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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2002-06-21, Collections de BAnQ.

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A 4 «Ya D x * + | muni CI stratégique / Page S3 e }.i ed pal A cette période de l\u2019année, les azalées des Jardins Marie-Victorin à Kingsey Falls resplendissent = fe ; 2 veloppement - 5 4 fy à e be fi A \u201cEX ~ À 2 La 1 § \u20ac SLA { 22 \u201c4 on vivre TMA aE AER ERS = 3 \u20ac Cw La Tribune, Gilles Besmargian \u20ac Teme ae ase ay Comment Marcel Dubois et Jacques Daneault ont redonne vie à Bateaux Princecraft Gilles Besmargian PRINCEVILLE S i la Ville de Princeville posséde toujours un des plus importants fabricants d\u2019embarcations nautiques en aluminium au Canada, sans oublier les PME qui gravitent autour de Bateaux Princecraft comme sous-contractants, elle le doit en grande partie au président de l\u2019entreprise Marcel Dubois et à son bras droit Jacques Daneault.La transaction d\u2019affaires dans laquelle les deux hommes ont été impliqués, il y a un peu plus d\u2019un an, à la suite de la faillite du géant américain Outboard Marine Corporation (OMC) à qui ils avaient vendu Bateaux Princecraft (alors Produits nautiques Altra) en 1991, a fait-en sorte qu\u2019en 2002 la compagnie embauche plus de 250 personnes et les sous- contractants environ 175.Sans aller dans tous les détails de ladite transaction, mentionnons que celle-ci a permis à Brunswick International (devenue le plus gros fabricant d\u2019embarcations nautiques au monde) d'acquérir la firme princevilloise et, du M lc.une d\u2019assurer la survie Victoriaville de cette dernière : qui, en raison des et les Bois-Franc problèmes que rencontrait OMC, avait dû cesser ses Ce cahier est une réalisation conjointe des services de la rédaction at de la publicité Coordination Pierre Sévigny activités le 15 dé- Alain LeClerc cembre 2000.Journaliste Gilles Besmargian «Jacques et moi Conseiller Gilles Moranc avions songé à dif- publicitaire principal y férents scénarios dont, entre autres, Mise en pages Daniel Forgues lancer la serviette ou racheter.Dans Télémarketing Raymond Vincent les faits, raconte M.Dubois, la compagnie est redevenue notre sree propriété durant LaTribune quelques .heures EC O° or nos 73655 actions a Renseignements : (819) 564-5450 S2 La Tribune // Vendredi 21 juin 2002 La Tribune, Gilles Besmargian «Nous avons mis beaucoup d'efforts à investir dans la recherche et une nouvelle génération d\u2019embarcations d'aluminium.Si à l\u2019époque nous avions eu les moyens d'enregistrer des brevets pour ces produits à l'échelle mondiale, la compagnie serbit beaucoup plus grosse aujourd'hui», indique Marcel Dubois.Brunswick, un partenaire silencieux, étant assurés de la survie de l\u2019entreprise dans la région».Fondée en 1954 par Sarto Baril, Aluminium Boats and Canoes a su affronter les tempêtes grâce à des administrateurs comme Marcel Dubois, entre autres.Avec Jacques Daneault, en 1985, il se porte acquéreur de Produits nautiques Alcan (et devient Produits nautiques Altra), propriété du géant de l\u2019aluminium depuis huit ans.Auparavant, celui qui a été animateur à la radio locale, à la fin des années 1960, avait fait ses classes comme directeur des ventes chez Vic Métal de Victoriaville, aussi propriété du géant de l\u2019aluminium à l\u2019époque.«Nous avons mis beaucoup d\u2019efforts à investir dans la recherche et une nouvelle génération d\u2019embarcations d\u2019aluminium.Si à l\u2019époque nous avions eu les moyens d\u2019enregistrer des brevets pour ces produits à l\u2019échelle mondiale, ajoute M.Dubois, la compagnie serait beaucoup plus grosse aujour- d\u2019hui».Les maux de tête de Produits Nautiques ont débuté en 1990 quand les plus importants fabricants de bateaux comme OMC, Sea-Ray et Brunswick, pour ne nommer que ceux-là, se sont mis à offrir aux consommateurs un «package deal» comprenant l\u2019embarcation, le moteur et la remorque.Une telle diversification à la verticale mettait du même coup en péril une compagnie comme Produits nautiques Altra qui n\u2019avait pas les reins suffisamment solides pour acheter un fabricant de moteurs.Interpellés par quatre compagnies désireuses de mettre le grappin sur Produits nautiques Altra considérant que MM.Dubois et Daneault ne pouvaient suivre la parade, et surtout pour assurer l\u2019avenir de l\u2019entreprise à Princeville, ils ont vendu la totalité de leurs actions tout en demeurant gestionnaires.OMC à l\u2019époque, la compagnie la plus sérieuse et le plus riche, fabriquait les moteurs Johnson et Evinrude et possédait 52 pour cent du marché en Amérique du Nord.En 2002 Bateaux Princecraft opère dans quatre bâtiments à Princeville et fabrique des chaloupes d\u2019aluminium de pêche et de plaisance, des pontons sur flottes et d\u2019autres sur coque, tous propulsés par des moteurs Mercury.Ses ventes annuelles (environ 75 millions $) se font à peu près à part égale entre le Canada et les Etats-Unis.Avec les bavures rencontrées avec OMC, M.Dubois a carte blanche de Brunswick International pour faire croître la firme qu\u2019il préside.Présentement, il s\u2019affaire à rebâtir le réseau de distribution de l\u2019entreprise du côté américain.Si tout fonctionne comme prévu et si l\u2019économie nord-américaine continue à s'améliorer, la production passera d\u2019environ 60 à 85 pour cent de sa capacité et toutes les opérations seront éventuellement regroupées sous un même toit.Autres activités Âgé de 54 ans, Marcel Dubois est président du c.a.de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska depuis 1992.Une tâche qui, selon lui, demande la lecture de beaucoup de documentation, une réunion mensuelle et occasionnellement une rencontre avec la Régie régionale de la santé et des services sociaux.«Je rappelle que je suis administrateur et non un dirigeant du centre hospitalier, précise M.Dubois.La direction générale fait un excellent job.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi l\u2019hôpital est considéré comme l\u2019un des cinq plus performants au Québec.Sur une base hebdomadaire cependant, je m\u2019entretiens avec le directeur général qui m\u2019informe de ce qui se passe.À l\u2019occasion, il me demande une opinion ou un conseil sur un sujet précis».Si le patron de Bateaux Princecraft accepte toujours de présider les destinées du centre hospitalier régional, c\u2019est qu\u2019il peut gérer son temps.Et aussi, avoue-t-il, parce qu\u2019il se doit de remettre à la vie qui lui a beaucoup donné.Marcel Dubois a également agi à titre de vice-président de la Canadian Marine Manufacturers Association (il demeure directeur de l\u2019organisme) et de président du Grand défi de Victoriaville en 2000 et 2001, lequel se déroule en septembre, à une période de l\u2019année où ses activités professionnelles sont très exigeantes.II se dit convaincu que l\u2019événement est appelé à prendre de l\u2019envergure, à la condition que la ville continue à l\u2019appuyer financièrement.M.Dubois est aussi membre du c.a.de Télébec titre de président du comité de vérification et, depuis avril, administrateur de Bel Nordiq (auparavant Northern Telephone).Marié depuis 25 ans à Aline Martin, le couple a un fils qui termine ses études au cégep.Si Marcel Dubois à déjà été sollicité pour devenir candidat au fédéral et au provincial, il n\u2019y songe plus.Il rêve cependant de prendre une année sabbatique pour voyager, se ressourcer comme il dit.Mais ce ne sera sûrement pas au cours des trois prochaines années.«Tout mon temps sera consacré à l\u2019entreprise.Après, on ?verra», conclut-il.ye | | k ep Un plan de développement stratégique Le maire Richard s'apprête à réaliser sa promesse électorale \u2014 Soe LE La Tribune, Gilles Besmargian Maire de Victoriaville depuis novembre 2001, Roger Richard présentera son plan de développement stratégique d'ici quelques jours.Gilles Besmargian VICTORIAVILLE A u cours de la campagne électorale qui l\u2019a conduit à la mairie de Victoriaville, en novembre dernier, Roger Richard avait promis la confection d\u2019un plan de développement stratégique pour le mois de juin.Nous y sommes et tout indique que sa promesse se concrétisera d\u2019ici quelques jours avec le dépôt dudit plan.Celui-ci consiste à départager tout ce qui s'appelle administratif et politique, à prioriser les secteurs à développer dans les différents domaines de la vie quotidienne (économie, communautaire, culturel, etc.) et à revoir les tâches du personnel cadre.En d\u2019autres termes, chacun son métier et les.Relativement aux cadres, l\u2019arrivée d\u2019un nouveau directeur général, le 25 juin, suite au départ prochain de Fernand Daigle et son bras droit Marcel Laliberté, tombera pile en quelque sorte.«Pendant que les fonctions du personnel seront actualisées, et il est normal que ça se fasse près de 10 ans après la fusion ainsi que le départ de certains employés à la retraite, le conseil se concentrera sur les orientations à donner à la ville à travers son plan en voie d\u2019élaboration.Nous sommes tous élus sur une base individuelle et pour un conseiller sa première priorité demeure son quartier.Pour moi, explique M.Richard, un plan de développement stratégique se veut un point de ralliement visant à amener chacun de mes collègues à penser au-delà des priorités de son secteur et apprendre à penser ville dans son ensemble.Ce rôle n\u2019appartient pas qu\u2019au maire.» Selon lui, les membres du conseil doivent établir clairement quelles sont les cibles auxquelles ils s\u2019attaqueront au cours de leur mandat et sur quoi ils accepteront d\u2019être évalués au moment de se présenter devant l\u2019électorat, dans trois ans et demi.«Dans un contexte de rareté des ressources, il est important de ne pas trébucher.Je rappelle que la ville a du rattrapage à faire en ce qui a trait à la richesse collective.On se doit donc, de poursuivre le premier magistrat, d\u2019identifier les secteurs à prioriser et les actions à poser, lesquelles sont mesurables et évaluables.» Dans un autre ordre d'idées, lorsque Victoriaville veut se définir comme une ville centre, M.Richard considère qu\u2019il faut d'abord établir le territoire.Est-ce les MRC d\u2019Artha- baska et de I'Erable ou déborde-t-on?Une fois que ce sera défini, il souhaite que la communauté partage la méme définition afin que tout le monde tire dans la méme direction, que ce soit au niveau publicité et marketing.Ce n\u2019est qu\u2019a ce moment que la ville pourra affirmer haut et fort qu\u2019elle est une ville centre.«Même chose relativement au développement international.Quelle direction prend-on?Au cours des dernières années, les Bois-Francs se sont bien tiré d\u2019affaires par rapport à d\u2019autres régions grâce au dynamisme de ses entrepreneurs et à cause de la diversité de son tissu industriel, mais \u2018 on a besoin d'apport extérieur, de l'avènement de nouvelles entreprises qui se greffent aux nôtres pour continuer à sc développer.«Voilà pourquoi nous avons établi des créneaux dans lesquels il faut se concentrer, enchaîne le maire Richard, et tout ça fait partie du plan de développement stratégique.Il y a évidemment la récupération et le développement durable, l\u2019agroalimentaire et le transport, sans pour autant oublier les autres domaines, mais tout sera mis en oeuvre pour développer un secteur d'excellence.Telle est la pensée du conseil.» Chaque membre du conseil municipal invité à voir au-delà des priorités de son secteur et à penser ville dans son ensemble À son retour d'une mission économique au début du mois, Roger Richard a fait part que des négociations sérieuses étaient en cours avec les dirigeants d\u2019une entreprise française en vue d\u2019une implantation dans le parc industriel de Victoriaville, à l\u2019automne.Cette entreprise, qui crécrait plus d\u2019une centaine d\u2019emplois, pourrait être la première à trouver refuge dans ce qu\u2019il convient d'appeler la phase IT du parc dont la construction des infrastructures (rues, services d\u2019eau et d\u2019aqueduc, etc.) sera bientôt mise en chantier.Au moment d\u2019écrire ces lignes, il ne reste que quelques terrains de superficie restreinte encore disponibles dans les phases I et lI du parc industriel, terrains auxquels sont rattachés une politique d\u2019accueil comme un crédit de taxe pour une nouvelle construction.«Je sais que la Corporation de développement économique des Bois-Francs a des demandes pour les terrains restants et qu\u2019elle s\u2019affaire à conclure des ententes.Outre l\u2019entreprise française, de conclure le maire Roger Richard, il existe d\u2019autres dossiers de moindre ampleur qui devraient déboucher dans les prochains mois.» Les Bois-Francs Une région dynamique! André Bachand Député fédéral - Richmond-Arthabaska 575, rue Bois-Francs Sud Victoriaville, Québec G6P 5X5 Tél.: (819) 357-7341 Téléc.(819) 357-7408 \u20ac euUnquLL ET /700 unl (7 Ipalpusp 54 La Tribume / Vendredi 21 juin 2002 De 850 000 $ à 15 millions $ en 15 ans Diane Beaudoin a su exploiter l\u2019entreprise de son père Gilles Besmargian DAVELUYVILLE n 1987, lorsque Julien Beaudoin a manifesté l\u2019intention de se retirer des affaires et de vendre l\u2019entreprise qu\u2019il avait fondée 24 ans plus tôt à Daveluyville, sa fille Diane, l\u2019aînée de la famille, qui travaillait déjà dans la PME depuis 10 ans, lui a dit pourquoi pas à moi?Il n\u2019en fallait pas plus pour qu\u2019elle acquière les actions de son père avec un associé qui, lui, voyait à la production.Il y a cinq ans, après avoir acquis les actions de son partenaire lui aussi mûr pour la retraite, Diane Beaudoin est ainsi devenue l\u2019unique actionnaire de Julien Beaudoin Ltée, un fabricant de bases de lit en métal.Sa fille, qui possède un bac en administration et en psychologie, s\u2019occupe des ventes à l\u2019interne et des ressources humaines.Pendant ce temps, son fils complète un bac en ingénierie et travaille occasionnellement dans l\u2019entreprise de la rue Principale, à Daveluyville.À savoir comment elle avait réussi à concilier affaires et famille, à l\u2019époque où elle s\u2019est impliquée quotidiennement dans l\u2019entreprise, la présidente répond: «Comme ma fille avait déjà quitté la maison pour le cégep et que mon fils poursuivait ses études au Collège Clarétain à Victoriaville, jai pu me libérer des tâches quotidiennes à la maison, que ce soit le ménage, l\u2019épicerie et la popote, pour me concentrer à mon travail».Entourée d\u2019une excellente équipe, de son aveu même, Mme Beaudoin, l\u2019une des cinq femmes d\u2019affaires de l\u2019année de la revue Châtelaine, en 2001.voit entre autres à la bonne administration de la PME, qui embauche aujour- d\u2019hui 70 personnes, et aux ventes à l\u2019externe.Elle se fait un devoir de visiter ses clients majeurs et ses agents manufacturiers sur une base régulière, en plus de fréquenter des expositions.Elle rentre à peine d\u2019Asie d\u2019ailleurs.Depuis qu\u2019elle dirige les destinées de la compagnie, des investissements ont été réalisés annuellement et le chiffre d\u2019affaires s\u2019est accru de 15 pour cent en moyenne par année.Comme projet pour l\u2019automne, un agrandissement de l\u2019usine pour y implanter une deuxième ligne de production qui occupera l\u2019espace actuel des bureaux.Ceux-ci seront relogés à l\u2019étage.Pour ce qui est des ventes, elles devraient atteindre 15 millions $ en 2002 alors qu\u2019elles se situaient aux environs 850 000 $ il y a 15 ans.Sur une base quotidienne, Julien Beaudoin Ltée fabrique en moyenne 4000 bases de lit (120 produits différents) expédiées la plupart du temps en moins de 24 heures, aux quatre coins de l\u2019Amérique du Nord.Quinze pour cent des ventes sont effectuées au Québec (ce pourcentage représente 80 pour cent du marché), 60 pour cent dans le reste du Canada et 25 pour cent chez nos voisins américain.La matière première des bases de lit (l'acier) provient d\u2019une firme ontarien- ne.«Durant plusieurs années, déclare- t-elle, nous importions l\u2019acier des Etats- Unis, mais la force du dollar américain nous a obligés à regarder ailleurs.À une époque, nous en avons même ache- aan La Tribune.Gilles Besma Présidente de Julien Beaudoin Ltée de Daveluyville, Diane Beaudoin est l\u2019une des rares dames chefs d'entreprise dans les Bois-Francs.té en Turquie.» L'usine principale de Julien Beaudoin Ltée, sur la rue Principale à Dave- luyville, a une superficie de 30 000 pieds carrés incluant un atelier de maintenance de 6000 pieds carrés.Un deuxième bâtiment de 12 000 pieds carrés, loué récemment, sert à préparer les pièces avant leur assemblage dans l\u2019usine.Depuis septembre 2000, Diane Beaudoin s\u2019accorde plus de bon temps.«Sans pour autant que ce soit une semi- retraite, confie-t-elle, je profite souvent d\u2019un voyage d\u2019affaires avec mon conjoint pour prendre les choses un peu plus mollo.Je fais aussi du bateau lorsque ça me plaît.» Et comme tout indique que la relève familiale de Julien Beaudoin Ltée est assurée par sa fille et son fils, pourquoi ne pas prendre la vie du bon côté.Tél.: rthopro Services a Téléc.: (819) 758-7181 Vente - Location - Réparation Fauteuils roulants, lits et appareils de réadaptation Eric Drolet CONSEILLER 30, boul.de l\u2019Artisan, Victoriaville QC G6P 7E4 (819) 758-4344 domicile: Alain Danault a appris «sur le tas» Les études n\u2019ont jamais été une passion pour le directeur du Grand Défi Yanick Poisson VICTORIAVILLE S i le directeur du Grand Défi de Victoriavil- te, Alain Danault, a réussi sa carriére jusqu\u2019à présent, ce n'est pas parce qu'il a fait de longues études et ce n'est pas non plus parce qu'il a reçu la meilleure formation qui soit.Au contraire, les études n\u2019ont jamais été la passion de l\u2019homme de 38 ans et s\u2019il est rendu où il est présentement, c\u2019est grâce à sa capacité d\u2019adaptation et à sa passion pour la communication.M.Danault a commencé à travailler au Club de golf de Victoriaville alors qu\u2019il était toujours à l\u2019école.Même si, à première vue, le job de laveur de bâton n\u2019est pas ce qu\u2019il y a de plus valorisant, c\u2019est à ce moment que le directeur est parvenu à se faire le plus de contacts.\u201c «Mon expérience au Club de golf me sert énormément, c\u2019est là que j'ai eu l\u2019occasion de rencontrer le plus de gens et ce sont ces rencontres qui me servent le plus à l\u2019heure actuelle», a confié le communicateur.Passant outre les recommandations des orienteurs qui le voyaient comme préposé aux bénéficiaires à l\u2019hôpital Saint-Julien de Saint-Ferdinand, Alain Danault a débuté sa carrière à titre d\u2019annonceur pour l\u2019équipe de football «les Vulkins», puis il a animé les émissions week-ends de CFDA pendant quelques années avant de se voir offrir un poste de gérant à la station CKTL de Plessis- ville alors qu\u2019il n\u2019avait que 22 ans.C\u2019est à ce moment que le directeur général a appris les principaux rouages qui entouraient le domaine de la communication.«J'étais morning man, j'étais en charge des ventes et je devais m\u2019occuper de trois employés.Je dois dire que j'ai appris beaucoup sur le milieu et c\u2019est grâce à ce séjour à Plessisville que je suis où je suis présentement», a raconté M.Danault.Moins de trois ans plus tard, celui qui a animé à plusieurs reprises le Panthéon de la performance de la Chambre de commerce des Bois-Francs s\u2019est joint à Pierre Pottier et au groupe de P.J.J productions à titre de vice-président à la vente.un emploi qu\u2019Alain Danault devait garder pendant 15 ans.En novembre dernier, cependant.l\u2019influent personnage est entré dans une phase de questionnement et il a pris la décision de vendre les actions qu'il avait acquises au sein de P.J.J productions et de quitter sans pour autant avoir trouver quelque chose d\u2019autre.«Je me suis rendu compte que je m'étais éloigné de mon destin et que je n'aimais pas vraiment ce que je faisais.Je suis un gars qui aime être près des gens et le fait de faire beaucoup de route pour rencontrer un ou deux clients ne me convenait pas.J\u2019ai quitté afin de prendre une année sabbatique mais, le sort en a voulu autrement», a ajouté M.Danault.Un nouveau souffle Lorsqu\u2019il a succédé à Jean-François Vidal l\u2019automne dernier, le nouveau directeur général du Grand Défi de Victoriaville, Alain Danault, n\u2019avait qu\u2019une idée en tête: faire de l\u2019activité un événement qui dépassera les limites de la province et qui se démarquera à l\u2019échelle nationale.Pour parvenir à ses fins, l\u2019annonceur maison des Tigres depuis une quinzaine d\u2019années, n\u2019est pas à cours d'idées et c\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison qu\u2019il a été sélectionné pour être le nouveau chef de fil du Grand Défi.«Nous avons eu beaucoup de candidats et de très bons.Je dois avouer que le choix a été difficile à faire mais, Alain voulait vraiment le travail et il avait déjà, lors de l\u2019entrevue, beaucoup de nouvelles idées et il nous y a fait croire par son dynamisme», a indiqué le fondateur de l\u2019_événement, Alain Lapointe, à ce sujet.Contrairement à M.Vidal qui était beaucoup plus expérimenté dans le domaine de l\u2019organisation, Alain Danault a un passé beaucoup plus axé sur le marketing et la vente et il n\u2019a pas tardé à le faire sentir, sentourant de gens comme Guido La Tribune.Yannick Poisson Alain Danault a toujours rêvé d'organiser un événement de grande envergure.Maintenant qu'il est à la tête du Grand Défi de Victoriaville, il compte faire briller l'activité sur la scène nationale.Visser et Stéphane Fiset qui auront Poccasion de promouvoir l\u2019activité dans les grands centres.«Le principe est simple, si je me présente et je dis que je suis Alain Da- nault et que je veux faire la promotion du Grand Défi, je risque de me faire raccrocher au nez.Si toutefois, je suis Stéphane Fiset et je veux profiter d\u2019une émission de télévision pour parler de l\u2019événement, c\u2019est beaucoup plus facile», a mentionné le directeur général.Depuis sa nomination, plusieurs choses ont déjà changé dans l\u2019entourage du Grand Défi.On n\u2019a qu\u2019à penser au site qui sera déménagé du Centre- ville de Victoriaville à la Terre des jeunes, une décision prise par Alain Da- nault.«Même lorsque je n\u2019étais pas dans l\u2019organisation, je me demandais comment une activité sportive comme le Grand Défi pouvait se dérouler en plein centre-ville.C\u2019était un non-sens et c\u2019est le premier changement que jai voulu effectuer une fois en poste», a-t-il affirmé.Victoria 15441 8 Tt > it.:.es .4 ville ar ea Lo + us Ua / .te, A , ., er¢ 1, rue Notre-Dame Ouest, C.P.370 Victoriaville (Québec) G6P 6T2 Téléphone : (819) 758-1751 Site Internet : www.ville.victoriaville.qc.ca .4 are Ce oor ENS Las het ét, / 74854 .EE EE LL Mad eb LL ag [I SF IPA FP FEC PPR ITE IRC I ITP IV OT UTP IV ICT IO TVR OVITIIPITYTORTSTT Pwd gs oumquxry UT /200Z Uinl (7 !pespuen ay La Tribune.Gilles Besmargian René Thivierge est commissaire industriel a la CDEBF depuis bientôt 12 ans.on se charge de vos pi besoins Tribune / Vendredi 21 juin 2002 S6 La «L\u2019exploit» de René Thivierge Commissaire industriel depuis 1991 à Victoriaville Gilles Besmargian VICTORIAVILLE D e son aveu même, René Thi- vierge fait partie d\u2019une espèce rare au Québec.Occuper le poste.commissaire industriel sur un territoire donné durant de nombreuses années (depuis octobre 1991 dans son cas) relève pour ainsi dire de l\u2019exploit.Pourquoi être demeuré si longtemps à la Corporation de développement économique des Bois-Francs (CDEBF) à qui elle offre des services aux municipalités de Victoriaville, Warwick, Kingsey Falls et Daveluyville?À cette question, M.Thivierge lance en badinant d\u2019abord que c\u2019est probablement parce qu\u2019il fait bien son job.«Plus sérieusement, ajoute celui avait occupé la même fonction pendant cinq ans dans la région de Thetford Mines et 10 ans dans celle du Lac-Saint- Jean au préalable, c\u2019est qu\u2019on me fournit des outils pour travailler.Par exemple, le fait que les municipalités membres signent des ententes triennales avec l\u2019organisme relativement à son financement (le budget annuel est d\u2019environ 300 000 $) est plutôt exceptionnel.Jamais au cours dès dernières années ont-elles remis en question cette participation financière.«Bien sûr, au fil des ans les mem- _r .a ROUTE 222, ST-DENIS DE BROMPTON TEL.:(819), 846-2622 bres du c.a.ont exigé des modifications relativement à orientation de la corpo, dans le but de mieux appuyer les entreprises du territoire, mais dans l\u2019ensemble ça correspondait à ma vision.Aussi, poursuit M.Thivierge, parce que l\u2019activité économique de la région est intéressante et que les municipalités démontrent beaucoup d'intérêt dans leur développement industriel.» Et très récemment, René Thivierge a appris une excellente nouvelle.Des changements dans la structure de la CDEBF permettent à celle-ci de redevenir indépendante du CLD de la MRC d\u2019Arthabaska pour se concentrer sur sa mission première, le développement industriel.Le commissaire industriel consacrera ses efforts au développement et à prêter main forte aux entreprises existantes.Il n\u2019aura plus rien à voir avec le CLD «Ce dernier n\u2019a jamais atteint les objectifs du projet initial déposé à l\u2019époque par l\u2019ancien ministre des régions Guy Chevrette, faute de collaboration de la part des autres ministères, exception faite de celui de l'Industrie et du Commerce.Au départ, explique-t-il, ledit projet devait regrouper dans un même lieu de concertation plus de 20 programmes de support et d\u2019aide à tout type de promoteur (nouvelle entreprise, expansion, recherche et développement, formation, etc.), mais ça n\u2019a pas fonctioriné.Aujourd\u2019hui, seulement cing ou six programmes sont sous sa responsabilité, Les autres n\u2019ont jamais ¢té transférés.» Carrefour de la nouvelle économie D'ici le ler juillet, l\u2019étage supérieur des bureaux de la CDEBF, dans l\u2019édifice du Carrefour de la nouvelle économie (CNE) sur le boulevard Industriel à Victoriaville, sera occupé par quatre PME oeuvrant majoritairement dans le domaine du logiciel.Une vingtaine de nouveaux emplois verront le jour dans les locaux de 4800 pieds carrés.Pour ce qui est de la partie arrière du CNE, d\u2019une superficie de 10000 pieds carrés située au rez-de-chaussée du bâtiment, trois demandes d\u2019espace sont présentement à l\u2019étude.Dans un autre ordre d\u2019idées, René Thivierge a très hâte qu\u2019une partie de la phase III du parc industriel d\u2019une superficie totale de 10 millions de pieds carrés soit entreprise (elle doit être complétée à l\u2019automne).Selon lui, si tous les terrains disponibles dans les phases I et II devaient trouver preneur demain matin, et il y a des promoteurs intéressés, il n\u2019en resterait plus un seul disponible sauf ceux appartenant déjà l\u2019entreprise privée.«Si les travaux ne sont pas complétés dans la phase III cet automne, nous ne pourrions accueillir l\u2019entreprise française, de la région de la Bretagne, qui a manifesté beaucoup d\u2019intérêt à s'implanter chez nous dans le but de pénétrer le marché nord-américain.Les promoteurs, ajoute M.Thivierge, devraient d\u2019ailleurs nous visiter à court terme.» Au chapitre commercial, tout est au beau fixe, selon le commissaire industriel si on fait exception de Wal-Mart qui ouvrira ses portes au début du mois de décembre.«Contrairement à 1999 et 2000, conclut M.Thivierge, la corpo n\u2019a pas été sollicitée en ce début d\u2019année par des firmes spécialisées au nom de promoteurs commerciaux pour obtenir diverses informations sur l\u2019activité économique du territoire.En ce qui a trait entre autres aux investissements récents, à la création d\u2019emplois, à la croissance de la population, aux projets industriels en cours, à la circulation automobile dans différents secteurs, etc.Ce qui nous laisse croire qu\u2019il n\u2019existe aucun projet sérieux pour le moment.» IRIS CLINIQUE D\u2019OPTOMÉTRIE Dr André Roux, o.d.Dr Karine Hardy, o.d.Dr Maxime Roux, o.d.Optométristes 2-B, route Saint-Albert Warwick (Québec) 819) 358-6040 Ce SAN em A MR rem om a om am \u2014 ph VITO TT TES Membre du Club de golf de Victoriaville depuis 53 ans Maurice Laroche est un témoin privilégié de son sport préféré Yanick Poisson VICTORIAVILLE A A gé de 81 ans, Maurice Laroche est membre du Club de golf de Victoriaville depuis 1949, ce qui en fait actuellement le golfeur le plus expérimenté de toute la Ville de Victoriaville.Au fil des ans, il a été le témoin privilégié des grands changements qu\u2019ont connu son sport favori et le terrain qui l\u2019a vu grandir.Même si, à la base, le sport est demeuré le même, l\u2019homme qui a oeuvré à titre de marqueur d\u2019habits sur mesure pendant 40 ans se souvient très précisément des bouleversements qui ont marqué le golf.«C\u2019est pas croyable comme les choses ont changé depuis que jai commencé à jouer.Au début, on n\u2019avait pas besoin de téléphoner pour prendre des heures de départ parce qu\u2019il n\u2019y avait pas assez de joueurs, le sport était réservé aux hommes qui avaient de l\u2019argent et l\u2019équipe- La Tribune, Yanick Poisson Maurice Laroche fait partie des meubles du Club de golf de Victoriaville.Membre depuis 53 ans, il a été témoin des plus importants changements à se produire sur et à l'extérieur du terrain.été apportés ont beaucoup plu à M.Laroche.Celui-ci a confié qu\u2019il aurait préféré commencer à pratiquer son sport beaucoup plus tôt.«C\u2019est plaisant de voir des petits jeunes, pas plus haut qu'un baton de golf, jouer et avoir du plaisir à le faire.Au début, les gens qui pratiquaient ce sport n'étaient pas capables de jouer pour l\u2019honneur et à certaines occasions la situation s\u2019envenimait», a indiqué le golfeur d\u2019expérience.Pour le plaisir L'histoire d\u2019amour entre le Victoriavillois et le golf remonte à 1948.C\u2019est un ami de M.Laroche.amateur de cette activité en plein essor, qui l\u2019a convaincu d\u2019essayer et de devenir l\u2019un des premiers abonnés d\u2019un terrain de golf qui en était, à l'époque, à ses premiers balbutiements.«Un de mes amis m\u2019a amené voir des gens jouer au golf et j'ai beaucoup aimé.Je suis tout de suite allé m'acheter un sac pour le printemps suivant», a indiqué le plus ancien membre du Club de golf de Victoriaville.S\u2019il joue encore, 53 ans plus tard, c'est parce qu\u2019il le fait pour le plaisir et qu\u2019il ne s\u2019oblige pas à bien jouer.En fait.depuis une quinzaine d'an- ment n\u2019était pas ce qu\u2019il est aujour- d\u2019hui», a raconté M.Laroche.Parmi les inventions techniques qui ont marqué le golfeur au fil des ans, c\u2019est certainement celle de la voiturette qui l\u2019a le plus impressionné.«Le jour où un de nos copains est arrivé avec un chariot pour transporter son sac, tout le monde rit de lui.On ne se doutait pas que quinze jours plus tard, nous en aurions tous un», a ajouté le Victoriavillois.Maurice Laroche se rappelle également de la situation difficile des femmes dans les années \u201940.En effet, selon le passionné du golf, les joueuses n\u2019avaient accès au terrain que deux apres- Bôis-Francs Utilisez le pluS beau raccourci du monde ! + LA ROUTE 116 « DANVILLE RICHMOND midis par semaine et a certains endroits, on avait fait bâtir deux club house, un pour les hommes et un autre pour les femmes.Aujourd\u2019hui le golf est accessible à tous et les changements qui ont CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DES BOIS-FRANCS 122, Aqueduc, C.P.641 Victoriaville G6P 6V7 Victoriaville « Daveluyville - Kingsey Falls + Warwick WINDSOR SHERBROOKE Tél.: (819) 758-6371 \\ www.ccibf.qc.ca I IRTP QUEBEC Cu e RO i ur 74312 su oc au dg ascadgg , Saisor nées, le principal intéressé ne compte même plus ses coups.«Beaucoup de golfeurs arrêtent de jouer au golf parce qu'ils se découragent dès qu\u2019ils voient leurs performances diminuer.J'ai décidé de régler le problème et je ne compte plus mes coups.De cette façon, je ne suis pas déçu et je profite amplement de la nature», a affirmé M.Laroche qui jouait aux alentours de 100 à ses meilleures années.Éternel joueur de tours, le golfeur de 81 ans a des souvenirs plein la tête et des milliers d'anecdotes savoureuses.L\u2019un des meilleurs tours du vieil homme est survenu lorsqu\u2019un de ses compagnons d'armes a réussi un coup roulé d'une soixantaine de pieds.«Je n'en revenais tout simplement pas alors, J'ai pris sa balle dans le trou, je l'ai mis dans ma poche, j'ai pris une de mes balles et je l\u2019ai lancée dans l\u2019eau, lu$ laissant croire que c\u2019était la sienne.Il n\u2019était pas content et je lui ai dit que c'était à lui de ne pas être aussi chanceux.Ce n\u2019est qu\u2019un peu plus tard qu\u2019il s\u2019est aperçu que j'avais placé sa balle sur mon tee de départ».a relaté Maurice Laroche.SX Vous INVITES A KINGSEY FALLS, Ta Er.00 @S attraits du ardin Magi >-Victe du.PL siné 74315 47007 Wal 17 namnnaa AITMNTTT OCT se Le hockeyeur Stéphane Fiset (à droite) sera le président d'honneur du prochain Grand Défi de Victoriaville, il est Le gardien de but du Canadien installé pour de bon Yanick Poisson VICTORIAVILLE | orsqu\u2019on associe Victoriaville au hockey professionnel, on pense naturellement à Gilbert Perreault et à Gilles Marotte qui ont été de fiers ambassadeurs de la municipalité à l\u2019extérieur.Certains mentionneront aussi le nom de Jean Béliveau qui a passé une partie de son enfance dans la région mais, peu de gens évoqueront le nom de Stéphane Fiset et pourtant, contrairement aux précédents, le gardien du Canadien de Montréal a le mérite d\u2019avoir choisi de vivre dans les Bois-Francs.Choix de première ronde (septième au total) des Chevaliers de Longueuil qui devaient devenir les Tigres de Victoriaville un peu plus tard en 1987, l\u2019athlète originaire de Montréal a vu naître les Félins car il a fait ses débuts dans la municipalité en même temps que la concession de la Ligue - dé de hockey junior majeur du Québec qui venait tout juste La Tribune, Yanick Poisson d\u2019être acquise par un groupe d\u2019investisseurs locaux.L'histoire d\u2019amour entre Fiset et les Tigres n\u2019aura cependant durée que trois ans.En effet, les prouesses du gardien de but n\u2019ont pas tardé à impressionner les dépisteurs de la Ligue nationale de hockey, tant et si bien, que ce dernier a accompagné du porte-parole de l'événement, Guido Visser (à gauche).Matelas Boisvert inc.été repêché par les Nordiques de Québec en 1988 et qu\u2019il s\u2019est joint au grand club avant même la fin de la saison Établi depuis 1931 PLANTATION ARSENAULT Matelas médical viscose recommandé pour les problèmes de dos Matelas latex Lits électriques = FRAISES ET FRAMBOISES GROS ET DÉTAIL dans toutes les grandeurs et de déménagement pa Promotion de télé MAIS SUCRE - HARICOTS 501, (anciennement route de Saint-Albert) |.: (819) 353-2226 (Serge) Rés.: 353-2666 rue Cartier, Saint-Albert, JOA 1E0 TEL.: (819) 358-2514 - ROUTE 116, WARWICK *.74310 ~ Groupe Conseil Progesco = | humaines, est présente = ROCESS > O la région des Bois-Francs = GROUPE CONSER EN RESSOURCES HAANES ET PLACEMENT DE PERSONNEL URGENT BESOI | E Chef estimateur(trice) Pharmacien(ne) Estimateur(trice)-détailleur Dessinateur(trice) | BR s SOIR SRE 5 ne 3 = a : i 5 =} _chet d'équipe entrepôt Chef cuisinier(ère) \u201c Adjoint(e) au directeur des ventes Comptable CA / CGA LR \u2014 TR RT a o B Superviseur en sanitation Conseiller(ère) en sécurité financière \u201cAvocat(e) Contremaître de production {postes} 74956 = ; e013 CONSEIL Pr PY CL A RY TE PTE (TE 32, télécopieur : (819) 752-6022, courriel : intl Stéphane Fiset a adopté Victoriaville 1989-90.Au cours de son passage avec les Tigres, le Victoriavil- lois d\u2019adoption aura conservé une fiche de 54 gains, 37 revers et 7 verdicts nuls, en plus de maintenir une moyenne de but alloué de 3,47.Le principal intéressé affirme ne garder que de bons souvenirs de ses moments passés avec les Félins et n\u2019exclut pas la possibilité d\u2019un retour avec la formation une fois sa retraite annoncée.«J\u2019ai adoré mon passage avec les Tigres et je les ai suivis JR dans la mesure du possible cette année, notamment lors du tournoi de la coupe Mémorial.Il n\u2019est pas question que je ferme les portes, même s\u2019il est trop tôt pour affirmer quoi que ce soit, je n\u2019aurais pas trop de difficultés à me voir dans l\u2019organisation à la fin de ma carrière», a indiqué le numéro 29.Les plus importants moments de son périple junior, Stéphane Fiset les a vécus en 1989 alors qu\u2019il a remporté la médaille d\u2019or au Championnat du monde junior avec l\u2019équipe canadienne.C\u2019est d\u2019ailleurs lui qui s\u2019est mérité le titre de joueur par excellence du tournoi et de meilleur gardien de but au Canada cette année là.Après avoir passé cinq ans à Québec avec les Nordiques, l\u2019athlète de 31 ans a remporté la coupe Stanley à sa première année au Colorado.Il a ensuite quitter pour Los Angeles et s\u2019est finalement joint au Canadien de Montréal en mars dernier.Fiset est par conséquent l\u2019un des rares Québécois à avoir évolué pour les deux formations de la province, une situation qui fait rire le gardien de but.«Ça fait bizarre de passer d\u2019une équipe à l\u2019autre.Lorsque j'étais avec les Nordiques, la rivalité était forte et j'avais appris à détester le Canadien et maintenant, je me retrouve dans ses rangs», a raconté le hockeyeur.L'amour, toujours l\u2019amour Il ne faut pas se le cacher, si Stéphane Fiset a choisi de demeurer à Victoriaville, ce n\u2019est pas uniquement parce qu\u2019il aimait le paysage, mais aussi parce qu\u2019il y a trouvé l\u2019âme soeur.En effet, le gardien a rencontré Isabelle Fortier au cours de sa carrière junior et c\u2019est avec elle qu\u2019il devait se marier quelques années plus tard.Depuis ce temps, il a tenté tant bien que mal de s\u2019impliquer dans la communauté mais, combiner carriére profes- J sionnelle et implication social n\u2019est pas toujours facile.«J\u2019aurais beaucoup aimé être davantage présent mais ce n\u2019est pas évident, lorsque qu\u2019on s'associe à quelque chose, il faut se donner à fond et mes entraînements ne me le permettent pas toujours», a mentionné Fiset.Toujours est-il qu\u2019en plus de présenter un tournoi de golf annuel au domaine du Lac Cristal de Saint-Rosaire, il a § 1 accepté, dernièrement, la présidence d\u2019honneur du Grand Défi de Victoriaville. Un boulot de premier plan pour aider les entreprises Gilles Besmargian VICTORIAVILLE A la tête de la Société d\u2019aide au développement des collectivités (SADC) Arthabaskä-Erable depuis 18 ans, un territoire qui dessert une population de près de 90 000 personnes, Pierre Béliveau a accompli un boulot de premier plan pour venir en aide aux entreprises des Bois- Francs, soit sous forme de prêts à capital de risque, de conseils et/ou de tout autre type de parrainage.«L\u2019implication de la SADC ne permet pas nécessairement de régler tous les problèmes financiers d\u2019une PME, déclare-t-il, mais l\u2019organisme est rendu au stage où il peut s\u2019associer à une institution financière et, occasionnellement, avec un autre partenaire pour trouver une solution tout en minimisant les risques pour chacune des parties impliquées.Lorsqu\u2019il s\u2019agit de sommes de moins 25 000 $, il est possible que nous sollicitions un appui extérieur souvent minime.Dans le cas contraire, nous pouvons agir seuls.» Il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019au fil des années, la société a injecté 14 millions $ dans des projets totalisant des investissements de 55 millions $ sur le territoire et ces argents ont permis la création de 1400 emplois et le maintien de 3600 autres.Grâce à l\u2019aide apportée à une entreprise, entre autres, le nombre d\u2019employés est passé de 25 à plus de 250 aujourd\u2019hui.Avec son fonds principal, Stratégie Jeunesse et les Fonds d\u2019investissement locaux (FIL), la SADC gère quelque 210 dossiers et des prêts atteignant 4,1 millions $ (ses actifs s\u2019élèvent à 4,3 millions $).Le deuxième programme, qui s\u2019adresse aux moins de 35 ans, permet des prêts jusqu\u2019à un maximum de 15 000 $, l'emprunt ne comporte aucun intérêt pendant deux et le créancier bénéficie d\u2019une période de cinq ans pour le rembourser.La plupart du temps, Stratégie Jeunesse accorde un prèt au détenteur d\u2019un DEP, d\u2019un DEC ou d\u2019un diplôme universitaire dans un domaine où il a été formé, souvent aux prises avec des prêts étudiants importants, qui souhaite se lancer en affaires.Le FIL de son côté s'adresse aux jeunes de moins de 35 et aux femmes qui souhaitent réintégrer le marché du travail indépendamment de leur âge en créant leur propre emploi.Dans ce cas, le prêt comporte des intérêts et la période de remboursement peut atteindre huit ans.Grâce au programme, une dame âgée d\u2019une quarantaine d\u2019années qui a eu recours au FIL a pu réaliser son rêve.À sa première année d\u2019opération, les profits nets de la PME ont dépassé 60 000 $.Selon M.Béliveau, les créanciers s\u2019acquittent bien de leurs obligations dans l\u2019ensemble malgré le degré de risques que prend la SADC.«C\u2019est vraiment valorisant de venir en aide aux entrepreneurs.J'y trouve beaucoup de satisfaction.Jai beaucoup de difficulté à écarter un dossier difficile.Je donne toujours mon maximum pour qu\u2019il soit évalué à sa juste valeur.Il va de soi qu\u2019il n\u2019est pas question pour autant de dilapider les fonds de la société.» Trois analystes au crédit appuient Pierre Béliveau dans son travail quotidien et la décision finale d\u2019accorder un prêt ou non appartient un comité d\u2019investissement.Le conseil d\u2019administration de la SADC Arthabaska-Erable est informé des prêts autorisés sans pour autant connaître à qui ils ont été consentis afin d\u2019éviter des conflits d\u2019intérêt.A ce jour, les surplus accumulés de la société s\u2019éJèvent à plus de 1,8 million $ sans compter les revenus d'intérêt d\u2019environ 50 000 $ annuellement qui, depuis cinq ans, servent à financer une partie de ses frais d\u2019opération.En d\u2019autres termes, les profits générés représentent à peu près le même montant que le fédéral a versé à la SADC.Une fois à la retraite dans quelques années.l\u2019homme de 58 ans originaire de Warwick et issu d'une famille de 16 enfants, pense s'installer dans la Vieille capitale avec son épousu.infirmière à l\u2019Hô- tel-Dieu d\u2019Artha- baska.Question entre autres de se rapprocher de sa file à l\u2019emploi d\u2019Opération Enfant Soleil, de son gendre et de ses : deux petits-enfants (des jumeaux), Charles-Emile et Victoria, qui habitent Lac Beauport.Le fils du couple, à l\u2019emploi Claro Précision, un fabricant de pièces pour hélicoptères, réside dans la métropole avec sa conjointe originaire de Ma- tane.La Fribumne, Gilles Besmargian Depuis que la SADC a vu le jour dans les Bois-Francs, Pierre Béliveau en est le directeur général.Mais pour le moment, Pierre Béliveau a dans sa mire cet été trois voyages de pêche la truite mouchetée au lac François, à une quarantaine de minutes d\u2019avion de Havre Saint- Pierre.2080, Route 122, ST-ALBERT JOA 1E0 VÉHICULES récréatifs Venez vi siter Ew tout LTT ITF Modèles £ - Classe A David Valverde (819) 353-3000 LE Roland Boulanger Gilles Besmargian tre.WARWICK «Bien sûr que c\u2019est flatteur d\u2019écoper de tels honneurs qui retombent en fait sur tout mon entourage, mais on ne \\ P résident de Roland Boulanger et Cie Ltée de Warwick, président du c.a.de la Corporation de déve- .A loppement économique des Bois- 4d Francs (CDEBF), ex-président (et tou- m\u2019a jamais demandé mon avis à savoir si je voulais laisser porter ma candidature.Ce sont les membres de TAGAW qui ont voté.Règle générale, déclare M.Boulanger, dans le cadre de con- Il a été le premier récipiendaire du trophée Georges E.Ling de l'Association des gens d'affaires de Warwick S10 La Tribune / Vendredi 21 juin 2002 jours directeur) de la Wood Moulding and Millwork Producers Association, directeur de l\u2019Association forestière des Cantons de l\u2019Est et vice-président de la \u2014g Fondation Etoiles d\u2019or.Voilà autant de k 2,1 chats à fouetter pour Guy Boulanger.La Tribune, Gilles Besmargian Guy Boulanger est photographié près de ballots de moulures prêtes a prendre la route des Etats-Unis.On ne peut en douter, ces différentes implications ont contribué largement au fait qu\u2019il ait été le premier récipiendaire du trophée Georges E.Ling de l\u2019Association des gens d\u2019affaires de Warwick (AGAW), décerné à une personnalité d\u2019affaires du milieu depuis au moins 10 ans, ayant fait ses preuves comme entrepreneur à plus d\u2019un chapi- Vous avez un projet d\u2019 entreprise?Grande entreprise ou PME, la région des Bois-Francs vous ouvre la voie vers un succès fleurissant par des stratégies de développement économique soutenues.de tous genres - fenêtres - patio - terrasse indépendante - entrée La région des Bols-Francs vous offre tous les outils de votre réussite.PE + loi, la prospection économique est l'affaire de tous.: ERY = os = Reconnue pour sa vitalité économique aux niveaux Corporation de dbveappement économique S11) 3 commercial, culiurel, social, sportif et en dducation.« Un excellent réseau de partenaires d'affaires permet des maillages prospères.« Une solidarité remarquable entre la formation et l'entreprise.* Das terrains et des bâtiments à prix plus que compétitifs.« Des équipernents la fine pointe de la technologie sont BOIS-FRANCS Daveluyville - Kingsey Falls - Victoriaville + Warwick et les municipalités rurales de la MRC d'Arthabaska disponibles.« Une qualité de vie saine et équilibrée pour vous et vos 747, boul.Industriel Est.Victoriaville (Québec) employés.Téléphone : (819) 758-3172 » Télécopleur : (819) 758-1187 - \".Courrier électronique : cdebf@cdebt.qc.ca » Internet : www.cdebf.ge.ca 74561.das/ LES TOILES GÉRARD COURTOIS mc.UE \u2014 oy Victoriaville (819) 752-5809 - Téléc.(819) 752-9294 cours, je favorise plutôt la mise en nomination de la compagnie et non le contraire.Les succès de celle-ci ne sont pas l\u2019affaire d\u2019un homme, mais bien de toute une équipe.» Guy Boulanger dirige les destinées de l\u2019entreprise familiale fondée par son père en 1942 depuis le décès de ce dernier, en janvier 1976.Détenteur d\u2019un MBA de l\u2019Université Laval (Sherbrooke l\u2019avait refusé), il a vécu des hauts et des bas à la tête de Boulanger, comme il dit, mais la compagnie a connu une croissance intéressante au fil des ans.En 2002.le chiffre d\u2019affaires annuel de Roland Boulanger et Cie Ltée devrait atteindre 65 millions $.Environ 50 pour cent des ventes du fabricant de moulures et de composants trouvent Voir BOULANGER en Toile pour bateau 74320 a bien des chats à fouetter\u2026 BOULANGER Suite de la page S10 preneur au Québec, 35 pour cent aux États-Unis, 10 pour cent en Ontario et 5 pour cent ailleurs dans le monde par l\u2019entremise d\u2019intermédiaires.La firme warwickoise emploie quelque 500 personnes à son usine et son centre de distribution à Warwick, à l\u2019usine de Sain- te-Clotilde-de-Horton et à la scierie de Woburn.«L\u2019incendie majeur qui a complètement ravagé les installations de l\u2019entreprise en février 1973, moins de trois mois après mon arrivée, a fait en sorte que la production de fenêtres a été délaissée et celle des portes réduite considérablement jusqu\u2019à l\u2019abandonner éventuellement.Depuis une douzaine d\u2019années, après avoir acquis Moulures Bégin de Beauport, explique M.Boulanger, on se concentre sur les moulures et les composants.» Comment le dossier du bois d\u2019oeuvre affecte-t-il la firme warwickoise?A cette question, le quinquagénaire indique que l\u2019entreprise a confectionné un dossier d\u2019exclusion en ce qui concerne les droits compensatoires et elle a eu gain de cause.En retour, environ 5 pour cent des ventes qui prennent la direction du côté américain sont touchées.«II faut comprendre que si les États-Unis décidaient d\u2019élargir le cadre au niveau des produits, ça deviendrait moins drôle.Une telle situation ne mettrait pas en péril la compagnie, mais elle provoquerait probablement des pertes d\u2019emplois.Il faudrait alors, explique M.Boulanger, songer à une autre façon de faire.» Avant que Rolande Boulanger, la soeur de Guy, se retire de l\u2019entreprise il y a quelques mois, elle agissait comme son bras droit depuis 25 ans.Il y a deux ans, c\u2019est le fils du président, Alexis (il termine un bac en administration à l\u2019Université de Sherbrooke), qui a pris la relève.L\u2019aînée de ses deux filles, détentrice d\u2019un DEP de l\u2019École québécoise du meuble et du bois ouvré de Victoriaville, oeuvre aussi au sein de Boulanger depuis deux ans alors que la cadette, qui a déjà manifesté le désir de se joindre à l\u2019organisation, complète elle aussi un bac en administration à l'UQAM.La relève familiale est donc assurée dans l\u2019entreprise.On l\u2019a indiqué, Guy Boulanger est président de la ses de la S.C.A.des Bois-Francs ! Vie sociale et communautaire Des dons totalisants 70 000%/an ! 819) IE La S.C.A.des Bois-Francs : Votre p partenaire de confiance! Les coopératives : des entreprises de VALEURS Égalité, transparence, démocratie, entraide : voilà les principales prémis- La S.C.A.des Bois-Francs a entre autres pour mission de redonner à sa communauté.Elle s'implique donc au plan humain et financier auprès de divers organismes de la région.Création d\u2019emplois et développement économique La S.C.A.des Bois-Francs, c'est plus de 150 emplois directs pour les gens d'ici.C\u2019est privilégier les fournisseurs locaux, pour des achats annuels d'intrants de 5 millions $.CDEBF depuis le début de l\u2019année, une tâche qui exige une douzaine d'heures de son temps sur une base mensuelle.«Je suis surpris de la visibilité de l\u2019organisme dans le milieu des affaires.Lorsqu'on me rencontre.on me parle davantage de la corporation que de Boulanger ou de n'importe quoi d'autre.«Je peux vous affirmer que le personnel de la corpo ne «L\u2019incendie majeur de 1973 a fait en sorte que la production de fenétres a été délaissée et celle des portes réduite considérablement jusqu\u2019a l\u2019abandonner éventuellement.Depuis une douzaine d'années, avec Moulures Bégin, on se concentre sur les moulures et les composants» se tourne pas les pouces.Il y a présentement une foule de dossiers intéressants en marche.Il y a aussi des long shots et d\u2019autres plus problématiques, mais on demeure actif dans l\u2019aiguillage de projets, ajoute M.Boulanger.Le rôle de la CDEBF consiste à promouvoir le développement économique et on s\u2019y affaire.» Au niveau professionnel, M.Boulanger a été le premier non américain à présider la Wood Moulding and Millwork Producers Association (il a été membre du c.a.durant six ans) dont le siège social est situé à Woodlands, Californie.ristournes! usagers.Partage des profits Au cours des 8 derniases années, ce sont plus de 4,2 millions $ qui ont été remis aux propriétaires usagers de la S.C.A.des Bois-Francs sous forme de Fierté collective Dans les Bois-Francs, plus de 800 producteurs agricoles et 2 400 citadins ont choisi la grande famille de la coopération en adhérant à titre de propriétaires \u201cPr 1e tfranatues = Vj ENR lk 4 Pie X, C.P.A6 LCE (Québec) G6P 7W7 L'organisme regroupe plus de 120 membres dont des fabricants de moulures, des fournisseurs de bois et des fabricants de machinerie.Dans ses temps libres, Guy Boulanger lit beaucoup.Par ailleurs, plus souvent qu\u2019autrement avec sa famille, il se permet un mois de vacances par année: deux semaines de ski au cours de la période des Fêtes, alors que l'usine est fermée, et deux autant en été dont une à la mer.«Nous sommes fiers d\u2019être partenaires de la Ville de Victoriaville!» Jocelyn Michaud, Ing.- Directeur régional + Une entreprise performante en services d'ingénierie, de consultation et d'ingénierie-construction * Une approche globale + Des solutions innovatrices * Un résultat optimal à votre bénéfice * Un partenaire dévoué à l'atteinte de vos objectifs n (819) 758-8265 (819) 562-3871 Victoriaville Sherbrooke www.groupeteknika.com Aussi à Sherbrooke, Montréal, Granby, Lac- Mégantic, Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint- Hyacinthe, Drummondville, Trois-Rivières et Mont-Saint-Hilaire Ni LE GROUPE TEKNI KA 74955 9 CIE Goopdesbols-france.qc ca LX ad ! 70n7 uinl 17 iDaJDUOA IIC STYMOIIT BT La Tribune, Gilles Besmargian Retraité du monde de l\u2019enseignement depuis 22 ans, Hermann Boisver est toujours très impliqué bénévolement dans le milieu.Bénévole depuis des lunes! Gilles Besmargian VICTORIAVILLE A A gé de 72 ans, marié depuis 47 ans a Mariette Couture, pére de trois enfants, grand-père à neuf reprises et retraité du monde de l\u2019enseignement depuis 22 ans dont quelques années comme directeur d\u2019école, on peut dire que Hermann Boisvert est impliqué bénévolement dans la communauté sylvifran- che depuis des lunes.L\u2019une de ses premières tâches comme bénévole a été de siéger à titre d\u2019administrateur lors de la fondation de la Caisse populaire de Victoriaville, au début des années 1960.Ses qualités ont d\u2019ailleurs fait en sorte qu\u2019il a occupé la présidence durant plusieurs années avant de laisser la place à la relève, pour utiliser ses termes.«J\u2019ai toujours aimé travailler pour mes concitoyens avec un horizon éloigné pour tenter de faire bouger les choses avec un oeil ouvert.Au sein d\u2019un conseil d\u2019administration, où il y a des gens de tous les milieux avec une éducation différente, on apprend beaucoup.Vous savez, ajoute M.Boisvert, personne ne voit une pomme de la même façon.Le pomi- Bol OR ave Canada $12 La Tribune / Vendredi 21 juin 2002 « Grace a la SADC, nous avons pu démarrer notre entreprise.Les conditions du prét offert sont trés avantageuses pour nous et sont collées à la réalité des entrepreneurs de la région.Nous les remercions de nous avoir fait confiance! 9 e e Tél, 819.758.1501 e Courne! : sadc@boisfrancs.gc.ca « Web : www.reseau-sade.ge.ca/arth-erable culteur, le cuisinier ou celui qui a faim la regarde différemment.» Le septuagénaire n\u2019était plus membre du c.a.de la caisse au moment où celle-ci s\u2019est regroupée avec celle d\u2019Arthabaska il y a quatre ou cinq ans, mais il se rappelle que le sujet avait été abordé à la suite d\u2019une étude réalisée par la Fédération de Trois-Rivières.«Les conclusions indiquaient clairement qu\u2019un plus gros établissement serait mieux en mesure de répondre aux besoins d\u2019une clientèle qui se diversifiait de plus en plus», précise-t-il.Trois pontages coronariens il y a 20 ans n\u2019ont pas empêché M.Boisvert de chercher de nouveaux défis.L'Institut du troisième âge dont il est trésorier lui a aussi rapporté beaucoup.L'organisme réunit des gens, retraités pour la plupart, dans une optique culturelle.On offre des cours et on organise entre autres des voyages soit pour assister à des concerts, participer à des conférences ou visiter des musées.L'institut est peut-être moins populaire qu\u2019il y a 20 ans, de l\u2019aveu même de M.Boisvert, pour la simple et bonne raison qu\u2019il existe maintenant des associations qui regroupent les enseignants, les infirmières, etc, mais il y a un noyau toujours actif.Par ailleurs, Hermann Boisvert est président de la table sectorielle des aînés dans la MRC d\u2019Arthabaska et celle de la région Cen- tre-du-Québec.«Lorsqu\u2019on m\u2019a invité, j'ai considéré le défi intéressant.C\u2019est aussi un peu politique et comme je n\u2019ai jamais touché à celle-ci, enchaîne-t-il, je me suis dit pourquoi pas.Je suis heureux parce ce qu\u2019il est possible d\u2019apprendre des choses insoupçonnées.» Le résidant du secteur Sainte-Famille à Victoriaville a également été marguillier de la fabrique paroissiale.Depuis peu, il est membre du comité aviseur régional des Roses d\u2019or, une idée lancée par la Fédération de l\u2019âge d\u2019or du Québec (FADOQ) il y a quatre ou cing ans, dans le but de faciliter la tâche des aînés à la recherche d\u2019une résidence répondant à leurs besoins lorsqu\u2019arrive le temps de laisser leur maison.«Par l\u2019entremise d\u2019une brochure, on informe les gens des services offerts dans toutes les résidences de la région 17.À partir des informations qu\u2019on y trouve, les aînés choisissent celle qui leur convient le mieux.Une personne avec une santé chancelante, par exemple, cherchera un établissement qui offre les services d\u2019une infirmière.«La brochure fait aussi état des prix qui varient en fonction des services offerts, s\u2019il existe des rampes dans les escaliers, des avertisseurs de fumée, un plan d\u2019évacuation en cas d\u2019incendie et une foule de choses.Et grâce à des bénévoles qui visitent les résidences pour en faire une évaluation ou une appréciation, enchaîne M.Boisvert, on détermine si une rose d\u2019or doit être attribuée à partir de critères bien établis.» Selon notre interlocuteur, il s\u2019agit d\u2019une excellente façon pour les gestionnaires de résidences d\u2019améliorer ces dernières.Personne ne se rend là pour prendre qui que ce soit en défaut, mais bien pour prendre note de tout ce qui est valable.S\u2019il y a deux ans Hermann Boisvert a rencontré des problèmes d\u2019angine, ça ne l\u2019empêche pas de demeurer occupé.«Comme la modération a bien meilleur goût, conclut-il, j'y vais avec un peu plus de modération et je fais attention à la nourriture et aux excès.» Germain Côté et Caroline Boisvert SADC Société d'aide au développement des collectivités Anthabaska - Érable Inc.(® Ne ne Votre avenir, c\u2019est ICI 74957 LE Area RES SANS TES NS VE he itd m abn ns 1er Design Graphique « Imprimé + Sites Web Dans le choix de votre partenaire en communications graphique et électronique, choisissez Ivic Design et.Faites deux trous d'un coup! = Sites Web interactifs = Commerce électronique # Dépliants promotionnels « Affiches publicitaires = Logos et papetrie * Et plus.vic\u2019 Design Victoriaville 819.751.8888 Sans frais 1.888.751.8900 map WWW.ivicdesign.com 4000 heures pour préparer «L'Olive rouge» Peu de gens croyaient aux trois jeunes entrepreneurs il y a dix ans Gilles Besmargian VICTORIAVILLE | orsque Charles Dubuc, Marco Binette et David Alain ont pris la décision d\u2019ouvrir le Cactus Resto-bar a Victoriaville, en septembre 1992, alors qu\u2019ils avaient respectivement 24, 22 et 23 ans, personne ne donnait cher de leur peau.Dans les faits, peu de gens croyaient en leur succès.À cause de leur âge et, aussi et peut-être surtout, de leur inexpérience dans le domaine de la restauration.Et bien moins de 10 ans plus tard, l\u2019établissement fonctionne à merveille surtout grâce à la touche particulière que les jeunes entrepreneurs ont su lui donner.Une cuisine qu\u2019ils qualifient de «mexitalienne» correspondant au goût bouffe sans être bousculé», précise Louis Bérubé.Depuis l'ouverture de «L\u2019Olive rouge», le menu consiste en une table d'hôte offrant 12 choix (on en est à un deuxième menu).À court terme toutefois, un menu à la carte sera confectionné avec des spécialités du jour.Si une rupture de stock survenait le samedi, par exemple, le client choisira autre chose.Deux jeunes chefs ayant déjà des connaissances en cuisine italienne ont reçu une formation supplémentaire d\u2019une centaine d\u2019heures d\u2019un consultant, qui a aussi mis la main à la pâte pour construire le menu, et trois aides les appuient.Au total, 25 personnes travaillent dans l\u2019établissement (il y en a 75 au Cactus).Dans l'entreprise de service (de- vrions-nous dire les deux) propriété du trio, chacun des partenaires remplit un rôle précis: Charles Dubuc s'occupe du personnel, du service à la clientèle et de la promotion au Cactus, Marco Binette de la cuisine et du prix de revient au même endroit et Louis Bérubé du fonctionnement de L'Olive rouge en plus de voir à la bonne administration des deux établissements.Y a-t-il d\u2019autres projets à l'horizon pour les trois jeunes entrepreneurs?Aucun, sauf celui de bien faire tourner les deux établissements, nous a-t-on répondu.d\u2019une clientèle de tous les âges.Lorsque David a décidé de voler de ses propres ailes en 1998, Louis, alors gérant du Cactus depuis deux ans, achète ses actions.A peu près à la même époque, le trio se porte acquéreur d\u2019un édifice commercial vacant au centre-ville de Victoriaville dans l\u2019intention d'y ouvrir.un jour, un deuxième resto de spécialité.Italien de préférence.Les trois jeunes sont conscients que rien de tel n\u2019existe dans la région et que les fines gueules doivent se déplacer à Montréal, Québec, Trois-Rivières ou Sherbrooke pour satisfaire leurs pupilles gustatives.Ils ont peut-être mis leur projet sur la tablette durant trois ans avant de s\u2019embarquer, mais ils voulaient d\u2019abord dénicher un locataire pour le local libre du rez-de-chaussée de l'immeuble.Dès de 750 000 $.que la Société des alcools du Québec Pour le moment, le restaurant, ouvert du jeudi au di- (SAQ) l\u2019a loué, les jeunes se sont mis à manche de 17h à 23h, n\u2019accepte aucune réservation.«Une la tâche pour retaper l\u2019étage supérieur telle gestion exige beaucoup.On l\u2019expérimente au Cactus et et ce, sans pour autant délaisser le Cac- ça crée du mécontentement.Offrir un système de réserva- tus, leur principale source de revenu.tion exige quelqu\u2019un sur place pour répondre au téléphone _ «En un an dans nos rares moments et nous avons choisi de fonctionner sur la base de premier libres, avec des amis et des membres de arrivé, premier servi.On vient chez nous non seulement nos familles respectives, on a pris le pour manger.mais également pour prendre une bonne temps de bien faire les choses.Au moins 4000 heures de travail ont été consacrées a créer une atmosphère accueillante pour ce qui allait devenir «L\u2019Olive rouge», un resto italien (ouvert depuis moins de deux mois) de 120 places où l\u2019on sert autre chose que de la pizza, des spaghettis ou de la poutine italienne, confie Charles Dubuc avec un sourire en coin.On voulait un créneau original avec rien de comparable dans la région et je pense qu\u2019on a réus- SL» «II y a peut-être la frénésie du départ et l\u2019effet de nouveauté, ajoute Marco Binette, mais à ce jour la clientèle se dit très satisfaite de notre cuisine.Dans la restauration, ajoute-t-il, ce ne sont pas les premiers six mois qui s\u2019avèrent difficiles, mais bien de conserver une qualité dans ce qu\u2019on offre tout en conservant des prix abordables.» La grande aventure du trio, si on inclut l\u2019acquisition de la bâtisse en 1998, la rénovation des locaux de la SAQ Cascades présente une production du Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls La Tribune.Gilles Besmargian Trois jeunes entrepreneurs, Louis Bérubé, Marco Binette et Charles Dubuc sont les propriétaires du Cactus Resto-bar et de l\u2019Olive rouge à Victoriaville.pour répondre à ses exigences, le revêtement extérieur.l\u2019aménagement de ce qui allait devenir «L\u2019Olive rouge» et les équipements, aura nécessité des investissements de plus Avec MARCEL LEBŒUF ET MARTIN DRAINVILLE LISE MARTIN DOMINIQUE QUESNEL ADÈLE REINHARDT PATRICE ROBITAILLE Texte de NEIL SIMON mise en scène de NORMAND CHOUINARD Assistance à la mise en scène et régie FRANCINE ÉMOND Décor, costumes et accessoires JEAN BARD Musique YVES MORIN Direction de production et éclairages STÉPHANE VÉZINA Relations publiques VÉRONIQUE ALLARD Communications NATHALIE KEROACK = Lo Réservez maintenant : (819) 363-2900 1 : {LL : = des Grand WWW.grandschenes.2 ca oy SHE : (819) IYER ROPE : (819) PE po Chènes | forfaits théâtr ee notre site Internet ; ivic.qc.ca/abriweb/collegeclaretain/ 74858 { cas VE o ve ; .; 4; £ls eumqrxx ET / 2007 Uinl 17 paipuap Fernand de tire sa révérence apres 25 ans Gilles Besmargian VICTORIAVILLE D ans une ville, il y a les élus et l\u2019administratif.Si les premiers sont habituellement visibles, les cadres et le personnel de soutien oeuvrent habituellement dans l\u2019ombre.Tout ce beau monde toutefois travaille sous la supervision d\u2019un directeur général.Et à Victoriaville, c\u2019est Fernand Daigle qui occupe cette fonction depuis 25 ans.D'abord dans l\u2019ex-Arthabaska avant le regroupement avec Victoriaville et Sainte-Victoire, en juin 1993, et depuis dans la ville unifiée si on fait exception d\u2019environ deux ans alors qu\u2019il agissait comme le bras droit d\u2019Albert Audet, avant que ce dernier se retire.Dans quelques jours, le 25 juin pour être précis, ce sera au tour de M.Dai- gle de tirer sa révérence avec l\u2019arrivée de son successeur.«Dans les faits, pré- cise-t-il, je vais lui refiler les dossiers actifs et lui expliquer ce qu\u2019il en est, mais je demeure en poste pour faire le lien jusqu\u2019à mon départ, en novembre.» Originaire de Princeville, le d.g.de la capitale des Bois-Francs, qui vient à peine de célébrer ses 56 ans, a franchi pour la première fois les portes de l\u2019Hôtel de ville de l\u2019ex-Arthabaska à l\u2019automne 1977 à titre de secrétaire-tré- sorier.Quelque temps plus tard, l\u2019appellation du poste était modifiée et ses responsabilités devenaient plus grandes.«À Arthabaska, je connaissais pour ainsi dire le village d\u2019environ 7800 habitants rue par rue.Je savais où les gens demeuraient, à qui appartenaient les terrains vacants et je pouvais dire la grosseur des tuyaux d'égout La Tribune, Gilles Besmargian À titre de directeur général, Fernand Daigle aura travaillé sous les ordres de quatre maires à Victoriaville et dans l\u2019ex-Arthabaska au moment de tirer sa révérence.ome] or Sa Foray ou installés dans tel ou tel quartier.Comme nous traitions beaucoup de dossiers avec Victoriaville (loisirs, égouts, etc.), j'ai appris à me familiariser avec celle- ci.Peut-être pas comme le fond de ma poche, ajoute M.Daigle, mais tout de même avec beaucoup de détails.» En un quart de siècle, Fernand Dai- gle a servi sous les ordres de quatre maires: Pierre Roux, Constant Roy, Jean-Paul Croteau et, plus récemment, Roger Richard.Qui, d\u2019après lui, s\u2019est démarqué davantage?On aura compris qu\u2019il a refusé de se mouiller, avant de déclarer, qu\u2019ils avaient tous leur qualité et leur façon de travailler.A savoir quels étaient les dossiers les plus ardus sur lesquels il a travaillé au fil des ans, le directeur général mentionne le projet du centre commercial Grande Place des Bois-Francs, construit alors qu\u2019il occupait le poste dans l\u2019ex-Arthabaska, et ceux de Wal- Mart et de Faxibus implanté à Victoriaville en octobre 2000.«Ce dernier a pris environ deux ans.Après une étude réalisée par une firme spécialisée, explique M.Daigle, le conseil a pesé les pour et les contre des deux options, soit le transport par minibus (un circuit à Victoriaville et l\u2019autre dans l\u2019ex-Arthabaska, avec un terminus en quelque sorte au Carrefour des Bois-Francs) ou par voiture taxi (celui qui a été adopté).Au préalable, il aura fallu faire des calculs interminables pour démontrer le coût de chacun avant que les élus privilégient.Quant au projet de Wal-Mart, jumelé à un autre type de centre commercial, il se compare à celui de la Grande Place.» Y a-t-il vraiment de la place pour trois ceñtre d\u2019achats à Victoriaville?Oui, au dire de notre interlocuteur.«II Se a ra aa pe An di Lt LU reve TEE LaTribune est faux de prétendre, précise-t-il, que l\u2019avènement de la Grande Place a provoqué la situation dans laquelle se trouve le Carrefour aujourd\u2019hui, avec plus de la moitié de ses locaux inoccupés.» Il rappelle qu\u2019au moment de l\u2019implantation du Carrefour des Bois- Francs, les commerçants du centre-ville voyaient venir leur mort à petit feu.Même phénomène lors de la construction de la Grande place, mais il soutient que le centre-ville ne s\u2019est jamais aussi bien porté.«Pourquoi?Tout simplement parce que les gens ont su se tourner de bord pour faire face à la musique», enchaîne-t-il.Dans un autre ordre d\u2019idées, le politique se mêle-t-il à l\u2019administratif?Peut-être davantage à une époque qu\u2019aujourd\u2019hui, prétend M.Daigle.Depuis que Victoriaville jouit presque d\u2019un maire à temps plein, les choses sont plus claires et il croit qu\u2019elles le deviendront davantage avec le plan de développement stratégique sur lequel le conseil se penche actuellement.«Les deux ne se coupent pas nécessairement au couteau, confesse M.Dai- gle.Il y a toujours des exceptions à la règle, mais le premier est moins présent qu\u2019à une certaine époque auprès des cadres.J\u2019ai vu des périodes où ce n\u2019était pas «travaillable» à cause de certains conseillers.» Ceci étant dit, Fernand Daigle se dit satisfait du devoir accompli au cours de sa carrière.S\u2019il a l\u2019intention de prendre la vie du bon côté une fois à la retraite, soit se reposer et jouer au golf, il n\u2019écarte toutefois pas la possibilité d\u2019offrir ses services comme consultant, d\u2019étudier certains projets, sur une base à temps partiel pour le compte de petites municipalités du territoire.Le message est passé.Sl4 La Tribune / Vendredi 21 juin 2002 in J Es Ud {0 i ( A 0 Domaine 8 acres boisés, 1200 pieds linéaires en bordure des rivières ä Nicolet et des Saults à Ste- -Brigitte-des-Saults (MRC Drummond) à 39 | km de Victoriaville la sauvagine et 26 km de Baie-du-Febvre, la plus i importante aire de repos de La Sauvagine au Québec.Comprend 2 chalets meublés, piscine hors-terre et plusieurs dépendances.69 000 $ nég.PROPRIE AIRE 1 800 DE a remercie les gens d'affaires de Victoriaville b et des Bois Francs pour leur dynamisme, : leur engagement et leur confiance accordée tout au long de la préparation de ce cahier.EF Félicitations! apelez 1800 567-6955, ° E19) 564-5456 dE 74324 F) Gllies Morency Conseiller publicitaire A A per fren mes ey AA bet Ny pe tr PA ma à a em fren L'un des 10 plus beaux parcours de golf semi=privés Le Club de golf de Victoriaville soucieux de son environnement Yanick Poisson VICTORIAVILLE | a réputation du Club de golf de Victoriaville n\u2019est plus à faire, le terrain fait partie des dix plus beaux parcours semi-privés de la province et le nombre de membres est stable depuis bon nombre d\u2019années.Même s\u2019il n\u2019a plus de défi au point de vue financier et qu\u2019il ne recherche pas I'expansion à tout prix, le directeur général du Club, Paulo Roberge est préoccupé par un dossier: celui de l\u2019environnement.Son principal objectif n\u2019est pas d\u2019attirer cent membres de plus au cours de la prochaine saison -il sait que les joueurs de golf d\u2019au- jourd\u2019hui s\u2019associent moins à un terrain de golf particulier et passent d\u2019un parcours à l\u2019autre au cours de la saison estivale- mais plutôt d\u2019être accrédité par le Réseau dè sanctuaires coopératifs Audubon du Canada d\u2019ici deux ans.Pour ce faire, le directeur du terrain de golf devra mettre en place une série de mesures visant à améliorer la qualité de la faune, de la flore et de l\u2019eau qui se trouvent aux abords du parcours.Depuis trois ans, le Club de goif de Victoriaville a déjà mis en place bon nombre de cabanes d\u2019oiseaux, a planté plusieurs arbres, a changé radicalement ses façons de faire en ce qui concerne notamment la fertilisation des verts et l\u2019utilisation des pesticides et prévoit sous peu, aménager un système de filtration de l\u2019eau qui est retournée à la rivière Nicolet située tout près du parcours, un investissement de plusieurs milliers de dollars.À l\u2019heure actuelle, Paulo Roberge a pratiquement gagné son pari.En effet, le terrain de golf est conforme aux normes d\u2019Audubon dans la plupart des catégories, une seule pose cependant problème au Club de golf et c\u2019est la communication.«J'ai déjà beaucoup à faire du côté administratif, surtout depuis que nous avons acquis le Club de golf Laurier alors, j'ai peu de temps pour organiser de conférences de presses et c\u2019est ce qui nous nuie pour l\u2019instant», a confié le directeur.Le Réseau de sanctuaires coopératifs Audubon est un organisme international conçu pour aider les propriétaires fonciers à préserver et à améliorer la qualité de leur environnement.À l\u2019heure actuelle, le programme regroupe 2100 propriétés et protège 160 000 hectares dans les dix provinces canadiennes, les S0 états américains et dans plus de 20 autres pays du monde.Fondé en 1944 par Lucien Arcand et un groupe de cadres de la Shawinigan Water and Power Co.le Club de golf de Victoriaville a vu le jour sur l'actuel «champ d\u2019aviation» que l\u2019on nommait jusqu\u2019à, il n'y a pas si longtemps, le Parc Grenier.À l'origine, le parcours ne comptait que neuf trous d\u2019une longueur totale de 2200 verges.La particularité de ce premier terrain se révélait dans ses verts qui avait une texture sablonneuse.En 1947, le Club de golf de Victoriaville quittait cependant le sable pour la pelouse et prit la décision de s\u2019installer au sud du Chalet des cèdres.Le premier neuf trous de ce nouveau terrain fut en action de 1950 jusqu\u2019au 22 juin 1959, date de l\u2019incendie qui devait détruire le Chalet des cèdres et le club de curling situé tout près et ainsi, amener les actionnaires de l\u2019époque à réfléchir sur l\u2019avenir du par- Cours.L'année suivante, le conseil d\u2019administration prit la décision d\u2019aménager un 18 trous et ainsi, créer le Club de golf tel qu'il est présentement.Depuis ce temps, le terrain situé sur la ruc Perreault à Victoriaville a été l\u2019hôte de plusieurs tournois d\u2019envergure.On n\u2019a qu\u2019à penser au tournoi Jean-Béliveau qui devait devenir le tournoi Béliveau-Perreault et à la classique Gilles Marotte qui a fêté son 30e anniversaire en 1999.La Pribune, Yannick Poisson Professionnel du Club de golf de Victoriaville depuis 15 ans, Pierre Champeau est très fier de la qualité du parcours et de la tangente environnementale prise par son entreprise.INDUSTRIES UNE FILIALE DE R'ROCK-TENN GERANT DE MAINTENANCE (concours TR-1-0602) * Baccalauréat en génie industriel, mécanique ou électrique; * Au moins 3 années d'expérience comme responsable d\u2019un département de maintenance; Membre de l'O.1.Q.; * Bilinguisme essentiel (oral et écrit).INGÉNIEUR INDUSTRIEL (concours TR-2-0602) * Baccalauréat en génie industriel, mécanique ou électrique; * Au moins 5 années d'expérience pertinente; * Membre de I'0.1.Q; * Bilinguisme essentiel (oral et écrit).* Baccalauréat dans une discipline * Au moins 2 années d'expérience en L\u2019IMPORTANCE DE NOS RESSOURCES HUMAINES Industries Ling inc., filiale de Rock-Tenn Company, est le plus important producteur d\u2019emballage en carton pliant du Québec.L'entreprise se caractérise par une croissance élevée, l\u2019utilisation de la haute technologie et la gestion participative de ses employés.Afin de combler les besoins en main-d'oeuvre liés à notre forte croissance, nous recherchons des personnes hautement qualifiées pour combler les postes de: AGENT AUX ACHATS - USINE (concours TR-3-0602) appropriée; approvisionnement; * Bilinguisme essentiel (oral et écrit); * Bonne maîtrise des logiciels de bureautique.Si vous possédez les compétences requises et que vous êtes intéressé à relever les défis rattachés à l'un de ces postes, nous vous invitons à faire parvenir votre curriculum vitae, dans les plus brefs délais, en indiquant le titre du poste convoité et le numéro de concours au: Service des ressources humaines Industries Ling inc, 245, rue Saint-Louis, Warwick (Québec) JOA 1M0 Télécopieur: (819) 358-4215 - Courriel: recrutement@indling.com Nous offrons des chances d'emploi égales à tous Aucun accusé de réception ne sera envoyé Prière de ne pas téléphoner.JOURNALIERS (manoeuvres) * Diplôme d'études secondaires complété: * Bonne condition physique; * Aptitudes mécaniques; * Divers tests pré-embauche doivent être réussis.(concours TR-4-0602) 74326 CIC euMALLL BT / 7007 unl |7 ipaipush La petite histoire d\u2019une grande Monique Giroux culture et, afin de ne pas se placer en conflit d\u2019intérêt, vend apicoles de 21 comtés jusqu\u2019à sa retraite en 1986.VICTORIAVILLE sa compagnie à Jean-Marc, l\u2019aîné de ses 11 enfants.Rolland Labonté occupera le poste de responsable des inspecteurs Voir HISTOIRE en page S17 R olland Labonté a huit ans quand son pére Donat lui dit: «Ti-gars, on a des abeilles, on va faire du miel.» Ils sortent alors du hangar les ruches du grand-père Alexandre.Comme ces ruches ne sont pas réglementaires, sous les Pendant la guerre, Rolland Labonté vendait et échangeait son miel contre des coupons de rationnement avec les aviateurs en formation à Victoriaville conseils du frère Césaire du Collège Sacré-Coeur et d\u2019un agronome, ils transfèrent les abeilles dans une ruche conforme.Le petit garçon prend l\u2019entière responsabilité de sa ruche.À 20 ans, il ouvre un stand sur la route cinq afin de vendre le miel produit par ses 100 ruches et les pommes de son beau-père.Sa clientèle est principalement constituée des touristes américains qui empruntent cette route.Pendant la guerre, il vend et échange son miel contre des coupons de rationnement avec les aviateurs alors en formation à Victoriaville.Le sucre obtenu avec les coupons sert à nourrir ses abeilles.En 1946, il est embauché par le ministère de l\u2019Agriculture en tant que responsable de l\u2019information technique et du contrôle des maladies des abeilles.En 1960, suite au changement de gouvernement, il est remercié.Durant la décennie qui suit, il fait fructifier son entreprise.En 1970, il accepte de retourner au ministère de l\u2019Agri- Amie em A er Les ns te pe SA \u201cphim La Tribune, Monique Giroux Jean-Marc et Simon Labonté ont eu la piqûre pour les abeilles dès leur jeune âge.PROTHESE AUDITIVE a la fine pointe de la technologie Miniature et performante | * Prothèse suditive miniature se logeant confortablement dans ie conduit auditif., » Meilleure compréhension de la voix dans le bruit - Qualité sonore incomparable : - Ajustement automatique du volume Chaussures Fereautt\u2026 HOMMES - FEMMES - ENFANTS Personne ne le saure sauf vous.et moi £ pe : AJUSTEMENT DE CHAUSSURES ee = JEAN PERREAULT, PROPR.CONSULTATION \u2018 - a \u2014z | sans rrais : 357-8866 74959 S16 La Tribune / Vendredi 21 juin 2002 \u2019 TE EE EE EE I EN ARERR FL A.RT YT WR LEY FR RE FCB UES OVC (PROUT OSV AS ED ODS AS ECE SETA StS CERT LI EGY NENA Ear VE Wa am yon TTDI RESET SN KY ASOT HEYRRL SCOUT I A Ten vege gt wpe re men masses ee An I rv Pn I © i eo pt ee nor ems re oe famille HISTOIRE Suite de la page S16 Jean-Marc Labonté devient donc le président de Miel Labonté inc.à 21 ans.«Quand tu viens au monde dans ce genre d\u2019entreprise tu aimes ou tu détestes! Simon a commencé à aller vendre nos pots de miel avec l\u2019auto de notre père.À 18 ans, il a acheté «Mes enfants Mathieu et Cindy travaillent pour mon fils Francis qui dirige la production de 4500 ruches» un camion d\u2019une tonne pour vendre et livrer simultanément.Aujourd\u2019hui il est le vice-président et responsable des ventes.Un autre de nos frères, qui est dans le transport, assure la livraison du mie! provenant de l\u2019Ouest canadien.» Les Labonté n'ont aucun problème de relève.«Mes enfants Mathieu et Cindy travaillent pour mon fils Francis qui dirige la production de 4500 ruches.Stéphane, le fils de Simon, est vendeur à Montréal et travaille avec d\u2019autres vendeurs de cette région.» _CHAINES SUPREMES | CLAUDE CROTEAU, propr.SPECIALISTE : .- FABRICATION DE «SET» DE CHAINES FQRESTIERES - RÉPARATION ET REMONTAGE DE «TRACK» Tél.: (819)758-4189 Cell.: (819)795-5179 Téléc.: (819)758-5630 201, BOUL.LABBÉ NORD - LOCAL 1, VICTORIAVILLE (QUÉBEC) G6P 1A7 , La Tribune.Monique Girona L'entreprise, qui connaît une expansion fulgurante depuis 30 ans, agrandit son complexe immobilier régulièrement afin d'être en mesure de répondre a I'augmentation de la production.Partenaire du développement durable Pour des solutions innovatrices sur la gestion des matieres résiduelles : » vente de compost, terreaux et paillis en vrac ou en sac H location de bacs roulants, de contenants métalliques ÿ location de toilettes mobiles H nettoyage et vidange de fosses septiques # service de déchiquetage de documents confidentiels ÿ service de déchetterie et d\u2019un centre de tri Fournisseur recommandé CAA-Habitation GAUDREAU C.P.662, Victoriaville (Québec) G6P 6V7 Tél.: (819) 357-8666 Téléc.: (819) 357-2982 L'expérience à votre service | (depuis près de 45 ans) ; INSPEC-SOL INC.NOUS SOMMES FIERS DE PARTICIPER AUX PROJETS ET AU DÉVELOPPEMENT DE LA VILLE DE VICTORIAVILLE - Études géotechniques EP \u2019 CERTIFIÉ IS0-9001 } & CERTIFIED - Contrôle qualitatif des matériaux (sols, béton de ciment, béton bitumineux) - Expertise et inspection de travaux de toiture - Environnement - Évaluation environnementale (phases |, Il et Ill) - Caractérisation et réhabilitation de sites contaminés - Qualité de l'air - Évaluation et gestion de l\u2019amiante Téléphone : (819)752-3675 Télécopieur : (819)752-2277 103, rue St-Jean-Baptiste Victoriaville (Québec) G6P 4E7 www.inspecsol.com ses ey a - 74313 [IS eunquay, eT / 7007 Uni 17 ipespuen - Jean-Claude Laroche déteste «J'aurais adoré rester pour assister au maillage de deux cultures policières tres différentes, autant sur les plans organisationnel que cultureb» Gilles Besmargian VICTORIAVILLE E n principe a la retraite depuis le 27 avril dernier, aprés une carrière de 44 années comme policier dont les 11 dernières à Victoriaville comme directeur de la Sécurité publi- CENTRE CULTUREL DE DRUM MONDVILLE DU 19 JUIN AU 31 AOÛT 2002 - \u201cS18 La Tribune / Vendredi 21 juin 2002 que, Jean-Claude Laroche a accepté de demeurer en poste jusqu\u2019à ce que le corps policier municipal soit intégré à la Sûreté du Québec, au plus tard à la mi-septembre.Une fois la convention collective échue depuis le 31 décembre 2000 sera signée avec la Ville et que le litige relié au régime de retraite des policiers aura connu son dénouement.M.Laroche l\u2019avoue bien humblement, c\u2019est avec beaucoup de regret qu\u2019il devra alors tirer sa révérence.«Je déteste le chronomètre de la vie et je souhaiterais avoir encore 40 ans.J\u2019aurais adoré rester pour assister au maillage de deux cultures policières très différentes, autant sur les plans organisationnel que culturel, déclare-t- il, mais la a loi exige qu\u2019un policier abandonne ses fonctions à 65 ans.« A propos de l\u2019intégration avec la Sûreté du Québec, le sexagénaire affirme que la population ne doit aucunement s\u2019inquiéter quant aux services qui lui seront offerts.Il tient à mentionner, par exemple, que les officiers en place ne bougeront pas, que les effectifs policiers demeureront les mêmes à l\u2019intérieur des limites de la ville et que le nombre de patrouilles simultanées se feront au même rythme que présentement.Lors de son séjour de plus d\u2019une décennie à Victoriaville, Jean-Claude Laroche se dit convaincu d\u2019avoir contribué à améliorer le corps policier, grâce à l\u2019expérience acquise auparavant à la Commission de police du Québec et au ministère de la Sécurité publique entre 1975 et 1991.Il cite en exemples la création de patrouilles dans cinq secteurs bien identifiés jumelées à une surveillance particulière dans certains = x das \u201cfi - À th * Le jardin des cascades * Le jardin des oiseaux * Les milieux humides Jardins Marie-Victorin Découvrez nos 5 magnifiques jardins { thématiques en compagnie d\u2019'un guide * Le jardin des plantes utiles * Le jardin des découvertes Forfait visite { et Théâtre pe MasiE-Vict PE EEE Falls (Québ Pie 9) 363-2528 .EE CR RRR ans frdls 1 888 753-7272, www.ivic.qc.ca/mv ~ parcm-victorin@ivic.qc.ca Salle à manger/location Activités jusqu\u2019au 31 octobre 2002 = «Mon passage à Victoriaville aura été très valorisant et enrichissant au niveau professionnel, j'ai travaillé avec des gens exceptionnels sur le plan humain quartiers selon les heures de la journée et le remplacement des sergents par des civils aux télécommunications.«De plus, mon passage à Victoriaville aura été très valorisant et enrichissant au niveau professionnel.Autant que celui à la Commission de police.J\u2019ai travaillé avec des gens exceptionnels sur le plan humain dont le capitaine Yvan Gauthier qui m\u2019a beaucoup facilité la tâche dans la transi-, tion avec mon prédécesseur.Il a été un collaborateur de premier ordre avec une loyauté indéfectible.Je lui dois beaucoup», ajoute M.Laroche.Il soutient d\u2019autre part avoir toujours eu de bonnes relations avec les représentants syndicaux.Il n\u2019hésite pas à affirmer non plus que la ville possède un groupe de policiers dédiés à la fonction et que ces derniers offrent un excellent rendement.Sur ce point, le directeur Laroche se dit en mesure de comparer pour avoir côtoyé Plusieurs corps policiers dans le cadre de ses fonctions à titre de consultant et recherchiste à la Commission de police.Avant de poser sa candidature pour le poste de directeur à Victoriaville, il connaissait l\u2019organisation, sa culture et son fonctionnement pour avoir rencontré Jean Dion à quelques reprises au cours des années précédentes.C\u2019est tout ça qui l\u2019a amené à Victoriaville, un territoire qu\u2019il connaissait bien étant originaire de Trois-Rivières, la ville où il a débuté sa carrière de policier en 1958.Promu sergent en 1970, M.Laroche a ensuite accédé à la direction de la Sûreté municipale de Trois-Rivières-Ouest, avant de se joindre à la Commission de police du Québec en 1975.Alors qu\u2019il était membre la force constabulaire de Trois- Rivières, Jean-Claude Laroche n\u2019a pas hésité à compléter son cours secondaire, à poursuivre sa formation au cégep et ensuite s'inscrire à l\u2019'UQOTR en administration.Transféré pour ainsi dire à Québec (à la Commission de police) et appelé à remplir des tâches un peu partout en province, il n\u2019a pu décrocher son bac.Voir LAROCHE en page S19 HOURTS LA RUA, PRQPRIETAIRES JOSEE PAIEMENT JEAN-CLAUDE MARCHAND ELEVAGE PAINT ET QUARTER HORSE SERVICE DE SAILLIE COURS D\u2019EQUITATION ET ENTRAINEMENT WESTERN 65, route 116 Ouest Warwick (Québec) JOA 1MO : (819) 358-5098 - (819) 795-2434 74316 le «chronomètre de la vie» LAROCHE Suite de la page S18 Après plus de 40 ans comme policier, le directeur Laroche a vu passer beaucoup d\u2019eau sous les ponts, À savoir ce qui avait évolué le plus dans le métier.il n\u2019hésite pas à dire que l\u2019avènement d\u2019un cours en techniques policières au cé- gep, de l\u2019Institut de police à Nicolet (devenu l\u2019École nationale de police) et de l\u2019informatique font en sorte qu\u2019aujour- d\u2019hui les policiers sont beaucoup mieux formés qu\u2019à une certaine époque.«En contre partie, enchaîne-t-il, la criminalité s\u2019est aussi La Tribune, Gilles Besmargian Le directeur de la Sécurité publique de Victoriaville, Jean-Claude Laroche, soutient que la population a tout à gagner de la fusion du corps policier municipal à la Sûreté du Québec.raffinée.On n\u2019a qu'à penser aux gangs et leur fonctionnement avec des structures qui équivalent à ce qu'on trouve en entreprise.À Victoriaville, nous ne possédons pas les équipements et les effectifs requis pour les déjouer.Voilà pourquoi à l'occasion, nous devons recourir aux services de la S.Q.«Nous savions ce qui se passait, mais nous n'aurions jamais pu agir seuls dans la dernière opération ayant permis de procéder à l\u2019arrestation d\u2019une trentaine de suspects accusés de gangstérisme pour la plupart, raconte M.Laroche.La ville n'avait pas les moyens financiers et les effectifs pour mener une enquête qui a duré huit mois.» Après ce retour en arrière, Jean-Claude Laroche se cherche un emploi.Une fois qu\u2019il aura quitté ses fonctions comme directeur de la Sécurité publique de Victoriaville, il n\u2019a aucunement l'intention de rester à rien faire.Avis aux intéressés.«La ville n'avait pas les moyens financiers et les effectifs pour mener une enquête qui a duré huit mois.» Desjardins est fier d\u2019être partenaire du développement économique de son milieu.Informez-vous du Capital régional et coopératif Desjardins! © Desjar dins L'Association des Caisses populaires Desjardins du secteur Bois-Francs/Érable \u201cae ae es eae ee ee.61g OUMQELL BT / 7007 UINÉ LZ !paspusa \"| 21 juin 2002 À $20 La Tribune Vendredi Depuis mai, les clients du marché Coop Métro d'Asbestos peuvent savourer d'excellents repas santé.sans avoir à les cuisiner! Grâce à un partenariat unique avec la compagnie Minçavi, le marché d'alimentation, propriété de 5000 membres, propose dans ses comptoirs des plats concoctés selon les recettes de Mingavi.En quelques minutes au micro-on- des, vous pouvez ainsi manger un repas santé et équilibré.«Les gens sont de plus en plus soucieux de leur alimentation; ils aiment les recettes Minçavi, mais ils manquent parfois de temps pour les popoter! Avec ce concept, ils peuvent manger à tous les jours des plats préparés selon cette philosophie grâce à notre grande variété de produits », fait remarquer Jean Boisvert, directeur général de Coop Métro.Une initiative fort appréciée! Le marché Coop-Métro d'Asbestos s'est toujours démarqué par son côté innovateur.« Toutes les semaines, nous avons un comité de \u2018gestion où nous faisons le point sur la semaine en cours et celle à venir.Lors de cette assemblée, les gérants de département sont sollicités et encouragés à développer de nouveaux projets pour toujours mieux répondre aux besoins de nos clients.C'est PUBLIREPORTAGE TONE URE TT eee me OT SOUDE 0 a Au comptoir, déc onlin.i An na, aE vai ouvrez les plats cuis ii ln AA Mi inés selon la philsop or 3 Bie wis.Un nouveau partenariat qui fait les délices de plusieurs! Coop-Métro et Mingavi vous proposent en effet un grand choix de plats santé, parfaits pour votre lunch ou un repas vite fait.Sur la photo, on reconnait Monia Laramée de Minçavi, Christian Bourque de Coop Métro, Caroline M.Gauthier de Mingavi, Jean Boisvert de Coop-Métro et Danielle Dubois, de Mingavi.ainsi que le gérant du département de la miche, Christian Bourque, nous a présenté ce projet de recettes Minçavi », d'expliquer M.Boisvert.Au départ, une quinzaine de plats cuisinés et deux desserts ont été proposés.Mais la demande est telle que depuis le choix ne cesse de s\u2019agrandir! « Chaque semaine, nous développons de nouveaux produits.La réponse des consommateurs est extraordinaire, nos ventes sont en constante croissance; les gens viennent méme de Sherbrooke, Montréal et Québec pour venir se procurer ces plats cuisinés Minçavi.Nous sommes d'ailleurs les seuls à distribuer ces mets au Canada.Nous prenons donc les commandes des clients intéressés », précise M.Boisvert.Un programme alimentaire qui a fait ses preuves Depuis de nombreuses années, Minçavi se distingue par son programme alimentaire basé sur le Guide alimentaire canadien qui aide les gens a perdre du poids.et a le maintenir.« Nous sommes reconnus pour nos excellentes recettes santé qui plaisent a toute la famille.Nos recettes sont simples, savoureuses, mais il est vrai que les gens n\u2019ont pas toujours le temps de préparer par exemple la sauce à spaghetti ou la soupe aux légumes », souligne Caroline M.Gauthier, vice- présidente de Minçavi.Une étude de marché menée il y a quatre ans avait d'ailleurs démontré a Min- çavi un grand potentiel de marché pour les plats cuisinés.Il ne manquait qu\u2019un collaborateur de confiance\u2026 « L'offre de la Coop- Métro s'est présentée au bon moment.Tous les plats sont concoctés par l'équipe du marché d'alimentation, sous la supervision de notre nutritionniste.Ces repas respectent les normes strictes de Minçavi, tant au niveau des quantités que de la Le marché Coop Métro innove encore! ie Minçavi qualité », précise Mme Gauthier.À partir des recettes les plus appréciées, Minçavi et Coop-Métro ont donc élaboré un menu qui réunit au- jourd'hui une trentaine de plats différents dont quelques desserts.« Le choix est varié, nous avons des recettes a base de veau, de poisson, de poulet, etc.Il ne manque que le tofu, ce qui ne devrait pas tarder! », nous dit Mme Gauthier.La plupart de ces repas sont pour une personne et se détaille à prix très abordable.Parmi la variété, on retrouve le pain de viande, le macaroni chinois, les cre- tons, la pizza sur le pouce, le poulet César sur pâtes, la tartinade chocolatée, la sauce à spaghetti et la soupe jardinière.« Avec ce projet-pilote, il est désormais plus simple que jamais d'avoir une alimentation saine.Éventuellement, on devrait d'ailleurs retrouver nos plats Minçavi un peu partout au Québec», de conclure Mme Gauthier.coopikmerro MINCA et fier de l'être 511, 1re Avenue, Asbestos Tél.879-5427 Téléc.879-4935 73600 "]
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