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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2002-01-29, Collections de BAnQ.

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[" Di 29 JANVIER 200 SHERBROOKE / MAR Les sports Les Devils indiquent la sortie à Robinson ON RF G ION A LE * Les arts Page C1 Page D1 Un plaisir qui se savoure avec de la Rochellière 2 / 92e ANNEE / NO 288 Le suspect identifié La police aux trousses de celui qui aurait tué Richard Lavoie sur la 10 Laurent Gelé lgele@ latribune.qc.ca SHERBROOKE | a relance de l'enquête de la Sûreté du Québec au sujet du délit de fuite mortel ayant causé la mort de l\u2019Estrien Richard Lavoie, dans la nuit du 12 au 13 avril 2001, sur l'autoroute 10, à la hauteur de Carignan, a donné des résultats concrets : un mandat d\u2019arrestation a été émis hier.Celui que la SQ considérait depuis le début comme principal suspect dans cette affaire, Bruno Faccino, âgé de 33 ans, un citoyen de Chambly connu des milieux policiers, fait l\u2019objet de ce mandat.Hier soir au moment d\u2019écrire ces lignes, M.Faccino demeurait par contre introuvable.Les accusations Lorsque la SQ procédera a son arrestation, le suspect devra faire face a des accusations de négligence criminel- le-ayant causé la mort; conduite dangereuse ayant causé la mort et délit de fuite mortel.On se souviendra que lors de la relance de l'enquête dans la semaine du 13 janvier, la SQ demandait la collaboration de la population.L'enquête avait prouvé qu\u2019un passager prenait place dans le véhicule ayant percuté celui de la victime et les enquêteurs voulaient questionner ce passager inconnu.Sans vouloir entrer dans les détails, le rela- tionniste de la v SQ en poste à Montréal, Jean Finet, explique que le passager Richard Lavoie La Tribune, archives Gilles Lavoie et son épouse, Rita, sont soulagés que des accusations puissent être enfin déposées contre le présumé responsable de la mort de leur fils, Richard.en question a finalement été rencontré par les policiers, ce qui a enfin permis de déposer les accusations que l\u2019on sait et d\u2019émettre un mandat d\u2019arrestation à l\u2019égard de Bruno Faccino.Aorte crevée Rappelons que Richard Lavoie, un militaire de 31 ans bien connu en Es- trie, avait perdu la vie dans la nuit du 12 au 13 avril 2001, au kilomètre 19 de l\u2019autoroute 10, à la hauteur de Cari- gnan, non loin de Chambly.L'enquête a démontré depuis que Richard Lavoie avait immobilisé son véhicule sur la voie d\u2019accotement, vraisemblablement parce qu\u2019il s\u2019endormait.Le véhicule du fuyard qui roulait à haute vitesse aurait violemment percuté l\u2019arrière de celui de M.Lavoie.Sous la force de l\u2019impact, ce dernier serait mort sur le coup, l\u2019aorte crevée.Malgré cette collision d\u2019une grande violence, le chauffard et son passager auraient quitté les lieux, abandonnant sur place le véhicule loué à l\u2019aéroport de Dorval dans lequel ils prenaient place.Dans les jours suivants, les policiers avaient rencontré Bruno Faccino, le locateur du véhicule.Mais ce dernier avait prétendu ne pas avoir été au volant de l\u2019automobile au moment de l\u2019accident mortel.Faute de preuves suffisantes, les enquêteurs avaient été dans l'obligation de le laisser en liberté.Un père soulagé Joint hier soir à son domicile de Rock Forest, Gilles Lavoie, père du défunt, se disait «enfin libéré».«On va enfin finir par savoir qui à tué mon fils.Ce mandat m\u2019ôte énormément de pression.On va enfin se poser Voir LE SUSPECT IDENTIFIE en page A2 Le suspense tire a sa fin Landry remaniera son conseil des ministres au cours des prochaines heures Pierre April (PC) QUEBEC | e premier ministre Bernard Landry n\u2019a pas Pintention de laisser courir plus longtemps les rumeurs de remaniement majeur du conseil des ministres puisqu\u2019il s\u2019exécutera.au cours des prochains jours, sinon des prochaines heures.Hier, à son cabinet, le mot d\u2019ordre était de ne rien dire même si on laissait entendre que le suspense tirait à sa fin.C\u2019est le 17 janvier, au moment où le premier ministre prenait des vacances en Martinique, qu'une crise a éclaté à la suite de la déclaration de la vice-présidente du Parti québécois Marie Mala- voy, qui insistait sur la nécessité de prévoir le prochain rendez-vous électoral en rajeunissant le conseil des ministres.Les ministres Guy Chevrette, titulaire des transports, des affaires autochtones, de la faune et des parcs et responsable de la réforme électorale, et son collègue Jacques Brassard, du ministère des Ressources naturelles, res- i Suprem Automobile §*¥\u2019 | Pl boul.Bourque Mock Forest ¢ (819) 821.9272 ponsable de la réforme parlementaire et leader du gouvernement en Chambre, ont été les premiers a se sentir visés, alors qu\u2019on invoquait leur âge (61 ans) et leur 25 années ininterrompues de bons et loyaux services.M.Chevrette a vigoureusement réagi aux rumeurs l\u2019excluant du Conseil des ministres.«Seul le premier ministre a le pouvoir d\u2019affecter un ministre à d\u2019autres fonctions, a-t-il déclaré, et c\u2019est à lui seul que je prêterai une oreille attentive.» Il a ensuite demandé aux colporteurs de rumeurs de rétrogradation «un petit peu de respect puisque ça fait quand même 25 ans de loyaux services que je donne».La réplique du ministre Jacques Brassard a été également cinglante.«Je me sens insulté par la façon dont les choses se sont déroulées, a-t-il dit, par des informations anonymes et blessantes pour quelqu\u2019un qui a consacré 25 ans de sa vie la vie publique.» Dans le cas du ministre des Transports et député de Joliette, les confidences qu\u2019il a faites lors de l\u2019émission Arcand au réseau TVA voulant qu\u2019en 1989.en pleine campagne électorale, + .v \u2019 AR Se Wow cs s \u2019 .tr 25 a?TOR ue CB ne we Neige Max: 2 Min: | Mots croisés.D3 D5 Opinions.A6 B3 Vézino B6 SPOFTS Lussssecncererenens C1 Économie Horoscope\u2026\u2026\u2026.\u2026.D4 Bernard Landry lui et son principal conseiller Jean Royer aient refusé un pot-de-vin de 500 000 $ pour qu\u2019ils s'opposent à l\u2019étatisation des loteries vidéo, n\u2019aurait pas plu au premier ministre qui a décidé de rentrer de Vancouver à Québec plutôt que de se rendre à Munich pour participer à la Conférence des chefs de gouvernement.Autres ministres touchés Les ministres Brassard et Chevrette ne seraient pas les seuls touchés par un remaniement ministériel.Certaines informations laissent entendre qu\u2019un homme de confiance de M.Landry, le ministre d'Etat aux régions et ministre de l\u2019industrie et du commerce Gilles Baril, montré du doigt dans l\u2019affaire du lobbyiste André Desroches, pourrait lui aussi céder à un collègue ses responsabilités à l\u2019industrie et au commerce.Pour accréditer davantage les rumeurs de remaniement, M.Chevrette à décidé d\u2019écourter une mission ministérielle au Japon pour rentrer d\u2019urgence au Québec en réclamant un entretien avec le premier ministre.Il est attendu demain.Un remaniement majeur toucherait aussi le ministre de la Santé et des services sociaux Rémy Trudel qui a déployé des efforts louables mais a été incapable de redorer l\u2019image du système de santé québécois.La ministre d\u2019État aux affaires municipales et à la Métropole Louise Ha- rel qui a vaillamment combattu dans le dossier des fusions municipales pourrait aussi être touchée.Si plusieurs la destinent à la Santé et aux services sociaux, elle a carrément laissé entendre que le poste ne l\u2019intéresse pas.La ministre d\u2019État à l\u2019économie et aux finances et vice-première ministre Pauline Marois, présentement en mission à Munich à la place du premier ministre, ne sera évidemment pas touchée.C\u2019est le cas aussi de la ministre d\u2019État aux relations internationales Louise Beaudoin qui sera à Porto Alc- gre au Brésil cette semaine pour participer au Sommet des peuples.Le ministre d\u2019État à l\u2019éducation et au travail François Legault serait un autre intouchable.Le sang nouveau pourrait venir des Stéphane Bédard (Chicoutimi); Michel Létourneau (Ungava) et Michel Morin (Nicolet-Yamaska).Actuellement, le gouvernement compte 29 ministres et secrétaires d'État.Neuf d\u2019entre eux remplissent au moins deux fonctions.65 plus taxes, (Honde 1.755) La Ville doit gonfler sa dette Luc Larochelle Haroche@ latribune.qe.ca SHERBROOKE | « maire Jean Perrault doit.pour quelques années du moins, faire une entorse à sa politique d\u2019austérité budgétaire qui devait permettre en dix ans d\u2019éliminer la moitié de la dette de l\u2019ancienne Ville de Sherbrooke.Les prêts que ta ville unifiée prévoit contracter en 2002 équivaudront à 100 pour cent de sa capacité d'emprunt alors que l'ancienne administration Perrault limitait ses emprunts à 50 pour cent de son pouvoir de remboursement depuis 1998.11 ne faut donc pas s'étonner que les membres du nouveau conseil municipal de Sherbrooke aient pla- té le contrôle de l'endettement en tête de liste de leurs priorités, au terme du lac-à-l'épaule qui s\u2019est tenu en fin de semaine à Orford.La fusion n\u2019est pas la principale cause du gonflement des dépenses en immobilisations.L'application des nouvelles normes environnementales pour la gestion de l\u2019eau et des matières résiduelles commandera des investissements importants.La fusion responsable?«Compte tenu de nouvelles normes environnementales pour la distribution de l\u2019eau ct la gestion des matières résiduelles, nous aurions probablement dû déroger à notre politique de contrôle de la dette même s\u2019il n\u2019y avait pas eu de fusion», a admis pour la première fois hier le maire Perrault.L'ancienne Ville de Sherbrooke, dont la capacité d\u2019emprunt était de l\u2019ordre de 12 M$, a contracté en 2001 de nouvelle dettes pour seulement 6 M $.Suivant le plan des investissements qui a été approuvé par le comité de transition et par le nouveau conseil municipal, la nouvelle Ville empruntera plus de 16,5 M $ en 2002 pour des immobilisations.C\u2019est le maximum de sa capacité de remboursement.«Ça ne veut pas dire que c\u2019est le rythme que nous mainticndrons.Mais c\u2019est préoccupant.Cest d\u2019ailleurs pourguoi les membres du conseil municipal souhaitent que le comité exécutif lui propose rapidement les balises d\u2019un cadre permettant de contrôler l\u2019endettement», a-t-il signalé.La nouvelle politique sur la gestion de l\u2019eau ainsi que les obligations futures des municipalités d\u2019avoir un plan de gestion intégrée des déchets créeront à court terme une pression énorme sur les finances municipales.«Il y a des correctifs à apporter pour l\u2019eau à Bromptonville, Len- noxville, Saint-Élie-d\u2019Orford ainsi que dans certains secteurs de l\u2019ancienne ville de Sherbrooke.Les analyses de coûts ne sont pas complétées.Parlera-t-on d\u2019investissements de 20, 25 ou 40) M $, ce n\u2019est pas encore déterminé, mais il s\u2019agira de très gros montants d'argent», a dit M.Perrault.Discipline Le maire entend demeurer fidèle à la discipline budgétaire qu\u2019il qu'il a défendue durant la campagne électorale.«On ne payera pas sur 20 ans des biens matériels, des ordinateurs par exemple, qui n\u2019ont pas une durée de vie aussi longue», répète-t-il, Jean Perrault précise que certains besoins commandent des dépenses ponctuelles et que la Ville doit profiter au maximum des programmes d\u2019aide financière offerts par les gouvernements supérieurs.Voir GONFLER SA DETTE en page A2 A2 La Tribune / Mardi 29 janvier 2002 34) of I §:Sherbrooke - ho \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2026 LaTribune : écrit Première assemblée de l\u2019Union paysanne en Estrie vww cyberpresse.ca 1950.rue Rov.Sherbrooke.JIK 2X8 DIRECTEUR DE L'INFORMATION Michel Morin | ADJOINTE AU DIRECTEUR I Jacynthe Nadeau TECHNOLOGIE ET INFORMATIQUE PRESIDENT ET EDITEUR VICE-PRESIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin - RÉDACTION ; PUBLICITÉ a.(819) 564-5454 (819) 564-5450 I clécopieur S64-A0U6 Tekcopieur 564-5482 redaction latribune ge ca DIRECTEUR .REDACTEUR EN CHEF | rançois Fouquet Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClere Christian Malo ANNONCES CLASSEES 1819) 564-2222 - Télécopieur 564-5482 Michel Doyon DIRECTEUR Lundi au jeudi 8 h 30 à 16 h 30 (ou buresu) Rene Beliveau 8h 30 6 19 h 30 (ov telephone) ADJOINT Vendredi : 8h 300 16 h 30 {ox bereow) Stephane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE PR Tl (819) 564-5466 reais Sans frais 1 8K) 567-0955 André Roberge DIRECTEUR ADJOINTS André Custeau Steeve Rancourt ADJOINT Serge Nadeau : Le juge rejette une évaluation du policier \u201c L'agent de la SQ accusé d\u2019agression sexuelle subira son enquête sur remise en liberté cet après-midi Jacques Lemoine SHERBROOKE ] e juge Michel Côté de la Cour À du Québec à rejeté hier une demande d'évaluation de l\u2019aptitude d\u2019un Dlicier de la SQ à être jugé avant de fépondre d\u2019accusations relatives à des abus sexuels envers une personne de moins de 14 ans.Le prévenu de 42 ans avait été ramené au palais de justice, à Sherbrooke, pour sa comparution sur des chefs d\u2019agression sexuelle, contacts et incitation à des contacts sexuels entre le ler septembre et le 18 janvier.It est aussi inculpé de possession illégale d\u2019un revolver de jauge 22 chargé de neuf cartouches, qui se trouvait dans un véhicule, et d'entreposage non réglementaire de 11 armes de chasse le 25 janvier.Le procureur André Campagna s\u2019est opposé pendant les procédures a l\u2019élargissement de l\u2019inculpé qui se trouvait déjà sous le coup d\u2019une suspension en attendant son procès pour des voies de fait remontant au 11 juin.Son enquéte sur remise en liberté provisoire a été fixée à cet après-midi à la demande de son avocat Thomas Walsh.On ne publie par le nom de cet individu, qui est membre de la SQ dans le district des Cantons-de-l\u2019Est, à la suite d\u2019une ordonnance judiciaire pour empêcher l'identification et sauvegarder l'intérêt de la personne mineure en cause dans cette affaire.L'accusé a opté pour un procès devant jury afin de répondre aux accusations portées contre lui.Il avait été traduit samedi devant un juge de paix qui l'a renvoyé en Cour du Québec hier pour sa comparution.Une autre ordonnance obtenue par la défense empêche la publication de toutes les informations relatives à la demande de renvoi pour une évaluation d'aptitude faite dans cette cause.Cette affaire est suivie par la presse régionale depuis l\u2019arrestation du suspect.ov.- .Daniel Forgues dforgues@rlatribune.ge.ca SHERBROOKE ( anards en sursis.Voilà le terme utilisé par le directeur général de CHARMES, Paul Beaudoin, pour qualifier les centaines de canards que les gens se plaisent à nourrir dans les sentiers pédestres longeant la rivière Magog.Hier, par ce beau temps doux qu\u2019il faisait, on pouvait compter par dizaines les canards avides de nourriture et pas peureux pour cinq cennes! Et comme les marcheurs de manquaient pas.À quelques centaines de mètres de la Maison de l\u2019eau, en bordure de la Magog, tout près d'une table à pique- nique, ils étaient là ces beaux canards sauvages sur une mince couche de neige tapissée d'excréments.Mais ils étaient beaux ct si peu craintifs que la tentation était forte pour les passants de les nourrir.«Mais c'est une grave erreur que l'on fait, indique M.Beaudoin; les nourrir ainsi les portent à ne pas s\u2019exiler dans des endroits plus chauds I'hiver.Comme ils sont mal nourris, dès que les gros froids viendront, ces canards seront en sursis.S'ils ne meurent pas cet hiver, ils mourront au printemps parce qu'ils ont été mal nourris», avance-t-il.Chez CHARMES, le probleme n'est pas nouveau; des écriteaux dans les sentiers du réseau indiquent clairement qu'il ne faut pas nourrir les canards.Mais les gens s'obstinent.L'été, CHARMES insiste également pour que les gens évitent de nour- tir les canards.Mais les campagnes de sensibilisation ne sont pas toujours couronnées d\u2019un succès à cent pour cent.Certains randonneurs apportent des bouchées de pain, certains qu'ils rencontreront des canards.D'autres ne se gênent pas pour aller piger des graines .(Canards «nourris» en sursis La Tribune.Daniel Forgues Les marcheurs ne se génent pas pour nourrir les canards sauvages dans les sentiers de CHARMES, le long de la rivière Magog, et c\u2019est par dizaines qu\u2019on pouvait compter ces animaux hier après-midi.dans les mangeoires a oiseaux pour attirer les canards avec ces derniéres.Le truc fonctionne: les canards sont omniprésents et de moins en moins craintifs parce qu'ils sont affamés.Un échantillonnage cffectué par CHARMES pas plus tard que la semaine dernière dénombrait pas moins de 300 canards dans la région: un échantillonnage effectué l'an dernier.à la même période, en avait dénombré pas moins de 1500! «Mais c'est relatif, il y a plus de points d'eau non gelée à ce temps-ci par rapport a I'an dernier.On peut tout aussi bien compter autant de canards, c\u2019est juste qu\u2019ils sont plus répartis dans la région de Sherbrooke».croit M.Beaudoin.Nourrir ainsi les canards a la sauvette, par plaisir.peut avoir de sérieuses conséquences.«Non seulement ces canards sont en sursis et qu\u2019ils risquent de mourir à court terme.mais ceux qui survivront risquent d'avoir une progéniture malade», termine le directeur général de CHARMES.GONFLER SA DETTE Suite de la page Al «La ministre Louise Harel est venue à Sherbrooke la semaine dernière pour annoncer différents programmes d'aide financière.qui nécessiteront une contribution municipale mais qui nous permettront d'amortir nos dépenses pour faire face à ces besoins grandissants», dit-il, en ajoutant aux enjeux environnementaux toute la question du logement social.LE SUSPECT IDENTIFIÉ Suite de la page Al moins de questionss, explique M.Lavoie.Disant espérer que les policiers «lui mettent la main au collet le plus vite possible», Gilles Lavoie affirme que lui et son épouse Rita seront au Palais de justice de Longueuil lorsque le suspect comparaîtra.«Je sais que ç'a été long avant que les-policiers puissent faire quelque chose, mais ils ont quand mème fait une belle job», mentionne celui qui se dit soulagé par la tournure des événe- ments.embardée sur le Chemin Georgeville, dans le Canton de Magog Coincés à la suite d\u2019une embardée Photo Re wer Laroche Les pompiers ont dû intervenir hier vers 18 h 30 pour dégager deux personnes coincées dans un véhicule qui venait de faire une .Heureusement les deux passagers auraient subi des blessures mineures, selon les informations disponibles auprès de la Régie de police Memphrémagog.Selon d\u2019autres informations non confirmées, les deux personnes impliquées seraient un père et sa fille.Massivement en faveur d'un retrait des fortifications cyberpresse.ca www.cyberpresse.ca/tribune Claude Plante | cplante@latribune.gc.ca SHERBROOKE u'on démantèle les fortifications du repaire des Hells Angels! semblent exiger avec fermeté les internautes fréquentant le site Internet de La Tribune sur Cyberpresse.C'est la conclusion qu\u2019il faut tirer à la lumière des résultats sans équivoque du sondage maison «Qu\u2019en pen- scz-vous?» de notre site (www.cyberpresse/tribune).De lundi dernier a hier, pas moins de 379 personnes ont répondu a la question: «Les élus de Sherbrooke devraient-ils ordonner le démantèlement des fortifications du bunker des Hells Angels?» De ce nombre, 343 répondants.soit 91 pour cent des participants, ont cliqué «oui».En contrepartie.36 in- ternautes ont choisi «non».Rappelons que les élus de la nouvelle Ville de Sherbrooke seront appelés à se prononcer sur la possibilité de faire démanteler le bunker des motards de Lennoxville.À l\u2019amiable On a appris la semaine dernière que les Hells Angels voulaient régler le dossier à l'amiable et que des pourparlers avaient eu licu.| On devrait en savoir plus prochainement.\u2019 Tout au long des sept jours pendant lesquels la question a été présente sur le site.le nombre de réponses en faveur du «oui» est demeuré élevé.Dans les premiers jours, le taux de réponses positives se situait près mais sous les 90 pour cent.À partir de mercredi, on a atteint le sommet de 91 pour cent pour jamais ne redescendre.L'un des plus tranchés H s'agit d'un des résultats les plus tranchés et d'une des meilleures -ré- ponses en terme de nombre de participants depuis qu'on sonde les inter- nautes de La Tribune.Depuis hier.la question posée ést: «Craignez-vous que le loup soit de retour en Estrie?» La semaine dernière.La Tribune dévoilait qu'un canidé portant, les traits d\u2019un loup avait été capturé en Estric.Rappelons que ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n'a aucune prétention scientifique.ae \u201con ee TD Oo du ar leon NSE 1S- e id ° ° Suicidaires, laissez votre message S.V.P.1 ly a au moins une personne qui se suicide à chaque semaine en Es- trie.C\u2019est là une moyenne.En fait, il y en a exactement 65 qui se sont enlevé la vie en Estrie en 1999, soit neuf de plus que l\u2019année précédente.C\u2019est rendu que quatre Québécois se suicident chaque jour.Avouez qu'il y a de quoi donner des frissons.Auparavant, les Québécois se tuaient majoritairement dans des accidents de la route.Aujourd'hui, il y a deux fois plus de personnes qui se donnent volontairement la mort.C\u2019est vous dire toute l\u2019ampleur du phénomène, chez nous comme ailleurs au Québec.Pourtant, malgré ces statistiques alarmantes, l\u2019émission Zone Libre, diffusée à RDI, dévoilait en fin de semaine que la région de l\u2019Estrie n\u2019offre plus, après 17h, de services spécialisés pour les personnes suicidaires.Chez nous, en effet, une personne qui nourrit des idées suicidaires et qui cherche désespérément de l\u2019aide va se retrouver seule avec le message enregistré d\u2019un répondeur téléphonique si elle compose en soirée ou durant la nuit le numéro 1-888-APPELLE (Ur- gence-Détresse), dont le gouvernement du Québec fait la promotion dans l\u2019espoir d\u2019enrayer le fléau.Cela revient à dire qu\u2019une personne suicidaire doit être en crise avant 17 h si elle souhaite obtenir de l\u2019aide du Centre de prévention de suicide en Es- trie reconnu par le gouvernement, en l\u2019occurrence l'organisme JEVI.Sinon, elle tombe sur le répondeur! Et pourquoi en est-il ainsi?Parce que JEVI et la Régie régionale de la santé sont toujours incapables de s'entendre sur la façon d\u2019offrir des services à la population 24 heures sur 24, sept jours sur sept.C\u2019est aussi simple, mais aussi ahurissant que ça! Depuis le 21 décembre dernier, JEVI refuse d\u2019embarquer dans le plan élaboré par la Régie régionale de la santé.Celui-ci prévoit dans un premier temps que la ligne d'intervention de JEVI basculerait sur celle d\u2019Urgence- Détresse à partir de 17h.Pour cette première partie, l\u2019organisme JEVI est d\u2019accord, mais il ne veut toutefois pas que celle-ci bascule à son tour chez In- fo-Santé à compter de 0 h 30 de la nuit.Parce que rendue là, la personne en détresse ne pourra parler à l\u2019intervenant spécialisé de garde que lorsque la téléphoniste l\u2019aura mis en ligne après l\u2019avoir rejoint sur sa pagette! «Nous sommes d\u2019accord avec Ur- gence-Détresse, si c\u2019est là la seule façon pour l\u2019Estrie d\u2019obtenir des services, m\u2019a dit Louise Lévesque, directrice générale de JEVI.Mais il faudra que ça change pour que l\u2019on accepte qu\u2019Info-Santé prenne la relève à compter de 0 h 30.» Aux yeux de Mme Lévesque, il faut s\u2019assurer que la personne en détresse ait accès rapidement et directement à une aide, ce qui ne sera pas nécessairement le cas à Info-Santé, où le personnel infirmier peut avoir d\u2019autres chats à fouetter.«L\u2019infirmière n\u2019est pas nécessairement disponible pour répondre à un cri de détresse.Quand on est en crise, on n\u2019est pas prêt à attendre que ça sonne 20 fois avant d\u2019avoir une réponse.Le temps que la ligne téléphonique sert à la santé physique, elle ne peut servir pour la santé psychologique.La crise suicidaire, c\u2019est notre quotidien, alors on veut s'assurer que la population aura un service en tout temps et que la réponse sera adéquate à l\u2019autre bout», plaide Mme Lévesque.Il reste qu\u2019en attendant, il y a des suicidaires qui se butent à un répondeur après 17h et pendant les fins de semaine.Une dame qui oeuvre à JEVI confirmait d\u2019ailleurs à l\u2019émission de RDI qu\u2019il lui est arrivé cet été d\u2019écouter, en arrivant au bureau le lundi matin, les messages de deux personnes qui sont ensuite passées de la parole aux actes.Il était trop tard pour les aider.Louise Lévesque reconnaît que son organisme paraît plutôt mal dans l\u2019épreuve de force qu\u2019elle a engagée avec la Régie régionale de la santé, mais selon elle c\u2019est le prix à payer pour s'assurer d\u2019un avenir meilleur.«Il manque un budget de combien pour assurer ces services à la population?On aimerait bien la savoir\u2026», ajoute la directrice générale de JEVI, qui confirme que les pourparlers se poursuivent avec la Régie régionale de la santé.Il y a peut-être une lueur d'espoir toutefois.Louise Lévesque est en effet l\u2019une des 13 personnes qui ont été nommées, il y a quelques semaines, pour siéger au nouveau conseil d\u2019administration de la Régie régionale de la santé par le ministre Rémy Trudel.Cela ne nuira certainement pas aux rapprochements.Ce gouvernement y a mis le prix pour réduire le taux de mortalité sur nos routes, mais il refuse d\u2019en faire autant pour diminuer le taux de suicide.En attendant qu\u2019une solution soit trouvée, les soirs et les nuits passent.tout en privant des personnes de I'Es- trie qui songent au suicide d\u2019une aide plus que précieuse.D'une aide qui pourrait peut-être leur sauver la vie.C'est terrible, mais c\u2019est aussi honteux.mgoupil@latribune.qc.ca Mardi 29 janvier 2002/ La Tribune A3 Le parc biomédical passe devant la Cité des rivières Le maire soutient néanmoins que les deux projets ne sont pas en conflit Luc Larochelle SHERBROOKE | e développement du parc biomedical est place devant la Cité des rivières dans les priorités que les membres du nouveau conseil municipal de Sherbrooke viennent d'établir.Cependant, le maire Jean Perrault soutient que les deux projets ne sont pas pour autant en conflit.C'est l'amélioration de la sécurité publique qui, derrière le contrôle de l'endettement, se retrouve au sommet des actions jugées les plus urgentes par les elus municipaux.«La sécurité des piétons, la vitesse dans nos rues, les plaintes de vandalisme, c'est ce dont les citovens nous parlent le plus fréquemment et nous nous attaquerons en priorité à ces problèmes», a annoncé le maire Perrault lors de la rencontre de presse convoquée pour tracer un compte rendu de la session de travail du dernier week-end.I! est également impératif pour les élus de concretiser à court terme la mise en place d'un nouveau schéma d'aménagement afin d'encadrer le développement industriel.commercial, patrimonial et résidentiel! en vertu de critères d'harmonisation au nouveau cadre municipal.Parmi les initiatives de développement économique.le parc biomédical du deuxième arrondissement a été retenu avant la Cité des rivières.Dans le palmarès des «sept commandements» retenus par le conseil municipal.le pare biomédical vient au quatrième rang, la Cité des rivières au sixième.«Ça ne veut pas dire que les deux projets ne pourront pas être menés de front.Le parc biomédical représente le fondement de la nouvelle économie de la région sherbroo- koise et son développement ne dépend pas des mêmes enveloppes gouvernementales que la Cité des rivières.Les deux évolueront en parallèle», a dit hier M.Perrault.Une contribution municipale de 350 000 $ est prévue en 2002 pour stimuler la construction d\u2019un nouvel incubateur dans le parc biomédical tandis que les sommes versées à la Cité des rivières seront de 600 000 $.pour le budget d\u2019opération, et 3 M $ pour des dépenses en immobilisations.«Tout dépendra des besoins.Au cours des quatre prochaines années, les montants d'argent seront ajustés en fonction des demandes», soutient à ce sujet le maire Per- rault.Le président du deuxième arrondissement ct ancien maire de Fleurimont, Francis Gagnon, considère que la décision de la fin de semaine sera fort stimulante pour les leaders du parc biomédical.«C'est un message politique on ne peut plus clair quant à l\u2019appui que le nouveau conseil municipal compte apporter à ce domaine porteur qu'est la biotechnologie.Ça démontre que les décideurs ont bien saisi les enjeux et ça confirme une volonté de stimuler le développement dans l\u2019est de la ville», de dire M.Gagnon.«La diminution des taxes de 5 pour cent pour la majorité des citoyens» et «une offre de services tenant compte de l\u2019équité, mais aussi des besoins et de la capacité de payer des citoyens» sont les deux autres grandes lignes de condui- te tracées par les membres du nouveau conseil municipal.Stade: l'inquiétude ronge également Jean Perrault Luc Larochelle llaroche@latribune.gc.ca SHERBROOKE L e maire de Sherbrooke Jean Perrault partage l\u2019inquiétude du recteur de l\u2019Université, Bruno-Marie Béchard, et demande au gouvernement fédéral de fournir prestement une réponse favorable au financement du stade devant servir lors des Championnats mondiaux jeunesse d\u2019athlétisme en 2003.Le maire Perrault affirme que toutes les représentations politiques sont effectuées auprès des instances fédérales.«Ça urge! Nous mettons toutes les énergies appropriées pour obtenir une réponse rapide en provenance d\u2019Ottawa.Si ce n'était de moi, je vous dirais que ça prend une réponse pour demain», a renchéri hier M.Perrault aux propos du recteur Béchard à l'effet que le stade est en péril.«C'est certain que le remaniement ministériel.la semaine dernière.a compliqué un peu les choses.J'ai eu depuis l'occasion de m'entretenir avec l'ancien ministre responsable du sport amateur, Denis Coderre.qui nous avait promis son soutien.Il m'a assuré que le dossier était sur la bonne voie.Je suis également en lien avec le député David Price».a ajouté M.Perrault.Les échéanciers sont de plus en plus serrés.Les appels d'offres ont été lancés, il y a deux semaines, pour la première phase de construction du stade d\u2019athlétisme mais les organisateurs ne seront pas en mesure d\u2019octroyer les contrats si les ententes entre les différents niveaux de gouvernements ne sont pas confirmées.Des investissements conjoints totalisant 6,2 millions $ sont attendus des gouvernements provincial et fédéral pour le stade qui, après les Jeux.deviendrait un centre national d'entrainement en athlétis- hnacomn, Martin Blache Le maire Jean Perrault avait convoqué la presse hier pour tracer un compte rendu du lac-à-l'épaule du dernier week-end.Quelques conseillers l\u2019accompagnalent, dont Clément Nault et Diane Délisle.Bouche François Gougeon SHERBROOKE «ID de l\u2019Université de Sherbrooke.C'est fédéral de S'engager maintenant!» mulées en fin de Bruno-Marie chard.l'équipement pour la tenue Championnats létisme de 2003.Claude Boucher Tant pour ce qui de la participation financière anticipée le gouvernement québécois.u côté de Québec.l'engagement est clair: le gouvernement va supporter jusqu'à unc hauteur d'au moins 5 millions $ le dossier du stade En réagissant hier aux inquiétudes for- maine par le recteur B¢- concernant requis mondiaux jeunesse d'ath- député de Johnson et secrétaire d'État aux Infrastructures municipales, Claude Boucher.s\u2019est fait rassu- r se porte garant de Québec peut étre rassuré.L'engagement gouvernemental a été clairement donné par le ministre Gilles Baril et répété par la ministre des Finances, Pauline Marois.Qu'il y ait remaniement ministériel à Québec, ça ne changera rien car l\u2019Université dispose d\u2019un engagement du gouvernement.Cependant, je comprends son inquiétude (au recteur) pour ce qui est de la portion fédérale de financement.Parce que sauf les déclarations du ministre (Denis) Coderre, il n\u2019y a pas d'engagement formel du gouvernement fédéral+, à aussi exprimé M.Boucher.Au se- Celui qui agit également à titre de délégué régional de l\u2019Estric estime néanmoins que le gouvernement Chrétien est lié par les déclarations du ministre Coder- re, méme s\u2019il n\u2019est plus responsable des dossiers du sport amateur.des le Lo .«Denis Coderre a poussé fort pour que ces jeux aient lieu à Sherbrooke, a rajouté M.Boucher.Ce ministre s\u2019est vanté de trouver le financement.Le fédéral est lié ct n'a pas le choix d'aller de l\u2019avant.Ce serait inacceptable que le gouvernement fédéral ne donne pas suite.Si ça devait être le cas, il sera jugé en conséquence; c\u2019est-à- dirc un gouvernement pas fiable.» est par «En ce qui nous concerne.M.Béchard Solide impact à Deauville Imacom, Jocelyn Riendeau Une solide collision a impliqué deux camionnettes «pick up» vers 14 heures, hier, routes 249 et 112, dans les limites de Deauville.L'accident a fait trois blessés dont un conducteur et son passager, de Rock Forest, qui ont été conduits à l'hôpital.Dans l\u2019autre camionnette prenait place un citoyen de Kingsbury.Il se plaignait de dovleurs à un coude mais ne fenait pas à se rendre à l\u2019hôpital.La vie des blessés n'est pas en danger.Les deux véhicules sont des pertes totales.Peu familier avec le secteur, un des conducteurs aurait cru que toutes les personnes à la rencontre des routes 249 et 112 avaient un stop à accomplir.Ce n'est pas le cas des usagers qui circulent sur la route 112; ceux qui sortent de la 249 pour s\u2019engager sur la 112 doivent effectuer un arrêt et y regarder par deux fois plutôt qu\u2019une. M La Tribune / Mardi 29 jonvier 2002 THESES ¢F Pre rrr RT > solutions intégrées de donnees et Internet Vous avez la Puissance\\Web\" ou vous ne l'avez pas.dans chaque secteur de votre entreprise pour mieux TELUS vous offre une gamme complète de solutions structurer votre charge de travail.Améliorer votre intégrées de données et Internet qui peuvent vitesse d'accès à l'information.Renforcer vos radicalement transformer votre entreprise et lui fournir échanges électroniques.Profitez en toute transparence un puissant avantage concurrentiel.Nos solutions de la vitesse, de la sécurité et de la fiabilité de notre PuissanceWeb\"® déploient la puissance de l'interet réseau de base Intemet numéro un au Canada\u201d.Plongez dans le monde des hébergement Web et serveurs sur mesure TELUS offre des solutions d'hébergement Web et de serveurs qui grandissent avec vos projets d'affaires électroniques.Grâce à des interventions rapides, votre site Web est actif sans tarder et votre entreprise est aussitôt prête à prendre d'assaut le marché.TELUS a investi 75 millions dans ses salles d'hébergement afin que ses spécialistes disposent de technologies et de fonctions de sécurité d'avant-garde pour surveiller vos serveurs 24 heures sur 24.solutions de connectivité sans tracas Avec les solutions de connectivité avec gestion évoluée de TELUS, votre entreprise dispose du savoir-faire et de la technologie la plus actuelle.TELUS peut fournir toute l'expertise Internet nécessaire à votre entreprise.Vous avez ainsi les mains libres pour ce que vous faites le mieux : gérer votre entreprise.réseau de Numéro.u TELUS s'est récemn réseau de base Inter bande passante.de vous bénéficiez d'un performance inégalée immédiat pour proot PuissanceWeb™ est une marque de commerce exclusive à TELUS.* Selon NetConfigs Ltd, société indépendante spéciaisée en analyse de réseau.Résultat 2001 \u2014\u2014 = 1 \u2014 \u2014_\u2014 - _ Mardi 29 janvier 2002 / La Tribune AS Découvrez ce que nos solutions PuissanceWeb\" T E L U S peuvent faire pour votre entreprise.Québec\u201d Visitez telusquebec.com/affaires le à [ A ou appelez au 1 877 520-1212.e futur est simple Ce MC ; affaires à la PuissanceWeb! connectivité haute vitesse Les services de donnees et Internet de TELUS procurent à tous les membres de votre organisation, répartis dans des établissements multiples, le même accès rapide et fiable à de l'information et des applications cruciales.Employés, clients et fournisseurs multiplient les échanges et vos affaires en profitent.des données protégées et intouchables | % Vos données sont vitales pour votre entreprise.\u201c
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