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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2002-08-01, Collections de BAnQ.

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[" SHERBROOKE JEUDI ler AOÛT 2002 / 93e ANNÉE / NO 138 D LES FAILLITES MOINS NOMBREUSES Ÿ# « LEADER DE a Tribu ION RÉGIONALE L'INFORMAT La Traversée connaît un départ prometteur LA A TES Magog Page A3 Page A3 Traditions du monde K Tout un bouillon wo culturel a Sherbrooke | 65 plus taxes, (Floride 1.755) «Je suis tellement contente» La mere des haltérophiles Maryse et Karine Turcotte soulevée par les six médailles d\u2019or et d'argent Laura Martin Imartin@latribune.qc.ca SHERBROOKE E lle n\u2019a peut-étre pas les biceps saillants ni les épaules découpées fin, mais elle a le sourire large et fier.Comme celui de ses filles.Comme celui qui a fait les manchettes du Québec en entier, ces derniers jours.Un sourire qui vaut de l\u2019or\u2026 et beaucoup d\u2019argent! Depuis deux jours, la Sherbrookoise Denise Turcotte jubile.Depuis que ses filles Karine et Maryse ont fait un tabac aux Jeux du Commonwealth, récoltant un total de six médailles en haltérophilie, l\u2019heureuse maman a les yeux plus brillants qu\u2019un lingot complet.Sous sa frêle stature, on la sent émue.De leurs fortes carrures, ses deux filles sont allées au bout de leurs limites.Encore une fois.Et il n\u2019y a rien qui puisse combler autant celle qui a élevé seule ces deux expertes de l\u2019arraché et de l\u2019épaulé-jeté.De son filet de voix tout doux, la timide maman, qui suit les épreuves de Manchester du mieux qu\u2019elle peut, de sa demeure de la 15e Avenue Sud, confesse: «Depuis mardi, j'ai le coeur qui | bat assez fort! Je suis tellement contente.Après toutes ces années d\u2019efforts, c\u2019est la plus belle récompense qu\u2019elles k .pouvaient avoir.» Les médailles Et pour une récompense, c\u2019en est toute une.Mardi, la cadette Karine a | porté à son cou trois médailles d\u2019argent, alors que c\u2019était la première fois | qu\u2019elle levait les haltères dans une com- \u2018 pétition aussi importante.Hier, c\u2019était au tour de l\u2019aînée, Maryse, déjà couronnée championne mondiale universitaire et gagnante dès Jeux panaméricains, de rafler trois de ces lourdes Es pastilles tant convoitées.Deux en or, &g- l\u2019autre en argent.«Leur exploit est d\u2019autant plus admirable que c\u2019était la première fois que 2 he (bo x He x9 Imacom, Martin Blache La Sherbrookoise Denise Turcotte pavoise ces jours-cil Ses deux filles, Karine et Maryse, ont raflé un total de six médailles en 48 heures à peine aux Jeux du Commonwealth qui se tiennent à Manchester, en Angleterre.les femmes étaient admises en haltérophilie au Commonwealth», se presse de préciser la mère, qui se targue également d'avoir un joli petit-fils.Depuis trois ans, Karine, âgée de 23 ans, trouve de fait le temps de s\u2019occuper d\u2019un bambin, entre les heures d\u2019en- trainement ct son boulot d\u2019analyste.Rien pour surprendre la jeune grand- maman! «Mes deux filles sont habituées à sc dépasser constamment.C\u2019est inné, naturel pour elles.Elles sont déterminées à ce point depuis qu\u2019elles sont toutes jeunes.» «Enfants, elles jouaient au soccer, toutes les deux.Elles aimaient le sport, la performance, la victoire.Vers l\u2019âge de 11 ans, Maryse a découvert les haltères et entraîné sa soeur avec elle, Dès lors, elles se sont toujours entraidées», se remémore Denise Turcotte, qui a vu ses deux filles quitter la résidence maternelle il y à plus de cing ans.«Même si elles restent à Montréal maintenant, on garde tout de même un excellent contact.Par exemple, depuis qu\u2019elles sont en Angleterre, elles m\u2019écrivent beaucoup sur Internet pour me dire comment elles vivent la compétition», poursuit-elle, avouant être informée par les médias ou par téléphone des résultats de ses deux athlètes aux muscles bien gonflés.«De toute manière, avoue la charmante dame, je ne serais pas capable d\u2019être là-bas avec elles.Les grosses compétitions me stressent beaucoup trop.» Ce n\u2019est malheureusement pas près d\u2019être fini! Si Maryse vise rien de moins que les prochains Jeux olympiques, Karine, elle, pourrait bien réévaluer sa carrière au cours des prochains jours.La nouvelle médaillée souhaitait faire des Jeux du Commonwealth son dernier championnat.Forte de ses trois médailles, clle pourrait cependant décider de ne pas accrocher les haltéres aussi vite.Et puis, tant pis pour l\u2019angoisse! Maryse ne s\u2019est pas «fait avoir» (C1) Les PM veulent un nouveau partenariat La santé en téte des priorités a la Conférence annuelle des premiers ministres Norman Delisle (PC) HALIFAX L e premier ministre fédéral Jean Chrétien devra accepter de rencontrer ses homologues provinciaux dans le dossier de la santé.Cette rencontre devra avoir lieu après le dépôt du rapport Romanow, prévu pour novembre prochain, mais avant la présentation du prochain budget fédéral, a averti hier le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Bernard Lord.«L'argent n\u2019est pas le seul aspect de la question.On a besoin d\u2019un nouveau partenariat canadien sur la santé», a déclaré le premier ministre Lord à son arrivée à la 43e Conférence annuelle des premiers ministres, tenue en Nou- velle-Ecosse.M.Lord a d\u2019ailleurs l\u2019intention de soumettre sa suggestion à ses collègues et se promet bien de la faire adopter.«On a besoin d\u2019un nouveau partenariat avec le fédéral pour avoir du financement qui est prévisible à long terme», a déclaré M.Lord.Mais le premier ministre du Qué- bec, Bernard Landry, a rappelé que la «santé est de compétence exclusive des provinces, et qu\u2019il n\u2019est pas question de laisser le gouvernement fédéral s\u2019immiscer davantage dans la santé même s\u2019il versait plus d\u2019argent.«Ils en font déjà trop en dehors de leur juridiction.La santé est une juridiction du Québec et comme le Québec est une nation, il est encore plus scrupuleux dans ses demandes de respect de la Constitution du Canada à ce sujet.» Appuis à Lord Le Québec dénonce depuis plusieurs mois le sous-financement de la Ps santé par le gouvernement fédéral.| Québec a d\u2019ailleurs évalué que le gouvernement fédéral n\u2019assume plus que 14 pour cent des coûts de la santé au Canada, contre 18 pour cent en 1994, C\u2019est pourquoi le premier ministre Landry avait convaincu ses collègues, l\u2019an dernier, de demander unanimement à Ottawa de rétablir sa contribution à 18 pour cent, ce qui représente une injection additionnelle de 5 milliards $, pour l\u2019amélioration des services de santé.C\u2019est sans conditions, tou- cod Loterie B2 Météo reece D3 Mots croisés.D4 Opinions _overoncounce A SPOMS ercccnssonsencece CI PC Le premier ministre Bernard Landry est entouré de ses homologues de l'Ontario, Ernie Eves, à gauche, et de la Nouvelle- tefois, que ces fonds doivent être versés par Ottawa, selon la position traditionnelle exprimée par tous les gouvernements du Québec.La suggestion de conférence fédéra- le-provinciale sur la santé, formulée par M.Lord, a recueilli de nombreux appuis auprès de ses collègues.Le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse et hôte de la conférénce, John Hamm, l\u2019a appuyée immédiatement.«Ottawa a les ressources et c\u2019est vers là qu\u2019il faut regarder pour les solutions».Son collègue de l\u2019Ontario, Ernie Eves, a aussi donné son appui à la proposition Lord.M.Eves a rappelé que sa province consacre déjà 47 p.c.de son budget au secteur de la santé et déplore que le fédéral ne fasse pas un effort financier additionnel.C\u2019est pourquoi il faut rencontrer M.Chrétien, croit-il.De même, Gary Doer, premier ministre du Manitoba, a signalé que les provinces avaient fait des efforts, notamment en formant plus de médecins et d\u2019infirmières.Il a cité un rapport de se, John Hamm, à droite.Statistique Canada démontrant que le gouvernement fédéral investit de moins en moins en santé.Ce rapport est corroboré par celui du Conference Board, a noté M.Doer.Le Québec et l\u2019Alberta s'affrontent Par ailleurs, le ton a monté, hier, entre l\u2019Alberta et le Québec au sujet du protocole de Kyoto.Le protocole de Kyoto prévoit que les pays signataires diminueront de 6 pour cent par rapport à 1990 leurs émissions de gaz à effet de serre d\u2019ici 2012.Le Canada ne l\u2019a pas encore entériné, mais s\u2019apprête à le faire.L\u2019Alberta, forte productrice de produits pétroliers, s\u2019objecte à une ratification intégrale du protocole par le Canada tandis que le Québec appuie cette ratification.M.Landry a rappelé que l\u2019Assemblée nationale avait voté unanimement la ratification du protocole.De plus, le Québec a déjà fait des efforts environnementaux intenses, a rappelé M.Landry.C\u2019est au Québec que les émissions de gaz à effet de serre sont les plus faibles per capita.Le taux de croissance des émissions au Québec n\u2019a augmenté que de 5 pour cent entre 1990 et 2000 tandis que l\u2019augmentation a été de 30 pour cent en Alberta.«Je vais offrir à mon collègue de l\u2019Alberta de mettre en commun toute l\u2019information scientifique disponible, d'examiner ensemble et à fond la question pour s'entendre sur les faits et sur les solutions», a dit M.Landry.«L'avenir de la planète est tellement important qu\u2019on ne doit pas le lier à des questions tactiques».Un autre premier ministre, le néo- démocrate Gary Doer du Manitoba, partage le point de vue du Québec.Le protocole de Kyoto doit être ratifié comme tel, et non une version aseptisée ou édulcorée, croit M.Doer.La réplique du premier ministre Klein d\u2019Alberta a été cinglante: «Le bon sens doit prévaloir.Il faut un débat national dans ce dossier et il faut trouver une solution propre au Canada».Selon M.Klein, le Québec met l\u2019accent sur le développement hydroélectrique et projette d\u2019ailleurs de développer 21 000 MGW additionnels.C\u2019est pourquoi il n\u2019est pas sensibilisé aux problèmes de l\u2019Alberta, dont les ressources énergétiques sont surtout pétrolières et gazières.' Selon M.Klein, l\u2019aménagement des centrales hydroélectriques a aussi un effet sur l\u2019environnement, notamment par l\u2019inondation de nombreuses terres.Il a aussi commencé à énumérer une longue liste d\u2019entreprises et d'organismes du milieu des affaires qui approuvent la position du gouvernement albertain et suggèrent de ne pas ratifier le texte intégral du protocole.ef A2 La Tribune _/ Jeudi 1 coût 2002 Sherbrooke LaTribune écrit l\u2019histoire au quotidien Ld LNAI Vincent Vallières gagnera-t-il le Prix Félix-Leclerc de la chanson?DO VPN La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 www.cyberpresse.ca PRÉSIDENT ET ÉDITEUR VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin REDACTION PUBLICITE (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction@latribune qc.ca DIRECTEUR RÉDACTEUR EN CHEF François Fouquet Maurice Cloutier ADJOINTS DIRECTEUR DE L'INFORMATION Alain LeClerc Michel Morin Christian Malo ADJOINTE AU DIRECTEUR ANNONCES CLASSÉES Jacynthe Nadeau (819) 564-2222 TECHNOLOGIE ET INFORMATIQUE Télécopieur 564-5482 DIRECTEUR Lundi ou vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 René Béliveau __ ADJOINT Stéphane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE PRODUCTION (819) 564-5466 DIRECTEUR Sans frais 1 800 567-6955 André Roberge DIRECTEUR ADJOINTS André Custeau Steeve Rancourt ADJOINT Michel Doyon Serge Nadeau Un sens de l'esthétique contagieux NDLR: La Tribune publie aujourd\u2019hui le dernier d'une série de trois articles relatifs à de superbes maisons ancestrales de style Tudor, victorien et art déco que l\u2019on retrouve dans le secteur de Warwick, région des Bois-Francs.Monique Giroux WARWICK | es édifices publics, les maisons rurales et les bâtiments de fermes de Warwick sont eux aussi des témoins tangibles d\u2019une recherche d\u2019esthétique et d\u2019efficacité en architecture tout aussi remarquable que dans le secteur demiciliaire urbain.Ce dernier article de la série relate les cas du presbytère, de l\u2019ancienne gare, d\u2019une maison de ferme et d\u2019une grange- étable.Le presbytère Saint-Médard La construction du presbytère de Warwick, situé au 99 rue Saint-Louis, date de 1890.Cette imposante structure, qui coûta à l\u2019époque 5748 $, comprend une dizaine de chambres dont plusieurs servent de bureaux à l\u2019étage, et une salle à manger, une cuisine, un salon, un bureau et une chambre au rez-de-chaussée.Cet édifice est constitué d\u2019un carré massif de briques, de la briqueterie des Desrochers alors située dans le deuxième rang de Warwick, orné de harpes de coin en pierre de taille dont la disposition en créneau fait saillie.Le toit en pavillon à pente faible a conservé le recouvrement de tôle à baguette utilisé à l\u2019époque ainsi que les ornementations à la frise et aux gâbles: lambris de bois, denticules, consoles et autres moulures.Les longues fenêtres jumelées qui éclairent la façade, de même que les oeils-de-boeuf, sont entourées d\u2019une pierre garnie de clefs de voûte, éléments inspirés de la période victorienne.La façade est rehaussée d\u2019un frontispice de faible saillie sous un toit à pignon avec retour de l\u2019avant-toit.Au rez-de- chaussée, une porte à double battant compose l\u2019entrée principale.La longue galerie couverte qui court sur trois faces pour se terminer par une véranda vitrée et fermée, est soutenue par plusieurs colonnes individuelles ou regroupées.L\u2019allonge arrière est d\u2019une construction postérieure.Arthur Leblanc, curé de 1938 à 1955, 3 EF TOC SOUS TAG » C4 0) a.Fer ti gr 1228 LS AE a ee Le presbytère, au 99 rue Saint-Louis à Warwick, coûta à l\u2019époque la somme de 5748 $.pout\u201d Et Pi 7 fera ajouter une spacieuse galerie et Alphonse Desharnais, curé de 1966 à 1974, fera construire une voûte pour assurer la protection des documents paroissiaux.L'ancienne gare du CN La première gare construite en 1854 ayant été détruite par un incendie, de même que 34 propriétés avoisinantes, la gare actuelle date de 1901.Son style rappelle les habitations anglo-normandes par son toit dont l\u2019avant- couverture débordante est soutenue par des corbeaux en bois décoratifs.Le bâtiment repose sur une fondation composée de madriers et de soles.Il est constitué d\u2019une charpente claire avec recouvrement extérieur en déclins de bois et de planches embouvetées posées à la verticale.Les ouvertures sont nombreuses: les portes à panneaux et les fenêtres à guillotine sont toutes surmontées d\u2019une imposte vitrée à plusieurs carreaux.Les guichets pour la billetterie, la salle d\u2019attente des hommes, non chauffée, et celle des femmes, chauffée, ainsi que les hangars pour marchandises sont tels qu\u2019ils étaient en 1968 au moment où la gare a fermé.Après un abandon de 10 ans, la gare a servi de Maison des Jeunes de 1981 à 2001 et sera rénovée cette année pour devenir la Maison de la Culture de Warwick.Maison Kirouac Située en milieu rural au 69 route 116 Est, cette maison porte le nom Ki- rouac car cinq générations de cette famille y ont habité, y compris le grand- père du frère Marie-Victorin.Cette remarquable demeure de style néo-classique québécois de 33 par 39 pieds fut construite par John McDougall en 1850.Les fondations de pierre de 39 pouces d\u2019épaisseur supportent une charpente en pièces équarries à la hache rattachée par des gonds.Les murs extérieurs sont recouverts de briques de sable, surmontés d\u2019un toit à double versant percé de lucarnes avec larmiers légèrement galbés.Le fenestrage symétriquement agencé consiste en un nombre imposant de fenêtres à la française, plus petites au second étage qu\u2019au premier.L'entrée principale est accessible par une porte de six pieds de haut et de large encadrée d\u2019une imposte vitrée et surmontée d\u2019une corniche en entablement, de fenêtres latérales prolongées de lambris de bois ainsi que d'importants pilastres cannelés et moulurés et s\u2019ouvre sur la longue galerie de façade.Les lucarnes, fenêtres, persiennes, planchers et plafonds de pin sont tous d\u2019origine.Un garage a été aménagé là où se trouvaient les chambres au rez-de-chaussée et celles-ci ont été installées dans les combles du grenier.La cuisine d\u2019été de 15 pieds par 15 pieds contiguë a été démolie.Cette maison qu\u2019on considère comme la plus âgée de Warwick a été restaurée avec beaucoup de soins par ses propriétaires depuis 1958, Lise et Claude Pépin.La grange-étable de la ferme Pépinoise Cette grange-étable toujours fonctionnelle est située au 119 route 116 Est.Elle a été construite en 1917 par Joseph Pépin d\u2019après.un plan de l\u2019université Guelph en 1912.Les ouvertures sont habillées de fenêtres d\u2019église recyclées.Martial Pépin, le petit-fils de Joseph, est le propriétaire actuel de la ferme familiale.Sa fille Isabelle prendra la relève dans les prochaines années.La Tribune, Monique Giroux La Tribune, Monique Giroux Cette ancienne gare du CN deviendra sous peu la Maison de la culture, une fois rénovée.«J'ai fait des erreurs et je les admets» L\u2019avocat Jean Couture, en qualité d\u2019ami de la Pierre Saint-Jacques SHERBROOKE Cour, a assisté l\u2019accusé qui préférait maintenir son plaidoyer de culpabilité.Les divers événements survenus entre le 12 et Pierre Saint-Jacques SHERBROOKE gestes peines Un fils obtient la chance de sa vie Crépeau, avait tout de même rappelé à la Cour que depuis dix ans, l\u2019accusé avait multiplié les de violence, avait été condamné à des d\u2019emprisonnement et qu\u2019il n\u2019avait au « J \u2019ai fait des erreurs et je les admets.C\u2019est pour cela que je plaide coupable!» L'accusation qui pesait contre l\u2019homme âgé d\u2019une cinquantaine d'années était pourtant sérieuse.Mais il n\u2019y avait rien pour le faire changer d\u2019idée malgré les conseils du juge François Marchand de la Cour du Québec.II s'agissait d\u2019une utilisation négligente d\u2019une arme à feu.L'homme était entré avec effraction dans le domicile de son ex-conjointe alors qu\u2019elle était absente.Il tenait une arme et pour une raison qu\u2019il ne peut encore expliquer, un projectile provenant d\u2019une arme de fort calibre a traversé le divan, puis le plancher du logement et est allé fracasser une table en verre dans le logement du dessous où, fort heureusement, il n\u2019y avait personne.L\u2019accusé qui s\u2019est présenté devant la Cour sans avocat s\u2019est fait conseiller d\u2019en consulter un car l\u2019accusation était sérieuse et les conséquences d\u2019un plaidoyer de culpabilité pouvaient être lourdes.le 16 juin 2002 (alcool et arme à feu) ont en quelque sorte sonné l\u2019alarme.Ce fut le déclic pour l\u2019accusé.\u2019 Sans que le tribunal le lui ordonne, il avait suivi une thérapie et maintenait une ligne de conduite assez stricte pour se reprendre en main et se sortir de ses problèmes.Le juge Marchand est très sensible à ces gens qui non seulement veulent s\u2019en sortir mais accomplissent d\u2019eux-mêmes les démarches.À la suite du plaidoyer de culpabilité, le procureur Paul Crépeau a demandé au tribunal d\u2019émettre une ordonnance d\u2019interdiction pour l\u2019accusé de posséder des armes à feu pour une période de dix ans de même qu\u2019une ordonnance de confiscation des armes que l\u2019accusé possède.Le juge Marchand a expliqué à l\u2019accusé qu\u2019il bénéficierait d\u2019un délai de cinq mois pour se départir de ses armes auprès de gens qui ont les certificats légaux sinon, après cette période de temps, les autorités policières en disposeront.Il a encouragé l\u2019homme à poursuivre sa démarche de thérapie et il lui a souhaité bonne chance.S teve Laurin, âgé de 30 ans, ne devra jamais oublier que le tribunal lui a sans aucun doute accordé la vraie chance de sa vie et que ça ne passera jamais deux fois! Accusé d\u2019avoir battu sa mère alors qu\u2019il était sous l\u2019effet de l\u2019alcool et de la drogue, il avait été appréhendé le jeudi 25 juillet, vers 5 h 30 du matin.Sa jeune soeur d\u2019une douzaine d\u2019années, effrayée parce qui se passait, a alerté le 9-1-1.Les patrouilleurs du Service de Police de Sherbrooke sont intervenus et ont appréhendé l\u2019homme.Incarcéré depuis jeudi dernier, Laurin a été .libéré le mardi 30 juillet.mais attention! Libéré entre guillemets! Le juge \u2018François Marchand a assorti cette remise en liberté d\u2019un livret de conditions dont les plus importantes sont le fait qu\u2019il devra demeurer en maison de désintoxication 24 heures sur 24, se soumettre à tous les règlements de la maison, obéir à la lettre, avoir un suivi avec un psychologue.Le ministère public, représenté par Me Paul cours de ce passé récent jamais démontré ni montré le moindre signe de vouloir changer de vie, de désir de se reprendre en main.Le défenseur Jean-Marc Bénard a fait entendre son client qui a admis qu\u2019à chaque sortie de prison, il recommençait à boire et à consommer.Le cercle vicieux s\u2019ensuivait.Condamnation, détention, libération.et rechute.«Je voudrais avoir la chance de m\u2019en sortir!» Le juge Marchand a tenu compte des bonnes intentions de l\u2019accusé mais il a surtout été touché par les commentaires de la mère qu\u2019il a relevés dans la déclaration qu\u2019elle avait faite aux policiers.«Je préférais que mon fils n\u2019aille pas en prison mais qu\u2019il aille se faire soigner.» Cela a pesé lourd dans la décision du tribunal de remettre Laurin en liberté entre guillemets.La balle est maintenant dans son camp.Il lui appartiendra de démontrer qu\u2019il a changé, que son comportement a changé et qu\u2019il peut contrôler ses penchants d\u2019alcool et de drogue.Quand cette étape sera franchie, on traitera le dossier devant la Cour.Le réaménagement du boul.Bourque reporté en 2003 Denis Dufresne SHERBROOKE | \u20ac réaménagement du boulevard Bourque, entre les rues Haut- Bois et Gibraltar, est reporté em 2003.Le regroupement municipal du début de l\u2019année, l\u2019arrivée de nouveaux commerces sur le boulevard Bourque et le dynamisme du développement résidentiel dans ce secteur font en sorte que l'étude de circulation réalisée il y a deux ans par l\u2019ancienne Ville de Rock Forest, en vue de ce projet, n\u2019est plus valide.«Le conseil d\u2019arrondissement a demandé à la nouvelle Ville de Sherbroo- ke d\u2019effectuer une nouvelle étude de circulation», dit Serge Forest, président de l\u2019arrondissement 5.«On peut s'attendre à du nouveau en 2003.Mais comme il y a eu beaucoup de changements dans ce secteur, il est justifié de mettre ce projet-là en attente», explique-t-il.«La nouvelle Ville n'a pas encore statué là dessus, mais on peut s\u2019attendre à ce que ce soit inscrit au budget d\u2019immobilisations de 2003», pense Serge Forest.Ce projet, destiné à améliorer la fluidité et la sécurité sur cette portion du boulevard Bourque fort achalandée, consiste en le prolongement de la rue Gibraltar, entre le boulevard Bourque et la rue Pavillon, et la mise en place de feux de circulation, afin de faciliter l\u2019accès aux commerces du secteur.L'an dernier, l\u2019ancienne Ville de Rock Forest avait fait part de son intention d\u2019aller de I\u2019avant avec ce projet, évalué a 500000 ( $, mais souhaitait obtenir une participation financière des commerçants.Une pétition avait aussi été mise en circulation au magasin d\u2019alimentation Métro pour appuyer le projet.La municipalité avait aussi donné son aval à l\u2019aménagement d\u2019une nouvelle intersection et à l\u2019ajout d\u2019un feu de circulation face au stationnement du centre commercial Terrasses Rock Forest, entre Gibraltar et Haut-Bois.Ce projet de 181 000 $, qui devait être financé par les propriétaires du centre commercial, ne s\u2019est toutefois pas réalisé.Accès difficile À l'heure actuelle, les automobilistes en provenance de l\u2019Ouest n\u2019ont aucun accès direct aux nombreux commerces situées du côté nord du boulevard Bourque, entre les rues du Haut-Bois et Fortier.Ceux qui désirent par exemple se rendré au magasin d\u2019alimentation Métro, à la future succursale de la Société des alcools du Québec, ou au Club Vi- déotron, doivent effectuer un virage en 5 «U» a l\u2019intersection de la rue Fortier, ou encore emprunter Fortier jusqu\u2019à Pavillon, pour ensuite accéder au stationnement du Métro.Les automobilistes qui quittent les Terrasses Rock Forest pour prendre la direction de Sherbrooke doivent quant à eux emprunter la rue Haut-Bois, puis virer à gauche sur le boulevard Bour- que, une manoeuvre souvent ardue en raison de l\u2019intense circulation.«Il y a de plus en plus de population et de commerces, donc de circulation, alors, actuellement, on sait qu\u2019il y aura sûrement de nouveaux feux de circulation sur le boulevard Bourque», dit à ce propos le président de l\u2019arrondissement v 4 _\u2014 \u2014 No ca 4 Pye bye ey = ww oh AND wm 16 rN s E s O LL TE TNL ri» on- été il a ite jlle bu- lle- Il 1gé, eut era ier, ju\u2019à stales e la ant puis QUEen tion ion, jura ula- à ce lent Daniel Forgues dforgues@ latribune.qc.ca L es sites d\u2019enfouissement comme celui de la Ville de Sherbrooke constituent la principale source d\u2019alimentation des goélands: il s\u2019agit de véritables restaurants à ciel ouvert, des «all you can eat», comme diraient les Américains.Ils sont au moins 8000 goélands a nicher sur une petite île près de la papeterie Kruger à Bromptonville et, depuis trois ans, on tente par tous les moyens de s\u2019en débarrasser, du moins, de limiter leur reproduction.Tous les jours, la plupart d\u2019entre eux vont chercher leur nourriture dans des sites d\u2019enfouissement comme celui de la Ville de Sherbrooke, estime Daniel Bergeron, biologiste conseiller en environnement pour CHARMES et membre du comité à l\u2019origine de la stérilisation des oeufs à Bromptonville.S\u2019il n\u2019y avait pas d'alimentation de disponible, la population de goélands serait moindre, considère le jeune biologiste.Une visite au site d\u2019enfouissement de la Ville de Sherbrooke, hier après- midi, a vite appuyé les dires de M.Ber- geron: des milliers de goélands concentrés là où les camions déversent les dé- Il fau Daniel Forgues SHERBROOKE 1 | faudra attendre encore quelques années avant que les opérations de stérilisation des oeufs de goélands à Bromptonville aient une conséquence significative sur la reproduction de ces oiseaux dont plusieurs se plaignent.Biologiste et conseiller en environ- chets et qui se jettent littéralement sur les ordures avant qu\u2019un bélier mécanique ne puisse les enfouir sous le sable.La scène est impressionnante et elle se répète tous les jours.Mais le site d'enfouissement de la Ville de Sherbrooke n\u2019est pas unique en son genre au Québec, ni même en Estrie.«Partout où il y a des sites d\u2019enfouissement, on a des problèmes de surpopulation de goélands.Ces oiseaux ont un rayon d\u2019action d'environ 50 kilomètres par jour et savent trouver facilement leurs sources d\u2019alimentation».considère le biologiste.Selon lui, seule une politique à l\u2019échelle du Québec pourrait venir à bout de la surpopulation de goélands dans les grandes villes de la province.«Sherbrooke n\u2019est pas la seule ville à vivre ce problème», croit-il.À la Ville de Sherbrooke.la responsable de la gestion du site d\u2019enfouissement, Odile Côté, se dit fort consciente du problème sans toutefois avoir de solution immédiate.À Chicoutimi, explique-t-elle, le site d\u2019enfouissement a été aménagé de sorte que les déchets soient protégés par un sorte de dôme que l\u2019on peut déplacer hydrauliquement sur le site.«Mais le site de Sherbrooke n\u2019a pas été aménagé en fonction de cette nouvelle technologie et ce serait impensable de tenter de l\u2019appliquer», dit-elle.Jeudi ! août 2002/ La Tribune A3 Le paradis des goélands Ils nichent près de la Kruger, mais se nourrissent ailleurs dans des «restaurants» à ciel ouvert.x Imacom, Martin Blache Le site d'enfouissement de la Ville de Sherbrooke représente, comme tout autre site semblable au Québec, un véritable restaurant à ciel ouvert pour les goélands qui vont y chercher de la nourriture.être patient avec la stérilisation nement pour CHARMES, Daniel Ber- geron estime qu\u2019il faudra peut-être deux ans encore avant que l\u2019on puisse constater des effets bénéfiques de ces opérations visant à ce que les oeufs pondus ne produisent pas de nouveaux goélands.«Une semblable expérience menée en France a démontré que la population de goélands avait diminué de 30 pour cent en cinq ou six ans», dit-il.Oui, convient-il, les goélands ne sont pas dupes et seraient portés à croire que l\u2019île sur laquelle l\u2019opération de stérilisation est réalisée depuis trois ans est un site impropre à la reproduction.«Mais on n\u2019est pas dupe non plus; cette année, contrairement aux deux années antérieures, on n\u2019a stérilisé que 90 pour cent des oeufs à la fin de mai de sorte que les oiseaux pourront encore croire que le site est bon pour la reproduction», indique M.Bergeron.Cette opération, déjà expérimentée à Québec, demeure la meilleure pour réduire la population des goélands, estime le biologiste.«11 y à d\u2019autres moyens, comme des canons à bruit pour éloigner les oiseaux: ce principe est efficace mais il est très dispendieux et, finalement, il pe fait que déplacer le problème en faisant déménager les goélands ailleurs.» Le principe de stérilisation des oeufs, estime M.Bergeron, demeure donc l'une des meilleures solutions dans les conditions actuelles.Pour stériliser les ocufs des quelque 4000 nids de goélands à Bromptonville.il faut la collaboration de quatre ou cinq personnes durant quelques heures à peine.«La tâche n\u2019est pas agréable.d\u2019autant plus que les goélands sont parfois agressifs, mais c'est efficace ct l\u2019opération ne coûte qu\u2019entre 1000 $ et 2000 $ par année».La Traversée connait un départ les feux d'artifice de Jean-Pierre Gagné au dessus du lac Memphrémagog.Une gamme étonnante de rythmes Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.gc.ca SHERBROOKE e tout Sherbrooke ira à la rencontre d\u2019une vingtaine de communautés culturelles le composant du 14 au 18 août au parc Central de Fleurimont où la cinquième édition du Festival des traditions du monde se déroulera au rythme de cinq journées hautement chargées.Cette cinquième saison, intitulée Allez! Prenez des couleurs!, a été marquée dès le départ par sa fusion avec l\u2019une des institutions parmi les événe- ments attirant les foules dans la région, la Classique Pif Vacances Air Transat.«Cette restructuration administrative était inévitable pour assurer la pérennité du Pif et du Festival.Les FTM a sa place et va durer.La fusion des opérations constate déja son effet sur la rationalisation des ressources et la diminution des coûts», constate Boubacar Cissé, président du FTM.En outre, l'événement accueillera quelques nouveautés pour cette édition anniversaire, soit le volet jeunesse, le café atmosphère Oasis culturelle, l\u2019activité Fier d\u2019être de l\u2019Estrie MRCI et l\u2019association avec la 18e édition de l\u2019exposition de voiture ancienne Américana.La gastronomie reste à l'honneur avec une .partie du site réservée à cet effet.Les fins gourmets pourront goûter à des mets typiquement lousianais, bretons, mexicains, libanais, algériens, 1 LE A Imacom, Eric Ponton Entre deux performances des artistes invités, les spectateurs ont pu aller admirer Olivier Bouffard MAGOG S i la température se maintient, la Traversée internationale du lac Memphrémagog connaitra sans doute le succes.L\u2019événement touristique par excellence de la région magogoise a bien démarré hier soir, alors que le public s\u2019est déplacé en grand nombre pour assister a la première soirée de spectacles.En guise d\u2019amuse-gueule, l\u2019auditoire a eu droit a une Carole Vincelette déchai- née, qui a rué dans les brancards avec plusieurs classiques du répertoire a quatre temps.Alternant entre reprises et compositions, [artiste a su faire bouger le public, notamment avec des interprétations de Me and Bobby McGee, de Janis Joplin, Respect, d\u2019Aretha Franklin, ainsi que Bohemian Rhapsody, de Queen.Suite au long tour de scène effectué par Mme Vincelette et ses invités, un temps mort a permis aux spectateurs d\u2019al- Boum Desjardins ler admirer les feux d'artifice au dessus du lac Memphrémagog.Carole Vincelette Peu après, c\u2019était au tour du populaire groupe La Chicane de monter sur scène.L\u2019atmosphère ayant été bien préparée par le spectacle précédent, les fanatiques avaient tout loisir de se pâmer devant Boum Desjardins et ses collègues, qui ont dû se hâter pour franchir la distance entre Montréal où ils participaient aux Francofolies, leur spectacle se terminant à 20h, et la pointe Merry.Laval Chartré, président du conseil d\u2019administration de la Traversée, indiquait qu\u2019il n\u2019aurait probablement pas de difficulté à s\u2019endormir à la fin de la soirée.Les traits tirés, M.Chartré implorait le ciel de bien vouloir lui consentir quelques jours de météo clémente.Une telle bénédiction permettrait sans doute de renflouer les coffres de l\u2019événement durement éprouvé par dame nature lors de ses récentes éditions.Par ailleurs, M.Chartré n\u2019écarte pas la possibilité qu\u2019une dernière «subvention surprise» vienne se greffer au budget de la Traversée d\u2019ici la fin des réjouissances.Les festivités se poursuivront aujour- d\u2019hui, avec la présentation officielle des nageurs en fin d\u2019avant-midi.En après- midi, à la pointe Merry, Direction Country ainsi que Peter Myles divertiront la foule.À 18h, les amateurs ne voudront pas manquer le sprint professionnel des nageurs, qui prendra place au quai MeDo- nald\u2019s.Puis, en soirée, ce sera au tour de l\u2019inénarrable Plume Latraverse, un habitué de la Traversée, de monter sur les planches.Il sera suivi des Respectables, qui clôtureront la soirée.prometteur Imacom, Martin Blache Le directeur général, Jean-Charles Doyon, et le président du Festival des traditions du monde, Boubacar Cissé, ont promis une édition haute en couleur et pleine d\u2019entrain\u2026 un peu comme eux.magrébiens ou encore vietnamiens.De même, le ra aussi du coup d\u2019envoi du FTM.souper Escapade gastronomique a été dédié cette «Le souper du 14 août se déroulera sous la année aux mets et traditions espagnoles et il s'agi- thématique Viva Espana! avec au menu : ses tapas, sopa de ajo, paëlla au poulet et fruit de mer, ses pastels de Manzana et churros.Mirna la gitane se promènera aussi de table en table pour lire la bonne aventure aux convives qui étaient d\u2019ailleurs 800 l\u2019an dernier.Imaginez l\u2019ambiance», souligne Marie-Claude Lapointe, coordonnatrice du souper, rappelant que ce repas contribue à offrir les activités du festival gratuitement.Chacune des soirées exploitera une thématique.Alors que le mercredi, ce sera l'Espagne, le jeudi sera dédié aux légendes de l\u2019ouest, le vendredi à la fiesta, le samedi au carnaval ct le dimanche aux gitans du monde.La culture avant tout La vingtaine de cultures à l\u2019honneur au FTM seront illustrées par leur musique, leurs danses, leur poésie, leur artisanat, leurs mets traditionnels, leurs arts, leurs loisirs et leurs sports.Les rythmes du Brésil, de Cuba, de l\u2019Afrique, de la Chine, de l\u2019Indonésie et d\u2019ailleurs feront bouger les festivaliers.Pour leur part, les adolescents compteront cette année sur un volet leur étant tout spécialement réservé le vendredi, comprenant des ateliers de danse et de percussions, une parade de mode, un talent show ct un party déluré.Pour leur part, les tout-petits pourront se dégourdir les jambes dans les jeux gonflables et d\u2019adresses.Le cirque Luna Caballera apportera aussi sa touche d\u2019exotisme et d'humour par son spectacle inspiré des tous premiers cirques du 18e siècle, samedi.3 M La Tribune / Jeudi | août 2002 PRÉSIDENT ET ÉDITEUR Raymond Tardif RÉDACTEUR EN CHEF Maurice Cloutier DIRECTEUR DE L'INFORMATION ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau Michel Morin Opinions Le syndicalisme d'hier et d'aujourd'hui | e départ de Louis Laberge nous a ramené à la mémoire certains souvenirs de combats qu\u2019avait menés le brillant chef syndicaliste.Des souvenirs embellis, il faut bien l\u2019admettre.Car les conflits syndicaux d\u2019il y a 20 ou 30 ans ont laissé des cicatrices à bien des gens qui les ont connus de près, patrons et syndiqués, liés parfois à la FTQ, souvent à la CSN.Plusieurs diront que jamais ils ne voudraient revivre cette époque.Derrière nous, ce temps d\u2019affrontements, de grèves et de lock-out coûteux pour tout le monde?Pas sûr du tout.Selon l\u2019actuel président de la FTQ, Henri Massé, il suffirait de deux ou trois conflits ajoutés à ceux que nous connaissons chez Sécur, chez Vidéotron, dans les hôpitaux ou dans l\u2019hôtellerie, pour que les relations de travail s\u2019enveniment de manière générale au Québec.Le contexte est différent de celui d\u2019hier; mais les combats risquent de devenir aussi cruels.Déjà, on joue dur.Les coupures de câble chez Vidéotron rappellent celles qu\u2019on a connues chez Bell Canada et chez Hydro-Québec; on sait bien que les anges ne peuvent être accusés de vandalisme.Les tensions sont d\u2019autant plus fortes que la FTQ fait face à un plus grand nombre de lock-out (11) que de grèves (4), du jamais vu depuis bien longtemps.Le langage est dur et agressif, d\u2019un côté comme de l\u2019autre de la table, surtout quand il n\u2019y a pas de table de discussion.À un point tel qu\u2019on se demande comment on peut reprendre le travail pour collaborer avec un employeur après avoir dit tant de mal de lui.Comme à Radio- Canada, à la fin du mois de mai.Ce n\u2019est pas vrai qu\u2019une signature efface tout, par magie.Une chose est changée: le contex- Joes - Cig te économique.Conséquemment, l\u2019attitude des syndiqués et celle des patrons.Il est difficile de défendre des coupes de salaire quand on peut lire les profits de l\u2019entreprise à la Bourse et les salaires de ses dirigeants dans les revues économiques.Hier, les syndiqués voulaient survivre; aujourd\u2019hui, ils veulent partager les profits.C\u2019est vrai que les actionnaires de certaines entreprises ne sont pas plus heureux que ceux qui y travaillent; les petits épargnants qui ont misé sur Nortel ou sur ses semblables pour préparer leur retraite risquent de se serrer la ceinture encore longtemps.Mais il n\u2019y a pas que le monde des nouvelles technologies qui grandit: bien des secteurs industriels progressent.Qu\u2019est-ce que ça crée?Voici ce que Maria Peluso, qui enseigne les relations de travail à l\u2019Université Concordia, en pense: «On est au bord d\u2019une mini-révolution.Les gens sont dégoûtés d\u2019avoir fait des sacrifices pour des compagnies qui ont gardé tous les profits ou qui ont fait faillite.Toute la population est tannée de mener une vie stressante, d\u2019étre privée de services.On paie plus de frais alors que les banques sont toujours fermées.Et on vit un cauchemar chaque fois qu\u2019on appelle Bell, Hydro-Québec ou Gaz Métro.» La professeure exagère, c\u2019est évident.D\u2019autant plus que ses exemples seraient plus probants s\u2019ils touchaient des services gouvernementaux.Mais ses propos représentent un esprit qui s\u2019installe.Si on refuse d\u2019en tenir compte, on crée une insatisfaction peut-être irraisonnable, mais réelle.Se fermer les yeux et les oreilles, c\u2019est semer des graines de violence dont on n\u2019a pas besoin.L\u2019économie québécoise va relativement bien; les nouveaux emplois encouragent les jeunes qui s\u2019éduquent; le chômage est à la baisse; alors qu\u2019est-ce qui ne va pas?II faut en discuter, pas seulement à l\u2019université, et ne pas attendre que les conflits se multiplient avant de réagir.Ça ne regarde pas que les employeurs et les syndiqués: toute la société s'apprête à souffrir des prochains conflits.Faut-il interdire les poursuites policières?| es poursuites policières sont nombreuses et nous sont rapportées régulièrement.Mais, il me semble qu\u2019elles soient rarement remises en question.Aussi, ai-je apprécié un texte paru dans Lu Presse du 28 juin qui traite de ce problème en reprenant les observations du conseiller Marvin Ro- trand de Snowdon.Comme M.Rotrand, ces poursuites m\u2019ont toujours semblé dangereuses.Déjà, au niveau du vocabulaire utilisé pour les décrire, on voit bien que ces événements ne sont pas à prendre à la légère.Bien souvent, les journalistes en parleront en termes de «poursuites infernales», de «courses folles», de «folles cavales», etc.Alors, comment ne pas réagir devant ce genre d\u2019événe- ments?Il faut le rappeler, cette situation destructrice qui commence et se termine sur la voie publique reste une menace à notre sécurité à tous, policiers y compris.Les faits sont là, les poursuites font des victimes, aussi bien innocentes que coupables.Les statistiques de La Presse, pour l\u2019année 2001, rapportent 11 blessés chez les citoyens, 3 pour les policiers et 3 pour les suspects.Cela, pour un total de 142 poursuites.Et, fait troublant, ces poursuites sont en augmentation, de 38 qu\u2019elles étaient en 1995, elles sont passées à 142, en 2001.Mais, direz-vous, dans les cas de vols d\u2019autos, si la police veut récupérer l\u2019auto, comment faire autrement?La police n\u2019est pas là pour réfléchir, mais bien pour agir et «pogner le voleur, mort ou vifl».Les poursuites sont faites pour ça! Or, on sait bien que la police n\u2019est pas à court de moyens: communication radio, tapis clouté, etc.Et puis, si on prend le temps de réfléchir, on peut se poser bien des questions: a-t-on le droit de mettre la vie d\u2019une personne en danger, fut-elle celle d\u2019un voleur?A- t-on le droit de la mener à un état d\u2019épuisement tel qu\u2019il lui sera devenu indifférent de vivre ou de mourir?A-t- on le droit d\u2019exposer la vie d\u2019honnétes citoyens?Les baleines dans le fleuve seraient- elles moins exposées que nous?Mieux protégées?Il semble que oui, si on se fie au dernier règlement touchant les distances et les limites de vitesse à respecter pour les opérateurs d\u2019embarcation.Le code de conduite adopté, nous dit-on, est «le fruit de laborieuses discussions entre les gouvernements, la population locale, l\u2019industrie et les organismes de conservation» (La Presse, 13 juillet 2002).Et c\u2019est bien, car il ne faut pas épuiser les baleines.Les baleines ne sont-elles pas pour nous un bien inestimable?Mais que fait-on pour cet «animal raisonnable» que nous sommes, peut-on dire qu\u2019on a la même sollicitude?Finalement, que dire de ceux qui ignorent que le droit à la vie et à la sécurité d\u2019une personne est fondamental, selon la Charte des droits et libertés?C\u2019est tellement fondamental, à mon sens, qu\u2019une dernière question se pose: faut-il imposer un moratoire sur les poursuites policières?Rollande Thibodeau Sherbrooke Cen VA \\ES ELO\\GNER POUR J'ESFERE Que patlaramee @sympatico.ca P our faire suite à mes commentaires sur les propos de M.Jean- Guy Dépôt, président du Conseil régional de l\u2019environnement de l\u2019Estrie (CREE), à l\u2019effet que l\u2019on n\u2019avait pas besoin des audiences du BAPE a la suite du retrait possible d\u2019Intersan dans le dossier (La Tribune du 19 juillet), et qui ont fait l\u2019objet d\u2019une réplique de celui- ci le 24 juillet, je me sens dans l\u2019obligation de pousser plus à fond la réflexion sur les faits.Au point de départ, mes commentaires font suite, dans la majorité des cas, à des questions provenant de plusieurs journalistes de différents médias écrits et électroniques qui ont relaté les mêmes propos de M.Dépôt et qui ont cru bon, vu leur importance, de me demander mon opinion.Dans ce contexte, cela ne constitue certainement pas un ouï-dire dans la mesure où tous les journalistes ont relaté ces propos.Qu\u2019un journaliste ait mal rapporté des faits reste possible, mais tous?Ne sachant donc plus exactement ce qu\u2019il a dit ou non et à qui, je formulerai donc des commentaires généraux sur ces propos.L'utilisation du droit de regard de la MRC Dans votre réplique de clarification du 24 juillet, pour préciser l\u2019affirmation du 19 juillet «maintenant que la MRC a décidé d\u2019exercer son droit de regard, seul Intersan aurait intérêt à ce que ces audiences aient lieu», vous maintenez le fait que ces audiences ne sont utiles que pour Intersan.Permettez-moi d\u2019être en total désaccord! \"Le fait que la MRC accepte dans son document de consultation de se Pierre Morency prévaloir de son droit de regard ne répond pas à toutes les questions et les exigences et ne constitue en rien une garantie pour une éventuelle fermeture sécuritaire du site.Le plan de gestion ne sera valable, au point de départ, que lorsque la MRC l\u2019aura adopté après consultation en y incluant le droit de regard.Mis à part le droit de regard, qui ne touche que le volume et la provenance, le plan de gestion qui sera soumis aux consultations ne touche en rien la gestion actuelle et passée du site et de son éventuelle fermeture, qui elle est soumise à l\u2019ancien règlement sur les matières résiduelles.Vous affirme plus loin, le 24 juillet, qu\u2019après avoir posé des questions à M.Roger Nicolet (NDLR: le préfet de la MRC) sur les responsabilités du gestionnaire advenant la fermeture du site, Jean-Guy Dépôt la MRC se dit satisfaite des réponses obtenues par son bureau d\u2019avocats.Sur quoi vous basez-vous?Le milieu environnemental et les citoyens ont-ils eu accès à ces évaluations?Malgré le grand respect que j'ai pour M.Nicolet et pour ses avocats, avant de décider pour nous, M.Dépôt, la population et les groupes ont le droit de voir et d\u2019être consultés.Personne ne connaît la teneur de cette évaluation juridique, sur quoi porte-t-elle, satisfera-t-elle les résidents?Les conditions et garanties sont-elles suffisantes pour leur sécurité?Les seuls faits que la MRC utilise et applique son droit de regard et qu\u2019elle soit confortée avec un avis juridique sur la responsabilité du gestionnaire ne règle en rien l\u2019ensemble de la problématique actuelle du site et son éventuelle fermeture.Intersan: les audiences restent essentielles Les avantages des audiences Bien que je félicite le courage politique de la MRC d\u2019utiliser son droit de regard et que cette limitation au volume et à la provenance rend difficilement acceptable le projet de 300 000 tonnes par année déposé par Intersan, celle-ci a toujours le droit de présenter son projet au BAPE.Elle pourrait aussi le modifier pour le rendre conforme aux 60 000 tonnes par année prévues au plan de gestion de la MRC.Ces audiences, si elles ont lieu, nous permettraient d\u2019ouvrir le débat et ne constitueraient en rien une acceptation du projet du promoteur (300 000 ou 60 000 tonnes), bien au contraire! Que ce soit 300 000 ou 60 000 tonnes, ces audiences nous permettraient de pousser plus à fond notre réflexion sur la gestion future de nos matières résiduelles, les sites potentiels, la récupération, le recyclage, mais qui plus est nous permettraient de questionner la gestion antérieure du site et son degré réel de contamination.Grâce au BAPE et aux pouvoirs des commissaires, nous pourrions en apprendre plus et exiger plus pour des conditions de fermeture, de suivi et de post-fermeture, favorisant ainsi le débat.Le contexte connu et prouvé d\u2019un milieu contaminé par un site inciterait sûrement les commissaires à pousser plus à fond et à formuler des recommandations supplémentaires aux conditions de fermeture et de suivi.Bien qu'à peu près jamais utilisé, les commissaires possèdent aussi un pouvoir d'enquête et pourraient ainsi exiger plus de réponses ou le dépôt de documents de la compagnie ou du ministère n\u2019ayant pas été déjà dévoilés.11 ne faut surtout pas oublier que même le gouvernement et le ministre ont toujours le pouvoir d\u2019accorder un agrandissement, ce qui serait fort peu probable dans le contexte, mais possible.De prétendre que ces audiences ne.sont pas nécessaires, qu\u2019elles constituent un gaspillage d\u2019argent et qu\u2019elles ne seraient qu\u2019à l\u2019avantage du promoteur démontre, soit une vision à très court terme, une méconnaissance du processus et de son potentiel ou une mauvaise évaluation de la situation actuelle.De suggérer que des moyens de pressions pourraient être entrepris pour qu\u2019Intersan renonce aux audiences du BAPE va à l\u2019encontre des intérêts du public et bafoue les règles de non-ingérence que le ministre lui- même s\u2019est imposées., Peu importe la provenance de ces: propos, j'aurais eu la même réaction, mais malheureusement, M.Dépôt, ils\u2019 sont de vous.De rejeter, comme vous l\u2019avez fait dans votre introduction, la faute au professionnalisme des médias entache malheureusement encore une fois la crédibilité du CREE.De plus, pourquoi le simple fait d\u2019être en désaccord avec vous constitue-t-il toujours du salissage?En signant à nouveau le 24 juillet votre réplique: Jean-Guy Dé- pot, président du CREE, le problème est que, encore une fois, les premiers concernés (citoyens, groupes, associations et même votre propre conseil d'administration) n\u2019ont jamais été consultés et que ces propos, dans ce dossier, vont, à mon avis, à l\u2019encontre de l\u2019intérêt de notre milieu.« Pierre Morency.Écologiste bill au Ay veu de veil de tiol bill fig: tait gue ali ces lére de du gor d\u2019e; ent Ils ge de al ro dd est nt aut ou- s le nt, 5 le stiles n0- rès ils: jus )é- Des faux 100 $ en circulation Réné-Charles Quirion rquirion G latribune.qc.ca | a Sûreté du Québec recherche un individu d'environ une vingtaine d\u2019années qui a échangé un faux billet de 100 $ contre de la marchandise au dépanneur Marché Massawippi à Ayers Cliff.L'homme de race blanche aux cheveux bruns foncés et qui s'exprime en français a commis son délit d'utilisation de monnaie contrefaite le 16 juillet dernier vers 20 h 45.Une caméra de surveillance installée sur les lieux a permis d\u2019enregistrer les images de la transaction où l'homme a échangé son faux billet de 100 $ contre de l\u2019alcool et des cigarettes.Lors des événements, l\u2019individu portait un chandail blanc à manches longues avec des bandes colorées sur les manches portant une inscription TH85 à l\u2019avant.«L'alcool au volant à Sherbrooke, c'est fini» René-Charles Quirion SHERBROOKE « | es conducteurs en état d\u2019ébriété à Sherbrooke, c\u2019est fini.» Avec la mise sur pied du service Tolérance Zéro à Sherbrooke à compter de 18 h aujourd\u2019hui, le coordonnateur du programme, Dany Belisle, est catégorique; les conducteurs n\u2019ont plus d\u2019excuse pour conduire après avoir bu.Une quinzaine de chauffeurs sont en place pour offrir ce service de rac- compagnement 365 jours par année aux personnes qui doivent prendre le volant après avoir consommé de l\u2019alcool.Déjà bien enraciné dans les Bois-Francs depuis 1999, cette Opération Nez rouge à l\u2019année compte déjà sur la participation de quelque 35 établissements licenciés à Sherbrooke.Il est possible de joindre le service au 578-6333.«Nos véhicules sont spécialement identifiés.Les chauffeurs vont se rendre quotidiennement chez les établissements membres pour faire la promotion du service.Nous avons vérifié les antécédents de tous nos chauffeurs auprès de la Sûreté du Québec et de la Société de l\u2019assurance automobile du Québec.Nous recherchons d\u2019ailleurs encore des chauffeurs», - assure Dany Bélisle.Tolérance Zéro est en fonction tous les jours de 18h à 4h le matin.Le temps d\u2019attente varie d\u2019une dizaine a un maximum de 30 minutes lors des heures de pointe.«C\u2019est un service gratuit pour lequel, les utilisateurs sont invités à donner un pourboire.Ces derniers doivent se procurer une carte de membre au coût de 20 $.Nous anticipons réaliser environ 350 raccompagnements par semaine pour un total de plus de 15 000 transports par année dans la région de Sherbrooke», estime le coordonnateur de Tolérance Zéro.Déjà des pourparlers sont entrepris avec les organismes du milieu, afin de recruter des chauffeurs.La Fondation de CHUS, la future équipe de football du Vert & Or, de même que les étudiants en technique policière pourraient bien faire du raccompagnement pour financer une partie de leurs activités.«Nous avons déjà plus de 300 membres dans la grande région de Sherbrooke.Nous avons aussi reçu des appuis politiques de Serge Cardin, Jean Charest et Jean Perrault, de même que des corps policiers de la Sûreté du Québec et du Service de police de Sherbrooke», explique M.Bélisle.Le coordonnateur de Tolérance Zéro soutient que le service de raccom- pagnement obtient l\u2019entière collaboration des services de police.«Les policiers voulaient ce service.Ils devraient d\u2019ailleurs tenir des barrages de prévention, afin de distribuer des feuillets de Tolérance Zéro.Nous allons démarrer tranquillement et espérons atteindre-rapidement notre vitesse de croisière», indique Dany Bélisle.Plus d'un en circulation La Sûreté du Québec met en garde le public que d\u2019autres billets de 100$ contrefaits portant le numéro de série AJB8756675 aient pu être mis en circulation.Toute personne pouvant aider les Îf- policiers à identifier le suspect peut § | communiquer avec les policiers par la ligne info-crime au 1-800-711-1800 ou avec le superviseur a la SQ au 572-6109.Toute information concernant ce dossier portant le numéro de référence 378-020718-003 sera traitée de façon confidentielle.rabais 800° CANAPÉ EN CUIR \u2018RAVENNA' Rég.Sears 2299.99.1499.99 Meubles assortis et options sur commande aussi en solide ÉPARGNEZ SUR PLUS DE 2500 MEUBLES AU CHOIX NEOBIFI02 77051 *, 2 #4 A Jeudi 1 coût 2002/ La Tribune \u2018 À5 René-Charles Quirion SHERBROOKE Ede ind B ianca Boulanger, en fugue de- od puis le 19 juillet, a finalement pour avoir Cet homme est échangé un faux billet de 100 $ contre de la marchandise à Ayer\u2019s Cliff.RE Achat spécial ENSEMBLE MATELAS-SOMMIER KING KOIL© \u2018ELITE\u2019 Avec ou sans plateau-coussin, ou à matelas n'ayant pas besoin d'être retourné.! place-TG 2 places.422,22-N22,22 l'ens.Les prix varient suivant le style et le format.Dans Ia limite des stocks De plus, avec la carte Sears, pas de paiement avant 1 an\u2019 pour tous les meubles\u201d et ensembles matelas-sommier été retrouvée par les policiers du Ser- Vice de police de Sherbrooke tard en soirée, mardi.Bonne collaboration du public La disparition de la jeune femme de 17 ans depuis une dizaine de jours commençait sérieusement à inquiéter ses parents et les autorités policières.loins lta AG bn rabais 30% ] CANAPE \u2018BEECHWOOD\u2019 Rég.Sears 1349.99.944,99 Meubles assortis et options sur commande aussi en solde Bianca vite retrouvée «C'est la collaboration du public qui nous a permis de la retrouver.Elle était réfugiée dans un appartement du centre-ville de Sherbrooke avec un groupe d'amis.Les parents de Blanca Boulanger Bianca sont bien contents que leur fille soit de retours, explique le porte parole du Service de police de Sherbrooke André Lemire.Il y a des magasins Sears près de chez vous Tous les magasins ne vendent pas de meubles.Pour plus de détalis, voyez la liste ci-dessous.Alma - ensembles matelas-sommier Carrefour Alma (418) 662-2222 Chicoutimi - meubles et \u201censembles matelas-sommier Place du Saguenay (418) 549-8240 Deux-Montagnes - ensembles matelas-sommier Promenades Deux-Montagnes (450) 491-5000 Drummondville - meubles et ensembles matelas-sommier Les Promenades de Drummondville (819) 478-1381 Hull - meubles et ensembles matelas-sommier Les Galeries de Hull (819) 770-6300 Lévis - meubles et ensembles matelas-sommier Les Galeries Chagnon (418) 833-4711 Québec - meubles et ensembles matelas-sommier Place Fleur de Lys (418) 529-9861 Place Laurier (418) 658-2121 Magasin de meubles et d'électroménagers de Québec Boulevard de la Capitale et autoroute 40 (418) 260-9084 Sherbrooke - meubles et ensembles matelas-sommier Magasin de meubles et d'électroménagers de Sherbrooke Autoroute 410 et boulevard de Portland (819) 564-3010 Trois-Rivières - meubles et ensembles matelas-sommier Magasin de meubles et d'électroménagers de Trois-Rivières Autoroute 40 et boulevard des Recollets (819) 379-0992 Victoriaville - ensembles matelas-sommier Le Grande Place des Bois Francs (819) 357-4000 ° .\u201cPas de paiement avant août 2003 avec [a carte Sears seulement, sur approbation de votre crédit.Achat minimum: 200 S.Tous les frais et taxes applicables sont payables au moment de l'achat.À l'exclusion des articles de nos magasins de liquidation, des achats par catalogue et sur fe site Web.Offre en vigueur jusqu'au samedi 31 août 2002.Renseignez-vous.**R/01 Meubles: à l'exclusion des meubles de jardin et des meubles pour bébés des magasins Sears situés dans les centres commerciaux.Le choix de meubles varie suivant le magasin.Renseignez-vous à votre magasin Sears Copyright 2002.Sears Canada Inc.SHERBRODKE-COATICOOK du 1\" au fi août 2002 Spectaculaire Horaire du jeudi 1°\" août SHERBROOKE (STADE AMEDEE ROY) I 13 h 00 (1B) BRESIL - VENEZUELA 18h30 CÉRÉMONIE D'OUVERTURE 19 h 30 (2A) CANADA - HOLLANDE Me SDES Ville de Sherbrooke Am Cert MONDIAL BASEBALL Jr~ion SHERBROOKE 2002 De l\u2019action à coup sûr] Billets : 6$, 8$ et 3$ pour les enfants INFORMATIONS : (819) 562-3381 = C2 76652 J A Ya Tribune / Jeudi 1 coût 2002 LASALLE 7272, boul.Newman {près du Carrefour Angrignon) Tél.(514) 364-6110 - TAL: (450) 465-5544 Frese FAST FA Fe vu \u2019 Far 6700, Jon-Idon Es (près des Galeries d'Anjou) THM ZAMS E USD E {pris du bool po TU: 450 000815 Eve \u201c500, boul, Le Corbusier ME.{cos boul de a Concorde) i 8 Tél : (450) 682-2516 Ë * {sia roi) E Ti: (019) S24 1000 474740 Rm V8 1550558 > HEURES D'OUVERTURE ye cn Bureau en coin pour ordinateur au fini érable.* 44 po x 44 po x 30 po * Tablette coulissante pour clavier Livraison gratuite.Exclugif > Ba Exclus a BGM Bureau en coin pour ordinateur au fini érable.219° (urahuch) + 50 po x 50 po » Tablette coulissante pour clavier » Espace pour la tour et l'imprimante Rangement pour disques compacts Livraison gratuite.* Bureau pour ordinateur.EL.Livraison gratuite.60 po.x 60 po La ; * Tablette coulissante pour clavier Exclusif à BEN * Tablettes ajustables Bureau en coin pour ordinateur * Rangement pour disques compacts au fini acajou et noir.Livraison gratuite.uvant être placée À gauche ou à droite : du bureau Bureau/huche Ge NAA dosage PIR É a si Excluegif à But, * Tablette coulissante pour clavier Bureau en «L» réversible « Espace pour la tour et l'imprimante .pour ordinateur au fini érable.Rangement pour disques compacts * 64 po x 60 po Livraison gratuite.* 48 po x 24 po x 50 po * Tablette coulissante pour clavier » Espace pour la tour * Rangement pour disques compacts » Choix de couleurs Sac à dos à l'achat de meubles de bureau Prix en vigueur jusqu'au dimanche 1B coût 2002.Quantité limitée sur œrtoins orties.\u201cAchat ie rap de 2998 Ne payez que les tres de vente.Sujet à l'approbation du crédit.Aucun dépôt, paiement, ni intérêt 5 payé en enéer en juin 2003.Détoils en magasin.Voloble pour les produits en inventaire seulement, Non voloble oux CD.L *\u201cAchot mirémum requis de 299$.Ne poyez que les toxes de vente.Sujet à l'approbofon du crédit.Le montont de votre achat serc réparti en 24 versements égaux.sons frais nv intérêt débutant le mois suivort votre achat Détois en magasin.Valable pour les produ'ts en inventaire seulement Non volable ox C DL eo.+ 7 "]
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