Le Constitutionnel : gazette politique et littéraire, 24 juin 1823, mardi 24 juin 1823
[" A A *% Le Constitutionnel, GAZETTE FRANÇAISE DES TROIS-RIVIERES, JOURNAL POLITIQUE ET LITTÉRAIRE.LE KUI,.LA CONSTITUTION ET LES HONNETRS GENS.Vou.I] IMPRINE\u2019 ET PUBLIE\u201d PAR LUDGER DUVERNAY, Pour lu Gazette des l'rois-Létvières.\u2014\u2014\u2014ue Mr.Le Réducicur, Rue Royale.Si vous jugez les vers suivans dignes de votre feuille, vous obligerez votre Servi- CONDITIO NS.leur Trunguillus, en voulant bien les ) LE prix de la souscriplion est de QUINZE .CHELINS par année, lorsque ce Papier et NSÈFETS livré en célle Ville ou envoyé à la Cam-! C\u2019en est fait je ne puis plus retenir ma plume, pagne par.occagion, et de QUINZE CHELINS EB Je place à Vistant ma verve «ur l\u2019enclume, et len FRAIS, lorsqu'il sera envoye par la J'écris siné\u201cremet el ne déguise rien ; + ve, is Sta is el Je ne suis point flatteur dans aucun entretien.Poste, payable de Six mois en $12 mois el § contre moi quelqu\u2019un exerce sa vengeance, d'uvance.* Critique mes (crits, b'dme ce que je pense, Ceux qui veulent discontinuer de souscrire Je m'occupe pas du jugement d\u2019autrui i : Sy ; .sir et non pas contre lui é 1 donner avis un mois avant \u20accris pour mon plaisir et p ., sont oblig 8 y er on hy en meme lems 11 est vrai, dans mes vers, je teprends quelques vices, eur dale éclue eb de payer ; Et quelque fois d\u2019un sot je rime ler caprices ; leur arrérages, autrement iis son! censés de E k 0 Mais cela ne doit point offenser contre moi, conlinuer pour les six mois suivans.|B: n\u2019est pas uni défaut que condamne la loi.Dire que celui-ci me parait fort Ivrogne Je ne le connais point que par sa rouge trogne, Allez-vous trouver là quelque chose de mal ?Je n\u2019en vois nullement, ou mon sort est fatal ; Car je suis endurci d\u2019une étrange manière : Qui me ramènera de vous à la lumière ?Tant qu\u2019on ne vicudra point, me dire, n\u2019écrivez plus, Je timerai toujours, aux moments supetflus ; Car 1! vous faut du teme, rendre un rigoureux compte, Et de l'avoir perdu je n\u2019anrai pornt la honte.Tel est mon sentiment, je m\u2019co trouve for! bien Perez vous comme mot, vous qui ne faites rien ?Qui passez votre tems à parcourire la rue, Et qui de vains objets 1epaissez votre vue.Dans toutes les maisons veu: vous pressez d'aller, Est-ce nécessité ou puur écornifler ?0 % 0 Cer PRIX DES AVERTISSEMENS.Six lignes el audessous, premiere inserlion, Zs, 6d.\u2014el chaque suivante, 74d.Dix lignes el audessous, premiere insertion, Js.4d.\u2014el chaque suivante, 10d.pndexsus de dix lignes, prenere insertion, Ad.par ligue, et chaque suivante, 1d.#4* Les averlissemens nun accompagnés d'ordre ccrits, seront inséres, dans les deux langues, jurqu'a ce qu\u2019ils soient contremandés, el débilés en conséquence, .ur Seo; mK .rens 1.TE {A quoi vous sert le soin d\u2019avoir fait de la ville, Agens Jour le Constitutionnel.Cinq à six fois le tour, êtes vous plus habile ?1 p Mr.Chuiles Le François,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Quebec, Vous n\u2019en savez poiet plus le soir que le matin, \u201c cols, » : .Mr.John WQuillian,.\u2026\u2026\u2026 dlontreal, Quand vous auriez hum Podeur d'un bon festa, Mr.David Davids, .suc .Chambly \u2018t yous aurez appris les meillcures nouvel CS, Mr, Louis Gouzngue Nolin,.L\u2019 Assomption, ous auriez amusé la plus jolie «des Belles ; VA, Dites-moi franchement êtes vous catisfait ?Mr.Augustus WollF,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Berthier, Quand le soir de retour plus d\u2019amoitie défait ; Mr.Fra.L Chulon,.ttiviere du Loup, Vous vous m ttez au lit, bien souvent sans yr dre, Mr.Joan Churetyenscovuvscneneen.Vamachiche, St avi du lendemain, vous prom te la lumière ?r Guill es aasmesesscensocauue NIQUE bleh NMEUX \u2018ait de Ga , maison 3 ur pian Sith, : co Lae, Dites-moi, je vous prie, ai-j: tort ou raison ?> s ortier, MD.Gentilly, Je sais que quelques uns d\u2019une voix de tonnère, Mr.Pierre A, DoOrOn,\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026ôle, Anne.Au rimeur étourdi vont declarer la guerre- = \u2014\u2014 Que vous sert diront-ils de lire ce Docteur ?= Non, nous ne voulons point de ce predicateur.! YS + À VENDRE, ! Plus de tranquillité, laisses cette épouvante ; 77 possession donnée immédiatement, Une su- Remettez vous un peu du mal qui vous tourmente.4 perbe \u2018JERRE, de trois arpens et un ters Je N\u2019éctis point pour vous de grâce laissez moi : de front, sur environ soixente de prufundeur, située Tepes, Bone Broader de on SOI .: OS .\u2019 2 > dans le Fief Bécancour, vis-à-vis celte vilie, prenant Mais si vous vous trouvez, de bn cœur je vous donne.son front au fleuve St Laurent, bornée au Nord-Est, r ! Si c\u2019est votre portait pourquoi tant me b.dmer, par P.Dargie ct au Sud Quest, par P.Bo irgeois.Il est si naturel à l'homme de s\u2019aimer.Pour les conditions, il faut s'adresser à Madame Interrogez le monde, aucun je vous assure, Veuve CampnELL, à Bécancour, ou au Notaire N¢ Vous dira qu\u2019il hait sa petite figure, rrr Soussigné en son Etude en cette ville, Tranquillus.H.BADEAUX, Nut.; Trois-Riviéres, 11 mat 1823.i (4 continuer.) CL B (COMMUNICATION) à Ar.l\u2019Editeur du Canadien.Elevé bien loin de la Capitale, ayant reçu sous les toité paternels une éducation médiocre, ayant déviré, longtems de visiter cette ville que je cunnois beaucoup moins que Paiis ct Londres, quaique le VENDRE tours belies Terres, situées dans 1a Paroisse de SAINT Jean BarTiste de Nico- Les.Pour plus amples informations, s'adresser à Moses Hart, Ecuyer, propriétaire, ou au Notaire soussigné, dens leurs demeures respectives en cette Ville, OVIDE Le BLANC, Not, \u2018Trois-Rivières, le 6 Mars, 1823.TROIS-RIVIERES, MARDI.LE 24 JUIN, 1898.[No.16.plus long trajet, que j'aie jainoais entrepris, est celui de Quebec, que je me jropose de faite, je vais tie ches par le moyen de voue papier de rendre moa petit péletinage, tant soit peut profitable sux jeunes gens qui se tiouveront dans la même aituation que mai.=.esc assez singulier que la chose dont parlent le moins les papiers publics de Québec ce soit de Qué bec lui-même, tandis cu\u2019ils nous rapportent.à nous pauvres paysans, les plus belles choses sur des pays dont nous n'avons jamais entendu parler.On sait pas- -sblement, ce qui re passe en Europe, en Arie et en Afrique, mais pour ce qui se passe cn Canada, on le laisse déviner.On voit, j'espère, que dans ma plainte je ne prétends pas renfermerce qu\u2019on appelle politique quoique poure tant l\u2019article de la polivique étrangère soit tuue jours bien plus étendu, que celui de la politique intérieure, Ce qui ne nuvs atitfait guère, nous autres villageoi: ; car qu'on nc s\u2019y trompe pas, nous ssvons Auzsi à NoUE Mariêre, nous 1ntéresser à notre payse Mairce n\u2019est pas de Ceci, tout-à fait dont il s\u2019agit.Ce qui nous indispose, Me.l'Editeur, contre les papiers publice, c'est que l\u2019on ne nous dit sien sur Nous vivons dans ie monde moral, aus:i bien que dans le monde poliuique, et les Jourvalistes devroient se faire un devoir de nous apprenare quelque chose de deux êties st intimement Jiés ensemble, car il est certain que les cahutei.ons de la planete moraie ont une influance puissante et inoméditate sur les ne bitans du globe pouiique, et l'histoue ce l\u2019un et du l\u2019autre devruit toujours être inséparable.C\u2019est cependant ce que ne font pas nos publicistes.De la joiitique, On en voit presque a-s-Z, mais de la morale point, C\u2019est vraiment un drame sans intrigues J'e.père qu\u2019un jeur viendra, où les pièces offertes su public seront plus parfaites.Dans ce qu\u2019on appelle mœurs et usages d\u2019un peus : ple, il yen ade nur-ibles à la suciéte, C\u2019est surtout contre ceux-ci que nos publications présicdiques \u2018 devroient lever ls verge de fer.El y à toujours de\u2018 Certains abus que les joix ne peuvent atteindre, Ct Qui n\u2019en sont pas moins prcjudisiables.La plupart ne sautuient supporter lu lumière; qu'on les pei-= gne sous leurs couleurs naturelles, et ils disparofe tront.lly ena d'autres qui, sans être aussi nunie bles par leurs effets imincuist-, peuvent le devenir, et qui sont toujours des taches : On accorde ordinaire=, ment à ceux-ci 1e nm de ridicules.Il est aussi très essensiel que ces deimicre ne puissent se montrer impunement, Celui qu\u2019on à laisse sot et lat avec impunite, peut devenir un méchant auiacieux, 11 cst donc tres seiuteise de s'élever hardiment, contre \u2018out ce qui sort, tant soit peu de l'oudre, pursqu'un moindre inconveuient en entraine si touvent un plus considerable, et la maxime divine qui modica spernis peut trouver ici sa plice Il y a encore d'aue ties usages innocens quoiqu'inutiles, qu\u2019un se plait toujours 3 connoitre, et qu\u2019il ne faudroit pas non\u2019 plus oublier.Nous avons ébauché, la plus grande partie dy rae bleu ; il est encore\u2019 dans uv coin de la toile, un petite-pace dont nous n'avons pas encore parle ; Cat, cette humble partie qui contient tout ce qu\u2019il y a de .bon et de juste dans les incurs d'un peuple : il ne et du caho qui 1égne dans la presque totslité ou Ge | bleau.Le peintre des mœurs \u2018Françaises du 19e, \u2019 les mœurs et les usages du pays et surtaut des villes - y F y ! teudroit pas non plus Oublier cette partie la plus\u2018: - intéressante, si propre à nous consoler du désordre ; I siecle, Mr.de Jouy, desisuit von uu papics pesige ; Wo vi + dique contenant deux articles, l\u2019un intitulé \u201c\u201c Chronique scandaleuse en très petits Caractères, où l\u2019on fnscriroit toutes les mauvaises actions; et l\u2019autre Chronique édifiante en trés gros caractéres ce se- Toit le recit du peu de bonnes actions qui se passent daus le monde.\u201d À la fin de l'année, dit-il, on ras- sembierot tous Ces morceaux détachés, et d'après eux un pourroit former un tableau très-fidèle des mœurs du peuple.Un parcil projet exécuté partout Où il y a une société d'hommes, formeroit l\u2019ouvrage le plus intéressant et le plus utile, Après cela qu'on n\u2019aille pas croire que je veuille entreprendre un parcil travail, que j\u2019entreprendrois volontiers, s\u2019il ne falloit pour réussir qu\u2019aimer ses concitoyens; mais il faut de la science, de l\u2019experience, un tact fin et délicat, savoir plaire en instruisant, et c\u2019est ce qui cst ao dessus de mes forces et de mon âge.Je ne veux pas cependant que mon etit voyage soit tout-à-fait inutile, et je prendrai h liberté, Mr.L\u2019Editeur, de vous envoyer quelquefois, les foibles fruits de mes remarques.Di elles plaisent à vos lecteurs, je me trouverai plus que ré compensé.Qu\u2019ils ne s\u2019autendent à avoir rien de suivi, sien même de très exact ; car il n\u2019est pas à espé rer, que paroissant, pour la première fois dans cette ville, je reçoive toujours des impre:sions justes : mais On se persuadera, j'espère, de ma sincérité, et que je ne dirai que ce que j'aurai senti.Logrono est au delà de l'Ebre, Les nouvelles que nous publions Ce soir, ne snnt d\u2019aucuve importance quant a ce que les Français Out fait mais elles sont intéressantes sous Un autre point de vue.Elles nou: montrent ce que sentent et ce que font les Espagnols.Et à compter sur l'enthousiasme et l\u2019activité des constitutionnels et la grandeur de leurs préparatifs, le: envahisseurs se trouveront bientôt dans une situation désagréable.Aussitôt que la nouvelle de l'invation fat parvenue à Seville, le gouvernement espagnol envoya des exprès à toutes les autorités de se mettre sans délai en état d\u2019hostilites contre les envahisseurs.On disait qu\u2019il était arrivé à Cadix un Cutter anglais, avec un messager pour le roi d\u2019Espagne, et deux autres messagers pour d'autres lieux, Depuis que ce qui précède est écrit, nous trouvons qu'il est dit dans le Mercantile, sur l'autorité du capitaine Story, que les troupes frangaises étaient ar» rivés à Burgos, à eaviron 60 milles au sud de l'Ebre, et à environ 120 Milles au nord de Madrid.Il n\u2019és tait tien arrivé d'important sur leur marche jusque là, Si celaest, il est probable que ce n\u2019est pas dans la ligne de cette ville à Madrid, mais à 60 ou 80 milles à l'ouest, et entièrement hors ds la route, Madrid, le 13 Avril.Mr.John Gurwood, courier anglais, gui est parti bier au soir avec des dépêches pour déville, a apporté les nouvelles suivantes.Il partit de Bayonne, le 9, et l'armée Françaises é- Il ne seroit, peut-être pas, hors du sujet de cette lettre, de vous annoncer, ce que je m\u2019attends de trouver dans votre ville de Québec, L'esprit tout] rempli de Londres et de Paris, je crois déjà y ap- percevoir la gravité Arg'ai:e tempérée par la politesse etla gaité Française.i ces cercles hrillans aussi agréables qu\u2019utiles pour le cœur ct esprit, mais je ne le Crois pas.O! que ce doit être une belle ville que Québec! que j'ai hâte d'y arriver ! J'oublierai bien vite les plaisirs ennuyeux de la mai son de mon vète, dant, Mr.L'Edeteur Sc.UN JEUNE CAMPAGN \\RD.be NUULVLLIES ETRANGERES.Du New York, leg Juin.Il me semble déjà voir ! Je pourruis bien me tromper, : Permettez moi d'être, ca atten- | tait entrée en Espagne les deux jours précédents.Le 9.le maréchal duc de Reggio était à T'ouloure, et une autre division occupait Villa Franca: le Quesada avec Gcoo hummes occupait deux villages dans les environs, Le s0au soir, l'avant-garde était à Viilaréal ; le duc de Reggio à Villa [iansa le quartier général à Toulouse, Guileminot a Oyar- zum, Quesada a Mondragon, Le 10 au soir, ils n'e- taient pas arrivés à Salimas.Le 11 au soir, le dit courier arriva à Vittoria, CL trouva toutes les portes fermées ; il n'y avait pas alors de troupes dans la vils età Pancourbo, il trouva Un convoi qui venait \u201d : re vers Burgo:.ll vit dans cette dernière ville 3cco sous jles armes.Le duc d'Argouléme a dépéché finalement le maréchal Victor qui est retourné a Paris en maudi sant son altesse, La totalité des troupes qui sont entrées en Espagne, se monte à 35c00 hommes ; les équipages appartenant À l\u2019armée ne l'ont pas encore suivie faute d'être complets.On regardait à Bayonne ce mouvement précipité, comme une des plus Le navire Louira Matilda, Capic Storey, arrivé grandes balourdises des partissans pour réaliser ce ici Sainedi, en 40 jours de Cadix, à apporté des pa-! projet de la Punta, dont le Journal des Débats à dé- piers d'Espagne jusqu'au 26 Avril.Comme ce sont les premières nouvelles ge noi recevons directe.ja parlé.Le 17 Avril.Les nouvelles de Santiago du g por- ment o\u2019Espagne depuis que l\u2019invasion est connue tent que les troupes vitieuses assemblées et comman- dans la capitale temporaire (Séville.) nous avors co.dées par I'ex.gouveacur Maria et Vasquez a été com- pié unc grande pactie des traductions faites dans les plètement défaites le 4.Les montagnes et les plaines papieis du matin.On y verra que les nouvelles étaient jonchées de leurs morts; Vasquez a été gris quant à la situation intérieure de l\u2019lspapne et la dis javec 200 des siens, ainsi qu\u2019une quantité d\u2019armes, position générale du peuple e-pagnol, diffèrent entiè-\u2019 Cette victoire a été remportée par des troupes d\u2019une { brigade.rement de celles qui sont fournies par les paçiers| français après le passage de la Bidogsa, Par ces dernières, à l\u2019excention de la garnison de St, Sébastien et du petit détachement qui avait retraité de Logrono, les Espagnols étaient réprésentés comme recevant les Français à bras ouverts et souvent avec de grandes démonstrations de joie ; au lieu qu\u2019à très peu d'exceptions près il parait que tout le royaume est occupé de préparatifs, et qu\u2019un sentimens commun anime toute la papulstion.Nous entendons peu parler des bauces dispersées de l'a mée de la foi, bien que les traîtres ont élé encourages une fuis par un petit suce cès, dans une petite affaire, dans la province de Va lence.ll est dit positivement que le rui d'Epagne qui cst à Seville, a envoyé une déclaration solennelle de guerre à s0n conseil, le 20 Avril, C'est la dernière nouvelle que nous avons de cc lieu, ce qui rend raison pourquoi nous n'avons pas reçu la déclaration elic.meme.Nous pensons que la déclaration aura eté promulguce aussitôt quelle avra été préparée après qu'il ent eté connu que des Fançais avaient passé les Pyrénées.Un des papiers du matin observe que les Français n'avaient pas passé V'Ebre le 15 Avril et n'avaient montré aucune disposition à le faire.\u201d Cela est donné, ilest vrai, d'après un journal cspa- gnol; mais nous ne devons pas nous tromper, ai tromper nos lecteurs par la hâte et l'inattention aux dates ct aux évenemens.Nous savons que les Fran.Çais Ont passé l'Ebre, ct ont eémané une proclamati- 04 2 l'occasion, La nouvelle officielle de la prise de Lupronv a été publiée ici lajucile à eu lieu le 18, et nouvelle lévée, Le 19 Avril.\u2014Le gouvernement a requ officielle ment a nouvelle de l'invasion de notre territoire par les Français, Le chef politique de Burgos, celui de Vittoria et le général Morillo de Valladolid s\u2019expriment ainsi: l\u2019armée fraçaire est preccdé par une avant garde d'Espagnols tranc.sés commandés par l'infame Quesada.Les troupes natronales ont combattu v.goureusement contre les Francais dans la province de Lilbav, et n'ont reculé que devant la grande supérivriié du nombre des envahisseurs.Aussitôt que la colonne d'Espagnols francisée fut entrée dans Vittoria, elle leva sur les h.bitans une contribution de 8.000 piastres ; le commandant emana une proclamation a spellant tous les jeunes gens aux armes ; 1ls fusillèrent plusieurs mil\u2018ciens et patrintes, et pillèrent plusienrs maisons.Les troupes françaises répêtent cacore les mêmes atrocités.Les commandants de ces dernières ont tâché d'arrêter Ces exès, mais ils ont pu à peine arrêter les soldats qui étaient enivrés des cris qu'ils répétaient.Ils entendaient très souvent celui de \u201c* meurent les soldats de la foi\u201d (mueron lvs de la fe), Tous les habitans riches de la province de Vittoria se sont retirés à Burgos fuyant devant l'ennemi.Le premier magistrat de cette pros ince après avoir sauvé tout Ce qui appartenait à la nation : s\u2019est rétiré avec une colonne de 6ce miliciens de la même province.A Burgos, on a réuni toutes les troupes du district pour agir sur les flancs des ennemis.Le général Ballasteros, avec les troupes et quelques milices du 5¢.district, se sont postés sur la rive gauche de l'Ebre.Le général Mosillo, ause sitôt qu\u2019il eut avie de l\u2019invation adopta les meilleures mesures pour pousrer la guesre.11 parle avec énergie aux ennemis de la patrie et de la liberté.lg Choisie four le siège de ses opérations, Benevente, oll i} a fait venir un membre de chaque Céputation provincial des second ct troisième districts.Le général Abisbal a fait zortir de Madrid tous lee prisonniers faits le 7 Juillet, et continue d'organiser son armée avec la plus grande activité.li a placé dans les casernes quatre bataillons qui s\u2019exercent à toutes les heures de la journée, et il à fait venir l\u2019are tillerie qui étaità Ségovie: enfin il se préparent à bien recevoir les infames hôtes qui viennent pour: nous mettre dans l'esclavage.Nouvelles de l'Armée d\u2019Espagne.Le quartier général de l\u2019armée a été'à Vittoria des puis avant hier, ll y restera quelques jours.Cette ville a montré beaucoup d'enthousiasme, à l\u2019arrivée de son Altesse Koyale, qui a été célébrée dans tous les lieux où son Altesse Royale s'est arrêtée Far des feux de joie, des fêtes et des danses !\u201d Le maréchal duc de Reggio a passé l\u2019Ebre, il y a quelques jours, et ses troupes occuzent Briviesca.Le maréchal va à Burgos: les troupes frrnçaises y sont appelées par les vœux de toute la population, rés Fétés a plusieur fois par les autorités de cette capitale de la Castille Vieille! ! Le second corps continue ses Mmouvemens vers Sas tagasse, et est parfaitement lien regu clans la Navarre, Le prince de Holeniohe avec te 36.corps, ferme - le blocus de St.Sebastien et celui ce Pampelune, Les régimens de la garde royale qui font jartie du corps de réserve sous le général comte lsordesoult, sont arrivés a Vittoria hier.Les troupes de la maison du roi et les divisions de cavalerie sont en marche pour rejoindre l'armée.Divers corps de troupes royalistes Fspagnoles cone tinuent à flanquer et à précéder les mnuousemens de nos colonnes.L\u2019ariivée des provisions est assurée : la disripline la plus admirable contirue a 1égner dans l'airr.ées Rien donc ne sent la guetie dens le jays cùûclle 8 passé 5 et les chemins sont parfaitement sûrs.Le major péneral GUILI EMINOTa Quartier Généial, Vittoria, 19 Avril, 1823.Armée des I'yron.écs\u2014Ae.division.Monseicneur \u2014 Nous avons mar:hé de Vittorig sur Logrono le 17.Le 18 de grand maun, il fut envoyé des recontioissahces pour apprendre si l'enanes mt occupait Logrot a, et l'on apprit qu'it l'occupaite L\u2019avant garde commandee par le maréchal de camp comte Viué, marcha en avant, et fut suivie de la ze.Arrivés vis-à.vis de Logrono, M.Inlet, capitaine fct envoyé âvec un pavillon de trève, mais on tira sur lui.L'attaque fut alors ordonné et éxée cuté par la tête de la colonne, formée de la 1ère, compagnie des voltigeurs du 20e.régiment, et da ler.escadron des chasseurs de la Dordogue, sous le commandement de M.Ducas de Chabannes, et soutenus par le reste de la brigade.La ville de Lo- £1ono était occu ée par 6 (u 700 hommes d'infantee rie et 250 de cavalerie, L'ennemi avait baricadé les juites du pont sur l\u2019Ebie, et fit mine de défendre un gué: nous fûmes ubligé: d'emjorter à la pointe de la bayonnette cette position qui fût aussstat abane donnée ; les premières portes furent enlencecz, ct un grand effort de bravoure nous mit en possession des secondes.Le tambour Matier, e:calada les muraile les, et ouvrit cette seconde porte en battant la charge pendant tout le tems, Le pont étant débariassé, le général Vitré ordonna à la cavalerie de passer dans les intervalles de l\u2019infanterie, et de poursuivre vigous reusement l'ennemi.L'ennemi rctiaita en bonne ordre l\u2019espace d'une lieue, défendant toutes les posie tions ; mais il fut enfin rompu par l\u2019intrépidite ce colonel Muller qui se jetta avec ses houssards au mie lieu deux, en criant * Vive le Rai! &c, &c.\u201d\u201d Le résultat de cette brillante affaire est la prise du génés tal Don Julian Sanchez, 64 officiers et soldats, un étendard, plusieurs lances, 2 Ou 300 mou:quets, &Ce et une trentaine de tués.Paris, le 25 Avril, Suivant une lettre datée da quartier.général d\u2019Aue erta, a § de lieve de Pampelune, le 16 Avril, le commandant de cette place à déclaré à l'officier cavoyé pour le sommer de se rendre.qu\u2019il était déterminé à la défendre ; et le 18 11 commença à tirer l'altilerie de dessus les remparts, particulièrement sur les troupes de la foi qui investissaient la ville du côté de l'inferieur.Le siège devait commencer sans délai.Paris le 26 Avril\u2014Le bulletin ufficiel qui suit est publié dans le Moniteur et ie journal des débats.Armée des pyrennées Orientales.Lz ge, division dv qe, corps est entrée en Espagne, et s\u2019est avancée à la Jonquere sans rencontrer l'ennemi.Un parti compusé de 100 hommes d\u2019in- fenterie et quelques Cavaliers, s\u2019est montre hier dans celtecommune.Deux heures apres, il s'est retiré a Figuras, L'avant garde à pris position à Peraldé.Le reste de la division s\u2019est etabli près de la Jonquere.Ha été poussé une reconnoissance jusqu\u2019au pont de Cas mani Ce poste n'etait pas défendu, Les habitans des hamaux voisins ont reçu l'avant garde avec transport ! La conduite des troupes mérite le plus grand éloge.Les habitans sont traités avec respect.\u2018lout cat pa.yê en espèces.Nos soldats ont traversé la frontière en criant \u2018Vive le Roi!\" lls brulent d\u2019impatience de combattre l'ennemi ! MONCEY.Maréchal, Duc de Corneliano.Boulon, 18 Avril, 1823.EEE Montréal, 3 8 Juin.Nous avons le plaisir d'apprendre que Dimanche dernier, Mr.le curé d'aifice de cette paroisse, à annoncé au prône, la résolution prise par Messieurs les Marguillers de satisfane enfin aux vœux diversement exquimés de la grande majorité des paroissiens, d\u2019avoir une Eglise Paroissiale digne en tout d\u2019une ville comme celle de Montréal.D\u2019après ce qu\u2019on nous rapporte du discours de Mr.le curé, cette nouvelle Eglise Psroissiale doit être bâtie en face de la place d\u2019Armes, c'est -à-dire dans une des plus belles situations de la ville : elle scraassez grande pour contenir au moins 1,200 bancs, £\u20ac 10,000 personnes, ct chacun des paroissicn ne contribucra aux frais de la bâtisse que volontairement tt autant que bon lui semblera.Mr.le curé a exposé d\u2019une manière claire et solide les raisons qui nécessitent cette louable entreprise, et a refuté d\u2019une imausère non moins solide toutes les objections qu\u2019on pourrait faire pour en emcé- cher ou de retarder l\u2019exccution.Le mère jour, après vé, res, il ya cu, dans I\u2019E- glise des Récollets, une assemblée des notables de la paroisse à l* {Fri de prendre les mesures préparatoires à l'exécution de l'entreprise.Fiat, fat.Depuis que nous avons écrit l\u2019article ci-dessus, nous apprenons avec la plus prande satisfaction que les personnes nommées pour recuillir lés'\u2018ouscriptions pour la nouvelle lglise Päroissiale, pnt rencontié partout le plus grand encouragement et l'accueil le pins favorable.Le plan des Marguilliers parait ré- Pondre au vœu général des Paroissiens.EN DIE LA GAZETTE CANADIENNE, Scrilendi rectè sapere est et principium el fons.; Nous avons transcrit de la gazette des Trois-Rivières les vers de Tranquillus, non par ce que vous les trouvons tous, ou In pln- part bons, soit quant au sens, soit quant à la rime, mais pour avoir l\u2019occasion de donner un petit mot d\u2019avis aux jeune gens qui ont le mé- Tite d'avoir l'amour du travail en ce genre, et qu'on doit louer d'aimer mieux s'oceuper sin- si que de rester oisils, ou se dissiper inconve- nablement, Il est cans lu pièce de Tranquil- lus ua grand nonibre de vers oiseux, qui viennent après d'autres sans à-propos ni liaison quelconque, et péchent conséquemment et font pêcher tonte la pièce contre le béns-séns.On exige dans les morceaux du genre de la satire, de esprit, du sel, on du moins un langage partout conforme à ia saine raison.Des gens anssi sots que le paraissent être le flat- tenr et le vanteur de Jrangnistua -jouent un rôle bien plus dégoutant que plaisant.Mais ce qu'aucun lecteur instruit ne pardonne, ce sont les fautes contre let règles de versification; et duns le morceau de Yrunquillus, 11 y u une trentmine de vers qui pécheut grostière- ment contre ces règles, ou d\u2019une wuolelil ou d\u2019une autre.ll est s1 aisé d'appreburè tes te- gles, qu'on ne peut s'excuscr d\u2019uué inanière tunt soit peu raisonnable d\u2019y hvoir mauque, qu\u2019en disant qu\u2019on ignorait qu'il y -n eût.SE (COMMUNICATION) Censendi rectè non est omnibus.JE ne devrais pas répondre à la tensure de l\u2019Ediltbi de la Gazette Canadienne ; ces discussions ne sont point du tout de mon goût, car je n\u2018aime pas a m*embarasser des sujets qui ne tende nt point d we Fuilcctionner, telsque les diatribes de l\u2019£diteur en question ; mais un moment de luisir m'y oblige.Sa remarque est un peu generale et ne tend nullement à me aire connaître l'erreur ; il n'est | tien de si facile que de censirer un cuvrage : il suf dé dire, qu'il est mal lié, point suivi, qu'il contient des fautes de français, de versification, de bun sens.&c.on en met ! de toute espèce, et tant qu\u2018on veut ; la plume et les doigts ont plus de part que l'esprit ; mais il n'est pas teur à hit si aisé de venir au fait, il faut raisonner et démontrer les fautes que l\u2018un blgme er faire voir qu\u2018elles sont telles, | les prouver par des raisons, claites et évidentes ; détail | dans lequel j\u2018aurais voulu que Mr.l\u2018Edneur eût quittés; | En matiere de poësic, il est facile de donner des règles, | mais quand on vicnt à la pratique, on sè trouve bien ! trompé ; il'est bien difficile, pour ne pas dire impossible, * de les suivie toutes.Les auteuts les plus pastaits dans ce I genre s'en sont souvent écartés.JI dit qu'il est très-tacile d'apprendre ces rêgles; qui en doute ?Mais je ne sais ! s'il les a lui-même mis en pratique ; si sei été le cas, il l aurait sans doute été plus cisconspect.Peut-etre aussi est til à la veille de mette ses œuvres au jour.Quel avantage pour le pays ! ! ! Tranquillus.Pour la Guzclte des 1 rots-Lisvieres, Mr.ULdileur.JE vois dans ce moment, une repliqué ou censure un peu hardie, sur la Gazette Canadienne de Montreal, contre les vers de Mr.Tranquillus.Je crois que ce monsieur n\u2019est pas aussi réprehensible que voudrait le faire croire son censeur.D'abord je remarque dans cette Cazerte un cettain nombre de fautes d'impression ou changements Qui ne sont as dans voire No.Le lecteur qui n\u2019a point vu votre papier pourrait croire que ces fautes viennent de \u2018 l\u2019auteur ; et par conséquent, cela donne aux remarques de: Mr, l'Editeur un poids qu'elles ne méritent pas.J\u2019avoue- ! \u2018rai cependant avec lui, que les vers de Tranquillus péchent | contre cestaines regles de la vessification.Mais il me; i semble que nous trouvons de ces fautes dans les meslleurs | \u2018auteurs.Boileau.le niaître des poètes français, fait quel- | queldis de ces fautes, qu\u2019uhe certaine licence puëtique , \"adme: dans les put es les plus travailles.L'Editeur de.la gazette Canadici ne dit encure que Certains vers oiseux © péchent et fout péclier la pièce contre le bon sens.Voila une proposition bicn hardie, et sur laquelle on pourrait conclure que parcequ\u201dit se trouverait duns un ouvrage : quelques phrases qui | écheraient contre Je Français ou le | bon sens, 1l faudrau décider, sur ce principe que l'ouvrage | entier ne vaut rien, et pr che tout du long, contre le bon sens.Conclusion terrible, et qui devrait faire trembler | tous les écrivains, si la raison ne la rejettait bieh loin ; car tien ne serait plus facile que de blémer un ouvrage, il sufli- rait de raisonner ainsi :\u2014** Voici dans cet vuviage, une faute de français, de bon sens, donc l\u2019ouvrage entier est \u2018| méprisable, tissu de fautes et de bevues,\u201d Kaisonnement | admirable que la logique de Mr.l\u2019lditeur de la Gazette , Canadienne admet, quoi que la raison le reprouve.Quant aux vers qui vicnnent sans apropos, comme Pindique Mr.l\u2019Editeur, dans les pieces de cette nature, ils ont quelque fois leur place, parcequ\u2019un flatteur coupe souvent son discours, pour parvenir à son but ; tout occupé de ce qu\u2019il attend de sa flatterie, et ne rachant comment s'annoncer, ses phrases ne sont point suivics et son entrctien est toujuurs embarassé.FIRMUS.PP LE CUNSTITUTIONNEL.MARDI, LE 24 JUIN, 1823.Les dernières nouvelles de la guerre d'Espagne vont jusqu'à la fin d'Avril.Les Français avancent toujours sur Madrid, et les Espagnols, malgré leur courage et leur honneur se retirent lantement devant eux.1) parait que les Français sont centré dans Saragosse, aprés nn effori vigoureux.Le Marechal Moncey a envoyé une somma- tion av comirerdant de I'gueras, dans laquelle il Pinvilk Loremetire cente foneresse sin simees scyeler; 7 quelle senaeation, le gouvesneur Sat Miguel a fait lépenie que lui et la garniten sont prets à s'ensevelir sous ser ruines piutlt que de manque à leur honneur et à leur stsment.Nous venons de recevoir la Comn-unication signée Junius, en réronie d celle de.* 1 Ann de Plivnanne.\u201d Lile paraitea la senaine prochaire.prenante GVENTISS ENEMY, i E BoussiguéÉ, ngeut pour Messrs.LEVY 4 SGICACNS, & Co, de Nentient, (fue a Vendre nux prix coutant de Montiéni, les articles SUIVAUS; pOUT BIBOLL Ch Mplunt vu À court crédit\u2014 Maccana et Tabac ftâpé, labac eh Turquettes, de ç et de & à la ft Tabac en Quart, en rôle d\u2019uue demi livre et d'un quattron jar Rôle, Talac en rôles de J2 liyies, Lu Ladies Twist, Tabuc Iris de toute espèce.\u2018 AUssI-\u2014son assortinent ordinaire de Vibs, Esprits, GROCERIE, et un assortiment ge- néral de CLINCAILLERIE e¢tde 1 AYAN: CERIE.HH.F.HUGHES.Trois-Rivières, 24 Juin.j \u2014\u20140 (cs | NOTICE.| THE subscriber agent for Messrs.LEVY SOLOMONS & Co.of Montreal, offers for sale at Montreal Prices, the following articles for cush or short credit :\u2014 liappee and Mrecnba Snuf, Plug T'ocacco, g & $ hands to tt.Plog Tail in Kegs } and 2 K.Pig tailin Rolls 1Z t each, Ladies \u2018I'wist, Superfine & Comtmob Cut Tobacro.A1su\u2014 his usual Stock of Wines, GROCERIES, an HARD & EARTH Spirits & d'a general assortmebt of ENWARE.H, F.IIUGHES.Three-Rivers the 24 June.M BNDRE ce pré à gre, ct puisestion donnée immédiatement \u2014Un Superbe lopin de Terre, de la contenance d'un arpent carté, avec une jolie MAISON en bois dessus tonstruite, ce 42 pieas de longaeur sur 22 de largeur, avec Îangard, emisce; Ecuries, Laiterie et autres dépendances, mainterant nceupés par le propriétaire Souffgné., La sitvation de Cette maison est très avantageuse pour une persons ne qui voudroit tenir auberge, ou | cor un Traversier, étant située qu'à nne très petite distance de la ville ces Truis-Rivières, Les concitior.s seront très avantageuses, VU Qu'on cAigers qu\u2019ure partie du prix d\u2019acs quisition argent comptant, De plus,\u2014Uv autre login de tèrre, joignant à celui ci-dessus Césigné, de 36 pieds de front, sur 52 aspens de profondeur, domi 8 atpens sont maintenant en culture, et le teste, très bien boisé en bois de chaufage.Pour plus amples informations 1] faut s\u2019adicsses sur les lieux au Soupe signé.( = GERMAIN BEAULIEU, St.Grégoire, le 23 Juin.; AVISA VENDRE, Un joli BATEAU, pour être mis en mouvement par quatre Cheveaux, tout neuf; avec ses agrès, du port de mille minots, Jorg do 50 picds, large de 15; on pourrait à peu de frais, en faire un bateau ou une gotlette, peur navigoer ur lo fleuve St.Laurent ou dans la rivière Ch-mbly ; pour argent comptant ou à court crédit avec dei eurctés, Pour plus amples informations, s'adresser au soussie gné à Nicolet.JH.TRUDEL, Forgeron, \u2014 \u2014Le 17in 1823.: N trouvera constamment, à I [Hotel de Boivix, de la Bière d\u2019épinctte en bouteille et de Gingembie.\u2014Aussi\u2014de la Limonade et de la Ponche à la glace, Le 3 Join, 1823.i FORTRALL' DE L'AMITIE', J'ai le visage long ct la mine naive, Je suis sans finesse ct sans art.Mon teint est fort uni, ma couleur assez vive, Et je ne me met jamais de fard.Mon abord est civil ; j'ai la bouche riante ; Et mes yeux ont mille douceurs ; Mais quoique je sois belle, agréable et charmante, Je règne sur bien peu de cœurs.Ou me proteste assez, et presque tous les hommes Se vantent de suivre mes lois.[mes] Mais que j'en connois peu dans le siécle ol nous som.Dont le cæ ir réponde à la voix ! Ceux que je fais aimer d'une flsmme fidèle, Me font l'objet de tous leurs soins, Quoique vicille, à leurs yeux je parois toujours belle ; Ils ne m'en estiment pas moins, Ou m'accuse souvent, d'aimer trop à paroître Où l\u2019on voit la prospérué, Cependant il est vrai qu'un ne me peut connoître Qu\u2019au milieu de l\u2019adversité, Cr HISTOIRE NATURELLE.Des Animaux en général, compurés avec les végrélaux et les minéraux.\u2014Clussificatron du règne animal, &c.PAR WILLIAM MAVOR, - = 3}+ em (Contin uation.) Au reste, de tous les départemens des règne de la nature, l'histoire philosopnique des animaux est la partic la plus intéressante pour l\u2019homme, et elle doit faire un des principaux objet de ses recherches, non seulement parce que la vie lui est commune avec eux, mais encore parce que c\u2019est des animaux qu\u2019il tire sa subsistance, ses vêtement et d'autres service au besoin, Quuique les naturalistes aient dunré le catalu- gue tt la description de plus de vingt cinq mille animaux, il seroit, malgré cela, difficile d'en trouver au plus une centaine qui contribue essentiellement à nos usages ou à nos cuminodités, Mais, dira-t-on, peut-être, pouiquei tant de fécondité dans la nature et si peu de vuc> ?A cela la réponse est fac le : tout, dans la création, a Été faut pour une bonne fin ou pour f* tre, quoique plus ou muins importantes, et une pertie de la nature est incontestablement faite et destinée pour noutrir l'autre, S'il falloit que tous les animaux sécussent de végetaux, il y cn auroit bientôt des milliers à périr faute de nourriture ; mais la sagesse infinie dont les vues sont admirables, à voulu qu'une créature vivante servit à en sustenter une autre, ct par ce moyen l'innombrable varieté des animaux qui peuple la terre, air et l'eau, se trouve pourvu, chacun selon ses besoins respectifs, L'homme a employé avec succès son industrie à diminuer le nombre des animaux nuisibles et à faire servir le reste à ses usages ou à ses plaisirs.Ma'gré cela, il se presente encure de toutes parts à nos yeux ve immense variété de créatures, En sorte qu'on est emlarrassé j ar Où commencer leur histoire, Non seulement les trois élémens propices à la vie sunt remplis d'animaux ; mais il n\u2019Y a, pour ainsi dire, pour un seule végetal, pas une feuitie, qui ne soit peuplée de myriades de petits habitans dont chacun rempli le cercle des devoirs qui lui sont prescrits et participe aux jouissences analogues à sa nature.Quand on vient à contempler cette prodigieuse exue hérance d'auimaux, l'ignorance serait tenté d'en rester là, avec sun incertitude, et dans le \u2018écousage- ment, et de regarder comme ub olument impénétrable, ce qui ne peut se développer qu'avec beaucoup de peine et d'attention.Mais l\u2019activité de l'esprit de l\u2019homme et son avidité pour les recherches, sans s'clirayer de l'immense variété de sujets qu'offre cette classe de l'histoire naturelle, lui ont fait inventer un n oyen de nombrer, de réunir et de classer les diffé- tens animaux qui lui tombent sous les yeux, et par le système arbitraire cat devenu d\u2019un grand secours dans cette science, Sans nuns areéter & arrangement des animaux, a.dupi par les anciens naturalistes Grecs et Lacins, non plis «w\u2019à Celui des modernes moins distingués qui n\u2019ont vu la vogue qu\u2019un jour et qi n\u2019ont compte qu'\u2019- ua petit nombre d'admitateurs, nuus nous borncsun: ici à donner une courte analyse des plans de MM Ray, Klein, Brisson, Buffon, Pennant et Linnicus.Quuique dans cet ouvrage nous suivions le dernier comme étaot presque universellement adopté, le jeune étudiant en histoire naturelle sera peut-être bien aise de trouver ici pour son amusement et son instruction, une exquise des systêmes dont on a fait ci- dossus l'énumération, attendu qu\u2019ils ont cu dans leur tefnps une grande vogue et une célébrité méritée, et que probablement ils ne seront jamais entièrement oubliés.Ray, a V'imitation d'Aristote, divise le règne animal en deux grandes classes ; les animaux qui ont du sang ct çeux qui n'en ont point ; il place toutes les tribes dés insectes dans la dernière classe.1! subdivise le premier grand Ordre en Ceux qui respirent par les poumons et en ceux qui respirent par les ouïes ; ces derniers renferment évidemment les poissons, Quand a ceux qui respirent par les poumons, les uns Ont deux ventricules au cœur, les autres n\u2019en ont qu'un, Dans les premiers sont compris les poissons dans les derniers, les quadrupèdes ovipares et les serpents, Les animaux qui ont deux ventricules, sont ou vivipares ou ovipares ; les vivipares sont subdivisés en aquatique», tels que les poissons cétacées, et en terrestres, tels que les quadrupèdes couverts de poil.Les animaux ovipares à deux puumons come prennent toute la classe des oiseaux.1] divise les animaux qui n\u2019ont point de sang, en grands ct en petits : Les grands sont, où mous, comme la sèche, ou crustacées, comme l\u2019écrevisse de mer, ou testacées, tels que le pétoncle, et se divisent en univalves, bivalves, &c.; les petits comprennent tous les insectes proprement dits.Les bornes que nous nous sommes prescrites, ne nous permettent pas de le suivre dans ses subdivisions en ordres et famsl- les ; une remarque toutefois qui n'est qu\u2019une justice due à la mémoire de cet éminent naturaliste, c\u2019est que non seulement son arrangement est clair, méthodiques et simnle, mais encore ses descriptions sont exactes et bien remplies.Il avoit une élégance de goût et un génie philosophique qui se font seatir dens ses Ouvrages et y ajoutent un grand mérite.Klein dont le systé ne parut en 1740, fait consister le caractère générique des animaux dans le pouvuir de changer de place, et il tire ses différentes distinctions de la manière dont cette faculté s'exerce.Les uns, pour se mouvoir, ont des pieds ou appendices semblables, les autres ont des ailes et des pieds ; quelques-uns se meuvent au moyrn de nageoires, d\u2019autres pat des ondulations ; il en est n :i peuvent à volonté changer de place dins leurs coquilles, et d'autres qui ne le peuvent que périodiquement.Ceux qui n'ont point du tout la faculté de se mouvoir , ne sont point compris dans ces divi-ircxs ; son sys'ê.ne, parconsequent, doit nécessairement être inexact et incomplet.Brisson divise le règne animal en neuf classes, les : quadrupèdes, les animaux cétacées, les oiseaux, les reptiles, les poissons cartiligineux, les poissons epi- I neux, les animaux testacèes, les insectes et les vers, «11 distribue ensuite les quadrupèdes en dix huit ordres, Let tire ses distinctiors du nombre et de la conformation de leurs dents, Il a voulu, par cet aurange- ment, renchésir sur le grand naturaliste Suédois ; mais son plan, quoiqu'assez ingénieux, n'a jamais été genéralemeut adopté.Quand au système un ouvrage où l\u2019auteur affecte de se moquer et de se mettre au-dessus de tout arrangement méthodique, il seroit impossible d'en donner unc idée exacte.Ce peintre philosophique de la nature, qui sentoit l'énergie de ses brillantes mentales, a su donner aux descriptions individuelles une tournure claire et lumineuse qui ne peut manquer de plaire et d'instruire ; mais, comme il n\u2019a point eui- vi d'ordre méthodique, ses ouvrages, comme un tout, présentent plutôt un superbe chaos qu'un édifice régulier.Sa division générale des quadrupèdes en domestiques.sauvages et étrangers, est si vague et si incomplette qu\u2019on ne peut proprement le mettre au rang des éctivains systematigues, quoique, pour l'é.iégance du style et la profondeur-de l'érudiction, il l'emporte peut être sur tous les autres naturalistes.Voici comme il se justifie d'avoir mis de côté ce qu\u2019il trauceroit volontiers de tramails systématiques : *¢ La nature,\u201d dit il, ** passe d'une espèce à une autre par des dégrés si imperceptibles qu'on cat sou- cétacées, les quadrupèdes vivipares et les viseaux, et; vent tenté d'en lier plusieurs ensemble, comme étant # ot de la même famille.1) ne faut pourtant pas oublier +48 que c\u2019est nous qui, pour aîder l\u2019esprit, créons ces 28 sir les vrai liaisons des objess natorcis, c'est notre Ë faute et non pas celle de la nature qui ne connois tien de ces prétendues familles, et qui, dens le fait.n'a formé que des individus, Un individu est un être à i ce n'est qu'il leur ressemble ou plutôt en diffère.Où À regarde tous les individus qui se ressemblent sur la terre, comme formant l\u2019esrèce de ces individus.Ce n'est cependant pas le nombre collectif des individus, mais leur succession et leur renouvellement constant qui constituent leur espèce.\u201d Tels sont les ingénieux paradoxe: d\u2019un homme qui joignoit tout l'eajouement d\u2019une imagination féconde à la profondeur et à l'étendue des lumières, et dont les ouvrages inestumables sur l'histoire natusclle peusent faire connci re plus à fond l'economie, les haditudes et les inchinations des animaux, que tous les éciivaing systématiques pris ensemble, Ji «dr été toute fois à suvhaiter pour quiconque aime l'étude de la nature, que Buffon eur calqué ses charmantes descriptions et ses magnifiques tableaux sur le système correct et rée gulier de Linræus.L'étude du 1ègne animal, auroit cu, par cette union, bico des attraits et des avantae ges de plus.Les ouvrages de Pennant qui a long-temps travaile lé dans le vaste champ de l\u2019histoite naturelle, pours ront fournir, soit aux Anglaie, soit aux étrangers, bien des connovissances et des instructions utile.dang cette étude.Tout ce ui à traite, à gagné sous :a plume, quoiqu'il ait sa manière à lui, et comme il a embrasse toutes les classes des animaux, et qu\u2019il nous a mis au fait de la zoologie de notre pays en particue fier, nous serions inexcusables de ne pas metire sous les yeux de nos lecteurs un abrégé de son plan.Ce savant et laborieux naturaliste qui à donné au: i public un des
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