Le droit, 26 janvier 1952, Cahier 2
[" = La pe NE | - Le 5 fi of [ep af EY Mp ttebdtutiiutnttuthingutyonisdnnieingd petit \u2014e 202 + a v, a 4 ps ne * IN YJ .SN pu Q > foo _ Nour i a eu a d'injurma Courtoisie A a = A co \u201cA 9 elle-Z 3 = i = = - JI\" = 5 | E.ry 5 = ae \" - - pr.a « ~ élande, , tion- de la ont om en] £2 du service 3 pre E RE I 20 A ch, LA = a \u201ca : ; 147 ae 2 i #5 a Ll x o à 2 2 SN re pat Le A 3 # er: 5 SO a FAR 4 2 Le £3 pS x.22 Rok Le 2 5 > PE , oe 2, a ZA 2 2 4 ain, 2 4 = = A A Ë es = Ze ue.PZ er ; 75 \u201cwl od 3 + \u2018 of SE La = > 27% CF z 5 me op id % > 5 À CT 2 ue £2 2 4 % x ITs Re \u20ac ee Thos LE 43, 5 = id AS RY: 57 re 2: 7 oy > 3 3 vas 2 2s ow is oo a \u201c 8 2 4 ee = # x Si pg re ES 2, i Lo = = ne .3 1 a \u20ac a $ > 2 Ki 2S 5 va œ = 4 2 2 Æ i 5 +: 5 37 x \u201cor 3 { ne ee GE Ta s Ce hs 2 2 z os 2 2% Ë 2 7 es \u201c3 5 % \u20ac + 3% 22 fe : Es A 2 7 , Ro i ot 0 s 1 ce vk x = 2 as 5 : NS à LE 2%; = Ss : or 2, 40 2 205 £5 2 ve ne, # 2 fe AE Te > ee i A ne.ès = + #9 9 = $ ae A £ 2 A = § A 8 2 2 oo 2 & a3 Te, 2 = - + Ps So I = i = 5 LE QU 4 3 \u201cRGF a EE se es > = \u2014 > ey pod = # qu Le en, i > 5 ~ 8 2% + fos rs AE pr ce ala .K i Se 7 AE a % 3 | PE Cd 7 Xi I \u20ac on = 3; = A ar 7 Sn se RRP x ES és a 2 *% =; a SF A 2 a ds 0 5 2 75 5 ny GE Le Xe x be >> % CA No ds qe .se A 2 en Se .: sd > + i A a 4 £3 5 3 0 5 on = = D .a oe a 3 NS NS A = .in, ; he 2) a > = 3 >= 2 = oa 23 7 = 2) Lu 2: a 0 Xi WN HR po ee = ee 6: Se AN RE = $ + > a CRE se a 4 wn 22 > = D - are == 5 2; 2 =.5: ex 38 > x ni , & Rs 2 0 Hpi a x 65 bre A Fd Se Be a > Es LA - 2) pr 3 as 7 « = ri Pi | EX A: 0 7 REE cu = es 200 Pe oo ve a = ad \\ 2 SA & os = = , 2 Le by Bb es we 2 3 i Ni Re: = x 5, se = oS HE cot os: = 22 = Ra 3 va nes os x 3.a 2 ie == 3 ge CS sn 3 XE Ty à RES \" < i A arcs + = 2 3 ee a 5 = _ SR 3 Bs 3 x 3 Ca no 2% i Ra ve ea = 3 $e wy Is x 5 $54 23 a % BS , a SRE ~~ > NN æ à a or y AS 5 = Sr = 0 ~_ LJ NY = > uw = 7 > DR A = Ea Le =; = = Sh = Te, x 5% NY SR WA + oes SB = 3 = + A 53 A 5, sa = = SRE 3 DS se oS ES = aX =, SE = A 3 3 = ee OTIDIEN FRANÇAIS DE LA CAPITALE DU CANADA SN Ne RL Xe x SR = = = DIN Re I, N dues BEN SN on ga BR an + as eu x =.ce = SE AN ve x va XT SR S M x = = = > ses ex = 1 PE oN 5 es = A = i va av + = BN : = NS J EE Venn x = TR = aN: 2 2 NN ER =, ws 3 = x.= * SR STR ne E Ne: = AN NS IN RT CR 3 > se $ 3 an Sa à > NS BR oS TR RE = = PX a a # \"R ss ns soc has se > fe] 4 AN = 2 © AR ST ges ix: < OW + ANN N SH =; \u201c5: x u a ao Na ne x 3 R wy > SN RS ve I A 2 = = ee Se SN 3 5 EN ce i 970 KILOCYCLES - x * = Ne a + so IN J a = Ra RD '.5% Ri NZS NA x 57 Ks nt NN 3 ST > N° NN = 3 2 3 nN = 3X: 3 2 x =.SR Rig SN 8 Ta x > = > BY x A A WN a 8 ne 4 Ne sans 2 AN = x: NS = 25 NE ER A NS Ly SR 3 a Po a DANN + X SE NN -.= oh.ss % oN = Re 24 RNY = SN 3 = NS < > $ Us = x; 7, \u2018> = Jad $ = Sas £ Xo R = 5 #; oo \u201c3 xX À se + NE = SN À NW - 5 *, 0 at NY = RR SN » | s = a SUV co * ps c.zy b a A ed 2% à ee IN Pe \u2014% 1] + pe ee pu ot ry pa Ca > % + id SE 1 = # re \u201cTRE ex = pb cu ; ®9 omg 2 x 5 A, q at + Anak A Page 2 LE DROIT Samedi, 26 janvier 1952 \u2014 \u2014\u2014 - I ÇîÜÎ CE | | par ERNIE BUSHMILLER \u2018 | : ® SRY i =, er ro ; ~ 3 5 x re poy on yy Qu\u201d - S-TU ME RENCONTRER À DOMMAGE POUR LE AU COIN DE LA RUE PROGRAMME DE TV! DES ORMES, NOUS FERONS UNE MARCHE ! EPATANT ! \u2018 IL EST VRAIMENT JE SUIS EN RETARD van.TU M'AS FAIT ATTENDRE BON ! D'UNE QUY A-T-1L, SI LONGTEMPS .DEMI-HEURE! j} à \u2014 5 _ T .JE NE POUVAIS SUPPORTER | tt Ea VEC CETTE TENTATION ! | {.| PIERRES .SERRE-CHAUDE N FLEU.§ RISTE | \u2018 J SSS SSS SSN, 4 [777/77 / / [ / [TT (7777777 VL / 5 £ LP 4 | \\ $s 5) ; or are INI a in a wr i Tar PN H A \u2014 _ | i ffi ssultat | sont votre garantie de prompts et efficaces résultats ESSAYEZ-LES! pp = Samedi, 26 janvier 1952 ) n y a pas de sot mélier.LUIS ORTIZ Ce jeune Espagnol n'est émigré au Canada que depuis deux mois \u2014 \u2018Les Canadiens sont charmants\u201d Par Jean-Pierre SANCHE N dit souvent que le hasard nous réserve bien des choses.Recem- ment, nous avions le grand pzaisir de faire connaissance avc un jeu- ue Espagnol, d\u2019origine basque, M.Luis Ortiz, qui est arrivé au Canada il y a deûx mois seulement avec deux autres de ses jeunes compatriotes.Ce jeune homme, qui a mené une vie de bohème depuis l\u2019age de 13 ans, est venu dars notre pays dans l'espoir de pouvoir s'établir définitivement et de se tailler une carrière dans le chaut, qui l\u2019a toujours énormément passionné.\u2014 Parlant le français avec un accent espagnol prononcé, doué d'un magnifique physique et d'une personnalité attachante, on sent chez lui une sympathie humble, qu'il nous a d\u2019ailleurs prouvée.Au cours d'un interview qu'il voulut bien nous accorder, nous avons eu le grand plaisir de revivre avec lui quelques-uns des souvenirs qui lui sont demeurés les plus chers, de sa plus tendre enfance a nos jours, et qu'il nous a racontés avec un pessimisme et une assurance digne de foi.C'est pourquoi au cours de cette intéressante conversation, nous avons pris quelques notes, susceptibles d'intéresser le lecteur et que nous vous présentons d\u2019une manière bien simple.Et nous tenons à souligner que si nous l'avons fait, c\u2019est plutôt pour démontrer la persévérance que peuvent avoir ces jeunes Européens dont les pays ont été ravagés par les guerres, les révolutions et les fléaux de toutes sortes.Une chose qui nous a surtout impressionné, c'est la grande ambition qu'il a de vouloir réussir dans la vie et de se tailler un avenir.Et c\u2019est un peu la raison pour laquelle il a choisi le Canada pour venir s\u2019y établir.Il est prêt à surmonter les plus durs obstacles, mais il est une chose qu\u2019il désire ardemment: c'est de réussir, nous a-t-il confié.Et si nous nous basons sur le fait qu'il eut plus d\u2019une difficulté à surmonter durant sa vie \u201cde vagabond\u201d nous pouvons être assuré que ses nombreux projets se réaliseront certainement dans un avenir rapproché.VERS L'ANGLETERRE Lors de la grande révolution d\u2019Espagne qui survint en 1936, Luis qui est le seul garçon d'une famille de quatre enfants, crut bon d'aller avec vingt autres de BOULANGER ses jeunes compatriotes, se réfugier en Angleterre.Au fond, il ne demandait pas mieux, car bien que très jeune encore il avait un goût inné de l'aventure.Quittant sa famille en sanglots, pas un sou en poche, n\u2019ayant jamais voyagé, il en était à sa première expérience du genre et savait fort bien qu\u2019elle ne serait pas des plus faciles .Tout de même il n\u2019était pas de nature à se décourager et il se tira fort bien d\u2019affaire.Ce fut difficile, nous avoua-t-il, parfois nous étions des jours sans manger, nous couchions à la belle étoile et voyagions clandestinement lorsque nous en avions la chance.Mais l'expérience en vaut certainement la peine.Une fois parvenu en Angieterre, il s'engagea dans un théâtre et c\u2019est là que se développa en lui le goût de chanter et de faire des tournées dans les différents pays.D'ailleurs, il avait tous les atouts requis pour se faire une renommée, excepté l\u2019argent .SES DEBUTS Avec ses confrères réfugiés il organisa un choeur avec lequel il chantait à titre de soliste.Ils avaient leur propre impresario, un professeur, un orchestre, ete, et se spécialisaient dans le domaine de l'opérette ainsi que dans les chansons basques et espagnoles.Une fois organisés, ils firent une tournée qui débuta à Blasford.Leur succès fut des plus retentissants.Ceci dura un certain temps, et tout fonctionnait a merveille.Toutefois, comme la plupart étaient trés jeunes et comme ils étaient éloi- Pnés de leur pays ils décidèrent d\u2019y retournef.Une fois revenu dans sa ville natale, Bilbao, Luis continua à chanter avec la chorale de l'endroit et fit avec eux une dernière tournée de récitals dans son pays.EN FRANCE C'était en 1947, Luis, qui avait repris le goût de l'aventure et qui désirait surtout se tailler à tout prix un avenir, décida d'aller tenter sa chance en France.Pour la dernière fois il dit adieu à ses parents et à son cher pays, qu\u2019il ne devait jamais plus revoir.C'est dans la ville de Meubeuse, en France, qu'il se fixa.Là encore, il dut voyager clandestinement pour y parvenir.Ne désirant pour aucune considération perdre son temps et ne connaissant personne à qui se confier, il y suivit des cours de charpentier durant 6 mois.Après ce stage, il fut assez bon pour prendre quelques contrats Tel que ses cunireres Luis Mariano et Rudy Irigoyen, Luis Ortiz, jeune chanteur Basque, se destine lui aussi à une carrière de chant.On le voit ici en train de pratiquer un métier tout à fait différent à la Boulangerie Lucerne, de Wrightville, au service de laquelle il est présentement employé.et en tirer de menus bénéfices qui l\u2019aidèrent considérablement à suivre quelques cours de chant.SON AMBITION SE REALISE La grande ambition à laquelle il avait rêvé toute sa vie ne devait pas tarder à venir se réaliser.Un jour qu'il était à réparer des meubles dans une cour, il se mit soudainement à chanter à haute voix.Or, un professeur qui s\u2019adonnait à passer tout près de là l\u2019entendit et alla le voir.Il l'encouragea grandement à continuer ses études et lui demanda s\u2019il serait intéressé à chanter à la \u201cFête des Pois\u201d, qui est une fête annuelle là-bas.Ce que notre brave Luis accepta avec grâce.C\u2019est à cette fête qu'il fit officiellement ses premiers débuts en France, devant une foule considérable.Et la chance de pouvoir démontrer ses nombreux talents ne devait pas tarder à venir.Il obtint de nombreux engagements, mais le souvenir le plus cher qu'il garde, est celui d\u2019avoir chanté deux fois dans le fameux théâtre de Lille, le \u201cBoule d'Or\u201d.A ce théâtre, il rencontra le grand chanteur espagnol, Rudy Moreno, qui s'était classé premier dans un concours de chant organisé parmi plusieurs concurrents, en chantant la populaire chanson de Charles Trenet, \u201cLes Feuilles Mortes\u201d.(Photo \u201cLe Présentement, il tient l\u2019affiche dans un grand théâtre de Bruxelles en Belgique.C'est alors qu\u2019une fois qu\u2019il eût entendu chahñter Ortiz, Moreno lui proposa de s\u2019allier avec lui pour une tournée dans divers pays.Auparavant toutefois, Ortiz avait entendu parler du Canada comme un pays des plus prometteurs et il déclina l'offre pour venir s'établir ici.EN ROUTE POUR LE CANADA C'est le 25 octobre dernier que Luis Ortiz, partit du Havre, en France, pour arriver au port de Halifax, le 3 novembre, a bord du paquebot hollandais \u201cVolendam\u201d, Une fois arrivé en terre canadienne, son but primitif avait été d\u2019aller s'établir a Toronto, mais comme il ne comprenait pas du tout l\u2019anglais, les Torontois lui conseillèrent de venir à Ottawa, où la plupart des gens sont bilingues, lui dirent-ils .DANS LES CHANTIERS Lorsque notre bon ami arriva dans la Capitale, il aila au bureau de l'Immigration et leur demanda de l\u2019emploi.On lui conseilla alors d'aller faire la coupe du bois dans les chantiers jusqu\u2019au printemps où l'ouvrage est ordinairement moins rare.Il partit donc vers la mi-novembre en direction de Fort-Coulonge où {1 travailla quelque temps Droit\u201d par Pierre Normandin) comme bücheron.Cependant, trouvant l\u2019ouvrage un peu dur, ce qui n\u2019était pas d'ailleurs son genre de vie, ii revint à nouveau à Ottawa.BOULANGER Ayant déjà pratiqué durant sa tendre enfance le métier de boulanger, il alla un jour qu'il était à faire une promenade dans Hull, demander au gérant d'un établissement s\u2019il n\u2019aurait pas d'emploi.Après l'avoir questionné un peu il fut engagé sur le champ, et voilà qu'il pratique ce métier.Maintenant, sa grande ambition est de se trouver un professeur ou un compagnon musicien qui pourrait s\u2019occuper de lui et de se lancer dans le métier qu'il a toujours le plus chéri: le chant.Chose certaine, c'est que nous lui souhaitons la meilleure chance au monde et puisse son réve se réaliser.Avant de le quitter, nous lui avons posé cette question tres discrètement: \u201cQue penses-tu des Canadiens, Luis?\u201d Et avec son piquant accent espagnol, esquissé d\u2019un sourire qui nous permit de noter l'éclat de ses belles dents blanches, il nous répondit d'un ton ferme: \u201cIls sont tout simplement charmants.\u201d CHANTEUR ! LS wn Ÿ Bie] LE DROIT Samedi, 26 janvier 1952 a pp\u2014 PBI\u201d 0d\u201d 270 5S BLO dP 0 PS LES GRANDES ÉGLISES DANS L'UNIVERS La plus vaste de toutes les églises du monde est sans contredit | la basilique Saint-Pierre de Rome, qui peut contenir 45,000 personnes.| Viennent ensuite le dôme de Milan, &vec 37,000; l'église Saint-Paul de Rome 32,000; la cathédrale de Cologne, 30,000; l\u2019église Saint-Paul de | Londres, 25,000 l'église de Petroimus à Bologne, 25,000: l'église Sainte- | Sophie de Constantinople (devenue mosquée depuis 1453) 23,000; la | basilique Saint-Jean de Latran, 22,000; la cathédrale Notre-Dame de Puris, 21,000, le dôme de New-York, 17,000; la cathédrale de Pise, 12,000; la cathédrale Saint-Etienne de Vienne, 12,000.La basilique de l\u2019Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal peut loger 15,000 personnes debout.On a souvent vu au delà de 10,000 personnes à l\u2019église Notre-Dame de Montréal.& % u 3 % % à 6 à % % à à 4% © 0e U 4e S à US URSS EU Sv0u4uR Sy SU 00e us u9u AU ne u LA GRENOUILLE C La grenouille que vous voyez ici ment comment il faut s\u2019y prendre est tout simplement découpée dans pour découper et assembler les di- du papier bristol ou du carton blanc verses parties de animal par les léger.Vous voyez d\u2019ailleurs claire- croquis centenus sur notre second cliché.Les membres seront réunis au corps à l\u2019aide de la colle forte, pré- | férable d\u2019ailleurs quand il s\u2019agit de , tous ces menus travaux de découpes.; Les yeux, deux perles de verre, ge- ront collés également et au bout des pattes on fixera deux petites boules de piomb.Votre papa, s\u2019il est chasseur, doit ceriainement posséder des plombs de chasse! Demandez-lui-en deux .et faites les fondre légèrement sur un foyer de chaleur.Un peu de sou- | dure ferait également l\u2019affaire au cas ou vous n'auriez pas autre chose a employer.Ces deux petites pastilles de plomb sont destinées à assurer l\u2019équilibre parfait de la bête car autrement, veus le pensez bien, | elle ne resterait pas le moins du | monde dans ia position ou vous la voyez.Bien entendu, vous fixez ces pastilles sous les pattes de devant.Ainsi préparée.vous pourrez, au grand étonnement de vos camarades qui ne connaîtront pas le système, mettre la petite bête en équilibre sur | parfaitement.une petite couche de vernis à alcool, ce qui donnera l'illusion qu\u2019elle sort d'eau.% v % ù à % à 4 4% 0 $0 4% 4% à 0u%u%uSu%%nuU mn ete S ua tue veu um à 40h LE CHÂTEAU FÉODAL n\u2019importe quel objet, elle tiendra Décorez à l\u2019aquarelle dan: une belle teinte verte et passez dessus de l'étang encore toute ruisselante IF COIN DES JEUNES 8.6 BAP OPV APS 373 563 DOCS PU AP0 070 VUS DU OC AP PACA DAS OP [PSI SPR SNPs Tr TE STS TUS TIS TW JTW al al ad a LA REINE (NE past DES NEIGES PMétfy Me.Le ÿ » pa - \u201c 78 / k Copying PLB.Bos 6 Copenhagen # Les hirondelles bâtirent leurs nids, les fenêtres s\u2019ouvrirent et les deux en- fants se retrouverent assis dans leur petit jardin au-dessus de tous les Par H C.HENDERSEN étages.Les roses fleurirent superbement cette année-la; la petite fille avait appris un psaume où fl était question de roses, et elle pensait à celles de son jardin; elle le chanta au petit garçon, et ils chantèrent ensemble: Les roses poussent dans les vallées, l\u2019enfant Jésus y arrive pour nous causer.Et les deux petits se tenaient par la main, embrassaie nt les roses et regardaient la clarté du soleil de Dieu tt lui parlaient comme si l\u2019Enfant Jésus avait été là; quelles belles journées d\u2019été, comme c'était délicieux d'être dehors près des rosiers qui semblaient ne pas vouloir cesser de fleurir.rr | + | | Kay et Gerda étaient assis et regardaient dans le iivre d'images les animaux et les oiseaux, lorsque .I'morloge sonna justement cing heures à la grande tour de I'église \u2014 Kay dit : \u2014Aie, quekiue chose m'a piqué au coeur ! Aïe, j'ai quelque chose dans l'oeil ! ® %® 4 7 3% 9 à % 4 7 à % à 4 74 70% 0% SvdŸ m3 9 %uvU 97% %U RS uv 0uUuSu% 970 DU US SuS SU Sn S uv euUuR Sven S eu à uw 8e uvU L'ENFANT: | \u2014=== MOTS POUR RIRE =\u2014=\u2014 \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Pa es Se L'enfant chétif qui sait qu\u2019on n\u2019est; Premier Marseillais, fanfaron \u2014 lages, pas de chemins, pas de routes.pas fier de lui et qu'on ne l'aime Eh oui, mon cher, tel que tu me __ Ft alors où qu'on faisait passer pas beaucoup, ; vois, je viens de me battre pendant les autos ?Quand d'aventure sur lui se pose trois heures avec un saumon.un regard plus doux | Second Marseillais, incrédule \u2014 +s ter que cette tendance ne dégénère en une lutte des & classes comme elle existe gf actue.cianent en bien des = pays en dehors du rideau & de fer, notamment en Fran- = ce et en Italie.; Dans bien des cas, cette i attitude du public est pro- & voquée par certains indus- 8, financiers, entrepre- 3 neurs ou autres qui abu- = sent réellement ds profits, $ comme il y a d\u2019autres per- Ë sonnes qui vont trop loin & dans d'autres domaines.= Mais Ja source du mal sem.ÿ \"14 nrovr-\"\" beaucoup nlus d\u2019une campagne en sour- à plifiant les défauts qu\u2019elles Ë ont forcément, comme d\u2019ail- ÿ leurs toute fondation hu- & Maine.Il convient donc de « se garer contre tout ce qui KX tend à détruire notre ré- t gime de vie tout en s'effor- système économique.Gérard LEROUX ; Moins de 50 pour cent des - & dine, entreprise depuis la : S guerre par le petit groupe ¥ Ÿ communiste dans nutre ; { pays.Le programme élabo- À * ré par le communisme in- & : ternational est ainsi tracé § : qu'il tente de saper nos ins à titutions a leur base en am- \u20ac R çant sincèrement de com- J bler les lacunes de notre J Evidemment ce = ES ve ve sfr ne este # 2 More AR or\u2019 RS 2 3 mecs DROIT Le beurre .el sa longue histoire N ignore comment et quand le beurre a fait son apparition dans le monde.des aliments, mais on croit, si on réfère à certaines * pages de l'Ancien Testament, que ce produit existait au moins 2,000 ans avant la venue du Christ sur la terre.Fait étrange, cependant, certaines de ces références portent à confusion.Ainsi, on peut lire dans les Proverbes (30- 33) \u201c.certainement qu'à baratter le lait, on obtient du beurre.\u201d La traduction littérale de I'hébreu se lit: \u201c.quand _on presse le lait, on obtient du \u201cche- mah\u201d.Pour certaines raisons, on est porté à croire que l\u2019on pratiquait déjà à cette date, ce rite d\u2019écrémer le lait, de le laisser fermenter et surir.Durant ces temps lointains, le beurre avait littéralement mille et un ysages.Il servait de cosmétique, d\u2019huile à lampe, de remède pour usage externe, d\u2019onguent pour la peau, d\u2019ingrédient pour le bain, de substance pour enduire les agneaux.Aux Indes, on s\u2019en servait pour les sacrifices prescrits par la religion hindoue; pour graisser les roues des charriois qui servaient aux mariages.Dans le domaine culinaire, ç5n utilisait ce produit beaucoup plus pour enrichir les aliments que comme aliment complet par lui-même.Une note dominante se dégage de ces multiples opérations: on appréciait hautement le beürre pour tant de versatilité et de nombreux historiens de l'époque ont souligné l\u2019importance qu\u2019on lui attachait.Sur le plan économique, sa position comme article de commerce est très peu connue.On relate qu'on l'exportait des Indes à la Mer Rouge dès les premiers siècles de la chrétienté.Au 12ème siècle, on échangea du vin de la Germanie pour du beurre des pays scandinaves.Aux 13ème et 14ème siècles, il faisait partie des exportations de la Suède et la Norvège.D\u2019après certains documents, l\u2019art de fabriquer ce produit laitier aurait pris naissante dans la presqu'île scandinave pour se Fropager ensuite au reste de l'Europe et, plus tard, à l\u2019Amérique du Nord.Dans plusieurs pays, on prit goût au beurre rance.En Irlande et en Ecosse, vers la fin de la Renaissance, on l\u2019enveloppait et on l\u2019emmagasinait dans des tourbières pour le laisser mürir.On dit que les Romains le conservaient tant qu\u2019il n'avait pas atteint un certain degré de ran- cidité.A partir du 12ème siècle, les pays scandinaves le comptèrent comme article de premier ordre pour l\u2019exportation.Ce goût du beurre s\u2019est développé progressivement au cours des siècles.Du procédé rudimentaire de fabrication primitive, on a fait une grande industrie qui s\u2019est taillé une place de plus en plus importante dans l\u2019économie des pays ruraux de l\u2019Europe.Jusqu\u2019au 19ème siècle, et au début de notre époque, on ignorait pratiquement la fabrication \u201cmanufacturée\u201d du beurre, tant en Europe qu\u2019en Amérique.Cette industrie manuelle a pris alors de plus en plus d'importance sur les fermes.Toutefois, le manque d\u2019uniformité dans la qualité et la saveur, joint -au besoin pressant de méthodes qui faciliteraient une production adéquate à la consommation, favorisa la création et l'emploi d\u2019appareils mécaniques pour fabriquer le beurre industriellement.Durant la seconde partie du siecle dernier, la Grande-Breta- gne importa beaucoup de beurre canadien.Plusieurs fois, cependant, la perte du marché anglais devint imminente par suite d\u2019un emballage médiocre, d\u2019un manque d\u2019uniformité dans la qualité, et plus spécialement à cause d'une plainte à l'effet que le sel canadien, employé dans le beurre destiné aux marchés anglais, n\u2019était pas de première qualité.Ce dernier état de choses s\u2019aggrava à un tel point qu'une Commission agricole fut formée pour étudier la situation et conciut qu\u2019on ne pouvait\u2019 établir le bien- fondé de ces plaintes.Mais avec le développement des procédés industriels, la qualité du beurre s\u2019améliora sensiblement et devint uniforme à tout point de vue.Vers les 1920, on mit sur le marché, dans les provinces de l'Ouest, différentes catégories de beurre.L'Ontario posa un geste identique en 1926, et peu après, le Québec et les Maritimes optèrent en faveur de ces grades multiples.Ces grades maintenant, sont uniformes à travers tout le continent, et la qualité de ce produit canadien ne peut être galée nulle part ailleurs.Le Service des Produits du Lait, division publicitaire de la Fédération Canadienne des Producteurs de Lait, concentre au début de 1952 toute sa publicité sur le beurre, ses valeurs nutritives, sa saveur subtile, ses usages multiples, sans oublier de mentionner la place que ce produit laitier tient dans l\u2019économie canadienne.Saviez-vous gue.Les Etats-Unis ont payé $5,- 090,000 à l\u2019Espagne en 1819 pour l'achat de la Floride.x X X Le 14 décembre 1911, Roald Amundsen, explorateur norvégien, fut le premier homme à atteindre le Pôle sud.X X X Le cardinal Richelieu, homme d\u2019Etat frarcais décédé en 1642, se servait de soufflets pour parfumer ses appartements.La tête de ligne de chemin de fer à Crewe, en Angleterre, comporte 1,000 milles de voie ferrée.CX X x A Walsingham, dans le Norfolk, Angleterre, se trouve un lieu de pèlerinage catholique qui fut établi en 1061.X x X La plus grande université de I'Italie, celle de Naples, fut fondée en 1224 par Frédéric IL PARIS \u2014 (Spécial au \u201cDroit\u201d) L ne faut pas confondre l'aicoolisme chronique avec l\u2019ivrognerie, en- co \u20ac appelée alcoolisme aigu.L'ivrogne, on le sait, absorbe habituellement de fortes quantités de boisson à la fois, mais à des intervalles irréguliers.Il s\u2019eni- yre donc chaque fois qu\u2019i! boit.Le tableau de l'alcoolisme aïgu peut être esquissé ainsi.Après avoir ingéré une quantité variable d'eau-de-vie, le buveur commence à noter une sensation d\u2019engourdissement des muqueuses de la bouche et de la gorge, une chaleur progressive due à la vasodilatation périphérique, enfin une sensation de bien-être et de détente.Déjà, il est un peu étourdi.Il devient habituellement loquace, euphorique, optimiste.Se croyant souvent doué d'une force herculéenne, il fait preuve d'une grande hardiesse, qui lui crée parfois des embêtements.Sa parole devient empâtée et trainante, ses mains présentent un tremblement et sa démarche est nettement ébrieuse, titubante.Puis, l\u2019ivresse augmentant, le sujet perd toutes ses inhibitions, c\u2019est-à-dire que tout ce qui retenait ses instincts naturels, comme la morale, !e respect humain, la gêne, la crainte des conséquences, les conventions, tout cela s'émousse dans son esprit.C\u2019est alors que se produisent les délits sexuels, criminels ou autres, qui suivent si souvent les bacchanales.L'humeur varie se- lun les tempéraments: alors que lés uns sont habituellement gais, certains affichent une tristesse inconsolable.D\u2019autres enfin deviennent coléreux, querelleux et provocateurs.L'esprit est complètement obnubilé.La figure @st congestionnée, le pouls \u201dt avec violence.A ce moment surviennent souvent des nausées et des vomissements.Dans les cas suraïgus, un état de stupeur et même le coma peuvent apparaître.La mort peut même s\u2019ensuivre.Parfois, on observe, au liiu du coma, un état d\u2019:utomatisme, au cours duquel l'alcoolique accomplit des actes dont il ne se souviendra absolument pas le lendemain.Il s'agit, dans ces cas, d\u2019une véritable amnésie.Une fois les signes d'ivresse disparus, les vomissements, s\u2019ils sont apparus, peuvent persister encore plusieurs heures, L'individu se plaint d\u2019un mal de tête et d\u2019une grande lassitude.Il ne parvient pas à étancher sa soif.L'alcoolique chronique diffère sensiblement de l\u2019ivrogne.C'est ce fidèle du ou des petits verres quotidiens, mais qui ne présente pas de signes d'\u2019ébriété.C'est celui qui ponctue toutes ses activités avec une once ou deux d\u2019alcool: il ne peut absolument pas se mettre au travail sans prendre \u201cun petit coup\u201d.D'autres lèveront le verre avant les repas, lors d\u2019un décès comme à l\u2019occasion d\u2019une naissance, pour oublier un revers financier ou pour célébrer une augmentation de salaire, pour se réchauffer s'il fait froid ou pour se ra- fraichir s'il fait chaud.La bou- L\u2019ALCOOLISME (Suite) teille d'alcool est l'article indispensable de tous leurs voyages.Il y a aussi le groupe de psychopathes qui boiront pour des raisons particulières: le melan- colique (grand déprimé mental) qui recherchera dans l'alcool un apaisement, une consolation; le maniaque (surexcité mental) qui trouvera dans l'eau-de-vie une occasion de réjouissance et de célébration; le débile mentai (faible d\u2019esprit) qui cherchera sans discernement à imiter les autres ou qui boira pour oublier un monde trop compliqué pour lui; la démence précoce se manifeste parfois au début, soit vers 20 ou 25 ans, sous les signes de l'alcoolisme chronique.Enfin, jes anxieux, les timides, les pusillanimes fournissent un autre contingent à l'alcoolisme.L'hérédité joue-t-elle un rôle dans la transmission de cet état?On croyait autrefois que l'alcoolisme était héréditaire.On ne l'admet plus aujourd\u2019hui.On explique toutefois l'apparition de cette habitude chez le fils d'un alcoolique, soit par la transmission d'un même complexe ou terrain constitutionn-l, soit par l\u2019évolution dans le même milieu défavorable, hostile, rebutant, ou par la présence de conflits psychiques identiques.Mais alors que le père trouvait son dérivatif dans l'alcool, le fils ou la fille pourront le trouver ailleurs dans les excès de table, dans la luxure, ou deviendront à la rigueur morphinomanes ou cocainomanes, L\u2019alcoolique peut-il transmettre des tares à sa descendance?Bien que les traités médicaux soient plutôt laconiques à ce sujet, il semble que l\u2019on puisse parfois imputer à l'alcool l\u2019apparition de certaines tares physiques ou mentales chez les rejetons.On a en effet noté une incidence plus fréquente de déficience mentale chez les enfants d'alcooliques.On incrimine parfois l'alcool chez les parents qui donnent naissance à ce type particulier d'enfant qui présente des traits mongoléens associés à un r.tard intellectuel! notable.Mais Ja preuve est loin d'être établie.Il n'en reste pas moins vrai que des alcooliques invétérés dont l'organisme et la personnalité portent des marques évidentes d'une déchéance profonde risquent plus que les autres d\u2019en- gcndrer des enfants anormaux.Existe-t-il un traitement efficace de l'alcoolisme?Oui, mais il exige la coopération du malade.La psychothérapie doit être associée aux soins purements médicaux.Le succès sera plus grand si le patient est hospitalisé au moins 3 mois.Une étude complète de la personnaNté du sujet sera entreprise et l\u2019on tâchera de découvrir le conflit psychique qui se trouve à la base de son comportement.Les nouveaux médicaments, comme l'Antabuse, qui développent chez les malades l'intolérance et le dégoût de l\u2019aicooi, ne devront être utilisés que sous la surveillance du médecin et comme adjuvants seulement à la psychothérapie.JG.L e Ehatara, riand de musique, ne se contente pas d'un so.E tous les animaux d'antique lignage pour lesquels la Nouvelle- Zélande est célèbre \u2014 y compris le moa, genre d'oiseau- roc cloue au sol et maintenant disparu \u2014 et le petit kiwi, qui figure dans les armoiries du pays le plus remarquable est sans conteste le tuatara, à forme de lézard.L'animal, long de 18 pouces, a recueilli en exclusivité sur son corps frêle l\u2019hérédité des reptiles géants, dinosaure, iguanodon et ichtyosaure, qui il y a des millions d'années représentaient la forme dominante de vie sur terre.Le tuatara forme un ordre sui generis à côté des quatre autres ordres de reptiles qui subsistent sur terre; le serpent, la tortue, le crocodile et le lézard.Bien que son aspect extérieur se rapproche beaucoup de celui du lézard, il offre des caractéristiques bien à soi.Sa principale distinction réside dans la créte épineuse qui hérisse son dos et lui a valu son nom (\u201cpoisson\u201d) des Maoris.Il mesure 18 pouces de longueur, est de couleur jaune-verte, son crâne ressemble à celui d\u2019un Un gardien du sanctuaire des îles Cook a su se gagner la confiance des petites bêtes confiées à sa surveillance.Le petit animal qui s\u2019agrippe a son gilet lui survivra sans doute, puisque, au dire des indigènes maoris, certains tuataras vivent plusieurs siècles.(Service d\u2019information de Nouvelle-Zélande) PAAAAAAAAAAAAAAA oiseau (car ses ancêtres faisaient du vol plané), et il dispose d'un troisième oeil, qu'on trouve chez d\u2019autres vertébrés, mais pas dans le même état de perfection organique.Il se moque des dentistes étant donné que ses dents ne sont que des projections de sa maxillaire.On ne le trouve plus aujour- d'hui que sur seize petites iles au large de la côte de North Auckland et dans un archipel du détroit de Cook, où le gouvernement l\u2019a pris en tutelle.Animal amphibie, il ne se déplace qu'avec lenteur sur terre et ne peut sauter d'obstacle.Son eri ressemble au croassement de la grenouille.Il a pris l'habitude d\u2019hiverner dans les trous creusés par le pétrel; l\u2019été, la femelle du pétrel est obligée de le garder comme locataire.Il fait d\u2019ailleurs très bien les choses et sort la nuit se nourrir d'insectes au moment où le pétrel mâle rentre au logis.Enfin, outre sa longévité, il se fait remarquer par son amour de la musique.Celle-ci le tirera de sa torpeur habituelle.Mais il ne saurait se contenter d\u2019un simple solo: il lui faut tout un choeur de chant! Le tuatara de Nouvelle-Zélande, ou Sphenodon Punctatus, est le plus vieil animal sur terre.Ce petit reptile au dos hérissé d'une crête d'épines constitue le seul lien qui nous reste avec les reptiles géants de l\u2019ère préhistorique.Pie vo?3 À CIE Pre ie op es TO LIN SER N SE æ * \u2018er - ¥ Le WV \"af oe a i PX ve i: : 3 ; pes 2, .Oly de.ITS, I! wh \u201cLe Droit\u201d fnterroge ses lecteurs Votre avis?Les moins de 16 ams au cinéma?Enquête de Laurent CHATEAUNEUF Photos de Pierre NORMANDIN M.Omer Hudon, Agent d\u2019assurance \u201cJe ne m\u2019opposerais pas a laisser les moins de 16 ans fréquenter le cinéma si les films qu\u2019on y présente étaient bien censurés par les éducateurs.I es parents ne peuvent toujours aller au cinéma pour voir si tel film peut être vu par leurs enfants.Plusieurs préfèrent voir les enfants au cinéma au lieu d\u2019être erposés aux dangers de la rue.da M.René McNicoll, Gérant adjoint de - la Caisse coopérative Notre-Dame \u201cJe suis opposé à l\u2019admission des jeunes au cinéma à cause de l\u2019effet généralement nocif des films sur le tempérament nerveux de l\u2019enfant.Naturellement, je ne puis me prononcer contre les films réellement éducatifs, mais ils sont plutôt rares.C\u2019est aux parents de choisir.\u201d M.E.Dubois, Ecole secondaire d\u2019Eastview \u201cLe cinéma est un merveilleux instrument au service de l'éducation.Encore fauti! que les films qui passent à l'écran soient bien adaptés à la capacité Téceptive des cinéphiles, qu'ils soient instructifs, éducatifs, ou en tout cas, sainement récréatifs.Or, je n\u2019hésite pas à dire que la majorité des films actuellement présentés dans les salles de cinéma ne remplissent aucune de ces conditions; au contraire, ils causent un tort sérieur à nos jeunes de moins de 16 ans.Mme Charles Bruyèr Mme Oscar Olson, Gea RE \u201cIl n\u2019est pas bon de donner l\u2019habitude du théâtre aux jeunes enfants.Outre quelques films trop rares, les spectacles qu\u2019on présente dans les cinémas sont de nature à énerver l'enfant et à le fatiguer.Il arrivera occasionnellement qu'un film soit d'une valeur exceptionnelle et alors, je ne vois pas pourquoi on priverait l\u2019enfant d'une chance de s\u2019instrui- M.Robert-E.Maynard, Gérant du cinéma Francais \u201cNous n\u2019offrons aux enfants que des films sans danger pour la morale, et nous faisons des efforts pour leur procurer des films éducatifs qu\u2019ils comprendront.Les enfants peuvent souvent s'instruire plus sur le monde en assistant à un film choisi qu\u2019à piocher dans leurs livres de classe, Présidente de l'Association de Parents de Sainte-Famille \u201cSi on pouvait fournir des films à la portée des enfants, il serait préférable que ces films leur soient montrés dans leurs écoles, où les instituteurs sont à même de faire un choix judicieux de ce qui leur convient.Il n\u2019est pas mauvais des montrer des films aux jeunes, mais encore faut-il que ces films soient bien faits tant du côté moral qu\u2019éducatif.L'Office National du Film en a tourné quelques-uns qui méritent certainement d'être eus, Cone.ea NS n° RAC i A ADAP AAA RN A et) QO SOO > « 4 Taare arate ce SAE & ave S» oval! Ope Ee re! 55 We Te La Rte ° ald RUSSE EE SE Tt aN ae 2 Set EDS ES SE LES EEE - « .YORE ES a samedi 26 janvier 1952 Crerr: (harpe nilier | à sun Ve une prepor- \u20ac pour grain, res, 1l jou.Et ene, le ais, de e plus urelles, ux au nissaz3 de lin, dé des té aux 15.Curesse pour or er, M.Let qu\u2019il de ses le poli pierre d'ingé- e coms travail itre de on gén à titre Aussi ré vers re ani- 1, dans -uns de bisons, 1 à l'Ecole Ja couleur, + AAAAAN VN d'originaux, d\u2019ours, de chevreuils et d'oiseaux de toutes sortes.Les groupes sont particulièrement intéressants car le sculpteur a su leur insuffler une animation extraordinaire.\u201cJ\u2019ai beaucoup lu et je lis encore beaucoup, sur la vie des animaux.Que représente ce groupe?Le chef des bisons de-\u2018enu vieux, s\u2019est vu enlever son titre en combat singulier contre un plus jeune et erre maintenant aux confins de la horde.Seulement alors les loups oseront j'attaquer.Mais il se défend avec fureur et il faut souvent deux ou trois jours à une douzaine de 22 Son pe t loups pour en venir à bout.\u201d A côté de nous, des souvenirs, un de ces anciens phonographes ventrus qui étaient le super-chic d'une époque révolue, et un de ces anciens écrans hauts sur pied et à centre en tapisserie à motif peint dont on se servait pour se protéger des courants d'air.\u201cJe travaillais alors dans mes temps libres, c\u2019est-à-dire la nuit, et souvent il me fallait plusieurs mois pour terminer une pièce importante, comme cette lampe torse derrière vous, ou cette horloge grand-père là-bas\u201d, Depuis le jour de sa retraite, M.Lefebvre a plus de temps à consacrer * son art, bien que ses journées soient encore bien remplies puisqu'il enseigne le dessin et la sculpture à l'Ecole technique de Hull, et cela depuis une douzaine d'années.Aussi souvent qu'il le peut, il prend le chemin de sa cave, de son sanctuaire, où tout est disposé et reste disposé comme ji} l'entend.Seuls y sont admis les privilégiés, dont trois de ses enfants, Germaine, Marcel et Paul, eux-mêmes sculpteurs.Il nous y montre un casse-noisette formé de deux pièces de bois incurvées et qui brise en un rien de temps la noix la plus résistante.\u201cCe qu'il y a de plus compliqué là- dedans, c'est de trouver exactement les pièces de bois qu'il faut.Il m'a fallu pour celles-ci bien de longues promenades dans la forêt aux environs de la ville.\u201d Bien des gens lui demandent toutes sortes d'articles en bois sculpté.I] ne peut à son regret satisfaire à toutes !les demandes, car il travaille avant tout pour se délasser.Puis, il y a la peinture: paysages et scènes de la vie de forêt, qui elle aussi sollicite à l'occasion son activité inlassable.Avant le départ, il nous montrera une oeuvre qui est le sommaire de ses activités diverses: un recueil de poèmes sur la vie de mes forêts, composé par lui- mème et qu'il a orné de plusieurs aquarelles peintes sur papier cartonné Strathmore et disposé entre deux plaques de bois ciselé.Le tout s'intitule \u201cEn courant les bois\u201d.Reste une question avant de prendre congé de cet artiste au talent si varié et cet homme si affable.\u201cVous êtes ennemi de la spécialisation?\u201d \u2014 \u201cAucunement, sauf lorsqu'elle devient ennemie du beau.Comme je le répète sans cesse à mes élèves, tout dépend du sens de chacun.Mais chacun suivra sa pente s\u2019il sait mettre l\u2019amour de la beauté avant celui de l'argent, et penser longuement, très longuement, avant d'exécuter.\u201d a HI 5 \"Sie = sa NC \u20ac WR > Ca wo M.Henri Lefebvre, sculpteur d'Ottawa domicilié à 70, rue Sweetland, s'adonne à son art depuis plus de 50 ans.Maniant la gouje avec dextérité, le voici en train de ciseler un cendrier dans la cave de sa maison, lieu sacré dont tous doivent respecter l'ordonnance.(Photo \u201cLe Droit\u201d, par Pierre Normandin) Ste 5 He ee, 4 Fa 2 Ah AT CA Maître-autel du Collège Saint-Alexandre, une des grosses pièces sculptées par M.Henri Lefebvre, que le Collège eut le privilège de compter parmi ses professeurs.L'aeu- vre est en chêne et son matériau provient des terrains raèmes de l'institution.3 oF Le Droit, le samedi culipteur sur bois à depuis aun dela d'un de er pa ON grand-père était constructeur d'églises.Mais, à :2!ie époque où la spé- @ cialisation n'existait qu\u2019à l\u2019état informe, \u2018e constructeur d\u2019égli- Mais il met une condition à son « ses faisait tout.Une fois qu\u2019il accord: que le bois conserve une « avait terminé l'édifice depuis la part assez grande, sinon prepon- base jusqu\u2019à la flèche du clocher, dérante.\u201cLe bois, caresse pour Par Fierr: « > r - il en décorait l\u2019intérieur et en l'oeil, par sa couleur, son grain, 3 «Mmour sculptait l'autel, la balustrade et son poli.\u201d \u20ac la chaire.Tout jeune, j'ai reçu Pour ses propres oeuvres, il \u20ac mes premieres et mes seules le- utilise de préférence l'acajou.Et | ae çons d\u2019: à jouer dans les co- aussi le noyer noir, I'ébéne, le t peaux et regarder travailler mon chêne, l'érable piqué.Mais, de \u20ac aïeul.tous, l\u2019acajou possède le plus t «i \u201cC\u2019était Laprairie.Puis j'ai grand jeu de teintes naturelles.v grandi, me suis marié et, un Celles-ci se prêtent mieux au a jour, je feuilletais un catalogue procédé spécial de vernissaga n / » de meubles venu de France quand (\u201claque mêlée à de l'huile de lin, ' eauté j'ai -ti sou © '~ pré~-1ce de en somme le vieux procédé des £ l'Idée dans ma tête et dans mes meubles de Cluny adapté aux t mains.Ce fut plus fort que moi.J'achetai uges et étaux, quelques pieds de bois d\u2019acajou.Tenez, j'ai encore ma première oe' vre dans le salon, une table d'angle.\u201d aud nt celut de > l'argent H.L.\u201cn Le bois, Ce 3 OEtt, pr Je Notre interlocuteur a le geste vif, le regard brillant et empreint d\u2019une na!\u2018-s couriante.L'âge \u2014 il a 77 ans \u2014 ne semble pas avoir prise sur iui.Nous apprendrons, tout au cours de l\u2019entretien, qu\u2019il marche plusieurs mil les par jour et que, chasseur réputé (\u201cje faisais la chasse au petit gibier, av \u2018nard, le chevreuil, il me le fallai vivant\u201d).il fut pendant p'usljurs années un laques américaines\u201d) que M.Le- | \u201ccourevr des bois\u201d, febvre a mis au point et qu\u2019il son gran, \u2018| * * ST 2 - Chai TE pCi distant: «if Le salon est meublé à la fran- utilise pour la majorité de en bapti \u2018églis > -C i aise et rempli d\u2019objets scu.p- ecré \u2018ions, u \u2018» fois obtenu le poli nts baptismaux de l\u2019église du Sacré-Coeur, en bois S c | de cotonnier PE Lefebvre exécuta ce chef-d'oeuvre il y a tés par M.Lefebvre.Homme me \u2026 la pierre ponce ou à la pierre une dizaine d\u2019années.Il illustra bien le caractère de son deste, celui-ci n'aime pas saler \u201cpourrie\u201d, | art, inspiré de l\u2019école française et recherchant la richesse de lui-même, et la conversat-ua Muni de n diplôme d'ingé- nsemble.| _ s émaille sans cesse d\u2019à cn.ée, - : ; : a fort intéressants par ailleurs.Un pouvait alors facilement \u2014 c'était ler au musée Victoria A titre de avant la Première guerre mon-iia- cartographe a la Commission geo le \u2014 se meubler en France en ; lus tard, à titre consultant les catalogues du »,n.logique et plus , ; fortable, du Bon Marché, des de peintre et dessinateur.Aus.Magasins de Louvre.\u201d fut-il naturellement attiré vers M.Lefebvre n\u2019en a pas contra la sculpture et la peinture ani les meubles modernes même si, malières.Dans le salon, dans à la ligne droite, il préfère les la salle à diner, quelques-uns de | lignes souples du style Louis XV.ses «êtes et groupes de bisons, nieur en 1899, M.Lefebvre commençais imm \u201cdiacement à travail- du détail et de l\u2019e pa run A > et A ect pe Gd Pd PT PF NN gn ev \u2014\u2014 - lProfesseu 1 E 1 à Bigs ce OR .a Ro oo Li 5 A a SR Pa ii E53 Les exposition d'oeuvres de M.Lefebvre, tenue à l'hôtel de ville de Hull, où l'artiste enseigne a sculpture et le dessin à l\u2019Ecole technique, montre l\u2019universalité de son talent.Sculpteur animalier, }l a su également faire surgir de ses mains des horloges, glaces, meu- bies, objets décoratifs et des tableaux peinis et encadrés par lui-même.Sur la photo, l\u2019artiste il y a une dizaine d\u2019années.ah IEE es PAE INA technique AAA tn MR St pala, cac SIAR D RRR ENG a RR ER ESS SE EE a | PA EE Page 10\u2014 LE DROIT Samedi, 26 janvier 1952 su a Le roman de Guy Bérard - Au contact La Reine des raguelleurs do la nature \u2014 Au sixième congrès de la Fédération \u2014 La sixième année d\u2019eristence de la Fédération des Associations de chasse et de pêche du Québec, selun son président, M.Bernard Castonguay, fructueuse.L'étape de la période d'organisation est de la mise en force de la loi se sont considérablement améliorées.Nous avons même été témoins de l'accroissement des escouades volantes de par toute la provinces\u2019est avérée NY ale , 5 x 3 ys, ARAN SA res E train est bondé de voyageurs et file à toute vitesse vers la Vieil- 1.Capitale, où doit avoir lieu le Congrès annuel des raquetteurs.Plusieurs clubs ont envahi les wagons, et cette foule gaie er turbulente remplit le rapide de ses rires et de ses chansons.\u2014I1 paraît qu\u2019on nous réserve une surprise cette année à Québec, dit Gustave à son voisin.-\u2014En effet, on nous promet quelque chose d\u2019extraordinaire comme reine des raquetteurs, ré- de faire mieux que ce qu\u2019on a déjà vu à Ottawa, Montréal, Sherbrooke et Saint-Hyacinthe.\u2014Quelle que soit celle qui rem- ce monde qui n'a pas craint de braver la température pour jouir de ce magnifique spectacle.Les courses et les divers concours terminés, la foule et les congressistes se répandent dans ia ville, chacun fraternisant avec sa chacune et donnant libre cours à sa joie et à son bonheur.A sept heures du soir, le corps \u201c de musique du club Frontenac, .de Québec, s'installe dans le kiosque des musiciens sur la terrasse, en face du Château Frontenac, et donne un programme d'airs populaires que fredonnent les milles Plaines d\u2019Abraham.A ce moment, la circulation est devenue presque impossible dans les rues de la ville.\u2018ous les citoyens ont feux multicolores.Tout à coup, le véhicule est inondé de lumière provenant de puissants réflecteurs braqués sur lui.\u2014Où est la Reine?crie-t-on de toute part.A ce moment, une fenétre s'ouvre au deuxième étage d\u2019une maison avoisinante.Des phares électriques y sont immédiatement diriges, et la foulée aperçoit soudain dans l'embrasure une charmans te pouponne de cing ans, jolie comme un coeur et ravissante a croquer dans une somptueuse mante d'hermine.Elle porte au franchie.pond dh Dara pe nos liers de personnes qui se pres.front un diadème de grande beau- ë si 3 amis ont Intentlon té qui brille étrangement sous les ue ongrès, le président 3 ; .alr sent tout autour.q 8 Dans son rapport annuel au c es, oti , 5 innovation dont on se souviendra.ralliement pour la grande Téyons jumineux ; r tres: \u201cNous avons conviction qu\u2019au ZH i Le | Cours de l'année 2 iti 44 e me demande s\u2019il est facile arade au flambe~: a lieu sur Une rafale d'applaudissement cours de l\u2019année qui vient de s\u2019écouler, les conditions 3 p \u2018 éclate, et alors on voit apparai- tre à ses côtés la belle figure de sa jeune maman.A l'instant meme, un raquetteur du club Fron- Chasse et des Pécheries, du ministère des Terres et Fo- = en fête depuis sept heures du L:Vérendrye\u201d, d'Ottawa: \u201cLes d'indescriptible.Ce sont des hur- rêts, de la Colonisation et de l\u2019Agriculture, ont servi à y matin.Les arrivages de trains se Diables Bleus\u201d, de Hull: \u201cLe !ements de joie, et I'exquise fil- succèdent à la gare du Palais, Saint-Jacques\u201d, \u201cLe Montagnard\u201d, lette envoie, de ses deux peti- Les résultats obtenus à la pisciculture de Lachine ont oH plira le rôle de reine, ajoute Pier- quitté leur logis pour assister au fonac se présente et enlève l'en- = Lo.; vs i rviendrai bien à l\u2019em- tacle fééri dont 1 ; ant dans ses bras.Quelques se- ; .visions les plus optimistes et, présente 3% Te, Je pa al ble spectacle féérique dont la muni- ) | dépassé les prev: de la chas des Pêcheries (Qué- a brasser, comme j'ai fait pour les cipalité doit être témoin.condes plus tard, il met le pied ment, le ministère de se e > autres les années précédentes., dans la rue, grimpe sur le char fp ais nt la possibilité de donner de 2: C'est la fanfare des Cadets de llégori an bec) étudie sérieuseme xt { Ti aprem oy 1 I 4] 4 : ) i: Ap peal 13% = ; par BUD FISHER | Regarde, pas une bosse ?ra * !l MNS Ca np x + go Lvl a x 4 le C3 - Fad Vs En ir y ue oh N = I) EE \\ si si x uy.eR 3 |! + > Pad fe ZA 2; 1 | _\u2014 sé i i} i NE OF res a oir 11 ~- \u20ac.Martin-Pelland, |] ta «4 A ry = ) I \u20ac = Nozds si \\ A i LP Vs Fil 1 \u201cet 3 £2 x py Omron, 7 Vf i~ 1 7 208 § \" \\N \u2014\u2014 4 My Zz (/ \"a £7 4 J ah TE Ta) NTA La 3) )\\ bo p< (/ As CA f¢ Ore J à NC - 4 x Ÿ/ Hy - Ur ~ Dr L.= \u2018 lq pwr) A) JY $>» A A Wy pag] dQ ~ a = 5 pa LJ \u2018p yd) It ON, Li EN i NE) DKOIT \\ À \u2014 = ÿ J or Wik ; \\ \">! / RN + fl | AN (A) (OLR PUES NE NEC ed a X LE va ERA et DN I IND LR fy \\| ÿ - \u2014 N \u2018eo bus NAM (YO 4 1 [Cn | ) NA NY 5° M pe À » 1 CR à a Mra CER po grr a ¥ 4 * ai w* AA] ae AA AI ee Joindre les deux bouts est difficile de nos jours ! = Ny 10 = 0-2 \u2014 _ =f il A / = Re Je donne pourtant du gaz! Yi S D ia > a mci cc SIE TI HLA ie FREI lamar Spor I Jat ÿ Wh ; ou au Courrier de Jeanne, Le Droit, Ottawa fay C'est de l'eau douce, mais prenez garde qu'elle gèle ! a ii i Un \u2014 n-\u2014 «ll » Ne) NRL) x, + Y A SEA) = == tt NN za Jee À rm al iN ca, Mutt! NN 8.3 % Ca N | g A = if E) wi 2 fin => cs ; À Q = ; phy + / Q\u2019 Hy \u20ac (\u2026e rues 0 y ~ x hota, BN PSE 3 A des bosses! N/ fa À ; Lr vi cu { 3 i Pog notre psychologue, le JEFF | ™ | = NU ( ee E CICERON -23 1 WiFi Fait rn, rue 6% NE \\ (DB in par | D If 1 { | a > es: ve = | > || À hoa ta \"4 D qe ss Pr YVR dT ps PS AER à.) \\ ¥ eT et RE my Er, À 4 Aa oh nr ji af \u201cLIN = | F) Qu\u2019arrive-t-il ?ea\u201d 3 pb = Hi £.\u201c| 1] : 2; Nous n\u2019avançons plus | [A 3 \u2018 ; a a 338 § ; | 3 Tres OP 4 > Ne C [N) LY : ; .) Vois ce que tu as À = Must, Fr Wa 4 À \u201c\u2026 MUTT | es + v x ww» a ES A 4 vues \u201cF arene.ça LE CHAT D A VOX PROBLEMEX.confiez-les A U = & p Samedi, 26 janvier 1952 > Æ wl a a [% Ind B.TEL: 5 ST.EF h [hI Ey i = te pt [A \u201cA 3 NI LE -.be a 117 rl or \u201c ; \u201cbh D A 4 1 Y LE DROIT Page 16 Samedi, 26 janvier 1952 SK ä Ia | > uf og [A DE) - * Te NA oy % ¥ æe > T I = + a we 2 < sa $ i Ey Be Be * y ss % RAT A vs 5 i iE = A = 3 fxs 52, 2 ok ak \u2018 TR Le.A a > À i Es ® a sa iP AS, Ww i: » ot Air a ès = æ ka : ZN Ne Ga or Ë ye A x >> Ÿ + we EN À % > > té %, >, 2 N £ + 7e, RÉ cry PREY 2 § A o Re 4 Se & 2 > 2% A x £ CE de 4 % as x & = > aie ve RSS 2, A TE = R05, OB 8 = \u201c, X03 a À % sé is \u20ac a = Fla &.ke > * He Ge oo 7: hes aN = = SY 8 7 1 di.M TR 2 NN, \u201d pe 5 +, \u20ac A Nae Js NR Le 7e 4, fi x Less A 7 Yo 7 243 à XN Te \"3 & RR 5 a Ga % oF $s > ce, HG 7 ER S > pt 4?- 2\u20ac Ned \\ = ~ TR.dx.A 4 % S - 7 - di dt AF 9 es .à 3 va 5 8 7 7 * \"> a 7 7: & 3, Li = 3K = N = i = % RS À ; ae RS = 4, ap SN - as x ES x = CA ss es = ps & = ; ; ne.AN TR > eR 7 Rs i by se IN 7 # Z oN SRE i at 2 a 2 x a a £73 Beurre de.j à i 3 +d 233 + deo oe Ni 7 = sn it A ; 3 3 2 Ipu Ta 2% 2 Be; a # Es a bir \u201c3% § PAY + v % £0 A A = EY © A 2 No 3 SN + > Fa 3 2 Rh i, \u20ac 5 oo = BR « 7 X \u201cLe & Fe 5, J 2% LE \u20ac = 24 2 x\" » To aN 2 * CS AR + \u2014 PS Ry Wa / 7 > a a+ 3% i Rn - > ig = ne ny ox i a x yo 7 a RY = ES, RTS y, Ri he + 253 = RC Be; 2 on 255 > se y çE ESS $1 > NW A = à \u20ac PR = Des, ME SE 3 BY 2 ces & À # Ë 2x = > a = CoS aE = 2 ~ NAR Sh = 2 = RS 3% 3 = BH 4 ?a J NR 55 13 se \"ER 55 Lo Ps 2 Ea (ha i bi 5 Et ,- ns > RE 2 3 2 FY 2 5: oo) = à Se wo RR ÈS xe \u201c 5 Av a 3jjoanù So us se pes SB de 3 .ve nd 5 RX > RX a £3 SE z NS NS PB 0 5 > a.> + SEY = ES CS ¥ à 3 ST 3 PE By Le te N © 7 UE ce a Ee.ol a 1283 Me d.i Fret ROSE 33 \u20ac x né dé re we es So 4 3 2X 2038 « pc.J 7 > ; # X i Co gs = %: Zs Ni = 2 a.en > 3 5 # x \u2018 se of A ok 2 53 «> 4 R Rs |e 73 33 # 5 + ie qe, ee OF = si Lay ee 2, £ i À = £3 2e ~.KS Fgh À * : wt uo 2 ax v i Dn fe $e , io} \" 2: | 2 5, 2 22 je by } ut # > je = re 7 > 2 ls = : a AT Ro ë ss ee 2 : OF 5 t.| 24 Ay 5 .À | ¢ 2 Ke La u ad 2 nik Se | se Le aoe © ZS $ sé Pe SES x = > Pie \u20ac = d = D afk \u201c4 SE a ox es if A 2 Be \u20ac x x #4 ] 4e > \u2019- : ne = es a = 8 5 He A 5 Lo = te \u201cA | 3 4 * ne A be ro Ng 3 Rs He 2 CE ! pe 4 ¥ | \u20ac Hx + pat A.4 eo 3 > > & 1 ea oa » j v à A Vor i $ OL FE à by 2 > À i 14 f SCA ~ 3 x Farc 5 po} EL > ve + or Fs 2, 9 | x à Pr) z ; Ls y E = + M3 > je MANPAMARAAE 5 8 > 2 RS à _ AP es ur x EN RE ; | je Lee pets 21 iL oe w ; i Æ i \u201chs 1 7 i As ; LY, & KR né \u20ac 7 ne 5 I 3 7 74 \"2 24 + & > 3 zn y 3 i = Re { 3 A ; > as, L 33 xX 3 5 Ze 4 > a 2 ip 3 The £3 + Re = I £8) 24 xX 5 re x Pa oy 3 a © i + 4) È ë | 53 ~ Pr y 7 5 Lo.mie à .25 Ye ?= - a 5 1eguo] ne ax A x Ky ; , Si > 3 «= $ ; + 3 5 $d \u201c, = LA © i f y À A 5: , « YN + \u20ac $.7 ur = \u2014 RS FES x 2 Z A & a + * iy 5 4 ) 7e Wi, 5 int ox a 2 2 Sb >, they 32 4 y Qu Phèr & Wy +24 5 4 \u20ac 1 © Zi LE A pas Aa x r Fr or 49 ¢ 2 25 >.3 : Rs 3 2% = 4 \u2014 * ca A né > a 27 = XN n3 Le 2, A on 3 La 5 2 ¢ 2 i î BL as eu \u20ac RD a Pet T «VO i A % Id , ei S \u2014 © = : Res # a oy Kd + = : R as % oH = Oo f = 74 % + 5 +.sk ry = ¥ i iy 4 J | oe 18 3 \u201c% > e = x = 3 ~%Y \u201cub i 3 p?% [ ow SRN a : A on & x % sf ed Sg ps 8 i # 4 4 pn C2 A ER cw La nF ° 27, 4 a ai \u201cnd S Ï > for A = A # a sx : i a x i 2 oid Fy jor 8 £3 EY | yr 3 hel t $ \u201c = Pat ae 0.x A ve ».Fous & 2 Lo hoa 5 vo.8 % 2 or EN, Lo NS 3 A = SCIE # } ~ er, So A \u20184 ZA A ii ; a 7 3 A SN ee ce KP 146 4 À Lo .NS > RN a RK 65 5 % RS ENS SN \"A \u201c % 2 & 7 3 +?§ i & oN \u201c 26 va C i 4 3 + S Aa S re 53 Ca 5 = , , Re =~ 4 SES 3 nw oF \u201cre X 3% F 7 4., 3 $ es 3 + nt 2 1: 244 SR SF Hn 1 C4 AS x Eo p > 7 $ Sr va Fo aw À æ Gas 47 à ¥ I F4 > : 2e § 3 > a+ -e.va SN % TE or : mare 2 var ~y kd \u201c - BR ERY HS RIN NA IR YON.RANTS APS A Re \u201c> NF WE .$% 4 RES FE.HE 5 pe # ; It Ww - La ?a bk > | } = IE si XT} D TH % A pr Pt Li q Hs sv EVE ye x ny à IX] J A] id K 2 na P) pi 198 Ei = 24 ¢ UE Le Dr aa EB M N a Samedi, 26 janvier 1952 TTT 2 PAR et WILSCN McCOY LEE FALK Tis wl, PRINCE VEUT LE FAIL RE TUER A LAU./ RORE DEMAIN ! / | ON1 PRIS LE FANTO- 1 ME2~- TOUT LE VILLAGE APPREND LA NOUVELLE CEST LUI MAMAN, IL MA SAUVE LA VIE! POURQUOI PAPA VEUT LE PARCE QUE (= LA PRINCESSE QUE TON PERE EST UN HOMME CRUEL! JE VAIS ET SON FILS.| © QUANT A LIEUTENANT, VOUS ETES EN CHARGE DES FUSILIERS! VOUS SAVEZ QUOI FAIRE' pee S LA PRINCESSE A UN PLAN EN TETE, L'ARGENT N\u2019EST PAS NECESSAIRE, ALTESSE ! JE LE FERAI POUR VOUS ET LE PETIT PRINCE.1LS ONT TUE DIABLE ,.MAINTENANT, C'EST MON TOUR! REGARDE, C'EST BIEN JE NE PENSE PAS QU'ILS L\u2019AIENT PRIS! MAIS L'ESPRIT QUI MARCHE NE PEUT PAS MOURIR! A VENI CASE.) BF ASE R: L'ESPRIT QUI Pen MARCHE l Ea Co dh D om 4 < Pis ES d press LS + .2 +; IN tJ] I SE x Hoy £2 SD het A ix! à.\u201cA IE LE DROIT Samedi, 26 janvier 1952 Page 18 LR = ii + Le Ld a EEE PE 2e PUR Gers.» 3 - » Poa al a VIENS JOUER, HEN- i» = = RI, LA NEIGE EST Se > re ae Tus aca a i, I cori.dbo i?ha NTT 2 = di | = 2+ ver 3 + # x fi J | ; Pi J TT A =) 3 $ ; 7 < SR A er es Es i Py 45 {= 6 oe) Le 6e oe 7 de G \u20ac 2 i ee me rm reir ee à d Ry El ee = af a) #, ly D is Re Feet = CÉ $i ae su, iH \"ny SF 3 Er) | ét, PR =X Ta es dr Æ & Le deg PR À Rg Bi SE \u201d 1 in 2 hp x Ë 4 si ; £3 ar age ea I 2 120 Las - te AYE Oa Fay Fan! Zand homie ei] THY A whi + peg.\u201cTags.TE ol + By 7 Ÿ Cay A Pride a a ET £ di + - 5 PF; L TER ut = À Re, GE) : # 4 N ; EH { ry ; \u2014 meme sm ess © pA ve a a Cd \u201c= 7e 0 we AR « ¥ x El = des 2% por > IT Pla Bc a i Cand + Ne ol Æ 7 a = 5 os LE À er : ot Bo mao fo cai 8h tab ose as La Speen ss digs.2 i +, XR nt h i ke 5 a NR 0 x) ) Pepin y 3 oA x) na a H Ay 9 /- a H 3 ee : À Éah x Sf AE > it od L) Tr 4: 1 6 AD Là Û .\\l x \u2014 i, » me ce Ee RZ 2 pd > Che É- ; \u201c= Ri x (Re = set, [2 poten LETT El ve pe 2h, aE He £ 3 IW set, fi RT UN 3 = +2 yi rés Syndicate, bt World r ights reserved.27 ve rd oy wma: a + > je Ber Essayez le \u201cbon\u2019\u2019pain _ 5 1%, ee = -\u2014 Va dll aa - en ww\" zl z= | 0\u2019 re y y +, ( + fn + +R tH 7 : | | AUJOURD'HU Ir I ot IA | a « Sem RS at L \u201c R 3 4; 0 id f fr \u201c x Fees ha LS hb) LA LE fer (RE AA I] 4 } N A pi te \"1 Un p Ps a PL TN A aF Til 2 ke en ly Jr ov na» fl bh gph ; ñ ho.Sh aU - aw of Ae SRE Send gb ga Guise iat i nl As 5 LL 28 by LE DROIT Page 19 i = = ey FAIRE LA VAISSELLE, HORACE, SI TU VEUX QU'ON AILLE AU 8 ( VIENS M'AIDER 4 COUL, LE PATRON N'AIME \\/ JE L\u2019AP- P « PAS LES PROUVE ! = RETARDATAIRES ! re : - * LE PATRON NOUS BLANCE LEZ VOIR J ATTEND A 3 HEURES, ANCHE-NEIGE PENDANT.BLANDINE ! QUE NOUS SORTONS ! ° LANS UNE SECONDE, 1 VA TASSEOIR_ pe VA ê DEPECHE- TOI, .BLANDINE ! .\u201d TU ME RENDS NERVEUSE, HORACE! LES MARIS PASSENT , LEUR VIE A om Wm = 4 Culture - Littérature - Whasigue - Nhcitre bk i \u201cVIE DE L'ESPRIT\u201d .avec Guy Sylvestre +\" : \u201cSOUS LES FEUX DE LA RAMPE\".avec Guy E Beaulne | TATIF * ! AIE, C'EST MON À i HAUT-PARLEUR 7 - -PORTATIEF!, 7 ; 5 = .fal i > it tar Sad Norco ah SE POURQUOI NE PAS L'AVOIR EMPECHE © DE L'AVALER?NDUS AVONS EU UNE BON NE_JDEE ! SH P EET JE N'Al JAMAIS ENTENDU CHANTER UNE AUTRUCHE ! BONJOUR, MADAME, JE sûIs) Aa : UNE AUTRUCHE D'OPERÆ VOULEZ-VOUS QUE JE CHANTET - a VOUS ETES UNE ROSE.: JE CHANTE %.4 POUR VOUS [5 { X LINSTL TUTRICE SEN ç BC da 15 Re DIRE INVENTER AU _ FUR ET_A MESURE.JE VAIS MAINTENANT YZ.IMPROVISER, CEST-A- Yi pg Fe > POURQUOI NE PAS L\u2019AVOIR EMPECHE DE L'AVALER?vous ETES À UNE À NANT IMPROVI- 4 SER, C'EST-A-DIRE À INVENTER AU | FUR ET A > _\\.MESURE, «, / A 4) ./ LE JOUR OU TU M\u2019AS É RENCONTREE .TU FTAIS GROSSE COMME \u2018 UBP'HUI .VRAL ; Le Sy he MENT, TU - T1, > NAS PAS: ) ».i JE NE PRENDS PAS D\u2019INSULTES D'UNE AUTRUCHE ! @ PRESSE ASSOCIÉE @ PRESSE CANADIENNE a retenu les services des agences © FRANCE-PRESSE eu NEEL wow Vi.i 5 ORE a ; yi ST I Faut J 1) Ae \" oo = ; 1 ) je TR EN ad EE CT | / 3 I) - 12 id CN N ole nN pa 1 Fp A s y : I he | © REUTER 4 J A ) 4, SA ep - 1 er PR) 3 a Biri in a , ec p A J nos Pr) ) vO io ph: ) + ag = ' i iy > oy .\u2014_\u2014 = Le A a Ak he A Co air cy pue : as.PP LU, 46.RA RRO arc an = = EA IRE he 8 el Toa rer A ni.a a EAE tv gd my At FAIR EYRE EO TE ER EVR TO 4-0 \" ; Io En M VANE 10° EN Di aE 4 IN A ~ EE J Lo Vi 4 LS Samedi, 26 janvier 1952 LE DROIT Page 21 \u2014\u2014 ae AD \\ vionnante, pret) ; EN Zz Uselie msiene pas | AENIGSEN J oe as mate Tres ( Cet article dit que le sec ot te | 2vus avaient LA DE Précis, et tinrent _ y : ù | 1 Rien ne l\u2019empéchait, si bien qu'il ce mit d è ï us dat bug?! mec Prend ton grand-oncle Ion?qui vou! u succès est tm per du « tonte la famille et ses amie à dos! Évé ; =: 1 » devenir un grand violoniste: 11 sévérance, paf = pratiquait des heures par jour! ; 4 a ! ve at dan \u201c \" renier, atteint A cause de «a persévérance 4 Jauer du wioten?Il epouss une serveuse da restaurant ou qd wen batt of \u2019 ; es ue I! jouait, celle-ci tit an héritage qui lui a.: \u2019 donna un champ ae pétrole dana l'Ouest: 4 ig \u2019 ¥ | Mi : neige: que de le Et que du gel! \u2018 Par Arthur Folwell-Kia [Plats 4 - os t | r ms 3 Ma femme va me narguer parce que je Oui, ss 4 {fuel ventt Jv $ 1 > à prends un taxi, vu que je lui prèche l\u2019eco- .m'oteur ECS a maisons encore Le nf pour deux Mon doux.entre vite! Je ublie.nomie! Descendez-moi au coin pour qu'elle 57 Bo, wr ppl Tu n\u2019avais pas Je out \u2018 - ne me voit pas.° or parapluie?and il i LY.2.| Enlè ; | \u2018 \\ RR Il pleut oo nléve ton paletot! Avais-tu : Je \u2018 T , couru pleut encore tes caoutchouc ?Va vite te changer de suis ons D tranletot n\u2019est pas entre les | à verse.Ta aurais dû avoir ! \u2019 pas les pieds trempes! si mal! tout ze malgré xouttes.; nseez de tête pour | ;( : prendre un tasil \u2014 ! i 2 ç 9 à ¢ A 2 F » \u20ac hz.IF F LS TY id î f ; ° ° FT e mprimerte 1) r | + 368, rue DALHOUSIE OTTAWA, ONT.TELEPHONE 3-4061 ft Pad 7 \"| of El \u2014 as Pra is 5 ji + LS 2 a J Ru -\u2014\u2014 ges 7 Ed À Bs te pn.ws | 4 Coir eS Ty \u201cA NN SD Ji D 4 wk - SR \u2014\u2014 rd l Fo x W avs \"2 = 124 il ol] < y _ \u2014 o x ={) = wd = \\ {1 a5 VE LE op 7 2 Po» = ge wy re = DR ad 3 - ral ue \\ a pA SE LE ry > a Ù Eux ee fra 8 XN hg LX) = ASS ax 4) \\ J À id re.Di YF TS 4 À >) Hei) LD ay, ec = A ig) he] 1e Cu & 2 rl a 2 gh.J oy E15 89 A wa TF RN > Ce (oh oY - as 5p ot x y/ Le Le ne A 4 Ei \u201d 4 C \u2014Samedi, 26 janvier 1952 # {; a ve Par CHARLIE D'AOUST pe oo 5 sk (2 IAs PLA 30 2 a LA / ATA ; a oR.don! Ea QQ) coms \u2014_ , \\ a ed Fen ># py I ol X & i \u2014 dt LL ie DA tA orne pe bara YN pee \u20ac À : Copr.1952 by United Feature Syndicate, ine.p + 2 # nlf Pt BI 4; ) 3 SN x \u201c J ss gq pal omar Les À WY y us Hs x \u2014\u2014 mr \" R= a |, A 3 c.iE 0% 5.A SE St : 5 5 A \u201ca ie Ÿ Aa \u201cA dates - NS a Ë 7 YD) Ca A a = re 0 Es Dt) 3 oh =/ yy = SA x oe ye; à pau 3 4 Ÿ jt Ve terre A br # £1 ik ; y ag «+ pes £2, x I\u201d \u2014~ I ; S « 8, Fy _ if = ace Cr! 7 ed I) de Sg We Fy def 1 J 3 e ter 4 \u2014 | msn ras SH N À \\ es (4 sv, re A N fi.Co 3 \u2018> > k A.3 = ht J fo LE TA + CXS ; 3 0 = \u2014\u2014\u2014 He Wow, iH y Ly \u2014e « +, , C A -== ¥ Ës *£) > nd TE \u20ac ER - A \\ A = Ex 1 ] A 0 \u2014 a os fo A ) 7 le dern aN] _ U J) ve\u201c) + é ON MA, DROIT e = Ï > x a - $e 4 yy 2; ZT + 6 2% HL di} NN Hy Ay 5 J du es AS i he © I nrg SR La A +35 f.citée Lente x) = + > J A x LE + + S ; e M © = (J £2 Qi \u2014 3 Le \"Qu 1 bo QU $= A jeanne 3 \u201ced \u201cwe 6 55 Len ta fe q « Vo og % He 1a} Poem\u2019 : 2 ps A Ee EAT, ] 4 A = Fa, 0 \\ J y raie es 5 A Ta * > ii g44E= 14 V ! 3S SS > or } s SRI A 1 2 \\ ra AE set 3 3 23 A LS du # fig L7 3 % po Eo RE 4 Ÿ yh SF J \u201cwd a) SN AY lS Se 7 Mu ~ lay #2 43 &f (D \\ i \\w I ; À hd ?al NY | Ad x ui J FAN) vs Sa > 5 is a\u2019 oh » Ff Ll 17 °° ad 2 LE | Le LÉ 5 x) ) to LC cid +, \u201c= = a\u201d % ee eg mp A MAAN 0 CM es A LE DOMAINE DES SPORTS | SN fi 34 E Pare, NE MANQUEZ PAS : A : ee e § ap.5» A 8 | 5 t m 8 © 6 mas \u2014\u2014 - \u2014 _\u2014 = == a = SI TU TEN VAS SEUL, LES LCUPS T'ATTA.({ J'AI TON COUTEAU, a \u2014 a vi ® .DE LA Police Mon tée Par 4 ZANE ilo GREY [Tian * D APRES AVOIR FRAPPE ROY POUR LUI ENLEVER SON COUTE SE SAUVE TOUT SEUL, POUR EVITER LA PRISON SOUS L'ACCUSATION DE J MEURTRE.: MB JE VEUX VOIR SI JE ver TT 8 ROY, N'Y ALLEZ PAS! Co Va RECULEZ, ŒUADE, AVANT QU'ILS NE | , 1 ; \u2019 : ~ 1 ?2 \u2019 ) A ILS VOUS TUERONT ! {\\ PEUX LE SAUVER! #40 oy.NOCS ATTAQUENT AUSSI ! [AlN M 2 RAMASSONS TOUT LE BOIS QUE À M IL COMMENCE A NEIGER, .J L\u2019AVION DE NOUS POUVONS! SEUL LE FEU /R CEST UNE 4] SECOURS NE 4 LES ELOIGNE ! AN | TEMPETE! NOUS TROUVE- a 31 à
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