Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2017-09-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" S&P TSX 15 634,94 H +16,69 (+0,11%) S&P 500 2519,36 H +9,30 (+0,37%) DOWJONES 22 405,09 H +23,89 (+0,11%) PÉTROLE 51,67$US H +0,11$US (+0,21%) DOLLAR 80,13¢US B -0,19¢US AFFAIRES SPORTS JONATHANDROUIN GRANDPORTRAIT D\u2019UN JEUNE SOUS LES PROJECTEURS PAGES 14 ET15 LECANADIEN UNE PREMIÈRE VICTOIRE, ENFIN PAGE 15 IMMOBILIER COMMERCIAL L\u2019EMBELLIE ÉCONOMIQUE FAIT BOULE DE NEIGE PAGE 4 PHOTO ASSOCIATED PRESS Cette semaine, Washington se prononcera de nouveau sur la plainte de Boeing contre Bombardier, cette fois sur la question de la vente d\u2019avions au rabais.Domaine dans lequel l\u2019entreprise américaine est championne, selon notre chroniqueur Jean-Philippe Décarie.NOTRE DOSSIER EN PAGE 2 BOEING, CHAMPIONNE DE LA VENTE AU RABAIS L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 MAINTENANT AVEC RAMASSAGE GRATUIT postescanada.ca/mardisgratuits RÉSERVÉ AUX MEMBRES.INSCRIVEZ-VOUS DÈS AUJOURD\u2019HUI \u2013 C\u2019EST RAPIDE ET GRATUIT.Chaque mardi d\u2019octobre, les membres du programme Solutions pour petites entreprises de Postes CanadaMC peuvent expédier un colis gratuitement, vers n\u2019importe quelle adresse du pays, en utilisant notre outil d\u2019expédition en ligne, Colis clic de Postes CanadaMC.Nous ramasserons même le colis gratuitement (là où le service est offert).* C\u2019est de retour,et c\u2019est plus gros que jamais.*Cette offre s\u2019adresse exclusivement aux membres du programme Solutions pour petites entreprises de Postes CanadaMC.Cependant, l\u2019outil en ligne Colis clic de Postes CanadaMC et les codes de promotion uniques fournis dans le cadre de cette campagne ne sont pas accessibles aux clients du programme Solutions pour petites entreprises qui sont déjà titulaires d\u2019une convention avec les Services de colis de Postes Canada.Les membres ont droit à un envoi gratuit XpresspostMC ou Colis accélérésMC du régime intérieur chaque mardi d\u2019octobre, soit les 3, 10, 17, 24 et 31 octobre 2017, de minuit à 23 h 59, heure locale.Tous autres avantages, options et services sont exclus de cette offre.Les envois admissibles doivent être traités au moyen de l\u2019outil en ligne Colis clic de Postes Canada et en indiquant le code de promotion unique fourni.Le ramassage sur demande gratuit du colis n\u2019est pas offert dans toutes les régions du pays.Certaines exceptions s\u2019appliquent.Consultez postescanada.ca/mardisgratuits pour obtenir des précisions.MCMarques de commerce de la Société canadienne des postes LA PRESSE AFFAIRES JEAN-PHILIPPE DÉCARIE CHRONIQUE Des piquets symboliques ont été érigés, hier, par des syndiqués d\u2019Unifor dans plusieurs entreprises de l\u2019industrie aérospatiale au Québec.Les membres d\u2019Unifor, affilié à la FTQ au Québec, veulent ainsi faire comprendre que ce n\u2019est pas seulement Bombardier, mais toute l\u2019industrie aéronautique québécoise qui est frappée par la décision du département américain du Commerce d\u2019imposer des droits compensatoires de 220% sur les avions de la C Series vendus aux États-Unis.Les piquets étaient symboliques ; ils n\u2019ont pas entraîné de ralentissement de travail.Les travailleurs ont participé à l\u2019action collective pendant leur pause repas, a expliqué au cours d\u2019une entrevue avec La Presse canadienne Serge Dupont, adjoint au directeur québécois d\u2019Unifor.«On le fait de façon pacifique.» «L\u2019information est canalisée tout le temps vers Bombardier, mais nous, ce qu\u2019on veut démontrer, c\u2019est que le protectionnisme américain de Donald Trump fait mal à l\u2019industrie de l\u2019aérospatiale au Québec, en ce qui a trait à tous les sous-traitants de la C Series et également le motoriste de la C Series», a expliqué M.Dupont.Les sites touchés étaient les usines Pratt&Whitney à Longueuil, Saint-Hubert et Mirabel, de même que le Centre de finition de Bombardier de Saint-Laurent, à Montréal.«Ça a un impact outre Bombardier.On parle de Pratt&Whitney, d\u2019Avior, de Héroux-Devtek.Nous, ce qu\u2019on dit, c\u2019est que demain matin, si on n\u2019a pas Bombardier comme chef de file de l\u2019aéronautique, c\u2019est évident qu\u2019on va souffrir au niveau de notre population active de travailleurs», a souligné M.Dupont.Ces piquets font partie d\u2019une campagne plus large qu\u2019entendent mener les syndiqués d\u2019Unifor pour faire pression sur le gouvernement fédéral, sur l\u2019administration américaine et pour sensibiliser le public, les maires des municipalités concernées et tous les travailleurs à l\u2019importance de l\u2019industrie aérospatiale, qui compte 40 000 emplois au Québec.Une semaine de lobby est notamment prévue à la semaine du 15 octobre à Ottawa.\u2014 La Presse canadienne Fournisseurs Bombardier n\u2019est pas la seule touchée JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Le conflit opposant Boeing et Bombardier est déchirant pour l\u2019industrie aérospatiale québécoise, dont les principaux acteurs travaillent dans la plupart des cas pour l\u2019un et l\u2019autre des protagonistes.Qu\u2019est-ce qui est le plus important entre la C Series de Bombardier et Boeing pour l\u2019économie québécoise?La comparaison n\u2019est pas si simple.Que rapporte la C Series à l\u2019économie québécoise ?Selon Bombardier, le programme C Series « représente 2000 emplois directs au Québec ».La production d\u2019avions de la C Series est encore jeune.Quand elle aura atteint son pic, Bombardier estime qu\u2019elle représentera «12 500 emplois directs, indirects et induits au Canada», en majorité au Québec.L\u2019entreprise estime qu\u2019elle achète des pièces de 380 fournisseurs canadiens, dont un nombre indéterminé de québécois.Outre l\u2019assemblage final, réalisé dans l\u2019usine de Bombardier à Mirabel, la portion la plus connue est l\u2019assemblage du moteur, fabriqué dans l\u2019usine de Mirabel de Pratt&Whitney, qui emploie environ 100 personnes.Des pièces du moteur viennent de l\u2019usine de Longueil de la même entreprise.CMC Electronics (Esterline), installée à Montréal, fournit les panneaux de contrôle du cockpit et C&D Zodiac, aussi de Montréal, fournit des portions de l\u2019intérieur de la cabine.Et Boeing?Selon Daniel Curran, porte- paroledel\u2019entrepriseaméricaine, Boeing « injecte 432 millions de dollars annuellement dans l\u2019économie du Québec et y soutient 2000 emplois directs ou au sein de [sa] chaîne d\u2019approvisionnement».Parmi les contrats détenus par Boeing avec des fournisseurs québécois, notons que Pratt & Whitney conçoit le générateur auxiliaire de bord du 747, que Héroux-Devtek de Longueuil fabrique le train d\u2019atterrissage du 777, que L-3 MAS de Mirabel collabore au F18 Super Hornet ou que CAE livre des simulateurs.Pourquoi n\u2019est-t-il pas simple de comparer directement leur contribution respective ?Des milliers, sinon des centaines de milliers, de pièces entrent dans la fabrication d\u2019un avion, et leur provenance est très variée.Dans la structure actuelle de l\u2019industrie aéronautique, plusieurs des fournisseurs de Boeing ou de Bombardier n\u2019ont aucun contact direct avec ces entreprises.Dans certains cas, elles peuvent ne même pas savoir précisément dans quels modèles sont utilisées leurs pièces, explique la présidente- directrice générale d\u2019Aéro Montréal, Suzanne Benoît.C\u2019est que ces deux constructeurs ne font directement affaire à peu près qu\u2019avec de grands fournisseurs de premier niveau («Tier 1»), qui leur livrent des sous-ensembles.Dans le cas de la C Series, par exemple, Bombardier fait appel à l\u2019italienne Alenia pour l\u2019empennage, à l\u2019américaine Meggit pour le système de contrôle des freins et à la néerlandaise Fokker Elmo pour le câblage.Chacun de ces fournisseurs de premier niveau se tourne lui aussi vers des fournisseurs de niveau deux, voire trois, dont les composants s\u2019insèrent dans ces sous-ensembles.Un petit fournisseur québécois peut donc envoyer ailleurs dans le monde des pièces qui reviendront ultimement, regroupées avec d\u2019autres, pour être assemblées à Mirabel.Finalement, le portrait de la provenance de chacune des pièces peut être difficile à dessiner.Mais Bombardier, c\u2019est fait ici, ça compte forcément plus, non?Au-delà des chiffres, il y a une vérité incontournable, rappelle MmeBenoît.«La C Series a été conçue à partir d\u2019une feuille blanche, elle a nécessité le travail des meilleurs ingénieurs, ça a créé un savoir-faire incomparable au Québec.Il y a eu des partenariats avec des universités, des stages, ça a permis à des étudiants d\u2019apprendre ce qu\u2019il y a de plus avancé au monde.Toute cette création d\u2019innovation et technologie, c\u2019est immense pour le Québec.» Et surtout, personne dans l\u2019industrie aéronautique québécoise ne voudrait devoir choisir entre l\u2019un ou l\u2019autre des grands constructeurs.«Il faut que ça se résolve, et de façon rapide, dit MmeBenoît.En attendant, ça crée de l\u2019incertitude, les décisions d\u2019investissement ne se font pas, les gens attendent.» On préfère la C Series ou Boeing?PHOTOS PASCAL ROSSIGNOL ET CHRISTINNE MUSCHI, ARCHIVES REUTERS En haut, un appareil 737 Max de Boeing ; en bas, un appareil C Series de Bombardier.Malgré la semaine chargée et houleuse que vient de vivre Bombardier, le titre de l\u2019entreprise a somme toute bien résisté à la décision préliminaire qu\u2019a rendue le département du Commerce des États-Unis mardi soir dernier.Une décision qui pourrait pourtant fermer la porte \u2013 au moins temporairement \u2013 de l\u2019important marché américain à ses avions C Series.L\u2019action de Bombardier a perdu 7,4% dans la journée de mercredi, mais a gagné 5,24% jeudi et 2,26% hier pour terminer la semaine à 2,26$.On remarque en fait que le titre de Bombardier semble avoir atteint un seuil de résistance au-dessus de la barre des 2,20$ depuis quelques mois déjà.On se souviendra qu\u2019au début de 2016, la chute du titre de Bombardier semblait sans fin pour tomber jusqu\u2019à un creux de 77 cents.LA SURPRENANTE RÉSILIENCE DE L\u2019ACTION DE BOMBARDIER L a stupéfaction qu\u2019a générée au Québec cette semaine la décision du département américain du Commerce d\u2019imposer des droits compensateurs de 220% sur les avions C Series de Bombardier vendus aux États-Unis peine à se dissiper tellement la démarche qui a conduit à cette décision a été teintée de mauvaise foi, tant du côté du gouvernement américain que du côté du constructeur Boeing.Le pire, c\u2019est que le cirque reprend la piste la semaine prochaine.On le sait tous, la réaction des autorités américaines du Commerce à l\u2019égard de la plainte formulée par Boeing \u2013 qui accusait Bombardier d\u2019avoir profité abusivement de subventions des gouvernements du Québec et du Canada pour financer le développement de la C Series \u2013 a sidéré tout le monde tellement sa décision a été démesurée.Même Boeing, qui souhaitait l\u2019imposition d\u2019un droit compensateur de 80%, taux que beaucoup jugeaient déjà excessif, n\u2019en demandait sûrement pas autant.La prochaine étape, avant que le département du Commerce des États-Unis ne rende sa décision finale en février prochain, sera la détermination mercredi prochain du droit punitif antidumping que souhaite voir imposer Boeing sur tous les avions de la C Series vendus aux États-Unis.Si on a eu une indication de la mauvaise foi du département du Commerce mardi dernier alors qu\u2019il a pratiquement triplé le droit compensateur espéré par Boeing, qu\u2019est-ce que ce sera la semaine prochaine, alors que le géant américain a plaidé pour l\u2019imposition d\u2019un droit antidumping de 143%?Washington va-t-il accorder une surtaxe de 400% additionnelle à celle de 220% déjà souhaitée sur tous les avions vendus par Bombardier aux États-Unis?Dans le flot continu de réactions qu\u2019a suscitées depuis mardi dernier la décision préliminaire du département du Commerce, bon nombre d\u2019observateurs de partout dans le monde ont souligné l\u2019hypocrisie avec laquelle Boeing avait mené son combat.L\u2019entreprise que de nombreux médias américains décrivent comme la société la plus subventionnée des États-Unis, grâce à ses contrats militaires et à ses dépenses en recherche et développement, conteste le traitement de faveur injuste que les gouvernements canadiens ont accordé à Bombardier pour lui permettre de venir la concurrencer dans son propre marché.Si Québec a investi 1 milliard US pour prendre une participation de 49% dans la C Series, Boeing a obtenu l\u2019équivalent en subventions diverses de la part des gouvernements de l\u2019Illinois et de la Ville de Chicago lorsqu\u2019elle a accepté d\u2019y déménager son siège social, au début des années 2000.Des pertes à chaque vente Mercredi prochain, le département du Commerce des États- Unis va décider quelle pénalité il entend imposer à Bombardier pour avoir vendu ses 75 avions C Series à un prix inférieur à leur coût de production.Boeing souhaite un droit minimal de 143%, pourtant l\u2019entreprise américaine est une championne de la vente d\u2019avions au rabais.À lui seul, sonplus récent programme de jets 787 Dreamliner, en production depuis 2011, a accumulé près de 30 milliards US de pertes en raison des dépassements de coûts et des rabais accordés aux transporteurs aériens.Le prix de catalogue du Dreamliner varie, selon les versions, de 220 à 305 millions.Pourtant, depuis 2011, Boeing a vendu des centaines d\u2019appareils à un prix de 100 millions, nettement au-dessous de leur coût de revient.Selon un rapport de recherche réalisé par la banque allemande d\u2019investissement Berenberg, publié en mars dernier, Boeing subissait des pertes de 50 millions pour chaque appareil qu\u2019elle vendait 100 millions.Ce n\u2019est qu\u2019à partir de l\u2019an prochain que l\u2019avionneur va commencer à faire de l\u2019argent sur son nouveau modèle 787, lorsqu\u2019il se détaillera au-dessus de la marque des 150 millions.Boeing a sauté sur le cas de Bombardier parce que l\u2019entreprise a subi une perte dans ses états financiers dès la signature du contrat avec Delta, en conformité avec sa comptabilité d\u2019exercice.De son côté, Boeing utilise une comptabilité de programme, ce qui lui permet de différer ses coûts de développement sur la durée de vie de l\u2019avion qu\u2019il commercialise.B o e i ng pr évo i t l i v r e r 1300 Dreamliner et elle répartit l\u2019ensemble de sa perte de 30 milliards sur chacun des 1300 avions qu\u2019elle livrera dans le temps.Contrairement à Bombardier, ses per tes n\u2019apparaissent pas au bilan, mais, depuis huit ans, le constructeur vend lui aussi ses avions au-dessous de leur coût de fabrication.S\u2019agit-il de dumping pour autant?Il sera intéressant de voir quel traitement entend réserver mercredi prochain le département du Commerce américain à la requête de Boeing.Est-ce que la mauvaise foi fera encore loi?Boeing, championne de la vente au rabais Selon un rapport de recherche réalisé par la banque allemande d\u2019investissement Berenberg, publié en mars dernier, Boeing subissait des pertes de 50millions pour chaque appareil qu\u2019elle vendait 100millions.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 PROMOTION En 1967, Richard Mauran, un investisseur prospère de l\u2019industrie de la restauration, con?e la gestion de son portefeuille à l\u2019homme d\u2019affaires Alexander Christ.Quand ce dernier découvre les ?ducies de fonds communs de placement, il comprend rapidement le pouvoir ?scal qu\u2019ils représentent.Il crée alors l\u2019Industrial Growth Fund, à l\u2019origine des Placements Mackenzie, un géant ?nancier qui gère aujourd\u2019hui quelque 68 milliards de dollars.Nommé président et chef de la direction en mai 2016, Barry McInerney est ?er d\u2019être à la tête de cette organisation, qui a su relever de nombreux défis depuis sa fondation.«L\u2019industrie des services ?nanciers a connu des bouleversements importants, particulièrement au cours des dix dernière années, et c\u2019est loin d\u2019être terminé, estime- t-il.Aux obstacles, Placements Mackenzie a opposé et opposera toujours l\u2019innovation.C\u2019est inscrit dans son ADN.» «Les investisseurs ont pris conscience qu\u2019il fallait voir plus large pour maximiser son potentiel de rendement.» - Barry McInerney, président et chef de la direction, Placements Mackenzie DES VÉHICULES DIVERSIFIÉS Lorsque les boomers, nés après la Deuxième Guerre mondiale, sont devenus adultes, Placements Mackenzie a su répondre à leurs besoins ?nanciers, tout comme elle l\u2019avait fait pour leurs parents au préalable.Ces générations sont à la base de la réussite de la ?rme, entrée en bourse en 1973, lorsque sa clientèle était alors essentiellement composée de jeunes familles.Au cours de cette décennie sont apparus les fonds du marché monétaire, qui ont permis à ces investisseurs prudents de ne pas prendre trop de risques, grâce aux taux d\u2019intérêts qui pouvaient s\u2019élever jusqu\u2019à 13% à la ?n des années 1970.Les personnes qui ont investi dans les prêts hypothécaires et le marché des dépôts bancaires à cette époque ont pu brillamment tirer leur épingle du jeu.«Lorsque les taux ont commencé à décliner, au milieu des années 1980, la clientèle en quête de véhicules diversi?és à long terme s\u2019est massivement tournée vers l\u2019industrie du placement, qui a alors connu un essor fulgurant», soutient Barry McInerney.La plupart ont opté pour des fonds communs de placement, qui leur procuraient un rendement solide tout en offrant un risque équilibré.Montant en ?èche, l\u2019Industrial Growth Fund d\u2019Alexander Christ est devenu le fonds commun de placement le plus rentable au pays.ÉLARGIR SES HORIZONS Les marchés ont évolué et, parallèlement, vint l\u2019avènement des nouvelles internationales en diffusion 24 heures sur 24, qui sensibilisaient la population à ce qui se passait ailleurs.Les investisseurs ont commencé à élargir leurs horizons et à faire des calculs: si le Canada ne représente que trois pour cent du marché mondial, pourquoi se limiter aumarché intérieur?Pourquoi ne pas se tourner vers les marchés internationaux a?n de diversi?er ses investissements?Placements Mackenzie a réagi en lançant une série de fonds internationaux et de marchés émergents.Ces produits pouvaient sembler plus risqués, mais les investisseurs ont rapidement compris qu\u2019ils pouvaient minimiser ce risque en optant à la fois pour l\u2019Asie et l\u2019Amérique du Sud, par exemple.Les années 1990 ont marqué une ère de prospérité, jusqu\u2019à ce que la bulle technologique éclate au début des années 2000 et qu\u2019une récession s\u2019ensuive.«Pour contrer ce phénomène, nous avons offert des produits de plus en plus diversi?és dans un éventail plus large de pays et de sphères d\u2019activité», souligne Barry McInerney.«Combinés aux fonds communs de placement, les FNB sont des véhicules particulièrement efficaces.Nous avons aussi conçu une variété de produits et d\u2019outils numériques à l\u2019intention de la nouvelle génération de technophiles qui veulent s\u2019occuper eux-mêmes de leurs ?nances personnelles.» - Barry McInerney, président et chef de la direction, Placements Mackenzie INNOVER, TOUJOURS INNOVER C\u2019est maintenant au tour de la génération X et de celle des milléniaux \u2013 femmes, entrepreneurs et immigrants compris \u2013 d\u2019exercer des pressions sur l\u2019industrie des services ?nanciers.Pour répondre à leurs besoins, Placements Mackenzie entend continuer à innover.À titre d\u2019exemple, la ?rme lançait, en avril 2016, sa première série de fonds négociés en bourse (FNB).Peu importe ce que l\u2019avenir nous réserve, Placements Mackenzie entend bien demeurer un chef de ?le.«Compte tenu de notre culture axée sur l\u2019innovation, nous continuerons à développer des produits et des solutions visant à répondre aux besoins toujours croissants de notre clientèle, a?n de protéger son patrimoine», conclut Barry McInerney.Des commissions, des commissions de suivi, des frais de gestion, des frais de courtages et des dépenses peuvent être associés aux fonds d\u2019investissement.Assurez-vousde lire la brochure avant d\u2019investir.Les fonds d\u2019investissement ne sont pas garantis; leurs valeurs changent souvent et le rendement passé n\u2019est pas indicatif du rendement futur.Autant Placements Mackenzie a répondu aux besoins des boomers et de leurs parents à ses débuts, autant cette firme a su s\u2019adapter à ceux de la génération X et des milléniaux.PLACEMENTS MACKENZIE CÉLÈBRE FIÈREMENT SON 50E ANNIVERSAIRE Les placements dans les fonds peuvent donner lieu à des commissions, des commissions de suivi, des frais de gestion, des frais de courtage et d\u2019autres frais.Veuillez lire le prospectus avant d\u2019investir.Les fonds ne sont pas garantis, leur valeur varie fréquemment et leur rendement antérieur peut ne pas se reproduire.Un sondage a été réalisé du 20 juin au 12 juillet 2017 auprès de 412 conseillers canadiens par le biais du Groupe de recherche sur les conseillers d\u2019Environics.Un échantillon aléatoire de la même taille produirait une marge d\u2019erreur de +/- 4,8 %, 19 fois sur 20.L\u2019étude comprend un large échantillon de 71 conseillers au Québec.Un sondage a été réalisé en ligne du 27 juin au 11 juillet 2017 auprès de 1 247 Canadiens âgés de 18 à 75 ans, ayant un portefeuille de placement ou prévoyant commencer à investir sous peu.Un échantillon aléatoire de la même taille produirait une marge d\u2019erreur de +/- 2,8 %, 19 fois sur 20.L\u2019étude comprend un large échantillon de 293 investisseurs québécois.Un échantillon aléatoire de 293 produirait unemarge d\u2019erreur de +/- 5,7 %, 19 fois sur 20.Les résultats ?naux au niveau national sont pondérés par région, par âge et par sexe.Retrouvez les 50 ré?exions à 50re?exions.com FNB | FONDS COMMUNS | MANDATS PATRIMOINE PRIVÉ | ACTIFS GÉRÉS RÉFLEXION 38/50 64 % DES INVESTISSEURS QUÉBÉCOIS ont déclaré qu\u2019il est important pour les sociétés de gestion d\u2019actifs d\u2019avoir une expertise unique en matière de placements mondiaux.50 années de connaissances nous permettent d\u2019offrir des solutions de placement novatrices, pour vous aider à réussir.Barry McInerney, président et chef de la direction, Placements Mackenzie LA PRESSE AFFAIRES ANDRÉ DUBUC La vigueur économique que connaît le Québec depuis plus d\u2019un an est en train de transformer les perspectives en immobilier commercial du tout au tout.Tant les locaux industriels de banlieue que les bureaux du centre-ville ont connu au deuxième trimestre 2017 des niveaux d\u2019absorption de pieds carrés rarement vus.C\u2019est le constat établi par l\u2019agence immobilière Jones Lang LaSalle (JLL) qui vient de publier un rapport sur l\u2019immobilier commercial à Montréal, intitulé Attachez vos tuques.L\u2019agence, dont le bureau principal au Canada est à Toronto, se montre dithyrambique à propos de la métropole québécoise.Le rapport parle de «mini-boom économique », de « ga ins d\u2019emplois sans précédent », d \u2019un « premier de classe en matière de fiscalité » et de « résurgence économique ».Il évoque aussi une « résurgence de l\u2019entrepre- neuriat », en citant les exemples de Lightspeed, GSoft, RodeoFX, Frank & Oak et Luxury Retreat , rachetée dans la dernière année par Airbnb.«Le marché des espaces de bureaux de la grande région de Montréal reprend enfin de la vigueur, après sept ans d\u2019augmentation de son taux d\u2019occupation.Au deuxième trimestre de 2017, le marché a affiché une étonnante absorption nette de 1 156 045 pi2, la plus élevée depuis plus d\u2019une décennie», lit-on dans le rapport de JLL.Hausse des loyers à prévoir L\u2019agence s\u2019attend maintenant à ce que le taux d\u2019inoccupation des bureaux poursuive sa descente et que les loyers commencent à prendre de l\u2019a ltitude, étant donné le niveau modéré de la construction de nouvelles tours et le faible nombre d\u2019immeubles de bureaux offerts en sous- location.JLL estime le taux d\u2019inoccupation des bureaux de la région montréalaise à 12,4%.Du côté des locaux industriels, l\u2019agence a constaté un regain d\u2019activité autour des gares du futur train électrique de la Caisse de dépôt.«Au cours du deuxième trimestre de 2017, le marché montréalais a enregistré l\u2019absorption nette positive la plus élevée depuis 2000.Ce haut niveau d\u2019absorption, jumelé à la baisse du taux d\u2019inoccupation, est un signe prometteur associé à un marché stable et annonciateur d\u2019une croissance», avance JLL.Du jamais vu « F ranchement , depu is 15 ans que je vis à Montréal, je n\u2019ai jamais vu un marché si actif où il y a des décisions qui sont prises pour le long terme de la part autant des occupants que des propriétaires, dit Brett Miller, président et chef de la direction de JLL au Canada.Chaque élément du marché va bien : le bureau, l\u2019industriel, l\u2019investissement, même le commercial.Les chiffres ne mentent pas.Il y a un décalage de six mois, mais il y a bel et bien un effet d\u2019entraînement entre le boom économique et l\u2019activité immobilière.» Et le progrès est-il le plus spectaculaire?« Dans le bureau, on est passé d\u2019un marché de locataires à un marché de propriétaires.C\u2019est devenu de plus en plus difficile de trouver de bons bureaux disponibles.Si le taux d\u2019inoccupation, à 12,4%, n\u2019est pas si bas, il faut préciser que c\u2019est le taux de l\u2019ensemble de la région.Au centre-ville, dans la catégorie des meilleurs bureaux \u2013 catégorie A \u2013 le taux est plus bas.» Une embellie qui perdurera Mai se pour ra it-i l que Montréal vive sur du temps emprunté ?Que l \u2019embellie soit seulement due aux innombrables chantiers et au déficit du gouvernement Trudeau ?« Non, du tout.C\u2019est sûr que quand on dépense des milliards en infrastructures, ça crée de l\u2019emploi.Mais on constate de forts besoins dans bien des secteurs pour lesquels les entreprises sont attirées par la main-d\u2019œuvre de Montréal, qui a moins tendance à aller travailler à l\u2019extérieur de la province.Je pense à une banque américaine qui a maintenant 1000 employés à Montréal.Il y a aussi l\u2019intelligence artificielle, les TI et le secteur créatif.» IMMOBILIER COMMERCIAL L\u2019embellie économique fait boule de neige JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE Rémi Racine baigne dans l\u2019industrie des jeux vidéo depuis plus de 25 ans maintenant.«Gamer» invétéré, l\u2019entrepreneur a fait l\u2019acquisition, en 1994, de Megatoon, le premier studio de jeux vidéo à être créé au Canada, en 1992, dans la ville de Québec.L\u2019entreprise a été rebaptisée plusieurs fois depuis pour devenir en 2008 Behaviour, qui est aujourd\u2019hui le plus grand studio indépendant de jeux vidéo au pays.«On était là avant Ubisoft», rappelle Rémi Racine dans les nouveaux locaux qui couvrent 40 000 pi2 sur un étage d\u2019un loft industriel de la rue Saint- Urbain, à Montréal, que va officiellement inaugurer Behaviour cette semaine.« On était à l\u2019étroit dans nos locaux du bouleva rd De Maisonneuve.On cherchait un endroit au centre-ville ou dans le quartier Mile-Ex.Ici, on est à proximité du lieu de vie de nos 360 employés, qui sont tous regroupés sur un même plancher, sans cloisons, mis à part certaines salles de réunion et des studios de son.» Une partie de l\u2019espace a été consacrée à l\u2019aménagement d\u2019une vaste cafétéria où un chef cuisinier prépare chaque midi des repas de qualité qui permettent à tout un chacun d\u2019épargner sur les coûts des lunchs.Behaviour célèbre cette année ses 25 ans d\u2019existence après avoir successivement exploité sous différents noms, dont Megatoon et A2 M.Outre ses 360 employés montréalais, l\u2019entreprise compte sur une quarantaine d\u2019employés à Santiago, au Chili, dans le studio spécialisé dans les jeux pour mobiles qu\u2019elle y possède.Rémi Racine veut évidemment discuter des projets qu\u2019il caresse pour Behaviour, mais il peut difficilement ne pas intervenir dans la polémique entourant la pertinence ou non de maintenir le programme des crédits d\u2019impôt à l\u2019industrie des jeux vidéo.Depuis 1997, ce programme a permis à de grands acteurs étrangers comme Ubisoft de profiter de centaines de millions en subventions annuelles pour payer les salaires de leurs employés.Un programme parmi d\u2019autres Rémi Racine précise d\u2019abord qu\u2019il a été le premier à appuyer Ubisoft en 1996 lorsque l\u2019entreprise française a proposé d\u2019implanter un studio à Montréal et d\u2019y embaucher 500 personnes, advenant l\u2019implantation d\u2019un programme de crédits d\u2019impôt.«J\u2019étais content qu\u2019un joueur comme Ubisof t choisisse Montréal, même si je ne croyais pas vraiment qu\u2019ils arriveraient à créer 500 emplois.On était une dizaine chez nous.Mais ils sont rendus à 3500 personnes et le studio montréalais d\u2019Ubisoft est l\u2019essence même de toute l\u2019entreprise», souligne Rémi Racine.Le PDG de Behaviour admet d\u2019emblée que cette croissance s\u2019est faite à un coût fiscal important pour le Québec, mais il insiste sur le fait que ce coût a permis àMontréal de devenir un pôle mondial dans le domaine des jeux vidéo.« Le secteur des technologies de l\u2019information reçoit une aide de 2,5 milliards en crédits d\u2019impôt pour la recherche et le développement, et personne ne pousse de hauts cris.« Les entreprises étrangères, Ubisoft, Warner, Eidos.to t a l i s en t la moi t ié des 11 000 emplois du secteur.Sans elles, les industries québécoises n\u2019existeraient pas.«Il y a aujourd\u2019hui plus de 60 juridictions dans le monde qui offrent des programmes de crédits d\u2019impôt comparables au nôtre.Celui de l\u2019Ontario est même plus généreux.Ce n\u2019est pas le temps d\u2019y mettre fin», plaide Rémi Racine.Enfin, au sujet de l\u2019argument voulant que les subventions à l\u2019emploi qu\u2019obtient Ubisoft constituent une concurrence déloyale pour les entreprises qui cherchent à embaucher des talents du même secteur d\u2019activité, Rémi Racine affirme qu\u2019il ne tient tout simplement pas la route.«L\u2019industrie des jeux vidéo embauche 4000 programmeurs au Québec.CGI, à elle seule, en compte 4000.Un programmeur qui travaille dans l\u2019industrie des jeux n\u2019ira pas postuler chez Stingray.C\u2019est deux mondes», évoque-t-il.Enfin, Rémi Racine rappelle que l\u2019industrie des jeux vidéo emploie quelque 5000 artistes \u2013 des créateurs de jeux, des graphistes, des scénaristes, des spécialistes des textures, d\u2019ambiances, de sons \u2013, ce qui est plus que dans n\u2019importe quelle industrie au Canada, selon lui.L e s c r é d i t s d \u2019 i m p ô t permettent aux créateurs et développeurs de jeux de tabler sur des projets de longue haleine qui nécessitent un long processus de développement qui ne produit pas de résultats financiers immédiats.Un écosystème industriel Behaviour tire ses revenus de quatre principaux secteurs d\u2019activité.Le studio montréa- lais produit notamment des jeux pour certains clients, dont Ubisoft et Microsoft.«On est un sous-traitant pour les producteurs de jeux AAA, ces gros jeux qui nécessitent des investissements de 50 millions et plus.C\u2019est nous qui réalisons toute la version mobile du jeu Assassin\u2019s Creed d\u2019Ubisoft», expose Rémi Racine.Behaviour utilise également les technologies des jeux vidéo pour créer des applications à certains clients spécifiques, comme Bombardier, Cogeco, La Capitale, Air Canada et Desjardins.«On vient de mettre en ligne l\u2019application mobile de Cogeco.On l\u2019a réalisée et on la gère.On a créé une application d\u2019apprentissage pour les agents de bord d\u2019Air Canada qui obtient un énorme succès», explique le PDG.Behaviour est aussi éditeur de jeux pour PC et console.Son grand succès de l\u2019an dernier,Dead by Daylight, lui a permis de rejoindre 3 millions de joueurs en ligne et de générer des revenus de près de 20 millions cette année.Enfin, la quatrième division de Behaviour, les jeux sous licence pour mobile, est celle qui est appelée à prendre le plus d\u2019expansion au cours des prochaines années.L\u2019entreprise a édité trois de ces jeux dont la durée de vie est de trois ou quatre ans.«On a construit au Québec un pôle d\u2019expertise incroyable, ce n\u2019est pas le temps de le démanteler alors que le reste du monde nous copie», met en garde Rémi Racine.RÉMI RACINE, PDG DE BEHAVIOUR L\u2019industrie des jeux vidéo n\u2019est pas une menace PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE « Il y a aujourd\u2019hui plus de 60 juridictions dans le monde qui offrent des programmes de crédits d\u2019impôt comparables au nôtre.Celui de l\u2019Ontario est même plus généreux.Ce n\u2019est pas le temps d\u2019y mettre fin», plaide Rémi Racine, PDG de Behaviour.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 OFFRE D\u2019EM PLOI Cégep de Chicoutimi Directrice générale ou directeur général PROFIL RECHERCHÉ Vous êtes un leader reconnu dans votre milieu.Gestionnaire mobilisateur, vous vous démarquez par vos qualités de rassembleur et vous savez diriger une équipe autour d\u2019une vision stratégique commune.Doté de fortes habiletés relationnelles, vous êtes à l\u2019écoute et sensible tant aux préoccupations des employés qu\u2019aux besoins grandissants de la population étudiante.Préoccupé par la qualité des communications, vous possédez des habiletés notables en français oral et écrit.Vous avez un pro?l de développeur, à l\u2019affût de nouvelles opportunités.Vous êtes un gestionnaire innovateur qui sait transformer une occasion en action, au pro?t de la visibilité et du développement du collège.Pour consulter les détails de l\u2019offre : www.cchic.ca/emplois Situé dans un environnement d\u2019une grande beauté, le Cégep de Chicoutimi fait partie intégrante de la septième ville reconnue en importance au Québec, la ville de Saguenay.Enrichie de plus de 150 ans d\u2019histoire, ses paysages, ses activités, la grandeur de son territoire et sa culture en font un endroit unique, offrant une qualité de vie exceptionnelle.Une équipe de près de 550 personnes travaille quotidiennement à la réussite de plus de 2 400 étudiants.Le Cégep de Chicoutimi se démarque par un taux de réussite scolaire supérieur à la moyenne du réseau et des programmes techniques dont les taux de placement sont très enviables.AVIS 800 805 AVIS LÉGAUX Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de Gabrielle PRUD\u2019HOMME, en son vivant domiciliée au 3841 rue Botrel à Montréal (Québec) H4A 3G8, survenu le 25 mars 2017, un inventaire des biens de la défunte a été fait par les liquidateurs successoraux, Édith Prud\u2019Homme et Gérald Prud\u2019Homme, le 25 septembre 2017, devant Me Claudine Ber- nèche, notaire, conformément à la Loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'Étude de Me Claudine Ber- nèche, notaire, sise au 691 rue de Montcalm à Berthierville (Québec) J0K 1A0.Donné à Berthierville, ce 25 septembre 2017.Édith Prud\u2019Homme, liquidatrice Gérald Prud\u2019Homme, liquidateur Le docteur L.S.KLEIN, psychologue, a pris sa retraite.Les dossiers seront tenus par C.LAUTMAN, psychologue.4226, boul.Saint-Jean #205, D.D.O.(Québec) H9G 1X5.Tél.: 514 626-6524 cv@lapresse.ca LA PRESSE AFFAIRES Un million de dollars accumulés, c\u2019est pas mal d\u2019argent.Et ça permet de bien vivre.Mais ce n\u2019est plus la balise symbolique qui a longtemps marqué l\u2019entrée dans le monde de la richesse.Pour éviter les soucis financiers, il faut maintenant être.multimillionnaire.Explications.RÉJEAN BOURDEAU Juste un chiffre « Un million de dollars, c\u2019est le baromètre que certains se donnent encore comme objectif financier, dit Vincent Delisle, stratège à la Banque Scotia.C\u2019est un jalon ancré dans l\u2019imaginaire collectif.» Mais est-ce toujours pertinent ?C\u2019éta it vra i pour le big shot millionnaire des années 60.Ce l\u2019était aussi pour les gros lots de 1 million des années 70.«À l\u2019époque, ça avait du sens de dire qu\u2019on était riche avec un tel montant, ajoute-t-il.Mais la valeur du million s\u2019est beaucoup amoindrie au fil des décennies avec l\u2019effritement du pouvoir d\u2019achat.Aujourd\u2019hui, c \u2019est moins symbolique.C\u2019est un chiffre.Mais un chiffre qui attire l\u2019attention.» L\u2019impact de l\u2019inflation Le concept de l\u2019inflation est peu tangible dans la vie de tous les jours.C\u2019est encore plus vrai alors que son taux annuel oscille entre 1 et 3% au pays depuis 25 ans.«Mais l\u2019effet cumulatif de l\u2019inflation fait en sorte que la valeur du million de dollars est grandement amputée », explique M.Delisle.L e cho c e s t rée l .I l y a 10 0 ans , un seu l mi l- l ion va la i t une for tune .Pour avoir son équivalent aujourd\u2019hui, une personne doit en posséder 16,3 ! Voici l\u2019impact sur les 50 dernières années.Combien faut-il de dollars en 2017 pour représenter 1 million en: > 1967: 7 164 835$ > 1977: 3 846 607$ > 1987: 1 892 598$ > 1997: 1 440 884$ > 2007: 1 164 286$ Sources : Banque Scotia, Banque du Canada Moins de maisons « Une autre façon de présenter cette perte du pouvoir d\u2019achat, c\u2019est de voir le nombre de maisons que l\u2019on peut acheter avec 1 million», souligne Vincent Delisle.Selon ses calculs, en 1980, on pouvait en acquérir presque 20 dans la région de Montréal.À la fin des années 90, c\u2019était 10.«Aujourd\u2019hui, en considérant un prix moyen de 350 000 $, c \u2019est seulement trois», précise-t-il.Le million perd de sa valeur.Et la population s\u2019accroît.Ces deux facteurs font en sorte que le nombre de millionnaires augmente au pays.L\u2019an dernier, une étude de BCG (Boston Consulting Group) classait le Canada au 5e rang des pays ayant le plus de ménages millionnaires.Il y en avait 485 000 en 2016, par rapport à 385 000 l\u2019année précédente.Selon ses prévisions, il y en aura 785 000 dans quatre ans.FINANCES PERSONNELLES 1 million n\u2019est plus synonyme d\u2019abondance Mauvaise nouvelle pour ceux qui pensent vivre une retraite dorée en accumulant 1 million de dollars.Pour se la couler douce, ils devront en mettre plus de côté.Car 1 million n\u2019est plus ce que c\u2019était.Conseils d\u2019un planificateur financier.RÉJEAN BOURDEAU «Avec 1 million de dollars, il ne faut pas s\u2019énerver, dit Éric Brassard.Il faut faire attention.On ne manquera pas de l\u2019essentiel, mais on n\u2019aura pas une vie de château et on ne roulera pas en Lamborghini ! » Le comptable professionnel agréé et planificateur financier chez Brassard Goulet Yargeau, Services financiers intégrés, rappelle que tout est relatif.Et que tout dépend du train de vie qu\u2019on veut mener.Il y a plusieurs critères à analyser, précise-t-il.D\u2019abord, s\u2019agit-il de 1 million net?«Si c\u2019est le cas, il a beaucoup plus de valeur que s\u2019il est dans une entreprise ou dans un REER, où il faudra payer l\u2019impôt.» À considérer D\u2019autres critères s\u2019ajoutent.La personne a-t-elle 50 ou 75 ans?Vit-elle seule ou en couple ?Aime-t-elle voyager, aller souvent au restaurant, rouler en auto de luxe?«Est-ce qu\u2019on veut dépenser 40 000$ par an ou beaucoup plus?demande-t-il.C\u2019est clair que si on dépense 100 000$ par année, c\u2019est plutôt 3 ou 4 millions qu\u2019il faut avoir, dit-il.S\u2019il est vrai qu\u2019on peut prendre sa retraite à tous les âges, tout dépend du style de vie qu\u2019on veut avoir.» Et du rendement de ses placements , s \u2019empresse-t- il d\u2019ajouter.S\u2019agit-il d\u2019une gestion conservatrice à 3% ou plus dynamique à 6%?Perte de valeur Sans compter le rôle de l\u2019inflation au cours des décennies.«Il ne faut pas oublier que la valeur du placement s\u2019effrite avec le temps.Quand j\u2019étais jeune, j\u2019achetais un Coke et une tablette de chocolat pour 25 cents.Aujourd\u2019hui, c\u2019est 2,50 $.C\u2019est la même chose pour l\u2019argent qu\u2019on épargne.» Bref, le pouvoir d\u2019achat s\u2019érode avec le temps.Une mise en contexte?Un rendement de 3% donne 30 000$ par année pour un placement de 1 million.Mais que pourrons-nous acheter avec cette somme dans 30 ans en considérant la hausse du coût de la vie?«Ce qui est certain, c\u2019est que ces 30 000$ auront moins de valeur», précise Éric Brassard.« Il ne faut pas s\u2019énerver » Éric Brassard, comptable professionnel agréé et planificateur financier PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Avec 1 million, en 1980, on pouvait acquérir presque 20 maisons dans la région de Montréal.À la fin des années 90, c\u2019était 10.Aujourd\u2019hui, en considérant un prix moyen de 350 000$, c\u2019est seulement trois.Nombre de personnes ayant déclaré un revenu total de 1 million ou plus est aussi en hausse Québec > 1995: 370 > 2005: 1620 > 2015: 3140 Canada > 1995: 3230 > 2005: 14 510 > 2015: 25 690 Notes : le revenu total établi est basé sur la ligne 150 de la déclaration de revenus et de prestations (formulaire T1) ; les calculs sont basés sur les déclarations de revenus et de prestations des particuliers initialement évaluées pour les années d\u2019imposition 1995, 2005 et 2015.Les revenus tels qu\u2019initialement évalués pourraient être sujets à changement à la suite des activités d\u2019évaluation des déclarations ; les comptes sont arrondis à la dizaine près.Source : Agence du revenu du Canada REVENU ANNUEL: 1 MILLION > Formez-vous avant d\u2019épargner.La scolarité permet d\u2019avoir de meilleurs revenus (dans les secteurs que l\u2019on aime, bien sûr).Aimez votre travail, et si le goût est là, la richesse va probablement venir avec.surtout pour les professionnels et les entrepreneurs.> Apprenez à consommer convenablement dans les premières années de votre vie active (famille et début du travail).L\u2019épargne peut attendre au début, mais il faut être raisonnable dans ses dépenses (maison, meubles, auto).> Bien se couvrir en assurances, car l\u2019invalidité est le plus grand risque pour les jeunes.Tout le projet de retraite peut tomber s\u2019il y a une malchance.> Une fois cela fait, autour de 30 à 35 ans, il faut commencer à épargner en prenant bien soin de profiter de tous les programmes et abris fiscaux.> Il faut s\u2019entourer d\u2019un bon conseiller qui vous guidera dans tous les volets de planification financière intégrée.> Faire des calculs pour voir combien il faut épargner pour atteindre les objectifs de retraite selon la situation de chacun (âge souhaité, coût de vie souhaité, etc.).SIX CONSEILS POUR BIEN PLANIFIER SA RETRAITE PHOTO FOURNIE PAR LAMBORGHINI Avec 1 million de dollars, il faut faire attention.On ne manquera pas de l\u2019essentiel, mais on n\u2019aura pas une vie de château et on ne roulera pas en Lamborghini ! nous dit notre expert.PHOTO PASCAL RATTHÉ, ARCHIVES LE SOLEIL « Il ne faut pas oublier que la valeur du placement s\u2019effrite avec le temps», dit Éric Brassard, comptable professionnel agréé et planificateur financier chez Brassard Goulet Yargeau, Services financiers intégrés l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E A F F A I R E S 5 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 Commercial Industriel Engagements Immédiats Bâtiments d\u2019appartements Logements Multifamiliaux Financement Provisoire Participation au capital Pour plus d\u2019informations et taux: Aaron Bloom 514-731-8585 CORPORATION DE PRÊTS HYPOTHÉCAIRES ACE Depuis 1959 LA PRESSE AFFAIRES CHARLES CÔTÉ La tendance résolument protectionniste de l\u2019administration Trump ouvre la porte au Canada dans plusieurs forums internationaux et augmente son influence, assure le ministre du Commerce international du Canada, François-Philippe Champagne.En conférence hier au Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), le ministre a voulu présenter la situation sous un jour favorable, alors que notre principal partenaire commercial bombarde l\u2019économie canadienne de menaces.«J\u2019étais récemment dans un forum international \u2013 je ne me souviens plus si c\u2019était l\u2019OMC ou l\u2019OCDE \u2013 et le président m\u2019a demandé de parler en premier, a raconté le ministre Champagne.Ça n\u2019arrive jamais [que le Canada parle en premier].Il a dit que le Canada donnait le ton, qu\u2019on avait un discours inspirant.» L\u2019isolationnisme américain force le Canada à diversifier ses relations économiques, et le ministre Champagne assure que le Canada tient à saisir toutes les occasions pour le faire, en plus d\u2019ajouter des exigences sociales et environnementales dans les traités commerciaux.Il croit que le Canada, avec son «côté progressiste», devenait un «joueur clé du grand débat sur la mondialisation», phénomène qui n\u2019a pas profité également à tous jusqu\u2019ici.Le Canada sera l\u2019hôte du G7 l\u2019an prochain dans Charlevoix, une «occasion unique», selon M.Champagne, pour accentuer cette action.Avec le retrait des États-Unis du Partenariat transpacifique, le Canada devient potentiellement la deuxième économie de ce regroupement à l\u2019avenir incertain, après le Japon.«Si les autres pays se retirent [du PTP], la Chine est bien placée pour prendre le relais», observe-t-il.Dossier Bombardier Le ministre a par ailleurs qualifié de « déplorable » et d\u2019«exagéré» le taux de 220% imposé aux avions de la C Series par le département du Commerce des États-Unis.« Il faut constamment rappeler aux Américains que la nature intégrée de nos économies fait qu\u2019une décision d\u2019un côté de la frontière a des effets des deux côtés», a-t-il dit, ajoutant qu\u2019il avait communiqué ces derniers jours avec des politiciens aux États-Unis dans des États où des pièces des avions C Series sont fabriquées.Avec les États-Unis , le Canada «n\u2019a pas une relation acheteur-vendeur, on fabrique des choses ensemble», a-t-il dit.Il a par ailleurs salué la vente d\u2019avions Q400 en Inde comme une nouvelle preuve de l\u2019intérêt pour les appareils de Bombardier dans le monde.Il a attaqué Boeing en affirmant que l\u2019avionneur américain ne se comportait pas comme un «partenaire de confiance» en vue des futurs achats d\u2019avions militaires au Canada, employant par là le même langage que la première ministre britannique Theresa May.Il a assuré que «toutes les options étaient ouvertes» pour les futurs avions militaires canadiens et qu\u2019il y en avait «beaucoup».COMMERCE INTERNATIONAL Le ministre Champagne garde le sourire PHOTO ADRIANWYLD, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE François-Philippe Champagne, ministre du Commerce international du Canada l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 Société québécoise des infrastructures www.sqi.gouv.qc.ca Projet no D27317 Description et localisation : La Société québécoise des infrastructures désire louer, selon un bail de dix (10) ans, un espace de bureaux d'une superficie utilisable minimale de 662,30 mètres carrés, mesuré selon ses normes de mesurage.Cet espace de bureaux doit être d\u2019un seul bloc et situé sur un seul étage, sans dénivellation et être accessible aux personnes à mobilité réduite.L\u2019espace de bureaux doit être situé à l'intérieur du périmètre délimité comme suit : le boulevard Taschereau, entre le boulevard La Fayette et l\u2019autoroute René-Lévesque (route 132); l\u2019autoroute René-Lévesque, entre le boulevard Taschereau et le boulevard Jean-Paul-Vincent; le boulevard Jean-Paul- Vincent, entre l\u2019autoroute René-Lévesque (route 132) et le boulevard Jacques-Cartier Est; le boulevard Jacques-Cartier Est, entre le boulevard Jean-Paul-Vincent et le boulevard Béliveau; le boulevard Béliveau, entre le boulevard Jacques-Cartier Est et le boulevard Roberval Est; le boulevard Roberval Est, entre le boulevard Béliveau et le boulevard Roland-Therrien; le boulevard Roland-Therrien et son prolongement, entre le boulevard Roberval Est et le chemin de la Savane; le chemin de la Savane, entre le boulevard Roland-Therrien et le chemin de Chambly; le chemin de Chambly, entre le chemin de la Savane et le boulevard Roberval Ouest; le boulevard Roberval Ouest, entre le chemin de Chambly et la rue de Lyon; la rue de Lyon, entre le boulevard Roberval Ouest et le boulevard Jacques-Cartier Ouest; le boulevard Jacques-Cartier Ouest, entre le rue de Lyon et la rue Sainte-Hélène; la rue Sainte-Hélène, entre le boulevard Jacques-Cartier Ouest et la rue Maisonneuve; la rue Maisonneuve, entre la rue Sainte-Hélène et la rue De Lorimier; la rue De Lorimier, ente la rue Maisonneuve et le boulevard Curé-Poirier Ouest; le boulevard Curé-Poirier Ouest, entre la rue De Lorimier et boulevard La Fayette; le boulevard La Fayette, entre le boulevard Curé- Poirier Ouest et le boulevard Taschereau.L\u2019immeuble soumis devra être conforme aux règlements d'urbanisme de la ville et/ou de l\u2019arrondissement où il est situé, être desservi par les réseaux d'égout et d'aqueduc et être localisé hors des zones d\u2019inondation à récurrence 0:100.Le périmètre inclut, le cas échéant, les adresses civiques de part et d'autre des voies publiques.L\u2019espace de bureaux ainsi que les aménagements demandés devront être livrés au plus tard le vendredi 27 avril 2018.Information et procédure : On peut consulter gratuitement la documentation pertinente, à l'adresse suivante : Société québécoise des infrastructures, Direction immobilière du Sud et de l\u2019Est de Montréal, 655, rue Parthenais, 6e étage, bureau C.602, Montréal (Québec) H2K 3R7, tél.: 514 873-6504 poste 6201.Vente de documents : Les documents doivent être achetés par le biais du site internet de SÉAO (www.seao.ca) ou par téléphone au 514 856-6600 pour les résidents de la région de Montréal et au numéro sans frais 1 866 669-7326 pour les résidents de l\u2019extérieur.Pour tout renseignement additionnel, communiquez avec Mme Chantal Leduc au 514 873-5485, poste 5675.Une séance d'information se tiendra le mercredi 11 octobre 2017, à 14 h, à la salle 6.06 du 655, rue Parthenais, 6e étage, bureau C.602 à Montréal.Date/heure de clôture et période de validité des soumissions : Les soumissions devront être reçues dans l'enveloppe-réponse prescrite avant 15 h, le mercredi 1er novembre 2017 et être accompagnées d'une garantie de soumission au montant de deux mille dollars (2 000 $).Elles seront ouvertes publiquement à la salle 6.06 du 655, rue Parthenais, 6e étage, bureau C.602 à Montréal.Les soumissions seront valides pour soixante (60) jours à compter de la date de clôture.La Société n'est tenue d'accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.Recherche d'un espace de bureaux à Longueuil Appel d\u2019offres Société de l\u2019assurance automobile du Québec PRÉAVIS DE VENTE DES VÉHICULES SAISIS NON RÉCLAMÉS Conformément aux dispositions de l\u2019article 209.18 du Code de la sécurité routière, la Société de l\u2019assurance automobile du Québec donne préavis de vente aux enchères, à compter du onzième jour suivant la parution du présent avis, aux propriétaires ci-dessous mentionnés : Propriétaire Marque/Modèle/Année No d\u2019immatriculation 9102-8837 QUEBEC INC.FORD F-250 2007 L552171 ABOLY, GILBERT MERCE E350 2007 K17MDM ADINGRA, MARIE-PIER KIA FORTE 2013 Z03KQP BEAUPRÉ, LYNE FORD VAN 2007 H60LMG BEN HADJ YOUNES, YOUSSEF SATUR AURA 2008 P60MKZ BOSUM, ALBERT CHEVR MALIB 2017 K23LYM BOUCHER, MICHELLE NISSA ROGUE 2008 E43GLC DESCHÊNES, ETIENNE FORD FUSIO 2015 G59JVA DIAMANTIS, EVAGELOS CHEVR COBAL 2010 G98EGY FLEURY-SAMSON, KEDINA JEEP LIBER 2006 W55JGK GAUDET, FREDERIC NISSA X-TRA 2006 K67LSQ JOURDAIN-ETIENNE, ALEXANDRA HYUND ELANT 2009 E26NBV LAGACE, CINDY NISSA SENTR 2009 G12JWD LANGLOIS, ALEXANDER NISSA ALTIM 2011 Y92MBV LONGCHAP, NORMAN DODGE RAM 2005 Y11KRC OUELLET, DYLAN KIA FORTE 2014 M86FVK RAE, MARTIN MAZDA 3 2010 Z37DSZ RHEAULT, CHRISTOPHER HYUND ELANT 2016 M17KWT RIVARD BOIVIN, ALEXANDRE HONDA CIVIC 2009 Y58HSG SHECAPIO-BLACKSMITH, SYLVIO SUBAR LEGAC 2013 G44LMP SIMARD, MICHELLE NISSA MICRA 2015 Z32HFC TREPANIER-FORTIER, ALEXYS CHEVR CRUZE 2012 Z33LAT TRUDEL, JACQUES YAMAH FZ09 2014 77899E VALLEE, ROGER PHILIPPE FORD RNG 2010 423ZSF VENDETTE, GIOVANNI HONDA CIVIC 2010 E45ESL Les propriétaires des véhicules identifiés au présent avis peuvent en reprendre possession sur paiement des frais de remorquage et de garde ainsi que des frais de gestion du véhicule saisi.SOCIÉTÉ DE L\u2019ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC Service du suivi du privilège de circuler 333, boul.Jean-Lesage, N-4-33 Québec (Québec) G1K 8J7 Tél.à Québec : (418) 643-5506 Ailleurs au Québec : 1 800 561-2858 Avis public Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement PROJET DE PROLONGEMENT D\u2019UN GAZODUC ENTRE SAINT-SÉBASTIEN ET PIKE RIVER PAR TRANSCANADA PIPELINES LIMITED Le Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) donne avis que les séances de l\u2019audience publique sur le projet ci-dessus mentionné débuteront le mercredi 11 octobre 2017.La première partie de l\u2019audience vise à permettre au public et à la commission d\u2019enquête de cerner tous les aspects du projet en vue de la deuxième partie de l\u2019audience.La deuxièmepartie permettra à la commission d\u2019entendre les personnes qui auront déposé unmémoire ou qui désirent faire connaître de vive voix leur opinion sur le projet.Coordonnées de l\u2019audience : 1re partie : Corporation du Fort St-Jean Salle Saint-Maurice 15, rue Jacques-Cartier Nord Saint-Jean-sur-Richelieu Les séances débuteront le mercredi 11 octobre 2017 à 19h.2e partie : Centre communautaire de Saint-Sébastien 176, rue Dussault Saint-Sébastien Les séances débuteront le jeudi 16 novembre 2017 à 19 h.Le dossier complet et les documents qui s\u2019ajouteront au cours de l\u2019enquête et de l\u2019audience publique pourront être consultés en version imprimée aux endroits suivants: Bureau municipal 176, rue Dussault Saint-Sébastien Téléphone : 450 346-4205 Hôtel de ville 548, route 202 Pike River Téléphone : 450 248-2120 Université du Québec à Montréal (UQAM) Bibliothèque des sciences juridiques, Pavillon Hubert-Aquin Section des publications gouvernementales et internationales 400, rue Sainte-Catherine Est Montréal H2L 2C5 Téléphone : 514 987-6184 Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) Édifice Lomer-Gouin 575, rue Jacques-Parizeau, bureau 2.10 Québec G1R 6A6 Téléphone : 1 800 463-4732 ou 418 643-7447 De l\u2019information supplémentaire et des documents sont disponibles dans Internet à l\u2019adresse www.bape.gouv.qc.ca.Des renseignements peuvent également être obtenus auprès de Lynda Carrier au 418 643-7447 ou, sans frais, au 1 800 463-4732, ou par courriel à l\u2019adresse gazoduc-st-sebastien@bape.gouv.qc.ca.Le secrétaire du BAPE René Beaudet Audience publique DIVIDENDES Avis est donné par les présentes que les dividendes suivants ont été déclarés : ÉMETTEUR ÉMISSION CLÔT.DES REG.PAIEMENT TAUX Banque de Montréal Ordinaires 1er novembre 2017 28 novembre 2017 0,90 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.16 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,211875 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.17 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,150603 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.25 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,112813 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.26 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,119096 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.27 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,25 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.29 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,24375 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.31 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,2375 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.33 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,2375 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.35 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,3125 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.36 1er novembre 2017 27 novembre 2017 14,625 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.38 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,303125 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.40 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,28125 $ Banque de Montréal Priv «B», Sér.42 1er novembre 2017 27 novembre 2017 0,44904 $ Gouvernement du Canada Government of Canada INVITATION À SOUMETTRE UNE EXPRESSION D\u2019INTÉRÊT CONCERNANT LA DISPONIBILITÉ DE LOCAUX À LOUER À MONTRÉAL OU À LAVAL (QUÉBEC) NUMÉRO DE DOSSIER : 523008 Travaux publics et Services gouvernementaux Canada invite toutes les parties intéressées à soumettre une réponse, au plus tard le 5 octobre 2017, concernant des locaux d\u2019entreposage spécialisés et des locaux à bureaux à louer dans des immeubles à Montréal ou à Laval, pour un bail de 20 ans débutant entre le 1er avril 2019 et le 1er septembre 2019, inclusivement.Pour répondre à cette invitation et en voir la version intégrale, veuillez consulter le www.achatsetventes.gc.ca/biens-et-services/location-de-biens-immobiliers ou communiquer avec Chantal Beauvais, au 514-496-3318.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Successions non réclamées Nom Domicile Date du décès ANTOINE, Marie-Carmelle 382, rue Taillefer, Salaberry-de-Valley?eld 2017-01-13 ARCHAMBAULT, André 12150, rue Notre-Dame, appartement 201, Pointe-aux-Trembles 2015-02-02 ARRUDA, Louis-José 85, rue Morin, Gatineau 2017-01-06 ARSENEAULT, Brigitte 2655, avenue Sainte-Catherine, appartement 2, Saint-Hyacinthe 2017-03-31 ASLANI, Arash 382, boulevard Saint-Joseph, appartement 2, Montréal 2016-08-16 AUBÉ, Ronald 20, 38e Avenue, Bois-des-Filion 2016-11-11 BABIN, Michel 575, rue Joliette, appartement 117, Montréal 2017-02-11 BAKER, André 855, 1re Avenue, appartement 105, Québec 2016-10-05 BARKLEY, Claudette 334, 22e Avenue, Pointe-Calumet 2016-09-15 BARRETTE, Kaven 1175, rue de Chamonix, appartement 1, Québec 2015-07-13 BASTIEN FAUBERT, Huguette 183, montée de la Source, Cantley 2015-10-18 BEAUCHAMP, Linda 46, rue Lauzon, Saint-Jérôme 2017-01-03 BEAUCHESNE, André 4255, avenue Papineau, Montréal 2017-01-06 BEAUCHESNE, Benoît 2550, rue Rachel, appartement 2, Montréal 2016-12-07 BEAUDIN, Chantal 193-A, rue de Pierrefontaine, Boisbriand 2015-03-16 BEAUDOT, Michel 9380, rue Lajeunesse, appartement 101, Montréal 2016-06-09 BEAULNE, Michel 204, rue Louis-Hébert, appartement 2, Gatineau 2016-10-27 BEAUPRÉ, Gilles 2375, avenue Aumont, appartement 104, Brossard 2015-10-22 BEAUZEMONT, Liliane Yvette 3292, rue Cherrier, L\u2019Île-Bizard 2015-12-05 BÉDARD, Denis 293, avenue de la Concorde Nord, unité 1, Saint-Hyacinthe 2015-11-30 BÉDARD, Gabriel-Daniel 171, rue Valvue, Québec 2017-04-05 BÉDARD, Raymond 400, boulevard Magenta Est, appartement 114, Farnham 2016-09-23 BELAHBIB, Amina-Sara 33, rue de Saturne, Gatineau 2016-11-13 BÉLANGER, Lise 1830, rue Saint-Germain, appartement 402, Montréal 2017-02-07 BELHANNACHI, Abdennour 875, rue Jarry Ouest, appartement 11, Montréal 2017-03-26 BÉLIVEAU, Michel 41, rue du Beaujolais, appartement A, Gatineau 2017-03-02 BELLEAU, Eugène 180, 13e Avenue Nord, appartement 7, Sherbrooke 2017-01-20 BENOIT, Jacques 12255, boulevard Langelier, appartement 7, Montréal-Nord 2016-06-29 BERGERON, André 2760, rue Darling, Montréal 2015-06-23 BERGERON, Bruno 245, rue Désiré, Victoriaville 2014-12-22 BERGERON, Jean-Marie 370, boulevard Pierre-Bertrand, Québec 2016-05-19 BERGERON, René 564, boulevard du Curé-Labelle, Blainville 2016-11-17 BERGEVIN, Gisèle 1512, rue Laforest, LeMoyne 2017-02-09 BERNATCHEZ, Mariette 15375, avenue Champlain, appartement 2, Saint-Hyacinthe 2017-01-05 BERNIER, Pierrette 3331, rue des Blés-d\u2019Or, Terrebonne 2017-03-01 BERTUCCI, Maria 3065, boulevard Marie-Victorin, Sainte-Catherine 2016-11-25 BÉRUBÉ, Cécile 1500, boulevard Angrignon, appartement A-105, LaSalle 2016-11-27 BÉRUBÉ, Roger 225, rue Saint-Germain Ouest, Rimouski 2016-11-22 BILODEAU, Adrien 505, rue Sherbrooke Est, Montréal 2017-03-10 BISSONNETTE, Guy 5320, boulevard Saint-Laurent, appartement 106, Sainte-Catherine 2017-02-05 BLACHE, Claude 1940, rue Jolicœur, appartement 111, Montréal 2017-01-22 BOIVIN, Denis 2140, rue Sherbrooke, Magog 2016-07-05 BOIVIN, Réjeanne 342, avenue Bernatchez, appartement A, Québec 2016-12-27 BORDELEAU-BLAIS, Cédric 4436, avenue De Lorimier, Montréal 2015-07-18 BOSSÉ, André 260, avenue Champlain, Disraeli 2016-05-23 BOUCHARD (DESCÔTEAUX), 40, rang des Lacs, appartement 2, Notre-Dame-des-Monts 2017-01-21 Michelle BOUCHARD, Erol (Errol) 2619, avenue De Vitré, appartement 12, Québec 2017-03-14 BOUCHARD, Fernande 5655, rue Sherbrooke Est, Montréal 2016-08-21 BOUCHARD, Ginette 523, boulevard Louis-XIV, Québec 2016-06-09 BOUCHARD, Julien 7197, rue Dumesnil, Saint-Léonard 2017-02-05 BOUCHARD, Marcel 3450, rue Sainte-Marguerite, Trois-Rivières 2017-01-27 BOUCHER, Michel 1884, boulevard Royal, Shawinigan 2017-02-22 BOUCHER, René 1455, boulevard de l\u2019Avenir, appartement 203, Laval 2017-06-08 BOUDREAU, Jeannette 6767, rue Cartier Est, Montréal 2016-06-08 BOUDREAU, Lina 548, boulevard Perron, appartement 117, Maria 2017-02-16 BOUDREAULT, Jocelyn 180, rang Double, Sainte-Brigide-d\u2019Iberville 2017-02-18 BOUGARD, Denis 5685, avenue McLynn, Montréal 2016-09-11 BOURGON, Richard 465, boulevard de la Gappe, appartement 201, Gatineau 2016-09-30 BRASSARD, Jean-François 16, rue Sainte-Marie, Montréal 2015-12-04 BRASSOS, Sophia 3200, rue Omer-Lavallée, appartement 214, Montréal 2017-02-17 BRETON, Claude 202, chemin des Raymond, appartement 3, Rivière-du-Loup 2017-03-19 BRIND\u2019AMOUR, Manon 3315, boulevard de l\u2019Assomption, appartement 309, Montréal 2017-01-17 BROCHU, François 42, rue Vittie, Granby 2016-11-29 BROUSSEAU, Alain 335, 16e Rue, Québec 2016-10-15 BURGSTALLER, Alfred G.H.770, boulevard De Salaberry, Kirkland 2016-11-16 BURNS, Pierre 650, rue Sainte-Cécile, appartement 1, Trois-Rivières 2016-04-12 CAMPAGNA, Sylvain 769, route Missisquoi, Bolton-Est 2016-09-05 CAOUETTE, Jean-Guy 222, rue Bouthillier Nord, Saint-Jean-sur-Richelieu 2016-10-13 CARBONNEAU, Claude 1425, rue Notre-Dame, Saint-Césaire 2016-07-07 CARDOSO, Susane 5690, boulevard Cavendish, Côte Saint-Luc 2016-05-19 CARON, Jean-Pierre 855, 3e Rue, appartement 2, Québec 2016-11-13 CARRIER, René 725, rue Hervé, Saint-Amable 2016-10-07 CAUMARTIN, Marie 980, rue McGauran, Richmond 2016-04-16 CAYER, Denise 6586, 21e Avenue, Montréal 2016-02-09 CÉLINE, Leblanc 223, avenue Proulx, appartement 13, Saint-Joseph-de-Coleraine 2016-07-22 CHALIFOUX (FILION), Jeannine 53, rue Cadieux, appartement 4, Sainte-Thérèse 2017-02-06 CHAMBERLAND, Thérèse 225, boulevard Thibeau, appartement 30, Trois-Rivières 2017-01-26 CHAMBEROT, Yvette 2044, rue Charlemagne, Québec 2013-10-06 CIUNEK, John 10132, rue Lajeunesse, appartement 305, Montréal 2016-12-20 CLERMONT, Serge 5230, rue Saint-Dominique, Montréal 2017-02-04 CLOUTIER, Anita 228, rue du Foyer, appartement 215, Vallée-Jonction 2016-12-02 CONSTANTINEAU, Claudette 1313, boulevard Chomedey, appartement 1205, Laval 2016-11-04 CONSTANTINEAU, Robert 100, rue du Chanoine-Lionel-Groulx, Sainte-Thérèse 2015-11-02 COOPERMAN, Abie 6030, boulevard Cavendish, appartement 407, Côte Saint-Luc 2016-01-10 CORMIER, Lynda (Linda) 762, rue de la Closerie, Saint-Lin\u2013Laurentides 2017-02-06 CÔTÉ, Caroll-Ann 17, rue Gilles, Rigaud 2016-09-02 CÔTÉ, Christian 92, rue du Torrent, Scott 2016-09-24 CÔTÉ, Pierre 3440, rue des Aulnes, appartement 14, Québec 2016-03-17 COULOMBE, Estelle 5840, rue Alphonse, appartement 3, Brossard 2016-09-02 COULOMBE, Steeve (Steve) 146, avenue Collin, appartement 1, Montmagny 2016-12-06 COURNOYER, Gaston 36, rue Child, appartement 15, Coaticook 2017-01-13 COURTEMANCHE, Claude 6102, boulevard Morin, Val-Morin 2016-07-29 COUTURE, Yvon 50, rue des Bouleaux Est, appartement 2, Québec 2017-03-11 CUSTEAU, Paul 874, rue Samuel-De Champlain, appartement 119, 2016-01-07 Saint-Jean-sur-Richelieu CYR, Yvon 2805, boulevard Chomedey, chambre 211, Laval 2016-09-25 DAIGNEAULT, Patrick 66, rue Dufferin, Granby 2017-02-09 D\u2019ANGELO, Antonina 3095, rue Sherbrooke, Montréal 2016-12-02 DAVID, Micheline 26-B, rue Colville, Howick 2017-03-08 DE COTRET, Florian 91, rue Saint-Thomas, Notre-Dame-du-Bon-Conseil 2017-05-03 DE FREITAS GOMES NUNEZ, 7445, rue Hochelaga, Montréal 2016-12-17 Jose?na (Joséphine) DEMERS, Marcel 795, rue Mistral, appartement 6, Montréal 2017-01-01 DEMERS, Sylvain 835, rue Sainte-Rose, La Prairie 2015-08-08 DERASPE, Procule 66, chemin Turjo, L\u2019Étang-du-Nord 2015-01-08 DESCHAMPS, Louise 7507, rue Cartier, appartement 2, Montréal 2017-02-27 DESCHAMPS, Monique 5500, boulevard LaSalle, appartement 912, Verdun 2016-03-16 DESMARAIS, Jacqueline 66, rue Principale, appartement 18, Saint-Esprit 2016-10-01 DESMEULES, Marc 201, rue Gauthier, Repentigny 2016-10-16 DESNOYERS, Benoit 5050, place Nogent, Brossard 2015-11-21 DESNOYERS, Jean 187, rang du Grand-Chenal, Yamaska 2017-04-08 DÉSORMEAUX, Ginette 568, rue de Bruges, appartement 4, Longueuil 2015-12-21 DESROSIERS, Cécile 1000, boulevard Sainte-Anne, Saint-Charles-Borromée 2017-01-17 DESY, Daniel 4464, rue Cartier, Montréal 2017-03-27 DÉSY, Marie-Josée 250, boulevard René-Lévesque, appartement 207, Québec 2016-08-15 DETONGRE, Robert 451, rue Goupil, Saint-Jean-sur-Richelieu 2017-04-12 DION, Yvette 1340, boulevard des Chutes, appartement 215, Québec 2017-02-19 DIONNE, Michel 523, boulevard Louis-XIV, appartement 109, Québec 2016-03-15 DONALDSON, Cathy 6185, rue du Pomerol, Québec 2016-07-11 DONOVAN, Kevin 175, rue de Saturne, appartement 6, Châteauguay 2016-11-11 DOUCET, Justinien 22, rue Savoie, Saint-Alexandre-des-Lacs 2017-02-19 DOYLE, Céline 3555, rue Berri, appartement 1404, Montréal 2016-07-28 DOYON, Daniel 110, rue Sainte-Catherine Est, appartement 1118, Montréal 2015-09-05 DROLET, Raymond 10430, terrasse Fleury, appartement 10, Montréal 2017-03-31 DUBOIS, Fernand 11000, rue des Montagnards, Beaupré 2016-08-01 DUBOIS, Marc 155, rue Saunders, Québec 2016-10-06 DUBUC, Jean-Claude 445, rue Calixa-Lavallée, Granby 2017-03-26 DUFOUR, Roger 1901, rue des Roitelets, appartement 209, Chicoutimi 2017-02-25 DUFOUR, Sylvain 3881, rue Rachel Est, appartement 6, Montréal 2016-11-09 DUGRÉ, Serge 66, 10e Avenue, Richmond 2016-12-03 DULONG, Mario 130, rue Desroches, Saint-Calixte 2017-03-03 DUMAIS, Clément 211, avenue Louis-Hémon, appartement 11, Dolbeau-Mistassini 2016-07-25 DUMESNIL, Lucie 454, boulevard du Havre, appartement 1213, Salaberry-de-Valley?eld 2015-11-29 DUPONT, Lionel 1874, rue du Père-Daniel, Trois-Rivières 2014-12-10 DUPUIS, Carole 115, rue Saint-Vincent, Sainte-Agathe-des-Monts 2017-02-10 DUQUETTE, Jacqueline 946, rue Saint-Antoine, Disraeli 2017-02-17 ESCOFFERY, Kelly Liane 7778, avenue Champagneur, appartement 4, Montréal 2015-08-29 FAIVRE, Roland 10571, avenue Armand-Lavergne, Montréal-Nord 2017-04-26 FAUCHER, Mario 14, route Saint-Hyacinthe, Chartierville 2015-06-15 FAUTEUX, Gérard 134, rue Jean-René-Monette, Gatineau 2017-03-28 FECTEAU, Antonio 9248, boulevard du Centre-Hospitalier, Lévis 2016-10-29 FECTEAU, Liselle 215, rue Olivier, Sherbrooke 2017-04-01 FERRAND, Yolande 350, rue Serge-Pepin, Belœil 2016-12-27 FLOOD, Eugène Emerson 41, rue Daneau, Pierreville 2017-01-28 FONTAINE, Karl 60, rue de l\u2019Église, Verdun 2016-07-29 FORTIN, Steve 1146, rue Saint-Prosper, appartement 1, Trois-Rivières 2016-07-09 FORTIN, Yvan 524, rue Henri-Bourassa, appartement 1, Mont-Laurier 2016-07-24 FOURNIER, Daniel 1015, 3e Rang, Saint-Nérée-de-Bellechasse 2016-11-30 FOURNIER, Rita 244, rue Denison, appartement 5, Granby 2017-04-13 FOURNIER, Yolande 4825, 4e Avenue Ouest, appartement 1, Québec 2016-10-02 FRANCŒUR, Claude 57, boulevard Killoran, Drummondville 2016-01-30 FRASER, Rolland 95, rue Joseph-Garant, Lévis 2016-06-29 FRÉCHETTE, André 2601, chemin de la Canardière, Québec 2016-06-30 FRIGON, Denis 1650, avenue de Grand-Mère, Shawinigan 2016-12-20 FRIGON, Sylvio 155, rue Toupin, Trois-Rivières 2015-05-12 GACH (DWYHAJLO), 7207, rue Deslierres, Saint-Léonard 2015-08-26 Anna Antonia (Annie) GACHTER WEBER, Ilse (Elsie) 4432, rue Elgin, appartement 1, Pierrefonds 2015-10-05 GAGNÉ, Julienne (Juliette) 5205, rue Notre-Dame Ouest, Montréal 2015-12-20 GAGNON, Daniel 23, rue Gill, Granby 2017-03-15 GAGNON, Lise 321, rue Price Est, Chicoutimi 2016-12-19 GAGNON, Suzanne 39, rue Amherst, suite 333N, Gatineau 2016-12-12 GAGNON-OUELLET, Julie 6440, rue du Griffon, appartement 1, Québec 2017-01-13 GALGANOV, Murray 4851, chemin de la Côte-Saint-Luc, Montréal 2016-06-12 GAMACHE, Pierre 69, rue Saint-Charles-Borromée Sud, Joliette 2016-12-23 GARNEAU, Monique-Alice 2495, rue Bellerose, appartement 311, Longueuil 2016-12-25 GASPAROVICS, Benoît 7720, rue Sherbrooke Est, appartement 1, Montréal 2017-01-20 GATIEN, Jean-Provost 1000, boulevard Sainte-Anne, Saint-Charles-Borromée 2014-10-09 GATTUSO, Giuseppe 5495, boulevard Marie-Victorin, appartement 409, Brossard 2017-03-04 GAUDREAU, Chantal 100, rue du Chanoine-Lionel-Groulx, Sainte-Thérèse 2017-03-10 GAUDREAULT, Louisa (Louisia) 1407, avenue de Lyon, Alma 2015-09-17 GAUTHIER, Claude Bernard 201, rue du Roi, appartement 804, Québec 2017-04-08 GAUTHIER, Francine 197, rue Amanda-Alarie, Repentigny 2017-03-13 GAUTHIER, Pierre 771, rue Principale, Saint-Liguori 2016-06-06 GAZAILLE, Magali 2224, rue Le Caron, Montréal 2017-02-10 GEMME, Stéphane 485, rue Dupuy, Saint-Amable 2017-05-23 GENDRON, Mélanie 830, avenue des Diamants, Québec 2017-02-21 GERMEIL, Nicole 8890-A, rue Paul-Corbeil, Saint-Léonard 2015-11-01 GIRARD, Jocelyne 330A, rue De Contrecœur, Montréal 2015-06-21 GOLDBERG, Edward Morris 5750, rue Lemieux, appartement 211, Montréal 2017-02-19 GONTIER-DUPRÉ, Julien 25, rue René-Philippe, appartement 4, LeMoyne 2015-09-12 GOSSELIN, Francine 131, rue Notre-Dame Ouest, chambre 123, Victoriaville 2017-02-19 GOULET, Roger 182, rue Manville Ouest, Asbestos 2015-06-12 GOULET, Yolande 66, boulevard des Hauts-Bois, appartement 428, Sainte-Julie 2017-03-30 GRAVEL, Marie-Jeanne 6767, rue Cartier, Montréal 2016-09-09 GRENIER, Gaétan 616, rue Cabana, appartement 3, Granby 2016-10-23 GRENON, Claire 1000, boulevard Sainte-Anne, Saint-Charles-Borromée 2016-12-01 GRIFFIN, Jean-Guy 1850, 6e Rue, Trois-Rivières 2017-03-31 GRIGNON, Benoit 79, rue Saint-Jacques Ouest, appartement 32, Sainte-Thérèse 2015-02-25 GRONDIN, Christian 137, rue de la Baie, appartement 1, Gatineau 2017-01-17 GRONDIN, Claude 273, rue de Berri, Laval 2016-04-11 GRONDIN, Gilles 441, rue Joanis, Maniwaki 2017-01-14 GUÉRIN, Gilles 5057, rue Berri, appartement 107, Montréal 2016-09-16 GUIFFARD, Pascal 250, chemin Cherstsey, Chertsey 2016-12-14 GUILBEAULT, François Éric 116, rue Labrecque, Brigham 2016-08-31 GUY, Éric 42, rue De Grosbois, Boucherville 2016-11-14 HAMEL, Normand 7875, rue Hochelaga, appartement 5, Montréal 2017-02-08 HARDY, Jean-Jacques 889, rue Richard, Trois-Rivières 2016-08-05 HÉBERT, Marguerite 2244, boulevard René-Gaultier, appartement 207, Varennes 2017-02-20 HÉBERT, Raymonde 174, chemin Saint-Louis, Beauharnois 2016-02-12 HÉLIE, Michel 38, rue Gill, appartement A, Granby 2017-03-31 HINSE, Caroline 787, rue Picotte, Louiseville 2016-10-08 HOGUE, Jacqueline 12100, boulevard Rodolphe-Forget, appartement 104, Montréal 2016-12-25 HOULE, Claire (De Angelis) 1440, boulevard Iberville, chambre 226, Repentigny 2016-07-23 HOULE, Jean-Paul 1292, chemin de l\u2019Église, Saint-Polycarpe 2016-11-18 HUDLIN, Earle Harry 1650, avenue Cedar, Montréal 2017-03-17 HUNEAULT, Roland 799, rue Lapointe, appartement 1, Rouyn-Noranda 2017-01-29 HURTUBISE, Rita 1325, rue Crawford, Verdun 2016-12-23 IMBEAULT, Céline 305, 13e Avenue Nord, appartement 4, Sherbrooke 2016-09-18 JEAN, François 3495, rue Guimont, Québec 2017-05-10 JODOIN, Robert 639, chemin des Pins, Saint-Sauveur 2017-03-18 JONCAS, Rolande 486, route 11, Val-d\u2019Or 2016-04-28 KINGSLEY, Richard 1340, avenue Cyr, appartement 101, Bécancour 2016-11-05 KOTOULAS, Nicolas 225, avenue Olivier, appartement 309, Westmount 2015-03-28 LABBÉ, Denis 575, rue du Roi, appartement 212, Québec 2017-01-31 LABELLE, André 470, chemin de Chambly, Longueuil 2016-10-21 LABELLE, Denis 122, chemin de l\u2019Érablière, Saint-Louis-sur-Richelieu 2017-04-03 LABONNE, Lucien 600, rue Villeray, appartement 115, Montréal 2016-12-18 LABONTÉ, Danielle 4807, rang Sainte-Rose, Notre-Dame-de-Lourdes-de-Joliette 2017-01-23 LABRANCHE, Claudette 169, 7e Avenue Est, Macamic 2016-10-12 LABRÈCHE, Alain 401, 1re Rue Ouest, Amos 2016-02-15 LADOUCEUR, Yves 129, rue Saint-Pierre, Saint-Jérôme 2016-05-23 LAFLAMME, Luce 35, rue Saint-Pierre, appartement 4, Rimouski 2017-03-17 LAFRAMBOISE, Jacques 2182, boulevard Lafontaine, appartement 1, Saint-Jérôme 2017-05-25 LAFRANCE (BENOÎT), Diane 156, route 104, Saint-Jean-sur-Richelieu 2017-03-18 LAGACÉ, France 214, rue Saint-Edmond, Rimouski 2017-02-22 LAJOIE, Marie-Thérèse 1800, rue Dessaulles, Saint-Hyacinthe 2015-12-21 LALANCETTE, Arthur Maurice 289, rue Brock, appartement 11, Drummondville 2017-01-17 LALIBERTÉ, Denis 1518, rue Jacques-Rousseau, Québec 2017-03-26 LALONDE, Vicky 12302, boulevard Langelier, appartement 1, Montréal-Nord 2017-03-28 LAMBERT, Claude 7300, avenue Tisserand, appartement 105C, Brossard 2016-12-11 LAMBERT, Réjean 34, rue Laurier Ouest, appartement 18, Victoriaville 2016-12-27 LAMBERT, William 3475, rue Saint-Urbain, appartement 309, Montréal 2017-05-01 LANCTÔT, Charles 150, boulevard Saint-Luc, Saint-Jean-sur-Richelieu 2017-01-09 LANGLOIS, Micheline 1668, rue des Boisés, Sherbrooke 2016-01-28 LANTHIER, Cédric 9340, rue Saint-François, Mirabel 2017-03-24 LAPIERRE, Alain 5, rue Charles-Devlin, Gatineau 2016-12-25 LAPIERRE, Lise 140, rue Lapointe, Saint-Calixte 2016-12-13 LAPLANTE, Marco 2690, avenue Pierre-Roy, Québec 2016-11-21 LAPOINTE, Daniel 391, chemin du Lac, La Macaza 2016-12-22 LAPORTE, Gérald 3766, rue Queen, Rawdon 2016-09-09 LAQUERRE, André 10, rue de la Fonderie, appartement 5, Trois-Rivières 2015-06-14 LAROCHELLE, Pierre 990, rang des Cèdres, Sainte-Eulalie 2016-06-04 LAROCHELLE, Réjeanne 101, 65e Avenue, appartement 12, Saint-Côme 2016-04-05 LAROSE, Lise 5355, chemin de Chambly, appartement 215, Saint-Hubert 2016-10-17 LATOUR, Jacques 100, rue De Bienville, Berthierville 2017-05-15 LAVOIE, Jacqueline 1320, boulevard Forest, appartement 204, Val-d\u2019Or 2013-03-09 LAVOIE, Nicole 142, 50e Rue Ouest, Québec 2017-03-10 LAVOIE, Yves 8790, rue Jean-Léo-Rochon, Mirabel 2016-12-22 LEBLANC, Lionel 200, rue Saint-François-Xavier, appartement 308, Trois-Rivières 2016-11-11 LEBLOND, Jeannot 1270, avenue Saint-Pascal, Québec 2016-12-21 LECLERC, Bernard 659, boulevard Jolliet, Baie-Comeau 2015-10-03 L\u2019ÉCUYER, Marie-Jeanne 551, rue Marcel, Louiseville 2015-07-24 LEDUC, Martine 233, rue Saint-Paul, Saint-Tite 2016-12-04 LEDUC, Patrick 1124, rang Saint-Joseph, Saint-Flavien 2017-01-17 LEFEBVRE, Diane 140, rue de l\u2019Académie, appartement A, Salaberry-de-Valley?eld 2016-10-31 LEFEBVRE, Réjean 9630, boulevard Saint-Jean, Trois-Rivières 2017-05-04 LEFRANÇOIS, Serge 611, boulevard Industriel, appartement 4, Saint-Jean-sur-Richelieu 2017-03-23 LEGAULT, David 425, rue Sherbrooke, appartement 915, Montréal 2017-01-27 LEMIEUX, Jocelyne 5675, rue Saint-Denis, appartement 317, Montréal 2016-09-07 LEMIEUX, Reynald 1050, chemin Sainte-Foy, Québec 2016-04-11 LEPAGE, Serge 119, rue Jacques-Cartier, Salaberry-de-Valley?eld 2016-10-17 LEPIRE, Denis 7882, le Trait-Carré Ouest, Québec 2016-09-05 LESSARD, Denis 357, route 271, Saint-Benoît-Labre 2017-03-11 LETARTE, Claudette 171, chemin de l\u2019Église, Val-des-Monts 2017-04-07 LÉTOURNEAU, Clément 654, rue du Coteau, La Baie 2015-08-22 LÉVESQUE, Yoland 173, boulevard Rousseau, appartement 4, Châteauguay 2016-03-12 L\u2019HÉREAULT, Andrée 7150, rue Marie-Victorin, Montréal 2015-05-06 LORTIE (COUILLARD), Rita 1523, 1re Avenue, Sainte-Julienne 2015-08-29 LUSSIER, Nancy 155, rue de Mont-Royal, appartement 6, Saint-Hubert 2017-01-25 LUSSIER, Urbain 2330, rue Bercy, Montréal 2017-03-01 MACKAY, Francis 10650, place de l\u2019Acadie, appartement 1163, Montréal 2017-05-16 MAGOON, Richard 408, rue Principale, Terrebonne 2017-02-25 MAHEUX, Richard 6231, avenue du Costebelle, appartement 2, Québec 2017-03-31 MALENFANT, Gérald 770, rue Grenier, appartement 1, Trois-Rivières 2017-02-28 MALOUIN, Richard 248, rue Cayer, Lévis 2017-01-08 MANSEAU, Claude 753, 2e Avenue, Val-d\u2019Or 2016-12-18 MANSEAU, Gisèle 4003, rue des Escadrons, Saint-Hubert 2016-04-22 MARC-AURÈLE, Germain 334, boulevard Perrot, appartement 5, L\u2019Île-Perrot 2017-03-01 MARCHETERRE, Robert 685, rue Jolivet, appartement 2, Laval 2017-04-05 MARCOTTE, Armand 535, place Berthelot, Laval 2016-10-12 MARCOUX, Daniel 90, rue du Bois-de-Boulogne, Saint-Constant 2017-01-02 MARCOUX, Jean-Denis 241, 69e Avenue, appartement 3, Laval 2016-11-03 MARION, Pierre 521, rue Saint-Antoine, Saint-Lin\u2013Laurentides 2016-04-29 MARTEL, Diane 468, rue La Fontaine, Sherbrooke 2016-12-09 MARTEL, Hubert 85, rue Bérard, Laval 2017-02-16 MARTEL, Jean-Guy 320, rue de Montmartre, appartement 14, Québec 2016-10-22 MARTEL, Kimberly Marie 81, rue Pearson, appartement 103, Gatineau 2017-02-26 MC.CARTHY, Brenda Ann 630, 112e Avenue, Saint-Jérôme 2017-02-16 MCCRAKEN, Ronald Earl 21, chemin Second Line, Bristol 2016-04-12 MENDEZ, Maximiliano 555, boulevard Gouin Ouest, Montréal 2017-02-16 Chaque année, des milliers de biens sont oubliés ou ne sont pas réclamés par leurs propriétaires ou leurs héritiers.Il peut s\u2019agir d\u2019une succession ou d\u2019un produit ?nancier non réclamé (par exemple, le contenu d\u2019un coffret de sûreté ou une somme provenant d\u2019un régime de retraite ou d\u2019un contrat d\u2019assurance vie).Au Québec, Revenu Québec est l\u2019organisation qui a été désignée pour récupérer et administrer ces biens.Vous croyez être le propriétaire ou l\u2019héritier d\u2019un tel bien?Consultez le registre des biens non réclamés disponible sur notre site Internet, à l\u2019adressewww.revenuquebec.ca/fr/bnr a?n d\u2019y effectuer une recherche.Vous pouvez aussi communiquer avec la Direction principale des biens non réclamés par téléphone ou vous rendre en personne à nos bureaux.Pour nous joindre Direction principale des biens non réclamés 500, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 10.00 Montréal (Québec) H2Z 1W7 Téléphone : 1 866 840-6939 www.revenuquebec.ca/fr/bnr Note : Les appellations, les dénominations ou les noms ?gurant dans les listes publiées dans cet avis sont écrits comme ils nous ont été transmis.AVIS SUCCESSIONS, PRODUITS FINANCIERS ET AUTRES BIENS NON RÉCLAMÉS PROPRIÉTAIRES OU HÉRITIERS RECHERCHÉS LA PRESSE AFFAIRES KARIM BENESSAIEH L\u2019entreprise Révolution Santé vient de lancer un «lave-per- sonne sans contact » qui se veut une révolution dans la façon de donner un bain aux personnes âgées, particulièrement celles en perte d\u2019autonomie.Il faut deux fois moins de temps et 150 fois moins d\u2019eau pour le bain, qui devient en prime «une expérience de détente» pour les bénéficiaires.Qui?Révolution Santé est une petite entreprise montréalaise installée dans l\u2019arrondissement de Saint-Léonard, employant quatre personnes.Fondée en 2008 par Josée Binette, elle offre un catalogue d\u2019une centaine de produits, la plupart innovateurs, pour les soins des personnes âgées.Outre le lave-personne sans contact, on propose une toile d\u2019évacuation d\u2019urgence, un matelas scellé empêchant les punaises de lit de s\u2019installer et un coussinet branché qui informe les employés des allées et venues des bénéficiaires.Ces produits sont conçus par des entreprises à l\u2019étranger et adaptés selon les consignes de Révolution Santé, qui les propose aux établissements québécois.« En 2003, j \u2019a i été très malade, frappée par la bactérie E.coli, j\u2019ai failli en mourir, raconte Josée Binette, présidente.Je me suis remise en question , j \u2019a i cherché ce qu \u2019é t a i t ma m iss ion .Révolution Santé, c\u2019est ce que je peux faire pour les autres, c\u2019est le rassemblement de toutes mes expériences, ma façon de laisser quelque chose de plus grand derrière moi.» L\u2019appareil Le lave-personne sans contact est une cabine portative, essentiellement une chaise, une toile tenue par une structure et un générateur de nanoparticules.Celles-ci sont hyperfines, près de 2000 fois plus petites qu\u2019une goutte de pluie, chauffées à un peu plus que la température du corps et pénètrent profondément dans les pores de la peau.Il suffit d\u2019asseoir le bénéficiaire, de refermer la toile en laissant la tête à l\u2019extérieur et d\u2019attendre 15 minutes.«C\u2019est comme un spa pour les aînés, résume Mme Binette.On va à peine sentir une légère humidité.Et ça lave vraiment.» Les avantages Au chapitre du rendement, les avantages sont énormes, selon Révolution Santé.Un bain reviendrait ainsi à 6$ plutôt que 12$, estime l\u2019entreprise.Il consomme 2 L plutôt que 300 et demande une vingtaine de minutes plutôt que 40 pour un bain classique.En version cabine portative, il est entièrement démontable et la structure ne pèse que 18 kg, 35 kg en incluant le générateur.L\u2019avenir Conçu au Japon sous le nom Nano Bath, le lave-personne sans contact a été peaufiné depuis quatre ans selon les consignes de l\u2019entreprise de Saint-Léonard.«On est le troisième pays au monde, après le Japon et l\u2019Italie, à l\u2019utiliser», souligne MmeBinette.Il est actuellement en phase de précommercialisation et fera l\u2019objet d\u2019un essai clinique dans 35 résidences pour personnes âgées, pour un lancement commercial en 2018.À 21 000$ l\u2019unité, «on vise le marché institutionnel», précise la présidente.Le produit actuellement en vente le plus demandé de l\u2019entreprise, c\u2019est le s-capepod, dont on a écoulé 600 unités.Cette toile se glisse sous le lit et, en cas d\u2019évacuation d\u2019urgence, entoure la personne qu\u2019on peut ensuite transporter sur son matelas.Une version permettant de transporter quatre enfants est également offerte.PME INNOVATION Révolution Santé : baigner dans la technologie PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Le lave-personne sans contact de Révolution Santé est une cabine portative, essentiellement une chaise, une toile tenue par une structure et un générateur de nanoparticules, explique Josée Binette, de l\u2019entreprise Révolution Santé.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 TÉTARD, Jacques-Jean 6392, rue de Normandie, Montréal-Nord 2016-12-19 THÉBERGE, Nathalie 139, rue Saint-François, appartement 2, Québec 2016-05-07 THELEUS, Daniel 9113A, rue D\u2019Iberville, Montréal 2016-12-24 THIBAULT, Carol 44, rue des Castels, Lévis 2017-03-16 THIBAULT, Raymond 522, chemin de la Montagne, Mont-Saint-Hilaire 2017-01-25 THIBODEAU, Rollande 1, rue Louis-Bazinet, Saint-Charles-Borromée 2016-11-05 THOMAS, Gilbert 2205, rue Émile-Nelligan, LaSalle 2016-02-23 TRAHAN, Luc (René Luc) 230, rue Jacques-Cartier Nord, chambre 421, 2017-01-15 Saint-Jean-sur-Richelieu TREMBLAY, Bernard 106-D, rue Morin, Sainte-Adèle 2016-10-15 TREMBLAY, Dany 222, rue Vallilée, appartement 2, Chute-aux-Outardes 2017-02-04 TREMBLAY, Édouard André 2465, rue Évangéline, appartement 107, Québec 2017-03-01 TREMBLAY, Jeannette 44, rue Rémillard, Les Coteaux 2016-04-07 TREMBLAY, Maurice 400, rue Saint-Bernard Ouest, appartement 11, Alma 2016-07-13 TREMBLAY, Robert 3478, 32e Avenue, appartement 31, Pointe-aux-Trembles 2017-01-14 TREMBLAY, Roland 17025, boulevard Henri-Bourassa, appartement 101, Québec 2017-06-18 TRUDEAU LELIÈVRE, Michael 2305, rue Westgate, appartement 5, Longueuil 2016-07-22 TRUDEAU, Robert 1, rue de la Châtelaine, Joliette 2017-04-04 TURCOT, Line 1647, rue Prévert, Sainte-Julienne 2016-08-09 TURCOTTE, Pierre 270, rue Sherbrooke Ouest, appartement 10, Montréal 2016-08-07 TURCOTTE, Richard 127, 1re Avenue Est, Saint-Martin 2016-03-13 TURENNE, Pierrette 91, rue Laurier, appartement 203, Beauharnois 2017-03-26 TURGEON, Normand 119, rue Grenier, appartement A, Laurierville 2016-11-02 TURGEON, Sylvie 2771, boulevard Guillaume-Couture, Lévis 2016-08-26 VALÉRIOTE, Mario 6394, rue De Bellefeuille, Saint-Léonard 2016-12-11 VEILLETTE, Raymond 4605, rue Richard, appartement 3, Drummondville 2017-02-13 VEILLEUX, Paul 444, route 243, Cleveland 2016-11-11 VIENS, Jeanne-D\u2019Arc 100, rue Saint-Pierre, appartement 205, Matane 2016-12-11 VILSAINT, Paulette Marie 5670, rue De Salaberry, appartement 30, Montréal 2016-08-23 WEBB, Kelly Lynette 130, boulevard Nobert, Longueuil 2017-02-22 WEXLER, Georges William 575, rue Bovey, Acton Vale 2016-05-20 WHITEWICK, Ronald 7589, rue Broadway, LaSalle 2016-01-27 WHITTY, Terrence 414, rue Lucien-Robillard, Deux-Montagnes 2016-06-25 WORONOSKI (WORONOSKY), 3055, rue Delisle, appartement 706, Montréal 2016-06-06 Francine YARANERI, Bekir 7490, rue Birnam, appartement 1, Montréal 2016-11-01 Biens des personnes morales dissoutes LA COMPAGNIE DE L\u2019AQUEDUC DE ST-HENRI DE MASCOUCHE Avis de clôture d\u2019inventaire Le ministre du Revenu du Québec donne avis qu\u2019il a terminé l\u2019inventaire dans le cas des successions suivantes : Nom Domicile Date du décès BÉLANGER, Daniel 190, rue Passenger, Stanstead 2014-06-02 BÉLANGER, Suzanne 17, boulevard Gérard-D.-Levesque, New Carlisle 2014-11-03 BENOIT, Michel 181, route du Village-du-Cap, Cap-Chat 2013-01-16 BLANCHETTE, Jean-Claude 220, 7e Avenue, Saint-Jean-sur-Richelieu 2014-08-27 BUSSIÈRE, Johanne 21, rue Richard-Helmer, Gatineau 2013-04-26 CANTIN, Normand 854, rue Beauséjour, McMasterville 2014-12-05 COLLIN, Victor 325, avenue Laurier, appartement 502, Montréal 2015-06-29 FRANCŒUR, Paul-Émile 1467, rue Pierrette, Saint-Amable 2014-11-06 GORDON, Suzanne 11995, rue Allard, Montréal-Nord 2014-08-13 LAFLEUR, Jean-Claude 5035, chemin de la Côte-Saint-Paul, Montréal 2013-12-03 LEMOINE, Fernand 26, rue Saint-Philippe, appartement 3, Salaberry-de-Valley?eld 2014-08-04 MACEROLA, Yvan A 744, rue Jean-Deslauriers, appartement A, Boucherville 2012-10-16 NESTRUCK, Patricia Ann 661, boulevard D\u2019Youville, Châteauguay 2014-12-24 PATOINE, Jacques 275, chemin de Mont-Rolland, Saint-Hippolyte 2014-05-04 RODRIGUES, Jacques 152, 112e Rue, Saint-Georges 2013-07-22 ROSS, Harriet 1050, rue Gordon, appartement 103, Verdun 2012-10-31 SAVOIE, Alice 531, rue Laviolette, Saint-Jérôme 2014-11-23 SCOCCO, Aurélio 400, rue Louis-Fortier, appartement 207, LaSalle 2014-01-01 THIBAULT, Elmire 23, rue du Petit-Mai, Baie-Trinité 2015-12-06 Avis de ?n de liquidation Le ministre du Revenu du Québec donne avis qu\u2019il a terminé la liquidation des successions mentionnées ci-dessous.Tout héritier ou ayant droit peut faire valoir ses droits auprès du ministre dans les dix ans suivant la date à laquelle son droit s\u2019est ouvert.Nom Domicile Date du décès Reliquat AGRUMS, Juris 5785, avenue Sir-Walter-Scott, appartement 303, 2013-09-05 103 656,23 $ Côte-Saint-Luc DESGROSEILLIERS, Claude 88, rue des Saules, Les Coteaux 2013-08-17 12 686,93 $ DESSUREAULT, Alain 182, rue Notre-Dame, appartement B, L\u2019Épiphanie 2013-11-19 39 302,84 $ HOLT, Albert 563, rue de Louisbourg, Terrebonne 2014-01-15 5 057,14 $ LABERGE, Gaston 151, place Forest, appartement 59, Laval 2014-03-17 7 818,02 $ LACHANCE, Gilles 1142, boulevard Thibeau, appartement 1, Trois-Rivières 2013-02-20 4 705,61 $ ROUSSIN, Roger 7335, rue Lacordaire, appartement 112, Anjou 2015-04-16 2 920,57 $ WRIGLEY, Donald 8686, rue Centrale, LaSalle 2014-07-31 43 620,54 $ AVIS SUCCESSIONS, PRODUITS FINANCIERS ET AUTRES BIENS NON RÉCLAMÉS PROPRIÉTAIRES OU HÉRITIERS RECHERCHÉS MERCIER, Alain 867, rue Principale, Saint-Sylvestre 2017-05-03 MERRETTE, Line Louise 893, 56e Avenue, Lachine 2016-09-03 MÉTAYER, Lucie 2, rue de Sicile, appartement 1, Candiac 2015-01-10 MEUNIER, Martine 529, rue Fournier, Saint-Jérôme 2017-01-14 MIAH, Alamgir 2155, rue Dorion, appartement 2, Montréal 2016-11-26 MICHAUD, Ginette 933, rue du Parc, La Pocatière 2017-05-10 MILJOUR, Marianne 841, rue Notre-Dame, Gatineau 2016-07-27 MILLER, Jacqueline 287, rue McLaughlin, appartement 24, Amherst 2015-12-09 MILLER, Jason Daniel 6937, avenue Fielding, appartement 3, Montréal 2016-06-12 MILLER, William 95, chemin de la Haute-Rivière, Châteauguay 2015-10-02 MITCHELL, Agnetta 27, chemin du Bord-du-Lac, Pointe-Claire 2016-06-24 MONDOUX, Lucie 383, 6e rue de la Pointe, appartement 2, Shawinigan 2016-12-07 MOREAU, Hélène 119, rue Sainte-Christine, Québec 2016-02-19 MOREL, Diane 75, rue Saint-Jacques, appartement 3, Lachine 2017-03-18 MORIN, Jacques 194, rue Rolland, Rivière-Beaudette 2017-06-01 MORIN, Madeleine-Rita 600, rue Principale, Saint-Ferdinand 2016-10-07 MORIN, Philippe Chou-En 3340, place Louis-Pasteur, appartement 43, Trois-Rivières 2017-03-30 MORRISON, Ronald Bruce 1200, boulevard Alexis-Nihon, appartement 902, Saint-Laurent 2017-01-10 MORRISSETTE, Nicole 2745, rue Beauvais, appartement 409, Longueuil 2016-12-12 MURPHY, Rhoda 495, rue Bibeau, appartement 323, Saint-Eustache 2016-12-16 NADEAU, Claire (Clara) 105, rue Hermine, Québec 2016-04-06 NAUD, Jean-Marie 155, rue Toupin, Trois-Rivières 2017-01-13 NKUNZIMANA, Déogratias 8720, rue Jack-Kerouac, Québec 2016-11-24 NOSEWORTHY, Joyce Doris 2165, rue Tupper, appartement 206, Montréal 2014-06-01 OROSZLAN, Joseph 2110, rue Wolfe, Montréal 2014-09-19 PAPADAKI, Anastasia 275, avenue Brittany, Mont-Royal 2016-02-09 PARÉ, Yvan 2233, boulevard Père-Lelièvre, Québec 2016-08-26 PARENT, Guy 550, boulevard Sir-Wilfrid-Laurier, appartement 4101, 2016-12-21 Mont-Saint-Hilaire PATENAUDE, Jacques 17, rue du Souvenir, Sainte-Marthe-sur-le-Lac 2016-11-19 PAUZÉ, Jacques 415, rue McCarthy, Saint-Joseph-de-Sorel 2016-11-18 PELLETIER, Michel 474, rue Saint-Paul, Trois-Rivières 2016-12-31 PELLETIER, Raymond 1617, rue Shefford, appartement 32, Bromont 2014-12-23 PÉLOQUIN, Sylvia 1870, boulevard Pie-IX, Montréal 2017-01-30 PERRAULT, Rita 1, place de la Belle-Rive, appartement 1102, Laval 2016-12-16 PERREAULT, Roméric 970, chemin Montcalm, Sainte-Marie-Salomé 2017-01-12 PERREAULT, Suzanne 6800, boulevard des Roseraies, appartement 403, Anjou 2017-04-12 PILON, William 77, rue Charron, LeMoyne 2015-06-29 PLOURDE, Michel 675, rue de Montmartre, Québec 2017-01-23 POIDVIN, Alain 2083, rue des Cèdres, Saint-Bruno 2017-01-12 POPOV, Desanka 5885, avenue Bois-de-Coulonge, Anjou 2014-01-22 PORTELANCE, Claude 180, chemin Martin, Saint-Calixte 2017-04-30 PRÉMONT, Michel 51, rue Gill, Granby 2016-10-11 PRÉNOVEAU, Guy 305, rue de Dreux, Laval 2016-09-04 PROULX, Armand 1060, rue Brassard, Saint-Félicien 2016-09-06 PROULX, Daniel 174, rue Leclerc, Gatineau 2016-07-25 PROULX, Josée 102, rue Audrey, Brownsburg-Chatham 2016-01-23 PROULX, Robert 1901, rue Claude, chambre 322, Longueuil 2017-01-16 QUEVILLON, David 311, 7e Avenue, Ferme-Neuve 2016-03-24 RACINE, Gabriel 709, rue De Martigny Ouest, Saint-Jérôme 2016-12-05 RATTÉ, Jean-Guy 4350, boulevard des Sources, appartement 102, 2017-01-25 Dollard-des-Ormeaux RATTÉ, Robert 1500, boulevard de l\u2019Entente, appartement 412, Québec 2016-12-15 REGO, Excelso 364, montée Paiement, Gatineau 2017-04-07 RENAUD, Jacques 728, rue Gagné, LaSalle 2016-08-11 RENAUD, Suzanne 280, rue des Mille-Îles, appartement 4, Saint-Eustache 2016-09-29 RICHARD, Eugène 1300, chemin Sullivan, appartement 2108, Val-d\u2019Or 2016-11-12 RICHARDSON, Lise 6435, rue Cartier, Montréal 2017-02-27 RICHER, Johanne 3599, rue Lionel, Saint-Hubert 2016-11-30 RIOPEL, Normand 3921A, rue Masson, Montréal 2017-04-01 RISSE, Raymond 8425, rue des Jacinthes, Sorel-Tracy 2017-02-11 ROBERTS, William 190, boulevard Rousseau appartement 4, Châteauguay 2016-07-10 ROBERTSON, Mary Jane 2055, avenue Northcliffe, Montréal 2012-07-16 ROBI, Daniel 1901, rue Gilford, appartement 13, Montréal 2017-01-23 ROBICHAUD, Marie 5605, rue Beaubien Est, Montréal 2015-05-05 ROBIDOUX, Régent 1404, rue Meadow, Hinchinbrooke 2017-01-13 ROULEAU, Réjean 50, chemin de Saverne, Lorraine 2016-07-29 ROUSSY, Dany (Danie) 6960, avenue de Champchevrier, appartement 6, Anjou 2015-08-07 ROY, Jean-Marie 108, rang Saint-Jean, Saint-François-d\u2019Assise 2017-03-07 ROY, Micheline 3766, rue Martial, Montréal-Nord 2017-02-06 SABOURIN, Sylvie-Anne 1186, boulevard du Bord-de-l\u2019Eau, Salaberry-de-Valley?eld 2016-03-10 SAINT-PIERRE-BLOUIN, Garry 5018, rue Saint-Laurent, Lévis 2017-04-24 SAMSON, Gilles 608, rue Petit, Saint-Jérôme 2017-01-06 SAULNIER, Marie-Andrée 3896, rue Angers, appartement 7, Jonquière 2016-11-30 SAVOIE, Eugène 371, rue Saint-Jean, Farnham 2016-11-02 SIMARD, Michel 1045, rue de la Gare Ouest, appartement 10, Alma 2016-12-27 SIMONEAU, Michel 72, rue De Montigny, Saint-Jérôme 2017-05-04 SIROIS, Odette 203, rue Saint-Laurent, Causapscal 2017-01-09 SPÉNARD, Thérèse 4410, boulevard Saint-Martin Ouest, Montréal 2016-10-22 ST-DENIS, Guy 273, rue Laurier, Gatineau 2016-08-27 ST-HILAIRE, Jean-Claude 841, rue Sainte-Angèle, Trois-Rivières 2016-01-13 ST-MARTIN, Daniel 927, rue Bergeron, Sainte-Thérèse 2016-07-03 ST-PIERRE, Ginette 235, rue Denison Est, appartement 2015, Granby 2017-02-18 ST-PIERRE, Ginette 2230, rue Villeneuve, appartement 7, Longueuil 2017-02-20 ST-PIERRE, Thérèse 33, rue Ambroise-Dearden, Windsor 2017-01-27 SYLVAIN, Marie-Ange 20, rue Delage, Rivière-du-Loup 2015-07-05 TANGUAY, Jonathan 15815, Beaumaris Road New, Edmonton 2016-10-14 TAYLOR, Sandra Dawn 5641, rue de Charleroi, appartement 5, Montréal-Nord 2017-01-29 AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS PORTFOLIO MBA MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE Les programmes de MBA, comme les employeurs, ne sont pas insensibles à la génération Y.Ajout d\u2019une touche entrepreneuriale, passerelles pour progresser plus rapidement, méthodes audacieuses pour attirer l\u2019attention des étudiants : l\u2019offre s\u2019adapte.Les milléniaux ne sont plus si jeunes.Nés entre 1980 et 2000 environ, plusieurs atteignent maintenant la mi-ving- taine, voire la mi-trentaine, et ils souhaitent gravir les échelons rapidement.Les programmes de MBA ne manquent pas de propositions pour intéresser cette clientèle réputée exigeante et en constant besoin de stimulation.À HEC Montréal, on a bâti pour les étudiants au MBA une proposition à partir de deux éléments qui connaissent un pic d\u2019intérêt actuellement dans la société : l\u2019intelligence artificielle et le démarrage d\u2019entreprise.Une antenne de l\u2019accélérateur pour les entreprises de haute technologie Creative Des t r uc t ion L ab (CDL) , démarré par l\u2019école de gestion Rotman de l\u2019Université de Toronto, a été lancée récemment.Des étudiants au MBA mettront à profit leurs apprentissages dans les projets de ces entrepreneurs.«L\u2019expérience de travail avec les équipes des entreprises de très haute technologie en démarrage, où les Ph.D.sont fréquents, sera particulièrement enrichissante pour les étudiants au MBA qui travailleront aussi de près avec des anges investisseurs et des entrepreneurs chevronnés impliqués dans le CDL», explique Louis Hébert, directeur du programme de MBA à HEC Montréal.Les étudiants au MBA sélectionnés pour l\u2019aventure \u2013 c\u2019est un cours optionnel \u2013 ont suivi une formation intensive pour les préparer à jouer ce rôle.Ils doivent notamment émettre leurs recommandations pour sélectionner les entreprises admises dans l\u2019accélérateur, puis ils entreront dans la phase d\u2019accompagnement.Susciter des idées entrepreneuriales L\u2019entrepreneuriat a tellement la cote actuellement que même les gens qui n\u2019ont pas d\u2019idée à commercialiser souhaitent se lancer.L\u2019École des sciences de la gestion de l\u2019Université du Québec à Montréal (ESG UQAM) a sauté sur l\u2019occasion et a mis en place, avec l\u2019École de technologie supérieure (ETS), le projet-pilote de deux cours «Innovation et entrepreneuriat : entreprendre sans idée ».Il s\u2019adresse aux étudiants du MBA pour cadres de l\u2019ESG UQAM et de la maîtrise en génie de l\u2019ETS.« Le premier cours donne des outils aux étudiants pour faire émerger des idées et leur permettre de travailler ensemble afin de se découvrir des affinités, alors que le deuxième cours explore des moyens pour développer l\u2019idée et la financer», explique Guy Cucumel, directeur du MBA pour cadres à l\u2019ESG UQAM.Le projet d\u2019une des deux équipes formées dans la première cohor te devra it se transformer en start-up prochainement.«L\u2019objectif, par contre, n\u2019est pas de créer une entreprise à tout prix ; les techniques apprises pour innover peuvent être utiles en entreprise», précise M.Cucumel.Améliorer les compétences communicationnelles L \u2019 E M BA (M BA p ou r c a d r e s ) M cG i l l \u2013 H EC Montréal a choisi pour sa part de mettre l\u2019accent récemment sur les compétences communicationnelles.«Gérer signifie aussi communiquer, et plus on monte dans la hiérarchie, plus c\u2019est c rucia l , pa rce qu\u2019on doit communiquer clairement des messages à un grand nombre de personnes qui les relayeront ensuite aux différentes équipes », explique Alain Pinsonneault , codirecteur de l\u2019EMBA McGill \u2013 HEC Montréal.Des ateliers ont été ajoutés pour permettre aux gestionnaires d\u2019améliorer leurs habiletés communication- nelles.Par exemple, pour apprendre à bien structurer une présentation orale sur un problème complexe, ou encore pou r é t abl i r une bonne présence devant son auditoire.Les étudiants pourront utiliser ces outils lors d\u2019une présentation orale évaluée qu\u2019ils doivent faire dans le cadre d\u2019un cours.Les étudiants ont aussi la chance d\u2019améliorer leurs compétences à l\u2019écrit .On leur demande notamment de s\u2019exercer à rédiger des sommaires décisionnels pour leurs travaux finaux.« C\u2019est environ une page qui résume les enjeux abordés et les principales recommandations qui doit convaincre le dirigeant de passer à travers le document, explique M.Pinsonneault.Des gestionnaires expérimentés lisent ensuite les sommaires et donnent leurs commentaires à nos étudiants.» Avancer rapidement L\u2019Université Lava l , qui permet de suivre un MBA complètement à distance, tente aussi de bonifier les expériences vécues par ses étudiants et de maximiser leurs résultats.«Les jeunes aujourd\u2019hui ont souvent commencé à travailler très tôt dans des emplois intéressants, ils ont une bonne idée d\u2019où ils veulent aller et ils veulent avancer rapidement», remarque André Gascon , directeur des programmes de MBA à l\u2019Université Laval.Les passerelles, qui permettent de suivre jusqu\u2019à quatre cours lors de différents baccalauréats qui pourront être crédités au MBA, sont l\u2019une des stratégies mises de l\u2019avant.Les doubles diplômes, obtenus après une année à l\u2019Université Laval et une année dans une université française, de même que les universités d\u2019été offertes dans différents pays, gagnent aussi en popularité.Mais l\u2019Université Laval ne s\u2019arrête pas là dans sa réflexion en vue de mieux saisir ce que veulent les milléniaux.Elle se penche notamment sur les possibilités offertes par la «gamification».«On commence à développer des petits ajouts non crédités à la formation, par exemple en matière de présentation orale, qui pourraient donner des badges virtuels, comme dans les jeux vidéo, explique M.Gascon.On pense que ce serait une façon efficace de motiver les milléniaux à améliorer des compétences complémentaires au programme qui sont recherchées des employeurs.On arrivera avec des propositions concrètes prochainement.» DES OFFRES ADAPTÉES AUXMILLÉNIAUX SAMUEL LAROCHELLE COLLABORATION SPÉCIALE Louise Richer assurait la di rec tion pédagogique et générale de l\u2019École nationale de l\u2019humour depuis plus d\u2019un quart de siècle lorsqu\u2019elle a décidé de s\u2019inscrire à un MBA en 2014.Une expérience qui a transformé sa gestion jusque-là très intuitive de son organisation.En 1988, lorsqu\u2019elle a été nommée «directrice rouquine suprême» de la première école de l\u2019humour au monde, Louise Richer n\u2019avait pour ainsi dire aucune expérience en gestion.Défroquée d\u2019études en psychologie, comédienne et impliquée depuis des années aux Lundis Juste pour rire, elle s\u2019est vu confier la création d\u2019une école, dont la première cohorte comptait des élèves comme Jean-Marc Parent, François Massicotte et Daniel Thibault.«Je ne me suis pas demandé si j\u2019étais une gestionnaire, j\u2019ai plongé», dit-elle sans détour.Puisque l\u2019école était un programme financé par le gouvernement fédéral pour développer l\u2019emploi , sous l\u2019égide de Juste pour rire, les élèves étaient rémunérés.«On dort mieux le soir quand nos cobayes sont payés», lance la directrice en riant.En 1992, un programme académique a été reconnu par le ministère de l\u2019Éducation et l\u2019École est devenue indépendante.Retour en classe Plus de deux décennies plus ta rd , Louise R icher a découvert l\u2019existence de l \u2019« E xe c u t ive M BA » de McGill-HEC Montréal, programme de perfectionnement s\u2019adressant aux professionnels comptant au moins dix ans d\u2019expérience, dont au moins cinq à un poste de gestion.La directrice s\u2019est lancée dans l\u2019aventure.«J\u2019ai une très forte pulsion d\u2019apprendre et je gère un lieu d\u2019apprentissage, alors je suis obsédée à l\u2019idée de demeurer stimulée et stimulante.Si on n\u2019apprend pas, on meurt ! J\u2019avais besoin d\u2019être déstabilisée, d\u2019évoluer et j\u2019étais consciente que j\u2019avais encore des croûtes à manger en gestion, malgré tout ce que j\u2019avais appris sur le tas.» En s\u2019informant davantage sur le programme, elle a été ravie de découvrir que tous les travaux de sa formation seraient en lien direct avec son organisation.«On n\u2019étudie pas des cas sans lien avec nos réalités, précise-t-elle.Les travaux ont une application concrète sur notre entreprise ou notre organisme.» «Tu vas être rouillée.» En théorie, le projet l\u2019emballait, mais rien ne lui assurait de vivre avec aisance un retour en classes à 61 ans.Dans un groupe où la moyenne d\u2019âge des étudiants était de 43 ans, elle était la doyenne.«Avant que je commence, une personne du milieu des affaires m\u2019a dit : \u201cÀ quoi tu penses ?À nos âges, tu n\u2019auras pas de mémoire et tu vas être rouillée.\u201d Mais comme j\u2019étais à la tête d\u2019une école, je me penchais déjà sur le contexte d\u2019apprentissage depuis des années.J\u2019avais le goût d\u2019y aller.» Pourtant, lorsqu\u2019elle a commencé le module Comptabilité et finances, elle a perdu un peu d\u2019assurance.«Je capotais ! Je rentrais le soir en comprenant parfaitement les enfants qui ne comprennent rien dans une matière à l\u2019école.C\u2019était souffrant en tabarnouche!» Heureusement, elle a réalisé que la vulnérabilité était admise dans ce contexte d\u2019apprentissage.«C\u2019est un milieu protégé, expl ique Louise Richer.Tout le monde est là pour poursuivre son évolution professionnelle et se chercher personnellement.Une espèce de solidarité de groupe s\u2019est développée et Dieu que ça goûtait bon!» Elle dit avoir appris autant de ses professeurs que de ses pairs.« Je pouvais avoir de l\u2019aide d\u2019un collègue de classe qui est dirigeant de banque sur une question et moi-même en aider d\u2019autres selon mes forces.» Une gestion plus éclairée Diplômée depuis 2016 , Louise Richer sent que sa gestion est désormais plus éclairée qu\u2019intuitive.«Sans tomber dans la suranalyse des opérations, j\u2019ai un meilleur discernement pour faire évoluer les choses qui en ont besoin.J\u2019évalue mieux l\u2019acceptabilité des projets.Et j\u2019ai amélioré mon processus décisionnel.Ma formation a nourri ma gestion de l\u2019école et notre incursion dans le milieu des affaires.» En plus d\u2019écrire un mémoire sur l\u2019utilisation de l\u2019humour en entreprise, l\u2019étu- diante-gestionnaire a débuté une série de conférences sur le sujet.Quand on la questionne sur les profils de ses collègues de classe, elle parle d\u2019une grande variété : banquiers, ingénieurs, avocats, pédopsy- chiatre et autres.«Toutes les origines professionnelles sont les bienvenues.Il ne faut pas avoir le syndrome de l\u2019imposteur.Ça peut interpeller tout le monde.» Tout le monde qui a les moyens de se payer la formation très coûteuse et qui est prêt à se faire bousculer.«On ne va pas là juste pour réseau- ter.Il faut être prêt à s\u2019ouvrir complètement.Ça te débarre l\u2019esprit et le cœur.C\u2019est un tsunami qui te ramasse à tous les niveaux.D\u2019une part, c\u2019est une période de la vie tourbillonnante, parce qu\u2019on est aux études et au travail en même temps.Mais d\u2019autre part, c\u2019est un moment d\u2019arrêt et de réflexions, qui invite à revoir nos orientations et nos motivations.» De la gestion intuitive à la gestion éclairée «Gérer signifie aussi communiquer, et plus on monte dans la hiérarchie, plus c\u2019est crucial, parce qu\u2019on doit communiquer clairement des messages à un grand nombre de personnes qui les relayeront ensuite aux différentes équipes.» \u2014 Alain Pinsonneault, codirecteur de l\u2019EMBA McGill \u2013 HEC Montréal PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE HECMontréal a bâti pour les étudiants au MBA une proposition intégrant intelligence artificielle et démarrage d\u2019entreprise.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E A F F A I R E S 9 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 PORTFOLIOMBA Marketing numérique, analytique d\u2019affaires, responsabilité sociale des entreprises, programme resserré: les MBA dans les différentes universités proposent constamment des nouveautés.Survol de six nouveautés en train d\u2019être déployées.\u2014Martine Letarte, collaboration spéciale SIX NOUVEAUTÉS EN DÉPLOIEMENT PHOTO ARCHIVES, LA TRIBUNE L\u2019Université de Sherbrooke se distingue avec son MBA en gestion des coopératives et des mutuelles avec stage coopératif et mentorat.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Coop et mutuelles, un programme unique Dans les MBA classiques, à travers les enjeux de finance, d\u2019opérations, de ressources humaines et de marketing, tout tourne souvent autour de l\u2019augmentation des profits.Mais l\u2019Université de Sherbrooke se distingue avec son MBA en gestion des coopératives et des mutuelles avec stage coopératif et mentorat.Les étudiants doivent mettre à profit leurs connaissances acquises en gestion afin de créer un maximum de valeur pour les membres de la coopérative ou de la mutuelle ainsi que pour leur communauté.Ils y arrivent particulièrement lors du projet intégrateur à la fin de leur programme, où ils réalisent un mandat de consultation.Le MBA de l\u2019Université de Sherbrooke a été revu complètement il y a deux ans.Info : usherbrooke.ca UNIVERSITÉ CONCORDIA Nouveau MBA, hausse des candidatures L\u2019Université Concordia a revu complètement son programme de MBA pour le resserrer à 45 crédits au lieu de 57.Et la formule a su attirer les candidatures.Le nombre de demandes a augmenté de 25% pour cette session d\u2019automne et l\u2019université a aussi accepté une dizaine d\u2019étudiants de plus qu\u2019à l\u2019habitude, soit 84.Environ 45% proviennent de l\u2019international, notamment grâce à des efforts de recrutement réalisés en Inde.La clientèle francophone continue également de répondre présente pour ce programme offert en anglais, et représente environ 15% des étudiants.La proportion de femmes est pour sa part en forte hausse avec 38% des étudiants admis cette année, comparativement à 24% il y a deux ans.Info : concordia.ca ESG UQAM Réseau international bonifié Après avoir trouvé l\u2019hiver dern ier un pa r tena i re à Bucarest, en Roumanie, qui offre son MBA pour cadres, l\u2019ESG UQAM vient tout juste de finaliser une entente avec une université d\u2019Hanoi, au Viêtnam.Ce réseau de partenaires établis dans de nombreux pays est aussi mis à profit dans les universités d\u2019été offertes à Montréal depuis l\u2019an dernier.L\u2019objectif est toujours d\u2019attirer une clientèle plus internationale pour cette semaine intensive de cours en veille stratégique.Cette année, les étudiants, dont certains provenaient du Mexique, de la Pologne et du Viêtnam, se penchaient sur un enjeu d\u2019affaires présenté par l\u2019entreprise Lassonde, qu\u2019ils ont eu la chance de visiter, en plus d\u2019y rencontrer la haute direction.Info : mba.esg.uqam.ca UNIVERTSITÉ MCGILL Premiers diplômés en analytique d\u2019affaires La concentration en analytique d\u2019affaires lancée l\u2019an dernier pour le MBA à temps plein de l\u2019Université McGill aura ses premiers diplômés en avril.Pour réaliser la concentration, ils doivent suivre cinq cours dans le domaine parmi les dix cours optionnels du MBA.Alors que des étudiants se questionnent sur le type d\u2019emplois qui seront créés dans ce domaine en émergence qui touche aux mégadonnées et qui réunit des professionnels de différents secteurs, plusieurs décident de réaliser une deuxième concentration \u2013 par exemple, en finance ou en marketing.Ils pourront ainsi mieux se positionner pour appliquer dans ce secteur précis les connaissances acquises.Info : mcgill.ca HECMONTRÉAL La responsabilité sociale a la cote Le volet responsabilité sociale des entreprises est devenu incontournable dans le MBA de HEC Montréal et il s\u2019illustre également de plus en plus dans les projets des étudiants.Cet intérêt se remarque même à l\u2019extérieur des cours alors que la compétition Défi de la responsabilité d\u2019entreprises de HEC continue de prendre de l\u2019ampleur.La huitième édition de cet événement organisé par l\u2019Association étudiante du MBA a eu lieu au printemps et il attire des étudiants de différentes universités du Québec et des alentours.C\u2019est pour eux une occasion de passer de la théorie à la pratique.Info : hecaemba.org UNIVERSITÉ LAVAL L\u2019option marketing numérique est sur les rails Les étudiants au MBA de l\u2019Université Laval peuvent choisir depuis cet automne l\u2019option marketing numérique.Elle permet aux étudiants d\u2019accroître leurs connaissances et leurs compétences dans le domaine des technologies de l\u2019information et du marketing.Ils pourront par la suite élaborer des stratégies de marketing dans le domaine du numérique, qui est en constante évolution.Le programme peut être suivi complètement à distance, ou en partie.Cette option vient s\u2019ajouter aux nombreuses autres déjà offertes, dont affaires électroniques, analytique d\u2019affaires, gestion des services de santé, ainsi que responsabilité sociale et environnementale des organisations.Info : www4.fsa.ulaval.ca l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 INCORPOREZ VOTRE EMPLOI À VOS ÉTUDES Conçu pour les gestionnaires d\u2019expérience, le MBA pour cadres (EMBA) de l\u2019École des sciences de la gestion s\u2019appuie sur une expertise reconnue depuis plus de 35 ans.Le cheminement offert facilite la conciliation travail-études, à raison d\u2019une fin de semaine par mois pendant deux ans.Ce programme est offert dans une douzaine de pays, en français, en anglais et en espagnol.Il compte à ce jour plus de 10 000 diplômés dans le monde.MBA POUR CADRES (EMBA) À MONTRÉAL \u2022 MBA général \u2022 MBA services financiers \u2022 MBA en gestion de la technologie DATE LIMITE D\u2019ADMISSION t 1er octobre AUTRES PROGRAMMES DE MBA \u2022 MBA conseil en management T Séance d\u2019information : 4 octobre T Date limite d\u2019admission : 15 octobre \u2022 MBA sciences comptables T Séance d\u2019information : 10 octobre T Date limite d\u2019admission : 1er novembre \u2022 MBA sciences et génie T Date limite d\u2019admission : 15 octobre mba.esg.uqam.ca MBA INC. PORTES OUVERTES le samedi 28 octobre de 10h à 16h 1450 rue Guy, Montréal (6e étage) Raff i Zaroukian, MBA Stagiaire diplômé ?Commercial Banking Global Graduate Programme, HSBC Alice Sany Candidate au MBA en 2019 et au 2e examen menant au titre de CFA en 2018 Chef d\u2019équipe adjointe, HSBC Andrea Limbardi, EMBA Vice présidente - l\u2019est du Canada et livres en français (national), Indigo LE MBA EXÉCUTIF LE MBA À TEMPS PLEIN ET À TEMPS PARTIEL LE MBA EN GESTION DE PLACEMENTS AVEC FORMATION COMPLÈTE PRÉPARANT AU TITRE DE CFAMD Offert à Montréal et Toronto LE MBA JOHN\u2013MOLSON concordia.ca/mba PORTFOLIOMBA Partout dans le monde, les universités offrent des Masters of Business Administration (MBA), mais pourquoi donc choisir Montréal pour y faire une maîtrise en administration des affaires ?Deux étudiants étrangers racontent pourquoi ils ont jeté leur dévolu sur la métropole.JULIE ROY COLLABORATION SPÉCIALE Originaire du Venezuela , Moises Meza, a résidé au cours de sa vie dans plusieurs pays.Après avoir travaillé cinq ans dans une entreprise de consultation en logistique, il a décidé de faire un MBA.Même s\u2019il a considéré étudier à New York, c\u2019est une réponse positive de l\u2019Université McGill qui a fait pencher son cœur pour la métropole.L\u2019homme de 30 ans, qui obtiendra son diplôme l\u2019an prochain, n\u2019a jamais regretté son choix.Au contraire, la ville a même dépassé ses attentes.« Montréal est un endroit unique où le français et l\u2019anglais se côtoient.J\u2019adore pouvoir y pratiquer les deux langues», explique l\u2019étudiant qui a commencé à apprendre le français alors qu\u2019il effectuait un échange étudiant en Nouvelle-Écosse à la dernière année de son secondaire.Moises Meza ne tarit pas non plus d \u2019éloges quant à la d iversité cu ltu rel le , à la qualité de vie et au bouillonnement d\u2019innovations qu\u2019on y retrouve.«New York est une ville puissante, mais elle reste un lieu de travail.Tandis que Montréal est une ville amusante.Les gens y sont moins stressés et la qualité de vie y est extraordinaire.On ne s\u2019ennuie pas.Il y a toujours quelque chose à faire.Parallèlement, c\u2019est un endroit d\u2019innovation.Je pense à des entreprises comme Téo taxi qui sont l\u2019avenir.» Pour Moises Meza, les nombreux parcs, le fleuve et la gastronomie donnent des airs romantiques à la métropole.Aspect qu\u2019il peut partager avec sa femme, également vénézuélienne et étudiante à McGill.«Au début, elle avait peur de ne pas aimer la ville, mais je lui ai dit de me faire confiance et qu\u2019elle allait s\u2019y plaire.Elle est tombée amoureuse de Montréal.» À l\u2019université, l\u2019étudiant est fier d\u2019avoir noué des liens avec des gens de plusieurs nationalités.Ses professeurs l\u2019enchantent et lui ont permis de changer sa façon de voir le monde.«McGill est une université de classe mondiale.Grâce aux enseignants, je ne vois plus les choses de la même manière.Je les vois de façon plus objective et plus globale.» Lorsqu\u2019il aura terminé ses études, le Montréalais d\u2019adoption, qui effectue en ce moment un stage au Canadien National, aimerait, si cela est possible, demeurer dans la province et y faire sa vie.«Il y a beaucoup d\u2019occasions ici, surtout si vous parlez les deux langues.Oui, j\u2019aimerais rester.» Innovation et qualité sans snobisme Après ses études en génie, Adrián González Sánchez, Espagnol d\u2019origine, a longtemps travaillé à Paris et à Buenos Aires.Lorsqu\u2019il a fait des recherches pour entreprendre un MBA, Montréal revenait sans cesse et était synonyme d\u2019innovation et de qualité, mais sans le côté hiérarchique et snob.Des qualités qui ont frappé l\u2019esprit du jeune homme.Arrivée en mai dernier, M.Sánchez a d\u2019abord vécu le choc de la langue.«Avant d\u2019arriver, j\u2019avais regardé le film Starbuck.Je m\u2019étais dit que jamais je n\u2019arriverais à comprendre.» Il lui aura fallu deux semaines d\u2019immersion pour bien saisir les expressions et subtilités langagières.Ensuite, rapidement, l\u2019étudiant s\u2019est imprégné de la culture québécoise.«Pour moi, c\u2019est important d\u2019avoir des amis québécois pour connaître la culture.Je suis aussi allé découvrir la Gaspésie et le mont Tremblant.» Il adore le mélange des cultures, le dynamisme de la métropole, les contacts aisés, l\u2019ouverture d\u2019esprit des gens et , surtout, un niveau de stress beaucoup moins élevé qu\u2019ailleurs.Sa plus grande crainte demeure l\u2019hiver, mais il s\u2019y prépare mentalement.«Mes amis m\u2019ont dit ce qu\u2019il fa lla it que je me procure pour que tout se passe bien.Aussi, je compte m\u2019acheter des patins.Je veux aussi essayer le traîneau à chiens et la cabane à sucre.» Les quelques mois qu\u2019il a passés à HEC Montréal l\u2019ont aussi conforté dans sa décision, puisque l\u2019image qu\u2019il se faisait s \u2019est réellement concrétisée.« L\u2019université nous a offert de nouvelles possibilités en ajoutant un prog ramme d \u2019a na lyse e t d\u2019accompagnement pour les start-ups en intelligence artificielle.En tant qu\u2019étudiant, c\u2019est une opportunité extraordinaire d\u2019accompagner des entrepreneurs dans leurs démarches et de participer à l\u2019émergence de nouvelles entreprises.» Adrián González Sánchez s\u2019implique aussi dans l\u2019association étudiante.I l gère actuellement une nouvelle communauté en mégadon- nées.« Le but était que des gens de ce milieu se rencontrent et aussi que l\u2019on tisse des liens avec des leaders de ce domaine, souligne le jeune homme.L\u2019écosystème est très bon ici pour que se développe cette expertise, puisqu\u2019on y retrouve les chercheurs, les talents et les investisseurs.» Lorsqu\u2019il aura terminé ses études, Adrián veut profiter des possibilités que lui laisse entrevoir Montréal, mais il souhaite aussi parfaire ses connaissances de la culture locale.«C\u2019est certain que je veux rester ici encore de nombreuses années.» Choisir Montréal plutôt que New York PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE Adrián González Sánchez adore le contraste français-anglais qu\u2019offre Montréal.Il croit qu\u2019y effectuer ses études n\u2019est ni plus ni moins qu\u2019une valeur ajoutée.« On peut y réaliser l\u2019American dream, mais avec une touche de culture québécoise.» SAMUEL LAROCHELLE COLLABORATION SPÉCIALE Peu après avoir été nommé vice-président de Juste pour r i re , Serge Post igo s \u2019est fait proposer par le grand manitou du festival, Gilbert Rozon , de s \u2019 i n s c r i re au EMBA.Intrigué, il a fait des recherches sur le programme de McGi l l -H EC et s \u2019e s t convaincu qu\u2019il n\u2019avait pas ce qu\u2019il faut pour être admis.Mais il avait tort.Avant et pendant sa formation, le comédien et metteur en scène a ressenti le syndrome de l\u2019imposteur.«Je n\u2019avais que mon cinquième secondaire et mon diplôme de l\u2019École nationale de théâtre, explique-t-il.Je ne possédais aucune expérience en gestion et en affaires.Et j\u2019imaginais mal avoir ma place avec des gestionnaires de haut niveau et des présidents de grandes entreprises.Je ne fais même pas ma déclaration d\u2019impôts moi-même!» Pourtant, quand il s\u2019est présenté en entrevue, les doutes des dirigeants du programme à son égard étaient tout autres.«Ils m\u2019ont demandé si j\u2019avais le temps de faire le programme, avec mon horaire de travail très chargé.Je leur ai répondu que j\u2019avais vérifié dans mon agenda et que ça fonctionnait.Alors, ils se sont levés et m\u2019ont souhaité la bienvenue.» Gestionnaire sans le savoir Il a ensuite découvert que le parra in de sa cohorte, Laurent Lapierre, avait été metteur en scène avant de devenir une figure réputée de la gestion.Une information qui lui a fait réaliser qu\u2019il était lui-même gestionnaire depuis longtemps, sans le savoir.«S\u2019il y a une chose que j\u2019ai apprise au EMBA, c\u2019est qu\u2019on ne gère pas une entreprise, mais des humains au sein d\u2019une organisation, dit M.Postigo.Quand je monte des comédies musicales avec 50 ou 100 personnes d\u2019impliquées, je gère la production, des gens avec des ego et des sensibilités exacerbées, qui sont tous interdépendants même s\u2019ils ne se sont pas choisis.Comme dans n\u2019importe quelle entreprise.» N\u2019empêche, les cours en finance et comptabilité ont donné du fil à retordre au créateur.«Les trois quarts des cours sont donnés en anglais et le lexique des affaires en est un en lui-même.Durant ma première heure, le professeur parlait d\u2019 \u201cassets\u201d, et j\u2019ai dû faire une recherche sur le web durant la pause pour savoir qu\u2019il était question d\u2019actifs.Ça donne une idée d\u2019où je partais!» Déterminé, il a tout de même déc idé de relever le défi intellectuel.« J \u2019a i appris énormément sur le marketing, les opérations et la finance, mais j\u2019ai compris que le programme ne visait pas à faire de nous des magnats de la finance en quelques cours.Et surtout, un leader n\u2019a pas besoin de connaître tous les détails, mais de comprendre les gens qui s\u2019en chargent pour prendre des décisions éclairées pour l\u2019organisation.» L\u2019importance des chiffres même dans les arts Il a ainsi pris conscience de l\u2019importance pour les artistes d\u2019entendre parler de chiffres.«Refuser d\u2019aborder la question budgétaire d\u2019un spectacle, c\u2019est se mettre dans l\u2019obscurité avec la moitié de son travail, affirme Serge Postigo.On se condamne à être frustré, car on ne comprend pas la moitié de notre affaire.Pourtant, il faut absolument contrôler les paramètres d\u2019une production, sinon on perd notre temps, on est fâché et on en veut aux autres, alors que c\u2019est de notre faute.» De mois en mois , son intérêt pour la promotion, la diffusion et le plan d\u2019affaires des spectacles a décuplé, alors que sa vision des productions s\u2019est transformée.«Le EMBA m\u2019a ouvert les yeux sur le fait que certains spectacles et certaines organisations sont parfois mal structurés, parce que les gens travaillent en silos.» Par exemple, l \u2019équipe du marketing et les employés de la billetterie d\u2019une institution artistique qui doivent généralement vendre un spectacle ou répondre aux questions du public, sans s\u2019être assis dans la salle.« C\u2019est important pour moi qu\u2019ils voient à quoi ressemble ma vision.Ce sont eux les ambassadeurs qui devront fédérer le public.Et je veux développer chez eux un sentiment d\u2019appartenance pour créer une communauté.» Un «nouveau» metteur en scène Il ajoute même que ses études l\u2019ont complètement changé en tant que metteur en scène.«Avant, je signais la mise en scène de l\u2019œuvre, point à la ligne.Maintenant, l\u2019œuvre me sert à mettre en scène l\u2019expérience du spectateur.» Fort du méga succès de Footloose \u2013 62 700 billets vendus en deux mois et demi \u2013, il se questionne même sur les raisons ayant poussé le reste des habitants de la région métropolitaine à ne pas assister à la comédie musicale.«Je veux comprendre comment les rejoindre, quelle est leur perception de la production et des spectateurs, et quelle est leur expérience de vie qui fait qu\u2019ils ne se sentent pas concernés.J\u2019aimerais gérer l\u2019expérience des gens qui viennent pour faire en sorte qu\u2019ils deviennent des personnes qui interfèrent dans la vie de ceux qui ne viennent pas, pour les pousser à venir.C\u2019est purement du EMBA, ça!» «Avant [mon EMBA], je signais la mise en scène de l\u2019œuvre, point à la ligne.Maintenant, l\u2019œuvre me sert à mettre en scène l\u2019expérience du spectateur.» \u2014 Serge Postigo SERGE POSTIGO VAINCRE LE SYNDROME DE L\u2019IMPOSTEUR PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 12 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 NATHALIE CAMPEAU Chef de la protection des renseignements personnels ACIA MARIANA CHUCRI Directrice des finances Félix & Paul Studios JEAN-CHRISTOPHE COPPENRATH Coordonateur RH - Mission Chad Médecins Sans Frontières MARTIN COSTA Ingénieur Air Canada STÉPHANE DE MEURVILLE Directeur général Moët Hennessy India ISABELLE DRAINVILLE-TALBOT Directrice de comptes corporatifs, Assurance collective Manuvie MÉLANIE DUBÉ Directrice régionale des affaires - Québec Pharmascience XAVIER DUPRAT Directeur, Planification logistique et production, Produit de consommation, Amérique du Nord Cascades Groupe Tissu VICTOR DURO Consultant en marketing, numérique et eCommerce VIRGINIE FORTIN Avocate et dirigeante MARK GILLESPIE Directeur de création, Directeur général YOA Orchestre des Amériques ZAHIDA INTWALA Ingénieure en logiciel et dirigeante SCOTT JONES Président Groupe d\u2019affichage AD SOPHIE LACHANCE Associée Normandin Beaudry NADIM LADHA Directeur de succursale, Marché de Westmount RBC Banque Royale SÉBASTIEN LALIBERTÉ Directeur général Caisse Desjardins du Vieux-Longueuil STEVE LAROCQUE Directeur principal, Applications d\u2019affaires Uni-Select inc.LAI-LING LEE RODRIGUEZ Chef de région, Amériques Croix-Rouge canadienne MARC MÉNARD Directeur principal en évaluation d\u2019entreprises et juricomptabilité MFA Global inc.ROBERT MERCURI Directeur régional des ventes Medline Industries inc.JULIE NORMAND Avocate et dirigeante MARIE-LUCIE PARADIS Vice-présidente régionale, Région de Montréal Intact KRISTINE RENIC Directrice générale, Transformation de l\u2019administration de la paye Travaux publics et services gouvernementaux du Canada MICHAEL ROGERS Vice-président, Développement des affaires Desjardins Assurances FRANÇOIS TREMBLAY Gestionnaire de programme Bombardier Avion d\u2019affaires GERMAN EDUARDO TRIANA LÓPEZ Président et consultant Asesoramos Consultores Asociados STEVEN VETRONE Directeur de magasin Home Depot Canada ALYSON T.WOOD Directrice générale Les Placements Dennis Wood KIM ZAKAÏB Vice-présidente, Aménagement commercial Ædifica inc.HUGO BOISCLAIR Vice-président, Finances Produits Belt-Tech inc.PATRICK BOLDUC Directeur, logistique de produits pétroliers raffinés et opérations maritimes Énergie Valero inc.SUZANNE BROUILLARD Chef de la direction financière et des fonctions stratégiques Ædifica inc.FABIEN ROSSINI Directeur du développement des affaires Square Enix Montreal RICHARD SAAD Consultant en marketing RÉMY SAQUÉ Consultant en développement d\u2019affaires Sociam-Samsung Côte d\u2019Ivoire CHRISTIAN SAWAYA Gestionnaire de programme et de service Nokia SEAN SEFSIK Directeur général adjoint Chemin de fer Québec- Gatineau / Genesee & Wyoming Canada CLYDE SHARPE Directeur général Elasto Proxy inc.IVÁN SIERRA CASTRO Cofondateur ALD Canada BENOÎT SUIRE Conseiller principal, Déploiements internationaux à haut risque - Production médias, Information CBC Radio-Canada L\u2019Executive MBA est un programme pour dirigeants et entrepreneurs qui mise sur l\u2019apprentissage par les pairs, la réflexion stratégique et la pratique.GENEVIÈVE AUCLAIR Chef, Département régional de médecine générale Nunavik DENIS BERNIER Directeur général Destination Sherbrooke JOHN-SEBASTIAN BIGNELL Chef inventaire réception, centre automatisé Sobeys Québec inc.Félicitations aux nouveaux diplômés PROCHAINE SÉANCE D\u2019INFORMATION 10 OCTOBRE 2017, 12 H, À L\u2019UNIVERSITÉ MCGILL www.embamcgillhec.ca 514 340-6500 SPORTS GUILLAUME LEFRANÇOIS Le jeu commence dans le territoire des Mooseheads d\u2019Halifax.Jonathan Drouin intercepte la passe d\u2019un rival et lance son équipe à l\u2019attaque.Une fois en zone adverse, il prépare une première chance de marquer pour son coéquipier Konrad Abeltshauser, mais Jacob Brennan fait l\u2019arrêt.Les Mooseheads maintiennent la pression et le défenseur Brendan Duke tire de nouveau sur le gardien.Le retour se retrouve sur le bâton de Drouin.Que le spectacle commence! Christophe Lalancette se fait étourdir deux fois plutôt qu\u2019une par Drouin, qui finit par le déjouer, avant d\u2019ensorceler Anthony Gingras, puis de tirer au filet.Arrêt.Drouin se précipite vers la rampe pour récupérer la rondelle, non sans bousculer le pauvre Lalancette.Revoic i Drouin , qui se moque cette fois d\u2019Alexandre Gosselin, avant de forcer Brennan à s\u2019agenouiller et de refiler la rondelle devant le filet.«Je le regardais aller et je me disais que je devais me tenir près du filet pour être prêt à marquer.J\u2019avais un siège en première rangée pour assister à ça! Mais je n\u2019avais pas le droit de manquer mon coup.» Celui qui parle, c\u2019est Stefan Fournier.Et non, il n\u2019a pas manqué son coup en ce 24 février 2013.Le capitaine des Mooseheads a profité de sa chance pour marquer un de ses 35 buts de cette saison-là.Probablement son but le plus célèbre, puisque la vidéo a été consultée 350 000 fois sur YouTube.Même si au bout du compte, personne ne remarque vraiment qui marque.«Les gens m\u2019en parlent toujours et ne réalisent pas que c\u2019est moi qui marque!» «C\u2019était une version extrême de ce qu\u2019il faisait toute la saison, rappelle Fournier, un ancien de l\u2019organisation du Canadien.C\u2019était sa plus belle séquence, mais pas la seule.C\u2019était juste normal de le voir jouer comme ça.» Quatre mois après cette folle séquence, une CoupeMemorial plus tard, le Lightning de Tampa Bay repêchait Drouin au troisième rang du repêchage de 2013.Fou, excessif À bien des égards, on ne change pas beaucoup en vieillissant.SheaWeber était un garçon timide.Encore aujourd\u2019hui, c\u2019est un homme peu bavard.De façon similaire, le Jonathan Drouin de 22 ans que le Canadien a acquis en juin est le même que certains ont connu enfant, adolescent, jeune adulte.Ça commence par son talent, supérieur à la norme.«Jonathan avait 9 ou 10 ans.On avait perdu 9-8, et les neuf buts de l\u2019autre équipe avaient été marqués par le même gars! Après le match, on a parlé à son oncle et on a invité Jonathan à notre école de hockey», se souvient Jon Goyens, entraîneur- chef de l\u2019équipe midget AAA des Lions du Lac Saint-Louis.Goyens a côtoyé Drouin en été, dans le cadre d\u2019écoles de hockey, avant de le diriger à temps plein chez les Lions au niveau midget AAA pendant une saison et demie.Il a alors découvert un ado passionné du hockey, parfois à l\u2019excès.«Déjà, tu voyais qu\u2019il était fou du hockey, insiste Goyens.Il voulait vivre à l\u2019aréna.Dans le midget AAA, il voulait rester des heures sur la patinoire, regarder des vidéos, échanger des idées avec les entraîneurs.Il pouvait rester en équipement 45 minutes après le match, il venait dans le bureau pour nous demander de revoir telle séquence pour apporter des correctifs.S\u2019il avait fait quelque chose de bon avec la rondelle, il voulait aussi le revoir.«Souvent, dans ces cas-là, ce sont les parents qui exagèrent, qui amènent le jeune dans trois arénas différents la même journée.Mais Jonathan, ça vient de lui.Des fois, il fallait lui dire: \u201cdemain, c\u2019est une journée off, on barre les portes!\u201d Mais des fois, on lui en donnait plus.Quand tu as un artiste, tu ne peux pas toujours lui dire que le studio est barré.Des fois, il voyait un jeu de Pavel Datsyuk la veille et voulait l\u2019essayer, donc on lui laissait 30 minutes de glace.» Ce côté excessif, Drouin ne le déployait pas que sur la patinoire.«Il se donne toujours à fond au gymnase.Plus jeune, il fallait faire attention, car il avait tendance à pousser un peu trop fort, raconte Paul Gagné, son préparateur physique depuis plusieurs années.Il me fait penser à Justine Dufour- Lapointe.Ces jeunes-là arrivent au gym et ils ne sont pas là pour avoir du fun.«On lui a appris à doser ses efforts, mais il reste très compétitif.Plusieurs de nos appareils sont reliés à des ordinateurs, donc il peut comparer ses résultats avec ceux des autres athlètes.S\u2019il n\u2019est pas le meilleur, il va essayer de les battre.Et en général, il va réussir.» JONATHAN DROUIN SOUS LESPROJECTEURS GUILLAUME LEFRANÇOIS Aussi loin que l\u2019on puisse remonter sur le site spécialisé Eliteprospects.com, un fait revient : c\u2019est en séries que le meilleur côté de Jonathan Drouin ressort.Prenez sa première année en LHJMQ, une demi-saison en fait, puisqu\u2019il en avait disputé la première moitié au Lac Saint- Louis: 29 points en 33 matchs en saison.et 26 en 17 en séries! Au deuxième tour de ces séries de 2012, les Mooseheads tirent de l\u2019arrière 0-3 contre les Remparts de Québec, mais remontent la pente.Le septième match se rend en prolongation.Qui marque le but gagnant?Jonathan Drouin.«On ne s\u2019attendait pas à ce qu\u2019un joueur qui arrive du midget AAA, à 16 ans, soit une vedette dans notre ligue.Mais il a joué comme une vedette en séries! La saison suivante, il est carrément devenu un des meilleurs joueurs au pays », rappelle Bobby Smith, l\u2019ancien attaquant du Canadien devenu propriétaire des Mooseheads d\u2019Halifax.Un des meilleurs au pays?Lors de cette saison 2012-2013 \u2013 celle de son repêchage \u2013, Drouin se taille une place au sein d\u2019Équipe Canada junior, à 17 ans.À Halifax, il continue à faire ses miracles, amassant 105 points en 49 matchs en saison.Il amorce les séries avec six points dès le premier match.Avec un autre prodige du nom de Nathan MacKinnon, il aide les Mooseheads à remporter les séries de la LHJMQ en ne perdant qu\u2019un seul match en quatre tours éliminatoires.Puis, en grande finale de la Coupe Memorial, il amasse cinq points et Halifax enlève les honneurs du tournoi.«Je le connais depuis qu\u2019on a 7-8 ans, révèle Stefan Fournier.Il a toujours été super bon, mais il a littéralement explosé cette année-là.Ce n\u2019est pas qu\u2019il venait de nulle part, mais il a eu sa place avec Équipe Canada, il a été joueur de l\u2019année dans la Ligue canadienne et joueur le plus utile des séries.» Trois ans plus tard, quand Drouin rejoint le Lightning avec deux matchs à jouer en saison, quelques semaines après son désormais célèbre désaccord avec la direction, le numéro 27 se permet 14 points en 17matchs en séries.Le parcours de Tampa prend fin au septième match de la finale de l\u2019Est, quand les Penguins l\u2019emportent 2-1.Qui marque le seul but du Lightning ce soir-là?Jonathan Drouin.Coéquipier exigeant On l\u2019entend souvent au sujet des joueurs vedettes : ils sont exigeants envers eux- mêmes, mais ils le sont tout autant envers les autres.« Jonathan n\u2019était pas toujours facile, car il pensait la game différemment des autres, soutient Jon Goyens.I l voyait un jeu et quand son coéquipier n\u2019était pas démarqué, il se frustrait .On a dû lui expliquer que si ça ne fonctionnait pas, il devait expliquer la situation à son coéquipier, au lieu de se fâcher.» À Halifax, Drouin a trouvé chaussu re à son pied en MacK innon , repêché au tout premier rang la même année que lui, en 2013.« Je devais m\u2019assurer de ne pas manquer mon coup quand je jouais avec eux, admet Stefan Fournier.Ils étaient très exigeants l\u2019un envers l\u2019autre, et s\u2019attendaient à ça de leurs coéquipiers.Quand tu es le meilleur, c\u2019est ta mentalité.» L\u2019homme des grandes occasions PHOTO FOURNIE PAR LA FAMILLE Jonathan Drouin alors qu\u2019il jouait pour les Lions du Lac Saint-Louis dans le Midget AAA.PHOTO YAN DOUBLET, LE SOLEIL Jonathan Drouin dans la marmite montréalaise : le jeune débarque dans un bassin de partisans qui n\u2019attend que la chance d\u2019aduler une vedette québécoise.«Déjà, tu voyais qu\u2019il était fou du hockey.Il voulait vivre à l\u2019aréna.Dans le midget AAA, il voulait rester des heures sur la patinoire, regarder des vidéos, échanger des idées avec les entraîneurs.» \u2014 Jon Goyens, des Lions du Lac Saint-Louis PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Jonathan Drouin soulevant la Coupe Memorial remportée par les Mooseheads d\u2019Halifax en 2013.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 14 S P O R T S HOCKEY GUILLAUME LEFRANÇOIS Bourré de talent, exigeant, bon sous la pression, Jonathan Drouin flirte aussi régulièrement avec la controverse.Dès qu\u2019on évoque ces moments, les langues se lient.Du moins publiquement.Déjà, en 2010, son arrivée chez les Lions du Lac St-Louis fait jaser, mais ce sont surtout les façons de faire des Lions qui ne font pas l\u2019unanimité.Les intervenants du hockey midget AAA sourcillent en apprenant que cette famille des Laurentides s\u2019installe soudainement à Dollard-des- Ormeaux, dans l\u2019ouest de l\u2019île.Les Lions alignent alors deux autres futurs joueurs de la LNH: Anthony Duclair et Michael Matheson.« Dans les Laurentides, il allait déjà à l\u2019école en anglais, mais il devait faire une heure d\u2019autobus par jour.Donc sa famille a déménagé dans l\u2019ouest de l\u2019île», fait valoir Goyens.Un an plus tard, Drouin est repêché par les Mooseheads, mais aussi par les Fighting Saints de Dubuque, en USHL.Des collèges de la région de Boston lui font également de l\u2019œil pour qu\u2019il joue en NCAA.S\u2019ensuit un savant jeu de négociations qui retardera son arrivée à Halifax jusqu\u2019en décembre 2011.Sans doute pas ce que les Mooseheads avaient en tête quand ils l\u2019ont repêché au deuxième rang cette année-là.«À 16 ans, c\u2019est une grosse décision de déménager de Montréal à Halifax.Il y a pensé et en décembre, il a décidé de venir », explique Bobby Smith, visiblement mal à l\u2019aise d\u2019aborder le sujet.« Il a visité Halifax deux jours, Dubuque deux jours, se souvient Goyens, un brin plus loquace sur la question.Il a aussi visité Boston College, B o s t o n U n i v e r s i t y e t Northeastern.Ensuite, il a pris une décision, une fois qu\u2019il avait toutes les informations en main.» Dans les coulisses du hockey junior, par contre, on souligne que de façon générale, un joueur qui a de telles offres sur la table jouit d\u2019un pouvoir de négociation certain.Dans la LNH C\u2019est évidemment à Tampa qu\u2019il vivra la controverse qui marquera son début de carrière quand, à l\u2019hiver 2016, il est rétrogradé dans la Ligue américaine et cesse de se présenter au Crunch de Syracuse après sept matchs.L\u2019agent de Drouin, Allan Walsh, se ferme dès que le sujet est abordé.«C\u2019est dans le passé, on préfère se concentrer sur le présent», répète Walsh.Le sujet est tout aussi tabou chez le Lightning, où on dit ne pas vouloir formuler de commentaires sur un joueur appartenant à une équipe rivale.Quand on parle à ceux qui le connaissent, un consensus se dégage : Drouin était bien conseillé, même par Walsh, un agent qui a ses méthodes de négociations bien à lui.Encore fallait-il qu\u2019il soit réceptif auxdits conseils.«Jonathan avait 20, 21 ans.À cet âge-là, au hockey ou ailleurs, tu vas prendre des décisions qui ne seront pas toujours les meilleures, rappelle Goyens, qui a accueilli Drouin aux entraînements des Lions pendant sa grève.Tu vas vivre des expériences et faire des erreurs.Mais tu ne perdras pas à long terme si tu apprends de la situation.Je pense qu\u2019il a appris que s\u2019il a de bons patrons comme [le DG du Lightning] Steve Yzerman, il doit leur parler quand ça ne fonctionne pas à son goût.Il a aussi appris que le monde continuait à tourner même sans lui.» « J o n a t h a n ve u t ê t r e le meilleur.S\u2019il sent que quelqu\u2019un le retient, il n\u2019aime pas ça, avance Stefan Fournier.Il s\u2019attend à toujours offrir le meilleur de lui-même, donc s\u2019il n\u2019a pas l\u2019occasion de le faire, il est mal.Il était dans une mauvaise situation à Tampa.Là, il est dans une bonne situation.» Prêt pour le gros marché Drouin arrive à Montréal drôlement bien expérimenté pour son jeune âge.Lui qui ne craint pas la pression, il débarque dans l\u2019environnement idéal, devant un bassin de partisans qui n\u2019attend que la chance d\u2019aduler une vedette québécoise, chose qui ne s\u2019est pas faite depuis les belles années de José Théodore.« Je savais un peu à quoi m\u2019attendre.Tout le monde est un peu sous le spotlight ici, c\u2019est normal avec les médias.Je commence à m\u2019y habituer.Il y a les entrevues en français, puis en anglais.Il n\u2019y avait pas ça à Tampa! Je m\u2019y habitue, mais ce n\u2019est pas aussi dur que ce que les gens pensent.« Dans le junior, on avait le spotlight sur notre équipe.Ici, peu importe avec qui tu joues, tu as le spotlight, car c\u2019est le Canadien.Oui, mes expériences m\u2019a ident .Ce n\u2019est pas la première fois que tout le monde me regarde.Au Championnat du monde junior, la nation au complet est derrière toi et c\u2019est un peu comme ça ici.» Un parcours ponctué de controverses PHOTOCHRIS O\u2019MEARA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS À Tampa Bay, Jonathan Drouin vivra une controverse qui marquera son début de carrière dans la LNH.À l\u2019hiver 2016, il est rétrogradé dans la Ligue américaine et cesse de se présenter au Crunch de Syracuse après sept matchs.«Jonathan veut être le meilleur.S\u2019il sent que quelqu\u2019un le retient, il n\u2019aime pas ça.» \u2014 Stefan Fournier, ami et ex-coéquipier METEO TOUTE LAMÉTÉO SURWWW.LAPRESSE.CA/METEO MONTRÉAL ET LA RÉGION AUJOURD\u2019HUI Baie-Comeau Gatineau La Tuque Maniwaki Mont-Tremblant Québec Rimouski Saguenay Sainte-Agathe Sherbrooke Thetford Mines Trois-Rivières Val-d\u2019Or Calgary Charlottetown Edmonton Fredericton Halifax Ottawa Regina Saint-Jean Saskatoon Toronto Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou Paris Pékin Port-au-Prince RiodeJaneiro Rome Tokyo Washington Atlantic City Cape Cod Daytona Beach Kennebunkport Key West Miami Old Orchard Wild Wood Boston Chicago New York San Francisco PRÉVISIONS RÉGIONALES AU PAYS LEMONDE AU SOLEIL AFFAIRES ©MétéoMédia 2017 AUJOURD'HUI CETTE NUIT DEMAIN LUNDI Généralement ensoleillé.Vents du nord 20 km/h.Probabilité de précipitations 20% Ensoleillé.Vents de l\u2019ouest 18 km/h.Probabilité de précipitations 0% Ensoleillé.Vents légers.Probabilité de précipitations 10% Ciel dégagé.Probabilité de précipitations 0% MAXIMUM MAX / MIN MAX / MIN MINIMUM 15 18/8 7 19/9 Beau 10 8 Beau 15 3 Ensoleillé 13 1 Beau 13 1 Ensoleillé 14 1 Beau 14 4 Beau 10 6 Beau 11 6 Beau 13 4 Variable 15 4 Variable 14 1 Ensoleillé 14 4 Beau 12 5 Averses 16 4 Averses 12 7 Variable 14 7 Variable 14 5 Averses 13 8 Beau 15 4 Averses 21 9 Variable 14 9 Soleil 22 9 Beau 16 7 Averses 15 9 Averses 8 -3 Beau 20 14 Averses 13 4 Nuageux 16 11 Variable 24 16 Averses 17 15 Soleil 30 18 Éclaircies 29 16 Pluie 22 15 Éclaircies 10 3 Variable 18 13 Variable 27 16 Orages 34 25 Pluie 27 22 Variable 24 12 Averses 23 17 Beau 22 12 Beau 22 12 Pluie 15 11 Orages 30 24 Pluie 13 7 Orages 31 27 Orages 32 26 Pluie 13 7 Beau 21 13 Pluie 14 8 Soleil 17 11 Averses 19 11 Beau 21 14 JOUR > début 6h50 / ?n 18h35 / durée 11h45 Byron Froese et le gardien Charlie Lindgren semblaient n\u2019avoir d\u2019yeux que pour la rondelle.PHOTOS OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Paul Byron a inscrit ses deux buts aux dépens de Roberto Luongo.MICHEL LAMARCHE LA PRESSE CANADIENNE À moins d\u2019une semaine du début de la saison régulière, le Canadien de Montréal a finalement récolté sa première victoire du camp d\u2019entraînement après six revers consécutifs, alors qu\u2019il a défait les Panthers de la Floride par la marque de 3-1, hier soir au Centre Bell.Seule équipe dans la LNH qui n\u2019avait toujours pas gagné en matchs préparatoires, le Canadien a vaincu une formation nantie de plusieurs de ses meilleurs patineurs, notamment Aleksander Barkov, Jonathan Huberdeau, Vincent Trocheck, Aaron Ekblad et le gardien Roberto Luongo.De son côté, Claude Julien avait décidé de laisser de côté des vétérans comme Carey Price, Max Pacioretty, Jonathan Drouin, Brendan Gallagher et Shea Weber, mais il a eu droit à la meilleure prestation de Paul Byron depuis le début du calendrier préparatoire.Le rapide patineur du Tricolore, qui évoluait sur un trio complété par Phillip Danault, au centre, et Andrew Shaw, à droite, a marqué les deux premiers buts des siens \u2013 ses deux premiers du camp \u2013, dont un en désavantage numérique.Shaw aussi Shaw a d \u2019a i l leu r s connu un deuxième bon match consécutif après une sortie convaincante contre les Maple Leafs de Toronto mercredi soir à Québec.Il a d\u2019abord préparé le premier but de Byron, marqué au premier vingt, avant d\u2019inscrire le filet d\u2019assurance au tout début du troisième vingt, après avoir accepté une longue passe précise du défenseur Jordie Benn.Danault a aussi connu un bon match, avec une récolte de deux points, même s\u2019il a visité deux fois le cachot en deuxième période.Charlie Lindgren a également mérité de bonnes notes devant les filets du Canadien.À sa première sortie en neuf jours, après avoir été victime d\u2019une blessure au bas du corps qui l\u2019avait empêché d\u2019affronter un alignement presque complet des Maple Leafs lundi dernier, le jeune gardien a réalisé plusieurs arrêts de qualité, surtout en première période, et a affiché une étonnante agilité avec ses jambières.Lindgren, qui a joué tout le match, n\u2019a cédé que devant Evgenii Dadonov vers la fin de la première période, sur un jeu bizarre qui a fait l\u2019objet d\u2019une contestation vidéo de la part de Claude Julien.Lindgren a également été bien appuyé par sa brigade défensive qui a limité les Panthers à 23 tirs, dont seulement cinq en troisième période, le même nombre que le Canadien en direction de Luongo.La soirée n\u2019a cependant pas permis à Alex Galchenyuk de sortir de sa torpeur, lui qui est toujours à la recherche d\u2019un premier point depuis le début des matchs préparatoires.Muté sur un trio à gauche de Peter Holland et de Nikita Scherbak, le talentueux attaquant du Canadien n\u2019a obtenu qu\u2019un seul tir au but.Michael McCarron en est un autre qui n\u2019a pas réussi à se mettre en évidence, alors qu\u2019il a passé moins de neuf minutes sur la patinoire sans obtenir un seul tir au but.Le Canadien complétera son calendrier préparatoire ce soir alors qu\u2019il accueillera les Sénateurs d\u2019Ottawa au Centre Bell.Unpremier gain, enfin Paul Byron se distingue avec deux buts l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 S P O R T S 15 SPORTS MIGUEL BUJOLD NFL Alors, que se passera-t-il dans le roman-savon L\u2019hymne national et les déboires de l\u2019Amérique, demain après- midi ?C\u2019est presque devenu aussi intrigant que les matchs.Avec toute la subtilité, le sens de la mesure et l\u2019élégance qu\u2019on lui connaît, le président Donald Trump a décidé de verser un peu d\u2019huile sur le feu, le week-end dernier.Un bidon qui a relégué la Corée du Nord et le débat sur le système de santé en arrière-plan chez nos voisins du sud.Certains ex-amateurs de la NFL, eux, ont littéralement mis le feu à tous les objets marqués du logo de leur club préféré qu\u2019ils possédaient : casquettes, chandails, ballons, abonnements.Oui, des abonnements en flammes.Si la NFL n\u2019avait pas encore compris le message de cette frange de ses partisans, c\u2019est sûrement chose faite désormais.En clair, ces gens sont scandalisés qu\u2019on puisse même songer à poser un genou au sol durant le Star-Spangled Banner.Plusieurs d\u2019entre eux ont un historique militaire.Certains ont servi, pour d\u2019autres c\u2019est une mère, un frère, un oncle ou une sœur.Ne parlez pas de profilage ethnique, de violence policière ou d\u2019inégalités sociales à ces bonnes gens, ils ne vous entendront pas.C\u2019est bien sûr pour ces raisons que Colin Kaepernick a ouvert le bal, il y a un an, en protestant au moyen d\u2019un genou au sol durant l\u2019hymne américain.Bref, les deux clans ne parlent pas de la même chose, ce qui rend les chances d\u2019un dialogue constructif assez faibles, vous en conviendrez.Tous unis, sauf un En traitant les joueurs de la NFL qui oseraient protester pacifiquement en refusant de se lever pour l\u2019hymne national d\u2019« enfants de chienne », T rump a forcé les propriéta i res d\u2019équipe à quitter leur zone de confort.Dan Snyder et Robert Kraft sont descendus sur le terrain, Jerry Jones s\u2019est agenouillé avec ses Cowboys.Toute la NFL s\u2019est unie.Pour une fin de semaine.Mais pendant ce temps Kaepernick, lui, reste inactif.Vous pensez que le soutien un peu plus costaud de sa confrérie convaincra un propriétaire de lui faire signe?Les derniers évé- nements l\u2019ont-il rapproché de la NFL?Personnellement, je crois qu\u2019ils l\u2019ont plutôt rapproché des Alouettes, ce qui serait par ailleurs une excellente nouvelle pour Montréal dans un an ou deux.Fin de la parenthèse.Les réactions de certains partisans révoltés contre la ligue font peur.C\u2019est un autre exemple du profond malaise américain, qu\u2019on peut souvent voir de près lorsqu\u2019on couvre le football.Les Blancs discutent ensemble et les Noirs se regroupent de leur côté.Mais lesdites réactions font surtout peur aux 32 propriétaires de la NFL pour une autre raison, celle qui revient presque toujours lorsque l\u2019enjeu est significatif : it\u2019s the money, stupid ! Si Kaepernick ne s\u2019est pas fait blackbouler par la NFL, ça y ressemble drôlement.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019il est un mauvais joueur qu\u2019il est dans son salon.C\u2019est parce que le tollé que son embauche provoquerait risquerait ultimement de blesser l\u2019organe le plus vital dans le monde de la NFL: l\u2019argent.C\u2019est vrai, la qualité du jeu de Kaepernick a substantiel lement régressé depuis sa spectaculaire éclosion.Depuis qu\u2019il a mené les 49ers de San Francisco au Super Bowl, il y a un peu moins de cinq ans, et qu\u2019il a été incapable de finir le travail contre les Ravens de Baltimore.Il n\u2019a jamais été le même joueur depuis.Alors, à la rigueur, on peut comprendre que Kaepernick ne soit actuellement pas un quart partant dans la NFL.Mais comme réserviste?Aucune équipe ne se renforcerait à la position la plus importante en faisant signe au joueur de 29 ans?Pas les Ravens, ni les Bills, les Dolphins ou les Colts?Les Cowboys, les Broncos, les Steelers, les Chargers et les Saints n\u2019y gagneraient pas à l\u2019ajouter à leur formation ?Et les Cardinals, les Jets ou les Bengals ?Pourquoi pas les Browns, les Jaguars ou les Redskins ?Certainement que les Lions, les Seahawks, les Panthers ou les Vikings aimeraient pouvoir compter sur Kaepernick comme police d\u2019assurance?Les proprios sont descendus sur les lignes de côté, la semaine dernière.Et c\u2019est exactement à cet endroit qu\u2019ils vont demeurer.Sur les lignes de côté, pas trop loin de la ligne d\u2019engagement, mais pas trop près non plus.Savoir rester sur les lignes de côté PHOTOMATT YORK, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Le propriétaire des Cowboys de Dallas Jerry Jones s\u2019est agenouillé avec ses joueurs lundi dernier pour protester contre les propos du président Trump.Les réactions de certains partisans révoltés font peur aux 32 propriétaires de la NFL pour une raison qui revient presque toujours lorsque l\u2019enjeu est significatif : it\u2019s the money, stupid ! L\u2019Impact de Montréal rendra hommage au capitaine Patrice Bernier le dimanche 22 octobre, lors du dernier match de saison « régulière », alors que le Revolution de la Nouvelle-Angleterre sera le visiteur au stade Saputo.Bernier sera honoré au cours d\u2019une cérémonie tenue avant la rencontre.Le Québécois mettra un terme à sa carrière de 18 saisons chez les professionnels, dont 9 avec l\u2019Impact.Il vient au quatrième rang de l\u2019histoire du club pour les matchs joués avec 221, y compris ceux en deuxième division.Il pointe aussi au quatrième échelon pour les départs (180) et les minutes de jeu (16 398).Du point de vue offensif, il vient à égalité en neuvième place avec 19 buts marqués et au deuxième rang avec 37 mentions d\u2019assistance.Nommé capitaine au début de la saison 2014, il a notamment participé au match des étoiles de la MLS contre l\u2019AS Roma en 2013, en plus d\u2019être nommé joueur par excellence de l\u2019Impact et joueur le plus impliqué avec la communauté en 2012.\u2014 La Presse canadienne ImpactHommageàPatriceBernier le22octobre PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 3 0 S E P T E M B R E 2 0 1 7 16 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l editionslapresse.ca Suivez-nous sur Facebook B.Charette É.LeFrançois P.Michaud A.Joubert LA RÉFÉRENCE ULTIME LE PLUS FIABLE ET LE PLUS COMPLET SUR LE MONDE DE L\u2019AUTOMOBILE UNE NOTE SUR 100 POUR TOUTES LES VOITURES L\u2019ÉTAT DU MONDE ÉLECTRIQUE ET HYBRIDE LES DÉTAILS DE LA CONNECTIVITÉ DE CHAQUE VÉHICULE LES MEILLEURS MODÈLES COMMERCIAUX TOUTES LES TENDANCES ANNONCÉES ENCORE PLUS BRANCHÉ SUR LES BESOINS DES LECTEURS "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.