Album universel, 13 février 1904, samedi 13 février 1904
[" - Ay [PE TSA < FR res NALD me A - sy Tn PE =< TV S LI lo J) oY a) CH Je Ge 7 ) AY Le TIN ed 1) \u2014\u2014 7 / ZY \\L CE) NAT 232 Cu N rd 0 SU \u2014\u2014 LS =X ç 2 y CAN Ne) CEA es wy ve ANNEE\u2014No 95 2 t > RES : NEM = Le (\\ ATH, - £3 po = y » : fi Vv eal eas NY FE * yr ARE , Ne ii $) È y ~ oa = fe mena 7 ie se we © Ww «Pog.zP # / 48 EN \u201c3 ~ a A > 2 F 2 wl A AG ( va 2= ~~ FE Ney ja Né od ag he + EN TRAINEAU Pt fy 2 A= \"ie: 253 Ng f = \\ Fons Aro) + : A LE MONDE ILLUSTRE 234.2 : à Si 5 8 Wf 2 8 ss ¥ aY 3 \\ MONTRÉAL, 13 FÉVRIER 1904 ka ie Mn > 5 ç PE ; A >> { & HF wr A ol n°4 oR J : L£ XY (NR ç Xr Ade LX) QL la pi No SAN (A) LH) a\" or (1S 2 AS R7 LS 22 a < DM AG 3) Tn ALBUM UNIVERSE J Vv CJ (\u201c> \u201c6 40 PAGES, 5c.le N .\\y % > Salle de Lecture 1 J 3 QUE, US Assemb Legislative N = A $= RS a F7 250) 9) \\J 2 2.nel I Way em \u2014 \u2014 \u2014\u2014\" rs Behn fb gi.chsh chp nso srl py ee me i far cage\u201d =< a era Less wars mh a aA we - ~ - 5 -\u2014, { > = T = 870 ALBUM UNIVERSEL ALBUM UNIVERSEL REVUE INSTRUCTIVE ET RÉCRÉATIVK \u2014\u2014 BUREAU DE REDACTION Fditice de ** La Pree,\u201d 3b rue Halnt-Jus ques.Boite du Burean de Poste pour 1a correspondance, Th.Tiroir du Bureau de Poste pour les Journ ux, 2lvi.Les manuscrits non (nsérés 1e août pas rendus AA La anna a SSSR SOS RS SU U Puyable d'avance Nis mole, - 91.50 0.Quatre mois, $1.60, - .Un nn, - 8.00, .a.em tev mr oe ESS meme SN ae SOMMAIRE TEXTE Echos de partout, par L.d'Ornane.\u2014 Vers Lhassa-la-mystérieuse, \u2014 Poésie : Rondel, par G.Leygues, \u2014 Notre-Dame de Chicago (avec gravures).\u2014 Josef Isracls \u2014 dourualiste d'autrefois \u2014 Poésie: Couti- Chollet, \u2014 Petites notes seien- tifiques (avec gravures).\u2014 À la veille du conflit.\u2014 Mommes mariés et vieux gar- CONS, Le romancier le mieux payé.\u2014 Une femme à l'assaut de l'Himalaya.\u2014 Nouvel- Le: Un fils, par J.-L Rosuy \u2014Choses vraies.gravures).\u2014 L'exposition de Saint- Louis, \u2014 L'abbé Delsor, \u2014 Poésie: Souve- nanee, par EE, K, \u2014 Pour nos lectrices (avec gravuresY, \u2014 Page de Saint-Nicolas (avec gravure), \u2014 Histoires de rire illustrées.- Recreation en famille (avee gravures).FEUILLETONS.\u2014 L'Enfant du fou, par P.Zaceune (voir notre No du 23 janvier et suivants).Le Secret d'Odette, par l\u2019.Mimande «voir notre No du 30 janvier 1 suivant).SUPPLEMENT MUSICAL - Marche des ré- cervistes, par IL Waiss, \u2014 Robur, valse, par 7.Mattei.\u2014 La cloche du soir, chanson, par L.Clapisson.GRAVURES.\u2014 En traîneau, \u2014 Types de Thi- bétains, \u2014 Carte de la Corée, \u2014 Portrait de T.Isracls, \u2014 Portraits de l'Empereur et de l'Empératrice du Japon: are de triomphe ; vue de Port-Arthur.\u2014 Les Japonais sur les bords de la rivière Yalu.\u2014 Exposition de Saint-Louis: Palais des Arts libéraux et de PInstruction publiqu>.\u2014 M.l'abbé Delsor.\u2014 Dessins humoristiques, concours, et cou verture en couleur.ECHOS DE PARTOUT L'année 1904 à certainement des débuts qui sortent de l'ordinaire.les événements qui la caractériseront aux yeux de l'avenir se précipitent, et les historiens ne manqueront pas de les cousigner cn les entourant d'un nuage de fumée -orvant de cadre à d'homériques holocaustes ou à des mares de sang, L'incendie du théâtre Iroquois est à peine éteint à Chicago, et les centaines de victimes qu'on retira de ce brasier gigantesque, sont à peine enterrées, que Baltimore prend fen et voit sa partie commerciale détruite, les pertes se chiffrant par centaines de millions de dollars.Puis ee sont un peu partout des accidents qui se multiplient, et le total des morts violentes s'aceroît à effrayante façon.Evidemment.ecla semblerait être plus que suffisant pour procurer des émotions fortes aux personnes dont le tour de trépasser écrabouillées ou rôties n'est pas encore venu, et qui, en attendant, fouettent leur apathie en lisant des gazettes bien renseignées.Eh bien! non.il paraît que cela n'est pas assez, rt une bonne guerre est au programme de 1904 pleine d'imprévus et grosse de conséquences.Depuis longtemps, il est vrai, on l'avait prono.tiquée, mais, entre nous, elle fait son petit effet, car malgré toute sa sauvagerie atavique; l'homme, surtout celui qui parfois rêve à l'idéal fait, de vrai, de bien et de beau, ne peut sans frémir savoir que là- bas, à l'autre bout du monde.le canon gronde et anéantit des êtres humains Bien entendu, chers lecteurs, je n'ai pas la prétention de vous apprendre ici quelles sont les causes du eonflit russo japonais.Comme tou- dence, par l.tavee jours dans ces sortes de crises entre grandes puissances, chacune d'elles re réclame du bon droit.Franchement il ne peut en être autrement.sinon elles seraient insensées de tirer l\u2019épée, Aussi, lnissons lu Russie soutenir ses prétentions sur la Mandehourie, où elle a enplouti force millions (de mauvaises langues disent que la France en a fourni la plupart), laissous le Japon débarquer des troupes à Masampho, oeeu- per Séoul et jouer un jeu dangereux daus la Mer Jaune.Mais, parlons quand même de cette guerre, c'est de circonstance, Considérons, si vous le voulez bien, cette question à un point de vue philosophique, peut-être pourrons-nous en tirer quelque enseignement d'un certain intérêt pour nous autres, Canadiens, qui sommes loin d'être aussi bien armés que les deux belligérants de Fheure actuelle.D'abord.constatons, malgré ce qu'en dit un journal auglais local, et très chauvin, constatous que notre population est calme en présence des premiers rapports concernant les hostilités dont Port-Arthur n été témoin.Notre population a trop de bon seus pour s'emballer soit en faveur des Russes, soit en faveur des Japonais, Ces deux peuples ne Hous touchent pas assez et sont trop éloignés pour que nous nous excitions à propos des probabilités de Tissue de leur Tuite.Là n'est pas la question.Bien peu d'entre nous ont une idée exacte de ce qu'est l'Empire des Czars, de ce qu'est sa puissance, Beaucoup des nôtres, fiant aux racontars de la presse jaune américaine et anglaise, sont portés à eroi- re que les descendants de Pierre le Grand et de Catherine 11 sont encore des barbares.Qu'ils se détrompent.D'autres =e figurent les Japo pais comme étant un peuple de patens, sensuels et féroces, Qu'ils se détrompent encore, Ces sortes d'idées en hloe ne peuvent que provoquer un jugement plus où moins erronné.Pourtant.la voix du peuple ne résonne jamais complètement à faux; ses accents ont toujours quelques notes de vérité, Sans vouloir loner on Blamer qui que ce soit, il est permis de dire: que les Russes et leur autoeratie nous semblent arriérés malgré leurs grands savants et leurs lois : que les Japonais, eux, malgré leur progrès, grâce à leur esprit hatailleur et d'imitation quasi-simiesque, sont plutôt à plaindre qu'à priser.Voilà deux peuples \u2014 Russe et Japonais - qui, il y a trente ans étaient séparés par un abi- me social et géographique.Les vastes steppes de la Sibérie orientale les séparnient, des usages, des moeurs et des coutumes diamétralement opposés, agrandissaient en core le fossé qui était entre eux, [a vapeur et l'électricité aidant, l'augmentation de leur population aussi: un beau jour la Russie, avec de l'argent emprunté, construit le Traussi- hérien, veut se rendre maîtresse de l'Orient pour s'y créer des débouchés commerciaux.Le Japon, à l'étroit dans ses 400 et quelques îles, veut, lui, jeter une partie de ses 43,000,000 d'habitants sur le continent asiatique, et un conflit s'élève entre le géant Russe et le petit Japonais, Conflit qui coûtera beaucoup de sang aux deux adversaires, car ils sont braves, et si l'un est puissant, l'autre a la force de se sentir chez lui.N'est-ce pas pitoyable que d'en arriver là pour une question de dollars?Le péril jaune, dont au à beaucoup ri, n'est pas aussi négligeable qu'on le pense.Je n\u2019avais peut-être pas tort dans ma première chronique de cette année, quand je disais que le mal de notre époque, c'est surtout l'amour de l'argent.Comment?Voilà un peuple paisihle, épris de pêche dans ses eaux bleues et de fleurs poussant à l'ombre du Fuzy Ynma, qui, du jour au lendemain, s\u2019'embarque dans la galère du militarisme et pique une tête dans les millions nationaux, histoire de les transformer en cuirassés, en canons, en fusils; qui, étant donnés ses instinets helliqueux et le mépris de In mort qu'il doit & son matérialisme, part en guerre comme Malbrough! Quand done les hommes, même ceux entiehés de la civilisation occidentale, compren- dront-ils qu'il est plus sage de rester l\u2019arme au pied que d\u2019en faire jouer le mécanisme à répé- se tition ¢ Et dire que ce sont les Oceidentaux + mêmes qui ont fait les élèves traîneurs de bres dont le Japon est fier.C'est de his d'hier, et toux, Hous savons que Russes, Ang Francais, Alemands, ont donné des leçon- fils du pays cher à Pierre Loti De qu pluindront nos cousins d'outre-mer, si leurs les trop zélés mettent le feu aux poudres i nationales?Vraiment, ce n'est pus raisont Pour ma part, je me souviens du temps Toulon, faisant partie du corps d\u2019offiei voyais les petits Japonais s'initier à tou mystères de la guerre navale, C'étaient des très éveillés, doués d'une intelligence or puissance de travail exceptionnelles, Jen.done pas étonné de leur récent coup d'and., du succès qu'ils vienneut de remporter.avis, toutefois, qu'ils ne doivent pas tre, fier: dans une guerre, ce ne sont pas tou; les premières victoires qui comptent, et so le vainqueur d'aujourd'hui devra déchanter + nutin.En tout ens, l'Europe n rendu un n vais service aux enfants du pays du Sole vant en leur mettant en main des jouets dre se servent aussi habilement que méchanmu l\u2019our ne pas faire mentir le proverbe pourrait que Chinois et Coréeus en pair It nous devrons nous estimer hoor si l'Europe ne prend pas feu devant Fine Ÿ qui va embraser l'Extrême-Orient.Une chose me peine, c'est de penser aux pes, aux éponges, aux fianeées dout le cocur goissé parcourra les champs de bataille + flots ensanglantés, à Ja recherche de Foree qui fait aveuglement son devoir pour la poor en danger.Car, en temps de guerre, dans tous les x le soldat marche sans plus raisonner, muvrele.tu vietoire où à la mort, oubliant souvent dar- Ja lutte celle qu'il aime, celle dont 11 défe Et foyer.Du reste, vous savez la chanson ofl taire : casse, Quelque regret qu'on ait.ma hele, Des que le tambour nous appelle, Faut sur-le-champ être sur pied : Adieu l'amour et l'amitié.A chaque instant changeant de gi Nous somm's forcés d\u2019aller plus v Et de régler le sentiment Sur la marche du régiment.J'aurais bien d'autres choses à dire.- ce de cette chronique n'était pas force mité.Ce sera, si vous le voulez bien, pour tre fois.Cependant, après avoir Iu les journaux tin et leurs dernières nouvelles, je ne pr { ter au désir de stigmatiser comme elle boar la conduite toute récente des Japonai- Voilà un peuple à qui on a désillé les yeux.- ou Mit a tâché d'ineulquer une civilisation sup Ce un peuple qui a étudié nos lois et notre vale, ct qui, dès qu'il sait se servir de nos arm viele les lois internationales, fait fi de celle de la guerre et, dans la nuit, sans déclaration guer re, torpille une eseadre appelée à le ccutattre.Messieurs les Japonais, c'est mal, et 5e me retenais, la politique n'étant pas lv 5 7 de cette revue, je whésiterais pas à vous © vous regretterez amérement d'avoir trop THe leusement suivi la devise du chane tier de fer.Une aurore s'élève sur lo me de, qui ne verra plus \u201cla force prisiant le droit\u2019.Espérons, pour le bien de Phonan que nous assistons Aux dernières luttes où n cier, le fer et le feu l'emportent sur Jo parol des hommes sages et sensés.Au Canada, nous ne devrions pas oubl'er qu (qui veut la paix doit se préparer À la err) pos richesses pourraient bien nous jouer le ma vais tour d'allumer des convoitises qui foros jour sans déclaration de guerre.bien cutend Kent n'a-t-il pas dit: \u201cLa raison ne dit Pi ln guerre doit disparaître un jour, Mais © pi qu\u2019il faut agir comme si la guerre devait pi raitre.\u201d Le meilleur parti à prendre 1 pa re.hélas! de se reposer sur la garde d'une \u20acP aussi bien trempée que bien A ORNANO.que à Cd ALBUM UNIVERSEL RONDEL 871 A CELLES DE MON PAYS Moi, j'aime votre france langage, Brunes filles de mon pays, Vou yeux clairs où mou coeur s'est pris Votre air fripou autant que sage.Coquettes au rose visage, Aux blanches dents, aux gais souris, Moi, j'aime votre frais langage, Brunes filles de mon pays.Vous avez, dit-on, du courage, L'âme bonne et le cueur épris; Mais.trop erucls sont vos mépris.l\u2019ayses au riche corsage, Moi, j'aime votre frane langage ! GEORGES LEYGUES, Re \u2014~\u2014\u2014 band, ne pourra manquer d'être intéressant.Darjecling, le célèbre sanatorium anglais, d\u2019où le regard embrasse le panorama merveilleux des [Himalayas que dominent les plus hauts pies du monde, le Gaurisanker et le mont Everest, Dar- vV:RS LHASSA-LA-MYSTÉRIEUSE qu cls au I.Vola Inte Jin iH is I.Fra BE conte = Le ail ow d'expler Yoo Mong PL eee soit, rene coli Mestre, Hie, 1 chien tery breux I pr son Tr Le M.Potts trou vordu de 4 West ve irr site oh va ital Un auglu veps | les qd TenEoN bien q des In ! distane soit tr Le ir péditir.I vol, Prètre thibétaln.ve da \u201cterre défendue * des Iamnas, at- du Thibet.cine l'explorateur.Jusqu'ici, il est jecling est situé à l'entrée de la passe qui conduit au Thibet, Entre le Népal et le Boutan, se trouve le Sik- him, où les Anglais sont les maîtres.C\u2019est la montagnes.Le route qui conduit au pied de cette forteresse ments devient une grosse question pour la mein- quasi inexpugnable qui forme le haut plateau dre expédition.La population au Thibet est très clairsemée : les Tout semble s'être réuni pour garantir le Thi- villages sont rares, les maisons isolées sont de Femie thibétaine parée de ses bijoux.transport des approvisionne- st resté fermé aux Occidentaux, et les bet de lenvahisseur: la rudesse du climat avec vraies forteresses; l'hospitalité n'y est guère ropéens qui nient visité sa enpitale sont sou froid sibérien: la pauvreté et l\u2019aridité des pratiquées ; la porte se ferme au nez de celui ais, Bankroft, rm MOTS D'ENFANTS \u2014Comme te voilà arrangé, Ernest !.t'est-il arrivé ?\u2014Mnman, je suis tombé dans la bouc.\u2014Avee ton pantalon neuf! Que LA LEÇON DE TRICOT cufants sont bien couchés dans leur lit.bien étendus daus leurs langes, afin que chacun de leurs organes ait In position qui lui convient; que leur repos n'est troublé en rien, et que pendant leur sommeil ils respirent toujours l'air le plus pur et le plus sain.S'il n'en est pas ainsi, soit parce que la chambre est humide, soit parece que certains objets qui s\u2019y trouvent répandent une forte odeur.l'enfant respirera pendant toute ln durée de son sommeil des miasmes nuisibles, qui se méleront A son sang et dont l'absorption aura aisément de fâcheuses conséquences.Il finira par être atteint d\u2019une maladie dangercuse ou, tout au moins, son apparence maladive prouvera qu\u2019il lui manque quelque chose, qu\u2019il ne se porte pas bien.Il faut aussi prendre garde que l\u2019enfant ne soit pas réveillé par les personnes qui vont dans la chambre ou il dort; un brusque réveil l\u2019effraie, irrite ses nerfs, et peut devenir pour I suite le principe de maladies convulsives, Tl ue faut pas non plus empêcher de dormir (Fragment du tableau de Mie Flérasd) \u2014Oui, maman, je n'ai pas cu lo temps de l\u2019enlever.* + + Toto est en visite chez un de ses petits amis, dont la mère passe ses journées à faire, le plumeau à la main, la chasse au moindre grain de poussière.Et, comme il la regarde, un peu étonné, se livrer à cette occupation : \u2014dJe suis sûre, lui dit-elle, que votre maman se donne aussi beaucoup de mal pour épousseter\u2026 \u2014Oh! non.répond naïvement l'enfant.elle n'est pas maniaque.+ # + Je suppose que deux enfants vont se coucher à Ja même heure, mais que l'un se lève à six heures du matin.et l'autre à huit heures.Dans quarante ans, combien de temps croyez-vous que le dernier aura dormi de plus que le premier?\u2014Plus de vingt-neuf mille heures! Trois ans et quatre mois! Que de choses auraient pu être faites ou apprises duraut un si grand nombre d'heures! * # x Enfants terribles: Le pére.\u2014 Tu as encore battu ton petit frère.Jean! Jean, \u2014 Mais, papa, il avait avalé de l'enere: alors, j'ai voulu lui faire manger ce morecan de papier buvard, et lui, il veut pas.x # x TOTO.- - Quel âge as-tu 7 LILI.\u2014 Dix ans.TOTO.\u2014 Oh ! les femmes, ça trompe toujours sur son Âge.» #* + \u2014Je voudrais bien être un boeuf, moi.\u2014Pourquoi ?\u2014Comme ¢a, papa ne dirait plus que je suis un âne.* # + L'ONCLE.\u2014 Combien as-tu rapporté de hous points de l\u2019école ?LE NEVEU.\u2014 Deux.\u2014Lesquels ?\u2014Un bon point de mémoire.\u2014Et l\u2019autre ?\u2014L'autre ?.\u2026.Je ne me le rappelle pas.PES PE > 2 {, = rg EXPL O5 A 0 Ra AL Te RUES - 3 = I EC PT TR SPL NESE RN FPN SC MES ES en == ALBUM UNIVERSEL LA FIERTÉ LEGITIME Un chareutier, devant sa devanture, Pour cuseigne avait mis eing hures le sanglier, d'or rehnnssées: Mon ami Cyrano, son appendice au vent, Passe et jette à l'entons un vegard insolent, Moralité Beau nez renommé vaut mieux cui cire hures dorées.UNE ANECDOTE SUR COQUELEN [Le graud ueteur Coquelin, se trouvant tu Jour fatigué, résotut d'aller
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