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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2016-10-01, Collections de BAnQ.

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[" ÉDITION WEEK-END / Montréal samedi Ier octobre et dimanche 2 octobre 2016 132* année N°101\t98 pages, 7 cahiers 2,60$ taxes en sus - Édition provinciale 2,75$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE CINÉMA \\ / KIM NGÜYE 15 ANS PLU TARD Le réalisateur québécois revient sur sa carrière, près de 15 ans après Le marais.ARTS PRESSE PATRICK LAGACÉ POMMES, SNICKERS ET KIRGHIZISTAN PAGE A6 YVES BOISVERT L\u2019INITIATION, STYLE CPE PAGE Al4 STÉPHANE LAPORTE LA VISITE PRINCIÈRE PAGE Al2 STÉPHANIE GRAMMOND ADIEU, TAXE DE BIENVENUE AFFAIRES CHER QUA VANCOUVER .^ Utiliser le REM vous coûtera plus cher qu\u2019ailleurs.Notre chroniqueur FranckY, explique pourquoi.AFFAIRES DEUX FOIS PLUS ILLUSTRATION FOURNIE PAR LA CAISSE DE DÉPÔT q a a d a Wÿ T asm* \\ LOTERIE VIDÉO «SI JE JOUE ENCORE, C\u2019EST LA MORT Roxanne a volé la carte de guichet de sa fille.Fraudé des amis.Mis le feu à son appart.En six ans, la psychoéducatrice sans histoire a joué l\u2019équivalent de «deux maisons».Elle raconte son enfer.PAGES A2 ET A3 PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE ROYAUME-UNI \u2022 LONDRES CÉLÈBRE SES PUNKS VOYAGE PHOTO ASSOCIATED PRESS REVOICI LŒUF FARCI GOURMAND PHOTO OLIVIER PONTBRIAND LA PRESSE MON CLIN D\u2019ŒILSTÉPHANE LAPORTE Selon le ministre Barrette, il y a 2000 docteurs de trop.Combien au gouvernement?OBn Venez voir mon blogue! www.lapresse.ca/laporte SAM 621 924456 782 LA SAISON DE LOCATION D\u2019ÉQUIPEMENT JUNIOR EST COMMENCÉE! Location d'équipement complet de ski ou de planche à neige à partir de 79.95 $ OBERSOK Brossard | Laval oberson.com 621924456782 DIMANCHE sur votre tablette A 2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1\"OCTOBRE 2016 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ACCROS AUX LOTERIES VIDÉO Protéger les deux des drones Pléiade de choix avisés et de joueurs à éviter pour vos pools.LA PRESSE+ACUALITÉ S ACTUALITÉS Conseils d\u2019experts pour protéger vos cartes bancaires.LA PRESSE + SPORTS SPORTS ^ M y y.s\\v Ï*£Æ J»*?** LA PRESSE* VOS FINANCES VOS\t/ FINANCES B?Google play PRESSE Disponible dans l'App Store t ROLEX OYSTER PERPETUAL GMT-MASTER II EN OR GRIS I 8CT CHÂTEAU D\u2019IVOIRE -œ JOAILLIERS - 2020 RUE DE LA MONTAGNE, 514 845 465 1 DES VIES RUINEES Des femmes élégantes, des vice-présidents, des septuagénaires.Depuis que le marché des appareils de loterie vidéo est arrivé «à maturité», les malades du jeu ont changé.Qui sont-ils?Jusqu\u2019où peuvent-ils s\u2019enfoncer?Et comment les soigne-t-on?La Presse lève le voile sur ces questions.«Je rembourse tout le monde ou je me tue» KATIA GAGNON, KATHLEEN LÉVESQUE, MARIE-CLAUDE MALBOEUF «Je me suis retrouvée dans une cache de chasse avec un 38 sous la gorge.» Juchée dans son arbre, Roxanne, psychoéducatrice sans histoire, tenait sa carabine d'une main tremblante.Ce jour-là, sa formation en santé mentale ne comptait plus.La Montréalaise priait très fort le bon Dieu pour qu'il l'aide à appuyer sur la gâchette.«Mais pendant que j'essayais de me décider, une biche et son petit faon se sont approchés de ma cache.J'ai eu l'impression que c'était ma fille et mon petit-fils que Dieu faisait apparaître.Et j'ai enfin compris: il faut que j'aille chercher de l'aide.» C'est la Maison Jean-Lapointe qui nous a présenté Roxanne, une belle femme intense et forte, dont nous respectons l'anonymat pour protéger ses proches.La Maison traite chaque année quelque 500 Montréalais qui ont, comme Roxanne, sombré dans le jeu.Mais rares sont ceux qui racontent leur expérience de façon aussi saisissante.Entre le soir de ses 41 ans - lorsqu'un futur amoureux l'a initiée aux appareils de loterie vidéo (ALV) - et son emprisonnement au pénitencier de Joliette, six ans plus tard, Roxanne a fraudé ses amis.Mis le feu à son appartement.Volé la carte de guichet de sa fille qui dormait.Et joué « l'équivalent de deux maisons ».«Je me rendais parfois à deux ou trois heures de chez moi pour ne pas être reconnue, dit-elle.Et je criais dans mon auto en repartant du bar, le pied sur le gaz.Je m'en fichais de frapper une maison ou un arbre.C'est tellement souffrant.T'as honte et c'est une prison.» Une bulle protégée Jusqu'en 2008, jamais Roxanne n'aurait imaginé en arriver là.Elle a eu une enfance difficile, ne s'aime alors pas beaucoup.Mais son travail et sa fille lui suffisent.Le départ de son enfant, partie vivre chez son père pour entrer au cégep, la déprime.«Je me sentais soudain inutile », se souvient la femme de 49 ans, qui décide alors de prendre quelques mois de congé pour voyager.Son rêve ne se réalisera jamais.Le soir de son anniversaire, le propriétaire d'un casino clandestin lui propose un autre genre de voyage.L'homme devient son conjoint et la laisse jouer sans payer, pour attirer d'autres joueurs.Bientôt, Roxanne mise aussi ailleurs.«Manger n\u2019avait plus d\u2019importance.Je ne voulais rien dépenser pour ça.Ma fille pensait que j etais sur la cocaïne.Et elle avait un peu raison, puisque j\u2019avais les symptômes physiques d\u2019une fille qui fume du crack.» \u2014 Roxanne «Ça m'est arrivé de mettre 400$ dans une machine et de repartir avec 5000$.Je me suis mise à croire que le jeu pourrait me faire vivre, que si j'avais gagné une fois, je gagnerais encore.» Devant l'appareil, la tristesse et la colère s'envolent, s'émerveille-t-elle alors.«C'est un monde de rêve.Tu es dans une bulle protégée et tu es prête à aller loin pour ça.Même quand tu gagnes quelque chose, tu le remets toujours dans la machine.» « La valorisation, le côté glamour de la chose, ça me plaisait.Tu achètes l'idée que pour être quelqu'un, ça prend du cash.Tu te valorises avec le paraître, en faisant de gros cadeaux et Personne n\u2019est épargné Qui sont les 261 000 Québécois qui ont joué aux ALV des bars dans la dernière année?Et les 614 000 qui ont joué aux machines à sous des casinos?Surtout, lesquels d\u2019entre eux deviennent dépendants de ces appareils?Voici ce que répondent les experts, qui constatent tous qu\u2019il n\u2019y a plus de profil unique.Et que la maladie des joueurs fait un nombre incroyable de victimes collatérales.KATIA GAGNON, KATHLEEN LÉVESQUE, MARIE-CLAUDE MALBOEUF LES FEMMES «Depuis deux ans, le nombre de femmes a beaucoup, beaucoup, beaucoup augmenté.Elles nous arrivent plus souvent des casinos que des bars.Plusieurs ont aussi un problème d\u2019alcool.Et plusieurs racontent qu elles se sont prostituées pour avoir des sous.» \u2014 Robert W., porte-parole de Gamblers anonymes Proportion approximative de femmes parmi les joueurs traités au Centre de réadaptation en dépendance de Montréal et à la Maison Jean-Lapointe. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1\"OCTOBRE 2016 A3 ACCROS AUX LOTERIES VIDEO Il II PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE \t Il\t \t \t \t en t'achetant une BMW.Même si, éventuellement, tu perds et tu es obligée de dormir dedans.» Enfer La descente aux enfers est rapide.Après six mois, Roxanne se sent déjà accro aux ALV.Après un an, elle fait sa première faillite.«Pour moi, ce n'était même pas des conséquences graves.J'étais en déni.» Autour d'elle, d'autres joueurs perdent parfois connaissance ou disjonctent, maigres et épuisés par leurs nuits blanches.«Pour moi non plus, manger n'avait plus d'importance.Je ne voulais rien dépenser pour ça.Ma fille pensait que j'étais sur la cocaïne.Et elle avait un peu raison, puisque j'avais les symptômes physiques d'une fille qui fume du crack.» « Ce n'est pas une dépendance chimique, mais ça agit sur le même chemin dans le cerveau.Tu es prête à vendre ta mère.Quand tu te réveilles, quand tu rêves, la seule question qui t'intéresse, c'est comment je vais trouver de l'argent pour jouer aujourd'hui.» À la fermeture des bars, à 3 h du matin, Roxanne abandonnait sa machine à contrecœur.Et trépignait déjà devant la porte à peine quatre heures plus tard, pour se mer sur le même appareil.« Quand tu as mis 1000$ dans une machine, tu veux les récupérer; tu te dis qu'elle sait que tu es due pour gagner.» Pour la première fois de sa vie, Roxanne se met à acheter de puissants médicaments sur le marché noir.« Parce que quand tu arrives chez toi, tu entends encore les machines dans ta tête et ça t'empêche de dormir.» Frauder ses amis Autour d'elle, aucun filet de sécurité.« Si j'étais seule dans le bar, il y a des serveuses qui me laissaient jouer sur cinq machines en même temps.Les serveurs n'interviennent pas, parce que quand tu gagnes 500$, tu leur donnes un très gros pourboire non déclaré.» « 11 y en a même qui te donnent 100$ pour que tu mises à leur place, parce qu'eux n'ont pas le droit de jouer au travail.» Ses proches se laissent berner par ses mensonges et son gros train de vie.Elle les convainc même de lui confier leur argent, en prétextant le faire fructifier.«Je me disais qu'au lieu de donner des intérêts aux shylocks, je donnais à mes amis.Dans ma tête, ce n'était pas une fraude, c'était un emprunt.Je croyais tellement fort que je pourrais me refaire.» Mais un jour, les amis se parlent et font déposer des accusations criminelles.« La tension est devenue insupportable.Je jouais encore plus, je ne dormais plus, j'étais malade.Ç'a été la déchéance totale.Je me suis dit: \"Ça passe ou ça casse; ou bien je rembourse tout le monde, ou bien je me tue.\" » Roxanne trouve donc le moyen d'emprunter 40 000$ à une nouvelle victime.«En deux jours et demi, j'avais tout perdu.Tout.» « Quand la police m'a arrêtée cette fois-là, j'ai été aussitôt incarcérée et j'ai plaidé coupable.Enfin, j'ai pu déposer les armes; la guerre était finie.Ça m'a libérée, parce que la prison du jeu était bien plus infernale que la vraie prison.» Roxanne a passé un an au pénitencier pour femmes de Joliette et se trouve toujours en liberté conditionnelle.Depuis sa sortie, elle fréquente les Gamblers anonymes.«Quand j'ai quitté la prison, c'est pas le monde que je voyais dans la me, c'était juste les affiches de loterie vidéo.C'est subliminal! Même les annonces de loterie 6/49 me font entendre la musique des vidéopokers.» Mettre le feu Avant de s'en sortir, Roxanne est déjà partie de chez elle en laissant une casserole pleine d'huile sur le feu.Elle voulait faire des frites maison pour célébrer l'anniversaire de sa fille.Mais l'incendie a ravagé son appartement.« Quand tu joues, tu es obnubilée.À l'époque, je gardais mon petit-fils, que j'adore, et je n'avais qu'une envie : qu'il s'en aille.» «Le jeu te rend mésadaptée sociale.Même la serveuse qui vient t'offrir un café, elle te rend agressive parce qu'elle te dérange.Aujourd'hui, je me reprogramme.Je réapprends à sortir de ma tête et à dire bonjour, à m'ancrer dans la simplicité des choses.» Chose certaine, la jeune grand-mère ne veut plus jamais connaître la même souffrance.«Depuis le jour où je me suis retrouvée dans ma cache de chasse, je veux tout faire pour ne pas retourner là.Si je joue encore, c'est la mort.» L\u2019âge d\u2019or de la machine KATIA GAGNON, KATHLEEN LÉVESQUE, MARIE-CLAUDE MALBOEUF Jeudi soir de fin de mois au bar Royal Palace de Laval.De la vingtaine de joueurs sur place, les deux tiers ont les cheveux blancs.La moyenne d'âge est très élevée dans ce minicasino du boulevard des Laurentides.«Normalement, dit Lise, 75 ans, il y a bien plus de monde : les chèques de pension viennent de rentrer ! » Lise joue « aux machines » depuis l'ouverture du casino de Montréal, en 1993.«Une fois, avec mon mari, on est sortis de là avec 5000$!» La dame joue maintenant au Royal Palace, situé bien plus près de chez elle.Le bar, aux allures de casino de pacotille, sert très peu d'alcool.Les activités y sont centrées exclusivement sur le jeu, avec 35 appareils de loterie vidéo (ALV) dispersés dans plusieurs salles.«Mon mari est atteint de démence, je viens ici une fois par semaine pour me changer les idées.» Elle l'admet sans peine: «J'en ai perdu, de l'argent, là-dedans.Quand je perds 80, 100$.de la belle argent.je me punis.J'arrête de venir.» Vieillesse, démence et médicaments Le jeu problématique touche beaucoup plus de gens âgés qu'avant, témoigne Michelle Morin, psychoéducatrice et responsable du programme adulte, jeu pathologique, au Centre de réadaptation en dépendance de Montréal (CRDM).Elle évoque le cas d'un homme de 90 ans dont les enfants se sont adressés au centre pour supplier qu'on aide leur père.En 2015, une demande d'aide sur trois au CRDM a été faite par un joueur âgé de 55 ans et plus.Et ces joueurs sont, à 80%, des femmes, précise Mme Morin.« J'ai une nouvelle cliente de 78 ans, qui n'avait pas payé son loyer depuis cinq mois.J'ai vu des gens paralysés parce qu'ils n'avaient plus d'argent pour acheter leurs pilules contre la haute pression.J'ai vu une petite madame de 75 ans mettre son manteau et ses bottes par-dessus sa jaquette et rentrer chez elle à 3 h du matin», énumère-t-elle.« On suit une fonctionnaire fédérale de 68 ans qui n'a pas d'enfants et qui cherche à fuir la solitude.Elle a flambé presque 800 000$ dans les machines: tous ses REER, ses placements y sont passés », raconte Mme Morin.D'autres basculent à la retraite.« Si tu as un problème de jeu, c'est important de régler ça avant d'arrêter de travailler.Tu dois te donner un projet, te trouver une passion, sinon, le jeu va prendre toute la place.» Les gens qui souffrent de la maladie de Parkinson sont particulièrement à risque, prévient-elle, car des médicaments prescrits pour soulager leurs symptômes augmentent les compulsions.Des études montrent que près de 14 % des personnes de plus de 71 ans souffrent déjà d'une forme de démence - une proportion qui croît avec l'âge -, ce qui les rend plus sujettes aux mauvaises décisions.En Colombie-Britannique, Tom Lippa a dénoncé cette année le fait qu'un casino local avait laissé sa mère jouer jusqu'à l'âge de 91 ans.Elle avait réhypothéqué sa maison à l'âge de 85 ans.Lorsqu'il s'en est rendu compte, la vieille dame souffrait déjà de démence.« Biométrie» et eau sacrée Au Québec, on rencontre ces joueurs âgés un peu partout dans les bars où sont dispersés les ALV.Au Sheva's Bar Billard, à Repentigny, l'un d'eux tente de «se refaire» après une soirée coûteuse, trois jours plus tôt.Il est persuadé que la machine peut percevoir ses bonnes dispositions à gagner.«C'est une question de biométrie, explique-t-il.Faut être dans le mood.Quand t'es trop fatigué, ça ne sert à rien, la machine le sent.» « On suit une fonctionnaire fédérale de 68 ans qui n\u2019a pas d\u2019enfants et qui cherche à fuir la solitude.Elle a flambé presque 800 000$ dans les machines: tous ses REER, ses placements y sont passés.» \u2014 Michelle Morin, du Centre de réadaptation en dépendance de Montréal Mais c'est au casino que ces joueurs âgés se retrouvent en plus forte proportion.Des autobus viennent les chercher pour les y amener: les personnes âgées ne se méfient pas, souligne Monique Séguin, qui a créé un programme de repérage des conduites suicidaires au casino.« Pour les gens, c'est un endroit sécuritaire où il ne peut rien leur arriver.» Mme Séguin est chercheuse à l'Institut Douglas.Louise, rencontrée au casino, traîne toujours sa bouteille d'eau récoltée par une amie à Fatima, au Portugal.«C'est mon porte-bonheur», dit-elle en la récupérant au fond de son sac.Elle en verse quelques gouttes sur « sa machine chanceuse », avec laquelle elle a gagné 2000$ au début d'août.Gérard, 84 ans, vient jouer au casino depuis que sa femme est morte, il y a trois ans.Aujourd'hui, il a joué 100$.«Mais il y a du monde qui joue fort : il y a bien des chèques de pension qui se jouent ici ! » - h-, GOLD MAHPFAcnraro qcYHffAUhmc achetons OR SliBf I IPW .« PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE Le Royal Palace, sur le boulevard des Laurentides à Laval, où les personnes âgées forment une bonne partie de la clientèle.LES GENS RICHES «Plusieurs de nos membres gagnent plus de 100 000$ par année.Il y a le vice-président d\u2019une bangue, des médecins, des entrepreneurs.A tel point gue les gens moins fortunés pensent parfois qu\u2019ils n\u2019ont pas leur place, parce qu\u2019ils n\u2019ont pas perdu autant qu\u2019eux.Mais ce n\u2019est pas le montant perdu qui compte.Quand tu n\u2019as plus de bouffe à donner à tes enfants, tu as besoin d\u2019aide.» \u2014 Robert W., porte-parole de Gamblers anonymes Au total, les gens moins fortunés demeurent 50 % plus susceptibles de jouer aux ALV.LES GENS INSTRUITS «Le jeu pathologique, ce n\u2019est pas une question d\u2019intelligence.Lors de mes interventions de crise, j\u2019ai vu des hommes brillants, des étudiants de 20, 21 ans.J\u2019ai aussi vu un mathématicien qui était convaincu de percer le mystère de l\u2019appareil.Au casino.Quelqu\u2019un qui contrôle tout dans sa vie n\u2019accepte pas de se buter à une machine qu\u2019il ne peut pas contrôler.Ça devient presque une obsession.» \u2014 Louis-Philippe Bertrand, coordonnateur du programme de jeu à la Maison Jean-Lapointe Chez les joueurs morts par suicide, proportion des gens qui avaient un niveau d\u2019éducation supérieure (contre 19% chez les non-joueurs morts par suicide) LES COMMUNAUTÉS CULTURELLES « Les gens de certaines communautés viennent moins en thérapie.Dans leur milieu, le jeu est très tabou.Mais lors de nos interventions de crise au casino, c\u2019est très multiculturel.On voit des Asiatiques, des Arabes, des Français, des Anglais.» \u2014 Louis-Philippe Bertrand, Maison Jean-Lapointe LA FAMILLE Quand une personne est obsédée par le jeu, des familles entières en subissent les conséquences.« L\u2019entourage qui consulte a un sentiment de trahison énorme.Tu te réveilles et tu réalises que tu ne connais pas la personne avec qui tu vis.Des femmes disent: \u201cJ\u2019aurais mieux aimé qu\u2019il me trompe.\u201d» \u2014\tMichelle Morin, psychoéducatrice et responsable du programme de jeu et de cyberdépendance au Centre de réadaptation en dépendance de Montréal « Ma fille étudie pour devenir infirmière.C est une fille exemplaire.Mais elle s\u2019est fait tirer des œufs, elle a reçu des lettres anonymes de gens qui lui disaient que sa mère était une \u201ccrasseuse\u201d et que son fils serait sûrement un \u201ccrosseur\u201d plus tard.» \u2014\tRoxanne, joueuse pathologigue gui a fraudé son entourage \t \t Amusez-vous !\tSPORTS 6 Débats\tA 24 et 25 Décès\tP.ANNONCES?Emplois\tP.ANNONCES?Grille blanche\tGOURMAND 14 Monde\tA0 Petites annonces\tP.ANNONCES 0 Restaurants\tGOURMAND 4 Sudoku\tSPORTS 6 Supergrille\tGOURMAND 14 Vin\tGOURMAND 5 Météo Plutôt nuageux, vents légers, maximum 16, minimum 12.PETITES ANNONCES 9 Lisez notre dossier complet sur la question dans La Presse+ LA PRESSE f Je suis votre bâtiment.Protégez-moi.Je n\u2019étais qu\u2019un plan, mais je suis maintenant un immeuble en acier de plusieurs étages.Je me fais construire par des architectes, des ingénieurs et des entrepreneurs de calibre mondial.J\u2019ai besoin de bulldozers, de pose-tubes et de grues à tour pour progresser chaque jour.Je veux plus qu\u2019une assurance.Je veux bénéficier d\u2019une expertise découlant de décennies d\u2019expérience dans l\u2019assurance des infrastructures complexes et des projets de construction.© Chubb 2016.Couvertures souscrites par une ou plusieurs filiales.Certaines couvertures ne sont pas offertes dans tous les pays.Chubb®, son logo, Not just coverage.Craftsmanship.MS (Plus qu\u2019une simple couverture : du savoir-faire.MS) et toutes ses dénominations, ainsi flue Chubb.Insured.MS sont des marques déposées.' Un niveau de protection et de service personnalisé que seul Chubb peut offrir.Plus qu\u2019une simple couverture : du savoir-faire.1 Pas simplement assuré.Assuré par Chubb.Chubb.Insured.™ chubb.com H U LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1\"OCTOBRE 2016 A 5 .ACTUALITÉS uuk -.y \t -51'' i \u2022 vnws-r \" ¦ *r PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Lors du dernier Grand Prix en juin, le grand patron de la Fl, Bernie Ecclestone, setait montré agacé gue la Ville ne puisse pas respecter son contrat pour les paddocks en 2017.Le plaisir de mieux manger CIRCUIT GILLES-VILLENEUVE La Ville paiera 4 millions à la F1 à cause du retard des paddocks CÉLÉBREZ L'ACTION DE GRÂCE avec la recette de dinde à l'érable et au bacon à IGA.net VINCENT BROUSSE AU-POU LIOT ET SÉBASTIEN TEMPLIER La Ville de Montréal propose de payer environ 4 millions de dollars à la Fl afin de compenser le retard de deux ans dans la construction des nouveaux paddocks du circuit Gilles-Villeneuve, a appris La Presse.Les nouveaux paddocks seront ainsi prêts en 2019.En contrepartie, la Ville de Montréal négocie actuellement avec la Fl pour prolonger de cinq ans la présentation du Grand Prix à Montréal, soit de 2025 à 2029.Comme les paddocks coûteront environ 50 millions de dollars au lieu des 32,6 millions annoncés initialement, Québec et Ottawa s'acquitteront quant à eux des dépassements de coûts de 17 millions à même les redevances qu'ils obtiennent chaque année sur la vente des billets du Grand Prix du Canada, conformément à une clause de l'entente entre tous les ordres de gouvernements conclue en 2014.En vertu de l'entente entre les gouvernements et la Fl, la Ville de Montréal doit construire des nouveaux paddocks à temps pour le Grand Prix de 2017.La Ville ne pourra pas remplir son obligation à temps.Or, la Ville a proposé de construire les paddocks à temps pour 2019 et de payer environ 2 millions par année pendant deux ans - soit essentiellement le coût pour monter et démonter les paddocks Octane, puisse commencer à vendre les billets pour l'édition 2017 de la course, qui doit avoir lieu le 11 juin.Cette semaine, la Fédération internationale de l'automobile (FIA) a mis Montréal « sous réserve de confirmation » au calendrier provisoire de la Fl en 2017.Le calendrier officiel doit être annoncé par la FIA le 30 novembre.La Ville, qui «ne commentera pas les discussions dans ce dossier», est « confiante que Montréal figurera au calendrier officiel», a indiqué hier le cabinet du maire Denis Coderre.Lors du dernier Grand Prix en juin, le grand patron de la Fl, Bernie Ecclestone, s'était montré agacé que la Ville ne puisse pas respecter son contrat pour les paddocks en 2017.« Quand vous avez un contrat, normalement il y a des clauses disant aux parties quoi faire.Ça a été un peu oublié du côté de la Ville », avait dit M.Ecclestone.Plus tard au cours de l'été, il avait traité le circuit Gilles-Villeneuve de « trou à rats ».À la suite des déclarations de Bernie Ecclestone, le gouvernement du Québec a mandaté Marc Croteau, sous-ministre aux Affaires municipales à Québec et anciennement sous-ministre au Tourisme, pour représenter Québec avec les divers intervenants au dossier.La Ville de Montréal, le propriétaire de la Fl Formula One Management (FOM) et le promoteur local du Grand Prix du Canada Groupe de Selon nos informations, la Ville de Montréal aimerait annoncer la solution pour les paddocks en 2019 en même temps qu\u2019une prolongation de cinq ans du Grand Prix du Canada, déjà garanti jusqu\u2019en 2024.La Ville pourrait ainsi amortir les nouveaux investissements dans les paddocks sur cinq ans de plus.actuels - afin de dédommager la Fl pour le non-respect de son obligation.La Ville de Montréal et la Fl se sont entendues en principe sur cette solution dans le dossier des paddocks, mais les documents de l'entente ne sont pas officiellement signés.Une annonce officielle pourrait avoir lieu au cours des prochaines semaines.Selon nos informations, la Ville de Montréal aimerait annoncer la solution pour les paddocks en 2019 en même temps qu'une prolongation de cinq ans du Grand Prix du Canada, déjà garanti jusqu'en 2024.La Ville pourrait ainsi amortir les nouveaux investissements dans les paddocks sur cinq ans de plus.Le contrat liant les gouvernements à la Fl de 2015 à 2024 prévoit justement une clause renouvelant l'entente pour cinq années supplémentaires (de 2025 à 2029), mais les deux parties doivent donner leur accord.Les discussions ne sont pas avancées sur ce sujet, et ces discussions seront plus complexes parce qu'elles impliqueront la Fl ainsi que tous les ordres de gouvernements, qui paient des subventions moyennes de 18,7 millions par an à la Fl (Formula One Management, l'entreprise propriétaire de la Fl dirigée par Bernie Ecclestone) entre 2015 et 2024.En réalité, la subvention est de 17 millions en 2015, augmente d'environ 2 % par année pour s'établir à environ 20 millions en 2024.Ce dernier montant serait en quelque sorte un plancher de négociations pour toute prolongation de contrat.Une entente avant la mise en vente des billets Une entente officielle doit être conclue pour que le promoteur local du Grand Prix, le Groupe de course course Octane se sont entendus récemment pour régler la question du retard des paddocks.La somme d'environ 4 millions sur deux ans payée par la Ville serait séparée entre le Groupe de course Octane, qui est responsable d'aménager les paddocks durant la semaine de la course, et Formula One Management, propriétaire de la Fl.Cette somme versée par la Ville permettrait d'améliorer quelque peu la situation financière du Groupe de course Octane, qui a payé certains fournisseurs en retard ces deux dernières années et qui est actuellement poursuivi pour 340 000 $ par la firme de sécurité Garda pour services impayés lors du dernier Grand Prix en juin.Québec et Ottawa paieront les dépassements de coûts des paddocks Lors de l'annonce de l'entente actuelle signée en 2014, la Ville de Montréal avait indiqué que le coût des nouveaux paddocks serait de 32,6 millions.Le coût final sera plutôt d'environ 5 0 millions pour les paddocks, une nouvelle tour de contrôle et des infrastructures de soins.La Ville paiera 32,6 millions, et les dépassements de coûts d'environ 17 millions seront assumés par Québec et Ottawa à même leurs redevances obtenues sur les billets.Les trois ordres de gouvernements paient en moyenne 18,7 millions par an à Formula One Management pour avoir le droit de présenter le Grand Prix du Canada, mais reçoivent aussi en moyenne 4 millions par année en redevances sur la vente des billets.Sur 10 ans, Ottawa, Québec et Montréal devraient recevoir environ 40 millions en redevances sur les billets.SIROP D'ÉRABtf PUR0 r:- QfüjC-UM*& N°i médium JEUNE DINDON SURGELE Catégorie A Environ 5 à 7 kg Limite de 3 SIROP D\u2019ERABLE PUR Canada Catégorie A Les Sucreries Beaurivage Foncé, goût robuste C//6B A 6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1\"OCTOBRE 2016 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ACTUALITÉS Pommes, Snickers et Kirghizistan PATRICK LAGACÉ CHRONIQUE \u2014 C'est pas cher.\u2014 Non.Quand des amis me disent: « Wow, t'as les moyens de voyager pendant un an?» Je leur réponds: «Vends ton 4 roues à 18 000$, tu vas pouvoir faire ce que je fais pendant deux ans.» Depuis six mois, Jonathan B.Roy pédale, pédale, pédale.11 a commencé en Angleterre, en mars.Une moyenne de 50 à 60 kilomètres par jour, rien de trop éreintant.Depuis six mois, Jonathan a donc fait rouler son vélo rouge en Angleterre, en France, au Luxembourg, en Suisse, au Liechtenstein, en Autriche.En Slovénie, en Croatie, en Bosnie-Herzégovine, en Serbie, en Bulgarie, en Turquie.En Géorgie, en Azerbaïdjan.Au Kazakhstan, en Ouzbékistan, au Tadjikistan.La connexion Skype était impeccable quand je l'ai appelé, hier matin.\u2014 Et là t'es où, Jonathan?\u2014 À Och, au Kirghizistan.Je ne sais pas pour vous, mais j'aime dire ça, Kirghizistan.Je trouve ça exotique en diable.Depuis six mois,donc, Jonathan B.Roy, 3 0 ans, de L'Orignal dans Test ontarien - c'est dans la première couronne du Hawkesbury métropolitain - pédale, pédale, pédale: 21 pays traversés, 9300 kilomètres, du vent dans la face, de la neige, des paysages à couper le souffle, bien sûr.« L'avantage du vélo sur le train et l'autobus, dit-il, c'est que tu rencontres les gens, tu as le temps d'arrêter, de sentir le terrain.La force du vent, les moindres inclinaisons du terrain.Tu as une vraie connexion avec le territoire que tu visites.» Et les gens.Les photos de son blogue (1) en témoignent: Jonathan est à hauteur d'hommes, de femmes, d'enfants.Et de vaches, et d'ânes.Il est dans la lenteur des choses et le terme de «voyageur», si galvaudé, lui colle parfaitement.Jonathan B.Roy, de L'Orignal, n'est pas un touriste.Il a 30 ans.Quand il a pris la décision de partir, il était directeur des ressources humaines des Comtés unis de Prescott-Russell, pensez aux MRC québécoises.Gros job, grosses études (génie, puis droit), grosse paie.Mais il s'emmerdait un peu, assis dans son bureau à gérer des conventions collectives et des griefs.C'est sa mère qui lui a donné le goût de partir faire cette odyssée à vélo.Diane Bertrand disait toujours à son fils qu'elle rêvait d'aller, «un jour», en Italie.Lui, il partait dès qu'il pouvait, des petits voyages en Asie et en Amérique du Sud, sac au dos.Jonathan avait toujours en tête un voyage de fou, en vélo, de l'Europe au Viêtnam, il se disait, lui aussi, «un jour ».Puis, en 2012, maman Diane est morte.Cancer, à 55 ans.« Ça frappe.Ça m'a fait réaliser que la vie est plus courte qu'on le pense.Qu'on a moins de temps qu'on pense pour faire ce qu'on veut faire.Je me suis dit: si je ne le fais pas, je vais y penser encore dans 15 ans.» Il s'est préparé, il a liquidé ses dettes d'études, il a mis du fric de côté et s'est préparé mentalement et physiquement, pédalant par exemple en décembre dernier de L'Orignal jusqu'à Mont-Tremblant, question de voir comment il réagirait, une fois pris dans le froid et dans la neige.Il a aimé.L'hiver dernier, le «jour» est arrivé: Jonathan B.Roy a démissionné et est parti vivre ce rêve fou, partir à vélo, voir du pays, voir le monde, rencontrer du bon monde.C'est d'ailleurs le titre de son blogue, «À vélo autour du bon monde ».\u2014 Ça coûte cher, ce voyage, Jonathan ?\u2014 Au rythme où vont les choses, 9500$ par année.Jonathan sort de l'Ouzbékistan, ce qui ne fut pas une mince affaire, transat Plus de vols pour ensoleiller votre hiver ! 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» Je regarde les photos de Jonathan, je lis ses (formidables) histoire de route, de rencontres et de paysages, de vaches qui pètent et de ciels si dénués de pollution visuelle qu'on peut presque toucher la Voie lactée et, c'est clair, ce type est un homme heureux.Pas parce que pédaler 9000 kilomètres est la recette du bonheur?Non.À chacun sa propre recette du bonheur.Je soupçonne que c'est parce qu'il vit des aventures.Et je prétends que vivre des aventures, avoir une vie où surviennent des patentes, est une des clés du bonheur.\u2014 Plus heureux qu'assis dans ton bureau à L'Orignal ?\u2014 Mets-en.Des fois, Jonathan a de la visite : son père André est allé pédaler avec lui, comme son frère Sacha et son ami Mathieu Delorme.n'est pas anormal au Canada, mais ils n'ont pas l'air de me croire.» Au sortir de l'Ouzbékistan, le douanier fouille Jonathan.Lui aussi, il veut savoir s'il est marié, ce Canadien à pédales, pendant qu'il scrute toutes ses possessions.\u2014 Tylénol, c'est quoi?demande le douanier.Jonathan a pointé sa tête, mal de tête.Il a dû mimer aussi pour la soie dentaire, pour les pilules antimalaria.Son blogue, encore: «Puis, il trouve ma petite bouteille de vernis à ongles, que j'utilise comme peinture pour retoucher mon vélo.Ne voulant rien savoir de mes explications, il me regarde bien sérieux: \"Pour ça que t'es pas marié, hein?\" » Des fois, un peu tanné de se faire demander partout pourquoi il n'est pas marié, il fouille dans son téléphone, à la recherche d'une photo prise en marge d'une émission de télévision à laquelle il a assisté, avant son départ du Canada.Et il montre alors la photo de lui et de l'animatrice et il dit, pour qu'on arrête de l'achaler: «C'est elle, ma femme.» Note de service pour l'animatrice Mariepier Morin: y a plein d'Ouzbeks qui pensent que t'es mariée avec un «L\u2019avantage du vélo sur le train et l\u2019autobus, c\u2019est que tu rencontres les gens, tu as le temps d\u2019arrêter, de sentir le terrain.La force du vent, les moindres inclinaisons du terrain.Tu as une vraie connexion avec le territoire que tu visites.» \u2014 Jonathan B.Roy Il est lui-même un peu surpris de constater que pédaler a toujours été facile, ou presque, qu'importe le lieu.Sauf dans les villes, dit-il.En région rurale, ça va, très facile.Le plus dur?Le désert.Jonathan haït les déserts.Magnifiques, bien sûr, mais le sable dans le nez à 50 degrés, le sable qui s'incruste partout dans tes vêtements, les engrenages de ton vélo, ton stock de photo.Beurk, le désert, Jonathan haït le désert.\u2014 Ta destination finale, c'est quoi, Jonathan ?\u2014 Je disais que c'était le Viêtnam.Mais mon plan, c'était de faire le tour du monde.Sauf qu'il ne le disait pas, il n'osait pas.Tu dis que tu t'en vas faire le tour du monde, tous tes chums de L'Orignal disent à tout le village que le p'tit Jonathan B.Roy s'en va faire le tour du monde.Pis si tu te tannes en Autriche, genre?T'as l'air fou.Alors Jonathan gardait ça pour lui.«Je voulais voir, moi, si j'allais aimer ça, aussi.» Jonathan aime ça.Pédaler, l'aventure, le bon monde qu'il croise.Même si c'est plus dur, à chaque étape, à chaque pays.« J'ai le goût de faire le tour du monde.C'est cool, je trouve: \"le tour du monde\".Pas juste quelques pays ici et là, non.La circumnavigation.» Il essaie de trouver une façon d'entrer en Chine (c'est compliqué, avec le visa), au Birmanie (c'est compliqué, point), se demande s'il fera le Japon.À la fin, ce sera le Canada, par l'Ouest, par les États-Unis.Jusqu'à L'Orignal.Ces jours-ci, dans ces pays en « stan », la question qu'il se fait poser le plus souvent sur la route, c'est: «Es-tu marié?» Extrait de son blogue : « Plusieurs fois par jour, je me fais demander si je suis marié, et pourquoi non.Je n'ai évidemment pas de bonne réponse à cette question.J'essaie de dire que ce gars qui possède un vélo et qui vient de L'Orignal, Ontario.\u2014 Tu t'ennuies de quoi, Jonathan?\u2014 Le plus dur, c'est pas les côtes, non, les côtes, tu t'arrêtes et tu te reposes.Le froid: tu t'habilles chaudement.Non, le plus dur, c'est ne pas avoir la nourriture à laquelle je suis habitué ! Et Jonathan de m'expliquer que, quand il pédale, il fait des listes, des listes de ce qu'il aimerait manger, tout de suite, ici dans la campagne azer-baïjanaise, là, dans les montagnes ouzbéques: poutine, hot-dog, du beurre d'arachides.« Quand mon ami Mathieu est venu me rejoindre en Géorgie, je lui ai demandé d'apporter du beurre d'arachides.Je l'ai fini en deux jours.J'appelais ça du bonheur d'arachides.» La plupart du temps, il mange local, mais ces jours-ci, la bouffe locale n'a rien d'attrayant.Il se rabat donc sur l'aliment de prédilection des voyageurs dans les « stan », un truc disponible à peu près partout.Des barres de chocolat Snickers! « Ça, et des pommes.Parce que des pommes, ça se transporte bien partout, c'est résistant.» Au bout du fil, il s'émerveille.\u2014 Plus j'avance, plus je me dis que c'est incroyable de penser que je traverse des pays en mangeant des Snickers et des pommes.\u2014 Que veux-tu dire?\u2014 En auto, tu pèses sur le gaz, ça avance.Et quand il n'y en a plus, tu mets du gaz dans l'auto.Moi, je traverse des pays, des continents et mon gaz, c'est la nourriture.\u2014 Tu te dis que juste avec des pommes et des Snickers, tu peux faire le tour du monde?\u2014 C'est ça, répond Jonathan.C'est beau, hein?Mets-en, mon gars.Mets-en.Enweye, pédale.Le blogue de Jonathan est au http ://www.jonathanbroy.com/ Ses photos sur Instagram : (âlebonmonde Sa page Facebook (vous pouvez lui écrire, je suis sûr que ça va lui faire plaisir) : facebook.com/dubonmonde/ LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1\"OCTOBRE 2016 A 7 .ACTUALITÉS Délit de fuite mortel Un voleur de voitures récidiviste comparaît Le chauffard qui setait enfui en Ontario après avoir causé la mort d\u2019une septuagénaire dimanche sur l\u2019avenue du Mont-Royal a comparu hier après-midi à la Cour du Québec.Il a été accusé de vol de voiture, de recel et de défaut d\u2019arrêter lors d\u2019un accident entraînant la mort, un crime passible de la prison à vie.Steven Harley-Pinnell, un Ontarien de 33 ans, résidait à Terrebonne il y a quelques mois.Ce voleur de voitures récidiviste venait de purger des peines de quatre mois et demi de prison et d\u2019un mois de prison en avril et en juillet 2016.\u2014 Louis-Samuel Perron TRISTAN PÉLOQUIN\t_________________________________________________________________________________________________________ Les poissons rouges et autres petites bêtes d\u2019aquarium à branchies sont-ils devenus de facto interdits à Montréal avec l\u2019adoption du nouveau règlement municipal interdisant les pitbulls?Alors que la Ville dit non, la SPCA et un avocat assurent que oui, la liste officielle des animaux que les Montréalais sont autorisés à « posséder » ou à « garder en captivité » n'incluant aucun poisson ou vertébré à branchies.L'idée peut faire sourire, mais la SPCA, qui tentera d'obtenir une injonction pour invalider le règlement lundi au palais de justice de Montréal, dit avoir reçu quelques courriels de citoyens inquiets pour leurs poissons.«Quand on regarde le règlement, à sa face même, les poissons semblent interdits, parce qu'ils ne sont pas écrits dans la liste des espèces permises», constate l'avocate de la SPCA, Me Sophie Gaillard.« Ça m'étonnerait que l'intention de l'administration Coderre était d'interdire ces animaux.Mais ça témoigne du fait que ce règlement a été rédigé un peu n'importe comment, sans que la Ville réfléchisse à ce qu'elle voulait mettre dedans», ajoute-t-elle.« C\u2019est une vraie joke.Le 311 est inondé d\u2019appels de citoyens qui ne savent pas quoi faire avec ce règlement.» \u2014 Sterling Downey, conseiller municipal.Projet Montréal Dans son libellé, le règlement prévoit qu'il est « interdit à toute personne de posséder, d'être en possession ou de garder en captivité à quelque fin que ce soit un animal » ne faisant pas partie d'une liste de 20 animaux, dont le chat, le chien, le hérisson né en captivité, plusieurs sortes d'oiseaux, certains reptiles et des grenouilles et des crapauds, à l'exception de ceux qui sont venimeux.Aucun poisson ne figure sur la liste.C'est l'avocat montréalais Max Silverman qui a souligné à La Presse l'absence des poissons d'aquarium dans la liste des animaux permis par le règlement adopté cette semaine.«Je possède moi-même un aquarium et j'ai été surpris de voir, en regardant le règlement, qu'on autorise les crapauds, les lézards et plein d'autres animaux exotiques, sauf les poissons.J'y vois du laxisme.Si on donne le pouvoir à des inspecteurs de vérifier si les citoyens se conforment au règlement, je n'aime pas du tout l'idée que la liste des animaux autorisés demeure aussi imprécise.Je serai le premier à tenter de contester le règlement en cour si un enquêteur tente de m'enlever mes poissons », dit-il.La Ville se fait rassurante Appelée à réagir, la Ville de Montréal assure cependant que les Montréalais peuvent continuer de posséder des poissons.« Le but du règlement est d'encadrer les nuisances et d'édicter des règles liées à la sécurité.Les citoyens montréalais peuvent continuer d'avoir des poissons, ainsi qu'un aquarium, car cet objet n'est pas visé par le règlement», a déclaré par courriel le porte-parole Gonzalo Nunez.Chez Projet Montréal, le conseiller municipal Sterling Downey s'esclaffe en constatant l'oubli des poissons dans la liste adoptée par l'administration Coderre.«C'est une vraie joke.Le 311 est inondé d'appels de citoyens qui ne savent pas quoi faire avec ce règlement, qui a été écrit à la va-vite sur le coin d'une table et qui contient plein d'incohérences », dit-il.Il cite en exemple une disposition qui oblige les propriétaires de pitbull à avoir une clôture de deux mètres de haut autour de leur terrain.«C'est absurde.Les règles d'urbanisme de la plupart des arrondissements ne permettent pas des clôtures de cette hauteur», illustre le conseiller, qui demande que le règlement soit réécrit « en étudiant des modèles de règlements semblables qui ont fonctionné, comme à Calgary », suggère -t-il.EN FOI DE QUOI les parties ont dûment signé la présente Entente entre les pharmaciens propriétaires du Québec et le ministre de la Santé et des Services sociaux Gaétan Barrette Ministre de la Santé et des Services sociaux Une signature ne s'efface pas comme ça.Sauf pour le ministre Barrette.Les 2 071 pharmaciens propriétaires du Québec ont signé une entente avec le ministre Barrette en juin 2015.Comme tout bon citoyen, ils ont respecté leurs engagements.Le ministre, lui, n'a pas honoré sa propre signature.En agissant ainsi, il nuit directement aux services à la population, même s'il vous dira évidemment le contraire.Pour en savoir plus, visitez monpharmacien.ca AQPP Association québécoise des pharmaciens propriétaires RÈGLEMENT SUR LES PITBULLS Les poissons rouges interdits aussi ? A 8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1\"OCTOBRE 2016 Premier appel téléphonique 9 mots Premier vol motorisé 120 pieds Premier ordinateur 1 kilooctet iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ACTUALITÉS 35-c^ ïhq typait -'pmasms mmm «¦MMg Champlain t™.v\\/n;s tt 1 (Hï Ipfü TOWIKIX i C lie OUVERTE t, JEÜJHGTOti ÉtSiT .1/12 SSLAjU «ciJz PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE La nouvelle restriction de circulation sur le pont Champlain vise principalement le transport de machinerie lourde et de grandes pièces de matériaux de construction, comme des poutres en acier ou des structures de béton.Les grands chantiers de la métropole font mal au pont Champlain La première installation de captage de carbone provenant des sables bitumineux a stocké plus de 1,000,000 de tonnes de CO2 BRUNO BISSON Les camions en surcharge qui transportent plus de 66 tonnes ne pourront plus entrer sur l'île de Montréal ou en sortir en empruntant le pont Champlain, à partir du 10 octobre, en raison de la fragilité de cet ouvrage en fin de vie utile, qui réagit mal à la circulation hors norme.Alors que deux des plus gros chantiers de construction du Québec sont en activité dans les environs immédiats du pont - le nouveau pont Champlain et l'échangeur Turcot -, cette restriction de circulation vise principalement le transport de machinerie lourde et de grandes pièces de matériaux de construction, comme des poutres en acier ou des structures de béton.En annonçant ces restrictions de poids, hier, la société Les Ponts Jacques-Cartier et Champlain (PJCC1), responsable de l'entretien des ponts fédéraux de la métropole, a indiqué que « le pont est très sollicité par les grands chantiers de construction de la métropole », et que le passage « à répétition » de camions en surcharge «peut créer une fatigue et fragiliser davantage la structure du pont ».La mesure préventive touche uniquement les camions en surcharge qui détiennent des permis de transport de classes de camions en surcharge, mais il est situé à des kilomètres du pont Champlain, et les corridors routiers qui séparent ces deux grands ponts du Saint-Laurent sont déjà parmi les plus fréquentés de la métropole.Surprise En entrevue La Presse, hier, M.Cadieux s'est dit surpris par la soudaineté de cette annonce, et par l'absence de solutions de rechange offertes par la société fédérale qui gère et entretient le pont Champlain, dont l'état de santé devient inquiétant.«Nous avons une très bonne collaboration avec PJCC1, a dit M.Cadieux, et lorsque des restrictions de camionnage sont mises en place, nous sommes informés d'avance et souvent même consultés avant qu'on les implante.Pas cette fois-ci.J'ai été aussi surpris de l'absence d'alternatives ou de toute évaluation des impacts que cette mesure va avoir sur certains transporteurs.» Les camions en surcharge, qui empruntent généralement des itinéraires planifiés à l'avance, pourront aussi passer d'une rive à l'autre du fleuve Saint-Laurent par le pont à péage de l'autoroute 30, entre Salaberry-de-Valleyfield et Vaudreuil-Dorion, à l'ouest de l'île de Montréal.Notre quête d'innovation débute Nous savons que vous vous attendez à ce que des entreprises comme Shell contribuent à la création d'un avenir énergétique plus durable.C'est pourquoi nous investissons massivement dans des projets tel que notre installation Quest de captage et de stockage du carbone.Un million de tonnes de C02 sont captées et stockées chaque année à l'installation Quest en Alberta; c'est l'équivalent des émissions annuelles d'environ 250 000 automobiles.Shell croit que le plan climatique de l'Alberta créera pour notre secteur encore plus d'occasions d'innover grâce à un prix plus élevé sur le carbone et à un plafond sur les émissions des sables bitumineux.Ici, Shell Cansolv met de l'avant d'autres technologies novatrices de capture des émissions de C02 dans ses installations industrielles de Montréal.Imaginez jusqu'où tout cela pourra nous mener.shell.ca/projetquest En collaboration avec les gouvernements de l'Alberta et du Canada, et nos partenaires en coentreprise, Chevron Canada et Marathon Oil, Selon la directrice des communications à la société Les Ponts Jacques-Cartier et Champlain, Julie Paquet, un camion en surcharge de classe 5 a jusqu\u2019à 40 % plus d\u2019impact sur la structure du pont Champlain qu\u2019un camion à charge normale.classes 5 et 6.Les permis de classe 5 permettent le transport de charges allant de 66 à 79 tonnes.Les permis de classe 6 concernent les chargements de plus de 79 tonnes, qui sont relativement rares.PJCC1 en a eu une vingtaine à traiter, Tan dernier.Selon la directrice des communications à PJCC1, Julie Paquet, un camion en surcharge de classe 5 a jusqu'à 40 % plus d'impact sur la structure du pont Champlain qu'un camion à charge normale.Plus de 9000 camions détiennent des permis de classe 5, dans l'ensemble du Québec, mais on ignore combien de ces camions en surcharge traversent régulièrement le fleuve sur le pont Champlain.Peu de solutions de rechange La décision de PJCCf d'interdire les camions en surcharge sur le pont Champlain aura des conséquences sur la circulation de la machinerie lourde et la livraison de matériaux sur les grands chantiers voisins, notamment celui du nouveau pont Champlain, en construction juste à côté du pont actuel.Pour passer d'une rive à l'autre, la machinerie lourde et les matériaux normalement transportés par camions devront transiter par barges, sur le fleuve, ou effectuer des détours de plusieurs kilomètres vers les autres ponts de la Rive-Sud.Or, c'est là que ça se complique, parce que certains de ces ponts sont déjà interdits aux camions en surcharge.C'est le cas du pont Mercier, en direction de la Rive-Sud.fl est interdit aux camions en surcharge depuis déjà plusieurs années.Ces camions peuvent emprunter le pont Mercier à partir de la Rive-Sud vers Montréal, mais pas dans le sens inverse, en raison de l'état des structures d'acier du pont.Le pont Jacques-Cartier est ouvert aux camions en surcharge de classe 5, mais pas de la classe 6.«Mais des deux côtés du pont, on arrive en ville, dans un environnement qui est loin d'être l'idéal pour ce type de transport», souligne le PDG de l'Association du camionnage du Québec (ACQ), Marc Cadieux.Le tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine peut accommoder ces deux «Mais cela exclut les camions avec permis de classe 6, ajoute M.Cadieux, parce qu'il n'y a aucune espèce de collaboration de la part des gestionnaires du pont de l'autoroute 30 avec notre industrie pour des transports spéciaux.» Le président de l'ACQ déplore que «ça devient de plus en plus compliqué de déplacer des marchandises, dans la région de Montréal », et que ces difficultés de circulation se font au détriment des revenus des entreprises de transport.15 000 camions par jour C'est la deuxième fois, en un an, que les gestionnaires du pont Champlain adoptent des mesures « préventives » à l'égard de la circulation des camions pour protéger l'intégrité structurale de cet ouvrage décrépit, dont la vie utile est prolongée à coups de dizaines de millions de dollars par année.En août 2015, PJCCf a implanté une nouvelle signalisation et des feux de circulation pour rediriger les camions dans la voie du centre, en direction de la Rive-Sud, et sur la voie de droite, vers Montréal.Les deux autres voies de circulation dans chaque direction ont été fermées aux poids lourds, afin de «mieux répartir les charges sur la structure et diminuer la sollicitation des poutres» en béton, rongées par le sel et la corrosion.Comme pour le bannissement des camions en surcharge annoncé hier, ces mesures sont permanentes et devraient rester en vigueur jusqu'à la fin de 2018, quand la circulation sera déviée sur le nouveau pont Champlain, mis en chantier Tan dernier.Dans l'intervalle, la société PJCCI doit investir chaque année plus de 100 millions en travaux de réparations ou de renforcement pour assurer que le pont Champlain actuel reste sécuritaire jusqu'à l'ouverture du nouveau pont, prévue dans un peu plus de deux ans.Plus de 150 000 véhicules traversent chaque jour le pont Champlain entre Montréal et la Rive-Sud.Environ 10% de ces véhicules, soit environ 15 000 par jour, sont des camions.On estime à 20 milliards la valeur des marchandises qui transitent par camions sur le pont Champlain, chaque année. 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ST-JÉRÔME 450 431-9338 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 450 349 1609 VAUDREUIL-DORION 450 424 2651 Offres en vigueur du jeudi 29 septembre au jeudi 6 octobre 2016.Quantité limitée sur certains articles.Valable sur les produits en inventaire seulement.Ces offres ne peuvent être jumelées à aucune autre promotion.Détails en magasin.**Marques et modèles sélectionnés.Détails en magasin.«Voir conditions en magasin.***Dans un rayon de 200 km.Détails en magasin.*Termes et conditions de la vente pour le programme de financement «Paiements mensuels égaux, sans intérêt» : achat minimum requis de 499$ pour les appareils électroniques et 799$ avant taxes pour les meubles, matelas, accessoires de décoration et électroménagers sauf items sélectionnés.Sous réserve de l\u2019approbation de la Fédération des caisses Desjardins du Québec (« la Fédération »).Tous les taux d\u2019intérêt annuels indiqués sont sujets à changement.L\u2019offre « Paiement reporté, aucun paiement ni intérêt avant.» permet de rembourser, par l\u2019entremise d\u2019une carte de crédit émise par la Fédération (« la carte »), un achat à paiement reporté qui est sans intérêts pendant la période déterminée lors de l\u2019achat.Si cet achat est non payé en entier à échéance, un taux d\u2019intérêt annuel d\u2019au plus 21,9% s\u2019y applique et celui-ci est converti au mode de remboursement d\u2019un achat par versements égaux et consécutifs exigible en 12 mensualités égales si le solde converti est inférieur à 1 000$, en 24 mensualités égales si le solde converti est égal ou supérieur à 1 000$ et inférieur à 3000$, et en 36 mensualités égales si le solde converti est égal ou supérieur à 3000$.Taux d\u2019intérêt annuel de la carte d\u2019au plus 19,9%.Le délai de grâce de la carte est de 21 jours sans intérêts, à partir de la mise à la poste du relevé mensuel ou de sa mise en disponibilité en format électronique, pour acquitter le solde total du relevé sans être obligé de payer des frais de crédit, sauf sur les avances d\u2019argent et les chèques.Paiement minimum de la carte constitué de 5% du total: du solde indiqué sur le relevé de la période précédente, des frais de crédit applicables aux achats et mensualités impayés à l\u2019échéance de cette période, des achats courants, avances d\u2019argent et chèques de la période visée par le relevé et des frais de crédit sur les avances d\u2019argent et les chèques; auquel s\u2019ajoutent: la ou les mensualités de la période visée par le relevé, le montant des achats à paiement reporté exigible à la date du relevé, tout montant en souffrance et toute autre somme prévue par le contrat de la carte.Il n\u2019y a aucuns frais d\u2019adhésion/renouvellement qui s\u2019appliquent selon la carte demandée ou utilisée pour procéder à l\u2019achat.Détails en magasin.EXEMPLES DE\tTAUX D\u2019INTÉRÊT\tCOÛT POUR UN CYCLE DE\tCOÛT FRAIS DE CRÉDIT\tANNUEL\tFACTURATION DE 30 JOURS\tANNUEL SOLDE MOYEN QUOTIDIEN\t\t100$\t100$ Achat courant\t19,90%\t1,64$\t19,90$ Achat par 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CLUB des petits déjeuners RFQFAl I\t^us ncocMu\t35 complexes SELECTION\tpQur retraités id santé' en mode mieux-être reseau-selection.com \u2022 EXCLUSIF MARTIN CROTEAU QUÉBEC \u2014 Les distributeurs de contenu en ligne comme iTunes et Netflix « marginalisent» la culture québécoise, affirme Jean-François Lisée.S'il devient premier ministre, le candidat à la direction du Parti québécois lancera donc une offensive sur deux fronts pour corriger la situation.Le député de Rosemont a dévoilé sa plateforme en matière de culture en entrevue à La Presse.Un programme qui vise à renforcer la visibilité des créateurs québécois sur les plateformes en ligne.« Si nos produits culturels perdent du terrain, ce n'est pas parce qu'ils sont de moins bonne qualité ou parce qu'ils sont produits en moins grande quantité, résume M.Lisée.C'est parce que l'affichage, qui est maintenant contrôlé par les géants de l'internet, les désavantage.» Le candidat propose d'abord d'utiliser la loi 101 pour forcer des portails comme iTunes, Netflix et Spotify à présenter un seuil d'œuvres québécoises sur leurs pages d'accueil.11 souhaite appliquer le même ratio qui est exigé par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) aux stations de radio, soit 65 % de musique en français.Ce quota pourrait inclure des œuvres québécoises en français et en anglais.Le CRTC a renoncé à réglementer des entreprises comme Netflix il y a deux ans.La société, ainsi que Google, avait comparu devant l'organisme fédéral, mais avait refusé de lui transmettre certains documents.Le gouvernement québécois peut réussir où le fédéral a échoué, dit M.Lisée.11 rappelle que l'ancien ministre de la Culture, Gérald Godin, avait présenté en 1985 un projet de loi pour retirer aux grands studios américains la distribution des films non américains au Québec.Et dans les années 90, Louise Beaudoin a légiféré pour augmenter la disponibilité des logiciels en langue française, après une controverse entourant le lancement par Microsoft de Windows 95.En plus d'agir sur le front réglementaire, le député propose d'amorcer des négociations avec Netflix, qui compte des dizaines de milliers d'abonnés au Québec et qui ne paie pas de taxes de vente dans la province.11 proposera au géant américain une « entente de réinvestissement dans la production de contenu local» afin de l'encourager à produire des séries au Québec.Pour l'heure, le contenu québécois est rarissime sur le site.M.Lisée ne croit pas que l'entreprise agisse de mauvaise foi.Selon lui, elle gagnera à adapter son contenu à la spécificité du marché québécois.« Ce ne sont pas des idiots à temps plein, résume-t-il.Ils savent qu'une partie de leur attractivité vient de leur contenu, ils sont sur plusieurs marchés, c'est une compagnie qui est en train de prendre de la maturité.La simple logique d'affaires de Netflix doit la conduire là.On va un peu accélérer leur mouvement.» Circulation Le pont Champlain fermé vers la Rive-Sud Le pont Champlain sera complètement fermé en direction de la Rive-Sud durant toute la fin de semaine pour permettre la réalisation de travaux majeurs sur les joints de dilatation.De plus, seulement deux voies de circulation seront disponibles, au lieu de trois, pour entrer à Montréal par le pont Champlain, au cours du prochain week-end.Les accès à l\u2019autoroute 15 Sud ou au pont en provenance de l\u2019autoroute Bonaventure et de l\u2019île des Soeurs seront aussi fermés jusqu\u2019à 5 h, lundi matin.\u2014 Bruno Bisson iifltpi illlsÉ.¦-V; .::¦¦¦\u2022-¦¦\u2022¦ ¦¦¦¦¦¦\tv: ¦.¦\t¦¦ : \u2022¦ - S'.SsSssçift*® ¦ SS SSf v>^\u2019 *h!* ' : ' Hek®80|g mm kw\u201d- ftafeflÿMî «Mgti .Me SfeeÉ -¦1.\u2019 ;\u2022 '¦'¦¦¦ UvA-\tV\u2018 AV%T||NeTfNT l'jÉ^sS >>. NI'MHI'K\t .lA\"\t J\tIXitvi.4\t Rli:-xj Compos : Cn F.'Ofl's AUSTRALIAN fATTU: DUC BASSET KOUNB BOTFWHI.eS PHOTO FOURNIE PAR DNA MY DOG Au Québec, il vous en coûtera 72,42$ pour recevoir les résultats du test en deux semaines environ grâce à un certificat sur lequel apparaîtra le pourcentage de races reconnues par les clubs canins internationaux présent dans I ADN de votre compagnon à quatre pattes.« On travaille avec de nombreux refuges de pitbulls.Il est impossible d'identifier visuellement avec certitude ce type de chien», lance Mindy Tenenbaum.« Le chien fait partie de la famille et on veut en savoir plus sur ses origines.C\u2019est aussi intéressant pour des raisons d\u2019éducation et d\u2019entraînement d\u2019en savoir plus sur la race.» \u2014 Mindy Tenenbaum, de DNA My Dog Les pitbulls Alors que le débat fait rage au Québec concernant l'interdiction des pitbulls, DNA My Dog reçoit plus que jamais des demandes d'identification par ADN de ce type de chiens.Le pitbull n'est pas officiellement reconnu comme une race à part entière par les clubs canins, mais comporte néanmoins des caractéristiques génétiques récurrentes qui permettent de l'identifier clairement grâce à ce type de test ADN.« Un chien de type pitbull doit être constitué d'un american Staffordshire terrier, d'un Staffordshire bull terrier ou de ces deux races.La plupart du temps, il est mélangé avec les races suivantes: boxer, bouledogue, boston terrier et bull terrier», précise Mme Tenenbaum.« On travaille avec des centaines de refuges pour savoir si les chiens sont des pitbulls pour les envoyer dans la bonne ville ou trouver la bonne famille», ajoute-t-elle.Selon elle, n'importe quel chien croisé avec un boxer peut ainsi ressembler à un pitbull sans que ce soit forcément le cas.Prévenir les maladies Plus de 300 maladies d'origine génétique ont été repérées chez le chien.Au Québec comme à travers le Canada, des entreprises se spécialisent dans la réalisation de tests ADN visant à la prévention de ces maladies.« Certains éleveurs font systématiquement tester leurs géniteurs et leurs portées pour éliminer certaines tares », explique le docteur David W.Silversides, du laboratoire de la faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal à Saint-Hyacinthe.Ces tests permettent également de donner l'identité du mâle reproducteur en cas de doute afin que l'éleveur puisse produire des papiers d'identification officiels pour ses chiens.DNA My Dog (en anglais) : dnamydog.com/ 2 FAÇONS SIMPLES DE DONNER À MIRA CHEZ MONDOU 1 « 2 « Faites un don de 1 $, 3$ ou 5$ à la caisse.Pour un don de 5$ et plus, en magasin ou sur mondou.com vous recevrez un calendrier Mondou 2017.Achetez l'un des articles identifiés Mira et un don en argent sera versé à la Fondation.w a s £ mira ?3 rni^ Détails en magasin et sur mondou.com mondou "]
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