Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La tribune, 1997-08-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LA RENTRÉE SCOLAIRE A cheval ou en train, c\u2019est jour d\u2019accueil! (A4, A5) VICTORIAVILLE L\u2019ex-maire Robert Camiré songe a récupérer son poste (82) Genest- Lahaye portera le drapeau du ff Québec (c1) JE SUNDAE] | A JEUX DE LA FRANCOPHONE + jeudi SHERBROOKE 28 août 1997 88e ANNEE - No 161 0,65 (WEEKEND: 1,758) Plus toxes PREFERE PN BURGER | KING | EARN con na C30 SEPTEMBRE 1997 LES PLAISANCIERS MENACENT DE RECOURIR AUX TRIBUNAUX Claude PLANTE Magog sanciers et les propriétaires riverains du lac Memphrémagog ris- ue de s\u2019enliser a travers une série de émarches juridiques visant à invalider la réglementation de l\u2019ancrage dans trois des baies du lac.Le conseil d\u2019Austin n\u2019a pas l\u2019intention de se conformer aux exigences du Regroupement pour la libre et sécuritaire navigation, des plaisanciers du Memphrémagog unis qui demandent une rencontre avant le 12 septembre.Du côté du Canton de Stanstead, autre municipalité limitant le nombre de bateaux ancrés dans quelques baies du lac, le maire Eric Evans se dit prêt à discuter, mais «on ne courra pas après eux.S\u2019ils ont quelque chose à dire, qu\u2019ils nous appellent.» Donc?«Donc, nous allons entreprendre des démarches en Cour supérieure», affirme Pierre Larochelle, président fondateur du Regroupement, association comptant pas moins de 4000 membres, note-t-il.«Nous attendrons jusqu\u2019au 12 septembre pour avoir un signe des municipalités.Le 13, si elles ne nous ont pas contactés, nous allons nous réunir pour décider de lancer les procédures.» \u201c Contacté là-dessus, le maire d\u2019Austin, Roger Nicolet, avertit qu\u2019il ne se sent pas «motivé par les menaces».H est impossible, dit-il, que sa municipalité ait pris connaissance des propositions des gens du Regroupement de plaisanciers.Il n\u2019y a aucune probabilité non plus qu\u2019on organise une rencontre avant le 12 septembre.L\u2019impasse demeure.Hier, comme ils l\u2019avaient promis, les plaisanciers ont interpellé les deux municipalités visées.Rappelons que le Regroupement est né cet été afin de contrer les règlements municipaux limitant le nombre de bateaux ancrés dans les baies Channel, Verte et Quinn.Lors de la conférence de presse tenue sur le quai fédéral, à Magog, les Organisateurs ont affirmé avoir la reuve que l\u2019ancrage sur les eaux du Memphré demeure une juridiction fédérale.«Je ne peux pas commenter, ajoute L e conflit qui met en scène les plai- Bras de fer sur le lac Memphrémagog ' Imacom-Daguerre, Martin Blache Les plaisanciers ont démontré hier de quelle façon certaines municipalités limitent leur présence dans quelques baies du lac Memphrémagog: deux embarcations par bouée.En avani-plan, l\u2019un des porte-parole du Regroupement pour la libre et sécuritaire navigation, Jean-Pierre Rancourt.M.Nicolet.Il n\u2019y a pas de cause devant la cour pour le moment.Nous sommes certains que nos règlements sont valides en cour.Nous avons des avis juridiques là-dessus et des précédents existent.» «Pour notre part, nous avons déjà indiqué que nous allons revoir notre réglementation à l\u2019automne.Il y aura certainement des ajustements à apporter.» «En plus, il y a un projet de parc nautique qui regrouperait plusieurs municipalités riveraines et des intervenants de la région.Je pense que cette solution pourrait régler beaucoup de problèmes dans ce dossier.» M.Evans rétorque que sa municipalité sera ouverte à des discussions mais que les plaisanciers devront «respecter» les riverains dans leurs demandes.Sinon, «si on ne s'entend pas, qu\u2019ils prennent des procédures.S'ils gagnent en cour, on va aller en appel.On est certain de gagner à long terme.» Lors de la rencontre d\u2019hier, la direction du Regroupement pour une libre et sécuritaire navigation sur nos lacs avait des suggestions afin de réglementer «encore plus sévèrement» l\u2019utilisation du Memphrémagog.«On pourrait imposer un couvre- feu dans les baies», réplique Me Jean- Pierre Rancourt, l\u2019un des porte-parole du Regroupement.«On pourrait interdire dans les baies les bateaux après 22h par exemple.C\u2019est selon moi bien plus sévère que les bouées dans les baies.» «On pourrait limiter encore davantage la vitesse, surtout les motomari- nes et les bateaux à gros moteurs.Je suis propriétaire d\u2019une marina aux Etats-Unis.Là-bas, les règlements sont plus sévères et mieux suivis.Je pense qu\u2019il faut le faire avant que les plaisanciers quittent la région de Magog pour aller mouiller dans le lac Champlain.» Autre texte (B1) Ascot gagne son point Le coût pour la protection contre les incendies reste stable François GOUGEON Ascot point contre Sherbrooke dans la saga des coûts du renouvellement du service de protection contre les incen- ies.- Ainsi, c\u2019est à toute fin pratique le statu quo quant aux sommes que la municipalité de banlieue aura à verser durant le terme de l'entente qui prendra fin le 31 janvier 2000.On se rappellera qu\u2019il y a près de deux ans, Sherbrooke avait exigé d\u2019Ascot une majoration substantielle des coûts qui, sur cinq ans, seraient passés de quelque 178000$ à 421 000$ par année.Sherbrooke voulait alors initier une nouvelle répartition des coûts pour les services qu\u2019elle vend aux villes de banlieue.Le tout a donné lieu à une vive querelle de chiffres et le dossier s\u2019est même retrouvé devant la Commission muitigh.pale du Québec.qui a invité les déjk L a municipalité d\u2019Ascot a gagné son parties à reprendre le dialogue.33% APE ee CT Entente presque ratifiée 53 Te Il semble que l\u2019exercice aura finale» ment donné des résultats favorables\" ä- Ascot car le maire Robert Pouliot: a.confirmé que le montant ne dépassefa: guère celui assumé en 1996.Mais: Pouliot, qui a reconnu avoir eu be coup d\u2019échanges sur le sujet avec sr homologue sherbrookois Jean Perraid n\u2019a pas voulu préciser le montant ex4 tant que l\u2019entente ne sera pas ratifise par les deux conseils municipaux.=}; Évitant de se faire triomphant poix ne pas piquer inutilement la fierté.d£- Sherbrooke, M.Pouliot a insisté.sr l\u2019importance d\u2019une entente.«Ce dui- compte, c\u2019est que le dossier se règle, a-t-il lancé tout en rappelant que la da-' te limite pour une entente avait été- fixée au ler septembre.I Cet arrangement survient alors que: le dossier de police régionale semble.vouloir débloquer, ce qui pourrait annoncer une période de relations moins tumultueuses entre Sherbrooke et les municipalités environnantes.\u2018 < 1 * a ara - Rentrée parlementaire Le Bloc promet d\u2019avoir Charest a l'oeil (A7) veer Montréal (PC) L e juge Robert Flahiff de la Cour ment de 1 675 000 $ d\u2019argent de la drogue, entre janvier 1989 et juin 1991, alors qu\u2019il était avocat.L'avocat lavallois Gérald Lavoie a comparu avec lui pour être accusé des mêmes crimes.à faire face à des accusasions aussi supérieure a été accusé hier de quatre crimes reliés au blanchi- Jamais un juge, au Canada, n\u2019a eu dans les semaines qui suivront et le rocès n\u2019aura vraisemblablement pas ieu avant l\u2019automne 1998.En entrevue après la comparution, Me Pateras a refusé de fournir des informations sur le contenu de la preuve, mais a indiqué qu\u2019elle ne repose pas uniquement sur le témoi- Le juge Flahiff accusé d'avoir blanchi 1,6 million $ que 90 pour cent de la preuve avait êté communiquée à la défense.Les 10 pour cent restants le seront le 15 octobre, prochaine date au dossier.\u2018enquête préliminaire sera fixée De son côté, l\u2019avocat de la Couronne, Me Pateras, est celui qui a ficelé l\u2019entente à l\u2019amiable entre l\u2019ex- premier ministre Brian Mulroney et le gouvernement canadien dans l\u2019affaire Airbus.Robert Flahiff, 50 ans, issu d\u2019une famille conservatrice, a été un des derniers juges nommés par le premier ministre Brian Mulroney, en 1993.Il était en congé de maladie depuis l\u2019an dernier, et est maintenant relevé de ses fonctions avec sa- 284 devaient partir; 694 ont quitte :::: + gnage du trafiquant de drogue Paul Jaire.A ON TY .graves.11, Larue, qui purge présentement une En plus des nombreux représen- | Infirmière à l\u2019unité des naissances du Les accusés n\u2019ont rien dit pendant peine de 17 ans de prison a Jackson- tants de la presse, quelques curieux CUSE, Lise Gauvin (à droite sur la hoto) les quelques secondes de leur com- arution, hier, au Palais de justice de ontréal.L'avocat du juge Flahiff, Claude Girouard, a choisi un procès devant jury (ce qui ne I'empéchera pas de choisir un procès devant juge seul au dernier moment), tout comme celui de Me Lavoie, Richard Perras.L'avocat du ministère public, Bruno Pateras, a dit au juge Roch Saint- Germain, de la Cour du Québec, ville, en Floride, et qui a dénoncé le juge Flahiff et tous ceux avec qui il aurait fait le trafic de stupéfiants.Les agents de la GRC ont rencontré Larue aux Etats-Unis et ont également enquêté en Suisse.L'avocat du juge Flahiff, Me Girouard, est reconnu pour avoir fait acquitter les frères Matticks en 1995 et souvent représenté des gens associés au crime organisé dans d\u2019importantes affaires de drogue.ont assisté à la comparution hier, y compris un homme débouté par le juge Flahiff tout juste avant qu\u2019il cesse de siéger pour cause de maladie, et qui considère que le juge n\u2019avait pas à siéger sachant qu\u2019une enquête avait lieu à son sujet.L\u2019homme, qui n\u2019a apparemment pas digéré sa défaite dans une affaire de vice caché, est allé jusqu\u2019à s\u2019asseoir à côté du juge Flahiff, dans la salle d'audience, comme pour le narguer.quitte son emploi le 31 août.Elle fait partie de la centaine d'infirmières de.cette institution qui ont choisi d\u2019adhérer au programme de départ assisté à la retraite du gouvernement.Les statistiques compilées à la Régie régionale de la santé font état de 694 départs dans le réseau estrien, plus du double de l\u2019objectif.DEUX TEXTES EN A3, \u201cee .\u2018pages spéciales LaTribune PUBLIREPORTAGE ms \u201cuser = = a2 + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 Fr Es Une partie de solu ss EE = fh | Sylvie PION Asbestos ce à Asbestos s\u2019avère momentanément solutionné.En effet, trois nouveaux médecins ont accepté de se joindre temporairement à l\u2019équipe en place.Leur venue permettra d\u2019éviter les interruptions de service prévues pour aujourd\u2019hui et samedi soir, de même que pour deux autres journées de la semaine prochaine et celles anticipées au mois de septembre.C\u2019est ce qu\u2019à déclaré Mario Morand, directeur général du centre hospitalier, du CLSC et du Centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) d\u2019Asbestos.Très satisfait du revirement de situation, le directeur général a tenu à préciser qu\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019un répit pour l\u2019urgence locale, car les trois médecins ont offert leurs services seulement une base temporaire seulement.«Malgré ce nouveau recrutement et la bonne collaboration de l\u2019équipe de médecine en place, on reste sur la corde raide et la situation demeure fragile», soutient M.Ma- L \u20ac problème du manque de médecins d\u2019urgen- permanente.«Pour le moment, on prévoit que les services de l\u2019urgence seront offerts normalement, sans interruption de services, jusqu'au ler octobre.Pour octobre, il n\u2019y a rien d\u2019assuré, mais on espère qu\u2019on aura trouvé une solution d\u2019ici là», a fait valoir le directeur général.Il faut rappeler que c\u2019est à la suite du départ de deux médecins cet été que l\u2019établissement s\u2019est vu dans l\u2019impossibilité de combler les plages de garde des médecins pour quelques jours en août et septembre.Le personnel infirmier de l\u2019urgence est demeuré disponible mais la population a été invitée à éviter le service pour des consultations médicales au cours de ces périodes.De plus, des ententes ont été prises afin de détourner les ambulances vers d\u2019autres établissements pendant ces interruptions de services.Mario Morand signale qu\u2019une seule journée aura finalement fait l\u2019objet de perturbations.«En effet, le samedi 16 août dernier, de 14h à 20h, l\u2019urgence se retrouvait sans médecin à bord.Fort heureusement, lors de cette interruption, l\u2019établissement n\u2019a été aux prises avec aucune situation grave ayant pu mettre en péril la santé de la clientèle», dit-il.direction le temps de trouver une solution permanente.Branle-bas de combat chez les radaristes O Pas moins de 70 opérations-radars prévues pour la rentrée scolaire à Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Q abords des écoles.Il va sans dire que la tenue des opérations Tirage du Ces 4 numéros gagnants sont décomposables uestion de démontrer que les Services de protection de la communauté de Sherbrooke prenaient très au sérieux la rentrée scolaire et que ce n\u2019était pas des paroles lancées en l\u2019air, précisons que pour aujour- d\u2019hui et demain de même pour les mercredi 3, jeudi 4 et vendredi 5 septembre, 70 opérations radar ont été planifiées dans 21 endroits stratégiques de la ville, particulièrement aux Tirage du Tirage du 97-08-27 97-08-27 | 3 813 6401 3 6 9 10 14 Engtra mc = = Tirage du 40 42 43 44 55 97-08-27 58 60 61 65 69 NUMERO 831665 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.est conditionnelle à la température et aux activités policières en cours.La présence policière accrue se fera davantage sentir tôt le matin et en fin d\u2019avant-midi de même qu\u2019en début et fin d\u2019après-midi.Les conducteurs devront donc redoubler de vigilance tant pour la sécurité des écoliers et des étudiants que pour la sérénité et la rondeur du portefeuille.port des écoliers.Dans les endroits que les policiers fréquenteront assidiment, énumérons les rues Caen P otos d archives Trois médecins ont accepté de travailler à l\u2019urgence d'Asbestos d'ici la fin du mois de septembre, ce qui laisse la La plupart des manquements au Code de la sécurité routière entraînent des amendes salées, notamment ceux qui concernent le trans- rand.et Walsh, Ontario, Galt Ouest et Jolliet, Terrill, viaduc Ste-Catherine, rue et boulevard de Portland en divers endroits, boul.de l\u2019Université, 12e Avenue, Pacifique, King Est.Rappelons que les policiers-motards, les policiers a vélo, les patrouilleurs et les brigadiers scolaires seront de la partie.Un regard de lynx, une patience d\u2019ange et un comportement dit civilisé.seront de mise.La SQ de l\u2019Estrie, avec le support du bureau de la sécurité routière, relance son opération «SPEC» qui vise justement le transport scolaire et le comportement des automobilistes à l\u2019endroit des conducteurs d\u2019autobus d\u2019écoliers.Retour au calme pour Sandra 97-08-27 METIER | Claude PLANTE 959095 203782 Sherbrooke 10 000$ 10 000 $ ous les espoirs sont permis pour Sandra Turmel, cette jeune femme de Lac-Mégantic frai- 840992 505514 chement greffée de poumons, car les compli- 10 000 $ 100 OOO $ | cations semblent terminées, rapporte son conjoint Marcel Ducharme.«Elle dort, tout va bien.Aujourd\u2019hui (hier), c\u2019est moins stressant.Sandra a été endormie et est moins nerveuse que mardi.Les médecins nous ont dit de ne pas nous inquiéter, que son état s\u2019est stabilisé.Les nouvelles sont bonnes.» «Mardi, nous étions plus nerveux.Sandra combattait toujours et voulait nous parler.Elle gesticulait tout le temps.C\u2019est là qu\u2019elle a perdu beaucoup d\u2019énergie.C\u2019est venu chercher beaucoup de nos émotions, c'était très énervant.Nous lui disions de se calmer.mais elle voulait parler.On ne comprenait pas toujours car elle est intubée.Ça la frustrait.Elle écrivait.» Depuis le temps que ses proches se préparaient à la greffe et par le fait même à cette convalescence, M.Ducharme et les parents de Sandra, François et Francine Turmel, savaient que ces moments d\u2019énervement peuvent survenir.Rappelons que Sandra a dû être réopérée afin de stopper des saignements internes.Depuis dimanche, jour de son opération, la jeune femme MÉTÉO La Tribune 70 Chicoutimi Plu Gaspé Plu 20/10 Rimouski Plu lesdeda Mad.Bru 18/13 StGeorges Plu La Grande Deg 19/8 Septlies Plu LacStJean Plu 19/12 Trois-Rivières Plu \u201c| Montréal Ave Val d'Or Ave Charlottetown Nua 20/12 Régina Ora Edmonton Var 20/8 St-John's Sol Fredericton Nua 21/12 Toronto Var Halifax Var 21/11 Victoria Ave Ottawa Winnipeg Athènes Var Mexico City 32/23 Ave Beijing Enu 31/22 Moscou Sol 23/17 Cape Cod Plu 22/18 Old Orchard Plu 21/16 Berlin Sol 27/18 Paris Var 25/15 Daytona Beach Sol: 31/20 Orlando Var 33/22 HongKong Ave 29/25 Port-au-Prince Plu 30/24 Freeport Var 33/26 Piattsburg Ora 23/18 Lisbonne Sol 27/17 Rome Nua 28/17 FtlLauderdale Sol 32/24 Tampa Var 33/23 Londres Var 24/18 Tokyo Soi 30/23 Honolulu Var 32/27 Virginia Beach Var 29/20 Key West Var 33/26 WestPaimB Var 33/26 © Services Commerciaux MM 1997 Mami Sol 28/20 Widwood ~~ Ora 27/0, Photo d'archives L'énervement des premières heures de réveil de Sandra est passé, se réjouit son conjoint Marcel Ducharmede 25 ans a toujours été sous haute surveillance.«Sandra reçoit de bons soins.Il y a toujours quelqu\u2019un autour d\u2019elle.Des fois trois ou quatre.Les tests, ça n\u2019arrête pas.Les 72 heures les plus critiques sont presque écoulées, mais elle demeure intubée», affirme M.Ducharme.«Nous voulons remercier les gens de l\u2019Estrie et ceux de Lac-Mégantic pour leur appui.On sait que là-bas, ils pensent à Sandra.» MétéoMédia @ VA Boston Piu 22/18 New York 26/19 Nua 17/10 Bridgeport Nua 25/18 Plattsburg Ora 23/18 22/13 Burington Ora 23/18 Portland Plu 21/16 19/12 Concord .Plu 24/16 Providence Plu 23/18 31/20 Var 26/16 Washington Var DESTINATIONS St 25/12 Atlantic City Ora 27/20 Myrtle Beach 32/26 Ave 1950, rue Rov.Sherbrook Camelots et camelots motorisés | Abonnement payé | Tomps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total 3 ; rue Roy, Sherbrooke, Qué, | Publicité: 564-5450 Prix de vente 3,51 $ à l'avance: lon 175125 12265 12385 199565 parlaposte: lon 2500$ 17855 17745 290595 16: 564-5450, J1K 248 Rédaction: 564-5454 p entame So TS LE LIRE MES Vois mmbdas Er aes pans Un us Journal quotidien publié à Sherbrooke | Abonnements: 564-5466 of camelofs motorisé.mis MUS 3148 3125 31 mis 8000$ 5605 5565 9116 Tries on Carne 1996) Inc ENVOI DE PUBLICATION, nis 23495 164$ 163$ 26768 Tmis $000S 3505 348$ 5695 platrboee) Enregistrement No 052916 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS + Ua Petites annonces: 564-0999 TE 564-5450 RÉSERVEZ VOTRE ESPACE DES MAINTENANT LaTribune UVRAISO J \\ Ce dernier garde toutefois confiance de régler le problème puisque des efforts intenses sont faits pour recruter de nouveaux médecins sur une base La direction du centre estime par ailleurs que la venue de trois ou quatre médecins recrutés sur une base permanente permettrait de solutionner le problème vécu présentement.Tous les points sont réglés pour Tafisa, insiste Boucher Sylvie PION Lac-Mégantic ontrairement à ce qu\u2019a C annoncé le directeur des relations publiques de Tafisa Canada de Lac-Mégantic, l\u2019annonce des investissements de l\u2019ordre de 120 millions de dollars aura bel et bien lieu au cours des premiers jours du mois de septembre.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré hier à La Tribune le député de Johnson et secrétaire régional de l\u2019Estrie, Claude Boucher.Il faut se rappeler que le député a confirmé plus tôt cette semaine des informations concernant l\u2019annonce des investissements à l\u2019usine fabriquant des panneaux de particules à Lac-Mégan- tic.Le député Boucher avait alors précisé qu\u2019une conférence de presse se déroulerait le 2 septembre en compagnie des dirigeants de Tafisa à Montréal.Visiblement excédé de ces annonces, le directeur des relations publiques de l\u2019entreprise, Gilles Poulin, avait démenti formellement ces informations.Il avait déclaré que le secrétaire régional de l\u2019Estrie «veut seulement se faire du capital politique en faisant des annonces à tort et à travers.» De plus, M.Poulin avait mentionné qu\u2019un point devait être réglé avec la Société de développement industriel (SDI) du Québec, et wil n\u2019y avait donc rien d\u2019officiel.Or, nouveau revirement hier alors que Claude Boucher a affirmé que les propos du directeur des relations publiques de Tafisa sont tout simplement impertinents et hors contexte.Après avoir discuté avec le président-directeur général de Tafisa, Claude Livernoche, ainsi qu\u2019avec le vice- premier ministre Bernard Landry, le secrétaire régional de l\u2019Estrie convient que les ficelles du dossier sont attachées.«Tous les points sont réglés avec la Société de développement industriel et tout est maintenant prêt pour l\u2019annonce des investissements.Celle-ci était attendue le 2 septembre, mais Bernard Landry a dû changer des choses à l\u2019agenda, de telle sorte que la conférence aura sûrement lieu le 3 ou le 4 septembre.Toutefois, c\u2019est certain que cela va se faire», ajoute M.Boucher.La confirmation de ces investissements tant attendue par les gens de Lac- Mégantic devrait se dérouler à Montréal en compagnie des dirigeants de Tafisa.Le fabricant de panneaux de particules emploie déjà 170 personnes à Lac-Mégantic.L\u2019agrandissement doit générer 150 nouveaux emplois directs et 300 autres indirects.Salaire: selon compétences, temps plein, 32.5 heures/ @ semaine, temporaire Exigences: connaissance des M systèmes Word Perfect 5.1, Lotus, Word, excellent français écrit essentiel, bilinguis- M me un atout, expérience se- 8 crétariat juridique obligatoire Fonctions: dactylographier Tailleur/euse de sapins Offre: 2217436 Lieu: La Patrie Salaire: à négocier, temps plein, 40 heures/semaine Exigences: expérience nécessaire à titre de tailleur/ euse de sapins, soit avec couteau, de préférence avec la tailleuse Fonctions: faire la taille de sapins.Secrétaire juridique Offre: 2214900 Lieu: Coaticook documents juridiques, renseigner clientèle, autres tâches générales de bureau.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre des ressources humaines.Arts: C-8 Bandes dessinées: D-4 Chez nous: B-1 Décès: D-6 Économie: B-5 Opinions: A-6 Horoscope: D-4 Messier en liberté: D-2 Petites annonces: D-3 Sports: C-1 1 an 700,005, 6 mois 410,005, 3 mois 265,005, 1 mois 180,005 \"La Tribune\u201d est sodétaira dela Presse canadienne,\u201d de l'Associotion des quotidiens de longue française, +: v membre de l'Association des quotidiens du Conada, affifiée |'Audit Buragu of Circulation ABC et à l'Union internationale da la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse \u2026, associée, Reuter, Agence France-Prosse.Le service dé photos foc-similées de la Presse canadienne et les.Dons affiliées sont autorisées à reproduire fes\u201d! \" rmotiuns de La Tribune.BB.\" + i RE \u2014 \u2014 l\u2019urgence d'Asbestos| a \"mp.Pea fon A \u2018 \u2018 I | I I PP rt st tr RE a fw AY I LEA A CE 1 =m TP =e 8 SL IL \u2014 ve 0 em Wi EE EX EE em ar ç La clé dans la porte du dépanneur \\ = après trois J / \u201c ; générations C qui ne voulait pas faire de peine à son père.D\u2019un fils qui a toujours travaillé au dépanneur ouvert par son paternel en 1955.D\u2019un fils qui, le coeur complètement chaviré, a pris son courage à deux mains en ce jeudi soir du mois d\u2019août 1997 pour aller annoncer à son papa, qui habite juste à côté, qu\u2019il fermait définitivement le commerce que la famille ette histoire est celle d\u2019un fils \u201c opérait depuis 42 ans.Cette histoire, c\u2019est celle de Réal Lamarche, 47 ans, et de son père Léo, 72 ans.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un beau etit commerce spécialisé en fruits et égumes, «Parc Fruits & Légumes», qui avait pignon sur rue au coin de Parc et King Est jusqu\u2019à ce jeudi soir du mois d'août.Je suis souvent allé à ce dépanneur.Un de mes jeunes frères y a même déjà travaillé.Je m\u2019y arrétais aussi quand je revenais d\u2019un match de hockey au Palais des sports ou que je désirais offrir une corbeille de fruits à un proche hospitalisé au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul, .juste en face.C\u2019était la spécialité de «Parc Fruits & Légumes».La spécialité de Mme Lamarche, décédée l\u2019automne dernier.Réal Lamarche a pris une grande respiration avant de faire part de sa décision à son père, encore éprouvé par la mort récente de son épouse.«Papa, je mets la clé dans la porte.Ce n\u2019est plus assez payant d\u2019opérer le commerce.Je dois travailler 90 heures par semaine pour des pinottes.Je suis en train d\u2019y laisser ma santé et ma famille.», lui a-t-il annoncé.Léo Lamarche ne pouvait le croire.Il a eu de la peine, beaucoup de peine.Son coeur pleure encore quand, de chez lui, il regarde la bâtis- Le dépanneur «Parc Fruits & Légumes» a fermé ses portes sur King Estse qui abritait le dépanneur.«Je l'ai dans le visage à tous les jours», dit-il.Mais Léo Lamarche comprend la décision de son fils.Au fond, ce n\u2019est pas Réal qui a fermé le dépanneur.Les responsables de la mort de «Parc Fruits & Légumes» sont ailleurs.Les coupables sont nombreux: la disparition de l\u2019hôpital juste en face, la nouvelle signalisation et les nouveaux feux de circulation dans le secteur, les épiceries ouvertes sept jours par semaine jusqu\u2019à 23 heures, les fruiteries, les grandes surfaces, etc.«Au commerce, le 2 litres de Pepsi livré à notre porte nous revenait à 1,55 $.Super C le vendait 89 cents.», _ explique Léo Lamarche.«Parc Fruits & Légumes» ne pouvait plus faire face à la concurrence, comme plusieurs autres petits dépanneurs qui continuent de vivoter actuellement, mais qui n\u2019en ont peut- être plus pour très longtemps si l\u2019on se fie à la tendance du marché.Un jour pas si lointain, à peu près toutes les épiceries seront ouvertes 24 heures sur 24.«J\u2019aurais dû fermer le commerce \u201cil y a deux ans, soutient Réal Lamarche.Mais je n\u2019osais pas.Je ne l\u2019ai pas fait parce que je me disais: je vais faire quoi, moi, maintenant?C'est tout ce que j'ai fait toute ma vie, travailler au dépanneur.» Réal Lamarche avait 12 ans lorsqu'il y a fait ses débuts comme caissier.Îl remplaçait sa mère qui allait préparer le repas du midi, pour lui et ses deux soeurs.«Mes petits copains venaient me voir travailler.Ça fie leur coûtait pas cher de bonbons.», rappelle-t-il avec nostalgie.Lorsque Réal Lamarche a pris la décision de fermer boutique, c'est sa fille qui venait l\u2019épauler de temps à autre.Mais après trois générations de Lamarche, la page est définitivement tournée sur le commerce familial de la rue Parc.\u2018 «Ça m'a brisé le coeur et je sais que cela fait de quoi à papa.Mais j'ai eu une opportunité d'emploi chez Fruitbon, comme représentant, et je l\u2019ai saisie.Je vais avoir une vie plus normale avec ma petite famille», ex- plique-t-il.;Ç Papa a compris.Mais le pire, comme il dit, «c\u2019est de voir ça vide après y avoir travaillé pendant 32 ans, sept jours sur sept.» L\u2019hopital Saint-Vincent puis lc dépanneur «Parc Fruits & Légumes».Décidément, le quartier Est ne sera plus jamais le même.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 coût 1997 Bilan du programme de mises à la retraite dans le secteur de la santé en Estrie 694 départs bousculent tout François GOUGEON Sherbrooke ant au CUSE que dans les autres T établissements de santé de l\u2019Estrie, le programme gouvernemental de mises à la retraite donne lieu à un chantier sans précédent de reconstruction des ressources humaines.Et malgré les sueurs froides que cela occasionne, les dirigeants pensent pouvoir éviter les gros pépins.C\u2019est que les derniers chiffres compilés par la direction de Claude Lavoie (secteur des ressources humaines) à la Régie régionale de l\u2019Estrie quant à ces départs assistés sont particulièrement éloquents: 694 personnes ont quitté alors que l\u2019objectif visé était de 284 personnes.Dire que ce programme de retraite volontaire a connu du succès est un euphémisme.Pour le Québec, on fait état de 14 500 départs.Et en Estrie, c\u2019est de loin au CUSE, en raison bien sûr de sa 4 Sherbrooke (FG) près avoir vécu la fermeture de « A Saint-Vincent (de Paul), ce n\u2019est pas un deuil de prendre ma retraite.Mais c\u2019est sûr que je vais m\u2019ennuyer des p'tits bébés!» Lise Gauvin, infirmière à l\u2019Unité des naissances du CUSE, vit dans le secteur hospitalier depuis 1962.Dimanche, 31 août, son contrat d\u2019emploi sera fini pour de bon.Malgré son tout jeune âge (début de la cinquantaine), grand-mère deux fois à part cela, Mme Gauvin, qui a aussi travaillé en pédiatrie à l'Hôtel-Dieu, est l\u2019une des nombreuses employées du réseau de la santé qui ont décidé d\u2019adhérer au programme de départ assisté à la retraite du gouvernement.«Je ne pars pas parce que je suis aigrie d\u2019avoir vécu la fermeture de Saint- Vincent où j'ai travaillé pendant 30 ans, grogseur par rapport aux autres établissements, qu\u2019on enregistre le plus grand nombre de départs, soit près de 400, dont près de 100 infirmières et autant d'employés de bureau.«Ce n'est pas une situation facile mais on arrive à la gérer adéquatement grâce à la collaboration de tout le monde.On doit une fière chandelle à nos employés.Mais c\u2019est sûr que tout cela crée une énorme bousculade de personnel», a commenté hier le directeur des ressources humaines au CUSE, Jean-Marie Boudreau.Un jeu de chaise musicale Car il faut comprendre que du moment où va identifier les postes qui seront maintenus, cela amênera un jeu de chaise musicale qui durera quelques mois.«Et ça va toucher un nombre important d\u2019employés.Mais au bout du compte, cela va permettre à des gens qui avaient un statut d\u2019occasionnel depuis 5 et même 10 ans d\u2019avoir leur permanence», a noté M.Boudreau.à cause du chambardement dans le réseau de la santé, de la réorganisation de l\u2019Unité des naissances ou de la pression qu\u2019on connaît.Non je dois dire que là-dessus, je commençais à m\u2019adapter à mon nouvel environnement de travail et à mes nouvelles collègues.Si je pars, c\u2019est simplement à cause de l\u2019occasion qui nous est offerte et ça va permettre à des plus jeunes d\u2019avoir enfin un poste.Mais c\u2019est sûr que je vais m\u2019ennuyer des p'tits bébés: ça, c'était ma vocation!», s\u2019exclame la dame.Tout comme elle, Marie-Reine Pelletier, mi-cinquantaine et également une ancienne de Saint-Vincent-de- Paul, quittera dans les prochaines semaines.Et ce, après 36 ans dans le milieu hospitalier.Après avoir touché en cours de carrière à la chirurgie générale et à la médecine, de même qu\u2019à la tâche d\u2019assis- tante-chef infirmière de soir au défunt hôpital de la rue King Est, Mme Pelle- Dans l'intervalle, des employés qui ont obtenu leur retraite ont dû rester pour permettre à la relève de bénéficier d\u2019une formation adéquate.On en remplace pas du jour au lendemain des gens de 25-30 ans d'expérience.notamment du côté des infirmières.Cela se vit surtout du côté du bloc opératoire.en obstétrique et aux urgences.Les employés concernés ont ainsi droit à une double rémunération mais on n'y voit pas là de scandale.«Les gens n\u2019ont pas été forcés (de rester).Pour plusieurs, c\u2019est leur conscience qui leur dictait de continuer, le temps que les nouveaux se forment et pour éviter de pénaliser les patients», a émis le porte-parole du syndicat des infirmières de Fleurimont, Gérald Therrien.Si, à l\u2019Unité des naissances, la responsable, Louise Ellis, évalue le temps de la formation sur le terrain à cinq semaines, on parle de quelques mois du côté du bloc opératoire.«C\u2019est important de s'assurer que les nouvelles infirmières seront aptes à prendre la relève + A3 avec toute l'autonomie requise.Ici, on parle de la vie des patients.Ce n\u2019est pas une fabrique de chaussures», illustre Mme Ellis.«C'est sûr que pour éviter des pépins et donner une bonne qualité de soins à la population, on a dû recourir à des moyens temporaires comme de mander à des gens éligibles à la retraite de rester plus longtemps en poste.Ou encore d'en rappeler d'autres.Mais dans le fond, cela démontre leur professionnalisme», a rajouté Claude Lavoie, de la Régie régionale.Et tant pour lui que les autres intervenants, ce sont ces gestes et la collaboration des employés qui ont permis d\u2019éviter le pire.Car avant l\u2019été, on appréhendait une situation infernale.«C'est sûr que ça n\u2019a pas été de tout repos mais on a réussi a passer a travers \u2019été.Et je reste confiant que malgré que ça s'annonce difficile cet automne, on arrivera aussi à passer à travers», a également confié Jean-Marie Boudreau.«Je vais |m'ennuyer des p'tits bébés» tier était revenue depuis peu à ses premières amours: les bébés.Et elle avoue que sans le changement qui s\u2019en vient à l\u2019Unité des naissances, concernant le mariage de l\u2019obstétrique avec les autres disciplines, elle aurait été bien tentée de rester.«Mais là, c\u2019est une offre intéressante et je décide simplement de m'en prévaloir», fait-elle observer.Comme sa collègue Lise Gauvin, sa plus grande joie a été de travailler dans un monde de nouveau-nés.«C\u2019est pas compliqué, les bébés moi je les croque! Un nouveau-né, c\u2019est la vie, ça représente tellement la pureté», fait valoir Mme Pelletier avec émotion.Il y a fort à parier que des gens de leur entourage les inviteront à venir assister une future mère car après tout, elles ont l\u2019expérience\u2026 et la passion.Sans aucun adieu Pour l\u2019infirmière-chef de l\u2019Unité des naissances du CUSE, Louise Ellis, qui Le petit William Gagnon, bien au chaud dans les bras de sa mère, Marylène Pomerleau, de Fleurimont, aura été un des derniers nouveau- nés dont l\u2018infirmière Lise Gauvin (à droite) s\u2019est occupée dans le cadre de son travail.Mme Gauvin est une des 400 employés du CUSE à prendre sa retraite avec le programme gouvernemental à cet effet.À gauche, Louise Ellis, l\u2019infirmière-chef de l'Unité des naissances du CUSE.Imacom-Daguerre, Martin Bloche voit ainsi partir des gens d\u2019expérience, il y a là une certaine tristesse.Non pas tant pour le chambardement des ressources humaines que cela entraîne et des départs qu\u2019il faut combler en s\u2019assurant que les jeunes recrues seront entraînées adéquatement.Mais pour la personne même qui quitte.«Au bout de 16 départs, j'ai arrêté de compter, exprime avec nostalgie Mme Ellis.Mon plus grand regret dans tout cela c\u2019est de voir partir des gens de haute qualité au plan humain et professionnel sans qu\u2019il y ait eu une petite fé- te ou une façon particulière de souligner leur contribution.Je comprends que l\u2019opération (de mise à la retraite) est d\u2019envergure et que tout se fait très vite.Mais je trouve que pour les gens qui partent, après 25-30 ans et même plus, c\u2019est une fin de carrière un peu triste.J'espère qu\u2019un jour on pourra trouver une façon de reconnaître leur immense contribution.» Ascot fonctionne «a merveille» avec quatre conseillers Ascot (FG) L élections de 1999».C\u2019est ce que signale le maire Robert Pouliot, au sujet des changements survenus depuis un peu plus de six mois dans la municipa- ité qui compte maintenant un peu moins de 7000 citoyens.On se rappellera que suite à l\u2019éclatement du territoire rural vers le canton de Hatley, Lennoxville et Waterville, qui avait entraîné automatiquement le départ de deux des six conseillers d\u2019Ascot, le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, avait remanié la structure de la municipalité.Ainsi, tout avait été organisé en fonction d\u2019un conseil municipal de quatre conseillers: le territoire divisé en conséquence, le quorum ajusté à cet effet et ainsi de suite.II avait été prévu en aller ainsi jusqu\u2019à l\u2019élection de 1999.Or, M.Pouliot estime que la pratique devrait se poursuivre en raison des résultats obtenus.«Le conseil fonctionne à merveille, les comités de travail sont bien répartis.Il y a une excellente interaction entre les quatre conseillers», a-t-il dit, tout en espérant que ce vement fasse boule de neige ailleurs au bec.Tout en soutenant qu'un tel fonctionnement est «aussi démocratique qu'avec six conseillers», le maire Pouliot glisse que cela en- rès de traîne également des économies de 25 000 $ par année.Il juge aussi que ie bre de citoyens n'est pas un facteur déterminant.«A quatre conseillers, la représentation de chacun des districts se fait tout aussi C'est clair que s\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à moi, ça devrait continuer à quatre conseillers», aussi émis.\u2018 'expérience que mène le conseil municipal d\u2019Ascot en siégeant avec quatre conseillers plutôt que six est «parfaite sur toute la ligne et devrait continuer après les Sherbrooke n homme âgé de 34 ans a U été inculpé de neuf chefs d\u2019abus sexuels envers sa fille adoptive de 12 ans et deux amies du même âge de cette dernière.Il a été traduit hier devant le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec, à Sherbrooke.L\u2019accusé, défendu par Me Michel Dussault, a pu recouvrer sa liberté provisoire pendant les procédures avec un engagement l'astreignant a plusieurs conditions.On ne publie pas le nom de cet individu pour prévenir l\u2019identification des victimes alléguées dans cette affaire.Il est soupçonné de contacts sexuels, agression sexuelle et d'incitation à des contacts sexuels à l\u2019égard de sa fille entre le ler juillet 1994 et le 26 août, ainsi que de contacts sexuels, agression sexuelle envers les deux fillettes à partir du ler avril et même d\u2019'agression sexuelle causant des blessures à l\u2019une d'elles.L'inculpé a été libéré sur un engagement de résider à l\u2019extérieur de son domicile et de ne pas y retourner, ne pas communiquer avec les victimes et un autre enfant à moins d'une autorisation de la chambre de la Jeunesse, de ne pas se retrouver seul en présence de personnes mineures et d\u2019observer une bonne conduite.mou- Quénom- bien.a-t-il Inculpé d'abus sexue fille adoptive et ses d Ces conditions avaient été soumises à l\u2019appréciation du tribunal par le procureur André Campagna.Le prévenu, qui a opté pour un procès aux assises, devra revenir en cour le 6 septembre pour la communication de s envers sa eux amies .la preuve que la poursuite possède con: tre lui.Il avait été arrêté à la suite d\u2019une enquête menée par le détective Gérard Leblanc en collaboration avec la direction de la protection de la Jeunesse.PARUTION et bon ANNONCEURS, PRENEZ NOTE.Le lundi 1er septembre, La Tribune ne sera pas publiée.Les heures de tombée sont donc modifiées.Mardi 2 sept.Jeudi 28 août (sans épreuve) Avec épreuve Sans épreuve Mercredi 3 sept.Jeudi 28 août Vendredi 29 août Jeudi 4 sept.Vendredi 29 août Mardi 2 sept.Vendredi 5 sept.Mardi 2 sept.Mercredi 3 sept.Merci de votre attention LaTribune TOMBÉE congé! 35454 Ad T «J'aurais aimé garder mon enfant à St-Élie» 6 Les parents acceptent tant bien que mal le transfert d'élèves à l'école Notre-Dame-du-Rosaire Michel RONDEAU Sherbrooke es parents de Saint-Elie d\u2019Orford dont les enfants sont dirigés à l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire cette année, prennent leur mal en patience, mais la plupart ne tolèreront pas que cela se répète l\u2019an prochain.C\u2019est ce que perçoivent deux mères du secteur Ma Villa, qui elles-mêmes verront partir chacune un enfant du primaire vers Sherbrooke la semaine prochaine.«C\u2019est certain que j'aurais aimé garder mon enfant à Saint-Elie», explique Mme Chantale Cormier, dont un enfant commencera la maternelle ce matin à Alfred-DesRochers et un autre partira pour Notre-Dame-du-Rosaire la semaine prochaine.«L'ouverture d\u2019un pavillon dans notre secteur aurait été l\u2019idéal, parce que les enfants auraient pu s\u2019y rendre à pied, mais il faut être logique.Puisqu'il n\u2019est pas réalisé, il faut accepter les faits, en espérant que l\u2019année prochaine, ça va être réglé.» Pour sa part, dans la même situation, Mme Sylvie Beaudoin, aurait aussi aimé garder son enfant à Saint-Elie.«mais j'étais réaliste», explique-t-elle.«Et je ne suis même pas optimiste pour l\u2019an prochain.Je ne veux pas rêver en couleurs.Les autres parents, eux, pensent cependant que ça va être réglé l\u2019an PAVILLON UNIV Œ 2 Universite de Sherbrooke 02 Un rendez-vous à ne pas manquer avec le progrès ! Que vous soyez propriétaire, directeur d'entreprise, acheteur, ingénieur, directeur d'usine ou autres, ne ratez pas cette opportunité qui vous est offerte.Voyez sous un même toit des équipements, de la machinerie et une foule de services qui faciliteront votre travail en industrie.Par la même occasion, rencontrez des fournisseurs compétents qui vous donneront toutes les informations voulues sur les plus récentes technologies.C'est VOTRE rendezvous avec le progrès.A tous les deux ans tt est d'autant important, puisqu'il ne revient qu'à tous les deux ans.Aussi, est-il essentiel que vous le visitiez afin de vous mettre à jour et ainsi orienter correctement vos futurs achats.ADMISSION LIMITÉE AUX PERSONNES à DE 18 ANS ET PLUS à LES VISITEURS SANS LAISSEZ-PASSER OU NE POUVANT FOURNIR UNE CARTE D'AFFAIRES, DEVRONT DÉBOURSER 15$ DE FRAIS D'INSCRIPTION.AVEC LA PARTICIPATION DE maison D de l'industrie prochain.» Les effets du déplacement de leurs enfants sont divers, jugent les deux mères, mais pas forcément tous'négatifs.Par rapport à la situation qu\u2019elle a vue à Alfred-DesRochers, où la bibliothèque et le gymnase ont écopé du manque d\u2019espace pour accueillir les élèves l\u2019an dernier.Chantale Cormier trouve qu\u2019il vaut autant aller à Notre- OUP de quelques amis pour les enfants.«Et à vrai dire, il n\u2019y a pas grand chose à faire valoir en faveur de Notre-Dame- du-Rosaire.Il n\u2019y a pas le même gymnase, pas de dîners chauds.Par contre, il y a un micro-ondes.À Saint-Elie, le parc-école est immense.Ce n\u2019est pas le cas à Notre-Dame-du-Rosaire.Nous sommes passés devant l\u2019école en auto.C\u2019est une vieille école.Aux enfants, j'explique que l\u2019école est près du mont Bellevue, près de l\u2019aréna Ivan-Dugré.L\u2019école y fait peut-être des sorties de classes.» Selon Mme Beaudoin, son enfant, en 5e année, fera une expériencé de transport prolongé qui aura peut-être aussi l\u2019avantage de lui donner une expérience utile pour le moment où elle fréquentera le secondaire.«Enfin, les enfants s'adaptent vite!», s\u2019exclame la mère, consciente que les parents s'inquiètent parfois davantage que les enfants.Deux mèrés du secteur Ma Villa, à Saint-Elie d\u2019Orford, font partie des parents qui verront leur enfant partir pour l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire, à Sherbrooke.Il s\u2019agit de Chantale Cormier, sa fille Sophie Roy, Sylvie Beaudoin et sa fille, Melisa Chabot.Imacom-Daguerre, Martin Blache Dame-du-Rosaire.«C\u2019est une école complète, où mon enfant va récupérer une qualité de services.Il y aura aussi plus de temps pour l\u2019heure du dîner.» A son avis, l\u2019inconvénient des 45 minutes de transport pour se rendre à Sherbrooke est compensé par ces aspects.De l\u2019avis de Sylvie Beaudoin, les inconvénients principaux sont la prolongation du temps de transport et la perte SPAGHETTI , , AUPROFITDELA SOCIETE CANADIENNE DU CANCER 24 SEPTEMBRE 1997 à l\u2019aréna de FLEURIMONT Sous la présidence d'honneur e MICHEL ROY directeur du Carrefour de l'Estrie SOUPER À 17 H PRIX DU BILLET : 15 $ Michel Roy En vente chez : SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER Brasserie Le Dauphin * Bronzage Unic Beigne Bec * Métro Conseil et Rock Forest RÉSERVATIONS AU 565-0911 Le pari d'une expérience pédagogique du succes retentissant Sherbrooke (MR) pari d\u2019une expérience pédagogique au succès retentissant avec ses élèves fréquentant l\u2019école Notre- Dame-du-Rosaire.Ce sont six classes, 150 élèves de lère à 6 années, que le milieu de Saint- Elie doit envoyer à Sherbrooke, faute d\u2019espace à Alfred-DesRochers.«Tout est sur le même étage.On'y trouve une équipe de six professeurs qui ont choisi eux-mêmes de suivre lés élèves et qui ont conçu une organisation pédagogique particulière.Je suis certain que c\u2019est une organisation de la réussite.On s\u2019en reparlera sûrement plus tard», commente le directeur ad- Joint de l\u2019école Alfred-DesRochers, M.Jacques Clément, visiblement emballé.Les jeunes de Saint-Elie qui iront à Notre-Dame-du-Rosaire n\u2019entreront en classe que mercredi prochain, le 3 septembre, contrairement a tous les autres qui entrent aujourd\u2019hui.C\u2019est en raison de l\u2019organisation physique à laquelle s\u2019affaire l\u2019équipe qu'ils bénéficient d\u2019une prolongation de leurs vacances.«Nous n\u2019avions que sept ou huit jours pour le déménagement de Saint-Elie à Sherbrooke et l'aménagement des lieux à Notre-Da- me-du-Rosaire».explique M.Clément.lL\u2019 école Alfred-DesRochers fait le re tr Ie rl I «Et e a me- ym- tre, , le s le ous 1to.nts, ont gré.de ant, tre ex- elle que 1ta- Ww ion ipe jon jue Beet La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 goût 1997 + AS Joyeux défilé «en train» dans le quartier Michel RONDEAU Sherbrooke re de Sherbrooke rivalisent d\u2019imagination pour organiser une rentrée amusante, mais cette année, les écoles Sylvestre, de Sherbrooke, et Marie-Immaculée, de Bromptonville, ont conçu des projets parmi les plus spectaculaires jamais vus.A Marie-Immaculée, la rentrée de ce matin est placée sous le thème du château.La directrice arrivera à cheval, les enseignants porteront les vêtements médiévaux de la Grande chevauchée et les enfants, rois et reines de la rentrée, porteront tous une couronne.| es écoles de la Commission scolai- A l\u2019école Sylvestre, où la rentrée est placée sous le thème «P\u2019tit train va loin», une locomotive et trois wagons cueilleront à l\u2019école les élèves arrivés le matin en autobus pour les emmener dans une tournée du quartier où tous les enfants, à partir de 12 points de ralliement sur le parcours du train, pourront montrer a bord afin de se rendre à l\u2019école.Une véritable fête de quartier C\u2019est une véritable fête du quartier puisque les 200 enfants seront accompagnés du personnel de l\u2019école, des parents intéressés et de la population du milieu qui aura le goût de rejoindre le joyeux défilé.Les enfants ont été invités à se fabriquer un instrument qui fait du bruit pour égayer la parade.Comme tout le monde ne pourra monter à bord du train en même temps, au fur et à mesure qu'on cueillera des enfants aux points de ralliement, d\u2019autres descendront pour entrer dans les rangs du défilé qui suivra le train.La police escortera la foule en fête.Les membres du comité d'accueil de l\u2019école Sylvestre sont particulièrement fiers de leur projet.«L'idée a émerveillé tous les adultes», raconte une enseignante, Renée Paquet.«Quand Lucie Bouchard et Marguerite Sirois ont lancé l\u2019idée de placer la rentrée sous le thème P7; rain va loin, ¢\u2019a tout de suite fait clique dans ma tête et pensé au train que j'avais vu dans une émission à la télévision.» Ce train a été conçu par MM.André Chagnon et Robert Ringuet qui, dans leurs temps libres, ont monté une locomotive à partir du chassis d\u2019une automobile, ainsi que trois wagons.Brigitte Blanchet, technicienne en éducation spécialisée de l\u2019école Sylvestre, commente: «Le train rassemble tous les enfants, petits et grands».Deux zones de 30 km à l'essai pour trois mois Sherbrooke vitesse, la Ville de Sherbrooke implantera pour une période d\u2019essai de trois mois, à compter d\u2019aujourd\u2019hui, deux zones de circulation de 30 km a l\u2019heure sur son territoire.Ces deux tronçons de circulation à 30 km à l\u2019heure se trouveront à l\u2019intérieur de la zone délimitée par les panneaux de signalisation indiquant des zones scolaires de l\u2019école Elementary, rue Ontario, et de l\u2019école Marie-Reine, rue Caén.La limitation de la vistesse s\u2019appliquera seulement lors de l\u2019entrée et de la sortie des élèves de ces deux écoles.En dehors des heures critiques, la vitesse autorisée sera la même qu\u2019à l\u2019extérieur de la zone scolaire, soit 50 km à l\u2019heure.Avec la rentrée scolaire, les policiers de Sherbrooke apporteront également une surveillance accrue dans ces deux secteurs de la ville.D ans le cadre d\u2019un projet-pilote régissant les limites de «C\u2019est un peu un geste symbolique, explique Mme Marguerite Sirois.On va chercher les enfants dans leur milieu, tels qu\u2019ils sont, avec ce qu\u2019ils ont.» Mme Lucie Bouchard ajoute: «Les enfants chemineront cette année à l\u2019image de la tournée de ce matin, en faisant des découvertes autour d\u2019eux.» Cette fête de la rentrée durera une bonne demi-journée puisqu\u2019après la tournée du train, les parents de l\u2019école accueilleront ce petit peuple, à qui ils serviront un dîner aux hot dogs gratuitement.La directrice de l\u2019école, Mme Joanne Letendre, souligne la contribution du milieu: la Fondation de l'école, les parents du milieu, le Centre Sainte-Jeanne-d'Arc (dont le personnel est invité bien sir a joindre la parade), la police municipale, qui escortera le défilé, la Boulangerie Demers, Provigo et plusieurs autres.D'ailleurs, indique Mme Letendre, s\u2019il pleut, les activités qui doivent se dérouler sur le terrain de l\u2019école auront lieu au Centre Sainte-Jeanne-d\u2019Arc.Garfoncherde é rl A Laser Jet d\u2019encre A\u2014\u2014 Rubans \\ Recharge Recharges Jet d \u2018encre ° À partir de Original ges Compatible Recyclé Sur papier, les projets sont toujours beaux, mais avec une locomotive comme le propose le comité d'accueil des élèves de l\u2019école Sylvestre, il était certain que la rentrée d\u2019aujourd\u2018hui allait être spectaculaire.Sur la photo, prêtes à aller chercher les enfants en train dans leur milieu ce matin, on trouve les enseignantes Marguerite Sirois et Lucie Bouchard, la technicienne en éducation spécialisée Brigitte Blanchet et l\u2019enseignante Renée Paquet.\u201ci Nagesre Clade Pol! EN CHIFFRES ke compte une clientele de 21 355 élèves jeunes et adultes cette année, en comparaison de 21 700 l'an dernier.Les tout-petits sont 1742 à prendre la route de l\u2019école cette semaine, en regard de 1745 l\u2019an dernier.Au primaire, ils sont 10 242, alors qu\u2019ils étaient 9904 l\u2019an passé.Au secondaire, on trouve 6883 par rapport à 6925 l\u2019année passée.A l'école Saint-Michel, en éducation des adultes, on compte 946 élèves à temps complet et en formation professionnelle, dans les divers pavillons du Centre 24-Juin, on en trouve [542 3 temps complet.Au service de toute cette clientèle.la CSCS met 2031 personnes, dont 1230 enseignants, parmi lesquels on trouve 168 nouveaux, qui remplacent 120 personnes parties à la retraite.Les 48 per\u201d sonnes additionnelles sont requises Ports la maternelle à temps complet instaurée cette année.Du côté du transport, 14 300 ds bénéficient du service, en comparaisons de 14 500 l\u2019an dernier.L a Commission scolaire de Sherbroo- Comment Rouler! Sans de Faire Rouler! Ressentez-vous une inquiétude face à la réparation de votre voiture?Voulez-vous connaître vos droits en ce qui concerne les réparations d\u2019auto?Aimeriez-vous connaître la mécanique de base de votre voiture?QUI! -ALORS, JOIGNEZ-VOUS À NOUS POUR UNE SÉANCE D'INFORMATION Sujets: - Les lois et obligations - Connaissances de base sur les systèmes Alimentation Allumage Échappement Électrique Frein Refroidissement Suspension Entretien Périodique Inscription: $5.00 (tous les argents amassés seront remis à la Ligue pour l\u2019Enfance Estrie; réf.Mme Louisane Côté, 563-8774) Endroit des cours: Canadian Tire 1850 King O.Sherbrooke Heure: 19 h 00 à 21 h 00 Date: Tous les premiers mercredis de chaque mois.Appelez pour réservation: 566-1161 PROCHAIN COURS 3 SEPTEMBRE 1997 A6 + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 - ey Raymond Tardif, Président et Éditeur : : La Tribune \"\"\" P | Nn | 0 n S Jacques Pronovost, Rédacteut en chef \u201c ans la foulée des compressions gouverne- parts assistés des fonctionnaires de l\u2019État aura eu une double avantage.Le premier sera d\u2019avoir créé de l\u2019emploi chez les jeunes.Du travail bien rémunéré, par surcroît.En éducation, par exemple, dans la seule Commission scolaire catholique de Sherbrooke, Pierre le programme a décidé 120 professeurs à tirer DUBOIS leur révérence en juin dernier.Ils étaient seulement 45 en 1995.Avec le vieillissement normal \u201cdes effectifs, ils auraient pu être 70 ou 75 à partir cette année.Le départ de ces 120 enseignants et enseignantes assurent des postes à temps plein à plusieurs surnuméraires qui acquièrent des postes permanents et qui n\u2019ont plus à s\u2019asseoir sur le téléphone chaque matin pour savoir s\u2019il y du boulot pour eux.Il permet aussi l\u2019embauche de très jeunes pédagogues, souvent frais émoulus des universités.Comme une bonne nouvelle n\u2019arrive jamais seule, la décision de la ministre Marois d'instaurer les maternelles à temps plein a créé 48 autres postes, toujours pour la seule CSCS.Ajoutons a cela 'engagement d'une vingtaine de nouveaux professeurs au College de Sherbrooke et cela nous donne une création d'emploi importante, un apport nouveau à l\u2019économie mentales, le «succès» du Programme de dé- Un vent de fraîcheur régionale.Comptant maintenant sur un revenu stable, ces individus peuvent mettre en oeuvre leurs projets d\u2019achats de maison, de voiture, etc.Et on parle de salaires de 30 à 58 000 $ par année: une rentrée d'argent importante dans l'économie.La maternelle temps plein aura aussi provoqué des commandes de matériel scolaire plus importantes que d'habitude.Il faut cependant nuancer le succès économique par le fait que beaucoup de postes d'employés(ées) de soutien ont été abolis et que leurs titulaires-ne seront pas remplacés.Un bémol aussi dont il faut tenir compte, c\u2019est que tout le corps professoral a pris une baisse de salaire avec les ententes du printemps dernier entre les syndicats et le gouvernement Bouchard.! Il y a cependant un autre avantage à ce rajeunissement, c\u2019est d\u2019insuffler à nos institutions d\u2019enseignement un nouveau dynamisme.La moyenne d\u2019âge des profs à la CSCS est passée, avec ce branle-bas, de 48 ou 49 ans à environ 40 ans.Cette baisse de moyenne implique que beaucoup de jeunes de 24, 25 ou 26 ans arrivent en nombre dans nos écoles avec tout le dynamisme de leur jeunesse.\u2018 Faute d\u2019expétience, dans certains cas, ils ont l\u2019avantage de mieux connaître les jeunes qui sont devant eux, en particulier les adolescents.Ils parlent, pour beaucoup, le même langage.Ils sont plus près des attentes, des questionnements et de \u2018sont presque de leur génération.vent, dans beaucoup de cas, plus s'identifier à ces maîtres qui Et il reste au sein du corps enseignant suffisamment d\u2019éléments expérimentés pour «sauvegarder la mémoire de l\u2019expertise de la pédagogie» comme le dit si finement le directeur général du Collège de Sherbrooke, Jocelyn Vallée.Le Programme de départs assistés aura donc permis un renouvellement des personnes et des idées dans le milieu scolaire, Il n\u2019aura cependant pas décimé les troupes comme ce fut le cas au début des années 60 où la relève avait dû se faire trop massivement.Les plus âgées se souviendront que les commissions scolaires s'arrachaient littéralement à l\u2019époque les étudiants et étudiantes des Écoles normales.Des jeunes de 19 ou 20 ans, nantis d\u2019un maigre Brevet B, se retrouvaient quelquefois devant des élèves à peine moins âgés qu\u2019eux.Et là, l\u2019expertise en avait pris pour son rhume.Il reste à mettre dans la balance l\u2019impact de la diminution du nombre de bibliothécaires, d\u2019infirmières et de professionnels de toutes sortes.Les professeurs, payés par le gouvernement, sont remplacés.Les employés de soutien et les professionnels, rémunérés par les commissions scolaires, ne le sont pas faute de budgets.On a sauvé les intervenants de «première ligne».Quel sera l\u2019impact réel sur nos jeunes du non remplacement des travailleurs et des travailleuses de «deuxième ligne»?craintes de ceux et celles qui leur font face.Les jeunes peu- Seul l\u2019avenir nous le dira.\u201cOPINION La non-rentree | \u2026 HELE REE % .e Québec vit, ces jours-ci, L la rentrée scolaire de ses » 98 jeunes et de son personnel enseignant.Une nouvelle an- *née scolaire, c'est à la fois un \u201cmoment d\u2019euphorie et un mo- sment d'angoisse.C\u2019est plein de - \u201cpromesses et plein d'appréhensions.Certes, il y a une part de \u2018 «connu.Se présentera aussi une \u2018bonne part d'inconnu.Le mon- - *de de l\u2019enseignement ne peut -pas, et ne doit pas, être un lieu «de routine.C\u2019est un monde dy- {namique.L'adaptation aux *personnes, aux circonstances et saux changements de tous or- Îdres est essentielle dans cé «monde.Qui n\u2019y arrive pas Esouffre et parfois craque.dame 3 2A 2 Des centaines d\u2019enseignants éde carrière.vivront leur pre- *mière non-rentrée, après avoir \u201cvécu autour d\u2019une trentaine *d\u2019entrées scolaires.La cloche zne sonnera pas pour eux cette sannée.De nouveaux et de jeu- snes enseignants répondront à \u201cleur place a I'appel de celle-ci.z Souhaitons une belle carrière à xces éducateurs animés sans \u2018doute du feu sacré.Ils auront #la joie et la satisfaction d\u2019ac- %compagner nos jeunes dans #leurs apprentissages.Saluons ces femmes et ces \u2018hommes qui ont consacré leur vie professionnelle aux jeunes de chez nous.Gardons-les pré- \u201csents à nos mémoires.Applau- \u201cdissons à l\u2019entrée dans la car- \u2018rière d\u2019un pérsonnel rajeuni.Soyons cependant reconnaissants envers nos éducateurs de la non-rentrée.Qu\u2019ils s\u2019agissent des enseignants encore dans nos écoles ou qu\u2019ils \u2018agissent des retraités de l\u2019enseignement, le Québec se doit de reconnaître leur contribution importante, indispensable même, à notre société.Benoit Descôteaux Sherbrooke Sone Lise Payette Comment pouvez-vous juger Payette a besoin de s\u2019interroger sur la création de l\u2019univers.Vous ne me frappez pas vous non plus par votre maturité sur la question.Madame Payette n'a peut-être pas raison, mais il y a aussi une possibilité qu\u2019il s'agisse de vous qui soyez dans l\u2019erreur.Réponse à Simon Gosselin e titre de votre commentaire du 25 août dernier a piqué ma curiosité et je l\u2019ai immédiatement lu.Vous dites avoir du respect pour ma- Lise Payette.Personnellement, je l\u2019admire pas vraiment, mais encore moins votre opinion.\u201c Vous dites qu\u2019il est ridicule de chercher des preuves scientifiques de l\u2019existence de Dieu, j'en conviens, mais vous poursuivez en demandant: «Qui a inventé l'univers alors?» Vous tentez ainsi vous-même de prouver rationnellement, alors que la divinité est perçue comme au-delà de tous carcans imposés par le raisonnement humain.C\u2019est pourquoi on parle de foi en Dieu; c\u2019est croire, accepter sans preuve.En quelques lignes, vous vous déclarez supé- quelque siècles de philosophes à travers la planète qui ont retourné sans cesse toute la question.Vous par contre, la réglez en lignes.votre «preuve» constitue un des plus grands qui existe: dire qu\u2019une vraie parce que l\u2019on n\u2019a preuve rieur à vingt-cinq quelques De plus sophismes chose est pas de scientifique plate jadis?Vous qualifiez aussi les théories évolutionnistes de stupides.Les connaissez-vous vraiment?Qu'est-ce qui ne tient pas debout selon vous?Êtes-vous plus brillant que des milliers de biologistes qui n\u2019auraient pas vu ce que vous avez découvert à vous seul.Ces biologistes à qui plusieurs doivent également reconnaissance pour être encore en vie aujourd\u2019hui.Darwin était donc un crétin si je comprends bien, monsieur Gosselin.Philippe Custeau Sherbrooke contraire.La terre était-elle vraiment n\u2019est pas parce que vous ne pouvez répondre à la question «Qui a créé l\u2019univers?» qu'il s\u2019agit automatiquement de Dieuue madame ne du Ce CARAS DE JOUVEALE DE L'épu CA Tio) - P entraîne des frais considérables.our bien des étudiants l\u2019automne qui approche n\u2019apporte pas que pluie et grands vents; elle signifie également un retour à l\u2019école, accompagné bien souvent de frais exorbitants.Malheureusement, tous ne peuvent pas compter sur l\u2019aide financière du gouvernement, celui- là même.qui prétend que l\u2019éducation est gratuite.Je suis une collégienne de 17 ans qui, n\u2019ayant pu trouver le bon programme scolaire à Sherbrooke, doit s\u2019exiler à Montréal afin de poursuivre ses études.Un caprice?Plutôt la certitude d\u2019avoir trouvé sa voie.Evidemment, la métropole est dispendieuse et meubler un appartement Comme plusieurs de mes semblables, j'ai dû demander urie aide financière au gouvernement afin de subvenir à des besoins somme toute essentiels.La réponse?Niet! Pas un sou ne me sera attribué.Pour un tôtal de dépenses approchant les 8000 $, les adorables fonctionnaires québécois ont préféré soulager le portefeuille parental.Mes Les moyens d'étudier?Mon oeil! maison dans la liste de dettes familiales.Lorsque le gouvernement affirme que l\u2019éducation est gratuite, il se fourvoie royalement.Les jeunes décrochent et la société se questionne.La vérité est pourtant frappante: les étudiants n\u2019ont pas les moyens de fréquenter l\u2019école suffisamment longtemps pour acquérir une formation valable.Le déficit! Pourquoi devrais-je payer, moi qui ne suis même pas majeure, pour les excès de générosité passés d\u2019un gouvernement irresponsable?J'espère sincèrement que le gouvernement comprendra un jour qu\u2019en coupant ainsi les prêts aux étudiants, il frais de scolarité viendront donc s'ajouter à l\u2019auto et à la sacrifie peu à peu l'avenir de sa province.Pendant que certains fonctionnaires roupillent à l\u2019Assemblée nationale, pourquoi les jeunes ne pourraient-ils pas fréquenter l\u2019école?Marie-Josée Roy tudiante La loi 101: ne jamais céder à l\u2019entreprise de culpabilisation Discours prononcé à l\u2019occasion du 20e anniversaire de l'adoption de la loi 101 C saire \u2018Oui, nous sommes ici parce que r0us nous rappelons que cette loi de 1977 était belle ct bonne ct parfaite- nent juste et équilibrée (normale! di- ;ons-nous aujourd\u2019hui) comme le disait déjà la commission Pépin-Robarts qui y loyait la preuve que le Québec était parfaitement capable de franciser sans primer.+ Mais nous sommes ici aussi parce Jue nous nous rappelons que le message de tolérance de Pépin-Robarts est e n'est pas un goût de fête, c\u2019est un devoir de mémoire qui nous appelle à marquer le 20e anniver- e l\u2019adoption de la loi 101.AD : qa TEE Raymond Tardif René Morin Jacques Pronovost | Stéphane Lavallée | François Fouquet Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur \u2018 \u2018 Finantes et administration Pierre Dubois v Adjoint à la rédaction ; é resté lettre morte; que le Canada anglais a choisi plutôt de combattre notre loi pied à pied, article par article, morceau par morceau; qu\u2019il a pris tous les moyens pour ce faire et quand il n\u2019en avait plus, s\u2019en est inventé purement et simplement (comme il le fit avec le coup de force de 1982); et que les victoires que le Canada anglais accumulait ainsi se mesuraient à l\u2019aune de nos reculs politiques, dont les plus graves restent ceux du 20 mai 1980 et du 30 octobre 1995.Sur cette lancée, il ne restera bien- tot plus rien de notre loi 101, et moins encore de notre peuple (qui, ne l\u2019oublions pas, ne l\u2019est déjà plus aux yeux de ceux qui sont l\u2019écrasante majorité au Canada).Déjà, si rien n\u2019est fait, nous dit un très officiel bilan établi par Québec (comme nous disent aussi des observateurs de l\u2018extérieur, John Richards, Gregory Baum, Ramsay Clark notamment).Montréal, qui est déjà sous la menace de la bilinguisation, pourrait s\u2019enfoncer demain dans l\u2019an- glicisation.Heureusement, nous connaissons la recette pour redresser la barre: elle est inscrite dans la loi de 1977 (et dans ce u'il faudra bien lui ajouter pour faire de cette loi provinciale une vraie loi).Cette recette nous apprend surtout u'à cette loi, il faut un socle politique (cou que nous nous sommes refusés à ous-mémes cn 1980 et qui s'est dérobé\u2019 à nous en 1995); et que sans ce socle (qui est celui des pleins pouvoirs) la loi Alain LeClerc Michel Poulin René Béliveau André Roberge Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau.Adjoint ou directeur Adjoint ou diredeur Directeur Michel Doyon Contrôleur Gérante ducrédit = Directeur Adjoint ou diractebr.- et responsable Adioints au directeur Ca de la promotion .> Congé a + RE CON RE CTI 101 prend un air emprunté, et par conséquent faux.La loi 101 n\u2019a cessé d'alimenter la calomnie anti-québécoise des adversaires du Québec souverain.Par conséquent, seule la rupture de ce noeud gordien que l\u2019on appelle fédéralisme canadien rendra à notre effort de francisation, aux yeux du monde en même temps qu\u2019à nos propres yeux, sa liberté et sa dignité.Sans cette liberté et cette dignité retrouvées, cet effort échouera.Or, il doit réussir.Cela est juste et nécessaire, pour nous bien sûr et pour les autres aussi.Car, si nous tombons d'autres aussi, qui se croient pourtant bien forts, tomberont également et l'uniformisation mondialé aura gagné iad André Corriveau la bataille au profit, une fois encore, des «happy few».Certains des nôtres aiment se regarder dans le miroir «sans honte»: mais ils oublient que c\u2019est dans un rétroviseur qu\u2019ils regardent.Nous ne commettrons pas cette erreur.C\u2019est droit devant, et plus jamais derrière, que nous regarderons.Et au bout de cette affaire, au terme de nos cheminements individuels, à la fin de l\u2019Histoire, notre peuple aussi voudra pouvoir se regarder dans le miroir et dire: j'ai bien mérité de notre patrie, la langue française.Guy Bouthillier Président général SSJBM var ic: TIRAGE voy wy oo i HA ie 00 = ma race co { PA Rh. DS oo > | est nent pan- cole | Vai ne pas- rents, il que 1ale, éco- Roy ante core, gar- mais rovi- Cc er- mais ter- 21s, a aussi > mi- 0tre illier spt à Ottawa Le Bloc [québécois se [promet d'avoir Charest à Denis DUFRESNE À Sherbrooke \\ moins d\u2019un mois de la rentrée parlementaire à Ottawa, le Bloc québécois (BQ) s'attaque à revigorer les troupes souverainistes et en- À tend avoir à l\u2019oeil le chef conservateur Jean Charest.«Je pense que Jean Charest va être coincé en- M tre beaucoup d\u2019affirmations qu\u2019il a faites durant la campagne électorale fédérale et les positions qu\u2019il prendra aux Communes», déclare le chef bloquis- te.Gilles Duceppe, qui était à Sherbrooke hier dans le cadre d\u2019une tournée provinciale où il rencontre les exécutifs régionaux de son parti et les candidats lors de la dernière campagne électorale.«Pai bien hâte d\u2019entendre Jean Charest se prononcer sur les différents dossiers.Il n\u2019a pas levé le petit doigt avec Montfort (l\u2019hôpital francophone d'Ottawa dépouillé de l\u2019essentiel de ses services), sa présence permettra de voir - au-delà des discours - de quel côté il penche, s\u2019il se fera l\u2019écho de la volonté du Québec (.)», ajoute-t-il.En conférence de presse, en compagnie des députés Pauline Picard (Drummond) et Jean-Guy ÿ Chrétien (Mégantic-Frontenac), M.Duceppe, a expliqué que le Bloc québécois élaborera son plan d'action pour les mois a venir lors de son Conseil Ÿ sénéral du 20 septembre à Québectit «On doit préciser la stratégie du mouvement souverainiste en vue des prochaines élections provinciales et du référendum», a-t-il indiqué, ajoutant que maintenant que le Bloc québécois ne forme plus l\u2019opposition officielle à Ottawa, «la question de la souveraineté sera encore plus au centre de nos préoccupations».Le BQ a fait élire 44 députés aux élections fédérales du 2 juin dernier, soit 10 de moins que AL'HÔTEL DE VILLE: lors du scrutin précédent.En Estrie, le parti a perdu deux députés, Maurice Bernier, dans Compton-Stanstead, et Gaston Leroux, dans Richmond-Arthabaska, au profit des conservateurs.Gilles Duceppe reconnaît d\u2019ailleurs que le Bloc aura beaucoup de travail à faire dans la région de Sherbrooke, le château-fort de Jean Charest, pour mobiliser les forces souverainistes en vue des prochaines élections provinciales et du référendum qui suivra.«On veut travailler en étroite collaboration avec les souverainiste et les partenaires de la souveraineté, il faudra être prêt» a-t-il mentionné, ajoutant que le BQ verra aussi à «démasquer» le chef conservateur.Inquiétude Invité à dire si le durcissement des forces fédéralistes face à l\u2019éventuelle sécession du Québec et le discours partionniste ne risquent pas de miner le mouvement souverainiste, M.Duceppe a répondu être inquiet, estimant toutefois que cela démontre qu\u2019Ottawa n\u2019a rien à offrir aux Québécois.«Cela m'inquiète de voir des gens s\u2019éloigner des bases mêmes de la démocratie», a-t-il souligné.Mais selon lui, «les gens s\u2019aperçoivent aussi qu\u2019il n\u2019y a rien à attendre (d\u2019Ottawa).C\u2019est leur attitude: ils n\u2019ont rien à offrir et durcissent le ton.C\u2019est à nous de démontrer les solutions».M.Duceppe a du même coup déploré ce qu\u2019il a qualifié de position de «deux poids, deux mesures» du fédéral face aux conditions de l\u2019accession du Québec à la souveraineté, de même que l\u2019intolérance de certains politiciens fédéraux et médias \u2018anglophones face au Québec.Démolition du Belvédère reportée a printemps D'abord prévue pour cette année, la démolition de l'ancien cinéma Belvédère, rue Galt Ouest, n\u2019aura lieu que le printemps prochain.«La démolition et l'aménagement du parc se feront vers le printemps», confirme le conseiller municipal du district du Centre-ville, Serge Paquin, au sujet de ce projet destiné à agrandir le parc Dufresne.Les travaux, d\u2019abord prévus pour la fin du printemps, ont été retardés pour ne pas priver les citoyens du secteur de l'accès au pare durant la belle saison.La Villede Sherbrooke à fait au printemps l\u2019acquisition de l'ancien cinéma Belvédère, fermé depuis le début de la décennie.au coût de 112 000 $.Cette transaction lui permettra de démolir l\u2019édifice et d'augmenter la superficie du parc Dufresne de 14 pour cent, pour la porter à 1,7 hectares.ou 17 000 mètres carrés.Le dossier du Granada au conseil en septembre Les élus municipaux sherbrookois seront appelés à se prononcer en septembre sur la possibilité que la Ville achète le théâtre Granada en vue de profiter à 100 pour cent des subventions du Programme de revitalisation des vieux quartiers.Le conseiller municipal du district du Centreville, Serge Paquin, confirme que le dossier se retrouvera à la table du conseil au cours du prochain mois.Le théâtre Granada, propriété à 90 pour cent de l\u2019homme d\u2019affaires Denis Custeau et à 10 pour cent de Centre-ville Sherbrooke, nécessiterait des travaux de rénovation de 200 000 $.L'immeuble devra cependant appartenir à 100 pour cent à la Ville pour que le coût des travaux puisse être couvert en totalité par le Programme de revitalisation des vieux quartiers, financé par le gouvernement du Québec et les municipalités.Dans le cas contraire, les travaux ne pourront être subventionnés qu\u2019à 50 pour cent.La Ville de Sherbrooke procédera au prolongement de la rue Hugo, dans la quartier Nord, à la demande et aux frais des propriétaires du secteur.Ce projet d\u2019un coût de 38 525 $ vise à prolonger cette rue sur une longueur de 35 mètres vers le Nord.Le projet à reçu le feu vert du Comité exécutif.qui a confié les travaux à la firme Construction D.J.L.MISE AU POINT Dans notre circulaire Sears Rentrée des classes en vigueur du 25 au 31 août 1997, veuillez noter la correction suivante : à la page 42, pour les patins Supreme 1000, vous auriez dû lire : Pointures enfants 2 à 5.N° 16094.Pointures adultes 7 à 11.N° 16095.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.SEARS 35444 e La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 = A7 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a fai Imacom-Daguerre, Martin Blache t le point hier en conférence de presse à Sherbrooke, à la veille de la rentrée parlementaire.Il était accompagné des députés Pauline Picard (Drummond) et Jean-Guy Chrétien (Mé- gantic-Frontenac).Futons et base].A partir de 1 79°5$ Pupitre : 149°5$ Caisson : 179°5$ Huche : 114% 34876 Ki LES ROULOTTES VENTES * PIECES * SERVICE Une offre difficile a battre : Incluant : auvents, chaîne stéréo AM-FM cass., micro-ondes, vérins, stabilisateurs électriques.EY GRANBY 1252, rue Principale Tél.1800 387-4100 Télec.(514) 777-4813 Sh re LAR CR milla + + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 aout 1957 # -nouvelle Altima 1998 de Nissan.\u2018Appelez votre concessionnaire Nissan \u2018maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! Attendez de la ?a nouvelle Altima 1998 de Appelez votre concession- \"Nissan maintenant pour en fire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.[a nouvelle Altima 1998 de Nissan.A ez de la voir ! La nouvelle ma 1998 de Nissan.Appelez votre ssionnaire Nissan maintenant srffaire l'essai.La nouvelle Altima san.Attendez de la voir ! Aitima 1998 de Nissanotre concessionnaire Nissan enant pour en faire l'essai.ttendez de la voir ! Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Attendez de la voir ! Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Attendez de la voir ! le mom\u201d #2.\u2018@ vous la verrez, vous serez instantanéme oyeuse de son extérieur totaler magique l\u2019Altima établit de nouvelles normes en matière de luxe abordable.Un seul coup d\u2019œil suffit pour remarquer le changement.L'Altima 1998 se démarque totalement par son profil racé et distingué.Il faut la voir pour le croire.Ce n\u2019est pas juste une nouvelle voiture, c\u2019est un concept rafraîchissant qui dépasse vos attentes sur le plan de la performance et de la tenue de route.Un agencement intérieur intelligent qui tire le maximum de chaque millimètre.L\u2019Altima vous offre un habitacle plus spacieux.En tout, 2,1 pi\u201d plus d\u2019espace intérieur utilisable qu\u2019auparavant.En fait, c\u2019est une garde au toit et une largeur aux épaules supérieures que vous y trouverez.La nouvelle banquette arrière rabattable 60/40 rend l'habitacle encore plus polyvalent.On peut donc y transporter des objets de toutes dimensions en les séparant bien des passagers.L\u2019Altima s\u2019apprécie là où ça compte : sur la route.L\u2019Altima est nerveuse et répond à la moindre pulsion.Son moteur de 2,4 litres de 150 chevaux en est le véritable responsable.Ajoutez-y la suspension arrière à contrôle du pincement qui agit comme direction passive aux 4 roues, l'empattement plus concession- Mt pour en faire a voir ! La noue Nissande la voir ! e concessionnaire Mint pour en faire elle Altima 1998 de satre concessionnaire ant pour en faire l\u2019es- fle la voir ! La nouvelle -398 de Nissan.Appelez votre acessionnaire Nissan maintenant nt pour en faire l\u2019essai.> nouvelle \u2019Altima 1998 redéfinit complete- ent la catégorie.À partir de 19 398 $*, large et la coque dont la rigidité a été accrue de 20 % et vous comprendrez pourquoi elle se comporte aussi bien.La sécurité n\u2019est plus un luxe.La nouvelle Altima 1998 est la nouvelle norme en matière de luxe abordable.Mais ce qui n\u2019est pas du luxe, c\u2019est la sécurité de votre famille.C\u2019est pourquoi la nouvelle Altima est équipée de toute une gamme d\u2019améliorations sur le plan de la sécurité : deux coussins gonflables de 2° génération de Nissan, des zones tampon absorbeuses d'énergie, des bandes de plissement dans le capot et des poutres de renfort en acier dans les portières latérales forment littéralement une bulle protectrice en acier pour vous et votre famille.La nouvelle Altima 1998 a mis la barre haute.L'arrivée en juillet de la nouvelle Altima 1998 chez votre concessionnaire Nissan établit un nouveau standard pour cette catégorie de véhicule.Un tel luxe n\u2019a que très rarement, ou même jamais existé dans une voiture de cette classe.La nouvelle Altima va bien au-delà de vos attentes sur le plan de la performance et de la tenue de route et ce, sans réduire le confort de la conduite.Appelez votre concessionnaire Nissan pour cn faire l\u2019essai.Pour plus d'informations composez le 1 800 387-0122 ou consultez notre site Web au www.nissancanada.com o\u2026-= ess \u20142; \u2014_ mas 2 mes ee | \"1088 suis £ 4 81 d+ YS 0 \u2014 \u20ac 5 4 Edy dard as.pas ac ns nes La vie est une route.(nissan; À vous d\u2019en profiter.NISSAN MAGOG 427, boul.Bourque, Omerville 843-8145 SHERBROOKE NISSAN 4280, boul.Bourque, Rock Forest 823-8008 a re me et re er em ew os Fooemeario ison tonganer de petits caractere et portent torgour leur comture de soownte Altima NE transousaon manuelle a Bootes a cuemultipliee (modele SE omentre) Transport, preparation, ammatare wlation assurans os of tus en sis Le concesstonnaive poset vendre a prov monde "," LA RENTRÉE SCOLAIRE A cheval ou en train, c\u2019est jour d\u2019accueil! (A4, A5) VICTORIAVILLE L\u2019ex-maire Robert Camiré songe a récupérer son poste (82) Genest- Lahaye portera le drapeau du ff Québec (c1) JE SUNDAE] | A JEUX DE LA FRANCOPHONE + jeudi SHERBROOKE 28 août 1997 88e ANNEE - No 161 0,65 (WEEKEND: 1,758) Plus toxes PREFERE PN BURGER | KING | EARN con na C30 SEPTEMBRE 1997 LES PLAISANCIERS MENACENT DE RECOURIR AUX TRIBUNAUX Claude PLANTE Magog sanciers et les propriétaires riverains du lac Memphrémagog ris- ue de s\u2019enliser a travers une série de émarches juridiques visant à invalider la réglementation de l\u2019ancrage dans trois des baies du lac.Le conseil d\u2019Austin n\u2019a pas l\u2019intention de se conformer aux exigences du Regroupement pour la libre et sécuritaire navigation, des plaisanciers du Memphrémagog unis qui demandent une rencontre avant le 12 septembre.Du côté du Canton de Stanstead, autre municipalité limitant le nombre de bateaux ancrés dans quelques baies du lac, le maire Eric Evans se dit prêt à discuter, mais «on ne courra pas après eux.S\u2019ils ont quelque chose à dire, qu\u2019ils nous appellent.» Donc?«Donc, nous allons entreprendre des démarches en Cour supérieure», affirme Pierre Larochelle, président fondateur du Regroupement, association comptant pas moins de 4000 membres, note-t-il.«Nous attendrons jusqu\u2019au 12 septembre pour avoir un signe des municipalités.Le 13, si elles ne nous ont pas contactés, nous allons nous réunir pour décider de lancer les procédures.» \u201c Contacté là-dessus, le maire d\u2019Austin, Roger Nicolet, avertit qu\u2019il ne se sent pas «motivé par les menaces».H est impossible, dit-il, que sa municipalité ait pris connaissance des propositions des gens du Regroupement de plaisanciers.Il n\u2019y a aucune probabilité non plus qu\u2019on organise une rencontre avant le 12 septembre.L\u2019impasse demeure.Hier, comme ils l\u2019avaient promis, les plaisanciers ont interpellé les deux municipalités visées.Rappelons que le Regroupement est né cet été afin de contrer les règlements municipaux limitant le nombre de bateaux ancrés dans les baies Channel, Verte et Quinn.Lors de la conférence de presse tenue sur le quai fédéral, à Magog, les Organisateurs ont affirmé avoir la reuve que l\u2019ancrage sur les eaux du Memphré demeure une juridiction fédérale.«Je ne peux pas commenter, ajoute L e conflit qui met en scène les plai- Bras de fer sur le lac Memphrémagog ' Imacom-Daguerre, Martin Blache Les plaisanciers ont démontré hier de quelle façon certaines municipalités limitent leur présence dans quelques baies du lac Memphrémagog: deux embarcations par bouée.En avani-plan, l\u2019un des porte-parole du Regroupement pour la libre et sécuritaire navigation, Jean-Pierre Rancourt.M.Nicolet.Il n\u2019y a pas de cause devant la cour pour le moment.Nous sommes certains que nos règlements sont valides en cour.Nous avons des avis juridiques là-dessus et des précédents existent.» «Pour notre part, nous avons déjà indiqué que nous allons revoir notre réglementation à l\u2019automne.Il y aura certainement des ajustements à apporter.» «En plus, il y a un projet de parc nautique qui regrouperait plusieurs municipalités riveraines et des intervenants de la région.Je pense que cette solution pourrait régler beaucoup de problèmes dans ce dossier.» M.Evans rétorque que sa municipalité sera ouverte à des discussions mais que les plaisanciers devront «respecter» les riverains dans leurs demandes.Sinon, «si on ne s'entend pas, qu\u2019ils prennent des procédures.S'ils gagnent en cour, on va aller en appel.On est certain de gagner à long terme.» Lors de la rencontre d\u2019hier, la direction du Regroupement pour une libre et sécuritaire navigation sur nos lacs avait des suggestions afin de réglementer «encore plus sévèrement» l\u2019utilisation du Memphrémagog.«On pourrait imposer un couvre- feu dans les baies», réplique Me Jean- Pierre Rancourt, l\u2019un des porte-parole du Regroupement.«On pourrait interdire dans les baies les bateaux après 22h par exemple.C\u2019est selon moi bien plus sévère que les bouées dans les baies.» «On pourrait limiter encore davantage la vitesse, surtout les motomari- nes et les bateaux à gros moteurs.Je suis propriétaire d\u2019une marina aux Etats-Unis.Là-bas, les règlements sont plus sévères et mieux suivis.Je pense qu\u2019il faut le faire avant que les plaisanciers quittent la région de Magog pour aller mouiller dans le lac Champlain.» Autre texte (B1) Ascot gagne son point Le coût pour la protection contre les incendies reste stable François GOUGEON Ascot point contre Sherbrooke dans la saga des coûts du renouvellement du service de protection contre les incen- ies.- Ainsi, c\u2019est à toute fin pratique le statu quo quant aux sommes que la municipalité de banlieue aura à verser durant le terme de l'entente qui prendra fin le 31 janvier 2000.On se rappellera qu\u2019il y a près de deux ans, Sherbrooke avait exigé d\u2019Ascot une majoration substantielle des coûts qui, sur cinq ans, seraient passés de quelque 178000$ à 421 000$ par année.Sherbrooke voulait alors initier une nouvelle répartition des coûts pour les services qu\u2019elle vend aux villes de banlieue.Le tout a donné lieu à une vive querelle de chiffres et le dossier s\u2019est même retrouvé devant la Commission muitigh.pale du Québec.qui a invité les déjk L a municipalité d\u2019Ascot a gagné son parties à reprendre le dialogue.33% APE ee CT Entente presque ratifiée 53 Te Il semble que l\u2019exercice aura finale» ment donné des résultats favorables\" ä- Ascot car le maire Robert Pouliot: a.confirmé que le montant ne dépassefa: guère celui assumé en 1996.Mais: Pouliot, qui a reconnu avoir eu be coup d\u2019échanges sur le sujet avec sr homologue sherbrookois Jean Perraid n\u2019a pas voulu préciser le montant ex4 tant que l\u2019entente ne sera pas ratifise par les deux conseils municipaux.=}; Évitant de se faire triomphant poix ne pas piquer inutilement la fierté.d£- Sherbrooke, M.Pouliot a insisté.sr l\u2019importance d\u2019une entente.«Ce dui- compte, c\u2019est que le dossier se règle, a-t-il lancé tout en rappelant que la da-' te limite pour une entente avait été- fixée au ler septembre.I Cet arrangement survient alors que: le dossier de police régionale semble.vouloir débloquer, ce qui pourrait annoncer une période de relations moins tumultueuses entre Sherbrooke et les municipalités environnantes.\u2018 < 1 * a ara - Rentrée parlementaire Le Bloc promet d\u2019avoir Charest a l'oeil (A7) veer Montréal (PC) L e juge Robert Flahiff de la Cour ment de 1 675 000 $ d\u2019argent de la drogue, entre janvier 1989 et juin 1991, alors qu\u2019il était avocat.L'avocat lavallois Gérald Lavoie a comparu avec lui pour être accusé des mêmes crimes.à faire face à des accusasions aussi supérieure a été accusé hier de quatre crimes reliés au blanchi- Jamais un juge, au Canada, n\u2019a eu dans les semaines qui suivront et le rocès n\u2019aura vraisemblablement pas ieu avant l\u2019automne 1998.En entrevue après la comparution, Me Pateras a refusé de fournir des informations sur le contenu de la preuve, mais a indiqué qu\u2019elle ne repose pas uniquement sur le témoi- Le juge Flahiff accusé d'avoir blanchi 1,6 million $ que 90 pour cent de la preuve avait êté communiquée à la défense.Les 10 pour cent restants le seront le 15 octobre, prochaine date au dossier.\u2018enquête préliminaire sera fixée De son côté, l\u2019avocat de la Couronne, Me Pateras, est celui qui a ficelé l\u2019entente à l\u2019amiable entre l\u2019ex- premier ministre Brian Mulroney et le gouvernement canadien dans l\u2019affaire Airbus.Robert Flahiff, 50 ans, issu d\u2019une famille conservatrice, a été un des derniers juges nommés par le premier ministre Brian Mulroney, en 1993.Il était en congé de maladie depuis l\u2019an dernier, et est maintenant relevé de ses fonctions avec sa- 284 devaient partir; 694 ont quitte :::: + gnage du trafiquant de drogue Paul Jaire.A ON TY .graves.11, Larue, qui purge présentement une En plus des nombreux représen- | Infirmière à l\u2019unité des naissances du Les accusés n\u2019ont rien dit pendant peine de 17 ans de prison a Jackson- tants de la presse, quelques curieux CUSE, Lise Gauvin (à droite sur la hoto) les quelques secondes de leur com- arution, hier, au Palais de justice de ontréal.L'avocat du juge Flahiff, Claude Girouard, a choisi un procès devant jury (ce qui ne I'empéchera pas de choisir un procès devant juge seul au dernier moment), tout comme celui de Me Lavoie, Richard Perras.L'avocat du ministère public, Bruno Pateras, a dit au juge Roch Saint- Germain, de la Cour du Québec, ville, en Floride, et qui a dénoncé le juge Flahiff et tous ceux avec qui il aurait fait le trafic de stupéfiants.Les agents de la GRC ont rencontré Larue aux Etats-Unis et ont également enquêté en Suisse.L'avocat du juge Flahiff, Me Girouard, est reconnu pour avoir fait acquitter les frères Matticks en 1995 et souvent représenté des gens associés au crime organisé dans d\u2019importantes affaires de drogue.ont assisté à la comparution hier, y compris un homme débouté par le juge Flahiff tout juste avant qu\u2019il cesse de siéger pour cause de maladie, et qui considère que le juge n\u2019avait pas à siéger sachant qu\u2019une enquête avait lieu à son sujet.L\u2019homme, qui n\u2019a apparemment pas digéré sa défaite dans une affaire de vice caché, est allé jusqu\u2019à s\u2019asseoir à côté du juge Flahiff, dans la salle d'audience, comme pour le narguer.quitte son emploi le 31 août.Elle fait partie de la centaine d'infirmières de.cette institution qui ont choisi d\u2019adhérer au programme de départ assisté à la retraite du gouvernement.Les statistiques compilées à la Régie régionale de la santé font état de 694 départs dans le réseau estrien, plus du double de l\u2019objectif.DEUX TEXTES EN A3, \u201cee .\u2018pages spéciales LaTribune PUBLIREPORTAGE ms \u201cuser = = a2 + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 Fr Es Une partie de solu ss EE = fh | Sylvie PION Asbestos ce à Asbestos s\u2019avère momentanément solutionné.En effet, trois nouveaux médecins ont accepté de se joindre temporairement à l\u2019équipe en place.Leur venue permettra d\u2019éviter les interruptions de service prévues pour aujourd\u2019hui et samedi soir, de même que pour deux autres journées de la semaine prochaine et celles anticipées au mois de septembre.C\u2019est ce qu\u2019à déclaré Mario Morand, directeur général du centre hospitalier, du CLSC et du Centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) d\u2019Asbestos.Très satisfait du revirement de situation, le directeur général a tenu à préciser qu\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019un répit pour l\u2019urgence locale, car les trois médecins ont offert leurs services seulement une base temporaire seulement.«Malgré ce nouveau recrutement et la bonne collaboration de l\u2019équipe de médecine en place, on reste sur la corde raide et la situation demeure fragile», soutient M.Ma- L \u20ac problème du manque de médecins d\u2019urgen- permanente.«Pour le moment, on prévoit que les services de l\u2019urgence seront offerts normalement, sans interruption de services, jusqu'au ler octobre.Pour octobre, il n\u2019y a rien d\u2019assuré, mais on espère qu\u2019on aura trouvé une solution d\u2019ici là», a fait valoir le directeur général.Il faut rappeler que c\u2019est à la suite du départ de deux médecins cet été que l\u2019établissement s\u2019est vu dans l\u2019impossibilité de combler les plages de garde des médecins pour quelques jours en août et septembre.Le personnel infirmier de l\u2019urgence est demeuré disponible mais la population a été invitée à éviter le service pour des consultations médicales au cours de ces périodes.De plus, des ententes ont été prises afin de détourner les ambulances vers d\u2019autres établissements pendant ces interruptions de services.Mario Morand signale qu\u2019une seule journée aura finalement fait l\u2019objet de perturbations.«En effet, le samedi 16 août dernier, de 14h à 20h, l\u2019urgence se retrouvait sans médecin à bord.Fort heureusement, lors de cette interruption, l\u2019établissement n\u2019a été aux prises avec aucune situation grave ayant pu mettre en péril la santé de la clientèle», dit-il.direction le temps de trouver une solution permanente.Branle-bas de combat chez les radaristes O Pas moins de 70 opérations-radars prévues pour la rentrée scolaire à Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Q abords des écoles.Il va sans dire que la tenue des opérations Tirage du Ces 4 numéros gagnants sont décomposables uestion de démontrer que les Services de protection de la communauté de Sherbrooke prenaient très au sérieux la rentrée scolaire et que ce n\u2019était pas des paroles lancées en l\u2019air, précisons que pour aujour- d\u2019hui et demain de même pour les mercredi 3, jeudi 4 et vendredi 5 septembre, 70 opérations radar ont été planifiées dans 21 endroits stratégiques de la ville, particulièrement aux Tirage du Tirage du 97-08-27 97-08-27 | 3 813 6401 3 6 9 10 14 Engtra mc = = Tirage du 40 42 43 44 55 97-08-27 58 60 61 65 69 NUMERO 831665 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.est conditionnelle à la température et aux activités policières en cours.La présence policière accrue se fera davantage sentir tôt le matin et en fin d\u2019avant-midi de même qu\u2019en début et fin d\u2019après-midi.Les conducteurs devront donc redoubler de vigilance tant pour la sécurité des écoliers et des étudiants que pour la sérénité et la rondeur du portefeuille.port des écoliers.Dans les endroits que les policiers fréquenteront assidiment, énumérons les rues Caen P otos d archives Trois médecins ont accepté de travailler à l\u2019urgence d'Asbestos d'ici la fin du mois de septembre, ce qui laisse la La plupart des manquements au Code de la sécurité routière entraînent des amendes salées, notamment ceux qui concernent le trans- rand.et Walsh, Ontario, Galt Ouest et Jolliet, Terrill, viaduc Ste-Catherine, rue et boulevard de Portland en divers endroits, boul.de l\u2019Université, 12e Avenue, Pacifique, King Est.Rappelons que les policiers-motards, les policiers a vélo, les patrouilleurs et les brigadiers scolaires seront de la partie.Un regard de lynx, une patience d\u2019ange et un comportement dit civilisé.seront de mise.La SQ de l\u2019Estrie, avec le support du bureau de la sécurité routière, relance son opération «SPEC» qui vise justement le transport scolaire et le comportement des automobilistes à l\u2019endroit des conducteurs d\u2019autobus d\u2019écoliers.Retour au calme pour Sandra 97-08-27 METIER | Claude PLANTE 959095 203782 Sherbrooke 10 000$ 10 000 $ ous les espoirs sont permis pour Sandra Turmel, cette jeune femme de Lac-Mégantic frai- 840992 505514 chement greffée de poumons, car les compli- 10 000 $ 100 OOO $ | cations semblent terminées, rapporte son conjoint Marcel Ducharme.«Elle dort, tout va bien.Aujourd\u2019hui (hier), c\u2019est moins stressant.Sandra a été endormie et est moins nerveuse que mardi.Les médecins nous ont dit de ne pas nous inquiéter, que son état s\u2019est stabilisé.Les nouvelles sont bonnes.» «Mardi, nous étions plus nerveux.Sandra combattait toujours et voulait nous parler.Elle gesticulait tout le temps.C\u2019est là qu\u2019elle a perdu beaucoup d\u2019énergie.C\u2019est venu chercher beaucoup de nos émotions, c'était très énervant.Nous lui disions de se calmer.mais elle voulait parler.On ne comprenait pas toujours car elle est intubée.Ça la frustrait.Elle écrivait.» Depuis le temps que ses proches se préparaient à la greffe et par le fait même à cette convalescence, M.Ducharme et les parents de Sandra, François et Francine Turmel, savaient que ces moments d\u2019énervement peuvent survenir.Rappelons que Sandra a dû être réopérée afin de stopper des saignements internes.Depuis dimanche, jour de son opération, la jeune femme MÉTÉO La Tribune 70 Chicoutimi Plu Gaspé Plu 20/10 Rimouski Plu lesdeda Mad.Bru 18/13 StGeorges Plu La Grande Deg 19/8 Septlies Plu LacStJean Plu 19/12 Trois-Rivières Plu \u201c| Montréal Ave Val d'Or Ave Charlottetown Nua 20/12 Régina Ora Edmonton Var 20/8 St-John's Sol Fredericton Nua 21/12 Toronto Var Halifax Var 21/11 Victoria Ave Ottawa Winnipeg Athènes Var Mexico City 32/23 Ave Beijing Enu 31/22 Moscou Sol 23/17 Cape Cod Plu 22/18 Old Orchard Plu 21/16 Berlin Sol 27/18 Paris Var 25/15 Daytona Beach Sol: 31/20 Orlando Var 33/22 HongKong Ave 29/25 Port-au-Prince Plu 30/24 Freeport Var 33/26 Piattsburg Ora 23/18 Lisbonne Sol 27/17 Rome Nua 28/17 FtlLauderdale Sol 32/24 Tampa Var 33/23 Londres Var 24/18 Tokyo Soi 30/23 Honolulu Var 32/27 Virginia Beach Var 29/20 Key West Var 33/26 WestPaimB Var 33/26 © Services Commerciaux MM 1997 Mami Sol 28/20 Widwood ~~ Ora 27/0, Photo d'archives L'énervement des premières heures de réveil de Sandra est passé, se réjouit son conjoint Marcel Ducharmede 25 ans a toujours été sous haute surveillance.«Sandra reçoit de bons soins.Il y a toujours quelqu\u2019un autour d\u2019elle.Des fois trois ou quatre.Les tests, ça n\u2019arrête pas.Les 72 heures les plus critiques sont presque écoulées, mais elle demeure intubée», affirme M.Ducharme.«Nous voulons remercier les gens de l\u2019Estrie et ceux de Lac-Mégantic pour leur appui.On sait que là-bas, ils pensent à Sandra.» MétéoMédia @ VA Boston Piu 22/18 New York 26/19 Nua 17/10 Bridgeport Nua 25/18 Plattsburg Ora 23/18 22/13 Burington Ora 23/18 Portland Plu 21/16 19/12 Concord .Plu 24/16 Providence Plu 23/18 31/20 Var 26/16 Washington Var DESTINATIONS St 25/12 Atlantic City Ora 27/20 Myrtle Beach 32/26 Ave 1950, rue Rov.Sherbrook Camelots et camelots motorisés | Abonnement payé | Tomps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total 3 ; rue Roy, Sherbrooke, Qué, | Publicité: 564-5450 Prix de vente 3,51 $ à l'avance: lon 175125 12265 12385 199565 parlaposte: lon 2500$ 17855 17745 290595 16: 564-5450, J1K 248 Rédaction: 564-5454 p entame So TS LE LIRE MES Vois mmbdas Er aes pans Un us Journal quotidien publié à Sherbrooke | Abonnements: 564-5466 of camelofs motorisé.mis MUS 3148 3125 31 mis 8000$ 5605 5565 9116 Tries on Carne 1996) Inc ENVOI DE PUBLICATION, nis 23495 164$ 163$ 26768 Tmis $000S 3505 348$ 5695 platrboee) Enregistrement No 052916 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS + Ua Petites annonces: 564-0999 TE 564-5450 RÉSERVEZ VOTRE ESPACE DES MAINTENANT LaTribune UVRAISO J \\ Ce dernier garde toutefois confiance de régler le problème puisque des efforts intenses sont faits pour recruter de nouveaux médecins sur une base La direction du centre estime par ailleurs que la venue de trois ou quatre médecins recrutés sur une base permanente permettrait de solutionner le problème vécu présentement.Tous les points sont réglés pour Tafisa, insiste Boucher Sylvie PION Lac-Mégantic ontrairement à ce qu\u2019a C annoncé le directeur des relations publiques de Tafisa Canada de Lac-Mégantic, l\u2019annonce des investissements de l\u2019ordre de 120 millions de dollars aura bel et bien lieu au cours des premiers jours du mois de septembre.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré hier à La Tribune le député de Johnson et secrétaire régional de l\u2019Estrie, Claude Boucher.Il faut se rappeler que le député a confirmé plus tôt cette semaine des informations concernant l\u2019annonce des investissements à l\u2019usine fabriquant des panneaux de particules à Lac-Mégan- tic.Le député Boucher avait alors précisé qu\u2019une conférence de presse se déroulerait le 2 septembre en compagnie des dirigeants de Tafisa à Montréal.Visiblement excédé de ces annonces, le directeur des relations publiques de l\u2019entreprise, Gilles Poulin, avait démenti formellement ces informations.Il avait déclaré que le secrétaire régional de l\u2019Estrie «veut seulement se faire du capital politique en faisant des annonces à tort et à travers.» De plus, M.Poulin avait mentionné qu\u2019un point devait être réglé avec la Société de développement industriel (SDI) du Québec, et wil n\u2019y avait donc rien d\u2019officiel.Or, nouveau revirement hier alors que Claude Boucher a affirmé que les propos du directeur des relations publiques de Tafisa sont tout simplement impertinents et hors contexte.Après avoir discuté avec le président-directeur général de Tafisa, Claude Livernoche, ainsi qu\u2019avec le vice- premier ministre Bernard Landry, le secrétaire régional de l\u2019Estrie convient que les ficelles du dossier sont attachées.«Tous les points sont réglés avec la Société de développement industriel et tout est maintenant prêt pour l\u2019annonce des investissements.Celle-ci était attendue le 2 septembre, mais Bernard Landry a dû changer des choses à l\u2019agenda, de telle sorte que la conférence aura sûrement lieu le 3 ou le 4 septembre.Toutefois, c\u2019est certain que cela va se faire», ajoute M.Boucher.La confirmation de ces investissements tant attendue par les gens de Lac- Mégantic devrait se dérouler à Montréal en compagnie des dirigeants de Tafisa.Le fabricant de panneaux de particules emploie déjà 170 personnes à Lac-Mégantic.L\u2019agrandissement doit générer 150 nouveaux emplois directs et 300 autres indirects.Salaire: selon compétences, temps plein, 32.5 heures/ @ semaine, temporaire Exigences: connaissance des M systèmes Word Perfect 5.1, Lotus, Word, excellent français écrit essentiel, bilinguis- M me un atout, expérience se- 8 crétariat juridique obligatoire Fonctions: dactylographier Tailleur/euse de sapins Offre: 2217436 Lieu: La Patrie Salaire: à négocier, temps plein, 40 heures/semaine Exigences: expérience nécessaire à titre de tailleur/ euse de sapins, soit avec couteau, de préférence avec la tailleuse Fonctions: faire la taille de sapins.Secrétaire juridique Offre: 2214900 Lieu: Coaticook documents juridiques, renseigner clientèle, autres tâches générales de bureau.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre des ressources humaines.Arts: C-8 Bandes dessinées: D-4 Chez nous: B-1 Décès: D-6 Économie: B-5 Opinions: A-6 Horoscope: D-4 Messier en liberté: D-2 Petites annonces: D-3 Sports: C-1 1 an 700,005, 6 mois 410,005, 3 mois 265,005, 1 mois 180,005 \"La Tribune\u201d est sodétaira dela Presse canadienne,\u201d de l'Associotion des quotidiens de longue française, +: v membre de l'Association des quotidiens du Conada, affifiée |'Audit Buragu of Circulation ABC et à l'Union internationale da la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse \u2026, associée, Reuter, Agence France-Prosse.Le service dé photos foc-similées de la Presse canadienne et les.Dons affiliées sont autorisées à reproduire fes\u201d! \" rmotiuns de La Tribune.BB.\" + i RE \u2014 \u2014 l\u2019urgence d'Asbestos| a \"mp.Pea fon A \u2018 \u2018 I | I I PP rt st tr RE a fw AY I LEA A CE 1 =m TP =e 8 SL IL \u2014 ve 0 em Wi EE EX EE em ar ç La clé dans la porte du dépanneur \\ = après trois J / \u201c ; générations C qui ne voulait pas faire de peine à son père.D\u2019un fils qui a toujours travaillé au dépanneur ouvert par son paternel en 1955.D\u2019un fils qui, le coeur complètement chaviré, a pris son courage à deux mains en ce jeudi soir du mois d\u2019août 1997 pour aller annoncer à son papa, qui habite juste à côté, qu\u2019il fermait définitivement le commerce que la famille ette histoire est celle d\u2019un fils \u201c opérait depuis 42 ans.Cette histoire, c\u2019est celle de Réal Lamarche, 47 ans, et de son père Léo, 72 ans.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un beau etit commerce spécialisé en fruits et égumes, «Parc Fruits & Légumes», qui avait pignon sur rue au coin de Parc et King Est jusqu\u2019à ce jeudi soir du mois d'août.Je suis souvent allé à ce dépanneur.Un de mes jeunes frères y a même déjà travaillé.Je m\u2019y arrétais aussi quand je revenais d\u2019un match de hockey au Palais des sports ou que je désirais offrir une corbeille de fruits à un proche hospitalisé au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul, .juste en face.C\u2019était la spécialité de «Parc Fruits & Légumes».La spécialité de Mme Lamarche, décédée l\u2019automne dernier.Réal Lamarche a pris une grande respiration avant de faire part de sa décision à son père, encore éprouvé par la mort récente de son épouse.«Papa, je mets la clé dans la porte.Ce n\u2019est plus assez payant d\u2019opérer le commerce.Je dois travailler 90 heures par semaine pour des pinottes.Je suis en train d\u2019y laisser ma santé et ma famille.», lui a-t-il annoncé.Léo Lamarche ne pouvait le croire.Il a eu de la peine, beaucoup de peine.Son coeur pleure encore quand, de chez lui, il regarde la bâtis- Le dépanneur «Parc Fruits & Légumes» a fermé ses portes sur King Estse qui abritait le dépanneur.«Je l'ai dans le visage à tous les jours», dit-il.Mais Léo Lamarche comprend la décision de son fils.Au fond, ce n\u2019est pas Réal qui a fermé le dépanneur.Les responsables de la mort de «Parc Fruits & Légumes» sont ailleurs.Les coupables sont nombreux: la disparition de l\u2019hôpital juste en face, la nouvelle signalisation et les nouveaux feux de circulation dans le secteur, les épiceries ouvertes sept jours par semaine jusqu\u2019à 23 heures, les fruiteries, les grandes surfaces, etc.«Au commerce, le 2 litres de Pepsi livré à notre porte nous revenait à 1,55 $.Super C le vendait 89 cents.», _ explique Léo Lamarche.«Parc Fruits & Légumes» ne pouvait plus faire face à la concurrence, comme plusieurs autres petits dépanneurs qui continuent de vivoter actuellement, mais qui n\u2019en ont peut- être plus pour très longtemps si l\u2019on se fie à la tendance du marché.Un jour pas si lointain, à peu près toutes les épiceries seront ouvertes 24 heures sur 24.«J\u2019aurais dû fermer le commerce \u201cil y a deux ans, soutient Réal Lamarche.Mais je n\u2019osais pas.Je ne l\u2019ai pas fait parce que je me disais: je vais faire quoi, moi, maintenant?C'est tout ce que j'ai fait toute ma vie, travailler au dépanneur.» Réal Lamarche avait 12 ans lorsqu'il y a fait ses débuts comme caissier.Îl remplaçait sa mère qui allait préparer le repas du midi, pour lui et ses deux soeurs.«Mes petits copains venaient me voir travailler.Ça fie leur coûtait pas cher de bonbons.», rappelle-t-il avec nostalgie.Lorsque Réal Lamarche a pris la décision de fermer boutique, c'est sa fille qui venait l\u2019épauler de temps à autre.Mais après trois générations de Lamarche, la page est définitivement tournée sur le commerce familial de la rue Parc.\u2018 «Ça m'a brisé le coeur et je sais que cela fait de quoi à papa.Mais j'ai eu une opportunité d'emploi chez Fruitbon, comme représentant, et je l\u2019ai saisie.Je vais avoir une vie plus normale avec ma petite famille», ex- plique-t-il.;Ç Papa a compris.Mais le pire, comme il dit, «c\u2019est de voir ça vide après y avoir travaillé pendant 32 ans, sept jours sur sept.» L\u2019hopital Saint-Vincent puis lc dépanneur «Parc Fruits & Légumes».Décidément, le quartier Est ne sera plus jamais le même.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 coût 1997 Bilan du programme de mises à la retraite dans le secteur de la santé en Estrie 694 départs bousculent tout François GOUGEON Sherbrooke ant au CUSE que dans les autres T établissements de santé de l\u2019Estrie, le programme gouvernemental de mises à la retraite donne lieu à un chantier sans précédent de reconstruction des ressources humaines.Et malgré les sueurs froides que cela occasionne, les dirigeants pensent pouvoir éviter les gros pépins.C\u2019est que les derniers chiffres compilés par la direction de Claude Lavoie (secteur des ressources humaines) à la Régie régionale de l\u2019Estrie quant à ces départs assistés sont particulièrement éloquents: 694 personnes ont quitté alors que l\u2019objectif visé était de 284 personnes.Dire que ce programme de retraite volontaire a connu du succès est un euphémisme.Pour le Québec, on fait état de 14 500 départs.Et en Estrie, c\u2019est de loin au CUSE, en raison bien sûr de sa 4 Sherbrooke (FG) près avoir vécu la fermeture de « A Saint-Vincent (de Paul), ce n\u2019est pas un deuil de prendre ma retraite.Mais c\u2019est sûr que je vais m\u2019ennuyer des p'tits bébés!» Lise Gauvin, infirmière à l\u2019Unité des naissances du CUSE, vit dans le secteur hospitalier depuis 1962.Dimanche, 31 août, son contrat d\u2019emploi sera fini pour de bon.Malgré son tout jeune âge (début de la cinquantaine), grand-mère deux fois à part cela, Mme Gauvin, qui a aussi travaillé en pédiatrie à l'Hôtel-Dieu, est l\u2019une des nombreuses employées du réseau de la santé qui ont décidé d\u2019adhérer au programme de départ assisté à la retraite du gouvernement.«Je ne pars pas parce que je suis aigrie d\u2019avoir vécu la fermeture de Saint- Vincent où j'ai travaillé pendant 30 ans, grogseur par rapport aux autres établissements, qu\u2019on enregistre le plus grand nombre de départs, soit près de 400, dont près de 100 infirmières et autant d'employés de bureau.«Ce n'est pas une situation facile mais on arrive à la gérer adéquatement grâce à la collaboration de tout le monde.On doit une fière chandelle à nos employés.Mais c\u2019est sûr que tout cela crée une énorme bousculade de personnel», a commenté hier le directeur des ressources humaines au CUSE, Jean-Marie Boudreau.Un jeu de chaise musicale Car il faut comprendre que du moment où va identifier les postes qui seront maintenus, cela amênera un jeu de chaise musicale qui durera quelques mois.«Et ça va toucher un nombre important d\u2019employés.Mais au bout du compte, cela va permettre à des gens qui avaient un statut d\u2019occasionnel depuis 5 et même 10 ans d\u2019avoir leur permanence», a noté M.Boudreau.à cause du chambardement dans le réseau de la santé, de la réorganisation de l\u2019Unité des naissances ou de la pression qu\u2019on connaît.Non je dois dire que là-dessus, je commençais à m\u2019adapter à mon nouvel environnement de travail et à mes nouvelles collègues.Si je pars, c\u2019est simplement à cause de l\u2019occasion qui nous est offerte et ça va permettre à des plus jeunes d\u2019avoir enfin un poste.Mais c\u2019est sûr que je vais m\u2019ennuyer des p'tits bébés: ça, c'était ma vocation!», s\u2019exclame la dame.Tout comme elle, Marie-Reine Pelletier, mi-cinquantaine et également une ancienne de Saint-Vincent-de- Paul, quittera dans les prochaines semaines.Et ce, après 36 ans dans le milieu hospitalier.Après avoir touché en cours de carrière à la chirurgie générale et à la médecine, de même qu\u2019à la tâche d\u2019assis- tante-chef infirmière de soir au défunt hôpital de la rue King Est, Mme Pelle- Dans l'intervalle, des employés qui ont obtenu leur retraite ont dû rester pour permettre à la relève de bénéficier d\u2019une formation adéquate.On en remplace pas du jour au lendemain des gens de 25-30 ans d'expérience.notamment du côté des infirmières.Cela se vit surtout du côté du bloc opératoire.en obstétrique et aux urgences.Les employés concernés ont ainsi droit à une double rémunération mais on n'y voit pas là de scandale.«Les gens n\u2019ont pas été forcés (de rester).Pour plusieurs, c\u2019est leur conscience qui leur dictait de continuer, le temps que les nouveaux se forment et pour éviter de pénaliser les patients», a émis le porte-parole du syndicat des infirmières de Fleurimont, Gérald Therrien.Si, à l\u2019Unité des naissances, la responsable, Louise Ellis, évalue le temps de la formation sur le terrain à cinq semaines, on parle de quelques mois du côté du bloc opératoire.«C\u2019est important de s'assurer que les nouvelles infirmières seront aptes à prendre la relève + A3 avec toute l'autonomie requise.Ici, on parle de la vie des patients.Ce n\u2019est pas une fabrique de chaussures», illustre Mme Ellis.«C'est sûr que pour éviter des pépins et donner une bonne qualité de soins à la population, on a dû recourir à des moyens temporaires comme de mander à des gens éligibles à la retraite de rester plus longtemps en poste.Ou encore d'en rappeler d'autres.Mais dans le fond, cela démontre leur professionnalisme», a rajouté Claude Lavoie, de la Régie régionale.Et tant pour lui que les autres intervenants, ce sont ces gestes et la collaboration des employés qui ont permis d\u2019éviter le pire.Car avant l\u2019été, on appréhendait une situation infernale.«C'est sûr que ça n\u2019a pas été de tout repos mais on a réussi a passer a travers \u2019été.Et je reste confiant que malgré que ça s'annonce difficile cet automne, on arrivera aussi à passer à travers», a également confié Jean-Marie Boudreau.«Je vais |m'ennuyer des p'tits bébés» tier était revenue depuis peu à ses premières amours: les bébés.Et elle avoue que sans le changement qui s\u2019en vient à l\u2019Unité des naissances, concernant le mariage de l\u2019obstétrique avec les autres disciplines, elle aurait été bien tentée de rester.«Mais là, c\u2019est une offre intéressante et je décide simplement de m'en prévaloir», fait-elle observer.Comme sa collègue Lise Gauvin, sa plus grande joie a été de travailler dans un monde de nouveau-nés.«C\u2019est pas compliqué, les bébés moi je les croque! Un nouveau-né, c\u2019est la vie, ça représente tellement la pureté», fait valoir Mme Pelletier avec émotion.Il y a fort à parier que des gens de leur entourage les inviteront à venir assister une future mère car après tout, elles ont l\u2019expérience\u2026 et la passion.Sans aucun adieu Pour l\u2019infirmière-chef de l\u2019Unité des naissances du CUSE, Louise Ellis, qui Le petit William Gagnon, bien au chaud dans les bras de sa mère, Marylène Pomerleau, de Fleurimont, aura été un des derniers nouveau- nés dont l\u2018infirmière Lise Gauvin (à droite) s\u2019est occupée dans le cadre de son travail.Mme Gauvin est une des 400 employés du CUSE à prendre sa retraite avec le programme gouvernemental à cet effet.À gauche, Louise Ellis, l\u2019infirmière-chef de l'Unité des naissances du CUSE.Imacom-Daguerre, Martin Bloche voit ainsi partir des gens d\u2019expérience, il y a là une certaine tristesse.Non pas tant pour le chambardement des ressources humaines que cela entraîne et des départs qu\u2019il faut combler en s\u2019assurant que les jeunes recrues seront entraînées adéquatement.Mais pour la personne même qui quitte.«Au bout de 16 départs, j'ai arrêté de compter, exprime avec nostalgie Mme Ellis.Mon plus grand regret dans tout cela c\u2019est de voir partir des gens de haute qualité au plan humain et professionnel sans qu\u2019il y ait eu une petite fé- te ou une façon particulière de souligner leur contribution.Je comprends que l\u2019opération (de mise à la retraite) est d\u2019envergure et que tout se fait très vite.Mais je trouve que pour les gens qui partent, après 25-30 ans et même plus, c\u2019est une fin de carrière un peu triste.J'espère qu\u2019un jour on pourra trouver une façon de reconnaître leur immense contribution.» Ascot fonctionne «a merveille» avec quatre conseillers Ascot (FG) L élections de 1999».C\u2019est ce que signale le maire Robert Pouliot, au sujet des changements survenus depuis un peu plus de six mois dans la municipa- ité qui compte maintenant un peu moins de 7000 citoyens.On se rappellera que suite à l\u2019éclatement du territoire rural vers le canton de Hatley, Lennoxville et Waterville, qui avait entraîné automatiquement le départ de deux des six conseillers d\u2019Ascot, le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, avait remanié la structure de la municipalité.Ainsi, tout avait été organisé en fonction d\u2019un conseil municipal de quatre conseillers: le territoire divisé en conséquence, le quorum ajusté à cet effet et ainsi de suite.II avait été prévu en aller ainsi jusqu\u2019à l\u2019élection de 1999.Or, M.Pouliot estime que la pratique devrait se poursuivre en raison des résultats obtenus.«Le conseil fonctionne à merveille, les comités de travail sont bien répartis.Il y a une excellente interaction entre les quatre conseillers», a-t-il dit, tout en espérant que ce vement fasse boule de neige ailleurs au bec.Tout en soutenant qu'un tel fonctionnement est «aussi démocratique qu'avec six conseillers», le maire Pouliot glisse que cela en- rès de traîne également des économies de 25 000 $ par année.Il juge aussi que ie bre de citoyens n'est pas un facteur déterminant.«A quatre conseillers, la représentation de chacun des districts se fait tout aussi C'est clair que s\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à moi, ça devrait continuer à quatre conseillers», aussi émis.\u2018 'expérience que mène le conseil municipal d\u2019Ascot en siégeant avec quatre conseillers plutôt que six est «parfaite sur toute la ligne et devrait continuer après les Sherbrooke n homme âgé de 34 ans a U été inculpé de neuf chefs d\u2019abus sexuels envers sa fille adoptive de 12 ans et deux amies du même âge de cette dernière.Il a été traduit hier devant le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec, à Sherbrooke.L\u2019accusé, défendu par Me Michel Dussault, a pu recouvrer sa liberté provisoire pendant les procédures avec un engagement l'astreignant a plusieurs conditions.On ne publie pas le nom de cet individu pour prévenir l\u2019identification des victimes alléguées dans cette affaire.Il est soupçonné de contacts sexuels, agression sexuelle et d'incitation à des contacts sexuels à l\u2019égard de sa fille entre le ler juillet 1994 et le 26 août, ainsi que de contacts sexuels, agression sexuelle envers les deux fillettes à partir du ler avril et même d\u2019'agression sexuelle causant des blessures à l\u2019une d'elles.L'inculpé a été libéré sur un engagement de résider à l\u2019extérieur de son domicile et de ne pas y retourner, ne pas communiquer avec les victimes et un autre enfant à moins d'une autorisation de la chambre de la Jeunesse, de ne pas se retrouver seul en présence de personnes mineures et d\u2019observer une bonne conduite.mou- Quénom- bien.a-t-il Inculpé d'abus sexue fille adoptive et ses d Ces conditions avaient été soumises à l\u2019appréciation du tribunal par le procureur André Campagna.Le prévenu, qui a opté pour un procès aux assises, devra revenir en cour le 6 septembre pour la communication de s envers sa eux amies .la preuve que la poursuite possède con: tre lui.Il avait été arrêté à la suite d\u2019une enquête menée par le détective Gérard Leblanc en collaboration avec la direction de la protection de la Jeunesse.PARUTION et bon ANNONCEURS, PRENEZ NOTE.Le lundi 1er septembre, La Tribune ne sera pas publiée.Les heures de tombée sont donc modifiées.Mardi 2 sept.Jeudi 28 août (sans épreuve) Avec épreuve Sans épreuve Mercredi 3 sept.Jeudi 28 août Vendredi 29 août Jeudi 4 sept.Vendredi 29 août Mardi 2 sept.Vendredi 5 sept.Mardi 2 sept.Mercredi 3 sept.Merci de votre attention LaTribune TOMBÉE congé! 35454 Ad T «J'aurais aimé garder mon enfant à St-Élie» 6 Les parents acceptent tant bien que mal le transfert d'élèves à l'école Notre-Dame-du-Rosaire Michel RONDEAU Sherbrooke es parents de Saint-Elie d\u2019Orford dont les enfants sont dirigés à l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire cette année, prennent leur mal en patience, mais la plupart ne tolèreront pas que cela se répète l\u2019an prochain.C\u2019est ce que perçoivent deux mères du secteur Ma Villa, qui elles-mêmes verront partir chacune un enfant du primaire vers Sherbrooke la semaine prochaine.«C\u2019est certain que j'aurais aimé garder mon enfant à Saint-Elie», explique Mme Chantale Cormier, dont un enfant commencera la maternelle ce matin à Alfred-DesRochers et un autre partira pour Notre-Dame-du-Rosaire la semaine prochaine.«L'ouverture d\u2019un pavillon dans notre secteur aurait été l\u2019idéal, parce que les enfants auraient pu s\u2019y rendre à pied, mais il faut être logique.Puisqu'il n\u2019est pas réalisé, il faut accepter les faits, en espérant que l\u2019année prochaine, ça va être réglé.» Pour sa part, dans la même situation, Mme Sylvie Beaudoin, aurait aussi aimé garder son enfant à Saint-Elie.«mais j'étais réaliste», explique-t-elle.«Et je ne suis même pas optimiste pour l\u2019an prochain.Je ne veux pas rêver en couleurs.Les autres parents, eux, pensent cependant que ça va être réglé l\u2019an PAVILLON UNIV Œ 2 Universite de Sherbrooke 02 Un rendez-vous à ne pas manquer avec le progrès ! Que vous soyez propriétaire, directeur d'entreprise, acheteur, ingénieur, directeur d'usine ou autres, ne ratez pas cette opportunité qui vous est offerte.Voyez sous un même toit des équipements, de la machinerie et une foule de services qui faciliteront votre travail en industrie.Par la même occasion, rencontrez des fournisseurs compétents qui vous donneront toutes les informations voulues sur les plus récentes technologies.C'est VOTRE rendezvous avec le progrès.A tous les deux ans tt est d'autant important, puisqu'il ne revient qu'à tous les deux ans.Aussi, est-il essentiel que vous le visitiez afin de vous mettre à jour et ainsi orienter correctement vos futurs achats.ADMISSION LIMITÉE AUX PERSONNES à DE 18 ANS ET PLUS à LES VISITEURS SANS LAISSEZ-PASSER OU NE POUVANT FOURNIR UNE CARTE D'AFFAIRES, DEVRONT DÉBOURSER 15$ DE FRAIS D'INSCRIPTION.AVEC LA PARTICIPATION DE maison D de l'industrie prochain.» Les effets du déplacement de leurs enfants sont divers, jugent les deux mères, mais pas forcément tous'négatifs.Par rapport à la situation qu\u2019elle a vue à Alfred-DesRochers, où la bibliothèque et le gymnase ont écopé du manque d\u2019espace pour accueillir les élèves l\u2019an dernier.Chantale Cormier trouve qu\u2019il vaut autant aller à Notre- OUP de quelques amis pour les enfants.«Et à vrai dire, il n\u2019y a pas grand chose à faire valoir en faveur de Notre-Dame- du-Rosaire.Il n\u2019y a pas le même gymnase, pas de dîners chauds.Par contre, il y a un micro-ondes.À Saint-Elie, le parc-école est immense.Ce n\u2019est pas le cas à Notre-Dame-du-Rosaire.Nous sommes passés devant l\u2019école en auto.C\u2019est une vieille école.Aux enfants, j'explique que l\u2019école est près du mont Bellevue, près de l\u2019aréna Ivan-Dugré.L\u2019école y fait peut-être des sorties de classes.» Selon Mme Beaudoin, son enfant, en 5e année, fera une expériencé de transport prolongé qui aura peut-être aussi l\u2019avantage de lui donner une expérience utile pour le moment où elle fréquentera le secondaire.«Enfin, les enfants s'adaptent vite!», s\u2019exclame la mère, consciente que les parents s'inquiètent parfois davantage que les enfants.Deux mèrés du secteur Ma Villa, à Saint-Elie d\u2019Orford, font partie des parents qui verront leur enfant partir pour l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire, à Sherbrooke.Il s\u2019agit de Chantale Cormier, sa fille Sophie Roy, Sylvie Beaudoin et sa fille, Melisa Chabot.Imacom-Daguerre, Martin Blache Dame-du-Rosaire.«C\u2019est une école complète, où mon enfant va récupérer une qualité de services.Il y aura aussi plus de temps pour l\u2019heure du dîner.» A son avis, l\u2019inconvénient des 45 minutes de transport pour se rendre à Sherbrooke est compensé par ces aspects.De l\u2019avis de Sylvie Beaudoin, les inconvénients principaux sont la prolongation du temps de transport et la perte SPAGHETTI , , AUPROFITDELA SOCIETE CANADIENNE DU CANCER 24 SEPTEMBRE 1997 à l\u2019aréna de FLEURIMONT Sous la présidence d'honneur e MICHEL ROY directeur du Carrefour de l'Estrie SOUPER À 17 H PRIX DU BILLET : 15 $ Michel Roy En vente chez : SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER Brasserie Le Dauphin * Bronzage Unic Beigne Bec * Métro Conseil et Rock Forest RÉSERVATIONS AU 565-0911 Le pari d'une expérience pédagogique du succes retentissant Sherbrooke (MR) pari d\u2019une expérience pédagogique au succès retentissant avec ses élèves fréquentant l\u2019école Notre- Dame-du-Rosaire.Ce sont six classes, 150 élèves de lère à 6 années, que le milieu de Saint- Elie doit envoyer à Sherbrooke, faute d\u2019espace à Alfred-DesRochers.«Tout est sur le même étage.On'y trouve une équipe de six professeurs qui ont choisi eux-mêmes de suivre lés élèves et qui ont conçu une organisation pédagogique particulière.Je suis certain que c\u2019est une organisation de la réussite.On s\u2019en reparlera sûrement plus tard», commente le directeur ad- Joint de l\u2019école Alfred-DesRochers, M.Jacques Clément, visiblement emballé.Les jeunes de Saint-Elie qui iront à Notre-Dame-du-Rosaire n\u2019entreront en classe que mercredi prochain, le 3 septembre, contrairement a tous les autres qui entrent aujourd\u2019hui.C\u2019est en raison de l\u2019organisation physique à laquelle s\u2019affaire l\u2019équipe qu'ils bénéficient d\u2019une prolongation de leurs vacances.«Nous n\u2019avions que sept ou huit jours pour le déménagement de Saint-Elie à Sherbrooke et l'aménagement des lieux à Notre-Da- me-du-Rosaire».explique M.Clément.lL\u2019 école Alfred-DesRochers fait le re tr Ie rl I «Et e a me- ym- tre, , le s le ous 1to.nts, ont gré.de ant, tre ex- elle que 1ta- Ww ion ipe jon jue Beet La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 goût 1997 + AS Joyeux défilé «en train» dans le quartier Michel RONDEAU Sherbrooke re de Sherbrooke rivalisent d\u2019imagination pour organiser une rentrée amusante, mais cette année, les écoles Sylvestre, de Sherbrooke, et Marie-Immaculée, de Bromptonville, ont conçu des projets parmi les plus spectaculaires jamais vus.A Marie-Immaculée, la rentrée de ce matin est placée sous le thème du château.La directrice arrivera à cheval, les enseignants porteront les vêtements médiévaux de la Grande chevauchée et les enfants, rois et reines de la rentrée, porteront tous une couronne.| es écoles de la Commission scolai- A l\u2019école Sylvestre, où la rentrée est placée sous le thème «P\u2019tit train va loin», une locomotive et trois wagons cueilleront à l\u2019école les élèves arrivés le matin en autobus pour les emmener dans une tournée du quartier où tous les enfants, à partir de 12 points de ralliement sur le parcours du train, pourront montrer a bord afin de se rendre à l\u2019école.Une véritable fête de quartier C\u2019est une véritable fête du quartier puisque les 200 enfants seront accompagnés du personnel de l\u2019école, des parents intéressés et de la population du milieu qui aura le goût de rejoindre le joyeux défilé.Les enfants ont été invités à se fabriquer un instrument qui fait du bruit pour égayer la parade.Comme tout le monde ne pourra monter à bord du train en même temps, au fur et à mesure qu'on cueillera des enfants aux points de ralliement, d\u2019autres descendront pour entrer dans les rangs du défilé qui suivra le train.La police escortera la foule en fête.Les membres du comité d'accueil de l\u2019école Sylvestre sont particulièrement fiers de leur projet.«L'idée a émerveillé tous les adultes», raconte une enseignante, Renée Paquet.«Quand Lucie Bouchard et Marguerite Sirois ont lancé l\u2019idée de placer la rentrée sous le thème P7; rain va loin, ¢\u2019a tout de suite fait clique dans ma tête et pensé au train que j'avais vu dans une émission à la télévision.» Ce train a été conçu par MM.André Chagnon et Robert Ringuet qui, dans leurs temps libres, ont monté une locomotive à partir du chassis d\u2019une automobile, ainsi que trois wagons.Brigitte Blanchet, technicienne en éducation spécialisée de l\u2019école Sylvestre, commente: «Le train rassemble tous les enfants, petits et grands».Deux zones de 30 km à l'essai pour trois mois Sherbrooke vitesse, la Ville de Sherbrooke implantera pour une période d\u2019essai de trois mois, à compter d\u2019aujourd\u2019hui, deux zones de circulation de 30 km a l\u2019heure sur son territoire.Ces deux tronçons de circulation à 30 km à l\u2019heure se trouveront à l\u2019intérieur de la zone délimitée par les panneaux de signalisation indiquant des zones scolaires de l\u2019école Elementary, rue Ontario, et de l\u2019école Marie-Reine, rue Caén.La limitation de la vistesse s\u2019appliquera seulement lors de l\u2019entrée et de la sortie des élèves de ces deux écoles.En dehors des heures critiques, la vitesse autorisée sera la même qu\u2019à l\u2019extérieur de la zone scolaire, soit 50 km à l\u2019heure.Avec la rentrée scolaire, les policiers de Sherbrooke apporteront également une surveillance accrue dans ces deux secteurs de la ville.D ans le cadre d\u2019un projet-pilote régissant les limites de «C\u2019est un peu un geste symbolique, explique Mme Marguerite Sirois.On va chercher les enfants dans leur milieu, tels qu\u2019ils sont, avec ce qu\u2019ils ont.» Mme Lucie Bouchard ajoute: «Les enfants chemineront cette année à l\u2019image de la tournée de ce matin, en faisant des découvertes autour d\u2019eux.» Cette fête de la rentrée durera une bonne demi-journée puisqu\u2019après la tournée du train, les parents de l\u2019école accueilleront ce petit peuple, à qui ils serviront un dîner aux hot dogs gratuitement.La directrice de l\u2019école, Mme Joanne Letendre, souligne la contribution du milieu: la Fondation de l'école, les parents du milieu, le Centre Sainte-Jeanne-d'Arc (dont le personnel est invité bien sir a joindre la parade), la police municipale, qui escortera le défilé, la Boulangerie Demers, Provigo et plusieurs autres.D'ailleurs, indique Mme Letendre, s\u2019il pleut, les activités qui doivent se dérouler sur le terrain de l\u2019école auront lieu au Centre Sainte-Jeanne-d\u2019Arc.Garfoncherde é rl A Laser Jet d\u2019encre A\u2014\u2014 Rubans \\ Recharge Recharges Jet d \u2018encre ° À partir de Original ges Compatible Recyclé Sur papier, les projets sont toujours beaux, mais avec une locomotive comme le propose le comité d'accueil des élèves de l\u2019école Sylvestre, il était certain que la rentrée d\u2019aujourd\u2018hui allait être spectaculaire.Sur la photo, prêtes à aller chercher les enfants en train dans leur milieu ce matin, on trouve les enseignantes Marguerite Sirois et Lucie Bouchard, la technicienne en éducation spécialisée Brigitte Blanchet et l\u2019enseignante Renée Paquet.\u201ci Nagesre Clade Pol! EN CHIFFRES ke compte une clientele de 21 355 élèves jeunes et adultes cette année, en comparaison de 21 700 l'an dernier.Les tout-petits sont 1742 à prendre la route de l\u2019école cette semaine, en regard de 1745 l\u2019an dernier.Au primaire, ils sont 10 242, alors qu\u2019ils étaient 9904 l\u2019an passé.Au secondaire, on trouve 6883 par rapport à 6925 l\u2019année passée.A l'école Saint-Michel, en éducation des adultes, on compte 946 élèves à temps complet et en formation professionnelle, dans les divers pavillons du Centre 24-Juin, on en trouve [542 3 temps complet.Au service de toute cette clientèle.la CSCS met 2031 personnes, dont 1230 enseignants, parmi lesquels on trouve 168 nouveaux, qui remplacent 120 personnes parties à la retraite.Les 48 per\u201d sonnes additionnelles sont requises Ports la maternelle à temps complet instaurée cette année.Du côté du transport, 14 300 ds bénéficient du service, en comparaisons de 14 500 l\u2019an dernier.L a Commission scolaire de Sherbroo- Comment Rouler! Sans de Faire Rouler! Ressentez-vous une inquiétude face à la réparation de votre voiture?Voulez-vous connaître vos droits en ce qui concerne les réparations d\u2019auto?Aimeriez-vous connaître la mécanique de base de votre voiture?QUI! -ALORS, JOIGNEZ-VOUS À NOUS POUR UNE SÉANCE D'INFORMATION Sujets: - Les lois et obligations - Connaissances de base sur les systèmes Alimentation Allumage Échappement Électrique Frein Refroidissement Suspension Entretien Périodique Inscription: $5.00 (tous les argents amassés seront remis à la Ligue pour l\u2019Enfance Estrie; réf.Mme Louisane Côté, 563-8774) Endroit des cours: Canadian Tire 1850 King O.Sherbrooke Heure: 19 h 00 à 21 h 00 Date: Tous les premiers mercredis de chaque mois.Appelez pour réservation: 566-1161 PROCHAIN COURS 3 SEPTEMBRE 1997 A6 + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 - ey Raymond Tardif, Président et Éditeur : : La Tribune \"\"\" P | Nn | 0 n S Jacques Pronovost, Rédacteut en chef \u201c ans la foulée des compressions gouverne- parts assistés des fonctionnaires de l\u2019État aura eu une double avantage.Le premier sera d\u2019avoir créé de l\u2019emploi chez les jeunes.Du travail bien rémunéré, par surcroît.En éducation, par exemple, dans la seule Commission scolaire catholique de Sherbrooke, Pierre le programme a décidé 120 professeurs à tirer DUBOIS leur révérence en juin dernier.Ils étaient seulement 45 en 1995.Avec le vieillissement normal \u201cdes effectifs, ils auraient pu être 70 ou 75 à partir cette année.Le départ de ces 120 enseignants et enseignantes assurent des postes à temps plein à plusieurs surnuméraires qui acquièrent des postes permanents et qui n\u2019ont plus à s\u2019asseoir sur le téléphone chaque matin pour savoir s\u2019il y du boulot pour eux.Il permet aussi l\u2019embauche de très jeunes pédagogues, souvent frais émoulus des universités.Comme une bonne nouvelle n\u2019arrive jamais seule, la décision de la ministre Marois d'instaurer les maternelles à temps plein a créé 48 autres postes, toujours pour la seule CSCS.Ajoutons a cela 'engagement d'une vingtaine de nouveaux professeurs au College de Sherbrooke et cela nous donne une création d'emploi importante, un apport nouveau à l\u2019économie mentales, le «succès» du Programme de dé- Un vent de fraîcheur régionale.Comptant maintenant sur un revenu stable, ces individus peuvent mettre en oeuvre leurs projets d\u2019achats de maison, de voiture, etc.Et on parle de salaires de 30 à 58 000 $ par année: une rentrée d'argent importante dans l'économie.La maternelle temps plein aura aussi provoqué des commandes de matériel scolaire plus importantes que d'habitude.Il faut cependant nuancer le succès économique par le fait que beaucoup de postes d'employés(ées) de soutien ont été abolis et que leurs titulaires-ne seront pas remplacés.Un bémol aussi dont il faut tenir compte, c\u2019est que tout le corps professoral a pris une baisse de salaire avec les ententes du printemps dernier entre les syndicats et le gouvernement Bouchard.! Il y a cependant un autre avantage à ce rajeunissement, c\u2019est d\u2019insuffler à nos institutions d\u2019enseignement un nouveau dynamisme.La moyenne d\u2019âge des profs à la CSCS est passée, avec ce branle-bas, de 48 ou 49 ans à environ 40 ans.Cette baisse de moyenne implique que beaucoup de jeunes de 24, 25 ou 26 ans arrivent en nombre dans nos écoles avec tout le dynamisme de leur jeunesse.\u2018 Faute d\u2019expétience, dans certains cas, ils ont l\u2019avantage de mieux connaître les jeunes qui sont devant eux, en particulier les adolescents.Ils parlent, pour beaucoup, le même langage.Ils sont plus près des attentes, des questionnements et de \u2018sont presque de leur génération.vent, dans beaucoup de cas, plus s'identifier à ces maîtres qui Et il reste au sein du corps enseignant suffisamment d\u2019éléments expérimentés pour «sauvegarder la mémoire de l\u2019expertise de la pédagogie» comme le dit si finement le directeur général du Collège de Sherbrooke, Jocelyn Vallée.Le Programme de départs assistés aura donc permis un renouvellement des personnes et des idées dans le milieu scolaire, Il n\u2019aura cependant pas décimé les troupes comme ce fut le cas au début des années 60 où la relève avait dû se faire trop massivement.Les plus âgées se souviendront que les commissions scolaires s'arrachaient littéralement à l\u2019époque les étudiants et étudiantes des Écoles normales.Des jeunes de 19 ou 20 ans, nantis d\u2019un maigre Brevet B, se retrouvaient quelquefois devant des élèves à peine moins âgés qu\u2019eux.Et là, l\u2019expertise en avait pris pour son rhume.Il reste à mettre dans la balance l\u2019impact de la diminution du nombre de bibliothécaires, d\u2019infirmières et de professionnels de toutes sortes.Les professeurs, payés par le gouvernement, sont remplacés.Les employés de soutien et les professionnels, rémunérés par les commissions scolaires, ne le sont pas faute de budgets.On a sauvé les intervenants de «première ligne».Quel sera l\u2019impact réel sur nos jeunes du non remplacement des travailleurs et des travailleuses de «deuxième ligne»?craintes de ceux et celles qui leur font face.Les jeunes peu- Seul l\u2019avenir nous le dira.\u201cOPINION La non-rentree | \u2026 HELE REE % .e Québec vit, ces jours-ci, L la rentrée scolaire de ses » 98 jeunes et de son personnel enseignant.Une nouvelle an- *née scolaire, c'est à la fois un \u201cmoment d\u2019euphorie et un mo- sment d'angoisse.C\u2019est plein de - \u201cpromesses et plein d'appréhensions.Certes, il y a une part de \u2018 «connu.Se présentera aussi une \u2018bonne part d'inconnu.Le mon- - *de de l\u2019enseignement ne peut -pas, et ne doit pas, être un lieu «de routine.C\u2019est un monde dy- {namique.L'adaptation aux *personnes, aux circonstances et saux changements de tous or- Îdres est essentielle dans cé «monde.Qui n\u2019y arrive pas Esouffre et parfois craque.dame 3 2A 2 Des centaines d\u2019enseignants éde carrière.vivront leur pre- *mière non-rentrée, après avoir \u201cvécu autour d\u2019une trentaine *d\u2019entrées scolaires.La cloche zne sonnera pas pour eux cette sannée.De nouveaux et de jeu- snes enseignants répondront à \u201cleur place a I'appel de celle-ci.z Souhaitons une belle carrière à xces éducateurs animés sans \u2018doute du feu sacré.Ils auront #la joie et la satisfaction d\u2019ac- %compagner nos jeunes dans #leurs apprentissages.Saluons ces femmes et ces \u2018hommes qui ont consacré leur vie professionnelle aux jeunes de chez nous.Gardons-les pré- \u201csents à nos mémoires.Applau- \u201cdissons à l\u2019entrée dans la car- \u2018rière d\u2019un pérsonnel rajeuni.Soyons cependant reconnaissants envers nos éducateurs de la non-rentrée.Qu\u2019ils s\u2019agissent des enseignants encore dans nos écoles ou qu\u2019ils \u2018agissent des retraités de l\u2019enseignement, le Québec se doit de reconnaître leur contribution importante, indispensable même, à notre société.Benoit Descôteaux Sherbrooke Sone Lise Payette Comment pouvez-vous juger Payette a besoin de s\u2019interroger sur la création de l\u2019univers.Vous ne me frappez pas vous non plus par votre maturité sur la question.Madame Payette n'a peut-être pas raison, mais il y a aussi une possibilité qu\u2019il s'agisse de vous qui soyez dans l\u2019erreur.Réponse à Simon Gosselin e titre de votre commentaire du 25 août dernier a piqué ma curiosité et je l\u2019ai immédiatement lu.Vous dites avoir du respect pour ma- Lise Payette.Personnellement, je l\u2019admire pas vraiment, mais encore moins votre opinion.\u201c Vous dites qu\u2019il est ridicule de chercher des preuves scientifiques de l\u2019existence de Dieu, j'en conviens, mais vous poursuivez en demandant: «Qui a inventé l'univers alors?» Vous tentez ainsi vous-même de prouver rationnellement, alors que la divinité est perçue comme au-delà de tous carcans imposés par le raisonnement humain.C\u2019est pourquoi on parle de foi en Dieu; c\u2019est croire, accepter sans preuve.En quelques lignes, vous vous déclarez supé- quelque siècles de philosophes à travers la planète qui ont retourné sans cesse toute la question.Vous par contre, la réglez en lignes.votre «preuve» constitue un des plus grands qui existe: dire qu\u2019une vraie parce que l\u2019on n\u2019a preuve rieur à vingt-cinq quelques De plus sophismes chose est pas de scientifique plate jadis?Vous qualifiez aussi les théories évolutionnistes de stupides.Les connaissez-vous vraiment?Qu'est-ce qui ne tient pas debout selon vous?Êtes-vous plus brillant que des milliers de biologistes qui n\u2019auraient pas vu ce que vous avez découvert à vous seul.Ces biologistes à qui plusieurs doivent également reconnaissance pour être encore en vie aujourd\u2019hui.Darwin était donc un crétin si je comprends bien, monsieur Gosselin.Philippe Custeau Sherbrooke contraire.La terre était-elle vraiment n\u2019est pas parce que vous ne pouvez répondre à la question «Qui a créé l\u2019univers?» qu'il s\u2019agit automatiquement de Dieuue madame ne du Ce CARAS DE JOUVEALE DE L'épu CA Tio) - P entraîne des frais considérables.our bien des étudiants l\u2019automne qui approche n\u2019apporte pas que pluie et grands vents; elle signifie également un retour à l\u2019école, accompagné bien souvent de frais exorbitants.Malheureusement, tous ne peuvent pas compter sur l\u2019aide financière du gouvernement, celui- là même.qui prétend que l\u2019éducation est gratuite.Je suis une collégienne de 17 ans qui, n\u2019ayant pu trouver le bon programme scolaire à Sherbrooke, doit s\u2019exiler à Montréal afin de poursuivre ses études.Un caprice?Plutôt la certitude d\u2019avoir trouvé sa voie.Evidemment, la métropole est dispendieuse et meubler un appartement Comme plusieurs de mes semblables, j'ai dû demander urie aide financière au gouvernement afin de subvenir à des besoins somme toute essentiels.La réponse?Niet! Pas un sou ne me sera attribué.Pour un tôtal de dépenses approchant les 8000 $, les adorables fonctionnaires québécois ont préféré soulager le portefeuille parental.Mes Les moyens d'étudier?Mon oeil! maison dans la liste de dettes familiales.Lorsque le gouvernement affirme que l\u2019éducation est gratuite, il se fourvoie royalement.Les jeunes décrochent et la société se questionne.La vérité est pourtant frappante: les étudiants n\u2019ont pas les moyens de fréquenter l\u2019école suffisamment longtemps pour acquérir une formation valable.Le déficit! Pourquoi devrais-je payer, moi qui ne suis même pas majeure, pour les excès de générosité passés d\u2019un gouvernement irresponsable?J'espère sincèrement que le gouvernement comprendra un jour qu\u2019en coupant ainsi les prêts aux étudiants, il frais de scolarité viendront donc s'ajouter à l\u2019auto et à la sacrifie peu à peu l'avenir de sa province.Pendant que certains fonctionnaires roupillent à l\u2019Assemblée nationale, pourquoi les jeunes ne pourraient-ils pas fréquenter l\u2019école?Marie-Josée Roy tudiante La loi 101: ne jamais céder à l\u2019entreprise de culpabilisation Discours prononcé à l\u2019occasion du 20e anniversaire de l'adoption de la loi 101 C saire \u2018Oui, nous sommes ici parce que r0us nous rappelons que cette loi de 1977 était belle ct bonne ct parfaite- nent juste et équilibrée (normale! di- ;ons-nous aujourd\u2019hui) comme le disait déjà la commission Pépin-Robarts qui y loyait la preuve que le Québec était parfaitement capable de franciser sans primer.+ Mais nous sommes ici aussi parce Jue nous nous rappelons que le message de tolérance de Pépin-Robarts est e n'est pas un goût de fête, c\u2019est un devoir de mémoire qui nous appelle à marquer le 20e anniver- e l\u2019adoption de la loi 101.AD : qa TEE Raymond Tardif René Morin Jacques Pronovost | Stéphane Lavallée | François Fouquet Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur \u2018 \u2018 Finantes et administration Pierre Dubois v Adjoint à la rédaction ; é resté lettre morte; que le Canada anglais a choisi plutôt de combattre notre loi pied à pied, article par article, morceau par morceau; qu\u2019il a pris tous les moyens pour ce faire et quand il n\u2019en avait plus, s\u2019en est inventé purement et simplement (comme il le fit avec le coup de force de 1982); et que les victoires que le Canada anglais accumulait ainsi se mesuraient à l\u2019aune de nos reculs politiques, dont les plus graves restent ceux du 20 mai 1980 et du 30 octobre 1995.Sur cette lancée, il ne restera bien- tot plus rien de notre loi 101, et moins encore de notre peuple (qui, ne l\u2019oublions pas, ne l\u2019est déjà plus aux yeux de ceux qui sont l\u2019écrasante majorité au Canada).Déjà, si rien n\u2019est fait, nous dit un très officiel bilan établi par Québec (comme nous disent aussi des observateurs de l\u2018extérieur, John Richards, Gregory Baum, Ramsay Clark notamment).Montréal, qui est déjà sous la menace de la bilinguisation, pourrait s\u2019enfoncer demain dans l\u2019an- glicisation.Heureusement, nous connaissons la recette pour redresser la barre: elle est inscrite dans la loi de 1977 (et dans ce u'il faudra bien lui ajouter pour faire de cette loi provinciale une vraie loi).Cette recette nous apprend surtout u'à cette loi, il faut un socle politique (cou que nous nous sommes refusés à ous-mémes cn 1980 et qui s'est dérobé\u2019 à nous en 1995); et que sans ce socle (qui est celui des pleins pouvoirs) la loi Alain LeClerc Michel Poulin René Béliveau André Roberge Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau.Adjoint ou directeur Adjoint ou diredeur Directeur Michel Doyon Contrôleur Gérante ducrédit = Directeur Adjoint ou diractebr.- et responsable Adioints au directeur Ca de la promotion .> Congé a + RE CON RE CTI 101 prend un air emprunté, et par conséquent faux.La loi 101 n\u2019a cessé d'alimenter la calomnie anti-québécoise des adversaires du Québec souverain.Par conséquent, seule la rupture de ce noeud gordien que l\u2019on appelle fédéralisme canadien rendra à notre effort de francisation, aux yeux du monde en même temps qu\u2019à nos propres yeux, sa liberté et sa dignité.Sans cette liberté et cette dignité retrouvées, cet effort échouera.Or, il doit réussir.Cela est juste et nécessaire, pour nous bien sûr et pour les autres aussi.Car, si nous tombons d'autres aussi, qui se croient pourtant bien forts, tomberont également et l'uniformisation mondialé aura gagné iad André Corriveau la bataille au profit, une fois encore, des «happy few».Certains des nôtres aiment se regarder dans le miroir «sans honte»: mais ils oublient que c\u2019est dans un rétroviseur qu\u2019ils regardent.Nous ne commettrons pas cette erreur.C\u2019est droit devant, et plus jamais derrière, que nous regarderons.Et au bout de cette affaire, au terme de nos cheminements individuels, à la fin de l\u2019Histoire, notre peuple aussi voudra pouvoir se regarder dans le miroir et dire: j'ai bien mérité de notre patrie, la langue française.Guy Bouthillier Président général SSJBM var ic: TIRAGE voy wy oo i HA ie 00 = ma race co { PA Rh. DS oo > | est nent pan- cole | Vai ne pas- rents, il que 1ale, éco- Roy ante core, gar- mais rovi- Cc er- mais ter- 21s, a aussi > mi- 0tre illier spt à Ottawa Le Bloc [québécois se [promet d'avoir Charest à Denis DUFRESNE À Sherbrooke \\ moins d\u2019un mois de la rentrée parlementaire à Ottawa, le Bloc québécois (BQ) s'attaque à revigorer les troupes souverainistes et en- À tend avoir à l\u2019oeil le chef conservateur Jean Charest.«Je pense que Jean Charest va être coincé en- M tre beaucoup d\u2019affirmations qu\u2019il a faites durant la campagne électorale fédérale et les positions qu\u2019il prendra aux Communes», déclare le chef bloquis- te.Gilles Duceppe, qui était à Sherbrooke hier dans le cadre d\u2019une tournée provinciale où il rencontre les exécutifs régionaux de son parti et les candidats lors de la dernière campagne électorale.«Pai bien hâte d\u2019entendre Jean Charest se prononcer sur les différents dossiers.Il n\u2019a pas levé le petit doigt avec Montfort (l\u2019hôpital francophone d'Ottawa dépouillé de l\u2019essentiel de ses services), sa présence permettra de voir - au-delà des discours - de quel côté il penche, s\u2019il se fera l\u2019écho de la volonté du Québec (.)», ajoute-t-il.En conférence de presse, en compagnie des députés Pauline Picard (Drummond) et Jean-Guy ÿ Chrétien (Mégantic-Frontenac), M.Duceppe, a expliqué que le Bloc québécois élaborera son plan d'action pour les mois a venir lors de son Conseil Ÿ sénéral du 20 septembre à Québectit «On doit préciser la stratégie du mouvement souverainiste en vue des prochaines élections provinciales et du référendum», a-t-il indiqué, ajoutant que maintenant que le Bloc québécois ne forme plus l\u2019opposition officielle à Ottawa, «la question de la souveraineté sera encore plus au centre de nos préoccupations».Le BQ a fait élire 44 députés aux élections fédérales du 2 juin dernier, soit 10 de moins que AL'HÔTEL DE VILLE: lors du scrutin précédent.En Estrie, le parti a perdu deux députés, Maurice Bernier, dans Compton-Stanstead, et Gaston Leroux, dans Richmond-Arthabaska, au profit des conservateurs.Gilles Duceppe reconnaît d\u2019ailleurs que le Bloc aura beaucoup de travail à faire dans la région de Sherbrooke, le château-fort de Jean Charest, pour mobiliser les forces souverainistes en vue des prochaines élections provinciales et du référendum qui suivra.«On veut travailler en étroite collaboration avec les souverainiste et les partenaires de la souveraineté, il faudra être prêt» a-t-il mentionné, ajoutant que le BQ verra aussi à «démasquer» le chef conservateur.Inquiétude Invité à dire si le durcissement des forces fédéralistes face à l\u2019éventuelle sécession du Québec et le discours partionniste ne risquent pas de miner le mouvement souverainiste, M.Duceppe a répondu être inquiet, estimant toutefois que cela démontre qu\u2019Ottawa n\u2019a rien à offrir aux Québécois.«Cela m'inquiète de voir des gens s\u2019éloigner des bases mêmes de la démocratie», a-t-il souligné.Mais selon lui, «les gens s\u2019aperçoivent aussi qu\u2019il n\u2019y a rien à attendre (d\u2019Ottawa).C\u2019est leur attitude: ils n\u2019ont rien à offrir et durcissent le ton.C\u2019est à nous de démontrer les solutions».M.Duceppe a du même coup déploré ce qu\u2019il a qualifié de position de «deux poids, deux mesures» du fédéral face aux conditions de l\u2019accession du Québec à la souveraineté, de même que l\u2019intolérance de certains politiciens fédéraux et médias \u2018anglophones face au Québec.Démolition du Belvédère reportée a printemps D'abord prévue pour cette année, la démolition de l'ancien cinéma Belvédère, rue Galt Ouest, n\u2019aura lieu que le printemps prochain.«La démolition et l'aménagement du parc se feront vers le printemps», confirme le conseiller municipal du district du Centre-ville, Serge Paquin, au sujet de ce projet destiné à agrandir le parc Dufresne.Les travaux, d\u2019abord prévus pour la fin du printemps, ont été retardés pour ne pas priver les citoyens du secteur de l'accès au pare durant la belle saison.La Villede Sherbrooke à fait au printemps l\u2019acquisition de l'ancien cinéma Belvédère, fermé depuis le début de la décennie.au coût de 112 000 $.Cette transaction lui permettra de démolir l\u2019édifice et d'augmenter la superficie du parc Dufresne de 14 pour cent, pour la porter à 1,7 hectares.ou 17 000 mètres carrés.Le dossier du Granada au conseil en septembre Les élus municipaux sherbrookois seront appelés à se prononcer en septembre sur la possibilité que la Ville achète le théâtre Granada en vue de profiter à 100 pour cent des subventions du Programme de revitalisation des vieux quartiers.Le conseiller municipal du district du Centreville, Serge Paquin, confirme que le dossier se retrouvera à la table du conseil au cours du prochain mois.Le théâtre Granada, propriété à 90 pour cent de l\u2019homme d\u2019affaires Denis Custeau et à 10 pour cent de Centre-ville Sherbrooke, nécessiterait des travaux de rénovation de 200 000 $.L'immeuble devra cependant appartenir à 100 pour cent à la Ville pour que le coût des travaux puisse être couvert en totalité par le Programme de revitalisation des vieux quartiers, financé par le gouvernement du Québec et les municipalités.Dans le cas contraire, les travaux ne pourront être subventionnés qu\u2019à 50 pour cent.La Ville de Sherbrooke procédera au prolongement de la rue Hugo, dans la quartier Nord, à la demande et aux frais des propriétaires du secteur.Ce projet d\u2019un coût de 38 525 $ vise à prolonger cette rue sur une longueur de 35 mètres vers le Nord.Le projet à reçu le feu vert du Comité exécutif.qui a confié les travaux à la firme Construction D.J.L.MISE AU POINT Dans notre circulaire Sears Rentrée des classes en vigueur du 25 au 31 août 1997, veuillez noter la correction suivante : à la page 42, pour les patins Supreme 1000, vous auriez dû lire : Pointures enfants 2 à 5.N° 16094.Pointures adultes 7 à 11.N° 16095.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.SEARS 35444 e La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 = A7 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a fai Imacom-Daguerre, Martin Blache t le point hier en conférence de presse à Sherbrooke, à la veille de la rentrée parlementaire.Il était accompagné des députés Pauline Picard (Drummond) et Jean-Guy Chrétien (Mé- gantic-Frontenac).Futons et base].A partir de 1 79°5$ Pupitre : 149°5$ Caisson : 179°5$ Huche : 114% 34876 Ki LES ROULOTTES VENTES * PIECES * SERVICE Une offre difficile a battre : Incluant : auvents, chaîne stéréo AM-FM cass., micro-ondes, vérins, stabilisateurs électriques.EY GRANBY 1252, rue Principale Tél.1800 387-4100 Télec.(514) 777-4813 Sh re LAR CR milla + + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 aout 1957 # -nouvelle Altima 1998 de Nissan.\u2018Appelez votre concessionnaire Nissan \u2018maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! Attendez de la ?a nouvelle Altima 1998 de Appelez votre concession- \"Nissan maintenant pour en fire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.[a nouvelle Altima 1998 de Nissan.A ez de la voir ! La nouvelle ma 1998 de Nissan.Appelez votre ssionnaire Nissan maintenant srffaire l'essai.La nouvelle Altima san.Attendez de la voir ! Aitima 1998 de Nissanotre concessionnaire Nissan enant pour en faire l'essai.ttendez de la voir ! Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Attendez de la voir ! Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Attendez de la voir ! le mom\u201d #2.\u2018@ vous la verrez, vous serez instantanéme oyeuse de son extérieur totaler magique l\u2019Altima établit de nouvelles normes en matière de luxe abordable.Un seul coup d\u2019œil suffit pour remarquer le changement.L'Altima 1998 se démarque totalement par son profil racé et distingué.Il faut la voir pour le croire.Ce n\u2019est pas juste une nouvelle voiture, c\u2019est un concept rafraîchissant qui dépasse vos attentes sur le plan de la performance et de la tenue de route.Un agencement intérieur intelligent qui tire le maximum de chaque millimètre.L\u2019Altima vous offre un habitacle plus spacieux.En tout, 2,1 pi\u201d plus d\u2019espace intérieur utilisable qu\u2019auparavant.En fait, c\u2019est une garde au toit et une largeur aux épaules supérieures que vous y trouverez.La nouvelle banquette arrière rabattable 60/40 rend l'habitacle encore plus polyvalent.On peut donc y transporter des objets de toutes dimensions en les séparant bien des passagers.L\u2019Altima s\u2019apprécie là où ça compte : sur la route.L\u2019Altima est nerveuse et répond à la moindre pulsion.Son moteur de 2,4 litres de 150 chevaux en est le véritable responsable.Ajoutez-y la suspension arrière à contrôle du pincement qui agit comme direction passive aux 4 roues, l'empattement plus concession- Mt pour en faire a voir ! La noue Nissande la voir ! e concessionnaire Mint pour en faire elle Altima 1998 de satre concessionnaire ant pour en faire l\u2019es- fle la voir ! La nouvelle -398 de Nissan.Appelez votre acessionnaire Nissan maintenant nt pour en faire l\u2019essai.> nouvelle \u2019Altima 1998 redéfinit complete- ent la catégorie.À partir de 19 398 $*, large et la coque dont la rigidité a été accrue de 20 % et vous comprendrez pourquoi elle se comporte aussi bien.La sécurité n\u2019est plus un luxe.La nouvelle Altima 1998 est la nouvelle norme en matière de luxe abordable.Mais ce qui n\u2019est pas du luxe, c\u2019est la sécurité de votre famille.C\u2019est pourquoi la nouvelle Altima est équipée de toute une gamme d\u2019améliorations sur le plan de la sécurité : deux coussins gonflables de 2° génération de Nissan, des zones tampon absorbeuses d'énergie, des bandes de plissement dans le capot et des poutres de renfort en acier dans les portières latérales forment littéralement une bulle protectrice en acier pour vous et votre famille.La nouvelle Altima 1998 a mis la barre haute.L'arrivée en juillet de la nouvelle Altima 1998 chez votre concessionnaire Nissan établit un nouveau standard pour cette catégorie de véhicule.Un tel luxe n\u2019a que très rarement, ou même jamais existé dans une voiture de cette classe.La nouvelle Altima va bien au-delà de vos attentes sur le plan de la performance et de la tenue de route et ce, sans réduire le confort de la conduite.Appelez votre concessionnaire Nissan pour cn faire l\u2019essai.Pour plus d'informations composez le 1 800 387-0122 ou consultez notre site Web au www.nissancanada.com o\u2026-= ess \u20142; \u2014_ mas 2 mes ee | \"1088 suis £ 4 81 d+ YS 0 \u2014 \u20ac 5 4 Edy dard as.pas ac ns nes La vie est une route.(nissan; À vous d\u2019en profiter.NISSAN MAGOG 427, boul.Bourque, Omerville 843-8145 SHERBROOKE NISSAN 4280, boul.Bourque, Rock Forest 823-8008 a re me et re er em ew os Fooemeario ison tonganer de petits caractere et portent torgour leur comture de soownte Altima NE transousaon manuelle a Bootes a cuemultipliee (modele SE omentre) Transport, preparation, ammatare wlation assurans os of tus en sis Le concesstonnaive poset vendre a prov monde "," LA RENTRÉE SCOLAIRE A cheval ou en train, c\u2019est jour d\u2019accueil! (A4, A5) VICTORIAVILLE L\u2019ex-maire Robert Camiré songe a récupérer son poste (82) Genest- Lahaye portera le drapeau du ff Québec (c1) JE SUNDAE] | A JEUX DE LA FRANCOPHONE + jeudi SHERBROOKE 28 août 1997 88e ANNEE - No 161 0,65 (WEEKEND: 1,758) Plus toxes PREFERE PN BURGER | KING | EARN con na C30 SEPTEMBRE 1997 LES PLAISANCIERS MENACENT DE RECOURIR AUX TRIBUNAUX Claude PLANTE Magog sanciers et les propriétaires riverains du lac Memphrémagog ris- ue de s\u2019enliser a travers une série de émarches juridiques visant à invalider la réglementation de l\u2019ancrage dans trois des baies du lac.Le conseil d\u2019Austin n\u2019a pas l\u2019intention de se conformer aux exigences du Regroupement pour la libre et sécuritaire navigation, des plaisanciers du Memphrémagog unis qui demandent une rencontre avant le 12 septembre.Du côté du Canton de Stanstead, autre municipalité limitant le nombre de bateaux ancrés dans quelques baies du lac, le maire Eric Evans se dit prêt à discuter, mais «on ne courra pas après eux.S\u2019ils ont quelque chose à dire, qu\u2019ils nous appellent.» Donc?«Donc, nous allons entreprendre des démarches en Cour supérieure», affirme Pierre Larochelle, président fondateur du Regroupement, association comptant pas moins de 4000 membres, note-t-il.«Nous attendrons jusqu\u2019au 12 septembre pour avoir un signe des municipalités.Le 13, si elles ne nous ont pas contactés, nous allons nous réunir pour décider de lancer les procédures.» \u201c Contacté là-dessus, le maire d\u2019Austin, Roger Nicolet, avertit qu\u2019il ne se sent pas «motivé par les menaces».H est impossible, dit-il, que sa municipalité ait pris connaissance des propositions des gens du Regroupement de plaisanciers.Il n\u2019y a aucune probabilité non plus qu\u2019on organise une rencontre avant le 12 septembre.L\u2019impasse demeure.Hier, comme ils l\u2019avaient promis, les plaisanciers ont interpellé les deux municipalités visées.Rappelons que le Regroupement est né cet été afin de contrer les règlements municipaux limitant le nombre de bateaux ancrés dans les baies Channel, Verte et Quinn.Lors de la conférence de presse tenue sur le quai fédéral, à Magog, les Organisateurs ont affirmé avoir la reuve que l\u2019ancrage sur les eaux du Memphré demeure une juridiction fédérale.«Je ne peux pas commenter, ajoute L e conflit qui met en scène les plai- Bras de fer sur le lac Memphrémagog ' Imacom-Daguerre, Martin Blache Les plaisanciers ont démontré hier de quelle façon certaines municipalités limitent leur présence dans quelques baies du lac Memphrémagog: deux embarcations par bouée.En avani-plan, l\u2019un des porte-parole du Regroupement pour la libre et sécuritaire navigation, Jean-Pierre Rancourt.M.Nicolet.Il n\u2019y a pas de cause devant la cour pour le moment.Nous sommes certains que nos règlements sont valides en cour.Nous avons des avis juridiques là-dessus et des précédents existent.» «Pour notre part, nous avons déjà indiqué que nous allons revoir notre réglementation à l\u2019automne.Il y aura certainement des ajustements à apporter.» «En plus, il y a un projet de parc nautique qui regrouperait plusieurs municipalités riveraines et des intervenants de la région.Je pense que cette solution pourrait régler beaucoup de problèmes dans ce dossier.» M.Evans rétorque que sa municipalité sera ouverte à des discussions mais que les plaisanciers devront «respecter» les riverains dans leurs demandes.Sinon, «si on ne s'entend pas, qu\u2019ils prennent des procédures.S'ils gagnent en cour, on va aller en appel.On est certain de gagner à long terme.» Lors de la rencontre d\u2019hier, la direction du Regroupement pour une libre et sécuritaire navigation sur nos lacs avait des suggestions afin de réglementer «encore plus sévèrement» l\u2019utilisation du Memphrémagog.«On pourrait imposer un couvre- feu dans les baies», réplique Me Jean- Pierre Rancourt, l\u2019un des porte-parole du Regroupement.«On pourrait interdire dans les baies les bateaux après 22h par exemple.C\u2019est selon moi bien plus sévère que les bouées dans les baies.» «On pourrait limiter encore davantage la vitesse, surtout les motomari- nes et les bateaux à gros moteurs.Je suis propriétaire d\u2019une marina aux Etats-Unis.Là-bas, les règlements sont plus sévères et mieux suivis.Je pense qu\u2019il faut le faire avant que les plaisanciers quittent la région de Magog pour aller mouiller dans le lac Champlain.» Autre texte (B1) Ascot gagne son point Le coût pour la protection contre les incendies reste stable François GOUGEON Ascot point contre Sherbrooke dans la saga des coûts du renouvellement du service de protection contre les incen- ies.- Ainsi, c\u2019est à toute fin pratique le statu quo quant aux sommes que la municipalité de banlieue aura à verser durant le terme de l'entente qui prendra fin le 31 janvier 2000.On se rappellera qu\u2019il y a près de deux ans, Sherbrooke avait exigé d\u2019Ascot une majoration substantielle des coûts qui, sur cinq ans, seraient passés de quelque 178000$ à 421 000$ par année.Sherbrooke voulait alors initier une nouvelle répartition des coûts pour les services qu\u2019elle vend aux villes de banlieue.Le tout a donné lieu à une vive querelle de chiffres et le dossier s\u2019est même retrouvé devant la Commission muitigh.pale du Québec.qui a invité les déjk L a municipalité d\u2019Ascot a gagné son parties à reprendre le dialogue.33% APE ee CT Entente presque ratifiée 53 Te Il semble que l\u2019exercice aura finale» ment donné des résultats favorables\" ä- Ascot car le maire Robert Pouliot: a.confirmé que le montant ne dépassefa: guère celui assumé en 1996.Mais: Pouliot, qui a reconnu avoir eu be coup d\u2019échanges sur le sujet avec sr homologue sherbrookois Jean Perraid n\u2019a pas voulu préciser le montant ex4 tant que l\u2019entente ne sera pas ratifise par les deux conseils municipaux.=}; Évitant de se faire triomphant poix ne pas piquer inutilement la fierté.d£- Sherbrooke, M.Pouliot a insisté.sr l\u2019importance d\u2019une entente.«Ce dui- compte, c\u2019est que le dossier se règle, a-t-il lancé tout en rappelant que la da-' te limite pour une entente avait été- fixée au ler septembre.I Cet arrangement survient alors que: le dossier de police régionale semble.vouloir débloquer, ce qui pourrait annoncer une période de relations moins tumultueuses entre Sherbrooke et les municipalités environnantes.\u2018 < 1 * a ara - Rentrée parlementaire Le Bloc promet d\u2019avoir Charest a l'oeil (A7) veer Montréal (PC) L e juge Robert Flahiff de la Cour ment de 1 675 000 $ d\u2019argent de la drogue, entre janvier 1989 et juin 1991, alors qu\u2019il était avocat.L'avocat lavallois Gérald Lavoie a comparu avec lui pour être accusé des mêmes crimes.à faire face à des accusasions aussi supérieure a été accusé hier de quatre crimes reliés au blanchi- Jamais un juge, au Canada, n\u2019a eu dans les semaines qui suivront et le rocès n\u2019aura vraisemblablement pas ieu avant l\u2019automne 1998.En entrevue après la comparution, Me Pateras a refusé de fournir des informations sur le contenu de la preuve, mais a indiqué qu\u2019elle ne repose pas uniquement sur le témoi- Le juge Flahiff accusé d'avoir blanchi 1,6 million $ que 90 pour cent de la preuve avait êté communiquée à la défense.Les 10 pour cent restants le seront le 15 octobre, prochaine date au dossier.\u2018enquête préliminaire sera fixée De son côté, l\u2019avocat de la Couronne, Me Pateras, est celui qui a ficelé l\u2019entente à l\u2019amiable entre l\u2019ex- premier ministre Brian Mulroney et le gouvernement canadien dans l\u2019affaire Airbus.Robert Flahiff, 50 ans, issu d\u2019une famille conservatrice, a été un des derniers juges nommés par le premier ministre Brian Mulroney, en 1993.Il était en congé de maladie depuis l\u2019an dernier, et est maintenant relevé de ses fonctions avec sa- 284 devaient partir; 694 ont quitte :::: + gnage du trafiquant de drogue Paul Jaire.A ON TY .graves.11, Larue, qui purge présentement une En plus des nombreux représen- | Infirmière à l\u2019unité des naissances du Les accusés n\u2019ont rien dit pendant peine de 17 ans de prison a Jackson- tants de la presse, quelques curieux CUSE, Lise Gauvin (à droite sur la hoto) les quelques secondes de leur com- arution, hier, au Palais de justice de ontréal.L'avocat du juge Flahiff, Claude Girouard, a choisi un procès devant jury (ce qui ne I'empéchera pas de choisir un procès devant juge seul au dernier moment), tout comme celui de Me Lavoie, Richard Perras.L'avocat du ministère public, Bruno Pateras, a dit au juge Roch Saint- Germain, de la Cour du Québec, ville, en Floride, et qui a dénoncé le juge Flahiff et tous ceux avec qui il aurait fait le trafic de stupéfiants.Les agents de la GRC ont rencontré Larue aux Etats-Unis et ont également enquêté en Suisse.L'avocat du juge Flahiff, Me Girouard, est reconnu pour avoir fait acquitter les frères Matticks en 1995 et souvent représenté des gens associés au crime organisé dans d\u2019importantes affaires de drogue.ont assisté à la comparution hier, y compris un homme débouté par le juge Flahiff tout juste avant qu\u2019il cesse de siéger pour cause de maladie, et qui considère que le juge n\u2019avait pas à siéger sachant qu\u2019une enquête avait lieu à son sujet.L\u2019homme, qui n\u2019a apparemment pas digéré sa défaite dans une affaire de vice caché, est allé jusqu\u2019à s\u2019asseoir à côté du juge Flahiff, dans la salle d'audience, comme pour le narguer.quitte son emploi le 31 août.Elle fait partie de la centaine d'infirmières de.cette institution qui ont choisi d\u2019adhérer au programme de départ assisté à la retraite du gouvernement.Les statistiques compilées à la Régie régionale de la santé font état de 694 départs dans le réseau estrien, plus du double de l\u2019objectif.DEUX TEXTES EN A3, \u201cee .\u2018pages spéciales LaTribune PUBLIREPORTAGE ms \u201cuser = = a2 + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 Fr Es Une partie de solu ss EE = fh | Sylvie PION Asbestos ce à Asbestos s\u2019avère momentanément solutionné.En effet, trois nouveaux médecins ont accepté de se joindre temporairement à l\u2019équipe en place.Leur venue permettra d\u2019éviter les interruptions de service prévues pour aujourd\u2019hui et samedi soir, de même que pour deux autres journées de la semaine prochaine et celles anticipées au mois de septembre.C\u2019est ce qu\u2019à déclaré Mario Morand, directeur général du centre hospitalier, du CLSC et du Centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) d\u2019Asbestos.Très satisfait du revirement de situation, le directeur général a tenu à préciser qu\u2019il ne s\u2019agit que d\u2019un répit pour l\u2019urgence locale, car les trois médecins ont offert leurs services seulement une base temporaire seulement.«Malgré ce nouveau recrutement et la bonne collaboration de l\u2019équipe de médecine en place, on reste sur la corde raide et la situation demeure fragile», soutient M.Ma- L \u20ac problème du manque de médecins d\u2019urgen- permanente.«Pour le moment, on prévoit que les services de l\u2019urgence seront offerts normalement, sans interruption de services, jusqu'au ler octobre.Pour octobre, il n\u2019y a rien d\u2019assuré, mais on espère qu\u2019on aura trouvé une solution d\u2019ici là», a fait valoir le directeur général.Il faut rappeler que c\u2019est à la suite du départ de deux médecins cet été que l\u2019établissement s\u2019est vu dans l\u2019impossibilité de combler les plages de garde des médecins pour quelques jours en août et septembre.Le personnel infirmier de l\u2019urgence est demeuré disponible mais la population a été invitée à éviter le service pour des consultations médicales au cours de ces périodes.De plus, des ententes ont été prises afin de détourner les ambulances vers d\u2019autres établissements pendant ces interruptions de services.Mario Morand signale qu\u2019une seule journée aura finalement fait l\u2019objet de perturbations.«En effet, le samedi 16 août dernier, de 14h à 20h, l\u2019urgence se retrouvait sans médecin à bord.Fort heureusement, lors de cette interruption, l\u2019établissement n\u2019a été aux prises avec aucune situation grave ayant pu mettre en péril la santé de la clientèle», dit-il.direction le temps de trouver une solution permanente.Branle-bas de combat chez les radaristes O Pas moins de 70 opérations-radars prévues pour la rentrée scolaire à Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Q abords des écoles.Il va sans dire que la tenue des opérations Tirage du Ces 4 numéros gagnants sont décomposables uestion de démontrer que les Services de protection de la communauté de Sherbrooke prenaient très au sérieux la rentrée scolaire et que ce n\u2019était pas des paroles lancées en l\u2019air, précisons que pour aujour- d\u2019hui et demain de même pour les mercredi 3, jeudi 4 et vendredi 5 septembre, 70 opérations radar ont été planifiées dans 21 endroits stratégiques de la ville, particulièrement aux Tirage du Tirage du 97-08-27 97-08-27 | 3 813 6401 3 6 9 10 14 Engtra mc = = Tirage du 40 42 43 44 55 97-08-27 58 60 61 65 69 NUMERO 831665 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.est conditionnelle à la température et aux activités policières en cours.La présence policière accrue se fera davantage sentir tôt le matin et en fin d\u2019avant-midi de même qu\u2019en début et fin d\u2019après-midi.Les conducteurs devront donc redoubler de vigilance tant pour la sécurité des écoliers et des étudiants que pour la sérénité et la rondeur du portefeuille.port des écoliers.Dans les endroits que les policiers fréquenteront assidiment, énumérons les rues Caen P otos d archives Trois médecins ont accepté de travailler à l\u2019urgence d'Asbestos d'ici la fin du mois de septembre, ce qui laisse la La plupart des manquements au Code de la sécurité routière entraînent des amendes salées, notamment ceux qui concernent le trans- rand.et Walsh, Ontario, Galt Ouest et Jolliet, Terrill, viaduc Ste-Catherine, rue et boulevard de Portland en divers endroits, boul.de l\u2019Université, 12e Avenue, Pacifique, King Est.Rappelons que les policiers-motards, les policiers a vélo, les patrouilleurs et les brigadiers scolaires seront de la partie.Un regard de lynx, une patience d\u2019ange et un comportement dit civilisé.seront de mise.La SQ de l\u2019Estrie, avec le support du bureau de la sécurité routière, relance son opération «SPEC» qui vise justement le transport scolaire et le comportement des automobilistes à l\u2019endroit des conducteurs d\u2019autobus d\u2019écoliers.Retour au calme pour Sandra 97-08-27 METIER | Claude PLANTE 959095 203782 Sherbrooke 10 000$ 10 000 $ ous les espoirs sont permis pour Sandra Turmel, cette jeune femme de Lac-Mégantic frai- 840992 505514 chement greffée de poumons, car les compli- 10 000 $ 100 OOO $ | cations semblent terminées, rapporte son conjoint Marcel Ducharme.«Elle dort, tout va bien.Aujourd\u2019hui (hier), c\u2019est moins stressant.Sandra a été endormie et est moins nerveuse que mardi.Les médecins nous ont dit de ne pas nous inquiéter, que son état s\u2019est stabilisé.Les nouvelles sont bonnes.» «Mardi, nous étions plus nerveux.Sandra combattait toujours et voulait nous parler.Elle gesticulait tout le temps.C\u2019est là qu\u2019elle a perdu beaucoup d\u2019énergie.C\u2019est venu chercher beaucoup de nos émotions, c'était très énervant.Nous lui disions de se calmer.mais elle voulait parler.On ne comprenait pas toujours car elle est intubée.Ça la frustrait.Elle écrivait.» Depuis le temps que ses proches se préparaient à la greffe et par le fait même à cette convalescence, M.Ducharme et les parents de Sandra, François et Francine Turmel, savaient que ces moments d\u2019énervement peuvent survenir.Rappelons que Sandra a dû être réopérée afin de stopper des saignements internes.Depuis dimanche, jour de son opération, la jeune femme MÉTÉO La Tribune 70 Chicoutimi Plu Gaspé Plu 20/10 Rimouski Plu lesdeda Mad.Bru 18/13 StGeorges Plu La Grande Deg 19/8 Septlies Plu LacStJean Plu 19/12 Trois-Rivières Plu \u201c| Montréal Ave Val d'Or Ave Charlottetown Nua 20/12 Régina Ora Edmonton Var 20/8 St-John's Sol Fredericton Nua 21/12 Toronto Var Halifax Var 21/11 Victoria Ave Ottawa Winnipeg Athènes Var Mexico City 32/23 Ave Beijing Enu 31/22 Moscou Sol 23/17 Cape Cod Plu 22/18 Old Orchard Plu 21/16 Berlin Sol 27/18 Paris Var 25/15 Daytona Beach Sol: 31/20 Orlando Var 33/22 HongKong Ave 29/25 Port-au-Prince Plu 30/24 Freeport Var 33/26 Piattsburg Ora 23/18 Lisbonne Sol 27/17 Rome Nua 28/17 FtlLauderdale Sol 32/24 Tampa Var 33/23 Londres Var 24/18 Tokyo Soi 30/23 Honolulu Var 32/27 Virginia Beach Var 29/20 Key West Var 33/26 WestPaimB Var 33/26 © Services Commerciaux MM 1997 Mami Sol 28/20 Widwood ~~ Ora 27/0, Photo d'archives L'énervement des premières heures de réveil de Sandra est passé, se réjouit son conjoint Marcel Ducharmede 25 ans a toujours été sous haute surveillance.«Sandra reçoit de bons soins.Il y a toujours quelqu\u2019un autour d\u2019elle.Des fois trois ou quatre.Les tests, ça n\u2019arrête pas.Les 72 heures les plus critiques sont presque écoulées, mais elle demeure intubée», affirme M.Ducharme.«Nous voulons remercier les gens de l\u2019Estrie et ceux de Lac-Mégantic pour leur appui.On sait que là-bas, ils pensent à Sandra.» MétéoMédia @ VA Boston Piu 22/18 New York 26/19 Nua 17/10 Bridgeport Nua 25/18 Plattsburg Ora 23/18 22/13 Burington Ora 23/18 Portland Plu 21/16 19/12 Concord .Plu 24/16 Providence Plu 23/18 31/20 Var 26/16 Washington Var DESTINATIONS St 25/12 Atlantic City Ora 27/20 Myrtle Beach 32/26 Ave 1950, rue Rov.Sherbrook Camelots et camelots motorisés | Abonnement payé | Tomps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total 3 ; rue Roy, Sherbrooke, Qué, | Publicité: 564-5450 Prix de vente 3,51 $ à l'avance: lon 175125 12265 12385 199565 parlaposte: lon 2500$ 17855 17745 290595 16: 564-5450, J1K 248 Rédaction: 564-5454 p entame So TS LE LIRE MES Vois mmbdas Er aes pans Un us Journal quotidien publié à Sherbrooke | Abonnements: 564-5466 of camelofs motorisé.mis MUS 3148 3125 31 mis 8000$ 5605 5565 9116 Tries on Carne 1996) Inc ENVOI DE PUBLICATION, nis 23495 164$ 163$ 26768 Tmis $000S 3505 348$ 5695 platrboee) Enregistrement No 052916 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS + Ua Petites annonces: 564-0999 TE 564-5450 RÉSERVEZ VOTRE ESPACE DES MAINTENANT LaTribune UVRAISO J \\ Ce dernier garde toutefois confiance de régler le problème puisque des efforts intenses sont faits pour recruter de nouveaux médecins sur une base La direction du centre estime par ailleurs que la venue de trois ou quatre médecins recrutés sur une base permanente permettrait de solutionner le problème vécu présentement.Tous les points sont réglés pour Tafisa, insiste Boucher Sylvie PION Lac-Mégantic ontrairement à ce qu\u2019a C annoncé le directeur des relations publiques de Tafisa Canada de Lac-Mégantic, l\u2019annonce des investissements de l\u2019ordre de 120 millions de dollars aura bel et bien lieu au cours des premiers jours du mois de septembre.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré hier à La Tribune le député de Johnson et secrétaire régional de l\u2019Estrie, Claude Boucher.Il faut se rappeler que le député a confirmé plus tôt cette semaine des informations concernant l\u2019annonce des investissements à l\u2019usine fabriquant des panneaux de particules à Lac-Mégan- tic.Le député Boucher avait alors précisé qu\u2019une conférence de presse se déroulerait le 2 septembre en compagnie des dirigeants de Tafisa à Montréal.Visiblement excédé de ces annonces, le directeur des relations publiques de l\u2019entreprise, Gilles Poulin, avait démenti formellement ces informations.Il avait déclaré que le secrétaire régional de l\u2019Estrie «veut seulement se faire du capital politique en faisant des annonces à tort et à travers.» De plus, M.Poulin avait mentionné qu\u2019un point devait être réglé avec la Société de développement industriel (SDI) du Québec, et wil n\u2019y avait donc rien d\u2019officiel.Or, nouveau revirement hier alors que Claude Boucher a affirmé que les propos du directeur des relations publiques de Tafisa sont tout simplement impertinents et hors contexte.Après avoir discuté avec le président-directeur général de Tafisa, Claude Livernoche, ainsi qu\u2019avec le vice- premier ministre Bernard Landry, le secrétaire régional de l\u2019Estrie convient que les ficelles du dossier sont attachées.«Tous les points sont réglés avec la Société de développement industriel et tout est maintenant prêt pour l\u2019annonce des investissements.Celle-ci était attendue le 2 septembre, mais Bernard Landry a dû changer des choses à l\u2019agenda, de telle sorte que la conférence aura sûrement lieu le 3 ou le 4 septembre.Toutefois, c\u2019est certain que cela va se faire», ajoute M.Boucher.La confirmation de ces investissements tant attendue par les gens de Lac- Mégantic devrait se dérouler à Montréal en compagnie des dirigeants de Tafisa.Le fabricant de panneaux de particules emploie déjà 170 personnes à Lac-Mégantic.L\u2019agrandissement doit générer 150 nouveaux emplois directs et 300 autres indirects.Salaire: selon compétences, temps plein, 32.5 heures/ @ semaine, temporaire Exigences: connaissance des M systèmes Word Perfect 5.1, Lotus, Word, excellent français écrit essentiel, bilinguis- M me un atout, expérience se- 8 crétariat juridique obligatoire Fonctions: dactylographier Tailleur/euse de sapins Offre: 2217436 Lieu: La Patrie Salaire: à négocier, temps plein, 40 heures/semaine Exigences: expérience nécessaire à titre de tailleur/ euse de sapins, soit avec couteau, de préférence avec la tailleuse Fonctions: faire la taille de sapins.Secrétaire juridique Offre: 2214900 Lieu: Coaticook documents juridiques, renseigner clientèle, autres tâches générales de bureau.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre des ressources humaines.Arts: C-8 Bandes dessinées: D-4 Chez nous: B-1 Décès: D-6 Économie: B-5 Opinions: A-6 Horoscope: D-4 Messier en liberté: D-2 Petites annonces: D-3 Sports: C-1 1 an 700,005, 6 mois 410,005, 3 mois 265,005, 1 mois 180,005 \"La Tribune\u201d est sodétaira dela Presse canadienne,\u201d de l'Associotion des quotidiens de longue française, +: v membre de l'Association des quotidiens du Conada, affifiée |'Audit Buragu of Circulation ABC et à l'Union internationale da la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse \u2026, associée, Reuter, Agence France-Prosse.Le service dé photos foc-similées de la Presse canadienne et les.Dons affiliées sont autorisées à reproduire fes\u201d! \" rmotiuns de La Tribune.BB.\" + i RE \u2014 \u2014 l\u2019urgence d'Asbestos| a \"mp.Pea fon A \u2018 \u2018 I | I I PP rt st tr RE a fw AY I LEA A CE 1 =m TP =e 8 SL IL \u2014 ve 0 em Wi EE EX EE em ar ç La clé dans la porte du dépanneur \\ = après trois J / \u201c ; générations C qui ne voulait pas faire de peine à son père.D\u2019un fils qui a toujours travaillé au dépanneur ouvert par son paternel en 1955.D\u2019un fils qui, le coeur complètement chaviré, a pris son courage à deux mains en ce jeudi soir du mois d\u2019août 1997 pour aller annoncer à son papa, qui habite juste à côté, qu\u2019il fermait définitivement le commerce que la famille ette histoire est celle d\u2019un fils \u201c opérait depuis 42 ans.Cette histoire, c\u2019est celle de Réal Lamarche, 47 ans, et de son père Léo, 72 ans.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un beau etit commerce spécialisé en fruits et égumes, «Parc Fruits & Légumes», qui avait pignon sur rue au coin de Parc et King Est jusqu\u2019à ce jeudi soir du mois d'août.Je suis souvent allé à ce dépanneur.Un de mes jeunes frères y a même déjà travaillé.Je m\u2019y arrétais aussi quand je revenais d\u2019un match de hockey au Palais des sports ou que je désirais offrir une corbeille de fruits à un proche hospitalisé au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul, .juste en face.C\u2019était la spécialité de «Parc Fruits & Légumes».La spécialité de Mme Lamarche, décédée l\u2019automne dernier.Réal Lamarche a pris une grande respiration avant de faire part de sa décision à son père, encore éprouvé par la mort récente de son épouse.«Papa, je mets la clé dans la porte.Ce n\u2019est plus assez payant d\u2019opérer le commerce.Je dois travailler 90 heures par semaine pour des pinottes.Je suis en train d\u2019y laisser ma santé et ma famille.», lui a-t-il annoncé.Léo Lamarche ne pouvait le croire.Il a eu de la peine, beaucoup de peine.Son coeur pleure encore quand, de chez lui, il regarde la bâtis- Le dépanneur «Parc Fruits & Légumes» a fermé ses portes sur King Estse qui abritait le dépanneur.«Je l'ai dans le visage à tous les jours», dit-il.Mais Léo Lamarche comprend la décision de son fils.Au fond, ce n\u2019est pas Réal qui a fermé le dépanneur.Les responsables de la mort de «Parc Fruits & Légumes» sont ailleurs.Les coupables sont nombreux: la disparition de l\u2019hôpital juste en face, la nouvelle signalisation et les nouveaux feux de circulation dans le secteur, les épiceries ouvertes sept jours par semaine jusqu\u2019à 23 heures, les fruiteries, les grandes surfaces, etc.«Au commerce, le 2 litres de Pepsi livré à notre porte nous revenait à 1,55 $.Super C le vendait 89 cents.», _ explique Léo Lamarche.«Parc Fruits & Légumes» ne pouvait plus faire face à la concurrence, comme plusieurs autres petits dépanneurs qui continuent de vivoter actuellement, mais qui n\u2019en ont peut- être plus pour très longtemps si l\u2019on se fie à la tendance du marché.Un jour pas si lointain, à peu près toutes les épiceries seront ouvertes 24 heures sur 24.«J\u2019aurais dû fermer le commerce \u201cil y a deux ans, soutient Réal Lamarche.Mais je n\u2019osais pas.Je ne l\u2019ai pas fait parce que je me disais: je vais faire quoi, moi, maintenant?C'est tout ce que j'ai fait toute ma vie, travailler au dépanneur.» Réal Lamarche avait 12 ans lorsqu'il y a fait ses débuts comme caissier.Îl remplaçait sa mère qui allait préparer le repas du midi, pour lui et ses deux soeurs.«Mes petits copains venaient me voir travailler.Ça fie leur coûtait pas cher de bonbons.», rappelle-t-il avec nostalgie.Lorsque Réal Lamarche a pris la décision de fermer boutique, c'est sa fille qui venait l\u2019épauler de temps à autre.Mais après trois générations de Lamarche, la page est définitivement tournée sur le commerce familial de la rue Parc.\u2018 «Ça m'a brisé le coeur et je sais que cela fait de quoi à papa.Mais j'ai eu une opportunité d'emploi chez Fruitbon, comme représentant, et je l\u2019ai saisie.Je vais avoir une vie plus normale avec ma petite famille», ex- plique-t-il.;Ç Papa a compris.Mais le pire, comme il dit, «c\u2019est de voir ça vide après y avoir travaillé pendant 32 ans, sept jours sur sept.» L\u2019hopital Saint-Vincent puis lc dépanneur «Parc Fruits & Légumes».Décidément, le quartier Est ne sera plus jamais le même.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 coût 1997 Bilan du programme de mises à la retraite dans le secteur de la santé en Estrie 694 départs bousculent tout François GOUGEON Sherbrooke ant au CUSE que dans les autres T établissements de santé de l\u2019Estrie, le programme gouvernemental de mises à la retraite donne lieu à un chantier sans précédent de reconstruction des ressources humaines.Et malgré les sueurs froides que cela occasionne, les dirigeants pensent pouvoir éviter les gros pépins.C\u2019est que les derniers chiffres compilés par la direction de Claude Lavoie (secteur des ressources humaines) à la Régie régionale de l\u2019Estrie quant à ces départs assistés sont particulièrement éloquents: 694 personnes ont quitté alors que l\u2019objectif visé était de 284 personnes.Dire que ce programme de retraite volontaire a connu du succès est un euphémisme.Pour le Québec, on fait état de 14 500 départs.Et en Estrie, c\u2019est de loin au CUSE, en raison bien sûr de sa 4 Sherbrooke (FG) près avoir vécu la fermeture de « A Saint-Vincent (de Paul), ce n\u2019est pas un deuil de prendre ma retraite.Mais c\u2019est sûr que je vais m\u2019ennuyer des p'tits bébés!» Lise Gauvin, infirmière à l\u2019Unité des naissances du CUSE, vit dans le secteur hospitalier depuis 1962.Dimanche, 31 août, son contrat d\u2019emploi sera fini pour de bon.Malgré son tout jeune âge (début de la cinquantaine), grand-mère deux fois à part cela, Mme Gauvin, qui a aussi travaillé en pédiatrie à l'Hôtel-Dieu, est l\u2019une des nombreuses employées du réseau de la santé qui ont décidé d\u2019adhérer au programme de départ assisté à la retraite du gouvernement.«Je ne pars pas parce que je suis aigrie d\u2019avoir vécu la fermeture de Saint- Vincent où j'ai travaillé pendant 30 ans, grogseur par rapport aux autres établissements, qu\u2019on enregistre le plus grand nombre de départs, soit près de 400, dont près de 100 infirmières et autant d'employés de bureau.«Ce n'est pas une situation facile mais on arrive à la gérer adéquatement grâce à la collaboration de tout le monde.On doit une fière chandelle à nos employés.Mais c\u2019est sûr que tout cela crée une énorme bousculade de personnel», a commenté hier le directeur des ressources humaines au CUSE, Jean-Marie Boudreau.Un jeu de chaise musicale Car il faut comprendre que du moment où va identifier les postes qui seront maintenus, cela amênera un jeu de chaise musicale qui durera quelques mois.«Et ça va toucher un nombre important d\u2019employés.Mais au bout du compte, cela va permettre à des gens qui avaient un statut d\u2019occasionnel depuis 5 et même 10 ans d\u2019avoir leur permanence», a noté M.Boudreau.à cause du chambardement dans le réseau de la santé, de la réorganisation de l\u2019Unité des naissances ou de la pression qu\u2019on connaît.Non je dois dire que là-dessus, je commençais à m\u2019adapter à mon nouvel environnement de travail et à mes nouvelles collègues.Si je pars, c\u2019est simplement à cause de l\u2019occasion qui nous est offerte et ça va permettre à des plus jeunes d\u2019avoir enfin un poste.Mais c\u2019est sûr que je vais m\u2019ennuyer des p'tits bébés: ça, c'était ma vocation!», s\u2019exclame la dame.Tout comme elle, Marie-Reine Pelletier, mi-cinquantaine et également une ancienne de Saint-Vincent-de- Paul, quittera dans les prochaines semaines.Et ce, après 36 ans dans le milieu hospitalier.Après avoir touché en cours de carrière à la chirurgie générale et à la médecine, de même qu\u2019à la tâche d\u2019assis- tante-chef infirmière de soir au défunt hôpital de la rue King Est, Mme Pelle- Dans l'intervalle, des employés qui ont obtenu leur retraite ont dû rester pour permettre à la relève de bénéficier d\u2019une formation adéquate.On en remplace pas du jour au lendemain des gens de 25-30 ans d'expérience.notamment du côté des infirmières.Cela se vit surtout du côté du bloc opératoire.en obstétrique et aux urgences.Les employés concernés ont ainsi droit à une double rémunération mais on n'y voit pas là de scandale.«Les gens n\u2019ont pas été forcés (de rester).Pour plusieurs, c\u2019est leur conscience qui leur dictait de continuer, le temps que les nouveaux se forment et pour éviter de pénaliser les patients», a émis le porte-parole du syndicat des infirmières de Fleurimont, Gérald Therrien.Si, à l\u2019Unité des naissances, la responsable, Louise Ellis, évalue le temps de la formation sur le terrain à cinq semaines, on parle de quelques mois du côté du bloc opératoire.«C\u2019est important de s'assurer que les nouvelles infirmières seront aptes à prendre la relève + A3 avec toute l'autonomie requise.Ici, on parle de la vie des patients.Ce n\u2019est pas une fabrique de chaussures», illustre Mme Ellis.«C'est sûr que pour éviter des pépins et donner une bonne qualité de soins à la population, on a dû recourir à des moyens temporaires comme de mander à des gens éligibles à la retraite de rester plus longtemps en poste.Ou encore d'en rappeler d'autres.Mais dans le fond, cela démontre leur professionnalisme», a rajouté Claude Lavoie, de la Régie régionale.Et tant pour lui que les autres intervenants, ce sont ces gestes et la collaboration des employés qui ont permis d\u2019éviter le pire.Car avant l\u2019été, on appréhendait une situation infernale.«C'est sûr que ça n\u2019a pas été de tout repos mais on a réussi a passer a travers \u2019été.Et je reste confiant que malgré que ça s'annonce difficile cet automne, on arrivera aussi à passer à travers», a également confié Jean-Marie Boudreau.«Je vais |m'ennuyer des p'tits bébés» tier était revenue depuis peu à ses premières amours: les bébés.Et elle avoue que sans le changement qui s\u2019en vient à l\u2019Unité des naissances, concernant le mariage de l\u2019obstétrique avec les autres disciplines, elle aurait été bien tentée de rester.«Mais là, c\u2019est une offre intéressante et je décide simplement de m'en prévaloir», fait-elle observer.Comme sa collègue Lise Gauvin, sa plus grande joie a été de travailler dans un monde de nouveau-nés.«C\u2019est pas compliqué, les bébés moi je les croque! Un nouveau-né, c\u2019est la vie, ça représente tellement la pureté», fait valoir Mme Pelletier avec émotion.Il y a fort à parier que des gens de leur entourage les inviteront à venir assister une future mère car après tout, elles ont l\u2019expérience\u2026 et la passion.Sans aucun adieu Pour l\u2019infirmière-chef de l\u2019Unité des naissances du CUSE, Louise Ellis, qui Le petit William Gagnon, bien au chaud dans les bras de sa mère, Marylène Pomerleau, de Fleurimont, aura été un des derniers nouveau- nés dont l\u2018infirmière Lise Gauvin (à droite) s\u2019est occupée dans le cadre de son travail.Mme Gauvin est une des 400 employés du CUSE à prendre sa retraite avec le programme gouvernemental à cet effet.À gauche, Louise Ellis, l\u2019infirmière-chef de l'Unité des naissances du CUSE.Imacom-Daguerre, Martin Bloche voit ainsi partir des gens d\u2019expérience, il y a là une certaine tristesse.Non pas tant pour le chambardement des ressources humaines que cela entraîne et des départs qu\u2019il faut combler en s\u2019assurant que les jeunes recrues seront entraînées adéquatement.Mais pour la personne même qui quitte.«Au bout de 16 départs, j'ai arrêté de compter, exprime avec nostalgie Mme Ellis.Mon plus grand regret dans tout cela c\u2019est de voir partir des gens de haute qualité au plan humain et professionnel sans qu\u2019il y ait eu une petite fé- te ou une façon particulière de souligner leur contribution.Je comprends que l\u2019opération (de mise à la retraite) est d\u2019envergure et que tout se fait très vite.Mais je trouve que pour les gens qui partent, après 25-30 ans et même plus, c\u2019est une fin de carrière un peu triste.J'espère qu\u2019un jour on pourra trouver une façon de reconnaître leur immense contribution.» Ascot fonctionne «a merveille» avec quatre conseillers Ascot (FG) L élections de 1999».C\u2019est ce que signale le maire Robert Pouliot, au sujet des changements survenus depuis un peu plus de six mois dans la municipa- ité qui compte maintenant un peu moins de 7000 citoyens.On se rappellera que suite à l\u2019éclatement du territoire rural vers le canton de Hatley, Lennoxville et Waterville, qui avait entraîné automatiquement le départ de deux des six conseillers d\u2019Ascot, le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, avait remanié la structure de la municipalité.Ainsi, tout avait été organisé en fonction d\u2019un conseil municipal de quatre conseillers: le territoire divisé en conséquence, le quorum ajusté à cet effet et ainsi de suite.II avait été prévu en aller ainsi jusqu\u2019à l\u2019élection de 1999.Or, M.Pouliot estime que la pratique devrait se poursuivre en raison des résultats obtenus.«Le conseil fonctionne à merveille, les comités de travail sont bien répartis.Il y a une excellente interaction entre les quatre conseillers», a-t-il dit, tout en espérant que ce vement fasse boule de neige ailleurs au bec.Tout en soutenant qu'un tel fonctionnement est «aussi démocratique qu'avec six conseillers», le maire Pouliot glisse que cela en- rès de traîne également des économies de 25 000 $ par année.Il juge aussi que ie bre de citoyens n'est pas un facteur déterminant.«A quatre conseillers, la représentation de chacun des districts se fait tout aussi C'est clair que s\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à moi, ça devrait continuer à quatre conseillers», aussi émis.\u2018 'expérience que mène le conseil municipal d\u2019Ascot en siégeant avec quatre conseillers plutôt que six est «parfaite sur toute la ligne et devrait continuer après les Sherbrooke n homme âgé de 34 ans a U été inculpé de neuf chefs d\u2019abus sexuels envers sa fille adoptive de 12 ans et deux amies du même âge de cette dernière.Il a été traduit hier devant le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec, à Sherbrooke.L\u2019accusé, défendu par Me Michel Dussault, a pu recouvrer sa liberté provisoire pendant les procédures avec un engagement l'astreignant a plusieurs conditions.On ne publie pas le nom de cet individu pour prévenir l\u2019identification des victimes alléguées dans cette affaire.Il est soupçonné de contacts sexuels, agression sexuelle et d'incitation à des contacts sexuels à l\u2019égard de sa fille entre le ler juillet 1994 et le 26 août, ainsi que de contacts sexuels, agression sexuelle envers les deux fillettes à partir du ler avril et même d\u2019'agression sexuelle causant des blessures à l\u2019une d'elles.L'inculpé a été libéré sur un engagement de résider à l\u2019extérieur de son domicile et de ne pas y retourner, ne pas communiquer avec les victimes et un autre enfant à moins d'une autorisation de la chambre de la Jeunesse, de ne pas se retrouver seul en présence de personnes mineures et d\u2019observer une bonne conduite.mou- Quénom- bien.a-t-il Inculpé d'abus sexue fille adoptive et ses d Ces conditions avaient été soumises à l\u2019appréciation du tribunal par le procureur André Campagna.Le prévenu, qui a opté pour un procès aux assises, devra revenir en cour le 6 septembre pour la communication de s envers sa eux amies .la preuve que la poursuite possède con: tre lui.Il avait été arrêté à la suite d\u2019une enquête menée par le détective Gérard Leblanc en collaboration avec la direction de la protection de la Jeunesse.PARUTION et bon ANNONCEURS, PRENEZ NOTE.Le lundi 1er septembre, La Tribune ne sera pas publiée.Les heures de tombée sont donc modifiées.Mardi 2 sept.Jeudi 28 août (sans épreuve) Avec épreuve Sans épreuve Mercredi 3 sept.Jeudi 28 août Vendredi 29 août Jeudi 4 sept.Vendredi 29 août Mardi 2 sept.Vendredi 5 sept.Mardi 2 sept.Mercredi 3 sept.Merci de votre attention LaTribune TOMBÉE congé! 35454 Ad T «J'aurais aimé garder mon enfant à St-Élie» 6 Les parents acceptent tant bien que mal le transfert d'élèves à l'école Notre-Dame-du-Rosaire Michel RONDEAU Sherbrooke es parents de Saint-Elie d\u2019Orford dont les enfants sont dirigés à l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire cette année, prennent leur mal en patience, mais la plupart ne tolèreront pas que cela se répète l\u2019an prochain.C\u2019est ce que perçoivent deux mères du secteur Ma Villa, qui elles-mêmes verront partir chacune un enfant du primaire vers Sherbrooke la semaine prochaine.«C\u2019est certain que j'aurais aimé garder mon enfant à Saint-Elie», explique Mme Chantale Cormier, dont un enfant commencera la maternelle ce matin à Alfred-DesRochers et un autre partira pour Notre-Dame-du-Rosaire la semaine prochaine.«L'ouverture d\u2019un pavillon dans notre secteur aurait été l\u2019idéal, parce que les enfants auraient pu s\u2019y rendre à pied, mais il faut être logique.Puisqu'il n\u2019est pas réalisé, il faut accepter les faits, en espérant que l\u2019année prochaine, ça va être réglé.» Pour sa part, dans la même situation, Mme Sylvie Beaudoin, aurait aussi aimé garder son enfant à Saint-Elie.«mais j'étais réaliste», explique-t-elle.«Et je ne suis même pas optimiste pour l\u2019an prochain.Je ne veux pas rêver en couleurs.Les autres parents, eux, pensent cependant que ça va être réglé l\u2019an PAVILLON UNIV Œ 2 Universite de Sherbrooke 02 Un rendez-vous à ne pas manquer avec le progrès ! Que vous soyez propriétaire, directeur d'entreprise, acheteur, ingénieur, directeur d'usine ou autres, ne ratez pas cette opportunité qui vous est offerte.Voyez sous un même toit des équipements, de la machinerie et une foule de services qui faciliteront votre travail en industrie.Par la même occasion, rencontrez des fournisseurs compétents qui vous donneront toutes les informations voulues sur les plus récentes technologies.C'est VOTRE rendezvous avec le progrès.A tous les deux ans tt est d'autant important, puisqu'il ne revient qu'à tous les deux ans.Aussi, est-il essentiel que vous le visitiez afin de vous mettre à jour et ainsi orienter correctement vos futurs achats.ADMISSION LIMITÉE AUX PERSONNES à DE 18 ANS ET PLUS à LES VISITEURS SANS LAISSEZ-PASSER OU NE POUVANT FOURNIR UNE CARTE D'AFFAIRES, DEVRONT DÉBOURSER 15$ DE FRAIS D'INSCRIPTION.AVEC LA PARTICIPATION DE maison D de l'industrie prochain.» Les effets du déplacement de leurs enfants sont divers, jugent les deux mères, mais pas forcément tous'négatifs.Par rapport à la situation qu\u2019elle a vue à Alfred-DesRochers, où la bibliothèque et le gymnase ont écopé du manque d\u2019espace pour accueillir les élèves l\u2019an dernier.Chantale Cormier trouve qu\u2019il vaut autant aller à Notre- OUP de quelques amis pour les enfants.«Et à vrai dire, il n\u2019y a pas grand chose à faire valoir en faveur de Notre-Dame- du-Rosaire.Il n\u2019y a pas le même gymnase, pas de dîners chauds.Par contre, il y a un micro-ondes.À Saint-Elie, le parc-école est immense.Ce n\u2019est pas le cas à Notre-Dame-du-Rosaire.Nous sommes passés devant l\u2019école en auto.C\u2019est une vieille école.Aux enfants, j'explique que l\u2019école est près du mont Bellevue, près de l\u2019aréna Ivan-Dugré.L\u2019école y fait peut-être des sorties de classes.» Selon Mme Beaudoin, son enfant, en 5e année, fera une expériencé de transport prolongé qui aura peut-être aussi l\u2019avantage de lui donner une expérience utile pour le moment où elle fréquentera le secondaire.«Enfin, les enfants s'adaptent vite!», s\u2019exclame la mère, consciente que les parents s'inquiètent parfois davantage que les enfants.Deux mèrés du secteur Ma Villa, à Saint-Elie d\u2019Orford, font partie des parents qui verront leur enfant partir pour l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire, à Sherbrooke.Il s\u2019agit de Chantale Cormier, sa fille Sophie Roy, Sylvie Beaudoin et sa fille, Melisa Chabot.Imacom-Daguerre, Martin Blache Dame-du-Rosaire.«C\u2019est une école complète, où mon enfant va récupérer une qualité de services.Il y aura aussi plus de temps pour l\u2019heure du dîner.» A son avis, l\u2019inconvénient des 45 minutes de transport pour se rendre à Sherbrooke est compensé par ces aspects.De l\u2019avis de Sylvie Beaudoin, les inconvénients principaux sont la prolongation du temps de transport et la perte SPAGHETTI , , AUPROFITDELA SOCIETE CANADIENNE DU CANCER 24 SEPTEMBRE 1997 à l\u2019aréna de FLEURIMONT Sous la présidence d'honneur e MICHEL ROY directeur du Carrefour de l'Estrie SOUPER À 17 H PRIX DU BILLET : 15 $ Michel Roy En vente chez : SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER Brasserie Le Dauphin * Bronzage Unic Beigne Bec * Métro Conseil et Rock Forest RÉSERVATIONS AU 565-0911 Le pari d'une expérience pédagogique du succes retentissant Sherbrooke (MR) pari d\u2019une expérience pédagogique au succès retentissant avec ses élèves fréquentant l\u2019école Notre- Dame-du-Rosaire.Ce sont six classes, 150 élèves de lère à 6 années, que le milieu de Saint- Elie doit envoyer à Sherbrooke, faute d\u2019espace à Alfred-DesRochers.«Tout est sur le même étage.On'y trouve une équipe de six professeurs qui ont choisi eux-mêmes de suivre lés élèves et qui ont conçu une organisation pédagogique particulière.Je suis certain que c\u2019est une organisation de la réussite.On s\u2019en reparlera sûrement plus tard», commente le directeur ad- Joint de l\u2019école Alfred-DesRochers, M.Jacques Clément, visiblement emballé.Les jeunes de Saint-Elie qui iront à Notre-Dame-du-Rosaire n\u2019entreront en classe que mercredi prochain, le 3 septembre, contrairement a tous les autres qui entrent aujourd\u2019hui.C\u2019est en raison de l\u2019organisation physique à laquelle s\u2019affaire l\u2019équipe qu'ils bénéficient d\u2019une prolongation de leurs vacances.«Nous n\u2019avions que sept ou huit jours pour le déménagement de Saint-Elie à Sherbrooke et l'aménagement des lieux à Notre-Da- me-du-Rosaire».explique M.Clément.lL\u2019 école Alfred-DesRochers fait le re tr Ie rl I «Et e a me- ym- tre, , le s le ous 1to.nts, ont gré.de ant, tre ex- elle que 1ta- Ww ion ipe jon jue Beet La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 goût 1997 + AS Joyeux défilé «en train» dans le quartier Michel RONDEAU Sherbrooke re de Sherbrooke rivalisent d\u2019imagination pour organiser une rentrée amusante, mais cette année, les écoles Sylvestre, de Sherbrooke, et Marie-Immaculée, de Bromptonville, ont conçu des projets parmi les plus spectaculaires jamais vus.A Marie-Immaculée, la rentrée de ce matin est placée sous le thème du château.La directrice arrivera à cheval, les enseignants porteront les vêtements médiévaux de la Grande chevauchée et les enfants, rois et reines de la rentrée, porteront tous une couronne.| es écoles de la Commission scolai- A l\u2019école Sylvestre, où la rentrée est placée sous le thème «P\u2019tit train va loin», une locomotive et trois wagons cueilleront à l\u2019école les élèves arrivés le matin en autobus pour les emmener dans une tournée du quartier où tous les enfants, à partir de 12 points de ralliement sur le parcours du train, pourront montrer a bord afin de se rendre à l\u2019école.Une véritable fête de quartier C\u2019est une véritable fête du quartier puisque les 200 enfants seront accompagnés du personnel de l\u2019école, des parents intéressés et de la population du milieu qui aura le goût de rejoindre le joyeux défilé.Les enfants ont été invités à se fabriquer un instrument qui fait du bruit pour égayer la parade.Comme tout le monde ne pourra monter à bord du train en même temps, au fur et à mesure qu'on cueillera des enfants aux points de ralliement, d\u2019autres descendront pour entrer dans les rangs du défilé qui suivra le train.La police escortera la foule en fête.Les membres du comité d'accueil de l\u2019école Sylvestre sont particulièrement fiers de leur projet.«L'idée a émerveillé tous les adultes», raconte une enseignante, Renée Paquet.«Quand Lucie Bouchard et Marguerite Sirois ont lancé l\u2019idée de placer la rentrée sous le thème P7; rain va loin, ¢\u2019a tout de suite fait clique dans ma tête et pensé au train que j'avais vu dans une émission à la télévision.» Ce train a été conçu par MM.André Chagnon et Robert Ringuet qui, dans leurs temps libres, ont monté une locomotive à partir du chassis d\u2019une automobile, ainsi que trois wagons.Brigitte Blanchet, technicienne en éducation spécialisée de l\u2019école Sylvestre, commente: «Le train rassemble tous les enfants, petits et grands».Deux zones de 30 km à l'essai pour trois mois Sherbrooke vitesse, la Ville de Sherbrooke implantera pour une période d\u2019essai de trois mois, à compter d\u2019aujourd\u2019hui, deux zones de circulation de 30 km a l\u2019heure sur son territoire.Ces deux tronçons de circulation à 30 km à l\u2019heure se trouveront à l\u2019intérieur de la zone délimitée par les panneaux de signalisation indiquant des zones scolaires de l\u2019école Elementary, rue Ontario, et de l\u2019école Marie-Reine, rue Caén.La limitation de la vistesse s\u2019appliquera seulement lors de l\u2019entrée et de la sortie des élèves de ces deux écoles.En dehors des heures critiques, la vitesse autorisée sera la même qu\u2019à l\u2019extérieur de la zone scolaire, soit 50 km à l\u2019heure.Avec la rentrée scolaire, les policiers de Sherbrooke apporteront également une surveillance accrue dans ces deux secteurs de la ville.D ans le cadre d\u2019un projet-pilote régissant les limites de «C\u2019est un peu un geste symbolique, explique Mme Marguerite Sirois.On va chercher les enfants dans leur milieu, tels qu\u2019ils sont, avec ce qu\u2019ils ont.» Mme Lucie Bouchard ajoute: «Les enfants chemineront cette année à l\u2019image de la tournée de ce matin, en faisant des découvertes autour d\u2019eux.» Cette fête de la rentrée durera une bonne demi-journée puisqu\u2019après la tournée du train, les parents de l\u2019école accueilleront ce petit peuple, à qui ils serviront un dîner aux hot dogs gratuitement.La directrice de l\u2019école, Mme Joanne Letendre, souligne la contribution du milieu: la Fondation de l'école, les parents du milieu, le Centre Sainte-Jeanne-d'Arc (dont le personnel est invité bien sir a joindre la parade), la police municipale, qui escortera le défilé, la Boulangerie Demers, Provigo et plusieurs autres.D'ailleurs, indique Mme Letendre, s\u2019il pleut, les activités qui doivent se dérouler sur le terrain de l\u2019école auront lieu au Centre Sainte-Jeanne-d\u2019Arc.Garfoncherde é rl A Laser Jet d\u2019encre A\u2014\u2014 Rubans \\ Recharge Recharges Jet d \u2018encre ° À partir de Original ges Compatible Recyclé Sur papier, les projets sont toujours beaux, mais avec une locomotive comme le propose le comité d'accueil des élèves de l\u2019école Sylvestre, il était certain que la rentrée d\u2019aujourd\u2018hui allait être spectaculaire.Sur la photo, prêtes à aller chercher les enfants en train dans leur milieu ce matin, on trouve les enseignantes Marguerite Sirois et Lucie Bouchard, la technicienne en éducation spécialisée Brigitte Blanchet et l\u2019enseignante Renée Paquet.\u201ci Nagesre Clade Pol! EN CHIFFRES ke compte une clientele de 21 355 élèves jeunes et adultes cette année, en comparaison de 21 700 l'an dernier.Les tout-petits sont 1742 à prendre la route de l\u2019école cette semaine, en regard de 1745 l\u2019an dernier.Au primaire, ils sont 10 242, alors qu\u2019ils étaient 9904 l\u2019an passé.Au secondaire, on trouve 6883 par rapport à 6925 l\u2019année passée.A l'école Saint-Michel, en éducation des adultes, on compte 946 élèves à temps complet et en formation professionnelle, dans les divers pavillons du Centre 24-Juin, on en trouve [542 3 temps complet.Au service de toute cette clientèle.la CSCS met 2031 personnes, dont 1230 enseignants, parmi lesquels on trouve 168 nouveaux, qui remplacent 120 personnes parties à la retraite.Les 48 per\u201d sonnes additionnelles sont requises Ports la maternelle à temps complet instaurée cette année.Du côté du transport, 14 300 ds bénéficient du service, en comparaisons de 14 500 l\u2019an dernier.L a Commission scolaire de Sherbroo- Comment Rouler! Sans de Faire Rouler! Ressentez-vous une inquiétude face à la réparation de votre voiture?Voulez-vous connaître vos droits en ce qui concerne les réparations d\u2019auto?Aimeriez-vous connaître la mécanique de base de votre voiture?QUI! -ALORS, JOIGNEZ-VOUS À NOUS POUR UNE SÉANCE D'INFORMATION Sujets: - Les lois et obligations - Connaissances de base sur les systèmes Alimentation Allumage Échappement Électrique Frein Refroidissement Suspension Entretien Périodique Inscription: $5.00 (tous les argents amassés seront remis à la Ligue pour l\u2019Enfance Estrie; réf.Mme Louisane Côté, 563-8774) Endroit des cours: Canadian Tire 1850 King O.Sherbrooke Heure: 19 h 00 à 21 h 00 Date: Tous les premiers mercredis de chaque mois.Appelez pour réservation: 566-1161 PROCHAIN COURS 3 SEPTEMBRE 1997 A6 + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 - ey Raymond Tardif, Président et Éditeur : : La Tribune \"\"\" P | Nn | 0 n S Jacques Pronovost, Rédacteut en chef \u201c ans la foulée des compressions gouverne- parts assistés des fonctionnaires de l\u2019État aura eu une double avantage.Le premier sera d\u2019avoir créé de l\u2019emploi chez les jeunes.Du travail bien rémunéré, par surcroît.En éducation, par exemple, dans la seule Commission scolaire catholique de Sherbrooke, Pierre le programme a décidé 120 professeurs à tirer DUBOIS leur révérence en juin dernier.Ils étaient seulement 45 en 1995.Avec le vieillissement normal \u201cdes effectifs, ils auraient pu être 70 ou 75 à partir cette année.Le départ de ces 120 enseignants et enseignantes assurent des postes à temps plein à plusieurs surnuméraires qui acquièrent des postes permanents et qui n\u2019ont plus à s\u2019asseoir sur le téléphone chaque matin pour savoir s\u2019il y du boulot pour eux.Il permet aussi l\u2019embauche de très jeunes pédagogues, souvent frais émoulus des universités.Comme une bonne nouvelle n\u2019arrive jamais seule, la décision de la ministre Marois d'instaurer les maternelles à temps plein a créé 48 autres postes, toujours pour la seule CSCS.Ajoutons a cela 'engagement d'une vingtaine de nouveaux professeurs au College de Sherbrooke et cela nous donne une création d'emploi importante, un apport nouveau à l\u2019économie mentales, le «succès» du Programme de dé- Un vent de fraîcheur régionale.Comptant maintenant sur un revenu stable, ces individus peuvent mettre en oeuvre leurs projets d\u2019achats de maison, de voiture, etc.Et on parle de salaires de 30 à 58 000 $ par année: une rentrée d'argent importante dans l'économie.La maternelle temps plein aura aussi provoqué des commandes de matériel scolaire plus importantes que d'habitude.Il faut cependant nuancer le succès économique par le fait que beaucoup de postes d'employés(ées) de soutien ont été abolis et que leurs titulaires-ne seront pas remplacés.Un bémol aussi dont il faut tenir compte, c\u2019est que tout le corps professoral a pris une baisse de salaire avec les ententes du printemps dernier entre les syndicats et le gouvernement Bouchard.! Il y a cependant un autre avantage à ce rajeunissement, c\u2019est d\u2019insuffler à nos institutions d\u2019enseignement un nouveau dynamisme.La moyenne d\u2019âge des profs à la CSCS est passée, avec ce branle-bas, de 48 ou 49 ans à environ 40 ans.Cette baisse de moyenne implique que beaucoup de jeunes de 24, 25 ou 26 ans arrivent en nombre dans nos écoles avec tout le dynamisme de leur jeunesse.\u2018 Faute d\u2019expétience, dans certains cas, ils ont l\u2019avantage de mieux connaître les jeunes qui sont devant eux, en particulier les adolescents.Ils parlent, pour beaucoup, le même langage.Ils sont plus près des attentes, des questionnements et de \u2018sont presque de leur génération.vent, dans beaucoup de cas, plus s'identifier à ces maîtres qui Et il reste au sein du corps enseignant suffisamment d\u2019éléments expérimentés pour «sauvegarder la mémoire de l\u2019expertise de la pédagogie» comme le dit si finement le directeur général du Collège de Sherbrooke, Jocelyn Vallée.Le Programme de départs assistés aura donc permis un renouvellement des personnes et des idées dans le milieu scolaire, Il n\u2019aura cependant pas décimé les troupes comme ce fut le cas au début des années 60 où la relève avait dû se faire trop massivement.Les plus âgées se souviendront que les commissions scolaires s'arrachaient littéralement à l\u2019époque les étudiants et étudiantes des Écoles normales.Des jeunes de 19 ou 20 ans, nantis d\u2019un maigre Brevet B, se retrouvaient quelquefois devant des élèves à peine moins âgés qu\u2019eux.Et là, l\u2019expertise en avait pris pour son rhume.Il reste à mettre dans la balance l\u2019impact de la diminution du nombre de bibliothécaires, d\u2019infirmières et de professionnels de toutes sortes.Les professeurs, payés par le gouvernement, sont remplacés.Les employés de soutien et les professionnels, rémunérés par les commissions scolaires, ne le sont pas faute de budgets.On a sauvé les intervenants de «première ligne».Quel sera l\u2019impact réel sur nos jeunes du non remplacement des travailleurs et des travailleuses de «deuxième ligne»?craintes de ceux et celles qui leur font face.Les jeunes peu- Seul l\u2019avenir nous le dira.\u201cOPINION La non-rentree | \u2026 HELE REE % .e Québec vit, ces jours-ci, L la rentrée scolaire de ses » 98 jeunes et de son personnel enseignant.Une nouvelle an- *née scolaire, c'est à la fois un \u201cmoment d\u2019euphorie et un mo- sment d'angoisse.C\u2019est plein de - \u201cpromesses et plein d'appréhensions.Certes, il y a une part de \u2018 «connu.Se présentera aussi une \u2018bonne part d'inconnu.Le mon- - *de de l\u2019enseignement ne peut -pas, et ne doit pas, être un lieu «de routine.C\u2019est un monde dy- {namique.L'adaptation aux *personnes, aux circonstances et saux changements de tous or- Îdres est essentielle dans cé «monde.Qui n\u2019y arrive pas Esouffre et parfois craque.dame 3 2A 2 Des centaines d\u2019enseignants éde carrière.vivront leur pre- *mière non-rentrée, après avoir \u201cvécu autour d\u2019une trentaine *d\u2019entrées scolaires.La cloche zne sonnera pas pour eux cette sannée.De nouveaux et de jeu- snes enseignants répondront à \u201cleur place a I'appel de celle-ci.z Souhaitons une belle carrière à xces éducateurs animés sans \u2018doute du feu sacré.Ils auront #la joie et la satisfaction d\u2019ac- %compagner nos jeunes dans #leurs apprentissages.Saluons ces femmes et ces \u2018hommes qui ont consacré leur vie professionnelle aux jeunes de chez nous.Gardons-les pré- \u201csents à nos mémoires.Applau- \u201cdissons à l\u2019entrée dans la car- \u2018rière d\u2019un pérsonnel rajeuni.Soyons cependant reconnaissants envers nos éducateurs de la non-rentrée.Qu\u2019ils s\u2019agissent des enseignants encore dans nos écoles ou qu\u2019ils \u2018agissent des retraités de l\u2019enseignement, le Québec se doit de reconnaître leur contribution importante, indispensable même, à notre société.Benoit Descôteaux Sherbrooke Sone Lise Payette Comment pouvez-vous juger Payette a besoin de s\u2019interroger sur la création de l\u2019univers.Vous ne me frappez pas vous non plus par votre maturité sur la question.Madame Payette n'a peut-être pas raison, mais il y a aussi une possibilité qu\u2019il s'agisse de vous qui soyez dans l\u2019erreur.Réponse à Simon Gosselin e titre de votre commentaire du 25 août dernier a piqué ma curiosité et je l\u2019ai immédiatement lu.Vous dites avoir du respect pour ma- Lise Payette.Personnellement, je l\u2019admire pas vraiment, mais encore moins votre opinion.\u201c Vous dites qu\u2019il est ridicule de chercher des preuves scientifiques de l\u2019existence de Dieu, j'en conviens, mais vous poursuivez en demandant: «Qui a inventé l'univers alors?» Vous tentez ainsi vous-même de prouver rationnellement, alors que la divinité est perçue comme au-delà de tous carcans imposés par le raisonnement humain.C\u2019est pourquoi on parle de foi en Dieu; c\u2019est croire, accepter sans preuve.En quelques lignes, vous vous déclarez supé- quelque siècles de philosophes à travers la planète qui ont retourné sans cesse toute la question.Vous par contre, la réglez en lignes.votre «preuve» constitue un des plus grands qui existe: dire qu\u2019une vraie parce que l\u2019on n\u2019a preuve rieur à vingt-cinq quelques De plus sophismes chose est pas de scientifique plate jadis?Vous qualifiez aussi les théories évolutionnistes de stupides.Les connaissez-vous vraiment?Qu'est-ce qui ne tient pas debout selon vous?Êtes-vous plus brillant que des milliers de biologistes qui n\u2019auraient pas vu ce que vous avez découvert à vous seul.Ces biologistes à qui plusieurs doivent également reconnaissance pour être encore en vie aujourd\u2019hui.Darwin était donc un crétin si je comprends bien, monsieur Gosselin.Philippe Custeau Sherbrooke contraire.La terre était-elle vraiment n\u2019est pas parce que vous ne pouvez répondre à la question «Qui a créé l\u2019univers?» qu'il s\u2019agit automatiquement de Dieuue madame ne du Ce CARAS DE JOUVEALE DE L'épu CA Tio) - P entraîne des frais considérables.our bien des étudiants l\u2019automne qui approche n\u2019apporte pas que pluie et grands vents; elle signifie également un retour à l\u2019école, accompagné bien souvent de frais exorbitants.Malheureusement, tous ne peuvent pas compter sur l\u2019aide financière du gouvernement, celui- là même.qui prétend que l\u2019éducation est gratuite.Je suis une collégienne de 17 ans qui, n\u2019ayant pu trouver le bon programme scolaire à Sherbrooke, doit s\u2019exiler à Montréal afin de poursuivre ses études.Un caprice?Plutôt la certitude d\u2019avoir trouvé sa voie.Evidemment, la métropole est dispendieuse et meubler un appartement Comme plusieurs de mes semblables, j'ai dû demander urie aide financière au gouvernement afin de subvenir à des besoins somme toute essentiels.La réponse?Niet! Pas un sou ne me sera attribué.Pour un tôtal de dépenses approchant les 8000 $, les adorables fonctionnaires québécois ont préféré soulager le portefeuille parental.Mes Les moyens d'étudier?Mon oeil! maison dans la liste de dettes familiales.Lorsque le gouvernement affirme que l\u2019éducation est gratuite, il se fourvoie royalement.Les jeunes décrochent et la société se questionne.La vérité est pourtant frappante: les étudiants n\u2019ont pas les moyens de fréquenter l\u2019école suffisamment longtemps pour acquérir une formation valable.Le déficit! Pourquoi devrais-je payer, moi qui ne suis même pas majeure, pour les excès de générosité passés d\u2019un gouvernement irresponsable?J'espère sincèrement que le gouvernement comprendra un jour qu\u2019en coupant ainsi les prêts aux étudiants, il frais de scolarité viendront donc s'ajouter à l\u2019auto et à la sacrifie peu à peu l'avenir de sa province.Pendant que certains fonctionnaires roupillent à l\u2019Assemblée nationale, pourquoi les jeunes ne pourraient-ils pas fréquenter l\u2019école?Marie-Josée Roy tudiante La loi 101: ne jamais céder à l\u2019entreprise de culpabilisation Discours prononcé à l\u2019occasion du 20e anniversaire de l'adoption de la loi 101 C saire \u2018Oui, nous sommes ici parce que r0us nous rappelons que cette loi de 1977 était belle ct bonne ct parfaite- nent juste et équilibrée (normale! di- ;ons-nous aujourd\u2019hui) comme le disait déjà la commission Pépin-Robarts qui y loyait la preuve que le Québec était parfaitement capable de franciser sans primer.+ Mais nous sommes ici aussi parce Jue nous nous rappelons que le message de tolérance de Pépin-Robarts est e n'est pas un goût de fête, c\u2019est un devoir de mémoire qui nous appelle à marquer le 20e anniver- e l\u2019adoption de la loi 101.AD : qa TEE Raymond Tardif René Morin Jacques Pronovost | Stéphane Lavallée | François Fouquet Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur \u2018 \u2018 Finantes et administration Pierre Dubois v Adjoint à la rédaction ; é resté lettre morte; que le Canada anglais a choisi plutôt de combattre notre loi pied à pied, article par article, morceau par morceau; qu\u2019il a pris tous les moyens pour ce faire et quand il n\u2019en avait plus, s\u2019en est inventé purement et simplement (comme il le fit avec le coup de force de 1982); et que les victoires que le Canada anglais accumulait ainsi se mesuraient à l\u2019aune de nos reculs politiques, dont les plus graves restent ceux du 20 mai 1980 et du 30 octobre 1995.Sur cette lancée, il ne restera bien- tot plus rien de notre loi 101, et moins encore de notre peuple (qui, ne l\u2019oublions pas, ne l\u2019est déjà plus aux yeux de ceux qui sont l\u2019écrasante majorité au Canada).Déjà, si rien n\u2019est fait, nous dit un très officiel bilan établi par Québec (comme nous disent aussi des observateurs de l\u2018extérieur, John Richards, Gregory Baum, Ramsay Clark notamment).Montréal, qui est déjà sous la menace de la bilinguisation, pourrait s\u2019enfoncer demain dans l\u2019an- glicisation.Heureusement, nous connaissons la recette pour redresser la barre: elle est inscrite dans la loi de 1977 (et dans ce u'il faudra bien lui ajouter pour faire de cette loi provinciale une vraie loi).Cette recette nous apprend surtout u'à cette loi, il faut un socle politique (cou que nous nous sommes refusés à ous-mémes cn 1980 et qui s'est dérobé\u2019 à nous en 1995); et que sans ce socle (qui est celui des pleins pouvoirs) la loi Alain LeClerc Michel Poulin René Béliveau André Roberge Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau.Adjoint ou directeur Adjoint ou diredeur Directeur Michel Doyon Contrôleur Gérante ducrédit = Directeur Adjoint ou diractebr.- et responsable Adioints au directeur Ca de la promotion .> Congé a + RE CON RE CTI 101 prend un air emprunté, et par conséquent faux.La loi 101 n\u2019a cessé d'alimenter la calomnie anti-québécoise des adversaires du Québec souverain.Par conséquent, seule la rupture de ce noeud gordien que l\u2019on appelle fédéralisme canadien rendra à notre effort de francisation, aux yeux du monde en même temps qu\u2019à nos propres yeux, sa liberté et sa dignité.Sans cette liberté et cette dignité retrouvées, cet effort échouera.Or, il doit réussir.Cela est juste et nécessaire, pour nous bien sûr et pour les autres aussi.Car, si nous tombons d'autres aussi, qui se croient pourtant bien forts, tomberont également et l'uniformisation mondialé aura gagné iad André Corriveau la bataille au profit, une fois encore, des «happy few».Certains des nôtres aiment se regarder dans le miroir «sans honte»: mais ils oublient que c\u2019est dans un rétroviseur qu\u2019ils regardent.Nous ne commettrons pas cette erreur.C\u2019est droit devant, et plus jamais derrière, que nous regarderons.Et au bout de cette affaire, au terme de nos cheminements individuels, à la fin de l\u2019Histoire, notre peuple aussi voudra pouvoir se regarder dans le miroir et dire: j'ai bien mérité de notre patrie, la langue française.Guy Bouthillier Président général SSJBM var ic: TIRAGE voy wy oo i HA ie 00 = ma race co { PA Rh. DS oo > | est nent pan- cole | Vai ne pas- rents, il que 1ale, éco- Roy ante core, gar- mais rovi- Cc er- mais ter- 21s, a aussi > mi- 0tre illier spt à Ottawa Le Bloc [québécois se [promet d'avoir Charest à Denis DUFRESNE À Sherbrooke \\ moins d\u2019un mois de la rentrée parlementaire à Ottawa, le Bloc québécois (BQ) s'attaque à revigorer les troupes souverainistes et en- À tend avoir à l\u2019oeil le chef conservateur Jean Charest.«Je pense que Jean Charest va être coincé en- M tre beaucoup d\u2019affirmations qu\u2019il a faites durant la campagne électorale fédérale et les positions qu\u2019il prendra aux Communes», déclare le chef bloquis- te.Gilles Duceppe, qui était à Sherbrooke hier dans le cadre d\u2019une tournée provinciale où il rencontre les exécutifs régionaux de son parti et les candidats lors de la dernière campagne électorale.«Pai bien hâte d\u2019entendre Jean Charest se prononcer sur les différents dossiers.Il n\u2019a pas levé le petit doigt avec Montfort (l\u2019hôpital francophone d'Ottawa dépouillé de l\u2019essentiel de ses services), sa présence permettra de voir - au-delà des discours - de quel côté il penche, s\u2019il se fera l\u2019écho de la volonté du Québec (.)», ajoute-t-il.En conférence de presse, en compagnie des députés Pauline Picard (Drummond) et Jean-Guy ÿ Chrétien (Mégantic-Frontenac), M.Duceppe, a expliqué que le Bloc québécois élaborera son plan d'action pour les mois a venir lors de son Conseil Ÿ sénéral du 20 septembre à Québectit «On doit préciser la stratégie du mouvement souverainiste en vue des prochaines élections provinciales et du référendum», a-t-il indiqué, ajoutant que maintenant que le Bloc québécois ne forme plus l\u2019opposition officielle à Ottawa, «la question de la souveraineté sera encore plus au centre de nos préoccupations».Le BQ a fait élire 44 députés aux élections fédérales du 2 juin dernier, soit 10 de moins que AL'HÔTEL DE VILLE: lors du scrutin précédent.En Estrie, le parti a perdu deux députés, Maurice Bernier, dans Compton-Stanstead, et Gaston Leroux, dans Richmond-Arthabaska, au profit des conservateurs.Gilles Duceppe reconnaît d\u2019ailleurs que le Bloc aura beaucoup de travail à faire dans la région de Sherbrooke, le château-fort de Jean Charest, pour mobiliser les forces souverainistes en vue des prochaines élections provinciales et du référendum qui suivra.«On veut travailler en étroite collaboration avec les souverainiste et les partenaires de la souveraineté, il faudra être prêt» a-t-il mentionné, ajoutant que le BQ verra aussi à «démasquer» le chef conservateur.Inquiétude Invité à dire si le durcissement des forces fédéralistes face à l\u2019éventuelle sécession du Québec et le discours partionniste ne risquent pas de miner le mouvement souverainiste, M.Duceppe a répondu être inquiet, estimant toutefois que cela démontre qu\u2019Ottawa n\u2019a rien à offrir aux Québécois.«Cela m'inquiète de voir des gens s\u2019éloigner des bases mêmes de la démocratie», a-t-il souligné.Mais selon lui, «les gens s\u2019aperçoivent aussi qu\u2019il n\u2019y a rien à attendre (d\u2019Ottawa).C\u2019est leur attitude: ils n\u2019ont rien à offrir et durcissent le ton.C\u2019est à nous de démontrer les solutions».M.Duceppe a du même coup déploré ce qu\u2019il a qualifié de position de «deux poids, deux mesures» du fédéral face aux conditions de l\u2019accession du Québec à la souveraineté, de même que l\u2019intolérance de certains politiciens fédéraux et médias \u2018anglophones face au Québec.Démolition du Belvédère reportée a printemps D'abord prévue pour cette année, la démolition de l'ancien cinéma Belvédère, rue Galt Ouest, n\u2019aura lieu que le printemps prochain.«La démolition et l'aménagement du parc se feront vers le printemps», confirme le conseiller municipal du district du Centre-ville, Serge Paquin, au sujet de ce projet destiné à agrandir le parc Dufresne.Les travaux, d\u2019abord prévus pour la fin du printemps, ont été retardés pour ne pas priver les citoyens du secteur de l'accès au pare durant la belle saison.La Villede Sherbrooke à fait au printemps l\u2019acquisition de l'ancien cinéma Belvédère, fermé depuis le début de la décennie.au coût de 112 000 $.Cette transaction lui permettra de démolir l\u2019édifice et d'augmenter la superficie du parc Dufresne de 14 pour cent, pour la porter à 1,7 hectares.ou 17 000 mètres carrés.Le dossier du Granada au conseil en septembre Les élus municipaux sherbrookois seront appelés à se prononcer en septembre sur la possibilité que la Ville achète le théâtre Granada en vue de profiter à 100 pour cent des subventions du Programme de revitalisation des vieux quartiers.Le conseiller municipal du district du Centreville, Serge Paquin, confirme que le dossier se retrouvera à la table du conseil au cours du prochain mois.Le théâtre Granada, propriété à 90 pour cent de l\u2019homme d\u2019affaires Denis Custeau et à 10 pour cent de Centre-ville Sherbrooke, nécessiterait des travaux de rénovation de 200 000 $.L'immeuble devra cependant appartenir à 100 pour cent à la Ville pour que le coût des travaux puisse être couvert en totalité par le Programme de revitalisation des vieux quartiers, financé par le gouvernement du Québec et les municipalités.Dans le cas contraire, les travaux ne pourront être subventionnés qu\u2019à 50 pour cent.La Ville de Sherbrooke procédera au prolongement de la rue Hugo, dans la quartier Nord, à la demande et aux frais des propriétaires du secteur.Ce projet d\u2019un coût de 38 525 $ vise à prolonger cette rue sur une longueur de 35 mètres vers le Nord.Le projet à reçu le feu vert du Comité exécutif.qui a confié les travaux à la firme Construction D.J.L.MISE AU POINT Dans notre circulaire Sears Rentrée des classes en vigueur du 25 au 31 août 1997, veuillez noter la correction suivante : à la page 42, pour les patins Supreme 1000, vous auriez dû lire : Pointures enfants 2 à 5.N° 16094.Pointures adultes 7 à 11.N° 16095.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.SEARS 35444 e La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 août 1997 = A7 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a fai Imacom-Daguerre, Martin Blache t le point hier en conférence de presse à Sherbrooke, à la veille de la rentrée parlementaire.Il était accompagné des députés Pauline Picard (Drummond) et Jean-Guy Chrétien (Mé- gantic-Frontenac).Futons et base].A partir de 1 79°5$ Pupitre : 149°5$ Caisson : 179°5$ Huche : 114% 34876 Ki LES ROULOTTES VENTES * PIECES * SERVICE Une offre difficile a battre : Incluant : auvents, chaîne stéréo AM-FM cass., micro-ondes, vérins, stabilisateurs électriques.EY GRANBY 1252, rue Principale Tél.1800 387-4100 Télec.(514) 777-4813 Sh re LAR CR milla + + La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 aout 1957 # -nouvelle Altima 1998 de Nissan.\u2018Appelez votre concessionnaire Nissan \u2018maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! Attendez de la ?a nouvelle Altima 1998 de Appelez votre concession- \"Nissan maintenant pour en fire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l'essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.[a nouvelle Altima 1998 de Nissan.A ez de la voir ! La nouvelle ma 1998 de Nissan.Appelez votre ssionnaire Nissan maintenant srffaire l'essai.La nouvelle Altima san.Attendez de la voir ! Aitima 1998 de Nissanotre concessionnaire Nissan enant pour en faire l'essai.ttendez de la voir ! Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Attendez de la voir ! Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Appelez votre concessionnaire Nissan maintenant pour en faire l\u2019essai.Attendez de la voir ! La nouvelle Altima 1998 de Nissan.Attendez de la voir ! le mom\u201d #2.\u2018@ vous la verrez, vous serez instantanéme oyeuse de son extérieur totaler magique l\u2019Altima établit de nouvelles normes en matière de luxe abordable.Un seul coup d\u2019œil suffit pour remarquer le changement.L'Altima 1998 se démarque totalement par son profil racé et distingué.Il faut la voir pour le croire.Ce n\u2019est pas juste une nouvelle voiture, c\u2019est un concept rafraîchissant qui dépasse vos attentes sur le plan de la performance et de la tenue de route.Un agencement intérieur intelligent qui tire le maximum de chaque millimètre.L\u2019Altima vous offre un habitacle plus spacieux.En tout, 2,1 pi\u201d plus d\u2019espace intérieur utilisable qu\u2019auparavant.En fait, c\u2019est une garde au toit et une largeur aux épaules supérieures que vous y trouverez.La nouvelle banquette arrière rabattable 60/40 rend l'habitacle encore plus polyvalent.On peut donc y transporter des objets de toutes dimensions en les séparant bien des passagers.L\u2019Altima s\u2019apprécie là où ça compte : sur la route.L\u2019Altima est nerveuse et répond à la moindre pulsion.Son moteur de 2,4 litres de 150 chevaux en est le véritable responsable.Ajoutez-y la suspension arrière à contrôle du pincement qui agit comme direction passive aux 4 roues, l'empattement plus concession- Mt pour en faire a voir ! La noue Nissande la voir ! e concessionnaire Mint pour en faire elle Altima 1998 de satre concessionnaire ant pour en faire l\u2019es- fle la voir ! La nouvelle -398 de Nissan.Appelez votre acessionnaire Nissan maintenant nt pour en faire l\u2019essai.> nouvelle \u2019Altima 1998 redéfinit complete- ent la catégorie.À partir de 19 398 $*, large et la coque dont la rigidité a été accrue de 20 % et vous comprendrez pourquoi elle se comporte aussi bien.La sécurité n\u2019est plus un luxe.La nouvelle Altima 1998 est la nouvelle norme en matière de luxe abordable.Mais ce qui n\u2019est pas du luxe, c\u2019est la sécurité de votre famille.C\u2019est pourquoi la nouvelle Altima est équipée de toute une gamme d\u2019améliorations sur le plan de la sécurité : deux coussins gonflables de 2° génération de Nissan, des zones tampon absorbeuses d'énergie, des bandes de plissement dans le capot et des poutres de renfort en acier dans les portières latérales forment littéralement une bulle protectrice en acier pour vous et votre famille.La nouvelle Altima 1998 a mis la barre haute.L'arrivée en juillet de la nouvelle Altima 1998 chez votre concessionnaire Nissan établit un nouveau standard pour cette catégorie de véhicule.Un tel luxe n\u2019a que très rarement, ou même jamais existé dans une voiture de cette classe.La nouvelle Altima va bien au-delà de vos attentes sur le plan de la performance et de la tenue de route et ce, sans réduire le confort de la conduite.Appelez votre concessionnaire Nissan pour cn faire l\u2019essai.Pour plus d'informations composez le 1 800 387-0122 ou consultez notre site Web au www.nissancanada.com o\u2026-= ess \u20142; \u2014_ mas 2 mes ee | \"1088 suis £ 4 81 d+ YS 0 \u2014 \u20ac 5 4 Edy dard as.pas ac ns nes La vie est une route.(nissan; À vous d\u2019en profiter.NISSAN MAGOG 427, boul.Bourque, Omerville 843-8145 SHERBROOKE NISSAN 4280, boul.Bourque, Rock Forest 823-8008 a re me et re er em ew os Fooemeario ison tonganer de petits caractere et portent torgour leur comture de soownte Altima NE transousaon manuelle a Bootes a cuemultipliee (modele SE omentre) Transport, preparation, ammatare wlation assurans os of tus en sis Le concesstonnaive poset vendre a prov monde "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.