La tribune, 5 août 1997, Cahier 1
[" æ Montréal « 33* Finate des jeux du Québec L\u2019Estrie échappe la bannière de ski nautique au profit du Centre du Québec (Cahier C) SHERBROOKE 5 août 1997 88e ANNEE - No 141 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Affaire Potapov Courteau donne raison aux Faucons (C1) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 15814 Les bateaux font fuir des acheteurs Claude PLANTE Sherbrooke e débat entourant la présence des embarcations moteur L sur les lacs est tellement puissant qu\u2019il nuit à la vente des résidences riveraines, disent certains courtiers immobiliers.De plus en plus d\u2019acheteurs craignent le bord des lacs en raison du bruit que font les bateaux toujours plus nombreux sur les cours d\u2019eau.«Les gens doivent faire un choix en achetant sur le bord des lacs», commente Pauline Bélanger, courtier immobilier de la région spécialisée dans la vente des maisons riveraines dans le coin du lac Lyster.«Quand une personne achète une résidence sur la rive d\u2019un lac, il faut lui faire prendre conscience que durant deux semaines complètes et pendant six fins de semaine, l\u2019été, il va y avoir des bateaux et du bruit.» «Toute la publicité qu\u2019il a eu autour des bateaux ces dernières semaines a bloqué la vente au bord de l\u2019eau.En juillet, les ventes ont tombé», relate-t-elle sans pouvoir dévoiler de chiffres.«Habituellement, c\u2019est une bonne période de vente.Il faut répéter aux gens que ce n\u2019est pas vrai qu\u2019on achète du bruit en s\u2019en allant sur le bord de l\u2019eau.» L\u2019agente Jacinthe Dubé confirme que les courtiers en sont au point de choisir les lacs répondant le plus aux exigences des acheteurs détestant le bruit.«Comme tel, nous n\u2019avons pas de misère à vendre, sauf qu\u2019il faut bien évaluer ce que veulent les gens.Ceux qui aiment les bateaux vont préférer tel ou tel lac.Pour d\u2019autres, on va opter pour un lac interdit aux bateaux à moteur.» Dans le coin de Magog, le débat fait actuellement rage car des plaisanciers défient ouvertement les règlements municipaux émis par les autorités d\u2019Austin et du Canton de Stanstead qui limitent le nombre d\u2019embarcations ancrées dans certaines baies.«C\u2019est certain que des acheteurs nous disent qu\u2019ils ne veulent pas aller sur le bord du Memphré à cause du bruit», fait valoir Daniel Leblanc, courtier magogois du.Groupe Jacinthe Dubé.«Mais on a la chance de pouvoir retrouver plusieurs lacs dans le coin.On peut diriger l\u2019acheteur vers un autre lac.» Selon les courtiers interrogés, le phénomène n\u2019est pas encore rendu au point que des riverains songent à vendre en raison des bateaux trop nombreux et trop bruyants.Mme Bélanger, qui demeure à Baldwin Mills sur une propriété riveraine du lac Lyster.soutient qu\u2019on doit faire preuve de discernement.= ; «Tout le monde a droit de vivre, même les propriétaires de bateaux.Moi, il y a longtemps que je vis sur le bord de l\u2019eau et quand viennent les vacances, surtout entre le 15 et le 31 juillet, je m\u2019en vais en voyage ailleurs.Regardez, ce matin (hier), il n\u2019y a presque personne sur le lac Lyster devant chez moi et nous sommes uand même le 4 août.C\u2019est déjà redevenu tranquille.» Les plaisanciers affrontent la tempête (83) £21 août 18 août 25 août 1 sept Karine TREMBLAY Lac-Mégantic uelque 2000 cyclistes ont pris la municipalité de Lac-Mégantic d\u2019assaut, hier après-midi, alors que la quatrième édition du Grand Tour du Québec s\u2019y arrêtait, pour une escale d\u2019une journée.Pour l\u2019occasion, le site de la polyvalente Montignac s\u2019est vu transformé en un gigantesque terrain de camping, où pointaient les dômes de plusieurs centaines de tentes colorées à souhait.Dans une atmosphère empreinte d\u2019effer- Le site de la polyvalente Montignac s\u2019est transformé en un gigantesque terrain de camping.Lac-Mégantic envahie vescence, partout, les voyageurs s\u2019affairaient, oubliant vite la fatigue occasionnée par cette longue journée à rouler sur les chemins vallonnés de la région.Enthousiastes, la mine réjouie, tous témoignaient du succès du Grand Tour et du plaisir qu\u2019ils trouvent à y participer.Cyclistes de tous âges ont ainsi vanté les mérites du Grand Tour, expérience qui leur permet de découvrir de nouveaux coins de pays en pratiquant une activité qu\u2019ils affectionnent.N\u2019empéche, si tous ont la passion du vélo au coeur, ils avaient, hier, leur journée dans Imacom-Daguerre, par François Lofrance IR spd; 4.le corps: c\u2019est avec satisfaction qu\u2019ils prennent aujourd\u2019hui un moment de répit -le seul du circuit- pour profiter des nombreuses activités prévues, tout au long de la journée, dans le décor enchanteur de Lac-Mégantic.Puis, à nouveau, tous enfourcheront leur bicyclette demain, en direction de Lennoxville, reposés et prêts à reprendre la route sillonnant le Québec.Le périple se terminera au bout de 700 kilomètres, le 9 août, à Verdun.A LIRE EN PAGE BI Une «bombe informatique» qui dérange Ève BÉDARD Sherbrooke 2000 touche des entreprises partout dans le monde.Les industries de l\u2019Estrie ne sont pas épargnées et doivent dépenser des sommes faramineuses en vue de cette adaptation.Il s\u2019agit même, pour bon nombre d\u2019entre elles, d\u2019une question de survie.Si elles n\u2019attrapent pas la bouée à temps, leurs opérations seraient mises en péril.En effet, le 31 décembre 1999, nous serons à la veille d\u2019un nouveau millénaire.Les deux premiers chiffres de l\u2019année changeront et c\u2019est précisément cela qui est problématique.Faisant leurs calculs avec les deux derniers chiffres de l'année, les ordinateurs ne sauront plus dans quel siècle nous sommes et repartiront leurs calculs à l\u2019an «00», soit en 1900.ou deviendront tout simplement inopérables.lL: «bombe informatique» de l\u2019an Si pour certains systèmes, toute la problématique se situe autour du passage de l\u2019an 1999 à l\u2019an 2000, les municipalités, les institutions banquaires, les entreprises manufacturières, et bien d\u2019autres industries, connaîtront des ennuis bien avant cette date.«Nous savons que nous avons déjà un problème, soutient le gérant des systèmes informatiques des Papiers peints Impérial à Sherbrooke, Paul Rainbow.Les designs des rouleaux de papier peints peuvent être conservés pendant quatre ou cing ans, mais nous ne pouvons pas inscrire des dates d\u2019expiration supérieures à 99, il n\u2019y a pas de place dans l'ordinateur!» En 1999, le problème sera d\u2019autant plus grave.«On peut prendre l\u2019exemple d\u2019un système de facturation où vous avez 60 jours pour payer.Si vous achetez votre produit au mois de décembre 1999, la date de facture sera en février 2000, mais l\u2019ordinateur comprendra que l\u2019année «00» est en réalité l\u2019année 1900 et le paiement sera déjà en retard», soutient M.Rainbow.HORIZON 2000 Par ailleurs, plusieurs autres entreprises profitent de l\u2019occasion pour faire peau neuve en matière de systèmes informatiques.Chez Shermag, entreprise de meubles de Sherbrooke, la direction a décidé d\u2019acheter un programme qui allait régler le problème.«On profite cahier spécial LaTribune PUBLIREPORTAGE de l\u2019essor de l\u2019entreprise pour acheter un logiciel qui donnera d\u2019autres fonctionnalités à l\u2019entreprise et qui réglera en même temps le problème de l\u2019an 2000», explique Christian Melançon, directeur adjoint de l\u2019informatique.Les caisses et les banques ont été parmi les premières touchées par le problème du changement de millénaire.Les dépôts et les prêts à terme d\u2019une durée de cinq ou sept ans ont suscité bien des émois.À la Fédération des caisses populaires Desjardins de l\u2019Estrie, le remaniement remonte a plusieurs années.«On a un avantage, explique le directeur de l\u2019administration et des systèmes, Jude Martineau.La refonte de notre système principal remonte au début des années 90 et à ce moment on a tenu compte des problèmes de l\u2019an 2000.Les travaux de vérification, d\u2019ajustement, d\u2019inventaire de ressources.ont débuté plus intensivement en 1996 et s\u2019échelonneront jusqu\u2019en 1999.Pour tout le mouvement Desjardins, la facture sera d\u2019environ 20 millions de dollars.» A2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 : Les travaux sur la 55 terminés avant octobre \"interdiction de fumer ne fait pas que des à l'ex-CHUS | Pascale BRETON Fleurimont J interdiction de fumer dans l\u2019établissement du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie, pavillon Fleurimont, est en vigueur depuis un mois maintenant et, bien que la population ne soit pas toujours en accord avec cette nouvelle politique, les gens sont réticents à s\u2019afficher ouvertement.Sous le couvert de l\u2019anonymat, une préposée ne mâchait pas ses mots pour ; VC affirmer que cette nouvelle politique est - de difficile à digérer.: «Il faut respecter les non-fumeurs, \"pl alors qu\u2019ils nous respectent aussi! S\u2019ils \"de ne nous font pas un endroit où fumer, le les gens vont le faire en cachette et ça \"vi peut être dangereux; ils vont se dépé- son » Ni cher d\u2019éteindre leur cigarette et le feu va a i a qn prendre!» n _ Pur 1, ace mere Cauda Poulin À Poursuivant sur sa lancée, cette pré- L'interdiction de fumer dans | établissement du Centre universitaire de santé de l'Estrie, m Imacom-Daguerre, JRE4 posée a également affirmé que certains pavillon Fleurimont, est en vigueur depuis un mois.te ; , Claude Poulin KI patients sont plus irritables dorénavant.Propos qu\u2019ont d\u2019ail- :D Le chargé de projet de Couillard leurs corroboré quelques autres employés, qu\u2019ils soient fu- cl construction, Marcel Pouliot, pre- p meurs ou non.Josée Grandmont, une infirmiére, soutient yl voit ouvrir les quatre voies entre que certains patients sont très malheureux de cette nouvelle 35 le 15 et le 30 septembre.loi.«Ils fument en cachette, fumer est parfois leur seul plai- on sir», affirme-t-elle.So Un patient interrogé à ce sujet et qui souhaite garder \u2018el Eve BEDARD construction de Coaticook a pu effec- l\u2019anonymat croit que le règlement est quelque peu exagéré.Tic tuer les travaux plus rapidement que «Ça ne me dérange pas trop de ne pas fumer dans l\u2019hôpital, \u2018pl Sherbrooke prévu.mais je trouve que le règlement est charrié.Cela brime les ql T 5s bien été.O svoit droits des gens.Les patients se cachent dans les toilettes pour yi es automobilistes de la région peu- «.Ts a oe on s entre fre fumer», affirme l\u2019homme.Et L vent se réjouir: les travaux de 20 ser ter que re souti ent le chargé de «C\u2019est stupide! La liberté des gens est brimée! Cet hiver, lo construction qui ont lieu sur l\u2019auto- Septem ire».Cat 8 les gens n\u2019iront pas fumer dehors!», clame quant à elle Louise \"le : : projet de Couillard construction, Mar- .; .> route 55 entre Bromptonville et Wind- cel Pouliot Saint-Cyr, une employée de la Compagnie Luc inc., travail- \u2018re sor seront terminés près d\u2019un mois : lant au casse-croûte.i iri avant la date prévue.La transition entre la nouvelle et me 4 0] «Initialement, les travaux ne de- l\u2019ancienne voie, le pavage et l\u2019aménage- Un établissement de santé doit le rester Louise Saint-C Doris Dovon vaient prendre fin qu\u2019en 1998, mais lors ment paysager sont parmi les travaux Dans l\u2019esprit de plusieurs autres personnes cependant, il PU \"dif 0Hr 1 yon.mn Coe de la révision du calendrier, nous quirestenta effectuer.va de soi que dans un établissement hospitalier, l\u2019interdiction Meurs.Au site Bowen, d\u2019où je viens, cette interdiction existe de avions prévu terminer en 97, au mois Pour l\u2019instant, les automobilistes de fumer est primordiale.depuis un an déjà, mais les fumeurs ont une pièce où ils peu- de d\u2019octobre», affirme Richard Charpen- voyagent sur des tronçons de l\u2019autorou- Pour les jumelles Annie et Anne Demers, de Granby, le Vent aller», fait remarquer Doris Doyon.de tier, chef du es des liaisons avec les te qui sont ouverts en alternance pour règlement est normal.«C\u2019est une bonne chose pour la santé Bien que certaines personnes passent outre l\u2019interdiction para OS à ook ministère permettre à l\u2019entreprise de poursuivre et les enfants, dit la première en pointant son jeune garçon de fumer, il n\u2019y a pas de mesures qui aient été prises.Le res- if au insp P les travaux qui ont débuté l\u2019année der- d\u2019environ deux ans.L'air est plus agréable à la cafétéria, sans ponsable de la sécurité, Richard Bertold, raconte que la poli- ÿ# li A Mais x aller de la og PÉTE ES de nière et qui sont évalués à 9.5 millions boucane.» tique prévoit que chacun des responsables de service veille à MU juin et de juil let qui reprise.Conillard de dollars.Sa soeur, fumeuse, renchérit: «Ça ne me dérange pas faire respecter le règlement dans son département, mais que ÿ m \u2019 trop.Au début, je cherchais les cendriers sur les tables, mais selon lui, il n\u2019y a jamais eu de sanctions prises contre des em- nous n\u2019avons pas le choix de l\u2019accepter.» ployés, des visiteurs ou des patients.i cc R k F i d i RC MP Une infirmière affirme également que dans la plupart des Même réaction du côté du syndicat.«Jusqu\u2019à maintenant, OC ores md n ad e cas, il n\u2019y a pas eu de problème pour faire accepter le règle- je n\u2019ai pas eu de plaintes venant de personnes fâchées de ce JR | ° 7 , ment.«C\u2019est un milieu de santé, c\u2019est donc normal d\u2019interdire_ nouveau règlement ni de plaintes quant à des fumeurs quiau- M | V¢ d e fro uver U n d I recteu r gen erd | aux gens de fumer.Mais ce doit être difficile pour certains fu- raient passé outre le règlement», affirme Jean Girard.® © rt REA meson «LE gouvernement a voulu diviser | Dans le cadre de ce mandat, la fir- a Rock Forest me aura, en collaboration avec le con- \u20ac TP ; \u2026 \u2018 seil municipal, à établir le profil de la ® © © a le res Pesreazcecag le monde municipal», accuse Pouliot] : L Rock Forest a annoncé hier qu\u2019il te, recueillir les candidatures, et suggé- J le mandatait la firme de consultants rer des candidats au membres du con- .Raymond Chabot Martin Paré pour di- seil municipal.Claude PLANTE vernement tente de nous refiler cette enlève la facture de 400 millions du» riger le processus d'engagement d'un | L'entreprise sherbrookoise aura jus- facture de 544 millions de dollars com- transport scolaire, commente-t-il.Pour- § qu\u2019au 31 décembre 1997 pour s\u2019acquit- Sherbrooke me c\u2019est prévu, même les villes-centres quoi ça serait à nous à l\u2019assumer.Le § ter de ces tâches.La somme de 5000 $ seront perdantes à la fin.» gouvernement veut faire payer les mu- est pour l'instant réservée à cette fin.près l\u2019assemblée générale spéciale «Ça aura comme effet de déstabili- nicipalités qui ont fait le ménage dans @ | Par ailleurs, il a été décidé que le A de la fin de semaine dernière, pen- ser les finances des municipalités.Il ar- leur cour.Au bout du compte, ce sont a chalet municipal situé au Parc Central dant laquelle les maires du Qué- rivera d\u2019autres transferts et ça sera à re- les contribuables qui vont payer.En a m .de Rock Forest serait désormais nom- bec se sont assurés d\u2019avoir fait leurs de- commencer.Encore de la division.Le contre-partie, nous n\u2019avons pas enten- | sc 97-08-04 | Tirage du 97-08-04 mé le pavillon Flamand Lambert, en voirs concernant la facture de 500 gouvernement veut y aller à la pièce du parler de baisses d\u2019impôt ou de § a Tirage du 77-08- 3 4 hommage à l\u2019homme du même nom millions de dollars refilée aux munici- pour équilibrer ses finances, pas dans taxes pour compenser.» fc 1 6 7 9 10] 246 2819 qui a énormément fait pour le Parc.palités, la balle est maintenant dans le un plan d\u2019ensemble où nous saurions «Plusieurs municipalités plus petites À \u2018le \u2014 LZ Enfin, les municipalités de Saint- Camp du gouvernement québécois, olonsenva» ( que les villes-centres doivent assumer de 16 19 25 26 29 Élie-d\u2019Orford, Deauville et Rock Fo- croit le représentant, de (MO) des Pour M.Pouliot, la solution pour une bonne partie des 500 millions exi- nn 74 na 40 za EE ; ; municipalités du Québec en rait se trouver autour d\u2019une table en- gés par le gouvernement.» 31 39 49 54 S5 Tirage du 97-08-04 Les Yoni ngaser une firme prochains Estrie, Robert Pouliot.tourée de plusieurs chaises.La direc- s Je pense que pour rééquilibrer la | 3 58 61 62 64 65 Numéro: 8189871 mois, de préparer une étude sur les «Avec la collaboration des villes- tion de l'UMQ souhaite rencontrer le fiscalité, il faut voir avec les villes-cen- p _ avantages et les désavantages d\u2019une Centres, le gouvernement a voulu divi- premier ministre Lucien Bouchard tres quels sont les services qui vont a § A Vg Te 3 : éventuelle fusion des trois villes, dans Ser le monde municipal.Il n\u2019a pas réus- dans un proche avenir afin de trouver leurs citoyens et quels services servent | versa dos bis, Encas de disparté emtecateiste || UN rapport qui se voudra un bilan glo- Si, Se réjouit M.Pouliot, maire d\u2019Ascot.une solution.aussi aux gens des banlieues et faire F et la liste officielle, cette dernière a priorité.bal de la situation.On l\u2019a vu en fin de semaine.Si le gou- «II faut que le gouvernement nous payer les utilisateurs.» cc r , , Représentant/e es 3 Mété édi ! \u2018n MÉTÉO La Tribune sontécia @ zr |: Offre: 2202987 ; Lieu: Sherbrooke et env.0 10 ADF \u2019 Salaire: à commission (650 D 564e5450 mt 4 $/sem.), perm., pl.temps Le PSE rg Exigences: bonne expérience * ct Nn # dans la représentation, pos- q séder véhicule, belle présen- \"el tation, connaissance domai- \"C Directeur/trice des ventes Ne automobile.: Offre: 2202912 Fonctions: visiter marchands pi Lieu: Sherbrooke et envi- pour promouvoir les services $ Chicoutimi | Var rons de concessionnaires auto- \u201cCC Gaspé var AT Rimouski var 1970 Salaire: à commission (1200 mobiles.li lles-deda Mad Plu ar .' La Grande Sol 18/5 SepHles Var 167] eae) permanent, % LacSHean Var 189 Trois-Fivères Var 19/11 § Exi ne .DEC keti Veuillez vous présenter mn Montréal Var 21/14 ValdOr Sol 186 one à 5 Dé CUN8 à votre Centre dés ressour- \u2018 alli ANAT roe ou res DONNE EXPÉTIENCE | ces humaines du Canada ! équivalente (cinq ans), belle afin de consulter les offres a 2016 NewYok Nua 27/|| Présentation, entregent, dans les guichets informa- \u20ac Edmonton Soi 30/17 Stohm's Plu 20/13 Bridgeport Nua 24/17 Platsburg Plu 19/13] | connaissance automobile, tisés d\u2019 8 loi ou télépho- iC Froderiton Plu 1710 Tororto Sol 21/12 Buringion Plu 19/13 Portand Plu 19/15) | fiable, casier judiciaire vier- hes 4 pape Genres Te Halifax Plu 20/3 Victoria Sol 26/12 Concord Plu 20/15 Providence Plu 22/17] | ge, posséder véhicule ner nfo-Centre: : Pp 22/12 Ora 26/12 Detroit Sol 24/13 Washington Var 26119] | Egnctions: superviser équipe | S64-2983, Une fa OR EEE EE PIE \u2014\u2014 in de re résentants, f e La *g casa E MOND] DQ DESTINATIONS SOLEIL J} | ov, hrcscntants, effecter collaboration avec le Cen- | À 5 Athènes Sol 32/23 MexicoCity Nua 25/14 AtlantcChy Var 21/17 MyrteBeach Sol 3225] | former les représentants.tre des ressources humai- : Beijing Deg 31/23 Moscou Sol 24/13 CapeCod Plu 20/16 Old Orchard Plu 19/15 nes.'q Berlin Sol 25/14 Paris Sol 28/19 DaytonaBeach Var 31/24 Orando Ora 33/23 Ci HongKong Sol 31/26 Port-au-Prince Ave 30/23 Freeport Ora 34/26 Platisburg | Plu 19/13 D Lisbonne Sol 22/16 Rome Sol 31/16 FtlLauderdale Sol 32/24 Tampa Var 32/24 ; è Londres Sol 25/15 Tokyo Sol 22/25 Honolulu Var 33/27 Virginia Beach Var 26/20 EE oi Key West Ora 34/26 WestPamB Ora 34/26 Lo , © Services Commerciaux MM 1997 Mami Sol 29/24 Widwood _ Var 21117 , Arts et spectacles: B-4 34 , Bandes dessinées: D-4 Vi RESERVEZ Chez nous: B-1 .Décès: D-5 .VOTRE ESPACE | | Economie: cs| 6 \u2018 Louisette Vézina: D-6 .DES MAINTENANT Messier en liberté: D-2 : Opinions: A6l § - Petites annonces: D3/ FE 564 5450 LaTribune Sports: C-1 ! - \u201d \u2018 * \u201cLa Tribune\u201d est sochétotre do la Presse canadienne,\u201c LaTribune BSCR BE ; ant ido le A Petites annonces: 564-0999 Camelois et camelots motorisés Abonnementpayé ~~ Temps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TIVO Total alliée à lv Bone oh Chelaion ABC e à s 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Publicité: 564-5450 Prix de vente\u2026\u2026\u2026\u2026eeesre3 5} $ à l'avance: lon 175125 12.26$ 12188 199.565 parlupostes lon 155005 17.855 1774$ 29059$ l'Union internationale de la presse catholique.Je: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 TPS endroits desservis par camelot 6mos | 8760$ 613$ 6095 99.82% Tonitohe immédiat 6mois 14000$ 9805 9745 15954$ Sources d'informations: Presse canadienne, Presse\u201c © action: un of comelot motoisds, 3mis MBAS 314$ 3M2$ 51.105 Smois 8000S S805 5565 91165 assoribe, Reuter, Agence France-Pressa, La service de dowel quotidien publié à Shorhrooke =, Abonnements: 564-5466 TVRs toi 23495 14S 1885 26765 Tmo 50005 3505 3485 S698 photos focsimiles dela Presse canadienne ef ls dan Jaurnaux rans-Canada (1996) Ine.ENVOI DE PUBLICATION; : Coût à l'AbONnÉ \u2026.\u2026oarvecsesosrensves \u2018 ' \u2019 onces affiliées sont outorisées à reproduire les 2 bone) \u201cados sance Emogishoment No 0529188 LA ise aaas MR ÉTAT RINS ET AUITRES PAYS: Lan 700,005, 6 mois 410,005, 3 mo 265,005, mois:130,00$ - formats de La Tune.séance meme \u2014 ulin À iste § eu- ion res- oli- le à que § >m- ant, cel ent | aire mi 0 NS AN Un Un = ah Voyeurs s'abstenir / : C de ma visite.Dans 45 minutes en : voiture j'y serai.Je veux être bien certain - de les surprendre au naturel.© Voila, il est midi et il fait un soleil de * plomb a 'extérieur.Devant moi, le Club de nudistes de l\u2019Avenir, comme les gens » l\u2019appellent dans la région de Drummond- * ville.Sur l\u2019affiche, on parle plutôt du Club - naturiste Loisirs Air-Soleil.Admettons * que Ça fait plus chic.Le pays de la liberté corporelle, comme on a l\u2019habitude de l\u2019imaginer, c\u2019est le terrain de camping de Rachel et Jocelyn - Drouin.On le trouve juste au bout d\u2019un .chemin de terre sinueux, a L\u2019Avenir.Un :vrai beau site, rempli de beaux arbres.Comme la barrière devant contrôler l\u2019ac- :cès au club est déjà levée, j'avance lente- «nent au volant de ma voiture.-1- Un couple dans la cinquantaine mar- : £be lentement dans le chemin, en direc- \u201cion contraire à la mienne.Ils sont com- - plètement nus, si ce n\u2019est de la serviette : que chacun d\u2019eux porte sur l\u2019épaule.Ils re- «ÿiennent vraisemblablement de la piscine.Tous deux me regardent d\u2019un air méfiant \u2018lorsque j'arrive à leur hauteur.J'ai beau + leur faire un gentil sourire et les saluer { respectueusement de la tête, ou les natu- i ristes se méfient des visiteurs en voiture, \"oun ils n\u2019apprécient pas mes vêtements.Sur la droite, une femme nue tond le gazon autour des deux magnifiques courts de tennis sur lesquels deux hommes et deux femmes, nus également, s\u2019échangent des balles.De toute évidence, la seule personne autre que moi a porter des vétements a l\u2019intérieur des limites du terrain, conduit - un petit tracteur.Le gars me regarde comme si je débarquais d\u2019une autre planète, d\u2019un air presque bête.Pourtant, il est encore plus vêtu que moi.\u2014 Comment êtes-vous entré ici?\u2014 Par l\u2019entrée.La barrière était levée.\u2014 Comment ça?\u2014 Sais pas.Etes-vous le propriétaire?\u2014 Non, il travaille là-bas sur le camion.Lorsque je me suis identifié au propriétaire, Jocelyn Drouin, il a souri.Tous les journalistes le font un peu rire parce que, dit-il, ils ne savent pas de quoi ils parlent quand ils traitent du naturisme.\u2014 Es-tu naturiste toi?\u2014 Bien, c\u2019est-à-dire que.\u2014 Es-tu contre ça?\u2014 Moi?Euh! euh!.\u2014 Tu sais, c\u2019est pas un bordel ici.La-dessus, Jocelyn Drouin, vêtu lui aussi pour travailler, m\u2019invite cordialement, pour les fins de l\u2019entrevue que je sollicite, à la maison-mobile qu\u2019il habite avec son épouse Rachel et leur fils Mike, tout près des courts de tennis.Ils s\u2019y installent de mai à septembre de chaque année depuis qu\u2019ils sont propriétaires du Club naturiste Loisirs Air-Soleil, soit depuis .quatre ans.Rachel, qui tondait la pelouse à mon arrivée, est allée enfiler une robe pour les fins de l\u2019entretien.11 y a maintenant 15 ans que le couple passe ses étés chez les naturistes.Alors, le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est qu\u2019ils s\u2019y connaissent en la matière.Le problème avec le naturisme, sou- » tient le couple, ce ne sont pas les person- \u2018nes qui le pratiquent, mais les autres.* «La seule différence entre un campin : ordinaire et le nôtre, c\u2019est que lorsqu\u2019il fait : beau, les campeurs ici ne portent pas de \"costume de bain, m\u2019explique Jocelyn.Mais «ce n\u2019est pas parce que les gens sont nus ' que ga veut dire qu'il y a des partys.Il n\u2019y .en pas de partys ici, c\u2019est pas compliqué.On ne vend méme pas de boisson.», + Cest d\u2019ailleurs la toute premiere regle .parmi les vingt et une que le naturiste 's\u2019engage a respecter et qui apparaissent au code d'éthique du parfait naturiste.Elle se ! lit comme suit: «Le naturiste s\u2019abstiendra de \u2018porter un maillot de bain ou se promener en «bikini.Le port du \u2018short\u2019 est permis seule- | ment durant la période de mensiruations».; Seuls les couples ou les familles sont \\ acceptés au Club naturiste de L\u2019Avenir.| «Un gars qui se présente seul va être ac- : cepté sur le terrain seulement s'il est par- \\rainé par un membre.Un voyeur ne fait ; pas long feu ici.Les autres le remarquent ! facilement.Il est nerveux et cherche à regarder plutôt que d'aller à son affaire», \" précise Jocelyn Drouin.! Les propriétaires m\u2019expliquent aussi ! que les voyeurs ne peuvent même pas se «cacher derrière des verres fumés opaques ou des verres-miroirs, puisque le port de ceux-ci est interdit dans les clubs de natu- sristes.; * Yai alors compris pourquoi les deux premiers naturistes que j\u2019ai croisés me re- {gardaient d\u2019un air suspect.J'ai donc enle- +vé mes verres fumes.est décidé, je ne prends pas rendez- La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 ooût 1997 + A3 ré, Gerry | mondon Le lieutenant-inspecteur Michel Richer et l'inspecteur Gilles Pelland, du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, ont ef- - fectué diverses expertises, hier, sur les lieux de Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke à, on vient tout juste -d\u2019étein- «L dre le feu, c\u2019est un peu tôt pour lancer des affirmations mais s\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à moi, nous allons nous retrousser les manches, mon épouse Marthe et mon fils Jean et nous allons continuer, repartir le commerce sur le même site.» M.Gerry Plamondon, propriétaire non seulement du commerce d\u2019articles de sport Plamondon et Saint-Pierre mais de l\u2019immeuble abritant deux autres commerces et une douzaine de logements que le feu a considérablement endommagés, dans la soirée et la nuit de dimanche à lundi, rue de Montréal, dans le Vieux-Nord de Sherbrooke, souhaite que la boutique de sport renaisse de ses cendres.Il n\u2019est pas question de changer l\u2019endroit du commerce.Depuis le début des années 1960, une clientèle fidèle s\u2019y rend.Le proprio entend maintenir le contact avec elle.Ce fut durant de nombreuses années l\u2019endroit où les amateurs de plongée sous-marine trouvaient tout Les autres commerces touchés sont la laverie Maytag et le café Pierre, Jean et Jase.Ce dernier endroit a déjà abrité un restaurant dès le début du siècle.«Quand j'étais petit gars, le Kosy Sweet faisait le régal de bien des citoyens.On allait y manger après les concerts donnés au kiosque à musique du parc Mitchell» a rappelé M.Plamondon.M.Plamondon se trouvait sur les lieux de l\u2019incendie, hier matin, avec Daguerre, François Latrance l\u2019équipement dont ils avaient besoin.À l'instar de bien des locataires, Éric Fran- Aujourd\u2019hui le commerce est davanta- coeur a récupéré ses effets personnels, hier ge spécialisé dans le ski, le patin et les matin, car il devait abandonner son loge- armes à feu.ment, rendu inhabitable à cause de la suie.son épouse Marthe et son fils Jean.Il s\u2019est mis à la disposition des autorités, notamment des inspecteurs, pour leur expliquer la configuration des lieux et leur fournir des détails techniques.Il a également collaboré avec la Croix- Rouge pour retracer certains des locataires sinistrés.«Nous avons fourni de l\u2019aide à quatre personnes» a indiqué M.Claude Lemire, un bénévole du Service d\u2019aide aux sinistrés de la Croix-Rouge.Cette aide se manifeste en vêtements grâce au magasin Zellers, en nourriture grâce au concours du restaurant Marie-Antoinette et assure le gîtee sur des périodes allant de 48 à 72 heures selon le moment de la semaine; ce dernier secours est rendu possible grace a la collaboration du motel La Réserve.Recherches Pendant ce temps, le lieutenant- inspecteur Michel Richer et I'inspecteur Gilles Pelland, du Département de prévention des incendies, concentraient leurs recherches au centre de l\u2019immeuble, notamment au rez-de- chaussée.Après plusieurs heures de recherches, hier, ils ont établi le lieu d\u2019origine dans l\u2019assemblage du plafond du rez-de-chaussée et du plancher du ler niveau, près de la laverie et de la boutique de sports.l'incendie, dans le Vieux-Nord de Sherbrooke.En mortaise, Gerry Plamondon, propriétaire de l'immeuble.[macom-Daguerre, François Lafrance À cet endroit, il ne peut s'agir que d\u2019une défectuosité de type électrique qu\u2019il reste à déterminer.L'hypothèse écarte ainsi les incendies de nature criminelle ou encore mécanique, les sécheuses n\u2019étant pas en cause.Le feu, après avoir éclaté entre plafond et plancher, s\u2019est infiltré dans les murs et gagner l\u2019entretoit où il a couru tout à son aise, obligeant les autorités à déclencher trois alarmes.M.Michel Carpentier, directeur des Services de protection de la communauté et le chef de division Marcel Vachon ont supervisé les opérations qui ont nécessité le concours d\u2019au moins 25 combattants dans le plus fort de l\u2019incendie.Les derniers pompiers à quitter les lieux l\u2019ont fait vers 04 h 30, hier.On croit que les dommages approcheront les 300 000 $.La partie centrale de l\u2019immeuble devra sans aucun doute être démolie.À l\u2019arrière, on retrouve une bâtisse contiguë abritant six logements qui a été épargnée.Le lieutenant Daniel Valade a subi des blessures importantes aux deux genoux quand une porte, grugée de l\u2019intérieur par les flammes et l\u2019intensité de la chaleur, a cédé après une poussée.L\u2019enfoncement soudain de la porte a surpris le sapeur ce qui lui a en quelque sorte tordu les genoux.Il sera absent du travail pour une période indéterminée.Denis DUFRESNE Sherbrooke x mi-chemin du processus de réin- A génierie amorcé a la fin de 1995 - et deux semaines apres le sabordement de l\u2019équipe qui devait mener ce projet à terme - le maire Jean Perrault reconnaît qu\u2019un réajustement a été rendu nécessaire.«C\u2019est un réajustement et après un an il est temps qu\u2019on fasse un bilan», dit-il, à la suite de la décision de l\u2019administration municipale de dissoudre le comité de la réingénierie, formé de six employés et cadres.Le maire s\u2019attend également à ce que ce processus fasse dorénavant davantage appel aux directeurs de services et aux gestionnaires en place.«Le nouveau directeur général (Jacques Lacroix) a une nouvelle vision, il va déposer un plan d\u2019action au conseil municipal, mais la réingénie- rie comme telle va continuer», affirme M.Perrault.La direction présentera d\u2019ailleurs bientôt aux élus un bilan des efforts consentis jusqu\u2019ici pour réduire les dépenses et améliorer la productivité à l\u2019hôtel de Ville.Pas question pour Perrault de remettre en question le processus de réingénierie malgré les ratés «Il est temps qu'on fasse un bilan» Bénédiction Le maire soutient d\u2019autre part que cet exercice a été une véritable bénédiction pour la Ville de Sherbrooke, alors que les municipalités hériteront à compter de janvier 1998 de nouvelles responsabilités équivalent à 500 millions $.«On va réorienter le soutien à la réingénierie.Au lieu d\u2019avoir une équipe à temps plein, on va réintégrer les membres dans leur poste et continuer à utiliser l\u2019expertise de certains d\u2019entre eux, tout en ayant recours à des consultants de l\u2019extérieur», explique M.Perrault.Ce dernier ne peut dire combien a coûté jusqu'ici le programme de réin- génierie, pour lequel six employés et cadres avaient été libérés à l\u2019automne 1995 et devaient l'être en principe, jusqu\u2019en 1999, mais nie que cette fa-' con de faire a été jugée trop dispen- « dieuse.«On fera un bilan des coûts», | promet-il.: \u2018 Certains élus ont toutefois déjà ex-° primé leur surprise de voir la Ville: abolir le comité de la réingénierie, à mi-mandat, et y voient l\u2019échec de la: formule privilégiée à l\u2019origine.: «C'est nous qui avons hérité du problème de la Galt Ouest!» 0 Les résidents de la rue Saint-Denis se plaignent à leur tour de la circulation lo Sherbrooke (DD) pressent la Ville de Sherbrooke de revoir la signalisation pour la circulation lourde à la sortie sud du pont Jacques-Cartier, puisque, di- sent-il, à l\u2019heure actuelle les camions viennent perturber le calme et la sécurité de leur rue résidentielle.«La Ville a dépensé 360.000 $ pour régler le problème de la circulation lourde, mais c\u2019est mal indiqué! Les ingénieurs qui ont fait ça ne connaissent pas ça!» lance Clément Fluet.qui, en compagnie de quelques voisins, s\u2019est présenté hier soir au conseil municipal pour dénoncer la situation.«C\u2019est nous qui avons hérité du problème de la rue Galt Ouest!» dé- plore-t-il, d'autant plus que les camions lourds sont interdits en tout temps sur Saint-Denis, en vertu du Plan directeur de la circulation lourde, en vigueur depuis mai dernier.Le problème tient au fait que bon nombre de camionneurs feraient fi de la signalisation en place à la sortie sud du pont Jacques-Cartier.Ainsi, le jour comme la nuit, ils emprunteraient la rue Saint-Denis pour L es citoyens de la rue Saint-Denis accéder a la zone industrielle de la rue Roy, plutdt que de passer par la rue Saint-Marc, comme le prévoit le Plan.«C\u2019est nous qui recevons le trafic, le jour comme la nuit, et on est sur une rue résidentielle!» déclare M.Fluet.«Nous demandons a la Ville de mettre en place une signalisation pour le trafic lourd; on ne blâme pas les camionneurs, ni les compagnies, mais on veut que la signalisation soit claire!» ajoute-t-il.M.Fluet soutient même que certains camions remontent la rue Saint-Denis en plein jour pour gagner Galt Ouest et l\u2019autoroute 410, alors que cette rue bordée de jolies petites maisons n'a même pas de trottoir.Problème d'ajustement selon Rouleau La Ville de Sherbrooke a consacré 360 000 $ au début de l\u2019année pour mettre en place un nouveau système de feux de circulation et refaire l\u2019intersection des rues Denault, Saint-Marc et Jean-Paul II, afin de réduire la circulation lourde sur la rue Galt Ouest.Ainsi, le Plan directeur de la circulation lourde prévoit que durant le jour les camions se rendent à la zone industrielle du quartier Ouest par l\u2019autoroute 410, le boulevard de l\u2019Université, la rue Jean-Paul II et la rue Saint-Marc.Pour en ressortir, ils doivent prendre la rue Panneton, puis la rue Galt Ouest et la 410.Mais entre 22h00 et 7h00, les camions lourds doivent passer par la rue King Ouest (à partir de la 410).prendre le pont Jacques-Cartier.puis la rue Saint-Marc, où une voie leur est réservée.Pour quitter la zone, ils doivent effectuer le chemin inverse.Le conseiller municipal du district du Triolet.Jean-François Rouleau, reconnaît que la signalisation en place laisse à désirer.«Les camions ne doivent pas passer là (rue Saint-Denis), il y a des problèmes d\u2019ajustement.Nous allons avoir des discussions cette semaine pour regarder l\u2019ensemble de la situation.De plus, les policiers vont être plus vigilants», a-t-il indiqué au conseil municipal.Le maire Jean Perrault a pour sa part rappelé que la réglementation municipale en matière de circulation lourde est précise et qu\u2019il appartient aux camionneurs de la respecter.; (A SUIVRE.) CHLT630 EOC TEER TOURNOI DE GOLF LA METROPOLITAINE au Club de golf Milby CITE mae an vibe FERED LaTribune LE VENDREDI 8 AOÛT Billets : 75 $ Golf + souper Réservations ou dons : 821-4247 urde Imacom-Daguerre par Claude Poulin Clément Fluet et ses voisins veulent que la Ville | metie en place une signalisation plus claire à la : sortie Sud du pont Jacques-Cartier pour éviter que les camions lourds empruntent la rue Saint-Denis, ER PAS.DONNEZ.- 33424 manches A4 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 Directeur général depuis 7 ans André Nuyt quitte le Séminaire de Sherbrooke È = k Michel RONDEAU du Séminaire Naire en 1975, En septembre 1978, il Centre des ressources pour l\u2019éducation Le Centre s'occupe aussi de la for- comme celles de \u20acntrait au service du collégial du Sémi- des adultes, un centre qui procure de mation des courtiers d'immeubles, des Sherbrooke l\u2019extérieur seront Naire de Sherbrooke.l\u2019aide individuelle et de l\u2019aide aux en- courtiers d'assurances et il oeuvre aussi am ing ec .22 Le i «CC a en entreprises, ajoute André Nuyt, ,; di tirai, Paurai 60 examinées.Par Directeur général du Séminaire de- 'JSPISES, entre autres «C'est le résultat e p J y I uand je partirai, j'aurai contre, le Séminai- ; ; du travail de toute une équipe», souli- .di énéral sort: .7 A id é il \u2019 puis sept ans, M.Nuyt dit que sa pre- Lo 22 Le directeur général sortant, chi- g ans.A un moment donné, i re espère trouver nis 0 So ; gne le directeur général, ne voulant _.ati se qu\u2019il , \u2019 f éd 1 eu., CI mière préoccupation après son départ LE ; miste de formation, pense qu'il se recy- r aut céder sa place aux jeu un candidat qui à cet automne sera de prendre un peu de prendre tout le crédit pour les dévelop- clera en chimie quand il quittera.M nes.» ari > , a LE.\u2019 éminai 25 AgA So ; 2 La Bei.dire Expérience de repos.«Sept ans à la tête du Séminaire, Pees Ju a connus le Séminaire ces Nuyt a déjà été doyen de la faculté des in Le directeur général du Séminaire André Nuvi Irection.ce n'est pas de tout repos.Et nous ° Sciences de l\u2019Université du Rouanda.Ii | q de Sherbrooke, M.André Nuyt, a pris ; y ., En attendant, avons connu quelques années de turbu- Actuellement, explique M.Nuyt, le trouve tristes les événements que le d sa retraite officiellement le 30 juin, André Nuyt reste à l\u2019oeuvre pour per- lence.» Centre des ressources s\u2019occupe de la pays a vécus ces dernières années, mais, mais il quittera l'établissement quand mettre une rentrée scolaire normale.Il Pendant t années.l'établi formation et du perfectionnement en témoigne-t-il, «à l\u2019époque où je _m\u2019y B son successeur aura été trouvé, quelque y a toujours beaucoup à faire au début ment.a ont sp AS ec] IS5\u20ac- informatique du personnel de la Fédé- trouvais, nous avions connu une flam- part en octobre prochain sans doute.de l\u2019année.8 conn plusieurs CeveOPPE: ration des caisses populaires de l\u2019Estrie bée de violence entre ethnies.Depuis Lee .ments: le Séminaire est devenu mixte, il ; LES .; \u2018histoire d .Cy t Le Séminaire appelle présentement Ensei le Collè Sa- : PE ; et s\u2019attend ensuite à offrir une forma- toujours, l'histoire du pays en a été | didat te de directeur \u2026 nseignant pour le Collège du Sa- a commencé à offrir des programmes tion au personnel même des caisses po- marquée.» c es candidatures au poste de directeur cré-Coeur, il avait été prêté au Sémi- techniques au collégial et il a ouvert un au p Sp quee.| général.Les candidatures de l\u2019intérieur pulaires.| 188$ CAVALIER 4 PORTES /LOCATION 36 MOIS** (A) AU MEME PETIT PRIX QUE LA 722 remet 1 LUMINA 269 $ Location 36 MOIS** (E) CAVALIER Z22 188 $ LOCATION 36 MOIS** (a METRO 3 PORTES \u201cACHIEVA 18 497$ 147 $ LOCATION 36 MOIS** (C] * pig MONTE CARLO GO $ LOCATION 36 MOIS** (r L\u2019Association des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec *Ofttres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'apphquant aux véhicules neufs 1997 en stock.Photos à titre indicatif seulement.Préparation incluse.Transport et taxes en sus.**Paiements mensuels basés sur un bail de 24 ou 36 mois, avec versement initial (ou échange équivalent) de A: 1 400 $,B: 1 700 $,C:1 400 $, D: 4 437 $,E:2 000 $,F:3 000 $,G:3 158 $,H: 1 200 $.Préparation incluse.Transport (A et B: 620 $, C: 525 $, D: 695 $, E et F: 785 $, G: 840 $, H: 895 $), immatriculation, assurances et taxes en sus.Dépôt de sécurité requis de À, B, C, D, G, H: 300 $ et E.F: 325 $.Première mensualité exigée à la livraison.Sujet à l'approbation du crédit.Frais de 8 e du kilomètre après 60 000 km pour À, B, C, E, F, H et après 40 000 km pour D et G.Taux de financement à l'achat applicable sur certains modèles pour un terme allant jusqu'à 48 mois.L'Assistance routière et la Garantie GM TOTALMC sont offertes sur tous les véhicules neufs GM 1997 pour une durée de 3 ans ou 60 000 km selon la prernière éventualité.\u201cRabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères établis par le manufacturier.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails. I or- des 158i hi- cy- M, des Il le ais, m\u2019y \\m- uis été _ LÉ 00 2 + 2 + FEV EU SES .Fv LT © Eve BEDARD Kingsbury a municipalité de Kingsbury en sait un peu plus sur ce qui peut contaminer son réseau d\u2019eau potable à l\u2019arsenic, car le Groupe Teknika, chargé d\u2019analyser la situation, a remis son rapport d'expertise, hier.Depuis maintenant plus de trois semaines, le département de santé publique de l'Estrie a émis un avis d\u2019interdiction de consommation de l\u2019eau potable a cause de sa trop forte concentration en arsenic.On avait alors établi plusieurs hypothèses quant aux sources possibles de contamination, mais celle de la conta- mination du puits à été retenue.Selon Jacques Pezet, responsable chimie de procédé chez Teknika, «l'eau paraît très belle.On aurait dit qu\u2019elle était parfaite.» Mais des dépôts noir arpenté, typiques à l'arsenic ont été déce- és dans le haut du réservoir, ce qui confirme que le métal est présent dans le puits.Autres analyses à venir Mais on ne peut pas encore dire si la présence d\u2019arsenic dans l\u2019eau est naturelle ou due à la contamination provenant d\u2019une tierce partie.«S'il y a une contamination dans les eaux des puits des particuliers, on va arrêter de soupçonner un pollueur, on saura que la source provient du sous- ÿ Asie : ROUTIÉRERA JOT, La Carte GNT sol», explique M.Pezet.Mais si elle est localisée, des recherches plus approfondies devront être effectuées.Cependant, avant de savoir qui est responsable, il faudra attendre les résultats des analyses que le ministère de l\u2019Environnement a faites dans les puits artésiens des résidents de Kingsbury, lesquels devraient être rendus d\u2019ici quelques jours.«Mais le problème prioritaire n\u2019est pas de trouver d\u2019où provient l\u2019arsenic, c\u2019est de le régler», poursuit M.Pezet.A cette fin, le chimiste propose deux possibilités, soit de traiter l\u2019eau avec des produits chimiques avant qu\u2019elle ne pénètre dans le réservoir du système, ou bien de puiser l\u2019eau à même une autre source, soit de la rivière ARTE ï | TED AL ae La Tribune, Sherbrooke, mordi 5 août 1997 aux Saumons, située aux abords de la ville.Si la municipalité opte pour la deuxième solution, il faudra d\u2019abord s'assurer que l\u2019eau est bonne pour être consommée.Quoi qu\u2019il en soit, des milliers de dollars sont en jeu.Le puits de 450 pieds de profondeur qui alimente quelque cent résidents de la municipalité de Kingsbury a été construit en 1987 et dès 1989, les tests confirment la présence de ce métal dans l\u2019eau potable.La quantité du poison a sans cesse augmenté, passant de 0,008 mg/l en 1989 à 0,023 en 91 et de 0,034 mg/l en 93 à 0,047 en 1995.Un taux de 0,06 milligramme d\u2019arsenic par litre d\u2019eau avait été décelé dans l\u2019eau potable à la mi-juillet, ce qui représente 0,01 mg/l d\u2019arsenic de plus VENTURE, LA MAXI MINI VAN 229 $§ / 0CATON 24 MOIS* (6) 16997$ PICK UP CK CHEVROLET OLDSMOBILE TRACKER 4 PORTES + AS La présence d\u2019arsenic dans l\u2019eau reste inexpliquée que le taux maximal toléré par le ministère de l\u2019Environnement, qui est fixé à 0,05 mg/l.Toutefois, ce n'est pas l'arsenic en tant que tel qui est dangereux, c\u2019est sa quantité trop importante qui à long terme peut affecter la santé des gens.«Le cancer de la peau est un des effets à long terme qui peut apparaître pour ceux qui boivent l\u2019eau en grande quantité», soutient M, Pezet.Et ce qui est d\u2019autant plus alarmant.c\u2019est que nos voisins américains on une norme deux fois plus sévère que celle de notre pays en ce qui concerne la concentration d\u2019arsenic dans l\u2019eau potable, et que selon Jacques Pezet, le gouvernement canadien s'apprête aussi à sévir d\u2019ici les prochaines années.T9 M $/OCATION 36 MOIS** tH ou 18997$ A6 + La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 coût 1997 | Opinions La Tribune Raymond Tardif, \u2018Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef sité de Goettingen en Allemagne viennent de rendre publique une étude surprenante pour le compte de l\u2019agence Transparency International.Cet organisme international, fondé en 1993 par un ancien collaborateur de la Banque mondiale, se donne pour mission de convain- D es chercheurs de l\u2019Univer- Dany GRONDIN cre les gouvernements du globe de renforcer les lois contre la corruption et, par ricochet, de protéger et de promouvoir la démocratie.Il a donc fait appel à des chercheurs allemands | pour mener une enquête auprès de gens d\u2019af- | aires du monde entier afin de savoir s\u2019ils :{ avaient déjà été contactés par des politiciens \u2018{ avides de s\u2019enrichir par des pots de vin.\u2018| Les résultats sont intéressants.L'étude «| porte, en effet, sur 52 pays occidentaux et orientaux, du Nord comme du Sud, et trace un portrait mondial fondé sur le degré de corruption des représentants gouvernementaux de chacun des pays.On découvre ainsi que le Canada - que l'ONU qualifie déjà de pays ayant la meilleure qualité de vie au monde - se classe au cinquième rang des pays les moins corrompus du globe suivant de près le Danemark, la Finlande, la Suède et la Nouvelle-Zélande.Les Américains ne se retrouvent qu\u2019au seizième rang, alors que le Nigéria termine bon dernier.L\u2019étude vient également confirmer bien des impressions qui laissaient supposer que les pays du tiers monde étaient plus susceptibles d\u2019accepter des pots de vin, d\u2019étirer la morale et les lois pour plaire à de riches investisseurs étrangers qui promettent mondes et merveilles à ceux qui sont souvent désespérément à la recherche de solutions aux problèmes qui les assaillent.L'étude, pourtant, ne blâme pas les dirigeants de ces pays plus défavorisés, mais plutôt les étrangers sans scrupule qui souvent dictent les règles au moyen de leur compte en Le Canada: blanc comme neige?Le Canada a donc de quoi être fier de son cinquième rang et doit espérer pouvoir demeurer dans le peloton de tête des pays les plus intègres.C\u2019est une position qui nous fait honneur.Après tout, combien de fois nos-poli- ticiens ont-ils des chiffres aussi officiels pour prouver leur intégrité et leur honnêteté?Il faut cependant comprendre que la législation canadienne s\u2019attaque à la corruption et aux pots de vin au sein de l\u2019appareil gouvernemental et que toute tentative de corruption d\u2019un représentant de l\u2019Etat constitue depuis 1991 une infraction au code criminel.Quand la corruption devient officiellement illégale, chacun se pose un peu plus de questions avant d\u2019agir.Avec une aussi bonne cote quant à l\u2019intégrité de ses représentants, le Canada continue de se forger une image de marque à travers le monde, mais ses résultats ne le protègent en rien pour les années à venir.La bataille contre tion en place est un combat de tous les \u2014 ihstants.Combattre la corruption, c\u2019est défendre la démocratie.Les représentants de tout gouvernement, qu\u2019il soit fédéral, provincial ou municipal ne doivent pas seulement se fier à une loi pour ne pas tomber dans le piège de la corruption, ils doivent également réaliser l\u2019importance et le pouvoir de plus en plus grand des lobbies au Canada.Les grands dossiers qui circulent actuellement dans les milieux du pouvoir, surtout dans un contexte de coupures budgétaires et de rationalisation, sont propices aux pressions de toutes sortes et constituent un danger imminent pour nos représentants.Il leur faudra donc demeurer extrêmement vigilants pour obtenir, dans les années à venir, une aussi bonne cote et promouvoir ainsi par leurs simples actions le Canada à travers le monde.Le cinquième rang, c\u2019est très bien, mais c\u2019est aussi une très grosse commande banque.la corruption bien que facilitée par la législa- pour les années à venir.POINT DE VUE Un lac pour tous depuis 27 ans.D\u2019ai connu le silence de la navigation, la splendeur des soleils couchants, la préparation d\u2019un repas sans se faire brasser par les vagues; de longues heures d\u2019observations des constellations de la voûte étoilée par les belles nuits claires, sans lumière environnante; des baies sauvages où l\u2019on pouvait écouter le croassement des grenouilles, le chant des oiseaux.Hélas, tout a bien changé.- Le nombre de bateaux a augmenté.Ceux-ci ont grossi\u2026 les vagues aussi.Sans oublier le bruit infernal des moteurs dè speedboats.Sur les rives, on a abattu des arbres, bâti et pas des petits chalets sur pilotis, s\u2019il-vous-plait! Et comme je pense qu\u2019il s'agissait de gens des villes, plusieurs, effrayés par la noirceur, ont vite allumé de puissantes lumières souvent sans se soucier le moins du monde si on dérangeait le voisin ou le marin.Ancré dans une baie, on risque maintenant d\u2019être réveillé par une tondeuse industrielle plutôt que par les oiseaux.Je mentirais si je vous disais que mon petit fond égoïste n\u2019a jamais refait surface.Je me prenais à rêver que je possédais une baguette magique et alors.je réduisais le nombre, la taille et la vitesse des bateaux, le bruit des moteurs.Je faisais disparaitre des rives et du fond des baies les grosses résidences.les lumiéres aveuglantes.pour retrouver ma quiétude d\u2019autrefois.Mais la réalité demeure.Beaucoup de riverains.Beaucoup de plaisanciers.Je me doutais bien qu\u2019un jour, la guerre allait éclater.C\u2019est arrivé.Je soupçonne quelques puissants riverains des baies d\u2019avoir fait pression auprès de petites municipalités (Austin, Canton de Stanstead) pour chasser du paysage les plaisanciers qui mouillaient quelques J e pratique le sport de la voile sur le lac Memphrémagog L'AVENIR AFFARTEST A CEUX Qui Lettre au maire d\u2019Austin heures dans «leurs» baies.C\u2019est leur baguette magique.Plus on est puissant, plus on veut grand et comme on ne peut acheter l'eau, alors.Pourtant, en 1991, le Memphrémagog Conservation Inc.a obtenu un avis juridique de la Société Bélanger, Sauvé de Montréal a I'effet que ni une municipalité ni une municipalité régionale de comté n\u2019a le pouvoir de réglementer le mouillage des bateaux.À bien y penser, je crois que la seule façon d\u2019en sortir tous gagnants, c\u2019est de faire preuve d\u2019imagination et de coeur.Cela va engendrer savoir-faire, tolérance, respect.Quel magnifique lac nous avons.Il est là pour tous: riverains et plaisanciers.Pas plus aux uns qu\u2019aux autres.Bernard Bonneau Membre de I'Escadrille Yamaska Orford E qui demandait, récemment, a tous ses auditeurs si le cri mémoire au Québec, je réponds sans hésiter: non! mérité un monument en France! Le lui a-t-on élevé?n réponse a la question posée par un animateur de la radio le Québec libre» lancé par le général De Gaulle à Montréal, en 1967.justifiait l\u2019érection d\u2019un monument à son effigie et à sa La raison, la voici: personnellement, cet homme-là n\u2019a rien fait d\u2019autre pour le Canada français que de lancer ce cri commandé par les indépendantistes de l\u2019époque que je n\u2019ai pas besoin de vous nommer! Le premier ministre du Canada du temps, Lester B.Pearson, a fait bien plus pour la France entre 1939-45! Lui, il s\u2019est Monsieur Roger Nicolet Maire de la municipalité d\u2019Austin Objet: Réaction à vos propos cités dans La Tribune du ler août 1997 Monsieur, À la suite de la lecture de vos propos dans l\u2019édition du ler août du journal La Tribune, je me dois en tant qu\u2019Estrien et utilisateur du lac Memphrémagog depuis plus de 30 ans d'y réagir vivement.Tout d\u2019abord, la réglementation adoptée dans un premier temps par la municipalité d\u2019Austin et, par la suite, par la municipalité de Stanstead constitue le début d\u2019une privatisation d\u2019un plan d\u2019eau qui, rappelons-le, fait partie du patrimoine collectif du peuple québécois ct non de celui de son élite.Une statue pour le général: non «Vive Selon l\u2019information véhiculée par votre patrouille nautique, les motifs évoqués par les élus pour mettre en place ces nouvelles règles d\u2019utilisation de certaines zones du lac Memphrémagog sont ceux de la pollution et non de contrôler les «comportements asociaux qui se sont produits près des rives» tel que vous le mentionniez.À ce que je sache, aucune étude d\u2019impact environnemental n\u2019a été effectuée avant de rédiger cette réglementation.Il est intéressant de remarquer que, selon la logique du règlement, une embarcation amarrée à un cube pollue moins que celle qui a jeté l\u2019ancre et qu\u2019une embarcation qui circulerait toute la journée (car cela est permis) ne pollue pas du tout: En ce qui concerne l\u2019impact économique justifiée! La France, les États-Unis et bien d\u2019autres pays ont raison d\u2019envier et de louanger la grande et vraie liberté des Canadiens.Si on pense à leur service militaire obligatoire, jamais les jeunes gens de notre pays n\u2019ont été enrégimentés sous un tel carcan sauf en temps de guerre.C\u2019est ça une grande liberté, comme a su le crier le général De Gaulle.C\u2019est bien dommage que des individus d\u2019autres cultures n\u2019y aient vu là qu\u2019une insulte et un rejet de leurs origines et de leur existence, Ces mêmes individus sont pourtant accourus par deux fois au secours de la France pour les sortir du guëpier allemand.«négligeable» des plaisanciers, il est à propos de noter que nonosbtant de la vision de Tourisme Cantons-de-l'Est qui définit un touriste comme étant uniquement quelqu'un qui loue une chambre d'hôtel ou d\u2019auberge, la facture annuelle qui entoure le maintien et l\u2019utilisation d\u2019une embarcation sur le lac est, de façon conservatrice, au moins de 3000 $ (location d\u2019emplacement, essence, repas, entretien, lavage et mise à l\u2019eau, contraventions, etc.) Bien que cette facture soit sans doute moindre que celle des riverains, elle est néanmoins significative pour l'économie locale et régionale.Marc-André Casault Sherbrooke Il l\u2019avait reconnue.Sans l\u2019aide de ces braves, peu importe leur origine, le général De Gaulle aurait pu se retrouver bien avant ça, au sous-sol de Colombier-les-deux-églises.Il le reconnaissait et il n\u2019aurait jamais voulu ignorer ses anciens alliés.to Quel grand dommage que fut cet abandon par la mère patrie, les vrais Canadiens-français le déplorent toujours.Ce fut pour elle une bonne monnaie d\u2019échange pour acheter la paix en Europe.L'histoire est toujours là pour nous le rappeler.Personne ne peut le nier.L'histoire, c\u2019est la propriété d\u2019un peuple.C\u2019est aussi sa vraie image.Ça raconte et ça confirme ses origines.C\u2019est une marque indélébile que porte chaque individu et dont il ne pourra jamais se défaire.Il ne reste donc à chacun à l\u2019honorer et surtout à ne jamais la renier, même si ça semblerait apporter des avantages hors de l\u2019ordinaire.a Trop de gens par le passé, et surtout en ce monde moderne et 3 exigeant, ont cru et croient encore aux mirages.Ces derniers ont contribué à perdre plus de monde qu\u2019à en sauver.Les vendeurs de mirages et d\u2019espoir sont toujours à l\u2019oeuvre.Reste à chacun d\u2019évaluer la marchandise.Si on tend à courir après les mirages, serait-ce parce qu'on ne sait plus reconnaître et apprécier la réalité.Moi aussi j'ai vécu ce cri.Je l'ai ré-entendu, je l\u2019ai revu et relu à profusion.Ce cri a été interprété de différentes façons par les Canadiens.Les uns y ont vu là un cri de ralliement à une cause toujours discutable.D\u2019autres y ont vu le signal de la reprise de la chasse aux anglais ou aux sorcières de 1837 à Saint-Denis et à Saint-Eustache.Moi, comme la plupart de tous les bien-pensants, jy ai vu un hommage réel rendu au Canada français.Jamais un visiteur étranger n\u2019a rendu et décrit si bien l\u2019amour que le peuple canadien- français éprouve envers son pays.Ce cri est d\u2019une grande vérité.Chacun de ses discours prononcés en cours de route entre Québec et Montréal en ce jour de 1967 fut un hommage au peuple cana- dien-français pour avoir si bien su conserver son héritage français, langue et amour de la patrie.En criant «Vive le Québec libre», il a confirmé là la plus grande vérité qui se soit dite en territoire canadien depuis sa découverte par Jacques Cartier.Le Québec, sous le régime français, autant que sous la domination anglaise (à titre de cadeau de la France à l\u2019Angleterre en 1763), a toujours joui de la plus grande liberté.Liberté individuelle.Liberté de parole et d\u2019action.Liberté de religion ct de recours a la justice.Etc.Roger Leblond PRL | RÉDACTION Ee OR Raymond Tardif René Morin Jacques Pronovost | Stéphane Lavaliée François Fouquet | Alain LeClere Michel Poulin René Béliveau André Roberge | AndréCorriveau Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Adjoint au directeur Adjoint au directeur Directeur Michel Doyon | Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au direrteur \u2018 Finances ot administration Pierre Dubois of responsable Adjoints ou directeur 4 Adjoint à le rédadion de la-promotion |, hs y nd | La tension monte encore en Israël Jerusalem (AP) - La tension s\u2019est encore accrue hier en- ÿ tre Israéliens et Palestiniens après le coup de filet effectué par les forces de sécurité de l\u2019Etat hébreu dans les milieux islamistes de Cisjordanie afin de prévenir tout nouvel acte terroriste, après le double attentat-suicide de mercredi der- ÿ nier, suivi d\u2019un ultimatum du mouvement Hamas.Dans le même temps, cinq membres du Hezbollah pro- { iranien ont été tués par l\u2019explosion d\u2019une bombe placée par un commando israélien dans le sud du Liban, près de Naba- # tiyeh, à plusieurs kilomètres au nord de la «zone de sécuri- ME té« occupée par Israel.Selon la police libanaise, un «drone« -avion de reconnaissance sans pilote- israélien survolait la Ë région quand l\u2019engin a explosé.Il pourrait avoir déclenché 8 électroniquement la bombe, En Israel, l\u2019armée et les forces de sécurité sont restées | en état d'alerte maximale.Dans le cadre de ces mesures, consécutives à l\u2019attentat sur le marché juif de Jérusalem, 29 Ke nouveaux Palestiniens ont été appréhendés tôt hier par des { militaires israéliens, portant à 145 le nombre de personnes $ arrêtées au cours des cinq derniers jours.Outre les arrestations par dizaines dans les territoires, Ë l\u2019intensification des contrôles routiers et le renforcement | des patrouilles dans les grandes villes, Israel a également imposé de fortes restrictions aux déplacements des habitants de Cisjordanie et de la bande de Gaza.Yasser Arafat s'est élevé contre cette accumulation de mesures, qu\u2019il a qualifiée de «punition collective» destinée à «humilier le peuple palestinien».Taieb Abdoul Rahim, secrétaire du président de l\u2019Autorité palestinienne, a pour sa i part jugé que ce dispositif était «contre-productif» et «injuste», aucune élément ne permettant de prouver que les poi scurs de bombes venaient des territoires palestiniens.L'intransigeance du Premier ministre israélien n\u2019a pas Ë empêché l\u2019activité diplomatique de se poursuivre tous azi- À muts pour tenter de remettre le processus de paix sur des # rails.Alors que la venue de l\u2019émissaire américain Denis Ross en Israel et dans les territoires est attendue pour samedi ÿ soir, le représentant de l\u2019Union européenne Miguel Morati- @ nos a pu rencontrer MM.Nétanyahou et Arafat.Ë Pathfinder fête son premier E mois sur Mars et va se reposer Los Angeles (AP) - Après un mois passé sur Mars, c\u2019est .un peu l\u2019heure du repos pour Pathfinder.La sonde a commencé hier à vivre sur un rythme un peu moins soutenu: elle passera désormais ses nuits martiennes en position de veille, 88 afin d\u2019économiser ses batteries.«Les batteries se dégradent lentement depuis l\u2019atterris- 48 sage«, a expliqué le directeur de mission Richard Cook au Jet Propulsion Laboratory de la NASA a Pasadena (Californie).La sonde a tout de méme dépassé son espérance de vie initiale qui avait été fixée à 30 jours.Et le robot Sojourner a vécu bien plus longtemps que les sept jours prévus.M.Cook a ajouté qu\u2019il était difficile de prédire combien de temps Pathfinder survivra.Ÿ 26 personnes égorgées en Algérie Alger (AP) - Un groupe armé composé d\u2019une quarantaine d\u2019hommes a égorgé tôt hier 26 habitants d\u2019Amroussa, petite localité de la préfecture de Blida située à 25km au sud = d\u2019Alger, a-t-on appris hier soir de source hospitalière.Parmi les victimes figurent une dizaine de femmes et un 4 bébé de trois mois.Selon les habitants, une quinzaine de personnes ont également été blessées, essentiellement par balle dans le dos alors qu\u2019elles fuyaient.Les forces de sécurité sont intervenues un peu plus tard dans le hameau, mais les assaillants s\u2019étaient déjà repliés, selon un habitant.Les corps des victimes, enveloppées du drapeau algé- Ë rien, ont été mis en terre dans l\u2019après-midi.Ce massacre n\u2019a pas été revendiqué.Il se situe dans une zone de la plaine de la Mitidja où évolue habituellement un «émir« du Groupe islamique armé (GIA), Abderrahmane ps Abou Djamil, successeur presume d\u2019Antar zouabri.Princi- & pal chef du GIA, ce dernier aurait été tué il y a deux semaines lors d\u2019un ratissage à l\u2019ouest d\u2019Alger.Depuis deux mois, plus de 600 personnes ont été tuées dans la plaine de la Mitidja.AP Photo AP Un scientifique britannique, Graham Ryan, observe de loin le volcan la Soufrière qui a de nouveau craché hier des roches, des jets a de gaz et des cendres brûlantes sur l'île de Montserrat, dans les R Antilles britanniques.Nouvelle éruption du volcan de l'ile de Montserrat Salem, Montserrat (AP) - La Soufrière, volcan de l\u2019île de Montserrat (Antilles britanniques), a de nouveau craché hier des roches, des jets de gaz et des cendres brûlantes qui ont détruit plusieurs maisons du village abandonné de Salem, non loin de Plymouth.C\u2019est la première fois que la région de Plymouth est touchée par les colères de la Soufrière.La ville, comme la moi- © tié méridionale de l\u2019île, a été évacuée à l\u2019occasion d\u2019une éruption en juillet 1995.Près de la moitié des 11 000 habitants de cette colonie britannique avaient dû partir.Une éruption le 25 juin dernier avait provoqué la mort d\u2019au moins dix personnes et fait neuf disparus, lorsque trois villages avaient été recouverts de roches et de cendres.La Tribune, Sherbrooke, mordi 5 août 1997 National Adieux touchants au chanteur Johnny Farago «Il donnait tout ce qu\u2019il avait» Montréal (PC) C J cst dans une église rem lie à craquer qu\u2019ont eu lieu hier les funérailles du chanteur Johnny Farago, décédé d\u2019un infarctus la semaine dernière à l\u2019âge de 53 ans.Plus de 1000 personnes se sont rassemblées our la cérémonie qui s\u2019est dérou- ée à l\u2019église de La Visitation, à Montréal.Avant la cérémonie funèbre, les personnes ayant pu pénétrer dans \u2018église se sont écartées en silence pour laisser passer le cortège.À la tête de ce dernier, la compagne du disparu, Danielle D\u2019Arcy, s\u2019est écroulée de douleur et n\u2019a pu gagner sa place que soutenue par ses proches.Elle était suivie de personnalités du monde du spectacle, notamment Michèle Richard, Michel Louvain et René Simard.René Angelil, un ami de longue date qui s\u2019est engagé à payer les funérailles, et Guy Cloutier, l\u2019ancien gérant de Farago, ont aussi pris part à la cérémonie.Laconique dans sa tristesse, M.Cloutier a parlé du disparu comme d\u2019 «un omme extraordinaire, qui faisait une musique extraordinaire».À la fin de la messe, un ami a souligné devant l\u2019assistance l\u2019authenticité et l\u2019ardeur du disparu, comme devaient le faire plus tard des artistes et d\u2019autres connaissances de Farago.«Aussi passionné qu\u2019à 15 ans» Photo PC Le fils de Johnny Farago, Maxime, dirige le cortège du défunt vers l'église de La Visitation, à Montréal, où avait lieu la cérémonie des funérailles.né de la musique qu\u2019à 15 ans.Il donnait tout ce qu\u2019il avait, qu\u2019il y ait 25 ou 500 personnes dans la salle», s\u2019est rappelé Marcel Lamontagne devant le cercueil jonché de fleurs.La chanteuse Michèle Richard a abondé dans le même sens, soulignant au passage la difficulté du métier d\u2019artiste.«C\u2019est un travail qu\u2019il faut faire jusqu\u2019au bout, qu\u2019il aurait fait jusqu\u2019à 102 ans s\u2019il avait vécu, et ce même dans les mauvaises Saisons.» Plus explicite, Michel Louvain n\u2019hésitait pas à soupçonner que la nervosité ait pu tuer Farago.«Ce n\u2019était pas une période facile pour lui, et je pense que le stress a joué un rôle dans sa maladie.C\u2019est un signe pour le monde des artistes, un signe qu\u2019il faut mettre la pédale douce.» La foule comprenait aussi son lot habituel de curieux, dont plusieurs se réjouissaient de côtoyer des vedettes.Ceux-là seront sans doute comblés d\u2019avoir pu toucher le cercueil, et même dérober quelques fleurs au corbillard.M.Farago a été inhumé au cimetière Saint-Charles de Québec, sa ville natale.L'ONU invitée à se pencher sur le Québec ce, à l\u2019intervention militaire et à la partition du Québec afin de contrer le mouvement indépendantiste.Dans la lettre qu\u2019il a adressée aux Nations- Unies, M.Rhéaume souli- Montréal (PC) e vice-président du Mouvement souverai- niste du Québec (MSQ), Gilles Rhéaume, a bcieur entrepris des démarches our que le sous-comité sur e colonialisme de ONU se penche sur la question du Québec.Le militant indépendantiste a pris cette décision a la suite de la parution, en juin, d\u2019un article dans le quotidien Ottawa Citizen relatant les détails d\u2019une réunion du conseil des ministres du gouvernement Trudeau, tenue en 1977, et au cours de laquelle on envisageait le recours à la for- gne que, parmi les ministres qui se trouvaient présents à cette réunion et qui sont intervenus dans le débat sur la question québécoise, on retrouve Warren Alimand, actuellement président du Centre international des droits de la personne et du développement démocratique, et M.Roméo Leblanc, présentement chef de l\u2019État canadien et représentant de la Reine.«À 50 ans, il était aussi passion- second coordonnateur de l'enquête interne.Rollande PARENT Montréal (PC) régularités commises par des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) lors de perquisitions menées chez des membres du clan Matticks avaient acquis la conviction que celles-ci n\u2019avalent pu se produire à l\u2019insu du grand responsable des enquêtes criminelles André Dupré et du commandant de l\u2019escouade du banditisme Michel Arcand.C\u2019est ce qu\u2019a indiqué M.Gilles Falardeau, directeur général adjoint de la SQ et second coordonnateur de l\u2019enquête interne, hier, lors de la reprise des travaux de la commission Poitras sur la SQ, après cinq semaines de relâche.Cette hypothèse a fait l\u2019objet de discussions entre lui et les enquêteurs Bernard Arsenault, Louis Boudreault et Hilaire Isabelle sans que ces derniers puissent lui fournir suffisamment de preuves pour établir ces soupçons, a signalé M.Falardeau.L\u2019enquéteur Arsenault a fait valoir à M.Falardeau que dans un dossier chaud comme celui du clan Matticks - la plus grosse saisie de stupéfiants de l\u2019histoire de la SQ (26 tonnes de haschisch) -, les niveaux d'autorité étaient «applatis», et qu\u2019il était certain que le directeur Dupré et le chef de service Arcand avaient été impliqués dans la supervision de l\u2019opération et les irrégularités présumément commises par Lucien Landry, Pierre Duclos, Dany Fafard et Michel Patry, a rapporté M.Falardeau.«Pour M.Arsenault, il était impensable que Landry et les autres aient agi de façon autonome.Les trois enquêteurs croyaient qu\u2019Arcand et Dupré étaient dans la stratégie et la tactique du dossier, et peut-être également dans le «plantage de preuves», a dit M.Falardeau.L es enquéteurs internes sur les ir- Document disparu M.Falardeau a été ensuite interrogé sur la disparition d\u2019un des éléments qui auraient pu aider à tirer MDI Après cinq semaines de relâche, les travaux de la commission Poitras sur la SQ ont repris hier par le témoignage de Gilles Falardeau, directeur général adjoint de la SQ et Quel rôle ont joué les hauts gradés dans le «plantage de preuves»?AS Photo PC cette situation au clair, soit le registre des opérations des perquisitions et arrestations des membres du clan Matticks, le 25 mai 1994.Ce document établit la chronologie de tous les gestes posés et interventions faites au moment de \u2019opération, par le plus humble policier jusqu\u2019au plus haut niveau hiérarchique.L'enquête interne a démontré que la version écrite avait été détruite une fois que celle-ci ait été copiée sur support informatique.À l\u2019occasion d\u2019un changement de logiciel, cette dernière version aurait disparu.«Du jamais vu», a lancé M.Falardeau.«À la limite, ça peut se produire.Dans ce dossier, il s'agissait d\u2019un élément nébuleux de plus», a-t-il dit.Le dossier Matticks n\u2019en manquait pas.Le procès pour importation de aschisch avait abruptement pris fin quand la juge Micheline Corbeil-La- ramée en est arrivée à la conclusion ue des policiers avaient ajouté des éléments incriminants à la preuve recueillie.Quand M.Falardeau a hérité de la coordination de l\u2019enquête interne visant à établir ce qui s\u2019était passé, il était loin d\u2019être content.«C\u2019est le genre de dossier qu\u2019un officier de la SQ souhaite ne jamais avoir de sa vie, un dossier amorcé quatre mois plus tôt, qui va très mal.Je ne l\u2019ai pas pris de gaieté de coeur», a-t-il dit.Il lui a semblé que le travail avait été mal amorcé et que les enquêteurs auraient dû examiner dans un premier temps toutes les perquisitions menées dans l'affaire Matticks qui leur semblaient nébuleuses.Quand il a pris la relève, il a constaté que la difficulté majeure tenait au fait que les principaux policiers ayant agi dans ces perquisitions étaient déjà arrêtés et accusés, et qu\u2019ils refuseraient de collaborer.Le seul reproche qu\u2019a formulé M.Falardeau à l'endroit des enquêteurs Boudreault, Arsenault et Isabelle est d\u2019avoir traité les témoins comme des suspects en négligeant de prendre rendez-vous, pour faire jouer l\u2019élément de surprise.Mitsou jure qu'elle n'a pas fait faillite Montréal (PC) le point de déclarer faillite, affirme cette dernière en réponse à un article publié dans l\u2019édition du Journal de Montréal de samedi.L a chanteuse Mitsou n\u2019a jamais fait faillite et n\u2019est pas sur Mitsou précise en outre qu\u2019elle n\u2019est pas actionnaire de la compagnie 9029-2343 Québec inc., propriétaire du Pizzédélic de Greenfield Park, mentionné dans la nouvelie.La chanteuse dit n\u2019avoir été associée à cette compagnie qu\u2019à titre de porte-parole lors d\u2019événements promotionnels Elle déclare enfin que le profit de la vente de son triplex n\u2019a jamais servi à l'achat d\u2019actions de la compagnie 9029-2343 Québec inc.Le Journal de Montréal affirmait samedi que Mitsou avait acquis le restaurant il y a deux ans en s\u2019alliant avec son gérant d'alors, Pierre Gendron, aux Associés Pierre Castonguay et aux franchiseurs Francis Dumais et Francois Nault.Selon les partenaires de 1995, l\u2019établissement de 300 places valait 600 000 $ mais avait été acquis à moitié prix.Le Journal ajoutait que Mitsou s\u2019y rendait souvent accueillir la clientèle elle-même, mais l\u2019endroit, hormis les posters de la chanteuse et des quelques menus ornés de la photo de celle-ci, ne portait guère l\u2019empreinte de Mitsou.Selon le quotidien montréalais, l\u2019ouverture d\u2019un restaurant Da Giovanni à proximité du Pizzédélic lui aura été fatale.Le feu emporte deux enfants a St-Jerome Le père et l\u2019autre homme auraient ensuite tenté en vain de sauver les deux en- Saint-Jérôme (PC) ne fillette de trois ans et son frère de 18 mois ont péri brûlés dans l\u2019incendie qui a ravagé l\u2019appartement qu\u2019ils occupaient avec leur père, vers 6h00, hier matin, à Saint-Jérôme, dans les Laurentides.Selon l\u2019enquête policière, un article de fumeur oublié sous le canapé du salon dans l\u2019appartement des victimes serait la cause de l\u2019incendie.Le père des victimes, aidé d\u2019un ami en visite, aurait apparemment tenté de sortir le canapé en flammes du logement en attendant l\u2019arrivée des pompiers.fants, Anouka et Tristan Lé- garé-Guilbeault.Ils ont dû reculer devant l\u2019intensité des flammes et ont souffert de brûlures auk mains.Un autre enfant âgé de trois ans et demi, le fils du visiteur, a échappé au brasier.C\u2019est le locataire de l\u2019appartement du dessus qui a appelé les pompiers, après avoir été réveillé par son détecteur de fumée, peu après 6h00.La fumée et l\u2019eau ont en outre endommagé chacun des six \u2018logements que compte l\u2019immeuble.Les pompiers ont sorti les deux corps peu après leur arrivée sur les lieux du sinistre.CORRECTION dans notre annonce du lundi 4 août 1997 METTEZ + CANADIAN UN FREIN À VOS SOUCIS À PARTIR DE 3 On aurait dû lire la promotion se termine le 30 août 1997 Nos excuses à notre clientèle.34625 As + 1500 km à vélo pour rencontrer les Fran La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 0 Une manière de voyager qui a été une véritable révélation pour le Sherbrookois Roch Choquette Pierre TURGEON Sherbrooke e vélo tient de plus en plus de place dans les loisirs et devient un mode de transport de plus en plus recherché par les vacanciers, au Québec ou en Europe.Le Sherbrookois Roch Choquette a fait une véritable découverte lorsqu'il s\u2019est servi de son vélo pour aller rencontrer et découvrir les Français dans un périple en solitaire d\u2019une trentaine de jours où il a pédalé pendant près de 1500 kilomètres et multiplié les rencontres intéressantes.Jeune retraité de l\u2019Université de Sherbrooke, Roch Choquette visait plusieurs objectifs lorsqu\u2019il a .pris la décision de traverser l\u2019Atlantique avec son vélo.«J'avais le goût de reprendre la forme, je voulais faire des aquarelles, rencontrer les Français et découvrir la campagne française.Mon parcours a été dessiné en fonction de la diversité des paysages agricoles tout en évitant les villes de plus de 100000 habitants», raconte celui qui est rentré depuis près de trois mois, mais qui travaille encore à mettre de l\u2019ordre dans ses souvenirs et à reprendre contact avec plusieurs personnes à qui il avait promis d\u2019écrire.Si l\u2019un de ses objectifs était de découvrir les Français: «pas seulement les juger, mais les sentir dans leur milieu», il avait aussi choisi de voyager seul: «Pour me mettre en contact avec moi-même et avec les vraies valeurs.» Peu de bagages Il est parti avec le minimum de bagages, tout juste de quoi remplir deux sacoches de vélo et un sac de guidon en plus d\u2019un bivouac et d\u2019un petit matelas de sol pour reposer ses vieux os.«Si c\u2019était à refaire, j'en amènerais encore moins.Je laisserais probablement tomber l\u2019_équipement de camping.» Deux fois seulement en 30 jours, il a couché dehors.Il a toujours trouvé de petites auberges pas dispendieuses ou des gîtes du passant.En débarquant de l\u2019avion, un train de banlieue [ l\u2019a amené directement de l\u2019aéroport au sud de Versailles.Ce qui lui a permis d\u2019éviter de jouer dans la circulation parisienne.À partir de là, Roch Chouette a traversé successivement la Beauce, les pays de Loire et du Cher, la Sologne, le Sancerrois, la Bourgogne, le Morvan, le Pied-Mont du Massif central et il a parcouru la vallée de la Dordogne jusqu\u2019à Bordeaux où se terminait son périple.«Les Français, je les ai sentis, tellement que j'ai fini par prendre l'accent.D\u2019ai été heureux de partager leurs plaisirs de la table (souvent dans les petits bistros de quartier) et surtout heureux de partager leur façon de vivre et leur quotidien.» Roch Choquette pédalait trois heures le matin et tout autant l'après-midi après s\u2019être offert une pause d\u2019une heure et demie environ.Souvent il profitait de cet arrêt pour dessiner des esquisses de paysages qui pourront inspirer de prochaines aquarelles.«Après 10 jours, pédaler n\u2019était plus un problème.Le vélo ça énergise.» Mais il s\u2019était aussi bien préparé tant physiquement que mécaniquement (!).Il avait pris soin de tout apprendre sur la mécanique d\u2019un vélo, de démonter et de remonter ce qui allait devenir son seul moyen de locomotion.La montagne Parmi toutes ses découvertes et ses rencontres, fi Roch Choquette a goûté à la montagne dans le Massif central.Il a réalisé que c\u2019est possible de monter pendant trois ou quatre heures à condition d\u2019être patient.Il a aussi descendu la montagne: «deux heures sans donner un seul coup de pédale.» Il y a goûté suffisamment pour vouloir y retourner, ce qui pourrait être l\u2019objet d\u2019un prochain voyage dans les Hautes-Pyrénées, par exemple.Ou encore, succombera-t-il à la tentation de se rendre pédaler dans le nord de l\u2019Angleterre.Chose certaine, cette façon de voyager a été une véritable révélation.«J\u2019aurais de la difficulté à voyager autrement, confie-t-il.Puisque tout est ramené à sa plus simple expression.» Imacom-Daguerre, René Marquis Roch Choquette est parti avec le minimum de bagages, tout juste de quoi remplir deux sacoches de vélo et un sac de guidon en plus d'un bivouae et d\u2019un petit matelas de soi.Les meilleures offres de l\u2019année sur tous les véhicules Jeep et Eagle sont en vigueur dès maintenant chez votre concessionnaire Jeep/Eagle.FAITS DIVERS 600 S.sur la téte Sherbrooke (psj) - Après avoir subtilisé un fauteuil de 600 $ au magasin de meubles Gilles Boisvert, 231 rue King Ouest, à une pente du centre-vil- le, un individu a tout bonnement filé sans passer par le comptoir de la caisse.Des témoins qui l\u2019avaient vu ont suivi l\u2019homme qui se servait du fauteuil comme parasol.Il déambulait tout bonnement sur le trottoir pour finalement emprunter la rue Alexandre.Ayant constaté qu\u2019on l\u2019avait repéré, il a abandonné le fauteuil pour aller se réfugier dans un pub, situé près de là.Se sentant sans doute à l\u2019abri de toute intrusion, il a vu les policiers venir le cueillir.Agé de 39 ans, de Sherbrooke, l\u2019individu est déjà connu des policiers, a devant la Cour des causes pendantes pour vol à l\u2019étalage et il se trouve présentement en période de probation.Il sera accusé de vol simple mais c\u2019est par voie de sommation que les procédures seront enclenchées.: Tamponnage de six véhicules Sherbrooke - Un court momerit d\u2019émoi a flotté sur le pont Saint-Fran- çois (Terrill), quelques minutes avant 14 h, hier, quand six véhicules se sont tamponnés.Après le moment de surprise, on a constaté qu\u2019un des impliqués a fui sans demander son reste (on peut douter de la validité des papiers ou de l\u2019état de conduire de l\u2019automobiliste\u2026)- et que trois des véhicules n\u2019affichaient aucun dommage.Au sujet des deux autres véhicules, on a rédigé un taÿ- port d'accident.oy L'accident n\u2019a fait aucun blessé\u2019 et la circulation sur le pont a retrouvé sa fluidité en quelques minutes.Deux autres conducteurs ivres Sherbrooke - La dernière nuit de la fin de semaine, soit celle de dimanche à hier, s\u2019est terminée sur la même note que le début du week-end avec deux arrestations pour capacité affaiblie au volant.En l\u2019espace de 25 minutes, soit à 1 h 10 et a 1 h 35, hier, les patrouilleurs municipaux ont intercepté deux automobilistes, l\u2019un rue Wellington Sud et l\u2019autre, secteur King et Farwell, à \u201c.Ce Sf pd tree a \u2014 CR PE PA AA AAA AY EN beet BAIS PN A ™ MN wl ™N eg Jeep Grand Cherokee Laredo 4X4 1997 Ensemble 26E + GEG : * Moteur 6 cylindres de 4 litres e Transmission automatique à 4 rapports * Freins à disque et antiblocage aux 4 roues * Selec-Trac ou Quadra-Trac, au choix du client * Roues sport en fonte d'aluminium * Climatiseur et glaces teintées foncées * Régulateur de vitesse * Volant inclinable gainé de cuir © Radio-cassette AM/FM stéréo e Lève-glace et verrouillage électriques avec télécommande Pas de dépôt de sécurité.49: Location, terme de 30 mois.Comptant initial de 3 995 $.FRAIS DE TRANSPORT COMPRIS Sherbrooke.À 1 h 35, un conducteur, âgé de 22 ans, de Sherbrooke, a raté son virage intersection King et Wellington Sud pour venir donner contre la terrasse du Café Bla-Bla.Des signes trop évidents d'ivresse lui ont valu une visite au 400 rue Marquette où il a laissé deux échantillons éloquents de 210 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Une vingtaine de minutes plus tôt, rue King Ouest, les policiers ont croisé un véhicule qui filait à vive allure.Ils ont fait demi-tour et ils ont dû filer jusqu\u2019à 100 kilomètres-heure, tous gyrophares allumés, pour finalement intercepter, rues King et Farwell, l\u2019automobiliste, une femme, âgée de 43 ans, de Sherbrooke.Certains symptômes d\u2019une consommation d\u2019alcool récente ant com: mandé une vérification à l\u2019alcootest qui a livré un kilogramme par milligramme d'alcool.à savoir 100 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Re Le rapport sera soumis au procureur.VOTRE CONCESSIONNAIRE QUELQU'UN DE FIABLE * Tarif mensuel établi d'après la description du véhicule ci-haut.Location, terme de 30 mois.Comptant initial ou échange équivalent.Le premier versement sera exigé.Taxe sur le climatiseur incluse.Immatriculation, taxes et assurances en sus.Sous réserve de l'approbation de Crédit Chrysler Canada Ltée.Location pour usage personnel.Rachat non requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 51 000 km, au taux de 9 le km.Offre d'une durée limitée, chez les concessionnaires participants.Le concessionnaire peut louer ou vendre à un prix moindre.Jusqu'à épuisement des stocks.80383 "," æ Montréal « 33* Finate des jeux du Québec L\u2019Estrie échappe la bannière de ski nautique au profit du Centre du Québec (Cahier C) SHERBROOKE 5 août 1997 88e ANNEE - No 141 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Affaire Potapov Courteau donne raison aux Faucons (C1) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 15814 Les bateaux font fuir des acheteurs Claude PLANTE Sherbrooke e débat entourant la présence des embarcations moteur L sur les lacs est tellement puissant qu\u2019il nuit à la vente des résidences riveraines, disent certains courtiers immobiliers.De plus en plus d\u2019acheteurs craignent le bord des lacs en raison du bruit que font les bateaux toujours plus nombreux sur les cours d\u2019eau.«Les gens doivent faire un choix en achetant sur le bord des lacs», commente Pauline Bélanger, courtier immobilier de la région spécialisée dans la vente des maisons riveraines dans le coin du lac Lyster.«Quand une personne achète une résidence sur la rive d\u2019un lac, il faut lui faire prendre conscience que durant deux semaines complètes et pendant six fins de semaine, l\u2019été, il va y avoir des bateaux et du bruit.» «Toute la publicité qu\u2019il a eu autour des bateaux ces dernières semaines a bloqué la vente au bord de l\u2019eau.En juillet, les ventes ont tombé», relate-t-elle sans pouvoir dévoiler de chiffres.«Habituellement, c\u2019est une bonne période de vente.Il faut répéter aux gens que ce n\u2019est pas vrai qu\u2019on achète du bruit en s\u2019en allant sur le bord de l\u2019eau.» L\u2019agente Jacinthe Dubé confirme que les courtiers en sont au point de choisir les lacs répondant le plus aux exigences des acheteurs détestant le bruit.«Comme tel, nous n\u2019avons pas de misère à vendre, sauf qu\u2019il faut bien évaluer ce que veulent les gens.Ceux qui aiment les bateaux vont préférer tel ou tel lac.Pour d\u2019autres, on va opter pour un lac interdit aux bateaux à moteur.» Dans le coin de Magog, le débat fait actuellement rage car des plaisanciers défient ouvertement les règlements municipaux émis par les autorités d\u2019Austin et du Canton de Stanstead qui limitent le nombre d\u2019embarcations ancrées dans certaines baies.«C\u2019est certain que des acheteurs nous disent qu\u2019ils ne veulent pas aller sur le bord du Memphré à cause du bruit», fait valoir Daniel Leblanc, courtier magogois du.Groupe Jacinthe Dubé.«Mais on a la chance de pouvoir retrouver plusieurs lacs dans le coin.On peut diriger l\u2019acheteur vers un autre lac.» Selon les courtiers interrogés, le phénomène n\u2019est pas encore rendu au point que des riverains songent à vendre en raison des bateaux trop nombreux et trop bruyants.Mme Bélanger, qui demeure à Baldwin Mills sur une propriété riveraine du lac Lyster.soutient qu\u2019on doit faire preuve de discernement.= ; «Tout le monde a droit de vivre, même les propriétaires de bateaux.Moi, il y a longtemps que je vis sur le bord de l\u2019eau et quand viennent les vacances, surtout entre le 15 et le 31 juillet, je m\u2019en vais en voyage ailleurs.Regardez, ce matin (hier), il n\u2019y a presque personne sur le lac Lyster devant chez moi et nous sommes uand même le 4 août.C\u2019est déjà redevenu tranquille.» Les plaisanciers affrontent la tempête (83) £21 août 18 août 25 août 1 sept Karine TREMBLAY Lac-Mégantic uelque 2000 cyclistes ont pris la municipalité de Lac-Mégantic d\u2019assaut, hier après-midi, alors que la quatrième édition du Grand Tour du Québec s\u2019y arrêtait, pour une escale d\u2019une journée.Pour l\u2019occasion, le site de la polyvalente Montignac s\u2019est vu transformé en un gigantesque terrain de camping, où pointaient les dômes de plusieurs centaines de tentes colorées à souhait.Dans une atmosphère empreinte d\u2019effer- Le site de la polyvalente Montignac s\u2019est transformé en un gigantesque terrain de camping.Lac-Mégantic envahie vescence, partout, les voyageurs s\u2019affairaient, oubliant vite la fatigue occasionnée par cette longue journée à rouler sur les chemins vallonnés de la région.Enthousiastes, la mine réjouie, tous témoignaient du succès du Grand Tour et du plaisir qu\u2019ils trouvent à y participer.Cyclistes de tous âges ont ainsi vanté les mérites du Grand Tour, expérience qui leur permet de découvrir de nouveaux coins de pays en pratiquant une activité qu\u2019ils affectionnent.N\u2019empéche, si tous ont la passion du vélo au coeur, ils avaient, hier, leur journée dans Imacom-Daguerre, par François Lofrance IR spd; 4.le corps: c\u2019est avec satisfaction qu\u2019ils prennent aujourd\u2019hui un moment de répit -le seul du circuit- pour profiter des nombreuses activités prévues, tout au long de la journée, dans le décor enchanteur de Lac-Mégantic.Puis, à nouveau, tous enfourcheront leur bicyclette demain, en direction de Lennoxville, reposés et prêts à reprendre la route sillonnant le Québec.Le périple se terminera au bout de 700 kilomètres, le 9 août, à Verdun.A LIRE EN PAGE BI Une «bombe informatique» qui dérange Ève BÉDARD Sherbrooke 2000 touche des entreprises partout dans le monde.Les industries de l\u2019Estrie ne sont pas épargnées et doivent dépenser des sommes faramineuses en vue de cette adaptation.Il s\u2019agit même, pour bon nombre d\u2019entre elles, d\u2019une question de survie.Si elles n\u2019attrapent pas la bouée à temps, leurs opérations seraient mises en péril.En effet, le 31 décembre 1999, nous serons à la veille d\u2019un nouveau millénaire.Les deux premiers chiffres de l\u2019année changeront et c\u2019est précisément cela qui est problématique.Faisant leurs calculs avec les deux derniers chiffres de l'année, les ordinateurs ne sauront plus dans quel siècle nous sommes et repartiront leurs calculs à l\u2019an «00», soit en 1900.ou deviendront tout simplement inopérables.lL: «bombe informatique» de l\u2019an Si pour certains systèmes, toute la problématique se situe autour du passage de l\u2019an 1999 à l\u2019an 2000, les municipalités, les institutions banquaires, les entreprises manufacturières, et bien d\u2019autres industries, connaîtront des ennuis bien avant cette date.«Nous savons que nous avons déjà un problème, soutient le gérant des systèmes informatiques des Papiers peints Impérial à Sherbrooke, Paul Rainbow.Les designs des rouleaux de papier peints peuvent être conservés pendant quatre ou cing ans, mais nous ne pouvons pas inscrire des dates d\u2019expiration supérieures à 99, il n\u2019y a pas de place dans l'ordinateur!» En 1999, le problème sera d\u2019autant plus grave.«On peut prendre l\u2019exemple d\u2019un système de facturation où vous avez 60 jours pour payer.Si vous achetez votre produit au mois de décembre 1999, la date de facture sera en février 2000, mais l\u2019ordinateur comprendra que l\u2019année «00» est en réalité l\u2019année 1900 et le paiement sera déjà en retard», soutient M.Rainbow.HORIZON 2000 Par ailleurs, plusieurs autres entreprises profitent de l\u2019occasion pour faire peau neuve en matière de systèmes informatiques.Chez Shermag, entreprise de meubles de Sherbrooke, la direction a décidé d\u2019acheter un programme qui allait régler le problème.«On profite cahier spécial LaTribune PUBLIREPORTAGE de l\u2019essor de l\u2019entreprise pour acheter un logiciel qui donnera d\u2019autres fonctionnalités à l\u2019entreprise et qui réglera en même temps le problème de l\u2019an 2000», explique Christian Melançon, directeur adjoint de l\u2019informatique.Les caisses et les banques ont été parmi les premières touchées par le problème du changement de millénaire.Les dépôts et les prêts à terme d\u2019une durée de cinq ou sept ans ont suscité bien des émois.À la Fédération des caisses populaires Desjardins de l\u2019Estrie, le remaniement remonte a plusieurs années.«On a un avantage, explique le directeur de l\u2019administration et des systèmes, Jude Martineau.La refonte de notre système principal remonte au début des années 90 et à ce moment on a tenu compte des problèmes de l\u2019an 2000.Les travaux de vérification, d\u2019ajustement, d\u2019inventaire de ressources.ont débuté plus intensivement en 1996 et s\u2019échelonneront jusqu\u2019en 1999.Pour tout le mouvement Desjardins, la facture sera d\u2019environ 20 millions de dollars.» A2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 : Les travaux sur la 55 terminés avant octobre \"interdiction de fumer ne fait pas que des à l'ex-CHUS | Pascale BRETON Fleurimont J interdiction de fumer dans l\u2019établissement du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie, pavillon Fleurimont, est en vigueur depuis un mois maintenant et, bien que la population ne soit pas toujours en accord avec cette nouvelle politique, les gens sont réticents à s\u2019afficher ouvertement.Sous le couvert de l\u2019anonymat, une préposée ne mâchait pas ses mots pour ; VC affirmer que cette nouvelle politique est - de difficile à digérer.: «Il faut respecter les non-fumeurs, \"pl alors qu\u2019ils nous respectent aussi! S\u2019ils \"de ne nous font pas un endroit où fumer, le les gens vont le faire en cachette et ça \"vi peut être dangereux; ils vont se dépé- son » Ni cher d\u2019éteindre leur cigarette et le feu va a i a qn prendre!» n _ Pur 1, ace mere Cauda Poulin À Poursuivant sur sa lancée, cette pré- L'interdiction de fumer dans | établissement du Centre universitaire de santé de l'Estrie, m Imacom-Daguerre, JRE4 posée a également affirmé que certains pavillon Fleurimont, est en vigueur depuis un mois.te ; , Claude Poulin KI patients sont plus irritables dorénavant.Propos qu\u2019ont d\u2019ail- :D Le chargé de projet de Couillard leurs corroboré quelques autres employés, qu\u2019ils soient fu- cl construction, Marcel Pouliot, pre- p meurs ou non.Josée Grandmont, une infirmiére, soutient yl voit ouvrir les quatre voies entre que certains patients sont très malheureux de cette nouvelle 35 le 15 et le 30 septembre.loi.«Ils fument en cachette, fumer est parfois leur seul plai- on sir», affirme-t-elle.So Un patient interrogé à ce sujet et qui souhaite garder \u2018el Eve BEDARD construction de Coaticook a pu effec- l\u2019anonymat croit que le règlement est quelque peu exagéré.Tic tuer les travaux plus rapidement que «Ça ne me dérange pas trop de ne pas fumer dans l\u2019hôpital, \u2018pl Sherbrooke prévu.mais je trouve que le règlement est charrié.Cela brime les ql T 5s bien été.O svoit droits des gens.Les patients se cachent dans les toilettes pour yi es automobilistes de la région peu- «.Ts a oe on s entre fre fumer», affirme l\u2019homme.Et L vent se réjouir: les travaux de 20 ser ter que re souti ent le chargé de «C\u2019est stupide! La liberté des gens est brimée! Cet hiver, lo construction qui ont lieu sur l\u2019auto- Septem ire».Cat 8 les gens n\u2019iront pas fumer dehors!», clame quant à elle Louise \"le : : projet de Couillard construction, Mar- .; .> route 55 entre Bromptonville et Wind- cel Pouliot Saint-Cyr, une employée de la Compagnie Luc inc., travail- \u2018re sor seront terminés près d\u2019un mois : lant au casse-croûte.i iri avant la date prévue.La transition entre la nouvelle et me 4 0] «Initialement, les travaux ne de- l\u2019ancienne voie, le pavage et l\u2019aménage- Un établissement de santé doit le rester Louise Saint-C Doris Dovon vaient prendre fin qu\u2019en 1998, mais lors ment paysager sont parmi les travaux Dans l\u2019esprit de plusieurs autres personnes cependant, il PU \"dif 0Hr 1 yon.mn Coe de la révision du calendrier, nous quirestenta effectuer.va de soi que dans un établissement hospitalier, l\u2019interdiction Meurs.Au site Bowen, d\u2019où je viens, cette interdiction existe de avions prévu terminer en 97, au mois Pour l\u2019instant, les automobilistes de fumer est primordiale.depuis un an déjà, mais les fumeurs ont une pièce où ils peu- de d\u2019octobre», affirme Richard Charpen- voyagent sur des tronçons de l\u2019autorou- Pour les jumelles Annie et Anne Demers, de Granby, le Vent aller», fait remarquer Doris Doyon.de tier, chef du es des liaisons avec les te qui sont ouverts en alternance pour règlement est normal.«C\u2019est une bonne chose pour la santé Bien que certaines personnes passent outre l\u2019interdiction para OS à ook ministère permettre à l\u2019entreprise de poursuivre et les enfants, dit la première en pointant son jeune garçon de fumer, il n\u2019y a pas de mesures qui aient été prises.Le res- if au insp P les travaux qui ont débuté l\u2019année der- d\u2019environ deux ans.L'air est plus agréable à la cafétéria, sans ponsable de la sécurité, Richard Bertold, raconte que la poli- ÿ# li A Mais x aller de la og PÉTE ES de nière et qui sont évalués à 9.5 millions boucane.» tique prévoit que chacun des responsables de service veille à MU juin et de juil let qui reprise.Conillard de dollars.Sa soeur, fumeuse, renchérit: «Ça ne me dérange pas faire respecter le règlement dans son département, mais que ÿ m \u2019 trop.Au début, je cherchais les cendriers sur les tables, mais selon lui, il n\u2019y a jamais eu de sanctions prises contre des em- nous n\u2019avons pas le choix de l\u2019accepter.» ployés, des visiteurs ou des patients.i cc R k F i d i RC MP Une infirmière affirme également que dans la plupart des Même réaction du côté du syndicat.«Jusqu\u2019à maintenant, OC ores md n ad e cas, il n\u2019y a pas eu de problème pour faire accepter le règle- je n\u2019ai pas eu de plaintes venant de personnes fâchées de ce JR | ° 7 , ment.«C\u2019est un milieu de santé, c\u2019est donc normal d\u2019interdire_ nouveau règlement ni de plaintes quant à des fumeurs quiau- M | V¢ d e fro uver U n d I recteu r gen erd | aux gens de fumer.Mais ce doit être difficile pour certains fu- raient passé outre le règlement», affirme Jean Girard.® © rt REA meson «LE gouvernement a voulu diviser | Dans le cadre de ce mandat, la fir- a Rock Forest me aura, en collaboration avec le con- \u20ac TP ; \u2026 \u2018 seil municipal, à établir le profil de la ® © © a le res Pesreazcecag le monde municipal», accuse Pouliot] : L Rock Forest a annoncé hier qu\u2019il te, recueillir les candidatures, et suggé- J le mandatait la firme de consultants rer des candidats au membres du con- .Raymond Chabot Martin Paré pour di- seil municipal.Claude PLANTE vernement tente de nous refiler cette enlève la facture de 400 millions du» riger le processus d'engagement d'un | L'entreprise sherbrookoise aura jus- facture de 544 millions de dollars com- transport scolaire, commente-t-il.Pour- § qu\u2019au 31 décembre 1997 pour s\u2019acquit- Sherbrooke me c\u2019est prévu, même les villes-centres quoi ça serait à nous à l\u2019assumer.Le § ter de ces tâches.La somme de 5000 $ seront perdantes à la fin.» gouvernement veut faire payer les mu- est pour l'instant réservée à cette fin.près l\u2019assemblée générale spéciale «Ça aura comme effet de déstabili- nicipalités qui ont fait le ménage dans @ | Par ailleurs, il a été décidé que le A de la fin de semaine dernière, pen- ser les finances des municipalités.Il ar- leur cour.Au bout du compte, ce sont a chalet municipal situé au Parc Central dant laquelle les maires du Qué- rivera d\u2019autres transferts et ça sera à re- les contribuables qui vont payer.En a m .de Rock Forest serait désormais nom- bec se sont assurés d\u2019avoir fait leurs de- commencer.Encore de la division.Le contre-partie, nous n\u2019avons pas enten- | sc 97-08-04 | Tirage du 97-08-04 mé le pavillon Flamand Lambert, en voirs concernant la facture de 500 gouvernement veut y aller à la pièce du parler de baisses d\u2019impôt ou de § a Tirage du 77-08- 3 4 hommage à l\u2019homme du même nom millions de dollars refilée aux munici- pour équilibrer ses finances, pas dans taxes pour compenser.» fc 1 6 7 9 10] 246 2819 qui a énormément fait pour le Parc.palités, la balle est maintenant dans le un plan d\u2019ensemble où nous saurions «Plusieurs municipalités plus petites À \u2018le \u2014 LZ Enfin, les municipalités de Saint- Camp du gouvernement québécois, olonsenva» ( que les villes-centres doivent assumer de 16 19 25 26 29 Élie-d\u2019Orford, Deauville et Rock Fo- croit le représentant, de (MO) des Pour M.Pouliot, la solution pour une bonne partie des 500 millions exi- nn 74 na 40 za EE ; ; municipalités du Québec en rait se trouver autour d\u2019une table en- gés par le gouvernement.» 31 39 49 54 S5 Tirage du 97-08-04 Les Yoni ngaser une firme prochains Estrie, Robert Pouliot.tourée de plusieurs chaises.La direc- s Je pense que pour rééquilibrer la | 3 58 61 62 64 65 Numéro: 8189871 mois, de préparer une étude sur les «Avec la collaboration des villes- tion de l'UMQ souhaite rencontrer le fiscalité, il faut voir avec les villes-cen- p _ avantages et les désavantages d\u2019une Centres, le gouvernement a voulu divi- premier ministre Lucien Bouchard tres quels sont les services qui vont a § A Vg Te 3 : éventuelle fusion des trois villes, dans Ser le monde municipal.Il n\u2019a pas réus- dans un proche avenir afin de trouver leurs citoyens et quels services servent | versa dos bis, Encas de disparté emtecateiste || UN rapport qui se voudra un bilan glo- Si, Se réjouit M.Pouliot, maire d\u2019Ascot.une solution.aussi aux gens des banlieues et faire F et la liste officielle, cette dernière a priorité.bal de la situation.On l\u2019a vu en fin de semaine.Si le gou- «II faut que le gouvernement nous payer les utilisateurs.» cc r , , Représentant/e es 3 Mété édi ! \u2018n MÉTÉO La Tribune sontécia @ zr |: Offre: 2202987 ; Lieu: Sherbrooke et env.0 10 ADF \u2019 Salaire: à commission (650 D 564e5450 mt 4 $/sem.), perm., pl.temps Le PSE rg Exigences: bonne expérience * ct Nn # dans la représentation, pos- q séder véhicule, belle présen- \"el tation, connaissance domai- \"C Directeur/trice des ventes Ne automobile.: Offre: 2202912 Fonctions: visiter marchands pi Lieu: Sherbrooke et envi- pour promouvoir les services $ Chicoutimi | Var rons de concessionnaires auto- \u201cCC Gaspé var AT Rimouski var 1970 Salaire: à commission (1200 mobiles.li lles-deda Mad Plu ar .' La Grande Sol 18/5 SepHles Var 167] eae) permanent, % LacSHean Var 189 Trois-Fivères Var 19/11 § Exi ne .DEC keti Veuillez vous présenter mn Montréal Var 21/14 ValdOr Sol 186 one à 5 Dé CUN8 à votre Centre dés ressour- \u2018 alli ANAT roe ou res DONNE EXPÉTIENCE | ces humaines du Canada ! équivalente (cinq ans), belle afin de consulter les offres a 2016 NewYok Nua 27/|| Présentation, entregent, dans les guichets informa- \u20ac Edmonton Soi 30/17 Stohm's Plu 20/13 Bridgeport Nua 24/17 Platsburg Plu 19/13] | connaissance automobile, tisés d\u2019 8 loi ou télépho- iC Froderiton Plu 1710 Tororto Sol 21/12 Buringion Plu 19/13 Portand Plu 19/15) | fiable, casier judiciaire vier- hes 4 pape Genres Te Halifax Plu 20/3 Victoria Sol 26/12 Concord Plu 20/15 Providence Plu 22/17] | ge, posséder véhicule ner nfo-Centre: : Pp 22/12 Ora 26/12 Detroit Sol 24/13 Washington Var 26119] | Egnctions: superviser équipe | S64-2983, Une fa OR EEE EE PIE \u2014\u2014 in de re résentants, f e La *g casa E MOND] DQ DESTINATIONS SOLEIL J} | ov, hrcscntants, effecter collaboration avec le Cen- | À 5 Athènes Sol 32/23 MexicoCity Nua 25/14 AtlantcChy Var 21/17 MyrteBeach Sol 3225] | former les représentants.tre des ressources humai- : Beijing Deg 31/23 Moscou Sol 24/13 CapeCod Plu 20/16 Old Orchard Plu 19/15 nes.'q Berlin Sol 25/14 Paris Sol 28/19 DaytonaBeach Var 31/24 Orando Ora 33/23 Ci HongKong Sol 31/26 Port-au-Prince Ave 30/23 Freeport Ora 34/26 Platisburg | Plu 19/13 D Lisbonne Sol 22/16 Rome Sol 31/16 FtlLauderdale Sol 32/24 Tampa Var 32/24 ; è Londres Sol 25/15 Tokyo Sol 22/25 Honolulu Var 33/27 Virginia Beach Var 26/20 EE oi Key West Ora 34/26 WestPamB Ora 34/26 Lo , © Services Commerciaux MM 1997 Mami Sol 29/24 Widwood _ Var 21117 , Arts et spectacles: B-4 34 , Bandes dessinées: D-4 Vi RESERVEZ Chez nous: B-1 .Décès: D-5 .VOTRE ESPACE | | Economie: cs| 6 \u2018 Louisette Vézina: D-6 .DES MAINTENANT Messier en liberté: D-2 : Opinions: A6l § - Petites annonces: D3/ FE 564 5450 LaTribune Sports: C-1 ! - \u201d \u2018 * \u201cLa Tribune\u201d est sochétotre do la Presse canadienne,\u201c LaTribune BSCR BE ; ant ido le A Petites annonces: 564-0999 Camelois et camelots motorisés Abonnementpayé ~~ Temps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TIVO Total alliée à lv Bone oh Chelaion ABC e à s 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Publicité: 564-5450 Prix de vente\u2026\u2026\u2026\u2026eeesre3 5} $ à l'avance: lon 175125 12.26$ 12188 199.565 parlupostes lon 155005 17.855 1774$ 29059$ l'Union internationale de la presse catholique.Je: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 TPS endroits desservis par camelot 6mos | 8760$ 613$ 6095 99.82% Tonitohe immédiat 6mois 14000$ 9805 9745 15954$ Sources d'informations: Presse canadienne, Presse\u201c © action: un of comelot motoisds, 3mis MBAS 314$ 3M2$ 51.105 Smois 8000S S805 5565 91165 assoribe, Reuter, Agence France-Pressa, La service de dowel quotidien publié à Shorhrooke =, Abonnements: 564-5466 TVRs toi 23495 14S 1885 26765 Tmo 50005 3505 3485 S698 photos focsimiles dela Presse canadienne ef ls dan Jaurnaux rans-Canada (1996) Ine.ENVOI DE PUBLICATION; : Coût à l'AbONnÉ \u2026.\u2026oarvecsesosrensves \u2018 ' \u2019 onces affiliées sont outorisées à reproduire les 2 bone) \u201cados sance Emogishoment No 0529188 LA ise aaas MR ÉTAT RINS ET AUITRES PAYS: Lan 700,005, 6 mois 410,005, 3 mo 265,005, mois:130,00$ - formats de La Tune.séance meme \u2014 ulin À iste § eu- ion res- oli- le à que § >m- ant, cel ent | aire mi 0 NS AN Un Un = ah Voyeurs s'abstenir / : C de ma visite.Dans 45 minutes en : voiture j'y serai.Je veux être bien certain - de les surprendre au naturel.© Voila, il est midi et il fait un soleil de * plomb a 'extérieur.Devant moi, le Club de nudistes de l\u2019Avenir, comme les gens » l\u2019appellent dans la région de Drummond- * ville.Sur l\u2019affiche, on parle plutôt du Club - naturiste Loisirs Air-Soleil.Admettons * que Ça fait plus chic.Le pays de la liberté corporelle, comme on a l\u2019habitude de l\u2019imaginer, c\u2019est le terrain de camping de Rachel et Jocelyn - Drouin.On le trouve juste au bout d\u2019un .chemin de terre sinueux, a L\u2019Avenir.Un :vrai beau site, rempli de beaux arbres.Comme la barrière devant contrôler l\u2019ac- :cès au club est déjà levée, j'avance lente- «nent au volant de ma voiture.-1- Un couple dans la cinquantaine mar- : £be lentement dans le chemin, en direc- \u201cion contraire à la mienne.Ils sont com- - plètement nus, si ce n\u2019est de la serviette : que chacun d\u2019eux porte sur l\u2019épaule.Ils re- «ÿiennent vraisemblablement de la piscine.Tous deux me regardent d\u2019un air méfiant \u2018lorsque j'arrive à leur hauteur.J'ai beau + leur faire un gentil sourire et les saluer { respectueusement de la tête, ou les natu- i ristes se méfient des visiteurs en voiture, \"oun ils n\u2019apprécient pas mes vêtements.Sur la droite, une femme nue tond le gazon autour des deux magnifiques courts de tennis sur lesquels deux hommes et deux femmes, nus également, s\u2019échangent des balles.De toute évidence, la seule personne autre que moi a porter des vétements a l\u2019intérieur des limites du terrain, conduit - un petit tracteur.Le gars me regarde comme si je débarquais d\u2019une autre planète, d\u2019un air presque bête.Pourtant, il est encore plus vêtu que moi.\u2014 Comment êtes-vous entré ici?\u2014 Par l\u2019entrée.La barrière était levée.\u2014 Comment ça?\u2014 Sais pas.Etes-vous le propriétaire?\u2014 Non, il travaille là-bas sur le camion.Lorsque je me suis identifié au propriétaire, Jocelyn Drouin, il a souri.Tous les journalistes le font un peu rire parce que, dit-il, ils ne savent pas de quoi ils parlent quand ils traitent du naturisme.\u2014 Es-tu naturiste toi?\u2014 Bien, c\u2019est-à-dire que.\u2014 Es-tu contre ça?\u2014 Moi?Euh! euh!.\u2014 Tu sais, c\u2019est pas un bordel ici.La-dessus, Jocelyn Drouin, vêtu lui aussi pour travailler, m\u2019invite cordialement, pour les fins de l\u2019entrevue que je sollicite, à la maison-mobile qu\u2019il habite avec son épouse Rachel et leur fils Mike, tout près des courts de tennis.Ils s\u2019y installent de mai à septembre de chaque année depuis qu\u2019ils sont propriétaires du Club naturiste Loisirs Air-Soleil, soit depuis .quatre ans.Rachel, qui tondait la pelouse à mon arrivée, est allée enfiler une robe pour les fins de l\u2019entretien.11 y a maintenant 15 ans que le couple passe ses étés chez les naturistes.Alors, le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est qu\u2019ils s\u2019y connaissent en la matière.Le problème avec le naturisme, sou- » tient le couple, ce ne sont pas les person- \u2018nes qui le pratiquent, mais les autres.* «La seule différence entre un campin : ordinaire et le nôtre, c\u2019est que lorsqu\u2019il fait : beau, les campeurs ici ne portent pas de \"costume de bain, m\u2019explique Jocelyn.Mais «ce n\u2019est pas parce que les gens sont nus ' que ga veut dire qu'il y a des partys.Il n\u2019y .en pas de partys ici, c\u2019est pas compliqué.On ne vend méme pas de boisson.», + Cest d\u2019ailleurs la toute premiere regle .parmi les vingt et une que le naturiste 's\u2019engage a respecter et qui apparaissent au code d'éthique du parfait naturiste.Elle se ! lit comme suit: «Le naturiste s\u2019abstiendra de \u2018porter un maillot de bain ou se promener en «bikini.Le port du \u2018short\u2019 est permis seule- | ment durant la période de mensiruations».; Seuls les couples ou les familles sont \\ acceptés au Club naturiste de L\u2019Avenir.| «Un gars qui se présente seul va être ac- : cepté sur le terrain seulement s'il est par- \\rainé par un membre.Un voyeur ne fait ; pas long feu ici.Les autres le remarquent ! facilement.Il est nerveux et cherche à regarder plutôt que d'aller à son affaire», \" précise Jocelyn Drouin.! Les propriétaires m\u2019expliquent aussi ! que les voyeurs ne peuvent même pas se «cacher derrière des verres fumés opaques ou des verres-miroirs, puisque le port de ceux-ci est interdit dans les clubs de natu- sristes.; * Yai alors compris pourquoi les deux premiers naturistes que j\u2019ai croisés me re- {gardaient d\u2019un air suspect.J'ai donc enle- +vé mes verres fumes.est décidé, je ne prends pas rendez- La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 ooût 1997 + A3 ré, Gerry | mondon Le lieutenant-inspecteur Michel Richer et l'inspecteur Gilles Pelland, du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, ont ef- - fectué diverses expertises, hier, sur les lieux de Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke à, on vient tout juste -d\u2019étein- «L dre le feu, c\u2019est un peu tôt pour lancer des affirmations mais s\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à moi, nous allons nous retrousser les manches, mon épouse Marthe et mon fils Jean et nous allons continuer, repartir le commerce sur le même site.» M.Gerry Plamondon, propriétaire non seulement du commerce d\u2019articles de sport Plamondon et Saint-Pierre mais de l\u2019immeuble abritant deux autres commerces et une douzaine de logements que le feu a considérablement endommagés, dans la soirée et la nuit de dimanche à lundi, rue de Montréal, dans le Vieux-Nord de Sherbrooke, souhaite que la boutique de sport renaisse de ses cendres.Il n\u2019est pas question de changer l\u2019endroit du commerce.Depuis le début des années 1960, une clientèle fidèle s\u2019y rend.Le proprio entend maintenir le contact avec elle.Ce fut durant de nombreuses années l\u2019endroit où les amateurs de plongée sous-marine trouvaient tout Les autres commerces touchés sont la laverie Maytag et le café Pierre, Jean et Jase.Ce dernier endroit a déjà abrité un restaurant dès le début du siècle.«Quand j'étais petit gars, le Kosy Sweet faisait le régal de bien des citoyens.On allait y manger après les concerts donnés au kiosque à musique du parc Mitchell» a rappelé M.Plamondon.M.Plamondon se trouvait sur les lieux de l\u2019incendie, hier matin, avec Daguerre, François Latrance l\u2019équipement dont ils avaient besoin.À l'instar de bien des locataires, Éric Fran- Aujourd\u2019hui le commerce est davanta- coeur a récupéré ses effets personnels, hier ge spécialisé dans le ski, le patin et les matin, car il devait abandonner son loge- armes à feu.ment, rendu inhabitable à cause de la suie.son épouse Marthe et son fils Jean.Il s\u2019est mis à la disposition des autorités, notamment des inspecteurs, pour leur expliquer la configuration des lieux et leur fournir des détails techniques.Il a également collaboré avec la Croix- Rouge pour retracer certains des locataires sinistrés.«Nous avons fourni de l\u2019aide à quatre personnes» a indiqué M.Claude Lemire, un bénévole du Service d\u2019aide aux sinistrés de la Croix-Rouge.Cette aide se manifeste en vêtements grâce au magasin Zellers, en nourriture grâce au concours du restaurant Marie-Antoinette et assure le gîtee sur des périodes allant de 48 à 72 heures selon le moment de la semaine; ce dernier secours est rendu possible grace a la collaboration du motel La Réserve.Recherches Pendant ce temps, le lieutenant- inspecteur Michel Richer et I'inspecteur Gilles Pelland, du Département de prévention des incendies, concentraient leurs recherches au centre de l\u2019immeuble, notamment au rez-de- chaussée.Après plusieurs heures de recherches, hier, ils ont établi le lieu d\u2019origine dans l\u2019assemblage du plafond du rez-de-chaussée et du plancher du ler niveau, près de la laverie et de la boutique de sports.l'incendie, dans le Vieux-Nord de Sherbrooke.En mortaise, Gerry Plamondon, propriétaire de l'immeuble.[macom-Daguerre, François Lafrance À cet endroit, il ne peut s'agir que d\u2019une défectuosité de type électrique qu\u2019il reste à déterminer.L'hypothèse écarte ainsi les incendies de nature criminelle ou encore mécanique, les sécheuses n\u2019étant pas en cause.Le feu, après avoir éclaté entre plafond et plancher, s\u2019est infiltré dans les murs et gagner l\u2019entretoit où il a couru tout à son aise, obligeant les autorités à déclencher trois alarmes.M.Michel Carpentier, directeur des Services de protection de la communauté et le chef de division Marcel Vachon ont supervisé les opérations qui ont nécessité le concours d\u2019au moins 25 combattants dans le plus fort de l\u2019incendie.Les derniers pompiers à quitter les lieux l\u2019ont fait vers 04 h 30, hier.On croit que les dommages approcheront les 300 000 $.La partie centrale de l\u2019immeuble devra sans aucun doute être démolie.À l\u2019arrière, on retrouve une bâtisse contiguë abritant six logements qui a été épargnée.Le lieutenant Daniel Valade a subi des blessures importantes aux deux genoux quand une porte, grugée de l\u2019intérieur par les flammes et l\u2019intensité de la chaleur, a cédé après une poussée.L\u2019enfoncement soudain de la porte a surpris le sapeur ce qui lui a en quelque sorte tordu les genoux.Il sera absent du travail pour une période indéterminée.Denis DUFRESNE Sherbrooke x mi-chemin du processus de réin- A génierie amorcé a la fin de 1995 - et deux semaines apres le sabordement de l\u2019équipe qui devait mener ce projet à terme - le maire Jean Perrault reconnaît qu\u2019un réajustement a été rendu nécessaire.«C\u2019est un réajustement et après un an il est temps qu\u2019on fasse un bilan», dit-il, à la suite de la décision de l\u2019administration municipale de dissoudre le comité de la réingénierie, formé de six employés et cadres.Le maire s\u2019attend également à ce que ce processus fasse dorénavant davantage appel aux directeurs de services et aux gestionnaires en place.«Le nouveau directeur général (Jacques Lacroix) a une nouvelle vision, il va déposer un plan d\u2019action au conseil municipal, mais la réingénie- rie comme telle va continuer», affirme M.Perrault.La direction présentera d\u2019ailleurs bientôt aux élus un bilan des efforts consentis jusqu\u2019ici pour réduire les dépenses et améliorer la productivité à l\u2019hôtel de Ville.Pas question pour Perrault de remettre en question le processus de réingénierie malgré les ratés «Il est temps qu'on fasse un bilan» Bénédiction Le maire soutient d\u2019autre part que cet exercice a été une véritable bénédiction pour la Ville de Sherbrooke, alors que les municipalités hériteront à compter de janvier 1998 de nouvelles responsabilités équivalent à 500 millions $.«On va réorienter le soutien à la réingénierie.Au lieu d\u2019avoir une équipe à temps plein, on va réintégrer les membres dans leur poste et continuer à utiliser l\u2019expertise de certains d\u2019entre eux, tout en ayant recours à des consultants de l\u2019extérieur», explique M.Perrault.Ce dernier ne peut dire combien a coûté jusqu'ici le programme de réin- génierie, pour lequel six employés et cadres avaient été libérés à l\u2019automne 1995 et devaient l'être en principe, jusqu\u2019en 1999, mais nie que cette fa-' con de faire a été jugée trop dispen- « dieuse.«On fera un bilan des coûts», | promet-il.: \u2018 Certains élus ont toutefois déjà ex-° primé leur surprise de voir la Ville: abolir le comité de la réingénierie, à mi-mandat, et y voient l\u2019échec de la: formule privilégiée à l\u2019origine.: «C'est nous qui avons hérité du problème de la Galt Ouest!» 0 Les résidents de la rue Saint-Denis se plaignent à leur tour de la circulation lo Sherbrooke (DD) pressent la Ville de Sherbrooke de revoir la signalisation pour la circulation lourde à la sortie sud du pont Jacques-Cartier, puisque, di- sent-il, à l\u2019heure actuelle les camions viennent perturber le calme et la sécurité de leur rue résidentielle.«La Ville a dépensé 360.000 $ pour régler le problème de la circulation lourde, mais c\u2019est mal indiqué! Les ingénieurs qui ont fait ça ne connaissent pas ça!» lance Clément Fluet.qui, en compagnie de quelques voisins, s\u2019est présenté hier soir au conseil municipal pour dénoncer la situation.«C\u2019est nous qui avons hérité du problème de la rue Galt Ouest!» dé- plore-t-il, d'autant plus que les camions lourds sont interdits en tout temps sur Saint-Denis, en vertu du Plan directeur de la circulation lourde, en vigueur depuis mai dernier.Le problème tient au fait que bon nombre de camionneurs feraient fi de la signalisation en place à la sortie sud du pont Jacques-Cartier.Ainsi, le jour comme la nuit, ils emprunteraient la rue Saint-Denis pour L es citoyens de la rue Saint-Denis accéder a la zone industrielle de la rue Roy, plutdt que de passer par la rue Saint-Marc, comme le prévoit le Plan.«C\u2019est nous qui recevons le trafic, le jour comme la nuit, et on est sur une rue résidentielle!» déclare M.Fluet.«Nous demandons a la Ville de mettre en place une signalisation pour le trafic lourd; on ne blâme pas les camionneurs, ni les compagnies, mais on veut que la signalisation soit claire!» ajoute-t-il.M.Fluet soutient même que certains camions remontent la rue Saint-Denis en plein jour pour gagner Galt Ouest et l\u2019autoroute 410, alors que cette rue bordée de jolies petites maisons n'a même pas de trottoir.Problème d'ajustement selon Rouleau La Ville de Sherbrooke a consacré 360 000 $ au début de l\u2019année pour mettre en place un nouveau système de feux de circulation et refaire l\u2019intersection des rues Denault, Saint-Marc et Jean-Paul II, afin de réduire la circulation lourde sur la rue Galt Ouest.Ainsi, le Plan directeur de la circulation lourde prévoit que durant le jour les camions se rendent à la zone industrielle du quartier Ouest par l\u2019autoroute 410, le boulevard de l\u2019Université, la rue Jean-Paul II et la rue Saint-Marc.Pour en ressortir, ils doivent prendre la rue Panneton, puis la rue Galt Ouest et la 410.Mais entre 22h00 et 7h00, les camions lourds doivent passer par la rue King Ouest (à partir de la 410).prendre le pont Jacques-Cartier.puis la rue Saint-Marc, où une voie leur est réservée.Pour quitter la zone, ils doivent effectuer le chemin inverse.Le conseiller municipal du district du Triolet.Jean-François Rouleau, reconnaît que la signalisation en place laisse à désirer.«Les camions ne doivent pas passer là (rue Saint-Denis), il y a des problèmes d\u2019ajustement.Nous allons avoir des discussions cette semaine pour regarder l\u2019ensemble de la situation.De plus, les policiers vont être plus vigilants», a-t-il indiqué au conseil municipal.Le maire Jean Perrault a pour sa part rappelé que la réglementation municipale en matière de circulation lourde est précise et qu\u2019il appartient aux camionneurs de la respecter.; (A SUIVRE.) CHLT630 EOC TEER TOURNOI DE GOLF LA METROPOLITAINE au Club de golf Milby CITE mae an vibe FERED LaTribune LE VENDREDI 8 AOÛT Billets : 75 $ Golf + souper Réservations ou dons : 821-4247 urde Imacom-Daguerre par Claude Poulin Clément Fluet et ses voisins veulent que la Ville | metie en place une signalisation plus claire à la : sortie Sud du pont Jacques-Cartier pour éviter que les camions lourds empruntent la rue Saint-Denis, ER PAS.DONNEZ.- 33424 manches A4 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 Directeur général depuis 7 ans André Nuyt quitte le Séminaire de Sherbrooke È = k Michel RONDEAU du Séminaire Naire en 1975, En septembre 1978, il Centre des ressources pour l\u2019éducation Le Centre s'occupe aussi de la for- comme celles de \u20acntrait au service du collégial du Sémi- des adultes, un centre qui procure de mation des courtiers d'immeubles, des Sherbrooke l\u2019extérieur seront Naire de Sherbrooke.l\u2019aide individuelle et de l\u2019aide aux en- courtiers d'assurances et il oeuvre aussi am ing ec .22 Le i «CC a en entreprises, ajoute André Nuyt, ,; di tirai, Paurai 60 examinées.Par Directeur général du Séminaire de- 'JSPISES, entre autres «C'est le résultat e p J y I uand je partirai, j'aurai contre, le Séminai- ; ; du travail de toute une équipe», souli- .di énéral sort: .7 A id é il \u2019 puis sept ans, M.Nuyt dit que sa pre- Lo 22 Le directeur général sortant, chi- g ans.A un moment donné, i re espère trouver nis 0 So ; gne le directeur général, ne voulant _.ati se qu\u2019il , \u2019 f éd 1 eu., CI mière préoccupation après son départ LE ; miste de formation, pense qu'il se recy- r aut céder sa place aux jeu un candidat qui à cet automne sera de prendre un peu de prendre tout le crédit pour les dévelop- clera en chimie quand il quittera.M nes.» ari > , a LE.\u2019 éminai 25 AgA So ; 2 La Bei.dire Expérience de repos.«Sept ans à la tête du Séminaire, Pees Ju a connus le Séminaire ces Nuyt a déjà été doyen de la faculté des in Le directeur général du Séminaire André Nuvi Irection.ce n'est pas de tout repos.Et nous ° Sciences de l\u2019Université du Rouanda.Ii | q de Sherbrooke, M.André Nuyt, a pris ; y ., En attendant, avons connu quelques années de turbu- Actuellement, explique M.Nuyt, le trouve tristes les événements que le d sa retraite officiellement le 30 juin, André Nuyt reste à l\u2019oeuvre pour per- lence.» Centre des ressources s\u2019occupe de la pays a vécus ces dernières années, mais, mais il quittera l'établissement quand mettre une rentrée scolaire normale.Il Pendant t années.l'établi formation et du perfectionnement en témoigne-t-il, «à l\u2019époque où je _m\u2019y B son successeur aura été trouvé, quelque y a toujours beaucoup à faire au début ment.a ont sp AS ec] IS5\u20ac- informatique du personnel de la Fédé- trouvais, nous avions connu une flam- part en octobre prochain sans doute.de l\u2019année.8 conn plusieurs CeveOPPE: ration des caisses populaires de l\u2019Estrie bée de violence entre ethnies.Depuis Lee .ments: le Séminaire est devenu mixte, il ; LES .; \u2018histoire d .Cy t Le Séminaire appelle présentement Ensei le Collè Sa- : PE ; et s\u2019attend ensuite à offrir une forma- toujours, l'histoire du pays en a été | didat te de directeur \u2026 nseignant pour le Collège du Sa- a commencé à offrir des programmes tion au personnel même des caisses po- marquée.» c es candidatures au poste de directeur cré-Coeur, il avait été prêté au Sémi- techniques au collégial et il a ouvert un au p Sp quee.| général.Les candidatures de l\u2019intérieur pulaires.| 188$ CAVALIER 4 PORTES /LOCATION 36 MOIS** (A) AU MEME PETIT PRIX QUE LA 722 remet 1 LUMINA 269 $ Location 36 MOIS** (E) CAVALIER Z22 188 $ LOCATION 36 MOIS** (a METRO 3 PORTES \u201cACHIEVA 18 497$ 147 $ LOCATION 36 MOIS** (C] * pig MONTE CARLO GO $ LOCATION 36 MOIS** (r L\u2019Association des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec *Ofttres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'apphquant aux véhicules neufs 1997 en stock.Photos à titre indicatif seulement.Préparation incluse.Transport et taxes en sus.**Paiements mensuels basés sur un bail de 24 ou 36 mois, avec versement initial (ou échange équivalent) de A: 1 400 $,B: 1 700 $,C:1 400 $, D: 4 437 $,E:2 000 $,F:3 000 $,G:3 158 $,H: 1 200 $.Préparation incluse.Transport (A et B: 620 $, C: 525 $, D: 695 $, E et F: 785 $, G: 840 $, H: 895 $), immatriculation, assurances et taxes en sus.Dépôt de sécurité requis de À, B, C, D, G, H: 300 $ et E.F: 325 $.Première mensualité exigée à la livraison.Sujet à l'approbation du crédit.Frais de 8 e du kilomètre après 60 000 km pour À, B, C, E, F, H et après 40 000 km pour D et G.Taux de financement à l'achat applicable sur certains modèles pour un terme allant jusqu'à 48 mois.L'Assistance routière et la Garantie GM TOTALMC sont offertes sur tous les véhicules neufs GM 1997 pour une durée de 3 ans ou 60 000 km selon la prernière éventualité.\u201cRabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères établis par le manufacturier.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails. I or- des 158i hi- cy- M, des Il le ais, m\u2019y \\m- uis été _ LÉ 00 2 + 2 + FEV EU SES .Fv LT © Eve BEDARD Kingsbury a municipalité de Kingsbury en sait un peu plus sur ce qui peut contaminer son réseau d\u2019eau potable à l\u2019arsenic, car le Groupe Teknika, chargé d\u2019analyser la situation, a remis son rapport d'expertise, hier.Depuis maintenant plus de trois semaines, le département de santé publique de l'Estrie a émis un avis d\u2019interdiction de consommation de l\u2019eau potable a cause de sa trop forte concentration en arsenic.On avait alors établi plusieurs hypothèses quant aux sources possibles de contamination, mais celle de la conta- mination du puits à été retenue.Selon Jacques Pezet, responsable chimie de procédé chez Teknika, «l'eau paraît très belle.On aurait dit qu\u2019elle était parfaite.» Mais des dépôts noir arpenté, typiques à l'arsenic ont été déce- és dans le haut du réservoir, ce qui confirme que le métal est présent dans le puits.Autres analyses à venir Mais on ne peut pas encore dire si la présence d\u2019arsenic dans l\u2019eau est naturelle ou due à la contamination provenant d\u2019une tierce partie.«S'il y a une contamination dans les eaux des puits des particuliers, on va arrêter de soupçonner un pollueur, on saura que la source provient du sous- ÿ Asie : ROUTIÉRERA JOT, La Carte GNT sol», explique M.Pezet.Mais si elle est localisée, des recherches plus approfondies devront être effectuées.Cependant, avant de savoir qui est responsable, il faudra attendre les résultats des analyses que le ministère de l\u2019Environnement a faites dans les puits artésiens des résidents de Kingsbury, lesquels devraient être rendus d\u2019ici quelques jours.«Mais le problème prioritaire n\u2019est pas de trouver d\u2019où provient l\u2019arsenic, c\u2019est de le régler», poursuit M.Pezet.A cette fin, le chimiste propose deux possibilités, soit de traiter l\u2019eau avec des produits chimiques avant qu\u2019elle ne pénètre dans le réservoir du système, ou bien de puiser l\u2019eau à même une autre source, soit de la rivière ARTE ï | TED AL ae La Tribune, Sherbrooke, mordi 5 août 1997 aux Saumons, située aux abords de la ville.Si la municipalité opte pour la deuxième solution, il faudra d\u2019abord s'assurer que l\u2019eau est bonne pour être consommée.Quoi qu\u2019il en soit, des milliers de dollars sont en jeu.Le puits de 450 pieds de profondeur qui alimente quelque cent résidents de la municipalité de Kingsbury a été construit en 1987 et dès 1989, les tests confirment la présence de ce métal dans l\u2019eau potable.La quantité du poison a sans cesse augmenté, passant de 0,008 mg/l en 1989 à 0,023 en 91 et de 0,034 mg/l en 93 à 0,047 en 1995.Un taux de 0,06 milligramme d\u2019arsenic par litre d\u2019eau avait été décelé dans l\u2019eau potable à la mi-juillet, ce qui représente 0,01 mg/l d\u2019arsenic de plus VENTURE, LA MAXI MINI VAN 229 $§ / 0CATON 24 MOIS* (6) 16997$ PICK UP CK CHEVROLET OLDSMOBILE TRACKER 4 PORTES + AS La présence d\u2019arsenic dans l\u2019eau reste inexpliquée que le taux maximal toléré par le ministère de l\u2019Environnement, qui est fixé à 0,05 mg/l.Toutefois, ce n'est pas l'arsenic en tant que tel qui est dangereux, c\u2019est sa quantité trop importante qui à long terme peut affecter la santé des gens.«Le cancer de la peau est un des effets à long terme qui peut apparaître pour ceux qui boivent l\u2019eau en grande quantité», soutient M, Pezet.Et ce qui est d\u2019autant plus alarmant.c\u2019est que nos voisins américains on une norme deux fois plus sévère que celle de notre pays en ce qui concerne la concentration d\u2019arsenic dans l\u2019eau potable, et que selon Jacques Pezet, le gouvernement canadien s'apprête aussi à sévir d\u2019ici les prochaines années.T9 M $/OCATION 36 MOIS** tH ou 18997$ A6 + La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 coût 1997 | Opinions La Tribune Raymond Tardif, \u2018Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef sité de Goettingen en Allemagne viennent de rendre publique une étude surprenante pour le compte de l\u2019agence Transparency International.Cet organisme international, fondé en 1993 par un ancien collaborateur de la Banque mondiale, se donne pour mission de convain- D es chercheurs de l\u2019Univer- Dany GRONDIN cre les gouvernements du globe de renforcer les lois contre la corruption et, par ricochet, de protéger et de promouvoir la démocratie.Il a donc fait appel à des chercheurs allemands | pour mener une enquête auprès de gens d\u2019af- | aires du monde entier afin de savoir s\u2019ils :{ avaient déjà été contactés par des politiciens \u2018{ avides de s\u2019enrichir par des pots de vin.\u2018| Les résultats sont intéressants.L'étude «| porte, en effet, sur 52 pays occidentaux et orientaux, du Nord comme du Sud, et trace un portrait mondial fondé sur le degré de corruption des représentants gouvernementaux de chacun des pays.On découvre ainsi que le Canada - que l'ONU qualifie déjà de pays ayant la meilleure qualité de vie au monde - se classe au cinquième rang des pays les moins corrompus du globe suivant de près le Danemark, la Finlande, la Suède et la Nouvelle-Zélande.Les Américains ne se retrouvent qu\u2019au seizième rang, alors que le Nigéria termine bon dernier.L\u2019étude vient également confirmer bien des impressions qui laissaient supposer que les pays du tiers monde étaient plus susceptibles d\u2019accepter des pots de vin, d\u2019étirer la morale et les lois pour plaire à de riches investisseurs étrangers qui promettent mondes et merveilles à ceux qui sont souvent désespérément à la recherche de solutions aux problèmes qui les assaillent.L'étude, pourtant, ne blâme pas les dirigeants de ces pays plus défavorisés, mais plutôt les étrangers sans scrupule qui souvent dictent les règles au moyen de leur compte en Le Canada: blanc comme neige?Le Canada a donc de quoi être fier de son cinquième rang et doit espérer pouvoir demeurer dans le peloton de tête des pays les plus intègres.C\u2019est une position qui nous fait honneur.Après tout, combien de fois nos-poli- ticiens ont-ils des chiffres aussi officiels pour prouver leur intégrité et leur honnêteté?Il faut cependant comprendre que la législation canadienne s\u2019attaque à la corruption et aux pots de vin au sein de l\u2019appareil gouvernemental et que toute tentative de corruption d\u2019un représentant de l\u2019Etat constitue depuis 1991 une infraction au code criminel.Quand la corruption devient officiellement illégale, chacun se pose un peu plus de questions avant d\u2019agir.Avec une aussi bonne cote quant à l\u2019intégrité de ses représentants, le Canada continue de se forger une image de marque à travers le monde, mais ses résultats ne le protègent en rien pour les années à venir.La bataille contre tion en place est un combat de tous les \u2014 ihstants.Combattre la corruption, c\u2019est défendre la démocratie.Les représentants de tout gouvernement, qu\u2019il soit fédéral, provincial ou municipal ne doivent pas seulement se fier à une loi pour ne pas tomber dans le piège de la corruption, ils doivent également réaliser l\u2019importance et le pouvoir de plus en plus grand des lobbies au Canada.Les grands dossiers qui circulent actuellement dans les milieux du pouvoir, surtout dans un contexte de coupures budgétaires et de rationalisation, sont propices aux pressions de toutes sortes et constituent un danger imminent pour nos représentants.Il leur faudra donc demeurer extrêmement vigilants pour obtenir, dans les années à venir, une aussi bonne cote et promouvoir ainsi par leurs simples actions le Canada à travers le monde.Le cinquième rang, c\u2019est très bien, mais c\u2019est aussi une très grosse commande banque.la corruption bien que facilitée par la législa- pour les années à venir.POINT DE VUE Un lac pour tous depuis 27 ans.D\u2019ai connu le silence de la navigation, la splendeur des soleils couchants, la préparation d\u2019un repas sans se faire brasser par les vagues; de longues heures d\u2019observations des constellations de la voûte étoilée par les belles nuits claires, sans lumière environnante; des baies sauvages où l\u2019on pouvait écouter le croassement des grenouilles, le chant des oiseaux.Hélas, tout a bien changé.- Le nombre de bateaux a augmenté.Ceux-ci ont grossi\u2026 les vagues aussi.Sans oublier le bruit infernal des moteurs dè speedboats.Sur les rives, on a abattu des arbres, bâti et pas des petits chalets sur pilotis, s\u2019il-vous-plait! Et comme je pense qu\u2019il s'agissait de gens des villes, plusieurs, effrayés par la noirceur, ont vite allumé de puissantes lumières souvent sans se soucier le moins du monde si on dérangeait le voisin ou le marin.Ancré dans une baie, on risque maintenant d\u2019être réveillé par une tondeuse industrielle plutôt que par les oiseaux.Je mentirais si je vous disais que mon petit fond égoïste n\u2019a jamais refait surface.Je me prenais à rêver que je possédais une baguette magique et alors.je réduisais le nombre, la taille et la vitesse des bateaux, le bruit des moteurs.Je faisais disparaitre des rives et du fond des baies les grosses résidences.les lumiéres aveuglantes.pour retrouver ma quiétude d\u2019autrefois.Mais la réalité demeure.Beaucoup de riverains.Beaucoup de plaisanciers.Je me doutais bien qu\u2019un jour, la guerre allait éclater.C\u2019est arrivé.Je soupçonne quelques puissants riverains des baies d\u2019avoir fait pression auprès de petites municipalités (Austin, Canton de Stanstead) pour chasser du paysage les plaisanciers qui mouillaient quelques J e pratique le sport de la voile sur le lac Memphrémagog L'AVENIR AFFARTEST A CEUX Qui Lettre au maire d\u2019Austin heures dans «leurs» baies.C\u2019est leur baguette magique.Plus on est puissant, plus on veut grand et comme on ne peut acheter l'eau, alors.Pourtant, en 1991, le Memphrémagog Conservation Inc.a obtenu un avis juridique de la Société Bélanger, Sauvé de Montréal a I'effet que ni une municipalité ni une municipalité régionale de comté n\u2019a le pouvoir de réglementer le mouillage des bateaux.À bien y penser, je crois que la seule façon d\u2019en sortir tous gagnants, c\u2019est de faire preuve d\u2019imagination et de coeur.Cela va engendrer savoir-faire, tolérance, respect.Quel magnifique lac nous avons.Il est là pour tous: riverains et plaisanciers.Pas plus aux uns qu\u2019aux autres.Bernard Bonneau Membre de I'Escadrille Yamaska Orford E qui demandait, récemment, a tous ses auditeurs si le cri mémoire au Québec, je réponds sans hésiter: non! mérité un monument en France! Le lui a-t-on élevé?n réponse a la question posée par un animateur de la radio le Québec libre» lancé par le général De Gaulle à Montréal, en 1967.justifiait l\u2019érection d\u2019un monument à son effigie et à sa La raison, la voici: personnellement, cet homme-là n\u2019a rien fait d\u2019autre pour le Canada français que de lancer ce cri commandé par les indépendantistes de l\u2019époque que je n\u2019ai pas besoin de vous nommer! Le premier ministre du Canada du temps, Lester B.Pearson, a fait bien plus pour la France entre 1939-45! Lui, il s\u2019est Monsieur Roger Nicolet Maire de la municipalité d\u2019Austin Objet: Réaction à vos propos cités dans La Tribune du ler août 1997 Monsieur, À la suite de la lecture de vos propos dans l\u2019édition du ler août du journal La Tribune, je me dois en tant qu\u2019Estrien et utilisateur du lac Memphrémagog depuis plus de 30 ans d'y réagir vivement.Tout d\u2019abord, la réglementation adoptée dans un premier temps par la municipalité d\u2019Austin et, par la suite, par la municipalité de Stanstead constitue le début d\u2019une privatisation d\u2019un plan d\u2019eau qui, rappelons-le, fait partie du patrimoine collectif du peuple québécois ct non de celui de son élite.Une statue pour le général: non «Vive Selon l\u2019information véhiculée par votre patrouille nautique, les motifs évoqués par les élus pour mettre en place ces nouvelles règles d\u2019utilisation de certaines zones du lac Memphrémagog sont ceux de la pollution et non de contrôler les «comportements asociaux qui se sont produits près des rives» tel que vous le mentionniez.À ce que je sache, aucune étude d\u2019impact environnemental n\u2019a été effectuée avant de rédiger cette réglementation.Il est intéressant de remarquer que, selon la logique du règlement, une embarcation amarrée à un cube pollue moins que celle qui a jeté l\u2019ancre et qu\u2019une embarcation qui circulerait toute la journée (car cela est permis) ne pollue pas du tout: En ce qui concerne l\u2019impact économique justifiée! La France, les États-Unis et bien d\u2019autres pays ont raison d\u2019envier et de louanger la grande et vraie liberté des Canadiens.Si on pense à leur service militaire obligatoire, jamais les jeunes gens de notre pays n\u2019ont été enrégimentés sous un tel carcan sauf en temps de guerre.C\u2019est ça une grande liberté, comme a su le crier le général De Gaulle.C\u2019est bien dommage que des individus d\u2019autres cultures n\u2019y aient vu là qu\u2019une insulte et un rejet de leurs origines et de leur existence, Ces mêmes individus sont pourtant accourus par deux fois au secours de la France pour les sortir du guëpier allemand.«négligeable» des plaisanciers, il est à propos de noter que nonosbtant de la vision de Tourisme Cantons-de-l'Est qui définit un touriste comme étant uniquement quelqu'un qui loue une chambre d'hôtel ou d\u2019auberge, la facture annuelle qui entoure le maintien et l\u2019utilisation d\u2019une embarcation sur le lac est, de façon conservatrice, au moins de 3000 $ (location d\u2019emplacement, essence, repas, entretien, lavage et mise à l\u2019eau, contraventions, etc.) Bien que cette facture soit sans doute moindre que celle des riverains, elle est néanmoins significative pour l'économie locale et régionale.Marc-André Casault Sherbrooke Il l\u2019avait reconnue.Sans l\u2019aide de ces braves, peu importe leur origine, le général De Gaulle aurait pu se retrouver bien avant ça, au sous-sol de Colombier-les-deux-églises.Il le reconnaissait et il n\u2019aurait jamais voulu ignorer ses anciens alliés.to Quel grand dommage que fut cet abandon par la mère patrie, les vrais Canadiens-français le déplorent toujours.Ce fut pour elle une bonne monnaie d\u2019échange pour acheter la paix en Europe.L'histoire est toujours là pour nous le rappeler.Personne ne peut le nier.L'histoire, c\u2019est la propriété d\u2019un peuple.C\u2019est aussi sa vraie image.Ça raconte et ça confirme ses origines.C\u2019est une marque indélébile que porte chaque individu et dont il ne pourra jamais se défaire.Il ne reste donc à chacun à l\u2019honorer et surtout à ne jamais la renier, même si ça semblerait apporter des avantages hors de l\u2019ordinaire.a Trop de gens par le passé, et surtout en ce monde moderne et 3 exigeant, ont cru et croient encore aux mirages.Ces derniers ont contribué à perdre plus de monde qu\u2019à en sauver.Les vendeurs de mirages et d\u2019espoir sont toujours à l\u2019oeuvre.Reste à chacun d\u2019évaluer la marchandise.Si on tend à courir après les mirages, serait-ce parce qu'on ne sait plus reconnaître et apprécier la réalité.Moi aussi j'ai vécu ce cri.Je l'ai ré-entendu, je l\u2019ai revu et relu à profusion.Ce cri a été interprété de différentes façons par les Canadiens.Les uns y ont vu là un cri de ralliement à une cause toujours discutable.D\u2019autres y ont vu le signal de la reprise de la chasse aux anglais ou aux sorcières de 1837 à Saint-Denis et à Saint-Eustache.Moi, comme la plupart de tous les bien-pensants, jy ai vu un hommage réel rendu au Canada français.Jamais un visiteur étranger n\u2019a rendu et décrit si bien l\u2019amour que le peuple canadien- français éprouve envers son pays.Ce cri est d\u2019une grande vérité.Chacun de ses discours prononcés en cours de route entre Québec et Montréal en ce jour de 1967 fut un hommage au peuple cana- dien-français pour avoir si bien su conserver son héritage français, langue et amour de la patrie.En criant «Vive le Québec libre», il a confirmé là la plus grande vérité qui se soit dite en territoire canadien depuis sa découverte par Jacques Cartier.Le Québec, sous le régime français, autant que sous la domination anglaise (à titre de cadeau de la France à l\u2019Angleterre en 1763), a toujours joui de la plus grande liberté.Liberté individuelle.Liberté de parole et d\u2019action.Liberté de religion ct de recours a la justice.Etc.Roger Leblond PRL | RÉDACTION Ee OR Raymond Tardif René Morin Jacques Pronovost | Stéphane Lavaliée François Fouquet | Alain LeClere Michel Poulin René Béliveau André Roberge | AndréCorriveau Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Adjoint au directeur Adjoint au directeur Directeur Michel Doyon | Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au direrteur \u2018 Finances ot administration Pierre Dubois of responsable Adjoints ou directeur 4 Adjoint à le rédadion de la-promotion |, hs y nd | La tension monte encore en Israël Jerusalem (AP) - La tension s\u2019est encore accrue hier en- ÿ tre Israéliens et Palestiniens après le coup de filet effectué par les forces de sécurité de l\u2019Etat hébreu dans les milieux islamistes de Cisjordanie afin de prévenir tout nouvel acte terroriste, après le double attentat-suicide de mercredi der- ÿ nier, suivi d\u2019un ultimatum du mouvement Hamas.Dans le même temps, cinq membres du Hezbollah pro- { iranien ont été tués par l\u2019explosion d\u2019une bombe placée par un commando israélien dans le sud du Liban, près de Naba- # tiyeh, à plusieurs kilomètres au nord de la «zone de sécuri- ME té« occupée par Israel.Selon la police libanaise, un «drone« -avion de reconnaissance sans pilote- israélien survolait la Ë région quand l\u2019engin a explosé.Il pourrait avoir déclenché 8 électroniquement la bombe, En Israel, l\u2019armée et les forces de sécurité sont restées | en état d'alerte maximale.Dans le cadre de ces mesures, consécutives à l\u2019attentat sur le marché juif de Jérusalem, 29 Ke nouveaux Palestiniens ont été appréhendés tôt hier par des { militaires israéliens, portant à 145 le nombre de personnes $ arrêtées au cours des cinq derniers jours.Outre les arrestations par dizaines dans les territoires, Ë l\u2019intensification des contrôles routiers et le renforcement | des patrouilles dans les grandes villes, Israel a également imposé de fortes restrictions aux déplacements des habitants de Cisjordanie et de la bande de Gaza.Yasser Arafat s'est élevé contre cette accumulation de mesures, qu\u2019il a qualifiée de «punition collective» destinée à «humilier le peuple palestinien».Taieb Abdoul Rahim, secrétaire du président de l\u2019Autorité palestinienne, a pour sa i part jugé que ce dispositif était «contre-productif» et «injuste», aucune élément ne permettant de prouver que les poi scurs de bombes venaient des territoires palestiniens.L'intransigeance du Premier ministre israélien n\u2019a pas Ë empêché l\u2019activité diplomatique de se poursuivre tous azi- À muts pour tenter de remettre le processus de paix sur des # rails.Alors que la venue de l\u2019émissaire américain Denis Ross en Israel et dans les territoires est attendue pour samedi ÿ soir, le représentant de l\u2019Union européenne Miguel Morati- @ nos a pu rencontrer MM.Nétanyahou et Arafat.Ë Pathfinder fête son premier E mois sur Mars et va se reposer Los Angeles (AP) - Après un mois passé sur Mars, c\u2019est .un peu l\u2019heure du repos pour Pathfinder.La sonde a commencé hier à vivre sur un rythme un peu moins soutenu: elle passera désormais ses nuits martiennes en position de veille, 88 afin d\u2019économiser ses batteries.«Les batteries se dégradent lentement depuis l\u2019atterris- 48 sage«, a expliqué le directeur de mission Richard Cook au Jet Propulsion Laboratory de la NASA a Pasadena (Californie).La sonde a tout de méme dépassé son espérance de vie initiale qui avait été fixée à 30 jours.Et le robot Sojourner a vécu bien plus longtemps que les sept jours prévus.M.Cook a ajouté qu\u2019il était difficile de prédire combien de temps Pathfinder survivra.Ÿ 26 personnes égorgées en Algérie Alger (AP) - Un groupe armé composé d\u2019une quarantaine d\u2019hommes a égorgé tôt hier 26 habitants d\u2019Amroussa, petite localité de la préfecture de Blida située à 25km au sud = d\u2019Alger, a-t-on appris hier soir de source hospitalière.Parmi les victimes figurent une dizaine de femmes et un 4 bébé de trois mois.Selon les habitants, une quinzaine de personnes ont également été blessées, essentiellement par balle dans le dos alors qu\u2019elles fuyaient.Les forces de sécurité sont intervenues un peu plus tard dans le hameau, mais les assaillants s\u2019étaient déjà repliés, selon un habitant.Les corps des victimes, enveloppées du drapeau algé- Ë rien, ont été mis en terre dans l\u2019après-midi.Ce massacre n\u2019a pas été revendiqué.Il se situe dans une zone de la plaine de la Mitidja où évolue habituellement un «émir« du Groupe islamique armé (GIA), Abderrahmane ps Abou Djamil, successeur presume d\u2019Antar zouabri.Princi- & pal chef du GIA, ce dernier aurait été tué il y a deux semaines lors d\u2019un ratissage à l\u2019ouest d\u2019Alger.Depuis deux mois, plus de 600 personnes ont été tuées dans la plaine de la Mitidja.AP Photo AP Un scientifique britannique, Graham Ryan, observe de loin le volcan la Soufrière qui a de nouveau craché hier des roches, des jets a de gaz et des cendres brûlantes sur l'île de Montserrat, dans les R Antilles britanniques.Nouvelle éruption du volcan de l'ile de Montserrat Salem, Montserrat (AP) - La Soufrière, volcan de l\u2019île de Montserrat (Antilles britanniques), a de nouveau craché hier des roches, des jets de gaz et des cendres brûlantes qui ont détruit plusieurs maisons du village abandonné de Salem, non loin de Plymouth.C\u2019est la première fois que la région de Plymouth est touchée par les colères de la Soufrière.La ville, comme la moi- © tié méridionale de l\u2019île, a été évacuée à l\u2019occasion d\u2019une éruption en juillet 1995.Près de la moitié des 11 000 habitants de cette colonie britannique avaient dû partir.Une éruption le 25 juin dernier avait provoqué la mort d\u2019au moins dix personnes et fait neuf disparus, lorsque trois villages avaient été recouverts de roches et de cendres.La Tribune, Sherbrooke, mordi 5 août 1997 National Adieux touchants au chanteur Johnny Farago «Il donnait tout ce qu\u2019il avait» Montréal (PC) C J cst dans une église rem lie à craquer qu\u2019ont eu lieu hier les funérailles du chanteur Johnny Farago, décédé d\u2019un infarctus la semaine dernière à l\u2019âge de 53 ans.Plus de 1000 personnes se sont rassemblées our la cérémonie qui s\u2019est dérou- ée à l\u2019église de La Visitation, à Montréal.Avant la cérémonie funèbre, les personnes ayant pu pénétrer dans \u2018église se sont écartées en silence pour laisser passer le cortège.À la tête de ce dernier, la compagne du disparu, Danielle D\u2019Arcy, s\u2019est écroulée de douleur et n\u2019a pu gagner sa place que soutenue par ses proches.Elle était suivie de personnalités du monde du spectacle, notamment Michèle Richard, Michel Louvain et René Simard.René Angelil, un ami de longue date qui s\u2019est engagé à payer les funérailles, et Guy Cloutier, l\u2019ancien gérant de Farago, ont aussi pris part à la cérémonie.Laconique dans sa tristesse, M.Cloutier a parlé du disparu comme d\u2019 «un omme extraordinaire, qui faisait une musique extraordinaire».À la fin de la messe, un ami a souligné devant l\u2019assistance l\u2019authenticité et l\u2019ardeur du disparu, comme devaient le faire plus tard des artistes et d\u2019autres connaissances de Farago.«Aussi passionné qu\u2019à 15 ans» Photo PC Le fils de Johnny Farago, Maxime, dirige le cortège du défunt vers l'église de La Visitation, à Montréal, où avait lieu la cérémonie des funérailles.né de la musique qu\u2019à 15 ans.Il donnait tout ce qu\u2019il avait, qu\u2019il y ait 25 ou 500 personnes dans la salle», s\u2019est rappelé Marcel Lamontagne devant le cercueil jonché de fleurs.La chanteuse Michèle Richard a abondé dans le même sens, soulignant au passage la difficulté du métier d\u2019artiste.«C\u2019est un travail qu\u2019il faut faire jusqu\u2019au bout, qu\u2019il aurait fait jusqu\u2019à 102 ans s\u2019il avait vécu, et ce même dans les mauvaises Saisons.» Plus explicite, Michel Louvain n\u2019hésitait pas à soupçonner que la nervosité ait pu tuer Farago.«Ce n\u2019était pas une période facile pour lui, et je pense que le stress a joué un rôle dans sa maladie.C\u2019est un signe pour le monde des artistes, un signe qu\u2019il faut mettre la pédale douce.» La foule comprenait aussi son lot habituel de curieux, dont plusieurs se réjouissaient de côtoyer des vedettes.Ceux-là seront sans doute comblés d\u2019avoir pu toucher le cercueil, et même dérober quelques fleurs au corbillard.M.Farago a été inhumé au cimetière Saint-Charles de Québec, sa ville natale.L'ONU invitée à se pencher sur le Québec ce, à l\u2019intervention militaire et à la partition du Québec afin de contrer le mouvement indépendantiste.Dans la lettre qu\u2019il a adressée aux Nations- Unies, M.Rhéaume souli- Montréal (PC) e vice-président du Mouvement souverai- niste du Québec (MSQ), Gilles Rhéaume, a bcieur entrepris des démarches our que le sous-comité sur e colonialisme de ONU se penche sur la question du Québec.Le militant indépendantiste a pris cette décision a la suite de la parution, en juin, d\u2019un article dans le quotidien Ottawa Citizen relatant les détails d\u2019une réunion du conseil des ministres du gouvernement Trudeau, tenue en 1977, et au cours de laquelle on envisageait le recours à la for- gne que, parmi les ministres qui se trouvaient présents à cette réunion et qui sont intervenus dans le débat sur la question québécoise, on retrouve Warren Alimand, actuellement président du Centre international des droits de la personne et du développement démocratique, et M.Roméo Leblanc, présentement chef de l\u2019État canadien et représentant de la Reine.«À 50 ans, il était aussi passion- second coordonnateur de l'enquête interne.Rollande PARENT Montréal (PC) régularités commises par des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) lors de perquisitions menées chez des membres du clan Matticks avaient acquis la conviction que celles-ci n\u2019avalent pu se produire à l\u2019insu du grand responsable des enquêtes criminelles André Dupré et du commandant de l\u2019escouade du banditisme Michel Arcand.C\u2019est ce qu\u2019a indiqué M.Gilles Falardeau, directeur général adjoint de la SQ et second coordonnateur de l\u2019enquête interne, hier, lors de la reprise des travaux de la commission Poitras sur la SQ, après cinq semaines de relâche.Cette hypothèse a fait l\u2019objet de discussions entre lui et les enquêteurs Bernard Arsenault, Louis Boudreault et Hilaire Isabelle sans que ces derniers puissent lui fournir suffisamment de preuves pour établir ces soupçons, a signalé M.Falardeau.L\u2019enquéteur Arsenault a fait valoir à M.Falardeau que dans un dossier chaud comme celui du clan Matticks - la plus grosse saisie de stupéfiants de l\u2019histoire de la SQ (26 tonnes de haschisch) -, les niveaux d'autorité étaient «applatis», et qu\u2019il était certain que le directeur Dupré et le chef de service Arcand avaient été impliqués dans la supervision de l\u2019opération et les irrégularités présumément commises par Lucien Landry, Pierre Duclos, Dany Fafard et Michel Patry, a rapporté M.Falardeau.«Pour M.Arsenault, il était impensable que Landry et les autres aient agi de façon autonome.Les trois enquêteurs croyaient qu\u2019Arcand et Dupré étaient dans la stratégie et la tactique du dossier, et peut-être également dans le «plantage de preuves», a dit M.Falardeau.L es enquéteurs internes sur les ir- Document disparu M.Falardeau a été ensuite interrogé sur la disparition d\u2019un des éléments qui auraient pu aider à tirer MDI Après cinq semaines de relâche, les travaux de la commission Poitras sur la SQ ont repris hier par le témoignage de Gilles Falardeau, directeur général adjoint de la SQ et Quel rôle ont joué les hauts gradés dans le «plantage de preuves»?AS Photo PC cette situation au clair, soit le registre des opérations des perquisitions et arrestations des membres du clan Matticks, le 25 mai 1994.Ce document établit la chronologie de tous les gestes posés et interventions faites au moment de \u2019opération, par le plus humble policier jusqu\u2019au plus haut niveau hiérarchique.L'enquête interne a démontré que la version écrite avait été détruite une fois que celle-ci ait été copiée sur support informatique.À l\u2019occasion d\u2019un changement de logiciel, cette dernière version aurait disparu.«Du jamais vu», a lancé M.Falardeau.«À la limite, ça peut se produire.Dans ce dossier, il s'agissait d\u2019un élément nébuleux de plus», a-t-il dit.Le dossier Matticks n\u2019en manquait pas.Le procès pour importation de aschisch avait abruptement pris fin quand la juge Micheline Corbeil-La- ramée en est arrivée à la conclusion ue des policiers avaient ajouté des éléments incriminants à la preuve recueillie.Quand M.Falardeau a hérité de la coordination de l\u2019enquête interne visant à établir ce qui s\u2019était passé, il était loin d\u2019être content.«C\u2019est le genre de dossier qu\u2019un officier de la SQ souhaite ne jamais avoir de sa vie, un dossier amorcé quatre mois plus tôt, qui va très mal.Je ne l\u2019ai pas pris de gaieté de coeur», a-t-il dit.Il lui a semblé que le travail avait été mal amorcé et que les enquêteurs auraient dû examiner dans un premier temps toutes les perquisitions menées dans l'affaire Matticks qui leur semblaient nébuleuses.Quand il a pris la relève, il a constaté que la difficulté majeure tenait au fait que les principaux policiers ayant agi dans ces perquisitions étaient déjà arrêtés et accusés, et qu\u2019ils refuseraient de collaborer.Le seul reproche qu\u2019a formulé M.Falardeau à l'endroit des enquêteurs Boudreault, Arsenault et Isabelle est d\u2019avoir traité les témoins comme des suspects en négligeant de prendre rendez-vous, pour faire jouer l\u2019élément de surprise.Mitsou jure qu'elle n'a pas fait faillite Montréal (PC) le point de déclarer faillite, affirme cette dernière en réponse à un article publié dans l\u2019édition du Journal de Montréal de samedi.L a chanteuse Mitsou n\u2019a jamais fait faillite et n\u2019est pas sur Mitsou précise en outre qu\u2019elle n\u2019est pas actionnaire de la compagnie 9029-2343 Québec inc., propriétaire du Pizzédélic de Greenfield Park, mentionné dans la nouvelie.La chanteuse dit n\u2019avoir été associée à cette compagnie qu\u2019à titre de porte-parole lors d\u2019événements promotionnels Elle déclare enfin que le profit de la vente de son triplex n\u2019a jamais servi à l'achat d\u2019actions de la compagnie 9029-2343 Québec inc.Le Journal de Montréal affirmait samedi que Mitsou avait acquis le restaurant il y a deux ans en s\u2019alliant avec son gérant d'alors, Pierre Gendron, aux Associés Pierre Castonguay et aux franchiseurs Francis Dumais et Francois Nault.Selon les partenaires de 1995, l\u2019établissement de 300 places valait 600 000 $ mais avait été acquis à moitié prix.Le Journal ajoutait que Mitsou s\u2019y rendait souvent accueillir la clientèle elle-même, mais l\u2019endroit, hormis les posters de la chanteuse et des quelques menus ornés de la photo de celle-ci, ne portait guère l\u2019empreinte de Mitsou.Selon le quotidien montréalais, l\u2019ouverture d\u2019un restaurant Da Giovanni à proximité du Pizzédélic lui aura été fatale.Le feu emporte deux enfants a St-Jerome Le père et l\u2019autre homme auraient ensuite tenté en vain de sauver les deux en- Saint-Jérôme (PC) ne fillette de trois ans et son frère de 18 mois ont péri brûlés dans l\u2019incendie qui a ravagé l\u2019appartement qu\u2019ils occupaient avec leur père, vers 6h00, hier matin, à Saint-Jérôme, dans les Laurentides.Selon l\u2019enquête policière, un article de fumeur oublié sous le canapé du salon dans l\u2019appartement des victimes serait la cause de l\u2019incendie.Le père des victimes, aidé d\u2019un ami en visite, aurait apparemment tenté de sortir le canapé en flammes du logement en attendant l\u2019arrivée des pompiers.fants, Anouka et Tristan Lé- garé-Guilbeault.Ils ont dû reculer devant l\u2019intensité des flammes et ont souffert de brûlures auk mains.Un autre enfant âgé de trois ans et demi, le fils du visiteur, a échappé au brasier.C\u2019est le locataire de l\u2019appartement du dessus qui a appelé les pompiers, après avoir été réveillé par son détecteur de fumée, peu après 6h00.La fumée et l\u2019eau ont en outre endommagé chacun des six \u2018logements que compte l\u2019immeuble.Les pompiers ont sorti les deux corps peu après leur arrivée sur les lieux du sinistre.CORRECTION dans notre annonce du lundi 4 août 1997 METTEZ + CANADIAN UN FREIN À VOS SOUCIS À PARTIR DE 3 On aurait dû lire la promotion se termine le 30 août 1997 Nos excuses à notre clientèle.34625 As + 1500 km à vélo pour rencontrer les Fran La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 0 Une manière de voyager qui a été une véritable révélation pour le Sherbrookois Roch Choquette Pierre TURGEON Sherbrooke e vélo tient de plus en plus de place dans les loisirs et devient un mode de transport de plus en plus recherché par les vacanciers, au Québec ou en Europe.Le Sherbrookois Roch Choquette a fait une véritable découverte lorsqu'il s\u2019est servi de son vélo pour aller rencontrer et découvrir les Français dans un périple en solitaire d\u2019une trentaine de jours où il a pédalé pendant près de 1500 kilomètres et multiplié les rencontres intéressantes.Jeune retraité de l\u2019Université de Sherbrooke, Roch Choquette visait plusieurs objectifs lorsqu\u2019il a .pris la décision de traverser l\u2019Atlantique avec son vélo.«J'avais le goût de reprendre la forme, je voulais faire des aquarelles, rencontrer les Français et découvrir la campagne française.Mon parcours a été dessiné en fonction de la diversité des paysages agricoles tout en évitant les villes de plus de 100000 habitants», raconte celui qui est rentré depuis près de trois mois, mais qui travaille encore à mettre de l\u2019ordre dans ses souvenirs et à reprendre contact avec plusieurs personnes à qui il avait promis d\u2019écrire.Si l\u2019un de ses objectifs était de découvrir les Français: «pas seulement les juger, mais les sentir dans leur milieu», il avait aussi choisi de voyager seul: «Pour me mettre en contact avec moi-même et avec les vraies valeurs.» Peu de bagages Il est parti avec le minimum de bagages, tout juste de quoi remplir deux sacoches de vélo et un sac de guidon en plus d\u2019un bivouac et d\u2019un petit matelas de sol pour reposer ses vieux os.«Si c\u2019était à refaire, j'en amènerais encore moins.Je laisserais probablement tomber l\u2019_équipement de camping.» Deux fois seulement en 30 jours, il a couché dehors.Il a toujours trouvé de petites auberges pas dispendieuses ou des gîtes du passant.En débarquant de l\u2019avion, un train de banlieue [ l\u2019a amené directement de l\u2019aéroport au sud de Versailles.Ce qui lui a permis d\u2019éviter de jouer dans la circulation parisienne.À partir de là, Roch Chouette a traversé successivement la Beauce, les pays de Loire et du Cher, la Sologne, le Sancerrois, la Bourgogne, le Morvan, le Pied-Mont du Massif central et il a parcouru la vallée de la Dordogne jusqu\u2019à Bordeaux où se terminait son périple.«Les Français, je les ai sentis, tellement que j'ai fini par prendre l'accent.D\u2019ai été heureux de partager leurs plaisirs de la table (souvent dans les petits bistros de quartier) et surtout heureux de partager leur façon de vivre et leur quotidien.» Roch Choquette pédalait trois heures le matin et tout autant l'après-midi après s\u2019être offert une pause d\u2019une heure et demie environ.Souvent il profitait de cet arrêt pour dessiner des esquisses de paysages qui pourront inspirer de prochaines aquarelles.«Après 10 jours, pédaler n\u2019était plus un problème.Le vélo ça énergise.» Mais il s\u2019était aussi bien préparé tant physiquement que mécaniquement (!).Il avait pris soin de tout apprendre sur la mécanique d\u2019un vélo, de démonter et de remonter ce qui allait devenir son seul moyen de locomotion.La montagne Parmi toutes ses découvertes et ses rencontres, fi Roch Choquette a goûté à la montagne dans le Massif central.Il a réalisé que c\u2019est possible de monter pendant trois ou quatre heures à condition d\u2019être patient.Il a aussi descendu la montagne: «deux heures sans donner un seul coup de pédale.» Il y a goûté suffisamment pour vouloir y retourner, ce qui pourrait être l\u2019objet d\u2019un prochain voyage dans les Hautes-Pyrénées, par exemple.Ou encore, succombera-t-il à la tentation de se rendre pédaler dans le nord de l\u2019Angleterre.Chose certaine, cette façon de voyager a été une véritable révélation.«J\u2019aurais de la difficulté à voyager autrement, confie-t-il.Puisque tout est ramené à sa plus simple expression.» Imacom-Daguerre, René Marquis Roch Choquette est parti avec le minimum de bagages, tout juste de quoi remplir deux sacoches de vélo et un sac de guidon en plus d'un bivouae et d\u2019un petit matelas de soi.Les meilleures offres de l\u2019année sur tous les véhicules Jeep et Eagle sont en vigueur dès maintenant chez votre concessionnaire Jeep/Eagle.FAITS DIVERS 600 S.sur la téte Sherbrooke (psj) - Après avoir subtilisé un fauteuil de 600 $ au magasin de meubles Gilles Boisvert, 231 rue King Ouest, à une pente du centre-vil- le, un individu a tout bonnement filé sans passer par le comptoir de la caisse.Des témoins qui l\u2019avaient vu ont suivi l\u2019homme qui se servait du fauteuil comme parasol.Il déambulait tout bonnement sur le trottoir pour finalement emprunter la rue Alexandre.Ayant constaté qu\u2019on l\u2019avait repéré, il a abandonné le fauteuil pour aller se réfugier dans un pub, situé près de là.Se sentant sans doute à l\u2019abri de toute intrusion, il a vu les policiers venir le cueillir.Agé de 39 ans, de Sherbrooke, l\u2019individu est déjà connu des policiers, a devant la Cour des causes pendantes pour vol à l\u2019étalage et il se trouve présentement en période de probation.Il sera accusé de vol simple mais c\u2019est par voie de sommation que les procédures seront enclenchées.: Tamponnage de six véhicules Sherbrooke - Un court momerit d\u2019émoi a flotté sur le pont Saint-Fran- çois (Terrill), quelques minutes avant 14 h, hier, quand six véhicules se sont tamponnés.Après le moment de surprise, on a constaté qu\u2019un des impliqués a fui sans demander son reste (on peut douter de la validité des papiers ou de l\u2019état de conduire de l\u2019automobiliste\u2026)- et que trois des véhicules n\u2019affichaient aucun dommage.Au sujet des deux autres véhicules, on a rédigé un taÿ- port d'accident.oy L'accident n\u2019a fait aucun blessé\u2019 et la circulation sur le pont a retrouvé sa fluidité en quelques minutes.Deux autres conducteurs ivres Sherbrooke - La dernière nuit de la fin de semaine, soit celle de dimanche à hier, s\u2019est terminée sur la même note que le début du week-end avec deux arrestations pour capacité affaiblie au volant.En l\u2019espace de 25 minutes, soit à 1 h 10 et a 1 h 35, hier, les patrouilleurs municipaux ont intercepté deux automobilistes, l\u2019un rue Wellington Sud et l\u2019autre, secteur King et Farwell, à \u201c.Ce Sf pd tree a \u2014 CR PE PA AA AAA AY EN beet BAIS PN A ™ MN wl ™N eg Jeep Grand Cherokee Laredo 4X4 1997 Ensemble 26E + GEG : * Moteur 6 cylindres de 4 litres e Transmission automatique à 4 rapports * Freins à disque et antiblocage aux 4 roues * Selec-Trac ou Quadra-Trac, au choix du client * Roues sport en fonte d'aluminium * Climatiseur et glaces teintées foncées * Régulateur de vitesse * Volant inclinable gainé de cuir © Radio-cassette AM/FM stéréo e Lève-glace et verrouillage électriques avec télécommande Pas de dépôt de sécurité.49: Location, terme de 30 mois.Comptant initial de 3 995 $.FRAIS DE TRANSPORT COMPRIS Sherbrooke.À 1 h 35, un conducteur, âgé de 22 ans, de Sherbrooke, a raté son virage intersection King et Wellington Sud pour venir donner contre la terrasse du Café Bla-Bla.Des signes trop évidents d'ivresse lui ont valu une visite au 400 rue Marquette où il a laissé deux échantillons éloquents de 210 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Une vingtaine de minutes plus tôt, rue King Ouest, les policiers ont croisé un véhicule qui filait à vive allure.Ils ont fait demi-tour et ils ont dû filer jusqu\u2019à 100 kilomètres-heure, tous gyrophares allumés, pour finalement intercepter, rues King et Farwell, l\u2019automobiliste, une femme, âgée de 43 ans, de Sherbrooke.Certains symptômes d\u2019une consommation d\u2019alcool récente ant com: mandé une vérification à l\u2019alcootest qui a livré un kilogramme par milligramme d'alcool.à savoir 100 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Re Le rapport sera soumis au procureur.VOTRE CONCESSIONNAIRE QUELQU'UN DE FIABLE * Tarif mensuel établi d'après la description du véhicule ci-haut.Location, terme de 30 mois.Comptant initial ou échange équivalent.Le premier versement sera exigé.Taxe sur le climatiseur incluse.Immatriculation, taxes et assurances en sus.Sous réserve de l'approbation de Crédit Chrysler Canada Ltée.Location pour usage personnel.Rachat non requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 51 000 km, au taux de 9 le km.Offre d'une durée limitée, chez les concessionnaires participants.Le concessionnaire peut louer ou vendre à un prix moindre.Jusqu'à épuisement des stocks.80383 "," æ Montréal « 33* Finate des jeux du Québec L\u2019Estrie échappe la bannière de ski nautique au profit du Centre du Québec (Cahier C) SHERBROOKE 5 août 1997 88e ANNEE - No 141 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Affaire Potapov Courteau donne raison aux Faucons (C1) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 15814 Les bateaux font fuir des acheteurs Claude PLANTE Sherbrooke e débat entourant la présence des embarcations moteur L sur les lacs est tellement puissant qu\u2019il nuit à la vente des résidences riveraines, disent certains courtiers immobiliers.De plus en plus d\u2019acheteurs craignent le bord des lacs en raison du bruit que font les bateaux toujours plus nombreux sur les cours d\u2019eau.«Les gens doivent faire un choix en achetant sur le bord des lacs», commente Pauline Bélanger, courtier immobilier de la région spécialisée dans la vente des maisons riveraines dans le coin du lac Lyster.«Quand une personne achète une résidence sur la rive d\u2019un lac, il faut lui faire prendre conscience que durant deux semaines complètes et pendant six fins de semaine, l\u2019été, il va y avoir des bateaux et du bruit.» «Toute la publicité qu\u2019il a eu autour des bateaux ces dernières semaines a bloqué la vente au bord de l\u2019eau.En juillet, les ventes ont tombé», relate-t-elle sans pouvoir dévoiler de chiffres.«Habituellement, c\u2019est une bonne période de vente.Il faut répéter aux gens que ce n\u2019est pas vrai qu\u2019on achète du bruit en s\u2019en allant sur le bord de l\u2019eau.» L\u2019agente Jacinthe Dubé confirme que les courtiers en sont au point de choisir les lacs répondant le plus aux exigences des acheteurs détestant le bruit.«Comme tel, nous n\u2019avons pas de misère à vendre, sauf qu\u2019il faut bien évaluer ce que veulent les gens.Ceux qui aiment les bateaux vont préférer tel ou tel lac.Pour d\u2019autres, on va opter pour un lac interdit aux bateaux à moteur.» Dans le coin de Magog, le débat fait actuellement rage car des plaisanciers défient ouvertement les règlements municipaux émis par les autorités d\u2019Austin et du Canton de Stanstead qui limitent le nombre d\u2019embarcations ancrées dans certaines baies.«C\u2019est certain que des acheteurs nous disent qu\u2019ils ne veulent pas aller sur le bord du Memphré à cause du bruit», fait valoir Daniel Leblanc, courtier magogois du.Groupe Jacinthe Dubé.«Mais on a la chance de pouvoir retrouver plusieurs lacs dans le coin.On peut diriger l\u2019acheteur vers un autre lac.» Selon les courtiers interrogés, le phénomène n\u2019est pas encore rendu au point que des riverains songent à vendre en raison des bateaux trop nombreux et trop bruyants.Mme Bélanger, qui demeure à Baldwin Mills sur une propriété riveraine du lac Lyster.soutient qu\u2019on doit faire preuve de discernement.= ; «Tout le monde a droit de vivre, même les propriétaires de bateaux.Moi, il y a longtemps que je vis sur le bord de l\u2019eau et quand viennent les vacances, surtout entre le 15 et le 31 juillet, je m\u2019en vais en voyage ailleurs.Regardez, ce matin (hier), il n\u2019y a presque personne sur le lac Lyster devant chez moi et nous sommes uand même le 4 août.C\u2019est déjà redevenu tranquille.» Les plaisanciers affrontent la tempête (83) £21 août 18 août 25 août 1 sept Karine TREMBLAY Lac-Mégantic uelque 2000 cyclistes ont pris la municipalité de Lac-Mégantic d\u2019assaut, hier après-midi, alors que la quatrième édition du Grand Tour du Québec s\u2019y arrêtait, pour une escale d\u2019une journée.Pour l\u2019occasion, le site de la polyvalente Montignac s\u2019est vu transformé en un gigantesque terrain de camping, où pointaient les dômes de plusieurs centaines de tentes colorées à souhait.Dans une atmosphère empreinte d\u2019effer- Le site de la polyvalente Montignac s\u2019est transformé en un gigantesque terrain de camping.Lac-Mégantic envahie vescence, partout, les voyageurs s\u2019affairaient, oubliant vite la fatigue occasionnée par cette longue journée à rouler sur les chemins vallonnés de la région.Enthousiastes, la mine réjouie, tous témoignaient du succès du Grand Tour et du plaisir qu\u2019ils trouvent à y participer.Cyclistes de tous âges ont ainsi vanté les mérites du Grand Tour, expérience qui leur permet de découvrir de nouveaux coins de pays en pratiquant une activité qu\u2019ils affectionnent.N\u2019empéche, si tous ont la passion du vélo au coeur, ils avaient, hier, leur journée dans Imacom-Daguerre, par François Lofrance IR spd; 4.le corps: c\u2019est avec satisfaction qu\u2019ils prennent aujourd\u2019hui un moment de répit -le seul du circuit- pour profiter des nombreuses activités prévues, tout au long de la journée, dans le décor enchanteur de Lac-Mégantic.Puis, à nouveau, tous enfourcheront leur bicyclette demain, en direction de Lennoxville, reposés et prêts à reprendre la route sillonnant le Québec.Le périple se terminera au bout de 700 kilomètres, le 9 août, à Verdun.A LIRE EN PAGE BI Une «bombe informatique» qui dérange Ève BÉDARD Sherbrooke 2000 touche des entreprises partout dans le monde.Les industries de l\u2019Estrie ne sont pas épargnées et doivent dépenser des sommes faramineuses en vue de cette adaptation.Il s\u2019agit même, pour bon nombre d\u2019entre elles, d\u2019une question de survie.Si elles n\u2019attrapent pas la bouée à temps, leurs opérations seraient mises en péril.En effet, le 31 décembre 1999, nous serons à la veille d\u2019un nouveau millénaire.Les deux premiers chiffres de l\u2019année changeront et c\u2019est précisément cela qui est problématique.Faisant leurs calculs avec les deux derniers chiffres de l'année, les ordinateurs ne sauront plus dans quel siècle nous sommes et repartiront leurs calculs à l\u2019an «00», soit en 1900.ou deviendront tout simplement inopérables.lL: «bombe informatique» de l\u2019an Si pour certains systèmes, toute la problématique se situe autour du passage de l\u2019an 1999 à l\u2019an 2000, les municipalités, les institutions banquaires, les entreprises manufacturières, et bien d\u2019autres industries, connaîtront des ennuis bien avant cette date.«Nous savons que nous avons déjà un problème, soutient le gérant des systèmes informatiques des Papiers peints Impérial à Sherbrooke, Paul Rainbow.Les designs des rouleaux de papier peints peuvent être conservés pendant quatre ou cing ans, mais nous ne pouvons pas inscrire des dates d\u2019expiration supérieures à 99, il n\u2019y a pas de place dans l'ordinateur!» En 1999, le problème sera d\u2019autant plus grave.«On peut prendre l\u2019exemple d\u2019un système de facturation où vous avez 60 jours pour payer.Si vous achetez votre produit au mois de décembre 1999, la date de facture sera en février 2000, mais l\u2019ordinateur comprendra que l\u2019année «00» est en réalité l\u2019année 1900 et le paiement sera déjà en retard», soutient M.Rainbow.HORIZON 2000 Par ailleurs, plusieurs autres entreprises profitent de l\u2019occasion pour faire peau neuve en matière de systèmes informatiques.Chez Shermag, entreprise de meubles de Sherbrooke, la direction a décidé d\u2019acheter un programme qui allait régler le problème.«On profite cahier spécial LaTribune PUBLIREPORTAGE de l\u2019essor de l\u2019entreprise pour acheter un logiciel qui donnera d\u2019autres fonctionnalités à l\u2019entreprise et qui réglera en même temps le problème de l\u2019an 2000», explique Christian Melançon, directeur adjoint de l\u2019informatique.Les caisses et les banques ont été parmi les premières touchées par le problème du changement de millénaire.Les dépôts et les prêts à terme d\u2019une durée de cinq ou sept ans ont suscité bien des émois.À la Fédération des caisses populaires Desjardins de l\u2019Estrie, le remaniement remonte a plusieurs années.«On a un avantage, explique le directeur de l\u2019administration et des systèmes, Jude Martineau.La refonte de notre système principal remonte au début des années 90 et à ce moment on a tenu compte des problèmes de l\u2019an 2000.Les travaux de vérification, d\u2019ajustement, d\u2019inventaire de ressources.ont débuté plus intensivement en 1996 et s\u2019échelonneront jusqu\u2019en 1999.Pour tout le mouvement Desjardins, la facture sera d\u2019environ 20 millions de dollars.» A2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 : Les travaux sur la 55 terminés avant octobre \"interdiction de fumer ne fait pas que des à l'ex-CHUS | Pascale BRETON Fleurimont J interdiction de fumer dans l\u2019établissement du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie, pavillon Fleurimont, est en vigueur depuis un mois maintenant et, bien que la population ne soit pas toujours en accord avec cette nouvelle politique, les gens sont réticents à s\u2019afficher ouvertement.Sous le couvert de l\u2019anonymat, une préposée ne mâchait pas ses mots pour ; VC affirmer que cette nouvelle politique est - de difficile à digérer.: «Il faut respecter les non-fumeurs, \"pl alors qu\u2019ils nous respectent aussi! S\u2019ils \"de ne nous font pas un endroit où fumer, le les gens vont le faire en cachette et ça \"vi peut être dangereux; ils vont se dépé- son » Ni cher d\u2019éteindre leur cigarette et le feu va a i a qn prendre!» n _ Pur 1, ace mere Cauda Poulin À Poursuivant sur sa lancée, cette pré- L'interdiction de fumer dans | établissement du Centre universitaire de santé de l'Estrie, m Imacom-Daguerre, JRE4 posée a également affirmé que certains pavillon Fleurimont, est en vigueur depuis un mois.te ; , Claude Poulin KI patients sont plus irritables dorénavant.Propos qu\u2019ont d\u2019ail- :D Le chargé de projet de Couillard leurs corroboré quelques autres employés, qu\u2019ils soient fu- cl construction, Marcel Pouliot, pre- p meurs ou non.Josée Grandmont, une infirmiére, soutient yl voit ouvrir les quatre voies entre que certains patients sont très malheureux de cette nouvelle 35 le 15 et le 30 septembre.loi.«Ils fument en cachette, fumer est parfois leur seul plai- on sir», affirme-t-elle.So Un patient interrogé à ce sujet et qui souhaite garder \u2018el Eve BEDARD construction de Coaticook a pu effec- l\u2019anonymat croit que le règlement est quelque peu exagéré.Tic tuer les travaux plus rapidement que «Ça ne me dérange pas trop de ne pas fumer dans l\u2019hôpital, \u2018pl Sherbrooke prévu.mais je trouve que le règlement est charrié.Cela brime les ql T 5s bien été.O svoit droits des gens.Les patients se cachent dans les toilettes pour yi es automobilistes de la région peu- «.Ts a oe on s entre fre fumer», affirme l\u2019homme.Et L vent se réjouir: les travaux de 20 ser ter que re souti ent le chargé de «C\u2019est stupide! La liberté des gens est brimée! Cet hiver, lo construction qui ont lieu sur l\u2019auto- Septem ire».Cat 8 les gens n\u2019iront pas fumer dehors!», clame quant à elle Louise \"le : : projet de Couillard construction, Mar- .; .> route 55 entre Bromptonville et Wind- cel Pouliot Saint-Cyr, une employée de la Compagnie Luc inc., travail- \u2018re sor seront terminés près d\u2019un mois : lant au casse-croûte.i iri avant la date prévue.La transition entre la nouvelle et me 4 0] «Initialement, les travaux ne de- l\u2019ancienne voie, le pavage et l\u2019aménage- Un établissement de santé doit le rester Louise Saint-C Doris Dovon vaient prendre fin qu\u2019en 1998, mais lors ment paysager sont parmi les travaux Dans l\u2019esprit de plusieurs autres personnes cependant, il PU \"dif 0Hr 1 yon.mn Coe de la révision du calendrier, nous quirestenta effectuer.va de soi que dans un établissement hospitalier, l\u2019interdiction Meurs.Au site Bowen, d\u2019où je viens, cette interdiction existe de avions prévu terminer en 97, au mois Pour l\u2019instant, les automobilistes de fumer est primordiale.depuis un an déjà, mais les fumeurs ont une pièce où ils peu- de d\u2019octobre», affirme Richard Charpen- voyagent sur des tronçons de l\u2019autorou- Pour les jumelles Annie et Anne Demers, de Granby, le Vent aller», fait remarquer Doris Doyon.de tier, chef du es des liaisons avec les te qui sont ouverts en alternance pour règlement est normal.«C\u2019est une bonne chose pour la santé Bien que certaines personnes passent outre l\u2019interdiction para OS à ook ministère permettre à l\u2019entreprise de poursuivre et les enfants, dit la première en pointant son jeune garçon de fumer, il n\u2019y a pas de mesures qui aient été prises.Le res- if au insp P les travaux qui ont débuté l\u2019année der- d\u2019environ deux ans.L'air est plus agréable à la cafétéria, sans ponsable de la sécurité, Richard Bertold, raconte que la poli- ÿ# li A Mais x aller de la og PÉTE ES de nière et qui sont évalués à 9.5 millions boucane.» tique prévoit que chacun des responsables de service veille à MU juin et de juil let qui reprise.Conillard de dollars.Sa soeur, fumeuse, renchérit: «Ça ne me dérange pas faire respecter le règlement dans son département, mais que ÿ m \u2019 trop.Au début, je cherchais les cendriers sur les tables, mais selon lui, il n\u2019y a jamais eu de sanctions prises contre des em- nous n\u2019avons pas le choix de l\u2019accepter.» ployés, des visiteurs ou des patients.i cc R k F i d i RC MP Une infirmière affirme également que dans la plupart des Même réaction du côté du syndicat.«Jusqu\u2019à maintenant, OC ores md n ad e cas, il n\u2019y a pas eu de problème pour faire accepter le règle- je n\u2019ai pas eu de plaintes venant de personnes fâchées de ce JR | ° 7 , ment.«C\u2019est un milieu de santé, c\u2019est donc normal d\u2019interdire_ nouveau règlement ni de plaintes quant à des fumeurs quiau- M | V¢ d e fro uver U n d I recteu r gen erd | aux gens de fumer.Mais ce doit être difficile pour certains fu- raient passé outre le règlement», affirme Jean Girard.® © rt REA meson «LE gouvernement a voulu diviser | Dans le cadre de ce mandat, la fir- a Rock Forest me aura, en collaboration avec le con- \u20ac TP ; \u2026 \u2018 seil municipal, à établir le profil de la ® © © a le res Pesreazcecag le monde municipal», accuse Pouliot] : L Rock Forest a annoncé hier qu\u2019il te, recueillir les candidatures, et suggé- J le mandatait la firme de consultants rer des candidats au membres du con- .Raymond Chabot Martin Paré pour di- seil municipal.Claude PLANTE vernement tente de nous refiler cette enlève la facture de 400 millions du» riger le processus d'engagement d'un | L'entreprise sherbrookoise aura jus- facture de 544 millions de dollars com- transport scolaire, commente-t-il.Pour- § qu\u2019au 31 décembre 1997 pour s\u2019acquit- Sherbrooke me c\u2019est prévu, même les villes-centres quoi ça serait à nous à l\u2019assumer.Le § ter de ces tâches.La somme de 5000 $ seront perdantes à la fin.» gouvernement veut faire payer les mu- est pour l'instant réservée à cette fin.près l\u2019assemblée générale spéciale «Ça aura comme effet de déstabili- nicipalités qui ont fait le ménage dans @ | Par ailleurs, il a été décidé que le A de la fin de semaine dernière, pen- ser les finances des municipalités.Il ar- leur cour.Au bout du compte, ce sont a chalet municipal situé au Parc Central dant laquelle les maires du Qué- rivera d\u2019autres transferts et ça sera à re- les contribuables qui vont payer.En a m .de Rock Forest serait désormais nom- bec se sont assurés d\u2019avoir fait leurs de- commencer.Encore de la division.Le contre-partie, nous n\u2019avons pas enten- | sc 97-08-04 | Tirage du 97-08-04 mé le pavillon Flamand Lambert, en voirs concernant la facture de 500 gouvernement veut y aller à la pièce du parler de baisses d\u2019impôt ou de § a Tirage du 77-08- 3 4 hommage à l\u2019homme du même nom millions de dollars refilée aux munici- pour équilibrer ses finances, pas dans taxes pour compenser.» fc 1 6 7 9 10] 246 2819 qui a énormément fait pour le Parc.palités, la balle est maintenant dans le un plan d\u2019ensemble où nous saurions «Plusieurs municipalités plus petites À \u2018le \u2014 LZ Enfin, les municipalités de Saint- Camp du gouvernement québécois, olonsenva» ( que les villes-centres doivent assumer de 16 19 25 26 29 Élie-d\u2019Orford, Deauville et Rock Fo- croit le représentant, de (MO) des Pour M.Pouliot, la solution pour une bonne partie des 500 millions exi- nn 74 na 40 za EE ; ; municipalités du Québec en rait se trouver autour d\u2019une table en- gés par le gouvernement.» 31 39 49 54 S5 Tirage du 97-08-04 Les Yoni ngaser une firme prochains Estrie, Robert Pouliot.tourée de plusieurs chaises.La direc- s Je pense que pour rééquilibrer la | 3 58 61 62 64 65 Numéro: 8189871 mois, de préparer une étude sur les «Avec la collaboration des villes- tion de l'UMQ souhaite rencontrer le fiscalité, il faut voir avec les villes-cen- p _ avantages et les désavantages d\u2019une Centres, le gouvernement a voulu divi- premier ministre Lucien Bouchard tres quels sont les services qui vont a § A Vg Te 3 : éventuelle fusion des trois villes, dans Ser le monde municipal.Il n\u2019a pas réus- dans un proche avenir afin de trouver leurs citoyens et quels services servent | versa dos bis, Encas de disparté emtecateiste || UN rapport qui se voudra un bilan glo- Si, Se réjouit M.Pouliot, maire d\u2019Ascot.une solution.aussi aux gens des banlieues et faire F et la liste officielle, cette dernière a priorité.bal de la situation.On l\u2019a vu en fin de semaine.Si le gou- «II faut que le gouvernement nous payer les utilisateurs.» cc r , , Représentant/e es 3 Mété édi ! \u2018n MÉTÉO La Tribune sontécia @ zr |: Offre: 2202987 ; Lieu: Sherbrooke et env.0 10 ADF \u2019 Salaire: à commission (650 D 564e5450 mt 4 $/sem.), perm., pl.temps Le PSE rg Exigences: bonne expérience * ct Nn # dans la représentation, pos- q séder véhicule, belle présen- \"el tation, connaissance domai- \"C Directeur/trice des ventes Ne automobile.: Offre: 2202912 Fonctions: visiter marchands pi Lieu: Sherbrooke et envi- pour promouvoir les services $ Chicoutimi | Var rons de concessionnaires auto- \u201cCC Gaspé var AT Rimouski var 1970 Salaire: à commission (1200 mobiles.li lles-deda Mad Plu ar .' La Grande Sol 18/5 SepHles Var 167] eae) permanent, % LacSHean Var 189 Trois-Fivères Var 19/11 § Exi ne .DEC keti Veuillez vous présenter mn Montréal Var 21/14 ValdOr Sol 186 one à 5 Dé CUN8 à votre Centre dés ressour- \u2018 alli ANAT roe ou res DONNE EXPÉTIENCE | ces humaines du Canada ! équivalente (cinq ans), belle afin de consulter les offres a 2016 NewYok Nua 27/|| Présentation, entregent, dans les guichets informa- \u20ac Edmonton Soi 30/17 Stohm's Plu 20/13 Bridgeport Nua 24/17 Platsburg Plu 19/13] | connaissance automobile, tisés d\u2019 8 loi ou télépho- iC Froderiton Plu 1710 Tororto Sol 21/12 Buringion Plu 19/13 Portand Plu 19/15) | fiable, casier judiciaire vier- hes 4 pape Genres Te Halifax Plu 20/3 Victoria Sol 26/12 Concord Plu 20/15 Providence Plu 22/17] | ge, posséder véhicule ner nfo-Centre: : Pp 22/12 Ora 26/12 Detroit Sol 24/13 Washington Var 26119] | Egnctions: superviser équipe | S64-2983, Une fa OR EEE EE PIE \u2014\u2014 in de re résentants, f e La *g casa E MOND] DQ DESTINATIONS SOLEIL J} | ov, hrcscntants, effecter collaboration avec le Cen- | À 5 Athènes Sol 32/23 MexicoCity Nua 25/14 AtlantcChy Var 21/17 MyrteBeach Sol 3225] | former les représentants.tre des ressources humai- : Beijing Deg 31/23 Moscou Sol 24/13 CapeCod Plu 20/16 Old Orchard Plu 19/15 nes.'q Berlin Sol 25/14 Paris Sol 28/19 DaytonaBeach Var 31/24 Orando Ora 33/23 Ci HongKong Sol 31/26 Port-au-Prince Ave 30/23 Freeport Ora 34/26 Platisburg | Plu 19/13 D Lisbonne Sol 22/16 Rome Sol 31/16 FtlLauderdale Sol 32/24 Tampa Var 32/24 ; è Londres Sol 25/15 Tokyo Sol 22/25 Honolulu Var 33/27 Virginia Beach Var 26/20 EE oi Key West Ora 34/26 WestPamB Ora 34/26 Lo , © Services Commerciaux MM 1997 Mami Sol 29/24 Widwood _ Var 21117 , Arts et spectacles: B-4 34 , Bandes dessinées: D-4 Vi RESERVEZ Chez nous: B-1 .Décès: D-5 .VOTRE ESPACE | | Economie: cs| 6 \u2018 Louisette Vézina: D-6 .DES MAINTENANT Messier en liberté: D-2 : Opinions: A6l § - Petites annonces: D3/ FE 564 5450 LaTribune Sports: C-1 ! - \u201d \u2018 * \u201cLa Tribune\u201d est sochétotre do la Presse canadienne,\u201c LaTribune BSCR BE ; ant ido le A Petites annonces: 564-0999 Camelois et camelots motorisés Abonnementpayé ~~ Temps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TIVO Total alliée à lv Bone oh Chelaion ABC e à s 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Publicité: 564-5450 Prix de vente\u2026\u2026\u2026\u2026eeesre3 5} $ à l'avance: lon 175125 12.26$ 12188 199.565 parlupostes lon 155005 17.855 1774$ 29059$ l'Union internationale de la presse catholique.Je: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 TPS endroits desservis par camelot 6mos | 8760$ 613$ 6095 99.82% Tonitohe immédiat 6mois 14000$ 9805 9745 15954$ Sources d'informations: Presse canadienne, Presse\u201c © action: un of comelot motoisds, 3mis MBAS 314$ 3M2$ 51.105 Smois 8000S S805 5565 91165 assoribe, Reuter, Agence France-Pressa, La service de dowel quotidien publié à Shorhrooke =, Abonnements: 564-5466 TVRs toi 23495 14S 1885 26765 Tmo 50005 3505 3485 S698 photos focsimiles dela Presse canadienne ef ls dan Jaurnaux rans-Canada (1996) Ine.ENVOI DE PUBLICATION; : Coût à l'AbONnÉ \u2026.\u2026oarvecsesosrensves \u2018 ' \u2019 onces affiliées sont outorisées à reproduire les 2 bone) \u201cados sance Emogishoment No 0529188 LA ise aaas MR ÉTAT RINS ET AUITRES PAYS: Lan 700,005, 6 mois 410,005, 3 mo 265,005, mois:130,00$ - formats de La Tune.séance meme \u2014 ulin À iste § eu- ion res- oli- le à que § >m- ant, cel ent | aire mi 0 NS AN Un Un = ah Voyeurs s'abstenir / : C de ma visite.Dans 45 minutes en : voiture j'y serai.Je veux être bien certain - de les surprendre au naturel.© Voila, il est midi et il fait un soleil de * plomb a 'extérieur.Devant moi, le Club de nudistes de l\u2019Avenir, comme les gens » l\u2019appellent dans la région de Drummond- * ville.Sur l\u2019affiche, on parle plutôt du Club - naturiste Loisirs Air-Soleil.Admettons * que Ça fait plus chic.Le pays de la liberté corporelle, comme on a l\u2019habitude de l\u2019imaginer, c\u2019est le terrain de camping de Rachel et Jocelyn - Drouin.On le trouve juste au bout d\u2019un .chemin de terre sinueux, a L\u2019Avenir.Un :vrai beau site, rempli de beaux arbres.Comme la barrière devant contrôler l\u2019ac- :cès au club est déjà levée, j'avance lente- «nent au volant de ma voiture.-1- Un couple dans la cinquantaine mar- : £be lentement dans le chemin, en direc- \u201cion contraire à la mienne.Ils sont com- - plètement nus, si ce n\u2019est de la serviette : que chacun d\u2019eux porte sur l\u2019épaule.Ils re- «ÿiennent vraisemblablement de la piscine.Tous deux me regardent d\u2019un air méfiant \u2018lorsque j'arrive à leur hauteur.J'ai beau + leur faire un gentil sourire et les saluer { respectueusement de la tête, ou les natu- i ristes se méfient des visiteurs en voiture, \"oun ils n\u2019apprécient pas mes vêtements.Sur la droite, une femme nue tond le gazon autour des deux magnifiques courts de tennis sur lesquels deux hommes et deux femmes, nus également, s\u2019échangent des balles.De toute évidence, la seule personne autre que moi a porter des vétements a l\u2019intérieur des limites du terrain, conduit - un petit tracteur.Le gars me regarde comme si je débarquais d\u2019une autre planète, d\u2019un air presque bête.Pourtant, il est encore plus vêtu que moi.\u2014 Comment êtes-vous entré ici?\u2014 Par l\u2019entrée.La barrière était levée.\u2014 Comment ça?\u2014 Sais pas.Etes-vous le propriétaire?\u2014 Non, il travaille là-bas sur le camion.Lorsque je me suis identifié au propriétaire, Jocelyn Drouin, il a souri.Tous les journalistes le font un peu rire parce que, dit-il, ils ne savent pas de quoi ils parlent quand ils traitent du naturisme.\u2014 Es-tu naturiste toi?\u2014 Bien, c\u2019est-à-dire que.\u2014 Es-tu contre ça?\u2014 Moi?Euh! euh!.\u2014 Tu sais, c\u2019est pas un bordel ici.La-dessus, Jocelyn Drouin, vêtu lui aussi pour travailler, m\u2019invite cordialement, pour les fins de l\u2019entrevue que je sollicite, à la maison-mobile qu\u2019il habite avec son épouse Rachel et leur fils Mike, tout près des courts de tennis.Ils s\u2019y installent de mai à septembre de chaque année depuis qu\u2019ils sont propriétaires du Club naturiste Loisirs Air-Soleil, soit depuis .quatre ans.Rachel, qui tondait la pelouse à mon arrivée, est allée enfiler une robe pour les fins de l\u2019entretien.11 y a maintenant 15 ans que le couple passe ses étés chez les naturistes.Alors, le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est qu\u2019ils s\u2019y connaissent en la matière.Le problème avec le naturisme, sou- » tient le couple, ce ne sont pas les person- \u2018nes qui le pratiquent, mais les autres.* «La seule différence entre un campin : ordinaire et le nôtre, c\u2019est que lorsqu\u2019il fait : beau, les campeurs ici ne portent pas de \"costume de bain, m\u2019explique Jocelyn.Mais «ce n\u2019est pas parce que les gens sont nus ' que ga veut dire qu'il y a des partys.Il n\u2019y .en pas de partys ici, c\u2019est pas compliqué.On ne vend méme pas de boisson.», + Cest d\u2019ailleurs la toute premiere regle .parmi les vingt et une que le naturiste 's\u2019engage a respecter et qui apparaissent au code d'éthique du parfait naturiste.Elle se ! lit comme suit: «Le naturiste s\u2019abstiendra de \u2018porter un maillot de bain ou se promener en «bikini.Le port du \u2018short\u2019 est permis seule- | ment durant la période de mensiruations».; Seuls les couples ou les familles sont \\ acceptés au Club naturiste de L\u2019Avenir.| «Un gars qui se présente seul va être ac- : cepté sur le terrain seulement s'il est par- \\rainé par un membre.Un voyeur ne fait ; pas long feu ici.Les autres le remarquent ! facilement.Il est nerveux et cherche à regarder plutôt que d'aller à son affaire», \" précise Jocelyn Drouin.! Les propriétaires m\u2019expliquent aussi ! que les voyeurs ne peuvent même pas se «cacher derrière des verres fumés opaques ou des verres-miroirs, puisque le port de ceux-ci est interdit dans les clubs de natu- sristes.; * Yai alors compris pourquoi les deux premiers naturistes que j\u2019ai croisés me re- {gardaient d\u2019un air suspect.J'ai donc enle- +vé mes verres fumes.est décidé, je ne prends pas rendez- La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 ooût 1997 + A3 ré, Gerry | mondon Le lieutenant-inspecteur Michel Richer et l'inspecteur Gilles Pelland, du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, ont ef- - fectué diverses expertises, hier, sur les lieux de Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke à, on vient tout juste -d\u2019étein- «L dre le feu, c\u2019est un peu tôt pour lancer des affirmations mais s\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à moi, nous allons nous retrousser les manches, mon épouse Marthe et mon fils Jean et nous allons continuer, repartir le commerce sur le même site.» M.Gerry Plamondon, propriétaire non seulement du commerce d\u2019articles de sport Plamondon et Saint-Pierre mais de l\u2019immeuble abritant deux autres commerces et une douzaine de logements que le feu a considérablement endommagés, dans la soirée et la nuit de dimanche à lundi, rue de Montréal, dans le Vieux-Nord de Sherbrooke, souhaite que la boutique de sport renaisse de ses cendres.Il n\u2019est pas question de changer l\u2019endroit du commerce.Depuis le début des années 1960, une clientèle fidèle s\u2019y rend.Le proprio entend maintenir le contact avec elle.Ce fut durant de nombreuses années l\u2019endroit où les amateurs de plongée sous-marine trouvaient tout Les autres commerces touchés sont la laverie Maytag et le café Pierre, Jean et Jase.Ce dernier endroit a déjà abrité un restaurant dès le début du siècle.«Quand j'étais petit gars, le Kosy Sweet faisait le régal de bien des citoyens.On allait y manger après les concerts donnés au kiosque à musique du parc Mitchell» a rappelé M.Plamondon.M.Plamondon se trouvait sur les lieux de l\u2019incendie, hier matin, avec Daguerre, François Latrance l\u2019équipement dont ils avaient besoin.À l'instar de bien des locataires, Éric Fran- Aujourd\u2019hui le commerce est davanta- coeur a récupéré ses effets personnels, hier ge spécialisé dans le ski, le patin et les matin, car il devait abandonner son loge- armes à feu.ment, rendu inhabitable à cause de la suie.son épouse Marthe et son fils Jean.Il s\u2019est mis à la disposition des autorités, notamment des inspecteurs, pour leur expliquer la configuration des lieux et leur fournir des détails techniques.Il a également collaboré avec la Croix- Rouge pour retracer certains des locataires sinistrés.«Nous avons fourni de l\u2019aide à quatre personnes» a indiqué M.Claude Lemire, un bénévole du Service d\u2019aide aux sinistrés de la Croix-Rouge.Cette aide se manifeste en vêtements grâce au magasin Zellers, en nourriture grâce au concours du restaurant Marie-Antoinette et assure le gîtee sur des périodes allant de 48 à 72 heures selon le moment de la semaine; ce dernier secours est rendu possible grace a la collaboration du motel La Réserve.Recherches Pendant ce temps, le lieutenant- inspecteur Michel Richer et I'inspecteur Gilles Pelland, du Département de prévention des incendies, concentraient leurs recherches au centre de l\u2019immeuble, notamment au rez-de- chaussée.Après plusieurs heures de recherches, hier, ils ont établi le lieu d\u2019origine dans l\u2019assemblage du plafond du rez-de-chaussée et du plancher du ler niveau, près de la laverie et de la boutique de sports.l'incendie, dans le Vieux-Nord de Sherbrooke.En mortaise, Gerry Plamondon, propriétaire de l'immeuble.[macom-Daguerre, François Lafrance À cet endroit, il ne peut s'agir que d\u2019une défectuosité de type électrique qu\u2019il reste à déterminer.L'hypothèse écarte ainsi les incendies de nature criminelle ou encore mécanique, les sécheuses n\u2019étant pas en cause.Le feu, après avoir éclaté entre plafond et plancher, s\u2019est infiltré dans les murs et gagner l\u2019entretoit où il a couru tout à son aise, obligeant les autorités à déclencher trois alarmes.M.Michel Carpentier, directeur des Services de protection de la communauté et le chef de division Marcel Vachon ont supervisé les opérations qui ont nécessité le concours d\u2019au moins 25 combattants dans le plus fort de l\u2019incendie.Les derniers pompiers à quitter les lieux l\u2019ont fait vers 04 h 30, hier.On croit que les dommages approcheront les 300 000 $.La partie centrale de l\u2019immeuble devra sans aucun doute être démolie.À l\u2019arrière, on retrouve une bâtisse contiguë abritant six logements qui a été épargnée.Le lieutenant Daniel Valade a subi des blessures importantes aux deux genoux quand une porte, grugée de l\u2019intérieur par les flammes et l\u2019intensité de la chaleur, a cédé après une poussée.L\u2019enfoncement soudain de la porte a surpris le sapeur ce qui lui a en quelque sorte tordu les genoux.Il sera absent du travail pour une période indéterminée.Denis DUFRESNE Sherbrooke x mi-chemin du processus de réin- A génierie amorcé a la fin de 1995 - et deux semaines apres le sabordement de l\u2019équipe qui devait mener ce projet à terme - le maire Jean Perrault reconnaît qu\u2019un réajustement a été rendu nécessaire.«C\u2019est un réajustement et après un an il est temps qu\u2019on fasse un bilan», dit-il, à la suite de la décision de l\u2019administration municipale de dissoudre le comité de la réingénierie, formé de six employés et cadres.Le maire s\u2019attend également à ce que ce processus fasse dorénavant davantage appel aux directeurs de services et aux gestionnaires en place.«Le nouveau directeur général (Jacques Lacroix) a une nouvelle vision, il va déposer un plan d\u2019action au conseil municipal, mais la réingénie- rie comme telle va continuer», affirme M.Perrault.La direction présentera d\u2019ailleurs bientôt aux élus un bilan des efforts consentis jusqu\u2019ici pour réduire les dépenses et améliorer la productivité à l\u2019hôtel de Ville.Pas question pour Perrault de remettre en question le processus de réingénierie malgré les ratés «Il est temps qu'on fasse un bilan» Bénédiction Le maire soutient d\u2019autre part que cet exercice a été une véritable bénédiction pour la Ville de Sherbrooke, alors que les municipalités hériteront à compter de janvier 1998 de nouvelles responsabilités équivalent à 500 millions $.«On va réorienter le soutien à la réingénierie.Au lieu d\u2019avoir une équipe à temps plein, on va réintégrer les membres dans leur poste et continuer à utiliser l\u2019expertise de certains d\u2019entre eux, tout en ayant recours à des consultants de l\u2019extérieur», explique M.Perrault.Ce dernier ne peut dire combien a coûté jusqu'ici le programme de réin- génierie, pour lequel six employés et cadres avaient été libérés à l\u2019automne 1995 et devaient l'être en principe, jusqu\u2019en 1999, mais nie que cette fa-' con de faire a été jugée trop dispen- « dieuse.«On fera un bilan des coûts», | promet-il.: \u2018 Certains élus ont toutefois déjà ex-° primé leur surprise de voir la Ville: abolir le comité de la réingénierie, à mi-mandat, et y voient l\u2019échec de la: formule privilégiée à l\u2019origine.: «C'est nous qui avons hérité du problème de la Galt Ouest!» 0 Les résidents de la rue Saint-Denis se plaignent à leur tour de la circulation lo Sherbrooke (DD) pressent la Ville de Sherbrooke de revoir la signalisation pour la circulation lourde à la sortie sud du pont Jacques-Cartier, puisque, di- sent-il, à l\u2019heure actuelle les camions viennent perturber le calme et la sécurité de leur rue résidentielle.«La Ville a dépensé 360.000 $ pour régler le problème de la circulation lourde, mais c\u2019est mal indiqué! Les ingénieurs qui ont fait ça ne connaissent pas ça!» lance Clément Fluet.qui, en compagnie de quelques voisins, s\u2019est présenté hier soir au conseil municipal pour dénoncer la situation.«C\u2019est nous qui avons hérité du problème de la rue Galt Ouest!» dé- plore-t-il, d'autant plus que les camions lourds sont interdits en tout temps sur Saint-Denis, en vertu du Plan directeur de la circulation lourde, en vigueur depuis mai dernier.Le problème tient au fait que bon nombre de camionneurs feraient fi de la signalisation en place à la sortie sud du pont Jacques-Cartier.Ainsi, le jour comme la nuit, ils emprunteraient la rue Saint-Denis pour L es citoyens de la rue Saint-Denis accéder a la zone industrielle de la rue Roy, plutdt que de passer par la rue Saint-Marc, comme le prévoit le Plan.«C\u2019est nous qui recevons le trafic, le jour comme la nuit, et on est sur une rue résidentielle!» déclare M.Fluet.«Nous demandons a la Ville de mettre en place une signalisation pour le trafic lourd; on ne blâme pas les camionneurs, ni les compagnies, mais on veut que la signalisation soit claire!» ajoute-t-il.M.Fluet soutient même que certains camions remontent la rue Saint-Denis en plein jour pour gagner Galt Ouest et l\u2019autoroute 410, alors que cette rue bordée de jolies petites maisons n'a même pas de trottoir.Problème d'ajustement selon Rouleau La Ville de Sherbrooke a consacré 360 000 $ au début de l\u2019année pour mettre en place un nouveau système de feux de circulation et refaire l\u2019intersection des rues Denault, Saint-Marc et Jean-Paul II, afin de réduire la circulation lourde sur la rue Galt Ouest.Ainsi, le Plan directeur de la circulation lourde prévoit que durant le jour les camions se rendent à la zone industrielle du quartier Ouest par l\u2019autoroute 410, le boulevard de l\u2019Université, la rue Jean-Paul II et la rue Saint-Marc.Pour en ressortir, ils doivent prendre la rue Panneton, puis la rue Galt Ouest et la 410.Mais entre 22h00 et 7h00, les camions lourds doivent passer par la rue King Ouest (à partir de la 410).prendre le pont Jacques-Cartier.puis la rue Saint-Marc, où une voie leur est réservée.Pour quitter la zone, ils doivent effectuer le chemin inverse.Le conseiller municipal du district du Triolet.Jean-François Rouleau, reconnaît que la signalisation en place laisse à désirer.«Les camions ne doivent pas passer là (rue Saint-Denis), il y a des problèmes d\u2019ajustement.Nous allons avoir des discussions cette semaine pour regarder l\u2019ensemble de la situation.De plus, les policiers vont être plus vigilants», a-t-il indiqué au conseil municipal.Le maire Jean Perrault a pour sa part rappelé que la réglementation municipale en matière de circulation lourde est précise et qu\u2019il appartient aux camionneurs de la respecter.; (A SUIVRE.) CHLT630 EOC TEER TOURNOI DE GOLF LA METROPOLITAINE au Club de golf Milby CITE mae an vibe FERED LaTribune LE VENDREDI 8 AOÛT Billets : 75 $ Golf + souper Réservations ou dons : 821-4247 urde Imacom-Daguerre par Claude Poulin Clément Fluet et ses voisins veulent que la Ville | metie en place une signalisation plus claire à la : sortie Sud du pont Jacques-Cartier pour éviter que les camions lourds empruntent la rue Saint-Denis, ER PAS.DONNEZ.- 33424 manches A4 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 Directeur général depuis 7 ans André Nuyt quitte le Séminaire de Sherbrooke È = k Michel RONDEAU du Séminaire Naire en 1975, En septembre 1978, il Centre des ressources pour l\u2019éducation Le Centre s'occupe aussi de la for- comme celles de \u20acntrait au service du collégial du Sémi- des adultes, un centre qui procure de mation des courtiers d'immeubles, des Sherbrooke l\u2019extérieur seront Naire de Sherbrooke.l\u2019aide individuelle et de l\u2019aide aux en- courtiers d'assurances et il oeuvre aussi am ing ec .22 Le i «CC a en entreprises, ajoute André Nuyt, ,; di tirai, Paurai 60 examinées.Par Directeur général du Séminaire de- 'JSPISES, entre autres «C'est le résultat e p J y I uand je partirai, j'aurai contre, le Séminai- ; ; du travail de toute une équipe», souli- .di énéral sort: .7 A id é il \u2019 puis sept ans, M.Nuyt dit que sa pre- Lo 22 Le directeur général sortant, chi- g ans.A un moment donné, i re espère trouver nis 0 So ; gne le directeur général, ne voulant _.ati se qu\u2019il , \u2019 f éd 1 eu., CI mière préoccupation après son départ LE ; miste de formation, pense qu'il se recy- r aut céder sa place aux jeu un candidat qui à cet automne sera de prendre un peu de prendre tout le crédit pour les dévelop- clera en chimie quand il quittera.M nes.» ari > , a LE.\u2019 éminai 25 AgA So ; 2 La Bei.dire Expérience de repos.«Sept ans à la tête du Séminaire, Pees Ju a connus le Séminaire ces Nuyt a déjà été doyen de la faculté des in Le directeur général du Séminaire André Nuvi Irection.ce n'est pas de tout repos.Et nous ° Sciences de l\u2019Université du Rouanda.Ii | q de Sherbrooke, M.André Nuyt, a pris ; y ., En attendant, avons connu quelques années de turbu- Actuellement, explique M.Nuyt, le trouve tristes les événements que le d sa retraite officiellement le 30 juin, André Nuyt reste à l\u2019oeuvre pour per- lence.» Centre des ressources s\u2019occupe de la pays a vécus ces dernières années, mais, mais il quittera l'établissement quand mettre une rentrée scolaire normale.Il Pendant t années.l'établi formation et du perfectionnement en témoigne-t-il, «à l\u2019époque où je _m\u2019y B son successeur aura été trouvé, quelque y a toujours beaucoup à faire au début ment.a ont sp AS ec] IS5\u20ac- informatique du personnel de la Fédé- trouvais, nous avions connu une flam- part en octobre prochain sans doute.de l\u2019année.8 conn plusieurs CeveOPPE: ration des caisses populaires de l\u2019Estrie bée de violence entre ethnies.Depuis Lee .ments: le Séminaire est devenu mixte, il ; LES .; \u2018histoire d .Cy t Le Séminaire appelle présentement Ensei le Collè Sa- : PE ; et s\u2019attend ensuite à offrir une forma- toujours, l'histoire du pays en a été | didat te de directeur \u2026 nseignant pour le Collège du Sa- a commencé à offrir des programmes tion au personnel même des caisses po- marquée.» c es candidatures au poste de directeur cré-Coeur, il avait été prêté au Sémi- techniques au collégial et il a ouvert un au p Sp quee.| général.Les candidatures de l\u2019intérieur pulaires.| 188$ CAVALIER 4 PORTES /LOCATION 36 MOIS** (A) AU MEME PETIT PRIX QUE LA 722 remet 1 LUMINA 269 $ Location 36 MOIS** (E) CAVALIER Z22 188 $ LOCATION 36 MOIS** (a METRO 3 PORTES \u201cACHIEVA 18 497$ 147 $ LOCATION 36 MOIS** (C] * pig MONTE CARLO GO $ LOCATION 36 MOIS** (r L\u2019Association des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec *Ofttres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'apphquant aux véhicules neufs 1997 en stock.Photos à titre indicatif seulement.Préparation incluse.Transport et taxes en sus.**Paiements mensuels basés sur un bail de 24 ou 36 mois, avec versement initial (ou échange équivalent) de A: 1 400 $,B: 1 700 $,C:1 400 $, D: 4 437 $,E:2 000 $,F:3 000 $,G:3 158 $,H: 1 200 $.Préparation incluse.Transport (A et B: 620 $, C: 525 $, D: 695 $, E et F: 785 $, G: 840 $, H: 895 $), immatriculation, assurances et taxes en sus.Dépôt de sécurité requis de À, B, C, D, G, H: 300 $ et E.F: 325 $.Première mensualité exigée à la livraison.Sujet à l'approbation du crédit.Frais de 8 e du kilomètre après 60 000 km pour À, B, C, E, F, H et après 40 000 km pour D et G.Taux de financement à l'achat applicable sur certains modèles pour un terme allant jusqu'à 48 mois.L'Assistance routière et la Garantie GM TOTALMC sont offertes sur tous les véhicules neufs GM 1997 pour une durée de 3 ans ou 60 000 km selon la prernière éventualité.\u201cRabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères établis par le manufacturier.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails. I or- des 158i hi- cy- M, des Il le ais, m\u2019y \\m- uis été _ LÉ 00 2 + 2 + FEV EU SES .Fv LT © Eve BEDARD Kingsbury a municipalité de Kingsbury en sait un peu plus sur ce qui peut contaminer son réseau d\u2019eau potable à l\u2019arsenic, car le Groupe Teknika, chargé d\u2019analyser la situation, a remis son rapport d'expertise, hier.Depuis maintenant plus de trois semaines, le département de santé publique de l'Estrie a émis un avis d\u2019interdiction de consommation de l\u2019eau potable a cause de sa trop forte concentration en arsenic.On avait alors établi plusieurs hypothèses quant aux sources possibles de contamination, mais celle de la conta- mination du puits à été retenue.Selon Jacques Pezet, responsable chimie de procédé chez Teknika, «l'eau paraît très belle.On aurait dit qu\u2019elle était parfaite.» Mais des dépôts noir arpenté, typiques à l'arsenic ont été déce- és dans le haut du réservoir, ce qui confirme que le métal est présent dans le puits.Autres analyses à venir Mais on ne peut pas encore dire si la présence d\u2019arsenic dans l\u2019eau est naturelle ou due à la contamination provenant d\u2019une tierce partie.«S'il y a une contamination dans les eaux des puits des particuliers, on va arrêter de soupçonner un pollueur, on saura que la source provient du sous- ÿ Asie : ROUTIÉRERA JOT, La Carte GNT sol», explique M.Pezet.Mais si elle est localisée, des recherches plus approfondies devront être effectuées.Cependant, avant de savoir qui est responsable, il faudra attendre les résultats des analyses que le ministère de l\u2019Environnement a faites dans les puits artésiens des résidents de Kingsbury, lesquels devraient être rendus d\u2019ici quelques jours.«Mais le problème prioritaire n\u2019est pas de trouver d\u2019où provient l\u2019arsenic, c\u2019est de le régler», poursuit M.Pezet.A cette fin, le chimiste propose deux possibilités, soit de traiter l\u2019eau avec des produits chimiques avant qu\u2019elle ne pénètre dans le réservoir du système, ou bien de puiser l\u2019eau à même une autre source, soit de la rivière ARTE ï | TED AL ae La Tribune, Sherbrooke, mordi 5 août 1997 aux Saumons, située aux abords de la ville.Si la municipalité opte pour la deuxième solution, il faudra d\u2019abord s'assurer que l\u2019eau est bonne pour être consommée.Quoi qu\u2019il en soit, des milliers de dollars sont en jeu.Le puits de 450 pieds de profondeur qui alimente quelque cent résidents de la municipalité de Kingsbury a été construit en 1987 et dès 1989, les tests confirment la présence de ce métal dans l\u2019eau potable.La quantité du poison a sans cesse augmenté, passant de 0,008 mg/l en 1989 à 0,023 en 91 et de 0,034 mg/l en 93 à 0,047 en 1995.Un taux de 0,06 milligramme d\u2019arsenic par litre d\u2019eau avait été décelé dans l\u2019eau potable à la mi-juillet, ce qui représente 0,01 mg/l d\u2019arsenic de plus VENTURE, LA MAXI MINI VAN 229 $§ / 0CATON 24 MOIS* (6) 16997$ PICK UP CK CHEVROLET OLDSMOBILE TRACKER 4 PORTES + AS La présence d\u2019arsenic dans l\u2019eau reste inexpliquée que le taux maximal toléré par le ministère de l\u2019Environnement, qui est fixé à 0,05 mg/l.Toutefois, ce n'est pas l'arsenic en tant que tel qui est dangereux, c\u2019est sa quantité trop importante qui à long terme peut affecter la santé des gens.«Le cancer de la peau est un des effets à long terme qui peut apparaître pour ceux qui boivent l\u2019eau en grande quantité», soutient M, Pezet.Et ce qui est d\u2019autant plus alarmant.c\u2019est que nos voisins américains on une norme deux fois plus sévère que celle de notre pays en ce qui concerne la concentration d\u2019arsenic dans l\u2019eau potable, et que selon Jacques Pezet, le gouvernement canadien s'apprête aussi à sévir d\u2019ici les prochaines années.T9 M $/OCATION 36 MOIS** tH ou 18997$ A6 + La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 coût 1997 | Opinions La Tribune Raymond Tardif, \u2018Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef sité de Goettingen en Allemagne viennent de rendre publique une étude surprenante pour le compte de l\u2019agence Transparency International.Cet organisme international, fondé en 1993 par un ancien collaborateur de la Banque mondiale, se donne pour mission de convain- D es chercheurs de l\u2019Univer- Dany GRONDIN cre les gouvernements du globe de renforcer les lois contre la corruption et, par ricochet, de protéger et de promouvoir la démocratie.Il a donc fait appel à des chercheurs allemands | pour mener une enquête auprès de gens d\u2019af- | aires du monde entier afin de savoir s\u2019ils :{ avaient déjà été contactés par des politiciens \u2018{ avides de s\u2019enrichir par des pots de vin.\u2018| Les résultats sont intéressants.L'étude «| porte, en effet, sur 52 pays occidentaux et orientaux, du Nord comme du Sud, et trace un portrait mondial fondé sur le degré de corruption des représentants gouvernementaux de chacun des pays.On découvre ainsi que le Canada - que l'ONU qualifie déjà de pays ayant la meilleure qualité de vie au monde - se classe au cinquième rang des pays les moins corrompus du globe suivant de près le Danemark, la Finlande, la Suède et la Nouvelle-Zélande.Les Américains ne se retrouvent qu\u2019au seizième rang, alors que le Nigéria termine bon dernier.L\u2019étude vient également confirmer bien des impressions qui laissaient supposer que les pays du tiers monde étaient plus susceptibles d\u2019accepter des pots de vin, d\u2019étirer la morale et les lois pour plaire à de riches investisseurs étrangers qui promettent mondes et merveilles à ceux qui sont souvent désespérément à la recherche de solutions aux problèmes qui les assaillent.L'étude, pourtant, ne blâme pas les dirigeants de ces pays plus défavorisés, mais plutôt les étrangers sans scrupule qui souvent dictent les règles au moyen de leur compte en Le Canada: blanc comme neige?Le Canada a donc de quoi être fier de son cinquième rang et doit espérer pouvoir demeurer dans le peloton de tête des pays les plus intègres.C\u2019est une position qui nous fait honneur.Après tout, combien de fois nos-poli- ticiens ont-ils des chiffres aussi officiels pour prouver leur intégrité et leur honnêteté?Il faut cependant comprendre que la législation canadienne s\u2019attaque à la corruption et aux pots de vin au sein de l\u2019appareil gouvernemental et que toute tentative de corruption d\u2019un représentant de l\u2019Etat constitue depuis 1991 une infraction au code criminel.Quand la corruption devient officiellement illégale, chacun se pose un peu plus de questions avant d\u2019agir.Avec une aussi bonne cote quant à l\u2019intégrité de ses représentants, le Canada continue de se forger une image de marque à travers le monde, mais ses résultats ne le protègent en rien pour les années à venir.La bataille contre tion en place est un combat de tous les \u2014 ihstants.Combattre la corruption, c\u2019est défendre la démocratie.Les représentants de tout gouvernement, qu\u2019il soit fédéral, provincial ou municipal ne doivent pas seulement se fier à une loi pour ne pas tomber dans le piège de la corruption, ils doivent également réaliser l\u2019importance et le pouvoir de plus en plus grand des lobbies au Canada.Les grands dossiers qui circulent actuellement dans les milieux du pouvoir, surtout dans un contexte de coupures budgétaires et de rationalisation, sont propices aux pressions de toutes sortes et constituent un danger imminent pour nos représentants.Il leur faudra donc demeurer extrêmement vigilants pour obtenir, dans les années à venir, une aussi bonne cote et promouvoir ainsi par leurs simples actions le Canada à travers le monde.Le cinquième rang, c\u2019est très bien, mais c\u2019est aussi une très grosse commande banque.la corruption bien que facilitée par la législa- pour les années à venir.POINT DE VUE Un lac pour tous depuis 27 ans.D\u2019ai connu le silence de la navigation, la splendeur des soleils couchants, la préparation d\u2019un repas sans se faire brasser par les vagues; de longues heures d\u2019observations des constellations de la voûte étoilée par les belles nuits claires, sans lumière environnante; des baies sauvages où l\u2019on pouvait écouter le croassement des grenouilles, le chant des oiseaux.Hélas, tout a bien changé.- Le nombre de bateaux a augmenté.Ceux-ci ont grossi\u2026 les vagues aussi.Sans oublier le bruit infernal des moteurs dè speedboats.Sur les rives, on a abattu des arbres, bâti et pas des petits chalets sur pilotis, s\u2019il-vous-plait! Et comme je pense qu\u2019il s'agissait de gens des villes, plusieurs, effrayés par la noirceur, ont vite allumé de puissantes lumières souvent sans se soucier le moins du monde si on dérangeait le voisin ou le marin.Ancré dans une baie, on risque maintenant d\u2019être réveillé par une tondeuse industrielle plutôt que par les oiseaux.Je mentirais si je vous disais que mon petit fond égoïste n\u2019a jamais refait surface.Je me prenais à rêver que je possédais une baguette magique et alors.je réduisais le nombre, la taille et la vitesse des bateaux, le bruit des moteurs.Je faisais disparaitre des rives et du fond des baies les grosses résidences.les lumiéres aveuglantes.pour retrouver ma quiétude d\u2019autrefois.Mais la réalité demeure.Beaucoup de riverains.Beaucoup de plaisanciers.Je me doutais bien qu\u2019un jour, la guerre allait éclater.C\u2019est arrivé.Je soupçonne quelques puissants riverains des baies d\u2019avoir fait pression auprès de petites municipalités (Austin, Canton de Stanstead) pour chasser du paysage les plaisanciers qui mouillaient quelques J e pratique le sport de la voile sur le lac Memphrémagog L'AVENIR AFFARTEST A CEUX Qui Lettre au maire d\u2019Austin heures dans «leurs» baies.C\u2019est leur baguette magique.Plus on est puissant, plus on veut grand et comme on ne peut acheter l'eau, alors.Pourtant, en 1991, le Memphrémagog Conservation Inc.a obtenu un avis juridique de la Société Bélanger, Sauvé de Montréal a I'effet que ni une municipalité ni une municipalité régionale de comté n\u2019a le pouvoir de réglementer le mouillage des bateaux.À bien y penser, je crois que la seule façon d\u2019en sortir tous gagnants, c\u2019est de faire preuve d\u2019imagination et de coeur.Cela va engendrer savoir-faire, tolérance, respect.Quel magnifique lac nous avons.Il est là pour tous: riverains et plaisanciers.Pas plus aux uns qu\u2019aux autres.Bernard Bonneau Membre de I'Escadrille Yamaska Orford E qui demandait, récemment, a tous ses auditeurs si le cri mémoire au Québec, je réponds sans hésiter: non! mérité un monument en France! Le lui a-t-on élevé?n réponse a la question posée par un animateur de la radio le Québec libre» lancé par le général De Gaulle à Montréal, en 1967.justifiait l\u2019érection d\u2019un monument à son effigie et à sa La raison, la voici: personnellement, cet homme-là n\u2019a rien fait d\u2019autre pour le Canada français que de lancer ce cri commandé par les indépendantistes de l\u2019époque que je n\u2019ai pas besoin de vous nommer! Le premier ministre du Canada du temps, Lester B.Pearson, a fait bien plus pour la France entre 1939-45! Lui, il s\u2019est Monsieur Roger Nicolet Maire de la municipalité d\u2019Austin Objet: Réaction à vos propos cités dans La Tribune du ler août 1997 Monsieur, À la suite de la lecture de vos propos dans l\u2019édition du ler août du journal La Tribune, je me dois en tant qu\u2019Estrien et utilisateur du lac Memphrémagog depuis plus de 30 ans d'y réagir vivement.Tout d\u2019abord, la réglementation adoptée dans un premier temps par la municipalité d\u2019Austin et, par la suite, par la municipalité de Stanstead constitue le début d\u2019une privatisation d\u2019un plan d\u2019eau qui, rappelons-le, fait partie du patrimoine collectif du peuple québécois ct non de celui de son élite.Une statue pour le général: non «Vive Selon l\u2019information véhiculée par votre patrouille nautique, les motifs évoqués par les élus pour mettre en place ces nouvelles règles d\u2019utilisation de certaines zones du lac Memphrémagog sont ceux de la pollution et non de contrôler les «comportements asociaux qui se sont produits près des rives» tel que vous le mentionniez.À ce que je sache, aucune étude d\u2019impact environnemental n\u2019a été effectuée avant de rédiger cette réglementation.Il est intéressant de remarquer que, selon la logique du règlement, une embarcation amarrée à un cube pollue moins que celle qui a jeté l\u2019ancre et qu\u2019une embarcation qui circulerait toute la journée (car cela est permis) ne pollue pas du tout: En ce qui concerne l\u2019impact économique justifiée! La France, les États-Unis et bien d\u2019autres pays ont raison d\u2019envier et de louanger la grande et vraie liberté des Canadiens.Si on pense à leur service militaire obligatoire, jamais les jeunes gens de notre pays n\u2019ont été enrégimentés sous un tel carcan sauf en temps de guerre.C\u2019est ça une grande liberté, comme a su le crier le général De Gaulle.C\u2019est bien dommage que des individus d\u2019autres cultures n\u2019y aient vu là qu\u2019une insulte et un rejet de leurs origines et de leur existence, Ces mêmes individus sont pourtant accourus par deux fois au secours de la France pour les sortir du guëpier allemand.«négligeable» des plaisanciers, il est à propos de noter que nonosbtant de la vision de Tourisme Cantons-de-l'Est qui définit un touriste comme étant uniquement quelqu'un qui loue une chambre d'hôtel ou d\u2019auberge, la facture annuelle qui entoure le maintien et l\u2019utilisation d\u2019une embarcation sur le lac est, de façon conservatrice, au moins de 3000 $ (location d\u2019emplacement, essence, repas, entretien, lavage et mise à l\u2019eau, contraventions, etc.) Bien que cette facture soit sans doute moindre que celle des riverains, elle est néanmoins significative pour l'économie locale et régionale.Marc-André Casault Sherbrooke Il l\u2019avait reconnue.Sans l\u2019aide de ces braves, peu importe leur origine, le général De Gaulle aurait pu se retrouver bien avant ça, au sous-sol de Colombier-les-deux-églises.Il le reconnaissait et il n\u2019aurait jamais voulu ignorer ses anciens alliés.to Quel grand dommage que fut cet abandon par la mère patrie, les vrais Canadiens-français le déplorent toujours.Ce fut pour elle une bonne monnaie d\u2019échange pour acheter la paix en Europe.L'histoire est toujours là pour nous le rappeler.Personne ne peut le nier.L'histoire, c\u2019est la propriété d\u2019un peuple.C\u2019est aussi sa vraie image.Ça raconte et ça confirme ses origines.C\u2019est une marque indélébile que porte chaque individu et dont il ne pourra jamais se défaire.Il ne reste donc à chacun à l\u2019honorer et surtout à ne jamais la renier, même si ça semblerait apporter des avantages hors de l\u2019ordinaire.a Trop de gens par le passé, et surtout en ce monde moderne et 3 exigeant, ont cru et croient encore aux mirages.Ces derniers ont contribué à perdre plus de monde qu\u2019à en sauver.Les vendeurs de mirages et d\u2019espoir sont toujours à l\u2019oeuvre.Reste à chacun d\u2019évaluer la marchandise.Si on tend à courir après les mirages, serait-ce parce qu'on ne sait plus reconnaître et apprécier la réalité.Moi aussi j'ai vécu ce cri.Je l'ai ré-entendu, je l\u2019ai revu et relu à profusion.Ce cri a été interprété de différentes façons par les Canadiens.Les uns y ont vu là un cri de ralliement à une cause toujours discutable.D\u2019autres y ont vu le signal de la reprise de la chasse aux anglais ou aux sorcières de 1837 à Saint-Denis et à Saint-Eustache.Moi, comme la plupart de tous les bien-pensants, jy ai vu un hommage réel rendu au Canada français.Jamais un visiteur étranger n\u2019a rendu et décrit si bien l\u2019amour que le peuple canadien- français éprouve envers son pays.Ce cri est d\u2019une grande vérité.Chacun de ses discours prononcés en cours de route entre Québec et Montréal en ce jour de 1967 fut un hommage au peuple cana- dien-français pour avoir si bien su conserver son héritage français, langue et amour de la patrie.En criant «Vive le Québec libre», il a confirmé là la plus grande vérité qui se soit dite en territoire canadien depuis sa découverte par Jacques Cartier.Le Québec, sous le régime français, autant que sous la domination anglaise (à titre de cadeau de la France à l\u2019Angleterre en 1763), a toujours joui de la plus grande liberté.Liberté individuelle.Liberté de parole et d\u2019action.Liberté de religion ct de recours a la justice.Etc.Roger Leblond PRL | RÉDACTION Ee OR Raymond Tardif René Morin Jacques Pronovost | Stéphane Lavaliée François Fouquet | Alain LeClere Michel Poulin René Béliveau André Roberge | AndréCorriveau Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Adjoint au directeur Adjoint au directeur Directeur Michel Doyon | Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au direrteur \u2018 Finances ot administration Pierre Dubois of responsable Adjoints ou directeur 4 Adjoint à le rédadion de la-promotion |, hs y nd | La tension monte encore en Israël Jerusalem (AP) - La tension s\u2019est encore accrue hier en- ÿ tre Israéliens et Palestiniens après le coup de filet effectué par les forces de sécurité de l\u2019Etat hébreu dans les milieux islamistes de Cisjordanie afin de prévenir tout nouvel acte terroriste, après le double attentat-suicide de mercredi der- ÿ nier, suivi d\u2019un ultimatum du mouvement Hamas.Dans le même temps, cinq membres du Hezbollah pro- { iranien ont été tués par l\u2019explosion d\u2019une bombe placée par un commando israélien dans le sud du Liban, près de Naba- # tiyeh, à plusieurs kilomètres au nord de la «zone de sécuri- ME té« occupée par Israel.Selon la police libanaise, un «drone« -avion de reconnaissance sans pilote- israélien survolait la Ë région quand l\u2019engin a explosé.Il pourrait avoir déclenché 8 électroniquement la bombe, En Israel, l\u2019armée et les forces de sécurité sont restées | en état d'alerte maximale.Dans le cadre de ces mesures, consécutives à l\u2019attentat sur le marché juif de Jérusalem, 29 Ke nouveaux Palestiniens ont été appréhendés tôt hier par des { militaires israéliens, portant à 145 le nombre de personnes $ arrêtées au cours des cinq derniers jours.Outre les arrestations par dizaines dans les territoires, Ë l\u2019intensification des contrôles routiers et le renforcement | des patrouilles dans les grandes villes, Israel a également imposé de fortes restrictions aux déplacements des habitants de Cisjordanie et de la bande de Gaza.Yasser Arafat s'est élevé contre cette accumulation de mesures, qu\u2019il a qualifiée de «punition collective» destinée à «humilier le peuple palestinien».Taieb Abdoul Rahim, secrétaire du président de l\u2019Autorité palestinienne, a pour sa i part jugé que ce dispositif était «contre-productif» et «injuste», aucune élément ne permettant de prouver que les poi scurs de bombes venaient des territoires palestiniens.L'intransigeance du Premier ministre israélien n\u2019a pas Ë empêché l\u2019activité diplomatique de se poursuivre tous azi- À muts pour tenter de remettre le processus de paix sur des # rails.Alors que la venue de l\u2019émissaire américain Denis Ross en Israel et dans les territoires est attendue pour samedi ÿ soir, le représentant de l\u2019Union européenne Miguel Morati- @ nos a pu rencontrer MM.Nétanyahou et Arafat.Ë Pathfinder fête son premier E mois sur Mars et va se reposer Los Angeles (AP) - Après un mois passé sur Mars, c\u2019est .un peu l\u2019heure du repos pour Pathfinder.La sonde a commencé hier à vivre sur un rythme un peu moins soutenu: elle passera désormais ses nuits martiennes en position de veille, 88 afin d\u2019économiser ses batteries.«Les batteries se dégradent lentement depuis l\u2019atterris- 48 sage«, a expliqué le directeur de mission Richard Cook au Jet Propulsion Laboratory de la NASA a Pasadena (Californie).La sonde a tout de méme dépassé son espérance de vie initiale qui avait été fixée à 30 jours.Et le robot Sojourner a vécu bien plus longtemps que les sept jours prévus.M.Cook a ajouté qu\u2019il était difficile de prédire combien de temps Pathfinder survivra.Ÿ 26 personnes égorgées en Algérie Alger (AP) - Un groupe armé composé d\u2019une quarantaine d\u2019hommes a égorgé tôt hier 26 habitants d\u2019Amroussa, petite localité de la préfecture de Blida située à 25km au sud = d\u2019Alger, a-t-on appris hier soir de source hospitalière.Parmi les victimes figurent une dizaine de femmes et un 4 bébé de trois mois.Selon les habitants, une quinzaine de personnes ont également été blessées, essentiellement par balle dans le dos alors qu\u2019elles fuyaient.Les forces de sécurité sont intervenues un peu plus tard dans le hameau, mais les assaillants s\u2019étaient déjà repliés, selon un habitant.Les corps des victimes, enveloppées du drapeau algé- Ë rien, ont été mis en terre dans l\u2019après-midi.Ce massacre n\u2019a pas été revendiqué.Il se situe dans une zone de la plaine de la Mitidja où évolue habituellement un «émir« du Groupe islamique armé (GIA), Abderrahmane ps Abou Djamil, successeur presume d\u2019Antar zouabri.Princi- & pal chef du GIA, ce dernier aurait été tué il y a deux semaines lors d\u2019un ratissage à l\u2019ouest d\u2019Alger.Depuis deux mois, plus de 600 personnes ont été tuées dans la plaine de la Mitidja.AP Photo AP Un scientifique britannique, Graham Ryan, observe de loin le volcan la Soufrière qui a de nouveau craché hier des roches, des jets a de gaz et des cendres brûlantes sur l'île de Montserrat, dans les R Antilles britanniques.Nouvelle éruption du volcan de l'ile de Montserrat Salem, Montserrat (AP) - La Soufrière, volcan de l\u2019île de Montserrat (Antilles britanniques), a de nouveau craché hier des roches, des jets de gaz et des cendres brûlantes qui ont détruit plusieurs maisons du village abandonné de Salem, non loin de Plymouth.C\u2019est la première fois que la région de Plymouth est touchée par les colères de la Soufrière.La ville, comme la moi- © tié méridionale de l\u2019île, a été évacuée à l\u2019occasion d\u2019une éruption en juillet 1995.Près de la moitié des 11 000 habitants de cette colonie britannique avaient dû partir.Une éruption le 25 juin dernier avait provoqué la mort d\u2019au moins dix personnes et fait neuf disparus, lorsque trois villages avaient été recouverts de roches et de cendres.La Tribune, Sherbrooke, mordi 5 août 1997 National Adieux touchants au chanteur Johnny Farago «Il donnait tout ce qu\u2019il avait» Montréal (PC) C J cst dans une église rem lie à craquer qu\u2019ont eu lieu hier les funérailles du chanteur Johnny Farago, décédé d\u2019un infarctus la semaine dernière à l\u2019âge de 53 ans.Plus de 1000 personnes se sont rassemblées our la cérémonie qui s\u2019est dérou- ée à l\u2019église de La Visitation, à Montréal.Avant la cérémonie funèbre, les personnes ayant pu pénétrer dans \u2018église se sont écartées en silence pour laisser passer le cortège.À la tête de ce dernier, la compagne du disparu, Danielle D\u2019Arcy, s\u2019est écroulée de douleur et n\u2019a pu gagner sa place que soutenue par ses proches.Elle était suivie de personnalités du monde du spectacle, notamment Michèle Richard, Michel Louvain et René Simard.René Angelil, un ami de longue date qui s\u2019est engagé à payer les funérailles, et Guy Cloutier, l\u2019ancien gérant de Farago, ont aussi pris part à la cérémonie.Laconique dans sa tristesse, M.Cloutier a parlé du disparu comme d\u2019 «un omme extraordinaire, qui faisait une musique extraordinaire».À la fin de la messe, un ami a souligné devant l\u2019assistance l\u2019authenticité et l\u2019ardeur du disparu, comme devaient le faire plus tard des artistes et d\u2019autres connaissances de Farago.«Aussi passionné qu\u2019à 15 ans» Photo PC Le fils de Johnny Farago, Maxime, dirige le cortège du défunt vers l'église de La Visitation, à Montréal, où avait lieu la cérémonie des funérailles.né de la musique qu\u2019à 15 ans.Il donnait tout ce qu\u2019il avait, qu\u2019il y ait 25 ou 500 personnes dans la salle», s\u2019est rappelé Marcel Lamontagne devant le cercueil jonché de fleurs.La chanteuse Michèle Richard a abondé dans le même sens, soulignant au passage la difficulté du métier d\u2019artiste.«C\u2019est un travail qu\u2019il faut faire jusqu\u2019au bout, qu\u2019il aurait fait jusqu\u2019à 102 ans s\u2019il avait vécu, et ce même dans les mauvaises Saisons.» Plus explicite, Michel Louvain n\u2019hésitait pas à soupçonner que la nervosité ait pu tuer Farago.«Ce n\u2019était pas une période facile pour lui, et je pense que le stress a joué un rôle dans sa maladie.C\u2019est un signe pour le monde des artistes, un signe qu\u2019il faut mettre la pédale douce.» La foule comprenait aussi son lot habituel de curieux, dont plusieurs se réjouissaient de côtoyer des vedettes.Ceux-là seront sans doute comblés d\u2019avoir pu toucher le cercueil, et même dérober quelques fleurs au corbillard.M.Farago a été inhumé au cimetière Saint-Charles de Québec, sa ville natale.L'ONU invitée à se pencher sur le Québec ce, à l\u2019intervention militaire et à la partition du Québec afin de contrer le mouvement indépendantiste.Dans la lettre qu\u2019il a adressée aux Nations- Unies, M.Rhéaume souli- Montréal (PC) e vice-président du Mouvement souverai- niste du Québec (MSQ), Gilles Rhéaume, a bcieur entrepris des démarches our que le sous-comité sur e colonialisme de ONU se penche sur la question du Québec.Le militant indépendantiste a pris cette décision a la suite de la parution, en juin, d\u2019un article dans le quotidien Ottawa Citizen relatant les détails d\u2019une réunion du conseil des ministres du gouvernement Trudeau, tenue en 1977, et au cours de laquelle on envisageait le recours à la for- gne que, parmi les ministres qui se trouvaient présents à cette réunion et qui sont intervenus dans le débat sur la question québécoise, on retrouve Warren Alimand, actuellement président du Centre international des droits de la personne et du développement démocratique, et M.Roméo Leblanc, présentement chef de l\u2019État canadien et représentant de la Reine.«À 50 ans, il était aussi passion- second coordonnateur de l'enquête interne.Rollande PARENT Montréal (PC) régularités commises par des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) lors de perquisitions menées chez des membres du clan Matticks avaient acquis la conviction que celles-ci n\u2019avalent pu se produire à l\u2019insu du grand responsable des enquêtes criminelles André Dupré et du commandant de l\u2019escouade du banditisme Michel Arcand.C\u2019est ce qu\u2019a indiqué M.Gilles Falardeau, directeur général adjoint de la SQ et second coordonnateur de l\u2019enquête interne, hier, lors de la reprise des travaux de la commission Poitras sur la SQ, après cinq semaines de relâche.Cette hypothèse a fait l\u2019objet de discussions entre lui et les enquêteurs Bernard Arsenault, Louis Boudreault et Hilaire Isabelle sans que ces derniers puissent lui fournir suffisamment de preuves pour établir ces soupçons, a signalé M.Falardeau.L\u2019enquéteur Arsenault a fait valoir à M.Falardeau que dans un dossier chaud comme celui du clan Matticks - la plus grosse saisie de stupéfiants de l\u2019histoire de la SQ (26 tonnes de haschisch) -, les niveaux d'autorité étaient «applatis», et qu\u2019il était certain que le directeur Dupré et le chef de service Arcand avaient été impliqués dans la supervision de l\u2019opération et les irrégularités présumément commises par Lucien Landry, Pierre Duclos, Dany Fafard et Michel Patry, a rapporté M.Falardeau.«Pour M.Arsenault, il était impensable que Landry et les autres aient agi de façon autonome.Les trois enquêteurs croyaient qu\u2019Arcand et Dupré étaient dans la stratégie et la tactique du dossier, et peut-être également dans le «plantage de preuves», a dit M.Falardeau.L es enquéteurs internes sur les ir- Document disparu M.Falardeau a été ensuite interrogé sur la disparition d\u2019un des éléments qui auraient pu aider à tirer MDI Après cinq semaines de relâche, les travaux de la commission Poitras sur la SQ ont repris hier par le témoignage de Gilles Falardeau, directeur général adjoint de la SQ et Quel rôle ont joué les hauts gradés dans le «plantage de preuves»?AS Photo PC cette situation au clair, soit le registre des opérations des perquisitions et arrestations des membres du clan Matticks, le 25 mai 1994.Ce document établit la chronologie de tous les gestes posés et interventions faites au moment de \u2019opération, par le plus humble policier jusqu\u2019au plus haut niveau hiérarchique.L'enquête interne a démontré que la version écrite avait été détruite une fois que celle-ci ait été copiée sur support informatique.À l\u2019occasion d\u2019un changement de logiciel, cette dernière version aurait disparu.«Du jamais vu», a lancé M.Falardeau.«À la limite, ça peut se produire.Dans ce dossier, il s'agissait d\u2019un élément nébuleux de plus», a-t-il dit.Le dossier Matticks n\u2019en manquait pas.Le procès pour importation de aschisch avait abruptement pris fin quand la juge Micheline Corbeil-La- ramée en est arrivée à la conclusion ue des policiers avaient ajouté des éléments incriminants à la preuve recueillie.Quand M.Falardeau a hérité de la coordination de l\u2019enquête interne visant à établir ce qui s\u2019était passé, il était loin d\u2019être content.«C\u2019est le genre de dossier qu\u2019un officier de la SQ souhaite ne jamais avoir de sa vie, un dossier amorcé quatre mois plus tôt, qui va très mal.Je ne l\u2019ai pas pris de gaieté de coeur», a-t-il dit.Il lui a semblé que le travail avait été mal amorcé et que les enquêteurs auraient dû examiner dans un premier temps toutes les perquisitions menées dans l'affaire Matticks qui leur semblaient nébuleuses.Quand il a pris la relève, il a constaté que la difficulté majeure tenait au fait que les principaux policiers ayant agi dans ces perquisitions étaient déjà arrêtés et accusés, et qu\u2019ils refuseraient de collaborer.Le seul reproche qu\u2019a formulé M.Falardeau à l'endroit des enquêteurs Boudreault, Arsenault et Isabelle est d\u2019avoir traité les témoins comme des suspects en négligeant de prendre rendez-vous, pour faire jouer l\u2019élément de surprise.Mitsou jure qu'elle n'a pas fait faillite Montréal (PC) le point de déclarer faillite, affirme cette dernière en réponse à un article publié dans l\u2019édition du Journal de Montréal de samedi.L a chanteuse Mitsou n\u2019a jamais fait faillite et n\u2019est pas sur Mitsou précise en outre qu\u2019elle n\u2019est pas actionnaire de la compagnie 9029-2343 Québec inc., propriétaire du Pizzédélic de Greenfield Park, mentionné dans la nouvelie.La chanteuse dit n\u2019avoir été associée à cette compagnie qu\u2019à titre de porte-parole lors d\u2019événements promotionnels Elle déclare enfin que le profit de la vente de son triplex n\u2019a jamais servi à l'achat d\u2019actions de la compagnie 9029-2343 Québec inc.Le Journal de Montréal affirmait samedi que Mitsou avait acquis le restaurant il y a deux ans en s\u2019alliant avec son gérant d'alors, Pierre Gendron, aux Associés Pierre Castonguay et aux franchiseurs Francis Dumais et Francois Nault.Selon les partenaires de 1995, l\u2019établissement de 300 places valait 600 000 $ mais avait été acquis à moitié prix.Le Journal ajoutait que Mitsou s\u2019y rendait souvent accueillir la clientèle elle-même, mais l\u2019endroit, hormis les posters de la chanteuse et des quelques menus ornés de la photo de celle-ci, ne portait guère l\u2019empreinte de Mitsou.Selon le quotidien montréalais, l\u2019ouverture d\u2019un restaurant Da Giovanni à proximité du Pizzédélic lui aura été fatale.Le feu emporte deux enfants a St-Jerome Le père et l\u2019autre homme auraient ensuite tenté en vain de sauver les deux en- Saint-Jérôme (PC) ne fillette de trois ans et son frère de 18 mois ont péri brûlés dans l\u2019incendie qui a ravagé l\u2019appartement qu\u2019ils occupaient avec leur père, vers 6h00, hier matin, à Saint-Jérôme, dans les Laurentides.Selon l\u2019enquête policière, un article de fumeur oublié sous le canapé du salon dans l\u2019appartement des victimes serait la cause de l\u2019incendie.Le père des victimes, aidé d\u2019un ami en visite, aurait apparemment tenté de sortir le canapé en flammes du logement en attendant l\u2019arrivée des pompiers.fants, Anouka et Tristan Lé- garé-Guilbeault.Ils ont dû reculer devant l\u2019intensité des flammes et ont souffert de brûlures auk mains.Un autre enfant âgé de trois ans et demi, le fils du visiteur, a échappé au brasier.C\u2019est le locataire de l\u2019appartement du dessus qui a appelé les pompiers, après avoir été réveillé par son détecteur de fumée, peu après 6h00.La fumée et l\u2019eau ont en outre endommagé chacun des six \u2018logements que compte l\u2019immeuble.Les pompiers ont sorti les deux corps peu après leur arrivée sur les lieux du sinistre.CORRECTION dans notre annonce du lundi 4 août 1997 METTEZ + CANADIAN UN FREIN À VOS SOUCIS À PARTIR DE 3 On aurait dû lire la promotion se termine le 30 août 1997 Nos excuses à notre clientèle.34625 As + 1500 km à vélo pour rencontrer les Fran La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 août 1997 0 Une manière de voyager qui a été une véritable révélation pour le Sherbrookois Roch Choquette Pierre TURGEON Sherbrooke e vélo tient de plus en plus de place dans les loisirs et devient un mode de transport de plus en plus recherché par les vacanciers, au Québec ou en Europe.Le Sherbrookois Roch Choquette a fait une véritable découverte lorsqu'il s\u2019est servi de son vélo pour aller rencontrer et découvrir les Français dans un périple en solitaire d\u2019une trentaine de jours où il a pédalé pendant près de 1500 kilomètres et multiplié les rencontres intéressantes.Jeune retraité de l\u2019Université de Sherbrooke, Roch Choquette visait plusieurs objectifs lorsqu\u2019il a .pris la décision de traverser l\u2019Atlantique avec son vélo.«J'avais le goût de reprendre la forme, je voulais faire des aquarelles, rencontrer les Français et découvrir la campagne française.Mon parcours a été dessiné en fonction de la diversité des paysages agricoles tout en évitant les villes de plus de 100000 habitants», raconte celui qui est rentré depuis près de trois mois, mais qui travaille encore à mettre de l\u2019ordre dans ses souvenirs et à reprendre contact avec plusieurs personnes à qui il avait promis d\u2019écrire.Si l\u2019un de ses objectifs était de découvrir les Français: «pas seulement les juger, mais les sentir dans leur milieu», il avait aussi choisi de voyager seul: «Pour me mettre en contact avec moi-même et avec les vraies valeurs.» Peu de bagages Il est parti avec le minimum de bagages, tout juste de quoi remplir deux sacoches de vélo et un sac de guidon en plus d\u2019un bivouac et d\u2019un petit matelas de sol pour reposer ses vieux os.«Si c\u2019était à refaire, j'en amènerais encore moins.Je laisserais probablement tomber l\u2019_équipement de camping.» Deux fois seulement en 30 jours, il a couché dehors.Il a toujours trouvé de petites auberges pas dispendieuses ou des gîtes du passant.En débarquant de l\u2019avion, un train de banlieue [ l\u2019a amené directement de l\u2019aéroport au sud de Versailles.Ce qui lui a permis d\u2019éviter de jouer dans la circulation parisienne.À partir de là, Roch Chouette a traversé successivement la Beauce, les pays de Loire et du Cher, la Sologne, le Sancerrois, la Bourgogne, le Morvan, le Pied-Mont du Massif central et il a parcouru la vallée de la Dordogne jusqu\u2019à Bordeaux où se terminait son périple.«Les Français, je les ai sentis, tellement que j'ai fini par prendre l'accent.D\u2019ai été heureux de partager leurs plaisirs de la table (souvent dans les petits bistros de quartier) et surtout heureux de partager leur façon de vivre et leur quotidien.» Roch Choquette pédalait trois heures le matin et tout autant l'après-midi après s\u2019être offert une pause d\u2019une heure et demie environ.Souvent il profitait de cet arrêt pour dessiner des esquisses de paysages qui pourront inspirer de prochaines aquarelles.«Après 10 jours, pédaler n\u2019était plus un problème.Le vélo ça énergise.» Mais il s\u2019était aussi bien préparé tant physiquement que mécaniquement (!).Il avait pris soin de tout apprendre sur la mécanique d\u2019un vélo, de démonter et de remonter ce qui allait devenir son seul moyen de locomotion.La montagne Parmi toutes ses découvertes et ses rencontres, fi Roch Choquette a goûté à la montagne dans le Massif central.Il a réalisé que c\u2019est possible de monter pendant trois ou quatre heures à condition d\u2019être patient.Il a aussi descendu la montagne: «deux heures sans donner un seul coup de pédale.» Il y a goûté suffisamment pour vouloir y retourner, ce qui pourrait être l\u2019objet d\u2019un prochain voyage dans les Hautes-Pyrénées, par exemple.Ou encore, succombera-t-il à la tentation de se rendre pédaler dans le nord de l\u2019Angleterre.Chose certaine, cette façon de voyager a été une véritable révélation.«J\u2019aurais de la difficulté à voyager autrement, confie-t-il.Puisque tout est ramené à sa plus simple expression.» Imacom-Daguerre, René Marquis Roch Choquette est parti avec le minimum de bagages, tout juste de quoi remplir deux sacoches de vélo et un sac de guidon en plus d'un bivouae et d\u2019un petit matelas de soi.Les meilleures offres de l\u2019année sur tous les véhicules Jeep et Eagle sont en vigueur dès maintenant chez votre concessionnaire Jeep/Eagle.FAITS DIVERS 600 S.sur la téte Sherbrooke (psj) - Après avoir subtilisé un fauteuil de 600 $ au magasin de meubles Gilles Boisvert, 231 rue King Ouest, à une pente du centre-vil- le, un individu a tout bonnement filé sans passer par le comptoir de la caisse.Des témoins qui l\u2019avaient vu ont suivi l\u2019homme qui se servait du fauteuil comme parasol.Il déambulait tout bonnement sur le trottoir pour finalement emprunter la rue Alexandre.Ayant constaté qu\u2019on l\u2019avait repéré, il a abandonné le fauteuil pour aller se réfugier dans un pub, situé près de là.Se sentant sans doute à l\u2019abri de toute intrusion, il a vu les policiers venir le cueillir.Agé de 39 ans, de Sherbrooke, l\u2019individu est déjà connu des policiers, a devant la Cour des causes pendantes pour vol à l\u2019étalage et il se trouve présentement en période de probation.Il sera accusé de vol simple mais c\u2019est par voie de sommation que les procédures seront enclenchées.: Tamponnage de six véhicules Sherbrooke - Un court momerit d\u2019émoi a flotté sur le pont Saint-Fran- çois (Terrill), quelques minutes avant 14 h, hier, quand six véhicules se sont tamponnés.Après le moment de surprise, on a constaté qu\u2019un des impliqués a fui sans demander son reste (on peut douter de la validité des papiers ou de l\u2019état de conduire de l\u2019automobiliste\u2026)- et que trois des véhicules n\u2019affichaient aucun dommage.Au sujet des deux autres véhicules, on a rédigé un taÿ- port d'accident.oy L'accident n\u2019a fait aucun blessé\u2019 et la circulation sur le pont a retrouvé sa fluidité en quelques minutes.Deux autres conducteurs ivres Sherbrooke - La dernière nuit de la fin de semaine, soit celle de dimanche à hier, s\u2019est terminée sur la même note que le début du week-end avec deux arrestations pour capacité affaiblie au volant.En l\u2019espace de 25 minutes, soit à 1 h 10 et a 1 h 35, hier, les patrouilleurs municipaux ont intercepté deux automobilistes, l\u2019un rue Wellington Sud et l\u2019autre, secteur King et Farwell, à \u201c.Ce Sf pd tree a \u2014 CR PE PA AA AAA AY EN beet BAIS PN A ™ MN wl ™N eg Jeep Grand Cherokee Laredo 4X4 1997 Ensemble 26E + GEG : * Moteur 6 cylindres de 4 litres e Transmission automatique à 4 rapports * Freins à disque et antiblocage aux 4 roues * Selec-Trac ou Quadra-Trac, au choix du client * Roues sport en fonte d'aluminium * Climatiseur et glaces teintées foncées * Régulateur de vitesse * Volant inclinable gainé de cuir © Radio-cassette AM/FM stéréo e Lève-glace et verrouillage électriques avec télécommande Pas de dépôt de sécurité.49: Location, terme de 30 mois.Comptant initial de 3 995 $.FRAIS DE TRANSPORT COMPRIS Sherbrooke.À 1 h 35, un conducteur, âgé de 22 ans, de Sherbrooke, a raté son virage intersection King et Wellington Sud pour venir donner contre la terrasse du Café Bla-Bla.Des signes trop évidents d'ivresse lui ont valu une visite au 400 rue Marquette où il a laissé deux échantillons éloquents de 210 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Une vingtaine de minutes plus tôt, rue King Ouest, les policiers ont croisé un véhicule qui filait à vive allure.Ils ont fait demi-tour et ils ont dû filer jusqu\u2019à 100 kilomètres-heure, tous gyrophares allumés, pour finalement intercepter, rues King et Farwell, l\u2019automobiliste, une femme, âgée de 43 ans, de Sherbrooke.Certains symptômes d\u2019une consommation d\u2019alcool récente ant com: mandé une vérification à l\u2019alcootest qui a livré un kilogramme par milligramme d'alcool.à savoir 100 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Re Le rapport sera soumis au procureur.VOTRE CONCESSIONNAIRE QUELQU'UN DE FIABLE * Tarif mensuel établi d'après la description du véhicule ci-haut.Location, terme de 30 mois.Comptant initial ou échange équivalent.Le premier versement sera exigé.Taxe sur le climatiseur incluse.Immatriculation, taxes et assurances en sus.Sous réserve de l'approbation de Crédit Chrysler Canada Ltée.Location pour usage personnel.Rachat non requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 51 000 km, au taux de 9 le km.Offre d'une durée limitée, chez les concessionnaires participants.Le concessionnaire peut louer ou vendre à un prix moindre.Jusqu'à épuisement des stocks.80383 "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.