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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1998-04-09, Collections de BAnQ.

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[" te A 4% owt ov > ty 4 404 V4 4 2 = : # = 1 44 à A 1 34 \u20ac 4H 50 Chez nous La Tribune + Sherbrooke jeudi 9 avril 1998 CAHIER Général Arts et spectacles QUÉBEC DONNE LE FEU VERT À MAGNOLA «Aujourd'hui, on se donne la permission de fêter un peu!» Sylvie PION Asbestos près quelques semaines passées dans l\u2019incertitude, les gens de la A région d\u2019Asbestos peuvent désormais réver a la suite du feu vert accordé à Métallurgie Magnola pour réaliser son projet d\u2019une usine de production de magnésium.Hier, l\u2019euphorie était palpable au centre commercial où plusieurs personnes se sont réunies pour célébrer.«On ne veut pas que cela soit une fougue passagère! Nous voulons profiter de l\u2019occasion pour développer notre municipalité et offrir à nos citoyens le meilleur avenir.Une occasion semblable ne se reproduira peut-être plus», a déclaré la mairesse d\u2019Asbestos, Louise Moisan-Coulombe.Même si les gens de la région ont appris la nouvelle qu\u2019au milieu de l\u2019après-midi, ils n\u2019ont pas tardé à se contacter et à se réunir pour souligner la grande nouvelle.En collaboration gienvêfs MAGNOLA == pom TRC Méme si le rapport enemas dy Bureau d\u2019au- m4 diences publiques en environnement a fait souffler un vent d'inquiétude sur la petite communauté minière, Asbestos n'a jamais perdu espoir, comme en témoigne haut et fort ce commerçant de la 1ère avenue.Photos La Tribune par Sylvie Pion Québec s'isole des tendances internationales, Asbestos (SP) ditions demandées à Métallurgie Magnola pour la réalisation de son projet et considère que l\u2019usine demeurera le plus grand pollueur aux dioxines et hexachloro- benzène au Québec même si l\u2019entente conclue avec le gouvernement est respectée.- «Comment peut-on se fier à une telle entente alors que Noranda, en allant de l\u2019avant avec le projet Magnola, ne respecte déjà pas son engagement public d'éliminer complètement ses rejets de ces substances organochlorées archi-dan- gereuses?», s\u2019interroge le Dr Matthew Bramley, responsable du dossier Toxiques chez Greenpeace.: - Greenpeace soutient que le gouvernement doit négocier un résultat plus protecteur de la santé publique s\u2019il désire un projet de développement économique véritablement respectueux de l\u2019environnement.Il rappelle que le Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement avait posé l\u2019élimination virtuelle des rejets organochlorés comme condition essentielle à l\u2019approbation gouvernementale du projet Magnola et que le partenaire principal, Noranda, est membre du programme ARET du gouvernement fédéral.(Accélération de la réduction/élimination des toxiques) «Les membres \u2019ARET s'engagent à atteindre l\u2019élimination complète des émissions de 30 substances persistantes, bioaccumulables et toxiques, dont les dioxines et les furan- nes.Or, selon l\u2019entente annoncée, l\u2019usine Magnola pourra rejeter annuellement à l\u2019environnement 44 kg d\u2019hexachloro- benzène et 20 g de dioxines et furannes.L\u2019hexachlorobenzè- ne est 20 fois plus toxique et les dioxines et furannes 100 000 fois plus toxiques que les célèbres BPC», signale M.Bramley.Greenpeace ajoute que les usines de pâtes et papiers ont été contraintes par un règlement fédéral à éliminer tout rejet mesurable de dioxines et furannes.«L'industrie du magnésium profite toutefois d\u2019une absence de réglementation pour continuer à polluer comme le faisaient les papetières il y a quelques années.Noranda, en démontrant son mépris envers ses propres engagements et envers le BAPE, a choisi de jouer avec la santé des populations», déclare le Dr Bramley.Il poursuit en soulignant qu\u2019en 1995, le gouvernement Claude Boucher: «Ce n'est pas parfait, mais.» Maurice CLOUTIER M organisation écologiste Greenpeace déplore les con- Asbestos pouvait être fait par les dirigeants de Métallurgie Manola pour réduire les effets de pollution du procédé de fabrication de magnésium à partir des résidus d\u2019amiante, estime le secrétaire régional et député de Johnson, Claude Boucher.: «L\u2019organisme Greenpeace peut étre insatisfait mais nous sommes parvenus, je crois, à un arbitrage des intérêts divergents.Le projet est acceptable.Ce qui reste (pollution), c\u2019est plus acceptable», a commenté M.Boucher.Il est très heureux pour les gens d\u2019Asbestos et pour l\u2019économie de toute la région.M.Boucher a précisé qu\u2019il était impossible d\u2019atteindre la recommandation de la commission du BAPE, à l\u2019effet d\u2019éliminer totalement les organochlorés, en raison de l\u2019utilisation de la serpentine dans le procédé de fabrication.La protection de la rivière Danville contre une éventuelle contamination par les résidus de production a également été accrue, a souligné le député.Ainsi, Magnola installera une deuxième membrane de protection sous le bassin de dépôt des résidus, une facture de 2,5 millions $.Concernant les rejets de dioxines et de furannes, M.Boucher a insisté sur le fait que l\u2019entente avec le promoteur est dix fois plus sévère que ce qu\u2019exige Santé Canada.Par rapport au projet initial, Magnola passe aussi d\u2019une prévision de 2,3 millions de tonnes de gaz à effet de serre par année à 245 OUO tonnes en 2005.«Ce n\u2019est pas parfait, mais.», a noté M.Boucher.Il a vanté le travail de négociation réalisé par le ministre de l\u2019Environnement, pour convaincre le promoteur d\u2019adopter des mesures majeures et coûteuses pour réduire la pollution.L \u20ac gouvernement québécois est allé aux limites de ce qui dit Greenpeace fédéral s\u2019est doté d\u2019une politique de rejet zéro pour les orga- nochlorés.Sur le plan international, le Programme des Nations unies pour l\u2019environnement a récemment commencé à préparer un traité mondial destiné à réduire et éliminer les rejets de dioxines, furannes, hexachlorobenzène et plusieurs autres polluants organiques persistants.«La première séance de négociation intergouvernementale aura lieu à Montréal au mois de juin prochain.En approuvant les rejets majeurs du projet Magnola, le gouvernement du Québec se montrera isolé par rapport à ces tendances internationales», croit l\u2019organisation écologique internationale.avec la présidente de la Chambre de commerce de la région d\u2019Asbestos, la mairesse a réussi à réunir plus d\u2019une trentaine de personnes au centre commercial de la 1ère avenue.Distribuant sourires, embrassades et coupes de vin, Mme Moisan-Coulombe a manifesté son bonheur.«C\u2019est une bonne nouvelle que l\u2019on attend avec impatience.Les gens étaient inquiets, car depuis le dépôt du rapport du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement, on ne savait pas quelle tournure ça prendrait.Le ministre a donné son appui au projet tout en mettant des conditions que Magnola pourrait rencontrer.Aujourd\u2019hui, on se donne la permission de rêver et de fêter un peu, mais cela ne restera pas à cet état-là», dit-elle.D\u2019autres bonnes nouvelles Mme Moisan-Coulombe ajoute qu\u2019il ne faut pas espérer que Magnola réalise des miracles, «Des efforts ont déjà été déployés par les organismes en place pour maximiser les retombées.Tous ces gens ont mis la main à la pâte et travaillent dans un même sens.Il y aura des annonces intéressantes dans un proche avenir.» i Le directeur général et commissaire industriel de la Corporation de développement, André Martel, jubile aussi.Magnola doit attirer dans son sillage des entreprises.«Quatre entreprises de l\u2019extérieur de la région attendaient cette nouvelle pour venir dans la région.Ce sont des gens qui vont desservir Magnola durant et après la construction de l\u2019usine.Désormais, les événements vont se précipiter, nous devrions les voir arriver sous peu.» Bien que des inquiétudes aient été manifestées, M.Martel admet n\u2019avoir jamais perdu espoir.«Après le rapport du BAPE, on ne connaissait pas la réaction de Magnola, on ne savait pas s'ils étaient prêts à investir plus d\u2019argents pour réaliser le projet.Or, l\u2019équilibre a été atteint et le visage de la ville va être complètement modifié.» André Martel indique que les tra- Récepteur DENON AVRGOO, 3x50 watts, 2x15 watts + Haut-parleur central, model CC50, 15-175 watts * Haut-parleur avant, model TITAN, 15-100 watis © Haut-parleur arrière, model MICRO, 15-60 watts SORIA STEREO on STEREO C'est auss 1 en ohn ta a de l'informatique! Pour tout vendre il vous faut.Les petites annences - La Tribune ~ 564-0999 La mairesse d\u2019Asbestos, Lovise Moisan-Coulombe vaux de construction de l\u2019usine doivent réunir 200 personnes sur le chantier d\u2019ici le mois d\u2019août et 300 en septembre.«En février et mars, on devrait atteindre un sommet, soit de 1000 à 1200 travailleurs», dit-il.Maire de Trois-Lacs, responsable du Comité de maximisation des retombées et président de la Corporation de développement, Mario Pellerin fait valoir que cette décision a l\u2019effet d\u2019un baume.«Elle vient mettre de l\u2019eau chaude dans la douche froide que nous avions reçue du BAPE.C\u2019est une grande joie, car Asbestos est une ville monoindustrielle et la mine éprouve des difficultés à l\u2019heure actuelle.Cela va redonner un souffle de vie a la MRC et ce sera une source de motivation dans tous les secteurs.» Le comité, qui doit ouvrir un bureau à Asbestos, entend favoriser -la promotion des services disponibles dans la région.Une banque de données comprenant notamment les commerces et entreprises est compilée et sera remise aux gens, dont les travailleurs et entrepreneurs qui en feront la demande.«Notre priorité, c\u2019est de bien positionner les gens d\u2019affaires ou encore les industriels», concède M.Pellerin.Pour la présidente de la Chambre de commerce, la nouvelle tombe pile.«Le mois suivant le dépôt du rapport du BAPE fut très difficile.Même si on faisait confiance au promoteur, on demeurait incertains et il y avait les nouvelles de mises à pied provenant de J.M.Asbestos.On se voyait en situation de survie.» Visiblement heureuse, Sandra Vigneux ajoute que les commerçants qui prévoyaient agrandir vet rénover pourront maintenant mettre leurs plans à exécution.» B27 + NON à l'expansion Gilles DALLAIRE Magog palité régionale de comté de Memphrémagog qui ont demandé que leur protection soit assurée par la Régie de police de Memphrémagog, plutôt que par la Sûreté du Québec, sans savoir avec une certitude absolue si elle le serait ou pas, savent maintenant à quoi s\u2019en tenir.L es 13 municipalités de la munici- Elles auront beau protester, cela \u2018ne changera rien: elles seront protégées par la Sûreté du Québec jusqu\u2019au ler janvier 2002 au moins.Le ministre de la Sécurité publique, M.Pierre Bélanger, qui l\u2019avait dit par lettre en décembre dernier avant que le président de l\u2019Association des policiers provinciaux du Québec, M.Tony Cannavino, lui fasse écho l\u2019a répété de vive voix lors d\u2019une rencontre qu\u2019il à eue mardi après-midi avec le président de la Régie de police de Memphrémagog, M.Denis Lacasse, son vice-président, M.Jean-Guy Saint-Roch, le préfet suppléant de la municipalité régionale de comté, M.Pierre Levac, et son directeur général, M.Guy Jauron.Il n\u2019a toutefois pas écarté la possibilité d\u2019une réévaluation de sa décision à la fin du mandat confié à la Sûreté du Québec.M.Bélanger a motivé son refus par le fait que, le ler décembre, date-limi- ven La Tribune, Sherbrooke, jeudi 9 ovril 1998 Denis Lacasse te fixée pour la présentation de la demande de création d\u2019un corps policier régional, les municipalités n\u2019étaient pas toutes d\u2019accord et par l\u2019urgence d\u2019une allocation des effectifs de la Sûreté du Québec tenant compte des besoins de protection des différentes régions du Québec.Il a aussi évoqué la possibilité qu\u2019à assez court terme un détachement de la Sûreté du Québec comptant 17 personnes dont 12 agents soit cantonné Jean-Guy St-Roch sur le territoire de la municipalité régionale de comté.Le refus opposé par le ministre de la Sécurité publique a déçu amèrement les émissaires de la Régie de police de Memphrémagog et de la municipalité régionale de comté.«M.Bélanger a cédé aux pressions du puissant lobby de la Sûreté du Québec, cela crève les yeux.En le faisant, il a subordonné les intérêts de près de 20 000 personnes à ceux de quelques Chez nous policiers qui ne veulent pas quitter l\u2019Estrie parce qu\u2019ils s\u2019y trouvent bien ou qui veulent venir travailler dans la municipalité régionale de comté de Memphrémagog parce qu\u2019ils savent qu\u2019ils y seront bien.Comme décision dictée par l\u2019intérêt public, j'ai déjà vu mieux», a commenté hier M.Lacasse.Il a aussi rappelé qu\u2019une étude très fouillée a démontré qu\u2019au cours d\u2019une période de 10 ans les 20 municipalités réaliseraient des économies de 7 250 000 3 si c\u2019était la Régie de police de Memphrémagog plutôt que la Sûreté du Québec qui les protégeait.Pas de la petite monnaie «7 250 000 $, ce n\u2019est pas de la petite monnaie à une époque où les municipalités doivent faire des miracles pour fournir des services adéquats à leurs résidants sans alourdir leur fardeau fiscal», a-t-il ajouté tout en soulignant que c\u2019est une protection de la même qualité que celle fournie par la Sûreté du Québec qui serait fournie par la Régie de police de Memphrémagog avec, en prime, une intervention plus rapide et une excellente connaissance du territoire et des gens qui y vivent.M.Saint-Roch a porté un jugement aussi sévère que M.Lacasse pour la décision de M.Bélanger et pour la possibilité du cantonnement d\u2019un dé- de la municipalité régionale de comté - Police Memphrémagog tachement de la Sûreté du Québec dans la municipalité régionale de comté qu\u2019il a évoquée.«Je me demande comment on peut penser à investir 1,5 million $, peut-être même 2 millions $ dans du béton dont on ne saura sans doute pas quoi faire dans cinq ans, alors que les finances publiques sont dans un état piteux, qu\u2019on coupe partout et dans tout et qu\u2019on demande à tout le monde de se serrer la ceinture», a-t-il déclaré.Il s\u2019est aussi demandé comment une surveillance policière adéquate pourra être exercée sur le lac Memphrémagog étant donné que trois municipalités riveraines seront protégées par la Régie de police de Memphrémagog et les trois autres, par la Sûreté du Québec.«Cela va être compliqué», a- t-il affirmé.M.Saint-Roch a ajouté que les choses n\u2019en resteront pas là et qu\u2019à la séance que le conseil des maires tiendra le 15 avril, il exigera que le gouvernement du Québec rembourse aux municipalités à raison de 725 000 $ par année, ce qu\u2019il leur subtilisera indûment du fait de la décision de M.Bélanger.«Même si cela ne fait pas notre affaire et loin de là, nous devrons vivre avec cette décision pendant un certain nombre d\u2019années mais ce n\u2019est pas à nous à supporter le fardeau financier additionnel qui en sera la conséquence», a-t-il soutenu.Déjà plus de 50 exposants au Salon Inter-Action Magog (GD) \\ trois semaines du Salon Inter-Action parrainé par la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford, on en est déjà à une bonne cinquantaine d\u2019exposants et il va s\u2019en ajouter quelques autres.Tel est le bilan provisoire fort encourageant qui a été dressé hier par le comité organisateur de l'événement lors d\u2019une conférence de presse te- mue à l\u2019hôtel de ville de Magog.«La plupart des secteurs de l\u2019activité économique de la région de Magog-Orford seront représentés, le secteur commercial, le secteur agro-alimentaire, le secteur industriel, le secteur des BR services, le secteur communautaire et le secteur M des services notamment», a expliqué la coordonnatrice de l\u2019événement, Mme Catherine Vaiade, qui s\u2019est dite assurée que le Salon Inter-Action atteindra tous les objectifs qu\u2019il vise, c\u2019est-à-dire créer une dynamique dans le milieu, donner une visibilité régionale aux exposants, consolider les emplois et attirer une nouvelle clientèle.Mme Valade a ajouté qu\u2019en plus de faire connaître les produits et les services de la région l\u2019événement permettra d\u2019associer des visages à If Les fonctionnaires du Québec vous souhaitent un bon week-end.appartient tous.SYNDICAT DE LA ; FONCTION PUBLIQUE \u201d DU QUÉBEC Vous vous la promettez depuis longtemps cette excursion au bord de ce lac perdu, pour vous adonner à votre sport favori.Et quand, après une semaine de travail bien remplie, vous allez prendre la route, vous ne penserez pas que c\u2019est la fonction publique du Québec qui rend ce rêve accessible.Pourtant, des travailleurs de la voirie qui assurent l'entretien des routes, aux gens qui protègent la faune et la flore, en passant par ceux et celles qui véillent à l'assainissement de nos cours d'eau et le personnel des parcs et réserves, ce sont des employés de la fonction publique qui font leur part pour mettre en valeur ce qui nous Et il en va de même dans une multitude de secteurs d'activités.La présence de la fonction publique n'est pas toujours visible, ni très concrète parce que, pour bien des gens, elle est un acquis.Mais si jamais elle venait à disparaître, on se rendrait compte qu'elle est un instrument de développement capital pour tous les Québécois et toutes les Québécoises.Mais alors, il serait trop tard.LA FONCTION PUBLIQUE: ON N'A PAS LES MOYENS DE S'EN PRIVER une fierté légitime le ES rT & AAS 82733 organismes qui y participent.Le Salon Inter-Action se tiendra les ler, 2 et 3 cert et des jeux.logo qui identifie I'événement.Annonceurs Photo La Tribune Gilles Dallaire La coordonnatrice du Salon Inter-Action qui se tiendra les ler, 2 et 3 mai à l\u2019Aréna de Magog, Mme Catherine Valade, et M.Pierre Lefebvre, président de la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford, montrent avec des produits et à des services et donnera à plu- mai à l\u2019Aréna de Magog.Il accueillera les visi- sieurs visiteurs le goût de faire carrière dans les teurs de 17 h à 21 h le jour de son ouverture, de entreprises, les établissements commerciaux et les 12 h à 21 h le 2 mai et de 11 h 30 à 17 h le 3 mai.Il sera égayé par de courts spectacles, un con- PRENEZ NOTE Le Jeudi 30 avri!I 1998 LaTribune publiera un cahler spécial sur les défis de nos Municipalités régionales de comté à l\u2019aube de l'an 2000 Annonceurs, profitez de cette occasion pour faire connaître vos produits ou services.Un rendez-vous à ne pas manquer\u2026! Réservez votre espace publicitaire avant le 21 avril 1998 Pour plus d'Information : 564-5450 Zone Interurbaine : 1 800 567-6955 Mm G - D lo de tr | bec om- inde 1,5 ns $ sans an sont par- de à ntu- ow - ent uate 1ph- 1ici- par 20g du >, ales ala ien- ver- aux par idû- Bé- > af- ivre tain as à cier 1en- loire ec visi- Catherine Page \u2019 4,2 millions $ pour la La Tribune, Sherbrooke, jeudi 9 avril 1998 + B3 réfection de l'autoroute 55 D Drummond décroche la part du lion d'une enveloppe globale de 5,2 millions $ Gérald PRINCE commande des déboursés de 4,2 mil- de 1,4 million $.lions $.Drummondville .Des cet été J est autoroute 55, dans la circonscription électorale de L'autre partie se déroulera durant l\u2019hiver 1998-99: il s\u2019agira de construire deux importantes superstructures: le Il y a d\u2019abord, cet été, la réfection pont surplombant la rivière Saint-Ger- tants, on note le réaménagement des vée depuis la Plage des Sources à me qui va de l\u2019autoroute 20 au boule- vières.vard Jean-de-Brébeuf, une longueur de 5,7 kilomètres.La 139 repavée Parmi les autres travaux impor- Finalement, la route 139 sera repa- Drummond, qui obtient le gros de la chaussée existante sur une lon- main et le viaduc franchissant les voies bretelles d\u2019accès de l\u2019autoroute 20 à la Wickham jusqu\u2019à la 55 à Saint-Nicé- lot des travaux routiers de 1998-99, a gueur de 7 kilomètres dans les limites du Canadien National d\u2019une part, et le sortie 177 (centre-ville) de Drum- phore, une distance de 5,8 km, pour dévoilé hier le député Normand Ju- de Saint-Nicéphore jusqu\u2019à un kilomè- contrat d\u2019honoraires (900 000 $) pour mondville, une valeur de 670 000 $: ces une valeur de l\u2019ordre de 262 000 $.tras.tre de celles de l\u2019Avenir, un investisse- l\u2019ensemble des travaux sur la nouvelle travaux seront réalisés avant juillet, de ment portant sur la couche d\u2019usure et chaussée de l'autoroute 55, des dépen- façon à ne pas nuire au Mondial des ments totaux de 5,2 millions $ qui se- SVT la correction de la chaussée assez ses totales de plus de 2,8 millions $.En cultures, prévoit André Caron, direc- fissurée.Il s\u2019agit d\u2019un investissement 1999, sera réalisée la chaussée elle-mê- teur régional du ministère à Trois-Ri- Effectivement, sur des investisse- ront réalisés d\u2019ici un an, l\u2019autoroute Céline S.Le Maire candidate à l'investiture libérale Drummondville (GP) lois, Céline S.Le Maire se porte candidate à l\u2019investiture libérale dans Drummond.L'annonce en a été faite officiellement hier devant 150 militants qui l\u2019ont ovationnée.Dans une allocution, beaucoup plus proche d\u2019un lancement de campagne électorale que d\u2019une annonce à l\u2019investiture, Mme Le Maire a dévoilé les grands axes de son implication en politique active: la famille, la langue, l\u2019histoire et le patrimoine, la protection de l\u2019environnement, la santé, le bénévolat et la relève.Ces thèmes, elle les explicitera davantage dans sa campagne électorale.P ersonnalité bien connue dans le milieu drummondvil- Une journée à Québec Pour se familiariser avec la vie politique, elle a passé une journée à Québec en compagnie du député libéral de Richmond, Yvon Vallières, qui s\u2019est dit surpris de cette initiative: une candidate à l\u2019investiture qui s\u2019informe des rouages gouvernementaux avant de se lancer en politique.Sur le plan professionnel, Mme Le Maire a oeuvré dans l\u2019entreprise familiale d\u2019arpentage, dans l\u2019assurance et dans les services de santé.Reconnue depuis 1979 comme une bénévole très engagée dans des domaines comme l\u2019aide aux démunis, le patrimoine, Centraide, la santé, elle a reçu plusieurs distinctions, dont certaines sont pan- canadiennes.Céline S.Le Maire, candidate à l\u2019investiture libérale.«Pai le goût de relever ce défi de la politique avec l\u2019équipe en place», lance-t-elle, en précisant que ses vues concordent avec celles de son chef, Jean Charest: «J\u2019ai la passion des gens qui ont la passion de la vie», conclut-elle, en précisant qu\u2019elle travaille de tout son coeur à garder un Québec renouvelé dans la fédération canadienne et qu\u2019elle veut bâtir un Québec meilleur, plus ouvert et plus prospère dans le Canada.«Ces travaux permettront de mieux répondre aux besoins et aux exigences des utilisateurs et d\u2019augmenter la sécurité des usagers», conclut M.Jutras.Laferté inaugure sa grande surface Photo la Tribune, Gérald Prince\u2018 C'est en présence de 250 invités que le magasin grande surface de Laferté de Drummondville vient d\u2019être inauguré avec faste, en présence de Louis-Jacques Laferté, président, de sa conjointe, Marie-Josée Roy, de Mabel et de Jacques Laferté, bâtisseurs de l\u2019entreprise familiale.Le complexe Laferté compte plus de : 100 000 pieds carrés de superficie de commerce au détail, permettant d'offrir 35 000 produits différents, ce: qui nécessite des investissements de 1,5 million $ et la création de 20 emplois nouveaux, portant le person- - nel à 120.CINQ NOUVELLES ENTREPRISES DE LA CONSTRUCTION CERTIFIÉES LaTribune ISO 9002 UNE INITIATIVE DE L'ACQ-ESTRIE EN COLLABORATION AVEC LE COLLÈGE DE SHERBROOKE L'Association de la construction du Québec, région Estrie, soucieuse des intérets de ses membres a décidé de mettre sur pied, en collaboration avec le Collège de Sherbrooke, une formation pour aider ceux-ci à implanter la Norme ISO 9002.Certification de plus en plus exigée pour l'obtention de contrats.Janvier 1997, le premier groupe de participants provenant de treize entreprises débute sa formation.Près de trente personnes : proprié- taire-dirigeant, adjoint administratif, estimateur-évaluateur, secrétaire de direction ou ingénieur se rencontreront une vingtaine de fois pour arriver à un résultat commun : la certification dans la norme ISO 9002.Des effets secondaires surprenants Tout un défi, mais qui a rapporté au-delà de la certification.« Le premier défi était de réunir des gens d'intérêts différents : les entrepreneurs généraux et les entrepreneurs spécialisés, mais provenant de la même industrie.Les premiers « ajustements» faits, la session s'est déroulée dans un climat de respect mutuel et de saine concurrence, nous précise Pauline Garand,directrice générale de l'ACQ- Estrie.Comme le décrit Marie-Josée Massé, conseillère à la formation au Collège de Sherbrooke, « les participants ont vite compris que ce qu'on leur proposait en fait était de prendre une « photo » de leur entreprise, d'analyser cette photo et d'y apporter les correctifs nécessaires pour atteindre le but fixé : la certification.» Pas facile pour certains de réaliser que bien qu'ils soient propriétaires de leur entreprise depuis vingt ans ou plus, ils en méconnaissaient bien des aspects.Retour sur soi, sur sa vision de son entreprise.Un chemin quelques fois difficile à suivre, mais qui a permis à plusieurs de mettre le doigt sur des faiblesses de gestion, de les corriger, et aussi d'en découvrir des points forts.Occasion unique pour la majorité des participants de se donner une meilleure structure interne de gestion et contrôle.Les résultats étaient tangibles semaine après semaine, à mesure que les pages du manuel se remplissaient : un meilleur contrôle des coûts, un dépistage plus efficace de la non-qualité, une redéfinition des objectifs et des marchés mieux ciblés.Effet secondaire non négligeable : une meilleure communication patrons/employés:; l'information ISO se devant de partir de la direction de l'entreprise pour se rendre jusqu'aux employés de la base.Les cing entreprises certifiées éprouvent une fierté bien légitime à avoir été les premières à réussir leur formation.Cette fierté est le résultat d'un engagement persistant à franchir toutes les étapes des douze mois de cours.Tous ont fait consciencieusement leur « devoir » et rempli leur manuel mois après mois.À la fin d\u2019avril, six autres gradués seront certifiés à la Norme ISO 9002 et deux autres au début de mai.Une première cuvée d'entreprises fière de ses résultats et qui aura certainement un effet d'entraînement sur les entreprises membres de l\u2019ACQ-région Estrie.Guy Poirier Coordonnateur qualité |= magonneris.grues =\u2014= DESROSIERS inc.1932, rue Chevalier Sherbrooke, Québec J1K 1E2 Tél : (819)566-5292 - Télec.: (819) 564-1931 - Cell.: (819) 822-7635 LES COFFRAGES CARMEL inc.ENTREPRENEUR - CONSTRUCTION GÉNÉRALE Mare Filllon Vice-président Responsable assurance-qualte Bruno Fillion Secrétauc trésorier 11, Place des Pins Canton de Magog, Québec J1X 3W4 Tél.: (819) 843-2319 Rosaire Fillion yo = = - $ x 2 8 = Q JEAN VARS LE 0 - 2 sot ofl ¢ 2 s | JAN |S Ess Q Ty) og =2 > Ü \u2014 \u2014 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 9 avril 1998 Don sugg Campagne Si aucun solliciteur n'a frappé à votre porte à m es = = eS .E \u20ac Ss c © © oO = Ww D >= gs = © = ©
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