Le droit, 7 décembre 1938, Cahier 5
[" (tai - DE SUDBURY\".rl wi \u2019 cL tis FT CHa BC a a ey de TS .DEUXIEME.EVEQUE DE HAILEYBURY S.I, Mgr Louis RHEAUME, de Kb Congrégation des Oblets da Marie-Immaculée, né à Lévis.le 17 novembre 1873; ordonné prêtre à \u2018Rome le 2 avril 1904; élu évêque de Hoi- leybury le 8 juin 1923; a pris possession du diocèse le 11 sep- |.tembre 1923; a été socré à Ottawa le 18 octobre suivent par ; SE Mgr Médard Emard.\u2019 » : Le diocèse de Maileybury: (Ont: et-Qué.) « été-érigé en : vicariet apostolique du Témiscamingue le 22 septembre 1908, i got en diocèse le 31 décembre 1915.Mgr Louis Rhécume jest suffragant d'Ottawa.La population catholique est de \u201cane êmes, elle est desservie par 121 prêtres.2.* \u201c ; D sh me 5 \u2014 \u2019 ms a > OICI la dernière section de notre \u2018édition\u2019 du : 25ème anniversaire.Les pages qui suivent #.feront mieux connaître à nos lecteurs la vie * conadienne-française dans le Nord ontarien.j Les admirables réalisations des nôtres dans cette | région sont un éfoquent\u2019 témoignage de fa foi no- tionalé qui les anime.Tog / Pour n'avoir pas lâché prise depuis 25 ans, le groupement canadien-français du Nord de l'Ontario a raisorr d'être fier de ses positions- actuelles.> prêtres et s% missionnaires, ses professionnels, industriels et se.emmerçants, ses agriculteurs ets colons; n'ont eu qu but: sur ce territoire oats vement destiné a une \u201cytre race, organiser la vie française et implanter la foi catholique.Le groupe canadien-frangais du Nord, c'est I'association de.familles unies entre elles-par-.le-lien de lg langue, que maintient surtout l'école, et par le lien de la fol, ; que consolide surtout l\u2019église; assèciation placée sous ! la gouverne du prêtre, qui redit dans sa langue nationale la doctrine et la prière de sen Eglise catholique, et fait fleurir sur ces terres nouvelles l'immortelle culture française .Voilà le régime qui a conquis.à notre idiome et à notre croyance, en dehors\u2019 des frontières naturelles du Québec, la prospère réglon fninière et forestière du Nord ontarien.® a 5 Jr ~ + ¢ fea = progrès indéniable, cette région ne peut que prospérer | éntre les mains de tous ces tenants de la grande et* de lo petite industrie, de la grande et de la moyenne finance, du gros ou du petit commerce, dont plusieurs font des ndtres\u2019et dont fés.nems sont\u2019 tés avec érguell, dans tout le pays canadien-français, comme étant les plus efficaces agents, de notre progrès éco- \u2018 nomique.4,3 - 0 | | SUDBURY~TIMMINS\u2014KIRKLAND LAKE A ni OC ; a Ÿ M MS RT RE RE EE Hey! wi ES RRR, 6.seek =~ i.Destinée à un grand développeent et à un | 21-2101 EER TRS = pme .YA FF À Ce 5 Wis ere rp eR np \u2014\u201cHditico-Souvenir di 25 \u201cNous i \u2018avons choisi de demeurer avons grandi!\u201d Lawl sits ont recherché la Fichesse, \u2018et si, EY tendant en = l'intérêt pratique-est fe seul maitre en certains - de toute leur- énergie, ils enseignaient à d'autres à.Vecquérir, ils ont toujours trouvé en elle le moyen de .cation d'Ontario,: ce sont eux, sur le: champ.de la.- finance, du commerce et de jl'industrie, qui \u2018ont conduit notre population canadienne-française aux.succès dont elle se glorifie aujourd'hui.ds furent et .et sont toujours fidèles aux ambitions de leur race comme aux inspirations de leur foi.pe | \u20197 oute région présente une pensée, écrit Barrès dans les Amitiés Françaises, et cette pensée demande ° à pénétrer les coeurs\u201d.Le Nord ontarien, c'est la patrie canadienne-française en marche vers sa: desti- iE née! Une foi, un sol, une histoire, une langue .La \u2018langue française, murie en \u2018terre canadieruie, pétrie dans les luttes scolaires, nous indique la routé de l'avenir; une route de conquéte, de conquêté | pacifique mais irrésistible.L'histoire est-_là qui\u201d nés\u201d \u201cLES CANADIENS FR © * DANS LE NORD - ONTARIEN EC y LS wae Co , Asniversals 1131938 ei â NCA CR nds an français et notre Mistoire n \u2018est qu\u2019 une longue obstination anosorigines.\u2018Nous rons tenu, nous re - ; LOUE vo LE Edouard Montpetit cas; si, , pour gagner sa vie, on doit sans cesse recourir, 4.«une langue.étrangère (dont le prestige est par * : contribuer aux oeuvrés nationales æt religieuses: \u2018là-même-grandi)-; il n'en reste pas moins vrai que la « + \u201cC'est à cette très noble conscience de leur devoir que langue et la culture françaises sont appelées à de très L \u201cnous voulons rendre.hommage fet: Ada suite de: leurs: prêtres et de leur missionnaires, \"sous la.direction: éclairée de | \u2018Association Canadienne-frarigiise \u2018d'Edu-Prevince de Québec, - nous.indique la voie & suivre et grandes réolisations dans la: vie-économique du Nord ontârien.L'exemple des-Cantons de l'Est, dans la nous laisse entrevoir les résultats futurs.: \u201cDans cinquante \u2018ans, - | peut-être avant, nous seront des deux côtés de la frontière linguistique! Les EL résume, mi.sont encore de véritables apôtres, parce qu'ils furent Canadiens-français du Nord ontarien, lorsqu'ils parcourent tout l'horizon qui s'étend devant leurs yeux, ~.== vers\u2019 Ouest comme vers:le Nord, ont le sentiment très net, très fort, qu'ils sont là chez eux, et que la terre leur appartient.A qui appartient là terre, appartient l'avenir! Lv importance du Nord dans l\u2019individualité cane- \u2018dienne, écrit André Siegfried, dans \u201cLe Canada, puissance internationale\u201d, ne saurgit étre négligée, mais H s'agit moins de valeur économique que de valeur, si j'ose, dire, mystique.Plusieurs pays, qu \u2018il faut envier: possèdent, dans telle ou telle direction, \u2019 presse.L'avenir de la race \u2018canedienrne-française \u2018est-une fenêtre ouverte sur l'infini, sur le possible, sur partout présente \u2018dans cette- partie du pays qui nous: est inévitablement destinée.Lo .* à ou Merci bien ! eVue cérionde- de Jo .wii de Sudbury, Ont.l'avenir, et cette direction prend pour eux une signification symbolique, quasi mystique.\u2014(Photo Cantéian Roy] Afr Pores) Nous remercions sincèrement tous ceux del ont bollaboré à le publication de cette édition sur le Nord ontarien, soit par l'insertion d'annonces 8w de biographies; soit eu: dous fournissant de la documentation ou dos, vignettes.Leur coopération nous a été précieuse et nous l'apprécions à sa justé valeur.En retour, tis peuvent compter sur notre bonne volonté et une reconnaissance sineère.| Plus que jemaig LE DROIT est avec eux, au seivieb de le longue françaises ot de la foi catholique.von mp elfen et Dp 4.HE.a EE fet re cer nat pre FE - À re dans cette.sootion : - \u201cLES JUMELLES - DONNE\u201d par l'abbé Victer-E.PELON, Curd de Corbell, Oma, .E.Révme Mgr JOSEPH HALLE EVEQUE TITULAIRE DE PETREE PREMIER VICAIR APOSTOLIQUE DE L'ONTARIO NORD S.E.Mgr Joseph HALLE, né à Lévis le 10 décembre 1874, ordonné prêtre le 19 septembre 1897, nommé préfet apostolique de l'Ontarie-Nord le 19 mai 1919; a pris possession de son diocèse le 21 juin suivant; nommé vicaire aposte- lique le 4 décembre 1920; élu évêque de Pétrée le 18 décembre 1920 et sacré à Lévis le 17 avril 1921 par S.E.le cordinal Bégin.Le vicariat apostolique de l'Ontario Nord a été érigé en préfecture apostolique le 13 mai 1919, et en vicariat aposte- lique le 17 novembre 1920.Il a son siège à Hearst, Ce- chrane, Ont.Mgr Joseph Hallé est suffragant d'Ottewa.Le population catholique du-diotèse est de:20.000 âmes, elfe est.desservie por 32 prêtres.\u2018Au Canada, continue Siegfried, cette direction chargée de poésie et d'espoirs latents, c'est le Nord! Son attraction est sensible sur les pionniers, les coureurs des bois, les \u2018missionnaires (qu'on pense par exemple aux Oblats), les prospecteurs à la recherche des richesses minières, qu'ils estiment et peut-être non sans raison illimitées\u201d Voilà bien le cas des Canadiens-français du Nord ontarien, de Sudbury, de Timmins, de Kirkland Lake, de North Bay, etc.Leur devant de porte s'ouvre vers le Nord, ce grand Nord mystérieux et attirant, parce que neuf et sain, comme la race dont ils sont issus.Ils regardent l\u2019avenir avec grande confiance et n'ont d'autre but, dans leurs labeurs de tous les jours, que de travailler à la survivance et à la croissance de la vie française sur ces terres nouvelles.Espérons que les générations nouvelles continueront de tendre au même but et de donner la même leçon.\u2018En demeurant fidèles à cette tâche, a écrit M, Emile Chartier, que leurs prédécesseurs ont si noble ment accomplie, elles prouveront à nos émules deux vérités capitales: que l'Eglise catholique ne cesse d'être ce qu\u2019un grand protestant (Guizot) l\u2019a définie, ' \"une grande école-de respect\u201d, que leur pays d'origine demeure toujours ce que nos aïeux ont fait la France, \u201cJa messagère de lo civilisation\u201d.\u201cIl y va, en ces pays de frontière française sure tout, de l\u2018honneur de l\u2018Eglise, de la sécurité de l'era- pire britannique, de la tranquilité de la région.1! y.va surtout de la mission même de notre population dualiste: représenter, sur le continent nord-omérie coin, l'alliance pacifique des deux races les plus ew vue à l'heure actuelle; l'alliance bienfaisante ausaf des deux plus grandes forces qui soient au mondey lo puissance économique et matérielle, la puissance intellectuelle et religieuse\u201d.Nous espérons donc que nos lecteurs liront avec grand: intérêt les pages qui suivent.Malgré leurs imperfections et leurs lacunes, elles leur apportent un beau message de confiance et de foi en l'avenir, ei da rte mt ra rte a wu gleterre.\u2014 ve ee nr a { James V Worthington, surintendant- des travaux du-chemin- de-ter, baptiée le village naissant du.nom de sa place natale en An.= ; La belle histoire du Père Nolin et de Ste-Anne des Pins.\u2014 L'organisation paroig a i LA Articles extraits d'une brochure pote à occasion du 25e \u2018anniversaire fondation 4 du colidge de me r ALBERT PLANTE, S.J Sudbury.+ LA REGION DE SUDBURY Le rapide de l'Ouest quitte ls l'International Nickel Company of Canada, Limiied, identifiée avec ls gare Windsor à 7 heures 80 du soir.A 6 heures le lendemain matin, il arrête à Budbury, situé à 438 milles de Montréal.Il à touché North Bay à 4 heures et depuis lors il traverse une région canadienne-fran- caise qui se prolonge encore un peu vers le nord-ouest et 1s sud-ouest.ND y à 47.000 Canadiens français dans le.diocèse du Bault-8ainte- Marie, Ils forment la population totale de dix localités: Blezard Valley, Chelmsford, Feld, Hanmer, lavigne, Noélville, River Valley, Rutter, Saint-Charles et Verner.Ils sont en majorité à Blind River (80 p.c.), nols (80 p.c.), Sturgeon Falls (95p.c.) Warren (80 p.c.).Ils ont deux paroisses à Sudbury, une à North-Bay et une au Sault-Sainte-Marie.La région, considérée dans son ensemble, est agriccle.Quatorze villages entrent dans cette catégorie.La région minière proprement dite comprend une couronne nic- kéliférg en forme d'elllpse de qua- rate miles de:long sur quinze milles de large, entre la rivière Epanish au sud-ouest et'le lac Wanapitel au nord-est.Les villes de Sudbury et de Copper (iiff; se trouvent en.de- hogs de lellipse, au sud-est, { Deux compagnies exploitent le minerai: la Faloonbridge Nickel Mines, installée depuis 1929 à quinze milles au nord-est de Sudbury, et région qui hu doft une bonne partie de -s& prospérité.En 1937, Is Fal- conbridge traite 438.629 tonnes de minerai avec des profits de $1.500.- L'International est la plus grande productrice de nickel du monde.Elle à vendu, en 1937, 207,700,000 livres, de nickel, soit 86 1-2 pour cent de la consommation mondiale.Ses profits nets ont été de $50.000.- 000.Les réserves de mineral s'élé- vent 4 plus de 200.000.000 de tonnes.Répsrves connues, car la compe- gnie possdde des gisements dont elle fgnore encore la aleur exacte.L'exploitation ne touche donc pas à sa fin.\u201cMon cher ami, elle durera au\u2019 moins cent \u201cA deux cents ans\u201d, répondit un professeur de sciences, consulté sur ie sujet.D peut objecter: \u201cCette industrie n'est-elle pas une \u2018Industrie de guerre; sujette par \u2018conséquent à de fortes dépressions?\u201d Le président de In compagnie, Robert C.Stanley, a répondu à l'okijection dans son discours aux actionnaires, prononcé\u2019 à Toronto, le 29 mars 1938: \u201cAvant et pendant la guerre, presque toute la production mondiale était consacrée aux armements.Aujourd'hui l'industrie du nickel est \u2018considérée comme une industrie de paix, 10 pour cent seulement de la production allant aux appareils de guerre.Pour arriver à ce résultat, on & dépensé près de $20.000.000 en recherches et en publicité.\u201d La fin de ls guerre, suivie de la réduction des armemnets, avait occasionné la pire crise dans l'industrie du nickel.La production était tom.béa de 92.000.000 à 15.000.000 de livres, Le pourcentage officiel de 10 pour cent n\u2019est peut-être pas assez élevé.Des sceptiques pourraient être portés à le majorer jusqu'à 20 et 25 pour cent, et ils auraient probablement raison.Toutefois, M.Stanley dit vrai en.affirmant \u201cque le nickel canadien n'est pas essentiellement un matériel de guerre\u201d.Le rapport annuel de la compagnie pour 1997 donne une liste de soixante-dix- sept produits différents où ce métal est employé.Burwash (90 pc), Esps- l'oeuvre Dr J.-R.HURTUBISE Député fédéral du comté de Ni- pissing, Ont.\"7 L'ouverture de la région Em \u20181856, AP.Baltéf, arpenteur des terres de Ia Couronne, était \u2018a sur l'emplacement de Creighton, une douzaine de milles au-sud-quest de Sudbury.L'affolement de sa boussole lui révéis Ja présence de \u2018masses métalliques: Vingt-sept ans plus tard, en 1883, des arpenteurs au service du Pa- cifique-Canadien traçaient dans le Nouvel-Ontario la ligne du chemin - de fer transcontinental.Ts vi- salent \u2018le sud du lac Ramsay.Uns.erreur les conduisit su nord.Trois -milles à l\u2019ouest du lac, les ingénieurs dynamitérent une roche rougeâtre.C'était du minerai de nickel et de cuivre.On travaillait à l'endroit de la future mine Murray.Les prospecteurs allaient affluer, assurant par leurs recherches et leurs découvertes l'extraordinaire vitalité de Sudbury, qui, sans cette originale aventure, aurait pu devenir, tout au plus, une division de chemin de fer-ou un centre d'indus- - trie forestière, M.J.-A.LAFALME, vice-président général des Ligues du Sacré- Coeur du Canada, et président du district de Sudbury de I'Association Canadienne-francaise d\u2019Education d\u2019Ontario.Le Nouvel-Ontario faisait alors partie du nouveau diocèse de Peter- borough, érigé Je 11 juillet 1883.Mgr Jamot, premier évêque, s\u2019a- dressg au Supérieur des Jésuites pour avoir des missionnaires qui veilleraient aux besoins spirituels des inilliers d\u2019ouvriers occupés à la construction de la voie ferrée.- On se rendit à ses désirs.En février 1884, le résidence de Sudbury, nouvellement construite, abritait trois missionnaires: le P.Jean-Baptiste Nolin, desservant Sudbury et Jes postes a l'ouest de Sudbury, sur 1a ligne du Pacifique; le P.Louis Côté, les postes entre Sudbury et North- Bay; le P.P.-X.Banterre, les postes entre Sudbury et Algoma.?Au mois d'août 1883, le P.Nolin se fixa & Sudbury, ou, plus exactement, à Bainte-Anne-des-Pins.L'appellation fait sourire ceux ont contemplé, ces dernières années, les collines dénudées de la ville.Le Père avait confiance en sainte Anne.I la choisit comme patronne de la nouvelle paroisse.Le belle forêt de pins qui enjolivait alors les rochers avoisinants lui suggéra le titre complet de Sainte-Anne-des- Pins.La hache des bûâcherons et les feux de forêts anéantirent la piniére.Le nom de Sainte-Anne resta à l\u2019église et à la résidence, \u2018mais non à la localité.Sudbury, petite ville d\u2019Angleterre, était la patrie de M.James Worthington, premier surintendant général des \u2018travaux du chemin de fer.II dom- na donc ce nom à l\u2019humble village, peuplé exclusivement, en 1888, d'ouvriers du Pacifique-Canadien.La Compagnie, désireuse de bannir à tout prix les marchands de boisson, exerçait le monopole des magasins et des maisons de pension.Elle le garda jusqu'en 1884.; Arrivé à Sudbury ave les ouvriers terrassiers, le P.Nolin ss construisit un petit chantier.II ne s'en servira pas.C'était l'été et il avait une tente.Vice donc la nuit sous la toile, dans le voisinage des ours qui sortaient de leurs cachettes! Il prenait ses repas dans la famille James McCormick, où il disait ls messe les jours de semaine.Le dimanche, si la température était favorable, on avait ia messe en plein air.Sinon, on se réunissait dans la maison de pension du Pacifique-Ca- nadien.Les semaines passaient, l\u2019automne s'annonçait et le Père songealt au froid, qui le guettait sous ss tente.Il lui fallait un logis.Un ouvrier quittait justement Sudbury.Le missionnaire acheta sa cabane.Dans son nouveau chantier-chs- pelle de deux chambres, il allait vivre et travailler tout près de son Dieu.Il s'aperçut toutefois asses tôt de l'exiguité de sa demeure.Homme de décision et d'action, ce n\u2019est pas au printemps suivant qu'il y remédiera.C'est tout de suite.Il entreprit donc, au début d'octobre, la construction d'un presbytè- re-chapelle.Besogne facile, croy- ez-vous.Jugez vous-même.Impossible de se procurer du matériel à Sudbury.D'ailleurs, le chemin de fer n'atteint encore que l'extrémité est du lac Ramsay, à cing milles du village.La Compagnie du Pacifique, impatiaente de pousser les travaux d'automne, n'entend pas être dérangée par les soucis du transport.Elle ne pourra mettre aucun de ses hommes à ia disposition du P.Nolin et consentira finalement à transporter son matériel, mais à m taux fort élevé.sincères Félicitations ET.Meilleurs Souhaits AU BON JOURNAL LE DROIT\" wn Sa < j 2 74050 move rJ-R \u2026 Député ésdére du comté de Nipissing, Ont.= B Puisse Son Oeuvre d'Education Se Poursuivre Longtempe.= wey ed eh #4 : HU RTUBISE- See Pt = Ch wank a 1888.Cette photographie prise en 1890, nous fait voir les fidèles sortant de le messe le- ~(Photo gracleusetée de Me F.F.Lemieux, avocat de Sudbury) eLa première église de la paroisse Ste-Anne, paroisse fondée en 1883, a été construite en dimanche matin.Cette église fut détruite par les flammes en 1893.LA PAROISSE STE-ANNE © \u2018(par Albert PLANTE, s.j.) LE R.PERE BERNARD BISSON, curé de la paroisse -Ste-Anne de Sudbury.3 Ces premières difficultés ne font que stimuler les missionnaire-cons- trusteur.Ausune route ds\u2019 terre entre l\u2019extrémité de la ligne et le village.Il se rend au bout du lac, construit un radeau, le charge et prend deux jours pour toucher Sud- bury.Du rivage au Heu choisi pour le presbytère, il y a vingt arpents, non pas par un beau chemin, mais à travers les forêts, les roches, une côte raide et des abatis.D pleut.La boue est pesante.En avant toujours! Seul, durant deux autres journées, il transporte planches, briques et meubles.Et les travaux commencent.Les temps libres que lui laissent ses courses apostoliques, fl les passe sur le chantier.La construction est déjà assez avancée à l'arrivée de la première locomotive, le 28 novembre.Tout est fini pour Noël.Le rez-de-chaussée ser- vite de résidence, l'étage de chapelle.lela même détermination que pour Anne occupent encore aujourd'hui le presbytère du P.Nolin, agrandi et restauré.Après l'église, l'école.Sudbury comptait, au printemps de 1884, une cinquantaine ,de familles catholl~ ques.Le missionnaire n'oubliait pas les enfants.I fera preuve de la même déttermination que pour son presbytère-chapelle.Les classes ouvriront avant septembre.I à vite trouvé le moyen le plus sim- pie.La nef de la chapelle, séparée du sanctuaire par une porte à deux battants, servira d'école.L'organt sation d\u2019une séance, dont les pro- mure TE sop CREDA pre wal hs + 2 pis @ rat « nriaué go IB EAE #57 se \u201cf » + FR ai PR } PARR pS | * Pos # LETS ama y+ nari mières dépenses.Boff papa, humble et confiant, le P.Nolin, par ses\" quêtes mensuelles de porte en porte, subvint aux besoins courants de sa nouvelle fondation.Le 2 avril, les bambihs de Budbury allèrent à la classe pour Is première fois.En moins d\u2019un an, l\u2019énergique dévouement du P.Nolin avait lancé l'activité paroissiale, Les gens connaissaient son esprit d'initiative, La Providence allait révéler, chez le religieux, l'esprit de foi et de confiance des saints authentiques.Au début de juin, un feu de forêt éclate.Souvenons-nous des pins qui embellissaient alors Sudbury.On avait fait, il est vrai, une éclair- cle assez large autour du presbytère, mais sans la vider des restes de l'abatage, têtes et branches séchées, copeaux résineux.Il est une heure de l'après-midi et le feu avance vers la résidence.L'alarme est sonnée ,on accourt de toutes parts pour arrêter l'incendie.Peine perdue.Les moyens humains sont impuls- sants.Le P.Nolin les abandonne et se tourne vers Dieu.Il monte à la chapelle, prend le Saint-Sacre- ment, descend sur la galerie, face an feu qui rage à vingt- ou trente pieds.Sainte Anne, patronne de la paroisse, présentera sa demande à Jésus-Eucharistie.Il promet de chanter, dès le lendemain, une grand'messe en son honneur, si elie obtient le miracle tant souhaité.Et le miracle tant souhaité s\u2019accomplit.De nord-ouest le vent saute à nord.Le feu épargne la maison, l'ayant frôlée d'assez près pour fondre les cierges de l'autel Le lendemain, le P.Nolin chants sa grand'messe en l'honneur de sainte Anne.Et le dimanche sul- vant, 8 juin, ses paroissiens s\u2019unirent à ul dans un Te Deum d'action de grâces.Quelques jours plus tard, il était rappelé à Montréal.I fut nommé, © n1887, directeur général de l\u2019Apos- toiat de la Prière au Canada, poste Qu'il occupe jusqu'en.1904, année de son retour à le vie missionnaire.Pendant deux ans, 11 se dévoua à Massey.On se souvint alors de ses talents d'organisateur et on l'envoya & Waubashene, nouvells pe- roisse aituée près du Mont des Martyrs, lisu du massacre des saints Brébeuf et Lalemant.I mourut en 1914, après une vie de ferveur, de dévouement et de joyeuse humeur.Les documents contemporains ne- ques de sa sainteté, l\u2019entrain et I» joie dans le sacrifice.Le P.Nolin avai établi à Sudbury les osuvrès vitales.La paroisse ne fers que troisième curé, en t in cons \u2018 AT occasion du 25ième Anniversaire de sa fondation fan Ted ie, BR ty EP TR & pg RN the a Licoik me, a + pT en se sa Wa tel , PE « allege salle paroissiale.l'école séparée.Le Vendre- détruisit \u2018église.Le P.Toussaint Lussier, curé depuis le 7 janvier 1891, la fit aussitôt reconstruire.Elle put recevoir les fidèles dès le 4 novembre de la même année.C'est l\u2019église Sainte-Anne actuelle, moins quelques transformations.Durant son ministère de onze ans, \"le P.Lussier compiéta l'organisation paroissiale.En septembre 1864, une nouvelle école était prête.Elle occupait l'emplacement actuel de l'orphelinat d\u2019Youville.En juin 1896, les Soeurs Grises de la Croix d'Ottawa vinrent, à sa demande, fonder l'hôpital Saint-Joseph.En 1898, la même communauté lui fournit la première institutrice religieuse de l'école séparée.Deux compagnes la rejoignirent l\u2019année suivante.En 1905, le personnel enseignant comprenait cinq religieuses.En juin 1938, les statistiques scolaires sont les suivantes: pour les écoles séparées bilingues, neuf religieuses, vingt-trois institutrices, six instituteurs, mille quatre cent soixante-deux éléves; pour les écoles séparées de langue anglaise huit religieuses de la communauté des Soeurs de Saint-Joseph, dix institutrices, cing cent.cinquante élèves.Il y a, en plus, deux religieuses des Soeurs Grises de la Croix au Lower School et une au High School La prospérité de la peraisse Sain- te-Anne suivait celle de la ville de Sudbury.Et la prospérité de Bud bury était due, en grande partie, & l'expansion minière, On subit la première.dépresgion quand le Pacifique-Canadien transporta son camp de construction de Sudbury à Biscotasing, quatre- vingts milles à l\u2019ouest.La population tomba de 1.500 à 300.C'était en 1885.Ia situation devait s'améliorer rapidement.Le 11 novembre de la même année, le premier train régulier de l\u2019Ouest, en route pour Winnipeg, traversa Sudbury.Les voies de communication devenues plus faciles, l\u2019industrie et le commerce allaient grandir et les terres s'ouvrir sous ia poussés des colons canadiens\u201cfrançais, La population flottante des terrassiers, des constructeurs, des artisans de tous métiers s'avancalt vers l'ouest, laissant la place aux colons plus stables et aux employés de acie- ties.Les premiers postes étaient situés le long de la voie ferrée.Un bon nombre d'ouvriers canadiens- français du chemin de fer virent le terrain, constatérent sa valeur, s\u2019établirent.Petit à petit, ils firent venir leurs parents et leurs amis.Les paroisses grandirent, quelques- unes se multipiièrent.Les Jésul- tes, premiers desservants, offraient les postes à l\u2019évêque dès qu\u2019ils étaient organisés.Ce fut le cas Oaron, pour North Bay, Sturgeon Falls, Verner, Warren, Saint-Charles, ©, Dès 1773, ce sont les missionnaires Jésuites qui, les premiers, tenterent de raffiner le minerai de cuivre à Is baie Mica, sur Ia rive est du lac supérieur.1883 \u2014Découverte de minerai de cuivre et nickel près \u2018de Sudbury, sur ia voile du Pacifique Canadien.1883.\u2014Le premidre Locomotive arrive à Sudbury.Le Pacifique Ce- nadien a terminé sa voie de North- Bay à Sudbury et projette de construire un autre de Sudbu- ry jusqu'au Seult Ste-Marie.L'afflux des ouvriers pour le construction de ces chemins de fer donne naissance à la ville actuelle.Les Pères F.-X.Banterre et Joseph Specht se dévouaient déjà dans in région al service des employés du Pacifique.1884.\u2014Un service régulier par voles ferrées amène au printemps \u2018une cinquantaine de familles.Le première école se fonde sous le direction de Mademoiselle Smith.: 1886\u2014La compagnie \u201cCanadian Copper-Cliff\u201d commence aux environs de Sudbury de grands travaux d'exploitation minière.L'école publique se fonds; Mademoiselle Green en à la tion.\u2026 1887.\u2014be P.Hormisdas Caron devient curé.I] commencé un ser- .vice religieux à Copper Cliff.Son Excellence Monseigneur Dowling, évêque de Peterborough, fait Ip première visite pastorale et bénit is - \u2018première pierre de l'Egiise Ste-Anne alors en construction.Le nombre des paroissiens est de 376.1888.\u2014Le Père Caron fonde une école séparée.Mesdemoiselles Cé- lina Charbonneau et Alice Cooper en sont les premiéres institutrices.1894.\u2014L'Eglise est râsée par un incendie.Le Pére Lussier s'emploie à la construction d'une seconde église et à dus dq phi ce séparés plus euse ra de gite plus tard à YOrphelinat d\u2019Youville.1896\u2014Les Révérendes Soeurs Grises de la Croix d'Ottawa fondent l'Hôpital Saint-Joseph.1898\u2014Un nouveau contingent de Soeurs Grises de la Croix d'Ottawa fondent l'Hôpital Saint-Joseph.1908.\u2014Le cimetière établi en 1884 à l'endroit où se trouve actuellement l'Hôpital Saint-Joseph avait été transiéré sous l'administration du Père Caron sur un terrain avoisinant le Collège du Bacré-Cosur.On le place définitivement au lieu où il se trouve maintenant, à un mille de Sudbury.1912\u2014Les Révérends Pères Jésuites fondent le Collège dù Bacré- Coeur.Ld 25 août, Son Excellence Mgr Scollard bénit la première pierre.La construction est confiée à M.J-B.Laberge.Le R.P.Gustave Jean est le premier Recteur.1916~La St-Jean-Baptiste est fé- tée avec un éclat sans précéden 3.000 personnes y prennent part.1917.\u2014Formation de la paroisse St- Joseph.La paroisse Ste-Anne cède à la nouvelle paroisse le Jubilee Hall qui lui servira d'église temporaire.Le R.P.Crawley sera le premier curé.; 1922.\u2014La nouvelle salle parolssia- le de Ste-Anne se construit.1933.\u2014Le Club Saint-Louis est fondé.1927 \u2014Une aile nouvelle s'ajoute au Collège.Elle est bénite en mars par Mer Lécuyer, PD., VG.Dé- .Soration de l'Eglise, 1828.\u2014Un nouvel orgue, oeuvre u: la Compagnie Casavant, ast posé dans l'Eglise.L'inaugurstion se fait le 24 mai per un récital de M.Tanguay de Montréal, de M.Paul Dufault et de la chorale Ste-Anne.1929.\u2014M.l'abbé Germain Parent, le premier élève du Collège du Sa- cré-Coeur à devenir prêtre, est ordonné dans l'église Ste-Anne, par Son Excellence Mgr Louis Rhéaume.L'Orphelinat est fondé sous la direction des Révérendes Soeurs Grises de Nicolet.pleau, Copper Cliff, Espanole, Blind River, Thessalon, Sault-Sainte-Ma- rie, Steeliton, Fort William, Part Arthur et West Fort.Le diocèse du Sault-Sainte-Marie fut érigé en 1004.A part les 5.000 Indiens des réserves, il comprenait 26.000 catholiques, dont 20.000 de fits s'élzvèrent à 960, paya les pre- truction de l'église qui fut ouverte Chelmsford, Blesard Valley, Cha-langue française._ Hommages et Meilleurs Souhaits au vaillant Journal # i À + ug ff og pe.autres \u201cdu ROIT\u201d IB Lhe 3 ° a mot.Sacré - \u201cCoeur Dirigé par les Pères de la GR ARE EL RE er és SUR Sn can Compagnie.de.Jésus .{| Quelques dates dans - l\u2019histoire | de Sudbury t, Is région de Sudbury, poste quil: \u2014 # » a RESTE mE dg A CALE ARIAY ulated EA Bh ARE CÉSAR MAG ED LD au 2 + _ EA pv \u2014 » » hg iH : 4bt-a6a- : » i : sont in au théâtre Onpl- tol par Ia chorale de la .comptant 83 voix ot dus : puissant orchestre, sous la direc :- tion du docteur R.Tanguay.i Ty Laurier Carrière = \u2019 ITN Inspecteur d\u2019école I: \" wr Fis 2 ei anil 3 Ai Hotte M.Laurier Carrière, inspecteur des es bilingues de Ia région de Sud , est né à Curran, Ont, 1e 13 août 1909, fils d\u2019Adélard Carrière += et d'Oxéline Latour.If fit ses: études primaires dans son village - natal, puis ses études secondaires i - Sturgeon Falls, svant de suivre 33 cours de l\u2019Université d'Ottawa où obtint son grade de bacheliers-ds«- arts.Ayant choisi de devenir pro- : fesseur fl commença ses études pe dagogiques à l'Ecole Modèle de Vankleek Hill, aujourd'hui abolis, puis suivit les cours de 1\" cole Nor.x msle de l'Université d'Ottawa pour = les compléter au Collège d'Educs tion de Toronto.I débuts dans sa profession a Plantagenet Nord (1927128), pais instituteur à Rockland et à Sudbu- = he ry.En 1981, 11 était nommé dires.\u2019 = teur de l'Ecole Garneau, à Ottawa, où, durant six ans, 11 se dévoua et se dépensa sans compter pour le-> = succès de ses élèves.En août 1937, iE IL était nommé au poste- qi d'inspecteur des écoles bilingries de oF nm \u201c0e v occupe encore.H fut président de l'Association : des Instituteurs bilingues d'Ottawz- ; pendant trois ans ainsi que direc- - teur puis vice-président de l'Ottaws $ Teachers Institute.II fut, de plus - le premier président de la section _\u2014 des professeurs de l\u2019Association St.= Jean-Baptiste d'Ottawa et prit une part très active à Ia formation det sections juvéniles.Il fut aussi membre du comité d'organisation en pré-\u201d ration des fêtes du Deuxième de la Langue Française, Le mois dernier, 11 & organisé avec grand succ3s le premier congrès 3 instituteurs et instétutrices de la \"; .Distance Ameublements \u201c - Transportés, Entreposés Expédisés.ENTREPOTS TRES MODERNES .8 sont 20, rue Lome Téléphone 15 ETUDE CERCLE LITTERAIRE + dae nk A CJC + \u201can A l'océasion du 3 Emballés 00 od es Lu ely qe fo wy | Journal ll de notre i d | que le mineral renters : peu de nickel et de cuivre.#n 1894, - Avec les hommages \u2014 Ra LT Hip Lili i | il Bg $ Ë 11 de Jetons un coup d'oeil ster graphie humaine de la région.Les que.Au recensement de 1871 la pos pulation était de 2,100; en 1901, eï- le atteignait presque 19.000 et en - 1931, elle était de 40,000 Elle a sur- = conne BREE WL we Se RU ri 4 TP mans ae qe me J ee rn te TEMPS ANCIENS tout augmenté durant la dernière > .pue\u201d A Re! \u2014{Photo courtoisie PF.Lanieux, t décade.C'est une population prin-, 7 M4 Pa Tu oC 9 court r Len Fe.ape) cipalement urbaine, dans la pro- ©Çatte vicitle photo datent de 1903 nous fait voir Fédifice e recensement qualifie de rurale = surtout ponnposée de journaliers.M ne peut gu compter comme Véritable population rurale, établie sur la terre, que § ou 6,000 ames.L'agriculture ne constitue donc qu'un mode de vie accessatre, d\u2019al- ure pauvre.Sur: 100,000 fcres ds terre occupée, 1) y a environ 50,- 000 Acres défrichées, presqu\u2019autant do Tarécages.30.000 êcres seulement ee reste en friche et en terres à bois, On cultive du foin (17,000) Acres), de l'avoine (8,000 Acres) et des pommes de terre.L'in- .dustrie laitière et les cultures maraîchères donnent 1 meilleurs revenus.Le troupeau de bêtes à cornes compte environ 9,000 têtes (4,- 000) vaches laitières.I] y à des beurreries et des fromageries à Sudbury, Boninville, Brunetville et Blezard Valley.Sudbury et Copper Clift sont les seuls marchés.Dans la plaine intérieure, le gouvernement onta- rien offre encore des terres aux colons, dans les cantons situés au nord-ouest de Sudbury, le long de la voie du Canadien-Pacifique jusqu\u2019à Dowlilog et vers le: nord, le long du Canadien-National jusqu\u2019à Capréol, : Le gros de la population vit du travail des mines ou du commerce occasionné par leur exploitation, Deux centres mérite: , lg nom de ville: Sudbury avec ses 18518 habitants (4,150 en 1911 et 2,027 en 1901) et Copper CHff avec 3,173 (2,500 en 1001).Les autres centres minjers sont: Coniston (1,500), Oreighton (1,400), Garson (800) et Levack (400).Enfin, Chelmsford (725) est | un centre agricole et Capréol (1- 684), un Leu de raccordement des voies ferrées.Il est intéressant de rechercher la composition de Is population.En 1931, sur un total de 37,626 pour lesquels on connaît l'origine ethnique, ce sont les Canadiens-français qui viennent au premier rañg avec 14,~ 246.Ils sont même plus nombreux que tous les Britanniques réunis, Anglais Ecossais et Irlandais, qui PIS sont au nombre de 13,397.Les Cana- diens-français forment la presque totalité de la population agricole, et / une bonne part des ouvriers d'usi- Hl nes, des commerçants, des forestiers et même de la classe professionnelle.Parmi les autres races, les plus.nombreux sont les Finlandais (4- ii 340) les Italiens (2,030), les Russes (1575), les Polonais (1,046) et les it Allemands (802).Ces immigrants de diverses sources fournissent une main-d'oeuvre recherchée pour les 4 durs travaux de construction.La région de Sudbury est isolée, mais les voies d'accés ne manquent pas.La voie ferrée principale est j celle du Canadien-Pacifique, dont la ligne de Montréal à Vancouver passe à Coniston où s'embranche la ligne venant de Toronto (260 milles), à Sudbury, d'où se détache in M ligne du Sault Sainte-Marie (240 milles) & Chelmsford, Levack, Car- tler, etc.La voie est doublée depuis Coniston jusqu\u2019au delà de Car- il tier.On peut dire que l\u2019embranche- ii ment du Sault est doublé dans la ré» il gion par l\u2019ancien Algoma Eastern il BY.que le Canadien-Pacifique a acheté, Cette ligne relie Sudbury à | Little-Current, fle de Manitoulin, qui est un port du lac Huron.Les chemins de fer de l'Etat (Canadien- {d National) viennent aussi dans In région.La vole principale Montréal- Vancouver ne passe que dans l'angle nord-est, à Capréol.Du sud, vient une ligne de Toronto, qui ree coupe la voie du Canadien-Paciti- que à Coniston et détache un embranchement un peu plus au nord, vers Sudbury.Une bonne route dé gravier réunit Sudbury à North- Bay (78 milles) à l'Est et au Sault- Saint-Marie à l'Ouest.II existe à l'intérieur de la région un résexu | de routes secondaires, unissant les M villes aux mines et aux groupements ruraux.La région que nous étudions est # relativement pauvre en ressources forestières, médiocre en sgricultu- re, isolée du reste de la province, | La population de 40,000 ne s\u2019explique que par le travail des mines.Donnons dans la première partie article un Mes aperçu des rn ik ni nt les exploitation.%e de Sudbury en e fut I Salter ayant constaté la présence de a ses métalliques par I'affolement de | 8 boussole, fit faire les premières mineral de Sudbny.| La découverte ne fit pas sensation; car les minéralogistes déclardrent \u2018lors de le construction du premier t que duction CLUB ST.LOUIS | Paroimns Ste-Anne fama morr LA JEUNESSE DE SUDBURY ov a $ au a.LPING-PONG HURON (Chambers) qui abriteit le buréau de poste de M.Stephen Fournier, premier maire de Sudbury, et quelques bu- reoux d'affaires.temps par Jes était situé rue Elm, à l'endroit où s'élève eujourd\u2019hui l'édifice St-Joseph.chemin de fer, les prospecteurs affluèrent, recherchant le cuivre.Le Canadian Co.fut, fondée pour exploiter ce métal File s'installa en 1886, à Copper Cliff pour extraire le minerai de trois mines, celles de Copper Cliff, de Stobie et d'Evans, qui ne produisent plus au- Jourd\u2019hui.La première expédition de mineral se fit l\u2019année suivante à Constable Hook, New Jersey, devenu plus tard Bayonne, où la Société Orford Copper avait son usine d'affinage.Les métallurgistes, ignorant la présence du nickel, trouvèrent que ce minerai de cuivre était difficile à fondre.L'analyse ne tarda pas à révéler que le nickel était plus important que le cuivre.Le président de Ia société canadienne, S.J.Ritchie, qui était un hommie entreprenant, se mit immédiatement à la recherche de débouchés pour le nickel.T1 se rappels que dix ans auparavant il avait participé aux recherches de John Gambee à Washington pour {trouver un alliage destiné à blinder les parois d\u2019un navire hôpital.I s'agissait à cette époque (1877) d'aller combattre la fié- Eee Sue Sl golfe du ue.ee à un vaste navire réfrigéré à l\u2019ammoniaque; mais les parois ordi- cop grande déperdition de gas D e gaz Soon vrit un alliage d'acier.et de nickel qui répondait parfaitement à son but.Te v- raison que le nickel aurait un grand avenir dans les alliages.En 1888, il f se rendit en Angleterre, où l\u2019Institut du fer et de l'acier avait entre- f A.Lafrance & Cie des recherches sur le nickel.1 visita plusieurs pays d'Europe, en perticulier la France, qui était la plus grande productrice de nickel per sa colonie de Ib Nouvelle-Olé- donie.A son retour, fi démontra au ministère de la Marine des Etats- Unis la supériorité des plaques de blindage de navires de guerre fais @ : oo oem, Comme ee : |; MANUFACTURIERS ET VENDEURS 7.DE FOURRURES BRUTES tes d\u2019âcier au nickel sur celles faites uniquement en acier.Il rapportait trois plaques, l\u2019une en acier anglais, la deuxième en acler francais, ff .Ia troisième en -acier .au nickel français.L'expérience eut lieu dans i les chantlers maritimes d\u2019Annapolis, où l\u2019on tira d'une distance de 50 pieds des obus de 6 1-8 pouces sur | chacune des plaques.Le première [i fut réduite en miettes, la seconde ae fendilla, la troisième n'eut que peu de mal.La nouvelle fut proclamée par le monde à l'américaine, - Le Congrès vota un million pour ache- is ter de la matte de nickel afin de transformer le blindage de sa flot-\" |} te.Ritchie était maintenant assuré de vendre son nickel.(4) Cependant les débuts furent difficiles.On trouvait du minerai en abondance fans les mines canadiennes, mais le procédé de séparation du nickel et du cuivre n'était pas satisfaisant.Les usines Of- ford de l'État de New Jersey me | pouvaient fournir aux acieries qu\u2019un oxyde rouge de fe acceptable.Le colonel \u2018Thompson président de lu société, découvrit À sulfure foncé et feuilleté, Le bas d'une masse brfliahte et - pacte, Le bas était du métal .BADMINTAN BILLARD ~~ Etc., Etc.-nickel 4 peine § ; M° ce côtmercé n'avait C'était un endroit très fréquenté dans le i hommes de l'industrie et de la politique.- Ii A de quatre.TI xen fallsit pes tant du monde.anglaise (pays de Galles) avait acheté la mine Murray, qui fut la première découverte de ls région, le long de la voie du Canadien-Pacifique \u2018 au nord-ouest de Sudbury.En trois ans cette compagnie construisit trois fours de concentration.Elle affinatt sa matte dans le pays de Gilles.Les Vivian comptaient parmi les plus importants métallurgistes du mande Ils négligèrent leur entreprise canadienne, sous-estimant son importance.Ils manquaient de débouchés, car le marché américain était accaparé par Ritchie (Canadian Copper) et celui d'Europe par les Rothschild avec le nickel de ls Nouvelle-Calédonie.En 1804 les Vivian abandonnèrent leurs travaux, après avoir subi des pertes considérables.Une autre société se forma à la même époque (1890) pour exploiter la mine Worthington; à 25 milles au sud-ouest de Sudbury: la Dominion Mineral Company qui cessa d'extraire du minerai quatre ans plus tard.De 1894 4 1808; la production canadienne de nickel fut inférieure à 4 millions de livres.La Ca- radian Copper subsistait seule, grace au marché que Ritchie lui avait trouvé.Survint en 1808 la guerre prod dépasse 7 millions de i uction e livres.La société se mit à exploiter 1907, vit les humbles dé} | buts du tout jeune hogh- ÿ .me, qu\u2019était alors, A dur commerce de la leterie, A cette des facilités dont il jouit aujourd'hui.Aussl\u201d t&- lait-il] en ce temps-là, plus que le simple goft.d'aventure pour ré dans une besogne qi était pour le moins augsi compliquée que remmiie de dangers de toutes sar- tes.Mais, comme à tout , 18 + ae 1 Jour d'avril, le soleil prin- Cae FR eRe wa des [vg Amportantes mines J tt ae ine.rood.au § nord de Sudbury.Wis f une nouvelle usine de fusion à Cop- | per Cliff (West Smebler) en 1068.| Greéghton au Sud-ouest de.Cupp | au = Off fut installée Le même année | sit une usine de concentre qui fonctionna \u2018de 1901 & 1813, - À l'exemple de la Canadian Copper, Æ la nouvelle \u2018société sn matte.Son usine d'affinage était à pany.Ce fut um des plus importants mergers de l\u2019époque.La société américaise Orford souhaitait posséder -ses propres mines.Elle menaçait de s\u2019approvisionner à meilleur compte en Nouvelle- Calédonie, quand is Canadian Copper se montrait trop exigeante, | Ritchie finit par céder.La nouvelle société possédait non seulement les mines canadiennes les À plus importantes, mais une velle-Calédonie; des.: aux ols, an 0e considéräble de celles de # de lurgiques de l\u2019American Nickel si- | tuées à Camden, près de Phila- delphie.Entre 1902 et 1904, les trois usines de concentration de Copper Cliff furent incendiées.L\u2019Inter- J.F.F.LEMIEUX AVOCAT national dut même louer I\u2019 Ç starry tr Mond des mines Victoria en 1 Durant cette dernière année l'In-*f ternational construisit ce qui fut la première grande usine moderne de la région, le nouveau smelter de Copper Clff (5).La superficie | des usines, voies ferrées et autres constructions: couvrait un æectan- \u201c ! gle de 1600 pleds par 1000.On § trouvait trois pavillons principaux: celui des-heuts fourneaux, des con- :À vertisseurs, des fours à réverbère, \u201cff et plusieurs autres plus petits: usine motrick.-centralé, entrepôt,\u2018 fonderie, charpenterie, atelier mécanique, etc.Tout ne fut pas ter- Il 42 211 21 4 LT miné en 1906.Les fours: à.rever\" M 3 271 matt avila iy Sybeal i bère ne furent construits quen 1911.: Les convertisseurs.furent | modernisés vers 1908 et 1914 On profits des travaux de construction pour électrifier les usines et les mines en 1904.L'International aménagea la centrale hydro-électrique de High Falls, sur la Spanish, qui est encore aujourd'hui sa source principale de force motrice.[ll ., D'année en année le chiffre de : la production augmente; il atteint 20 inillions de livres én 1906 et près fil.\u2026 L'Internstional se M - contente de tirer son minerai de de 45 en 1012.ta 7 ut à te age\u2019 LIMITEE #45 coeur bien né, la valeur n\u2019attend pas le nombre\u201d des années, après seulement quatre ans dans le harnais, le jeune Lafran- ce entrait déjà au servite d'une des plus importantes compagnies de pelleterie, 1a Révillon Fréres Ltée, de renommée mondiale, Il y demeura pen- En 1826, ayant maîtri- | aspects et se rendant compte des possibilités } que pouvait lui apporter i Pavenir, M.Lafrance dé- cids de partir.à son compte commé manufacturier et détalllanti Cost ainsi que par .un.beau soe + dant quinze Ay NE | \u2018 sé la e sous tous ses \u201c } A TW IL ET kN & FF ke CRE IP 12 A SLE DROIT\" A 5, 2554 \u2018 bo feta oF ma La .Mrs es a ay o 75 54 T F732 wd Srl ae 980 EE mai qu né 4 + J Foes gash Offre ses meilleures Voeux au Journal \"Le Droit\u201d - À l\u2019occasion de son 25ième Anniversaire F- -tanier se mit 6\u2018 reluire-\" Française.Adélard cat E.GRENON EPICERIE ot BOUCHERIE VIANDES DE CHOIX NOTRE MOTO \u201cSatisfaction entière du client\u201d Livraison rapide.\u2014 Service Courtois 96, RUE ELM 19 ey \u201c44e 420 à 1973 \u201d TEL: 939 HOMMAGES DE LA MAI Dr Rodely sine ene 1 M.le docteur Rodolphe Tanguay, médecin-chirurgien de grande réputation et Pun de nes compairio- tes les plus en vue du Nord de l\u2019'Ontario, est né à Montréal, le 23 novembre 1854, de Léon T et Malvina Masse.Après de solides études primaires chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, il alla au Collège de l\u2019Assomption, près de Montréal, faire ses études secondaires.Puis l\u2019Université de Montréal reçut le jeune étudiant en médecine qui fut ndmis à In profession en 1919, après des études particulfèrement |.brillantes, Après un stage d\u2019internat à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, le docteur Tangnay s\u2019éteblit en 1929 à Cheimsford, Ont, où H pratiqua durant quatre années, .C'est en 1925 qu\u2019il vint s'établir à Sudbury, le grand centre minier du Nord.En 1927, il fit en voyage pour perfectionner ses connaissances de la chirurgie et en 1928, il ouvrit un service d\u2019urologie à Phô- pital St-Joseph.Membre du bureau médical de l'hôpital durant plusieurs années ,il était, en 1935, élu vice-président, réélu en 1936 puis élu président en 1937.TI a été réélu cette année à ce poste d\u2019honneur et de confiance.En 1935-36, II était chef du service de la chirurgie de \u2018hôpital.Puis il devint mem- ' bre de son conseil d\u2019administration.Cette année, un grand honneur lui était réservé; en effet, lors de son grand congrès à Ottawa, l\u2019Association des Médecins de langue française d\u2019Amérique le nommait membre de son bureau de direction.C'est un honneur qu\u2019il méritait largement et dont la nouvelle ne manqua pss de réjouir tous nos compatriotes ontariens.Batailleur de nature et portant un grand intérêt aux questions sociales, scolaires, politiques et économiques, le Dr Tanguay a été de toutes les luttes, au fédéral, au provincial comme au municipal, livrant des combats sincères et toujours dignes, tendre Il a pris part activement à de nombreuses élections, appuyant de son juste prestige toutes les causes qu\u2019il croyait les meilleures et les plus utiles aux nôtres.Entré dans l\u2019arène scolaire dès 1930, il devint président du comité de régie des écoles séparées.Réélu en 1932, 1934, 1936, fl occupe encore ce poste, avec un succès qui lui attire les louanges de | tous.Mélé à tous les bons mouvements, le Dr Tanguay fonda, en 1934, le cercle Jacques-Cartier pour les instituteurs et les institutrices de la ville de Sudbury.En 1936, fl organisa à Sudbury une section de l\u2019Association canadienne - française d'Education d'Ontario, dont il fut ls premier président.Il fut aussi ài- recteur de in Choraïe Ste-Anne de 1925 à 1936.Dans le champ d'action de sa profession, il fut toujours au -de sa clientdle avec un stle inlassable.Avec l\u2019aide de ses confrères il participa & l\u2019organisation à Sud- bury d\u2019une clinique médicale pour assurer aux écoliers un service de i vaccination anti-diphtérigue.Ep EE i Ï È fi g is Ë Ey dir : E 0 ; I i I i ; É g i air : FESR 1 fl rp E Ë 2 po?LE on ls sud.Au début de 1914, le nouveau smelter s'élevait au sud de la ville où il se trouve encore aujour- d'hui.Quoique de capacité moindre, il était tout aussi moderne, sinon davantage que celui de Copper CHif.Quand Ila guerre éclata, les usines avalent l\u2019outillage nécessaire pour augmenter rapidement leur production de mattes.Déjà le Canada produisait près de 50 millions de livres de nickel en 1918, i accrut sa production jus- ni qu\u2019à plus de 92 millions en 1918.que lifère se faisait entièrement hors du Canada, dont la plus grande partie aux Etats-Unis.Plusieurs années avant la guerre régnait déjà une certaine agitation en faveur de de l\u2019affinage Au Canada.Mais les intérêts en jeu étaient plus puissants que le patriotisme des gouvernants.Le parlement fédéral fit une enquête, en 1910, pour connaître les raisons qui s\u2019opposaient à l\u2019affinage en territoire canadien.peux sons de cloche se firent en- On questionna d\u2019abord les représentants d'une société nouvelle, Dominjon Nickel Copper.Cette dernière avait acheté de nombreuses mines, où elle avait entrepris des travaux depuis quelques années, les mines Murray, Gertrude, Elsie et Whisfle, proposait d\u2019établir ses Aig au voisinage de Capréol dans le nord- est.Malgré de brillantes perspectives, les affaires avaient mal M.Tanguay est aussi vice-président de la Société St-Jean-Baptis- te de Sudbury et membre du club social St-Louis, Ses récréations préférées sont la lecture, Ia chasse et In pêche.Le 25 janvier 1920, 11 Adrienne Coderre.Huit enfants sont nés de ce mariage: Hubert, Thérèse, Agnès, Julienne, Jacques, service Suzanne, Claude et Jean.Rempli d'initiative, plein d\u2019un patriotisme toujours en éveil, Le dec- teur Rodolphe Tanguay est Pum de nos compatriotes sur lesquels on peut compter aux avani-postes de In race française en Canadr.et Sincères -à la épouse \u201c Meilleurs Voeux De Succès LE DROIT, Sdition-Sewveniv du 250 Anniversaire, 1913-1938 au public en général s'élevait jusqu'à 40 et 70 cents la livre afin de restreindre la demande; il tombait à 35 cenis pour les aciéries Des représentants de l'Interna- téomal vinrent témoigner à leur Us nièrent l'existence d\u2019une qu'au contraire les autres producteurs étaient leurs rivaux.Ils affirmérent que le prix de revient était beaucoup plus bas aux Etats- Unis à cause de la proximité des produits chimiques, du pétrole et du charbon, ajoutant, qu\u2019une \u2018 usine d'affinage, dans l'Ontario méridional, par exemple, serait nuisible santé publique à cause des gaz délétères (quelle prévenance subite!), Ils menacèrent enfin de s\u2019approvisionner davantage en Nouvelle-Calédonie, si le imposait une taxe à la sortie de ls matte.Ne nous étonnons pas que l'enquête parlementaire de 1910 n'ait donné aucun résultat.La guerre survint, modifiant les idées.Notre pays s\u2019était rangé au nombre des Alliés.La matte de nickel, si utile aux armements, prenait toujours, sauf pour une \u2018faible part, le chemin des Etats- Unis, dont l\u2019attitude était équivoque.N'avait-on pas vu en 1916 un sous-marin allemand venir à deux reprises à Baltimore dans l'intention de charger une cargaison de nickel?On savait, en outre, que l\u2019Allemagne avait été le plus.fort pays importateur de nickel canadien entre 1905 et 1914 après les Etats-Unis.Le total de ses im tions durant cette période t le même que celui de l'Angleterre et de la France réunies.On se doutait bien que les ennemis s\u2019efforceraient de détourner par la voie des Etats-Unis les approvisionnements dont ils avaient tant besoin.Les commentaires plus ou moins faux allaient leur train.Bref, 1! fallait exercer une pres- sien sur les sociétés productrices pour qu\u2019elles affinent au Canada.Dans une telle occurrence en pays britannique, on institue une enquête royale.Ce fut la Royal Ontario Nickel Commission.Elle fut établie au 9 septembre 1915 et fit son rapport au 19 mars 1917.Le travail des enquêteurs fut cons- clencieux et très considérable.I s'étendit A tous les aspects de l'industrie et conduisit les enquêteurs dans plusieurs pays étrangers.Le rapport de 900 pages est un précieux document sur l'histoire du nickel.On peut dire que Yen- quéte atteignit son but.En effet, International changes d\u2019attitude et, avant méme que la Commission eut terminé ses travaux, annonça In création d\u2019une grande usine d\u2019affinage sur la rive nord du lac Erié, & Port Colborne.Restait à inciter la Mond Nickel 3 venir s\u2019établir totalement au Canada.C\u2019était dé- Heat, En pleine période de guerre on n\u2019osait pas faire une différence trop marquée entre la terre britannique du Canada et celle de l'Angleterre.C\u2019est sans doute pourquoi on s\u2019est contenté de raisons médiocres pour expliquer l'abstention de la Mond Nickel.Cette dernière, suivant l'exemple de l\u2019International en 1910, soutint que son prix de revient serait supérieur Félicitations Au : AuJournal \u201cLE DROIT\u201d © FAIT : \u201cL'UNION LA FORCE\u201d SON FELIX A.RICARD \u2014 - QUINCAILLIER GROS Li DETAIL Au Journal \"LE DROI qe A l\u2019occasion du 25ième Any de sa deaf 4 Ja # ++ sea Ÿ re \u20ac Lt Le AU 55 ff ROBEY Tadd 15 y- 4 == ESQUIRE CIGAR STORE 32, RUE ELM EST SYBSTEF tr.TR 1 gd & F ê Ë ration.Elle avait, en 1916 de grands projets, celui entre autres de pratiquer l'affinage électrolitique selon {i le procédé Hybinette dont elle avait | acquit le brevet d'une société norvégienne.Dés 1917, la nouvelle société [i aménagea les mines Murray, Elsie, Lady Violet et Gertrude \u201cL\u2019'ESQUIRE CIGAR STORE\u201d se joint à la population de Sudbury, pour féliciter le journal \u201cLE DROIT\u201d à l\u2019occasion du À 25ième anniversaire de sa fondation.Puisse son succès et son oeuvre de rééducation se poursuivre à l\u2019avantage de tous nos compatriotes.iad d'alimenter ses usines, qui devaient [i toutes être concentrées dans la région du nickel.Le site de la mine | Murray, à 3 milles de Sudbury parut [f le metlleur.Mais, il fut impossible À de bien 'approvistonner en électri- K| Nous saisissons cette oc- c leurs, la on ne fut vé- i î ritablement bien desservie à oet [| CUSION pour remercier nos égard qu'en 1930.La British Ame- || concitoyens du magnifi- can t son usine de concentra- 2 tion à Nickelton et son usine atti.Que encouragement qu'ils nage hors de In région, à Deschènes, NOUS ont montré à date, ans la vallée de l'Outaouais à prox- if imité des chutes de la Chaudière.La et nous espésons que la société n\u2019a pas pu traverser la cri- supériorité indiscutoble se d'aprés-guerry et fut liquidée en de nos marchandises \u2014 notre service ainsi que la variété de notre stock nous vaudra toujours la 1924.Deschênes et Nickelton sont deux centres inclustriels disparus de carte.coopération des connais- 1 seurs.Ia Les enquéteurs conclurent qu\u2019on pouvait affiner le nickel en Ontario et que la ameilleure méthode était l'affinage électrolytique.Is incitèrent les industriels à venir s\u2019établir près des chutes Niagara, où l'électricité ne manque pas et où = transport du charbon et des produits chimiques peut se faire par vole fluviale.Ils conclurent aussi que les gisements nickeliféres d'Ontario étaient beaucoup plus étendus que ceux de tout autre pays (c'était dé- Jà connu) et qu'ils étaient plus faciles et moins chers à exploiter.Cette dernière conclusion a.une valeur toute relative.Le seul concurrent | du Canada était la Nouvelle-Calédonie, pays situé aux antipodes de l'Europe.Les marchés du nickel canadien étaient beaucoup plus rapprochés, mais les frais d'extraction du minerai étaient relativement élevés.La région de Sudbury est loin des centres industriels canadiens, dépourvue de combustible et de force motrice et insuffisamment ap- prouistonnée en produits agricoles, la production du nickel se gre- Done de frais importants: main- d'œuvre et transport minerai hors de la région.du L'enquéte mit en lumiére les pertes dans les procédés d'exploita- If tion.Elles étaient considérables à l'époque.De Ja mine elle-même on n\u2019extrayait que les parties les plus riches du minerai.Le grillage en tas et à l\u2019air libre occasionnait une perte de T4 pc.du métal.Les scories de la fusion (slag) contenaient 9 p.c.À de nickel et près de 10 pc.de cuivre.Enfin les pertes étaient si grandes dans l'affinage que les enqué- teurs ont jugé inopportun de les pu- | Fg \u201can account of the fact that § would be extrem ve\u201d © Peut-être aussi terre ane] a-t-elle refusé de déclarer ouverte- | ment les siennes.D sepratiquait donc dans cette industrie un gaspil- | lage énorme, comme dans la plupart | des autres en Amérique.La réaction ne tarda pas à se produire.\u201cL'âge d'or semble passé, écrit Raoul Blanchard, celui où on n\u2019avait qu\u2019à ta- (Suite à Ia page 8) \u201cLE DROIT\u201d NOUS Y AIDE .AVoccasion de son 25ième Anniversaire fondation va #.» ) 3 - 1938 ; 2° + \u201c1A MAISON \u201cFELIX A.RICARD®, QUI EST, AU SERVICE DU PUBLIC DE SUDBURY DEPUIS 30.ANS DEJA.VOUS .ASSURE UNE QUALITE SUPERIEURE DANS LES LIGNES SUIVANTES: FERRONNERIE DE CONSTRUTION, PEINTURES, VERNIS, OUTILS, ARTICLES J+ +308 SPORT; VAISSELLE, COUTELLERIE, POELES, Ç CHAUFFAGE ÊT PLOMBERIE.Ta, At ET Cou CR Société St-Jean-Baptiste de Sudbury \u2018SERVICE \u201c C\u2019est un poste de service, et le service voilà ce que nous eccordons à tout conducteur d'euto!\u2026.La courtoisie Tél: 4150 .w, SUDBURY \"B.A.rn Monsieur J.-A.Léonard\u2014 offre ses meilleurs voeux au journal \u201cLe Droit\u201d pour ses 25 années de lutte.Le poste de relais que dirige M.Léonard ne met au service du public que des produits d\u2019une qualité supérieure garantie par la \u201cBritish American Oil Co.Ltd.\u201d SUDBURY - \u2018SERVICE - STATION 63, RUE NOTRE-DAME Félicitations Journal \u201cLE DROIT\u201d mit Dr Paul-Emile Laflamme MEDECIN \u2014 CHIRURGIEN PRODUITS SUPÉRIEURS Dépositaire autorisé des essences \u201cEthyl\u201d, | \u201cNevr-Nox\u201d et \u201cMotor\u201d, et | de l\u2019anti-gelle \u201cFrost-Cop\u201d.Service du carter, accessoires d'autos, pneus et chambres à air, batteries, ete, etc.\u2014 Courtoisie, Rapidité \u2014 FELICITATIONS AU JOURNAL \u201cLE DROIT\" RK A.FOURNIER Ltée ASSURANCES GENERALES La plus importante compagnie du genre dans le district.SUDBURY Meilleurs souhaits au Journal \u201cLE DROIT\u201d À l\u2019occasion du 25ième Anniversaire de sa fondation.Avec les compliments du Dr R.-L.DESROSIERS DENDISTE TEL: 2527 SUDBURY AL metre \u2014\u2014 Le ol er lège de \u201cRESTER SOI-MEME N\u2019EST PAS S\u2019ISOLER\u201d Le rayonnement et l'influence du Collège de Sudbury.\u2014 L'oeuvre sms Abbé LIONEL GROULX, \u2014 .dans \u201cDIRECTIVES\u201d, du livre français.\u2014 Les chansons françaises à la radio.\u2014 Le collège de Sudbury est une osuvre de survivance francaise, Les documents de la fondation sont explicites sur ce point.Les Canadiens français de la région désiraient \u2018un collège classique pour l'éducation de la jeunesse canadien- ne-française négligée aujourd'hui à cause du manque d'une constitution en rapport avec ses besoins\u201d.Cette volonté de survivance est légitime.\u201cRester soi-même n'est pas s'isoler\u201d (abbé Groulx, Directives), c'est rechercher un enrichissement qui sert finalement le pays tout entier.Le 5 juin 1933, lord Bessborough, gouverneur général du Canada, était de passage à Sudbury.La réception publique comprenait une allocution du R.P.Louis Mailhot, recteur, au nom des Pères et élèves du coliège et des instituteurs et institutrices des écoles séparées bilingues, entourés de tous leurs écoliers.Protestant de sa loyauté, le P.Recteur prouva d'une façon délicate qu'elle se conciliait avec une culture pleinement française.\u201c.\u2026 Vivant au milieu de frères de langue anglaise, nous comprenons la nécessité d'apprendre leur langue et nous l\u2019apprenons.Mais, Canadiens d'origine française, nous serions indignes de notre sang si nous ne gardions pas, avec les coutumes et les traditions léguées par nos ancêtres, l'amour sacré de notre langue.Et c'est pour nous une joie intime et profonde de savoir que ces sentiments rencontrent votre approbation, puisque aux étudiants de l'Université d'Ottawa comme à ceux d'Ashbury College, vous avez hautement recommandé le bilinguisme.Vous ajoutiez que votre connaissance du français vous avait valu d'épouser une noble fille de France.Dans sa réponse, lord Bessbo- rough confirma ses déclarations antérieures: \u201cComme vous l'avez fort bien indiqué dans votre discours, le jeune Canadien devrait essayer, autant que possible, de parler couramment les deux langues du pays.l'anglais et le français.Je suis très satisfait de savoir que vous partagez cette opinion.J'espère beaucoup que dans cette branche d'instruction, comme dans toutes les autres, votre collège aura toujours une réputation aussi haute que celle pour laquelle il est connu aujour- d'hui.\u201d Environ seize cents élèves ont fréquenté le collège depuis sa fondation.II n'y a eu sur ce nombre que cent trois finissants dont soixante- dix bacheliers.Cette faible proportion ne surprend pas quand on sait que des classes d'Eléments latins, disons, par exemple, de trente et de cinquante élèves, sont réduites à six et à dix sujets à la deuxième année de Philosophie.Quelles peuvent être les causes de cet abandon du college?Nous en suggérons trois principales: les faibles ressources financières de bon nombre de familles; le manque de conviction, chez beaucoup de parents et d'élèves, de l'utilité des études classiques: l'attrait fascinateur des écoles anglaises, que l\u2019on croit plus capables, et en moins de temps, de préparer pour la vie.La modicité des ressources ne devrait pas enlever à un enfant bien doué la possibilité d'entrer au collège et d'y rester.C'est la pensée de M.l'abbé J.-A.Ménard, qui fonda en 1916.1'Oeuvre des Etu- diants.Il se trouvait alors membre du personnel comme professeur auxiliaire.Le but précis de 1'Oeuvre?Une circulaire de 1017 va nous l'apprendre.Elle était signée par le président.M.le docteur J.-R.Hurtubise, de Sudbury.«.Dans ces combats pour la justice, qui nous attendent, il n'est personne qui ne saisisse I'importance pour nous d'avoir un collège classique au milieu même du groupement franco-canadien du Nou- vel-Ontario.C\u2019est de là que sortiront nos chefs.\u201cAussi le Collège du Sacré-Coeur de Sudbury, fondé depuis quatrs ans et qui compte déjà 120 élèves, est-ii considéré comme un gage d'espoir par les Canadiens français du Nouvel Ontario.\u201cQuelques-uns font de grands sacrifices pour y tenir leurs enfants.Il en est d'autres, malheureusement, qui ne peuvent continuer ces sacrifices d\u2019argent.Dès que leurs enfants ont atteint l'âge d'accroitre par leur travail le budget de la famille, la tentation est grande pour les parents pauvres, surtout en ces années de vie chère, de les retirer du collé- \u201cL\u2019'Oeuvre des Etudiants, dont je suis l\u2019humble président, a été fondée l'an dernier, sous la présidence du sénateur P.Landry, pour obvier à ce mal, pour permettre au plus grand nombre possible de recevoir la formation classique.\u201cDéjà l\u2019Oeuvre a pu, avec l'intérêt des aumônes recueillles, garder à leurs études et à la cause, quatre enfants.Elle voudrait faire davantage, et toute reconnaissante aux généreux bienfaiteurs de l'an dernier, elle ne craint pas de tendre la main encore une fois pour la nationalité canadienne-française, pour sa langue, pour sa foi.\u201cLez fonds que nous recueillons sont placés avec toutes les garanties possibles, et les revenus annuels sont consacrés à compléter la somme partielle fournie par les parents, en faveur des enfants méritants qui nous sont recommandés par leur Curé et le Supérieur du Collège.\u201cNous nous adressons à votre patriotisme et nous vous demandons de nous confier une obole que nous consacrerons à la grande oeuvre de la défense nationale en lui préparant des chefs\u201d.Le collège est jeune.On ne peut comparer son oeuvre à celle des institutions de cinquante ou de soixante-quinze ans.Il n'en reste pas moins vrai qu\u2019il a contribué à la formation d'hommes aptes à exercer une bonne influence sur leur milieu, prêtres, religieux, médecins, avocats, instituteurs, hommes d'affaires On compte parmi les anciens: dix médecins, dont trois en Ontario et sept dans Québec; huit avocats, dont quatre en Ontario et quatre dans Québec; un notaire dans Québec; un inspecteur d'écoles bilingues dans le Nord d'Ontarlo; douze instituteurs, dont dix en Ontario et deux aux Etats- Unis; un comptable en chef à I'Hydro de Sudbury; dix-huit prêtres séculiers; dix-huit autres prêtres sécullers qui furent membres du personnel comme élèves auxillaires; trente-deux religieux, dont sept Oblats, deux Pères du Saint-Esprit, un Clerc de Saint-Viateur, un Salésien, vingt Jésuites et un Frère des Ecoles Chrétiennes; quatre missionnaires en terre étrangère, dont trois Pères Blancs et un Jésuite.Ce relevé est basé sur la liste d'anciens élèves, publiée chaque année dans le palmarès.Cette liste, ne comprenant que les bacheliers et les membres du ciergé séculier =t régulier, est forcément incomplète.Le collège a donné sept prêtres séculiers canadiens-français au diocèse du Sault-Sainte-Marie.Sept autres de ses anclens élèves sont actuellement au séminaire pour le même diocèse.Le 25 mai 1932, S.Exc.Mgr Cassulo, délégué apostolique, visitait le collège.Un banquet réunissait autour de lui les Pères et les élèves, ainsi qu'un bon nombre de prêtres sécullers et de laïques.Pendant le repas, il affirma au P.Recteur \u201cque le collège devait être le petit séminaire du diocèse pour ce qui était des prêtres de langue française.Le collège peut donc être considéré comme un petit séminaire.Il n'est pas uniquement ceis.Il veut donner des chefs à toutes les classes.Son influence réelle dépasse le nombre de ses finissants et de ses bacheliers.Impossible de prétendre qu'elle n'atteint pas les élèves qui l'ont fréquenté un, deux, trois.quatre, cing et même six ans.En plus de l'Association générale des Anciens, quatre sections locales ont été organisées, sections de Sud- bury.de Montréal, de Rouyn et de Windsor.Celle de Sudbury est la plus active.Fondée le 35 mars 1934 par le P.Guillaume Belcourt, elle a pour but de permettr aux Anciens de se mieux connaître, de se distraire honnêtement et de continuer leur formation intellectuelle.Ce dernier genre d'activités n'a pu être développé jusqu'ici par suite du manque d'espace.Il est permis d'entrevoir le jour où une bibliothèque et une salle de lecture L'étado Aubin Cousineau accepter oette charge, mais le nadiens français et l\u2019école de la moderne du Canada en Rayon- fut donc dissoute, et Me Cousineau sang de pionnier qui coulait Ste-Famille pour les enfants de X; Is salle d\u2019opération: est su- pris à son compte.En septem- dans ses veines ne lui \u2018permit langue anglaise.L\u2019école St- perbe; 34 médecins et chirur- 1984, 11 s'établit à Timmins.pas de réfléchir.Avec ardeur Charles evait alors huit classes.giens dont 4 spécialistes venant Lé 23 septembre 1930, il épou- il se mit à l\u2019ouvrage et relevant En 1925, nouvel agrandisse- de Kirkland et de Toronto pour sait Mile Anns Roy, dont il eut sa soutane, la hache à la main, ment à l\u2019école St-Charles de 8 les maladies de la tête et l\u2019uro- trois enfants: Jean-Claude, Hu- il æ mit à essoucher le terrain autres classes, logie visitent l'hôpital chaque Buette et André.donné par la mine Hollinger En 1929 St-Charles débor- JOUF- pour l\u2019église et le presbytère.dant d\u2019élèves, on dut encore Contras est actuellement, ovis Le premier baptéme que fit le bâtir, ce fut l\u2019école St-Joseph seur légal de \u201cLa Voix Populaire\u201d, révérend père Thériault, en avec 10 autrés classes.ubliée à Timmins, et directeur de renant charge, fut celui d\u2019Ali- \u2019 \u2018Association Libérale .de Tim- p arge, A présent, malgré \u2018ces -nom- mins.Il est membre de la Can ce-Déliane-Olive, fille d\u2019Henri prouses écoles, le nombre de adian Red Cross, de la Société Leroy, de So-Poreupine et, classes \u2018est encore restreint d'Aide à l\u2019Enfance, et de l\u2019Asso- Tizomins, celui de Domitilde- o l\u2019on est obligé de loger les clation pour les Aveugles.Marie, fille de Charles Girard Cnfants dans le soubassement de TI ne faut pas.s\u2019étonner si l'hôpital jouit d'un grand prestige.De plus les bonnes Soeurs avec léur doigté, léur amabilité, dicaux font plus pour la guérison des malades que tous les .édicamen .Maître Cousinea: t (20 octobre 1912)., Déglise et des écoles, ce qui est penis Ca Le ua sportif se distral ioe = Le premier mariage (10 @é- Un grave inconvénient pour ls A l'hôpital est adjointe une CUPRtons sérieuses en pratiquan combre 1913) fat enn de Ba, Vue des élèves.école de garden maladue, Le viv, 1 Port Je bridge.le patin et le muel McLeod et de L.-C.Drake.Depuis ls séparation de la Mire Supérieure est Soeur Li- curling.Pendant les jours d'au- .i « .ne Le premier enterrement fut ee- paroisse d'après la langue, guori des soeurs de la Providen- volontiers à Bree ce à la chas- lui d\u2019'an Français, Etienne Bu- l\u2019école de la Ste-Famille est ce, et est une garde-malade gra dier, décédé le 7 avril 1918, à allée à l\u2019église irlandaise duée.l'âge de vingt ans, des suites remplays les Soeurs : de l\u2019À d\u2019un :ceident à la mine.Jeune somption par des religieuses de houtme pieux, il avait le matin l\u2019Immaculée-Conception de même communié et dans l\u2019après- Pembroke.midi le bon Dieu le rappelait à Les écoles St-Antoine, St lui.En fouillant.les registres de Charles et St-Joseph sont sous la paroisse nous trouvons encore la charge des révérendes Soeurs les mems de meatieurs les vicai-de l\u2019Assomption de Nicolet, res qui aidèrent le Curé dans dont le zèle est si renommé.Les son ministère.Voici leurs noms: succès qu\u2019elles obtiennent daus R.P.Pelletier .1916 les autres maisons, elles les ont R.P.Ledus .191$ obtenus ici et nos enfants sont R.P.Anthime Meunier 10 heureux d'avoir de telles mat- «+» oo .10 octobre 1920 tresses pour les éduquer.R.P.U.Routhier 1423 15 Lpn oo moment 40 classes, so eee aio.18 aofit 18 religieuses enseignantes et R.P.Désiré Jodoin _ un nombreux personnel d\u2019insti.+ + + +.22 octobre 1928 tuteurs et d\u2019inatitutrices lajes.R.P.Gaspard Forest -_\u2026 Les registres \u2018donnent une pré |.wwe.28 juin 1088 sence en clame de 1,640.EE ETS K P.Joseph Morency Le président de Is Commis = .wv + + \u2026 .ll septembre 1024 sion scolaire est M.Albert Put.*: : R P.A.Laf - letier et le seerétaive M.J.-A.se dans les régions sauvages du grand Nord-Ontarien.ontaine - .» 12 octobre 1987 Walsh.B.Gélinas Notre Curé en veillazt à l'é- TEE dt moptembes 1990 Sucstinn veligiouss of inbaliess-+ = = - ang eatholique 4 Timmins est particulièrement fervente et vigoureuse, comme le prouvent ses belles institutions 2, 7 octae 1984 os paroissiales et ses sociétés sociales et nationales.La première paroisse de Timmins fut fondée en 1912, par le R.P.Eugène Thériault, qui fut d'abord curé de Timmins et de Porcupine.L'augmentation de la population française nécessita, en août 1936, la fondation d'une nouvelle paroisse, celle de Notre-Dame de Lourdes, confiée à M.l\u2018abbé Alphonse Chapleau, son premier curé.La première messe dans la nouvelle église fut célébrée Is 25 décembre 1936.Les prétres entrérent dans leur nouveau presbytère le 25 mars 1937.Le vicaire de la paroisse est M.Fabbé Marcel Cloutier.compte une paroisse catholique an- slaise, celle de la Nativité de Notre-Seigneur, dont le curé est M.l'abbé J.R.O\u2019Gorman, et une pa- - roisse catholique italienne, sous le vocable du Sa- cré-Coeur, dont Je curé est le R.P.Louis Fontana, c.p.s.| Hommages Respectueux Journal \u201cLe Droit\u201d et 4 Vit Meilleurs Voeux de Succès | Théâtre : CARTIER Compliments de 3 JV.Bonhomme Courtier LITRE he en assurances, | - Igamenbles = _* Hypothèques T, ave PINE SUD \u201c - - ee ue de CS __ & .\u201c .RE ab ARMIN WAT SRST AR lig > - - < - < 0015 Ep See sante armes an as Ps ra see ER SE ioe mn = \u201cpm 7 ES = a ar Sm Wed i = Lo - te i _ LE | DROIT, Sdirion-Sowvenie ee 25e Anniversaire, 1913-1938 _ ; 2e re - _ .== page 11 12.E.H.CHATEAUVERT, Prop.TIMMINS ONT, 1 | ERRONNERIE GENERALE | 1 vente - ME UB LES \u201crome Lu q pour toutes les pièces de la maison.\u2026.Nous nous spécialisons dans la vente e 4 \u201c5 wa .Peintures et Vernis I - Papier - Tenture * et tout ce qu'il faut pour la décoration intérieure ot extérieure de votre demeure I \u2018échange des poêles [+ M.Hector CHATEAUVERT - M.Joseph-Kmile-Hector Châteauvert est wn marchand de quincaillerie avantageusement connu de Timmins (Ont).H est né le 5 octobre 1891 à Ayimer (Qué.), de Wilfrid Château- vert et Herméline Carrière.A votre service.| =: Voici les Fêtes ey nT mr A IR - Bord.II tient son commerce actuel à Timmins depuis 1925.Depuis 1925, nous nous: sommes efforcés de Pise wine | Voici la saison des cadeaux.Nos différents 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des cadeaux de Noél - {| ment du passé et pour leur T Et vous.y trouverez des | solliciter, pour l'avenir, uri cadeaux utiles, pour tous : \u2018À patronage que: fous ap- les membres de la famille.Yheureux papa d'une fille unique: Marie-Anne.; \u201cUy nous s fait grand plaisir de saluer aujourd\u2019hui, à à l'occasion de son .\u2026 25e \u2018anniversaire, notre vaillant journal ontarien.| précions\u2014 L F D R O | T\" | Qualité 1 Bas Prix Service qui a si bien travaillé, depuis sa fondation, pour notre survivance fran- et Bas Prix çaise et pour le rayonnement de la foi catholique.Grand Choix Le Poêle est notre Spécialité 1 usa 4158 Si votre poêle ne vous donne plus satisfaction, consultez-nous et vous êtes assuré de recevoir le plus haut prix pour votre vieux poêle &ñ accompte sur un poêle neuf.Les même \u2018conditions s'appliquent à tous vos meubles tels que: Chesterfields, Radios, Glacières, Ameublements de Salle à Manger, Ameublements de Chambre à Coucher : a ; pr: - Cuve 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malades admis et soignés depuis les origines.On a donné des soins à un plus grand nombre de malades, en 1987, qu\u2019on n'avait pu le faire l'année de la fondation de l'hôpital, en 1912, jusqu'à 1928.La statistique, due au travail des autorités de l\u2019hôpital, fournit aussi une intéressante preuve de la marche progressive de cette institution.En 1921, 118 seulement ont recu des soins à l'hôpital, qui se trouvait alors dans l'immeuble occ:pé maintenant par les Soeurs de L'Assomption, & langle de la rue Spruce et de la Cinquième Avenue.En 1925, faprès l'occupation de l'immeubie actuel) 265 personnes y furent sol- gnées.En 1928, l'influence de l'augmentation de la population de Ia ville et de la région se fit sentir gur le nombre des malades à recevoir des traitement, le nombre s\u2019éleva à 928.Au cours des dix dernières années, les demandes d'hospitalisation ont augmenté considérablement; la statistique de l'an passé fait voir que 3.113 citoyens de la ville de Tim- mins ont été admis à l'hôpital Ste- Marie.Ce nombre toujours croissant des malades nécessite plusieurs addi- \u201c tions aux premiers immeubles.En 1927, on construlsait une annexe, qui permettait de compter 50 lits supplémentaires.C\u2019est la dernière amélioration qui ait été faite avant l'érection de la nouvelle aile qui & été inaugurée le printemps dernier.Les autorités de l'hôpital s'étaient vues obligées, devant le nombre toujours plus grand des demandes de traitement, à occuper un espace, chaque année, plus restreint.La nouvelle résidence des gardes- malades contribuera à augmenter Ia superficie de I'hépital et facilitera le traitement des malades de Timmins.SEPT SOEURS SUPERIEURES Depuis les débuts de l'hôpital de Timmins, qui fut inauguré en 1912, on compte sept supérieures, soeurs de la congrégation des Soeurs de la Charité et de la Providence.C\u2019est à la R.Boeur Grégoire que revient l'honneur d\u2019avoir été la fondatrice et la première supérieure de l'établissement.Voici la liste des supérieures qui se sont succédé depuis l'ouverture de l'hôpital.Soeur Grégoire, d'août 1912 à 1919.Soeur Marie-Grégoire, d\u2019août 1919 à octobre 1919.Soeur Faustinien, d'octobre 1919 à 1922.Soeur Marie-Grégoire, de 1922 à 1928.Soeur Robert, de 1928 à 1934.Soeur Godefroy d'Amiens, 1934, six semaines, Soeur Marie-Liguori, depuis 1934.L'HÔPITAL STE-MARIE oL\u2019hdpital St.Mary\u2019s de Tim in sp eas hr dD ; Fh pps ns est un modèle du genre et jouit d\u2019une grande réputation dans toute la région.H est sous la direction des RR.Soeurs de la Providence.L'hôpital moderne tranche beaucoup 5 5 médecins sur l\u2019ancienne structure Le premier immeuble était une construction d\u2019un _\u2026 étage; l'édifice moderne est un monument sé 1 -.au courage et au dévouement des premières soeurs.Par E C.Placez-vous & l\u2019angle de la rue Spruce et de la Cinquième Avenue, en un jour sombre.Imaginez l\u2019édifice bas, à murs cimentés, à l\u2019angle nord-est, tel qu'il se trouvait il y à soixante ans, sans le porche-sola- rium et deux additions ajoutées à la structure en ces récentes années.Imaginez-vous, si vous le voulez, une quantité de souches et monticules de sable dans la cour en avant et les chemins boueux en bordure de la construction imbibés dans la pluie de Ja journée.Vous aurez ainsi un portrait mental de la vue qui se présentait aux deux entreprenantes soeurs de J.-EMILE BRUNETTE AGENT M.J.-Emile Brunette, agent de Is Canadia Breweries, naquit le 5 décembre, 1898, à Ste-Famille d\u2019Aumont, province de Québec.Il est le fils de M.et Mme Alexandre Brunette, née Marguerite Fo- gerthy.C\u2019est à l'école d\u2019Aumont, connue sous le nom de Rivière Joseph, qu\u2019il fit ses études primaires.M.Brunette suivit un cours spécial d\u2019économie politique et industrielle à l\u2019Ecole des Hautes Etudes.En 1920, M.Brunette vint s\u2019établir à Timmins, dans le nord on- tarien.Pendant deux ana, de 1924 rrr.EE ®L'école Jacques-Cartier de Timmins, sous la direction des Révérendes Soeurs de l\u2019Assomption.de Nicolet .Journal \u201cLe Droit\u201d Courtoisie des docteurs C.M.& P.BOUTIN MEDECINS 28A, Troisième Avenue + TIMMINS la communauté des Soeurs de ls Charité et de la Providence à leur arrivée à Timmins pour prendre charge de la direction du premier hôpital de Timmins, eu août 1912.\u201cN\u2019y a-t-11 pas un monument ou une tablette commémorative pour rappeler le souvenir de ces courageuses personnes ?\u201d, vous demande- rez-vous.Oui assurément.A moins d'un pâté de maisons de distance, il existe un monument témoignant du courage, du travail et de l\u2019esprit d'entreprise de ces religieuses.C\u2019est l'hôpital moderne Ste-Marie, couvrant presque tout un pâté de mal- sons de superficie, dont on inaugura, il n\u2019y a pas longtemps, une addition importante.à 1925, il s\u2019engagea comme mineur à la Hollinger Gold Mines.En 1926, il devient contremaître des travaux d\u2019élargissement de la route de Red Lake.Durant les deux années qui suivirent, il fut employé par la Howie Mines.Puig il passe à la compagnie Keuney & Gibson ou il occupe le poste de contremaître.En 1936, il est le distributeur autorisé des voitures ash.M.Brunette est en traln de se tailler une carrière brillante dans les affaires municipales de Tim- mins.En 1936, il était élu pour la première fois au poste d\u2019échevin.années suivantes il fut réélu avec de bonnes majorités.Dès sa première année dans le conseil de ville, il fut nommé président de la commission du chômage, président du comité de Pa- queduc, président du comité des relations et membre du comité des travaux publics et des finances.M.Brunette est un des actionnaires du journal hebdomadaire \u201cLa Voix Populaire\u201d de Timmins.Les oeuvres de charité ont toujours trouvé en M.Brunette un bienfaiteur dévoué et généreux.Le cercle St-Louis, l\u2019Association athlétique de la police de Timmins et I'Union des mineurs ont bénéficié fréquemment de ses dons et de ses services.M.Brunette est un membre très actif du parti libéral.Il appartient aussi au Lion\u2019s Club.Le 19 juin, 1933, M.Brunette épousa, Mile Flaure Poulin.De cette union sont nés 4 enfants: Dorine, Marie, Lauraine et Ca- roll.dans la région LE NOMBRE DES MEDECINS A AUGMENTE CONSIDERABLE-~ MENT DEPUIS QUELQUES AN- NEES.Le temps n'est plus oi Timmins se voyait dans l'obligation d\u2019envoyer ses malades à Toronto ou dans d'autres villes importantes; elle possède maintenant toute une phalange de médecins compétents, de véritables savants, qui nnt employé une bonne partie de leur vie à l'étude des meilleurs moyens de combattre les maladies, Les citoyens de Timmins, Jors- que la maladie les atteint, n\u2019ont plus recours aux médecins et aux spécialistes de Pextdrieur.Cin- quante-cing médecins, dont plusieurs d'entre eux ont choisi une spécialité dans le vaste domaine de ia science médicale, sont au service de la population de Timmins et sont prêts à donner tous les soins requis en cas de maladies.Dans les tout premiers jours de la ville, deux jeunes membres de la profession médicale, venalent braver les rigueurs de la vie de pionnier et de fondateur; ils ouvraient la voie à tous ceux qui sont venus faire de Timmins une des villes qui peuvent se vanter de compter un nombre considérable de praticiens.C\u2014\u2014\u2014\u2014p\u2014 ALBERT PELLETIER MARCHAND M.Pelletier est un \u201cenfant du sidcle\u201d, né le 11 mars 1900, a St- Mathias de Cabano, dans le comté de Témiscousta.Il poursuivit ses études classiques au collège St- Alexandre, & Ironside, Qué.Il se lança dans les affaires en 1926, comme commis pour Ideal Hardware Co., 4 Timmins.En 1937, il organisa son propre commerce de quincailler, à 58, troisième avenue, Timmins.Il épousait le 19 octobre 1927 Jeanne Gagnon.Quatre enfants ont béni cette union: Jacques, Gérald, Denise et Françoise.M.Pelletier est vice-président de la section St-Antoine de Padoue, société St-Jean-Baptiste, depuis 1936.Il fait aussi partie du Cercle Canadien.Il occupa la présidence de la commission scolaire de sa ville de 1930 à 1935.La pêche est son sport favori, et sa récréation favorite est le bridge, dont il a maîtrisé tous les secrets.I jouit à Timmins d\u2019une belle réputation.ulaire Il convient de souligner dans la paroisse la publication de La Voix Populaire, journal franchement catholique et français, qui sans violer les droits d\u2019autrui s\u2019est voué exclusivement à la conservation toujours fidèle des nôtres à la foi catholique et à leurs lointaines origines.\u201cIl serait convenable et salutaire, disait Léon XIII, que chaque contrée possédât ses journaux particuliers destinés à être les champions de l'autel et du foyer et organisés de façon à ne jamais s\u2019écarter du jugement de l\u2019évêque, avec qui il s\u2019occuperait de matcher en communauté d'idées et de sentiments.Le clergé devrait les favoriser de sa bienvetllance et leur apporter le secours de la doctrine et tous les vrais catholiques les tenir en | haute estime et les aider suivant leurs moyens et leur | influence.\u201d \u201cLA VOIX POPULAIRE\u201d, que dirige le jeune homme de talent qu'est M.G.Corbeil, combat pour inculquer au milieu des Canadiens français les saines notions de la religion et de la morale en vous aidant à rester Canadiens francais.Vous être: Catholiques et Canadiens toufours.pas sans l\u2019autre.le savez, votre devise doit L\u2019un ne va Le Scoutisme à Vimemins ~ 3 M septembre de l\u2019année 1934, Bon Excellence Mgr Rhéanme, évêque de Halleybury, disait à ses prêtres réunis pour la retraite ancerdotale annuelle: \u201cMon désir est de voir le Scoutisme s'installer dans toutes-les paroisses de mon diocèse.\u201d | | Lo flans qu'il soit besoin d\u2019entrer dans beaucoup de détails, rappelons que le- scoutisme est une véritable école de discipline et d'éducation sociale pour les jeunes.Les Scouts y apprennent à obéir virilement, per conviction et esprit de devoir, par conséquent à estimer et à respecter l'autorité.Us apprennent aussi à commander, car ils ont nécessairement des chefs pris dans leurs rangs.Ils font ainsi l\u2019apprentissage de la vie en société, dont tous les membres ont l'une ou l'autre de ces deux fonctions à remplir: commander et obéir.Et le programme du Scoutleme est donc organisé et orienté de telle sorte que ceux qui en font partie acquièrent une formation sociale que l\u2019on peut dire complète.Cela n\u2019entrave en rien l\u2019initilative personnelle, puisque au eon- traire on s'efforce par tous les moyens de la stimuler et de 1a faire valoir.Co s.Est-il besoin de souligner que la discipline collective et l'éducation sociale font trop souvent défaut chez nous ?C'est pour avoir oublié que nous sommes aussi des êtres sociaux que nous nous trouvons enlisés aujourd\u2019hui dans un profond individualisme auquel il faut attribuer la plupart des maux dont nous souffrons.Trop ne recherchent que ce qui fait leur propre affaire, sans se soucier de leurs voisins, du bien de l\u2019ensemble, de l'intérêt général.Et il arrive alors que son intérêt particulier se trouve compromis, lésé, parce que l'intérêt commun est méconnu.= Les grandes causes de la société, de la patrie, de l'Eglise doivent trouver des gens bien préparés & les servir.Cette préparation doit se faire & l\u2019époque de la jeunesse, le plus tôt possible, car si l'on attend que des plis trop individualistes alent été contractés, il sera trop tard, .L'école du Scoutisme a reçu les plus grands encouragements dans la besogne d\u2019éducation sociale qu\u2019elle & entreprise auprès des jeunes.Ce qu\u2019elle a entrepris ailleurs peut se faire ici puisqu'il est toujours bon et justifiable d\u2019emprunter à d\u2019autres des moyens .de formation qui ont bien réussi ou dont il est légitime d\u2019attendre partout d\u2019excellents résultats.Le scoutisme catholique se développe dans les colonies françaises.Les missionnaires se rendent comrte du role considérable qu'il peut jouer dans l\u2019œuvre de propagation du catholicisme dans les pays de missions.Ce rôle, le scoutisme le remplit également dans les contrées catholiques où il s'agit de rénover ou de préserver la société.Ce qui veut dire dans toutes les contrées catholiques, puisqu\u2019il n\u2019en existe pas une seule où il n\u2019y ait quelque chose à refaire ou à sauvegarder, C\u2019est que le scoutisme dont nous parlons ici est évidèm- ment le scoutisme catholique, celui qui s\u2019inspire des principes et des directions de l\u2019Eglise, la grande école de l'autorité, de l\u2019éducation et de l\u2019apostolat social le mieux compris et pratiqué.mo.\u201c=> Le service du Rayon-X à PHôpital de Timmins est muni des appareils les plus modernes Appareils pour examiner les poumons des mineurs, très précieux pour enra phtisie redoutable vr les ravages de lo mineurs.Des milliers de patients en profitent chaque année., importants et appréciables de l'hônital de Timmins est celui du rayon-X, installé dans cet immeuble au cuût approximatif de $30.000, en début de l'année 1920.Etant le premier mis en fonctionnement sous l'habile direction du Dr H.-H.Russell, ce département a assuré jusqu\u2019à date un service très apprécié de rayon-X aux patients de l'hôpital et aux mineurs des diverses mines de la région, pour enrayer les effets de la Se développent de son local qu'il oceupait au début, rayon-X et le bureau qui s'y rapporte occupent maintenant une bonne partie du sous-sol de l'im- lui du rayon-X, est situé dans le sous-sol de la structure.La raison se trouve dans le fait que l'appareil du rayon-X er projetant ses rayons sur l'objet en examen, envoie ses rayons à travers les autres choses qui puissent se trouver en-dessous.Ainsi les rayons passent à travers la table du Rayon-X et dans la terre.&i le service du rayon-X se trouvait aux autres étages, les Occupants en-dessous de l'appareil seraient passés au rayon-X continuellement par le fait que les rayons passeraient à travers le plancher dans la chambre.Le service du rayon-X à I'hôpital Ste-Marie comporte une partie très importante de l'institution en raison de ses bienfaits pour les pa- tlents de l'hôpital et les mineurs qui sont continuellement examinés pour enrayer les affections de leurg poumons.Son usage à cette ders nière fin s'est révélé d'une valeur inestimable depuis l'installation de cet .Car ainsi l'on contrôle sérieusement l\u2019état des poumons des mineurs par leurs examens périodis ques au moyen du rayon-X.Le passage qui conduit au rayons X donne aussi accès au bureau d'afs- faires, où des dossiers de photogra- phirs et des renseignements relatifs à ouvrage exécuté avec l'appareil du rayon-X sont tenus.Tous les films pris et développés avec I'appa« reil du rayon-X sont tenus en dose QU nier et peuvent être consultés pour faire une comparaison ou pour un renseignement désiré, A côté du bureau d'affaires se trouve la chambre où les films pris par le rayon-X sont révélés et préparés pour l'étude.Le mur entre la chambre du développege et cells du rayon-X est protégé par une feuille de plomb, le seul métal que les rayons-X ne peuvent pénétrer.La chambre du rayon-X est mue nie d\u2019une table antichoo et au-dessus de laquelle se trouvent des lame pes délicates qui produisent les pré» cieur rayons-X.L'appareil comporte plusieurs lampes de rayons-X et une machine spéciale portative de rayon-X que l\u2019on peut transporter partout où l'on désire s'en servir.L'appareil spécial pour l\u2019examen des poumons, qui s'est révélé d'une valeur exceptionnelle à l'hôpital, est situé dans l'angle nord-ouest de ln chambre.L'appareil du rayon-X est situé à six pieds de l\u2019objet à examiner, afin que la photographie pros duite soit la plus distincte possible, Avec cet appareil plus de 7.500 mineurs sont examinés chaque année, HOMMAGES AU \u201cDROIT\u201d | J.-B.THIBOUTOT Accessoires en Gros de COIFFEURS et BARBIERS Salle à Manger Taverne Hommages AU JOURNAL Le Droit\u201d Chambres avec baignoires eau chaude à l\u2019année.HOMMAGES DE Lady Laurier Hotel H.SUERMONT, Prés.ANGLE CEDAR et DEUXIEME AVENUE HONNEUR il me fait plaisir d'avoir l'occasion de féliciter le journal \u201cLE DROIT\u201d publiquement.\u2018 I! est à souhaiter que-ce 25e enniver- saire de fondation du seul quotidien françois en Ontario ne soit que le prélude de sa longévité, que tout Canadien français doit souhaiter ardemment.JOS-EMILE BRUNETTE » Il me fait également plaisir de souligner à mes compatriotes que \u201cLE DROIT\u201d n\u2019a jamais cessé son oeuvre d'éducation de foi catholique et de pensée française dans l'intérêt des nôtres en Ontario.Je crois pouvoir me faire l'interprète de mes concitoyens \u201cLE DROIT\" de Timmins pour remercier de mettre notre ville en vedette dans son édition souvenir.JOS.- ÉMILE BRUNET 19, RUE ELIM .\u2019 TIMMINS AVOCAT Me Léo-Paul Lafrance, qui ne pratique le droit que depuis 1936, s\u2019est signalé dès ses débuts au prétoire par son éloquence, dont il avait donné, des preuves dès au col- ège.En effet, Me Lafrance fit partie des équipes de l'Université d'Ottawa dans les débats inter- universitaires.Il mérits, une année le trophée Tanchereau.Les élections de 1934 lui fournirent une occasion de se révéler comme orateur politique.Il participa à toute la campagne, remportant des succès considérables auprès des foules.Sa science juridique, solide malgré son peu d'expérience, Pa fait choisir comme conseil par plusieurs compagnies et sociétés commerciales et industrielles, dort La- dy-Laurier Hotel Ltd, Trio Porcupine Mines Ltd., etc, .Me Lafrance prend une part active & la vie sociale de Timmins.Ï est secrétaire de la Société jaint-Jean-Baptiste depuis 1987.Il est né en 1911, & Chapenu, dans la province de Québec, fils de Napoléon Lafrance et de Marie- Catherine Allard.Sa mère est la fondatrice de la section de Pembroke de la Fédération des Fem- Mmes Canadiennss-Françaises.Me Lafrance est un fervent de chasse, de pêche et de tennis C'est aussi un joueur de bridge en- thouniaste, et il fait partie du Tim- mins Bridge Club, qui réunit un cercle de fervents de ce jeu ancien\u2019 et aux origines mystérieuses.Encore très jeune, c\u2019est un hom- Mme dont on dit qu\u2019il ira loin.Il a déjà la conflance de ses concitoyens, qui reconnaissent chez lui les qualités qui font les bons citoyens et les gentlemen.FERNANDO GAUTHIER : M.Fernand Gauthier est profes- sèur de français à l\u2019école secondaire de Timmins, où il fut auparavant professeur de culture physique, d'algèbre et de géométrie, El y accomplit une oeuvre de survivance et de culture françaises que ses compatriotes de toute la province se plaisent à reconnaitre.En 1987, il fonda un cercle littéraire ui groupe quelque 150 étudiants e langue française de l\u2019école.Le cercle se réunit deux fois par mois et donne des séances publiques, littéraire, dramatiques et mu- nicales.Gauthier est prési- dent-fondateur de la section Notre- Dame de Lourdes de la Société Saint-Jean-Baptiste et vice-président de l'Association du scoutisme de Timmins.L\u2019an dernier il fut membre du conseil d\u2019administration de la bibliothèque publique.Il est encore membre du conseil de .Yamicale des anciens élèves du collège de Sudbury et l\u2019an dernier il fut délégué par la section Notre- Dame de Lourdes de la Société Saint-Jean-Baptiste au congrès de Langue française tenu à Québec.M.Gauthier est né en 1908, à McFarlane Lake, à 7 millen de Sudbury, fils d\u2019Alexandre Gauthier et d\u2019Euphrasie Bazinet.Il fréquenta d'abord l\u2019école Saint-Louis de Gonsague de Sudbury puis il alla faire ses études classiques au collège des Jésuites à Sudbury.I se yréparera à l'enseignement à PÉcole de pédagogie de Toronto et il suivit un cours à l\u2019Université MeGi.En 1986 iI épousa mademoiselle Yvette Bornais.Représentant de la H.LP.\"\u201d Vente et installation | TIMMINS A1 AVE.WINDSOR.=.La paroisse Saint-Antoine de Padoue ne peut s\u2019empè- cher de rendre hommage elle aussi aux prospecteurs qui les premiers ont parcouru notre région.Dès 1898 le Dr Williams A Parks, actuellement Professeur à l'Université de Toronto, traversait la route Porcupine dont il fit la description dans le rapport qu'il présenta au Gouvernement d\u2019Ontario en 1900.I] y indique ia présence des minéraux dans les endroits qui comprennent aujourd'hui les mines Hollinger et McIntyre.Rappelons aussi les noms de J.J.Dwyer qui trouva de l'or sur le cOté du Lac Porcupine en 1906, de Gorges Bannerman, John §.Wilson, Harry Preston, Bill Davidson, Joe Vipond, Bill Smith, puis Benny Hollinger et Alex Gillies.Sandy McIntyre dont la découverte forma la première partie de la mine McIntyre, et John Miller qui avec Benny Hollinger et Alex Gillies découvrirent ce qu\u2019est aujourd'hui la mine Hollinger.La paroisse Saint-Antoine de Padoue se fait un devoir , de rendre hommage aussi aux financiers et aux ingénieurs qui ont développé notre région minière et en ont fait l\u2019une des plus célèbres du monde entier, et parmi ceux-là mentionnons d\u2019abord Noah Timmins qui avec un petit groupe de mineurs commença à développer la mine Hollinger, y conmstruisit lé premier moulin de toute la région de Porcupine.Mentionnons aussi les noms d'Alphonse Paré, P.H.Robins, A.F.Brigham ¢t J.K.Knox dont les talents ont contribué avec tant de succès au développement de cette mine.Nous applaudissons aussi au progrès de la-mine McIntyre sous la direction de J.P.Bickell qui en fut le président depuis 1916 et sous la gérance de R.J.Ennis depuis 1911.Nous saluons enfin le président Bach dont le talent a fait de la mine Dome la troisième en importance des grandes entreprises minières du Porcupine.Nous souhaitons que durant de nombreuses années ces mines principales ainsi qué les mines Pamour, Paymaster, Coniarum, Buffalo Ankerite et Moneta qui complètent le groupe Porçupine, .continueront d'exploiter les immenses richesses minérales de notre région, et contribueront à la prospérité toujours grandissante de ce vaste Dominion.Ce ne fut qu\u2019en 1912 que-la Paroisse St-Antoine de - Padoue commença son existence.Mais dès 1901, le Révérend Père Beaudry s\u2019était arrêté à Mattagami Landing pour y célébrer la Sainte Messe.D\u2019autres ouvriers de la première heure, Monseigneur Latulippe, évêque d'Hailey- bury, de regrettée mémoire.MM.les abbés R.Gascre, A.Pelletier, J.-B.Bourassa, O.Gorman, méritent une mention toute spéciale pour leur dévouement sans limites et leur piété à toute épreuve.En 1912 la paroisse proprement dite est fondée et Monsieur l\u2019abbé C.-E.Thériault en prend la direction et depuis 26 ans, Monsieur le curé Thériault, continue » de donner à ceux que la Providence lui a confiés une sollicitude toute paternelle qu\u2019un quart de siècle vient de couronner.Nous devons à son zèle la fondation d\u2019un hôpital des plus modernes dirigé par les Révérendes Soeurs de ia Providence.La paroisse Saint-Antoine de Padoue compte aussi trois écoles séparées où les Révérendes Soeurs de l\u2019Assomption, avec le concours d\u2019instituteurs et d'institutrices dévoués, consacrent leur vie à développer l'intelligence, tremper la volonté, élargir le coeur de.plus de 1.600 enfants canadiens-français qui leur sont confiés.Fédération des Femmes Canadiennes-Francaises SECTION DE TIMMINS oem 6 .toine de Padoue de La Fédération a été fondée à Ottawa par madame P.-E.Marchand.Femmie\u2019 de zèle et.de coeur, madame\u2019 Marchand: se dévous corps et âme non seulement aux soins des sal- dats pendant la guerre, mais son idéal était de créer et de Fédération soulageait.Aussi ce fut un beau couronnement pour l'oeuvre, lorsque le 8 décembre 1934, onZe mois après la fondation, elles reçurent \u2018avec grandeur la fondatrice de l'oeuvre, Mme P.-E.Marchand.tonserver dans le coeur de pendant lannés \u201cdè 1934, nos femmes canadiennes- elles dépensèrent en soins françaises l'amour - de - notre dee rarer Secours aus sn « 1Sigents.00 \u2014 aux éco langue et de nos coutumes.\u2026 comme prix: $212.00 \u2014 dons En 1913 une dame courageu- à .l'églises: $155.00.- Ceci se, dont le dévouement & là n\u2019est qu\u2019une miniine partie cause française ne s\u2019est jamais de leurs activités: \u201cSoulager, démenti, se décida à créer-icisfaire du bien,est, comme le une section.Madame A Allard : disait Eugénie de Guérin, une fit appel au concours de da- puissance infimé, la moelle mes au coeur généreux et la du coeur d\u2019une femme.\u201d C\u2019est section de Timmins des Dames;:gs-que comprirent les Dames \"Home Improvement Plan\u201d A L'OCCASION DU VINGT-CINQUI .de la Fédération des Femmes de la Fédération.canadiennes - françaises fut fondée.Son action suave sut gagner les coeurs non seulement de ses coopératrices, mais aussi des pauvres que In Toujours plus haut, plus haut aujour- d'hui qu\u2019hiér, toujours plus .haut demain qu'aujourd'hui.\u2018voilà leur \u2018devise dans l\u2019exer- \"ties de la charité.\u2019 ) pir Antoine Thiboutot _ Timmins en dans la province de Québec, Sainte- Anne de la Poeatière, en 1897, fils de Narcisse Thiboutot et de Lu- mina Lévesque, il alla en 1919 à Montréal, où il entra comme garçon chez un barbier-coiffeur pour y apprendre le métier, qu\u2019il exer- a d'abord à Montréal, puis depuis 921 à Timmins.En 1932 il ou- .vrait son propre szion, ici.és son arrivée & Timmins, M.Thiboutot prit une part active à Ia vie de la ville.Il eut des intérêts dans des compagnies minières el en 1925 il était trésorier de la Toner Gold Mining Co.Ltd.Il est membre de la section Saint-An- e la Seelité Saint-Jean-Baptiste, membre dv comité des scouts, président de Passociation des barblers-coiffeurs du district de Porcupine et président local de F Association d\u2019FEduca- tion d'Ontario.Depuis 1936, i} siège à la commission des écoles séparées.Thiboutot est un autodidacte qui a beaucoup appris au cours des longues heures qu\u2019il consacre à la lecture et à l\u2019étude.II est célibataire.En politique: libéral.rer J.-Emile Lacourciére AVOCAT Avanti de venir 4 Timmins fonder son étude légale, M.Lacourcière avait été à Ottawa l'associé de & honorable E.-R.-E.Chevrier, juge de la Cour Suprême d\u2019Ontario, et dé M.Raoul Mercier, c.r., avocat de la Couronne.Homme bien averti, laborieux et profondément patriote, il s\u2019est toujours consacré à faire comprendre aux nationalités étrangères le point de vue national des Canadiens français.Son avenir dans le nord ontarien est très brillant.Il est marié, et père d\u2019une fille et de trois garçons.Au bout du fil .Les télégraphistes sont gens moins concentrés qu'on le pense souvent.Lorsque le tac-tac de leurs appareils leur donne quelques instants de repos, ils n'ont pas de plus grande joie que de communiquer entre eux.Voici ce qu'à sept heures du matin, ces auxiliaires des journalistés se télégraphiaient, il y a quelques jours sans doute pour constater que ls tempête de la nuit précédente n\u2019avait pas rompu leurs fils: \u2014 Now is the time for all good men to come to the aid of the party.a 1 Lucien.Gilles, Je regrette de t'avoir désappointé.Lucien.Voilà, comment les télégraphistes, hommes humoristiques ou pratiques, glissent leurs petites nouvelles ou leurs réflexions sur le fil à travers les dépêches de cataclysmes, de renversement de ministères, de scandales financiers, (Le Devoir), Iw HOMMAGES AU JOURNAL Droit\u201d | | | EME ANNIVERSAIRE DE SA FONDATION | A AMEE OR SAE A ae a rN Rye COMPLIMENTS DE Cw .B , L e = © Contracteur en | ~ ae i Comers 3 O Y Fao 87 Pi \u2018SU RVA mberie * A x 3 0 Aas - AERA ie ww ps nt SR Foyers Automatiques % \"LINK-BELT\" =.Ct x 0 eg és an Dépositaire ( autorisé A des fixtures émaillées STA D Y MFG.CO.| Mu A T° A + On ~ gE Sh oo Sit .Ba + ace : Le , =.FA | ES ° x TR 2° Es 5 Epiceries | Le Thé | + MOTHER PAKER go | Les Confitures 1 \"MONTAGNE BLEU Les Biscuits VIAU Les Soupes LARK'\u2019S Les Féves au Lard LIBBY'S [Le Ketsup J ronson wl ns ee AYLMER-\u2014- een Les Fromages Sil.TT KRA x ë FFluits et-Légumes EN SAISON 21 WILSON bE oe DR dE SE PS GR NE ME EE TR Ha # a Lo 3 w + ar et : AU JOURNAL = 1927 Lors de l'ouverture de son magasin en 1927, M.D.Laprairie avait un personnel de deux employés.L'apparence d'alors n'avait rien de l'établissement moderne d\u2019aujour- d\u2019hui.La Cie D.Laprairie compte maintenant Ul UN personnel de 14.FELICITATIONS Section 4 \u2014 page 13 \u201cLE DROIT\u201d \u201cEPICERIE DE QUALITE, VIANDE DE CHOIX Boucherie Jambon et Bacons BURNS SHAMROCK Le \u201cBlue Beef\u201d D'AMOURS Produits FEUILLE D'ÉRABLE de CANADA PACKERS Produits BROOKFIELD et PREMIUM de SWIFT'S Oeufs SCHNEIDER TEL: 681-685 TIMMINS, ONT.FELICITATIONS SINCERES au Grand Journal \"LE DROIT\" à l'occasion de son 25e Anniversaire de fondation SINCERES HOMMAGES DE J P.ROY Débufe en affaires à son comple comme confracieur, 16, rue Balsam-sud.: 1926 Commence une cour à bois sur les lieux mémes de I'en- 1921 [Ex 1938 150,000 pieds de bois en stock.(Bois de Construction).1,500 cordes de A A pare freprise.1928 Le chiffre d'affaires nécessite la construction d'enire- pôts.Le 1936 Nouvelle expansion des affaires, parlant, nouveau hangar, rue Monjoy.bois de chauffage de première quali- TL \u2014 té, coupé en lon- A J FP.Ro Yo + : queurs de 4 pieds.comté de Rimouski.Bois de la région, cypres, épinette Arriva 4 Timmins en 1911.¥Y travailla en qualité de menuisier pour la rouge, bouleau.Hollinger Gold Mines Ltd.DEPOSITAIRE et DISTRIBUTEUR pour la PLANCHE MURALE \u201cINSULL ud ménagement des bureaux B OARD à cef endroit.BUILDING PRODUCTS LTD.MANUFACTURIER DE PORTES ET CHASSIS.MATERIAUX DE CONSTRUCTION.PEINTURES ET VERNIS \u201cCANADA PAINT\u201d TOITURES BARTT, SEUL VENDEUR AUTORISE DES PRODUITS SPUN ROCK, UNE LAINE ISOLANTE AUX PROPRIETES MAGIQUES! .P.ROY 1937 Second hangar, rue Monjoy.me 19387, Améliorations aux propriétés de la rue Monjoy, ef dé- Construction de maison d'habitation. , Section 4 \u2014 page 14 umell rames = rm (Spécial au \u201cDroit\u201d) EE 0 par M.l'abbé Victor-E.PILON\" ~~ ' Curé de Corbeil, Ont.w Fw Le curé de Corbeil nous parle ici de ses célèbres paroissiennes, de leur père Oli- ' va Dionne, \"bon, industrieux, affable et très intelligent\u201d, de leur mère, \u201cle vrai \u2018type de la bonne maman conadienne\u201d, .qui s'inquiètent de leurs enfants.Il nous - parle aussi de leurs moyens de vivre, de la gestion de leurs affaires et des projets , d'avenir que l'on fait pour elles.\u201cMU huit cent-onze ! Oh temps où des peuples sans nombre, Attendalent, prosternés sous un nuage v sombre, Que le, ciel edt dit dans les annales de l'humble paroisse de Corbeil, une date à jamais mémorable.Si mon bon paroissien, Dionne, aveit été aussi téméraire que le fut autrefois Napoléon premier, lors de la naissance de son unique fils, il aurait pu comme ; l'empereur et avec plus de raison, : s\u2019écrier: \u201cL'avenir, l'avenir, l'ave- 8 nir est à moi\u201d.C\u2019est en ce mémorable jour, en effet, que naquirent les désormais fameuses jumelles.Elles avaient à peine respiré, que le télégraphe por- * tait la rare nouvelle au quatre coins du monde, étonné en présence d\u2019un pareil prodige.; Dans les vingt-quatre heures (après leur naissance, arrivent de Toronto et d'ailleurs, l\u2019aide de toute sorte; les médecins spécialistes of- fralent leurs services professionnels, les hôpitaux leur envoyaient des incubateurs; des gardes-malades se pressalent autour des médecins et l'autorité gouvernementale mettait à la disposition des nouveaux-nées, tout ce que la science pouvait donner pour assurer leur survivance.En quelques jours, l\u2019'humble mai- ?son de M.Dionne, jusqu'alors in- | connue, devint le point de mire de tout l'univers! m J'ai le devoir bien doux de faire aux lecteurs de ce journal, un court * historique de la courte vie, mais jy Loute remplie d'incidents et d'imprévus, de nos chères jumelles.\"e LEURS PARENTS , Le grand-pére, Olivier Dionne, est un plonnier de chez-nous.Issu d'une race forte et généreuse, il se rtailla à Corbeil, il y à cinquanté ans, un petit domaine qu\u2019il développa \u2018petit à pelit et où il y éleva une famille de six enfanis dont Oliva, le jpère des jumelles.« Madame Dionne, Elzire Legros, est aâussi native du même endroit.Les Dionne et les Legros étaient de bons \u201cvoisins.C'est la grand'tante Legros, qui \u201cjoua, lors de la naissance, le rôle \u2018le sage-femme auprès de sa nièce, et à qui revient l\u2019honneur d'avoir » Mis au monde les deux ou trois premiers.Le docteur Allan Roy Dafoe Ëarriva pendant l'opération et reçut les autres, .Le pére est au physique, un petit homme brun, à qui l'on ne donnerait pas plus qu\u2019une trentaine d\u2019an- \u201cnécs C'est lui qui a hérité de la terre paternelle, qu'il à agrandie et \u201caméliorée et où il est en train d\u2019élever ses sept autres enfants.Au moral, Oliva DIONNE, est un bon père de famille, un bon catholique, un excellent paroissien, qui, sans être très à « l'aise, à toujours fait honneur à son nom et à ses affaires, .Bon, industrieux, affable et très intelligent, il ne mérite certainement pas les propos libel.leux et mensongers, qu'une cer- a » \u201d .| Le vingt-huit mai 1934, b + Cara restera Oliva - out 1\u201d Nap.II .par\u2019 Victor Hugo, 481 = taine presse, inspirée par Je ne sais quel mauvais démon, a tenus à son sujet.Madame Dionne est le vrai type de la bonne maman canadienne.Un peu génée, un peu craintive et partout distante, elle n'est pas loquace \u2018au premier abord.T faut la bien connaître pour apprécier à leur juste valeur ses nombreuses qualités d'âme et de coeur.Bonne mére, excellente épouse, elle aime son mari et ses enfants, tous ses enfants.Elle adore ses jumelles, elle s\u2019en inquiète et elle désire ardemment le jour où la famille sera réunie.e LES ENFANTS - Que pourrais-je ajouter à tout ce qui a été écrit et dit à leur sujet.Elles sont cing! 5 seules cinq! Et l'on ne se fatigue jamais de les regarder.Cing petites brunettes aux yeux noirs et pétillants d\u2019intelligence, de vie; cing, cheveux noirs; cing gales comme des pinsons, endiablées méme En un mot, ce sont des enfants normales.La seule anomalie, c\u2019est qu\u2019elles sont cing.Pour être véridique, il faut ajouter que jusqu'à il y a quelques mois, leur développement intellectuel a été lent.Nous remarquons qu'il y avait dans leurs manières, dans leur langage, dans les jeux, trop.de similitude.C'est peut-être dû au fait que pendant les premières années, les personnes préposées à leur éducation cherchaient encore leur voie, que les institutrices incompétentes a quelques exceptions -près, se succédaient trop rapidement.Mais depuis l'avènement de Mile Vézina, choisie par le sous-ministre\u2019 de l'instrucilon publique de la province, institutrice émérite et distinguée, nous constatons un changement marqués petites regagnent vite leur individualité, individualité qui s\u2019accuse dans toutes les sphères de leur activité.e \u2018LEURS MOYENS DE VIVRE Elles sont déjà riches, les jumelles.Leur fortune se chiffre au trois- quarts de million, C'est que lés hommes d'affaires américains surtout, payent cher pour annoncer au public qu'elles se lavent avec du savon Palmolive, qu\u2019elles mangent du strop Bee-Hive, et du gruau Quaker Oats, que leur salle de bain est désinfectée au Lysol.que la crème à la glace peut leur être servie sans inconvénients, ete.Leurs photos, propriété exclusive d'une certaine maison avec tous droits réservés, sont une source de revenus considérables.Le cinéma leur apporte des milliers de dollars.Deux vues animées sont déjà prises à leur sujet et une troisième \u2014 PIVE OP A KIND \u2014 est actuellement sur l\u2019écran.Il faut dire que les metteurs Sur les instances de le diennes françoises, dont Mme P.-E.Marchand est l'inlesse- ble présidente nationale, le gouvernement d'Onterio à be! ot - bien reconnu la résidence Fédération des Femmes Cane- célèbres quintuplées sous le nom de \u2018\u2019Pouponnière Dionne\u201d, nom de ''Dafee Hospital\u201d, comme prouve ce cliché d'une » l'entrée de la pouponnière.a, \u2014_ photo de le plaque placée à \u2014\u2014\u2014 x safe me a ES nb YVONNE ' CECILE EMILIE ANNETTE MARIE ~ en scène de' Hollywood, auraient pu user de plus de tact, de discrétion, et faire montre de meilleur jugement dans la personnification de certains rôles.Dans les deux premières, on a ridiculisé M, Dicine; on a défiguré la demeure des enfants et le pays d\u2019alentour.Espérons que \u201cFIVE OF A KIND\" réparera cette injustice.e LA GESTION DE LEURS AFFAIRES Le gouvernement provincial, par un acte de parlement, a créé un bureau de gardiens dont la mission est de s'occuper de tout ce qui regarde les jumelles, subsistance, santé, éducation et moyens pour leur subvenir.So Le gardien supréme est M.Wilson, le gardien officiel de la province.Le pére est le gardien naturel et inamovible; les deux autres sont l'Honorable juge Valin, de North- Bay, et le docteur Dafoe, de Callan- der.Cette tutelle durera jusqu'a ce que les enfants aient atteint l\u2019âge de dix-huit ans.Le bureau a, à son service, un gérant d\u2019affaires, M.Keith Munro, et un trésorier, M.l\u2019avocat Flan- nery.C'est à ces gardiens et à leurs auxiliaires que revient l'honneur d\u2019avoir conservé les jumelles jusqu'à ce jour et d'avoir accumulé pour elles une fortune déjà colossale.Le docteur Dafoe a su s'entourer de compétences du monde médical pour assurer la santé des petites es., : Le juge Valin, homme intelligent, prudent et consciencieux, n été l\u2019édificateur de leur fortune, e PROJETS D'AVENIR \u201cNon, l'avenir n\u2019est à personne;\u201d \u201cSire, l\u2019avenir est à Dieu.\u201d A chaque fois que l'heure sonne, Tout ici-bas, nous dit à Dieu!\u201d II nous est tout de même permis d'espérer ; la Providence nous a tellement gâié depuis quatre ans.Les jumelles demeurent actuellement à la pouponnière, située en face de la maison paternelle où elles sont nées.Edifice assez convenable et autrefois assez spacieux pour héberger les enfants, leurs deux gardes: leur institutrice, la cuisinière, la bonne et les trois constables, il est maintenant trop exigu pour loger convenablement tout le monde.Les petites ont besoin d'espace pour prendre leurs ébats et la cour est trop petite.- Les plaisirs de la Plage leur seraient bienfaisants et il n\u2019y a! pas d'eau près de la pouponnière.Elles ont besoin de repos et de tranquillité, mais durant la belle saison, des milliers de personnes et des centaines d'autos avec leur bruit les assiègent.Pour leur formation esthétique, elles ne devraient voir que du beau, mais des immeubles laids et aux devantures criardes surplombent pouponnière.Il a été rumeur qu'elles déménagent au temps avec leurs parents; f et soeurs, pour aller habiter quelque part dans la pa- .1] Pilon, de Corbeil.Canadienne bre famille.Oliva visite le.\u201cDroit Au moment de terminer cette édition du 25me | anniversaire de la fondation du Droit, noks.arrive un événement assez rare.Em effet, cette page, la.der- | nière clichée de toute cette édition, à été jermée sous.| Voeil intéressé de M.Oliva Dionne lui-même, auquel les explications nécessaires furent fournies par noire chef d'atelier, M.Philippe Beauparlant.M.Dionne était accompagné de son curé, M.l\u2019abbé Victor-E.ix \u201cLA: ST-JEAN BAPTISTE | À KIRKLAND LAKE \u2018Au mois d'octobre 1936, sous \u2018l'initiative de M.F.-H.Trudeau, le Q M.Dionne nous apporta le sourire: de ies cing charmantes enfants, petites princesses du Nord onta- rien et nous souligna combien il aime de Droit, et combien il apprécie le bon Bavail de J Association française d\u2019Ontarid en faveur de sa célè- à une grande soirée paroissiale, on fonda la St-Jean-Paptiste à Kirkland Lake.Cette nouvelle section acceptait toutes les conditions de la société générale et faisait sienne la devise du consell administratif: \u201cRendre le peuple meilleur\u201d.Le but est de provoquer un renouveau de patriotisme collectif et un développement du sentiment national.L'œuvre évolue dans le domaine religieux, social et économique.C'est un organisme national de grande importance qui mérite l'appui de tous les vrais patriotes.La section de Kirkland Lake est devenue un foyer vigilant de vie nationale, grâce au concours de tous les nôtres qui ont un peu d'orgueil bien placé et un coeur resté vraiment canadien-français.Plusieurs qui n\u2019appartiennent pas encore à la société seraient peut-être plus enclins à se joindre à nous s\u2019ils connaissaient mieux le but que nous nous proposons d'atteindre dans l'intérêt des nôtres.II peut y avoir nos coparoissiens des désintéressés, mais il est ifnpos- sible que, sans mauvaise volonté, l'on puisse nier les mérites d\u2019une telle \u2018 organisation.Pour ne citer que quelques ouvres accomplies sous l'initiative de la Société St- Jean-Baptiste, mentionnons l'installation des orgues dans notre église, deux enfants au collège de Sudbury, réhabilitation des droits du français au bureau local des postes, souscription à l\u2019œuvre du seoutisme, etc.: j généra- écutif qui la présente, et bete ex q r , et qu'elle \u20aclit & chaque année, se réunit plusieurs fois par mois, s\u2019il est néces- acc et est 1 ours Prêt à vailler pour le plus.grand bien des.Canadiens français.- ., : Une fôis par mols on \u2014obganise: roisse, une belle maison, située à un endroft idéal et ses pour enfin effectuer ls réunion de ls famille.\u201d Leurs gardiens et parents surveil: lent de près leur santé physique et morale.Ils veulent en faire des demoiselles fiéres de leur nom et de: leurs traditions familisles.| Que le Bon Dieu soit béni pour l'insigne protection qu'il leur accorde et pour les soins futurs qu'il leur ménage.LL Je le souhaite et je Je sais, elles de consolation complète seront une source | pour leurs bons parents qui les ni- ment, pour leur patrie dont alles sont le cher espoir et pour l'égiise pour elles: des - voeux élicité.> Di ee ne tonne ; À 9 es = une grande soirée littéraire et musicale.Cette soirée paroissiale a pour but de grouper les nôtres, les faire se mieux connaître, pour mieux s'entr'aider.C'est donc une organisation patriotique avec but éducationnel, aussi elle fonde ses espérances sur la jeunesse, Nous avons mentionné plus haut l'oeuvre du scoutisme.La formation de ce corps de scouts a soulevé Yenthousiasme des jeunes écoliers, et leur corps peut rivaliser avec les sections locales des autres écoles.En septembre de l'année 1934, Son Excellence Mgr Rhéaume, évêque d\u2019Haileybury, disait à ses prêtres réunis pour la retraite sacerdotale annuelle: \u201cMon désir est de voir le scoutisme s'installer dans toutes les paroisses de mon diocèse\u201d.Rappelons que le scoutisme est une véri- - table école de discipline et d\u2019éducation sociale pour les jeunes.Les Scouts y apprennent à obéir virilement, par conviction et esprit de devoir, par conséquent à estimer et à respecter l\u2019autorité.Ils apprennent aussi à commander, car ils ont nécessairement des chefs pris dans leurs rangs.Ils font ainsi l'apprentissage de Ia vie en société, dont tous les membres ont l\u2019une ou l'autre de ces deux fonctions à remplir: commander.et obéir.Et le programme du scoutisme est done organisé et orienté de telle sorte que ceux qui en font partie acquièrent une formation sociale que l\u2019on peut dire compiète.Cela n'entrave en rien l'initiative personnelle puisque au contraire on s\u2019efforce par tous les moyens possibles de la stimuler et de la faire valoir.Est-il besoin de signaler que la \u2018discipline collective et l'éducation sociale font trop souvent défaut chez nous.C'est pour avoir trop souvent oublié que nous sommes des êtres sociaux que nous nous trouvons enlisés aujourd\u2019hui dans un profond individualisme auquel il faut attribuer la plupart des maux dont nous souffrons.Trop pe recherchent que ce qui fait leur affaire propre, sans se soucier de leurs voisins, du bien de l\u2019ensemble, de l'intérêt général.Et il arrive alors que son intérêt particulier se trouve compromis, lésé, parce que l'intérêt commun est méconnu.Les grandes causes de la Société, de la Patrie, de l'Eglise doivent trouver des gens bien préparés à les servir.Cette préparation doit se faire à l'époque de le jeunesse, le plus tôt possible, car si l'on attend que des plis trop individualistes alent été contractés, il sers trop tard.L'école du scoutisme a reçu les plus grands encouragements dans la besogne d'éducation sociale qu'elle a entreprise auprès des jeunes.Ce quelle & entrepris ailleurs peut se faire ici.Donnons-lui notre appui, sauvons notre jeunesse, Aidons à développer le physique de nos enfants, à bâtir une race forte au point de vue santé et en même temps, les soustraire à l\u2019ambiance morale qui pourrait leur être funeste.Is sont les forces de demain, l'espérance de la présente génération.M.Nap.Godin, professeur à l'école séparée, est le présent ins tructeur de ce corps de scouts, et mérite toute notre admiration et notre appul.SINCERES FELICITATIONS AU \"DROIT\" Au vaillant journal des Canadiens français d\u2019Ontario, nous sommes heureux d'offrir nos sincères félicitations à l\u2019occasion de son 25ème anniversaire de fondation.ho qe res nouveautés.benne heure.fes .- 4 RN 5 By PD \\ Ii Wg FH a Teka cro.i 58, 3me \u201cJOUETS Un choix complet dans les plus derniè- Faites vos achats de Radios, Rayon des: Laveuses Accesscires El Rayon des Poties profitons de l'occasion pour Quincaillerie POELES \u2014 VAISSELLE \u2014 VALISES A.PELLETIER + PEINTURES et VERNIS JOUETS et ACCESSOIRES ELECTRIQUES ALBERT PELLETIER 10.6 00000400 Ween.begsrete-anana.Mme A.PELLETIER HECTOR JOANISSE setenv Oh.ues: .Jonnisse remercier æ vas tr es > = > Avenu 3 \"1.100000 06>1005 10000005 SOGMBADOB00 00 6-v0.00 00000000 \u2018 Nous portons un stock considérable dans toutes les lignes, ce qui permet à 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marqué la fondation de la paroisse.Ce serait être injuste envers les faits.Ce serait reléguer dans l'ombre des événements notoires et rejeter dans l'oubli des person-_ nages qui ont joué des rôles de cette paroisse.noaue ces vaillants missionnaires t de les mentionner: Messiours les sbbés Bailiargeon, Arseneault, eto.Jusqu'au mois d'août 1918, les missionnaires avsjent fait leur appe- rition plus ou moins régulièrement tous les mois et les messes étaient célébrées ici et là où l'on pouvait se procurer un local approprié.Un camp à ls Bilvanite avait été utilisé quelquefois, puis la asile des mineurs, Union Hall, salle qui était située à l'endroit où est aujourd'hui le Central Building.Cette année-lk, il fut décidé de construire une chapelle, Elle était bien modeste, 28 par 60 de dimension, et érigée sur l'emplacement qu'oceupe aujour- d'hui l'église du Saint-Nom de Jésus.Les fidèles sy accommo- dajent, et sous la direction du Rév.Père Pelletier, ls service des âmes a été assuré pendant trois années consécutives, jusqu'en 1919.Puis après sa nomination à la çure de New-Liskeard, il fut remplacé par le Rév.Père Leduc, jusqu'à l'automne de l'année 1921.H semble que Monseigneur a voulu tremper le courage et éprouver le zèle apostolique des jeunes prêtres du diocèss en leur faisant faire les missions à tour de rôle.M.l'abbé Leduc, tout en desservant Ramore comme curé, devait faire les missions de Swastika et de Kirkland Lake.C'est sans doute dan: ces courses apostoliques qu'il a puisé l'énergie infatigable dont il est pourvu.Mais le camp de mine se déve- loppeit, Kirkland Lake \u2018devenait une petite ville En même temps que la main-d\u2019oeuvre se faisait plus pressante, le besoin des âmes se faisait plus sentir, et c'est avec un plaisir réel que la population catholique de Kirkland Lake apprit, au mois d'août 1921, qu'un prêtre résidant avait été nommé.Le Rév.Pére Martindale prenait charge, comme premier curé, de la nouvelle paroisse St-Jérôme.La première église était très petite et suffisait à peine à loger tous les catholiques, le dimanche.Une extensi de 20 pieds fut ajoutée par le bout du sanctuaire en 1922.Mais la population aliait toujours croissante et la petite église ne répondait plus aux besoins.A l'automne de 1923, l\u2019administrateur du diocèse permit la construction d'une annexe latérale qui plus que doublait la capacité de l'église.Cette addition nouvelle accommodait le public pour les messes du dimanche et sur semaine abritait les deux classes de l'école séparée formée le printemps précédent.Le Père Martindale desservait ai- muitanément Kirkland Lake et Swastika et la population tant oatholique que protestante avait appris À l'aimer comme un père, Il n\u2019était pes d'événements petits ou grands qu\u2019on avait recours à ses conseils.La chapelle actuelle de Swastika est la deuxième construc- \u201con du genre, la première fut détruite par le feu en 1923.Elle occupait le deuxième étage d'une maison dont ia partie du bas était Ia résidence de M.J.Lamothe, de Swastika.M.Lamothe mérite d'être importants dans la fondation M.l\u2019abbé Désiré Jodoin M.l'abbé Désiré Jodoin fut nommé à la cure de Kirklank-Lake en 1830.À cette époque l'Evêque décida la division de la ville en deux paroisses, l\u2019une pour la population de langue française, l\u2019autre pour Ia population de langue anglaise.M.l\u2019abbé Jodoin eut Ia lourde tâche de fonder la nouvelle paroisse de langue française, l\u2019Assomption.5 Il se consacra à l'organisation de sa paroisse avec un zèle de missionnaire et un talent qui fit l\u2019admiration de ceux qui furent les témoins des difficultés qu\u2019il rencontra mais qui ne le debutèrent point et dont il triompha facilement, M.l\u2019abbé Jodoin montre dans des débuts de Je paroisse en aidant tes prie missionnaires.Leur venait l'évêque, dens dans es tournées éplscopales, c'est avec grande pompe qu'il était reçu par le famil Dieu a voulu, dès ici-bas et manifes missionnair dans son sein.L'ainé, Antoine, le tit-servant de messe d'alors, en 929 montait à l'autel pour célébrer e grand\u2019messe dans la que ce n\u2019est pas même, mais M.M.Ro pour la d\u2019avoir un prêtre résidant.\u201d Ce pasteur avait aussi à desservir Je campement de Boston Creek.La plus importante de ses missions du temps était DANE qui était florissante alors.De là le prêtre devait \u201c continuer à travers bols, à cheval pour exercer son minis- Te Daher Lake et (Argonaut.Ces deux petits centres étalent très actifs en 1921 et le prêtre allait les visiter tous les mois.L'exercice du ministère était bien ardu et le pasteur en plus d'être entraîné au sport de la raquette en hiver, de l'équitation et de la marche en été, devait être aussi polyglotte ou bien user de stratagèmes et de beaucoup d'imagination.Voyons plutôt: TI y avait à quelques milles de Kirkland Lake, une réserve indienne qui avait droit aux secours de la religion.C'était tout un problé- me pour confesser ces sauvages dont un bon nombre ne comprenait ni anglais ni français.Voici comment le Pére Martindale résolut ce problème.Pour les confesser le prêtre \u2019 alt en dehors de la tente et le tent agenouillé à ses côtés répondait par signes Aux questions posées en anglais par le confesseur et traduites en langue indienne par le chef demeuré en dedans de ia tente avec le reste de la tribu.Le secret de la confession était ainsi sauvegardé et les péchés pardon- son ministère une piété exemplaire NÉS- et une activité infatigable pour toutes les oeuvres de la paroisse qu'il fait surgir et qu\u2019il entretient de sa propre flamme.Secondé par son vicaire, M.l'abbé Deshaies, il entretient une vie paroissiale intense, admirable sauvegarde des âmes.Il est né dans la province de Québec, pépinière de piftres pour toute l\u2019Amérique, à Upton, fils de Georges Jodoin et de Rose de Lima Berthiaume.Il a fait ses études classiques au séminaire de Saint- Hyacinthe et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal.Ordonné le 29 juin 1922, il fut accepté dans le diocèse d\u2019Hailey- bury et il devint vicaire à la cathédrale.1l fut ensuite vicaire à 11 Timmins, Cochrane, Iroquois-Falls, curé d\u2019Engleheart et Charlton et en 1930 il était nommé à la cure de Kirkland- Lake qui ne formait alors qu\u2019une grande paroisse.=] mentionné ici, de même que M.LD.Roberge, de Kirkland Lake, car ces deux vaillants pionniers ont joué un rôle important l\u2019époque UNE AUTRE UNE AUTRE derne HN \u2026 TORONTO - Salle à Diner Taverne Bière et Vin = sr § =~ rec a preuve de l'esprit progressif qui anime les hommes d'affaires du Nord : ] , .cinémas 1 entreprise pour laquelle ont été spécifiées der méthodes modernes et pour laquelle du matériel mo- ACIER DE STRUCTURE .SOLIVES A BARRES MASSILLON TOITURE PONTEE D\u2019ACIER SARNIA BRIDGE Company, Limited REESE ontarien: les nouveaux CARTIER à TIMMINS et LASALLE à KIRKLAND LAKE a été fourni par nous: - SARNIA ¥ monrazaé SARNIA, ONT.\"ny FELICITATIONS AU JOURNAL \u201cLE DROIT\u201d HROMMAGES DE | Prince George Hotell oo Se Il ne faut pas croire que la paroisse était déjà bien florissante, car le sacristain d'alors était bien averti de ne pes oublier ni vin ni eau dans les burettes en hiver car tout était gelé le lendemain matin.Et les Ames pieuses qui assistaient à la messe eur semaine grelottaient, et c'était avec des doigts engourdis par le froid que le prêtre officiait au service divin.Pour le dimanche on se payait le luxe d'un feu dans fournaise, mais si la cheminéa * of 7 20 .5 M.l'abbé Alphonse Deshaies, le dévoué vicaire de, Kirkland» puisé Lake) dont la sympathie.agissante et généreuse pour \u2018tout ce qui intéresse lg.population catholique de la ville lui a gagné tous les coeurs, est né dans la province de Québec, a Ste- Gertrude, dans le: comié- de Nicolet, : Nis d\u2019Adélard :Des- roissial haies éd Amélise Lablane-: Après avoir: tréquentté.école de son village, il commence ses études classiques au séminaire de Nicolet, et 1! les ter- mina- au.séminaire \u2018de Mont- lignes Laurier et au collège Sainte- Marie-de Montréal.IL fit sa\" 4, théologie au Grand-Séminat-: re de Montréal et il était ordonné prêtre le 21 juin 1936 2 gant M.Vabbé Deshates consacre on \u201cministére à Kirkland- Lake à toutes les oeuvres paroissiales, nées souvent de son initiative, qu\u2019il encourage, vivifie et entretient par son zèle infatigable, son tact et son grand talent d'organisation.Collaborateur idtime de son curé dont il a toute la confiance, reflet de la ptété, du zèle et du dévouement de son supérieur, #1 a accompli dans la paroisse un bien immense, dont la portée est trés grande dans les coeurs.Les âmes de la paroisse bénéficient de l'exemple de sa grande piété, des lumières de sa science profonde et de l'expérience qu\u2019il a des hommes.CE M.l'abbé Deshaies est un savant modeste qui consacre des heures quotidiennes à l\u2019ornement de son esprit et de son intelligence, ne s\u2019arrachant à ses livres que pour se consacrer à son ministère.comme entrepreneur - L'érection: en fut terminée - le Tac oc t16.5 cmt.eu Ce une journée rabla of Jo cel s'était fait clément pour ee jour- soleil resplen- éissant présidait & la: fête.F Quoique dg construction modeste, .le nouveau.temple n\u2019eñ est pas.moins un modèle: d'architegture qui est une D preuve des.prodiges d\u2019ingéniosité.accomplis par \u2018Monsieur le Curé pour Tester dans \u2018les Nmites inaniolétes perpiises.La salle pa- \u2018qui- il sert de base\u2019 est \u2026 meublée et fournie da toutes les nécessités pour les de la \u201cgrande famille.Les\u2018mvurs intérieurs ee tnt aitauion Ge pierre.en tintex,- n de plerre : qui lui donne Yyn air.dé richesse de beauté hors de le cont actusl.Ft le symétrie des ; intérieures donne l'impres- - sion, d'un temple beaucoup .plus L'atmosphère de ec et de \u2018quiétude qui sen dégage vous fait \u2018tout de suite sentir la présence de Dieu et établit en y -le-contact de notre âme oe l'au-delà.Une fdée heureuse de - Monsieur le Curé fut cette croix : lumineuse qui surmonte le clocher, et qui vous donne l'impression - le - soir que cette croix est suspendue ?au firmament.On peut la voir par des milles À Is ronde et elle | fait l'admiration des visiteurs.Elle | rappelle à tous que la croix est encore l'espoir du monde au milieu des tribulations de la vie.Cette même année vit en même temps que l\u2019érection de l'église, la construction\u2019 du presbytère à l\u2019om- , bre du .clocher.Cette Bâtisse finie * à l'extérieur de même que l'église en brique artificielle en est comme un complément, et forme avec elle un tout qui est à l'honneur de la paroisse.Cette année 1932 vit donc la réalisation d'un grand rêve qui permit aux Canadiens- français de Kirkland Lake.de voir assise sur des bases solides, sur le roc, la fondation \u2018de leur paroisse qui depuis lors n'a cessé de grandir et de se développer.1a mission de Swastika a été desservie de 1931 à 1985 par Monsieur le vicaire l'abbé Quenneville.Elle se composait en 1930, et n'a pas beaucoup augmenté depuis, d'à peu près quarante familles catholiques mixtes.L'érection de la paroisse de Kirkland Lake n'a pas fait négliger Swastika.M.Quen- neville y veillait La chapelle décorée à neuf a été enrichie d'un nouvel harmonium et les chaises remplacées par des bancs dont le confort invitait les fidèles.A Ve - des intérêts.LE DROIT, Edition Sowvenie du 25¢ Anniversalre, 1913-1938 \u2014 - Propager LE DROFT, le lire et le faire lire, c'est oospérer au bean travail de survivance et de par vos chefs de file canadiens-français en terre ontarienne.culture françaises entrepris L'église paroissiale et le presbytère de Ia paroisse de I'Assomption de Kirkland Lake, 7 ALBERT ST.AUBIN | AVOCAT Me Albert Saint-Aubin, lun des membres les plus brillants du barreau du Nord-Ontarien, est un des citoyens les plus en vue de Kirk- land-Lake, où i! vint s\u2019établir en 1934.Il est secrétaire-trésorier de la municipalité du canton de Play- fair, dans le district de Cochrane, secrétaire-trésorier de la commission scolaire de l\u2019école séparée no 2 de Playfair depuis 1935 et il occupe les mêmes fonctions pour la commission de l\u2019école séparée no 3 de Playfair depuis un an.Me Saint-Aubin est l'avocat de plusieurs compagnies minières et de la compagnie de cinémas Rous- son-Toudreau, dans laquelle il a Avant ,de venir à Kirkland-Lake, il avait pratiqué le droit pendant sept ans, à Windsor, où il faisait partie de la société Furlong-Furlong-Awrey et Saint- Aubin.Pendant qu\u2019il était à Windsor, il fut secrétaire-trésorier de l'Association Saint-Jean - Baptiste de l'Ouest d\u2019Ontario et président de la Ligue des Retraitants des Villes-Frontiéres.Me Saint-Au- bin est né dans la province de Québec, à Saint-Jean-de - Matha dans le eomté de Joliette, fils de Hildège Saint-Aubin et de Marie- Louise Marcil.Il a fait ses études classiques à l\u2019Université d'Ottawa et ses études de droit à Osgoode-Hall, à Toronto.Me Saint-Aubin est un passionné de musique et un fervent du tennis.Il a épousé, en 1928, mademoiselle Edna Mailloux, qui lui a donné quatre enfants.Me Saint-Aubin est libéral en politique.vements ont été faits dans le but de grouper les paroissiens, soit dans un but social.soit à l'avantage éducationnel des membres.Nous retrouvons qu'en 1928, les jeunes s'étaient formés en association qu\u2019ils appelsient \u201cThe Catholic Young People Club\u201d.Ils avaient leurs réunions mensuelles dans l'annexe nouvellement construite pour l'école séparée.L'un des premiers radios à faire son apparition dans Kirkland Lake fut acheté par le Club.Cet instrument devait être très mauvais récepteur, puisqu'on le remplaça par un piano automatique quelque temps après.Même les enfants de l'école séparée avaient fondé une société lyrique, et sous la direction de leur principale donnatent de petites pièces de théâtre devant le public.Ce n\u2019est pas faute de formation, si nous ne pouvons revendiquer comme coparois- siens des étoiles d'Hollywood.LE SCOUTISME \u201cMens sana in corpore sano\u201d était mis en pratique et l\u2019on comprenait même alors, la grande sagesse de ce principe.Les Scouts avaient leur bataillon, sous le commandement du Général Martin- dale qui les avait entraînés à la vie des camps, pendant deux semaines à Kénogami.LES DAMES DE L\u2019AUTEL Les Dames de I'Autel, \u201cThe Altar Society\u201d, dès le début de la paroisse s'étalent organisées, et par des contributions personnelles, des sol- rées à l'église, des parties de cartes, pourvoyaient aux besoins les plus urgents de la paroisse, et, Dieu sait si ces besoins étaient nombreux.Mais leurs activités ne se bornaient pas là et les membres n'ont jamais refusé de secourir les familles pauvres en les aidant ver tous les moyens possibles.LES DAMES CANADIENNES Après la division de la paroisse, en 1932, \u201cLes Dames Canadiennes\u201d se formèrent en association et continuèrent les mêmes oeuvres avec non moins de bon vouloir, d'abnégation et de sacrifices.Les besoins étaient grands et les Dames étaient généreuses.Leur bonne volonté n'a jamais été mise en défaut et le bien qu\u2019elles font depuis est inscrit au grand livre de l'Eternel.LA FEDERATION DES DAMES En 1935 la sectlon Kirkland Lake\u2019 de La Fédération des dames canae diennes a été formée.C'est une tédération à charte avec comité de direction à Ottawa.La ligue est en activité surtout dans I'Ontario avec quelques sections en dehors de la province.Le but ds ia Fédérae tion des Femmes Canadiennes est de conserver intacts et inviolables, la foi robuste, le parler ancestral et les moeurs saines, dans nos foyers catholiques et canadiens-français, Elle se propose aussi de travailler activement dans sa sphère, au développement d'un véritable pae triotisme, condition essentielle de l'harmonie entre les races au Cae nada.La section Kirkland Lake est très active et fondée sur des bases solides, \u201cSoulager et faire du bien, comme le disait Eugénie De Guérin, est une puissance intime la moëlle du cour d\u2019une femme.\u201d C'est ce que comprirent les Dames de la Fédération.LES SOCIETES D'HOMMES Les hommes ne voulurent pas laisser croire qu\u2019ils se désintéress salent des oeuvres sociales et civie ques.Us fondèrent en 1929 le Cercle Frontenac dont le but semis politique s'étendait aussi aux oeue vres patriotiques et paroissiales, Aprés quelque temps, les activités du cercle se ralentirent peu à peu .et il fut remplacé en 1932 par un autre du même genre qu'on a ape pelé celui-là \u201cLe Cercle Canadien\u201d, Cette association a été trés active les premières années et les réunions avalent lieu tous les quinze jours, Le but était Je relèvement social des Canadiens français et l'avances ment des positions des nôtres.Je suppose que les membres ont dû croire que ce but ne devait pas être poussé à l'extrême car les réunions s\u2019espacèrent graduellement.FELICITATIONS AU JOURNAL \u201cLE DROIT\u201d HOMMAGES DE Blais Photo Service fumée qu'on assistait à la messe.Tous ces inconvénients, chacun les ressentait et en connaissait les remèdes, mais il failait une école dont les besoins se faisaient sentir de plus en plus.Et comme toujours les parents ont sacrifié lsur tre à l'église pour doter leurs enfants d'une école séparée où le catéchisme leur serait enseigné en même temps que leur serait donnée ung instruction dans leur langue.Afécole fut construite en 1928.Æ ÿ.D.JÜDOIN, CURE ACTUEL Le 5 octobre 1930, M.le Curé Jo- dom prenait charge de la paroisse.A ce moment, la population catholique se composait environ de 450 de française et 250 de langue anglaise, Dès son arrivée, H eut à faire face à une situation des plus ditfieiles.La dépression qui avait commencé à se faire sentir dans tout ie Canada en 1828, amena à la ville de Kirkland Lake un surcroit ulation et à in paroisse de érôme un afflux de catholiques charge C.DRSGROSEILERRS,.Prep.: Chambres are ba of douche: LE CHEZ-VOUS BU \u2018vorkesus.: au Wg Re.Ad TR rar pak f is - shi i te ny, i i 4 a à i ka Wr 3 Kirkland Lake, Ont.A vicaire, M.l'abbé Quenneville.Celui-ci, dès son arrivés, sut s'attacher l'estime de tous les paroissiens et surtout des catholiques de Swastika dont il desservait la mission.Cette mission est encore sous la.tutelle de la paroisse canadienne-française.Quand le président Roosevelt des Etats-Unis stabilise le prix de l'or à $35.00 l'once, les mines.d'or de Kirkland Lake connurent prospérité inouïe et la\u2019 , tant catholique que protestants, saccrût d\u2019une façon alarmante; à tel point que l'Evêque crut bon de diviser à paroisse, l\u2019une de langue fran cate et l'autre de langue anglaise.Le 19 mars 1952, Monseigneur Rhéaume annonçait par décret la division des catholiques de langue française, qui devaient construire leur église sous le patronage de I'Assomption de la.Vierge Marie.Le terrain choisi par Monseigneur fut acheté de fa Hudson Bay Company, au coût de $3.00000 et mesurant 178 par 200 pieds.Situé sur une colline, à l'extrémité ouest de la rue Kirkpatrick, ce terrain fait partie de l'emplacement réservé pour un parc pass mire © de \u2018l'église, 105 80 pieds, cet commencée vers * ga ya Bau courants , | 9, 1% , * Foe A.ok = La superbe école séparée dé'ila paroisse de l\u2019Assomption de Kirkland Lake.l'heure aôtuelle, Swastika peut être fiète d'un édifice qui peut se comparer à, toutes les missions du - diocèse.I] serait bon de noter ici que dès is fondation de la nouvelle paroisse de l\u2019Assomption, la population ca- nadienne-française vit se développer un esprit familial qui va toujours grandissant, > a permis à Mon- sler le Curé de pouvoir compter sur la coopération de tous les fie dèles, et qui a rendu possible pendant ces cing années, une ré- dugtion substantielle de la dette Pen 1068.Monsle l'abbé Qu eur 1 neville\u201d ous quitteit, au pren regret de tous, pour devenir procureur diocésain à l'évêché de Hailay- bury.Son succssseur, Monsieur l'abbé Papineau, fut nommé pour remplir son poste, qu\u2019il a tenu au delà d\u2019une année.II se dévaus au bien spirituel de 1a paroisse.N s'occupa aussi de l'organisation des - jeunes, fonda une ligue de gouret et de balle au champ, et sut dise traire et faire : passer à A moments de loisir aux jeunes de la Pode 1930 nat placé à Tau leur l'abbé Deshaies, vicaire actue Quoique de santé pi ott délicate, celui-ci se dépense sans compter, et est vraiment le bras droit du Curé, $ Ë il n 4 Félicitations \u201d au journal Le | Dre roit! tax 4 25 alien de Serie $ Ç ah ov WO À Section 4 \u2014 page 15.* - at - Fo \u201c Section 4 \u2014 \u2014 page 16 UNE GRANDE ENTREPRIS E | CANADIENNE-FRANCAISE \u201ci.F-H.TRUDEAU © M.F.-M.Trudeau, juge de paix, membre de la commission de l\u2019école ne- condaire, trésorier de la Société de l'Aide à l'Enfance, président-fondateur de la Suciété Baint-dean-Baptiste, vérificateur de la Fédération des Femmes Cana- diennes-Françaises (section de Kirkland), membre du Board of \u2018Trade ot ancien membre de la commission des écoles séparées, est courtier en assurances et en immeubles à Kirkland-Lake, depuis 1931.Trudeau est né à Malone, dans l'état de New-York, on 1901, fie d'Henri Trudenu et de Rossna Cardinal.Toute son éducation, qu'il commença à Valley- field et qu'il termina à l'Ecole des Hautes-Etudes commerciaies de Montréal, fut une préparation aux affaires.1] entra comme employé à la Banque d'Ho- chelaga en 1916 et dès 1925, à l'âge de 24 ans, il était promu gérant de la succursale de lu banque, & Papineauville Mais en 1931, M.Trudeau alla ouvrir un bureau d'assurances et d'immeubles à Kirkland, établissant tout de suite réputation d'hommes d'affaires habile et honnête.La première année \u2018il fut à Kirkland, il fut élu à la commission des écoles séparées et il fut réélu jusqu'en 1984.Cette année là il fut élu à la commission de l'école secondaire, pour deux ans et en 1936 il a été réélu pour trois ans.Jl fut nommé juge de paix en 1984.M.Trudeau fait partie du conseil d'administration de la New-Townsite Hotel Co, Ltd, de la Teek Lumber and Builders\u2019 Bupply Co.Ltd, et de la Rousson-\u2018Trudeau (Ltée), société de cinémas.M.Trudeau est un amateur de bridge et un grand liseur.Parmi ses av- teurs préférés, il nomme l'abbé Lionel Groulx et Edouard Montpetit, préférence qui indique une tournure d'esprit qui lui fait honneur.! a épousé en 1922, mademoiselle Bernadette Danis, qui partage avec son mari la considération de toute la population de Kirkland.M.et Mme Trudeau ont trois enfants, Jacqueline, Fernande ot Pierre et deux autres, Guy et Maurice, sont décédés._LE DROIT rement, les mêmes étoiles se faire louanges - et -vers qui vont au cinéma toutes les semaines.Pour- C'est le directeur de vôtre théâtre de cinéma \"7 .\u201d préféré qui parle: \u201cOui\u201d, dit-il, \u201cfai entendu presque tout le monde qui vient à man théâtre passer \u2014 .des remarques à propos de:la récréation sur l\u2019écran.i En quelques minutes J'af entendu le méme film sg ° So taire approuver avec enthousiasme et critiquer sévé- ge blamer, \u201cJe suis venu à la conclusion que bien que le - film qui plaira à tout le monde partout, ne se Féali- sât peut-être jamais, les vues cinématographiques.atteignent toutefois une très puissante moyenne dé.récréation.Prenez tout film individuellement \u2014 et: vous vous rendrez compte que la plupart des sens qui le voient.en joulssent beaucoup.\u201cVraiment, 200.000.000 de personnes ne sauraient se tromper'et 11 y à au moins ce nombre dans Puni- quoi?C\u2019est que les vues cinématographiques peu- 1913-1938 \u2018 vent donner plus de bonheur à plus de gens à beaucoup moins cher que presque toute autre production du génie humain jusqu'ici.Les gens peuvent aller à un prix minime à un théâtre paisible et confortable \u2014 frais en été et chaud en hiver \u2014 pour se repeser, se mettre en paix avec le monde, s'asseoir dans une paisible noirceur et sortir de leur propre vie pour entrer dans une autre, et cela durant deux heures émotionnantes.C\u2019est.une sortie de la réalité, disent les psychologues, un geste très agréable, il va sans dire, dans des environs beaucoup plus confortables pour plusieurs de nous que ceux de nes foyers.Le cinéma a fait de grands pas depuis que je suis dans le commerce tout comme dans les théâtres.de vues cinématographiques.Je me demande parfois pourquoi tous les gens ne s\u2019enthousiasment pas plus de ce que je montre à l\u2019écran, mais j'y ai songé, et la réponse est facile.\u201cAujourd\u2019hui, les gens prennènt le cinéma pour ; acquis \u2014 tout comme le téléphone\u2014et Pima Dour : La ville de Timmins peut se glorifier de posséder l'un des théâtres les plus mo- i dernes.De construction récente, cette salle de spectacle a été érigée selon les données \u201cLes vues cinfmatographiques ont cessé d\u2019être les plus perfectionnées.une nouveauté merveilleuse et sont devenues une _ - En plus d'une salle qui peut asseoir 600 personnes, on y trouve une galerie très { i N KE M A 9 a.récréation la plus captivante que le mpnde con confortable.Les décorations à l\u2019intérieur s'inspirent d\u2019un art moderne du meilleur goût n° : \u2019 .1° et: complètent une façade en Vitrolex.Le théâtre a une superficie de 100 par 54 pieds et est construit à l'épreuve du feu.L'emplacement est d\u2019ailleurs des mieux choisis, rue Monjoy, juste en face de Ja Troisième Avenue, dans le centre principal des affaires.On y a instalié à l\u2019intérieur une ventilation d\u2019air climatisé et un chauffage conditionné, qui assurent tous deux, en hiver comme en été, une température tout à fait agréable et saine.Les spectacles que l'on y donne cadrent tout à fait dans un tel théâtre.Les ap- - pareils techniques dont on se sert pour la projection des images et du son voisinent la perfection de très près.On y emploie des projecteurs à une haute intensité Morelite et le système de projection Movietone, I'équipement photographique est fourni par la Cincinnati Time Recorder et la machinerie est un produit Super Simplex.Le son est diffusé par deux haut-parleurs, dissimulés derrière l'écran.On y présente des programmes bilingues.La direction du théâtre palera en salaire aux employés, pendant 1939, la somme \u2018 © 10 de $8,000.00.' \u2018 e e e Le personnel comprend M.Eugène Leblanc, gérant et opérateur, assisté de M.Bill La direction des cinémas ROUSSON TRUDEAU Limitée est fière de souligner Babcock, deux placiers, MM.Girard et Larose, et la calssière, Mme Lefebvre.à la population française de Kirkland Lake, que la nouvelle salle de cinéma LA SALLE sera un véritable palais, égal en beauté et en confort au théâtre LOUIS ROUSSON M, Louis Rousson æt un des bommes d'affaires les plus en vue du Nord- Untarien et il est encore dans la trentaine, étant né le 8 juin 1899 dans la province de Québec, à Saint-Sixte, dans le comté de Labelle.Entrepreneur en MAtiment ct courtier en immeubles, ji! est aussi président de la compagnie de cinémas Rousson-Trudeau (Ltée) et propriétaire.de l\u2019hôtel Prince-Geurges, à Kirkland-Lake.Son activité s'étend aussi aux oeuvres sociales.Il est le fondateur de la bibliothèque paroissiale de Kirkland, la plus belle oeuvre de culture et de survivance françaises de Ia ville, et il prend une part active aux diverses activités de la Société Saint-Jean-Baptiste et des Chevaliers de Colomb.M.Rousson débuta très jeune dans la vie.Après de brillantes études au volière de Rigaud, il s'initin au commerce dès 1916.II w'intéreusa de bonne heure à l'Industrie du bois, exploitant de 1922 à 1926, dans la région de Cochrane, des chantiers de bois de pulpe et de traverses de chemin de fer.II dirigea ensuite pour son compte une importante entreprise de construction à Rouyn, en même temps qu'il s\u2019établissait agent d'immeubles.En 1036, il transports son entreprise de bâtiment à Kiskland-Lake dont il fit le siège de ses nombreuses affaires, y ajoutant une hôtellerie importante, l'hôtel Prince- Georges, et n'intéressgnt à l'exploitation des salles de cinéma Rousson-Tru- desu, société dont il est le président.M.Rousson est le fils de François-Xavier Rousson et de Mélina Papineau.Il a épousé en 1936, mademoiselle Irène Miron, une femme charmante, excellente musicienne, diplômée de l'Institut musical de Montréal.I! a la pansion des voyages et des longues excursions de chasse et de pêche, dans ve paradis du pécheur et du chasseur qu'est le Nord-Ontarien.En politique: 1 est ral.CARTIER de Timmins.Les meilleurs films anglais et frangais y seront montrés.Ayant une confiance inébranlable en I'avenir, nous sommes convaincus que le progres futur de la ville de Kirkland justifiera cette nouvelle entreprise et que nous serons récompensés de nos efforts par l'encouragement de la population.Les travaux sont poussés rapidement pour que le cinéma LA SALLE puisse ouvrir ses portes au printemps.| L\u2019année prochaine, le cinéma comptera cinquante ans d\u2019existence \u2014 cinquante années depuis le 6 octobre 1889, lorsque M.Edison révéla le miracle des vues mobiles.Et chaque semaine, aux Etats-Unis et au Canada seulement, plus de quatre-vingt-buit millions de personnes vont au cinéma \u2014 voire des idylles, des drames, de l\u2019amour, des rires, des événements qui nous relient aux parties éloignées de la terre.Le producteur de vues cinématographiques est absolument consciencieux de sa responsabilité.Il se rend compte du pacte qui le relie avec des centaines de millions de gens qu\u2019il doit récréer \u2014 des obligations qui reposent sur lui par le fait que le cinéma est devenu une partie de la vie quotidienne des gens .une influence sur les pensées et actions de milliers de personnes.I sait que le cinéma ne peut rester dans le statu quo, qu\u2019il doit produire de plus grands exploits.Le directeur de votre théâtre préféré vous montrera \u2014 dans la liste des films qui seront présentés cet automne \u2014 une preuve, si preuve est nécéssaire, que le cinéma progresse constamment.Pour assurer la meilleure série de productions jusqu'ici, l\u2019industrie cinématographique a mobilisé LIMITÉE J-H.TRUDEL M.J.-H.Trudel, fabricant de Hqueurs gazeuses, et l'un des citoyens les pins en vue de Kirkland, est né à Hull, en 1888, fils de Zénon Trudel ¢t d'Hermine Fortin.I! fit ses études au collège Notre-Dame, à Hull, et à l'Académie de La Balle d'Ottawa.Dès 1905 11 fut intéressé par son père dans la fabrique de liqueurs douces qu'il possédait à Cobaït ef en 1912, son père lui cédait son fonds.M.Trudel fit prospérer la fabrique dont la raison sociale est Cobalt Ariated Water et en 1932 il fit construire une des fabrigues les plus modernes du genre au Canada, à Kirkiand-Lake.Depuis, son commerce ne fait ue grandir chaque année.11 a aussi des intérêts dans les cinémas Éousson-Trudesu.; M.Trudel est un des citoyens les plus en vue de Kirkland-Lake, * où M s\u2019est fait une légion d'amis depuis son arrivée, it \u201c années.H s'est intéressé fout de suite à la vie sociale de sa ville la tout son génie, toute son imagination, toutes ses De grandes histoires, splendidement produites » .+ + des idylles remplies d\u2019amour, des drames capti- HESSETSE LE CINÉMA EST des distributions de vos étoiles préférées et des nouveaux acteurs, pour lesquels l'en a fouillé l\u2019univers.Un après l'autre, semaine après semaine, ces films seront à l\u2019écran dans le théâtre de votre préférence.; La récréation, le repos, l\u2019exemption de soucis sont vôtres en abondance, grâce aux suprêmes efforts de l'industrie cinématographique, pour faire » Jy = larantes, des présentations musicales ravissantes \u2014 de cet hiver une saison que vous n'eublierez jamais.L'Architecture de nos Théâtres Le bureau d'arabitecte de Harte B.Long.MILALO, de Kirkjend Lake membre ds PAsspciation des des Architestes d'Oniarie, et bre de rase des Architectes Ge In Provinee de Québec.Gp buress est abl Kirkland Lake cing ons.Parmi les édifices te Pe smporiente de Le région Nord Le Béresu de Tarie B.B.Lens : pus construction des Caifices de Kirkland Lek tal, Ecole du Haute as do Koad Thébtre Conte bas Qui Thies\u2019 Gori nso a Lake, et résiden- : 008; ete LT i : 1 ch = a 5 - .\u201c.- tL ae BER AA er Le Ta 5 "]
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