La tribune, 13 août 1998, Cahier 1
[" © Oo D Q wv | 2 oc AY oO jeudi SHERBROOKE 13 août 1998 89e ANNEE - 0,65 (WEEKEND: 1,758} Plus taxes | (IRIE Core & @_oNCEPT) CHRYSLER 617, BOUL.BOURQUE, OMERVILLE (819) 843-3380 IE Cer Er No 148 Ramenez le préposé aux parcometres! Des marchands vont lancer un ultimatum a la Ville (A3) Richmond serre les coudes Une campagne est lancée pour le jeune Nicolas Marchand (B1) Vandalisme au cimetière St.Peter\u2019s 19 pierres tombales renversées (A5) Ligne à 735 kV Le comité de citoyens veut la tête du ministre Chevrette (a6) Les ambulanciers transportent le corps du jeune cycliste mort instantanément après avoir glissé sous le camion.véhicule a surgi de la ruelle Daigle pour s\u2019engager sur la rue Galt.Un cycliste de 14 ans se tue en percutant un camion Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke n jeune cycliste de 14 ans, lan Beauchesne, U de Rock Forest, a connu une mort atroce et instantanée quand son vélo s\u2019est engouffré sous un camion a 12 roues, vers 11 h 15 hier, ruelle Daigle et rue Galt Ouest, à deux pas de la rue Saint-Antoine, dans le quartier Centre-Sud de Sherbrooke.L'enfant roulait sur le trottoir en sens inverse de la circulation.Le camion s\u2019apprêtait à quitter la ruelle Daigle, une toute petite rue aménagée entre deux immeubles à logements, quand l\u2019accident s\u2019est produit.Il s\u2019est écoulé près de sept heures avant que la police réussisse à identifier la jeune victime qui n\u2019avait en sa possession aucun papier d\u2019identité.Les enquêteurs s\u2019étaient tournés vers les médias en fournissant une description des vêtements et de la bicyclette dans l\u2019espoir de retracer les parents.Vers 18h30, la mère du jeune adolescent, qui s\u2019inquiétait du retard de son fils à l\u2019heure du souper, a communiqué avec les policiers qui lui ont appris l\u2019horrible nouvelle.«Un accident tout à fait bête.» «J'étais passagère dans la voiture de ma cousine.Elle venait me reconduire à la maison.Nous attendions justement que le camion quitte la ruelle pour y pénétrer» a raconté Mme Francine Cyr qui, en compagnie de sa cousine Julienne Poulin, a assisté impuissante à l\u2019horrible tragédie.«Le petit bonhomme filait passablement vite et il regardait de l\u2019autre côté de la rue Galt.Quand il s\u2019est ramené la tête devant son vélo, il était trop tard.Il était déjà rendu sur le camion.Il a glissé sous le camion et une roue lui a passé sur la tête.Ce n\u2019est pas la faute du camionneur; il n\u2019a rien à se reprocher.C\u2019est un accident tout à fait bête.» Les premiers intervenants.notamment le policier Yves Rancourt, du Service de police de la région sherbrookoise et les hommes du lieutenant Jean-Charles Doyon, du Service de protection contre le feu de Sherbrooke, savaient qu\u2019il n\u2019y avait plus rien à faire pour le jeune cycliste.«C\u2019est une des scènes les plus pénibles auxquelles j'ai assisté», a résumé le lt Doyon.Sentiment partagé par tous les secouristes et les policiers qui ont envahi le site de la tragédie, d\u2019une part pour protéger la scène tant que les enquêteurs et les techniciens n\u2019auront pas complété toutes les expertises (croquis, mesures, relevé de la configuration des lieux, clichés.) et d\u2019autre part pour détourner la circulation sur d\u2019autres artères.La portion de la rue Galt, entre les rues Alexandre-Olivier-Larocque et la rue Belvédère, a donc été interdite à toute circulation durant plus d\u2019une heure.Précisons que depuis deux jours environ, la Ville de Sherbrooke effectue des travaux de réa- ménagement du parc Dufresne.Dans un dessein d\u2019agrandissement, on doit y faire du remplissage de terre.Les camionnneurs pour se rendre sur le site du parc empruntent la ruelle Daigle pour leurs allées et venues.Hier, lors de la tragédie, c\u2019était le premier voyage de terre de la journée que l\u2019on venait de faire.M, Florent Denault, le conjoint de Mme Cyr, s\u2019est demandé pourquoi on n\u2019avait pas fait appel à un signaleur, étant donné l\u2019étroitesse de la ruelle, l\u2019abondante circulation sur la rue Galt et la présence de toute une marmaille dans ce quartier où se voisinent les parcs Dufresne et Camirand.C\u2019est sur cette question que devaient se pencher les autorités policières et municipales.Il ne se produit pas beaucoup de tragédies de circulation, annuellement, dans les limites de la Ville de Sherbrooke.Voilà qu'en moins de cinq jours, sont survenues les deux premiers accidents de l\u2019année 1998: un motocycliste de 22 ans, rue Bowen.vendredi soir dernier et le jeune cycliste, hier, rue Galt Ouest.Imacom-Daguerre, Martin Blache La victime n\u2019a pas eu le temps de réagir lorsque le lourd Imacom-Daguerre, Martin Blache «Le petit bonhomme filait passablement vite et regardait de l\u2019autre côté de la rue Galt.Quand il s\u2019est ramené la tête, il était trop tard», à raconté Francine Cyr qui a été témoin de l'accident.Derrière elle, son conjoint, Florent Denault, s\u2019est demandé pourquoi il n\u2019y avait pas de signaleur pour aider les camionneurs à quitter \"étroite ruelle Daigle.La sécurité du chantier sera revue (A5) $ août 22 août 30 août 06 sept Voir et Vivre Sherbrooke Suggestion du jour de La Tribune POUR VOIR LE MONDE D'UN AUTRE OEIL du monde de Fleurimont.Quatre jours de festivités et Activités pour toute la famille.Du 13 au 16 août au Centre Julien-Ducharme.Renseignements: 821-1919 le jeudi 13 août 1998 Profitez du Festval des Traditions de réjouissances interculturelles.En collaboration avec la SDÉRS-Tourisme Al Mario Un vieil orme veille sur la ferme des Pépin (a2) sut a Wem nn fon © war Sl gy vy Addy od La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 coût 1998 2 JF o Mario Warwick n arbre mort peut être d\u2019une U beauté artistique surprenante.L\u2019orme d\u2019une vingtaine de mètres devant lequel je me suis retrouvé tout à fait par hasard, perdu quelque part dans un chemin de terre de Warwick, en impose encore à quiconque lève les yeux en sa direction.Pourtant, cet arbre a perdu la vie il y à trois ans déjà.L\u2019orme séché, sans feuille, dont le tronc est dévoré par les champignons, n\u2019en continue pas moins de troner, tel un roi vieillot, au beau milieu de la ferme des Pépin, dans le rang des Buttes, à Warwick.Et, parole d\u2019Isabelle Pépin, ce n\u2019est que lorsqu'il acceptera lui-mé- me de tirer sa révérence, de finalement plier l\u2019échine, que l\u2019orme plus que centenaire disparaîtra.Pas question de précipiter son départ; cet arbre a une trop grande valeur sentimentale.«Si ça n\u2019avait pas été de ma mère et moi, l\u2019orme aurait déjà disparu du paysage», lance Isabelle en jetant, avec un petit sourire aux lèvres, un regard à peine malicieux en direction de son père Martial.Celui-ci lui retourne timidement le sourire.loto-qu La Tirage du VEN i 98-08-12 15 16 38 39 41 45 Numéro complémentaire: 8 et Tirage du J 98-08-12 1 12 15 24 32 38 Numéro complémentaire 29 GAGNANTS LOTS 6/6 0 1000000,00$ 5/6+ 2 25 000,00 $ 5/6 16 500 $ 4/6 893 50$ 3/6 16661 5$ Ventes totales: 464 057,00 $ diy Hira Tirage du Tirage du 98-08-12 98-08-12 NUMERO 848878 2 5 10 11 15 18 22 23 Qian 25 27 35 38 Tirage du 43 44 45 51 3 a 1 4 53 61 63 6 964 1225 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encalssement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.vieil orme mort veille «Cet arbre a été emporté par la maladie de l\u2019orme il y a trois ans, explique Martial Pépin.Comme il constitue un obstacle lorsque vient le temps de faucher ou de travailler au champ, j'aurais voulu le faire disparaître.» Sauf que ses deux associées du temps, son épouse Thérèse et sa fille cadette Isabelle, s\u2019y sont vivement opposées.J\u2019ai bien dit «du temps», puisque cette année, Isabelle s\u2019est portée acquéreur de la ferme familiale.La ferme pépinoise, comme on l\u2019a baptisée, Lan que Isabelle Pépin.L'orme d\u2019une vingtaine de mètres devant lequel je me suis retrouvé tout à fait par hasard, perdu quelque part dans un chemin de terre de Warwick, en impose encore à quiconque lève les yeux en sa direction, bien qu'il soit Photo La Tribune, Mario Goupil mort depuis déjà trois ans.Martial Pépin, alors propriétaire de la ferme du même nom, aurait bien voulu l\u2019abattre mais Isabelle et sa mère ont dit non.«Pour moi, cet orme, c'est le souvenir de mon grand-père Albert», expli- demeure donc dans la famille pour une quatrième génération.C\u2019est son arrière-grand-père, Joseph «Pit» Pépin qui fut le premier à posséder et exploiter ce lopin de terre en 1912.«Pour moi, cet orme, c\u2019est le souvenir de mon grand-père Albert», explique Isabelle Pépin, qui n\u2019a que 28 ans.Du même coup, elle exhibe une photographie de son grand-papa prise alors qu\u2019il se trouvait à l\u2019ombre de l\u2019orme majestueux, pétant de santé à l\u2019époque.Sur cette photo, son grand-père regarde au loin en direction de la ferme familiale.Lorsque Isabelle prend le temps de s\u2019arrêter pour contempler l\u2019arbre qui se trouve seul au milieu de la prairie, elle dit revoir son grand-père maintenant décédé.C\u2019est pourquoi elle souhaiterait que le vieil orme ne disparaisse jamais du paysage.«Ma femme et ma fille se disent: tout à coup qu\u2019il ne serait pas vraiment mort.», renchérit, sourire en coin, Martial Pépinsur la ferme des Pépin «Tant qu\u2019il ne tombera pas, on ne le coupera pas», insiste Isabelle.La nature étant ce qu\u2019elle est, l\u2019orme ne pourra résister éternellement.En ce sens, la tempête de verglas dé janvier dernier l\u2019a sérieusement hypothéqué.À tout moment des branches se brisent et s\u2019écrasent au sol.H n\u2019y a maintenant que les corneilles et les hiboux qui vont s\u2019y percher.Les vaches, qui se sont longtemps réfugiées dans l'ombre de son feuillage, ne le regardent même plus.Même s\u2019il a passé les guides à sa fille, Martial Pépin n\u2019en continue pas moins d\u2019épauler cette dernière sur la ferme, où il réside toujours en compagnie de son épouse, Thérèse.L\u2019homme de 63 ans est visiblement fier que l\u2019une de ses trois filles ait choisi d\u2019assumer la relève.«La ferme, c\u2019est ma vie.On reste donc ici pour donner un coup de main à Isabelle», dit-il.Isabelle a suivi son cours en agriculture au Cégep de Victoriaville.La ferme, elle a ça dans le sang, comme ses parents.Pas question pour elle de faire autre chose dans la vie.D'ailleurs, la ferme pépinoise qui s\u2019étend sur 155 acres et qui compte un troupeau d\u2019une centaine de têtes, dont 45 vaches, jouit d\u2019une enviable réputation, non seulement à Warwick, mais à la grandeur de tout le Québec.Ses vaches Holstein ont valu de multitudes prix et récompenses à ses propriétaires.Dorénavant, Martial Pépin pourra se la couler plus douce.Il consacrera bientôt ses énergies à la relance l\u2019érablière familiale située juste de l\u2019autre côté du champ de l\u2019orme.«Ma fille n\u2019aime pas ça, l\u2019érablière.Alors je vais y voir.On a présentement 1000 entailles et il y a toujours la possibilité de grossir.Plus tard, quand nous ne serons plus là, il sera toujours possible pour elle de la louer», lance le paternel.Qui sait, c\u2019est peut-être la cinquième génération des Pépin qui héritera des clés de l\u2019érablière et de la ferme pé- pinoise?Mario GOUPIL Imacom-Daguerre, rançois Lafrance Les jeunes artistes de Sherbrooke s\u2019en sont donnés à coeur joie hier, au Parc Goyette, où ils ont maintenant un mur réservé strictement à eux.«C'est un projet-pilo- te et selon ce que les jeunes nous ont dit cela pourrait permettre de réduire le nombre de graffiti .ailleurs sur Jes bâtiments», a soutenu Charles Racine, coordonnateur du projet MACADAM 3 et travailleur de rue.Sherbrooke D exemple.26/15 Athènes 34/21 24/11 Chicoutimi Sol Gaspé Sol 20/3 Rimouski Sol 21/13 lles-deda Mad.Plu | 17/13 St-Georges Sol 24/12 La Grande Ave 23/11 Sept-lles Sol 20/10 LacSHean Sol 23/10 Tiois-Rivieres Sol 25/14 Montréal Sol Val d'Or Sol 25/14 Régina tion.Edmonton Nua 23/10 St-John's Deg 20/14 Bridgeport Sol 24/16 Plattsburg Sol 24/9 Fredericton Sol 23/10 Toronto Sol 27/14 Burlington Sof 24/9 Portland Sol 24/12 Halifax Sol 19/12 Victoria Sol 26/13 Concord Sol 23/11 Providence Sol 24/13 Acapulco 24/13 New York Un mur pour les artistes du graffiti 0 Un projet-pilote au parc Goyette Jérôme DUSSAULT es graffiti embellissent maintenant le Parc Goyette sur le boulevard Alexandre à Sherbrooke, près des limites d\u2019Ascot où de jeunes artistes on pu s\u2019exprimer sans crainte de représailles ou pire encore, de voir leur travail anéanti le lendemain par le passage de peintres beaucoup plus conservateurs, comme des employés municipaux par L\u2019inauguration d\u2019un mur réservé spécialement à ces artisans rebelles servait aussi de prétexte à une importante fête, hier, dans le parc Sherbrookois.Organisé par la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue, l\u2019événement se voulait une occasion pour les jeunes de participer à des concours de danse au son d\u2019une disco-mobile et de manger quelques hotdogs offert gratuitement.Le projet de cet espace se veut l\u2019aboutissement d\u2019un long processus mené par les intervenants de la Coalition.«On a d\u2019abord fait un travail de sensibilisation auprès des jeunes et on leur a fournit de la peinture blanche pour cacher les graffiti qui existaient sur le bâtiment dans le parc.On leur a alors promis qu\u2019ils auraient ensuite un mur spécialement destiné à la pratique de leur art», soutient Charles Racine, travailleur de rue au sein de la coalition et coordonnateur de MACADAM J, l\u2019autobus qui siilonne les rues de Sherbrooke pour aller à la rencontre de la clientèle de l\u2019organisa- Le but ultime est évidemment de faire diminuer le nombre de graffiti dans les endroits où ce n\u2019est pas permis, ce qu\u2019il est confiant d\u2019atteindre.«Comme c\u2019est un projet-pilote, si cela fonctionne bien ici, on fera les démarches pour l\u2019étendre à d\u2019autres parcs.» À en juger par les propos des quelques artistes, l\u2019objectif a de bonnes chances de se réaliser.Michaël Renaud, un adolescent de 17 ans qui a une certaine expérience dans le \u2014~| domaine de l\u2019art délinquant fait partie de ce nombre.«Maintenant qu\u2019il y a cet espace, ceux qui sont logiques vont arrêter d\u2019en faire ailleurs», de débiter le jeune homme de l\u2019est de la ville.Il ajoute que la raison derrière ses gestes est de s'exprimer et non de défier la loi, comme c\u2019est malheureusement le cas d\u2019un certain nombre pour qui cette initiative changera vraisemblablement bien peu de choses.Il faut toutefois ajouter que bon nombre de peintres qui se sont exercés, hier, n\u2019avaient rien des malfaiteurs qui van- a TÉLÉPHONES uy ee 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué Petites annonces: 204-0999 amelots et camelots motorisés, Abonnoment poyé Tops J \u2018 15 \u2018 me Hol ; Abonnomont Temps or \u2018 n ; va , , Que.cité: 564- IX de VONT@\u2026.\u2026.corseorsersersssnns l'avance: mn 165175 11.: 995 porlaposte: lon 255005 17.Tél: 564-5450, J1K 248 Rédaction: 564-5454 Tps vente 2 end, esas po come § mis mas bio 1065 1012 nani ym os 10 3M 4, A eee et comelois motorisés.mois 45, , , .mois | ; .sAournel quotidien publié à Sherbrooke = Abonnements: 564-5466 VA.: l mois 2008 175$ 2015 28765 ms 500$ 3505 348 Les Journaux Trans-Conada (1996) Inc.ENVOI DE PUBLICATION; Coût à l'abon lo ) Enregistrement No 0529168 AUX ÉTATS-UNIS EF AUTRES PAYS | 1 on 700,005, 6 mois 410,009, 3 mols 265,005, 1 mois 130,005 Sol Sol 23/10 datisent habituellement la propriété d\u2019autrui, Beijing Sol 35/25 Moscou Var 17/8 Bermudes Ora 32/26 Martinique Sol 32/25 Berlin Sol 25/19 Paris Sol 24/10 Cancun Ora 34/26 Myrtle Beach Ora 31/23 ] ; HongKong Sol 33/27 Port-au-Prince Sol 33/28 Caracas Sol 34/26 Montego Bay Sol 33/27 8 INDEX Lisbonne Sol 29/18 Rome Sol 34/21 Freeport Ora 33/27 Orlando Ora 34/24 A Londres Sol 27/14 Tokyo Ora 31/29 Ftlauderdale Ora 33/27 PuertoPlata Sol 33/28 Honolulu Ven 30/23 Tampa Ora 34/24 FY if CH C-5 © Services Commerciaux MM 1998 KeyWest Ora 30/28 WestPamB Ora 3326) | Bandes dessinées: B-11 Chez nous: B-1 Décès: B-13 , Economie: B-3 RESERVEZ Louisette Vézina: B-7 Messier en liberté: B-8 VOTRE ESPACE Opinions: A-4 = Petites annonces: B-10 DES MAINTENANT Sports: C-1 Vivre: B-7 564-5450 LaTribune Page Internet: http//www.latribune.qc.ca 20289 Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: 564-8098 \u2018\u2019La Tribune\u201d ost sociétoira de fa Presse conadienne, de l'Assaciotion des quotidiens de fangue Françoise, membre de l'Association des quotidiens du Conado, - affiliée à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à l'Union Internotionolo de lo presse catholique.Sources d'informations: Prasse conodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse, Le service de photos fac-similées de la Presse conodienne et fes agen offillées sont autorisées à reproduire les Informations de Lo Tribune, * .Total § 91165 $ 56989 CD ame wi M™ L ur es ns ail up ar ti- te, on ait de pf- La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 août 1998 + 13 Les protestations de marchands fusent Gilles FISETTE Sherbrooke u la Ville de Sherbrooke réinte- gre Michel Ladouceur dans ses fonctions de préposé au stationnement ou les parcomètres sortent du centre-ville.C'est cet ultimatum que des commerçants dont le propriétaire du Dunkin Donuts et administrateur de la SI- DAC, Alain Talbot, entendent servir à la Ville de Sherbrooke tant leur colère était vive, hier matin, à la lecture du texte dans La Tribune relatant la mésaventure vécue par M.Ladouceur.Ce préposé au stationnement, pris en flagrant délit par la greffière de la Cour municipale, Suzanne Creviers\u2019est vu reprocher son trop grand humanisme dans la distribution des billets de contravention.À la demande de la Ville, son employeur, l\u2019agence Pinkerton l\u2019a affecté à de nouvelles fonctions qui supposent une réduction de la semaine de travail.Hier, un mouvement de sympathie guère courant s\u2019est immédiatement déclenché et nombreuses sont les personnes qui ont voulu intervenir en sa faveur.Un hôtelier de Lennoxville, Jean- Paul Bolduc, a expliqué que ce préposé ne passait pas inaperçu à cause de su gentillesse, son dynamisme.«Il projetait une image très favorable de la Ville au centre-ville et on le tasse pour cela.c\u2019est incroyable», a-t-il lancé en disant être prêt à lui offrir des heures de travail a son établissement, le motel La Marquise.Selon Marcel Chagnon, le propriétaire de La Jonquille, «la Ville ne peut sûrement pas reprocher à ce préposé de ne pas faire son travail.Il en donnait des contraventions.Sauf qu\u2019il travaillait de façon intelligente.Il ne faisait pas comme d\u2019autres préposés qui restent au côté du parcomètre et qui attendent que le temps expire.Lui.il regarde avant de donner une contravention».De son côté, M.Talbot a déclaré ue «la Ville rit peut-être aujourd\u2019hui hier) mais elle va le ravaler car nous sommes déterminés à intervenir dans imacom-Daguerre, Martin Blache Le propriétaire du Dunkin Donuts et administrateur à la SIDAC, Alain Talbot (à droite), signale que des commerçants sont fermement décidés à obtenir de la Ville de Sherbrooke le retour du préposé au stationnement Ladouceur.Aux yeux du conseiller Serge Paquin (à gauche), toute l'affaire devrait être l\u2019occasion de clarifier que l\u2019objectif des parcomètres a toujours été de favoriser un roulement de la clientèle au centre-ville et non pas de recueillir des amendes.Êtes-vous d'accord ou non avec la façon de faire du préposé aux parcomètres Michel Ladouceur?-Nicole Poulin: «J'ai déjà été témoin dans une boutique.Il était rentré vérifier à qui était la voiture.Je ne sais pas ce qu\u2019il a fait par la suite mais j'ai trouvé ça correct.Jusqu'à .quel point il était conciliant, je ne le sais pas.Il aurait peut-être pu avoir un avertissement avant de perdre son poste.J'aurais apprécié, moi, avoir le même service, au moins pour un cing minutes.Je pense que la Ville se paie un peu la traite avec les tickets.Je ne pense pas qu\u2019il devait faire ça de tout bord tout côté.Il devait en donner des tickets.» Michel Cantin: «3e ne suis pas sûr qu\u2019on ait toute l\u2019histoire dans cette affaire-là.Je pense en quelque part que si lui avoit une attitude différente que ce que le code demande, ça peut mettre évidemment la municipa- fité dans le trouble ou en problème.Je pense que c\u2019est dans la façon que ça se faisait et je n'ai pas l\u2019impression, de ce que j'ai lu, qu\u2019on connaît l\u2019histoire au complet.Quelqu'un qui s\u2019en vient et qu\u2019il sait que c\u2019est à lui la voiture et qu\u2019il ne donne pas de contravention, c'est une chose.Mais de s'arranger avec un commerçant, cogner dans lu fenêtre du commerçant pour lui dire «je passer.et qu\u2019il cogne une deuxième fois, je pense qu\u2019il allait un peu trop loin.» Jacques Ratelle: «Oui je suis d'accord avec sa politique.Hi donnait une chance au monde de vivre un peu.Moi je demeure sur la rue Wellington et je regarde le monde sur la rue.Certains agents sont tolérants et d\u2019autres ne le soni pas assez.L'autre jour, j'ai vu une femme aller chercher des choses à la tabagie.Le préposé l\u2019a engueulé pour une question de secondes.Il ne prenait pas la part de lo dame.Je suis pour que les agents soient un petit peu plus tolérants.» Brenna Caron: «Je ne trouve pas ça incorrecte.Je trouve même ça correcte.Des fois tu quittes ton auto pour pas longtemps.S'il te donne un avertissement, pourquoi pas! Avant de changer le préposé de poste ils auraient pu I'avertir.C'est un peu radical comme façon de faire.Dans le fond, lui, ce n'était pas pour mal faire.Je trouve que les agents donnent des tickets - pour rien.» Richard Frisina: «Je le comprends.Il avait raison.La Ville devrait lui faisser sa chance.Si la Ville veut que le centre-vil- le bouge un petit peu, qu\u2019ils enlèvent donc les contraventions, les parcomètres, qu\u2019ils enlèvent les places de stationnement.H y a des stationnements à l'arrière.C\u2019est quêter le monde encore.S'ils veulent que le monde ait assez d\u2019argent pour aller dans les magasins, faut pas trop les taxer.» \u2019 : ce dossier.Ils vont le réintégrer dans ses fonctions, c\u2019est clair comme de l\u2019eau de roche.Nous avions donné notre accord pour l'installation de parcomètres au centre-ville mais si c'est pour ce genre d'attitude, la Ville va les enlever.Ce que nous voulons, c'est que la Ville fasse preuve de tolérance dans l'application du règlement, qu'on ne donne pas des contraventions à tour de bras pour en donner, que l\u2019on donne du centre- ville une image accueillante.» «II projette une excellente image» Marcello Mecatti.fils d'un restaurateur du centre-ville, est également intervenu en faveur de M.Ladouceur.«Je le connais depuis longtemps et c'est un préposé très honnête, toujours souriant.Il projette une excellente image pour le centre-ville.Il ne fait pas fuir la clientèle comme le zèle de certains préposés le fait.Moi, j'ai perdu des clients parce que des préposés ont agi sans discernement.Ils ont donné des contraventions à des gens qui s'étaient absentés quelques minutes, le temps de faire du change pour le parcomètre.justement.L'attitude de M.Ladouceur est remarquable et j'aimerais qu\u2019on le réintègre dans ses fonctions».a-t-il déclaré.Le maire Perrault commande un rapport complet Sherbrooke (GF) Michel Ladouceur, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, a immédiatement demandé un rapport du directeur du service impliqué el que ce dernier soit soumis lors de la prochaine rencontre du comité exécutif.«Pour l'instant.je ne veux pas commenter la -situation.je n'en savais rien jusqu'à ce que je lise l\u2019article du journal.Je veux avoir les faits avant de les commenter», a d\u2019abord expliqué le maire.joint par téléphone, hier.Il a enchaîné en disant que son premier geste.hier matin, a été de demandé un rapport complet.«Ce rapport sera étudié lors de la prochaine réunion de l'exécutif, mardi prochain.Nous verrons alors s\u2019il y a des gestes à poser».a dit M.Perrault.«Jai été surpris de ce que j'ai lu mais je ne connais pas le contexte global.Aussi, je ne peux en parler davantage.» A près avoir pris connaissance de l'histoire de 1,5 contravention à l\u2019heure Selon les informations obtenues, hier, les préposés au stationnement doivent rencontrer des quotas de contraventions à émettre à chaque heure, à chaque jour.Ce quota a été fixé à 1.5 contravention à l\u2019heure.Pour une journée normale de travail, un préposé doit done émettre au moins douze ou treize contraventions pour rencontrer son quota personnel.; Selon le conseiller du centre-ville, Serge Paquin, il n'y aurait pas de quotas d\u2019exigés par les services municipaux.Selon lui, le mouvement de sympathie des commerçants à l\u2019endroit de M.Ladouceur n\u2019est pas surprenant compte tenu de l'attitude de ce dernier au travail.Il a ajouté que toute l'affaire devrait être l'occasion de clarifier que l\u2019objectif des parcomètres a toujours été de favoriser un roulement de la clieri- tèle au centre-ville et non pas de recueillir des amendes.De même, a-t-il ajouté, il est important que les règles soient observées par tous les préposés, de la même façon.«J'ai donc demandé un rapport pour la prochaine rencontre de l\u2019exécutif et nous en discuterons», a dit M.Paquin.Par ailleurs, joint au téléphone.Michel Ladouceur a déclaré n\u2019avoir reçu que des commentaires positifs et d'encouragement à la suite de la publication des faits entourant la perte de son travail de préposé au stationnement, ce qui l\u2019a relégué à un travail de surveillance d'entrepôts.Enfin, Édith Gosselin, du Déli-Bagel, le restaurant devant lequel M.Ladouceur a été surpris par la greffière, a contredit la version de cette dernière.«Monsieur Ladouceur n\u2019a jamais frappé dans la vitre pour attirer notre attention.Il n\u2019est pas non plus entré dans le restaurant.Il ne l\u2019a jamais fait d\u2019ailleurs.Sa façon de procéder, c\u2019est de jeter un coup d'oeil autour de lui et c\u2019est à ce mo- ment-là que nous pouvions voir qu'il pouvait y avoir une contravention.Nous avertissions alors les clients», a-t-elle déclaré.: Selon elle.il ne faut toutefois pas blamer la Ville.«Je comprends la Ville.Son boulot est de donner des contraventions.» : Québec écarte des «noces» D Si Rock Forest et Deauville optent pour une fusion, Saint-Elie ne sera pas obligée de suivre forcées ment d\u2019un montant de 50 000 $ dans la Sherbrooke (FG) ême si Rock Forest ct Deauville M décidaient d\u2019unir leurs destinées dans un processus de fusion.Saint-Élie-d'Orford ne sera pas forcée de suivre si cela ne lui convient pas.C'est ce qu'a indiqué hier le cabinet du ministre Rémy Trudel, des Affaires municipales, en réaction à la décision que devrait annoncer le 26 août le maire Richard Gingras de se retirer du projet de regroupement à trois.«Le ministre a toujours clairement indiqué que la fusion des municipalités impliquées dans une étude serait libre et volontaire.Il n\u2019est pas question de forcer qui que ce soit à agir contre son gré».a livré l'attachée de presse du ministre.Renée-Claude Boivin.Celle-ci a du reste rappelé que les trois municipalités en question.dont Saint-Élie-d'Orford, n'étaient pas visées par la carte du regroupement que le ministre avait dévoilé en mai 1996.C\u2019est à leur initiative que les trois municipalités avaient décidé d\u2019entreprendre l'étude à cet effet et cela faisait suite à une proposition du maire Jean Perrault.de Sherbrooke, de faire de l'agglomération sherbrookoise une ville unique.Mme Boivin a en outre indiqué que dans le cas des municipalités où le regroupement avec d'autres ne fonctionne pas, le ministère a mis sur pied un programme d'aide financière pour analyser la possibilité de procéder plutôt par des ententes de services.152 000 $ à Sherbrooke Incidemment.le ministre des Affaires municipales a alloué à la Ville de Sherbrooke un montant de 152 000$ pour valider des projets de regroupement de services avec ses voisines.La MRC de Sherbrooke dispose égale- mesure où les municipalités la composant en mettront autant.Et pour sa part, le maire Jean Perrault, interrogé hier en marge de ce dossier, compte utiliser cette outil et- n\u2019a pas l'intention, d\u2019ici la fin des évaluations sur les regroupements de ser-?vices municipaux, de revenir avec son- idée de ville unique pour l'aggloméra-\u201d tion sherbrookoise.qd 4 > 4 ~ > a Festival des Gourmands d\u2019Asbestos 20 ans d smervedll 13, 14, 15 et 16 août 1998 47975 + Ad La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 coût 1998 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Patience, H Dany GRONDIN les soins les plus rapides.nées dans leur sillage.nes de plus qu\u2019en 1993.s\u2019armer de patience.ELLE abituellement, quand un expert parle d\u2019inflation, le réflexe naturel est de se dire que le coût de la vie augmente.Ces jours-ci pourtant, le mot inflation dans la bouche des chercheurs de l\u2019Institut Fraser prend une toute autre signification, puisque ces derniers se sont attardés à vérifier où en étaient les listes d\u2019attente pour les soins de santé au Canada.On aura tellement entendu parler au Québec et ailleurs des immenses chambardements effectués dans la structure des différents systèmes de santé qu\u2019on ne s\u2019en surprend plus.Chacun aura probablement eu, un jour ou l\u2019autre, à expérimenter les nouveaux délais rencontrés dans le système de santé au Québec avant de voir un spécialiste, mais peu savent que le Québec était, il n\u2019y a pas si longtemps, une des provinces où les gens recevaient La mémoire est bien sûr une faculté qui oublie très vite, mais il faut peut-être quelquefois prendre le temps de revenir en arrière pour évaluer les choix qui ont été fait et les conséquences qu\u2019ils ont entraî- Et les choses ont bien changé.L'étude de l\u2019Institut Fraser révèle, en effet, qu\u2019en 1993, il fallait attendre en moyenne au Québec 2,9 semaines pour voir un spécialiste, alors qu\u2019en 1997, le temps d\u2019attente était passé à 5,4 semaines.C\u2019est la plus importante augmentation au pays avec Terre-Neuve qui vit à peu près le même phénomène.I] y a cing ans, le Québec obtenait le meilleur score pour le traitement d\u2019un patient après sa visite dans le bureau d\u2019un spécialiste.En 4,4 semaines, le patient, si sa condition le permettait évidemment, pouvait reprendre à peu près une vie normale.Il y avait vraiment de quoi être fier de nos résultats.Notre système de santé était très efficace et peu d\u2019endroits pouvaient prétendre aux mêmes résultats.Co Nous sommes bien loin, aujourd\u2019hui, du système du début des années 90.Nous le savons tous, les mauvaises finances de l\u2019Etat ont obligé le gouvernement à faire des choix très difficiles et le système de santé y a goûté.Il faut maintenant plus de sept semaines d\u2019attente avant d'avoir fait le tour de tous les spécialistes et de leurs traitements.Le Québec n\u2019est peut-être pas au dernier rang des provinces canadiennes pour la mauvaise posture de son système de santé, mais il est évident qu\u2019il s\u2019est considérablement modifié depuis quelques années.En fait, le Québec se retrouve au sixième rang des neuf provinces - canadiennes ayant été examinées de près par l\u2019Institut Fraser.Nous sommes tout de même tout près du dernier tiers du classement des provinces et ce n\u2019est rien pour nous réjouir.D'ailleurs, la spécialité la plus achalandée du circuit médical en ce moment au Québec et ailleurs est l\u2019ophtalmologie.La période d\u2019attente entre la visite chez le généraliste et celle chez ce spécialiste des yeux se situe environ à 24 semaines.Six mois d\u2019attente.C\u2019est déjà dix semai- Et la ronde ne s\u2019arrête pas là.I] y a plusieurs milliers de personnes de plus partout au Canada qui attendent plus longtemps le moment pour elles de se rendre en chirurgie.Plus le temps passe, plus il faut L\u2019étude menée par les chercheurs de I'Institut Fraser amene un questionnement intéressant sur les choix que nous avons fait dans les dernières années.Le réaménagement de notre système de santé pourrait, dans les prochaines années, quand tout sera en place, donner des résultats positifs, mais que ferons-nous si ce n\u2019est pas le cas?Faudra-til donner des cours de patience 101 dans les écoles de la province?patience! À propos du plus grand scandale sportif du siècle onsieur Dubuc, jai lu votre M ¢ditorial sur le Tour de France et je suis d'accord avec la ma- Jorité de vos dires et propos.On le sait maintenant le dopage par son ampleur.souille et entache la réputation du Tour de France.Le voile est aujourd'hui levé sur cette grande course cycliste.Comme d'autres évé- nements sportifs majeurs.le Tour cycliste n'est pas à l'abri de la tricherie et de la duperie.C'est aujourd\u2019hui comme hier un fait.le dopage fait parti du sport.Combien de cyclistes professionnels se dopent pour battre des records et sortir grand vainqueur de ce grand événement sportif planétaire qu\u2019est le Tour de France?Comme spectateur, dois-je encore encourager mes dieux ct héros après le scandale qui affecte cette grande course cycliste?C'est à se demander si tous les coureurs du Tour de France sont dopés?Et le vainqueur était-il sous l'emprise de drogues performantes?C'est une bonne question! À mes yeux.le dopage est aujour- d'hui banalisé à cause de sa très grande fréquence.Combien d\u2019événements sportifs sont marqués à leur tour par le dopage pratique qui existe depuis longtemps?C\u2019est aujourd'hui selon moi un phénomène qui ne sème pas la surprise dans le rang des amateurs avertis.C'est devenu courant dans le monde du sport, particulièrement les activités dans lesquels une grande condition physique est exigée des participants.De là, le retour aux drogues performantes.À mes yeux, le dopage doit être combattu et disparaître du paysage sportif.Les autorités mon- TT Raymond Tardif René Morin Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Finances et odministration Jacques Pronovost diales du sport doivent combattre son ascension dans le monde du sport moderne.Est-ce que je rêve en couleur de croire à sa disparition.Car à chaque spectacle je me demande si le vainqueur est propre et sain.C'est devenu une habitude chez moi.Et à mes yeux le dopage n\u2019est pas un bel exemple pour la jeunesse.Les jeunes sportifs ont-ils dévant eux des dieux et -héros qui trichent et qui souillent l'éthique sportive?C\u2019est la question que je me pose suite au scandale du Tour de France.Au prochain Tour, les amateurs s\u2019interrogeront sur la victoire du gagnant mettant l\u2019hypothèque que ce coureur est dopé.À n'en pas douter le Tour de France comme le Mondial est d'abord une religion avec ses dieux et éros adulés par une foule de spectateurs et de témoins qui aiment le spectacle.Le Tour de France de cette saison passera davantage à l'histoire du sport cycliste en raison du scandale du dopage.C'est un fait encore plus une vérité et une réalité.Mais qu\u2019on lc veuille ou pas, d\u2019autres cyclistes se doperont.C\u2019est une évidence même.Et personnellement, je me demande où va le cyclisme international et que devient le Tour de France.Une fumisterie avec ses hypocrites qui, pour la gloire et l\u2019argent, se dopent ou des athlètes sains qui com- pétitionnent encore pour la beauté du sport et son enjeu comme manifestation grandiose qui en vaut encore la peine.Yves Préfontaine Sherbrooke Led I Maurice Cloutier Directeur de l'information Pierre Dubois Adjoint à la rédaction François Fouquet Directeur L'EMPLOYÉ DJ MOIS PKB TO ! Sur un projet Madame Sylvie Lapointe C poser que la direction générale me rencontre pour m'expliquer les raisons qui ont motivé le Conseil de ville à ne pas s'aventurer avec toute forme de projet de calèche.C\u2019était un beau geste, quoique inutile (je les connaissais déjà vos raisons).Aujourd\u2019hui, je vous écris pour que vous soyez un peu plus renseignée sur ce qui me motive à travailler forte fut gentil de votre part de pro- On vous l\u2019a peut-être déjà fait remarquer, je suis ce qu\u2019on appelle un schizophrène-paranoïde.Comme tout le monde, j'ai des peurs.J'ai aussi une raison et des opinions.Et comme tout le monde, j'ai ma fierté et mon orgueil.Mon but dans la vie, c\u2019est d\u2019arriver à faire quelque chose de positif et constructif dans l\u2019intégrité de mes valeurs et ma conscience.Je trouvais important de me battre jusqu\u2019au bout avec mon projet de calèche, et de finir par vous soumettre un beau projet dont la somme du travail apporterait une crédibilité à ma démarche.Car le point de vue que je de calèche Sylvie Lapointe défends n\u2019est pas évident à faire pas- ser dans cette société qui ne considère par le langage du romantisme comme étant d\u2019une utilité au développement de son économie et à l\u2019amélioration de sa qualité de vie.J'ai appris beaucoup ces derniers mois sur les rouages du pouvoir municipal.Vous m'avez forcé à me structurer et je suis fier d\u2019être rendu où je suis rendu.La schizophrénie est un tabou dans notre société.Personne, je crois, n\u2019est à l\u2019abri d\u2019une désagrégation psychique.Cependant, l\u2019ambivalence de la pensée n\u2019est pas un péché.La poésie, elle-même, est ambivalente.Ce qui est malheureux, c\u2019est qu\u2019il y ait des gens comme vous, je crois, qui ne comprennent rien à cela.C\u2019est pour cette raison que la politique m\u2019intéresse tellement.Le pouvoir sur lequel vous êtes assise est un instrument.Et je suis persuadé que nous pourrions entendre de la musique si on savait comme y jouer.Hubert Richard Sherbrooke ASEAN Mission reussie e tiens a formuler ma gratitude et J mon appréciation lors de certains travaux effectués chez Arthur ct son oeuvre au service des autres au nouveau site de la rue Dépôt à Sherbrooke.La dévotion et le courage des bénévoles et des nombreux participants des travaux compensatoires relève de l\u2019extraordinaire des gens avenants et très appliqués qui travaillent sans relâche du matin au soir avec passion.Mon témoignage est un exemple à retenir pour longtemps et ce, au niveau de tout autre organisme de ce gendre dans un monde sans cesse en demande d'entraide mutuelle.Je tiens également à remercier tous ceux qui, de près ou de loin, ont participé en don de tous genres et ce, quotidiennement.Vous êtes les bienvenus en tout temps.Bénévolement vôtre, C, Chouinard Sherbrooke MAUR ALU: Sur la religion à l'école E n juin dernier, à la fin des classes, alors qu\u2019il faisait du ménage dans sa classe, un enscignant au primaire a jeté le crucifix à la poubelle.Il a expliqué son geste par lc fait que maintenant les commissions scolaires sont linguistiques plutôt que confessionnelles.Cet enseignant devrait lire un peu mieux la loi votée par l'Assemblée nationale du Québec.Les structure administratives sont linguistiques mais l\u2019école, si tel est le désir exprimé par la majorité de parents, demeure confessionnelle.Et si cette confession Alain LeClerc TECHNOLOGIE RTE Te CR est catholique.le crucifix a encore sa place.Voilà la réalité présente alors qu'approche la rentrée scolaire.Les directions d\u2019école se doivent de composer avec celle-ci, Elles ont le mandat de faire respecter le statut donné à leur école par une majorité de parents.Je ne force personne à partager mon opinion.Sclon moi, ce n\u2019est pas le rôle de l\u2019école publique de transmettre la foi, ni de dispenser l\u2019enseignement rattaché à celle-ci.Ma conviction est que les meilleurs éducateurs de la foi de leurs enfants, ce sont les parents eux-mêmes.Les Steeve Rancourt André Corriveau UT Julienne Poulin André Custoau paroisses et le diocèse devrait mettre toutes leurs énergies à aider les parents a remplir cette mission.L'école pourrait être appelée, à l\u2019aide des moyens dont elle dispose, à faciliter le travail des parents et de la paroisse.Ainsi la foi serait présente aux jeunes dans leur milieu naturel, dans leur famille.Avec le temps.et l\u2019ardeur nécessaire, peut-être serait-elle plus vivante.Pourquoi ne pas réfléchir davantage à cette possibilité?Benoit Descôteaux Sherbrooke 22 René Béliveau André Roberge Serge Nadeau Michel Poulin Conseiller Directeur Michel Doyon Contrôleur Gérante du crédit = Directeur Adjoint ou diretteur Adjoints ou directeur Adjoints au directeur na ci vi se wt te ti diteur 1 chef dè- me veers nu- 1du est on- sa- nt, pas est est dé la rd ke re le Imacom-Daguerre, Martin Blache Sitôt la tragédie survenue, le chef de section de la Ville, Robert Blais (en mortaise), a suspendu momentanément les travaux qui étaient en cours au parc Dufresne.La mort du jeune cycliste a bouleversé non seulement le camionneur impliqué, mais aussi tous ses collègues présents.MORT D'UN CYCLISTE AU PARC DUFRESNE La sécurité du chantier sera revue D «Nous allons regarder s'il est possible de faire entrer les camions par un autre accès», o indiqué le chet de section Blais La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 aout 1958 , + AS Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke ous allons suspendre mo- « mentanément les travaux et examiner si nous pouvons procéder autrement.» Quand La Tribune a demandé à M.Robert Blais, chef de section pour les travaux de réaménagement du parc Dufresne, pourquoi il n\u2019y avait pas de signaleur pour aider les camionneurs à accéder et à quitter la ruelle Daigle, il a mentionné que la situation serait analysée.Depuis le début des travaux, notamment de remplissage, tout se passait bien malgré la circulation.Hier il estimait qu\u2019il restait environ une bonne journée de camionnage à accomplir puis les travaux se feraient uniquement sur le site.C'est sûr que la tragédie a remué tous les camionneurs.La consternation se voyait également sur les visages des nombreux parents qui sont apparus sur les balcons des immeubles donnant directement sur la scène de l\u2019accident.Personne ne pouvait reprocher quoi que ce soit au camionneur impli- qué, homme expérimenté et prudent.«Nous allons regarder s\u2019il est possible de faire entrer les camions sur le site du parc par un autre accès, plus large et offrant une meilleure visibilité» a expliqué M.Blais.Une chose était déjà acquise: on allait tenter quelque chose.Outre les nombreux gendarmes qui ont envahi la rue Galt Ouest pour assurer le service d\u2019ordre et la protection de la scène, on y a croisé les détectives Roger Surprenant et Claude Monfette.de la Division des enquêtes criminelles, car même accidentelle il s'agit d'un cas de mort violente.On y à également vu le technicien Claude de Billy.de l'identité judiciaire.Comme l'enfant n'avait en sa possession aucun papier d'identité nt indice ayant pu faciliter la découverte de cette identité et qu'il n\u2019était pas accompagné d'un ou d\u2019amis, les policiers se sont tournés vers les médias pour donner une description des vêtements et de la bicyclette.: C'est finalement lorsque la mère de l'adolescent est entrée en contact avec la police en fin de journée, hier, qu\u2019on a pu identifier la victime avec certitu- «C\u2019est toujours à recommencer\u2019 0 Des vandales s'en prennent au cimetière St.Peter's Sherbrooke (psj) J est tout à fait dégueulasse! « Nous nous efforçons de rendre le site attrayant, beau et de le préserver.C\u2019est toujours à recommencer.C\u2019est décourageant!» Mme Priscilla Simard, la directrice du cimetière St.Peter, rue Prospect, dans le Vicux-Nord de Sherbrooke, pé- tait le feu et pas à peu près quand elle a constaté, tôt hier matin, les dégâts causés dans son\u2026 cimetière.Dix-neuf pierres tombales ont été renversées au cours de la nuit précédente.Selon certaines informations, des résidants du secteur ont entendu du bruit vers les quatre heures du matin.On pourrait donc croire que les gestes de vandalisme ont été commis un peu avant l\u2019aube.On a également perçu des cris, des voix de jeunes filles.Mme Simard a mentionné que le cimetière avait déjà été visité par des vandales à au moins deux autres reprises dans le passé.«On a toutefois connu une accalmie, un congé de vandalisme devrait- on dire, depuis les derniers actes de vandalisme qui remontent, je crois, à trois ou quatre ans.» Des adolescentes avaient été appréhendées a ce moment-la.Elles avaient expliqué ce moment d\u2019égarement comme étant un trip à vivre.Quand des arrestations suivent ce genre de crime, habituellement s\u2019installe une période de calme.«Étant donné l\u2019époque des inhumations, il est quasi impossible de retracer des familles.Comme il est également impossible d'obtenir une couverture d'assurances pour le site, nous nous retrouvons toujours avec les troubles et les factures», confiera Mme Simard.La directrice du cimetière estime à quelque 2000 $ la somme qu\u2019il faudra débourser pour remettre les pierres tombales en place.En guise de consolation, on peut toujours souligner que dans leur chute, la plupart pour ne pas dire la totalité des pierres n\u2019ont pas été brisées.Mme Simard en a profité pour lancer une invitation aux gens qui seraient désireux de verser des dons pour aider à réparer les dégâts.Elle les prie ardemment de les adresser au Bureau du cimetière St.Peter, 544 rue Cartier, Sherbrooke, Québec, JIG 1G1.Un des problèmes qui se posent dans ces sites qui sont intimement liés à l\u2019histoire d\u2019un hameau, d\u2019un village ou d\u2019une ville est que le caractère historique d\u2019un cimetière est d\u2019autant plus difficile à préserver et à conserver quand des monuments du passé sont brisés.lls sont irremplagables.C\u2019est pourquoi M.Peter Kandalaft, marguillier de l\u2019église anglicane St.Peter, partageait amplement l\u2019indignation et l\u2019irritation de Mme Simard.«Je me demande comment des gens qui commettent de tels gestes peuvent espérer reposer en paix, un jour, quand leur tour sera arrivé.En plus d\u2019accomplir un geste de profanation, ils s\u2019attaquent à l\u2019histoire, au passé.C\u2019est également outrageant pour nos gens qui se désâment à maintenir le cimetière beau et propre.» Dans ses propos, M.Kandalaft faisait allusion à M.Marcel Saint-Laurent qui voit à l\u2019entretien du cimetière.«Nous travaillons très fort depuis le printemps à rendre cet endroit le plus À qui appartient le sac de golf?Sherbrooke (psj) - Parfois le métier de policier demande que l'on procède à l'envers.Les enquêteurs du Service de police de la région sherbrookoise sont en possession d'un équipement de golf qu'ils estiment avoir été volé.Hs connaissent le nom du présumé ou plutôt de la présu- méc propriétaire mais ils n'arrive pas à la retracer.[is font donc part ici de leur découverte.Il s'agit d\u2019un sac de golf de couleur vert, de marque Callaway.Il y à également des bâtons de golf de marque Slazenger et des bois «Big Bertha» de marque Callaway.Sur les bâtons, on retrouve le nom de Josée Hébert.Si cette personne se reconnaissait ou toute personne qui aurait de l\u2019information concernant cet équipement est priée de communiquer avec l\u2019enquêteur Michel L\u2019Italien, 821-5544, Une friteuse e e allume l\u2019incendie Saint-Claude - Les pompiers de Saint-Claude et des agents de la Sûreté du Québec de la MRC du Val-Saint- François sont intervenus dans la soirée de mardi, 7e rang, à Saint-Claude, pour un incendie dans une résidence.Le contenu d\u2019une friteuse s'était enflammé.Une personne a subi des blessures à un poignet en tentant de corriger la situation si bien qu\u2019il a fallu évacuer la maison.Les pompiers ont confiné l\u2019incendie à l\u2019intérieur de la cuisine mais les dommages s\u2019élèveront à quelque 10000 $.11 s'agit d\u2019un incendie d'origine accidentelle.De l'extérieur, il n'y a toutefois rien d'apparent.L'alerte à été donnée vers 19 h 30.A NE PAS MANQUER SAMEDI * ne avec lequel les vandals ont pu agir.beau et le plus attrayant possible.Il n\u2019y a pas deux semaines, nous nous étions affairés à redresser des pierres tombales, un peu trop penchées sous l\u2019effet du climat de même que des gels et dégels.Puis il me semble que les morts ont le droit de reposer en paix.» Le Service de police de la région sherbrookoise (S.P.R.S.), notaniment le policier Yves Rancourt, est venu constater sur place les méfaits.Les gens du service de l\u2019identité judiciaire, le technicien Claude de Billy, ont aussi été dépêchés rue Prospect.M.Fred Currier, qui voit à l\u2019aspect Peter Kandalaft, marguillier de la paroisse St.Peters et la directrice du cimetière, Priscilla Simard, se sont dif consternés du sans-gé- comptabilité du cimetière, s\u2019est rendu sur les lieux.Il savait que Mme Simard aurait besoin d\u2019un peu de support et d'encouragement.Il ne s\u2019était pas trompé.On y a rencontré le policier Serge Fournier, porte-parole du S.P.R.S,, qui a confirmé que la plupart des petson- nes appréhendées pour ce genre de délit sont des jeunes et que dans la majorité des cas, ils ne peuvent expliquer pourquoi ils ont agi de la sorte.La consommation de certaines substances favorisent souvent ce genre de comportement.Pr.VENTE DE FERMETURE Aer gro FES marre, re ra THIET = Ex.8 bottes Western 3 9 95 à partir de 6 \u2014 \u2014 168, =\" wdfn Abe, QUEEN mistonn $, LENNOXVILLE M (819)564-1948 47699 CHAUSSURES et ACCESSOIRES » (Samedi 15 aoiit Dimanche 16 août Des bouffons seront sur place pour maquiller les enfants, réaliser des ballons en forme d'animaux, des tours de magie et bien d'autres. Ae F La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 août 1998 | Le Comité veut la tête de Chevrette D «Nous manifesterons notre opposition à la ligne de 735 kV de façon pacifique mais ferme», promet Monique Fournier Guy MARCHAND Canton Melbourne es membres du comité des Citoyens du Val Saint-François ont sonné la fin de la récréation pour le gouvernement Bouchard et Hydro- Québec, hier, en tenant une manifestation à laquelle ont pris part plus d\u2019une centaine de personnes au Canton de Melbourne., Lors d\u2019un discours enflammé, Monique Fournier, présidente du comité des Citoyens, a réitéré l'engagement des citoyens à défendre leurs droits malgré la série de décrets adoptés par le gouvernement donnant le feu vert au projet d\u2019Hydro-Québec.«Nous manifesterons notre opposition de façon pacifique mais ferme, a telle déclaré.Nous réclamons également de la part du gouvernement une série de mesures afin de retourner à une saine démocratie», a t-elle confié tout en faisant l'énumération d\u2019une série de revendications.Le comité réclame en outre la démission immédiate du ministre de l'énergie Guy Chevrette: la levée de tous les décrets concernant le projet de ligne Hertel-Des Cantons; l'adoption d'un moratoire pour que les travaux cessent immédiatement et pour permettre la tenue de véritables audiences publiques du BAPE.On exige aussi le déclenchement des élections afin que la population détermine clairement et une fois pour toute la légitimité du gouvernement Bouchard, et finalement la tenue d\u2019une enquête publique sur les méthodes de gestion d'Hydro-Québec avec, cette fois.l'assurance de l\u2019immunité pour tous les experts qui témoigneraient.+ > Manifestation C\u2019est en effet sous le son des cloches comme dans le temps où l\u2019on an- noncait la fin des récréations, que s'est mis en branle hier après-midi le rassemblement des manifestants qui a pris le départ à partir du stationnement de l\u2019hôtel de Ville du Canton de Melbourne.C\u2019est d\u2019ailleurs sous le bruit des klaxons que le cortège d\u2019une cinquantaine de véhicules a emprunté la route 243 pour se rendre quelqueS kilomètres plus loin, à la terre de M.Ashley Stalker, un des propriétaires qui est touché par le tracé de la ligne électrique de 735 kV.À cet endroit les manifestants ont «marqué» leur territoire en érigeant une affiche près de la route (dénoncant le projet de ligne électrique) et ont démontré à l\u2019aide d\u2019une chaîne humaine, les dimensions des pylônes qui seront installés dans la région (au départ ce devait être des ballons soufflés à l\u2019hé- lium, mais ils n\u2019ont pu résister au vent!).«On parle de pylônes d\u2019une hauteur de 218 pieds qui envahiront cette superbe région, et on veut que les gens puissent visualiser les endroits qui sont visés par la ligne électrique d\u2019Hydro- Québec.D\u2019autres ballons à l\u2019hélium seront installés et aussi d\u2019autres pancartes APCs Leiner i ih Te.nf ATS Sigrid er 4 0H M résout Ber New SM Bi HE , wi Un cw Ar seront érigé près des routes», a indiqué Mme Fournier.imacom-Doguerre, François Lafrance Lors d\u2019un discours enflammé, Monique Fournier présidente du comité des Citoyens, a réitéré l'engagement des citoyens à défendre leurs Ferme amputée Propriétaire de cette ferme qui fut le point de ralliement de cette manifestation, M.Stalker soutient depuis le début la bataille que livrent le comité des Citoyens du Val Saint-François contre Hydro-Québec.tete pi ENGI YAN .EIR AY.Ca TA are] plus de 200 acres.Elle a si bon goût qu'elle vous donnera le goût de la goûter fs ve BS NA NS AU TRA B_ criss an mana «Je supporte les actions du comité a 100 pour cent et méme si Hydro fait peur avec ses gros sabots, nous devons Fées au goulot.droits malgré la série de décrets adoptés par le gouvernement donnant le feu vert au projet d\u2019Hydro-Québec.«Je suis né sur cette terre en 1919 et jamais je n\u2019aurai la valeur qu\u2019elle représente aujourd\u2019hui, lorsque la ligne électrique sera construite, a-t-il dit.Cette ligne endommagerait près du tiers de ma terre en plus d\u2019affecter l\u2019érablière qui compte près de 1500 arbres».a combattre les mensonges qu\u2019elle col- ajouté le propriétaire de cette terre de porte», a conclu l\u2019homme âgé de 79 ans aussi convaincu que les membres les plus jeunes du comité.Dixville La police et la GRC saisissent une plantation de marijuana Jean-Francois GAGNON Coaticook et Gendarmerie royale du Canada ont conjointement fait la découverte, hier vers 18h, d\u2019une plantation de cannabis sur le chemin Lessard, dans la municipalité de Dixville.Hier soir, les deux corps de police, qui n'avaient apparemment pas mené conjointement un dossier depuis plus de trois ans, n\u2019avaient aucun nom de suspects à donner, quant à cette affaire.L a Sureté municipale de Coaticook Ce sont les gendarme Jean-Marc Lebrasseur, de la GRC, et policier Yves Royer, de la police municipale de Coaticook, qui ont découvert l\u2019emplacement où l\u2019on cultivait la marijuana.«L'endroit où poussait la cannabis se trouvait en plein bois, racontait M.Royer.C\u2019était un endroit difficile à détecter.» En tout, plus ou moins 130 plants ont été retrouvés, sur place.Ils auraient été à maturité, et donc prêts pour la récolte, d\u2019ici quelques semaines.La valeur de tous ces plants était estimée à environ 70 000 $ par le policier Yves Royer.Carrieres Personnalisées J article publié il y a quelque L temps à propos de Carrières Personnalisées, une entreprise d'orientation professionelle de Sherbrooke, faisait état de l\u2019adresse de courrier électronique et non de celle donnant accès à leur page Web.De plus, l'adresse-de courrier a changé depuis.On a donc accès à la page Web à l'adresse suivante: Hhrtp:// puages.infinit.net/cpaction.La nouveau email est: epaction@videotron.ca et on peut aussi communiquer directement par téléphone au 823-6708.° [de et professions 10 Tous les pontes annoncée 1001 auverte Agaiemant sus femmes at nur hommes Bureau d'architecte cherche Architecte ou technicien en architecture Expérience minimale de deux ans avec Autocad 13 et 14.Bonne connaissance de la construction (cinq ans minimum).Envoyez votre curriculum vitae par télécopieur au 843-9488 Internet : pcabana@interlinx.qc.ca 48230 i à | | i "]
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