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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2003-12-23, Collections de BAnQ.

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[" La Tribune 94e année, no 260 | SHERBROOKE MARDI 23 DÉCEMBRE 2003 La Tribune A ETAT NAS IN Lee Ts SPORTS : Canadiens 4, Penguins 1 | blan Sylvain Larocque (rc) OTTAWA ans un court rapport de quatre pages, le Conseil canadien de la magistrature contrédit son propre comité d\u2019enquête et blanchit le juge Jean-Guy Boilard de toute négligence lorsqu'il s\u2019est récusé d\u2019un mégaprocès de présumés Hells Angels, en juillet 2002.«Malgré le désaccord qu\u2019a pu susciter la décision du juge Boilard de se récuser, il reste que cette décision lui appartenait», écrivent les 26 juges qui ont corédigé le rapport.«Il incombe à chaque juge de déterminer en toute bonne foi s\u2019il existe des circonstances qui le rendent inapte à instruire une affaire ou à en poursuivre l\u2019instruction, ajoutent-ils.Le juge n\u2019est tenu de consulter personne à cet égard, pas même son juge en chef.» Le juge Jean-Guy Boilard L\u2019avocat de Jean-Guy Boilard, Me Gérald R.Tremblay, s\u2019est évidemment réjoui du jugement.«Je suis content pour une chose: c\u2019est le maintien du principe de l\u2019indépendance de la magistrature, et c\u2019est extrêmement important», a-t-il déclaré en entrevue téléphonique.«Ça me semble souverainement dangereux que le procureur général, qui est toujours partie dans les affaires criminelles, puisse avoir, en plus de ses droits d\u2019appels, un pouvoir additionnel de menace sur le juge en lui disant: \u201cOh! Oh! Faites attention, si je n'aime pas votre décision, je péux vous traîner devant le Conseil de la magistrature\u2019», a-t-il expliqué.En août, pourtant, un comité d\u2019en- Le juge Boilard C'était parfaitement son droit de se retirer du procès des Hells constituaient un manquement à l\u2019hon- chi quête du Conseil de la magistrature concluait que le juge Boilard avait «manqué aux devoirs de sa charge» et qu\u2019il avait pris une décision «inappropriée» en se récusant du mégaprocès.«Le juge a cédé à une précipitation injustifiée davantage inspirée par son sentiment personnel que par une appréciation objective de la situation», avait estimé le comité d\u2019enquête, composé du juge en chef de la Cour fédérale, John D.Richard, du juge en chef du Québec, Michel Robert, et de l\u2019avocat Michael H.Cain.Le comité se gardait toutefois de réclamer la récusation de M.Boilard.L'affaire remonte au 22 juillet 2002.Invoquant une désapprobation exprimée par le Conseil de la magistrature concernant un autre procès, le juge Boilard s\u2019était désisté de l\u2019un des mégaprocès des présumés Hells Angels, alors qu\u2019il tirait à sa fin.Dans son rapport rendu public hier en fin de journée, le Conseil de la magistrature rejette en bloc le rapport du comité et laisse même entendre que ce dernier aurait dû mettre un terme à son enquête après que l\u2019avocat indépendant affecté au dossier, Raynold Langlois, eut formulé une telle recommandation.«L\u2019exercice du pouvoir judiciaire discrétionnaire est au coeur de l\u2019indépendance judiciaire», écrivent les 26 juges, en citant un jugement de la Cour suprême.Le procureur général du Québec, qui est à l\u2019origine de la plainte, n\u2019a même pas soutenu devant le Conseil que les termes employés par le juge Boilard pour se désister neur et à la dignité.Selon le Conseil, tout prouve que Jean-Guy Boilard a agi de bonne foi.Jean-Guy Boilard présidait l\u2019un des trois procès intentés à la suite de l'opération «Printemps 2001», au cours de laquelle 36 membres présumés des Hells Angels avaient été arrêtés et accusés.Le procès arbitré par le juge Boilard visait 17 motards faisant face à des accusations de complot pour meurtres, de trafic de stupéfiants et de gangstérisme.Au moment où le juge Boilard s\u2019est récusé du mégaprocès des Hells, plus de 100 témoins avaient été entendus et 1114 éléments avaient été déposés en preuve.Le procès, dont la fin approchait, avait déjà coûté plus de 2,7 millions $ aux contribuables, dont 1,5 million $ en frais d\u2019avocats (aide juridique) pour les accusés.Quelques jours après le désistement du juge Boilard, le procès a été confié à son collègue Pierre Béliveau, qui a décidé de tout reprendre à zéro.Le nouveau procès a débuté mais risque de n\u2019aboutir qu\u2019en 2004, alors qu\u2019il devait à l\u2019origine se terminer avant la fin de l\u2019année.d.6 \u2018, 4 4d 4d 44 Pr ae do Ms TTS! 2 RUE QUEEN LENNOXVILLE k, 5 à 56501376 BI Mots croisés .D4 Opinions.A6 Sports \u2026\u2026\u2026\u2026 Ci Décés.Dé Éphémérides.D4 Horoscope \u2026.D4 Loterie.AS La CSN promet de la turbulence B1 65« plus taxes, Floride 1,75$ «Sur les traces de Noël» un conte en D8 Un voleur arrété ar «le père Noël» L'argent volé était destiné aux démunis Imacom, Claude Poulin Normand Groleau a mis la main au collet d\u2019un voleur qui venait de s'enfuir avec une somme d\u2018argent destinée aux démunis et il à ainsi permis son arrestation.François Gougeon fgougeon@latribune qc.ca SHERBROOKE e directeur général d\u2019Estrie-Aide, Normand Groleau, s\u2019est soudainement retrouvé en «père Noël policier», en début de fin de semaine dernière, lorsqu\u2019il a arrêté un jeune récidiviste qui venait de commettre un vol.Tout a débuté vendredi soir, au complexe Le Baron, où se tenait le traditionnel bingo dont les profits sont remis aux gens dans le besoin.Et M.Groleau s\u2019y trouvait, tuque de père Noël sur la tête pour l\u2019ambiance du temps des Fêtes.«À un moment donné, a-t-il relaté hier, j'entends une des caissières crier quelque chose comme \u2018il part avec ma caisse\u2019, à propos d\u2019un voleur qui venait de bousculer cette femme et qui prenait la fuite avec de l\u2019argent.Jai aussitôt signalé le 911 sur mon cellulaire tout en suivant le gars en question, qui a tenté de se sauver en auto mais il n\u2019a pu aller loin parce que c\u2019était complètement bouchonné sur King.Il s\u2019est alors dirigé vers le restaurant Saint-Hubert, pas loin de là, où c\u2019était noir de monde et où je suis rentré, pendant que Sylvain Tessier (gérant au Le Baron) courait à sa poursuite.Quand le voleur a tenté de se sauver en se faufilant parmi la foule, je l\u2019ai pris par le cou en lui disant qu\u2019il n\u2019était pas question qu\u2019il sorte.Ça faisait assez spécial: la main gauche sur le cellulaire, la droite au cou du bandit et le pompon de la tuque du père Noël en l\u2019air dans la bousculade.Mais à six pieds et 250 livres, jai fini par le mettre à terre et les policiers sont arrivés aussitôt.» Issu d\u2019une famille ayant une longue tradition policière (son père a été chef à Coaticook, son frère à Rock Island), M.Groleau estime avoir eu la bonne attitude.«Jai attendu patiemment le voleur, j'ai gardé mon calme et j'ai utilisé ce qu\u2019il fallait de méthode forte.Des policiers m\u2019ont dit que j'ai été chanceux parce que le gars en question, qui est un délinquant dangereux, est habituellement armé.» Disant n\u2019avoir «pas eu le temps d\u2019avoir peur», Normand Groleau goûtait ainsi une douce revanche.Lui et sa conjointe, au cours des cinq dernières années, ont été victimes de vol à la pointe du fusil, en Floride, et de complot d\u2019enlévement et de vol dans les locaux de Estrie-Aide.«Disons que d\u2019en avoir arrêté un a fait du bien à mon ego», a lancé M.Groleau.La somme d'argent retrouvée sur le voleur s\u2019élevait autour de 1000 $.Urgence de Windsor: la controverse reprend François Gougeon SHERBROOKE a controverse vient de reprendre de plus belle dans le dossier de l\u2019urgence de l\u2019hôpital Saint-Louis de Windsor, alors que le comité de survie pense maintenant avoir en main ce qu\u2019il faut pour assurer l\u2019avenir; ce que nie la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie.Il s\u2019agit d\u2019un document daté du 15 décembre 2000, signé par un haut cadre de la Régie régionale de l\u2019Estrie, Robert Courchesne, qui «reconnaît un statut d'urgence mineure sur 12 heures (par jour) ainsi que l\u2019offre actuelle de services eu égard à la réception d\u2019ambulances».Dans le dernier cas, on précise cependant qu\u2019il s'agit d\u2019exceptions reliées à des cas d\u2019arrêt cardiaque et d\u2019étouffement.Aussi, pour le député Claude Boucher qui a présenté hier ce document, c\u2019est là une reconnaissance légale à l\u2019effet que le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, est tenu de dégager des heures de desserte médicale par le biais des Activités mé- | dicales particulières (AMP).La mise en vigueur de ce plan aurait ainsi pour ef- Voir URGENCE en page A2 AT PUS PILOT AE) TEI LE wo LOMIÈLE DES-QUAIER SZ 45 V5 PE NES MONGE 301 Ard © x} ®, \u2019 Sherbrooke Honda 2615, rue King Ouest 566-5322 www.sherbrookehonta.com Se -
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