Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (8)

Références

La presse, 2016-11-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" WWW.lapresse.ca/sports LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 19 NOVEMBRE 2016 NFL LES MEILLEURES ÉQUIPES DE L\u2019HISTOIRE PAGE 4 CROSSFIT CAMILLE LEBLANC-BAZINET, ENTRAÎNEUSE PAGE 5 ¦K SPORTS IMPACT DE MONTREAL «J\u2019ESPËRE QU'ON NE VA PAS S'ARRÊTER LÀ» PAGE 3 PRESSE LES LANCERS FRAPPÉS EN PERTE DE VITESSE J Pourcentage des buts du Canadien marqué à l\u2019aide d\u2019un lancer frappé.i PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Les lancers frappés ne représentent plus que 11,1 % du total des buts cette saison dans la LNH, comparativement à 13,1 % durant la saison 2010-2011.À l\u2019inverse, il constitue une arme nouvelle dans l\u2019arsenal de David Desharnais (notre photo) et de ses coéquipiers, dont Shea Weber, qui a déjà marqué six de ses sept buts à l\u2019aide de son coup de canon.MARC ANTOINE GODIN C'est bien beau, Shea Weber, mais combien de tirs frappés déjoueront Frederik Andersen ou Carey Price ce soir contre Toronto ?Partout à travers la LNH, le nombre de buts inscrits grâce à des lancers frappés est en perte de vitesse.Si l'on en croit les statistiques officielles de la LNH, on observe depuis six ans une baisse graduelle des buts marqués à l'aide de ce type de tir.Durant la saison 2010-2011, il s'était marqué 881 buts de cette façon sur les 6721 recensés en saison régulière.Cela représentait 13,1% des buts.La saison dernière, le nombre de buts comptés sur des lancers frappés avait chuté à 753, ce qui correspondait à 11,5% de la production totale.Et ça continue depuis le début de la présente campagne, la proportion ayant continué de chuter à 11,1 %.La tendance est claire.Et non seulement les tirs frappés ont en moyenne touché la cible moins souvent, mais le nombre de lancers frappés qui se sont rendus au filet est passé de 16 680 en 2010-2011 à 13 266 l'an dernier.Autrement dit, on l'utilise beaucoup moins qu'avant.« Les joueurs n'hésitent plus à bloquer des tirs et se mettent rapidement dans les lignes de tir, avance Jeff Petry pour expliquer cette baisse.Un lancer frappé peut parfois laisser le temps à l'adversaire de se mettre en position, et c'est la raison pour laquelle les joueurs vont plus souvent opter pour un tir appuyé [snapshot], qui permet de dégainer plus vite.» C'est quand on regarde la façon dont les buts se marquent de nos jours dans la LNH qu'on voit à quel point la contribution de Shea Weber est devenue une anomalie.La Presse explique en détail (à lire en page 2) en quoi son tir foudroyant représente un défi pour les équipes adverses.À l'inverse, il constitue une arme nouvelle dans l'arsenal du Tricolore, et les buts marqués par les hommes de Michel Therrien jusqu'à maintenant en font foi.Weber a déjà marqué six de ses sept buts à l'aide de son coup de canon.Et le CH, qui avait marqué 29 buts de cette façon l'an dernier (13 % de sa production), en a déjà 11 cette année (20%).Si Weber change le visage de l'offensive, on en ressent l'écho jusqu'à Nashville, où les Predators, avec leur ancien capitaine dans la formation, avaient marqué 18 % de leurs buts sur des tirs frappés, l'an dernier.Cette proportion a chuté à 10 % depuis que Weber a changé d'adresse.À cause de lui, la tendance qu'on observe ailleurs dans la LNH ne se vérifie donc pas à Montréal.Mais elle influence d'autres joueurs : après des saisons de 39, 34 et 30 buts, Max Pacioretty croit que le temps serait venu pour lui d'améliorer son lancer frappé.«Je ne me souviens plus d'avoir marqué sur un lancer frappé », admet d'emblée le capitaine, qui n'a compté qu'un seul de ses 30 buts de cette façon la saison dernière.« Je dois le pratiquer pour l'avoir en réserve dans les moments où j'aurais le temps de l'utiliser.Car les gardiens finissent par connaître nos tendances quand on tire.Mieux vaut avoir plus d'une corde à son arc.C'est la raison pour laquelle j'ai commencé à travailler là-dessus cet été.J'ai l'impression qu'un gardien peut plus difficilement lire la trajectoire d'un lancer frappé quand on prend la peine de faire un élan complet.» Deux sortes de tirs du poignet Au fil des ans, Pacioretty s'est révélé être l'un des marqueurs d'élite de la LNH grâce à son tir du poignet.Partout dans le circuit, c'est le tir qui est en vogue en raison du rythme rapide du jeu.« Quand je m'entraîne l'été, je ne m'exerce pas à faire des lancers frappés; je travaille la vitesse de ma détente, confie Brendan Gallagher.Je veux que la rondelle quitte mon bâton le plus vite possible.C'est ce qui va m'aider à compter des buts.Les joueurs sont dans notre face tellement vite, on manque de temps et d'espace, et les gardiens s'améliorent chaque année dans leur lecture du jeu.» Selon une compilation semblable effectuée par le Toronto Star au mois de septembre, le recours au snapshot (tir appuyé) serait en hausse dans la LNH, ayant mené à 15,3 % de tous les buts la saison dernière.Mais le tir du poignet traditionnel demeurerait l'outil n° 1 incontesté avec 49,8% des buts marqués de cette façon.Le Canadien, que ce soit l'année dernière ou cette saison, a marqué plus de la moitié de ses buts avec le tir du poignet, il n'y a donc là aucune surprise.Mais on demeure un peu dubitatif devant ce qui est considéré comme un tir appuyé, une arme qui serait moins en vogue à Montréal qu'ailleurs Voir LANCERS en page 5 «COMMENT CONTRER LE TIR DE WEBER?», À LIRE EN PAGE 2 C\u2019est quand on regarde la façon dont les buts se marquent de nos jours dans la LNH qu\u2019on voit à quel point la contribution de Shea Weber est devenue une anomalie.107 ibüuhw ü RÉFÉRENCE POUR i SPORTIFS GOURMANDS ! 100 RECETTES SAVOUREUSES 100 PAGES D\u2019INFORMATION SUR LA NUTRITION JEAN SOULARD BENOIT LAMARCHE « Si vous essayez des recettes, vous n\u2019allez pas lâcher votre livre ! » Catherine Lachaussée, Radio-Canada « Un objet de référence pour les athlètes, pour les sportifs de tous niveaux et aussi ceux qui sont gourmands» Jean-Philippe Martin, Radio-Canada Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E- pub SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 19 NOVEMBRE 2016 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll SPORTS HOCKEY Comment contrer le tir de Weber ?Le lancer de l\u2019imposant défenseur du CH représente tout un défi pour l\u2019adversaire PHOTO JEFFREY T.BARNES, ARCHIVES AP Shea Weber a beau marquer l\u2019écrasante majorité de ses buts de la même façon, il demeure année après année parmi les meilleurs tireurs à sa position.GUILLAUME LEFRANÇOIS Oubliez les astuces, les schémas tactiques les plus poussés.Anze Kopitar a trouvé LA solution pour contrer le tir sur réception de Shea Weber.« À la base, la meilleure façon de le neutraliser est de ne pas écoper de punition ! » À force de sonder les attaquants, défenseurs et gardiens de la LNH - surtout ceux qui ont affronté Weber dans l'Ouest ces dernières années -, on en vient à se convaincre que c'est effectivement la technique la plus simple pour contrer le tir frappé de l'imposant défenseur.Car une fois Weber installé au point d'appui avec la rondelle sur sa palette, il faut essentiellement prier le ciel pour s'en tirer.Les chiffres sont saisissants.Weber a beau marquer l'écrasante majorité de ses buts de la même façon, il demeure année après année parmi les meilleurs tireurs à sa position.Les équipes adverses savent pourtant à quoi s'attendre ! Si on exclut deux buts qu'il a marqués dans un filet désert, 22 de ses 25 derniers buts (soit tous ceux qu'il a marqués depuis le début de la campagne 2015-2016) ont été marqués sur des tirs sur réception, d'après une compilation effectuée par La Presse.Depuis 2013, 44 de ses 61 buts (là encore, on exclut ceux dans un filet désert) ont été inscrits sur des tirs frappés, sur réception ou pas.Avant les matchs d'hier, Weber occupait le premier rang des défenseurs de la LNH avec sept buts.Il avait fini quatrième dans cette colonne l'an passé (20), ex æquo au sixième rang en 2014-2015 (15) et premier la saison précédente (23).Le défi des gardiens Comme Kopitar, Jimmy Howard a offert une réponse d'une franchise sans détour lorsqu'on lui a demandé comment contrer le tir.« Tu pries pour que la rondelle te frappe ! », lance le gardien des Red Wings, qui a connu Weber comme rival de division quand Détroit s'alignait dans l'Association de l'Ouest.Sa stratégie n'a toutefois pas fonctionné samedi dernier, ce qui a mené à un but de Weber.Pour ceux qui ne veulent pas s'en remettre à l'au-delà, le défi commence par le repérage de la rondelle.«Tu dois surtout bien lire le jeu, la passe, pour avoir une chance de l'arrêter», estime le gardien des Maple Leafs Frederik Andersen, qui a affronté Weber en séries l'an passé avec les Ducks d'Anaheim.Mais pour lire la passe, encore faut-il voir le jeu se dessiner.« Quand tu as de la bonne présence au filet de joueurs comme Brendan Gallagher, ça rend la tâche du gardien encore plus difficile », rappelait l'attaquant des Red Wings Steve Ott, anciennement des Blues et des Stars.Le 8 novembre dernier, le gardien des Bruins Zaire McIntyre n'a pas eu la chance de voir le jeu se dessiner.Weber et Andrei Markov s'échangeaient la rondelle à la ligne bleue, mais Gallagher l'empêchait de voir quoi que ce soit.Weber en avait alors profité pour marquer un de ses six buts en avantage numérique cette saison.« C'est fort et ça arrive vite.Je n'ai pas eu la chance de bien voir la rondelle quitter son bâton et de bien réagir.Avec la vélocité de son tir, c'est difficile de la repérer sur le tard », avait commenté McIntyre après le match.Les déplacements latéraux doivent aussi être à point.«Il tire souvent de son côté opposé, donc tu peux t'exercer à te déplacer vers ta droite, avoir une bonne poussée et bien suivre la rondelle des yeux pendant la passe », a estimé Andersen.Du reste, s'il a la vue dégagée, si son déplacement est à point, le gardien voit tout de même venir la rondelle.Roberto Luongo l'a démontré mardi soir en bloquant trois tirs frappés du numéro 6 du Canadien.« Si tu es en retard sur le jeu, si ta vue est un peu cachée, tu es en difficulté.Mais si ta vue est dégagée, tu la vois venir.Tu dois regarder le jeu.S'il est démarqué et qu'il a une ligne de tir, tu sais que son tir s'en vient», explique Jimmy Howard.Le défi du désavantage numérique Le gardien, c'est bien beau, mais il y a trois, quatre ou cinq autres joueurs qui peuvent empêcher Weber de prendre son tir.« En désavantage numérique, tu dois identifier la menace numéro 1 de l'autre équipe, et c'est ce qu'il représente, croit Steve Ott.Je le compare à Alexander Ovechkin.L'avantage numérique est construit autour de ces joueurs.Si tu te mets à courir partout, tu vas te faire surprendre par son boulet de canon.C'est difficile.Ils sont cinq, tu es quatre ! Mais tu dois tricher pour le neutraliser, car il peut changer un match avec un seul tir.» Si Ott ne se gêne pas pour dire qu'il faut lui accorder toute l'attention possible, Anze Kopitar y va davantage dans la nuance et plaide pour de petits ajustements.«À chaque match, tu dois faire différents ajustements dans ton système selon l'adversaire, estime le centre des Kings de Los Angeles.Certaines équipes ont vraiment une bonne présence profondément en zone offensive.D'autres équipes ont des tireurs, comme Weber ou P.K.[Subban] avant lui.Il s'agit de s'assurer que les gars en soient conscients et d'y faire plus attention.Mais on doit continuer à faire ce qui nous a permis de connaître du succès.» «Il a probablement le tir le plus puissant de la ligue, et le plus effrayant à bloquer.C'est dur de lire un tir sur réception et c'est qui le rend dur à bloquer, martèle Drew Doughty, coéquipier de Kopitar à Los Angeles.Tu ne peux pas lire d'où la rondelle vient sur son bâton, car le jeu se déroule trop rapidement.Shea marque souvent sur ce tir et l'avantage numérique de Montréal est construit en fonction de son tir.» Weber, Subban, Sheldon Souray et même Marc-André Bergeron et James Wisniewski pendant de courts intermèdes.Le Canadien n'a jamais manqué de bons tireurs à la pointe en avantage numérique.A l'exception de Wisniewski, ils ont tous en commun d'avoir été alimentés par des passes précises de Markov.SHEA WEBER EN CHIFFRES 72,1% Depuis 2013, 44 des 61 buts de Shea Weber ont été marqués sur des tirs frappés (excluant les buts dans un filet désert) 44 tirs frappés 10 tirs des poignets 5 tirs balayés 1 rebond de la bande 1 tir du revers 88% Depuis le début de la saison 2015-2016,22 de ses 25 buts ont été marqués sur des tirs sur réception (excluant les buts dans un filet désert) QUAND ON SE COMPARE.174,6 km/h Vitesse du meilleur tir frappé de Weber lors du concours d\u2019habiletés du match des Etoiles de 2015, sa première de deux victoires à ce concours.175.1\tkm/h Record de la LNH pour le tir le plus puissant, établi par Zdeno Chara en 2012.169.1\tkm/h Record du lancer le plus rapide au baseball, réussi à deux reprises par le releveur Aroldis Chapman.263 km/h Record du service le plus rapide enregistré par l\u2019ATP, réussi par l\u2019Australien Sam Groth à Busan, en Corée du Sud, en 2012.Tempête en Caroline, prudence à Québec Une rumeur veut que le propriétaire des Hurricanes soit prêt à vendre et à déménager l\u2019équipe GUILLAUME LEFRANÇOIS RALEIGH \u2014 Une autre saison, une autre vague de rumeurs sur l'avenir des Hurricanes en Caroline, un autre démenti de la LNH.Le commissaire adjoint de la LNH, Bill Daly, a nié les informations avancées hier par le 98,5 Sports, selon lesquelles le propriétaire des Hurricanes de la Caroline, Peter Karmanos, serait prêt à vendre son équipe et à accepter un déménagement.« Les Hurricanes ne vont nulle part.Nous n'avons aucunement envisagé la possibilité d'un déménagement», a répondu Daly dans un courriel envoyé à La Presse.Évidemment, qui dit déménagement dit Québec, puisque Québécor s'est rendue jusqu'au bout du dernier processus d'expansion, qui a débouché sur l'octroi d'une seule à équipe, à Las Vegas.Le vice-président aux affaires publiques de Québécor, Martin Tremblay, a refusé de commenter les informations.Mario Roy, organisateur de la Marche bleue et collaborateur à Énergie 98,9, fait quant à lui preuve de prudence.« Il faut être prudents avec les informations qui sortent, a fait valoir M.Roy.Par le passé, les gens de Québec en ont eu pour leur argent avec les rumeurs.«Pour Karmanos, la vente est inévitable.Ses fils le poursuivaient parce qu'il avait pigé dans une fiducie et n'avait pas remboursé les sommes.Ce n'est pas une surprise.On voit aller les foules, on peut se poser des questions.M.Karmanos a plusieurs entreprises et il n'a peut-être plus la capacité PHOTO CHRIS SEWARD, ARCHIVES AP Le propriétaire des Hurricanes de la Caroline, Peter Karmanos d'absorber ces pertes.Je devine que les fils lui ont fortement suggéré de vendre.» M.Roy croit encore que le retour de la LNH dans la Vieille Capitale est « inévitable », un espoir que Daly s'est chargé d'alimenter en septembre dernier, lors de sa visite au Centre Vidéotron, en déclarant qu'il aimerait bien pouvoir « revenir ici un jour pour annoncer le retour des Nordiques ».«Mais de là à créer de l'espoir avec Karmanos qui veut vendre, alors que ça fait trois ans qu'on en parle, il faut se calmer, martèle M.Roy.Tant que je n'entendrai pas Karmanos, Daly ou [Gary] Bettman se prononcer publiquement, ça ne changera pas.» Quel potentiel à Raleigh?Le président des Hurricanes, Don Waddell, a refusé de commenter la rumeur.Les joueurs, eux, s'en tiennent généralement aux banalités habituelles lorsqu'ils sont questionnés sur l'avenir de l'équipe.Mais Justin Faulk s'est montré plus convaincant.« On n'a pas vraiment notre mot à dire, donc ça ne nous affecte pas tant qu'il ne se passe pas quelque chose de concret, a indiqué le défenseur.Ça fait des années qu'il y a des rumeurs et on est toujours ici, à Raleigh.S'il veut vendre l'équipe, c'est sa décision.Mais nous, on aime jouer ici.» Les Hurricanes occupent au 3 0e et dernier rang de la LNH pour les assistances, et étaient aussi en queue de peloton la saison dernière.On n'accueillait que 11189 spectateurs par match en moyenne en 2016-2017, avant la rencontre d'hier.« On n'a pas vraiment mérité de soutien, a admis Faulk.Ça fait sept ans de suite qu'on rate les séries.Peu importe l'équipe, si tu rates les séries sept ans de suite, ton aréna ne sera pas rempli chaque soir.» La direction ne semble toutefois pas comprendre la réalité du marché de Raleigh.Malgré les insuccès sur la patinoire et la baisse des assistances, les prix des billets ont augmenté cette saison.Sur les 21 catégories de billets qui étaient vendues en 2015-2016, 18 ont vu leur prix augmenter cette année, pour la plupart de 4 ou 5$.Seulement deux catégories sont en baisse et une a gardé le même prix que l'an dernier.Deux nouvelles catégories ont aussi été créées.En coulisse, on raconte que Karmanos est déconnecté de son marché en raison de ses trop rares présences à Raleigh, ce qui pourrait expliquer ce type de décision.On chuchote aussi qu'en ce qui concerne les revenus, l'équipe ne s'en tire pas si mal, justement en raison du prix élevé des billets par rapport à d'autres marchés non traditionnels.Bref, dans l'entourage de l'équipe, on continue à croire que le hockey n'est pas une cause perdue à Raleigh, et qu'au milieu des universités Duke, Wake Forest, North Carolina et North Carolina State, il y a de la place pour les Hurricanes.À condition que l'entreprise soit bien gérée.Les Hurricanes occupent le 30e et dernier rang de la LNH pour les assistances, et ils étaient aussi en queue de peloton la saison dernière.«En 2012, quand on a fait la transaction pour [Jordan] Staal, qu'on a embauché [Alexander] Semin, ça a créé un engouement et on avait environ 17 500 spectateurs par match, rappelle Faulk.C'est la preuve qu'on peut remplir cet édifice quand il y a de l'engouement.C'est juste à nous d'inverser la tendance.» Encore faut-il que des investisseurs locaux soient aussi convaincus que Faulk du potentiel de la région.Voilà maintenant plus de deux ans que Karmanos souhaite vendre son équipe, sans succès. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 19 NOVEMBRE 2016 SPORTS 3 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll SPORTS «J\u2019espère qu\u2019on ne va pas s\u2019arrêter là» Drogba, qui ne veut pas rater son dernier tour de piste, anticipe avec plaisir son duel contre Toronto PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Le match de mardi soir au Stade olympique constituera, sauf revirement majeur, le dernier match de Didier Drogba à Montréal.PASCAL MILANO En France, en Turquie et, bien entendu, en Angleterre, Didier Drogba a vécu son lot de derbys enflammés.À l'échelle canadienne, celui entre l'Impact et le Toronto FC est bien plus sain, mais il s'en dégage tout de même une saveur particulière.L'enjeu du match de mardi, en finale d'Association, ne fait ajouter qu'une couche à cette rivalité.« En fonction du pays, chaque derby a une histoire.En Turquie, Galatasaray-Fenerbahce, ce n'est juste pas normal et c'est pareil avec Paris Saint-Germain-Marseille, a illustré le joueur désigné.Même si cette rivalité (entre l'Impact et le Toronto FC) est jeune, elle existe quand même.À chaque fois qu'on gagnait contre eux ou que, eux, l'emportaient, il y avait une célébration complètement différente (de l'habitude).C'est toujours excitant de jouer un derby.mais il faut le gagner.» Au terme de l'entraînement, hier midi, Drogba a répondu aux journalistes en faisant face à la tribune qui accueillera, notamment, les Ultras lors du match aller.Il anticipe, avec plaisir, de se retrouver dans un Stade olympique bondé dans ce qui constituera, sauf revi- rement majeur, son dernier match à Montréal.Titulaire, mais bien plus probablement remplaçant - comme lors des sept derniers matchs -, Drogba n'a surtout pas envie de rater sa sortie de scène montréalaise.Souvenez-vous des promesses faites lors de sa bruyante arrivée dans la métropole.«J'ai dit que je voulais gagner des trophées et que je voulais marquer l'histoire.Je pense qu'on l'a fait l'année dernière et, cette année, en progressant dans nos objectifs.J'espère qu'on ne va pas s'arrêter là et qu'on ira le plus haut possible.[.] (Ce dernier match) a une saveur particulière, mais je suis vraiment focalisé sur la Coupe.C'est le cas depuis des mois, depuis que je suis passé à New York où j'ai vu ce trophée.On est en finale d'Association, mais ce n'est pas une finalité.J'espère que les gars l'ont compris.On a fait quelque chose d'exceptionnel pour cette ville, mais on a faim et on voit, pendant les séances, qu'il y a beaucoup plus de compétition.» Bien logiquement, Drogba n'a guère eu envie de s'étendre sur la suite de sa carrière.Sera-t-il encore en MLS, de retour sur le Vieux Continent ou aura-t-il des envies d'ailleurs ?Quoi qu'il en soit, le numéro 11 apparaît en bonne forme sur la surface synthétique qui a fait tant couler d'encre, ici, comme à Toronto.En raison de sa taille, il a opté pour de petits crampons qui permettent de mieux absorber les chocs.« Je le vois très bien sur cette surface, je le vois très propre techniquement, a estimé Mauro Biello.Il s'entraîne bien et, en fonction de ce que je vois, je suis confiant de l'utiliser dans différentes situations ».« Une finale, ça doit se gagner» Au cours de sa longue carrière, Drogba a déjà connu ce sentiment particulier qui accompagne les équipes sur le point de réaliser quelque chose de grand.En plus d'un an, il a été capable de mesurer le chemin sportif et mental parcouru par le bleu-blanc-noir.« Je ne veux pas être trop positif, mais on sent que l'équipe a mûri et qu'elle a franchi un cap.Mais j'aimerais qu'on garde beaucoup d'humilité parce qu'on a eu, ici, une mauvaise expérience en finale de Ligue des champions.Tout le monde était content parce que c'était un super événement, mais une finale, ça doit se gagner.L'euphorie et l'envie d'en découdre, c'est bien.Mais il faut garder la tête sur les épaules pour bien maîtriser ce match.«Les gens s'en étonnent, mais un 0-0 serait un bon résultat.1-0 ou 1-1 sont aussi de bons résultats puisqu'il y a un match retour et que l'équipe adverse va devoir s'ouvrir un peu plus.» Quant aux éléments qui peuvent la différence, Drogba cible la « fraîcheur physique », le « niveau de concentration » et « l'envie ».À l'écouter parler, il n'en manque pas pour un dernier tour de piste, à Montréal.«On est en finale d\u2019Association, mais ce n\u2019est pas une finalité.J\u2019espère que les gars l\u2019ont compris.On a fait quelque chose d\u2019exceptionnel pour cette ville, mais on a faim et on voit, pendant les séances, qu\u2019il y a beaucoup plus de compétition.» \u2014 Didier Drogba KHL Damien Fleury du Kunlun Red Star Un Français chez les Chinois PHOTO DMITRY SEREBRYAKOV, ARCHIVES TASS Damien Fleury (9) fait partie de l\u2019aventure la plus ambitieuse du moment sur la planète hockey: il s\u2019aligne avec la toute nouvelle éguipe de la KHL en Chine, le Kunlun Red Star.GABRIEL BÉLAND Quand Damien Fleury était enfant à Caen, il rêvait d'un jour jouer pour une équipe professionnelle de hockey en France.C'est un rêve qui lui semblait grandiose, quasiment impossible.Et voilà qu'à 30 ans, l'attaquant fait partie de l'aventure la plus ambitieuse du moment sur la planète hockey.Il s'aligne avec la toute nouvelle équipe de la KHL en Chine, le Kunlun Red Star.La Chine représente un marché colossal et la KHL veut y être présente en vue des Jeux d\u2019hiver de Pékin, en 2022.« Cette année, je voulais partir en KHL.J'étais prêt à aller n'importe où et l'offre est venue de la Chine, explique ce membre de l'équipe nationale française, joint à Shanghai.Alors me voilà ici! C'est une expérience un peu compliquée pour l'instant, mais je pense que tous les joueurs s'attendaient à ça.» Quand la KHL a annoncé son intention d'établir une équipe en Chine, plusieurs observateurs ont douté.La ligue russe connaît des difficultés financières depuis 2014 en raison de la crise économique qui secoue le pays.Comment pourrait-elle implanter une équipe à Pékin, aussi loin de ses bases?Pour l'instant, l'expérience a des airs de véritables montagnes.russes.Damien Fleury a vécu une première surprise quand il a appris que l'équipe déménageait temporairement de Pékin à Shanghai.C'est que l'aréna du Red Star à Pékin était occupé en début de saison, notamment par l'équipe de basketball de la ville, les Ducks.Alors, les hockeyeurs ont fait leurs valises pour Shanghai, 1200 km au sud.« Shanghai, ç'a été une surprise.Il y a quand même pas mal de surprises, donc après, on est prêts, raconte Damien Fleury.Au niveau du logement, on est à l'hôtel depuis le début de la saison et apparemment, on va y rester jusqu'à la fin.Quand on est habitués à des ligues super organisées, ça déstabilise.Ici, il n'y a rien.Il faut du temps pour tout mettre en place.» Les foules ont jusqu'à maintenant été très modestes.Le match d'ouverture disputé à Pékin a attiré le nombre respectable de 7832 spectateurs.Mais les matchs suivants à Shanghai, une ville de 23 millions d'habitants, ont été décevants.Ils n'attirent pas plus de 800 spectateurs.« Ce n'est pas génial de jouer dans une patinoire vide.Mais c'est comme ça.À Shanghai, le hockey, c'est vraiment tout nouveau pour eux et ils découvrent ça.Mais on repart jouer à Pékin début décembre et on s'attend à de meilleures foules.» De longs voyages Damien Fleury a joué en France, en Suède, en Finlande et en Allemagne.Il n'était pas habitué aux longs voyages.Chez le Red Star, les longs voyages sont la norme.Les adversaires les plus proches se trouvent dans Test de la Russie, à Khabarovsk et Vladivostok.Mais tous les autres adversaires sont situés à environ 10 heures d'avion.La plupart du temps, l'avion privé doit s'arrêter en pleine Sibérie pour faire le plein et changer l'équipage.« Mais le plus dur, ce ne sont pas les vols, explique Damien Fleury.Ce qui est difficile, c'est vraiment le décalage horaire, parce qu'on joue tous les deux jours.Il faut tout le temps s'ajuster et c'est un défi.» La première saison du Red Star n'est toutefois pas toute noire.La nouvelle équipe connaît de bons résultats compte tenu des circonstances.Elle est au septième rang dans l'Est, en position pour se qualifier pour les séries - ou «les playoffs», comme le dit Fleury, à la française.L'autre bonne nouvelle, c'est que les joueurs reçoivent leur salaire, ce qui n'est pas toujours évident en KHL.« Il y a beaucoup de joueurs qui se connaissent dans les différentes équipes et chaque fois qu'on va quelque part, c'est un sujet de conversation.Les joueurs se demandent: \"Est-ce que vous avez été payés?\" Nous, ça va, on a été payés.Mais on a des difficultés parce que notre argent est en Chine et pour le rapatrier il y a des règles compliquées.» Aux prises avec d'importantes difficultés financières, la KHL a annoncé récemment qu'elle pourrait supprimer 2 de ses 29 équipes.Le Red Star devrait toutefois survivre.La Chine représente un marché colossal et la KHL veut y être présente en vue des Jeux d'hiver de Pékin, en 2022.Avec lui en Chine, Fleury a plusieurs coéquipiers étrangers.Il y a notamment deux Canadiens et sept Finlandais.Comme lui, la plupart de ces hockeyeurs passent une année loin de leur fàmille.Damien Fleury admet qu'il s'ennuie des siens.Aurait-il envie de passer une autre saison en Chine, lui dont le contrat se termine au printemps ?« Ouf, je n'ai pas encore pensé à ça.Je ne sais vraiment pas.On verra.» Pour l'instant, le petit gars de Caen joue en KHL, marque des buts devant des spectateurs chinois et passe une année dont il se souviendra toujours, sur les nouvelles frontières du hockey. A SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 19 NOVEMBRE 2016 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll SPORTS FOOTBALL NFL Les meilleures éauiDes de l\u2019histoire A £3 .-¦/I,- \u2022 1 ¦* Il \\ PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Le quart Bob Griese (12) vient de remettre le ballon au demi Jim Kiick (21) qui s\u2019apprête à marquer le deuxième touché des Dolphins, en route vers une victoire de 14-7 contre les Redskins de Washington au Super Bowl VII.L\u2019édition de 1972 des Dolphins de Miami est la Seule équipe à avoir signée une saison parfaite dans l\u2019histoire de la NFL.On connaît tous les grandes dynasties de la NFL : les Packers des années 60, les Steelers des années 70, les 49ers des années 80, les Cowboys des années 90 et les Patriots des années 2000.Mais quelles ont été les meilleures équipes lors d\u2019une seule saison?En voici huit qui ont été dominantes du début à la fin de la saison.Par souci d\u2019équité et de variété, nous nous sommes limités à une seule édition par équipe.MIGUEL BUJOLD 1\t> Les Bears de 1985 Si vous demandez à un amateur de football quelles ont été les plus grandes équipes lors d'une seule saison, les Bears de 1985 seront probablement les premiers mots à sortir de sa bouche.On s'attendait tous à ce que les Bears remportent plusieurs Super Bowl au milieu des années 80, mais les guerres intestines ont tout gâché.En 1985, Mike Ditka, Walter Payton, le « fridge » et la terrifiante défense de Buddy Ryan étaient toutefois pratiquement invincibles.Ironiquement, les seuls à les avoir vaincus cette année-là ont été les Dolphins lors d'un mémorable match du lundi soir.2\t> Les Dolphins de 1972 Tous les ans, lorsque la dernière équipe invaincue de la ligue subit sa première défaite, les membres des Dolphins de 1972 sablent le champagne.Seule équipe invaincue en saison et en séries, les Dolphins de 1972 ont remporté le premier de deux Super Bowl consécutifs, les seuls championnats de l'histoire de la franchise.Menés par Don Shula, Bob Griese, Larry Csonka et la « no name defense », les Dolphins de 1972 ont gagné leurs trois matchs éliminatoires par un touché ou moins.Ils trouvaient donc toujours le moyen, comme on dit.3\t> Les 49ers de 1989 Pas facile de choisir la meilleure édition des 49ers.Celle de 1984 n'avait fait qu'une bouchée de Dan Marino et des Dolphins, assurément la meilleure équipe de la Conférence américaine.En 1994, Steve Young et compagnie sont enfin venus à bout des Cowboys avant d'écraser les Chargers en finale.C'est toutefois en 1989 que les 49ers étaient à leur sommet.Joe Montana, Jerry Rice, John Taylor et Roger Craig étaient irrésistibles en attaque, tandis que Ronnie Lott était la pierre angulaire d'une défense qui n'a jamais reçu le mérite qui lui revenait.Après une saison régulière de 14 victoires, les 49ers ont battu les Vikings, les Rams et les Broncos par une marque totale de 126 à 26 en éliminatoires.4\t> Les Steelers de 1978 La dynastie des Steelers dans les années 70 a été particulière du fait que leurs deux premiers Super Bowl (1974 et 1975) ont été remportés grâce à leur défense et les deux autres (1978 et 1979) l'ont d'abord et avant tout été grâce au brio de Terry Bradshaw et de l'attaque.C'est probablement en 1978 que la puissante machine des Steelers a eu le meilleur équilibre.«Mean» Joe Greene, Jack Lambert et le « Steel curtain » étaient encore à leur apogée, tandis que l'attaque performait à un niveau beaucoup plus élevé que lors des deux conquêtes précédentes du club.5\t> Les Cowboys de 1992 Ce qui est le plus remarquable dans l'ascension des Cowboys avec Jimmy Johnson, c'est la vitesse avec laquelle elle s'est effectuée.En 1989, ils ont terminé la saison avec la pire fiche du circuit, 1-15.Trois ans plus tard, les Cowboys ont surpris les puissants 49ers au Candlestick Park en finale de conférence.Ils ont ensuite humilié les Bills, 52-17, au Super Bowl, le premier de leurs trois titres en quatre ans.Non seulement Emmitt Smith, Troy Aikman et Michael Irvin étaient-ils déjà des joueurs étoiles, mais la défense des Boys avait terminé première en saison régulière.Une formation bourrée de talent, qui était également la plus jeune de la NFL en 1992 ! 6\t> Les Patriots de 2007 N'eut été le spectaculaire attrapé de David Tyree dans les dernières minutes du 42e Super Bowl, les Patriots de 2007 occuperaient peut-être le premier rang de cette liste.Invaincus en saison régulière, les Pats possédaient une attaque dévastatrice avec Tom Brady, Randy Moss et Wes Welker, notamment.Plusieurs piliers en défense faisaient également encore partie de l'équipe, dont Tedy Bruschi et Rodney Harrison.Même si les Patriots ont gagné le trophée Lombardi à quatre reprises entre 2001 et 2014, c'est probablement leur édition de 2007 qui a été la plus forte.Il s'agit d'ailleurs de la seule équipe dans ce classement à ne pas avoir remporté le Super Bowl.7\t> Les Raiders de 1976 Entre 1968 et 1975, les Raiders avaient atteint la finale de la Conférence américaine à six reprises, mais s'étaient inclinés chaque fois.Ils ont eu à encaisser des déceptions comme peu d'équipes dans l'histoire de la NFL.Mais en 1976, rien n'allait arrêter les Raiders, pas même les Steelers, qui les avaient éliminés en finale de l'américaine lors des deux saisons précédentes.En combinant leurs trois victoires en matchs éliminatoires à leur fiche en saison, l'équipe de John Madden a remporté 16 de ses 17 matchs en 1976.Il y a quatre ans, cette cuvée des Raiders a été votée «meilleure équipe de l'histoire de la NFL» dans un tournoi virtuel proposé par nfl.com, qui a généré plus de 5 millions de votes.8\t> Les Packers de 1996 Certains s'indigneront du fait qu'aucune des équipes de Vince Lombardi ne fait partie de ce classement, mais il est très difficile de trouver une édition des Packers qui a été supérieure aux autres dans les années 60.Dans le cas des Packers des années 90, c'est plus clair.Menée par Brett Favre et Reggie White, l'équipe de 1996 est enfin parvenue à sortir de la Conférence nationale, qui avait été dominée par les Cowboys et les 49ers dans les années précédentes.Favre était au sommet de son art lors de cette saison.Mentions honorables : les Redskins de 1991, les Broncos de 1997, les Rams de 1999, les Ravens de 2000 et les Seahawks de 2014.ET LES PIRES 1\t> Les Lions de 2008 La seule équipe à avoir terminé une saison de 16 matchs sans victoire.2\t> Les Bucaneers de 1976 Lorsqu\u2019un journaliste a demandé à John McKay ce qu\u2019il pensait de l\u2019exécution de son équipe, l\u2019entraîneur-chef a répondu: «Je suis en faveur.» 3\t> Les Saints de 1980 Surnommés les « Aints» par leurs propres partisans, qui assistaient aux matchs avec des sacs sur la tête.4\t> Les Jets de 1996 «Je suis un gagnant.» Cest ce que le quart Neil O Donnell avait dit après avoir été embauché.Les Jets ont gagné un match à sa première saison.5\t> Les Chargers de 2000 Une seule victoire, obtenue par un point grâce à un placement sur le dernier jeu du match.LES MATCHS À SUIVRE Buffalo à Cincinnati, demain à 13 h Les Bills et les Bengals ont déjà cinq défaites chacun et leurs chances d\u2019accéder au tournoi de janvier seront bien minces s\u2019ils en subissent une sixième demain.Green Bay à Washington, demain à 20 h 30 Le climat n\u2019est pas très bon chez les Packers, qui ont une fiche de 8-11 depuis le 1er novembre 2015.Dans la division Est de la Nationale, les Redskins doivent viser une place de meilleurs deuxièmes.Le match de demain est crucial.Houston c.Oakland (à Mexico), lundi à 20 h 30 Même si les Texans possèdent l\u2019un des bons ailiers espacés de la ligue en DeAndre Hopkins, Osweiler connaît une première saison plutôt difficile avec sa nouvelle équipe.Il a terminé cinq de ses sept derniers matchs avec moins de 200 verges au compteur.Les Texans s\u2019attendaient assurément à mieux lorsqu\u2019ils lui ont donné un contrat de 72 millions.\u2014 Miguel Bujold Le Rouge et Or vers la Coupe Uteck Deux jeunes joyaux en mission LE SOLEIL Jonathan Breton-Robert a revu son attrapé miraculeux.Plus d'une fois.«J'essayais de comprendre comment j'avais fait!», s'esclaffe le receveur recrue du Rouge et Or, dont la célébrité a grimpé en flèche depuis samedi dernier.Dans la dernière minute du match de samedi dernier à Montréal, le petit 87 a d'abord saisi une passe de 47 verges du bout des doigts en plongeant vers l'arrière.Un mémorable attrapé de haute voltige qui passera à la postérité.D'autant plus que trois jeux plus tard, Breton-Robert se transformait en quart-arrière pour réussir un jeu truqué et le touché victorieux.Il est rare de voir un joueur de première année assumer un rôle aussi crucial dans des moments aussi décisifs.La semaine précédente, en demi-finale de conférence, c'était au tour d'un autre receveur de passes recrue, Marc-Antoine Pivin, le numéro 10, de mener l'attaque aérienne de l'Université Laval.À eux deux, les recrues Breton-Robert et Pivin ont récolté près de la moitié des quelque 1000 verges offensives amassées en deux rencontres éliminatoires par le Rouge et Or jusqu'ici.«Il y a du stress, mais tu ne penses pas à ce qui entoure le match, affirme Breton-Robert.Tu penses juste à exécuter, exécuter.Quand notre nom a Les recrues Breton-Robert et Pivin ont récolté près de la moitié des quelque 1000 verges amassées en deux rencontres éliminatoires par le Rouge et Or jusqu\u2019ici.été appelé, on a juste performé.C'est sûr qu'on est excités par les circonstances, mais ça n'empêche pas de faire des jeux comme celui-là.» « Le but ultime ici, à l'Université Laval, ce n'est pas une Coupe Dunsmore, ajoute Pivin.C'est plus haut que ça, c'est la Coupe Vanier.Alors c'est plus facile de revenir sur terre quand tu vises ton objectif.Les vétérans nous l'ont bien fait comprendre dès le début de la saison.Comme ils disent, les yeux sur la cible et on continue.» Match dur et physique en vue L'attaque des visiteurs, champions de l'Ontario, les Golden Hawks de Wilfrid-Laurier, a répété le compte silencieux toute la semaine en prévision du match d'aujourd'hui dans la bruyante enceinte du PEPS.«Notre grosse victoire de la semaine passée nous permet d'arriver ici avec un bon élan.Ça va nous aider contre une bonne équipe comme Laval », a pour sa part indiqué le porteur de ballon Levondre Gordon.Wilfrid-Laurier a réussi la plus importante remontée des 109 ans d'histoire de la Coupe Yates pour effacer un déficit de 40-19 dans les huit dernières minutes de jeu et surprendre Western 43-40.Si le jeu aérien a été un facteur clé de cette remontée, la force des Hawks reste la course.Et sa défense.« On s'attend à ce que ce soit un match dur, physique et à bas pointage.Ça va être serré jusqu'à la fin », affirme le secon-deur étoile Nakas Onyeka.17 PHOTOS ROBERT SKINNER, LA PRESSE Les recrues Jonathan Breton-Robert (87) et Marc-Antoine Pivin (10) du Rouge et Or.Ci-dessus, un attrapé spectaculaire de Breton-Robert, samedi dernier, contre les Carabins. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 19 NOVEMBRE 2016 SPORTS 5 III II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II III II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II III II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II III II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II III II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II III II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II II III II II IM SPORTS CROSSFIT Ca mille Leblanc-Bazinet, entraîneuse JEAN-PHILIPPE ARCAND Demain, quelques-uns des meilleurs athlètes de CrossFit de la planète seront en action à Oshawa, en Ontario, à l'occasion des Jeux Reebok CrossFit Invitational.La Québécoise Camille Leblanc-Bazinet sera du nombre.mais pas comme compétitrice.L'athlète originaire de Richelieu, championne féminine des CrossFit Games de 2014, agira plutôt à titre d'entraîneuse de l'équipe canadienne, formée de l'expérimentée Michèle Letendre et des nouveaux venus Brent Fikowski, Carol-Ann Reason-Thibault et Patrick Vellner.Letendre en sera d'ailleurs à sa dernière compétition de CrossFit avant de se consacrer à l'haltérophilie.Leblanc-Bazinet, âgée de 28 ans, a déjà dirigé l'entraînement de collègues.Le coaching n'est donc pas un domaine entièrement nouveau en ce qui la concerne.Elle en sera cependant à sa première expérience de la sorte dans le cadre d'une compétition.« En tant qu'entraîneuse, mon rôle est de m'assurer que l'équipe aille bien, et de faire comprendre à chacun des athlètes qu'ils ont été choisis pour une raison.Que le tout est toujours plus fort que la somme des parties », explique-t-elle en entrevue avec La Presse.Puisque les athlètes ignorent encore la nature exacte des différentes épreuves qu'ils devront affronter au cours du tournoi, Leblanc-Bazinet préfère se concentrer sur l'aspect psychologique de son travail.Plus précisément, elle souhaite développer chez ses ouailles un esprit d'équipe à toute épreuve qui, à ses yeux, constituera la clé du succès.«Le plus gros défi avec une équipe comme celle-là, c'est qu'on prend des athlètes qui sont tous très bons individuellement, et il faut leur faire comprendre que tout le monde est très fort.Qu'ils n'ont pas à attendre après personne.Ça fait un peu bizarre étant donné qu'on est habitués à tout faire tout seul», souligne-t-elle.Tant que l\u2019effort y est La tâche ne s'annonce pas de tout repos pour l'équipe canadienne.La compétition de demain se veut en quelque sorte un match des étoiles mondiales du CrossFit.En plus du Canada, on retrouvera les équipes d'Europe, du Pacifique et des États-Unis.Avec trois recrues dans ses rangs, on pourrait croire que la formation canadienne commence la compétition avec un certain désavantage par rapport à ses rivales.Or, selon Leblanc-Bazinet, c'est exactement ce qui devrait faire sa force.« Ça va jouer en notre faveur, parce que lorsque tu sens que tu peux être le membre le plus faible de l'équipe, tu te donnes encore davantage, analyse-t-elle.Chaque membre de l'équipe ne voudra pas être celui qui fait que l'équipe ralentit.» [çtnssFii I LeWanc-Baïinet PHOTO D\u2019ARCHIVES CROSSFIT GAMES Championne féminine des CrossFit 2014, Camille Leblanc Bazinet agira cette année à titre d\u2019entraîneuse de l\u2019équipe canadienne.« Je ne veux pas que mon équipe regarde les autres.Quand tu te compares, ça fait en sorte que tu ne te places pas sur le bon chemin.Ça te met des doutes dans la tête.Les autres équipes sont toutes très bonnes, mais nous sommes vraiment bons aussi.» Camille Leblanc-Bazinet et ses athlètes visent le championnat, il va sans dire.Mais ce qu'ils souhaitent d'abord et avant tout, c'est de repartir d'Oshawa en sachant qu'ils ont fourni leur effort maximal, peu importe le rang auquel ils aboutiront au classement.« Si les athlètes donnent tout ce qu'ils ont, personne ne sera déçu, assure-t-elle.Quand on sait que nous avons fourni notre meilleur effort, on ne peut pas en demander plus.« Quand on met un chiffre à côté de notre position, ça diminue l'effort fourni.Mais si tu sais que tu as tout donné, que tu sais que tu as fait de ton mieux, le titre ne veut plus rien dire.» Chose certaine, comme la compétition se déroule pour la première fois sur le sol canadien, Leblanc-Bazinet et son équipe comptent bien se nourrir des encouragements de la foule pour ensuite lui en mettre plein la vue.« Ça va nous aider à faire quelques répétitions supplémentaires! », lance-t-elle.Les lancers frappés en perte de vitesse LANCERS suite de la page 1 « Je ne suis pas sûr de savoir quelle est la différence entre un tir du poignet et un snapshot», nous a même avoué Pacioretty.Les officiels mineurs déterminent de façon arbitraire ce qui est un tir du poignet typique et ce qui est un tir appuyé.Les deux impliquent un mouvement vif du poignet, à la différence que le bâton ne balaie pas la rondelle sur un snapshot et ne profite donc pas pleinement de la flexibilité du bâton.Le tir appuyé, popularisé par Phil Esposito puis Michael Bossy, demeure quand même l'arme la plus rapide qui soit.Mais bien malin celui qui saurait déterminer le point précis où le tir appuyé devient un tir du poignet ! Les déviations et le revers Parmi les autres choses qu'on observe en ce début de saison, c'est que le Canadien a déjà marqué quatre buts sur des déviations devant le filet, alors qu'il en avait inscrit 21 durant toute la saison dernière.C'est 7 % de tous ses buts jusqu'ici, par rapport à 1 % l'an dernier.Finalement, Paul Byron a inscrit deux des six buts marqués du revers par le CH depuis le début de la saison.Le Franco-Ontarien aime bien ce type de tir qui tombe peu à peu en désuétude.« La palette de mon bâton est relativement droite et je suis à l'aise de prendre des tirs du revers et de faire des passes de cette façon, soutient Byron.La plupart des joueurs sont assez indécis lorsqu'ils ont la rondelle sur le revers de leur palette et ils préfèrent souvent la ramener du bon côté.Moi je trouve que ça me permet de garder l'option d'un tir qui va surprendre le gardien.« De plus en plus de joueurs font affaire avec des entraîneurs spécialisés dans les tirs, et ceux-ci déconseillent de l'utiliser.C'est assez rare de trouver des joueurs avec de puissants revers, alors plusieurs joueurs ne perdent pas de temps ni d'énergie avec ça.» Il faut d'ordinaire être près du filet pour utiliser un revers qui en vaille la peine.Mais cela ne suffit pas à intéresser Brendan Gallagher, pourtant habitué à se tenir tout près du but adverse.« Un gars comme Sidney Crosby a tout un revers - et ils sont quelques-uns à en avoir un bon -, mais étant donné qu'il n'est pas aussi puissant ni aussi précis, on ne se tourne pas vraiment vers ce type de tirs », reconnaît Gallagher.LE MAGAZINE INTERACTIF OFFICIEL DES CANADIENS LA PRESSE+ MAGAZINE CANADIENS LE MAGAZINE AL MONTOYA CUBANO CONCOURS AL MONTOYA FIER DE SES RACINES LE JOUEUR ULTIME DE BRENDAN GALLAGHER MAX PACIORETTY SOUS UN AUTRE ANGLE Courez la chance de gagner un chandail officiel du CH LE MAGAZINE INTERACTIF OFFICIEL DES CANADIENS DE MONTRÉAL Découvrez pourquoi Al Montoya voue un respect sans borne à sa mère et à ses grands-parents.La conjointe de Max Pacioretty dévoile l'homme qui se cache derrière le capitaine de 28 ans.Courez la chance de gagner ce chandail officiel du CH! EN EXCLUSIVITÉ DEMAIN DANS LA PRESSE+ PRESSE f 6 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 19 NOVEMBRE 2016 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll AMUSEZ-VOUS! MOTS CROISÉS JUNIOR Du lundi au samedi WWW.H A N N E Q U ART.CO M 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 I\t ¦ _\t HORIZONTALEMENT 1\tIncroyables.- Cordon qu\u2019on passe dans des oeillets pour attacher une chaussure.2\tAvant vous.- Qui ne comporte pas d\u2019enjeu, en parlant d\u2019une rencontre sportive.3\tMatière noire déposée par la fumée.- Surface blanche sur laquelle on projette des films.4\tQui sont à toi.- On le baisse ou on le lève devant une fenêtre.- Qui a quitté ses vêtements.5\tEnveloppes qui recouvrent les oreillers.- Après le sol.Dont la taille est de beaucoup inférieure à la taille moyenne.- Epicés.Mentionnée.- Qui n\u2019offrent aucun danger.Malheureux.- Groupe de personnes complètement soumis à un chef spirituel.Verticalement 1\tIntuition qui fait deviner quelque chose.2\tAttaché avec un noeud.-\tPeut être de famille.3\tPetit singe d\u2019Amérique tropicale.4\tEmoussé.- Bêtes qui font hihan.5\tA la condition que.-\tParfois entre deux mots.6\tFranchir un obstacle en passant par-dessus.7\tAs le courage de faire quelque chose.8\tAttacher.- Parcourus des yeux.9\tAugmente la vitesse d\u2019un véhicule.10\tConjonction qui introduit une explication.- En compagnie de.11\tCourse qui nous permet de sauter plus loin.- Côté de l\u2019horizon où le soleil se lève.12\tGard ées dans ses mains.SOLUTION d u dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1\tG\tH\tE\tT\tT\tO\t\tA\tG\tA\tC\tE 2\tL\tA\tV\tE\t\tD\tI\tU\tR\tN\tE\tS 3\tI\tL\tE\tS\t\tO\t\tB\tI\tE\tN\tS 4\tS\t0\tN\t\tC\tR\tU\tE\tL\t\tT\tA 5\tS\t\tT\tY\tR\tA\tN\t\tL\tA\t\tI 6\tA\tT\tR\tE\t\tT\tI\tR\tA\tG\tE\tS 7\tD\tI\tE\tT\tE\t\tR\tI\tD\tE\tS\t 8\tE\tC\tR\tI\tT\tE\t\tZ\tE\tS\tT\tE \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t CITATION SE( Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Stefan Zweig SOLUTION du dernier numéro Citation de Paul Valery : Un chef est un homme qui a besoin des autres.\t'\u2022pCTp ta# r\\.\tu mm par Isabelle Vadeboncoeur\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\tI L A E T\tI T L A\tN R L\tA L A E\tS E P P\tE E G T V\tE E R\tN R D R L\tI U E D A\tT R E\tE E S T\tE U\tR R R Q\tR U A \t\t\tP\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t1\t\t \t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t1\t\t\t\t \t\t\t\tP\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t MOTS FLECHES\t19 novembre 2016 MÉPRISANT\t1\tVANTE\t1\tPUINE INCULTE\tt\tDISPERSÉ\t1\tIL TIENT BON\t1\tSQUE- LETTES\t COOLS\t\tSERRURE MOBILE\t\tNOTEZ BIEN\t\t\t\tAGRUMES\t\tAPRÈS VOUS\t L*>\t\t4-\t\t4-\t\t\t\t4-\t\t4-\t FACONDE CUIRE LE BOEUF\t4\t\t\t\t\tMONNAIES D'IRAN\t4\t\t\t\t \t\t\t\t\t\tANCIEN\t\t\t\t\t INSIPIDE\t\t\t\t\t\tDO\t\t\t\t\t L*.\t\t\t\tLÉSION CUTANÉE\t>\t\t\t\t\t\t \t\t\t\tDE VIVE VOIX\t\t\t\t\t\t\t IDEST\t4\t\tSE DÉCIDER\t4- 4\t\t\t\t\tTITRE ABRÉGÉ\t4\t INCULTE\t\t\tMOULANT\t\t\t\t\t\tRASSASIÉ\t\t \t\t\t\t\t\tMAMMIFÈRE MARIN\t4\t\t4-\t\t \t\t\t\t\t\tBLOQUÉ\t\t\t\t\t SERPENT VENIMEUX\t4\t\t\t\tEMBARRAS\t4- 4\t\t\t\tFUMMES ÉTER- NELLES\t EST L'EFFET DE\t\t\t\t\tCAPITALE AFRICAINE\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t+\t\tBROCHET DE MER\t4\t\t4^\t \t\t\t\t\t\t\tESPIONNER\t\t\t\t SORTIE\t\tSOLITAIRE\t4\t\t\t\t4-\tAVANT LES AUTRES\t4\t\t D'ACTEUR\t\tNE PAS SAVOIR\t\t\t\t\t\tMARQUE LE LIEU\t\t\t \t\t4-\t\tINSECTE PUT\t>\t\t\t4\tIRISER\t\tAU PIED DU CAVALIER \t\t\t\tEXPOSER À L'AIR\t\t\t\t\t\t\t GROUPIE\tOISEAU BLEU\t4\t\t4^\t\tNATURELLE\t4\t\t4-\t\t4^ \tCANNE- BERGE\t\t\t\t\tMANCHE.AUTEHNIS\t\t\t\t\t \t4-\t\tCROCHET DOUBLE\t4\t\t4-\t\tPEUT ÊTRE NAÏF\t4\t\t \t\t\tSE PARLE EN INDE\t\t\t\t\tPAF\t\t\t PIROUETTE\t4\t\t+\t\tROI DE SUÈDE\t4\t\t+\t\tL'ESPRIT\t COURS D'EAU\t\t\t\t\tVENUSAU MONDE\t\t\t\t\tDU CORPS\t L*~\t\t\t\t\t4-\t\tEXACT\t4\t\t4-\t \t\t\t\t\t\t\tCADMIUM\t\t\t\t SYMBOLE LIBANAIS\t4\t\t\t\t\tON EN FAIT DU\t4\t\t\t\t PUBLIÉ\t\t\t\t\t\tBEURRE\t\t\t\t\t \t\t\t\tSTUPÉFIER\t>\t\t\t\t\t\t MOTS FLÉCHÉS Solution du dernier numéro MOT MYSTERE LE CIRQUE | Un mot de 9 lettres K\tN\tI\tE\tH\tC\tI\tF T N E LAMAG N\tN\tI\tU\tO\tT\tA\tR AEELQRDH HTRAPREN P\tN\tT\tI\tA\tM\tI\tM EESFRMEC LTERAOUR EEULDNGP BRQHETER ORELCREC UAECRECO LBESRUOR E\tU\tQ\tS\tI\tR\tL\tD EREYUCEE F A S T E E M I E G A C L E I E E R U Y D A B I L E T E G T S R A S F E S E L R N I U T E L T E L E N N O I LE T O B A S F C El I I T F O A R G S E O M E R C R E R I E N E H E A Q U O O N E I U I R U C E N E AFFICHE\tDEFILE AGRES\tDUO ANIMAL\tECOLE ARENE\tECURIE ARTISTE\tECUYERE BARRE\tELAN BOULE\tELEPHANT CAGE\tENTREE CERCEAU\tEQUESTRE CERCLE\tFARD CHUTE\tFASTE CIRQUE\tFILET COMIQUE\tFORAIN CONE\tGRUSS CORDE\tHABILETE KNIE\tRISQUE LAMA\tSABOT LIONNE\tSAUT MAGIE\tSTYLE MIME\tTALENT MONTREUR\tTENTE NUMERO\tTIGRE OISEAU OTARIE OURSE PARADE PERCHE PISTE PUMA REPETER\tTREMPLIN SOLUTION du dernier numéro I PEDIGREE MOTS CROISÉS WWW.H AN N EQ U ART.COM 2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tDurée d\u2019un pontificat -\tProvince, en Autriche.2\tDieu de la Guerre -\tDégradé.3\tEtre digne de - Oiseaux.4\tPoséidon était son Dieu -\tEtat du nord-est de l\u2019Inde.5\tSe crie pour conspuer - N\u2019a qu\u2019une idée en tête.6\tAncien nom de Paris -\tMouvement.7\tDurent trois mois - Marque la manière.8\tAction de lancer une balle -\tPercé - Verso.9\tPrénom de l\u2019acteur Pacino -\tComptoir d\u2019un bar - Un grand nombre.10\tI nsulaire - Vole mais n\u2019a pas d\u2019ailes.11\tRéaction très rapide - De même.12\tEcossais - Fait depuis peu.VERTICALEMENT 1\tAuteur d écrits satiriques.2\tVaut 100 mètres carrés - Equiper.3\tEchanger un horaire avec quelqu\u2019un - Conifères à baies rouges.4\tL\u2019Indonésie s\u2019y trouve - En matière de - Ardeur.5\tSystème économique -\tSubtiles.6\tPeut être au jasmin -\tVentre.7\tCirculent à Paris - Tireur.8\tDomine.9\tGraisses - Bruit de souris.10\tFruits rouges aigrelets -\tDivinité.11\tRéfutés - Partie d\u2019une route.12\tFou - Bière.SOLUTION du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1\tD\tE\tC\tL\tA\tS\tS\tE\tM\tE\tN\tT 2\tE\tC\tR\t1\tR\tE\t\tS\tE\tT\tA\tR 3\tS\tU\t|\tE\t\tC\tO\tT\tT\tA\tG\tE 4\t1\t\tT\tU\tT\t0\t1\tE\t\tL\tE\t1 5\tG\tR\tE\t\tH\tU\tE\t\tR\tE\t\tZ 6\tN\tA\tR\tR\tE\tE\t\tP\tE\tN\tS\tE 7\tA\tL\tE\tA\tS\t\tH\tE\tC\tT\tO\t 8\tT\tL\t\tR\tE\tV\t0\tL\tU\t\tU\tS 9\t|\tU\tL\tE\t\tE\tM\tE\tR\t|\tT\tE 10\t0\tM\tE\tT\tT\tR\tE\t\tS\t0\t|\tN 11\tN\tE\tV\tE\t\tT\tR\tA\t|\tT\tE\tS 12 1\t\tR\t|\tS\tQ\tU\tE\t\tF\tA\tN\tE SUDOKU par Fabien oavary 8\t\t\t\t\t\t\t\t \t1\t2\t\t5\t\t\t\t3 \t\t\t4\t\t\t1\t\t7 \t\t\t\t3\t9\t\t\t6 \t\t1\t\t\t\t8\t\t \t\t\t2\t\t5\t3\t\t \t\t\t\t7\t\t9\t\t \t9\t\t6\t1\t\t\t\t 6\t3\t\t\t\t2\t\t7\t Niveau de difficulté ; TRES DIFFICILE 3474 SOLUTION du dernier numéro 2\t7\t1\t9\t4\t5\t8\t6\t3 4\t8\t5\t3\t6\t2\t9\t1\t7 9\t6\t3\t8\t1\t7\t2\t5\t4 5\t3\t2\t1\t7\t9\t6\t4\t8 8\t1\t4\t5\t2\t6\t3\t7\t9 7\t9\t6\t4\t3\t8\t5\t2\t1 3\t2\t8\t7\t5\t4\t1\t9\t6 1\t5\t7\t6\t9\t3\t4\t8\t2 6\t4\t9\t2\t8\t1\t7\t3\t5 3473 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.ANACROISES HORIZONTALEMENT 1\tABESS 2\tAEGIM 3\tAILNV 4\tAELOR 5\tAIMNR 6\tEEILS 7\tEENSS VERTICALEMENT 1\tBEIMNOS 2\tAAEILMR 3\tAAI N RSV 4\tAEEGILS 5\tEEELNSS SOLUTI ON du dernier numéro \t1\t2\t3\t4\t5 1\tB\tR\t0\tD\tE 2\tR\tA\tD\t0\tN 3\tA\tB\t0\tY\tE 4\tD\t0\tR\tE\tR 5\tE\tT\tA\tN\tG 6\tN\tE\tN\tN\t1 7\tT\tE\tT\tE\tE
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.