La tribune, 5 mars 1998, Cahier 4
[" Photo La Tribune, Sylvie Pion Les investissements pleuvent dans le secteur commercial à Windsor, racontent l\u2019ancien et le nouveau président du comité de dévelorpement économique, Pierre Leblond (en arrière) et Bruno Lavoie.a A lire en page 2 Photo La Tribune, Sylvie Pion Il a créé son propre emploi dans son garage.Aujourd\u2019hui, Raymond Fredette (ci-dessus) se retrouve à la tête d'une jeune entreprise florissante dans le parc industriel de Windsor., SOMMAIRE Cinq projets majeurs pour Domtar Pages 6 et 7 Marcel Noël, tout un bagarreur Page 32 Un autre parc industriel Page 16 Des bisons de Saint-Claude en Russie Pages 24 et 25 s1013 BR * -\u2014\u2014 Avec l'ajout de 17 commerces et des investissements de 4 millions § L'effervescence est palpable dans | Sylvie PION Windsor merces et des entreprises en 1997, puisque près de quatre millions de dollars ont été investis, entraînant ainsi la création et la consolidation de plus de 110 emplois.M effervescence a été palpable dans le secteur des com- Réunis pour faire le point, l\u2019ancien et le nouveau président du comité de développement économique de Windsor, les conseillers municipaux Pierre Leblond et Bruno Lavoie ont dressé un bilan positif de la dernière année.Ce sont 17 commerces qui ont été implantés alors que cinq autres ont changé de propriétaires au cours de l\u2019année.À eux seuls, les investissements réalisés au Marché Provigo Charles et Pierre Marceau représentent un des quatre millions injectés dans le secteur commercial de Windsor.Ë Ces investissements ont amené 60 nouveaux emplois et la consolidation de 50 autres.Plusieurs nouveaux services sont maintenant offerts à la population et le taux de location des locaux disponibles frise les 90 pour cent.Une situation jugée très favorable par la Ville de Windsor.«Ce qui est intéressant, c\u2019est qu\u2019il y a un renouveau et beaucoup plus de diversité.On retrouve des commerces diversifiés, ce que nous n\u2019avions pas dans le passé.Il y a une nouvelle génération de commerçants qui ont décidé de s\u2019implanter à Windsor, dont des jeunes», constate le conseiller Pierre Leblond.Président du comité, notamment pour l\u2019année 1997, le conseiller municipal a vu des améliorations notables en ce qui a trait à la présentation des commerces.«Les gens ont mis le paquet et décidé de rénover.Beaucoup de commer- E çants ont amélioré leur façade et ont embelli leur image.Ce- « la crée également un renouveau à l\u2019intérieur de la municipalité», dit-il.2 ars 1998 M.Leblond ajoute que si la Ville n\u2019a pas fait de prospection pour attirer de nouveaux investisseurs, elle a néanmoins misé sur la promotion.«L\u2019année dernière, nous nous sommes déplacés et avons Bouffe-extra LaTribune Ce cahier est une réalisation planifié des visites conjointe des services de en entreprises.la rédaction et de la publicité.Nous voulions tisser des liens avec ® Diners Santé * Plats Cuisinés ® Câleaux La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeud Coordination à la rédaction les industriels et Be EIRE ETES Maurice Cloutier les commerçants Souper de groupe.Serge Denis | et faire connaître ~ .leurs produits et (Style champêtre) Journaliste SyiviePion | services cn organi- \u2019 oe .sant des conféren- r réservation Minimum requis Coordination à la publicité ces.Nous avons Lundi au mercredi : 9 hà 15h Alain LeClerc Pour nous rappro- .: s ro- Jeudi et vendredi : 9 h \u20ac 17h Télémarketing cher de nos gens», .HS Lisette Hallée signale-t-il.Dimanche : Fermé : Raymond Vincent 96, rue S-Georges La Tribune Achat local Windsor 1950, rue Roy Aussi, les deux Sherbrooke membres du con- (619) 845-2193 JIK 2X8 seil s\u2019entendent 819) 564-5450 pour dire que Southerner a 1e \u2014\u2014 1) 60 mz] d'autres, | efforts.§ mA - Photo La Tribune par Sylvie Pion Les conseillers municipaux Pierre Leblond et Bruno Lavoie, respectivement ancien et nouveau président du comité de développement économique, dressent un bilan très positif de la dernière année.doivent être déployés au cours des prochains mois.Le conseiller Bruno Lavoie soutient que la municipalité doit mettre des infrastructures en place pour développer davantage les services présentés aux investisseurs.«Il nous faut sortir et aller au-devant des gens, soit des commerçants et des industriels.Nous avons déjà établi des contacts mais nous devons aller plus loin», déclare-t-il.Bruno Lavoie soutient que l\u2019achat local doit être favorisé.«Si on tient compte des petites municipalités environnantes, nous avons un bassin de population de 10 000 personnes.Il faudra travailler à augmenter le nombre de personnes qui achètent des produits et services chez nous.Jusqu\u2019à maintenant, Windsor a eu de bonnes années.Toutefois, en travaillant pour favoriser l\u2019achat local, nous pourrions en connaître de meilleures.Il faut croire en sa ville, tout simplement!», lance le conseiller municipal.Les deux collègues pensent qu\u2019il faut redoubler d\u2019ardeur pour attirer des gens, mais également conserver les acquis en place.«Au point de vue de l\u2019éducation, des loisirs et des services, Windsor est une des municipalités les mieux organisées.Nous avons des outils de développement, et avec la venue des Centre locaux de développement, nous bénéficic- rons de nouvelles enveloppes qui amèneront possiblement des retombées.Une Ville a beau vanter ses services el sa qualité de vie, il reste que l\u2019activité engendrée par les commerces et les industries demeure la plus belle vitrine qui soit pour une municipalité comme la nôtre», fait valoir Pierre Leblond.ce Cees se ayy ¥ ht: oye C EE AAA \u2014 EE Sylvie PION Windsor les années au chapitre du développement économique.L'image de la municipalité, qui est devenue plus positive et accueillante, a contribué à amener de nouveaux commerces et des entreprises qui ont choisi le parc industriel pour y avoir pignon sur rue.' L a Ville de Windsor a vécu en 1997 une des ses plus bel- Voila ce que soutient la mairesse de Windsor, Carmen Juneau.Au cours de la dernière année, près de 4 millions $ ont été investis au niveau des commerces et des entreprises de la municipalité.Pour la mairesse, il est clair que le climat de confiance qui s\u2019est établi entraîne la venue de nouveaux investisseurs.«Cela fait des années que nous n\u2019avons pas vu d\u2019effervescence semblable.La ville progresse très bien depuis un certain temps et je crois que c\u2019est pour cela que les investisseurs choisissent de s\u2019établir chez nous», déclare Mme Juneau.La mairesse se réjouit de la vente de trois terrains dans le parc industriel, entraînant l\u2019implantation du Groupement forestier coopératif Saint-François et de Ventilation R.Fredette.«Contrairement à un mythe qui existait et qui disait que le parc industriel était mal situé, que nous aurions de la ifficulté à l\u2019animer au plan économique, nous avons réussi à vendre trois terrains.C\u2019est un gros avantage pour la municipalité.D'ailleurs, nous souhaitons, pour l\u2019année qui vient, que des gens viennent s\u2019installer chez nous», clame-t-elle.Carmen Juneau fait remarquer que Windsor possède maintenant plusieurs services pour attirer de nouveaux résidants, tant des familles que des investisseurs.«Nous sommes à proximité des villes-centres, nous possédons plusieurs terrains dans le parc industriel.De plus, Windsor compte entre autres un centre culturel et patrimonial, une bibliothèque, des parcs, un club de hockey semi-professionnel et un tas d\u2019autres services.Nous sommes vraiment prêts pour accueillir les gens», assure la mairesse.Parc industriel Aussi, Windsor mise beaucoup sur le développement de son parc et de son motel industriel.«Nous souhaitons que le motel industriel devienne une sorte d\u2019incubateur pour les entreprises qui démarrent.Ces entreprises pourraient demeurer dans les locaux jusqu\u2019à ce qu\u2019elles aient les reins suffisamment solides pour se bâtir.Il est actuellement question d\u2019aménager les locaux du motel industriel afin de les rendre plus fonctionnels et accueillants.S\u2019il y a des entrepreneurs qui sont prêts à venir s\u2019y installer, nous ferons un inventaire de leurs besoins et adapterons les locaux», avance Mme Juneau.La mairesse de Windsor signale que les efforts sont déployés pour accroître le nombre d\u2019entreprises dans le parc ) ry Photo La Tribune par Sylvie Pion Carmen Juneau: «Cela fait des années que nous n'avons pas vu d'effervescence semblable.La ville progresse très bien depuis un certain temps et je crois que c'est pour cela que les investisseurs choisissent de s'établir chez nous».020 industriel sis quelque peu en retrait des artères principales de la municipalité.Or, s\u2019il est mis sur la glace, le projet de développement d\u2019un parc industriel en bordure de l\u2019autoroute 55 n\u2019est pas relégué aux oubliettes.Ce projet de parc, qui a émergé depuis quelques années déjà, prévoyait à l\u2019origine la collaboration des municipalités de Windsor, Saint- Grégoire-de-Greenlay, Val-Joli et Saint-François-Xavier-de- Brompton.S\u2019il est mis en veilleuse, notamment en raison de points à régler au niveau de l\u2019achat de terrains, le projet se poursuivra possiblement si des alternatives se présentent.«C\u2019est certain que s\u2019il y a de nouvelles possibilités, nous reprendrons le dossier.Ce n\u2019est pas un projet à mettre de côté parce que cet emplacement demeure stratégique pour l\u2019implantation d\u2019un parc industriel.C\u2019est un projet qui a été mis de l\u2019avant avec l\u2019ancien conseil municipal et des efforts y ont été déployés.S\u2019il y a une petite lueur, nous reprendrons le dossier où il a été laissé», allègue la mairesse de Windsor.À ¢COMPTER DU 8 MAI DECOUVREZ LE PATRIMOINE HISTORIQUE ET NATUREL DU PARC DE LA POLIDRIERE DE WINDSOR + %# Unt GAMME d'activités pour la famille es oflerit : Expositions, visites COMMENTÉES des VESTIGES, vidéo éducaril sur les OrigiNEs de lA poudre Noirt, INTERPRÉTATION de lA NATURE, SENTIERS PÉdESTRES, AIRES de pique-nique Et de pêche.PARTICIPEZ À NOTRE CONCOURS dt PHOTOS, PORTANT SUR l£s OISEAUX du parc e1 leurs Milieux de vie.Information \u2018 Fi ; Lo rind Cenire culturel Et parrimonial Tagurnul La Poudrière de Windsor 342, rue St-Georges Windsor, Québec J1S 2Z5 ) Tél.: (819) 845-5284 Télec.: (819) 845-7355 997 Courrier : poudriere@interlinx.gc.ca PUS UE \u2014 Are cnn ef oanaal funnimiane fineea maid 1a incense SOINAR fau AMEN ne La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 S4 Sylvie PION Windsor la création d\u2019emplois ont caractérisé année 1997 dans la MRC du Val- Saint-François.Le secteur de Windsor a tiré une partie des ces retombées.«Globalement, la zone de Windsor a bougé plus que par les années passées au plan économique, ce qui a fait le plus grand bien», confie le commissaire industriel et directeur général de la Corporation de développement économique du Val- Saint-François, Jocelyn St-Jean.Ainsi, le nombre de dossiers traités par l'organisme a connu une augmentation.«Au total, nous enregistrons 17 créations d\u2019entreprises et 17 expansions pour tout le territoire desservi par la Corporation de développement économique.De ce nombre, plusieurs se si- GABRIEL COUTURE ET FILS LTEE L e démarrage d\u2019entreprises ainsi que MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ÉLECTRICITÉ [ar PEINTURE Sica CONSTRUCTION QUINCAILLERIE PORTES * FENETRES PORTES ET FENETRES TOUT POUR LA DECORATION PEINTURES MEBTELN DEPARTEMENT 5 TAPIS + PRELARTS.La stratégie pour | tuent dans le secteur de Windsor», observe M.St-Jean.L'implantation de l\u2019entreprise Baultar Techno dans les anciens locaux de Spécialités B-Pro à Val-Joli, qui possède déjà une usine à Richmond, ainsi que la construction d\u2019un vaste entrepôt par un entrepreneur pour les fins de Domtar représentent des événements significatifs de la dernière année.«À ces dossiers s'ajoutent plusieurs petites entreprises, dont une clinique vétérinaire, une agence d\u2019aide et d\u2019hébergement pour personnes âgées, une boulangerie artisanale ou encore une entreprise spécialisée dans la érance de projets du secteur agricole», indique le commissaire industriel.M.St-Jean fait observer que les projets réalisés durant les derniers mois sont de secteurs très variés, autant au niveau industriel, commercial que du côté des services.«Nous avons vu naître des entreprises novatrices, comme Les Ba- 2 chemin St-Onge, @- Route 143 Richmond (Québec) YY LL EACLE oo (819) 826-3777 Ÿ (819) 823-1915 - gal 800 567-6013 ) Télécopieur : CIR ELAN Photo La Tribune par Sylvie Pion Le commissaire et directeur général de la Corporation de développement économique du Val Saint-François, Jocelyn St-Jean; Pascale Laliberté, commissaire et responsable du tourisme; Monique Lessard, commissaire et responsable du volet SAJE; ainsi que Marc Ducharme, directeur général adjoint, devront se pencher sur la formation du centre local de développement prochainement.bouches d'Alain, une entreprise de confection.Ces démarrages ont entraîné la création de plus d'une trentaine d\u2019emplois à Windsor et dans les villes environnantes», con state-t-il.33 dossiers sur la table Selon le commissaire industriel, l\u2019année 1998 s\u2019annonce aussi riche en terme de développement.S\u2019il ne peut dévoiler sa teneur, Jocelyn St-Jean affirme qu\u2019un projet d'investissement majeur doit être réalisé dans la région de Windsor au cours des mois suivants, ce qui aménerait la création d\u2019emplois.«Nous commençons l\u2019année avec 33 dossiers.Il y a des projets intéressants sur ta table, dont deux d\u2019expansion d'entreprises.D'autres dossiers retiennent l\u2019attention, telle la poursuite des travaux du réseau cyclable régional.Des centaines de milliers de dollars y seront injectés», note le commis- 71,rue St-François Windsor servir : Welcome to the English population Françoise St-Onge eu US V4 4 Nouvelle administration 845- _ avec ou sans rendez-vous sairc industriel.Tout en espérant pouvoir favoriser l\u2019émergence de nouvelles entreprises ou de projets d'expansion, la Corporation de développrment économique du Val Saint-François devra relever un autre défi important, soit le transfert de l\u2019organisme en un Centre local de développement (CLD).«Je crois que cette démarche grugera une bonne portion de notre temps et mobiliscra tout le personnel de la Corporation, car nous devons être opérationnels pour le mois d'avril.Il faut revoir nos stratégies, dégager les grandes orientations à prendre et redéfinir les mandats ainsi que les tâches des employés de la CDE et du CLD», dit-il.Le commissaire industriel et directeur général de la CDE signale que les enveloppes qui seront concédées en ce qui concerne le Fonds d\u2019initiatives locales et le Fonds d\u2019économie sociale semblent peu élevées comparativement i aux allentes ayant pris naissance dans le milieu.«Ce sera une an- néc charnière pour la Corporation qui cèdera sa place au CLD.Nous devrons établir des politiques de sélection de projets.Nous souhaitons que le gouvernement garde son idée de base, c'est- à-dire que le développement local 3670 Coiffure pour toute la famille au Ltd\" RS peut se faire au a bon prix et deux nouveaux * pose d'ongles pour petit e plan local.Or, il Services pour mieux vous gros budget doit donner le budget qui vient avec! Bien sûr, on espère travailler sur des Propriétaires : OUVERT 6 JOURS dossiers de créa- Sonia S1-Ong8 PAR SEMAINE ion dm ros.41708 * + L'économie», clame Lanka hukz1hHhhhah 6 SO EAÉ 30506 te: Aux yeux du Fonds de développement industriel Richmond-Wolfe La diversification économique est bien engagée Sylvie PION Richmond es intervenants économiques sont unanimes: Windsor connaît une progression marquée au niveau des entreprises.Le directeur général du Fonds de développement industriel Richmond-Wol- fe (FD, Jean-Marie Rancourt, convient que la région de Windsor, qui reçoit généralement cinq pour cent des sommes versées par le Fonds, a récolté davantage au cours de la dernière année.Rappelons que le Fonds de développement industriel Richmond-Wolfe a été fon- n'a pas eu à traiter des dossiers variés à Windsor et {dans les villes environnantes.«Nous sommes surtout dé en 1988 avec pour principal objectif de BZ.participer à la création d\u2019emplois dans le secteur manufacturier.Après dix années d'opération, cet outil de développement a investi près de 7,9 millions $ dans six principaux secteurs, soit Richmond, Bromptonville, Windsor, Asbestos, Ham-Nord et Weedon-Disraeli.S\u2019il intervient dans les sphères d\u2019activités tels le plastique, le bois, l\u2019usinage, les textiles, la confection et le métal, le Fonds 745, rue Gouin C.P.254 Richmond, Québec JOB 2H0 Tél.: (819)826-6571 Télec.: (819) 826-6281 Réal Caouette Directeur général Photo Lo Tribune par Sylvie Pion Jean-Marie Rancourt, directeur général dv FDI: «C'est une des plus grosses années de Windsor.Il y a eu un peu de changements et un regain industriel.Jusqu\u2019à maintenant, nous avons quatre dossiers en cours qui totalisent 250 000 $.Nous nous sommes impliqués dans le démarrage de Baultar Techno à Val-Joli» - Le C.A.E.a comme principal mandat d\u2019aider financièrement les entreprises industrielles présentant des projets d\u2019implantation, d\u2019expansion ou de consolidation dans la MRC du Val St-François - Le montant maximal de l\u2019aide financière est de 75 0008 (et plus exceptionnellement) - Type d\u2019intervention : prét subordonné intervenus au sein des entreprises de textile et de confection de vêtements.Windsor est une ville qui a été longtemps monoindustrielle et il n\u2019y a donc pas eu beaucoup de petites entreprises qui ont eu besoin de nos services», souligne M.Rancourt.Le directeur général du FDI mentionne que, faute de dossiers soumis, la région de Windsor est demeurée le secteur pauvre du Fonds depuis son implantation.Au 31 mars 1997, le FDI avait investi plus de 350 000 $ qui ont contribué à des investissements supérieurs à eux millions.Soixante et onze emplois ont été ajoutés et 187 autres maintenus.«Les entreprises gravitant autour de Domtar sont plutôt spécialisées dans le transport.Il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019entreprises manufacturières.Asbestos, Bromptonville et Richmond sont plus dynamiques, car on y refrouve plus de petites entreprises», fait savoir M.Rancourt.Or, les derniers mois auront été pius fructueux dans le secteur de Windsor, puisque 19 pour cent de l\u2019enveloppe du FDI a été consacré à des projets.«C\u2019est une des plus grosses années de Windsor.Il y a eu un peu de changements et un regain industriel.Jusqu\u2019à maintenant, nous avons quatre dossiers en cours qui totalisent 250 000 $.Nous nous sommes impliqués ans le démarrage de Baultar Techno à Val-Joli», in- 745, rue Gouin C.P.1862 Richmond, Québec JOB 2H0 Tél.: (819) 826-6511 Télec.: (819) 826-6281 Jean-Marie Rancourt Directeur général CP 700008 dique-t-il.Des fonds pour la relève Outre l\u2019aide financière, le Fonds de développement industriel apporte également une aide technique et met, depuis 1997, un fonds à la disposition des jeunes qui caressent un projet d\u2019entreprise.«C\u2019est un fonds qui vise les jeunes de moins de 35 ans +yant un projet de type industriel ou manufacturier.Nous comprenons que les jeunes représentent la relève de demain et nous avons ainsi assoupli les critères de sélection des projets.Donc, nous dépassons l\u2019objectif que nous avions fixé au départ», déclare-t-il.Jean-Marie Rancourt croit que l\u2019avènement d\u2019un fonds pour les jeunes entrepreneurs favorisera l\u2019émergence de nouveaux projets et que Windsor pourrait également en tirer profit.«Des fois, les jeunes ont des idées, mais n\u2019ont pas l'argent nécessaire pour réaliser un projet.Avec ce fonds jeunesse et les locaux disponibles au motel industriel de Windsor, on pourrait assister à l\u2019apparition de nouveaux emplois dans le secteur», note-t-il.Ayant permis la création de 500 emplois et la consolidation de 1000 autres sur tout le territoire qu\u2019il dessert, le Fonds de développement industriel Rich- mond-Wolfe prend une autre avenue en se dirigeant vers la nouvelle économie, soit la haute technologie.- Le F.D.I.a comme principal mandat d\u2019aider financièrement les entreprises industrielles présentant des projets d\u2019implantation, d\u2019expansion ou de consolidation dans le comté fédéral de Richmond- Wolfe - Le montant maximal de l\u2019aide financière est de 150 000$ - Les formes courantes d\u2019aide financière sont le prêt subordonné et peuvent être considérés les débentures et le capital-action.42255 Lx vais.ns = A se, sp a tes 3 & see S > A ; A 2 = i.j = > 2 œ ~ 47 8 oi : \u2014 = = = re = 12 cs PP.# Le a i # J 2 wr Ze TE x 75 D 2 TR 2 35 ci pre 4 a 4 Yi a a as, Ja de 22 5 ie; Tas So er i & 3 + a ges ao : = Ù, Ci Hew 2 cas iit or Ee Ne wr ® > a ate es A pa 2 LS Se, 5 24 42 A4 ot BY RS Ls 533 2 rie $s 5, Tan Lara > pcs ATE \u201ci 8 css i> Boyt Sy [Rb re i à be $5: A! 23 # ey M FR T° % =.CF ki) J SD ar 1h) PA AN a Le br rar £4 .5 - 3 id cr Ki 4 si A \"4 + x to ht ho] IRE xd jf.me fa A Ft pa og zt i rie LoS ea Py kd EA Pe Les 4s Hd REA INDSOR pour échanger et souhaitons augmenter essor! rue tn Achat local et parc \u201c La Chambre de commerce fourmille de projets La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 Sylvie PION Windsor oujours dans le but de se rapprocher des gens, la Chambre de commerce régionale de Windsor mijote uelques projets sur plusieurs fronts.près quelques années d\u2019inactivités, l'organisme reprend du service.président et le vice-président de la Chambre de commerce régionale de Windsor, Gervais Bisson et Luc Martineau, conviennent que la Chambre a montré plus de dynamisme au cours des deux ou trois dernières années, c\u2019est-à-dire au moment de l\u2019arrivée de Gérald Pélissier à la direction.Regrouant 30 membres en 1997, l\u2019organisme ormé d\u2019un conseil d\u2019administration de 11 personnes s\u2019est doté de nouveaux objectifs.«Nous voulons donner aux gens d\u2019affaires l\u2019occasion de se rencontrer notre nombre de membres.Nous avons également embauché une secrétaire qui sera en poste au cours des quatre ou cinq prochains mois», annonce le vice- président Luc Martineau.En plus de voir à l\u2019organisation d\u2019activités pour les gens d\u2019affaires, la Chambre de commerce régionale compte s\u2019impliquer dans certains projets mis en oeuvre au sein de la communauté.«Aussi, en plus de nous occuper de nos gens, nous avons été appelés à travailler au niveau du projet de réseau cyclable de la MRC et du dossier du centre culturel et patrimonial La Poudrière de Windsor.Douze tirages ont été prévus pour amasser des fonds.Nous prévoyons donner plus ou moins 7000 $ à chacune des campagnes de financement», a ajouté le président Gervais Bisson.En plus de la préparation du bottin téléphonique qui doit être distribué industriel Parmi les objectifs visés, l\u2019organisme entend entreprendre des actions pour favoriser l\u2019achat local et ainsi réduire les fuites commerciales.La formation d\u2019un comité pour discuter de la création d\u2019un nouveau parc industriel figure parmi les projets soulevés par la Chambre de commerce régionale de Windsor.Lé président a également dévoilé que l\u2019organisme travaille sur un projet d\u2019échanges =) Photos La Tribune archives} Dr Jacques Vaillancourt Dr Gerald Sevigny Chambre de commerce régionale de Windsor, conviennent que ment de l\u2019arrivée de Gérald Pélissier à la direction.sous peu, l\u2019organisme a repété la soirée Reconnaissance, une formule déjà adoptée dans le passé.«Nous avons relancé l\u2019événement pour souligner le travail de gens d\u2019affaires, de sportifs ou encore des bénévoles qui se sont démarqués d\u2019une façon ou d\u2019une autre dans le milieu.De plus, nous voulons nous impliquer dans le gala Reconnaissance Estrie en présentant des entreprises de la région pour 1999.Nous trouvons que nous avons de bons candidats à Windsor qui évoluent dans des secteurs variés», mentionne M.Bisson.LOCATION WINDSOR) (131758 CANADA INC) =\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014u\u2014= Location - Vente - Service d\u2019outillage - Propane Louer c\u2019est payant! CHIRURGIENS DENTISTES GENERALISTES AVEC SERVICE D\u2019ORTHODONTIE 73, rue de l\u2019Église Windsor (Québec) J1S 2A5 Nous sommes fiers de participer au dynamisme de notre région.Yvon Hamel Tél.: (819) 845-7874 Fax: (819) 845-7875 Service d\u2019urgence après les heures : Gervais Bisson (à gauche), président et Luc Martineau (à droite), vice-président de la a Chambre a montré plus de dynamisme au cours des deux ou trois dernières années, c\u2019est-à-dire au mo- pour les élèves de la région qui seraient effectués à travers le monde.Cette démarche doit réunir notamment les municipalités environnantes.«Nous aurons une première réunion qui regroupera la Chambre de commerce et des représentants des municipalités, élus ou non.Je suis en contact avec une vingtaine de Chambres de commerce qui souhaitent faire des échanges.Plusieurs sont de langue anglaise et désirent que leurs enfants apprennent le français en les envoyant au Québec.Pour nos jeunes qui participeraient à ces échanges, l\u2019expérience leur montrerait la nécessité de parler l\u2019anglais», soutient Gervais Bisson.Le président de la Chambre de commerce régionale précise qu\u2019il n\u2019est pas question de doubler les possibilités d\u2019échanges offertes par les écoles.«Nous voulons nous assurer qu\u2019il y ait une continuité à ces échanges et ainsi mettre en place un mécanisme pour unir les forces du milieu.Le comité sera formé de gens qui ont le sens de l\u2019organisation et qui veulent aider les écoles à chapeauter les échanges afin qu\u2019ils se déroulent très bien», explique M.Bisson.Fourmillant de projets, la Chambre de commerce régionale de Windsor a souligné le dynamisme dont font preu- | ve les gens.«Nous leur demandons \u2018Æ Maintenant de nous livrer leurs idées E afin de nous aider à combler toutés les «lE attentes du milieu», fait valoir le vice- @ président Luc Martineau. ; Corporation de 2 | Développement f i fconomique du Val-Soint-François Corporation de développement économique du Val Saint- François 300, rue Parc industriel Windsor, Québec J1S 2T2 Téléphone : (819) 845-7871 Télécopieur : (819) 845-2472 Internet : cdevolsf@videotron.net Jocelyn St-Jean Directeur général Commissaire au développement LA CORPORATION DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DU VAL SAINT-FRANCOIS Offre un service-conseil et support technique pour le démarrage et I'expansion d\u2019entreprises.- * Préparation d'un plan d'affaires * Élaboration de vos dossiers de financement * Un service d'aide aux jeunes entrepreneurs (S.A.J.E.) * Coordonnateur du programme Travail indépendant (T.1.) * En somme, tous les services ratachés au domaine économique Pour les gens de la région de Windsor et de tous le Val Saint-François Municipalités desservies dans la région de Windsor : Greenlay, Saint-Claude, St-François-Xavier-de- Brompton, Val Joli, Windsor, St-Denis-de-Brompton, Stoke Des espaces industriels sont disponibles COMITÉ DE PROMOTION i INDUSTRIELLE DE LA ZONE DE WINDSOR INC.| Objectif du comité e Offrir gratuitement un service- conseil et support technique pour le démarrage et l\u2019expansion d\u2019entreprises en offrant des locaux industriels et administratifs de qualité à un prix de location peu élevé.\u2018300, UG) LiCl TC a] @ Windsor; Québec à * 4 500 pi carrés d\u2019espace disponible * 35° du pi carré annuel Ce prix inclut : - déneigement - taxes scolaires et municipales - taxe d\u2019eau - Assurance du bâtiment - Stationnement RIRRUUS 845-7871 KARR RXRKRRRRRRRY.> Tu 8661 Siow G (pnal \u2018aycoiquays \u2018s0s5a ujald ua Jospuiy Joye) \u2018sunguy ls al) La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 § 22 © dere om Sylvie PION ar Bruno Dion, epuis par deux et de ses femmes.Crée en 1945 l\u2019entreprise a été administrée femmes, la mère et la fille.Sise à Windsor, juste devant la polyvalente Le Windsor L\" histoire de l\u2019implantation de l\u2019entreprise Autobus B.Dion est fortement marquée par la fibre entrepreneuriale d\u2019une famille Tournesol, Autobus B.Dion a démarré ses activités lorsque son fondateur a fait l\u2019acquisition d\u2019un premier autobus à la fin de la Deuxième Guerre - COOPERATIVE FUNERAIRE DE L'ESTRIE Une approche avant tout humaine.Une part sociale de 10 $ (valide a vie) vous permet de devenir membre de la Coopérative et de : profiter de tarifs privilégiés réduisant le coût des funérailles: * prendre part à la gestion démocratique de l\u2019entreprise; * bénéficier des nombreux services d'information et de soutien mis à votre disposition (soirées-conférences, colloque annuel, centre de documentation, service de soutien au deuil, etc.) * recevoir gratuitement notre bulletin d\u2019information PROFIL La Coopérative funéraire de l'Estrie, une force qui nous appartient! Windsor, Greenlay, Saint-Claude, Saint-François-Xavier, Richmond 64, 3e Avenue, Windsor - 845-3992 42245 j mondiale, en août 1945.Jocelyne Dion- Tourville, présidente de l\u2019entreprise et fille du fondateur indique que son père a fait l\u2019acquisition d\u2019un second véhicule, puis a acheté un autobus neuf au coût de 5000 $ en 1947! «A l\u2019époque, les autobus ont d\u2019abord servi pour assurer le transport ROGER LEMELIN TRANSPORT-EXCAVATION si SABLE - [GRAVIER PIERRE CONCASSÉE 155, Rang 2, Saint-François-Xavier (Québec) JOB 2V0 Tél.: (819) 845-7306; cell.: 823-4882; téléc.: (819) 845-5847 Photo La Tribune par Sylvie Pion D'un seul autobus en 1945, l\u2019entreprise Autobus B.Dion est passée à 41 véhicules.On aperçoit Jocelyne Dion-Tourville et son fils Pierre au volant d\u2019un de leurs véhicules.des employés de la Domtar et des autres usines de Windsor.De plus, il transportait les résidants de la paroisse Saint-Gabriel à Windsor ainsi que les gens qui pratiquaient des activités, tel- Suite en page 23 TERRE Sse tel- Autobus B.Dion a démarré ses activités lorsque son fondateur a fait I'acquisition d\u2019un premier uutobus à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, en août 1945.Suite de la 22 les le ski à l\u2019extérieur de la ville», souligne Mme Dion-Tourville.Lors du décès de Bruno Dion en 1966, c\u2019est son épouse Berthe qui a assuré la relève.À cette époque où les femmes étaient beaucoup moins présentes à la tête d\u2019entreprises, la présidente avoue que sa mère entretenait quelques craintes.Or, elle a relevé avec brio ce défi et a dirigé l\u2019entreprise en recevant l\u2019ap- ui de sa famille et des gens de la municipalité.«II aut dire que ma mère s\u2019est toujours intéressée aux affaires de mon père.Ils se consultaient d\u2019ailleurs avant de prendre des décisions», confie Mme Dion- Tourville.Comptable agréée, Jocelyne Dion-Tourville s\u2019est jointe à l\u2019entreprise familiale en 1980, puis en a fait l\u2019acquisition en 1988.Aujourd\u2019hui, Autobus B.Dion regroupe 46 employés ainsi qu\u2019une flotte de 41 véhicules destinés principalement au transport scolaire.Desservant les commissions scolaires Morilac et de Sherbrooke, l\u2019entreprise cueille chaque jour des élèves provenant des municipalités de Valcourt, Richmond, Bromptonville et Windsor.«Nous voyageons environ 80 pour cent des élèves qui fréquentent les écoles de la Commission scolgire Morilac et un peu plus de six pour cent de ceux provenant de la Commission scolaire de Sherbrooke», révèle le fils de la présidente, Pierre Tourville.La piqûre M.Tourville est actuellement vice- président de l\u2019entreprise à laquelle il s\u2019est greffé au tournant de 1989.«Au départ, mon fils poursuivait des études et il venait faire son tour pour m\u2019aider.Etudiant alors à l\u2019Université McGill en entrepreneurship, il a eu la piqûre lui aussi», confie en souriant Mme Dion-Tourville.Ainsi, après avoir vendu la petite entreprise qu\u2019il a mise sur pied, Pierre Tourville a effectué un retour au bercail afin de venir seconder sa mère.Tout en devant composer avec la rationalisation qui transporteurs», invoque M.Tourville.Membre de l\u2019Association du transport écolier du Québec (ATEQ), Autobus B.Dion participe à la campagne de sensibilisation annuelle sur la sécurité dans le transport scolaire.De plus, elle intervient auprès des élèves qui fréquentent la maternelle.«Il y a une bonne partie des transporteurs qui font des démarches auprès des jeunes dans les écoles afin de les sensibiliser et leur montrer entre autres comment monter à bord de l\u2019autobus et en descendre.Nous misons sur la sécurité des écoliers; la sensibilisation est une des tâches qu\u2019ont à effectuer les transporteurs», reprend le vice-président d\u2019Autobus B.Dion.prévaut au sein des commissions scolaires québécoises actuellement, Autobus B.Dion poursuit ses activités qui se composent à 99 pour cent de transport scolaire.Quant au transport nolisé, il représente à peine un pour cent des transports faits par l\u2019entreprise windsoroi- se.«Nous sommes dans un domaine relativement stable.Au niveau de la concurrence, cela demeure tranquille depuis les dernières | années.Dans notre secteur, nous ne EXCAVATION 1 71, rue Rankin, Windsor, Québec J1S 1Y6 Tél.: 845-3441 Télec.: 845-5059 41790 sommes que trois un service personnalisé WINDSOR ÉLECTRONIQUE pour vos appareils achetés chez: Aventure Électronique Brault et Martineau Club Price et autres Rosaire Jolin, hrésictent LG PS Windsor, 845-4202 De gauche à droite, Claude Guillemette, technicien, l'ainé avec treize ans d'expérience, Judy-Ann Ward-Jolin, secrétaire- comptable, Pascal Boulet, technicien, Rosaire Jolin, président, technicien, Simon Leech, technicien, Marie-Claude Côté, technicienne et resp.au comptoir Aventure Sherbrooke.866 Siow § 1pna] \u2018ayonigiays \u201810sse ued ua sospuipy 18/40) \u2018eunqui 0] ts -) La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 WINDSORK- essor! Des salons de coiffure à l'élevage de bisons! [] Les marchés internationaux s'ouvrent pour ces bêtes qui grandissent à Saint-Claude grâce à Gervais Bisson Sylvie PION Saint-Claude producteurs de bisons en se taillant une niche en Europe, l\u2019éleveur de bisons de Saint-Claude, Gervais Bisson se prépare à conquérir la Russie et à faire découvrir à sa population cet animal prisé dans l\u2019Ouest canadien.A près avoir pavé la voie à d\u2019autres Depuis 1978, l\u2019homme a franchi plusieurs étapes qui l\u2019ont mené de propriétaire de salons de coiffure à éleveur de bisons.«Lorsque j'ai commencé à m\u2019intéresser à cet élevage, j'avais six salons de coiffure, dont à Drummondville, Trois-Rivières et Sherbrooke.J'avais des terres à exploiter.Aussi, lors d\u2019un congrès de coiffure au Manitoba, on nous a servi du bison au menu et c\u2019est là que j'ai eu l'idée de démarrer l\u2019élevage», relate M.Bisson.Pionnier dans l'exportation du bison en Europe, Gervais Bisson mène de nouveaux projets qui vont lui permettre de développer les marchés de la Nouvelle-Angleterre et de la Russie.L'aventure de Gervais Bisson a débuté alors que le bison demeurait peu privilégié par les producteurs du Québec.Si le Québec regroupe plus de 100 éleveurs de bisons aujourd\u2019hui, il n\u2019en comptait que très peu à la fin des années soixante-dix.«C\u2019était un cercle très fermé.Il faut dire que le premier élevage de bisons au Canada qui se situe dans l\u2019Ouest a été mis en place il y a 35 ans.Aux Etats-Unis, on retrouve des élevages remontant à 150 ans.Au départ, il n\u2019y avait même pas d\u2019associations d\u2019éleveurs», précise-t-il.Bénéficiant de quelques conseils d\u2019un autre éleveur, l\u2019actuel président de la Chambre de commerce régionale de Windsor a démarré son élevage en faisant l\u2019acquisition de cinq bêtes.«J'ai réussi à monter mon élevage en me battant.Au début, j'ai payé mes bêtes deux ou trois fois le prix qu\u2019elles valaient, car je ne connaissais pas cela», raconte-t-il en riant.Suite en page 25 RESTO CHEZ PITOU Restaurant Au Resto chez Pitou vous trouverez de tout à un bon coût pour tous les goûts tout près de chez vous.Quelques-uns de nos employés étaient absents lors de la prise de la photo.Service de traiteur Buffet SVG Partout en Estrie Notre excellent brunch du dimanche Buffet les jeudi, vendredi midi et samedi soir à bons prix i Ce que nous avons réalisé avec vous depuis un an et demi : + Nouvelle promotion renouvelée chaque mois * Nous avons doublé la superficie du buffet 3 iL * Nouveau menu encore plus complet : fruits de mer, steaks, = A \u2018 homard, assiette grecque, surf&turf Beaucoup d\u2019autres projets à venir * Menu complet de déjeuners fruités 45, rue Principale Sud, Windsor (819) 845-3515 ou (819) 845-3533 Propriétaires : Line Bolduc el Stéphane Côté avec beaucoup d\u2019expérience pour mieux vous servir.2 Gervais Bisson: «lorsque j'ai commencé à m\u2019intéresser à cet élevage, j'avais six salons de coiffure, dont à Drummondville, Trois-Rivières et Sherbrooke.J'avais des terres à exploiter.Aussi, lors d'un congrès de coiffure au Manitoba, on nous a servi du bison au menu et c\u2019est là que j'ai eu l\u2019idée de démarrer l'élevage».Suite de la page 24 La roue commence à tourner Tout en augmentant le troupeau graduellement, l\u2019éleveur a effectué des tournées dans l\u2019Ouest canadien et aux Etats-Unis pour prendre connaissance des équipements disponibles ie spi 92 Principle Nord Windsor Québec Caradada SIS 2C7 pour manoeuvrer le bison.Doté d\u2019infrastructures spécifiques à l\u2019élevage du bison, M.Bisson s\u2019est ensuite tourné vers le marché européen.«C\u2019est là que la roue a commencé à tourner! À ce moment, l\u2019Europe représentait un bon marché, mais nous avons d\u2019abord dû nous battre pour faire modifier les lois et faire entre nos bisons là-bas.D\u2019ai donc ouvert ce marché ct une fois la filière établie, les autres éleveurs ont emboîté le pas», note-t-il.Achetant maintenant de l\u2019Ouest les viandes qu\u2019il vend en Europe, l\u2019éleveur'effectue la production de bisons qu\u2019il vend, organise un encan ainsi que le Mondial du bison qui se déroulent chaque année à Saint-Claude.Pionnier dans l\u2019exportation du bison en Europe, Gervais Bisson mène de nouveaux projets qui vont lui permettre de développer les marchés de la Nou- velle-Angleterre et de la Russie.Aussi, le premier dossier sur lequel.travaille l\u2019homme est l\u2019implantation d\u2019une Chambre de coordination de mise en marché qui doit regrouper plusieurs éleveurs.«J\u2019ai lancé cette idée puisque je fais moi-même beaucoup de commercialisation.Il y a un marché à développer en Nouvelle-Angle- terre.Les acheteurs veulent de plus en plus de conformité.Cette chambre amènera des éléments très sérieux, puisque le bison sera classifié et vendu selon sa qualité.Nous serons réellement en voiture», dit-il.M.Bisson soutient que la mise en place d\u2019un tel mécanisme doit prendre plusieurs mois, puisque les éleveurs doivent détenir au préalable certaines autorisations.Dès l\u2019automne, les installations sises à Saint-Claude vont accueillir les premiers bisons.«Nous débuteront les activités en automne et nous lancerons notre mise en marché avec le millénaire.Nos installations ressemblerons à un parc de finition et nous prévoyons, dans une première étape, nous rendre à 750 bêtes», confie-t-il.Les demandes affluent L\u2019éleveur soutient que des demandes affluent actuellement de Boston, Pittsburgh et New York.«Nous avons des commandes pour environ 750 bêtes.Nous avons la demande, mais pas encore l\u2019approvisionnement.Cela nous prend une qualité uniforme, c\u2019est ce qui explique la démarche qui a été enclenchée», de dire M.Bisson.S'il prévoit assurer ce projet avec d\u2019autres partenaires, Gervais Bisson poursuit de son propre chef des démarches pour conquérir le marché russe.C\u2019est cn feuilletant une revue que l\u2019entrepreneur est tombé sur un article parlant d\u2019une intervenante du milieu financier connaissant déjà la Russie.Ayant contacté la dame en question, l\u2019entrepreneur s\u2019est ouvert les portes d\u2019un nouveau marché.«Nous avons établi un protocole d\u2019entente pour la Russie.C\u2019est une affaire de bisons un peu exemplaire et nous devrions être trois partenaires.Du Manitoba, les bisons devraient être acheminés en Russie par bateau», explique M.Bisson.Vingt ans après avoir jeté les bases de son élevage, l\u2019éleveur a réussi à se bâtir une entreprise prospère et à atteindre des marchés encore inexplorés.«Dans la vie, il faut être opportuniste.Je suis moi-même fort là-dessus.Nous devons avoir du \u201cpif\u201d et aller au-devant des choses.Nous avons tous du potentiel et il faut le développer, garder l\u2019oeil ouvert et s\u2019ouvrir au monde entier.La réussite, c\u2019est cela!», résume Gervais Bisson.MAPRÂGERIE MARTIMEAU tr.se tale une ace de chpie dans te comgine de MHVOrassion commerce et industrielle, ; Anove dans la nouvelle fecrnologle avec /acqusiion dune presse avs lo Jlornmile obs rofarnves.= vous ore Lr service &7 Le Seger + Windsor : (819) 845-5488 Sherbrooke : (819) 569-3636 Fax.(819) 845-3706 Q4k1 STOW G ipnal \u2018oyoouqiaus \u201810ssa Uja,d Ua 10SpUIM 18/40) \u2018auNAU; 07 SZ $ La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 s 26 Sylvie PION Windsor près quinze années d\u2019opération dans des locaux loués, le Groupement forestier coopératif Saint-François a maintenant pignon sur rue dans le parc industriel de Windsor.Assurant un service d\u2019aide à l\u2019aménagement forestier et la réalisation de travaux sylvicoles, la coopérative étudie d\u2019autres projets, telle l\u2019implantation d\u2019une usine de transformation.Démarrée d\u2019abord sous la forme d\u2019une entreprise, la coopérative oeuvrant sur un territoire de 1800 kilomètres carrés procure du travail à 35 personnes, en plus des emplois indirects qu\u2019elle génère.Selon le directeur général, Pierre Bellavance, la coopérative, qui a un chiffre d\u2019affaires de 2 millions $, fournit du travail à une quinzaine de contrac- teurs indépendants.Le Groupement contribue également à faire fonctionner les usines de bois de la région de façon écologique en leur vendant annuellement plus de 60 000 mètres cubes de bois provenant de forêts aménagées.«Nos activités touchent 1000 propriétaires, dont 670 sont des membres du Groupement.Depuis les 15 dernières années, nos activités se résument à la préparation de terrains, au reboisement, à l\u2019entretien de plantations, à l\u2019éclaircie Suite en page 27 \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014.= dd.ia LEL Li 8 1 Lam ua ha mA RER D mu te owen BN am KL om hs da au.Photo La Tribune par Sylvie Pion Le directeur général du Groupement forestier coopératif Saint-François, Pierre Bellavance, montre le système GPS (géo positionnement par satellite) implanté à Windsor au coût de 5000 $.S cu (ig re il bd ta sal gl d et pd di Suite de la page 26 commerciale ou encore au drainage forestier.Souvent, les propriétaires qui requièrent nos services possèdent des boisés, mais il s\u2019agit seulement d\u2019un à-côté.On retrouve plusieurs producteurs agricoles qui ont des boisés au bout de leur terre ou encore des citadins qui en possèdent», fait remarquer M.Bellavance.; Dans la gamme de services, il y a la réalisation de plans.Ainsi, les intervenants du Groupement forestier coopératif font d\u2019abord un plan d\u2019aménagement de la forêt et des travaux qui peuvent être exécutés pour l\u2019améliorer.«Des ententes se prennent pour faire ensuite le processus», de dire le directeur général.Dégâts du verglas Aussi, à la suite de la tempête de verglas qui laisse derrière des dégâts importants pour les producteurs, le Groupement forestier coopératif s\u2019est vu confier le mandat de dresser des inventaires des érablières.«De concert avec le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, nous ferons ces inventaires pour déterminer le niveau des pertes de cimes.Il y a des endroits où les arbres sont très affectés et le mot d\u2019ordre demeure la patience.La nature a la capacité de se rétablir, il faut lui- en laisser le temps.Lorsque les inventaires seront fait, nous donnerons un plan aux acé- riculteurs présentant divers scénarios», annonce M.Bellavance.De plus, la coopérative tentera d\u2019augmenter le nombre de membres et de divulguer de l\u2019information afin de sensibiliser les gens à l\u2019importance de faire de l\u2019aménagement.«Nous avons un journal, RESAM, qui est publié 10 fois par année.C\u2019est un des outils qui sont donnés aux gens», dit-il.En ce qui a trait aux projets de longue haleine, le directeur général confie que la coopérative caresse depuis quelques années un projet d\u2019usine de transformation du bois.Toujours au stade de l\u2019exploration, le Groupement forestier coopératif envisage la concrétisation du projet en misant sur le partenariat.«Ce sont des sujets que nous abordons et il ressort que de tels projets demanderaient la collaboration de plusieurs partenaires sérieux.Nous regardons les avenues qui se présentent à nous et évaluons les possibilités qui s'offrent pour mettre au point de nouveaux produits», déclare Pierre Bellavance.Photo La Tribune par Sylvie Pion Réjean Roy et Huguette Maheux mettent la main à la pâte depuis bientôt deux ans au Comptoir de la pizza maison.Les gens peuvent y cueillir des pizzas variées et non-cuites prêtes à emporter.METRO PROFESSION:ÉPICIER ALIMENTATION CLAUDE COUTURE INC.LE CLIENT D'ABORD Toujours soucieux de vous \u2018offrir un \u2018service des plus personnalisés, répondant a vos golits et besoins, nous avons toujours la même priorite, soit de vous offrir la plus grande variété de produits, la première qualité ainsi que les meillet prix, ce qui a toujours f Cll de Métro le leader incontesté en alimentation.§ rs bas OUVERT TOUS LES SOIRS JUSQU\u2019À 21 h HUGO BRUNELLE PROPRIÉTAIRE © CLAUDE COUTURE PROPRIETAIRE 14, RUE PRINCIPALE NORD, WINDSOR, QUÉBEC TÉLEC.: (819) 845-5551 - TEL.: (819) 845-4555: 661 Siow G ipnol \u2018æyooiqueys \u2018sossa ujajd ua ospuyp 19) \u2018aunguy 0] us.nN La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 Windsor Sylvie PION J ardeur et le dynamisme de Georges Champagne, qui a sû bâtir une entreprise regroupant 25 employés, ont été à maintes reprises reconnus au fil des ans.Honoré notamment par Ford Canada, l\u2019homme d\u2019affaires s\u2019est vu décerner le titre d\u2019Ambassadeur par la Chambre de commerce régionale de Windsor lors d\u2019une soirée Reconnaissance organisée au cours de 1997.Il faut dire que les honneurs étaient bien mérités.Ayant démarré cette entreprise portant la bannière Ford-Mercury en 1975, Georges Champagne a gravi depuis plusieurs échelons.Regroupant à l\u2019époque 15 personnes, son entreprise comprend maintenant trois batisses qui lui permettent de faire la vente, la location de véhicules neufs et usagés ainsi que l\u2019entretien.Or, plus d\u2019une tentative aura été nécessaire à l\u2019entrepreneur avant qu\u2019il ne trouve le créneau à développer.M.Champagne explique qu\u2019il a débuté sa vie de travailleur en oeuvrant d\u2019abord aux côtés de son père Jean, dans le garage de mécanique généra- Sagal « Ars Là Photo RENAY Georges Champagne, propriétaire de Champagne Automobiles: Grâce à un système multimédias qui relie par satellite la concession à Ford Canada, «les employés sont reliés à la compagnie et peuvent poursuivre une formation de façon interactive, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils peuvent poser directement leurs questions, entendre celles demandées par les autres concessions et obtenir des informations.» Ans + M\u201d plein \u201c le de ce dernier.C\u2019est finalement en 1969 qu\u2019il est devenu propriétaire et président du Garage Champagne de Windsor.«Le Garage Champagne a vu se succéder plusieurs franchises, dont celles d\u2019Autoski, Skiroule, Artic-Cat, Kawasaki pour ensuite accéder à la concession automobile.11 y a eu Datsun Nissan) et enfin la concession ord-Mercury en 1975», relate-t-il.La clé de son succès réside entre autres dans les nombreux efforts déployés au sein d\u2019un commerce qu'il a bâti en amenant une clientèle qui provient de partout au Québec.Très impliqué dans l\u2019entreprise, le propriétaire de Champagne Automobiles cumule depuis 29 ans des semaines de travail bien rem- lies et vise surtout à offrir les meil- eurs services.À lavant-garde D'ailleurs, Georges Champagne mise sur les technologies avant-gardistes.«Nous avons été le premier concessionnaire en Estrie à offrir à la clientèle le système de diagnostic électronique (SBDS) pour l\u2019analyse \u201c> des moteurs.De plus, des services complets sont offerts, que ce soit pour la réparation des transmissions automatiques, le parallélisme électronique aux quatre roues ou pour la carosserie», dit-il.Aussi, l\u2019équipe de Champagne Automobiles bénéficie désormais d\u2019une formation continue, sur place, grâce à l\u2019implantation d\u2019un système multimédias qui relie par satellite la concession à Ford Canada.«Ainsi, les employés sont reliés à la compagnie et peuvent poursuivre une formation de façon interactive, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils peuvent poser directement leurs questions, entendre celles demandées par les autres concessions et obtenir des informations.» Omniprésent sur le marché de l\u2019automobile, Champagne Automobiles a été récompensé plusieurs fois depuis sa fondation.Hormis les titres de Grand Bâtisseur de l\u2019Estrie et d\u2019Ambassadeur, Georges Champagne ainsi que son équipe ont été Fonorés par Ford Canada de douze mentions, dont sept consécutives.«Ces mentions tiennent «Nous sommes fiers de faire partie de l\u2019équipe de Promutuel Val St-François et d'offrir aux gens la possibilité de s'assurer tout près de chez eux.Nous aimons dire aux gens qu'avec Promutuel Val St-François le service est personnalisé et rapide, particulièrement parce que tout est effectué au sein de notre région, du tout premier contact jusqu\u2019au règlement d\u2019un sinistre.Sylvie Thibault et Hélène Powrassa Val St-François Windsor * 845-7878/ 1 800 567-6018 compte de tous les aspects du garage.Elles touchent autant les pièces que les services aprés-vente», préci- se-t-il.Depuis ses débuts, le propriétaire compte sur l\u2019appui de son épouse Louise qui l\u2019assiste à la comptabilité.Il a sû établir une belle complicité familiale en intégrant les enfants à l\u2019entreprise.Aussi, deux des trois enfants du couple y oeuvrent toujours.«II y a nos deux fils, Daniel, qui agit à titre de directeur des ventes de véhicules neufs, et Jocelyn, qui assume la direction des ventes es véhicules usagés.Pour sa part, Sylvie a travaillé avec nous six ans», ajoute-t-il.Mis à part l\u2019entreprise, il y a la famille et les loisirs qui meublent les temps libres de M.Champagne.La famille, c\u2019est également quatre petits-enfants.Du côté des passe- temps, Georges Champagne a notamment un faible pour le golf et s'implique au sein des Chevaliers de Colomb.À l\u2019occasion, il effectue des escapades, dont au Nouveau- Brunswick pour y pêcher le saumon.EE 42269 | | [ gara- pièces préci- étaire pouse tabili- plici- fants trois | tou- aniel, 5 ven- celyn, entes part, ans», ; a la blent agne.uatre )asse- à no- olf et aliers ectue veau- sau- ois est ein tre.2269 ai Les écoleskeflekcentne formation de la ComrmissiontscolaineÿMorilac.Ecole Ecole primaire primaire ST-PHILIPPE ST-GABRIE Respect et entraide guident nos actions Ensemble dans le Co J respect Une équipe branchée sur le partageons notre développement pédagogi- éducation.que, toujours à l'affût des nouvelles tendances en éducation.101, rue Ambroise-Dearden Windsor, Québec J1S 1H2 Tél.: 845-3694 Télec.: 845-4798 Nos efforts et nos actions quotidiennes en témoignent.65, rue St-Antoine Windsor, Québec J1S 1S1 Tél.: 845-3677 Télec.: 845-4298 rends a, École primaire 901\" L'ARC-EN-CIEL Notre priorité : le développement intégral de l'enfant, L'ARC-EN-CIEL}\u201d son développement physique, intellectuel et social.Notre nouveauté : bibliothèque et laboratoire informatique ouverts à la communauté 177, rue de l'Église - St-François-Xavier-de-Brompton Tél.: 845-3976 Télec.: 845-7860 École primaire NOTRE-DAME-DU-SOURIRE \u201c Notre force : le partenariat avec le milieu Une école en harmonie avec les gens de la communauté 301, route de l'Église St-Claude, Québec JOB 2N0 Tél.: 845-3818 Télec.: 845-5334 Ecole secondaire LA SOURCE LE TOURNESOL Une grille-matiere adaptée aux be- Clientele 1618 ans avec diplome au soins des années 2000 oo M Enseignants engagés + parents impliqués La Source pour réussir différemment C EN TR E de F O R M A TIO N = élèves motivés 11, rue Valiquette Greeenlay, Québec J1S 2L2 École de rattrapage 250, rue St-Georges Windsor, Québec J1S 1K4 Tél.: 845-7122 télec.: 845-5272 MORILAC Tél.: 845-2728 Télec.: 845-5740 1- Une formation adaptée aux 2- Un souci constant de qualité 3- Le succès à la fin de votre besoins de la clientèle et d'excellence programme d'études FORMATION GÉNÉRALE Vous désirez - Obtenir votre D.E.S.(diplôme d\u2019études secondaires retourneren - - Compléter les préalables pour le D.E.P.ou le Cégep formation générale - Développer vos compétences socioprofessionnelles (travail d\u2019étuipe, communication, etc.) dans le but d'ac- pour : céder au marché du travail ou de vous y maintenir - Acquérir les connaissances de base en français ou en mathématiques - acquérir les compétences de base dans l'exercise de vos rôles sociaux Un diplôme d\u2019études - secrétariat (1350 heures) MODÈLES - Enseignement individualisé professionnelles en: - comptabilité (1350 heures) PEDAGOGIQUES - Enseignement de groupe - mécanique industrielle de construction et d'entretien DIVERSIFIES - Alternance travail-étude (1800 heures) - Classe atelier - pâtes et papiers - opération (900 heures) \u2019 - Stages en industrie - électricité d\u2019entretien (1800) - technique d\u2019entretien d'équipement de bureau (1800 heures) SERVICES AUX ENTREPRISES Des services de formation sur mesure sont offerts pour Notre premier souci : la compétence de votre personnel et la rentabilité de votre répondre aux besoins des entreprises de la région.entreprise.Communiquez avec nous pour plus de renseigenments.36, 6e Avenue, Windsor, Québec _ Tél.: 845-5401 Télec.: 845-4532 TT A CEN IER pe RUN LU CUS NA NS + * 4 + 4 Nu 1 6 6 à + + + + 42274 Bre Tip Tar Fre Br te Til ga Br gS Tog Ye Bp EL AE WT aT th ic ha Mo aT Rarer Te LU m'a On re a de\" rc Ne D\u201c ch oe Bh HCN ME 0, Wh 8 3 te Yo de eR x a ° ns Cine fr nnal \u2019qunnimiane *sacca maid na eACAINAA IAIUNN faune na 7 Nathalie Leclerc et Mathieu Cloutier acquièrent une formation pratique en mécanique dans I\u2019 aménagé spécialement à cette fin à la polyvalente du Tournesol.La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 Sylvie PION Windsor isant sur le partenariat, la Commis- M sion scolaire Morilac de Windsor met en place des formations qui répondent aux besoins des entreprises en terme de main-d\u2019oeuvre.Les options offertes aux élèves présentent d\u2019ailleurs un excellent taux de placement.C\u2019est ce que constate le directeur du Centre de formation professionnelle et d\u2019éducation aux adultes de Morilac, Christian Provencher.Outre la formation générale avec l\u2019enseignement du français, de l\u2019anglais et des sciences, le centre s\u2019attaque également à la formation technique et au marché professionnel.Ainsi, des programmes sont dispensés entre autres en secrétariat, comptabilité, mécanique d\u2019entretien, en électricité et entretien d'équipement de bureaux.Afin de répondre aux besoins des entreprises de la région, la Commission scolai- Zw: 3 re Morilac travaille depuis quelques années rSylvie Pion de concert avec des intervenants du milieu.Fatelier Un comité éducation ct main-d\u2019ouvre a été formé avec la collaboration du Centre Tra- vail-Québec et de la Corporation de développement économique du Val-Saint-Fran- çois.Le but de cette démarche était de répondre aux besoins des entreprises en matière de formation de base et de formation professionnelle.Après une analyse des besoins de son milieu, menée avec d\u2019autres commissions scolaires et les collèges de l\u2019Estrie, Morilac s\u2019est dotéc de nouveaux programmes.Ainsi, le Centre de formation dispense les cours qui mènent à l\u2019obtention d\u2019un diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) en Pâtes et papier.Christian Provencher explique que cette formation a été mise en place avec la collaboration de papetières, dont Kruger, Cascades et Papiers Scott.«Un tour des papetières a été fait et il ressort que ces entreprises devront renouveler leur personnel.Au cours des sept ou huit prochaines années, elles auront besoin de 4000 à 5000 personnes.À l\u2019heure actuelle, il y a peu de centres au Québec offrant ce type de formation», dit-il.Le programme instauré à Windsor permet à l\u2019élève de devenir opérateur de machi- Suite en page 31 ST-HILAIRE ~ EPICERIE UNE ENTREPRISE FAMILIALE QUI OEUVRE A WINDSOR DEPUIS PLUS DE 70 ANS Pour tous vos besoins pour vous dépanner.Tabagie, liqueurs, bieres, en épicerie, nous avons de tout articles de toilette, revues, journaux, IER ELIE gee OE) OBES VY \u20ac TS WBE NE PBS AAP LI CE WHR bn MEN WATE WA eG We ar WARM MY VTS SP AAP En PAT RN Pa AAT LARA ES GPE YEA LS IL IM IPR MW RR Re ae Se BAITS IN ASE A WT a a UE menus articles, etc.Pierrette St-Hilaire, propriétaire 83, 2e Avenue Windsor (Québec) J1S 1Z2 un 41779 NES WP OF Sap SRY a in da WW T Fra \u2014 Cf, \u2014 \" PA \u2014m\u2014 \u2014= = Ra Photo La Tribune par Sylvie Pion Le directeur du Centre de formation professionnelle et d'éducation aux adultes de Morilac, Christian Provencher, fait un brin de causette avec Marie-Claude Gravel et Julie Tanguay qui étudient au programme de secrétariat-comptabilité.Suite de la 30 nes au sein d\u2019une papetière.Selon le directeur, les taux de placement obtenus sont excellents, puisque les 16 élèves ont déniché un emploi.«Nous sommes le seul endroit au Québec où nous donnons le tiers de la formation en entreprise.Nous voulons également démarrer des formations pour les employés des papetières qui sont sur le marché du travail depuis quelques années.Une personne pourrait s\u2019inscrire à temps partiel tout en travaillant.C\u2019est une façon de dresser un pont entre les plus jeunes formés et les autres employés qui ne sont pas diplômés.Cela donne une combinaison gagnante en entreprise», poursuit M.Provencher.Branché sur le milieu Outre ce programme, le centre ajoute une formation avec diplôme d\u2019études professionnelles mais en mécanique de machines à coudres industrielles.Débutant en mars, le programme est disponible seulement à Windsor et à Montréal.«Nous sommes les premiers à implanter le nouveau programme de mécanicien.Celui-ci est renouvelé complètement et il est axé sur les nouvelles technologies des usines de confection.Les élèves recevront une formation de base, puis iront en entreprises.Nous souhaitons qu\u2019ils aillent - chercher de l\u2019expérience, c\u2019est pourquoi le programme comprend des stages», mentionne-t-il.Le directeur souligne que le programme doit aller de pair avec les besoins exprimés par les entreprises.«Les possibilités d\u2019emplois dans ce secteur sont très grandes.Déjà, des entreprises nous appellent, car elles cherchent de la main-d\u2019oeuvre», fait valoir M.Provencher.Si ces programmes comblent les exigences des employeurs, ils répondent également a un besoin au sein de la population.Christian Provencher atteste qu\u2019une multitude de gens qui choisissent la formation professionnelle proviennent de milieux différents.«De plus en plus, on retrouve des gens qui visaient au départ des études collégiales et universitaires.Au fil du temps, ils se sont découvert une passion et des habiletés pour les tâches manuelles.On voit beaucoup de personnes qui reviennent du collégial et de l\u2019université pour étudier au centre, c\u2019est plaisant, car cela amène un bon mélange au niveau des groupes», se réjouit le directeur du Centre de formation professionnelle et d\u2019éducation aux adultes de Morilac.AUTOBUS B.DION (WINDSOR) LTEE & Nous sommes fiers _ [ ) de transporter 4 sécuritairement: | AA à A Pde la région iid e \u201cplus de 45 ans.253, rue St-Georges Windsor, Québec J1S 1K3 .\u2026 iy (819) 845:2916.Téléphone: (819) 845-2449 Télécopieur: Photo La Tribune par Sylvie Pion Bruno Côté est inscrit au programme de mécanique à la polyvalente du Tournesol.REMORQUAGE ET GARAGE LUCIEN PARE - RO ANS experience Mécanique générale de camions POIDS LOURDS ET LÉGERS Permis de roulottes de chantier remorquage 24 heures Québec, E.U., Ontario, Maritimes 6, chemin de la Rivière, rue Goyette Tél : (819) 845-7068 | St:François-Xqvier, Québec JOB 2V0, , Cell.: (819) 822-8895 8661 Siow § 1pnal \u2018ayociqueys \u201csosse ujayd ua 10spuip 13140) \u2018aunguy by les \u2018> La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 ¢ au service de la région Windsor Sylvie PION \u20ac moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est que l'ancien maire de Windsor Marcel Noël laissera sa marque sur la scène politique municipale.Après quinze années passées à la mairie, le citoyen de Windsor se fait toujours un devoir de défendre les intérêts de la ville lorsque le besoin se fait sentir.Retraité de Domtar où il oeuvrait en planification, Marcel Noël n\u2019a pas manqué dernièrement de descendre dans la rue, pancarte à l\u2019épaule, pour dénoncer la localisation du siège social de la nouvelle commission scolaire francophone à Magog.De plus, il n\u2019hésite point à reprendre la plume pour signer des lettres ouvertes où il exprime derechef ses idées! L'homme mentionne qu\u2019il s\u2019est découvert cet intérêt pour la politique alors que son oncle siégeait comme mairé de la munici- CLINIQUE OPTOMÉTRIQUE UNE ÉQUIPE DYNAMIQUE VOUS ATTEND = Dr Alain Côté, 0.d.La Clinique optométrique de Windsor est heureuse d\u2019accueillir parmi son équipe de professionnels le Dr Mélanie Sénéchal, o.d.Depuis plus de 30 ans Tél.et télec.: (819) 845-2466 42272 Télec.: (819) 845-2261 41798 WIANDSOREK- § - Marcel Noël ne finira jamais de se battre palité.Entré à la mairie en 1970, Marcel Noël a été appelé, en cours de mandat, à agir comme conseiller du premier ministre Robert Bourassa aux affaires municipales.Une expérience qu\u2019il n\u2019oubliera sûrement jamais.«J\u2019ai eu à siéger sur un comité pour l\u2019habitation où nous avions à faire un rapport.Avec ce groupe de travail, j'ai eu à parcourir la province et à me rendre en Suède, un Photo La Tribune par Sylvie Pion Outre sa famille, Marcel Noël admet avoir eu deux grands intérêts dans sa vie, soit le sport et la politique! Sylvain Bruneau Mécanique générale - Soudure 584-A, Route 143, C.P.162 Val-Joli (Québec) J1S 2L8 (819) 845-3505 \u201841620 des meilleurs endroits en ce qui a trait aux habitations», relate-t- il.Conseiller sous le gouvernement de Robert Bourassa durant plus de trois ans, M.Noël n\u2019a pas cessé de s'intéresser à la politi- ue municipale.Sa première bataille sur cette scène a été la défense de l\u2019hôpital St-Louis de Windsor avant qu\u2019il n\u2019accède au poste de maire et de conseiller au provincial.Alors conseiller municipal, Marcel Noël a livré bataille au ministère de la Santé pour conserver la vocation de l\u2019hôpital et garder sa salle d\u2019urgence ouverte à la fin des années soixante.«On voulait transformer l\u2019hôpital en un centre pour les malades chroniques.Cela impliquait la disparition de la salle d\u2019urgence, du service de radiologie ou encore du service de laboratoire.Il n\u2019y avait plus de médecins à l\u2019urgence, ça allait très mal.J'ai obtenu une rencontre avec le ministre, finalement, la vocation de hôpital à été préservée»«, de dire M.Noël.«Il fallait avoir du front» L'emplacement de l\u2019actuel pont des Papetiers, la vente du réseau électrique de la municipalité de même que l\u2019instauration de facteurs dans le secteur de la paroisse Saint-Gabriel à Windsor sont des débats que l\u2019ex-maire a défendus sur la place publique, Il sc souvient également des démarches entreprises pour loger à Windsor les locaux de la MRC du Val-Saint-François.«Quand la MRC a démarré, nous étions 21 maires autour de la table et je souhaitais que les locaux soient situés à Windsor.J'ai tout fait pour amener la MRC à Windsor et ça été toute une bataille, car [7 des maires préféraient Richmond.Après que j'aie quitté la politique, certains ont fait changer cela et ont localisé la MRC à Richmond.Si j'avais été encore là, ils n\u2019auraient jamais réussi», soutient l\u2019homme amer.Même lorsqu\u2019il s\u2019est retiré de la politique municipale en 1983, le père de cinq enfants n\u2019a pu délaisser complètement les histoires inhérentes au domaine publique.Au fil des ans, il a beaucoup appris de la politique et certains gestes posés l'ont amené à changer sa vision.«J'ai commencé à voir clair lorsque je suis sorti de la politique! Quand j'y étais, je ne voyais rien.Maintenant, je regarde davantage l\u2019homme que le parti politique au moment de voter», 1t-1l.Malgré une santé chancelante, Marcel Noël suit avec attention les dossiers abordés à la municipalité et prend toujours position.«Ce que nous avons dans une ville, il faut le garder.C\u2019est pourquoi je n'hésite pas à reprendre les armes pour défendre les intérêts de ma ville.Ce sont des batailles continuelles et la personne qui ne veut pas se battre n\u2019a pas sa place au sein d\u2019un conseil municipal», déclare M.Noël, J.M.M.TRANSPORT inc.Transport en vrac: Terre - Sable - Concassé - Gravier Champs d\u2019épuration 587 rang 7, St-Claude, Qc JOB 2NO Tél.: (819) 845-2002 Cellulaire: 821-1508 Télec.: 845-2273 41791 Sylvie PION Windsor tourant la rivière Watopeka el près des artères principales de la municipalité, le centre régional Le Bel Age est devenu un véritable lieu de rencontre pour les gens provenant de tous les coins de la région de l\u2019Estric.Que ce soit pour discuter, jouer aux cartes ou danser, les 500 membres fréquentent assidûment le centre depuis près de quatre ans.Né de la fusion de quatre associations, soit de l\u2019Age d\u2019or, la Fraternitélcs Retraités et l'Artisanat, le Bel Age est une association sans but lucratif qui s'est dotée d\u2019un lieu propre en 1994.Cet endroit, le centre régional Le Bel Age, abrite notamment une.vaste salle qui permet aux membres et autres usagers de se divertir toute la semaine.Devenu le rendez-vous des gens actifs, le centre accueille plus d\u2019une centaine de personnes par jour.Celles-ci viennent y jouer aux cartes, au bridge, au scrabble, au galet ou encore effectuer quelques pas de danse.De fait, des La Tribune salve.> N iché en bordure des sentiers en- Photo La Tribune par Sylvie Pion Louiselle Grenier est propriétaire, avec son époux, du restaurant pizzeria Georgio\u2019s.Depuis mai dernier, le couple offre des spécialités grecques, de la pizza et des fruits de mer.re\u2019 TTR Photo La Tribune par Sylvie Pion Stephane Gagné de Windsor fait partie du corps des Cadets 2950 de la municipalité.Les membres du groupe se rencontrent fréquemment le vendredi ou le samedi pour s\u2019adonner à leurs AUS.cv rv rem ren nan wed LR cours de danses en ligne y sont offerts et la fin de semaine, des orchestres offrent leurs prestations.En réussissant à attirer des résidants d\u2019autres municipalités, telles Sherbrooke, Drummondville ou Coaticcok, le centre régional vient valider l\u2019importance de sa vocation à Windsor.«Quand le centre a été fondé, it y avait une certaine crainte.Certains croyaient que nous fermerions nos portes rapidement.Or, d\u2019une année à l\u2019autre, le nombre de membres s\u2019accroit et it y a beaucoup de gens de l\u2019extérieur qui le fréquentent.C\u2019est un plus pour la ville, car cela engendre des retom- - Photo La Tribune par Sylvie Pion Le directeur et le président du centre régional Le Bel Âge de Windsor, Jean-Claude Belval et Alphée Gagnon, soutiennent que le but premier de l'association est de mettre en place des activités qui vont divertir les gens de la région.béces au niveau des commerces et des restaurants», atteste le président du Bel Age, Alphée Gagnon.Améliorations constantes M.Gagnon signale que des améliorations sont apportées chaque année et que le conseil d\u2019administration ainsi que les nombreux bénévoles tentent d'offrir des activités divertissantes aux membres.«Au cours de l\u2019année, nous organisons des activités spéciales et des voyages.Ici, les gens se sentent chez- eux, ils aiment l\u2019ambiance familiale qui règne au centre.C\u2019est ce qui fait notre i 4 ÿ À GAM y ans JENNING.WINDSOR CHASSE ET PECHE Articles de chasse, péche, archerie, piégeage NOMBREUX SPECIAUX EN MAGASIN ARC 429 19, rue St-Georges (face à l\u2019hôtel de ville) WINDSOR - Buchkrrruster (machiné) renommée», dit-il.Outre les activités offertes à la population, le conseil d\u2019administration trouve diverses vocations à la salle qui sert notamment pour la tenue d\u2019activités de finacement pour des organismes, pour les Fêtes de la famille organisée par le comité de la famille de la Ville ainsi que pour les collectes de sang de la Croix-Rouge.«Notre centre régional prend plusieurs vocations.Notre souhait, c\u2019est de collaborer avec toute la communauté, tout en lui donnant des divertissements.C\u2019est bien simple, c\u2019est l\u2019esprit de clocher qui règne chez nous», rapporte le président.Ayant toujours dans l\u2019optique d'améliorer les infrastructures en place, lo conseil d'administration du centre régional mijote quelques petits projets, dont l'ajout d\u2019activités et de Jeux qui seraient situés à l\u2019extérieur de la bâtisse.Nous sommes fiers de participer à l'essor économique de la région de Windsor et tenons à remercier la municipalité de son appui.92, 2e Avenue, Windsor snmanlQuébec) J1S 124 2.3.52.55302 233333) 4disad SVEL.AAA 1 SIDUI C ional \u2018annoiniane \u2018106A ward US JOSDUIAA JAIUDA \u2018Bundi bY £E S La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mars 1998 Windsor Sylvie PION J engouement pour le vélo et le cyclotourisme en vogue actuellement se fait sentir dans la MRC du Val-Saint-Fran- çois qui oeuvre afin de se doter d\u2019un réseau cyclable de quelque 100 kilomètres.Cette démarche, qui s\u2019inscrit dans le projet provincial La route verte du Québec, doit totaliser des investissements de 1 059 000 $.Le coordonnateur du projet pour le Val-Saint-François, Marc Desmarais, explique que le réseau cyclable de la MRC contient deux grands axes, nord-sud et est-ouest.Des consultations ont été enclenchées auprès des municipalités et des travaux d'aménagement ont débuté au cours de l\u2019année 1997, Ainsi, plusieurs réalisations ont marqué la dernière année.M.Desmarais révèle que près de 27 kilomètres de piste cyclable ont été construits dans les trois secteurs de la MRC, c'est-à-dire Windsor.Richmond et Valcourt.«Le bilan de l'année comprend l\u2019aménagement de 12 kilomètres de pistes dans la municipalité de Richmond et Cleveland sur l\u2019ancienne voie ferrée du Canadien National.Cela sera accessible au début de la saison.Seuls des petits aménagements connexes seront faits», note M.Desmarais.L'agent des relations publiques, Alain Beaulieu, ajoute que le calendrier de 1997 comprenait la réalisation d\u2019une autre portion de 12 kilomètres à la hauteur de Saint-Grégoire-de-Green- lay et Saint-François-Xavier-de-Brompton.L\u2019aménagement a été exécuté sur l'emprise de l'autoroute 55 et sur l\u2019accotement.«Enfin, nous avons terminé au mois de décembre un tronçon de cinq kilomètres qui fait partie de l\u2019axe est-ouest.Cette piste dans Valcourt et Racine se situe en site propre sur des propriétés privées ainsi que sur l\u2019ancienne voie ferrée», précise M.Beaulieu.Photo La Tribune por Sylvie Pion Alain Beaulieu, agent des relations publiques et Marc Desmarais, coordonateur du projet, montrent la carte du réseau cyclable régional.\u201cPar yaurotoute 55, PE 492, rue Craig Est, Richmond, Québec SUPER VENTE ARTE ENLQUDATON * Bottes et chaussures de travail * Bottes western * Sandales e Chaussures pour infirmières et tout aller pour hommes et femmes avec et sans léaère imperefection.HEURES D'OUVERTURE: Lundi, mardi, mercredi: 9 h 30 à 18 h es CB rains modeles sort Jeudi, vendredi: 9 h 30 à 21 h disponibles en 14 27 - Samedi: 9 h 30 à 16 h Profitez de nos oT manufacturier Gly.IY CHAUSSURES PLEIM AIR 775 000 $ en deux ans En 1997, ce sont plus de 375000 $ qui ont été injectés dans la construction d\u2019une partie du réseau cyclable régional.Les intervenants de la Corporation de développement économique du Val-Saint-François prévoient que 400 000 $ seront investis en 1998 pour préparer une autre phase de travaux.Soulignons que d\u2019autres tronçons seront faits au cours des mois à venir, dont la partie Saint-Grégoire-de-Greenlay, Melbourne et Windsor.Cette réalisation doit permettre de compléter la Route verte du Québec.Les échéanciers fixés pour la MRC prévoient également une partie de piste cyclable reliant Valcourt à Lawrenceville.Marc Desmarais fait remarquer que le réseau cyclable régional doit se raccorder avec la ville de Windsor par le biais du pont des Papetiers.De Saint-Grégoire-de- Greenlay, les cyclistes pourront franchir le pont et se rendre jusqu\u2019au parc du Vieux- Moulin et ce, dès la saison estivale.La municipalité a mené une étude de faisabilité pour créer son propre réseau cyclable local et les conclusions doivent être présentées prochainement.Cette piste locale favoriserait la découverte des attraits de la ville et amènerait entre autres les adeptes de vélo au centre culturel et patrimonial La Poudrière de Windsor.Au chapitre du financement, les municipalités contribuent pour un montant de 267 942$ sur quatre ans tandis que les gouvernements versent environ 550 000 $ en trois ans.Le milieu a injecté jusqu\u2019à maintenant 104 500 $ sur un objectif global de 150 000 $.Il faut dire qu\u2019une armée de bénévoles, soit 125 personnes provenant des milieux de Valcourt, Richmond et Windsor ont créé trois comités et oeuvrent d\u2019arrache-pied pour assurer la réalisation du réseau.«Le réseau, c\u2019est en quelque sorte les bénévoles qui le réalisent.Beaucoup de travail est fait, que ce soit au niveau de la recherche de financement et des rencontres avec les entreprises et les propriétaires de terrains.Ce sont les bénévoles qui ont des contacts avec les gens de leur secteur», admet Marc Desmarais.alve.CREA! IM 5 ur notre - Photo La Tribune por Sylvie Pion Phato Lo Tribune por Sylvie Pion Sylvain Pouliot et Carole Caron sont tous deux propriétaires de l'entrepôt Anima-Bouffe de Windsor.En plus de la vente de nourriture et d'accessoires pour animaux, les deux entrepreneurs vendent des chiens, dont ce type de toutou plutôt rare, un Sky-terrier âgé de quelques mois.EEE, LRU ACL SENS CNY SUN ESIELNLE VS N TNT) Un service de cordonnerie et chaussures, voilà ce qu'offre Michel Léveillée depuis 16 ans.M.Léveillée est propriétaire de la Coordonnerie Windsor inc.qui est installée sur la rue Principale. A CREME PRES wr, AR i i _ POURQUOI LES oo | ACHETER CHEZ | DYSON: | - pression de la part des vendeurs: SRE .-Les prix \u2018sont trés | 22 compétitifs - Aucune mauvaise Ë surprise au moment de § l\u2019achatetaprès -Ils aiment le service Ë professionnel et courtois | - Le taux horaire du service § après-vente est moins élevé E 227 que celui des compétiteurs Bd ~ C'est facile d' obtenir a 2 , un rendez-vous ri | -véhicule de courtoisie È lors une réparation ok - Notre équipe fait la différence =~ [Gee 614, rue Craig CHEVROLET Oldsmobile Richmond .5263500 1800263-9766_ Se a ARMSTRONG IN lls ne sentent \u2018aucune Law\u201d 265, rue > Principale Richmond 826-3721 el U La Tribune, Cahier Windsor en plein essor, Sherbrooke, jeudi 5 mors 1998 MMindsor.Le choix des familles Windsor, un choix de vie : Que vous préfériez la culture, le sport ou simplement vous balader dans les nombreux parcs, tout est à proximité.Choisissez Windsor pour des services de qualité.Windsor, UN choix des familles : Chez nous, les familles sont au coeur de nos décisions et des attentions spéciales leurs sont accordées.Une politique familiale qui a reçu le prix provincial de 1996, une aide financière aux jeunes familles, une fête grandiose organisée par le comité municipal de la famille, c\u2019est ici que ça se passe.Witdsor, UN choix d'affaires : Vous songez à ouvrir un commerce au centre-ville, à construire dans le parc industriel où les terrains se vendent à des prix imbattables, une équipe de professionnels vous attend pour préparer, avec vous, votre nouvel établissement.Windsor, un choix chaleureux : Une ville a dimension humaine ou vous serez connus et reconnus.Dans les restaurants, les commerces, au travail tout autant que dans les loisirs, chacun et chacune se sent chez lui.} Leblond | \u201c Siègeno3** Bourassa wr.Siege no2 LI ST) Siege no 1 RC TELE Tr Juneau \u2018Gagnon | EU SCT NOR RS RL bé \u201canne 4 "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.