La tribune, 28 décembre 2004, Cahier 2
[" or wm ETES La Tribune SHERBROOKE MARDI 28 DÉCEMBRE 2004 LE HUARD POURRAIT ÊTRE MALMENÉ EN 2005 B7 ne .CANIER tar .\\W « \u2018 I.{ Une année 4 2 % à oublier pour .* plusieurs entreprises \u2014 d'Asie du Sud plongée dans le chaos Les populations n'ont pu être alertées Michael Casey (AP) - \u20acs pays asiatiques touchés par les _£az-de-marée n\u2019ont pas pu prévenir es populations du danger après le violent séisme qui s\u2019est produit au large de Sumatra.Ils affirment qu'ils ne pou- Yaient connaître la vraie nature de la menace, faute d\u2019un système de surveillance des tsunamis dans l\u2019océan Indien.» Lesautorités indonésiennes ont assuré qu'elles ne pouvaient savoir que le séisme jdus-marin de magnitude 9 donnait nais- à des vagues énormes, ni connaître pleur du danger représenté par le énomène.«Malheureusement, nous n\u2019avons pas d'équipement capable de donner l'alerte pour les tsunamis», souligne Budi Waluyo, un responsable de l'Agence de météorologie et de géophysique.«Ces instruments sont très chers et nous n\u2019avons pas l\u2019argent pour les acheter.» Mais Thammasarote Smith, un ancien prévisionniste du département thailandais de météorologie, affirme que les gouvernements concernés auraient pu faire beaucoup plus pour avertir les populations du danger.Une heure perdue En Thailande, «le département avait jusqu\u2019à une heure pour annoncer le message d'alerte et évacuer les gens, mais il ne l\u2019a pas fait», souligne-t-il dans le quotidien «Bangkok Post».«II est vrai qu\u2019un séisme est imprévisible, mais un tsunami, qui se produit après un tremblement de terre, est lui prévisible.» Kathawudhi Marlairojanasiri, le prévisionniste en chef du département, rétorque que l'agence thaïlandaise a diffusé des avertissements à la radio et à la télévision à partir de 9h dimanche sur un risque de courant sous-marin le long de la côte sud-ouest du pays, où se trouvaient des dizaines de milliers de touristes étrangers.Mais ces messages n\u2019ont été diffusés qu'après l\u2019arrivée des premières vagues dévastatrices.Un autre avertissement a été diffusé sur Internet trois heures après, mais au moins 700 personnes avaient alors déjà péri en Thaïlande.Sulamee Prachuab, un autre responsable, explique que le département thaïlandais de météorologie ne pouvait donner une alerte en temps réel, n'ayant pas la technologie satellitaire pour le faire.Le premier ministre thaïlandais Thak- sin Shinawatra a refusé de répondre aux journalistes sur cette question.Mais son homologue australien John Howard a annoncé qu'il examinerait quel rôle son pays pourrait jouer à l\u2019avenir dans la mise en place d\u2019un système d'alerte dans l'océan Indien.Selon un responsable australien, il faudra au moins un an pour déployer un tel dispositif.Les tsunamis n\u2019ont frappé l'Inde et le Sri Lanka que deux heures et demie après le séisme: et Dayanidhi Maran, ministre de l'information indien, a précisé que son pays envisageait désormais d'établir un système d'alerte, tandis que le Japon également offrait son expertise technique.Les scientifiques soulignent que les réseaux sismiques dans la région ont enregistré le séisme de dimanche.Mais, sans capteur dans l\u2019océan pour suivre le parcours des vagues, il n\u2019était pas possible de déterminer où un tsunami se dirigerait, ajoutent-ils.Un système d'alerte aurait permis de sauver de nombreuses vies, estime Waverley Person, directeur du Geological Survey, un institut américain.«ll n'indique pas la hauteur qu\u2019atteindront les vagues, mais peut dire quand elles frapperont», précise-t-il.Un tel processus d'alerte nécessite en outre un système de communications efficace, des procédures comprises par tous et une discipline de la part des responsables locaux, pour permettre une évacuation rapide des zones côtières.La plus grande partie de l'Asie, sous- développée, n\u2019a pas de genre de relais, et les victimes sont le plus nombreuses dans trois régions extrêmement pauvres: les côtes est du Sri Lanka, sud-est de l\u2019Inde, et la pointe nord de l'île indonésienne de Sumatra.«Le seul système d\u2019alerte est la communication.Tous les pays devraient avoir un réseau de communication de catastrophes», déclare G.B.Pant, de l'Institut indien de météorologie tropicale.Phil McFadden, responsable de l'institut Géoscience Australia, souligne toutefois que toute alerte serait intervenue trop tard pour les zones proches de l\u2019épicentre, en Indonésie, frappées très rapidement.L'horreur se décuple Suite de la page A1 depuis celui de 1964 en Alaska, il y a 40 ans, et le quatrième plus important en un siècle.Il a soulevé le plancher de l\u2019océan et ébranlé la masse d\u2019eau, provoquant des vagues qui se sont déplacées à 800 km/h, franchissant des milliers de kilomètres.Dans ces pays sous le choc hier, on se hâtait cependant d\u2019enterrer ou incinérer les morts pour s \u2018occuper des blessés, des sans-abri et tenter de prévenir les épidémies.«Il y aura un temps pour les larmes, mais plus tard.Maintenant, la priorité, c\u2019est d'abriter les rescapés», expliquait Akilan, pêcheur indien de 28 ans, dont deux neveux sont morts dans les raz-de- marée.En Indonésie, où le bilan serait de 5000 à 10 000 morts, selon les autorités, les villages les plus proches de l\u2019épicentre ont été inondés en quelques minutes.Au-delà, les ondes se sont propagées, gagnant force et vitesse jusqu\u2019à ce qu\u2019elles atteignent la terre ferme.En deux heures et demie, les murs d\u2019eau avaient parcouru 1600km.«Où sont mes enfants?Où sont-ils?J'ai tout perdu!», pleurait Absah, 41 ans, à la recherche de ses 11 enfants lundi à Banda Aceh, à la pointe nord de Sumatra.Dans la ville privée d'électricité et de téléphone, les habitants couraient les hôpitaux à la recherche de leurs proches ou se réfugiaient par milliers dans les mosquées et écoles encore debout.Des cadavres en décomposition jonchaient les rues parmi les épaves de voitures et les ruines.«Nous essayons d\u2019enterrer correctement les morts mais il y en a tellement! Nous craignons la propagation rapide du choléra et de la dysenterie», expliquait le Dr Indrawadi Tamin, de l'agence nationale des catastrophes naturelles.«Nous allons manquer de médicaments».s\u2019in- Quiétait son collègue Tambah Taibsyah.Les 15 000 soldats dépêchés à la recherche des disparus trouvaient surtout des cadavres et de nombreux villages et petites îles restaient hors d'atteinte.Aux moins un million de Sri-lankais et autant d'Indonésiens se retrouvent sans toit.Parmi les victimes figurent de nombreux touristes, l\u2019Asie du Sud étant une destination très prisée pendant l'hiver occidental.Leurs gouvernements, mobilisés, cherchaient hier à établir des bilans exacts des victimes étrangères et à rapatrier leurs ressortissants.En Thaïlande, les autorités évoquaient des centaines de morts et des milliers de blessés et disparus, toutes nationalités confondues.L'Italie faisait état de 13 morts en Thaïlande.La Grande-Breta- gne a confirmé 11 décès, la Norvège dix, la Suède neuf, les Etats-Unis huit et la France six.Le Danemark a confirmé trois morts, l\u2019Australie, la Belgique, l\u2019Afrique du sud deux, la Finlande un.La Malaisie, la Corée du Sud, la Suisse, la Pologne, le Japon, la Russie, la Turquie, les Pays-Bas, l\u2019Espagne, le Portugal, la République tchèque pourraient également avoir des victimes et des disparus.De leur côté, laient nombre de départs à destination de l\u2019Asie, notamment pour les Maldives et les zones frappées par la tragédie au page B6 Au Sri Lanka, des civils se fraient un chemin parmi les importants débris qui jonchent les rues de la ville de Galle, frappée par le tsunami de dimanche matin.Le pays dénombre plus de 12 000 victimes et les recherches se poursuivent pour trouver les corps.AE Past les voyagistes annu- \u2018 Sri Lanka, en Thaïlande, en Indonésie et \u2018 en Inde.En Thaïlande, des dizaines de cadavres encore en maillot de bain étaient alignés sur les plages, des navires de guerre \u2018 faisaient route vers les îles touristiques pour récupérer des survivants; en Inde, des hélicoptères acheminaient des médicaments; et des villageois indonésiens cherchaient désespérément des terres sèches pour enterrer leurs morts.Les autorités indonésiennes et thaïlandaises reconnaissent que les alertes qui auraient pu sauver des vies ont été données trop tard, pas assez énergiquement, ou pas du tout.Mais les gouvernements affirment qu'ils ne pouvaient pas prévoir l'ampleur de la catastrophe en l'absence d\u2019un système international de repérage des tsunamis dans l'océan Indien, comme cela existe pour le Paci- ge rem _.\u2014 EE SEE AR es Que fique, et compte tenu de ce que coûterait \u2018 sa mise en place.Et la planète se mobilise pour essayer de venir en aide à ces régions, d'autant plus lourdement frappées qu\u2019elles sont : plus pauvres, ou plus isolées.Des secours envoyés par les Nations unies, de nombreux gouvernements -France, Etats- Unis.et des agences humanitaires ont ainsi pris le chemin des zones sinistrées alors que des fonds étaient également promis, notamment par l'Union européenne et la Banque mondiale.inoub ible A pls grand solde de l'année 2004 puy TENTE AUCUNE 1Q: $ au CINE $ un DE SÉCURITÉ SURPRISE! , Ad TL .& AL = LA NOUVELLE ECHO 2005 (à 5,2 L/100 km où 54 milles au g\u201d 12 995\u2018 m 178$.0 $ COMPTANT et 1\u201c PAIEMENT GRATUIT! « \u201d } got > | i \u201ca 1 10 b 153 y - A \u2019 + T te pr at.ali te.rl te S&P/TSX Dow Jones v | Dollar | Or fermée 10776,13 50,99 - - .VE \u20ac : 7 i www.lapresseaffaires.com LA REVUE DE L'ANNÉE 2004 L'année 2004 a été difficile Plusieurs fleurons du Québec ont connu des déboires Karine Fortin (PC) MONTRÉAL ombardier et Quebecor World Brin sans doute très cher pour rayer de leurs livres et de leur mémoire une année 2004 marquée par des mesures de réorganisation draconiennes, des licenciements massifs et des pertes très médiatisées.Malgré leurs déboires, ces deux entreprises ont néanmoins réussi à respecter leurs obligations financières et à poursuivre leurs activités sans l\u2019intervention des tribunaux.D\u2019autres sociétés longtemps considérées comme des fleurons du Québec inc.ne peuvent en dire autant.Paul Tellier promettait a la fin de 2003 la poursuite du «grand ménage» au sein de la multinationale Bombardier, dont il avait pris les rénes un an plus tot.Après avoir restructuré les divisions Aéronautique et Capital et s'être défait de Bombardier Produits récréatifs (aujourd\u2019hui BRP), l ancien mandarin fédéral entendait consacrer son énergie à la division de matériel ferroviaire, Bombardier Transport.très présente en Europe.Sa méthode et son pragmatisme, qui avaient fait des miracles au CN, ont toutefois eu l'heur de déplaire aux héritiers du fondateur qui lui ont montré la porte après avoir donné leur accord à un plan prévoyant le licenciement de plus de 7500 travailleurs.It a quitté son poste au début de décembre, imité par deux autres membres du conseil d\u2019administration ainsi que par une poignée de hauts dirigeants.Le président du conseil, Laurent Beaudoin, le remplacera «le temps qu'il faudra» pour remettre la société sur les Enfin, un petit texte en bas qui vous réserve une bonne surprise.Et puisqu'avec nous une bonne surprise ne vient jamais seule, nous vous offrons ce taux de financement unique et vraiment non traditionnel, sur tous nos modèles à essence 2004, tels que les Golf, 09% de financement à l\u2018achat jusqu\u2019à 60 mois sur tous les modèles à essence 2004 Jetta, New Beetle, Passat, Touareg.Et, tant qu'à se lancer, nous vous |'offrons également sur la Phaeton.Etes-vous fait pour Volkswagen?\u201d 1888 ROULE VW | vw.cO ME En décembre, préparez-vous à mordre à belles dents dans l'hiver grâce à votre nouvelle Volkswagen.En effet, avec tout achat ou location d\u2019une Jetta ou d\u2019une Golf 2004, nous vous offrons en prime un forfait ski « La Totale »* à Tremblant de 2 jours et 2 nuits pour 2 comprenant l\u2019hébergement, les billets de remontée, les petits déjeuners et dîners, un tour guidé gratuit de la montagne et le stationnement pour votre voiture.Comme quoi, ce n'est pas pour rien qu'on vous dit de toujours lire une offre au complet avant de la signer! 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stock.Certaines périodes d'exclusion peuvent s'appliquer.Tous les détails du forfait a La Totale » sur www.tremblont.co.Offres en vigueur jusqu'ou 31 décembre 2004.151911 TREMB LS Volkswagen de l'Estrie 01-800-557-33681% 4465, boul.Bourque, Rock Forest rails et rassurer les investisseurs, ébranlés par la dégringolade de l'action \u2014 qui ne vaut plus qu'environ 2,00 $ \u2014 et par la décote des obligations de la société, désormais considérées comme des titres de pacotille.Le gendre de Joseph-Armand Bombardier et les autres membres du conseil d'administration de la société devront en outre décider s\u2019ils propulsent l\u2019entreprise dans l\u2019aventure très risquée que représente la conception d\u2019une nouvelle famille d'avions de plus de 100 sièges.Chez Quebecor World aussi, l\u2019héritier de l'empire a décidé de prendre les choses en main après avoir surveillé pendant deux ans les efforts de redressement déployés par ses associés en Europe et en Amérique.Pierre Karl Péladeau a confié en mars une division Quebecor Média en pleine forme à l'ancien président de Vidéotron Serge Gouin afin de se consacrer à son imprimeur en difficulté, détrôné du premier rang mondial par RR Donnelley.Depuis son arrivée à la tête de la compagnie fondée par son père, PKP a fermé une usine en Îllinois et une autre en Suède, en plus de remanier ses activités d'impression de livres au Tennessee, de réduire son effectif au Royaume-Uni et de réorganiser la direction de sa division nord-américaine.L'entreprise a en outre eu maille à partir aux Etats-Unis avec le Syndicat des communications graphiques, récemment fusionné aux Teamsters, qui l\u2019accuse de mal traiter ses employés.L'association de travailleurs a déposé plusieurs plaintes contre la compagnie, dont certaines sont présentement devant les tribunaux.En dépit des résultats décevants qu\u2019a déclaré Quebecor World en octobre, Pierre Karl Péladeau se disait récemment «encouragé» par les résultats des mesures annoncées.Des disparus A côté de ces géants figurent d\u2019autres sociétés, plus petites, qui ont réussi à passer l'année au prix d'efforts importants et de décisions souvent déchirantes.Le groupe Boutiques San Francisco n'a ainsi échappé au naufrage qu\u2019après une restructuration judiciaire au cours de laquelle il a cédé la quasi-totalité de ses chaînes \u2014 dont L'Officiel, Victoire Delage et même San Francisco\u2014 en plus de réduire la surface de son magasin Les Ailes de la mode du centre-ville de Montréal.Soutenu par des amis du milieu des affaires, dont Raymond Royer, de Domtar, et Normand Legault.du Grand Prix de Montréal, le fondateur Paul Delage Roberge a quitté ses fonctions de pdg, mais demeure président du conseil de son entreprise rebaptisée Groupe les Ailes de la mode jusqu\u2019en 2008.Marcel Dutil a lui aussi réussi à sauver la compagnie qui lui est chère, grâce au soutien d\u2019un groupe d'investisseurs mené par le Fonds de solidarité FTQ.L\u2019homme d'affaires beauceron a cependant dû scinder son entreprise en deux.Canam poursuit donc sa route sans le fabricant de remorques Manac.Les deux morceaux restent dirigés par la famille.Paul Ivanier n\u2019a pas eu autant de chance.Aux prises avec de grandes difficultés, l'aciérie Ivaco qu\u2019il dirigeait a été démantelée et ses actifs vendus à la société de portefeuille américaine Heico.Cette firme possédait déjà des participations dans des entreprises des industries de l'acier, des plastiques et des communications.Elle a pris en charge une partie des dettes d\u2019Ivaco et s\u2019est engagée à assurer la poursuite des activités de ses principales filiales Ivaco, Ifastgroupe et Laminoirs Ivaco.Le processus de restructuration a coûté leur emploi à des centaines de travailleurs en plus de lessiver les actionnaires, qui n'ont reçu aucune contrepartie pour leurs titres.Histoires à suivre Toutes les histoires qui ont fait les manchettes en 2004 n'ont pas trouvé leur conclusion, L'avenir de l\u2019usine Gaspésia, de Chandler.n'a jamais paru aussi sombre.Le contrôleur a même obtenu l\u2019autorisation de liquider les actifs.Certains persistent pourtant à dire que le projet pourrait être sauvé.Les offres seront ouvertes en janvier.L'industrie du textile et du vêtement pourrait pour sa part connaître des moments particulièrement difficiles en raison de la valeur du dollar canadien et de la levée.le ler janvier prochain, des quotas sur les produits importés de Chine. SHERBROOKE MARDI 28 DÉCEMBRE 2004 La Tribune 87 ers un huard à 77 cents US Richard Dupaul e dollar canadien, qui a connu une poussée spectaculaire depuis deux ans, pourrait se heurter à une certaine résistance en 2005, au point de retomber aux environs de 77 cents US à la fin de l\u2019année, prévoit Marchés mondiaux CIBC.Hier.le dollar canadien s\u2019échangeait a 82.05 cents US sur le marché non officiel alors que les marchés canadiens étaient fermés.Cela se traduit par une hausse de 15 % depuis son creux annuel (71,60 cents US), atteint en mai, et à un bond spectaculaire de 32\" depuis le début 2002.Face à l'euro, le huard à cependant connu des moments plus difficiles ces derniers temps, passant de 1.57 SCA | euro cet automne à !.66 SCA 1 hier.D'ailleurs, le huard est l'une des devi- «es internationales qui ont le mieux fait Cette année par rapport au dollar améri- Cain.Le billet vert est sur une pente descendante depuis plusieurs mois, de sorte qu'il à touche un creux historique hier par rapport a la devise europeenne, s'échangeant a 1.3625 $ US pour un euro._ Or.Contrairement à certaines prédictions qui placent le huard à un sommet de 87 cents US l'an prochain, Marchés mondiaux CIBC se fait moins enthousiaste en raison des pressions que le taux de change exerce sur l'économie canadienne.Dans une nouvelle etude.la firme souligne en effet que la force de la devise canadienne freine les exportations et provoque des remous dans le secteur manufacturier.Les fabricants canadiens ont d'ailleurs éliminé quelque 52 (KD emplois de juillet à octobre en reaction à leurs dif- ficultes sur les marchés extérieurs.«Aucune autre économie importante (que celle du Canada) depend autant des exportations, notamment sur le marché américain, écrit la filiale de la CIBC.De sorte que l'appréciation de la devise a entraine un plus grand resserrement des conditions monétaires que dans d'autres régions du globe».De son cote.la Banque du Canada a entrepris de freiner les ardeurs du huard qu'elle blime en partic pour le ralentissement de l'économie.La Banque à d'ailleurs reporte à plus tard les hausses de taux d'interêt qu'elle avait pourtant prevu de faire, souligne Marches mondiaux CIBC Si l'économie canadienne continue de ralentir.la CIBC n'écarte pas la pos- sibilite que la banque centrale abaisse les taux au debut de l'an prochain de façon à «avertir» les speculateurs qui misent encore su! une forte appréciation du huard.Aux yeux de Marchés mondiaux CIBC.le dollar canadien jouera une partie de «souque à la corde» avec le billet vert en 2008, grimpant avec chaque repli important du dollar américain pour ensuite reculer brusquement avec les mauvaises nouvelles dans le secteur manufacturier.le conseil de la CIBC aux investisseurs est le suivant : «Vendez lorsque le dollar canadien s'apprécie, et privilégiez plutôt tes devises curopéennes comme alternative au billet américain».(Lu Presse) Simons Laurier Cloutier ans une entrevue à La Presse Af- D faires où il fait état de ses récents succès, le président de la Maison Simons déclare que le réseau des sept magasins se retrouve à un tournant crucial de son histoire.Un moment décisif ou Peter Simons n\u2019écarte pas l'idée de prendre de I'expansion a Gatineau et à Toronto.lorgne La compagnie familiale.de Québec.fondée en 1840 par un immigrant écossais, est en train de digérer sa dernière croissance.Nous recevons beaucoup d'offres de promoteurs.Sans confirmer une proposition venant du Carrefour Brossard.le président reconnait qu\u2019il discute avec plusieurs groupes, la Rive- Sud comme la Rive-Nord».de Montréal.L'expansion se ferait pour 2006 sans doute, car un magasin se planifie 24 mois d'avance.précise celui-ci.e Marc Simons a implanté ses quatre derniers magasins à partir de 1999 dans la région de Montréal et Sherbrooke.L'investissement total a dépassé les 50 millions.Toutefois, l'expansion ne se fèra pas nécessairement à Montréal.Le dirigeant penche plutôt vers Gatineau.Plusieurs promoteurs de Toronto et d'Ottawa ont proposé des locaux à M.Si- mons.«Aller en Ontario, c'est cependant une décision stratégique d'importance.Il faut un bilan très solide et de gros inves- * é ontarien tissements.Comme dans la région de Montréal, c\u2019est difficile d'ouvrir un seul magasin à la fois à Torontes.En fait, Simons est à «sun moment stratégique.existentiel» pour décider de son avenir à long terme.En raison de la préférence des consommateurs ontariens pour les détaillants locaux, Peter Simons y pense à deux fois avant de s'installer à Toronto.Entre-temps, le president investit près de huit millions au siège social de Québec, dans le but d'agrandir les bureaux (20 000 pieds carrés) et le magasin adjacent (S00 pieds carrés), une extension qui se ferait surtout dans le ravon des vêtements pour hommes.En outre, la Maison Simons vient de donner à la ville de Québec la fontaine de Tourny.importée de Bordeaux au prix de quatre millions, qui sera installée au centre du carrefour giratoire, en face du parlement.«Ce n\u2019est pas une décision d'affaires, mais de coeur.Les gens apprécient que Simons investisse dans le Vieux-Québec», croit-il.(La Presse) b.œ # » © han concessionnaire Toyota participant.: dé (taxes représentant le coût d'une mensualité basée sur un terme de 60 mois sera accor et assurances en sus.Le montant total exigé avant le début de la période epplicable au financement à l'achat des modèles Echo 2005 neufs en stoc te ie Ae te GER SB 2005 ECHO HATCHBACK CE PRIX INO EIT tall quit mod ae sa can LOSI ESRI UN ALT) MEILLEUR VÉHICULE ÉCONERGÉTIQUE DANS LA CATÉGORIE SOUS-COMPACTE 2005 tenu VILLE : 6,7 1100 km?ROUTE : 5,2 L/100 km* LEAT ° 1% MENSUALITE® À L'ACHAT * CRÉDIT À L'ACHAT PAR en vr S | DEPOT DE SECURITE® À PARTIR DE ÉQUIVALANT À TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLU | COMPTANT DE 1 009 $ ET LOCATION 60 MOIS C- ET 1 MENSUALITÉ OPTION 0 $ COMPTANT | | DE LOCATION®® ÉGALEMENT DISPONIBLE À LA LOCATION ACCES (PP TOYOTA Une expérience d'achat tellement plus sympa.Votre 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