La tribune, 13 juin 1996, Cahier 4
[" ee.rrr 2 wo SATE C= bacs 7 A - oN æ ly ~ Np.3 > ALE 7 pi! mi [PL Lo ke ¥ oR a cad + aa 14 nel a wi + kb J \u201cie fi ES A>?+ pT AL SE, à ax x X ; Ce ga Ts > 4 + \u201ces rs A eg po - ¥ x ses an xt ban Re a, A 3 = a 4 A \u201cwy Ê > pa ma 45 2 di 3 R À; + 2 pote) vd Se - a any my ea._ J a £9 # ès % PA; oD) + a) ny - 4%,\" a vi -WO a > = = ve faz by 3 + *+% is ç \u201c es oh : + y ES ue à = 4 i.kh Aw & Lo .Las dé * 18 ON hd \u201cpes #8 og > \u201c ee y e+ ah IL gel CE ko & gt a va #4 sk 3 ; & ° 2 Ly = 4 i % & #0 ¢ > 54 (19 es = 3 ot oF pa x (LZ i mr des + sue ré 0 es s+ ge EN ul etd °° ~ a à + EE + + Fa -\u2014 \u201csb =: FWP \u201c25 Latag ord ne Aw 26 4) ed Zh Si pre | a 7 i \u20ac 1 ior ny ta A A Ne ca : AE 4 a RÉ ET ARTE na.ERS A AE IAPs pa vo AP Acc ni en, 22 OR Sy AHIR AT an bi 3 |w 45 AE oc.À me mel 1 : 4 ww \u20ac ad gn h ¥; wv {8 os Lu = ah ny 5 i] a Là ty pc * \\ ie UT ; Ay re 8 wn A cf 4 / ARO i Î © = LX [A rod + Te % 3 I =.LX A LS SOA TY A Sa = pu 4 \u201cLa Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 juin 1996 s2 Une véritable référence.entre deux coups de ciseaux [1 Terry Beatti est aussi & lo téte d'une insfitution i i 4 1 à x 325 + Édifice Champlain ° ce PATES, ANPLAN-LENNOXT CEGEP RENSEIGNEMENTS: 564-3651 Lennowville | h, si les murs du salon A de coiffure Barbier Beatti, de Lennoxville, pouvaient parler.: Depuis les années 40, ce commerce, de père en fils, de coupe de cheveux en coupe de cheveux, accueille les gens de la communauté.Que K de secrets, d\u2019anecdotes, d'histoires («de pêche»!) qu\u2019on a pu y entendre.: «Ah! des histoires que les | clients ont pu raconter ici?», demande le propriétaire Terry Beatti, en nant.«Il s\u2019en ai trop dit.Jai beau chercher, je n\u2019en trouve pas qui me reviennent à l\u2019esprit tellement j\u2019en aurais à dire.» Un salon de barbier.À Lennoxville, bien sûr, on dit le «barber shop».L'histoire du salon Beatti, c\u2019est un peu celle de Lennoxville.Témoin privilégié de l\u2019évolution de cette ville pittoresque, à majorité anglophone, les chaises rembourrées du commerce ont vu s\u2019asseoir plusieurs personnalités de la région.Il faut remonter aux années 20 pour voir les premières manifestations dans la région de la famille de Thomas Beatti, le père de l\u2019actuel coiffeur.Après 10 ans passés à Cookshire, il déménage à Lennoxville.En 1945, au terme du conflit mondial, il s\u2019établit au centre-ville pour ouvrir un salon.Trois ans plus tard, il doit déménager, pour ne plus bouger pendant 45 ans.Ce n\u2019est qu\u2019il a cinq ans, que le commerce doit quitter cet édifice qui est aujourd\u2019hui devenu une maison pour personnes âgées.Il y a près de deux ans, le salon de coiffure passe de l\u2019arrière à l\u2019avant de l\u2019actuelle bâtisse située au 150 de la rue Queen.Après ses études à une école de coiffure montréalaise («l\u2019institution s\u2019appelait La Brosse.Pas pire pour une école de coiffure!»), un stage en Ontario et plus tard à Sherbrooke, le jeune Terry Beatti installe, en 1967, ses ciseaux et peignes à côté de ceux de son père.«J'avais quitté le Québec après mes études pour aller travailler en Ontario», dit le coiffeur moustachu tout en coupant les cheveux de l\u2019un de ses clients durant l\u2019entrevue.«Mais je m\u2019ennuyais trop du Québec, je suis venu à Sherbrooke.» «Je m\u2019ennuyais trop de Lennoxville, je suis revenu ici.J\u2019en suis fier.Je vis ien ici.J\u2019ai une bonne clientèle.L'Université Bishop\u2019s m\u2019amène aussi beaucoup de clients.» ' «Je suis pompier volontaire depuis 1967, C\u2019est pour moi une façon de re- Claude PLANTE Téléphoto, Cloude Croisetière Coiffeur bien connu à Lennoxville, Terry Beatti peut vous dresser l\u2019histoire de son commerce aussi facilement qu\u2019une coupe de cheveux! mettre à la communauté l\u2019encouragement qu\u2019elle m\u2019accorde en venant ici à mon commerce.» Un salon de coiffure qui s\u2019est incrusté de la sorte dans son patelin ne peut faire autrement que devenir «la» place en ville pour avoir les dernières nouvelles.: Avec ie temps, le Barbier Beatti est devenu «un véritable centre d\u2019information», lance le coiffeur avec, évidemment, un lourd accent anglophone.Beaucoup de gens savent qu\u2019ils peuvent trouver l'information désirée sur ce qui se passe.» «À l\u2019occasion, quand on ne peut trouver l\u2019information à l\u2019Hôtel de Ville, on fait appel à moi.Il y a aussi souvent les anciens résidents de Lennoxville, des jeunes qui ont quitté après leurs études, qui arrêtent ici pour s'informer sur que sont devenus les gens qu\u2019ils côtoyaient avant leur départ.» Quatre générations M.Beatti se souvient d\u2019avoir dans le passé coupé les cheveux de quatre générations d\u2019une même famille.«Actuellement, j'ai deux familles de clients dont les trois générations viennent ici.Mon père a souvent eu l\u2019occasion de faire affaires avec des familles de quatre générations.» .Beatti a deux enfants.Personne ne prévoit pas devenir coiffeur, ajoute- t-il.Enfin, on aurait pu le croire, mais il est très peu souvent question de politi- ue à l\u2019intérieur des discussions des clients du commerce.«Non, pas de politique, dit le propriétaire.Peut-être un peu plus durant le référendum, mais pas beaucoup.» «Je désire que mon salon soit un endroit où les gens oublient leurs problèmes.J'aime qu'ils aient du plaisir.On entend plus souvent parler de sport, de football.et de pêche!» HE Lessscruidhe, IRE ans d'Gésloiree on harmonic axee bo réph « BI Il [J Le maire David Price retuse de sacrifier l'âme de la ville et son statut bilingue Gilles FISETTE Lennoxville ennoxville est bâti sur du roc.Quand vient le temps d\u2019ouvrir une rue ou de construire une maison, les travaux sont un peu plus long et un peu plus coûteux qu'ailleurs.Lennoxville a un territoire somme toute restreint.Les espaces pour de grands développements résidentiels, commerciaux ou industriels sont comptés.oilà deux facteurs qui expliquent pourquoi cette ville située à la porte est de Sherbrooke ne connaîtra sans doute jamais de grand boom économique et ne rêve pas non plus à l\u2019arrivée d\u2019une grande entreprise-messie qui entraînerait dans son sillon travailleurs et argent.Et ça tombe bien.Lennoxville est peuplée de Lennoxvillois, des gens qui ont choisi de s\u2019y établir parce qu\u2019ils y aiment l\u2019esprit communautaire.Ils se plaisent dans une ville qui garde sa dimension humaine et où chacun conserve l\u2019impression d\u2019avoir son mot à dire.Mais, explique le maire, David Price, il ne faut pas penser que Lennoxville veut arrêter de grandir.Au contraire.On sait bien que celui qui s\u2019arrête, commence à reculer.On veut donc avancer mais on essaie de le faire sans à-coups, de façon harmonieuse, en cherchant à préserver l\u2019âme de cette ville.À préserver aussi son «caractère distinct» (un peu plus de soixante pour cent de la population est anglophone).«Il ne faudrait pas tomber sous la barre des 50 pour cent car nous perdrions alors notre statut de ville bilin- ue et les services qui s\u2019y rattachent.our cela, il faut trouver le moyen de arder nos jeunes, leur offrir la possibi- fité de faire carrière sur place.Mon fils a fait un bac en sciences environnementales et un autre en planification urbaine.Il est à Toronto.Lennoxville n\u2019a pas grand job à lui offrir.» Fort d\u2019une telle approche des choses, Lennoxville nourrit naturellement une vision régionale du développement économique.Et adhère sans remord à la SDERS, la Société de développe- «On sait que Lennoxville continuera de se développer si lu région se développe», reconnaît le maire David Pricement économique de la région sher- brookoise.«On sait que Lennoxville continuera de se développer si la région se développe.Nous savons que si des entreprises s\u2019implantent dans le parc industriel de Sherbrooke, des gens viendront s\u2019établir ici a cause de nos caractéristiques.», a souligné M.Price en rappelant que sa ville abrite déjà des entreprises qui affichent de belles performances et qui sont en constante progression.On peut penser à Tamis , Un fabricant de tamis pour l\u2019industrie des pâtes et papier (178 em- lois); à Shermag, l\u2019usine de meubles (90 emplois); à Papiers Scott, un fabricant de papier hygiénique et d\u2019essuie- tout (60 emplois); à Pro-Par, une entreprise de fabrication de réservoirs pour entreposage (42 emplois); etc.Lennoxville compte environ 4200 résidents permanents.Durant l\u2019année scolaire, le Collège Champlain et, surtout, l\u2019Université Bishop y amènent en- Propriétaires Er) > FERME WERA LA SAISON DES FRAISES APPROCHE! Tomates et autres légumes août/septembre Auto-cueillette Richard et Yvonne Wera _(819) 562-5938 - ENR.3900, route 143 Lennoxville RTT ' 1 TE viron 4000 jeunes.La population passe du simple au double, de septembre à mai.«Ça aussi on doit en tenir compte.Les deux groupes vivent en harmonie.Nous avons d\u2019ailleurs des liens très étroits avec la direction de l\u2019université et si un problème se présentait, nous pourrions en discuter rapidement.» Le maire David Price n\u2019est pas né à Lennoxville bien qu\u2019il semble en épouser parfaitement le moule.Cet homme est originaire de Sherbrooke.Il est issu d\u2019une vieille famille sher- brookoise.Son grand-père a dirigé une usine qui fabriquait des wagons de chemin e fer.Son père était entrepreneur en électricité depuis 1927.La voie des affaires lui semblait donc largement ouverte.C\u2019est en 1968 qu\u2019il a choisi de s\u2019établir à Lennoxville - la même année que sa Riviera, l\u2019une des vieilles automobiles Se développer tout en protégeant les acquis de sa collection qui renferme aussi une Impala 1955.«J'étais très impliqué dans le Club Optimiste.Le club a assumé plusieurs projets dans la ville.On a bâti la piscine, des parcs, etc.Lennoxville s\u2019est toujours développé grâce au bénévolat.Mais je voyais qu\u2019il y avait un manque de contact entre les bénévoles et les élus, Avec Robert Downey, on a formé la Chambre de commerce mais on savait qu\u2019il n\u2019y avait pas de meilleure place pour favoriser ce rapprochement que le conseil de ville.C\u2019est dans cet esprit que je me suis présenté comme conseiller et que j'ai été élu en 1989.Je visais remplir deux mandats avant de me présenter à la mairie.Mais les circonstances ont fait en sorte que cela s\u2019est réalisé plus rapidement, en 1994.Je ne m\u2019en plains pas.» £52) construction Richard Quirion construction - rénovation - résidentiel = - 17244 9661 unl g| 1pnel \u2018syoniqiay \u2018sunq] 07 > 54 , 125 amc d histoire om barmmandie axe da wégion 5 Il Uplands: un voyage au coeur du patrimoine vement le goût de faire aussi- Lennoxville tôt qu\u2019on a franchi le seuil du Musée Uplands, comme si la vaste maison qui l\u2019abrite, une P erdre son temps, s\u2019'amu- maison plus que centenaire Gilles DALLAIRE ser à des riens, flâner, accrochée au flanc d\u2019une col- c\u2019est cela musarder.line abrupte qui domine le C'est ce qu'on a instincti- quartier des affaires de Lenles installations électriques Nm Eunineceie \u2026 e Téléphonie Fibre optique ye\u201d UON.Michel Beauvais, prop.Distriputeur aulonse 251, rue Queen, Lennoxville 569-9001 _\u2026 Félicitations pour vos 125 ans d'histoire! BANQUE La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 juin 1996 Germain Belisle Directeur Centre de services aux entreprises (Sherbrooke) noxville, lançait à ses visiteurs une invitation à peine déguisée à la flânerie au milieu de souvenirs d\u2019une époque révolue.Il y a des musées où on se sent presque poussé à défiler au pas de gymnastique devant des collections protégées par des cordons, des barrières ou des cages de verre.Des cordons, des barrières, on en chercherait en vain au Musée Uplands et les armoires vitrées patiemment ouvragées par des artisans anonymes pour qui le temps ne comptait pas mettent les collections qu\u2019elles abritent en valeur bien plus qu\u2019elles ne les gardent.Il y a un motif à cela: la directrice du Musée Uplands, Margaret Brand, et la petite équipe de bénévoles qui l\u2019épaule ont voulu que chaque visiteur se sente chez lui dans l'immense résidence construite en 1862 par un fermier à l'aise, Barney Paddon, sans doute sur le modèle d'une maison dont il avait été propriétaire en Angleterre.Rien n\u2019a été ménagé pour qu\u2019une fois entre ses murs il ait l'impression que ses occupants sont sortis faire leurs courses ou qu\u2019ils prennent le frais dans le vaste parc planté d'arbres centenaires qui l'entoure et qu\u2019ils vont bientôt rentrer.Pas d\u2019encombrement ni dans la salle à manger, ni dans la salle de séjour.ni dans la bibliothèque qui occupent le Photo La Tribune, Gilles Dallaire La directrice du Musée Uplands, Margaret Brandrez-de-chaussée et dont le mobilier sobre et de bon zoût, solide comme on savait ¢ faire il y a un siècle, est disposé pour se laisser admirer sans gêner le va-et-vient des visiteurs.Pas d\u2019encombrement non plus à l'étage où une chambre.meublée comme on meublait les chambres des maisons cossues à l'apogée du règne de la reine Victoria, attire le visiteur comme un aimant.Dans cette chambre où le jour entre à pleines fenêtres, des photographies d\u2019époque Photo La Tribune, Gilles Daliaire Un immense parc ombragé par des arbres plus que centenaires entoure le Musée Uplands.accrochées de place en place aux murs font revivre quelques épisodes de la petite histoire de Lennoxville et montrent des coins enchanteurs de cette pctite ville tranquille où les aiguilles de l'horloge du temps semblent avoir arrêté leur course.Aux autres pièces de la maison où Barney Paddon ct les membres de sa famille ont vécu pendant plusieurs années et qui a ensuite abrité la famille Scarth puis, de Suite en page 5 Ce que les gens de BCS ont fait pour nous, c'est qu'ils ont accueilli nos cing filles, toutes plus différentes les unes que les autres, et qu\u2019ils leur ont transmis le message suivant : soyez vous-même, apprenez à vous connaître et appliquez-vous à la réussite.Tout simplement.Et ce fut un succès.ments, communiquez avec Bureau d'admission : Tél : (819) 566-0227 Télécopieur : (819) 822-8917 + CE : bcs-admn@login.net Pour de plus amples renseigne- Ce succès nous le devons aux gens responsables et dévoués qui se sont occupés de nos filles, à des enseignants et enseignantes exigeants ct à tout un choix d'activités al- BCS, PLUS QU'UN SUCCÈS lant des sports jusqu'au service communautaire.L'étude leur réussissait et nous recherchions l\u2019excellence.Comme parents, nous avons été très satisfaits de BCS et ce qui compte encore plus, c'est que nos filles y ont été très heureuses.David Johnston Ancien recteur de l'Université Mc Gill Sharon Johnston Chercheuse en réadaptation BISHOP'S COLLEGE SCHOOL Pensionnat et demi-pensionnat mixte de niveau secondaire, Lennoxville.Québec.Canada JiM 1Z8 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON OU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR \u20182362 Stéphane Lavallée Maurice Cloutier Journalistes Gilles Dallaire Gilles Fisette Claude Plante Michel Rondeau Pierre Saint-Jacques Mise en page Claude Pelletier La Tribune, 1950 rue roy Sherbrooke, J1K 2X8 819-564-5450 conf tes c prim 2000 Qué vele dep ham aussi caux avec | ritag parti sée | de I\u2019 loisir siècle perm survi ble.« des § a pas pris Amé soul; E cadre deux leur que « Saint rindi et de role comr bre ont | Photo La Tribune, Gilles Dallaire Ces images décrivent bien dans quelle époque le visiteur se retrouve en arpentant les pièces du Musée Suite de la page 4 leurs rencontres.«Comme au temps où les Paddon, les Scarth et les Speid l\u2019habitaient, la maison grouille de vice», de souligner Margaret Brand.1919 à 1987, la famille Speid, la Société d'histoire et du musée de Lennoxville-As- cot a donné une mission éducative.Aux murs sont accrochées des cartes géographiques dont un examen attentif permet ; '~ ES de se rendre compte que l\u2019Estrie était un JJ SCIES à chai ne \u2018 territoire dont l\u2019occupation était relative- So I .Jp ment Toure au milieu du XIXe siecle.|| CLAUDE CARIER \u2018 D\u2019autres cartes montrent les coins de l\u2019Es- re pr rer rer ri trie et de la Nouvelle-Angleterre que fré- A 20 MINUTES DE SHERBROOKE quentaient jadis des chasseurs, des pê- ; cheurs et des guerriers amérindiens.«Deux rivières empruntées pendant des siècles et des siècles par les Amérindiens, la rivière Massawippi et la rivière Saint-François, se rencontrent à Lennoxville.C\u2019est pour cette raison que les fouilles archéologiques faites depuis le milieu des années 1960 dans le voisinage de leur confluent ont permis de trouver des pointes de flèche, des éclats de silex, des outils primitifs et même une poterie vieille de SAM 2000 ans qui est conservée au Musée du Québec», souligne Margaret Brand qui ré- EDI 1 5 J U N vèle qu'il n\u2019y a pas très longtemps un éclat ; 7h 30 Déjeuner 11h 00.Parade de pierre sans doute destiné à être fixé à la veau > à 10h30.Église Unie (United Church) Centre-ville hampe d'un javelot ou d\u2019une arme de jet a | fodèles à TRACTEUR 12h15.Défilé de mode aussi été trouvé près de l'endroit où les À 1995 GONE 8h00 Vente de garage Parc Centennial caux de la rivière Massawippi se marient se à 14 h 00.Église St-Antoine 14 h 00.Démonstration d\u2019habileté avec celles de la rivière Saint-François.; de chiens J Il ne faut donc pas s\u2019étonner que I'hé- on oo Artisanat Terrain de jeux à LE.S.= ritage amérindien de Lennoxville soit tout à 16 h 00.Ecole St-Antoine 12h 00 Activités pour entants 3 particulièrement mis en valeur par le Mu- ai ; à 17 h 30.Parc Centennial \u201cvn sce Uplands ou, dans trois des chambres 10h00.Exposition de trains Musée Uplands g de l'étage, le visiteur peut admirer tout à Centre communautaire (encan silencieux 12 h 30 - 16 h 00) = loisir nombre d'objets, vieux de plusieurs ( 17h00 BBQd i = siècles, à en juger par leur facture, qui ont ren 10 h 00 \u2026\u2026\u2026.\u2026 Exposition d\u2019un train de chemin | 3 19 h 30.Caserne es Po ë permis à des Amérindiens ingénieux de GARANTIE ge fer St-Laurent et Hudson 18 h 00.Tours de mongolfière = survivre à l\u2019hostilité d'une nature implaca- (Usine Scott Paper) - Parc Optimiste E.J Nous recevons assez fréquemment _ 10h00 Maître sculpteur sur bois eh poo LL Danse pour les jeunes = cs groupes de jeunes étudiants.Il n\u2019y en à 16h00.Boutique Homestead artifi a pas qui ne partent pas ravis d\u2019avoir ap- 21 h 30.Feux a4 \u2018artifices ris comment chassaient et péchaient les Amérindiens, comment ils vivaient aussi», FINANCEMENT 6.9% | 24 moi Di MANCHE 1 6 JUIN souligne Margaret Brand.0 $770 mois .= .En plus de montrer a ses visiteurs le J 8.9% 136 moi 8ho00a11 h00 9h00a16h00 9h 00a 16 h 00 cadre de vie d'une famille à Paise de la D'ÉTÉRET L\u2014 0 mois Déjeuner des pompiers Exposition de trains modè- Exposition d\u2019un train de la deuxième moitié du XIXe siècle et de 12 VERSEMENTS COLUMBIA FRAPPE FORT Caserne des pompiers les réduits ; compagnie de chemin de leur ouvrir la porte de la lointaine épo- Centre communautaire fer St-Laurent et Hudson que où la rivière Massawippi et la rivière | \u2014\u2014\u2014- \"> ot eue p Saint-François transportaient des Amé- | _> TRANSPORT TU 7 co aper) rindiens vers leurs territoires de chasse |\u201d GO hat 3 et de pêche, le Musée Uplands joue un [ans NC = rôle de première importance dans la vie communautaire de Lennoxville et nombre d'associations et d'organismes en : ont fait tout naturellement le Heu de Lewmasnitlle, 125 ams disitoine em hawmonie ase de région E I La Journée de l\u2019Amitié: pour tisser des liens Claude PLANTE Lennoxville Lennoxville, on fait les choses en A grand.Remarquez, quand on a 125 ans, une histoire fleurissante, des gens dévoués comme on n\u2019en voit peu souvent, les festivités de longue haleine ne font pas peur.En plus de ces festivités, Lennoxville baigne cette fin de semaine dans l\u2019atmopshère de la Journée de l\u2019Amitié.«C\u2019est une année assez pleine», ac- ou trois réunions préparatoires sont né- corde Mme Muriel Brand, présidente à cessaires.Pour nous, ce qu\u2019il faut, c\u2019est la fois des festivités du 125e et de la Journée de l\u2019Amitié en plus d\u2019être conseillère municipale.«La Journée le sera aussi.» Les gens des comités ont pris la bonne habitude de ne pas s\u2019éterniser dans les réunions à n\u2019en plus finir.«Nos bénévoles sont efficaces.Prenez, pour la Journée de l\u2019Amitié, seulement deux moins de parlage et plus ce-t-elle.\u2019actions», lan- La Journée de l\u2019Amitié est une fête qui remplace en quelque sorte les festivités de la Saint-Jean-Baptiste et du Canada à Lennoxville.Les activités de la 7e édition Journée de l\u2019Amitié débuteront à bonne heure samedi par un déjeuner.Vien- 56 QUEE SERVICE G.L.PARADIS INC.Bienvenue à bord! Russel! Marlow, qui a plusieurs années d'expérience, dans la région de Lennoxville, a maintenant joint notre équipe pour vous servir, nos nouveaux et anciens clients, avec courtoisie et professionnalisme.MISE AU POINT ET RÉPARATIONS GÉNÉRALES * TUNE-UP - SOUDURE - DÉMARRAGE D'AUTO - ANTIROUILLE VÉRIFICATION ÉLECTRONIQUE REMORQUAGE 24 HRES TÉL.: 562-8272 N ST.LENNOXVILLE, QUÉ.dront ensuite une vente de garage, une parade, un défilé de mode, des expositions, des tours de montgolfière, etc.Nouveauté, les visiteurs pourront admirer un véritable train d\u2019autrefois grandeur nature.À l\u2019engin d'acier seront attachés quelques wagons, eux aussi à visiter.Pendant ce temps, à la boutique Homestead, un maitre sculpteur fera une démonstration de son savoir-faire.Le Journée de l\u2019Amitié, devenue «une véritable tradition» avec les années, se déroulera dans les faits sur deux jours.Le lendemain, il sera toujours possible de visiter le train et des , 18698 modèles réduits.* «C\u2019est beaucoup de travail pour l\u2019organisation d\u2019une seule journée, admet la gentille dame.Et il faut toujours offrir des nouveautés à chaque année.» «Une chance que c\u2019est toujours facile de trouver des bénévoles.Je dirais qu\u2019il y en a toujours plus à chaque année.Notre Journée de l\u2019Amitié attire aussi davantage de visiteurs, des gens de partout dans la région.» Et ça ne s\u2019arrête pas là.Continuent les festivités du 125e.Pendant les mois de mai, juin, juillet et août, au musée Uplands, on tient une exposition de photos anciennes prises à Lennoxville.En\u2018octobre, on prévoit d\u2019ailleurs lancer un livre photogra- Téléphoto, Claude Poulin phique sur les 125 ans de Lennoxville Présidente des fe- (un deuxième ouvrage historique).Lennoxville et Toujours en automne, on présentera une pièce de théâtre historique.«Présentement, deux étudiantes de l\u2019Université Bishop\u2019s font la recherche là-dessus, complète Mme Brand.Elles prévoient que la pièce se «déroulera dans un magasin général.Les personna- aussi présidente de la Journée de l\u2018Amitié, Mme Muriel Brand, qui est en plus conseillère municipale de la Ville, ex- ges interviendront en rappelant l\u2019histoi- plique la nature re de Lennox.Ça promet d\u2019être intéres- de ces activités sant.» spéciales.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 juin 1996 $6 Des entreprises de Lennoxville ayant une histoire, Equipement B.Morin est sans doute celle qui aura, au fil des quarante dernières années, su reconnaître son appartenance à la communauté.En fait, l\u2019entreprise, malgré ses importantes croissances annuelles, est toujours demeurée au 301 de la rue Queen à Lennoxville.«Nous sommes toujours restés au même endroit; nous préférons agrandir», affirme Serge Godbout, associé avec Jean-Guy Morin, Robert Morin et Mario Morin de l\u2019entreprise de service de vente et de réparation de ÉQUIPEMENT B.MORIN INC.machineries agricoles et industrielles.Fondée en février 1957, l\u2019entreprise était alors spé- .cialisée dans la vente et la réparation de scies mécaniques et de tondeuses.C\u2019est en 1961 que l\u2019entreprise réoriente ses activités et se tourne vers la machinerie agricole avec la bannière «Ford-Motor».Cette dernière est aujord\u2019hui mieux connue sous le nom de New Holland.«Lorsque Ford a acheté New Holland, les dirigeants ont préféré conserver le nom de New Holland car il avait une excellente réputation.Encore aujourd\u2019hui, ce nom Équipement B.Morin et New Holland une association profitable Les nouvelles séries 35 et 60 de New Holland sont offertes en exclusivité chez Équipement B.Morin inc.de Lennoxville.\u2018expansion se poursuit en 301, rue Queen Lennoxville, Québec Tél.: (819) 569-9611 « Téléc.: (819) 822-1090 est la référence pour tous bons agriculteurs», d\u2019expliquer M.Godbout.En 1975, l\u2019entreprise fait construire une aire d\u2019entreposage de 4 600 pi ca.Son alors voulu la plus importante pour l\u2019entreprise, battant pour une troisième année consécutive les records de vente.A flouveau cette année, l\u2019entreprise ayant remporté lors des cinq dernières années le prix décerné par New Holland pour le meilleur service offert 5 aux clients se doit d\u2019agrandir: 1 IR cette fois, 2500 pi ca.seront rajoutés.«Le service au client est quelque chose qui nous tient à coeur.Nos 15 employés offrent vraiment un service impeccable.» 1982 par l'acquisition d\u2019un terrain adjacent à Pentreprise.Par la suite, Équipement B.Morin connaît en 1987 sa meilleure année grâce, entre autre, à la formation de la nouvelle série d\u2019équipement de ferme New Holland de Ford.En fait, il connaît un essort de ses ventes de 52 % en 1988 et se doit, à nouveau, de faire un nouvel agrandissement.L'année 1989 s\u2019est Pour vos besoins en petite ou grosse machinerie, un seul nom à retenir : Équipement B.Morin.\u20ac FORD NEW FORD NEW HOLLAND H CREDIT Moteur quatre temps costaud de 395 cc tée)/ > Entraînement direct des arbres avant et arrière > Poids le plus léger de sa catégorie (249,5 kg) > Cadre à membres robustes en forme de D WB30X - Cette grosse motopompe rtative ipée d'un moteur Le pee ol Rg quatre temps de 5,5 ch, d'un cadre » Embrayage durable à blocage à régime bas [Pendant te s di complet, d'orifices de 80 mm et sa ca- [Soros rac eurs e jardin pacité maximum est de 1100 litres a la Tracteurs a usages multiples minute.Moteur à usages multiples > Cinq vitesses plus marche arrière > Freins scellés très efficaces rue Queen,-Lennoxville-(Québec)J1M 1H9 (819) 565- 1976 NA [eras A > Fiabilité extraordinaire 1049 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 juin 1996 Le Théâtre Centennial: un atout pour Gilles DALLAIRE x A la naissance de Lennoxville en Lennoxville 1871, l\u2019Université Bishop\u2019s accueillait déjà depuis un quart de siècle des étudiants venus non seulement de tous les coins de l\u2019Estrie arrachés à la forêt mais aussi des autres régions de l\u2019immense pays créé par la signature du pacte de Charlottetown quatre ans auparavant et même de plusieurs des pays qui formaient l\u2019Empire britannique.Même si, dès sa naissance, elle a fait la place belle aux arts et a joué un rôle de première importance dans la diffusion de la culture dans le milieu anglophone estrien, ce n\u2019est pourtant qu\u2019en 1967, au lendemain de ses 120 ans, qu\u2019elle a véritablement pu donner aux arts le rayonnement souhaité par Jasper H.Nicholls, son fondateur, et les dix autres recteurs qui, jusqu\u2019à l\u2019ouverture du Théâtre Centennial cette an- née-là, l\u2019ont dirigée.Le Théâtre Centennial fait figure de nain à côté d\u2019un voisin comme le Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke avec ses 650 places.Sa taille modeste ne l\u2019empêche toutefois pas d\u2019être un lieu de passage obligé de tout ce qui compte en musique, en théâtre et en danse.«Sa conception a été inspirée à la fois par celle des amphithéâtres grecs de l\u2019Antiquité dont la forme permet aux spectateurs d\u2019avoir une excellente vue de la scène quel que soit l\u2019endroit où ils sont assis et celle des théâtres italiens dont la scène s\u2019avance dans l\u2019assistance.Il permet aux danseurs, aux comédiens et aux musiciens de se produire devant une salle comble tout en conservant avec leur public cette intimité qui est le gage des grandes per formances», explique la directrice de la programmation, Luce Couture.Elle souligne que le Théâtre Centenniel dont l'inauguration concrétisait le 14 janvier 1967 un rêve caressé par des générations d\u2019étudiants et de professeurs devait, à l\u2019origine, servir principalement de plateau aux étudiants en art dramatique mais que l\u2019Université URANT PEP Depuis 30 ans, la famille Pépin est heureuse de vous recevoir.De ce fait, elle désire remercier sa fidèle clientèle, en fétant avec elle \\ son 30e anniversaire.eee er eee ery ge be a ey as Bishop\u2019s a vite compris qu\u2019il pouvait aussi servir de scène à des spectacles destinés surtout au public anglophone estrien mais goûtés également par le public francophone et toutes les autres communautés culturelles établies en Estrie.Une belle alliance «Le Théâtre Cent@nnial s\u2019est véritablement ouvert au grand public quand, en 1975, le Collège Champlain et l\u2019Université Bishop\u2019s ont fait équipe pour présenter un cycle d\u2019événements culturels englobant de la musique classique, de la danse, du mime, du théâtre et du jazz.L\u2019expérience a été couronnée par un succès renouvelé d\u2019une année à l\u2019autre», révèle Luce Couture qui fait remarquer que, bien que des changements mineurs aient été apportés en cours de route, le Théâtre Centennial n\u2019est jamais écarté de la mission qu\u2019il s\u2019est donnée il 4 a 21 ans, rendre les principaux modes d\u2019expression de la culture facilement accessibles au public anglophone estrien.«A part des pièces pour enfants comme Night Light et Showdown jouée récemment par The Green umb Theater, une troupe de Vancouver, le Théatre Centennial ne présente plus de WE Lewmoritle, 125 ans distloire en barwmonie aver bo végion 5 Il l'Estrie spectacles de théâtre professionnel.Il continue cependant de présenter plus d\u2019une quinzaine de spectacles de musique de chambre, de musique rock, de variétés et de danse d\u2019une excellente qualité chaque année.À la présentation de ces spectacles s\u2019ajoutent la projection de plus d\u2019une trentaine de films en ver- Mia.dl sion originale anglaise, la Luce Couture Présentation.dune oeuvre .héâtrale majeure produite par les étudiants en art dramatique de l\u2019Université Bishop\u2019s ainsi que la présentation d\u2019une activité-bénéfice rehaussée par la présence d\u2019un comédien de prestige», ajoute Luce Couture tout en rappelant que, dans le passé, des vedettes de l\u2019écran et de la scène comme Patrick Swayze et Christopher Plummer ont prêté leur concours à ces activités.Elle souligne que, même si le Théâtre Centennial ne peut pas toujours s'offrir les musiciens, les danseurs et les comédiens que s\u2019offrent des salles plus vastes accueillant un public plus fortuné, il ne fait aucune concession dans sa quête de la qualité.«Au cours de la saison qui vient de prendre fin, le Théâtre Centennial a reçu des artistes aussi haut cotes que le guitariste Alexandre Lagoya et la violoniste Angèle Dubeau, la harpiste Loreena McKenitt et la danseuse Margie Gillis.II en recevra de tout André Roy designer Pour un service professionnel aussi prestigieux au cours de la prochaine saison», ex- plique-t-elle en laissant échapper les noms du pianiste Louis Lortie, du groupe Montreal Jubilation Gospel Choir.Luce Couture ajoute que la prochaine saison verra aussi la présentation d\u2019une comédie musicale dont le texte est de Bertoit Brecht et la musique, de Kurt Weill de même que la création d\u2019une oeuvre du compositeur sher- brookois Jérôme Blais par l\u2019ensemble Musica Nova.SYLVAIN LANDRY prop.décorateur «La capacité d\u2019accueil et les ressources financières du Théâtre Centennial sont restreintes et, en rai- Louise Aubé décoratrice * Dapier peint * Tissu * Etc, aménagement intérieur, résidentiel, commerciale Revêtement de fenêtre * Recouvrement de meuble 585, boul.Jacques-Cartier Nord, Sherbrooke (819) 566-6717 son de la mission qu\u2019il s\u2019est donnée, son public est beaucoup moins vaste que celui d\u2019autres salles mais il joue quand même un rôle essentiel dans la diffusion de la\u2019 culty- re en Estrie», affirme-t-êlle. tine en le, ne n- ne es un 16- â- ui- I ut ro- >x- en er ia- ie, n hé- P Sherbrooke Michel RONDEAU ien enracinée dans son milieu, B l\u2019université Bishop rayonne aussi dans tout le Québec, au Canada et dans le monde.«Je suis venue à Bishop en grande artie parce que j'adore la mission de l'université.ous offrons une formation en «liberal arts», c\u2019est-à-dire une formation générale intégrée.En même temps que nous formons les étudiants au plan académique, nous les formons au plan social.» Mme Janyne Hodder, la principale de l\u2019université Bishop, a pris la direction de l\u2019établissement au mois d\u2019août 1995, intéressée par la mission de l\u2019université, mais elle était aussi attirée par la réputation de Bishop, selon laquelle le milieu est très attaché à son université.«Pour moi, c\u2019était un peu abstrait, mais attrayant et j'ai découvert très ra- idement à quel point les gens aiment \u2019université.J'ai remarqué dès le début que les terrains sont très bien entretenus par le personnel de soutien.Cette qualité de l\u2019environnement symbolise très bien l\u2019affection qu\u2019on porte au milieu.» A l\u2019automne 1995, la principale a rencontré individuellement les quelque 100 professeurs de l\u2019établissement à leur bureau pendant une heure.«J'ai pu constater leur engagement à l\u2019égard de l\u2019université et des étudiants.Bien sûr, il ont émis des points de vue différents, mais on s\u2019attend à cela dans une université.» Au printemps, une tournée des an- -ciens de l\u2019université a aussi permis de constater que ces anciens «maintiennent l\u2019affection qu\u2019ils avaient pour Bishop».«Et je suis sûre que les étudiants sont heureux, car nous offrons une formation académique à échelle humaine (St nous avons une approche trés perd journée de I'amitié ainsi qu\u2019a une jour- Téléphoio, par Christian Londry La principale de l\u2019université Bishop, Mme Janyne Hodder, à l\u2019instar de tout le personnel de l\u2019établissement, est fière de son université.sonnalisée.» La communauté environnante aussi émet des commentaires positifs à l\u2019égard de l\u2019université, note Mme Hodder.«Nous sommes très proches de la communauté, qui peut accéder au théâtre Centennial, au Centre d\u2019artistes, aux activités sportives.Par exemple, actuellement, nous présentons une exposition appelée «Peindre à Montréal», une exposition sur les peintres mon- tréalais des années 1920.La population peut venir la voir au Centre d'artistes.» L'éducation permanente contribue aussi à joindre la population non seulement de Lennoxville, mais de toute la région, pour répondre à ses besoins.Bishop est bien enracinée à Lennoxville, en Estrie et elle fait partie de l\u2019histoire du Québec.«Nous sommes la troisième plus vieille université de la province et nos chancelliers et princi- Immeuble & _ Bureau Vy Ee ew GAETAN GAUDREAU Courtier immobilier agréé Membre de la Chambre immobilière de l\u2019Estrie Membre de l'Association des agents et des courtiers immobiliers du Québec Membre de l\u2019Association canadienne de l'immeuble 75, rue Peel, Lennoxville, Québec J1M 2E9 iit Tél Ca aniraed rd rd rs J IF fe N°, 4 + XX X AO AIR VÉCUT Ne OY Workin Se = NW BOTTES bi WESTERN ot A partir de i ; ulin id 899% Or ie yak iW ji 1 8.8.0.8.6 8 1 S que our tés sls # 7 ily f ) MANTEAUX 7 Cri STYLE AUSTRALIEN TCS 1h an du , 15 50\" Se, ex À S 3 nl vo US Fr DE RABAIS = \\ ¥* ok Kk Kk Kk la wh er- 3 ete / D la A h ho MANTEAUX re ce i her A FRANGES Il a rte a A \u2018 Jusqu'à fé A (me les so DE RABAIS® n- Tes ha be les SERVICE DE CORDONNERIE e ri À HR *> 9661 Uinl E | !pnal ay00iquays \u2018\u2019aunqu, 07 ils wy A re X li pur souneur WESTERN 2 ; + lu 7 de GE RR és AR are ROLLAND dde if sui % + wi; 7e hic TOUSES » cn po Ay rs CCESSOTRES POUR vi br se les =ARTISA FHNDIEN +17 TEE TE RR AI ee LECTION = CREEL) ee Th TR a om Ay CS lle [3 FT Free 19566040 We me - Wee rail To = JL ur CLICHE REPETE A ECLAIRAGE DIFFERENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR mare men mm ge em ee - ME Lonmorile, 125 ans dbistoire om woh Pourquoi aimez-vous la ville de Lennoxville?Johanne Pocock, Ayer's (iif Je Liliane Lape, North Haley: «C'est Angus MacDonald, Lennoxvill: oe travaille à l'Université Bishop's.Je ne une ville où l'on trouve plein de choses.trouve que c'est une ville amicale qui se vis pas ici, mais j'aime bien cette ville.Tout est à porté de la main au centre de trouve dans un environnement C\u2019est un très bel endroit pour élever des la ville.Je viens souvent ici.C'est près de fantastique.Tout le monde se parle.Aussi, enfants.» chez moi.» ceux qui y vivent peuvent trouver plusieurs | services.» ; Modèle LT I | P, plate | * Moteur Briggs 2 ron \u201cQuiet i « Transmission CruiseMatic a 7 viteses.Drv) sur plan d'achat de * Pneus avant de 15 po et arrière de 20 po.Plan de financement 36 mois * Siège de sécurité.disponible sur ploce.offre basée sur le prix Depuis longtemps et pour longtemps de vente de 2 089,95 plus taxes avec acompte de 15 % : «SEC A) a | ADELISLE| icici: pour 36 mois MOTORISÉ POUR L'EXTERIEUR 340 QUEEN sujet à approbation vA LENNOXVILLE (QC) J1M 1K$ Total 2697 : Int.569-982 1 20102 David Pankoviich, Lennoxvill.on frouve rarement une ville où les gens Kelly Landon, Lennoxville: «Ce n'est pas une ville trop grande même s'il y a Meghan Sullivan, Lennoxville: «Je REST AUR ANT viens du New Hompshire et je vais à l\u2019Université Bishop's.J'aime Lennoxville tous les services dont on o besoin.sont si ouverts.Ici, on se sent libre.» a ; parce que ce n'est pas trop grand.lly a Comme tout le monde se connaît, il est Ca ® ici une belle omitié entre les gens.» facile de rencontrer plein de gens.» Caprot ns.FINE CUISINE DE L'INDE GT HE e Terrasse - cuisson extérieure dans un four traditionnel Tandoori e Répertoire de bonnes tables au Québec 1996 .2 Léo-Paul Valcourt, Lennon de Suzanne Roberts, Lennoxville: «Pour - Antoinette Mourahi, Lennoxville: «(a e Bière pression brassée suis très heureux à Lennowville.Comme moi, c'est l'tmosphère qu'on y fait cing ans que je vis à Lennoxville.& localement homme d'affaires, je peux dire que mon retrouve.En plus, c'est une ville parfaite mari vit ici depuis 20 ans.Nous trouvons commerce vo bien.Je ne peux rien pour élever des enfants.Je le sais, j'en ue c'est une ville très calme, Il n'y a pos demander de plus!» oi deux.» de bruit.» La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 juin 1996 Courtier immobilier agréé franchisé indépendant et autonome REAM RE/MAX D'ABORD INC.Lewis A.Downey Agent immobilier Affilié Place des Congrès 2655, rue King Ouest, bureau 140 Sherbrooke, Québec JL 2G4 ; Buffet les vendredis et dimanches soirs | Spéciaux le midi + Table d\u2019hôte le soir \u201cA deux minutes du sentier pédestre\u201d Bur.: (819) 822-2222 Rss \u2014 FERMÉ LE LUNDI Téléc.: GE 564-1141 Robert Kouri, Lennoxville: «C\u2019est une Résidence : (819) 563-1200 pete ville agréable.Id, on 0 263, rue Queen, Lennoxville VE repense impression de vivre dans une grande 3 819.823.9683 - MERE CENTER aimes wv .estndhtenlh .: .\" ç enr peut diler à She toutqrèss +\" * .qe > \"wa\".rate 1: KEK .IE ; .à Cee ee - DEPUIS 1926 QUE NOUS DESSERVONS LA RÉGION DE LENNOXVILLE ET NOTRE ENGAGEMENT DEMEURE LE SERVICE À LA CLIENTÈLE, .LE SERVICE APRÈS VENTE, À DES PRIX TRÈS, TRES COMPÉTITIFS VENEZ VISITER NOTRE SALLE DE MONTRE [Les SALLES DE Bains} RES BAIN DE COIN 2 a seulement B roves 2700 9661 uinl g{ 1pnal \u2018o0iqiays \u2018aunquy 07 es À Lu Ni 7 C AE Tamis CAE Presque cent ans d'expérience et de recherche nous ont permi de développer de nouvelles technologies et de fixer ainsi les normes dans le domaine des tôles et tambours percés, fraisés et poinçonnés.Chez Tamis CAE, nous sommes fiers de contribuer, depuis \u201c 1905, à l'essor économique de la région de Lennoxville, et profitons de l\u2019occasion pour remercier et féliciter tous nos \u201c employés et collaborateurs pour leur participation à notre ; réussite.ce - Tamis CAE inc., 72 Queen, Lennoxville, (Québec) J1M 2C3- .\u2026 Tél.: (819) 562-4754 Fax: (819) 562-6064 : A I PARA à .i 70 CS +, .ce ue LS \u2018 ., oe v : : : : voy ee 4 324 eee re "]
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