La tribune, 29 mai 2002, Cahier 1
[" a Tribun ° LEADER DE L' INFORMATION REGIONALE ° Les sports Marc Benoît combat une forme rare de cancer Page C1 Page A3 Programme de commandite Ottawa soulève l'inquiétude chez les organisateurs d'événements SHERBROOKE / MERCREDI 29 MAI 2002 / 93e ANNEE / NO 84 Paulin Bolduc écope 14 ans Son avocat annonce sur le champ qu'il portera la sentence en appel Claude Plante cplante@ latribune.qc.ca SHERBROOKE | a sentence de 14 ans de prison imposée hier à Sherbrooke par la Cour du Québec au trafiquant Paulin Bolduc sera à coup sûr portée en appel par son avocat.Au moment où le juge Michel Ba- bin rendait sa décision, Me Michel Dussault rédigeait déjà les notes qui serviront à plaider ses points de droit demandant qu\u2019on révise cette sévère peine.«Le juge rendait sa décision et puis j'écrivais déjà les motifs de mon appel sur un papier.C\u2019est certain que nous allons aller en appel.Je pense pouvoir déposer ma demande dès vendredi cette semaine», a déclaré le procureur criminaliste.«Je m'attendais à ça parce que je connais ce juge, mais c\u2019est démesuré comme sentence.Tu ne peux pas faire purger deux fois la même peine pour la même affaire.Dans ce jugement, il n\u2019y a rien en faveur de l\u2019accusé.» Ce dossier judiciaire, l\u2019un des plus importants des dix dernières années à Sherbrooke, dure depuis 13 ans maintenant.Paulin Bolduc, aujourd\u2019hui âgé de 44 ans, avait été reconnu coupable en 1996 de complot, entre le printemps 1989 et le 26 avril 1991 au Québec, au Canada, aux États-Unis et en Amérique du Sud, dans le but d\u2019importer des stupéfiants.Portée en appel par la suite, la cause lui a été favorable.Malgré tout, Bolduc décide de reconnaître sa culpabilité.La Couronne se dit satisfaite de la sentence, puisque le juge a d'abord pris en considération la peine imposée au premier procès, soit 20 ans, moins le double du temps passé en prison par la suite, donc six ans, pour une balance Voir PAULIN BOLDUC en page A2 LEC CHUS REND HOMMA GE À UNE HOMME DE PROJ ETS ra Imacom.Martin Blache Le Dr Michel À.Bureau, à gauche, a reçu hier le Grand Prix d'excellence 2002 du conseil d'administration du CHUS pour son apport au développement du centre hospitalier.Il est photographié en compagnie des infirmières Sylvie Laurendeau et Gisèle Chénier dans les locaux des soins en néonatologie, dont il a fondé le département en 1974.Le Dr Michel À.Bureau obtient le Grand Prix d'excellence 2002 Denis Dufresne SHERBROOKE « uand le milieu où on a travaillé vous reconnaît, et surtout lorsque c\u2019est votre milieu d\u2019origine, c\u2019est extrêmement gratifiant! Lorsque l\u2019Université et la Faculté de médecine vont bien, ça me fait un petit velours, c\u2019est normal, ce sont mes racines!» Lauréat du Grand prix d\u2019excellence 2002 du conseil d\u2019administration du CHUS (Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke), décerné hier soir à Sherbrooke, le Dr Michel A.Bureau a beaucoup donné au monde médical depuis 1974, année où il fondé avec son collègue, le Dr Claude Paré, les soins intensifs de néonatologie et l\u2019unité de recherche pulmonaire du CHUS.Pneumologue et pédiatre de formation, ce médecin, clinicien et professeur est considéré comme l\u2019un des décideurs les plus influents en matière de stratégies de recherche au Québec, lui qui.depuis 1995, préside le Fonds Agroalimentaire.C8 Éphémérides.D3 Ann.classées.D2 Loteries A5 Arts D1 Météo D3 Chez nous .B1 Opininns A10 Décès DS J-Paul Ricard .C6 Économie \u2026\u2026\u2026\u2026 B3 SPOIScummecrecrrerces CÙ de la recherche en santé du Québec, le deuxième fonds en importance du genre au Canada, avec un budget de 85 millions $ en 2002.«En décernant ses prix d\u2019excellence, le conseil d\u2019administration veut reconnaître les gens qui ont travaillé à son développement.Jai été surpris, bien sûr, mais ça me touche beaucoup de recevoir cet honneur.J'ai fait ma part avec passion et je continue à le faire!» dit en entrevue cet homme affable et d\u2019une désarmante humilité.Né sur le boulevard Queen, à Sherbrooke, le Dr Bureau - âgé de 58 ans et père de trois enfants - possède une feuille de route pour le moins impressionnante, lui qui a mené en quelque sorte deux carrières de front: une en milieu hospitalier et une autre à la Faculté de médecine.Un homme de développement Diplômé en médecine de l\u2019université Laval, il a fait son internat en pédiatrie à la toute nouvelle Faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke, en 1969, avant de poursuivre sa formation en pédiatrie à McGill avec une spécialité en pneumologie et néonatologie.Il a également fait des recherches universitaires en France.En tant que chercheur-clinicien, le Dr Bureau s\u2019est intéressé dès le début de sa carrière aux problèmes respiratoires chez les nouveaux-nés, d\u2019où son projet de soins intensifs en néonatolo- gie.«À l\u2019époque, il y avait des centres de natalité un peu partout en région, entre autres à Magog, Windsor, Cookshi- re et Lac-Mégantic.Chacun faisait de son mieux, mais il n\u2019y avait pas de concentration de l\u2019expertise», explique-t- il.«J\u2019ai donc décidé de prendre un poste à Sherbrooke parce que je croyais pouvoir réaliser ce projet-là ici», dit M.Bureau.«À cette époque, lorsqu\u2019on nourrisson pesait moins de trois livres, on ne le réanimait pas, mais progressivement le taux de décès a diminué à mesure que la technologie de support pour le coeur et les poumons s\u2019est Voir Dr MICHEL À.BUREAU en page A2 Jacances © #.: et loisirs d'été à Ilre vendredi prochain dans * 65¢ plus taxes, (Floride 1.759) La derniere chance mgoupil@latribune.qe.ca DISRAËLI criminbls | es ont aussi un papa et une maman: En tout cas, Guy La- bonté a une maman qui l\u2019aime encore.Elle habite une jotie maison au bout de l\u2019une des artères principales du petit village de Disraëli, à l\u2019une des embouchures du lac Ayl- mer.Peut-être avez-vous vu sa maison aux bulletins de nouvelles, hier.Lisette Labonté a eu tôt fait de la reconnaître, elle, et son coeur a bien failli s'arrêter tellement la surprise fut grande.On avait filmé sa résidence à son insu.Le choc a été terrible, mais rien de comparable à ce qu\u2019elle avait ressenti en 1996 quand on lui avait appris au téléphone que le troisième de ses quatre garçons avait été mêlé à la mort violente et atroce de la Sherbroo- koise Isabelle Bolduc.Ce jour-là, elle s\u2019est écroulée sur le plancher de la cuisine.«Et je me suis mise à vomir», se rappelle-t-elle.Depuis qu\u2019on a montré sa maison à la télévision, elle se dit que «tout le monde sait maintenant où je reste et que je faisais partie de ça.Pourtant, je suis une femme respectable et ma famille l\u2019est aussi.» «Faire partie de ça».comme dit Mme Labonté, c\u2019est d\u2019être mêlée sans le vouloir à la triste affaire Isabelle Bolduc, morte après avoir été violée, torturée et assassinée en 1996.Deux hommes, Marcel Blanchette et Jean-Paul Bainbridge, ont été condamnés à la prison à vie pour cette sordide affaire, tandis qu\u2019un troisième individu, Guy La- bonté, son fils, s\u2019est vu imposer cinq ans de pénitencier après avoir plaidé coupable à une accusation réduite de «complicité après le fait».Guy Labonté est sorti de prison lundi matin, après avoir purgé sa peine dans son entier: cinq ans.Il a maintenant 35 ans.Le père d\u2019Isabelle Bolduc, Marcel, l\u2019attendait de l\u2019autre côté des barreaux.Il voulait assister à l\u2019événement en personne et du même coup lui faire saveif qu\u2019il l\u2019avait toujours dans sa mire, parce qu\u2019il le tenait responsable de la mort d'Isabelle.Probablement que j'aurais fait la même chose a la place de Marcel Bol« duc.Peut-être même que je serais allé plus loin encore si l\u2019une de mes filles avait été tuée dans pareilles circonstances.Sûrement que, comme M.Bolduc; je me serais aussi servi des médias d\u2019information pour dénoncer et tenter de contrer le laxisme du système de libérations conditionnelles canadiennes.J\u2019aurais probablement aussi alerter la population de la remise en liberté de l\u2019un des trois salauds.Mais les criminels, comme leurs vit- times vous disais-je plus haut, peuvent aussi avoir des parents qui les aiment.Guy Labonté a la chance d\u2019avoir encore une mère disposée à prendre soin de lui malgré toute la peine qu\u2019il peut lui avoir causée.Si je le sais, c\u2019est que je suis allé frapper à la porte de Lisette Labonté, hier.Chemin faisant, j'ai croisé un cycliste qui avait l\u2019air de tout, sauf d\u2019un.cycliste.\u2014 Je viens pour vous que vous me parliez de Guy, votre fils, Mme Labon- té.Non, elle ne m\u2019a pas chassé.À mia grande surprise, elle m\u2019a invité à entrer et à m\u2019asseoir.On a finalement discuté pendant une heure.En fait, je l\u2019ai écoutée pendant une heure.«Vous venez de croiser Guy à bicyclette.Il s\u2019en va chez le médecin», md a- t-elle fait remarquer.Ta - Voir LA DERNIÈRE CHANCE en page AZ: - A?La Tribune / Mercredi 29 mai CLIENT AVANT TOUT RENALD THIBAULT Ab - VENTE Way * LOCATION CANADA (Concerr * 843-3380 | 617, BOUL.BOURQUE OMERVILLI! \u201c4 | 2002 INRIA Environnement Québec lève le voile sur la contamination des eaux des lacs Lovering et Massawippi PRÉSIDENT ET ÉDITEUR Tribune 1950, rue Rov.Sherbrooke.JIK 2X3 www.cyberpresse.ca VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION TECHNOLOGIE ET INFORMATIQUE DIRECTEUR Rend Beliveau ADJOINT Stéphane Garant PRODUCTION DIRECTEUR André Roberge ADJOINTS Steeve Rancourt Michel Doyon Raymond lardif Rene Morin RÉDACTION ] BUBLICITÉ (819) 564-5454 ; (813) 564-5458 7 Fékécopieur 564-8098 1clécopieur 564-5482 redaction@ latribune qe ca DIRECTEUR RÉDACTEUR EN CHEF + François Fouquet Maurice Cloutier , ADJOINTS DIRECTEUR DE L'INFORMATION Alain JeClerc Michel Morin Christian Malo ADJOINTE AU DIRECTEUR ANNONCES CLASSÉES Jacynthe Nadeau (819) 564-2222 [ekicopicur 564-5482 Lundi ou jeudi : 8h 30 a 16 h 30 (os bureoy) 8 h 30 à 19 h 30 (ou téléphone) Vendredi 8 h 30 6 16 h 30 {ou bureau) ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau + Ts JS ?» - t ral f 2 NE Ne £2 YEP: ug Des, ar .\"À i - Ÿ ST fe) + A | h _ ; = : A Ed \\] La, A ; 7 A Pas Li 407 St ï + 4 = AS à â ai = ; \\ i Lieutenant-gouverneur du Québec, et Marguerite Plante, infirmière.LOT 7, 20 aaa Denis Dufresne SHERBROOKE \u201c vy 27a o's N cuf employés, médecins et bénévoles ont été honorés hier soir lors de la deuxième édition des Prix d\u2019excellence du conseil d\u2019administration du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), en présence du Lieutenant-gouverneur du Québec, Lise Thibault.«Nous voulons ainsi souligner la contribution et l\u2019apport des personnes qui ont un impact important dans l\u2019organisation et dans l'excellence des ser- Vices à la population, ceux qui dans leurs actions à l\u2019intérieur et à l\u2019extérieur contribuent au rayonnement du CHUS», a expliqué Denis Paré, président du conseil d\u2019administration du CHUS, peu avant la remise des prix, à La Toque rouge.« Chacun des lauréats s\u2019est vu remettre une médaille, de même qu\u2019un certificat d'honneur des mains de Mme Thibault.' « ll s\u2019agit de: 3 Marguerite Plante, infirmière, coordonnatrice de la clinique de fibrose kystique du CHUS et du nursing au Centre de recherche clinique; < Renald Lemieux, détenteur d'un doctorat en génie biomédical et agent #n radioprotection; Dr Francisco Javier Teijeira, qui est chirurgien cardiovasculaire et thoracique, en plus d\u2019étre professeur titulaire à l\u2019Université de Sherbrooke; Dr Philippe More, qui a élaboré un projet de détection et de gestion du stress chez les étudiants et résidants en médecine; Louise Ellis, infirmière-chef de la salle d\u2019accouchement et de l\u2019unité postpartum du CHUS; France Rousseau, assistante administrative a la Direction des communications; Robert Carignan et Roger Héroux, deux hommes d\u2019affaires à l\u2019origine du Tournoi de golf Domtar, qui a permis depuis cinq ans d\u2019amasser plus d\u2019un million $ pour la Fondation du CHUS.Le Grand prix d\u2019excellence a d\u2019autre part été attribué au Dr Michel A.Bureau, pneumologue et pédiatre de formation, médecin-clinicien et professeur, qui préside depuis 1995 le Fonds de la recherche en santé du Québec.Pour les lauréats, ces prix constituent non seulement une reconnaissance, mais aussi un grand honneur.«Pour moi c\u2019est une surprise d\u2019être honoré de la sorte et je suis sûr que d\u2019autres le mériteraient plus que moi, mais c\u2019est un grand plaisir et une fierté!» a indiqué le Dr Teijeira, qui oeuvre depuis 25 ans au CHUS et est actuellement en rémission d\u2019un cancer.u Grand prix d'excellence, Lise Thibault, fmacom, Eric Ponton Le conseil d'administration du CHUS remettait hier soir ses prix d'excellence à ses employés, médecins et béné- *voles.Sur la photo, dans l\u2019ordre habituel, Renald Lemieux, agent en radioprotection, Louise Ellis, infirmière- chef en maternité, le Dr Michel Bureau, récipiendaire 3 Lise Thibault, lieutenant-gouver- neur du Québec, a pour sa part souligné avec élégance et chaleur que «la reconnaissance c\u2019est l\u2019intelligence du Imacom, Eric Ponton Les autres lauréats sont, dans l\u2019ordre habituel, outre le Dr Michel Bureau, le Dr Francisco Javier Teijeira, Roger Héroux, bénévole, Lise Thibault, Lieutenant-gouverneur du Québec, Robert Carignan, bénévole, ainsi que France Rousseau, assistante administrative à la Direction des communications.L'un des lauréats, le Dr Philippe More, était absent.coeur».Elle a également salué le sens des responsabilités et du respect dont font preuve les employés du CHUS, en plus Le CHUS honore neuf de ses grands de souligner l\u2019importance de reconnai- tre leur engagement.«It ne faut surtout pas lâcher; je dis bravo aux lauréats!» a-t-elle ajouté.Dr MICHEL A.BUREAU développée», mentionne le médecin, qui, de 1974 à 1982, a développé cette expertise avec son collègue.«Aujourd\u2019hüi, souligne-t-il avec fierté, la région de l\u2019Estrie a le taux de mortalité périnatale parmi les plus bas au Canada, qui lui-même figure parmi les pays les meilleurs au monde en ce domaine».Vingt-huit ans plus tard, le Dr Bureau estime avec modestie que «ce qui est gratifiant c\u2019est d\u2019avoir regroupé les enfants là où il le faut et d\u2019avoir un système qui les prend en charge avec un personnel hautement compétent.Ce n\u2019est pas parce que moi j\u2019ai été là!» Retour à l\u2019enseignement «En même temps qu\u2019on faisait de la médecine, je développais mes laboratoires d\u2019expérimentation et on continue d\u2019y faire de la recherche aujourd\u2019hui.Il y a des gens qui aiment améliorer les choses, moi je suis un développeur, ça ne me fait pas peur de partir à zéro», Suite de la page Al souligne-t-il.De 1982 à 1988, M.Bureau sera professeur à l\u2019université McGill et dirigera l\u2019unité de recherche au Montreal Children\u2019s Hospital, ou il créera le centre Jeremy Rill de recherche et de service sur le syndrome de mort subite des nourrissons.En 1988, le Dr Bureau revient en Estrie comme doyen de la Faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke, devenant ainsi à 43 ans le plus jeune doyen d\u2019une faculté de médecine en Amérique du Nord.Au cours de ses deux mandats, soit jusqu\u2019en 1996, trois centres de recherches seront créés: le Centre de recherche clinique, l\u2019Institut de pharmacologie et le Centre de recherche en gérontologie.Une rencontre avec lé Dr Bureau permet de deviner rapidement qu\u2019il est non seulement un passionné de médecine, mais aussi un ardent défenseur du modèle développé au CHUS.«L'organisation du CHUS, je pense que c\u2019est la plus belle au Canada! C\u2019est incroyable la synergie qu\u2019on y retrouve! Le CHUS est d\u2019ailleurs toujours cité en exemple avec ses deux grands pôles: la Faculté de médecine et un hôpital universitaire», signale-t-il.Et selon lui, ce*dynamisme fait en sorte que les diplômés sont parmi les meilleurs au pays et que le CHUS a pu se doter d\u2019infrastructures qui lui permettent de se positionner avantageusement en recherche et développement.Aujourd\u2019hui, comme président du Fonds de recherche en santé du Québec, le Dr Bureau voit à ce que la région de Sherbrooke ne soit pas en reste lorsqu\u2019il est question de financement de la recherche.«Il y a une réalité, celle de l\u2019axe Montréal-Québec, de sorte que Sherbrooke n\u2019a pas toujours été bien entendue.Mais je m\u2019assure qu\u2019on entende bien le point de vue de Sherbrooke avant que les décisions se prennent.J'ai la réputation d\u2019étre objectif, mais aussi d\u2019étre informé!» a T AVE de 14 ans.Pour Me Dussault, le juge n\u2019a pas fenu compte du plaidoyer de culpabilité déposé par son client après avoir reçu l'appel.Paulin Bolduc à évité la tenue d\u2019un second procès, dit-il, ce qui doit être hautement pris en considération.«La sentence est un simple calcul mathématique.» = «La sentence n'a pas été évaluée en fonction de ce que l\u2019homme est devenu aujourd'hui.Le juge n'a pas tenu compte de l'opinion de l'agent des libérations conditionnelles, énumère le défendeur.Il n° a pas non plus tenu compte d'autres sentences imposées en semblable matière.» «D'un côté, cette sentence démesurée va m'aider.Disons que j'aurai de la marge de manoeuvre pour demander l'appel.J'ai plus de lattitude, la sentence est tellement grosse! Ce n\u2019est pas comme si ça avait été une senten- oe de cing ans.» Dans son jugement de 20 pages, le juge Babin «a pesé tous les arguments», soutient le procureur de la Couronne.Me Paul Crépeau.\u201cOn voit que le juge a travaillé sérieusement.» «En fait, je suis satisfait parce que tout le monde a bien travaillé dans ce dossier.Nous avons fait du bon travail PAULIN BOLDUC Suite de la page AI Courtoisie Téle 7 Paulin Bolduc a été condamné hier à purger 14 ans de prison.et nous arrivons à ce résultat.C'est la fin du dossier des dix dernières années à Sherbrooke.» «Le tiers de 14 ans, c'est environ + ans et quelques mois.Nous trouvons que c'est justifié.» Me Dussault ajoute que son client garde un bon moral malgré la peine imposée.La défense suggérait plutôt une peine de deux ans moins un jour de prison avec sursis et plus d\u2019une probation de trois ans.«Ça aurait équivalu à une peine de cinq ans de prison».fait valoir Michel Dussault.LA DERNIÈRE CHANCE C\u2019était donc lui.Lisette Labonté est allé cueillir son fils à la gare d\u2019autobus de Thetford Mines lundi.Aux autorités des libérations conditionnelles, celui-ci a décliné l'adresse de sa mère comme lieu de résidence à sa sortie de prison.C\u2019est donc là qu'il va maintenant crècher et qu\u2019il devra respecter les conditions de sa remise en liberté pendant les 12 prochains mois.Lisette Labonté n'a pas dit un mot avant de reprendre la route pour Disraeli avec son fils.Quand elle a jeté un premier coup d'oeil vers celui-ci, elle a constaté qu'il pleurait en silence.«Nous n'avons pas parlé de \u2018ça\u2019 encore, m'a-t-elle avoué.On va en jaser quand ce sera le temps.Mais pour le moment.Guy est encore trop sur les nerfs.Il n'y a pas eu un mot d'échangé la-dessus entre nous, si ce n'est que lorsqu\u2019il a vu ma maison aux nouvelles.Guy m'a dit que je n'avais pas à être mélée a ca.» Une seule fois, confie Lisette La- bonté.elle a parlé avec son fils de I'affaire Isabelle Bolduc.C'était au téléphone alors que Guy se trouvait en prison.Il a soutenu ne pas avoir été mêlé directement à cette affaire.Suite de la page A1 «Guy m\u2019a dit qu\u2019il n\u2019était pas là.Et oui, je le crois», lance-t-elle.«N\u2019eut été de M.Bolduc, Guy aurait été acquitté», croit méme Mme La- bonté.Hier, a la télé, Lisette Labonté a vu et entendu Marcel Bolduc mettre en garde la population de Disraeli contre le retour de son fils Guy dans la municipalité.«Je peux comprendre M.Bolduc d\u2019agir comme il le fait, mais je ne crois pas que ce soit correct de menacer mon fils comme ça et de vouloir le suivre partout.Je trouve également que c\u2019est triste ce qui est arrivé à cette petite fil- le-là (Isabelie Bolduc), mais Guy n\u2019est pas dangereux pour les enfants.Il n\u2019est pas un violeur d\u2019enfant.C'est un bon p'tit gars, qui a toujours respecté ses parents.» Un bon p'tit gars qui a toutefois déjà causé bien des soucis à sa famille, même si sa mère a prétendu le contraire lors de notre entretien.En 1994, Guy Labonté avait en effet écopé deux années de détention après avoir été reconnu coupable sous des accusations de cinq vols par effraction, voies de fait, tapage.etc.La maman protectrice a de toute évidence évité de porter ces infractions à mon attention pendant notre entretien, même si je lui ai posé des questions spécifiques à cet effet.C\u2019est en fouillant dans le passé de Guy Labonté que j'ai pu en prendre connaissance.Lisette Labonté disait avoir réussi à contenir ses émotions depuis le retour de son fils, lundi après-midi.Toutefois, la maman de 61 ans, qui est également grand-mère.a beaucoup pleuré pendant l\u2019entretien que nous avons eu.«J\u2019avais été solide jusqu\u2019à maintenant.mais tout à coup je n\u2019en peux plus», s\u2019est-elle excusée.Vous n\u2019avez pas à vous excuser, madame.C'est votre coeur de maman qui n\u2019en peut plus.Guy Labonté aurait promis d\u2019aider sa mère.qui vit seule, à prendre soin du gazon et de la maison.Fiston a une autre chance de faire un homme de lui à compter de maintenant.À 35 ans, c\u2019est la dernière qui s'offre à lui.Correction Une erreur s'est glissée dans un texte publié dans l\u2019édition d'hier.L\u2019homme relâché après avoir purgé sa peine dans l'affaire Isabelle Bolduc se nomme Guy Labonté et non Daniel Labon- té.Nos excuses.CELUI QUI FAIT BAISSER LE COÛT DE LA \u201c RENOVATION'A SHERBROOKE! - Consultez notre publicité dans cette édition. Mercredi 29 moi 2002/ La Tribune A3 - Le moratoire fédéral sème l'inquiétude La Traversée du lac Memphrémagog et la Fête des vendanges sont sans nouvelles de leurs commandites Gilles Fisette SHERBROOKE | \u20ac moratoire du programme de commandites du gouvernement fédéral sème l'inquiétude chez les responsables de divers événements à caractère sportif ou socioculturel de la région.S'il fallait que le moratoire se prolonge ou.pire.mène à l'annulation du traitement des demandes déjà formulées, cu serait rien de moins que la catastrophe pour eux.Suzanne-Marie Landry peut en témoigner.Elle est res- flonsable de l'organisation des activités entourant la Traversée internationale du lac Memph- rémagog et la Fête des vendanges Magog-Orford.Tant pour l\u2019une que pour l\u2019autre, la présence d\u2019un commanditaire majeur comme le gouvernement fédéral est vitale et difficilement contournable car on ne peut remplacer un gros annonceur par unc foule de petits, les annonceurs refusant d'être «noyés» dans une mosaïque d\u2019annonceurs.Tant pour la Traversée que pour la Fête des vendanges, les demandes ont été formulées au mois de décembre 2001.Aucune réponse du fédéral n\u2019est encore parvenue à ce jour.Toutefois, se basant sur le fait que le gouvernement d\u2019Ottawa avait été satisfait de l'impact publicitaire obtenu l'année dernière, Mme Landry pouvait croire dans les chances d\u2019obtenir sensiblement le même montant.cette année.Le budget a donc été préparé en conséquence.*.\u201cOn est à moins de deux mois de l'événement», rappelle- t-elle.-«Le plus frustrant, ajoute-t-elle, c\u2019est que l'on risque de ayer pour les fautes commises par d\u2019autres.Les responsables des événements ne sont pour rien dans tout ce qui a été dit sur le programme des commandites.Et nous avons be- ! soin de programmes de cette nature car il est bien difficile de rentabiliser de tels événements.surtout en dehors de Montréal ou de Québec, sans un coup de pouce des gouvernements.» +\" Suzanne-Marie i Landry Lu Pribune, archives La Traversée internationale du lac Memphrémagog a hâte de savoir à quoi s\u2019en tenir pour sa commandite du gouvernement fédéral.En fait, ce serait une catastrophe si cet argent lui faisait défaut.L'an passé, une somme d'environ 100 000 est venue du programme des commandites administré par Travaux publics Canada.De ce budget, environ 50 000 $ ont été versés aux athlètes sous la forme de bourses.Pour la Traversée internationale du Par ailleurs, de ce budget, environ SUOOU$ tuation pour Sherbrooke 2002.lac Memphrémagog, le budget est d\u2019en- ont été versés sous la forme de bourses aux athlè- viron 800 000 $.L'an passé, une somme tes.d'environ 100 000$ est venue du programme des commandites administré par Travaux publics du gouvernement fédéral.Du côté de la Fête du lac des Nations, le directeur général, Deny Grimard, à expliqué qu'aucune demande n'avait été adressée, cette année, au programme fédéral de commandites.Pour lui, le moratoire n\u2019est donc pas un souci de plus à se rajouter aux présentes difficultés avec lesquelles it se débat.Quant à la Fête des vendanges, c\u2019est entre 30 0UO $ et 50000 $ que l\u2019on espérait obtenir du programme des commandites.Hier.il n\u2019a pas été possible de connaître la si- Des retards chambardent le | debut de la saison de soccer aî- dis Claude Plante cplante@ latribune.qe.ca SHERBROOKE ; ; L'entreprise, située dans la région de Coaticook, est | 4 4 PPS 6 JS JOUE un important manufacturier d\u2019armoires de cuisine st koise est chambardée par de sérieux re- \\ ., el tards dans l'aménagement des terrains ayant a son emploi plus de 700 employés.en sportifs.la , La pluie des dernières semaines est i- en cause, mais aussi les difficultés rencontrées par les équipes de la nouvelle n Ville devant faire de travail qu\u2019accom- es plissaient auparavant celles des ancien- u nes municipalités du territoire.r- À certains endroits, on a dû faire e- appel à des arpenteurs pour délimiter / les.terrains, ce qui complique les ma- u noeuvres.On souhaite offrir la même = JOURN 4.uniformité d\u2019installations sportives é- dans chacun des arrondissements.e , On accuse des retards dans le tracé t des lignes délimitant les aires de jeu, note Daniel Quirion.chef de la section e sport de la Ville de Sherbrooke.On a _ d\u2019abord installé les buts et leurs filets.h- Des parties de soccer.un sport très e populaire dans la région.ont dû être 3 \u20ac annulées ou repoussées.Imacom.Claude Poulin «Il y a dû avoir des ajustements, reconnaît M.Quirion.Les travaux ont pris un certain retard.C\u2019est en voie d\u2019être résolu.L'installation des buts et des filets.c'est réglé.Nous sommes rendus au lignage.» «Disons que les effectifs ne suffisent pas à ta tâche.Il y a plus de travail et plus de lignage que prévu.» L'an dernier, cette besogne relevait des municipalités maintenant fusion- Divers facteurs ont entraîné des retards pour les équipes qui lignent les terrains de soccer de la ville de Sherbrooke.Si le beau temps persiste, tout serait terminé pour la fin de semaine.Entrevues sur place ve arrondissements, explique M.Quirion.«La fusion municipale n\u2019explique pas tout, dit-il.Ça ne se fait pas en claquant des doigts.Nous devons nous occuper de cing organisations de soccer sur le territoire.À certains endroits, il a fallu revoir complètement le lignage.Ça donne plus d\u2019ouvrage à faire.» Lundi 3 juin 2002 De 10 häà 19h nées dans la nouvelle Ville.Par exemple.à Fleurimont, le terrain central 1 manque énormément à l\u2019organisation.«Ii n'est pas prêt.La semaine dernière.on a dû remettre quatre parties».commente Daniel Saint- Martin.coordonnateur du Club de soccer de Fleurimont.«Comme nous sommes un gros club, nous avons besoin de tous nos ter- Du côté du service de l\u2019aménagement de la Ville de Sherbrooke, on doit prendre les bouchées doubles pour arriver à terme.Une troisième équipe de travailleurs se met en Hôtel Gouverneur 3131, rue King Ouest, Sherbrooke 70 postes journaliers (opérateurs scie à panneaux, .2 PO b i 1 1 - .ph) pee Léo Mo DS id a ahi.peintres, manoeuvres, etc.) à combler plus.» « ; .20 z .Rock Forest.on s'est débrouillé 79 lis wraailen immediatement sur les equipes de soir, du lundi au avec les moyens du bord.Comme on maine, sept jours jeudi, dans nos usines de Coaticook et d'Ayer's n'avait pas de lignes, on a dû se servir sur sept, affirme le i de cônes pour délimiter le terrain.«Les patron Robert Cliff.lignes manquaient.mais elles ont été faites la semaine dernière», lance Gabriel Girard.président du Club de Rock Forest.Le fonctionnement de la nouvelle Ville fait que l'aménagement des terrains de sports fédérés comme le soccer relève de Sherbrooke, tandis que l\u2019entretien au cours de la saison revient aux Blais.Nous avons un surplus de travail.Je pense que tout sera prêt pour la fin de semaines'il continue de faire beau.» Apportez votre C.V.car il pourrait vous permettre de gagner une mini-chaîne stéréo.soir 19h30 TORNADE v.f.de « Twister » Avec Helen Hunt et Bill Paxton AMA (C@D) wy -w ICI Radio-Canada CKSH TÉLÉVISION M La Tribune / Mercredi 29 mai 2002 Vos plus belles années 4.i sont devant vous x - ga gs: Berline Accord LX 2002 ga: RON Lu Je A partir de A partir de E S S\u201d ® oY qe qe par mois de Incluant e Moteur 2,3 litres à SACT et 16 soupapes qe 96 000 km e Antivol immobilisateur qe 05 dépôt de sécurité * Air climatisé Je 0$ comptant disponible © Groupe électrique Je Transport et préparation inclus sur la e Radio AM/FM stéréo/6 haut-parleurs avec - MULTI PISCINE 1597, Galt Est FLEURIMONT RL Mercredi 29 mai 2002; La Tribune AS L'UdeS discutera argent avec Québec «On veut pouvoir se comparer avantageusement avec les universités de l'extérieur du Québec» Mmeux contrats de performance, la rectrice adjointe rappelle que les bésoms en investissements iront en grandissant.développement de nos creneaux d'excellence et nos activités de recherche», ajoute Mme Samoi- sette.Au moment où prend fin le programme triennal de réinvestissement du gouvernement quebecois, qui a permis à l'Universite de Sherbrooke 73 millions $ au total.on marge des fa- «AU niveau du foncthonnement où est sur la bonne voie, mais le gouvernement doit faire davantage», tait-elle valoir d'obtenir 2251, rue King Ouest Sherbrooke 821-4419 930, 13e Avenue Nord Sherbrooke 563-1111 LES GALERIES QUATRE FAO *Sauf txt carbone 71988 BOOTMAKERS 1885 Modèle 4000 H 4000 F Catégorie Randonnée Randonnée Largeurs disponibles Boutiqhs Pleiri Air Ng \u2019 Xe 12325, rue Lar I) LT 566-3862 i 73558 > © \u2018Vente déra rige Meubles Æ# Lampes M Literie M Cadres B Carpettes M Accessoires de décoration 24 versements égaux sans intérêt 100% Dagenais 115, boul.Bromont Brement (450) 534-4877 40 recevez 1965, aut.Des Laurentides Laval (450) 686-9888 mob liller par tranche de 1000$ d'achat! philippe dagenals détails en magosin 72426 M La Tribune / Mercredi 29 moi 2002 Ar propre re WN gs i Ba 4 Y [== | D er 525 VOITURES: ET \u2018CAMIO \u2014- EE 5 UR LES PETITS PAI \u2014\u2014\u2014\u2014 A ERR TR, Ro RETAIN TRS eT ee LAINE ee a ISSA CHEVROLET ter) mmm BA amie SR SATURN.eka CE re RS A ohio oe Sone ea ET PLUSIEURS AUTRES MARQUES ET | rd «LE GROUPE ; Bes 0 i JR tig ER ia\" POURQ 101 LOU ; \u201csé Fc \u2018ab us POU EL A PY di QUAN DVO ae n yn ~ \\ > x Af g! ACHETER tg gro i 14 hats oA 5 FL re ax DRE dl di we\u201d A re 3 a We Mee.a, | D'ENTENTÉS À fi DE T René \u201cua mi \u20ac fa cn UH ee est ogg ih a - -EXCEPTIONNELLEN Ï be wat d ki oY PAR LES INSTITUT \u2018AUCUNS ; A ms ___ 9 Fi AT 10K + \"EN RAISON DE SON TRAMSPOR ; $ + { py RE er ge ME SEE ti = 7 [AA Ul ar msg TET IN WE RY ; FRR NG > PS + TE PR qui ay CE J ips > Sheed i TEL a ee pn JT Fe qi DE MONTREAL GRANBY STE HYACINTHE Autoroute 10, sortie Sherbrooke e Autoroute 410, sortie Rock Forest BOULEVARD Mercredi 29 moi 2002/ La Tribune A } ' | § INFINITI Oldsmobile j ~ 3 = + E, .LE .\u2018 2 : JR Le a Ce en a TAs 37 Cb BT wa LES rd aR mde dat dhe KRG RL : - ET PLUSIEURS AUTRES MARQUES ï aan, BT i = BS a A Pa se à ih oN Pp = a A 58 MERE gi: Bg TY tue Bo BT gE + I.; BN A A = 7 ; 3 ai À Fr = i i 7 F » ress UO ge # PE 4 +g de Lt ee gL da 1 DE: TERMES PRIVILEGES, LEMENE- OCTROVES:.+ TUTIONS FINANCIÈRES- \u2014 \u2014 AUCUNE mpyy ne H UT C4 | { SEL URIS OCS TEA DE QUÉBEC + DRUMMONDVILLE + VICTORIAVILLE rer rer Autoroute 55, sortie Sherbrooke « Autoroute 410, sortie Rock Forest D BOURQUE les détails sur place. A8 La Tribune / Mercredi 29 mai 2002 15 jours cruciaux pour la Fête du lac L'organisation devra trouver des liquidités pour préparer l\u2019édition 2002 Luc Larochelle Haroche@ latribune.gc.ca SHERBROOKE es deux prochaines semaines seront cruciales pour l\u2019édition L a Été accordée a la mise en place de la nouvelle structure de fonctionnement plutôt qu\u2019à fouiller le passé pour comprendre le désordre administratif ayant placé la Fête dans une situation financière précaire, a admis hier M.Chartré.De son côté, le maire Jean Perrault dront part a la compétition de feux d'artifice.«Il nous faut absolument trouver de l\u2019argent d\u2019ici 15 jours, Nous attendons les contributions de commanditaires.Nous avons préparé le budget en nous référant aux statistiques d\u2019achalandage l\u2019Inspecteur général des institutions financières du Québec, risque, elle, d\u2019être un peu plus ardue, reconnaît M.Chartré.Les chèques versés à la Fête n'ont pas tous transité par le compte bancaire de l\u2019organisation, qui est gelé depuis paration des états financiers entre 1996 et 2001 se fera dans un deuxième temps», a indiqué à ce sujet Laval Chartré, en disant attendre la définition d\u2019un prochain mandat.» Tout indique que Deny Grimakd continuera à agir comme directeur gé- 2002 de la Fête du lac.L'organisation n\u2019avait pas de commentaires à émettre des dernières années et en chiffrant les l\u2019automne dernier.néral pour l\u2019édition 2002 bien qu\u2019il ait Ar doit absolument trouver des fonds afin hier au terme de la réunion hebdoma- dépenses anticipées.Je n\u2019ai aucune Le directeur général, Deny Gri- confirmé à La Tribune avoir été recruté HY de Verser un dépôt aux artistes et aux daire du comité exécutif, chargé d\u2019exa- crainte, la Fête aura lieu- a dit avec mard, a endossé au moins un chèque par une firme montréalaise oeuvrant u artificiers qui seront ites a produi- miner de tels dossiers.M.Perrault s\u2019at- conviction M.Chartré.d\u2019une commandite, qui a été encaissée dans la production de spectacles.dit re sur le site du parc Jacques-Cartier du tend toutefois à pouvoir annoncer des i éanci os a EP 4 \u2018 poor oUrné directement par des créanciers.Le Les délais sont courts pour nom- au juliet.développements au cours de la journée.; compte en souffrances depuis l'été der- ner un autre répondant.Il est robable sait ifférentes réponses sont attendues sci \u2018 Une tâche ardue nier d\u2019un média sherbrookois a égale- fe repondant.P Différentes réponses sont attendues Le président du groupe Tréval a Rabat - & que M.Grimard continuera à assumer ven pour confirmer, fort probablement au- confirmé que la Fête aura des besoins La préparation des états financiers nt CC réglé en avril avec un chèque Ces fonctions pour les trois prochains ne jourd\u2019hui, le plan d'action élaboré au de liquidités à court terme pour respec- des six preparalie années.réclamée par personnel de M.Grimard.mois.Nous verrons ensuite», s'est limi- con cours des deux dernières semaines sous ter les engagements prévus aux contrats (CS $ ; ness, reclamee p «Nous nous sommes davantage em- té à dire le consultant choisi par la Vijl- sin la s ision d\u2019 sonsul Laval Re oo Soo la Ville et nécessaire a la mise a jour Ze à NAT à LÉ à supervision d'un consultant, Laval des artistes et des compagnies qui Pren- des données dans le re istre de ployés jusqu\u2019à maintenant à préparer le le.ces Chartré, du groupe Tréval.La priorité 8 demain qu\u2019à déterrer le passé.La pré- .vou cor d\u2019u , tert - 350 con tou: can 4 ge RESIN | der ET n JX dE a a Cu y.; ; nes MANUFACTURIER DE PORTES ET FENETRES mol Les vrais spécialistes dan : : : .\u201c cess A PS ral INL INIA II des capage d\u2019aluminium); énergétique; maison ct la fenêtre.CADRE STRUCTURAL 5% votre meilleur investissement / nseillen L\u2019INSTALLATION DES FENETRES Vous \u2018achetez de nouvelles fenêtres et désirez confier l'installation de ces dernières à une entreprise spécialisée! 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i \u201c CADRE ÉCONOMIQUE 4 (incluant off \\ © - 1 Le OIIA QIX ans une qretite i @ PRODUIT ECONOMIQUE 3 ME | cudre de fenêtre 4% incluant la moulure extension © © © © \u20ac 888 01 brique, thermos positionné dans la partie froide | «2: (Ju mur, possibilité de formation de glace dans le ; bas des vitres par temps très froid.Ç Te + \u2018 « - lement Paccident mortel d\u2019un Onta- rien de 44 ans qui a lui redonné la vie.Dix ans plus tard, le petit Daniel est maintenant grand.Et dépasse même son père.Les médicaments antirejet, qu\u2019il prend toujours depuis la greffe, devaient pourtant ralentir sa croissance.«Imagine sans les médicaments: je serais grand en maudit!» blague celui qui étudie à l\u2019école du Phare.Si la famille Gagné a décidé de souligner cet heureux anniversaire par l'entremise des médias, c\u2019est avant tout pour inciter les gens à signer leur carte de don d\u2019organes.«On n\u2019en parle pas assez et les gens ne sont pas assez sensibilisés, estime Daniel Gagné père.Les gens ont juste à aller vivre un peu à Sainte-Justine et ils la signeraient, leur carte!» =emms EN CERTIFICAT-CADEAU chez CLÔTURES et RAMPES B ) vous n\u2019avez qu\u2019à Sherbrooke, J1K 2X8.Date limite pour déposer vos coupons : lé 3 juin 2002 + se U SU NON 0EUSDU 520 0u 0 0s 0 00e u0e0n00n 1000210005 Vous pouvez participer aussi souvent que vous le voulez.| | | | | | ve | à La Tribune au 1950, rue Roy, | | | | | | | | | Gi 1027 ru me 72436 LaVoivde Est TEE EET ER TE www.radio-canada ca/radia i je a - i- I Mercredi 29 mai 2002/ La Tribune A9 Une épicerie à la place du Voiturier?Six heures pour liquider le reste de l'inventaire du concessionnaire Daniel Forgues et Luc Larochelle SHERBROOKE édifice de l\u2019ancien concessionnaire Le Voiturier, rue King est à Sherbrooke, tombera sous le pic des démolisseurs au cours des prochaines semaines et tout indique qu\u2019une épicerie à grande surface pourrait y voir le jour.Au moment même où, hier, on faisait encan pour se débarrasser de l'inventaire restant du Voiturier, La Tribune a appris que le terrain de l\u2019ancien concessionnaire ainsi que le terrain voisin ont été vendus à Provigo-Loblaw ces derniers jours mais personne n'a voulu commenter la transaction et encore moins l\u2019éventuelle construction d\u2019une épicerie à grande surface.Ces terrains représentent une superficie de 350 000 pieds carrés.Quant aux équipements de l\u2019ancien concessionnaire Le Voiturier ils ont tous trouvé preneurs hier lors d\u2019un encan destiné à vider l\u2019immeuble où garage avait fermé ses portes en mars l\u2019an dernier, mettant à pied quelque 50 personnes.L\u2019encan a attiré près de 400 personnes, surtout des spécialistes de l'automobile, et peu de particuliers.Il suffisait d\u2019ailleurs de faire un tour dans le stationnement de l\u2019ancien concessionnaire pour trouver facilement des véhicules de service de commer- WE TT RR avr 7 - D TV TER www.radio-canada.ca/radio VESTE TITS ew 2 Ta pe $ Ensemain Réalisation : Pierre Trottier çants venus chercher aubaines.«On avait ciblé notre marché à 50 milles à vol d'oiseau de Sherbrooke et c'est ce qu'on a obtenu», d'indiquer I'encanteur Marc Brosseau de Montréal qui avait acheté toute la marchandise en vue de la liquider.De tout On trouvait de tout dans cette marchandise répartie en 1000 lots.des simples agrafeuses ou téléphones, en passant par des produits d'huile, des pneus et de pièces sophistiquées pour l'entretien mécanique.etc.Selon I'encanteur Brosseau.la valeur à neuf de tous les articles mis en vente devait osciller entre 650 000 et 700000$ et on a réussi à en tirer quelque 250 000 $.«Nous sommes satisfaits, ça s\u2019est vendu à de bons prix», a-t-il dit.Ces prix, ils ont varié de 2$ à 21500 $, le plus haut montant a été obtenu pour un lot d\u2019armoires spéciales.Plusieurs pièces d'entretien sophistiquées ont frisé les 20 000 $ Il avait failu deux semaines complètes à cinq personnes pour préparer le reste de l'inventaire dans l'ancien garage de la rue King Est et l'encan s'est déplacé à l\u2019intérieur de l'immeuble selon la disposition des lots: tout a été vendu en six heures.Les acheteurs ont jusqu'à 17h.jeu- se.Écoutez pou voir.hnacom.Marun Blache L'encanteur montréalais Marc Brosseau a réussi, en six heures, à liquider tout ce qui restait de matériel, hier, dans le garage de l\u2019ancien concessionnaire Le Voiturier, rue King Est à Sherbrooke.te garage sera démoli dans quelques semaines mais à dit ignorer tout de l\u2019avenir du terrain.di, pour cueillir les articles vendus.Quant aux projets pour cet édifice.l'encanteur a confirmé avoir appris que En bref Quiz pour démystifier Moult idees preconçues sont vehiculces au regard des personnes handicapées.C'est pour de mvstifier leur realite qu'un qui sous la forme de l'emission tele: visee «Piment forts se tiendra, demain dès 14 heures, au Carrée four de l'Estrie, en face du ma?gasin Sports Experts.Donnant le coup d'envoi à la Semaine quebecoise des personnes handicapées.cette activite sera animee par la porte-parole de l\u2019evenement, Diane Martin.de Tele-7.Divers representants des médias y joueront aimablement le jeu.Jean-François Benoit, de CHIT-MA, Mario Goupil, de La Tribune, Yves Paquet.de Cite Rock Detente.Stephanie Tremblay, de CKSH- TV, Stéphane Levesque, de Te- lé-7 ainsi qu\u2019un participant de CIMO 106,1 seront de ka partie.Changement d'horaire U v aura du changement à l'horaire de la collecte selective de l'arrondissement de Bronpton.En effet, la collecte se fera chaque semaine, soit la même journée que la collecte des déchets, c'est-à-dire le mardi pour le secteur urbain ct le vendredi pour le secteur rural. Al0 La Tribune / Mercredi 29 mai 2002 PRÉSIDENT ET ÉDITEUR Raymond Tardif RÉDACTEUR EN CHEF Maurice Cloutier DIRECTEUR DE L'INFORMATION ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau Michel Morin Opinions | es statistiques ont pris des proportions endémiques : le taux d\u2019obésité chez les jeunes a triplé au Canada entre 1981 et 1996.Par exemple, chez un groupe de jeunes âgés de neuf à 12 ans dans 24 écoles primaires de milieux défavorisés de Montréal, on apprend que le taux d\u2019obésité est passé de 15,9 % à 19,9 % en l\u2019espace de seulement quatre ans, soit entre 1993 et 1997.Et chez les hommes âgés entre 40 et 50 ans, la situation n\u2019est guère plus reluisante.On pourrait débiter des données du genre sur plusieurs paragraphes tellement la situation est préoccupante.Partout au Canada, les spécialistes font lc même constat : les citoyens sont de plus en plus gras, quand ils ne sont pas devenus carrément obèses.Mince consolation pour les Québé- Fois et Québécoises que nous som- mies : le Québec ct la Colombie-Bri- L'abe de I'obésité tannique sont parmi les provinces les plus minces au pays.Au Québec, nous sommes peut-être plus maigres mais plus malades, révélait récemment le professeur Jean-Pierre Des- prés, chercheur à la chaire de recherche sur l\u2019obésité de l\u2019Université Laval.Et si nous sommes plus malades, c\u2019est que nous fumons davantage au Québec que dans les autres provinces.Pareil constat a de quoi faire réagir.Ou à tout le moins s\u2019interroger collectivement d\u2019une telle situation, Il ne fait aucun doute que l\u2019oisiveté et la passivité contribuent pour beaucoup à cette détérioration de notre santé commune.Qui plus cst, les mauvaises habitudes alimentaires ne font que décupler ces accumulations de graisse.Or, si nous sommes devenus plus gras, voire obèses en si peu de temps, c\u2019est que nous n\u2019avons pas réussi à mâter tous ces phénomènes extérieurs qui nous empêchent de conserver un poids que l\u2019on dit santé.- Un merci de la part de l\u2019équipe de Récupex Michel Morin recteur de l\u2019information À » , Grâce à votre généreuse couverture rgédiatique à l\u2019occasion de notre événe- mént annuel «L\u2019Estrie met ses culottes» : =- Plus de 170 000 livres de vêtements fürent recueillies en Estrie et seront re- dfstribuées ou transformées; Plus de 600 pièces informatiques furent données par la population sher- brookoise à I'Ecole-Entreprise ct se- rpnt remises à niveau ou recyclées; - Et plus de 1100 véhicules ont pénétré les deux sites de cueillette de Sherbrooke pour la seule journée du samedi 18 mai dernier.AEIITRES RN BT Recevez nos salutations, Le Guy Rancourt Directeur général Récupex i - Cyclistes en danger Nous avons remarqué, encore cette année, que les cyclistes ne sont pas du tout où ils sont supposés être.Ils sont sur la route 143, sur la route 108 direction North Hatley et pourtant, la fameuse piste cyclable tant chérie est à peine à 100 mètres de là! Ne sont-ils pas conscients des dangers et croient-ils sincèrement qu\u2019avec leur petit vélo de course, ils peuvent compétitionner avec les véhicules mo- FR i bre teurs?Même à bord de nos véhicules, nous ne sommes pas en sécurité à cause de la vitesse sur ces routes alors imaginez en vélo.Les cyclistes sont en danger et sont aussi une menace pour les autres, car il y à aussi risque d\u2019accidents lorsque tous les véhicules doivent ralentir, freiner et tenter de les doubler sans risques.\u2018Est-ce que c\u2019est le 10 ou 15 $ à débourser pour les vignettes qui les ont emmenés sur nos routes ou la cupidité\u201d Nous devrions sérieusement leur poser la question et les enlever de là, si possible avant que le pire n\u2019arrive.Personnellement, l\u2019été passé, je suis arrivé devant ski Mont-Joye et j'ai eu la surprise de voir environ huit vélos qui se suivaient occuper l\u2019espace d\u2019une voiture.Ils montaient la côte à environ 5 km/h et les voitures devaient attendre derrière eux afin de doubler en sécurité.Impensable! Merci de votre écoute et je souhaite que quelque chose soit fait autant pour eux que pour les autres! Ray Tremblay North Hatley | Opinions | VOUS VOULEZ NOUS ÉCRIRE?redaction@latribune.qc.ca La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke, J1K 2X8 Télécopicur 564-8098 Michel MORIN Parmi ces phénomènes, les chercheurs évoquent les interminables heures passées devant le petit écran.À regarder des émissions de télévision, oui, mais également à consulter l\u2019ordinateur.Parce qu\u2019il faut bien en parler de l\u2019ordinateur.C\u2019est fou comment il est rapidement devenu un allié de la sédentarité.Les individus, les jeunes comme les plus âgés, sont totalement captifs de l\u2019ordinateur.Et quand une partie de la population devient captive, elle ne pense plus à son bien-être physique.Le moins qu\u2019on puisse dire, c\u2019est que ce n\u2019est pas en restant assis devant un ordinateur qu\u2019on parvient à diminuer notre tour de taille.Et le plus aberrant, c\u2019est que les professionnels qui prédisaient il y a une dizaine d\u2019années que le petit écran et les jeux vidéo contribueraient à saper la condition physique de nos enfants sont les mêmes qui, aujourd\u2019hui, passent d\u2019interminables heures devant leur ordinateur.Ils avaient vu juste en prédisant une baisse générale de notre condition physique.Mais ils ne soupgonnaient pas qu\u2019ils seraient à leur tour pris à leur propre jeu en devenant oisifs devant leur ordinateur.Le constat étant fait, il faut réagir.Et on comprend mieux pourquoi des professeurs ne cessent de plaider en faveur d\u2019un accroissement des heures AU Took DE DEMIS CODERKE - de cours d\u2019éducation physique.Ce serait là un moyen pour favoriser l\u2019activité physique chez les écoliers.Comme il faut aussi revenir à des habitudes alimentaires plus saines.On le dit et le répète, la meilleure façon de perdre du poids consiste à dépenser plus de calories que ce qu\u2019on a ingéré.Mais encore faut-il se donner le temps de pratiquer des activités physiques.Parce que si nous le fai-\u201d, sons pas, si nous ne parvenons pas x prendre le dessus sur cette vie trop *- rapide, c\u2019est notre santé collective qui écopera.Au moment mème où le ministre de la Santé François Legault songe à établir des contrats de performance dans les établissements de santé, il devrait également penser à doter le Québec d\u2019un véritable plan de remise en forme.En chassant l\u2019obésité du- - - paysage, on diminuerait ainsi les maladies cardio-vasculaires, les cas de diabète et la haute-pression.Déjà, ce serait une belle performance! patlaramee @sympatico.ca Avant de modifier Madame Diane Lemieux Ministre responsable de la Charte de la langue française | © Syndicat des professionnelles ct professionnels du gouvernc- ment du Québec (SPGO) reçoit avec réserve le Projet de loi no 104, Loi modifiant la Charte de la langue française.La situation de la langue française au Québec préoccupe les 16 000 membres du SPGQ.Comme en 1977.ce choix de société nous interpelle tous.La mondialisation, l'utilisation des nouvelles technologies de l'information ct l'envahissement de l'anglais dans les communications ont un impact sur le statut de la langue française au Québec et peuvent le fragiliser.Il faut donc assurer la pérennité du français au Québec et son rayonnement à l'extérieur.Au départ.nous déplorons fortement les modifications proposées au Conseil de la langue française.En 1977.en confiant au Conseil le mandat «d'étudier toute question se rapportant à la situation de la langue française au Québec».le gouvernement faisait de cet organisme le fer de lance de toute la politique d\u2019aménagement linguistique.Retirer au Conseil sa fonction recherche et réduire davantage son personnel et ses budgets en faveur du nouvel Office, c'est en faire «une coquille vide».comme le disait le sociologue Guy Rocher dans une lettre publiée dans Le Devoir du 15 mai dernier.Nous croyons que le pouvoir de recueillir l\u2019information, de l'analyser et de la diffuser devrait être réservé au Conseil supérieur de la langue française.Le suivi de la situation linguistique doit être fait par un organisme indépendant et le Conseil supérieur de la langue française devrait relever de l'Assemblée nationale.Les débats sur la situation de la langue doivent être dépolitisés.En confiant le mandat du suivi de la situation linguistique au nouvel Office québécois de la langue française (OQLF), le gouvernement fait montre d'une certaine incohérence : d'une part, I'OQLF est mandaté pour faire la collecte des données et leur analyse, et d'autre part, le Conseil supérieur de la langue française sera chargé d'informer le public des résultats De par ses fonctions contradictoires.l'OQLF sera à la fois juge et partie.Abolition de la CPLF Nous déplorons aussi l'abolition de la Commission de protection de la langue française (CPLF).L'exécution des mandats de l'Office de la langue française (OLF) repose davantage sur la collaboration, la persuasion et les conseils alors que la CPLF a le mandat d'assurer le respect de la Charte et de traiter les plaintes du public.Souvent injustement critiquée, la CPLF, dans son dernier rapport.indique que, depuis sa création, elle a fermé 96 %@ des dossiers qui lui ont été soumis sans recourir au processus judiciaire.Bien Document plus, elle a fait des interventions systémiques et des ententes avec des fabricants qui ont permis la résolution d'un bon nombre de plaintes et la francisation de produits destinés à un large public.Voilà un exemple concret d'efficacité.La fusion de ces deux organismes risque de créer des conflits d'intérêt dans l'application des rôles.La main droite tentera d'apporter de l\u2019aide par la persuasion.les conseils et les services, tandis que la main gauche sanctionnera.Il y a risque de perdre le lien de confiance nécessaire dans les relations avec les entreprises et la population, ce qui sera néfaste pour l'avancement de la francisation au Québec.Les conflits opérationnels dus au cumul de fonctions contradictoires sont possibles.Le sort que le projet de loi réserve à la Commission de toponymie du Québec nous inquiète grandement.En effet.les réalisations de cet organisme sont remarquables et son expertise est .reconnue internationalement.Priver la Commission de son autonomie décisionnelle et la subordonner à une autre instance nous semble ume grave erreur qui aura comme conséquence d'affaiblir la responsabilité de l'Etat.L'indé- Diane Lemieux pendance de cet organisme devrait être préservée.Par ailleurs.nous accueillons favorablement les dispositions du projet de loi 104 qui viennent corriger des lacunes importantes, notamment au chapitre de la langue d'enseignement en mettant fin au droit à l'enseignement en anglais dans une école publique grâce à un court passage dans une école privée non subventionnée.nous demeurons sceptiques quant à la nécessité de certains changements majeurs contenus dans le projet de loi.Améliorations Certes, la réduction des délais consentis aux entreprises pour se conformer à la Charte ainsi que l'augmenta- ton du nombre de travailleurs et travailleuses au sein des comités de francisation sont des améliorations importantes.Nous applaudissons au retour de l'obligation pour l'Etat d'adresser ses communications écrites en français aux personnes morales établies au Québec en raison du rôle d'exemplarité que les ministères et organismes de l'Administration doivent jouer dans la francisation et sa promotion.Pour assurer la * qualité de la langue française.nous aurions cependant souhaité que les ministères et organismes soient formellement fenus d'instituer des comités linguistiques.Soulignons également comme élément positif la nécessité pour les collèges d'enseignement et les la Charte de la langue francaise universités de se doter d\u2019une politique relative à l'emploi et à la qualité de la langue française.H est bien connu que les restructurations et les changements retiennent l'attention de toutes les ressources et retardent l'avancement des dossiers.Nulle part dans le projet il n\u2019est qués- tion d'augmenter les ressources des organismes de la Charte et tout particulièrement de l'OLF qui ont été largement réduites depuis plusieurs années.Finalement.nous nous demandons pourquoi le gouvernement veut remplacer une structure connue qui donne des résultats somme toute intéressants par une nouvelle structure inconnue dont les résultats sont incertains.En tant que professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec.nous souhaitons que la question linguistique fasse l'objet de débats rigoureux qui tiennent compte de fous, les travaux.études et tendances.Le: dés clin du pouvoir politique des franco phones dans la région de Montréal doit nous interpeller également.L'évolution des principaux indicateurs linguistiques à Montréal et l'évolution du poids de la; population francophone selon la languet maternelle et la langue d'usage à la maison doivent faire partie des indicad teurs à surveiller de près.Nous souhaitons que nos réflexions soient prises en compte et viennent en, richir les débats en cours.tm rte screen Renald Desharnais Président À rea mo au mi suit les sie Mo pr int syst cel des faus crod Qué les van dit con de | tes d de « tern plus gent moc crim qu\u2019i plus çon moi de 2 des teur men niqu perr orie niel ont de.mi-r gem qu\u2019i que dit c grar Mercredi 29 moi 2002 / La Tribune All National Deux fraudeurs coinces avec 30 000 fausses cartes de crédit Marcel Laroche LA PRESSE E n utilisant de l\u2019_équipement informatique volé dans des bureaux de la Société d\u2019assurance automobile du Québec, deux faussaires auraient contrefait des dizaines de milliers de cartes de crédit pour ensuite les écouler à travers le Canada, les Etats-Unis et même dans plusieurs pays d'Europe.Marc-André Blouin, 43 ans, de Montréal, et Daniel Forte, 40 ans, de Longueuil, sont soupçonnés d\u2019être les principaux instigateurs de ce réseau international de fraudeurs dont le système de distribution s\u2019apparente à celui des trafiquants de drogues, avec des courriers pour transporter les fausses cartes à l\u2019étranger.En mettant le grappin sur ces escrocs, les policiers de la Sûreté du Québec ont du même coup découvert les deux laboratoires clandestins servant à la fabrication de cartes de crédit contrefaites, de faux permis de conduire du Québec, de l\u2019Ontario et de l\u2019Alberta, et même de fausses cartes d\u2019assurance sociale.Mitraillette chargée Les laboratoires, l\u2019un situé dans un logement du 4333, rue de Laroche, sur le Plateau Mont-Royal, où Daniel Forte a été pris en flagrant délit par la police, et l\u2019autre du 122, rue Fleury Ouest, dans le quartier Ahuntsic, où Mare-An- dré Blouin cachait une mitraillette 9 mm chargée et munie d\u2019un silencieux, renfermaient des appareils sophistiqués, encodeuses et ordinateurs, ainsi que 30 000 fausses cartes de crédit.Le réseau aurait fonctionné pendant au moins neuf mois, d\u2019août 2001 jusqu\u2019au 16 mai dernier, jour où les policiers de.la SQ ont perquisitionné les deux laboratoires.Les faussaires pouvaient fabriquer quotidiennement une centaine de fausses cartes de crédit.La limite de chaque carte de crédit contrefaite, soit or ou platine, pouvait atteindre 100 000 $ ou 150 000 $, selon le détenteur à qui elle était destinée.Sans connaître les pertes financières encourues par cette gigantesque fraude, la SQ estime qu\u2019elles peuvent aisément atteindre 10 ou 15 millions de ; dollars, évaluation très conservatrice à cause de l\u2019ampleur du crime.Répercussions inernationales En dévoilant hier les grandes lignes de cette enquête aux répercussions internationales à laquelle ont participé plusieurs autres corps policiers, le sergent Michel Forget, responsable de module au Service des enquêtes sur les crimes économiques de la SQ, a dit qu\u2019il s'agissait du démantèlement cu plus important laboratoire de contrefaçon au Canada.L'enquête policière a débuté au mois d\u2019août 2001 à la suite d\u2019une série de 25 vols par effraction perpétrés dans des bureaux de la SAAQ.Les malfaiteurs y avaient alors dérobé des documents officiels et des appareils électroniques servant à la fabrication de | permis de conduire.Au fil des mois, les policiers ont : orienté leurs recherches du côté de Daniel Forte et Marc-André Blouin, qui ont un lourd passé en matière de frau- : de.L\u2019enquête a finalement abouti à la mi-mai par la découverte des deux logements transformés en laboratoires.Mer d'informations «Les trois ordinateurs saisis sur place contiennent une mer d\u2019informations qu\u2019il faudra maintenant décoder tandis | que plusieurs numéros de cartes de crédit contrefaites ont été obtenus dans un grand hôtel de l\u2019Ouest canadien que : \"A Saie Veuillez prendre note de la correction suivante à apporter à ce cahier publicitaire publié en mai 2002 La joie d'offrir.un présent (5-1).ENCART SEMAINE DE BÉBÉ.Barrière Easy-Fit de Safety 1st.On aurait dû lire : prix de solde 24,99 $.Notre clientèle voudra bien excuser cette erreur.73612 nous ne voulons pas identifier pour le moment, l\u2019enquête n\u2019étant pas encore complétée», a indiqué le sergent Forget.L'officier de la SQ a précisé que 70 institutions financières à travers le monde (entre autres au Japon, en Bulgarie, en Slovaquie, en France.aux Etats-Unis et au Canada) étaient directement impliquées dans cette vaste fraude.De l\u2019avis du policier, il n\u2019est pas impossible que des cartes de crédit contrefaites fabriquées dans les laboratoires montréalais soient toujours en circulation au Canada, aux États-Unis et en Europe.Enfin, Daniel Forte et Marc-André Blouin ont été écroués en attendant leur enquéte pour remise en liberté fixée au début de juin, au palais de justice de Montréal.L'enquéteur de la SQ, Yoann Delisle, examine quelques-unes des 30 000 fausses cartes de crédit découvertes dans deux appartements de Montréal.Selon la SQ, il s'agirait de la plus importante fraude de cartes de crédit jamais découverte au Canada.nt \" B SA RE { Een 1 ER RR i ET Ars 2002 TOYOTA ECHO 2 portes par mois / location 60 mois\u2019 * Moteur VVT-i 1,5 litre de 108 ch.* Véhicule à faibles émissions (LEV) * Consommation MANUELLE : ' 6,8/ 5,2 L/ 100 km ville/route* e Direction a assistance variable * Radio AM-FM avec lecteur C et 4 haut-parleurs =.159$ | 1 ges \u2026Û 6 mois\u2019 ou obtenez nt à l'achat pour 3 de financeme 2 sur toutes les Echo DÉCOUVREZ UNE EXPÉRIENCE D'ACHAT + ACCÈS @) TOYOTA TELLEMENT PLUS SYMPA AVEC ACCÈS TOYOTA 1088 TOYOTA-8 + acces toyots ce « \u2019 » 2 Accès à des prix justes et équitables sans aucuns frais cachés * Accès à de l'information premier paiement qui vous aidera à prendre une décision éclairée « Accès à des conseillers en produits qui i sont là pour vous renseigner et non pour vous mettre de la pression * Sympa, non?Ng dépôt de sécurité ?\u2018 Toutes les Toyota comprennent l'assistance routière, un plein réservoir d'essence et des tapis protecteurs.& TOYOTA _Provrommes de ction vu détail de 6 Vocha 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Ade hh ASR Rk Tt Tm me ey i eT a Al2 La Tribune / Mercedi 29 mai 2002 Un hymne au présent de Sherbrooke Le photographe Jocelyn Riendeau laisse un souvenir de notre époque en cadeau aux futures générations Karine Tremblay SHERBROOKE n 11 photographies, Sherbrooke se découpe et se raconte.Depuis différents points de vue, sous des angles inattendus, le photographe Jocelyn Riendeau a saisi des images de la ville sous un nouveau jour.Tantôt c\u2019est la cathédrale qui s\u2019élève.Tantôt c\u2019est le terrain vacant de Cité des Rivières qui laisse entrevoir tous les possibles.Tantôt encore, c\u2019est un agglomérat d'immeubles qui dessine une attrayante vue cacophonique de la ville.Dans tous les cas, le noir et le blanc se contrastent, créant des ambiances sombres qui ne se veulent pas négatives, mais plutôt dramatiques.«Le but de la démarche, c\u2019était d\u2019immortaliser l\u2019allure de l\u2019environnement d'aujourd'hui, de laisser quelque chose, de donner mon coup d'oeil personnel sur Sherbrooke.J'ai choisi d'imprimer les images en leur donnant un aspect de vieilles photos.Cette exposition, c\u2019est un peu un hymne au passé, un souvenir de notre époque à laisser en cadeau aux générations qui nous suivent.» Vitrines sur l\u2019histoire et l\u2019instant, les photographies de Riendeau sont aussi des commentaires.Des commentaires sociaux qui ne visent pas tant les élus municipaux que les citoyens de la municipalité.«II n\u2019y a cependant aucun esprit mo- i Fo fhnucom, Feu Ponton C'était hier jour de vernissage chez Raymond Chabot Grant Thornton, alors que deux expositions conjointes ont été inaugurées.Sur la photo, on reconnaît André Cardinal, président d'honneur du vernissage, les deux artistes exposants, le photographe Jocelyn Riendeau ainsi que le collagiste André Maréchal, ainsi que le vice-président de Raymond Chabot Grant Thornton, Réal Létourneau.> wae cw x BP RIRAL teas [EXACTES $, 2 a 2 .s e lout-a- Tout es Un téléphone Samsung N150 trimode Un écouteur mains libres locaux par mois)\u201d à l'essai Le futur est simples.7 TELUS Parler.\\ d, même les extras.Dans le nouvel ensemble Tout-à-Parler, tout est là : un seul prix, tout ce qu'il vous faut pour parler et les extras inclus pour seulement 99,99 8/ Quatre mois de temps d'antenne avec Parlez 25 (200 minutes d'appels La messagerie vocale, l\u2019appel en attente, l'appel conférence et Naviguez Les offres du programme AVANTAGES\u201c (une valeur de plus de 100 $)\u201d\" Pour plus de détails, appelez au 1 888 810-5555 ou visitez telusmobilite.com mobilité\u201d Magasinez en ligne à telusmobilite.com ou appelez-nous au 1888 810-5555.*., - - ralisateur là-dedans.Simplement, je trouve que les gens ne vivent plus legs centre-ville, qu\u2019ils ne l\u2019habitent plus.Hs le traversent en voiture, sans vraimen} prendre le temps de remarquer la beauté des lieux qu\u2019ils parcourent», souligne te Sherbrookois, qui est entre autres photographe collaborateur à La Tribune.:\u201d Amoureux du centre-ville, il y a-Jui- même longtemps habité.Il l\u2019a marché.l'a observé sous différents points de vue, à fini par en apprécier le charme.Déjà, il y a deux ans, il avait réalisé une première exposition, Mauvais sort.En 13 photos, il avait alors mis l\u2019accent sur le béton et la brique essoufflés par le temps, laissés à l\u2019abandon au coeur même de la cité.Des plans plus éloignés Aujourd\u2019hui, il revient avec une exposition qui s\u2019inscrit dans la continuité, mais pour laquelle les sujets sont moins précis.- «C'est-à-dire que j'ai pris des plans plus éloignés, ce qui fait qu\u2019aucun bâtiment n\u2019a été spécifiquement visé.Il y en a qui ressortent davantage, mais ils se campent dans un contexte, un milieu.» Demeurent tout de même quatre photographies de la première exposition, quatre photographies qui ont marqué le temps.La Kayser, alors qu\u2019elle était en décrépitude, le marché public, maintenant démoli, le terrain vacant de Cité des Rivières et l\u2019Hôtel Wellington, avant que n\u2019y flotte la bannière du Ramada.Un point commun, entre ces quatre images?Toutes, elles illustrent un lieu qui a marqué ou qui va marquer les archives.Les admirer, écouter leur silence, c\u2019est se laisser bercer par l\u2019histoire d\u2019hier et envisager celle de demain.«De tous temps, la grandeur des civilisations s\u2019est exprimée par l\u2019architecture.De nos jours, les constructions sont souvent faites de tôle; elles ne marquent plus l\u2019histoire.Moi, j'ai cherché à immortaliser celles qui témoignaient historiquement de quelque chose.Ce que j'aimerais, c\u2019est que les gens se rapproprient les lieux du cen- tre-ville, qu\u2019ils y insufflent une nouvelle vie et que, en regardant ces photographies, ils réalisent à quel point nous sommes riches architecturalement : à Sherbrooke.» Pour admirer ces «chroniques du temps», les gens peuvent se rendre dans les bureaux de Raymond Chabot Grant Thornton, ou avait lieu hier le vernissage de l\u2019exposition.:.Celle-ci réunit les oeuvres de Jocelyn Riendeau mais également celles du collagiste Jacques Maréchal.Ce dernier réalise des tableaux a partir de collages de fibres de tissu et de morceaux de papier avec lesquels il crée formes et textures.En différents formats, ses ogu- vres croquent différentes scènes intérieures et extérieures.Il a entre autres exécuté avec grande minutie et, exactitude une magnifique reproduction de l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke.| L\u2019exposition conjointe se déroule jusqu\u2019au 16 août.Deux «Cartes d'Or» dans la région La Tribune SHERBROOKE | \u2019Auberge Sainte-Catherine-de- Hatley et l\u2019Auberge Hatley se sont toutes deux vues couronnées, dimanche, par le Collège des Ambassadeurs du vin au Québec.De fait, les deux établissements ont été honorés du sceau d\u2019excellence «Carte d\u2019Or 2002», qui, pour une première édition, vise à féliciter des res- le FEU taurateurs en matière de promotion et de commercialisation du vin.Ce titre souligne également l\u2019excellence dans le choix des vins et de son accord proposé avec la cuisine offerte.Figurant parmi D'AIDE AUX HOMMES les 23 lauréats régionaux.l\u2019Auberge EN , Sainte-Catherine- DIFFICULTE de-Hatley s\u2019est dé- DE marquée dans la catégorie «50 à COUPLES 5 gorie «100 vins et 100 vins».alors plus».- a que l\u2019Auberge Ha- 51185 ! DE L'ESTRIE Le SEUIL SERVICE tley a fait bonne-fi- gure dans la caté- Besoin .d'être écouté ?- Quelqu'un n est là pour toi ! © rt mm An ed I As FE ew mp yn on FAN wt em em BR des [A PT eye mm py emg 1 iy Ci REGION METROPOLITAINE FUTURE SHOP CONPUCEITTRE WAL-MART BOUBQUES TELUS MORTE TOTAL AN 5 Drummondville Les Pramenades Drummondvile Vv Granby Saint-Hyacinthe es Galenes Je Gaty Commun Métropon ans Darsgry Communcaton 793, rue Xing Est 758.boul.Sant Jasech 583.tou.Bown 892.rum des Cascades B19) 828-0123 (8+9) 475-2808 (450) 777-2077 1450) 773-1088 *{ es taxes, les redevances d'utilisation et Jes fra d'interurban.de termes J'anterre add-honnel, des sennces de qu.té Net en \u201cam et des services d'urgence 911 sont en sus \u201cValeur annuelle totale : Offre sur l'ensemble Tout-à Parier est valable avec les nouvelles uses en semice seulement et ne peut être jumelée à auture autre tre de crédit sur le téléphone lée à un contrat.\"Valable du 1° au 31 ma 2007 ©2002 SOOETÉ TELE-MOBILE \u201cTELUS Modibté.se logo TELUS Mobilite et telusmobehte rom sont des marques de commerce utiksées êvec l'autonsation de TELUS Corporation Le futur est su7pie, AVANTAGES et Tout-à-Partes sont des marines de commerce utilisées avec \u2019autonsatior de Ogamet ne AUTORSE Samt-Jean-sur-Richelieu Majestech inc 855 ch Granc-Be~wer Nora 514) 990-0547 AY A Anonyme et .27 confidentiel \u2018 \"ss\" 564-2323 |: 1-800-667-3841 : 7 jours 24 heures 61180 Sherbrooke Carrefour de l'Estre Letuare Pus 2 GC rue Perre-Cagie = Celulares Pis 3200.boul.Lafranboss Cehusire + Souton sans fi ATO Communication Une lueur d'espoir "]
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