Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La tribune, 1996-07-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" + grid LS - a omg ae pe wna \"04 gin.Blue reuve dégu: «Ce n'est qu'une Wt.sgn ai Je lundi SHERBROOKE 29 juillet 1996 87e ANNÉE - No 136 0,60 (WEEKEND: 1,655) Plus taxes place» cs, JE PREFERE JA BURGER > « I KING Pl2r BON» NOTRE CORNET .\u201cMC DE BURGER KING CORP 165 Un suspect déja dans la mire du FBI Atlanta (Reuter, AP) l\u2019attentat à la bombe d\u2019Atlanta qui a fait deux morts et 110 blessés samedi et dispose même d\u2019un suspect numéro un, I\u2019Américain blanc qui a téléphoné à la police pour annoncer l\u2019imminence de l\u2019explosion sur le site des Jeux olympiques.«Nous recherchons un Américain blanc qui a appelé le 911 juste avant l\u2019explosion.C\u2019est une des principales hypothèses que nous poursuivons», a déclaré hier à la télévision Jamie Gorelick, vice-pro- cureur général chargé de diriger l\u2019enquête.L\u2019appel, qui émanait d\u2019une cabine téléphonique située à proximité du parc du Centenaire où a eu lieu l\u2019attentat, a été reçu au central de la police une demi-heure avant l\u2019explosion.«Nous avons des pistes très prometteuses mais nous préférons ne pas les divulguer», a-t-elle ajouté.Un porte-parole du FBI, David Tubbs, a précisé que l\u2019enquête des agents fédéraux progressait à grands pas.Le secrétaire général de la Maison-Blanche, Leon Panetta, a renchéri en déclarant de son côté que les 900 agents fédéraux assignés à cette affaire «ont beaucoup de pistes».Sur le site où la sécurité et même plusieurs touristes restent sur le qui-vive, les enquêteurs explorent les lieux centimètre par centimètre, à la recherche d\u2019indices.Ils ont appréhendé deux heures après l\u2019attentat un homme qui prétendait vouloir faire sauter une bombe dans un hôtel et d\u2019autres lieux publics d\u2019Atlanta.Mais il ne s\u2019agit apparemment pas de celui qui a placé une bombe artisanale au pied d\u2019une tour de régie, à proximité de l\u2019estrade sur laquelle se produisait un groupe de rock.Hier,-11 personnes au total étaient encore hospitalisées.Deux d\u2019entre elles ont été opérées pour leur extraire des éclats sur le torse.Les spécialistes israéliens estiment pour leur part que l\u2019amateurisme du ou des poseurs de bombe fait davantage penser à un Américain déséquilibré qu\u2019à un mouvement terroriste international.Le type de bombe utilisé samedi à Atlanta, un tuyau bourré d\u2019explosif et de ferraille, est une arme qui a les faveurs des milices paramilitaires américaines.Mais l\u2019une des principales milices de la région, le «112e régiment pour la République de Géorgie», a démenti toute responsabilité dans l\u2019attentat.Le parc du Centenaire, où les enquêteurs recherchaient toujours des indices, est resté fermé hier pour la seconde journée consécutive.Les organisateurs des JO ont fait savoir dans la soirée qu\u2019il serait rouvert au public demain avec des mesures de sécurité renforcées.Pil-Soon Park, responsable administratif de la délégation sud-coréenne, a expliqué que la sécurité a été tellement renforcée dans le Village Olympique qu\u2019il leur a fallu attendre une heure et demie pour pouvoir descendre de l\u2019autocar.Atlanta sur le qui-vive (ce) Le Canada rafle 6 médailles en une journée (C1) L e FBI croit tenir des «pistes prometteuses» dans l\u2019enquête sur Claude PLANTE et Miche! MORIN Sherbrooke ment.L'oiseau symbolisant la paix est revenu par deux fois survoler son point de départ, comme pour saluer ceux qui venaient de la libérer, avant de dispa- raitre a jamais.lL: colombe s\u2019est envolée tout douce- Des quelques centaines de personnes toujours présentes samedi matin sur le parvis de l\u2019église Saint-Charles-Garnier de Sherbrooke, nul n\u2019a dit mot.Tout le monde regardant la scène savait cependant qu\u2019Isabelle Bolduc, dont on venait de célébrer les funérailles, s\u2019élançait librement vers un autre monde.«C\u2019est symbolique, on voulait ça pour signifier le départ d\u2019Isabelle.Ç\u2019est comme pour confirmer qu\u2019Isabelle est bel et bien partie à jamais», confie Marcel Bolduc en entrevue avec La Tribune.Isabelle, qui rentrait tout bonnement à la maison en fin de soirée le 30 juin dernier, aurait été enlevée dans la rue, séquestrée, violée et tuée plusieurs heures après sa disparition.Son corps a été retrouvé Nadia Curadeau, à gauche, bénévole de la Fondation Isabelle-Bolduc, s'apprête à laisser s'envoler une colombe, devant Jocelyn Simard, ex-ami de coeur d'Isabelle Bolduc, puis Julie Bolduc et Marcel Bolduc, respectivement la soeur et le père de la victime.- «Elle est partie a jamais» \u2014Marcel Bolduc plusieurs jours plus tard au terme de vastes recherches.L'affaire a bouleversé les Estriens.Les procès des trois co-accusés du meurtre d\u2019Isabelle sont à venir, «Il faut grandir» «Oui, c\u2019est révoltant.Tout ce que les gens ont vécu comme émotions depuis bientôt un mois, nous l\u2019avons aussi vécu.Par contre, à travers ça, à travers cette épreuve terrible, il faut grandir.Si nous pouvons faire en sorte de diminuer le nombre de crimes commis contre les femmes, on aura accompli quelque chose.» Malgré les troublants événements, la perte douloureuse de sa fille Isabelle, lâchement assassinée, Marcel Bolduc reste philosophe.«Les témoignages que nous avons reçus sont grandioses, profonds, indescriptibles, admet d\u2019emblée Marcel Bolduc.Le souvenir qui me revient en tête, c\u2019est le début des recherches.Dès les premiers instants, des dizaines de personnes sont venues se joindre à nous.J'ai un souvenir de ces visages-là.Des visages que je ne pourrai jamais oublier de ma vie.» Marcel Bolduc voudrait bien crier haut et fort que de telles choses, comme le a Imacom-Daguerre, par Martin Blache meurtre crapuleux de sa fille, ne se repro- | duiront plus jamais.Mais il n\u2019est pas dupe.Il reconnaît, bien malgré lui, que la vie de | société, surtout celle des année 1990, an- } nonce encore son lot de violente.Importance de la Fondation Un peu pour cette raison, la mise sur pied de la Fondation Isabelle-Bolduc prend son importafce.- «Dans l\u2019ensemble, les gens sont sympathiques à ce que nous véhiculons.Mais d\u2019autres ne partagent pas nos idées et on respecte ces gens-là.Au moins, à la Fondation, on travaille pour obtenir une meilleure société.» Peut-être deviendra-t-elle meilleure cette société.Et s\u2019il est un souhait que peut exprimer Marcel Bolduc, c\u2019est que sa fille, Isabelle, pourra l\u2019admirer, ce monde meilleur, où qu\u2019elle se trouve.Homélie poignante Deux pages de textes- et photos d'adieu a Isabelle (A3, D6) «Que dirais-tu, mon chéri, si.?» LA VIE DE QUARTIER Jardins Fleuris Mario GOUPIL décidé de réaliser un développement domiciliaire avec les centaines d\u2019acres de terre que le couple possédait tout en haut du L e jour où son défunt mari, Gilles Maillé, a quartier Est de Sherbrooke, son épouse Cécile lui 'glissa amoureusement à l'oreille: «Que dirais-tu, mon chéri, si l\u2019on donnait le nom de Jardins Fleuris au développement et que l\u2019on donnait des noms de fleurs à toutes les rues?» Il n\u2019en fallait pas plus pour convaincre Gilles.Ce jour-là de 1964 est né le développement Jardins Fleuris.Aujourd\u2019hui, c\u2019est tout le district du quartier Est que représente le conseiller Bernard Tanguay qui porte le nom de Jardins Fleuris.Ce district partage en bonne partie ses limites avec la ville de Fleurimont.«Mes parents étaient pépiniéristes et fleuristes.C\u2019est de là que m'est venue l\u2019idée des Jardins Fleuris et des noms de fleurs», expli- ue Cécile (Yergeau) Maillé, fille d\u2019Albert ergeau et Lumina Gagné.De cette idée sont nés les rues Des Jonquilles, Des Tulipes, Des Lis, Des Marguerites, etc.Encore aujourd\u2019hui, quatre ans après la mort de son époux, décédé à l\u2019âge de 69 ans, Cécile Maillé trône sur ses Jardins Fleuris.(suite en A2: FLEURIS) j Photo PC RB Malgré l'attentat de la veille, lo vie continuait, hier, à Atlanta, et le Canada a connu une bonne journée.Le quatre féminin canadien en aviron a récolté le bronze.\u2019 Quand la vanité s\u2019en méle, la beauté perd tout son charme.Location Autos ® Camions Place Brouillard 3 822-2100 \u201c Imacom-Daguerre, par Cloude Poulin Cécile Maillé, dont la demeure offre une vue imprenable sur la ville, est à l\u2019origine de l\u2019ap- - pellation «Jardins Fleuris» pour le district situé en haut du quartier Est de Sherbrooke.DE SHERBROOKE @ 4880, BOUL.BOURQUE, ROCK FOREST, 823-1400 re De eT ta a Co ou .Sujet à ap u ! : 18 782.Transport et préparatio cis.Taxes on sus.2008 * 599** pros Transport et préparation indus.$ ou t.p.en sus ro A2 La Tribune, Sherbrooke, lundi 29 juillet 1996 | Jardins Fleuris regorge de panoramas uniques|; j'ai la chance de réaliser mes deux rêves.» Chez les conseillers municipaux, il figure encore parmi les plus jeunes, même s\u2019il est celui qui a le plus d\u2019ancienneté avec son collègue Camille Fortier.Bernard Tanguay est toutefois le seul, au sein du conseil municipal actuel, à remplir un quatrième mandat consécutif.Elu à l\u2019âge de 30 K ans, il devenait alors le plus jeune conseiller mu- | nicipal de l\u2019histoire de la ville de Sherbrooke, «titre» qu\u2019il a conservé pendant huit ans.Comme plusieurs de ses collègues, Bernard Tanguay vient d\u2019ailleurs en région.Il est né et a grandi à East Angus.Ses études secondaires, il ] n\u2019y a pas que le château des Maillé qui offre un point de vue saisissant sur la ville de Sherbrooke.En fait, à plusieurs endroits, dans le district des Jardins Fleuris, on profite d\u2019un point de vue unique sur le reste de la ville et même sur la voisine, Fleurimont.- Mario : GOUPIL Bernard Tanguay n\u2019est pas peu fier du district des Jardins Fleuris et surtout des panoramas qu\u2019il offre à différents endroits, notamment au promontoire de la 18e avenue, qui fait partie intégrante du tour de ville offert à Sherbrooke.D'ailleurs, Bernard Tanguay n\u2019a pas manqué d'offrir le «tour du propriétaire» au représentant de La Tribune, afin de lui permettre de découvrir toutes les beautés de ce district qu\u2019il connaît par coeur.Au fond, c\u2019est un peu normal puisque depuis 1982 maintenant qu\u2019il en défend les intérêts \u201c à l'Hôtel de ville de Sherbrooke.: - Le district des Jardins Fleuris, c\u2019est toutefois bien plus que la cellule Jardins Fleuris.C\u2019est aus- st une partie de la paroisse Coeur-Immaculé de Marie.C\u2019est là, d\u2019ailleurs, qu\u2019habite Bernard Tanguay, 44 ans, père de famille de quatre enfants, et notaire de profession.:! «Adolescent, je caressais deux rêves: faire de la \u2018politique et pratiquer le droit, raconte Bernard Tanguay.Je suis notaire depuis 19 ans, mais depuis 14 ans, je fais aussi de la politique.Alors égales.guay.\u201cloto-québec les a faites à l\u2019école secondaire qui se trouve en plein coeur de son district, l\u2019école Le Ber.C\u2019est d\u2019ailleurs là qu\u2019il a vraiment eu la piqûre de la politique alors qu\u2019il a été élu président du conseil étudiant.il y a de cela 25 ans.La résidence de Bernard Tanguay se trouve à la limite Est de Sherbrooke.Un pas de plus, il se trouve à Fleurimont.Dans son district, la cohabitation avec les Fleurimontois est quelque chose de tout à fait naturelle.D'ailleurs, la paroisse Saint-François d\u2019Assise se compose de résidents de Sherbrooke et de Fleurimont, presque à parts «Cette mixité se vit aussi, sans problème, dans les écoles primaires», précise Bernard Tan- Même que le phénomène touche les Galeries Quatre-Saisons où une partie du magasin Zellers se trouve à Sherbrooke et une autre à Fleuri- FLEURIS: suite de une GAGNANTS MISE-TOT 3-11-17-25 LOTS Ventes totales: 565 805,00 $ Gros lot à chaque tirage: 1 000 000 $ même sur une partie de la région.C\u2019est tout simplement Ps LS Photo ee par Claude Poulin Bernard Tanguay n'est pas peu fier du district des Jardins Fleuris et surtout des panoramas qu\u2019 endroits, notamment au promontoire de la 18e avenue.mont.Il y aussi une résidence de quatre loge- ment, deux logements se trouvent à Sherbrooke ments de la rue Des Lys qui est divisée par la et les deux autres a Fleurimontfrontière des deux municipalités.Conséquemoffre à différents culture de fruits et de légumes en plus d\u2019exploiter une por- 88 568,20 $ sublime comme point de vue.cherie.La maison est située sur un 50% Chicoutimi 25/14 Winnipeg Sol 32/22 Var Plu 24/17 Washington 23/19 Myrtle Beach Mexico City Var Atlantic City Plu Var Athènes ment acheté une autre centaine d\u2019acres de terrain, ce qui leur conférait une partie du quartier Est de Sherbrooke et vrir portes, accueillir chauffeurs, faire entretien extérieur de la cour, répondre à environ 8 appels par semaines.Monteur(euse) de radiateurs Offre: 2098225 Lieu: Sherbrooke Salaire: à discuter selon développer les Jardins Fleuris», rappelle son épouse Cécile, ajoutant que le rêve de ER : ; .Puis ce fut l\u2019expansion avec 4 DOKE C* son époux était «de voir tous SUPER ÇA) Tirage du GAGNANTS LOTS terrain de deux acres et demi pacquisition de la ferme pa- d'Ascot Nord, municipalité ses terrains animés de vie fa- ° 96-07-26 7/7 0 6000000,00$ à proximité de la 18\u20ac Avenue.ternelle, qui était voisine, puis qui por le nom de Fleur.miliale».5 8 9 15 36 37 43 6/7+ 1 93 881,40 $ «Pas besoin de décorer de la terre de 100 acres appar- ans, soit depuis 1971.En fait, Cécile Maillé voit mainte- 8/7 26 3 159,40 $ tenant à M.Antonio Houle.les t > Cécile et Gilles \"ANt à achever le rêve de son Numéro complémentaire: 45 5/7 1 930 152,00 $ rere es : erres \u20ac ect ee Tes regretté é oux uis u\u2019elle ° 4/7 41843 10,00 $ TR - ea -] Maillé s\u2019étendaient entre les possède encore une multitude pce lotales: 5 126 290,00 $ 3/7+ 39541 10,00 $ > Soo eue | Tues Papineau, 12e Avenue GN inc dans le secteur.rochain gros lot (approx.): 7 000 000,00 CE ; ; Prochan rage: 26-08-02 > = oe Pee ree ; A LIRE DE MAIN ; sr compét., 40 hres/sem., per- AL Tirage du E Tirage du ut TE manent, plein temps.équipe 96-07-27 a VENDREDI 96-07-26 Petit Cie i de Jour 4 12 17 19 20 Tirage du xigences: exp.requise, NUMÉRO LOT \u2018 Ql disponible immédiatement, 23 29 31 35 36 96-07-27 449527 100 000 $ 8 CV.exigé, outillage ou 41 47 50 55 56 3 4 mwa _\u2026__\u2014\u2014 équipement.fourni, bonne Tirage du conn.des radiateurs, conn.6265 66 67 68 011 7829 Eftra 96-07-27 , en soudure.2 wr hi.C $ AED) Tirage du NUMERO LOT bo Le Commis de cour ee) 95-07-28 © 440443 100 000 $ fo Offre: 2099104 pe 146 7 12 Tirage du 2 AUTOMOBILE Salaire: 13 $ par déplace- | Lieu: Sherbrooke 1323 27 31 36 96 or 28 Ef§tra Tirage du .ment, sur appel, soirs et fins EE , oat in -07- | ; arte, permanent, i à | M emaicie 96-07-28 g avec Jacques Duval |.de semaine temps, 40 hresisom.38 41 46 50 53 3 4 ; = 1 Exigences: responsable, ps, : NUMERO LOT .we pa ponctuel et fiable, disponi- Exigences: carte de car- 58 61 63 65 70 721 3552 006669 100000$ Hyundai Tiburon: ble soirs et fins de semaine, lOssier compagnon B ou C TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec ° posséder véhicule, permis de Obligatoire, exp.en redresse- \u2018 bi A | 4 conduire, bilingue un atout.ment de chassis un atout, Le modalités, d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.> ien ne, ma nom me: ¥ Fonctions: sur appel, se Personne débrouillarde.n cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.il ne Le ue des rendre au garage pour ou- Fonctions: débosselage Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.var | POUR | sur la monture Voici les offres d\u2019emploi du Centre d\u2019emploi du Cana- Gaspé Sol 209 Rimouski Sol 18/10 (à l'achat d'une da pour étudiants: \u2018 RS lles-dela Mad Sol 19/14 StGeorges Var 21/1 of paire de lunettes) i ;.LaGrande Var 22/8 Septles Var 180 tai A Vendeurs(euses): Sherbrôoke, vendre des billets pour .i LacSHJean Var 19/10 Trois-Rivières Ave 24/11 erge boucher °c un spectacle bénéfice dans un kiosque en équipe de deux, i Montréal Var Val © présentation soignée, débrouillarde, bilingue un atout.i ADA VON 8 Aide-cuisinier(ère): Sherbrooke, préparer les repas a Régina Boston Nua 23/17 NewYork Plu pour une personne muette et handicapée, être capable de a 29/14 StJohn's Bridgeport Plu 23/18 Plattsburg Nua 24/12] | préparer de la nourriture, être disponible du lundi au ven- - Xi Fredericton Sol 23/11 Toronto Plu 22/13 Burlington Nua 24/12 Portland Sol 23/18 dredi entre 19h00 et 19h30, emploi d\u2019une semaine.) Halifax Sol 22/12 Victoria Sol 24/12 Concord Sol 26/12 Providence Nua 23/16 .A Ottawa Var Conseiller(ére) en vente: Sherbrooke, avoir un mini- EMPLOIS ETUDIANTS mum d\u2019expérience, belle présentation, entregent, aimer travailler avec le public, temps partiel (15 heures/sem.).Pour de plus amples informations, veuillez contacter le ÿ Moscou Cape Cod N 23/17 Old Orchard Sol 23/13 .one hoo Sond Paris sd po Daytona Beach var 20/8 Orlando var 3423| | Centre d\u2019emploi du Canada au 566-1044, HongKong Sol 31/27 Port-au-Prince Var 33/25 Freeport Var 32/24 Plattsburg Nua 24/12 Lisbonne Sol 24/17 Rome Sol 31/19 FtLauderdale Var 32/27 Tampa Var Londres Nua 25/15 Tokyo Sol 32/26 Honolulu Sol 31/23 Virginia Beach Plu , Key West Var 32/29 WestPaimB Var © 1996 Infomédia/Météo Miami Var 32/27 Widwood Plu Arts: B-4 Bandes dessinées: B-2 RÉSERVEZ Chez nous: B-1 Décès: D-5 VOTR E ES P ACE De tout pour tous: B-2 4 Économie: B-3 DES MAINTENANT Horses, a2 Horoscope: B-2 Personnalité: B-6 564-5450 LaTribune Petites annonces: D-2 15815 Sports: C-1 OE RTE scie be cnc (137 TV13: REE, TTT Pix 15 TO Tol Abonnement Temps Mh TS de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Coneda, ee ee (555) Tirage du GAGNANTS LOTS Elle habite une résidence qui quand vient le Temps des Fê- «Gilles avait sauvé la vie de Nord, jusqu\u2019à la rue Du Parc, 9 ON 6/6 0 4752720,10$ ressemble à un véritable petit tes.Vue d'ici, le reste de la M.Houle un jour.Le tracteur à Fleurimont.649 , 96-07-27 5/6+ 5 173439,00$ château, en raison de son ville ressemble à un immense que conduisait M.Houle «C'est devenu la paroisse 5/6 264 2 627,80 $ architecture particulière, de sa arbre de Noël tout illuminé», s\u2019était renversé sur lui et quel- Saint-François d\u2019Assise», ex- ( 4/6 14 742 90,20 $ tour, du luxe qu\u2019on y retrouve de dire Mme Maillé.qu\u2019un était venu crier à l\u2019aide plique Mme Maillé.\u2019 ; 21 26 27 34 40 48 3/6 297 895 10,00 $ et de ses six grandes portes-fe- A > gp fi chez nous.Gilles, qui était A Hi ; nêtres, dans les hauteurs du vant de s'offrir la résiden- une force de la nature a 62\u201d , La terre des Maillé, qui fi Numéro complémentaire: - 39 Ventes totales: 19 467 228,00 $ uartier Est.Il s\u2019agit proba.©£ de leurs rêves, Gilles et Cé- 4 260 li it soulevé le Stait voisine de celle des Ë: \u2014_\u2014 Prochain gros lot (approx): 10 000 000,00 $ a ement de la mae} Pb plus cile Mail ont longuement tracteur, ce qui avait permis Quintal, a fait place au déve- | ra .; abité la ferme de 36 acres > ~ loppement Jardins Fleuris, §; Tirage du Slevée en altitude à Sherbroo- achetée un peu avant leur ma- ae Sortir l'homme de te Ë mais aussi au centre commer- |! GAGNANTS LOTS e.riage, en 1945, sur Id rue King C\u20acUSe position», raconte L\u20ac- cial des Galeries Quatre-Sai- À\u2018 : 96-07-27 6/6 0 1000000,00$ La résidence érigée par Cé- Est du temps, aujourd\u2019hui de- \u201cile Maillé, qui parle de son ons.Aujourd\u2019hui, on retrou- [| 10 19 21 28 34 42 5/6+ : 0 12 926,30 $ cile et Gilles Maillé, il y a venue la rue Papineau.La Gilles avec Saueovr ve le parc Gilles-Maillé dans |! 5/6 24 897,60 $ maintenant 18 ans, offre d\u2019ail- maison existe toujours au d'amour, de tendresse et de les limites de Fleurimont.i Numéro complémentaire: _ 14 4/6 976 41,20$ leurs une vue imprenable sur 1111 de la rue Papineau.Sur respect.«Gilles le méritait bien.Ha À 3/6 15592 5,00 $ toute la ville de Sherbrooke et cette ferme, le couple fit la Les Maillé ont ultérieure- tellement travaillé fort pour \u2014 STE) St CN \u2014\".OY Pet bt ed (Pr 0,3 9 em fy es D WN \u2014 OO ™ CD ONO) Poh alla oleae eel all * Hall oh ee Na: Rae bee Ba] MN Yh ND A \u2014 gp \u2014 \u2014 ns CN ~~ NYS TY ST 0 mt wy \u2014 pnw Tf) mag \u2014 ea Comte gh YY PT ey Te - BN AT MY ™ Tm Ny pu me i rue Roy, Sherbrooke, Qué Petites annonces: 564-0999 Camelots et camolots motorisés Abonnement payé Terps a MH THO foal Abo Tops Po.I.MO Joel allies hud Biro of Grin 8 4 ; SIN, 1 , que, + 564.i i l'avance: an , , , , ris 1 lon | | ; .l'Union internationole resse catholique, He 564-5450, J1K 2X8 Publicité: 554.5450, prs de pu mel 3716 endroits desservis par comelot 6mois 87.605 613S 609$ 99825 Food 6 mois Hx 980$ un 159.549 Sources d'informations: Press canadienne, Press t be jen publié à Shorbr ° a o do du Québec.- 2% et comelots motorisés.Imois 44845 3145 312$ 5L105 Sms 80005 S409 5565 91163 associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de.\u201cdeuraal quotidien publie à Sherbrooke = Abonnomonts: 564-5466 taxa do vente du Québec \u2026\u2026\u2026\u2026., Toos 249$ 1448 185 2243 Taos 50003 3505 3485 56985 photos locsimilées dela Presse cancdivnng ots pov Las Journos: Trans-Canada (1996) Inc.Envoi DE PUBLICATION Coût à l\u2019bonné \u2026\u2026morrmeeud/95 : : \u2026 Opens afliées sont outorisées à reprodoire les\u201d jonlaTdbege) Eegsement NOSIS a Cae MOXETATSUMSETAUTRESPAYS J on 7000, bri 1000, 30s 205005 1 pus 00, normes de a TH, uni in re ha Ha \u2014 PN peg) ny Poulin fs oke arc, pisse qui des éve- uris, ner- Sairou- dans Ila our leu- Cé- : de tous : fa- nte- son elle ude >r- pe se, nt, ou ne ar- eut, > du es n- lé- ni- pl re as -4 -2 -1 -5 -2 3 4 -2 -6 -2 -1 Epa ry A 00 Merci pour une si émouvante célébration Métier semer rale, affecté et ennuyeux.on vieux Larousse donne la Alors, ce n\u2019est pas une homélie que nous a servie le curé Robert Jolicoeur lors de la cérémonie religieuse à la mémoire d\u2019Isabelle Bolduc, samedi, à l\u2019église Saint-Char- les-Garnier de Sherbrooke.Non, son discours était trop sensé, trop émouvant, trop collé à la réalité d\u2019aujourd\u2019hui, trop humain en fait, pour qu\u2019on lui appose l\u2019éti- quetté d\u2019une homélie.C'était la première fois que j\u2019assistais à une messe de Robert Jolicoeur.Je l\u2019avais bien rencontré quelquefois, mais à l\u2019extérieur du magnifique et vaste temple qu\u2019on a dû faire construire tellement les gens accourent nombreux à ses messes le dimanche.Les gens viennent de partout en région pour Pentendre prêcher la Bonne Parole, à sa façon bien à lui.Je sais maintenant pourquoi les catholiques de Sherbrooke et d\u2019ailleurs aiment tant le curé-aux-che- veux-longs.Robert Jolicoeur ne se contente pas de répéter ce qui est écrit dans l\u2019Evangile.Il va plus loin en appliquant l'enseignement de Dieu à la vie de tous les jours, à la vie des gens ordinaires.En la commentant aussi.En l\u2019épiçant à l\u2019occasion.Robert Jolicoeur m\u2019a fasciné par son propos, samedi.Et je n\u2019ai pas été le seul puisque les 700, 800 ou 900 Spectateurs qui s\u2019entassaient dans l\u2019église lui ont réservé une chaude salve d\u2019applaudissements.Le grassouillet prêtre nous a bien fait rire en nous disant qu\u2019il n\u2019était pas Soeur Angèle pour nous donner des recettes de bonheur toutes faites.Il nous arraché des sourires quand il s\u2019est promené avec une plante verte dans les mains pour la comparer à Isabelle.Il nous a faits réfléchir en nous disant que pour grandir, cette plante avait besoin de pluie comme de soleil.Dans la vie d\u2019Isabelle, il y a eu de beaux moments de soleil; des moments de pluie aussi.Puis il nous fait pleurer quand, la voix étranglée par l\u2019_émotion, il a lancé: «Faut jamais oublier ce qui est arrivé à Isabelle, pour que ça ne se reproduise plus jamais, pour que ça ne recommence plus ces folies-là sur la terre».Aux parents présents dans l\u2019assistance, Robert Jolicoeur a rappelé u\u2019il faut savoir prendre le temps \u20ac dire à nos enfants qu\u2019on les aime.«Faites-le pendant que vous avez la chance d\u2019être ensemble», a- t-il prévenu.Je n\u2019oublierai jamais cette célébration religieuse.J\u2019étais encore tout retourné quand j'ai quitté l\u2019église, et je le suis toujours en revivant ces moments pour les fins de la chronique que je suis en train de rédiger.Il y a eu plusieurs moments forts pendant la cérémonie, à l\u2019intérieur e l\u2019église.L'Ave Maria, interprété par Jocelyn Simard, en fut un.Le «Je vous présente ma fille Isabelle», qu\u2019a lancé avec beaucoup d\u2019amour dans la voix son père Marcel, avant que l\u2019on nous fasse écouter son interprétation de la chanson Les yeux du coeur de Gerry Boulet, en fut un autre.Mais par dessus tout, c\u2019est le message du curé Jolicoeur que je retiens.Et sa façon de le livrer bien sûr.Il faut croire que les messes célébrées par Robert Jolicoeur le dimanche sont toutes aussi intéressantes que celle à laquelle j'ai assisté samedi, à la mémoire d\u2019Isabelle, puisque l\u2019église Saint-Char- les-Garnier est toujours remplie à craquer, dit-on.- Sans vouloir rien enlever à qui que ce soit, je me dis qu\u2019il devrait y avoir davantage de curés Jolicoeur au sein de l\u2019église catholique.Ce n\u2019est pas un blâme envers quicon- ue, mais bien un souhait que je ormule.Plutôt que de fermer des églises, il faudrait peut-être en agrandir.Celle de Robert Jolicoeur deviendra beaucoup trop grande le jour où il partira.Évidemment, il s\u2019en trouvera pour me dire que c\u2019est le message qui doit primer, non pas le messager.Mais, aujourd\u2019hui, l\u2019un va difficilement sans l\u2019autre.Au curé Robert Jolicoeur, je dis merci pour la célébration de same- i Et comme je sais que tu es un fervent amateur de sport, mon cher Robert, je te dirai en toute amitié que tu es le Wayne Gretzky des curés.La Tribune, Sherbrooke, lundi 29 juillet 1996 «Il ne faut jamais oublier» Daniel FORGUES Sherbrooke .| ne faut jamais oublier ce qui est «l arrivé a Isabelle.Il faut toujours s\u2019en souvenir pour que ça ne se reproduise plus jamais: c\u2019est comme la croix de Jésus, il ne faut jamais oublier qu\u2019un jour, cet homme-là a donné sa vie pour chacun de nous; il ne faut jamais l\u2019oublier pour que ça ne recommence plus ces folies-1a sur la terre.Toujours s\u2019en souvenir.» Pronongant ces paroles en sanglotant à la clôture de son homélie, le curé Robert Jolicoeur a tourné une grande page de l\u2019histoire de l\u2019Estrie lors des funérailles d\u2019Isabelle Bolduc à laquelle assistaient plus de 700 personnes samedi matin.De l\u2019amour, de l\u2019espoir, voilà ce que le curé Jolicoeur, avec tout le charisme qu\u2019on lui connaît, a dégagé de cette cérémonie religieuse où l\u2019on a finalement dit adieu à cette victime de meurtre ayant attisé les médias de tout le Québec depuis quelques semaines.Église bondée Hier, les médias montréalais faisaient largement état de ces funérailles.Une heure avant le service, l\u2019église de la paroisse Saint-Charles-Garnier était presque emplie à pleine capacité.Plusieurs personnalités y étaient présentes: le député Jean Charest (au salon funéraire), la députée Marie Malavoy, le député Claude Boucher, le conseiller sherbrookois Jean-François Rouleau, le maire de Rock Forest Bertrand Delisle, et même le capitaine de olice André Castonguay, en charge de a planification de cette enquête policière ayant résolu le meurtre d\u2019Isabelle Bolduc.En sanglotant à l\u2019issue de son homélie, le curé Jolicoeur a fait référence à la réponse qu\u2019il avait donné à quel- qu\u2019un lui ayant demandé si pardonner voulait dire oublier.C\u2019est là qu\u2019il a fait ressortir qu\u2019il ne fallait jamais oublier ce qui était arrivé à Isabelle Bolduc.Juste avant les parents cel Bolducainsi qu'au Parents et amis Deux amis proches d\u2019Isabelle, Ghyslain Labonté et Priscilla Leclerc, étaient aux côtés du curé Jolicoeur tout au long de la cérémonie.La soeur de la victime, Julie, a lu un bref poème sur Isabelle.Son père, Marcel, a présenté, à la fin du service, l\u2019enregistrement de la très belle Les yeux du coeur de Gerry Boulet, chantée par la disparue.Les médias ont respecté les voeux de la famille et n\u2019ont pas dérangé cette cérémonie empreinte d\u2019émotions.soeurs de d\u2019Isabellecolombe, après les funérailles, la tante d'Isabelle, Josée Bolduc, a lu un court poème devant rue.Sur la photo du haut, I'entourent le curé Robert Jolicoeur, deux ex-amis de coeur d\u2019Isabelle, Ghyslain Labonté et Jocelyn Simard, ainsi que Julie et Mar- Les scènes de sympathie comme celle-ci, sur la photo de droite, n'étaient pas rares, samedi, aux alentours de l'église Saint- Charles-Garnier où avaient lieu les funérailles d'Isabelle Bolduc l\u2019on recevait tout le monde après la cérémonie.qu'on ne libère la et amis de la dispa- bar chez Ronnie où Marcel, le père d\u2019Isabelle, a transporté l\u2019urne contenant les cendres de sa fille.En avant de l\u2019église, une photo d\u2019Isabelle rappelait les beaux jours de cette jeune femme de 22 ans.\u2026 Dans l\u2019église, plusieurs amis, parents confrères et con- travail de cette victime de meurtre n\u2019ont pu retenir leurs larmes quand le curé Jolicoeur a longuement parlé, Plusieurs n\u2019ont pu assister aux funérailles, l\u2019église ne pouvant plus recevoir de fidèles autres que de la famille dès 10h le matin, une demi-heure avant la cérémonie.Imacom-Daguerre par Martin Blache La famille Bolduc était présente lorsqu'on a inauguré le «Isabelle Shooter Bar», au bar Chez Ronnie où Isabelle travaillait, On reconnait, sur la photo, la soeur d'Isabelle, Julie, et son père, Marcel.Un coin de bar à la mémoire de Sherbrooke (CP) sabelle a maintenant son bar, bien à elle.À chaque fois qu\u2019on y commandera un verre, un shooter comme on le dit les soirs de sorties dans les night clubs, on pensera à celle qui est morte un soir de juin 1996 de façon tragique.«Ça faisait deux ans que Isabelle travaillait ici», déclare Ronald Dumontet, propriétaire du resto-bar Chez Ronnie, en inaugurant le «Isabelle Shooter Bar», samedi, lors d\u2019une petite cérémonie suivant les funérailles de la jeune femme.«Elle disait que ça serait le fun d\u2019avoir un petit bar seulement pour les shooters.«Elle voulait qu\u2019on y ajoute des tubes néon.Voilà, c\u2019est fait, nous inaugurons aujourd\u2019hui ce bar en lançant un toast.On t'aime Isabelle!», dit- il avec émotion, le bras levé bien haut.«On t'aime Isabelle», ont répondu avec empressement les gens présents dans le bar à qui on avait distribué des petits verres de boisson forte.Sur le comptoir nommé à la mémoire de Isabelle trônait une gerbe de fleurs.Tout en haut, son nom écrit en tube de néon mauve fera jaser, accorde M.Dumontet.«Ce bar portera son nom tant qu\u2019il sera là, ajoutera-t-il en entrevue.C\u2019est sûr que les gens vont souvent nous demander de qui il s\u2019agit.On va leur dire.Isabelle, c'était une fille qui aimait tellement le monde.» Un poème pour Isabelle Tout près, un poème en l'honneur de la défunte a été affiché en-dessous de la photo de la jeune \\ la disparue femme.Le texte débute par Avec espoir et confiance tu as grandi; Ton sourire n\u2019a jamais lair affaibli., c\u2019est l\u2019oeuvre de Hans Juerg\u2019Ens, un poète sherbrookois d\u2019origine allemande.«Jai écrit ce poème après la mort d\u2019Isabelle, pour la remercier de m\u2019avoir encouragé, mention- ne-t-il.C\u2019est grâce à elle si j'ai eu le courage d\u2019écrire mon premier livre.«Je lui écrivais des chansons aussi.Aujourd\u2019hui, je suis très fier de mon poème.» L\u2019éyénement rassemblait plusieurs membres de la parenté d\u2019Isabelle qui, l'instant.d\u2019un repas ou d\u2019un verre, ont fraternisé comme l\u2019aurait demandé la jeune femme si toujours vivante.Plusieurs de ses amis ont aussi tenu à être de la partie.«Je l'ai connue à l\u2019école, déclare Stéphane Blais.Par apres, je Iai revue en venant prendre un verre ici.Isabelle, je verrai toujours son visage en revenant.» «Aujourd'hui (samedi), l\u2019atmosphère qu\u2019il y a ici, c\u2019est ce qu\u2019elle aurait voulu.Elle aimait ça quand il y avait du monde.C'était une fille de pu- IC.» Président de la Fondation Isabelle-Bolduc# l\u2019ex-ami de coeur de la jeune femme, Jocelyn Simard, était évidement présent.Le dernier ex- amoureux de Mlle Bolduc, Ghislain Labonté, tenait lui aussi à assister aux cérémonies d\u2019adieu.Il était normal que l\u2019événement attire beaucoup de gens, croit-il, «parce que tout le monde a pris ça à coeur.Je pense notamment aux parents d'Isabelle.Ils ont su se tenir debout malgré la douleur.Ça leur a pris beaucoup de courage».Photos Imacom-Daguerre par Martin Blache Une ceremonie marquée d'émotions et de symboles Claude PLANTE Sherbrooke émo L\" tion à son comble, les membres de la famille et les : proches de la jeune femme sont silencieux sur le par- , vis de l\u2019église, mais l\u2019image parlait d\u2019elle-même.La co- - lombe, c\u2019était elle.«Adieu Isabelle.» C'était cérémonie là la dernière procession mettant un terme à la .célébrée à la mémoire de cette femme de 22 ans retrouvée morte, il y aura bientôt un mois, dans un boisé de Fleurimon t.Meublées de symboles, les funérailles d\u2019Isabelle Bolduc, pour qui un vaste mouvement populaire de sympathie a émergé de la population estrienne, passeront à l\u2019Histoire.«Isabel le a eu des funérailles à son image», assure les yeux pleins de larmes une amie connue à l\u2019époque des études secondaires de la Sherbrookoise.«Elle aurait apprécié \u2019 ce qui a été fait en sa mémoire.» - «Elle aimait tellement le monde, elle aurait aimé être là - pour nous voir», enchaîne en s\u2019essuyant les yeux une autre | amie, qui elle aussi désirait garder l\u2019anonymat.RE L\u2019idée de la colombe, c\u2019était celle de la soeur de la dé- - funte, Julie Bolduc.Le blanc, rappelant la joie de vivre .d\u2019Isabelle, était à l\u2019honneur.Les voitures du cortège amenant ses proches à l\u2019église arboraient cette couleur.En silence _ La limousine transportant le père et la mére d\u2019Isabelle, : Marcel Bolduc et Thérèse Dion, ainsi que leur conjoint res- .pectif, s\u2019es t approchée doucement du parvis de l\u2019église avec.quelques minutes de retard.De chaque côté du trottoir me- - nant au temple, les gens formaient ce qu\u2019on pourrait appeler : une haie d'honneur.M.Bolduc transportait à son bras l\u2019urne remplie des cen- - dres de sa fille.Encore là, personne de l\u2019assistance n\u2019a osé | dire un mot.Tout un chacun savait que l\u2019instant demandait - recueillement et silence.Les gens sont entrés à l\u2019intérieur, remplissant à craquer l\u2019église située sur la rue McCrea.Durant la cérémonie, en raison d'une chaleur intense mais aussi souvenirs sieurs sont sortis d'émotions.our fuir la douleur que provoquaient les doux : e celle qu\u2019on sait disparue tragiquement, plu- : e l\u2019église pour évacuer le trop-plein - Comme par miracle, le ciel menaçant depuis le début de : la matinée plus d\u2019une Quand s'est éclairci le temps de la cérémonie, qui a duré - heure et demie.: tout a été terminé, comme si on s\u2019était assuré .u\u2019Isabelle reposait en paix, disparue comme l'oiseau a tire-.- \"aile, les gens \u2018du cortège funèbre sont partis, escortés des - policiers de Sherbrooke.: Tout autour, parents et amis se serraient les uns les autres en signe de r confort, le coeur prêt à cicatriser.4 nfor : Fern | LOCAL COMMERCIAL 600, RUE KING EST RA 7@ avenue 4000 pi ca.(Coin King-7e avenue) mation: | and Groleau \u2014 -\u2014 -y A4 oT Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 29 juillet 1996 inions Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef © ÉDITORIAL _ Pour qu'ils payent! ctuellement, tout le Québec se sent A solidaire des malheureuses victimes du fameux déluge.On veut partager un peu de son bien pour compenser celui k=] que les autres ont perdu.Carily a des jours où l\u2019on se sent responsable les uns i des autres.On peut voir alors une des plus belles facettes de notre peuple.Mais il y a d\u2019autres jours où certains d\u2019entre nous oublient leurs responsabilités.Jean-Guy DUBUC | Parmi ceux-là, il y a les parents divor- :cés ou séparés - ordinairement les hommes - qui ne se rappellent plus que la Cour les a obligés à verser une pension alimentaire à celle qu\u2019ils ont laissée.Plusieurs cessent de payer; et ils s\u2019en tirent à bon compte pendant que l\u2019autre vit dans la misère.L\u2019Ontario s'apprête à faire un pas vers la justice.Le gouvernement Harris a décidé de retirer le permis de conduire à chaque parent qui ne s\u2019acquittera pas parfaitement de sa dette.Pas de pension, pas de permis, pas de voiture.L'idée ne vient pas de Toronto: elle est née à Calgary, où le gouvernement albertain applique cette loi depuis une couple d\u2019années.Selon leurs statistiques, 93 pour cent des séparés ou divorcés sont devenus fidèles à leurs obligations.Pas mal mieux que chez nous.Bien sûr, il faut être capable de poser des gestes radicaux comme celui-là pour arriver à ses fins.L'Alberta et POntario sont les deux provinces que les Québécois critiquent le plus à cause du radicalisme de leurs lois sociales.Au Québec, on veut bien faire des changements mais on évite de choquer les groupes sociaux concernés.À moins que ce soit les aînés: ceux-là, le gouvernement ne craint pas de leur répéter qu\u2019eux aussi «doivent faire leur part dans le rétablissement des avantages sociaux».Le problème, c\u2019est qu\u2019ils se sentent seuls à faire leur part.Pourquoi laisser souffrir des mères de famille démunies, avec des enfants que l\u2019on condamne à la délinquance en les privant du nécessaire.Ils ont deux bonnes raisons pour s\u2019y jeter: d\u2019abord.ils n\u2019ont rien pour vivre décemment; ensuite, ils ont devant eux l\u2019exemple d\u2019adultes méprisants qui ne méritent pas le respect qu\u2019ils refusent aux adultes.L\u2019Aiberta et l\u2019Ontario ont raison.Il faut que les sans- coeur payent! Avant d\u2019aller chercher de l\u2019argent dans les poches des victimes, parents abandonnés et grands-parents au budget infime, l\u2019Etat doit imposer sa justice auprès des plus irresponsables de ses contribuables.Pas les plus incapables de se défendre.Dans notre société, la possession d\u2019une voiture apparaît comme essentielle à bien des hommes.Ce n\u2019est pas la voiture qui est essentielle: c\u2019est la nourriture des enfants.Que les pères indignes payent: il apprendront.TRIBUNE LIBRE - - Utilisons notre peur de façon constructive e suis une femme de 27 ans et bien sûr, j'ai été ébranlée par le pénible sort réservé à Isabelle Bolduc.C\u2019est à se demander si nous, les filles, pouvons circuler dans les rues, voire même lire dans notre salon, sans craindre d\u2019être attaquées.Je me souviens qu\u2019il n\u2019y a pas si longtemps, quand j'avais 19 ou 20 ans, je rentrais seule à la maison, tard le soir, malgré les conseils de certains que je trouvais bien paniqueux.Je me disais: «ga» ne m\u2019arrivera pas.Jai été chanceuse, «ça» ne m\u2019est pas arrivé.Depuis, j'ai entrepris des cours de karaté qui m\u2019ont amenée à me spécialiser en auto-défense pour femmes.Jai enfin pris conscience que l\u2019agressivité Bientôt OANS Ln CINÉMA PRÈS VE CHEZ vous | existe en ce monde, que je le veuille ou non.Les manchettes morbides de l\u2019actualité m\u2019ont fait réaliser que je ne peux pas attendre un resserrement du système judiciaire pour me sentir minimalement en sécurité dès aujourd\u2019hui.Et tristement, les femmes qui subissent des agressions sont souvent seules face à leur agresseur.Je dois donc d\u2019abord compter sur moi-méme pour me dé- endre.Plutôt que d\u2019être paralysée par la peur, je m\u2019entraîne à l\u2019utiliser de manière constructive.Je convie les femmes à changer le scénario d\u2019impuissance qui se déroule dans notre tête quand on pense aux agressions.D\u2019abord, soyons à l\u2019écoute de nos messages internes.On sent la peur dans son ventre en marchant dans une rue?On ne doit pas tenter de se raisonner.Allons vers un espace éclairé.Trouvons un refuge.Nous avons l\u2019oeil ouvert, même dans notre lieu de travail ou autour de chez soi.La pratique de l\u2019auto-protection se fait quotidiennement à cha- ue fois qu\u2019on marche tête haute et avec détermination, à chaque ois qu\u2019on affirme clairement ce que l\u2019on pense.On peut parler à ses voisins pour créer un réseau d\u2019entraide, demander à quelqu\u2019un de nous raccompagner après la soirée, offrir notre aide à une femme qui en a besoin.Discutons entre ami-e-s de ce que l\u2019on ferait dans telle ou telle situation.Demandons à notre conjoint, notre père, notre frère de tester nos réflexes en simulant une prise de poignet ou en nous enserrant par derrière.Les cours d\u2019auto-défense où l\u2019on pratique des techniques efficaces, où l\u2019on s\u2019aperçoit qu\u2019il existe des moyens de faire face à un plus grand et plus fort que soi, sont une autre façon de prendre sa propre sécurité en main.Ces moyens paraissent fort simples.Loin de moi l\u2019idée de vous faire croire que l\u2019on peut tout contrôler et être invincible.Mais comme devant n'importe quel problème de la vie, on a le choix de fuir, de s\u2019incliner ou de faire face.Je choisis de faire face.Faisons en sorte que le drame vécu par Isabelle nous amène à prendre des moyens concrets pour assumer notre protection.Que l\u2019on soit petite ou grande, timide ou fonçeuse, on a le droit d\u2019exister et d\u2019être heureuse.Carole Samson Instructrice en auto-défense pour femmes Sherbrooke Kevin Parent a donné un bon spectacle uelques minutes plus tard, Kevin Parent apparaissait dans le « délire, lançant pour ouvrir le spectacle un \u201cPassez une bonne soirée\u201d un peu froid et maladroit.Du Kevin tout craché quoi!» Le journaliste qui a composé ce petit commentaire, et c\u2019est le cas de le dire, a-t-il seulement assisté à tout le spectacle ou bien est-il tout simplement allé se coucher avant la fin de la première chanson?Dai moi-même assisté au spectacle de Kevin Parent et ce, jusqu\u2019à la fin et laissez-moi vous dire que l\u2019atmosphère était tout simplement merveilleuse.Kevin nous a fait rire et même réfléchir.Je l\u2019aurais bien vu moi le journaliste embarquer sur la scène et faire face à une foule de quelques milliers de personnes.J'ai l\u2019impression qu\u2019il aurait peut- être été maladroit lui aussi.Moi qui m'attendais à lire un article élogieux et un peu plus détaillé que celui-ci, eh bien laissez-moi vous dire que j'ai été très déçue.Voire même frustrée! Geneviève Racine Parent à la première chanson.Mais pas pour me coucher: pendant que vous assistiez au spectacle, j\u2019écrivais le texte que vous avez lu.Vous devez savoir ce qu\u2019est un \u2018deadline\u2019.C J est vrai, j°ai da quitter, bien malgré moi, le spectacle de Kevin Dans les circonstances, il m\u2019aurait été difficile d\u2019en dire plus que les quatre lignes écrites sur le spectacle, en fin d\u2019article.Et c\u2019est un secret de polichinelle d\u2019affirmer que Kevin Parent manque parfois de subtilité en public.Cela fait même partie de sa réputation, sans rien enlever toutefois à ses talents d'artiste.Steve Bergeron, journaliste de Montréal.vus de Sherbrooke LH Les Jeux | Les bons souvenirs d'un officier de protocole - \u2014 WE EY ans l\u2019esprit olympique qui nous anime, et en ce vingtième anniversaire des Jeux de Montréal, je ne peux résister à la tentation de venir vous raconter l\u2019expérience que j'ai vécue comme officier de protocole.J\u2019espère que ma mémoire me sera fidèle pour vous raconter quelques anecdotes qui ont marqué cette expérience olympique.Par une chance extraordinaire et aussi grâce au contact d\u2019un copain estrien déjà impliqué dans l\u2019organisation, on nous offrait la possibilité de participer concrètement à ces Jeux.Je dis «nous» parce que mes collègues, Andy Rodrigue et Paul Allard, furent invités avec moi à travailler à l\u2019équipe protocolaire, spécifiquement à Bromont.Deux conditions essentielles: la maîtrise de la langue anglai- La Tribune, archives Jean-Jacques Bégin: «.Je me souviens, entre autres, de la Reine, toujours très stricte, et du Prince Phillips, qui aimait qu\u2019on l'appelle Phillips.Je me souviens aussi de la Princesse Anne qui déjeunait dans son petit coin le matin, en préparation psychologique pour une de ses compétitions.» ADMINISTRATION Raymond Tardif Jean-Guy Farah - Président et éditeur | Vice-président Michel Poulin à Finances of administration Directeur Jucques Pronovost Rédacteur en chef © RÉDACTION se et la disponibilité pour l\u2019équivalent d\u2019un peu plus que quatre semaines, et bien sûr la proximité du site de Bromont.Cependant, on réalisa rapidement qu\u2019il était préférable de demeurer à Bromont, pour être à la disposition des V.I.P., souvent très tôt le matin: on nous offrait donc, pour la durée des Jeux, un magnifique chalet en montagne, chalet que je revois toujours avec plaisir quand je descends à ski la pente Cowansville de cette station.Il nous fallait d\u2019abord recevoir la formation pour savoir quelles seraient nos responsabilités.On se trouva donc réuni au Cégep Sainte-Thérèse, pour plusieurs jours, pour constater notre privilège de faire partie d\u2019un groupe très sélect de 54 personnes venant de partout au Québec, choisies pour cette tâche spéciale, parmi les 25 000 bénévoles engagés dans ces Jeux.Nous serions les seuls à porter ce veston de couleur mauve, facilement reconnaissable parmi ces foules olympiques.Reines, chefs d\u2019États, ambassadeurs.On nous a appris ce qu\u2019était le protocole, soit en gros la tâche agréable de s\u2019occuper des V.I.P.qui fréquentaient les Jeux.On a apprit par coeur les noms souvent bizarres des quelque 300 personnalités importantes dans ce monde, soit de la Reine d\u2019Angleterre a tous les chefs d\u2019État, ambassadeurs, consuls, délégués, princes et princesses des plus petits pays, sans oublier les nobles membres du Comité international olympique (CIO).On avait aussi à superviser les hôtesses affectées à nos sites.On s\u2019empressa d\u2019étudier rapidement tous les méandres de ces prestigieuses compétitions équestres: le cheval, le dressage, les sauts.parce qu\u2019on aurait à répondre aux questions de tous nos invités.On rencontra alors notre équipe d\u2019hôtesses, dont faisait partie, entre autres, Lise, l'épouse de mon ami Robert Désourdy, maire de Bromont, et Ginette, la soeur de ce médaillé d\u2019argent à ces Jeux de Bromont: Mario Deslauriers.On s\u2019aperçut très vite que les hôtesses connaissaient bien mieux que nous les rudiments de ce sport très noble.La plupart étaient déjà propriétaires de chevaux ou avaient déjà compétitionné dans ce sport.On aura donc le plaisir d\u2019assister et surtout de comprendre toutes ces merveilleuses compétitions qui font de ce sport sa noblesse.On découvrit très vite qu\u2019un sport si noble rassemblerait toutes les têtes couronnées de la terre.Que de souvenirs de ces rencontres au petit matin exigeant de nous des qualités diplomatiques peu ordinaires.Un exemple: cette rencontre du consul de San Salvador avec l\u2019ambassadeur de Hongrie, à qui on devait servir d\u2019interprète! Que d'émotions à côtoyer ces personnes, souvent fort simples Stéphane Lavallée François Fouquet | Alain LeClerc René Béliveau André Roberge | André Corriveau | JuliennePoulin Pierre Dubois.Directeur de information Directeur Jocelyn Godbout Directewr Michel Doyon | Contrôleur Gérante du crédit Directour Adjoints au diredteur Adjoints au directeur er Ch 5 as ik Fe nL an ne Re la RT SR ae de LA ct A.Boat RTS 200 PRE-IMPRESSION & PRODUCTION mais très impressionnantes, qui se confiaient et se fiaient entièrement à nous pour régler leurs petits problèmes quotidiens et leur donner instantanément les derniers résultats de compétitions.La plupart nous remerciait chaleureusement en nous donnant les plus belles épinglettes de leur pays.Je me souviens entre autres du Prince Pavlavi, frère du Shah d\u2019Iran; de cette princesse japonaise toute timide qui m\u2019invitait dans son palais après les olympiques; de toute la famille royale; de la Reine toujours très stricte et du Prince Phillips, qui aimait qu\u2019on l\u2019appelle Phillips.Je me souviens aussi de la Princesse Anne qui déjeunait dans son petit coin le matin, en préparation psychologique pour une de ses compétitions.Je me souviens surtout de Maurice Hersog, ce grand alpiniste ét membre du CIO, que Ja eu l\u2019occasion de rencontrer plusieurs fois depuis.J\u2019aimais bien discuter avec lui et nous sommes devenus des amis.Il habite toujours Chamonix et nous nous écrivons au moins deux fois par année.Il y en avait aussi de moins compliqués, comme ces acteurs de cinéma, tel Charles Bronson, qui nous faisait bien rire le matin.Pierre-Eliot Trudeau se permit d\u2019utiliser la toilette royale, qu\u2019on avait installé rapidement et exclusivement pour la Reine.Elizabeth est repartie sans même l\u2019avoir utilisée! : On a dû aussi se familiariser avec tout le processus de sécurité ui entourait toutes ces personnalités.Les quatorze membres de la - endarmerie royale du Canada, qui assuraient la sécurité de la Reine et sursautaient au moindre bruit insolite, étaient les meilleurs copains en dehors de leurs heures de service.: On découvrit très vite, qu\u2019en plus d\u2019avoir la responsabilité d\u2019ot- ganiser les remises de médailles à chaque jour et de monter correctement les drapeaux pour les cérémonies, nous avions, grâce à notre petit costume mauve et à notre carte d\u2019accréditation, le privilege d\u2019aller partout, sur tous les sites olympiques.Les jours de congé, on s\u2019empressait de monter à Montréal pour assister à des compétitions de basketball, de natation ou de gymnastique et ce gratuitement.Je me souviens de l\u2019ovation qui suivit le saut de Greg oy, qui venait de mériter la médaille d'argent.: On nous invita aussi a travailler pour les cérémonies d\u2019ouverture et de cloture des Jeux.Je pense bien avoir vécu la les plus belles émotions, soit comme spectateur parmi la foule enthousiasme, ot mêlé aux athlètes qui dansaient sur le terrain à la fin des Jeux.: Ce fut une expérience extraordinaire, et malgré la fatigue et les lourdes responsabilités, on revient à la maison, après les Jeux, la t&- te et le coeur remplis de merveilleux souvenirs.01 Ne me demandez pas pourquoi je regarde toujours avec plaisir les Jeux Olympiques à tous les quatre ans.Au fait, je me cherché une pine des Jeux d\u2019Atlanta.: Jean-Jacques Bégin Saint-Adolphe-de-Dudswell TIRAGE RU TAPIE She dre.\u201cpor pro pas \u2018ran TE», rest \u2018mes céd tou Add Es ps \" Aa eur hef s le nne ché out à la ent en ule >ut- aillé Dire eve ine vin en- ous que un ; de rien iste ec- La Tribune, Sherbrooke, lundi 29 juillet 1996 45 § XQE QR Présde 40 000 personnes ont vibré av rythme du monde TR RARE Steve BERGERON Sherbrooke mais les organisateurs du trosième Festival des rythmes du monde (lequel prenait fin hier après quatre jours \u2019exotisme rue Wellington Nord) poussent des soupirs d\u2019aise: près de 40 000 personnes se sont laissées\u2018emporter par a musique planétaire, soit un peu moins que l\u2019an dernier.Du moins, l\u2019_événement s\u2019est terminé hier sur une très belle note: une vraie journée d\u2019été (plutôt rarissimes cette année), agrémentée des flamboyants danseurs d\u2019Africa Jamono Ballet et du merengue tropical du groupe Chevere.«Quand on se compare à d\u2019autres festivals, on se trouve chanceux, car aucun de nos spectacles n\u2019a été annulé, ce qui aurait pu être une catastrophe, dit uzanne-Marie Landry, responsable de l\u2019événement.Le bilan est positif et on est satisfait.» «Vendredi a été notre plus grosse soirée, avec 14 000 spectateurs», poursuit Mario Lebeau, directeur général de - Centre-ville Sherbrooke, qui a dressé sommairement un premier bilan de l\u2019af- , fluence.Viennent ensuite la soirée de jeudi (9000), et le week-end (8000 les ; deux soirs).Ainsi, outre le spectacle de Rude Le Loubard renaîtra Sherbrooke (DF) L a pluie a causé son lot de soucis, nant plus d\u2019une semaine, le restau- rant-bar Le Loubard, rue Alexandre, pourrait à nouveau rouvrir ses \u201cportes dans quelques mois, juge son propriétaire, Grégoire Mathieu.«C\u2019est une question de mois, on n\u2019a -pas encore tous les rapports des assu- \u2019rances, mais on entend bien reconstrui- rex», indique-t-il.\u201c Il se dit confiant que la structure restante de deux étages ait été suffisam- -ment préservée pour qu\u2019on puisse pro- \u2018céder à la reconstruction sans avoir à tout démolir et recommencer à zéro.«Ce sont les spécialistes en assuran- \u201cces qui nous vont le certifier, on attend Të rapport là-dessus», dit-il.\u2026, M.Mathieu, qui travaillait pour Le \u2018Loubard depuis trois ans, en avait fait l\u2019acquisition l\u2019an dernier.Samedi dernier, un incendie ayant vraisemblablement pris naissance dans -le sous-sol a complètement détruit le \u2018commerce de deux étages, y causant \u201cdes pertes évaluées à quelque 300 000 $ \u2018par les autorités.Le Loubard employait jusqu\u2019à 18 personnes selon les périodes.| MISE AU POINT Dans la circulaire «Sears aujour- d'hui» en vigueur du 29 juillet au 4 \u201caoût 1996 et distribuée le 28 juillet 1996, veuillez noter qu'à la page 1 pour les chaussures Reebok, le rabais de 40% s'applique seulement à.des chaussures choisies, tel -qu'indiqué à la page 5.* Nous présentons nos excuses à notre clientèle SEARS R asé par les flammes il y a mainte- A Et 21504 LaTribune LE CAMELOT DE LA SEMAINE son hi MIKE LEMAY Sec.1_ Disraeli Mike est un lève-tôt c'est pour cette rai- \u2018son que la distribution de ses journaux se fait tôt le matin et que ses clients sont très satisfaits.|| est un amateur de baseball, de hokey, de vélo et de patins à .roues alignées.Plus tard, il anticipe exercer la profession de vétérinaire ou de pilote de jet.Bravo et félicitations! Notre camelot de la semaine recevra un bon d'achat d'une valeur de échangeable au restaurant Pacini.Pacini vous invite ro à découvrir son NOUVEAU MENU 2960, rue King Ouest \u2014 821-2654 21051 Le site Wellin \u2014 Luck, interrompu jeudi peu de temps avant la fin, celui de Pablo Saz, samedi, aura subi deux contretemps a cause de la pluie.Le froid a aussi fait fuir plusieurs gens.Au Granada, le spectacle de Karen Young a fait le bonheur de 900 personnes, tandis que La Vesse de loup et Richard Desjardins ont envoûté 800 spec- gton Nord pass «Sur Wellington Sud, on se sentait | plus compressé.Ici, c\u2019est plus ouvert, plus étendu, se rappelle Théo Thibault, ui également de Sherbrooke, et un habitué des Rythmes du monde.Je trouve ce festival stimulant.Ça nous change de notre rythme de vie.C\u2019est merveilleux.» Line Biron n\u2019a pas profité du parc Strathcona pour s'asseoir, mais elle a une bonne raison: «J'étais debout, parce que je dansais! J'aime les rythmes latins», ajoute la Sherbrookoise, qui est ME
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.