Anne-de-Beaupré.Mais 11 paraît que la grande thaumaturge ne faisait pas de miracles ce jour-là.* * Les électeurs de Saint-Jacques ont voulu battre Asselin.i ; Pour leur châtiment, ils seront représentés à Ottawa par M.L.-A.Lapointe.° Les ministériels nt fait dans Soulanges une lutte d'enfer.M.Laurier lui-même y était allé deux fois, M.Rodolphe Lemieux y avait prononcé trois ou quatre discours, on avait inondé le comté, sur les derniers jours, d\u2019orateurs et de cabaleurs ministériels.EEn- fin.pendant quatre ou cing semaines, le personnel du Canal de Soulanges s\u2019était augmenté brusquement de quelques centaines d\u2019ouvriers, tous électeurs, payés, la moitié du temps pour ne rien faire et, l\u2019autre moitié, pour aller interrompre les orateurs oppositionnistes dans les assemblées publiques.Lo Après tout cela, Soulanges \u2014 qui jusqu'aux élections de 1908 n\u2019avait jamais donné moins de deux cents voix au ministère \u2014a élu cette fois-ci M.Laurier par 135.* * Lundi passé, M.Rodolphe Lemieux parlait à Côteau-du-Lac.Evénement annoncé la veille à toutes les portes d\u2019églises, par les soins de l\u2019organisation ministérielle, et qui devait, croyait-on, rassembler une multitude immense.Dès trois heures précises, lundi, M.Lemieux arrivait au lieu de la réunion, dans un somptueux auto.Hélas! hélas! c'est a peine si deux cents personnes s\u2019étaient rendues pour l\u2019entendre.; 11 + en avait exactement 163\u2014bien comptées.\u2014 dont au moins un tiers de femmes et d\u2019enfants.Quand on a du preshige, voyez-vous.Dans la bonne ville de Nicolet, il en était arrivé une meilleure encore à M.Charles Devlin, quelque deux semaines plus tôt.Pour l'information de nos lecteurs de la ville, nous rappellerons ici que M.Charles Devlin est ministre: il fait partie du cabinet provincial.Or donc, vers le 8 ou le 10 septembre, - M.Charles Devlin, ministre provincial, « pires injures.Toumbé dèssus! Escrasas loust (CYRANO) DIRECTEUR : | | FOURNIER ___ avait fait convoquer a Nicolet \u201cune assemblée moustre\u201d à laquelle il devaut porter la parole.A l'heure dite, il porta la parole en effet.devant soixante-seize personnes (le Canada disait le lendemain trois mille, mais n'importe).La réunion terminée, il n'eut rien de plus presse que de prendre à part les \u2018organisateurs\u201d pour leur chanter pouilles.11 leur dit qu\u2019ils étaient des imbéciles, des fous, des brutes.bref les acealbla de toutes les IT ne les traita pas de natio- milistes, et ce fut tout juste, * * * Que les temps sont changés! I TROIS MINISTRES ELUS, annonçait triemphalement le bulletin du Canada, hier matin, Trois sur donze! C'est un succés! On comprend l'éionnement du confrère: if se figurait sans doute que la marine les ferait 1 tous battre.| ® * Jeudi midi, un de nos amis rencontre, rue Saint-Jacques, un ministériel acharné.\u2014Tu us l'air bien triste?lui demande ce! dernier.\u2014Hélas! fait l'autre avec un grand soupir.Hélas! encore une demi-journée à passer dans l'hpposition!.Gagceons qu'il ne croyait pas dire si vrai.x\", M.Fithier (des Deux-Montagnes) ne sera pas encore juge cette année.* x M.livet non plus, d'ailleurs.C'est bien dommage pour Ia ture.inagistra- .* * * Voilà tout de mème Rodolphe Lemieux bien avancé, Il n'aura même pas les trente deniers.* * Cause et effet \u201cSiftlé, hué, conspué comme il le méritait, le grand insulteur ne dut la vie qu'à la protection de quelques citoyens.\u201d Qui parle ainsi?Un gibier de prison, un bandit, un coupe-jarret?Un fueur du Bord de l\u2019Kau?.Pas du tout.C\u2019est tout simplement un rédacteur du Canadu racontant la dernière visite de M.Bourassa à Saint-Hyacinthe.Ce garçon, dans le commerce ordinaire de la vie, est doux, poli, charmant même.I! ne ferait pas de mal à une mouche.Vous le jetez dans la politique et du coup le voilà fou furieux.* * Sous ce titre significatif: VOX POPULI, on lisait dans la Vigie, la veille du scrutin: \u201cOn peut dire que tout ce qu\u2019il y à de nationalistes, à Québec, s\u2019était porté hier à Jeauport, dans la vague attente d'une sensation quelconque que faisait pressentir la fanfaronnade de M.LL-P, Pelletier, \u201cDevant les forces imposantes qui en- touraicnt sir Wilfrid Laurier, ils sont restés attcrrés, muets et impuissants.C\u2019est l\u2019image de ce qui se passera aujourd'hui dans tout le pays, Le gouvernement a pour lui le nombre, «1 c'est ce qui compte au poll.\u201d Tu parles si pour une fois Barthe à prévu juste! *% * * Le I.: Gustave Boyer, au dire du Canada, se déclare prêt à s\u2019en rapporter, quant à son \u201ccas de conscience\u201d (sic), \u201cau jugement de son évêque.\u201d Le F.: Gustave n\u2019était pas si \u201ccatholique\u201d lorsqu'il arborait devant la loge le tablier en peau de cochon.* * Ÿ Voilà deux longs jours que Graindorge n\u2019a pas montré sa tête sympathique à la fenêtre.Aurait-il disparu fui aussi dans la tourmente ?x x *\u201c Saviez-vous qu\u2019il fut aussi, dans Chantecler, question de M.Mousseau, député de Soulan- ges?Un lecteur nous envoie cette découpure : LE DINDON, au fond.Mesdames, le grand Paon.LE PAON, modestement.Le Surpaon, qui surprend.LE © =v.Va nous faire la rouet.A nos voeux il se .[rend.LE PAON, s\u2019apprétant à faire la roue.Mon Dieu, je suis \u2014 talent qui s'ajoute à ma [liste! \u2014 Nonchalamment, Dirai-je artificier?LA PINTADE, effervescente.Oui! LE PAON.Non.Pyrobaliste! Car ils sont moins cuprins, frasins et smarag- [dins, Les ruggiéresques feux des citadins jardins, Quand pleuvent tes ciels quatorse-juillettistes, Capitale! les capitules d\u2019améthystes Des chandelles dodécagynes.\u2026.23 SEPTEMBRE 1911 MONTRÉAL Rue SAINT DENIS, 323 Téléphone : [Fst 1678 323) CHANTECLER Sarpejeu! LF, PAON.Que j'ose dire, mesdames, lorsque je.LA FAISANE Ah! j'ai compris le dernier mot! LE PAON.Je, dis-je, éploie l'éventaire-éventail, Pécrin-écran.\u2026.On entend un cri d'admiration.Ah! CHANTECLER L\u2019Oie! LIS PAON.Sur quoi f'offre au rayon qui rosit le roseau l'uus ves joyeux joyaux! CHANTECLER Ah! quel oiseux oiseau! Il n\u2019y à pas à dire, mes amis, quand M.Rostand écrivit ces vers il ne devait pas avoir en vue le Paon seulement.11 pensait sûrement au mirlicoquenfieux et sapoverbitantique Octave.# ok A la place de M.Laflanime, nous n\u2019hésiterions pas.Nous prendrions tout de suite une action de dix mille piastre contre la Presse.À lire les comptes-rendus que public ce journal de prétendus discours et de prétendues interviews de M.Latlamme, liscours et interviews inventés de toutes pièces par la commère pour avancer les intérêts du ministère \u2014 on s'imaginerait franchement que M.Laflamme s'attribuait dans la dernière lutte une importance de tout premier plan, A len croire, M.Laflamme, sans le dire expressément, se figurait que de chacune de ses paroles dépendait l'issue de la campagne dans les 216 comtés du Canada ; qu\u2019il se retenait soigneusement de souffler, de peur de déranger tout à coup l'équilibre de la balance avant le 21 septembre et de priver ainsi les électeurs \u201cdé leur droit \u201cinaliénable et sacré\u201d.11 n\u2019est pas possible de ridiculiser plus complètement un honnête homme.Nous nous de- -mandons-ce que M.Laflamme a bien\u2018 pu faire au père Berthiaume pour s\u2019attirer pareille avanie.\u2014 id * + x : Le Canada avoue qu\u2019il a été surpris de la défaite d'hier.l'Action la lui avait pourtant bien prédite, * * * *« Où sont les ballons ?\u2019 De la Presse de jeudi: \u201c.Mais plus tard, lorsque la situation se dessinera mieux, un autre feu de Bengale, rouge ou bleu, suivant le cas, sera allumé qui prendra les proportions d'un véritable =m- brasement de l'atmosphère, pouvant être vu par toute la ville, si le temps est beau, et qui durera une demi-heure.Cet embrasernent aura lieu lorsqu\u2019on sera certain d\u2019une victoire définitive.! \u201cCe n\u2019est pas tout encore.Toute une série de ballons en couleurs.lancées du toit de la Presse, pourra renscigner les citoyens de Montréal sur le résultat de l\u2019élection, \u201cA mesure que les nouvelles progresseront, trois gros ballons de quinze pieds de hauteur s\u2019élèveront dans les airs, comme suit rouges, si le scrutin est favorable à Laurier ; biens, s\u2019il est favorable A Borden.\u201cét puis successivement, une infinité de petits ballons rouges, ou bleus, suivant le cas, à mesure que la victoire, d\u2019un côté ou de l'autre, se dessinera mieux.\u201cEnfin, dans le cas de la victoire définitive de Laurier, toute une série de petits ballons tricolares seront lancés dans les airs.\u201d C'est curieux, mais personne, jeudi soir, n\u2019a vu le feu de Bengale, Personne non plus n\u2019a vu \u201cles trois gros ballons.\u201d\u201d La Presse les a gardés pour une autre fois\u2014avec \u2018toute la série des petits ballons tricolores.\u201d * x * LA GRANDE VENDUE.a * Dans le comté de Charlevoix, un adversaire reprochait à M.Cannon sa jeunesse.\u2014Tant mieux! dit un vieil électeur, on le gardera plus longtemps \u2014De la Vigie.* x Soulanges, Simple problème pour les électeurs de ce comic: \u2014Si M.Laurier, premier-ministre du Canada, mérite 135 voix de majorité, combien M.Mousseay, actuellement député à Québec, « .- ur- ra-t-il bien en mériter aux prochaines élections provinciales?oo C\u2019est un véritable orage qui a soufflé jeudi sur le parti libéral, d\u2019un bout à l'autre du Ca; nada.Dans Soulanges, pourtant, M.Laurier s\u2019est trouvé momentanément à l\u2019abri, M.Mousseau, député de ce comté à Québec, lui avait passé pour la circonstance son fameux parapluie\u2014vous savez bien,*le \u201cparapluie des convenances\u201d,., ° L'ACTION Le Bloc est rompu \u2014 Heat La rc rt Le scrutin de jeudi et le vote canadien-français Pour la première fois depuis 1893.les Canadiens français, au serutin d'avant-hier, se sont raisonnablement partagés entre les deux partis en présence, Aux élections générales de 1908, notam ment, \u2014 pour ne parler que de celles-là, \u2014 l'opposition, sur les soixante-cing comtés de la Province de Québec, en avait remporté onze.fEncore, sur ces onze, en comp- tait-on cing en grande majorité anglais.\u2014 De sorte que, dans tout le Québec, il s'était trouvé à peine six comtés canadiens français pour voter contre M.Laurier.Dans les autres provinces, la population de langue française n'avait pas été moins unanime en faveur du ministère.Sur les douze circonscriptions de l'Ontario, par exemple, où les Canadiens français comptent le plus par le nombre, combien croyez-vous que M.Laurier en avait remporté?Toutes les douze, ni plus ni moins.De même, sur les douze comtés des Provinces Maritimes où notre influence numérique est plus prononcés en faveur te\u201d (ef la J'resse).le onze s'étaient du grand compatrio- marquée, \u2018 En résumé.il y avait eu contre M.Laurier: Sur tous les comtés canadiens-frangais de la Province de Québec.6 comtés Sur les vingt-quatre comtés les plus importants, au point de vue cunudien- français, de l\u2019Ontario et des Provinces Maritimes .1 comté * * + Cette année, nos compatriotes, tout en restant en forte majorité favorables au ministère, ont cessé de faire bloc comme par le passé.[1 suffit pour s\u2019en convaincre d'analyser rapidement les résultats qui nous sont parvenus jusqu'ici.Dans la Province de Québec, d'abord, on annonce la victoire de vingt-six opposion- nistes, Si de ce chiffre vous retranchez le nombre des circonseriptions conservatrices anglaises, 11 vous reste encore vingt comtés canadiens-français qui malgré tous les appels au préjugé de race ont cru devoir se séparer cette fois de M.laurier.Veut-on savoir maintenant comment s'est partagé le vote canadien-français des autres provinces, on n\u2019a qu'à jeter un coup d'oeil sur les tableaux suivants.Sur les douze principaux comtés CHAN diens-français de l'Ontario, sept ont voté pour les libéraux et cing pour les conser- vitteurs: LIBERAUX 1 Population de langue Population Proportion francaise tolale PRESCOTT .10000 27.033 70 p.c RUSSELY, o.oo.Loo oo ooo o.oo 17522 57,610 .33 p.c.GLENGARRY .4 2e 0e 2e 7210 .22,131 .32 p.c.ALGOMA .4 2e 2 2e + +.4900 .63.850 .: 8p.c KENT 2 22 22 44 20 00 20 40 40 40 0e 4283 LL.Le 31,866 .13 p.c.FSSEX-SUD .co oo ch ov 00 2e AIT LL 1e 2 28,326 \u2026.16 p.c.RENFREW-SUD .3106 .27,676 .I2 p.c.CONSERVATEURS Population de langue Population Proportion francaise totale .OTTAWA .44 44 60 04 4e 4e Lo 10027 .57040 .33 p.c.NIPISSING .20 60 00 Le 60 00 +0 133% .LL 36,551 .42 p.c.ESSEX-NORD .40 .13208 .33418 .40 p.c.CORNWAILIL-STORMONT .700} .27,042 .25 p.c.SIMCOE-EST .«vt ve vt vv 40350 .39277 .12 p.c.Dans les Provinces-Maritimes, le vote faveur du ministère: canadien est resté un peu plus \u201csolide\u201d en = .ns LIBERAUX ' He Population de langue Population Propartion française totale T° [ GLOUCESTER, N.-B.22500 .2703 .Sr p.
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