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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1997-07-26, Collections de BAnQ.

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[" ra Edsall a dd dE CAHIER Magazine LaTribune Disques Weekend Sherbrooke Cinéma samedi 26 juillet 1997 Livres Théât Rachel LUSSIER Lee Mont-Saint-Hilaire Deschamps.Gentilhomme des temps modernes, actionnaire majoritaire d\u2019un des joyaux du patrimoine bâti au Québec, le Manoir Rouville-Campbell, architecture bicentenaire de style Tudor sise au pied du non moins majestueux Mont Saint- Hilaire.Investissement d\u2019homme d\u2019affaires.bien sûr.Mais pas seulement.-La vraie noblesse de monsieur Yvon Deschamps est ailleurs, voyez-vous.Notamment dans l\u2019immense géné- risité qu\u2019il laisse éclater tous azimuts et de-foutes les manières.«Quand j'arrive ici avec Judy, il arrive que je dise encore regarde, c'est à nous, raconte-t-il pendant la séance de photographie, un peu ému, sans ostentation aucune, sur un ton de gamin fier et émerveillé.Car monsieur Deschamps demeure fondamentalement un artiste, un homme conscient de la beauté des choses.et en soi, l\u2019idée de contribuer à préserver un trésor.vaut pour lui plus que l\u2019or.«Je veux être un homme utile».Toute courte, toute menue, à peine murmurée comme en contrepoint des grands éclats de rires caractéristiques, cette toute petite phrase en dira plus long sur la couleur véritable de l\u2019entretien que les opinions émises, les souvenirs retracés, les projets annoncés.La vraie noblesse?Il fallait surprendre l\u2019'humoriste un ruban à mesurer à la main, le voir trois secondes plus tard apprécier une superbe sculpture de bronze signée Nicole Taillon comme s\u2019il la voyait pour la première fois.l\u2019observer à la minute d\u2019ensuite accueillant ses chics commensaux comme s\u2019ils étaient seuls au monde, remarquer son respect envers l'employé qui l\u2019a servi comme envers les jeunes comédiens qu\u2019il co-produit dans L'Ostidcho en rappel, tout ça en portant une attention particulière à l'interview qu'il avait accepter d'accorder! «J'ai eu la chance d'arriver à un moment où tout était à faire».Noblesse de l\u2019humilité aussi.Yvon Deschamps a bûché.Et il a réussi.Or, il semble que tout soit encore à faire.Ou à refaire.«Il faudrait que l\u2019art s'éclate à nouveau; la réalité sociale doit changer, et vite; il serait peut être bon que l\u2019humain redevienne un peu.humain.» Fort d\u2019un 62 ans tout neuf.l'humo- | | est désormais châtelain, monsieur père de famille.L'art qu\u2019ossa donne?Auteur, interprète, comédien, un peu musicien, acteur de cinéma, animateur.producteur, showbiz comme l'artiste ayant généré le plus d\u2019en- homme d\u2019affaires.mécène et bénévole de terrain, trées en salle au Québec.Non seulement un tas faudrait que Part s\u2019éclate à mOuveaus, la réalité sociale doit char mger, et vite, il serait peut être bon que l'humain redevienme win peu.humain.» quent, le désir d'agir plus pressant.«Je trouve merveilleux de croiser un Miche] avec l'admiration qu'on voue aux grands parmi les Chartrand de 80 ans encore capable de colère».grands.miliarité spontanée, ici, a quelque chose à voir On dit Deschamps comme on dit Clémence, ou Vigneault, ou La Dufresne.L'humoriste figure toujours aux annales du de gens connaissent par cbeur les thèmes de tous «C'est mon rôle le plus important.Jaime Ses monologues, mais voici qu\u2019on le cite en cour- riste ne baisse guère les bras, ne ferme qu'on m'appelle papa.Il n'y à que trois personnes tes phrases de pérennité.comme on cite Aragon pas le coeur.Les projets foisonnent, au monde à m'appeler comme ça».Evidemment.on n'appelle pas souvent Yvon différents peut-être, mais selon toutes ou Miron.«Ça.c\u2019est un beau cadeau.En écrivant, tu ne apparences stimulants.la réflexion se Deschamps monsieur non plus.il s\u2019est trop voulu tè rends pas compte.» fait profonde et.l'homme étant consé- de la grande famille du Québec pour ça et la fa- y LAE eon SRNR Sete - poco ! Depuis qu'elles ont choisi de vivre de leur passion en guise d'emploi s'exécutent.4 vert wor Clas je Foun ob, l'organiste Esther Clément et la soprano Claire Mercier ont fait écarquiller bien des yeux, tant par leurs talents respectifs que par les qualités acoustiques qu'elles révéles dans les églises où elles À l'heure de mai 1968.alors co-fondateur du Théâtre de Quat\u2019sous avec Louise Latraverse et Paul Buissonneau, qu\u2019il appelle toujours son maître, au moment où il s\u2019embarque avec Robert Charlebois, Mouffe et Louise Forestier dans ce que le père Buissonneau.un jour de grogne a appelé un «H.de show» avant de claquer la porte et, du même coup, d\u2019avoir trouvé un nom à un spectacle qui deviendra culte.Yvon Deschamps, ne se doute de rien.ou presque.«Ce qu\u2019on voulait, c'était avancer.Dénoncer ou rire, générer des explosions, Charlebois arrivait de Californie et il révolutionnait la chanson.On ne savait pas vraiment où on voulait aller, on voulait juste aller où personne n\u2019était allé avant! C\u2019était l\u2019effervescence partout.en fait, on a monté L'Ostidcho de toutes pièces parce que le Quat'sous n\u2019avait pas l\u2019argent pour la distribution de Les belles-soeurs».Deschamps s'improvise alors monologuiste, Les unions qu'ossa donne?devient aussitôt un canon de l'humour caustique à saveur sociale, après l'artiste n\u2019aura de cesse d\u2019agir en miroir de notre conscience collective.«Tant qu\u2019à parler, j'aimais autant dire quelque chose».Et l\u2019art aujourd\u2019hui monsieur Deschamps?«Je pense qu\u2019il ne faut pas trop vite blâmer les jeunes comme je pense qu\u2019il y a quelque chose qui s\u2019en vient.La pensée renaît.Ce qu\u2019il faut, c\u2019est recréer des laboratoires, des lieux propices à la création risquée, réapprendre à faire quelque chose avec rien, à se battre, à être fous.L\u2019américanisation, les recettes toutes faites, les grandes salles, les trop gros outils techniques tuent.Les artistes n'en n\u2019ont plus les moyens et le public non plus! Gardons l'éclat pour les circuits mondiaux, d\u2019accord, mais réapprenons à étonner, à émouvoir avec rien d\u2019autres que nos idées, nos voix, notre corps».Ne le dites pas trop haut, mais avec peut-étre Clémence «qui m\u2019a toujours inspiré et qui m\u2019inspire encore», avec peut-être des Meunier.des Lemire, avec peut-être d\u2019autres aussi, plus jeunes, Yvon Deschamps veut créer bientôt, au Manoir, «une petite salle a risques».«Je me sens prêt».La vie qu\u2019ossa donne?Vieillir?«La belle affaire, mourir oui, mais vieillir», chantait Brel.Yvon Deschamps n\u2019en pense pas moins et du coup ne souhaite qu\u2019une chose, «bien vieillir».En attendant, l\u2019homme a fort à faire.La Fondation Yvon Deschamps, le Défi sportif des athlètes handicapés, Le Chaînon, l'Association sportive communautaire du centre-sud de Montréal lui tiennent à ce jour particulièrement à coeur.«Ma mère ne m\u2019a jamais parlé de réussite sociale, elle m\u2019a parlé de la nécessité d\u2019être utile.Comme j'ai eu le privilège d\u2019avoir droit à la réussite, j'essaie maintenant d\u2019être uti- lel».Et tout à coup la colère gronde, Deschamps «aime de rage».«On s\u2019en va vers le secours direct.Je ne pensais pas que ça reviendrait si vite.Le déficit est un cataclysme et nous sommes à l\u2019heure d\u2019un effort aussi exceptionnel que celui des Bons de la victoire.Les enfants ont faim, aie».Que disait en substance un personnage récent déjà?«On a ben calculé ça.Même si on s\u2019en va tous dans des sous-sols pas de fenêtre et qu\u2019on mange un jour sur deux, on arrivera pas à payer le déficit.Y va falloir demander à des gens riches».Noblesse de l\u2019indignation.Châtelain peut-être, illustre peut-être, mais surtout homme de probité.Pour une fois, permettez le monsieur, monsieur Deschamps, il est écrit pour honorer votre âme.a Passion selon.Eve BEDARD EY AR Sherbrooke cier reçoivent des commentaires tellement élogieux qu'elles sont gênées de les répéter.«Vous chantez comme une grande cathédrale».s'est fait dire la soprano lors d'une répétition.«On découvre notre instrument».s'étonnaient le prêtre d'une église qui n'avait jamais entendu «son» orgue d'une telle façon.Fortes du succès que leurs deux concerts ont obtenus l'année dernière, les deux Estriennes ont décidé de continuer dans la même voie, en présentant une série concerts classiques des plus diversifiés et des plus complets, créant du même coup leur propre emploi d'été.«On a travaillé très fort pour faire un programme assez varié, expliquent les deux étudiantes en musique.On a voulu présenter des oeuvres qui sont accessibles et ainsi faire connaître le plus grandiose des instruments ainsi que les chants sacrés à un large public.» La musique de I'organiste allié à la voix de la soprano fera mouvoir d'émotion les églises de la région tous les dimanches de l'été dès 19h 30.Au programme, des oeuvres de Bach, Haendel.Walther.Fauré.Gounod ct plusieurs autres, interprétés avec passion, Le premier spectacle de la série qui était présenté le 20 juillet à l'Église Ste-Agnès du Lac Mégantic s'est très bien déroulé et rassemblait «la crème des mélomanes».«C'était drôle, les gens ne voulaient pas partir!» s'exclame la soprano.Déjà, les deux musiciennes ont des fans inconditionnels.Mis à part famille, parents et amis, certaines personnes ont assisté à leurs deux concerts de l'année dernière tellement M organiste Esther Clément et la soprano Claire Mer- \\ Esther Clément elles ont été impressionnées par ce qu\u2019elles ont vu et entendu.: Véritables passionnées Elles acquièrent ainsi, de par leurs concerts, beaucoup d'expérience dans leur domaine d\u2019étude mais aussi en gestion et en organisation.«II faut qu'on soit passionnés pour faire ça, raconte Esther Clément.On doit se pratiquer de trois à quatre heures par jour, c'est très demandant, mais on s\u2019occupe aussi de l'organisation des concert, ce qui nous donne un double trac : celui de la performance et celui des organisatrices!» Ces concerts estivaux sont un rendez-vous musical à ne pas manquer : «C\u2019est un bon moment de détente et de décompression à se donner dans une société rapide, dit Mme Mercier.On veut se faire connaître et présenter une musique qui n'est pas assez entendue.» «Le public n\u2019est pas familier avec la musique d\u2019orgue et les chants sacrés, mais on espère que les gens se déplaceront en grand nombre pour découvrir notre musique, dans des lieux et une ambiance propices à la découverte et à l\u2019exaltation.» Originaire de Saint-Élie-d\u2019Orford, Esther Clément étudie présentement en interprétation et en éducation musicale à l'Université Laval tandis que Claire Mercier, de Waterville.cultive depuis toujours une passion pour le chant qu\u2019elle approfondit à l\u2019Université de Sherbrooke.Demain.27 juillet, et le 10 août, des concerts auront lieu à l\u2019église St-Patrice de Magog; le 3 août, les musiciennes seront à l'église Ste-Élisabeth de North Hatley; le 17 août, à l\u2019église St-Jean-de-Bréboeuf à Sherbrooke et le 24 août à l\u2019église St-Aimé à Asbestos.Renseignements et billets : 562-4218. T2 I La Tribune, Sherbrooke, somedi 26 juillet 1997 Arts et spectacles | L'art de revenir sur ses pas > e ; * \u2026Ôpour continuer d'avancer elle a besoin pour continuer et se dé- \u2018le trouve le temps de renouer avec le _quises de par le monde.heures de travail par semaine et parmi - - Elle habite maintenant à New York D Roxane D'Orléans-Juste redonne aux professeurs de L\u2019Arabesque la passion qu'ils lui ont inculquée Eve BEDARD Sherbrooke oxane D'Orléans-Juste est une R danseuse de renom international qui a grandi en Estrie, à Sherbrooke.Ses premier mocassins de ballet, elle les à chaussés ici, ses premiers pas de danse ont été effectués ici.La passion qu\u2019elle couve pour cet art du corps la nourrit, lui procure toute l'énergie dont passer.Prise par ses performances et ses entraînements intensifs à New York.el- milieu de son enfance et d'y apporter la richesse des connaissances qu'elle a ac- «Il est tout a fait naturel que je revienne.», soutient Roxane D'Orléans- Juste avec sa voix douce.Son boulot lui demande prés de 70 les quelques jours qui lui restent dans l\u2019année.elle se réserve un moment pour effectuer un retour aux sources.C\u2019est dans ce contexte qu'elle a pris l\u2019avion de New York pour venir voir sa famille qui vit toujours à Sherbrookemais aussi pour partager ses acquis avec les professeurs de L'Arabesqueune école de Sherbrooke en laquelle elle croit beaucoup et qui, d'après elle.fait bien plus que de répondre à la demande de sa clientèle.«C'est une période de temps très précieuse que je passe ici.L'école Arabesque est unique et très proche de mes intérêts.Plutôt que de se limiter.l\u2019école a le souci de s'ouvrir aux horizons, d'offrir à ses élèves un programme complet qui réunit toutes les formes d\u2019art\u2026».explique la danseuse.Omniprésence de l\u2019art Roxane D'Orléans-Juste est née à Montréal.d\u2019un père haïtien et d\u2019une mère canadienne-française, puis grandi a Sherbrooke.influencée par un milieu ou la musique et l'art étaient omniprésents.où elle est membre de la très réputée José Limon Dance Company.une troupe de danse moderne américaine, et s'exécute dans plusieurs pays du monde.Roxane D'Orléans-Juste a débuté sa.carriere en danse classique se diri- \u2018geant ensuite vers l'enseignement de la Imocom-Daguerre par Claude Poulin Roxane D\u2019Orléans-Juste est une danseuse de renom international qui a fait ses premiers pas à Sherbrooke.Elle y revient pour renouer avec son milieu et partager les connaissances qu\u2019elle a acquises de par le monde.danse.Mais le coup de foudre qu\u2019elle a subi par la suite a changé son parcours.La danse moderne l\u2019a séduite à un point tel qu\u2019elle a décidé de s\u2019y consacrer, de s\u2019y investir totalement.«J'ai été attirée par la danse moderne par sa profondeur, la force de gravité, l\u2019espace\u2026 la dimension de poids qui étaient souvent tenus pour acquis dans d\u2019autres types de danse.C\u2019est une danse qui représente bien la société, qui est proche de l\u2019homme, de ses faiblesses.comparativement aux autres danses classiques qui incarnent presque la perfection», affirme la danseuse.En écoutant ses propos, on entrevoit la danse d\u2019une tout autre façon.D\u2019après elle, la danse nous met en contact direct avec nous même à travers notre corps et nous confronte directement à la réalité.C\u2019est une forme d\u2019expression de soi vive et passionnée, une façon de transmettre des émotions impalpables.«Il n\u2019y a pas de mots pour exprimer la profondeur de l\u2019âÂme qui est en nous», explique Mme D\u2019Orléans-Juste.Besoin d\u2019avancer Comme c\u2019est le cas dans presque tous les métiers, on finit par appliquer et exécuter les connaissances que l\u2019on possède presque machinalement.Cependant, il vient un jour, un moment où il faut se ressourcer, et s\u2019ouvrir à de nouvelles façons de voir les choses qui nous permettent de progresser.d'avancer.C\u2019est pour cette raison que l\u2019école de danse Arabesque a fait appel à la danseuse réputée.«Nous avons demandé à Roxane de venir à l\u2019école pour aider nos enseignantes à élargir leurs compétences, leur procurer un ressourcement et elles ont trouvé ça extraordinaire!» s\u2019exclame Mme Blanchard visiblement très fière.Roxane D'Orléans-Juste dit toujours profiter des occasions qu\u2019elle a de revenir au Canada et c\u2019est très gratifiant pour elle de pouvoir partager ses connaissances avec des gens de son milieu.«C\u2019est tellement beau de voir le désir qu\u2019elles (les enseignantes) ont de vouloir aller plus loin.de se sacrifier pour aller plus loin!», conclut Roxane D\u2019Orléans-Juste.Un peu p ut e - son innocence .Joliette (PC) \u2014 Le chanteur Jean- Pierre Ferland a plaidé non coupable hier, au Palais de justice de Jolietté, à deux infractions au code de la route.Le chanteur fait face à des accusations de conduite automobile avec facultés affaiblies, et refus d\u2019obtempérer à un policier qui voulait lui faire passer un test d'ivressomètre.L'incident est survenu le sept juin dernier sur l'autoroute 40, près de Berthier.M.Ferland devra se présenter en cour pour son procès pro-forma, le premier octobre prochain.Le présumé fils de Bill Coshy coupable d'extorsion New York (AP) \u2014 Un tribunal fédéral à reconnu Autumn Jackson coupable, hier, d'avoir tenté d\u2019extorquer Bill Cosby.Elle demandait 40 millions $ US pour ne pas révéler que le comédien est son père, Lc jury a rendu ce verdict contre la prévenue de 22 ans, à la troisième journée de délibération.Les complices Jose Medina et Boris Sabas ont également été reconnus coupables: Jackson est passible de 12 ans de prison.Dans son témoignage, Bill Cosby avait admis avoir eu une aventure avec la mère de l'accusée, Shawn Upshaw, mais avait nié être son père.1! devait par la suite contribuer financièrement à l'éducation d\u2019Autumn Jackson.La valse des poursuites continue Los Angeles (AP) \u2014 Les comédiens Demi Moore et Bruce Willis réclament en justice 5 millions $ US du Star.pour avoir écrit qu'ils sont près de divorcer.Dans un numéro de juin, l\u2019hebdomadaire avançait même que la procédure serait très acrimonieuse.Le ler juillet, une manchette affichait «La folle nuit de Johnny Depp avec Demi».Le couple poursuit également la revue New Idea, d\u2019Australie, pour avoir publié des allégations du même genre.CARNETS DE VOYAGE I Photographies Forum, Rome, extrait de la série La Campagna Ro Dans le Hall du Pavillon central, jusqu\u2019au 7 septembre : pe Richard Baillargeon, Robert Bourdeau, Geoffrey James et Ian Paterson mana, Geoffrey James, 1989 Epreuve argentique 32,0 X 100.7 cm Produite et mise en circulation par le Musée canadien de la photographie contemporaine Concerts gratuits Place de la Cité I sn Place de la Cité Mardi 29 juillet, 12h15 Richard Savoie Quartet, Jazz Jeudi 31 juillet, 12h15 Nancy Roy, Chansons populaires et françaises Concerts a la Brunante Place de la Cité ou au Théâtre Le Granada en cas de pluie Mardi 29 juillet, 20h Intime Le Band, Populaire Mercredis récits - Place de la Cité Mercredi 30 juillet, 12h15 Spectacle Prévert-Vian Textes et chansons présentés par Robert Aubin, avec Réjean Bonenfant.Gilles Hamelin, Isabelle Lehoux.Patricia Powers et Philippe Powers Concerts Lundis classiques Place de la Cité ou au Théâtre du Parc Jacques-Cartier en cas de pluie Lundi 28 juillet, 19h Duo Larson-Cleland Au programme : Zoltan Kodaly.Maurice Ravel et Handel- Halvorsen ABONNEMENT EN CHANSON 5 merveilleux spectacles en chanson pour 85$! Le vendredi 3 octobre Marie Denise Pelletier Le sixième jour Le vendredi 13 février Claude Léveillée Bagages oubliés Le vendredi 27 février Judi Richards Le vendredi 27 mars Robert Charlebois Le chanteur masqué Le vendredi ler mai Lynda Lemay Forfaits disponibles souper hébergement Vi d CENTRE CULTUREL .UNIVERSITÉ DE'SHERBROOKE Marie-Lise Pilote: Toute Ia vérité! présenté à la Salle Maurice-O\u2019Bready les vendredis et samedis, du 18 juillet au 23 août, 20h30 spectacle ite touristique Info: 820-1000 Une collaboration : UNIVERSITÉ DE Ed SHERBROOKE de la Culture Mi Cems tog Quebec Ville de Sherbrooke 33633 1 - - = Sah ® \u2014 Few =e RY \u2014 J -\u2014 ie et quelqu désillusio Ils ont la trentaine talentueuse, tous ont tâté du métier d\u2019artiste, qui en chanson, qui en théâtre, en humour, en animation.Ils n\u2019ont pas froid aux yeux, sont forts de leurs espoirs mais ne se bercent guère \u2018 d'illusions et, tout l\u2019été durant, une fougue particulière les anime.Daniel Jean, Claudine Coulombe, François Parenteau et Julie Trem- blay-Sauvé, pour les besoins de L\u2019Ostidcho en rappel, ont la belle audace de chausser respectivement les bottes grandes pointures des Robert Charlebois, Louise Forestier, Yvon Deschamps et Mouffe.Rachel LUSSIER \u2018Beloeil personnalités respective pour devenir Robert Charlebois, Louise Forestier, Yvon Deschamps ou Mouffe.Ils s\u2019appellent Daniel, Claudine, Julie et François.Ils ont des tronches du tonnerre et le discours qui va avec, ils \u201ccroient profondément en ce qu\u2019ils font, cultivent encore quelques -contradictions mais portent leurs propres jugements sur une épo- «que et en font une saine analyse, forment selon toutes apparences \u201cune équipe aux coudes serrés.: Or, si tous étaient nés au moment où on présentait la version initiale de L'Ostidcho, en 1968, aucun d\u2019entre eux n\u2019avait beaucoup «d\u2019autres choses de faites! Le Quat\u2019sous, Les Belles-Soeurs, Le Grand Cirque ordinaire.\u2018Le Jazz Libre du Québec, l\u2019Infonie, le Théâtre de l'Egrégore, les \u201cPoèmes et chants de la résistance, l\u2019art dit actuel et tuti quanti, \u2018bref, la plupart des manifestations importantes de la contre-culture \u2018qui ont marqué au Québec la fin des années 60 et le début des années 70 n\u2019ont pas été leur lot.Pourtant rien de tout ça ne leur est \u2018étranger.Et à juste titre, ils ne se gênent pas pour le rappeler., «N\u2019oubliez pas que ce que vous avez appelé votre contre-cultu- \u2018re, C\u2019est notre culture!», revendique Claudine d\u2019entrée de jeu.«Avec des grosses dettes et ben des problèmes, c\u2019est tout de même un fameux héritage qu\u2019on a reçu», renchérit Daniel, lui-même \u2018auteur, compositeur interprète qui a chante et gagne sa croûte «dans un petit bar d\u2019Alma».Ensemble, avant de se retrouver à \"L'Ostidcho en rappel.Claudine et Daniel avaient déjà monté un ispectacle hommage à Charlebois.*\u201d Julie, elle, est comédienne et François, qui écrit et imite à l\u2019oc- *dasion, se pose en sérieux disciple de Deschamps doublé d\u2019un con- -naisseur de l\u2019oeuvre.D ans deux heures à peine, ils délaisseront quelque peu leurs -Un spectacle et bien plus , Autour de la table, la discussion coule comme du beurre doux, et si le prétexte officiel de la rencontre tourne autour de l\u2019expérien- :ce d\u2019un spectacle en particulier, les jeunes artistes, fort heureuse- -ment, ne se privent pas d\u2019extrapoler.- «S'il y a du monde qui ont été capable de brasser les cages à -cette époque, il faut bien dire que l\u2019ouvrage n\u2019est pas terminé puis- \u201cque si peu de choses ont changé».À la presque ironie de Julie succède le cynisme cru de François.«C\u2019est vrai que L'Ostidcho ne choque plus et c\u2019est ça qui est ialarmant.Ce qui est grave en fait, c\u2019est que justement ces sujets ne \u201csoient plus graves!» «Peut-être se nourrissait-on d\u2019une certaine naïveté?» avance \u2018Daniel.\u2018Qu\u2019importe, on s\u2019entend pour dire qu\u2019il faudrait redonner des :espaces à la création libre, que le star system empêche les uns de \u2018percer et endort parfois les autres, que si le discours social n\u2019est «plus vraiment à la mode, ça n\u2019est qu\u2019une question de temps avant \u2018qu\u2019il le redevienne.«On a fait éclater des valeurs, mais on a oublié de les rempla- :cer», grince l\u2019un.oe A La Tribune, Sherbrocke, samedi 26 iudier 1997 + ci st ep rid?paacétft Tarerit .+ rpuent?\u2014osséss \u201co.*- Daniel Jean, Claudine Coulombe, François Parenteau et Julie Tremblay-Sauvé, pour les besoins de L\u2019Ostidcho en rappel, ont la belle audace de chausser respectivement les bottes grandes pointures des Robert Charlebois, Louise Forestier, Yvon Deschamps et Mouffe.Dieu qu'ils sont sains.«Y faudra peut-être faire notre propre bout de chemin».sourit l\u2019autre.Dieu qu\u2019ils sont lucides.L'art, le plaisir et la valeur documentaire Pas la peine de chercher de midi à quatorze heures, les quatre protagonistes ont d'abord accepté d\u2019être de ce spectacle pour la qualité des interventions artistiques qu'ils véhiculent, pour leur pur plaisir et aussi, un peu, parce qu\u2019ils sont conscients de la valeur documentaire de L'Ostidcho.«Il fallait qu'il reste dans les mémoires».dit Julie.«Qu'on cesse de nous demander à nous pourquoi nous l'avons fait.On l'a fait parce que nous en avions envie, parce que les rôles d\u2019interprètes sont parfois très enrichissants et très valorisant.Le discours sociologique qui peut entourer la reprise de ce spectacle.ce n\u2019est pas notre travail.Notre boulot, c\u2019est de chanter, de jouer, de faire de la musique».précise Daniel qui.du coup.a droit à un chorus.Se tailler une place au soleil à coup de tournées de bars «parce qu'on vit dans une génération de gagneux de concours qui firent dans des normes préétablies», croire à toutes forces en leur potentiel créateur, et apprendre à remettre l\u2019ouvrage sur le métier, «c\u2019est fou ce que Mouffe nous a montré», tel est leur lot.Pour le reste, Daniel Jean, Claudine Coulombe, François Parenteau et Julie Tremblay-Sauvé se défoncent magnifiquement, déploient une énergie folle.fignolent leurs talents respectifs pour une seule raison, rendre le public de L'Ostidcho en rappel heureux.Dieu qu'ils sont beaux.Faut-il attendre davantage d'eux et de leurs semblables?Peut-être.Mais ça.c'est un autre sujet.Pour l'instant, ces quatre là réussissent avec brio dans ce pourquoi on les a engagés.Avec le spectacle En attendant la fin du monde de Martin Petit et Maxime Martin z pe \u2018Une critique de Pierrette ROY sidéré jusqu\u2019à maintenant comme convenable.font joyeusement fi du politically correct et ls\u2019amusent non pas tant à provoquer leur public «qu\u2019à l\u2019entraîner dans ses derniers retranchements.A où peu d\u2019humoristes ont jusqu\u2019à présent osé aller.~~ TIignore s\u2019ils ont besoin d'être deux, Martin \u2018Petit et Maxime Martin pour nous entretenir Æ» attendant la fin du monde, le titre du spectacle qu\u2019ils présentent jusqu'au 12 août les dimanches \u2018et lundis soir - avec possibilité de supplémentaires = au Liquor Store de Magog, mais une chose est sûre: ce qu'ils font sur les planches, ils le font bien \u2018et à partir d\u2019une approche humoristique richement complémentaire.| Is repoussent les frontières de ce qui a été con- \u2018Transgresser les interdits Le petit Maxime est de tempérament nerveux, vif-argent, voire assez combattif et même agressif \u2018alors que le grand Petit affirme une nature plutôt «cool», bon enfant et très rieuse.Et, chacun à sa manière et à partir du regard particulier que l\u2019un et l\u2019autre portent notamment sur l\u2019environnement \u2018et tout particulièrement sur l'eau du robinet, sur les animaux, sur la vie de couple et plus spécialement sur la sexualité, ils s'appliquent à transgresser ce qui pourrait être considéré comme des interdits, du moins publiquement.Et.à vrai dire, ils vont assez loin lorsqu'ils parlent de sexualité qu\u2019ils abordent de long en large - et surtout en hauteur.! -, ne ménageant rien pour illustrer visuellement leurs propos, notamment avec un micro inspirant, et ne s'enfargeant Le politically correct tout NES e a oh aa a At area ARR AR SN NS ASSIS SAVE > pas non plus dans les fleurs de tapis pour dire ce \u2018qu\u2019ils ont à dire.Martin et Petit sont directs, plutôt impertinents et carrément provocants, mais c\u2019est Juste- Avec En attendant la fin du monde, le spectacle de Maxime Martin (à gauche) et Martin Petit (à droite), on se bidonnera beaucoup, on pourra s'étonner de l'audace manifestée - oreilles et esprits prudes s'abstenir - mais on ne doutera pas du talent, manifeste et très grand, déployé icil + TEN imacom-Daguerre par François Latrance le camp ment ce qu\u2019ils cherchent à faire, récupérant avec un talent assuré les réactions qu'ils provoquent dans l'auditoire et qui leur permettent d'aller encore plus loin.Leur dernier numéro, tout particulièrement, alors qu'ils se retrouvent tous les deux en mini- slip de gala - comprendre ici, aussi incroyable que cela puisse paraître, slip avec noeud papillon et queue de pie - pour parler de fellation viendra nous entraîner encore plus loin que tout ce qui a été précédemment dit.au plus grand plaisir d\u2019un public ma foi assez polisson et déluré qui en redemande, du moins le soir où j'y étais! Assurance et complicité Maxime Martin et Martin Petit en scène, c\u2019est aussi l'assurance de deux gars qui ont déjà un solide métier derrière eux, qui savent efficacement et intelligemment improviser et entre eux et avec la salle en tirant parti de toutes les occasions pour défier encore un peu plus.C'est aussi la complicité de deux humoristes qui se retrouvent comme larrons en foire sur une scène et qui, visiblement.se bidonnent à qui mieux mieux à chacun des spectacles dont aucun, au-delà même de la réponse du public toujours différente, ne peut être pareil au précédent.Ce spectacle, c'est aussi l\u2019occasion de voir et d'apprécier quelque chose que je n\u2019ai jamais vu en 23 ans de métier, soit une performance muette mais combien expressive d\u2019un comédien, en l\u2019occurrence Martin Petit pendant l'entracte.qui annonce venir tester - à vide - de nouveaux numéros.Il faut vraiment le faire! Avec En attendant lu fin du monde.le spectacle de Maxime Martin et Martin Petit, on se bidonnera beaucoup, on pourra s'étonner de l\u2019audace manifestée - oreilles et esprits prudes s'abstenir - mais on ne doutera pas du talent, manifeste et très grand, déployé ici! = = \u2019 3 a + La Tribune, Sherbrooke, samedi 26 juillet 1997 Arts et spectacles À quelques notes des FrancoFolies h oui, la saison avance déjà.Mais consolons-nous, voici qu\u2019elle nous amène sur le chemin d\u2019un des événements en or de la saison, jai dit les FrancoFolies de Montréal, haut lieu de spectacles majeurs, d'événement uniques.d'amour de la chanson Rachel LUSSIER d\u2019expression française qui sort par toutes les fibres de tous les coeurs, et aussi sorte de laboratoire où, dans un contexte privilégié.on découvre avec dé- LE SE, CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE - présente Du 18 juin au 30 août 1997 Mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 20 h silles Laulippe jl ainsi que: Pierre Jean Marielle Léveiilé Claire Jacques Serge Christiaenssens Jacques Salvail Souper-théitre / un seul prix.Mercredi - jeudi - vendredi: 37 $ Samedi: 40 $ (taxes et service inclus).Billet: 22 $ (mercredi au.vendredi) 25 $ (samedi); Pour information: 1 800 265-5412, .de12h30à18h \u201cEN A compter du 16 juin: + de9ha21h A 31934 lectation ou avec fièvre, c\u2019est selon, des noms d\u2019ici et d\u2019ailleurs, jeunes ou moins jeunes, qui peut-être marqueront demain l'histoire de la chanson.En guise de préambule.quelques disques, d'aucuns tout récents, d\u2019autres un peu moins, d'artistes qui animeront les scènes des Franco 1997, lesquelles s'ouvriront jeudi qui vient, le 31 juillet, pour se poursuivre jusqu\u2019au 9 août.Un trop court survol.Frustrant, mais bon.LES INNOCENTS Post-Partum Les disques Virgin 7243 8 4131425 oup de bol, ceux-là seront également Au Vieux Clocher de Magog.le lundi + août.Après Maxime LeForestier.voici un autre superbe cadeau du gars Caza! Car si, dès leur premier album Les [nnocents ont sérieusement marqué le coup chez eux, en France, pour ensuite atteindre la cote d'amour des leurs avec Fous à lier, un disque aux quelques concessions, di- sons-le, voici que Post-Partun, le troisième album lancé à la toute fin de 1995 là-bas, devrait permettre une percée sérieuse dans ce beau bastion d\u2019outre Atlantique qu\u2019est le Québec.Guitares minutieuses, souvent superbes, textes costauds avec juste ce qu\u2019il faut de tempérance.On parle ici de l'arrière | disques garde de la pop .hexagonale(!), celle-là même qui ne doit jamais mourir, celle que le Suisse Sarcloret appelle «la branche armée de la chanson française» et que défendent ici, par exemple, les Jim Corcoran ou Claire Pelletier.Des propos de toujours qui savent échapper au vieillissement, de la discrétion et de la = distinction.De la classe.Voyez ce que je veux dire?Il faut entendre Un monde parfait, écouter Entre Amos et Amsterdam et ses harmonies vocales à la Fab Four, s\u2019attarder a Lune de lait ou à Dentelle \u2026 et ce sera gagné.VINCENT BAGUIAN Pas mal Les disques Chandelle, dist.Select CHANCD 805 M gros encore! Vincent Baguian brûlera les planches montréalai- ses aux FrancoFolies les 2 et 3 août.Eh oui, une première.Personnellement, je découvre tout juste ce mec et jen suis folle.«Brahche armée de la chanson française», disions-nous?De cette souche qui tient d\u2019abord, avant tout et da- on coup de coeur de l\u2019été.Et un vantage à l\u2019originalité et à la qualité du * concept artistique qu\u2019aux raisins de la gloire?En voilà un autre.Plus extra encore que ceux cités plus haut à mon avis.Pas mal est un deuxième album.Jamais entendu parler du premier, il s\u2019en est vendu 71 Les CE avec CHARLES FORTIER FRANCINE LACROIX RICHARD LACROIX JOHANNE DRAPEAU SYLVAIN CARRIER En collaboration avec: LaTribune LES PRODUCTIONS RI-LAC INC.FHEAT présentent : Gran leurs 2 Une comédie de Michel Marc Bouchard Mise en scène de Jacinthe Tremblay du 3 juillet au 16 août et exceptionnellement 13 et 20 juillet 1997 INFORMATION ET RÉSERVATION: (819) 346-3968 Forfaits disponibles au Théatre du villag 85, Grand-Rue a Ste-Catherine-de-Hatley (Katevale) CHLTS30 \u201c7 1e1e7 exemplaires «dont deux à l\u2019export!», selon l\u2019auteur.Malheureusement, je n\u2019étais pas de ces deux-là! À qui veut des références à tout prix, je dirai Sarclo, Souchon, Boris Mégot, CharlElie peut-être un peu.Mais je dirai surtout qu\u2019entre l\u2019humour de calembour, le caustique et le dérisoire, les images de quotidien parfois ancrées aussi dans une tendresse immense, le sieur Baguian, avec ses textes en béton brassés dans l\u2019audace et l\u2019équilibre, avec ses musiques finement indolentes, mérite de voir du VILLAGE À 20h 30 du jeudi au samedi les dimanches e 29397 et marie p Pas mal, s'installer dans les collections les plus dignes des amateurs de pur et BL sûr, d\u2019autant plus que le poète, ne veus méprenez pas, est résolument moderne.SYLVIE PAQUETTE Oser BMG Québec, 74321 / 48216 /2 ¢ chez nous.Sylvie Paquette sera D aussi pour la premicre fois invitée des Franco.Et cela m'apparaît fort mérité.Elle a connu ses errances Sylvie, mais comme quoi tout vient à point à qui sait.continuer, Oser porte ici fort bien son titre.Avec cette voix inusitée dont elle se sert plus que bien, avec son sens du groove, avec une maturité certaine dans l'ensemble de l\u2019expression et une faculté étonnante à «grimper» quand il le faut, la chanteuse a fait des pas de géants.La chanson titre.un excellent texte de Luc De La Rochellière ouvre magnifiquement la porte à 10 autres pièces qui, pour plusieurs, devraient marquer les palmarès.Entourée de deux autres bons auteurs, forte de ses talents d\u2019interprète et de compositeure, Sylvie Paquette arrive aisément à faire oublier que, parfois, sa propre écriture reste par trop naïve.Pas grave.on n\u2019en a jamais voulu à une Marjo qui débutait pour ça! Pas grave parce que l'ensemble du travail vaut qu\u2019on passe par dessus cette petite faiblesse, pas grave parce que même au creux des quelques textes plus faibles, il y a la voix de Sylvie et la compétence ultime de l\u2019unique Rick Haworth aux arrangements.Un album fort.et signé.VINCENT MARIE DENISE PELLETIER Les grandes ballades Musi Art, dist GAM, MACD 5822 n terrain connu, signalons le petit E dernier de Marie-Denise Pelletier qui, sous le titre Les grandes ballades, offre un repiquage des grands succès issus de ses cinq premiers albums.Une première compilation donc.Habituellement, je ne suis pas chaude à l\u2019idée de présenter des compilations de «jeunes artistes».seulement ici, te simple choix des 1! titres justifie la mention, d'autant plus que certains étaient déjà introuvables.Depuis Pour une histoire d'un soir jusqu'à Tous les cris, les S.O.S.en passant par des extraits de l'excellent album d'interprétation de grands auteurs que MDP a déjà offert et où on retrouvait notamment Si les bateaux (Vigneault) et J'ai douze ans (Plamondon).un joli florilège.Oui, cette immense chanson qu\u2019est La lettre, y denise r+ BER est aussi.Ebb f AVEC UN DE MIDI A 18 h DE RETOUR CETT TOUT NOUVE MANÈGE * \u2018 SPECTACULAIREI, 7) VENDREDI JOURNÉE DU HUARD CHAQUE MANÈGE POUR SEULEMENT 1 HUARD WN 7% ; 7 =~ SEULEMENT ESANNÉE PAS DE TARIFS D\u2019ADMISSION À L\u2019ENTRÉE.PAYEZ POUR Hi ° A VENEZ VOIR SI VOUS POUVEZ AFFRONTER e e e eo «LE CHAOS» ¢ ¢ 0» » \u2018 34197 DU PLAISIR POUR TOUTE LA FAMILLE! FESTIVAL DU LAIT* VENDREDI 8 AOÛT, 19 h LES MANEGES ET 5 ; LES JEUX 4 DIMANCHE 10 AOUT, 13 h Un billet acheté en prevente DE COATICOOK une nation 48 orl \\ectroniau® EEA Saticook \u2018 at » \u201cfi K B MONSTRATIC 0]: DF \u2018 WM ® SANTO = e)-1ge OND PREVENTE vous donne accès en premier.la salle 33853 .8 3 ET AUX COMPTOIRS DU RESEAU ADMISSION: 1 00 361 = ch ns et u a un ut isles de de ert les ns et- Y Arts of speciodes Les mille et une nuits d\u2019un grand amour Une critique de Pierrette ROY plaisirs mais si le film remplit, à cet égard, ses promesses, il les dépasse aussi largement en proposant.au-delà de la sensualité et de l'érotisme.un très beau film de grand amour.lL: e titre est ¢vocateur des plus beaux Cest de KamaSu- l'autre servante, qui ont été élevées ensemble et que les circonstances de la vie ne feront pas que séparer mais opposeront dramatiquement.Humiliée publiquement par Tara, la princesse, qui doit unir sa destinée au roi Raj Singh.Maya, la servante, se vengera d'elle en s'offrant au monarque la veille du mariage.Si son geste tra.une fable d'amour, le tout nouveau long métrage de Mira Nair - à qui 'on doit notamment Sulaant Bombay! et Mississipi Massala - dont on parle ici, un film qui prend l\u2019affiche cette fin de semaine à la Maison du cinéma et qui viendra permettre aux vrais cinéphiles, en train de mourir d'asphyxie avec les grosses productions américaines présentées depuis le début de l\u2019été, de pouvoir se mettre enfin quelque chose de substantiel sous la dent! Tragique destin KamaSutra, une fable d'amour est un conte qui s\u2019élabore au 16e siècle autour du destin qui attend deux jeunes cinéma PEN attire sur elle l\u2019attention et l\u2019affection du roi, il lui attirera également les foudres de son entourage.Fobligeant a quitter la cour et à s'exiler.Mais l'exil lui sera doublement salutaire l\u2019amenant à s'initier aux techniques de l\u2019amour sous la supervision d'une grande éducatrice qui tient une sorte d\u2019école d\u2019enseignement de l\u2019art du KamaSutra, et à tomber amoureuse de Jai, le sculpteur du roi qui, de toute évidence.semble être le demi-frère du roi né de la concubine de son père.Mais l\u2019histoire se répétera à nouveau car retrouvée par Raj Singh, Maya deviendra sa courtisane contre son gré et en dépit de l\u2019amour qu\u2019elle éprouve Maya (Indira Varna) et Tara (Sarita Choudhury), des amies d\u2019enfance et des amantes qui deviendront des ennemies avec l\u2019arrivée du roi dans leur vie.pour son sculpteur, une histoire qui, incidemment, entraînera un dénouement complètement dramatique.Saveur d\u2019érotisme Avec KamaSutra, une fable d'amour.Mira Nair nous offre une fabuleuse histoire à saveur d\u2019érotisme, ainsi que l\u2019on peut s\u2019y attendre.sur des images d\u2019une extraordinaire beauté et d\u2019une remarquable sensualité, à goûter lentement et avec délicatesse.femmes très belles, l'une princesse et L'interprétation, d\u2019une magnifique Photo La Tribune par Guy Marchand L'aquarelliste Marielle Ouellet-McCarthy expose présentement au Courant d'Art de Richmond, soit l'endroit même où elle a reçu ses premiers cours de dessein à l\u2019époque où l'établissement s s'appelait le couvent Mont St-Patrice.Un retour aux sources pour Marielle Ouellet-McCarthy Guy MARCHAND Richmond l'artiste peintre aquarelliste Marielle Ouellet- -McCarthy ne s'est pas juste fait plaisir en tenant sa première exposition solo.Non, puisque pour elle il s'agit d\u2019un retour aux sources puisque c\u2019est au Centre d'Art.soit l\u2019ancien couvent Mont St- Patrice où elle a été initiée au dessin par Soeur Eugenius.«Pour moi ce retour dans l\u2019ancien couvent à Richmond représente beaucoup et c \u2018est la concrétisation d'un rêve puisque c'est à cet endroit où ] \u2018ai appris le dessin et où j'ai enseigné pour la première fois».d\u2019 \u2018expliquer Mme Ouellet- McCarthy qui fut en effet la première laïque à enseigner à l\u2019ancien couvent Mont St-Patrice, une école qui était sous la direction des Soeurs de la Congrégation Notre-Dame.L'artiste a vu le jour à Shawinigan mais à vécu son enfance et son adolescence à Richmond et a habité à Victoriaville pour finalement ancrer ses pénates à Sherbrooke.E n exposant à la galerie Courant d'Art de Richmond, De passe-temps à passion Elle propose pour cette première exposition solo une vintaine d\u2019aquarelles: des paysages, des fleurs et différents sites.J LE L I A ROBERT \u2014 Le Mariage \u2014_\u2014 DE MON MEILLEUR AMI version française de MY BEST FRIEND'S WEDDING _ $d À ODGEFPPES CONSULTEZ LE GUIDE- HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL.14234 AL AFFICHE \u2014\u2014 EN VERSION FRANÇAISE S] MAISON DU CINEMA ROCK \"FOREST * SHERBROOKE » (v.f.de OPERATION CONDOR) 4 VERSION FRANCAISE CONSULTEZ LE ones | BUCIN ORES o GUIDE-HORAIRE [G] [Ge SHERBROOKE + | [ROCK FOREST #| CINEMA DU JOURNAL.ALLIANCE Fe [XY EEE iy EN pm BES TRE EE \u2014 VE RSION ¥ HANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE = \u2014 me ee Aan aa MAISON DU CINEMA | Green SHERBROOKE.LL ORFOF Bock FOREST * = film : AIR FORCE ONE + SON DIGITAL CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CIN pie DU JOURNAL.4 D'abord comme passe-temps, l\u2019aquarelle est devenue au fil des ans une passion pour cette artiste, membre de l\u2019association des aquarellistes, qui a aussi touché à à plusieurs autres médiums.«A travers l\u2019aquarelle j'exprime ce que je vis et je traduis ce que je suis.Tout ce qui est vie, est pour moi source d'inspiration et d\u2019émerveillement et j'aime exprimer la douceur, la pureté, la transparence.Mes toiles reflètent bien mes états d'âme», a t-elle confié.L'exposition de Mme Ouellet-McCarthy tient présentement l'affiche et ce jusqu'au 30 août prochain à la galerie Courant d'Art de Richmond.Elle peut être vue de 11 heures à 17 heures à tous les jours de la semaine.Pour information 826-2488.(UN SUCCES! |} - Time Magazine D-STROUTED BY BUENA VATA BCTURECDUTRIUTION © DISNÉT ENTERPRISE (NC a VERSION FRANCAISE mm] VEN A JEUDI 1H15 3H45 6HA45 i re OMED IE LAPLUS prep DE L'ANNEE!» LACO \u201cNeil Rosen,NY 1 (EE rr RIEN A PERDRE Sar avee dy Barth Ye Dieters Ov bee www.nothingtolose.com PEGA VERSION FRANCAISE VEN A JEUDI 12H45 3H15 7H15 9H30 La Tribune, Sherbrooke, samedi 26 juillet 1997 cs HH pry OTE LTE ET intensité offerte par des comédiens hommes et femmes très beaux physiquement, ce qui ne gâte rien.met à contribution de très bons acteurs incluant Indira Verma (Maya).Sarita Choudhury (Tara).Naveen Andrews (Raj) et Ramon Tikaram (Jai).notamment, qui concourent à colorer l'ensemble de belle façon.Avec les protagonistes.le spectateur est transporté de tout corps et de tout coeur dans l'Inde féodale du 16e siècle pour vivre.avec eux, une belle mais dramatique histoire d'amour! 5 9 2 ile § DUS LES JOUR \\ MRT 12) A x BR V x 3 D 1c 28 Tous les jours: 1h00 - 3h25 - 7h00 - $h25 18 Tous les jours: 1h05 - 3h20 - 7h05 - 9h20 (v.1.do OPERATION CONDOR) Horaire: 3h20 - 9h20 GEORGES DE LA JUNGLE 5 } version française de GEORGE OF THE JUNGLE Horaire: 1h15 - 3h15 - 7h15 - 9h15 Horaire: 12h45 - 3h30 - 6h45 - 9h30 JULIA ROBERTS \u2014 Le Mariage \u2014 DE MON MEILLEUR AMI version fraçaise de MY BEST FRIEND'S WEDDING Horaire: 1h05 - 7h05 GG | ET EN VERSION FRANÇAISE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE ET EN VERSION FRANÇAISE Tous les jours: 12h30 - 15h30 - 18h30 - 21h30 Æ version française de GEORGE OF THE JUNGLE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE Tous les jours: 13h00 - 15h15 - 19h00 - 21h15 Tous les jours: 12h15 - 45h15 - 18h15 - 21h15 G JULIA ROBERTS = Le Mars age \u2014 DE MON MEILLEUR AMI v.f.de MY BEST FRIEND'S WEDDING Tous les Jours\u201d 12h45 - 18h45 N'VERSION ORIGINALE ANGLAISE ET EN VERSION FRANÇAISE Tous les jours: 13h00 - 15H30 - 19h00 - 21H30 en version originale anglaise (EP i \u201cef LM FRANGAISE 2e fim: HOMMES EN NOIR GEORGES DE LA JUNGLE version francaise de GEORGE OF THE JUNGLE ze film: MÉTRO = 34229 di Ford Campe le Role Du Président Avec Brio £3.ition Carriére, a VERSION FRANGAISE VIOLENCE A LAF FFICHE! LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VERSION ORIGINALE ANGLAISE VERSION FRANÇAISE MAISON DU CINEMA [ SHERBROOKE « | À DEF] CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL.CINÉ-PARC ORFORD 2° film au ciné-parc : HOMMES EN NOIR ROCK FOREST y SON DIGITAL |.\u2014 Francine Grimaldi, CBF BONJOUR «Une fable au merveilleux PARFUM D\u2019EROTISME.d'une beauté remarquable!» \u2014 Claude Langlois, LE JOURNAL DE MONTRÉAL UNE FABLE D'AMOUR pre TE «BEAU, EXOTIQUE, langoureux, luxuriant! MAISON DU CINEMA SHERBROOKE + SS \u2014 CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINEMA DU JOURNAL.+ SON DIGITAL { 34228 qi F usqu\u2019où une jour- J naliste est-elle prête à aller pour obtenir un présidentiel?Jusqu'à risquer de perdre sa vie, au plus, et au moins de perdre sa réputation.; Il est vrai que l\u2019on Pierrette est aux États-Unis, à ROY Washington plus particulièrement, et que l\u2019héroïne de cette histoire est une journaliste de la télévision qui a une côte à monter, après avoir été la risée de tous a la suite d'un reportage complètement farfelu qu\u2019elle avait signé.livres PQ Il ne faudra donc pas à Barrie Travis beaucoup plus qu\u2019un invitation à partager un café avec la première dame des Etats-Unis, Vanessa Armbruster Merritt, pour partir dans ce qui s\u2019annonce, et se révélera finalement, être la grande enquête de sa carrière.On parle ici du nouveau né de Sandra Brown Confession exclusive que viennent de publier les éditions JC Lattès dans la collection «Suspense & Cie», celle-là même qui avait vendu à Les vendredis et samedis scoop 4 La Tribune, Sherbrooke, somedi 26 juillet 1997 équivalent au premier.Arts ef spectacles et s'intitule Le poète, un roman le journaliste mène l\u2019enquête L'action se déroule dans la capitale américaine et prend naissance à la suite du décès du bébé présidentiel, qui a laissé une mère complètement perturbée qui a la malencontreuse idée de lancer un appel à l\u2019aide voilé à une journaliste.Il n\u2019en faudra pas plus pour que celle-ci démarre une enquête dont les ramifications l\u2019entraîneront pas mal plus loin qu\u2019elle ne le soupçonnait, une enquête pour laquelle elle bénéficiera de l\u2019assistance d\u2019un ex-pro de l\u2019entourage présidentiel que le pouvoir n\u2019a pas réussi à corrompre et qui pourrait trouver dans cette enquête plus d\u2019intérêt personnel qu\u2019il n\u2019y paraît à première vue.Se retrouveront mélés ici les scandales politiques, les moeurs douteuses de personnes au pouvoir, les impératifs médiatiques et, bien évidemment, les passions humaines à l\u2019intérieur d\u2019un cocktail véritablement explosif qui tient en haleine jusqu\u2019à la toute dernière ligne.Bien comprendre la dernière ligne! Une passionnante lecture de jour de pluie! SR.BROWN, Sandra, Confession exclusive, éditions JC Lattes, 456 pages.40 millions d\u2019exemplaires son premier roman Faux-semblant, un nouveau roman auquel on peut prédire un succes sionnante, avec peut-être une qualité de profondeur plus importante, est signée Michael Connelly U ne autre lecture, tout aussi pas- publié au Seuil dans la collection «Policiers».Le roman touche encore le milieu des médias, mais cette fois-ci c\u2019est de quotidien dont il s\u2019agit et tout particulièrement de l\u2019un de ses journalistes Jack McEvoy dont le frère policier est retrouve mort, cn apparence suicidé, avec la phrase «Hors de l\u2019espace, hors du temps» écrite dans le pare- brise.Soupçonnant quelque chose de louche, il part lui aussi dans une grande enquête non pas pour débusquer le scoop de sa carrière mais pour éclaircir.ce qui lui apparaît comme une mort mystérieuse à laquelle viennent s\u2019ajouter d\u2019autres morts de policiers tout aussi étranges.Le dénominateur commun de toutes ces morts: une enquête sur un crime commis par un sadique et une phrase macabre extraite de l'oeuvre de Edgar Allan Poe.S'ouvre alors à lui, après de nombreuses recherches et après qu\u2019il ait été intégré à l\u2019équipe d\u2019enquête du FBI, une sorte de boîte de pan il n'a pas lection «Policiers», 490 pages.L\u2019enquête trouvera un dénouement Remarquablement ficelé, terrible- heureux, à la fin, mais non pas l'amour ment efficace, Le poète est assurément entre Jack et Rachel qui s\u2019inscrit en fili- l\u2019un des meilleurs thrillers de l\u2019été! grane tout au long de cette intrigue.CONNELLY, Michael, Le poète, éditions du Seuil, col- m Potton (SD) té le 8 août pour se plonger tout droit dans les années folles où les saloons et maisons closes de la Nouvelle Orléans vibraient sur les rythmes endiablés du rugtinie, L es citoyens de Potton ont déclaré une tréve a la morosi- Et comme on n\u2019a pas 200 ans tous les jours, on s\u2019est assu- - { ré de la présence de la reine de cette musique: Mimi Blais, sentir quelques effluves de tabac frais et de fleurs de coton une Montréalaise d'origine qui s\u2019est passionnée pour le rag- Potton se plonge dans les années ,, folles du ragfime pour ses 200 ans time, au point de faire exploser sa fougue et son excentricité de la Hongrie aux États-Unis, en passant par la France.Sa parfaite maîtrise de ce genre musical, qui a fait danser ensemble Noirs et Blancs du Tennessee et du Missouri-le siècle dernier avant de gagner Broadway.lui permet de passer avec aisance à travers toutes ses nuances qui vont du waltz, du novelty, du cake walk ou du classique.On dit qu\u2019avec un peu d\u2019imagination, il sera possible de dans le sous-sol de l\u2019église Saint-Cajetan de Mansonville, qui sera transformé en bar directement issu d\u2019un album de Lucky Luke.Pour rendre l'illusion parfaite.on invite les gens à se vêtir de costumes d'époque.Le Gouverneur Général du Canada, Lord Grey, qui avait inauguré le quai de Knowlton Landing en 1905, a confirmé qu\u2019il sera de la fête en compagnie de Lady Grey.Madame Sandra Jewett agira comme hôtesse de l'événement.: Les personnes qui désirent se replonger dans un film de Charlie Chaplin ou côtoyer Paul Newman dans «L'Arnaque» doivent s'adresser à Lynn Lapierre, au (514) 292-3114 ou (514) 292-4482, ou a Gérard Leduc, au (514) 292-3522.L\u2019admission générale est de 12$ avant le ler août (15 $ après) ou 16 $ pour un siège réservé (20 $ après le ler août).STAR Match \u2026 poursuivi pour 30M$ Concerts gratuits Place de la Cité [WET CULTUREL Ville de Sherbrooke UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Information: 820-1000 i a x Los Angeles Concerts-midi (Reuter) \u2014 Le ma- Place de la Cité gicien David Copperfield intenté une poursuite de 30 millions $ contre Paris Match.° Mardi 29 juillet, 12 h 15 Richard Savoie Quartet Jazz ; : Le magazine a Jeudi 31 juillet, 12h 15 laissé entendre que son affaire de Nancy Roy coeur avec le man- Chansons populaires nequin allemand et françaises Claudia Schiffer était arrangée.N Selon la poursui- Concerts a la Brunante | To a rap- Place de la Cité portée par Paris ou au Match est fausse.Théâtre Le Granada en cas de pluie Mardi 29 juillet, 20 h On y prétendait que Copperfield avait payé Schiffer - pour l'accompa- à 20 h 30 ; latime Le Band gner et lui servir de du 18 juillet au 23 août fiancée.820.1000 = .; Les Stone A - Mercredis récits 5 Une collaboration de NOTE Place de la Cité passent AREA CHLT650 TE Hot oficelde.éauire de Marg-Lise Pilote d 30 Il h 5 slevant le 4 7 Mercredi 30 juillet, 12 h 1 ootha Shel IGR (@ Desjardins | LaTribune Pree Spectacle Prévert-Vian Textes et chansons présentées Honolulu (PC) par Robert Aubin \u2014 Les Rolling Stones pourront se seu, 33613 + produire en janvier au stade Aloha, Concerts lundis classiques | suite a un accord Place de la Cité avec la Ligue natio- ou nale de football, AIN au Théâtre du STEAK, FRUITS DE MER - Le _ gouverneur ET VOLAILLES Parc J Aes ater de l'Etat d'Hawaï, NS .Ben Cayetano, a pâtéd Marrari Lundi 28 juillet, 19 h MAA Ju aux ate de campagne 44 Margarita ou eux de la , le ee INCLUANT bière pression Duo Larson-Cleland délai paraissait salade verte Pry ou _ d'abord trop court ou SOUPER, soupe pour remettre\u2019 le crevettes de Matane ET a p stade dans sa confi- Suorême de poulet j RL 08 Grillade au choix : , i guration de foot- uprème de poule y 1 Poulet grillé ball.pour le Pro Pouce diable ni a UNE INV Bowl prévu début ao a\" 2 brochettes \\ Desja lévrier.Ce match Filet de saumon boeuf i des étoiles se tient au vin blanc au oe POT Caisse populaire $ chaque année à où crevettes on poulet ca de sherbrs kein Honolulu, le di- , La a.aisse populaire She} anche après le | Contr.filet sauce Garnitures estivales -Calsse populaire Saiffe-Thérèse ie le vues: iii iis spd marchand ce vin Dessert, thé ou café Olean ro La date du con- TRE gE RESERVATION Dessert, hé ou café oper cert des Stones n'a OU 820-1000 Tr 745, 1 PRE pus été précisée A d 35, rue Belvédere Nord, Sherbrooke 2745, rue King Ouest, Sherbrooke mais ce pourrait me ' être aux alentours du 19 janvier. mu ES ES CE ar Te Fe = 7 OUTRE Arts of spectacles La Tribune, Sherbrooke, samedi 26 juillet 1997 +\u2014 7 Le camp musical le plus jazzé en ville 0 Le saxophoniste sherbrookois François-Olivier Fortin concocte un programme sur mesure pour les élèves de 14 à 17 ans Ève BÉDARD Sherbrooke / D C\u2019est le cas du saxophoniste sherbrookois François-OIi- vier Fortin qui depuis trois mois, concocte un programme d'activité de camp de musique pour de jeunes élèves de 14 à 17 ans qui désirent se familiariser avec sa passion de toujours :le jazz.\u2018Particulier ce camp de musique?Très certainement.Non pas par le fait que ce soit un camp musical, mais plutôt parce que c\u2019est un camp de musique «jazz».une façon toute particulière pendant l\u2019été, les musiciens de la région de l\u2019Estrie transmettent la passion de leur art en innovant et en créant des projets uni- «Le camp est entièrement consacré à la musique jazz, ce qui à ma connaissance, est une première en région ainsi qu\u2019au Québec», explique François-Olivier Fortin, un diplômé en musique de l'Université de Montréal qui dirige un stage band à l'école secondaire Montcalm de Sherbrookell s\u2019agit d\u2019une chance en or pour le professeur.et pour les élèves : «Je vais profiter de ce moment privilégié pour partager ma passion et mes connaissances avec de jeunes musiciens parce que dans les écoles, le jazz n\u2019a pas beaucoup de place.» Interactif Prenant la forme d\u2019un camp de jour, les activités seront une occasion privilégiée pour la vingtaine d\u2019adolescents d'approfondir leurs connaissances en musique, entourés de professeurs chevronnés.Le Camp Jazz, d\u2019une durée de deux semaines, aura lieu du 4 au 15 août dans des locaux gracieusement fournis par l'Université de Sherbrooke.Au programme, un ensemble stage band de formation jazz composé de saxophones, trompettes, trombones et d'une section rythmique.Parmi les autres activités, une chorale de jazz «parce que tout bon musicien doit être capable de chanter» et des ateliers d'improvisation et d\u2019écriture musicale.Des activités de sport et de plein air sont aussi prévues, «Les jeunes décideront de ce qu\u2019ils ont envie de faire comme activités sportives.C'est assez interactif comme camp, explique le musicien.Les élèves ont leur mot à dire» Le camp que François-Olivier Fortin organise rassemble Cette photo, prise à Paris en 1995, fait partie de l'exposition solo du photographe drummondvillois Jean Lauzon à Montréal jusqu'au 24 août.Un photographe drummondvillois expose à Montréal ; Commanditavre de la saison ROYAL BANK Drummondville ë (GP) Le théâtre |7 North Hatley, FJ Québec hotographe P drummond- villois de renom, Jean Lauzon ajoute une palme a son bilan artistique en tenant une exposition solo à Montréal jusqu\u2019au 24 août, présentant 25 photos en noir et blanc prises lors de ses voyages Du 17 juillet au 2 aodit | HERE ON THE FLIGHT PATH écrit par et mettant en vedette Norm Foster sur le continent Une bataille des sexes contemporaine! curopéen.POWER CORPORATION Sous le titre AM ® OF CANADA L'index bousculé, l'exposition re- Visiter notre nouveau Galerie sroupe une série restaurant; d'art ar pe 1 dont \u201cThe Posh Pig \u201d Emily images on LeBaron J Nouveau look! Nouveau menu! Billetterie: (819) 842-2431 $ l'élaboration permet d'établir une rencontre entre la photo documen- 1 acom-Daguerre par \u201c\u2018arcçois Lafrance Le saxophoniste sherbrookois François-Olivier Fortin offre à de jeunes musiciens de 14 à 17 ans le premier Camp de jour uniquement consacré à la musique jazz.L'ensemble est presque complet, mais il reste quatre ou cinq places pour les trompettes et les trombones.- SALLE DE RECEPTION 4 MARTIN MATTE 20-27 JUILLET 3-10 AOUT A 20 RÉSERVATION - 847-0870\" t'souper-spectâcle disp ue Domaine Biais - Ascot Corner.rd: aussi une série de professeurs spécialisés; un pour chaque section de l'ensemble, ét un autre pour la chorale de chant jazz.«Les élèves ont très hâte.ils sont très enthousiastes, explique M.Fortin.Ils voient ça comme une chance de s\u2019avancer avant de retourner à l\u2019école!» Concert de clôture Le concert de clôture sera donné le vendredi 15 août à 20h à la salle Serge-Garant de l'Université de Sherbrooke par les élèves du camp.Le concert pour lequel les jeunes musiciens se seront préparés pendant deux semaines sera enregistré et donné en cadeau à ces derniers pour qu\u2019ils puissent garder un souvenir du camp.Déjà quatorze jeunes élèves sont inscrits au camp, mais il reste encore quatre ou cing places pour les trompettes et les trombones.Toutefois, les jeunes doivent avoir au moins trois d'expérience en musique pour faire partie du camp.Puisque l'inscription ne coûte que 100$ pour les deux semaines, histoire de rendre le camp accessible et de le faire connaître, M.Fortin est à la recherche financement de commanditaires.Et si tout va bien, le camp pourrait revenir en force dès l\u2019année prochaine.«J'aimerais même organiser deux séries de camp».conclut le saxophoniste.° re Budweiser À présente LE SPECTACLE SURPRISE DE L'ÉTÉ «LES INNOCENTS» - Groupe de l'annee aux Victoires de la musique en 1994 et 1996 à - Le groupe rock-pop français de l'heure! -En primeur avant les Francofolies de Montréal.LUNDI 4 AOÛT À 20 h 30 Rés.: 847-0470 (adm.: 12) 34087 «.la plus éblouissante performance en carriere» ! R ; Du 29 juill fr sas AIME h 30 Pierrett La Tribun Mardi au vendredi: 20 h 30 52 Samedi: 19h et22h taire et la construction contrôlée des espaces.C\u2019est ce que soutient l\u2019historienne d'art, Nycole Paquin.qui ajoute que Lauzon «mise sur une situation paradoxale entre la stabilité du cliché qui suspend le Sherbrooke Sherbrooke Sher de brooke Avec mouvement et la force directionnelle des plans internes».Jean Lauzonqui a ocuvré plusieurs années comme journaliste à La Tribune à Drummondville, s'illustre en photo au point d'être compté par les connaisseurs comme un grand nom de la photo québécoise, L'exposition se tient à la bibliothèque publique de Côte Saint-Luc.boulevard Cavendish.Ses photos illustrent sa vision de gens et d'objets en Espagne.en France, au Portugal, en Allemaque et en Belgique.\u2026 réservation: - 822.21 el MONDE SELON DIET ffeil Een 2 UDE LEGAULT CUILLERMINA KERWIN LOUIS CHAMPAGNE Du mardi au samedi LZ h BC Ca + La Tribune, Sherbrooke, samedi 26 juillet 1997 Ârts et spectacles Au Centre culturel de Drummondville présente la pièce Vaut mieux en rire Le burlesque à son meilleur Gérald PRINCE | Drummondville our se tordre de rire sans se poser de questions, le Centre culturel de Drummondville est le lieu choisi.Le théâtre d\u2019été de Gilles Latulippe.qui innove cette année avec une revue comique, sous le titre Vaut mieux en rire présente un feu roulant de près de trois heures de gags ininterrompus, toujours très drôles avec pour seul lien une équipe très aguerrie dans le burlesque de la belle époque.Et le public suit et h A en redemande: «On théatre IEE se croirait toute une vidéo», lançait une spuctatrice a la sortie de la salle, lors soirée devant unc émission de Drôle de -d'un récent spectacle.qui avait attiré environ 800 spectateurs sur semaine.«Les gens viennent surtout pour Gilles Latulippe, mais aussi pour son équipe», confie une représentante du Centre culturel de Drummondville.Ceux qui aiment ce genre de spectacles sont servis à souhait, non pas par une pièce unique, mais par une sérig de gags qui comprennent des moments excitants, d\u2019autres tendres, d'autres originaux.Jamais la scène n\u2019est immobile: c\u2019est l'essentiel de la revue.Présenter des numéros comiques à la file en changeant rapidement les décors.les personnages.les situations.f présente CBE « Du 26 juin au 16 août 1997 ~ + = av ; ; i | Seine ZR jeudis, vendredis, samedis, 20h30 IT D'EAU une comédie romantique TEXTE ET MISE EN SCÈNE DE PATRICK QUINTAL MUSIQUE ORIGINALE JACQUES JOBIN COATICOOK { 343, rue Saint-Jacques Nord) Réservations : (819) 849-4835 Forfaits disponibles Gilles Latulippe Latulippe sublime Cette idée donne l\u2019occasion aux six comédiens de se faire valoir chacun dans leurs talents respectifs.Gilles Latulippe est sublime dans ses pitreries et ses mimiques, comme dans la scène du parc où il se trouve coincé au milieu d\u2019un couple qui se chicane.Claire Jacques chante a plusieurs reprises: «Je une vraie bonne rigolade.ne savais pas que je savais chanter aussi bien jusqu'à ce que je commence», lance-t-elle en entrevue apres avoir imité Ginette Reno.Pierre Jean présente entre autres une imitation exceptionnelle de Louis de Funès.Jacques Salvail fait revivre en chansons et en animation le temps passé avec une parodie de l'émission Jeunesse d'aujourd'hui qu\u2019il a animée vers les années 1970 à la télévision: «Les gens retrouvent ce petit côté rétro», affirme-t-il.Marielle Leveillé donne sa pleine mesure en coiffeuse hilarante en utilisant un spectateur comme cobaye.Serge Christiaenssens est bourré de » talents.surtout comme faire-valoir de Latulippe.Jacques Salvail De toute évidence, les comédiens prennent plaisir à jouer: parfois, sur scène, ils rigolent autant que l\u2019auditoire, surtout quand un imprévu, non écrit au programme, survient.Latulippe, en particulier, donne l'impression souvent qu\u2019il improvise, qu\u2019il joue ce texte pour la première fois tant il y met du coeur, ce qui ajoute à sa drôlerie.Présenter une revue en guise de théâtre d\u2019été, c'est la nouveauté de Latulippe cette année: les sujets sont bien rodés (la partie de hockey, les amours illicites, les interventions de la police, les histoires salées, etc), mais ce sont des recettes éprouvées qui attirent des gens \u2014et ils sont très nombreux-\u2014.de partout.ceux qui veulent se payer 1: L\u2019OSM rend visite au Centre d'arts Sherbrooke - L'Orchestre symphonique de Montréal sera à Magog, le samedi 2 août, pour offrir aux mélomanes une Soirée russe, sous la baguette du directeur artistique du Centre d\u2019arts Orford, le chef Yuli Turovsky.Au programme, les Danses polov- siennes tirées du Prince Igor de Alexandre Borodin; le Concerto pour violon, opus 54, de Anton Arensky et la Symphonie no 4, opus 36 en fa mineur, de Piotr Tchaikovsky.Le soliste invité, Alexander Trostiansky, est aussi lauréat du ler Concours international de musique du Centre d\u2019arts Orford.Le concert sera présentée en l\u2019église Saint-Patrice, à Magog.La veille, le vendredi ler août, les maîtres-pédagogues du Centre d\u2019arts Orford proposent, à la salle Gilles Lefebvre du Centre d\u2019arts, huit chef- d\u2019oeuvres de la musique classique, allant de la renaissance à aujourd\u2019hui.Les interprétes puiseront au répertoire de Isaac, Pezel, Bach, Mozart, Schubert, Saint-Saens, Pierre Max Dubois et Schuller.Les artisans réunis sous le chapiteau Victoriaville (GB) - Les artistes créateurs en métiers d'art de la Mauricie et du Centre du Québec sont invités à participer à Métiers d'art sous chapiteau, les 26, 27 et 28 septembre prochains, à l'Auberge Godefroy de Saint-Grégoire.Seulement si certaines disciplines ne sont pas représentées.des artistes de l\u2019extérieur seront alors conviés afin de compléter les disciplines absentes.L'objectif premier de l'événement qui vise à réunir toutes les familles des métiers d'art, lequel est intégré aux Journées nationales de la culture, est la commercialisation et la possibilité pour la population d'échanger avec les créateurs.Les membres du Conseil des métiers d\u2019art du Québec seront d\u2019office retenus.Les non membres devront soumettre leur dossier à un jury qui en fera l'évaluation.Le montage et l\u2019installation des lieux se feront le jeudi 25 septembre.La date limite pour déposer son dossier est fixée au 15 août.On peut obtenir des informations auprès du Conseil régional de la culture Coeur-du-Québec, 946 rue Saint-Paul, Trois-Rivières, G9A 1J3.Téléphone (819) 374-3242.sure Veuillez prendre : note que les pages: Nos Sorties (resto et: babillard) sont en D6 et D7 = / 4, oO FT i PP 32711 CHLT630 ak TÉLÉ 7 La Tribune eres unas de 04, \\ tl ré 2128 ule Ey TAIRES Bl dR 2 sue LLET 5 ET 12 AOÛT \u201c= spectacle pauvent ni J LES 29 JUILLET = LL ut 4 7 PEU rT #2\" 868-0841 Za GourméÉstrie Reng Poulin CIARC Patrimoine Canadian ivi canadien Heritage Parcs Parks Canada Canada Marc hé public Procurez-vous, sous chapiteau, les produits du terroir des Cantons de l'Est.Dégustez nos produits régionaux dans un décor champêtre.Découvrez le monde agricole en famille en visitant une ferme des environs.Visitez le lieu natal de l'ancien Premier ministre du Canada.Tous les samedis, du 12 juillet au 27 septembre, de 10 h à 16 h.Informations : (819) 835-5448 TABLE DE CONCERTATION AGROALIMENTAIRE DE LA MRC DE COATICOOK Canada ; 9C, rue Ontario Sherbrooke (Québec) J1J 3P9 ELAND Appelez pour rendez-vous au Inscription à la session d\u2019automne \u2014p 822-5505 A compter du 28 juillet 1997 LA COMMISSION SCOLAIRE CATHOLIQUE DE SHERBROOKE mail pot As 5-2 cor Ale prc «St mis api Cr: sur leu sa | we ER Can BS Frwy Co.ENS ss 0 0R =| 3 mT \u2014~ "," ra Edsall a dd dE CAHIER Magazine LaTribune Disques Weekend Sherbrooke Cinéma samedi 26 juillet 1997 Livres Théât Rachel LUSSIER Lee Mont-Saint-Hilaire Deschamps.Gentilhomme des temps modernes, actionnaire majoritaire d\u2019un des joyaux du patrimoine bâti au Québec, le Manoir Rouville-Campbell, architecture bicentenaire de style Tudor sise au pied du non moins majestueux Mont Saint- Hilaire.Investissement d\u2019homme d\u2019affaires.bien sûr.Mais pas seulement.-La vraie noblesse de monsieur Yvon Deschamps est ailleurs, voyez-vous.Notamment dans l\u2019immense géné- risité qu\u2019il laisse éclater tous azimuts et de-foutes les manières.«Quand j'arrive ici avec Judy, il arrive que je dise encore regarde, c'est à nous, raconte-t-il pendant la séance de photographie, un peu ému, sans ostentation aucune, sur un ton de gamin fier et émerveillé.Car monsieur Deschamps demeure fondamentalement un artiste, un homme conscient de la beauté des choses.et en soi, l\u2019idée de contribuer à préserver un trésor.vaut pour lui plus que l\u2019or.«Je veux être un homme utile».Toute courte, toute menue, à peine murmurée comme en contrepoint des grands éclats de rires caractéristiques, cette toute petite phrase en dira plus long sur la couleur véritable de l\u2019entretien que les opinions émises, les souvenirs retracés, les projets annoncés.La vraie noblesse?Il fallait surprendre l\u2019'humoriste un ruban à mesurer à la main, le voir trois secondes plus tard apprécier une superbe sculpture de bronze signée Nicole Taillon comme s\u2019il la voyait pour la première fois.l\u2019observer à la minute d\u2019ensuite accueillant ses chics commensaux comme s\u2019ils étaient seuls au monde, remarquer son respect envers l'employé qui l\u2019a servi comme envers les jeunes comédiens qu\u2019il co-produit dans L'Ostidcho en rappel, tout ça en portant une attention particulière à l'interview qu'il avait accepter d'accorder! «J'ai eu la chance d'arriver à un moment où tout était à faire».Noblesse de l\u2019humilité aussi.Yvon Deschamps a bûché.Et il a réussi.Or, il semble que tout soit encore à faire.Ou à refaire.«Il faudrait que l\u2019art s'éclate à nouveau; la réalité sociale doit changer, et vite; il serait peut être bon que l\u2019humain redevienne un peu.humain.» Fort d\u2019un 62 ans tout neuf.l'humo- | | est désormais châtelain, monsieur père de famille.L'art qu\u2019ossa donne?Auteur, interprète, comédien, un peu musicien, acteur de cinéma, animateur.producteur, showbiz comme l'artiste ayant généré le plus d\u2019en- homme d\u2019affaires.mécène et bénévole de terrain, trées en salle au Québec.Non seulement un tas faudrait que Part s\u2019éclate à mOuveaus, la réalité sociale doit char mger, et vite, il serait peut être bon que l'humain redevienme win peu.humain.» quent, le désir d'agir plus pressant.«Je trouve merveilleux de croiser un Miche] avec l'admiration qu'on voue aux grands parmi les Chartrand de 80 ans encore capable de colère».grands.miliarité spontanée, ici, a quelque chose à voir On dit Deschamps comme on dit Clémence, ou Vigneault, ou La Dufresne.L'humoriste figure toujours aux annales du de gens connaissent par cbeur les thèmes de tous «C'est mon rôle le plus important.Jaime Ses monologues, mais voici qu\u2019on le cite en cour- riste ne baisse guère les bras, ne ferme qu'on m'appelle papa.Il n'y à que trois personnes tes phrases de pérennité.comme on cite Aragon pas le coeur.Les projets foisonnent, au monde à m'appeler comme ça».Evidemment.on n'appelle pas souvent Yvon différents peut-être, mais selon toutes ou Miron.«Ça.c\u2019est un beau cadeau.En écrivant, tu ne apparences stimulants.la réflexion se Deschamps monsieur non plus.il s\u2019est trop voulu tè rends pas compte.» fait profonde et.l'homme étant consé- de la grande famille du Québec pour ça et la fa- y LAE eon SRNR Sete - poco ! Depuis qu'elles ont choisi de vivre de leur passion en guise d'emploi s'exécutent.4 vert wor Clas je Foun ob, l'organiste Esther Clément et la soprano Claire Mercier ont fait écarquiller bien des yeux, tant par leurs talents respectifs que par les qualités acoustiques qu'elles révéles dans les églises où elles À l'heure de mai 1968.alors co-fondateur du Théâtre de Quat\u2019sous avec Louise Latraverse et Paul Buissonneau, qu\u2019il appelle toujours son maître, au moment où il s\u2019embarque avec Robert Charlebois, Mouffe et Louise Forestier dans ce que le père Buissonneau.un jour de grogne a appelé un «H.de show» avant de claquer la porte et, du même coup, d\u2019avoir trouvé un nom à un spectacle qui deviendra culte.Yvon Deschamps, ne se doute de rien.ou presque.«Ce qu\u2019on voulait, c'était avancer.Dénoncer ou rire, générer des explosions, Charlebois arrivait de Californie et il révolutionnait la chanson.On ne savait pas vraiment où on voulait aller, on voulait juste aller où personne n\u2019était allé avant! C\u2019était l\u2019effervescence partout.en fait, on a monté L'Ostidcho de toutes pièces parce que le Quat'sous n\u2019avait pas l\u2019argent pour la distribution de Les belles-soeurs».Deschamps s'improvise alors monologuiste, Les unions qu'ossa donne?devient aussitôt un canon de l'humour caustique à saveur sociale, après l'artiste n\u2019aura de cesse d\u2019agir en miroir de notre conscience collective.«Tant qu\u2019à parler, j'aimais autant dire quelque chose».Et l\u2019art aujourd\u2019hui monsieur Deschamps?«Je pense qu\u2019il ne faut pas trop vite blâmer les jeunes comme je pense qu\u2019il y a quelque chose qui s\u2019en vient.La pensée renaît.Ce qu\u2019il faut, c\u2019est recréer des laboratoires, des lieux propices à la création risquée, réapprendre à faire quelque chose avec rien, à se battre, à être fous.L\u2019américanisation, les recettes toutes faites, les grandes salles, les trop gros outils techniques tuent.Les artistes n'en n\u2019ont plus les moyens et le public non plus! Gardons l'éclat pour les circuits mondiaux, d\u2019accord, mais réapprenons à étonner, à émouvoir avec rien d\u2019autres que nos idées, nos voix, notre corps».Ne le dites pas trop haut, mais avec peut-étre Clémence «qui m\u2019a toujours inspiré et qui m\u2019inspire encore», avec peut-être des Meunier.des Lemire, avec peut-être d\u2019autres aussi, plus jeunes, Yvon Deschamps veut créer bientôt, au Manoir, «une petite salle a risques».«Je me sens prêt».La vie qu\u2019ossa donne?Vieillir?«La belle affaire, mourir oui, mais vieillir», chantait Brel.Yvon Deschamps n\u2019en pense pas moins et du coup ne souhaite qu\u2019une chose, «bien vieillir».En attendant, l\u2019homme a fort à faire.La Fondation Yvon Deschamps, le Défi sportif des athlètes handicapés, Le Chaînon, l'Association sportive communautaire du centre-sud de Montréal lui tiennent à ce jour particulièrement à coeur.«Ma mère ne m\u2019a jamais parlé de réussite sociale, elle m\u2019a parlé de la nécessité d\u2019être utile.Comme j'ai eu le privilège d\u2019avoir droit à la réussite, j'essaie maintenant d\u2019être uti- lel».Et tout à coup la colère gronde, Deschamps «aime de rage».«On s\u2019en va vers le secours direct.Je ne pensais pas que ça reviendrait si vite.Le déficit est un cataclysme et nous sommes à l\u2019heure d\u2019un effort aussi exceptionnel que celui des Bons de la victoire.Les enfants ont faim, aie».Que disait en substance un personnage récent déjà?«On a ben calculé ça.Même si on s\u2019en va tous dans des sous-sols pas de fenêtre et qu\u2019on mange un jour sur deux, on arrivera pas à payer le déficit.Y va falloir demander à des gens riches».Noblesse de l\u2019indignation.Châtelain peut-être, illustre peut-être, mais surtout homme de probité.Pour une fois, permettez le monsieur, monsieur Deschamps, il est écrit pour honorer votre âme.a Passion selon.Eve BEDARD EY AR Sherbrooke cier reçoivent des commentaires tellement élogieux qu'elles sont gênées de les répéter.«Vous chantez comme une grande cathédrale».s'est fait dire la soprano lors d'une répétition.«On découvre notre instrument».s'étonnaient le prêtre d'une église qui n'avait jamais entendu «son» orgue d'une telle façon.Fortes du succès que leurs deux concerts ont obtenus l'année dernière, les deux Estriennes ont décidé de continuer dans la même voie, en présentant une série concerts classiques des plus diversifiés et des plus complets, créant du même coup leur propre emploi d'été.«On a travaillé très fort pour faire un programme assez varié, expliquent les deux étudiantes en musique.On a voulu présenter des oeuvres qui sont accessibles et ainsi faire connaître le plus grandiose des instruments ainsi que les chants sacrés à un large public.» La musique de I'organiste allié à la voix de la soprano fera mouvoir d'émotion les églises de la région tous les dimanches de l'été dès 19h 30.Au programme, des oeuvres de Bach, Haendel.Walther.Fauré.Gounod ct plusieurs autres, interprétés avec passion, Le premier spectacle de la série qui était présenté le 20 juillet à l'Église Ste-Agnès du Lac Mégantic s'est très bien déroulé et rassemblait «la crème des mélomanes».«C'était drôle, les gens ne voulaient pas partir!» s'exclame la soprano.Déjà, les deux musiciennes ont des fans inconditionnels.Mis à part famille, parents et amis, certaines personnes ont assisté à leurs deux concerts de l'année dernière tellement M organiste Esther Clément et la soprano Claire Mer- \\ Esther Clément elles ont été impressionnées par ce qu\u2019elles ont vu et entendu.: Véritables passionnées Elles acquièrent ainsi, de par leurs concerts, beaucoup d'expérience dans leur domaine d\u2019étude mais aussi en gestion et en organisation.«II faut qu'on soit passionnés pour faire ça, raconte Esther Clément.On doit se pratiquer de trois à quatre heures par jour, c'est très demandant, mais on s\u2019occupe aussi de l'organisation des concert, ce qui nous donne un double trac : celui de la performance et celui des organisatrices!» Ces concerts estivaux sont un rendez-vous musical à ne pas manquer : «C\u2019est un bon moment de détente et de décompression à se donner dans une société rapide, dit Mme Mercier.On veut se faire connaître et présenter une musique qui n'est pas assez entendue.» «Le public n\u2019est pas familier avec la musique d\u2019orgue et les chants sacrés, mais on espère que les gens se déplaceront en grand nombre pour découvrir notre musique, dans des lieux et une ambiance propices à la découverte et à l\u2019exaltation.» Originaire de Saint-Élie-d\u2019Orford, Esther Clément étudie présentement en interprétation et en éducation musicale à l'Université Laval tandis que Claire Mercier, de Waterville.cultive depuis toujours une passion pour le chant qu\u2019elle approfondit à l\u2019Université de Sherbrooke.Demain.27 juillet, et le 10 août, des concerts auront lieu à l\u2019église St-Patrice de Magog; le 3 août, les musiciennes seront à l'église Ste-Élisabeth de North Hatley; le 17 août, à l\u2019église St-Jean-de-Bréboeuf à Sherbrooke et le 24 août à l\u2019église St-Aimé à Asbestos.Renseignements et billets : 562-4218. T2 I La Tribune, Sherbrooke, somedi 26 juillet 1997 Arts et spectacles | L'art de revenir sur ses pas > e ; * \u2026Ôpour continuer d'avancer elle a besoin pour continuer et se dé- \u2018le trouve le temps de renouer avec le _quises de par le monde.heures de travail par semaine et parmi - - Elle habite maintenant à New York D Roxane D'Orléans-Juste redonne aux professeurs de L\u2019Arabesque la passion qu'ils lui ont inculquée Eve BEDARD Sherbrooke oxane D'Orléans-Juste est une R danseuse de renom international qui a grandi en Estrie, à Sherbrooke.Ses premier mocassins de ballet, elle les à chaussés ici, ses premiers pas de danse ont été effectués ici.La passion qu\u2019elle couve pour cet art du corps la nourrit, lui procure toute l'énergie dont passer.Prise par ses performances et ses entraînements intensifs à New York.el- milieu de son enfance et d'y apporter la richesse des connaissances qu'elle a ac- «Il est tout a fait naturel que je revienne.», soutient Roxane D'Orléans- Juste avec sa voix douce.Son boulot lui demande prés de 70 les quelques jours qui lui restent dans l\u2019année.elle se réserve un moment pour effectuer un retour aux sources.C\u2019est dans ce contexte qu'elle a pris l\u2019avion de New York pour venir voir sa famille qui vit toujours à Sherbrookemais aussi pour partager ses acquis avec les professeurs de L'Arabesqueune école de Sherbrooke en laquelle elle croit beaucoup et qui, d'après elle.fait bien plus que de répondre à la demande de sa clientèle.«C'est une période de temps très précieuse que je passe ici.L'école Arabesque est unique et très proche de mes intérêts.Plutôt que de se limiter.l\u2019école a le souci de s'ouvrir aux horizons, d'offrir à ses élèves un programme complet qui réunit toutes les formes d\u2019art\u2026».explique la danseuse.Omniprésence de l\u2019art Roxane D'Orléans-Juste est née à Montréal.d\u2019un père haïtien et d\u2019une mère canadienne-française, puis grandi a Sherbrooke.influencée par un milieu ou la musique et l'art étaient omniprésents.où elle est membre de la très réputée José Limon Dance Company.une troupe de danse moderne américaine, et s'exécute dans plusieurs pays du monde.Roxane D'Orléans-Juste a débuté sa.carriere en danse classique se diri- \u2018geant ensuite vers l'enseignement de la Imocom-Daguerre par Claude Poulin Roxane D\u2019Orléans-Juste est une danseuse de renom international qui a fait ses premiers pas à Sherbrooke.Elle y revient pour renouer avec son milieu et partager les connaissances qu\u2019elle a acquises de par le monde.danse.Mais le coup de foudre qu\u2019elle a subi par la suite a changé son parcours.La danse moderne l\u2019a séduite à un point tel qu\u2019elle a décidé de s\u2019y consacrer, de s\u2019y investir totalement.«J'ai été attirée par la danse moderne par sa profondeur, la force de gravité, l\u2019espace\u2026 la dimension de poids qui étaient souvent tenus pour acquis dans d\u2019autres types de danse.C\u2019est une danse qui représente bien la société, qui est proche de l\u2019homme, de ses faiblesses.comparativement aux autres danses classiques qui incarnent presque la perfection», affirme la danseuse.En écoutant ses propos, on entrevoit la danse d\u2019une tout autre façon.D\u2019après elle, la danse nous met en contact direct avec nous même à travers notre corps et nous confronte directement à la réalité.C\u2019est une forme d\u2019expression de soi vive et passionnée, une façon de transmettre des émotions impalpables.«Il n\u2019y a pas de mots pour exprimer la profondeur de l\u2019âÂme qui est en nous», explique Mme D\u2019Orléans-Juste.Besoin d\u2019avancer Comme c\u2019est le cas dans presque tous les métiers, on finit par appliquer et exécuter les connaissances que l\u2019on possède presque machinalement.Cependant, il vient un jour, un moment où il faut se ressourcer, et s\u2019ouvrir à de nouvelles façons de voir les choses qui nous permettent de progresser.d'avancer.C\u2019est pour cette raison que l\u2019école de danse Arabesque a fait appel à la danseuse réputée.«Nous avons demandé à Roxane de venir à l\u2019école pour aider nos enseignantes à élargir leurs compétences, leur procurer un ressourcement et elles ont trouvé ça extraordinaire!» s\u2019exclame Mme Blanchard visiblement très fière.Roxane D'Orléans-Juste dit toujours profiter des occasions qu\u2019elle a de revenir au Canada et c\u2019est très gratifiant pour elle de pouvoir partager ses connaissances avec des gens de son milieu.«C\u2019est tellement beau de voir le désir qu\u2019elles (les enseignantes) ont de vouloir aller plus loin.de se sacrifier pour aller plus loin!», conclut Roxane D\u2019Orléans-Juste.Un peu p ut e - son innocence .Joliette (PC) \u2014 Le chanteur Jean- Pierre Ferland a plaidé non coupable hier, au Palais de justice de Jolietté, à deux infractions au code de la route.Le chanteur fait face à des accusations de conduite automobile avec facultés affaiblies, et refus d\u2019obtempérer à un policier qui voulait lui faire passer un test d'ivressomètre.L'incident est survenu le sept juin dernier sur l'autoroute 40, près de Berthier.M.Ferland devra se présenter en cour pour son procès pro-forma, le premier octobre prochain.Le présumé fils de Bill Coshy coupable d'extorsion New York (AP) \u2014 Un tribunal fédéral à reconnu Autumn Jackson coupable, hier, d'avoir tenté d\u2019extorquer Bill Cosby.Elle demandait 40 millions $ US pour ne pas révéler que le comédien est son père, Lc jury a rendu ce verdict contre la prévenue de 22 ans, à la troisième journée de délibération.Les complices Jose Medina et Boris Sabas ont également été reconnus coupables: Jackson est passible de 12 ans de prison.Dans son témoignage, Bill Cosby avait admis avoir eu une aventure avec la mère de l'accusée, Shawn Upshaw, mais avait nié être son père.1! devait par la suite contribuer financièrement à l'éducation d\u2019Autumn Jackson.La valse des poursuites continue Los Angeles (AP) \u2014 Les comédiens Demi Moore et Bruce Willis réclament en justice 5 millions $ US du Star.pour avoir écrit qu'ils sont près de divorcer.Dans un numéro de juin, l\u2019hebdomadaire avançait même que la procédure serait très acrimonieuse.Le ler juillet, une manchette affichait «La folle nuit de Johnny Depp avec Demi».Le couple poursuit également la revue New Idea, d\u2019Australie, pour avoir publié des allégations du même genre.CARNETS DE VOYAGE I Photographies Forum, Rome, extrait de la série La Campagna Ro Dans le Hall du Pavillon central, jusqu\u2019au 7 septembre : pe Richard Baillargeon, Robert Bourdeau, Geoffrey James et Ian Paterson mana, Geoffrey James, 1989 Epreuve argentique 32,0 X 100.7 cm Produite et mise en circulation par le Musée canadien de la photographie contemporaine Concerts gratuits Place de la Cité I sn Place de la Cité Mardi 29 juillet, 12h15 Richard Savoie Quartet, Jazz Jeudi 31 juillet, 12h15 Nancy Roy, Chansons populaires et françaises Concerts a la Brunante Place de la Cité ou au Théâtre Le Granada en cas de pluie Mardi 29 juillet, 20h Intime Le Band, Populaire Mercredis récits - Place de la Cité Mercredi 30 juillet, 12h15 Spectacle Prévert-Vian Textes et chansons présentés par Robert Aubin, avec Réjean Bonenfant.Gilles Hamelin, Isabelle Lehoux.Patricia Powers et Philippe Powers Concerts Lundis classiques Place de la Cité ou au Théâtre du Parc Jacques-Cartier en cas de pluie Lundi 28 juillet, 19h Duo Larson-Cleland Au programme : Zoltan Kodaly.Maurice Ravel et Handel- Halvorsen ABONNEMENT EN CHANSON 5 merveilleux spectacles en chanson pour 85$! Le vendredi 3 octobre Marie Denise Pelletier Le sixième jour Le vendredi 13 février Claude Léveillée Bagages oubliés Le vendredi 27 février Judi Richards Le vendredi 27 mars Robert Charlebois Le chanteur masqué Le vendredi ler mai Lynda Lemay Forfaits disponibles souper hébergement Vi d CENTRE CULTUREL .UNIVERSITÉ DE'SHERBROOKE Marie-Lise Pilote: Toute Ia vérité! présenté à la Salle Maurice-O\u2019Bready les vendredis et samedis, du 18 juillet au 23 août, 20h30 spectacle ite touristique Info: 820-1000 Une collaboration : UNIVERSITÉ DE Ed SHERBROOKE de la Culture Mi Cems tog Quebec Ville de Sherbrooke 33633 1 - - = Sah ® \u2014 Few =e RY \u2014 J -\u2014 ie et quelqu désillusio Ils ont la trentaine talentueuse, tous ont tâté du métier d\u2019artiste, qui en chanson, qui en théâtre, en humour, en animation.Ils n\u2019ont pas froid aux yeux, sont forts de leurs espoirs mais ne se bercent guère \u2018 d'illusions et, tout l\u2019été durant, une fougue particulière les anime.Daniel Jean, Claudine Coulombe, François Parenteau et Julie Trem- blay-Sauvé, pour les besoins de L\u2019Ostidcho en rappel, ont la belle audace de chausser respectivement les bottes grandes pointures des Robert Charlebois, Louise Forestier, Yvon Deschamps et Mouffe.Rachel LUSSIER \u2018Beloeil personnalités respective pour devenir Robert Charlebois, Louise Forestier, Yvon Deschamps ou Mouffe.Ils s\u2019appellent Daniel, Claudine, Julie et François.Ils ont des tronches du tonnerre et le discours qui va avec, ils \u201ccroient profondément en ce qu\u2019ils font, cultivent encore quelques -contradictions mais portent leurs propres jugements sur une épo- «que et en font une saine analyse, forment selon toutes apparences \u201cune équipe aux coudes serrés.: Or, si tous étaient nés au moment où on présentait la version initiale de L'Ostidcho, en 1968, aucun d\u2019entre eux n\u2019avait beaucoup «d\u2019autres choses de faites! Le Quat\u2019sous, Les Belles-Soeurs, Le Grand Cirque ordinaire.\u2018Le Jazz Libre du Québec, l\u2019Infonie, le Théâtre de l'Egrégore, les \u201cPoèmes et chants de la résistance, l\u2019art dit actuel et tuti quanti, \u2018bref, la plupart des manifestations importantes de la contre-culture \u2018qui ont marqué au Québec la fin des années 60 et le début des années 70 n\u2019ont pas été leur lot.Pourtant rien de tout ça ne leur est \u2018étranger.Et à juste titre, ils ne se gênent pas pour le rappeler., «N\u2019oubliez pas que ce que vous avez appelé votre contre-cultu- \u2018re, C\u2019est notre culture!», revendique Claudine d\u2019entrée de jeu.«Avec des grosses dettes et ben des problèmes, c\u2019est tout de même un fameux héritage qu\u2019on a reçu», renchérit Daniel, lui-même \u2018auteur, compositeur interprète qui a chante et gagne sa croûte «dans un petit bar d\u2019Alma».Ensemble, avant de se retrouver à \"L'Ostidcho en rappel.Claudine et Daniel avaient déjà monté un ispectacle hommage à Charlebois.*\u201d Julie, elle, est comédienne et François, qui écrit et imite à l\u2019oc- *dasion, se pose en sérieux disciple de Deschamps doublé d\u2019un con- -naisseur de l\u2019oeuvre.D ans deux heures à peine, ils délaisseront quelque peu leurs -Un spectacle et bien plus , Autour de la table, la discussion coule comme du beurre doux, et si le prétexte officiel de la rencontre tourne autour de l\u2019expérien- :ce d\u2019un spectacle en particulier, les jeunes artistes, fort heureuse- -ment, ne se privent pas d\u2019extrapoler.- «S'il y a du monde qui ont été capable de brasser les cages à -cette époque, il faut bien dire que l\u2019ouvrage n\u2019est pas terminé puis- \u201cque si peu de choses ont changé».À la presque ironie de Julie succède le cynisme cru de François.«C\u2019est vrai que L'Ostidcho ne choque plus et c\u2019est ça qui est ialarmant.Ce qui est grave en fait, c\u2019est que justement ces sujets ne \u201csoient plus graves!» «Peut-être se nourrissait-on d\u2019une certaine naïveté?» avance \u2018Daniel.\u2018Qu\u2019importe, on s\u2019entend pour dire qu\u2019il faudrait redonner des :espaces à la création libre, que le star system empêche les uns de \u2018percer et endort parfois les autres, que si le discours social n\u2019est «plus vraiment à la mode, ça n\u2019est qu\u2019une question de temps avant \u2018qu\u2019il le redevienne.«On a fait éclater des valeurs, mais on a oublié de les rempla- :cer», grince l\u2019un.oe A La Tribune, Sherbrocke, samedi 26 iudier 1997 + ci st ep rid?paacétft Tarerit .+ rpuent?\u2014osséss \u201co.*- Daniel Jean, Claudine Coulombe, François Parenteau et Julie Tremblay-Sauvé, pour les besoins de L\u2019Ostidcho en rappel, ont la belle audace de chausser respectivement les bottes grandes pointures des Robert Charlebois, Louise Forestier, Yvon Deschamps et Mouffe.Dieu qu'ils sont sains.«Y faudra peut-être faire notre propre bout de chemin».sourit l\u2019autre.Dieu qu\u2019ils sont lucides.L'art, le plaisir et la valeur documentaire Pas la peine de chercher de midi à quatorze heures, les quatre protagonistes ont d'abord accepté d\u2019être de ce spectacle pour la qualité des interventions artistiques qu'ils véhiculent, pour leur pur plaisir et aussi, un peu, parce qu\u2019ils sont conscients de la valeur documentaire de L'Ostidcho.«Il fallait qu'il reste dans les mémoires».dit Julie.«Qu'on cesse de nous demander à nous pourquoi nous l'avons fait.On l'a fait parce que nous en avions envie, parce que les rôles d\u2019interprètes sont parfois très enrichissants et très valorisant.Le discours sociologique qui peut entourer la reprise de ce spectacle.ce n\u2019est pas notre travail.Notre boulot, c\u2019est de chanter, de jouer, de faire de la musique».précise Daniel qui.du coup.a droit à un chorus.Se tailler une place au soleil à coup de tournées de bars «parce qu'on vit dans une génération de gagneux de concours qui firent dans des normes préétablies», croire à toutes forces en leur potentiel créateur, et apprendre à remettre l\u2019ouvrage sur le métier, «c\u2019est fou ce que Mouffe nous a montré», tel est leur lot.Pour le reste, Daniel Jean, Claudine Coulombe, François Parenteau et Julie Tremblay-Sauvé se défoncent magnifiquement, déploient une énergie folle.fignolent leurs talents respectifs pour une seule raison, rendre le public de L'Ostidcho en rappel heureux.Dieu qu'ils sont beaux.Faut-il attendre davantage d'eux et de leurs semblables?Peut-être.Mais ça.c'est un autre sujet.Pour l'instant, ces quatre là réussissent avec brio dans ce pourquoi on les a engagés.Avec le spectacle En attendant la fin du monde de Martin Petit et Maxime Martin z pe \u2018Une critique de Pierrette ROY sidéré jusqu\u2019à maintenant comme convenable.font joyeusement fi du politically correct et ls\u2019amusent non pas tant à provoquer leur public «qu\u2019à l\u2019entraîner dans ses derniers retranchements.A où peu d\u2019humoristes ont jusqu\u2019à présent osé aller.~~ TIignore s\u2019ils ont besoin d'être deux, Martin \u2018Petit et Maxime Martin pour nous entretenir Æ» attendant la fin du monde, le titre du spectacle qu\u2019ils présentent jusqu'au 12 août les dimanches \u2018et lundis soir - avec possibilité de supplémentaires = au Liquor Store de Magog, mais une chose est sûre: ce qu'ils font sur les planches, ils le font bien \u2018et à partir d\u2019une approche humoristique richement complémentaire.| Is repoussent les frontières de ce qui a été con- \u2018Transgresser les interdits Le petit Maxime est de tempérament nerveux, vif-argent, voire assez combattif et même agressif \u2018alors que le grand Petit affirme une nature plutôt «cool», bon enfant et très rieuse.Et, chacun à sa manière et à partir du regard particulier que l\u2019un et l\u2019autre portent notamment sur l\u2019environnement \u2018et tout particulièrement sur l'eau du robinet, sur les animaux, sur la vie de couple et plus spécialement sur la sexualité, ils s'appliquent à transgresser ce qui pourrait être considéré comme des interdits, du moins publiquement.Et.à vrai dire, ils vont assez loin lorsqu'ils parlent de sexualité qu\u2019ils abordent de long en large - et surtout en hauteur.! -, ne ménageant rien pour illustrer visuellement leurs propos, notamment avec un micro inspirant, et ne s'enfargeant Le politically correct tout NES e a oh aa a At area ARR AR SN NS ASSIS SAVE > pas non plus dans les fleurs de tapis pour dire ce \u2018qu\u2019ils ont à dire.Martin et Petit sont directs, plutôt impertinents et carrément provocants, mais c\u2019est Juste- Avec En attendant la fin du monde, le spectacle de Maxime Martin (à gauche) et Martin Petit (à droite), on se bidonnera beaucoup, on pourra s'étonner de l'audace manifestée - oreilles et esprits prudes s'abstenir - mais on ne doutera pas du talent, manifeste et très grand, déployé icil + TEN imacom-Daguerre par François Latrance le camp ment ce qu\u2019ils cherchent à faire, récupérant avec un talent assuré les réactions qu'ils provoquent dans l'auditoire et qui leur permettent d'aller encore plus loin.Leur dernier numéro, tout particulièrement, alors qu'ils se retrouvent tous les deux en mini- slip de gala - comprendre ici, aussi incroyable que cela puisse paraître, slip avec noeud papillon et queue de pie - pour parler de fellation viendra nous entraîner encore plus loin que tout ce qui a été précédemment dit.au plus grand plaisir d\u2019un public ma foi assez polisson et déluré qui en redemande, du moins le soir où j'y étais! Assurance et complicité Maxime Martin et Martin Petit en scène, c\u2019est aussi l'assurance de deux gars qui ont déjà un solide métier derrière eux, qui savent efficacement et intelligemment improviser et entre eux et avec la salle en tirant parti de toutes les occasions pour défier encore un peu plus.C'est aussi la complicité de deux humoristes qui se retrouvent comme larrons en foire sur une scène et qui, visiblement.se bidonnent à qui mieux mieux à chacun des spectacles dont aucun, au-delà même de la réponse du public toujours différente, ne peut être pareil au précédent.Ce spectacle, c'est aussi l\u2019occasion de voir et d'apprécier quelque chose que je n\u2019ai jamais vu en 23 ans de métier, soit une performance muette mais combien expressive d\u2019un comédien, en l\u2019occurrence Martin Petit pendant l'entracte.qui annonce venir tester - à vide - de nouveaux numéros.Il faut vraiment le faire! Avec En attendant lu fin du monde.le spectacle de Maxime Martin et Martin Petit, on se bidonnera beaucoup, on pourra s'étonner de l\u2019audace manifestée - oreilles et esprits prudes s'abstenir - mais on ne doutera pas du talent, manifeste et très grand, déployé ici! = = \u2019 3 a + La Tribune, Sherbrooke, samedi 26 juillet 1997 Arts et spectacles À quelques notes des FrancoFolies h oui, la saison avance déjà.Mais consolons-nous, voici qu\u2019elle nous amène sur le chemin d\u2019un des événements en or de la saison, jai dit les FrancoFolies de Montréal, haut lieu de spectacles majeurs, d'événement uniques.d'amour de la chanson Rachel LUSSIER d\u2019expression française qui sort par toutes les fibres de tous les coeurs, et aussi sorte de laboratoire où, dans un contexte privilégié.on découvre avec dé- LE SE, CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE - présente Du 18 juin au 30 août 1997 Mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 20 h silles Laulippe jl ainsi que: Pierre Jean Marielle Léveiilé Claire Jacques Serge Christiaenssens Jacques Salvail Souper-théitre / un seul prix.Mercredi - jeudi - vendredi: 37 $ Samedi: 40 $ (taxes et service inclus).Billet: 22 $ (mercredi au.vendredi) 25 $ (samedi); Pour information: 1 800 265-5412, .de12h30à18h \u201cEN A compter du 16 juin: + de9ha21h A 31934 lectation ou avec fièvre, c\u2019est selon, des noms d\u2019ici et d\u2019ailleurs, jeunes ou moins jeunes, qui peut-être marqueront demain l'histoire de la chanson.En guise de préambule.quelques disques, d'aucuns tout récents, d\u2019autres un peu moins, d'artistes qui animeront les scènes des Franco 1997, lesquelles s'ouvriront jeudi qui vient, le 31 juillet, pour se poursuivre jusqu\u2019au 9 août.Un trop court survol.Frustrant, mais bon.LES INNOCENTS Post-Partum Les disques Virgin 7243 8 4131425 oup de bol, ceux-là seront également Au Vieux Clocher de Magog.le lundi + août.Après Maxime LeForestier.voici un autre superbe cadeau du gars Caza! Car si, dès leur premier album Les [nnocents ont sérieusement marqué le coup chez eux, en France, pour ensuite atteindre la cote d'amour des leurs avec Fous à lier, un disque aux quelques concessions, di- sons-le, voici que Post-Partun, le troisième album lancé à la toute fin de 1995 là-bas, devrait permettre une percée sérieuse dans ce beau bastion d\u2019outre Atlantique qu\u2019est le Québec.Guitares minutieuses, souvent superbes, textes costauds avec juste ce qu\u2019il faut de tempérance.On parle ici de l'arrière | disques garde de la pop .hexagonale(!), celle-là même qui ne doit jamais mourir, celle que le Suisse Sarcloret appelle «la branche armée de la chanson française» et que défendent ici, par exemple, les Jim Corcoran ou Claire Pelletier.Des propos de toujours qui savent échapper au vieillissement, de la discrétion et de la = distinction.De la classe.Voyez ce que je veux dire?Il faut entendre Un monde parfait, écouter Entre Amos et Amsterdam et ses harmonies vocales à la Fab Four, s\u2019attarder a Lune de lait ou à Dentelle \u2026 et ce sera gagné.VINCENT BAGUIAN Pas mal Les disques Chandelle, dist.Select CHANCD 805 M gros encore! Vincent Baguian brûlera les planches montréalai- ses aux FrancoFolies les 2 et 3 août.Eh oui, une première.Personnellement, je découvre tout juste ce mec et jen suis folle.«Brahche armée de la chanson française», disions-nous?De cette souche qui tient d\u2019abord, avant tout et da- on coup de coeur de l\u2019été.Et un vantage à l\u2019originalité et à la qualité du * concept artistique qu\u2019aux raisins de la gloire?En voilà un autre.Plus extra encore que ceux cités plus haut à mon avis.Pas mal est un deuxième album.Jamais entendu parler du premier, il s\u2019en est vendu 71 Les CE avec CHARLES FORTIER FRANCINE LACROIX RICHARD LACROIX JOHANNE DRAPEAU SYLVAIN CARRIER En collaboration avec: LaTribune LES PRODUCTIONS RI-LAC INC.FHEAT présentent : Gran leurs 2 Une comédie de Michel Marc Bouchard Mise en scène de Jacinthe Tremblay du 3 juillet au 16 août et exceptionnellement 13 et 20 juillet 1997 INFORMATION ET RÉSERVATION: (819) 346-3968 Forfaits disponibles au Théatre du villag 85, Grand-Rue a Ste-Catherine-de-Hatley (Katevale) CHLTS30 \u201c7 1e1e7 exemplaires «dont deux à l\u2019export!», selon l\u2019auteur.Malheureusement, je n\u2019étais pas de ces deux-là! À qui veut des références à tout prix, je dirai Sarclo, Souchon, Boris Mégot, CharlElie peut-être un peu.Mais je dirai surtout qu\u2019entre l\u2019humour de calembour, le caustique et le dérisoire, les images de quotidien parfois ancrées aussi dans une tendresse immense, le sieur Baguian, avec ses textes en béton brassés dans l\u2019audace et l\u2019équilibre, avec ses musiques finement indolentes, mérite de voir du VILLAGE À 20h 30 du jeudi au samedi les dimanches e 29397 et marie p Pas mal, s'installer dans les collections les plus dignes des amateurs de pur et BL sûr, d\u2019autant plus que le poète, ne veus méprenez pas, est résolument moderne.SYLVIE PAQUETTE Oser BMG Québec, 74321 / 48216 /2 ¢ chez nous.Sylvie Paquette sera D aussi pour la premicre fois invitée des Franco.Et cela m'apparaît fort mérité.Elle a connu ses errances Sylvie, mais comme quoi tout vient à point à qui sait.continuer, Oser porte ici fort bien son titre.Avec cette voix inusitée dont elle se sert plus que bien, avec son sens du groove, avec une maturité certaine dans l'ensemble de l\u2019expression et une faculté étonnante à «grimper» quand il le faut, la chanteuse a fait des pas de géants.La chanson titre.un excellent texte de Luc De La Rochellière ouvre magnifiquement la porte à 10 autres pièces qui, pour plusieurs, devraient marquer les palmarès.Entourée de deux autres bons auteurs, forte de ses talents d\u2019interprète et de compositeure, Sylvie Paquette arrive aisément à faire oublier que, parfois, sa propre écriture reste par trop naïve.Pas grave.on n\u2019en a jamais voulu à une Marjo qui débutait pour ça! Pas grave parce que l'ensemble du travail vaut qu\u2019on passe par dessus cette petite faiblesse, pas grave parce que même au creux des quelques textes plus faibles, il y a la voix de Sylvie et la compétence ultime de l\u2019unique Rick Haworth aux arrangements.Un album fort.et signé.VINCENT MARIE DENISE PELLETIER Les grandes ballades Musi Art, dist GAM, MACD 5822 n terrain connu, signalons le petit E dernier de Marie-Denise Pelletier qui, sous le titre Les grandes ballades, offre un repiquage des grands succès issus de ses cinq premiers albums.Une première compilation donc.Habituellement, je ne suis pas chaude à l\u2019idée de présenter des compilations de «jeunes artistes».seulement ici, te simple choix des 1! titres justifie la mention, d'autant plus que certains étaient déjà introuvables.Depuis Pour une histoire d'un soir jusqu'à Tous les cris, les S.O.S.en passant par des extraits de l'excellent album d'interprétation de grands auteurs que MDP a déjà offert et où on retrouvait notamment Si les bateaux (Vigneault) et J'ai douze ans (Plamondon).un joli florilège.Oui, cette immense chanson qu\u2019est La lettre, y denise r+ BER est aussi.Ebb f AVEC UN DE MIDI A 18 h DE RETOUR CETT TOUT NOUVE MANÈGE * \u2018 SPECTACULAIREI, 7) VENDREDI JOURNÉE DU HUARD CHAQUE MANÈGE POUR SEULEMENT 1 HUARD WN 7% ; 7 =~ SEULEMENT ESANNÉE PAS DE TARIFS D\u2019ADMISSION À L\u2019ENTRÉE.PAYEZ POUR Hi ° A VENEZ VOIR SI VOUS POUVEZ AFFRONTER e e e eo «LE CHAOS» ¢ ¢ 0» » \u2018 34197 DU PLAISIR POUR TOUTE LA FAMILLE! FESTIVAL DU LAIT* VENDREDI 8 AOÛT, 19 h LES MANEGES ET 5 ; LES JEUX 4 DIMANCHE 10 AOUT, 13 h Un billet acheté en prevente DE COATICOOK une nation 48 orl \\ectroniau® EEA Saticook \u2018 at » \u201cfi K B MONSTRATIC 0]: DF \u2018 WM ® SANTO = e)-1ge OND PREVENTE vous donne accès en premier.la salle 33853 .8 3 ET AUX COMPTOIRS DU RESEAU ADMISSION: 1 00 361 = ch ns et u a un ut isles de de ert les ns et- Y Arts of speciodes Les mille et une nuits d\u2019un grand amour Une critique de Pierrette ROY plaisirs mais si le film remplit, à cet égard, ses promesses, il les dépasse aussi largement en proposant.au-delà de la sensualité et de l'érotisme.un très beau film de grand amour.lL: e titre est ¢vocateur des plus beaux Cest de KamaSu- l'autre servante, qui ont été élevées ensemble et que les circonstances de la vie ne feront pas que séparer mais opposeront dramatiquement.Humiliée publiquement par Tara, la princesse, qui doit unir sa destinée au roi Raj Singh.Maya, la servante, se vengera d'elle en s'offrant au monarque la veille du mariage.Si son geste tra.une fable d'amour, le tout nouveau long métrage de Mira Nair - à qui 'on doit notamment Sulaant Bombay! et Mississipi Massala - dont on parle ici, un film qui prend l\u2019affiche cette fin de semaine à la Maison du cinéma et qui viendra permettre aux vrais cinéphiles, en train de mourir d'asphyxie avec les grosses productions américaines présentées depuis le début de l\u2019été, de pouvoir se mettre enfin quelque chose de substantiel sous la dent! Tragique destin KamaSutra, une fable d'amour est un conte qui s\u2019élabore au 16e siècle autour du destin qui attend deux jeunes cinéma PEN attire sur elle l\u2019attention et l\u2019affection du roi, il lui attirera également les foudres de son entourage.Fobligeant a quitter la cour et à s'exiler.Mais l'exil lui sera doublement salutaire l\u2019amenant à s'initier aux techniques de l\u2019amour sous la supervision d'une grande éducatrice qui tient une sorte d\u2019école d\u2019enseignement de l\u2019art du KamaSutra, et à tomber amoureuse de Jai, le sculpteur du roi qui, de toute évidence.semble être le demi-frère du roi né de la concubine de son père.Mais l\u2019histoire se répétera à nouveau car retrouvée par Raj Singh, Maya deviendra sa courtisane contre son gré et en dépit de l\u2019amour qu\u2019elle éprouve Maya (Indira Varna) et Tara (Sarita Choudhury), des amies d\u2019enfance et des amantes qui deviendront des ennemies avec l\u2019arrivée du roi dans leur vie.pour son sculpteur, une histoire qui, incidemment, entraînera un dénouement complètement dramatique.Saveur d\u2019érotisme Avec KamaSutra, une fable d'amour.Mira Nair nous offre une fabuleuse histoire à saveur d\u2019érotisme, ainsi que l\u2019on peut s\u2019y attendre.sur des images d\u2019une extraordinaire beauté et d\u2019une remarquable sensualité, à goûter lentement et avec délicatesse.femmes très belles, l'une princesse et L'interprétation, d\u2019une magnifique Photo La Tribune par Guy Marchand L'aquarelliste Marielle Ouellet-McCarthy expose présentement au Courant d'Art de Richmond, soit l'endroit même où elle a reçu ses premiers cours de dessein à l\u2019époque où l'établissement s s'appelait le couvent Mont St-Patrice.Un retour aux sources pour Marielle Ouellet-McCarthy Guy MARCHAND Richmond l'artiste peintre aquarelliste Marielle Ouellet- -McCarthy ne s'est pas juste fait plaisir en tenant sa première exposition solo.Non, puisque pour elle il s'agit d\u2019un retour aux sources puisque c\u2019est au Centre d'Art.soit l\u2019ancien couvent Mont St- Patrice où elle a été initiée au dessin par Soeur Eugenius.«Pour moi ce retour dans l\u2019ancien couvent à Richmond représente beaucoup et c \u2018est la concrétisation d'un rêve puisque c'est à cet endroit où ] \u2018ai appris le dessin et où j'ai enseigné pour la première fois».d\u2019 \u2018expliquer Mme Ouellet- McCarthy qui fut en effet la première laïque à enseigner à l\u2019ancien couvent Mont St-Patrice, une école qui était sous la direction des Soeurs de la Congrégation Notre-Dame.L'artiste a vu le jour à Shawinigan mais à vécu son enfance et son adolescence à Richmond et a habité à Victoriaville pour finalement ancrer ses pénates à Sherbrooke.E n exposant à la galerie Courant d'Art de Richmond, De passe-temps à passion Elle propose pour cette première exposition solo une vintaine d\u2019aquarelles: des paysages, des fleurs et différents sites.J LE L I A ROBERT \u2014 Le Mariage \u2014_\u2014 DE MON MEILLEUR AMI version française de MY BEST FRIEND'S WEDDING _ $d À ODGEFPPES CONSULTEZ LE GUIDE- HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL.14234 AL AFFICHE \u2014\u2014 EN VERSION FRANÇAISE S] MAISON DU CINEMA ROCK \"FOREST * SHERBROOKE » (v.f.de OPERATION CONDOR) 4 VERSION FRANCAISE CONSULTEZ LE ones | BUCIN ORES o GUIDE-HORAIRE [G] [Ge SHERBROOKE + | [ROCK FOREST #| CINEMA DU JOURNAL.ALLIANCE Fe [XY EEE iy EN pm BES TRE EE \u2014 VE RSION ¥ HANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE = \u2014 me ee Aan aa MAISON DU CINEMA | Green SHERBROOKE.LL ORFOF Bock FOREST * = film : AIR FORCE ONE + SON DIGITAL CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CIN pie DU JOURNAL.4 D'abord comme passe-temps, l\u2019aquarelle est devenue au fil des ans une passion pour cette artiste, membre de l\u2019association des aquarellistes, qui a aussi touché à à plusieurs autres médiums.«A travers l\u2019aquarelle j'exprime ce que je vis et je traduis ce que je suis.Tout ce qui est vie, est pour moi source d'inspiration et d\u2019émerveillement et j'aime exprimer la douceur, la pureté, la transparence.Mes toiles reflètent bien mes états d'âme», a t-elle confié.L'exposition de Mme Ouellet-McCarthy tient présentement l'affiche et ce jusqu'au 30 août prochain à la galerie Courant d'Art de Richmond.Elle peut être vue de 11 heures à 17 heures à tous les jours de la semaine.Pour information 826-2488.(UN SUCCES! |} - Time Magazine D-STROUTED BY BUENA VATA BCTURECDUTRIUTION © DISNÉT ENTERPRISE (NC a VERSION FRANCAISE mm] VEN A JEUDI 1H15 3H45 6HA45 i re OMED IE LAPLUS prep DE L'ANNEE!» LACO \u201cNeil Rosen,NY 1 (EE rr RIEN A PERDRE Sar avee dy Barth Ye Dieters Ov bee www.nothingtolose.com PEGA VERSION FRANCAISE VEN A JEUDI 12H45 3H15 7H15 9H30 La Tribune, Sherbrooke, samedi 26 juillet 1997 cs HH pry OTE LTE ET intensité offerte par des comédiens hommes et femmes très beaux physiquement, ce qui ne gâte rien.met à contribution de très bons acteurs incluant Indira Verma (Maya).Sarita Choudhury (Tara).Naveen Andrews (Raj) et Ramon Tikaram (Jai).notamment, qui concourent à colorer l'ensemble de belle façon.Avec les protagonistes.le spectateur est transporté de tout corps et de tout coeur dans l'Inde féodale du 16e siècle pour vivre.avec eux, une belle mais dramatique histoire d'amour! 5 9 2 ile § DUS LES JOUR \\ MRT 12) A x BR V x 3 D 1c 28 Tous les jours: 1h00 - 3h25 - 7h00 - $h25 18 Tous les jours: 1h05 - 3h20 - 7h05 - 9h20 (v.1.do OPERATION CONDOR) Horaire: 3h20 - 9h20 GEORGES DE LA JUNGLE 5 } version française de GEORGE OF THE JUNGLE Horaire: 1h15 - 3h15 - 7h15 - 9h15 Horaire: 12h45 - 3h30 - 6h45 - 9h30 JULIA ROBERTS \u2014 Le Mariage \u2014 DE MON MEILLEUR AMI version fraçaise de MY BEST FRIEND'S WEDDING Horaire: 1h05 - 7h05 GG | ET EN VERSION FRANÇAISE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE ET EN VERSION FRANÇAISE Tous les jours: 12h30 - 15h30 - 18h30 - 21h30 Æ version française de GEORGE OF THE JUNGLE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE Tous les jours: 13h00 - 15h15 - 19h00 - 21h15 Tous les jours: 12h15 - 45h15 - 18h15 - 21h15 G JULIA ROBERTS = Le Mars age \u2014 DE MON MEILLEUR AMI v.f.de MY BEST FRIEND'S WEDDING Tous les Jours\u201d 12h45 - 18h45 N'VERSION ORIGINALE ANGLAISE ET EN VERSION FRANÇAISE Tous les jours: 13h00 - 15H30 - 19h00 - 21H30 en version originale anglaise (EP i \u201cef LM FRANGAISE 2e fim: HOMMES EN NOIR GEORGES DE LA JUNGLE version francaise de GEORGE OF THE JUNGLE ze film: MÉTRO = 34229 di Ford Campe le Role Du Président Avec Brio £3.ition Carriére, a VERSION FRANGAISE VIOLENCE A LAF FFICHE! LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VERSION ORIGINALE ANGLAISE VERSION FRANÇAISE MAISON DU CINEMA [ SHERBROOKE « | À DEF] CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL.CINÉ-PARC ORFORD 2° film au ciné-parc : HOMMES EN NOIR ROCK FOREST y SON DIGITAL |.\u2014 Francine Grimaldi, CBF BONJOUR «Une fable au merveilleux PARFUM D\u2019EROTISME.d'une beauté remarquable!» \u2014 Claude Langlois, LE JOURNAL DE MONTRÉAL UNE FABLE D'AMOUR pre TE «BEAU, EXOTIQUE, langoureux, luxuriant! MAISON DU CINEMA SHERBROOKE + SS \u2014 CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINEMA DU JOURNAL.+ SON DIGITAL { 34228 qi F usqu\u2019où une jour- J naliste est-elle prête à aller pour obtenir un présidentiel?Jusqu'à risquer de perdre sa vie, au plus, et au moins de perdre sa réputation.; Il est vrai que l\u2019on Pierrette est aux États-Unis, à ROY Washington plus particulièrement, et que l\u2019héroïne de cette histoire est une journaliste de la télévision qui a une côte à monter, après avoir été la risée de tous a la suite d'un reportage complètement farfelu qu\u2019elle avait signé.livres PQ Il ne faudra donc pas à Barrie Travis beaucoup plus qu\u2019un invitation à partager un café avec la première dame des Etats-Unis, Vanessa Armbruster Merritt, pour partir dans ce qui s\u2019annonce, et se révélera finalement, être la grande enquête de sa carrière.On parle ici du nouveau né de Sandra Brown Confession exclusive que viennent de publier les éditions JC Lattès dans la collection «Suspense & Cie», celle-là même qui avait vendu à Les vendredis et samedis scoop 4 La Tribune, Sherbrooke, somedi 26 juillet 1997 équivalent au premier.Arts ef spectacles et s'intitule Le poète, un roman le journaliste mène l\u2019enquête L'action se déroule dans la capitale américaine et prend naissance à la suite du décès du bébé présidentiel, qui a laissé une mère complètement perturbée qui a la malencontreuse idée de lancer un appel à l\u2019aide voilé à une journaliste.Il n\u2019en faudra pas plus pour que celle-ci démarre une enquête dont les ramifications l\u2019entraîneront pas mal plus loin qu\u2019elle ne le soupçonnait, une enquête pour laquelle elle bénéficiera de l\u2019assistance d\u2019un ex-pro de l\u2019entourage présidentiel que le pouvoir n\u2019a pas réussi à corrompre et qui pourrait trouver dans cette enquête plus d\u2019intérêt personnel qu\u2019il n\u2019y paraît à première vue.Se retrouveront mélés ici les scandales politiques, les moeurs douteuses de personnes au pouvoir, les impératifs médiatiques et, bien évidemment, les passions humaines à l\u2019intérieur d\u2019un cocktail véritablement explosif qui tient en haleine jusqu\u2019à la toute dernière ligne.Bien comprendre la dernière ligne! Une passionnante lecture de jour de pluie! SR.BROWN, Sandra, Confession exclusive, éditions JC Lattes, 456 pages.40 millions d\u2019exemplaires son premier roman Faux-semblant, un nouveau roman auquel on peut prédire un succes sionnante, avec peut-être une qualité de profondeur plus importante, est signée Michael Connelly U ne autre lecture, tout aussi pas- publié au Seuil dans la collection «Policiers».Le roman touche encore le milieu des médias, mais cette fois-ci c\u2019est de quotidien dont il s\u2019agit et tout particulièrement de l\u2019un de ses journalistes Jack McEvoy dont le frère policier est retrouve mort, cn apparence suicidé, avec la phrase «Hors de l\u2019espace, hors du temps» écrite dans le pare- brise.Soupçonnant quelque chose de louche, il part lui aussi dans une grande enquête non pas pour débusquer le scoop de sa carrière mais pour éclaircir.ce qui lui apparaît comme une mort mystérieuse à laquelle viennent s\u2019ajouter d\u2019autres morts de policiers tout aussi étranges.Le dénominateur commun de toutes ces morts: une enquête sur un crime commis par un sadique et une phrase macabre extraite de l'oeuvre de Edgar Allan Poe.S'ouvre alors à lui, après de nombreuses recherches et après qu\u2019il ait été intégré à l\u2019équipe d\u2019enquête du FBI, une sorte de boîte de pan il n'a pas lection «Policiers», 490 pages.L\u2019enquête trouvera un dénouement Remarquablement ficelé, terrible- heureux, à la fin, mais non pas l'amour ment efficace, Le poète est assurément entre Jack et Rachel qui s\u2019inscrit en fili- l\u2019un des meilleurs thrillers de l\u2019été! grane tout au long de cette intrigue.CONNELLY, Michael, Le poète, éditions du Seuil, col- m Potton (SD) té le 8 août pour se plonger tout droit dans les années folles où les saloons et maisons closes de la Nouvelle Orléans vibraient sur les rythmes endiablés du rugtinie, L es citoyens de Potton ont déclaré une tréve a la morosi- Et comme on n\u2019a pas 200 ans tous les jours, on s\u2019est assu- - { ré de la présence de la reine de cette musique: Mimi Blais, sentir quelques effluves de tabac frais et de fleurs de coton une Montréalaise d'origine qui s\u2019est passionnée pour le rag- Potton se plonge dans les années ,, folles du ragfime pour ses 200 ans time, au point de faire exploser sa fougue et son excentricité de la Hongrie aux États-Unis, en passant par la France.Sa parfaite maîtrise de ce genre musical, qui a fait danser ensemble Noirs et Blancs du Tennessee et du Missouri-le siècle dernier avant de gagner Broadway.lui permet de passer avec aisance à travers toutes ses nuances qui vont du waltz, du novelty, du cake walk ou du classique.On dit qu\u2019avec un peu d\u2019imagination, il sera possible de dans le sous-sol de l\u2019église Saint-Cajetan de Mansonville, qui sera transformé en bar directement issu d\u2019un album de Lucky Luke.Pour rendre l'illusion parfaite.on invite les gens à se vêtir de costumes d'époque.Le Gouverneur Général du Canada, Lord Grey, qui avait inauguré le quai de Knowlton Landing en 1905, a confirmé qu\u2019il sera de la fête en compagnie de Lady Grey.Madame Sandra Jewett agira comme hôtesse de l'événement.: Les personnes qui désirent se replonger dans un film de Charlie Chaplin ou côtoyer Paul Newman dans «L'Arnaque» doivent s'adresser à Lynn Lapierre, au (514) 292-3114 ou (514) 292-4482, ou a Gérard Leduc, au (514) 292-3522.L\u2019admission générale est de 12$ avant le ler août (15 $ après) ou 16 $ pour un siège réservé (20 $ après le ler août).STAR Match \u2026 poursuivi pour 30M$ Concerts gratuits Place de la Cité [WET CULTUREL Ville de Sherbrooke UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Information: 820-1000 i a x Los Angeles Concerts-midi (Reuter) \u2014 Le ma- Place de la Cité gicien David Copperfield intenté une poursuite de 30 millions $ contre Paris Match.° Mardi 29 juillet, 12 h 15 Richard Savoie Quartet Jazz ; : Le magazine a Jeudi 31 juillet, 12h 15 laissé entendre que son affaire de Nancy Roy coeur avec le man- Chansons populaires nequin allemand et françaises Claudia Schiffer était arrangée.N Selon la poursui- Concerts a la Brunante | To a rap- Place de la Cité portée par Paris ou au Match est fausse.Théâtre Le Granada en cas de pluie Mardi 29 juillet, 20 h On y prétendait que Copperfield avait payé Schiffer - pour l'accompa- à 20 h 30 ; latime Le Band gner et lui servir de du 18 juillet au 23 août fiancée.820.1000 = .; Les Stone A - Mercredis récits 5 Une collaboration de NOTE Place de la Cité passent AREA CHLT650 TE Hot oficelde.éauire de Marg-Lise Pilote d 30 Il h 5 slevant le 4 7 Mercredi 30 juillet, 12 h 1 ootha Shel IGR (@ Desjardins | LaTribune Pree Spectacle Prévert-Vian Textes et chansons présentées Honolulu (PC) par Robert Aubin \u2014 Les Rolling Stones pourront se seu, 33613 + produire en janvier au stade Aloha, Concerts lundis classiques | suite a un accord Place de la Cité avec la Ligue natio- ou nale de football, AIN au Théâtre du STEAK, FRUITS DE MER - Le _ gouverneur ET VOLAILLES Parc J Aes ater de l'Etat d'Hawaï, NS .Ben Cayetano, a pâtéd Marrari Lundi 28 juillet, 19 h MAA Ju aux ate de campagne 44 Margarita ou eux de la , le ee INCLUANT bière pression Duo Larson-Cleland délai paraissait salade verte Pry ou _ d'abord trop court ou SOUPER, soupe pour remettre\u2019 le crevettes de Matane ET a p stade dans sa confi- Suorême de poulet j RL 08 Grillade au choix : , i guration de foot- uprème de poule y 1 Poulet grillé ball.pour le Pro Pouce diable ni a UNE INV Bowl prévu début ao a\" 2 brochettes \\ Desja lévrier.Ce match Filet de saumon boeuf i des étoiles se tient au vin blanc au oe POT Caisse populaire $ chaque année à où crevettes on poulet ca de sherbrs kein Honolulu, le di- , La a.aisse populaire She} anche après le | Contr.filet sauce Garnitures estivales -Calsse populaire Saiffe-Thérèse ie le vues: iii iis spd marchand ce vin Dessert, thé ou café Olean ro La date du con- TRE gE RESERVATION Dessert, hé ou café oper cert des Stones n'a OU 820-1000 Tr 745, 1 PRE pus été précisée A d 35, rue Belvédere Nord, Sherbrooke 2745, rue King Ouest, Sherbrooke mais ce pourrait me ' être aux alentours du 19 janvier. mu ES ES CE ar Te Fe = 7 OUTRE Arts of spectacles La Tribune, Sherbrooke, samedi 26 juillet 1997 +\u2014 7 Le camp musical le plus jazzé en ville 0 Le saxophoniste sherbrookois François-Olivier Fortin concocte un programme sur mesure pour les élèves de 14 à 17 ans Ève BÉDARD Sherbrooke / D C\u2019est le cas du saxophoniste sherbrookois François-OIi- vier Fortin qui depuis trois mois, concocte un programme d'activité de camp de musique pour de jeunes élèves de 14 à 17 ans qui désirent se familiariser avec sa passion de toujours :le jazz.\u2018Particulier ce camp de musique?Très certainement.Non pas par le fait que ce soit un camp musical, mais plutôt parce que c\u2019est un camp de musique «jazz».une façon toute particulière pendant l\u2019été, les musiciens de la région de l\u2019Estrie transmettent la passion de leur art en innovant et en créant des projets uni- «Le camp est entièrement consacré à la musique jazz, ce qui à ma connaissance, est une première en région ainsi qu\u2019au Québec», explique François-Olivier Fortin, un diplômé en musique de l'Université de Montréal qui dirige un stage band à l'école secondaire Montcalm de Sherbrookell s\u2019agit d\u2019une chance en or pour le professeur.et pour les élèves : «Je vais profiter de ce moment privilégié pour partager ma passion et mes connaissances avec de jeunes musiciens parce que dans les écoles, le jazz n\u2019a pas beaucoup de place.» Interactif Prenant la forme d\u2019un camp de jour, les activités seront une occasion privilégiée pour la vingtaine d\u2019adolescents d'approfondir leurs connaissances en musique, entourés de professeurs chevronnés.Le Camp Jazz, d\u2019une durée de deux semaines, aura lieu du 4 au 15 août dans des locaux gracieusement fournis par l'Université de Sherbrooke.Au programme, un ensemble stage band de formation jazz composé de saxophones, trompettes, trombones et d'une section rythmique.Parmi les autres activités, une chorale de jazz «parce que tout bon musicien doit être capable de chanter» et des ateliers d'improvisation et d\u2019écriture musicale.Des activités de sport et de plein air sont aussi prévues, «Les jeunes décideront de ce qu\u2019ils ont envie de faire comme activités sportives.C'est assez interactif comme camp, explique le musicien.Les élèves ont leur mot à dire» Le camp que François-Olivier Fortin organise rassemble Cette photo, prise à Paris en 1995, fait partie de l'exposition solo du photographe drummondvillois Jean Lauzon à Montréal jusqu'au 24 août.Un photographe drummondvillois expose à Montréal ; Commanditavre de la saison ROYAL BANK Drummondville ë (GP) Le théâtre |7 North Hatley, FJ Québec hotographe P drummond- villois de renom, Jean Lauzon ajoute une palme a son bilan artistique en tenant une exposition solo à Montréal jusqu\u2019au 24 août, présentant 25 photos en noir et blanc prises lors de ses voyages Du 17 juillet au 2 aodit | HERE ON THE FLIGHT PATH écrit par et mettant en vedette Norm Foster sur le continent Une bataille des sexes contemporaine! curopéen.POWER CORPORATION Sous le titre AM ® OF CANADA L'index bousculé, l'exposition re- Visiter notre nouveau Galerie sroupe une série restaurant; d'art ar pe 1 dont \u201cThe Posh Pig \u201d Emily images on LeBaron J Nouveau look! Nouveau menu! Billetterie: (819) 842-2431 $ l'élaboration permet d'établir une rencontre entre la photo documen- 1 acom-Daguerre par \u201c\u2018arcçois Lafrance Le saxophoniste sherbrookois François-Olivier Fortin offre à de jeunes musiciens de 14 à 17 ans le premier Camp de jour uniquement consacré à la musique jazz.L'ensemble est presque complet, mais il reste quatre ou cinq places pour les trompettes et les trombones.- SALLE DE RECEPTION 4 MARTIN MATTE 20-27 JUILLET 3-10 AOUT A 20 RÉSERVATION - 847-0870\" t'souper-spectâcle disp ue Domaine Biais - Ascot Corner.rd: aussi une série de professeurs spécialisés; un pour chaque section de l'ensemble, ét un autre pour la chorale de chant jazz.«Les élèves ont très hâte.ils sont très enthousiastes, explique M.Fortin.Ils voient ça comme une chance de s\u2019avancer avant de retourner à l\u2019école!» Concert de clôture Le concert de clôture sera donné le vendredi 15 août à 20h à la salle Serge-Garant de l'Université de Sherbrooke par les élèves du camp.Le concert pour lequel les jeunes musiciens se seront préparés pendant deux semaines sera enregistré et donné en cadeau à ces derniers pour qu\u2019ils puissent garder un souvenir du camp.Déjà quatorze jeunes élèves sont inscrits au camp, mais il reste encore quatre ou cing places pour les trompettes et les trombones.Toutefois, les jeunes doivent avoir au moins trois d'expérience en musique pour faire partie du camp.Puisque l'inscription ne coûte que 100$ pour les deux semaines, histoire de rendre le camp accessible et de le faire connaître, M.Fortin est à la recherche financement de commanditaires.Et si tout va bien, le camp pourrait revenir en force dès l\u2019année prochaine.«J'aimerais même organiser deux séries de camp».conclut le saxophoniste.° re Budweiser À présente LE SPECTACLE SURPRISE DE L'ÉTÉ «LES INNOCENTS» - Groupe de l'annee aux Victoires de la musique en 1994 et 1996 à - Le groupe rock-pop français de l'heure! -En primeur avant les Francofolies de Montréal.LUNDI 4 AOÛT À 20 h 30 Rés.: 847-0470 (adm.: 12) 34087 «.la plus éblouissante performance en carriere» ! R ; Du 29 juill fr sas AIME h 30 Pierrett La Tribun Mardi au vendredi: 20 h 30 52 Samedi: 19h et22h taire et la construction contrôlée des espaces.C\u2019est ce que soutient l\u2019historienne d'art, Nycole Paquin.qui ajoute que Lauzon «mise sur une situation paradoxale entre la stabilité du cliché qui suspend le Sherbrooke Sherbrooke Sher de brooke Avec mouvement et la force directionnelle des plans internes».Jean Lauzonqui a ocuvré plusieurs années comme journaliste à La Tribune à Drummondville, s'illustre en photo au point d'être compté par les connaisseurs comme un grand nom de la photo québécoise, L'exposition se tient à la bibliothèque publique de Côte Saint-Luc.boulevard Cavendish.Ses photos illustrent sa vision de gens et d'objets en Espagne.en France, au Portugal, en Allemaque et en Belgique.\u2026 réservation: - 822.21 el MONDE SELON DIET ffeil Een 2 UDE LEGAULT CUILLERMINA KERWIN LOUIS CHAMPAGNE Du mardi au samedi LZ h BC Ca + La Tribune, Sherbrooke, samedi 26 juillet 1997 Ârts et spectacles Au Centre culturel de Drummondville présente la pièce Vaut mieux en rire Le burlesque à son meilleur Gérald PRINCE | Drummondville our se tordre de rire sans se poser de questions, le Centre culturel de Drummondville est le lieu choisi.Le théâtre d\u2019été de Gilles Latulippe.qui innove cette année avec une revue comique, sous le titre Vaut mieux en rire présente un feu roulant de près de trois heures de gags ininterrompus, toujours très drôles avec pour seul lien une équipe très aguerrie dans le burlesque de la belle époque.Et le public suit et h A en redemande: «On théatre IEE se croirait toute une vidéo», lançait une spuctatrice a la sortie de la salle, lors soirée devant unc émission de Drôle de -d'un récent spectacle.qui avait attiré environ 800 spectateurs sur semaine.«Les gens viennent surtout pour Gilles Latulippe, mais aussi pour son équipe», confie une représentante du Centre culturel de Drummondville.Ceux qui aiment ce genre de spectacles sont servis à souhait, non pas par une pièce unique, mais par une sérig de gags qui comprennent des moments excitants, d\u2019autres tendres, d'autres originaux.Jamais la scène n\u2019est immobile: c\u2019est l'essentiel de la revue.Présenter des numéros comiques à la file en changeant rapidement les décors.les personnages.les situations.f présente CBE « Du 26 juin au 16 août 1997 ~ + = av ; ; i | Seine ZR jeudis, vendredis, samedis, 20h30 IT D'EAU une comédie romantique TEXTE ET MISE EN SCÈNE DE PATRICK QUINTAL MUSIQUE ORIGINALE JACQUES JOBIN COATICOOK { 343, rue Saint-Jacques Nord) Réservations : (819) 849-4835 Forfaits disponibles Gilles Latulippe Latulippe sublime Cette idée donne l\u2019occasion aux six comédiens de se faire valoir chacun dans leurs talents respectifs.Gilles Latulippe est sublime dans ses pitreries et ses mimiques, comme dans la scène du parc où il se trouve coincé au milieu d\u2019un couple qui se chicane.Claire Jacques chante a plusieurs reprises: «Je une vraie bonne rigolade.ne savais pas que je savais chanter aussi bien jusqu'à ce que je commence», lance-t-elle en entrevue apres avoir imité Ginette Reno.Pierre Jean présente entre autres une imitation exceptionnelle de Louis de Funès.Jacques Salvail fait revivre en chansons et en animation le temps passé avec une parodie de l'émission Jeunesse d'aujourd'hui qu\u2019il a animée vers les années 1970 à la télévision: «Les gens retrouvent ce petit côté rétro», affirme-t-il.Marielle Leveillé donne sa pleine mesure en coiffeuse hilarante en utilisant un spectateur comme cobaye.Serge Christiaenssens est bourré de » talents.surtout comme faire-valoir de Latulippe.Jacques Salvail De toute évidence, les comédiens prennent plaisir à jouer: parfois, sur scène, ils rigolent autant que l\u2019auditoire, surtout quand un imprévu, non écrit au programme, survient.Latulippe, en particulier, donne l'impression souvent qu\u2019il improvise, qu\u2019il joue ce texte pour la première fois tant il y met du coeur, ce qui ajoute à sa drôlerie.Présenter une revue en guise de théâtre d\u2019été, c'est la nouveauté de Latulippe cette année: les sujets sont bien rodés (la partie de hockey, les amours illicites, les interventions de la police, les histoires salées, etc), mais ce sont des recettes éprouvées qui attirent des gens \u2014et ils sont très nombreux-\u2014.de partout.ceux qui veulent se payer 1: L\u2019OSM rend visite au Centre d'arts Sherbrooke - L'Orchestre symphonique de Montréal sera à Magog, le samedi 2 août, pour offrir aux mélomanes une Soirée russe, sous la baguette du directeur artistique du Centre d\u2019arts Orford, le chef Yuli Turovsky.Au programme, les Danses polov- siennes tirées du Prince Igor de Alexandre Borodin; le Concerto pour violon, opus 54, de Anton Arensky et la Symphonie no 4, opus 36 en fa mineur, de Piotr Tchaikovsky.Le soliste invité, Alexander Trostiansky, est aussi lauréat du ler Concours international de musique du Centre d\u2019arts Orford.Le concert sera présentée en l\u2019église Saint-Patrice, à Magog.La veille, le vendredi ler août, les maîtres-pédagogues du Centre d\u2019arts Orford proposent, à la salle Gilles Lefebvre du Centre d\u2019arts, huit chef- d\u2019oeuvres de la musique classique, allant de la renaissance à aujourd\u2019hui.Les interprétes puiseront au répertoire de Isaac, Pezel, Bach, Mozart, Schubert, Saint-Saens, Pierre Max Dubois et Schuller.Les artisans réunis sous le chapiteau Victoriaville (GB) - Les artistes créateurs en métiers d'art de la Mauricie et du Centre du Québec sont invités à participer à Métiers d'art sous chapiteau, les 26, 27 et 28 septembre prochains, à l'Auberge Godefroy de Saint-Grégoire.Seulement si certaines disciplines ne sont pas représentées.des artistes de l\u2019extérieur seront alors conviés afin de compléter les disciplines absentes.L'objectif premier de l'événement qui vise à réunir toutes les familles des métiers d'art, lequel est intégré aux Journées nationales de la culture, est la commercialisation et la possibilité pour la population d'échanger avec les créateurs.Les membres du Conseil des métiers d\u2019art du Québec seront d\u2019office retenus.Les non membres devront soumettre leur dossier à un jury qui en fera l'évaluation.Le montage et l\u2019installation des lieux se feront le jeudi 25 septembre.La date limite pour déposer son dossier est fixée au 15 août.On peut obtenir des informations auprès du Conseil régional de la culture Coeur-du-Québec, 946 rue Saint-Paul, Trois-Rivières, G9A 1J3.Téléphone (819) 374-3242.sure Veuillez prendre : note que les pages: Nos Sorties (resto et: babillard) sont en D6 et D7 = / 4, oO FT i PP 32711 CHLT630 ak TÉLÉ 7 La Tribune eres unas de 04, \\ tl ré 2128 ule Ey TAIRES Bl dR 2 sue LLET 5 ET 12 AOÛT \u201c= spectacle pauvent ni J LES 29 JUILLET = LL ut 4 7 PEU rT #2\" 868-0841 Za GourméÉstrie Reng Poulin CIARC Patrimoine Canadian ivi canadien Heritage Parcs Parks Canada Canada Marc hé public Procurez-vous, sous chapiteau, les produits du terroir des Cantons de l'Est.Dégustez nos produits régionaux dans un décor champêtre.Découvrez le monde agricole en famille en visitant une ferme des environs.Visitez le lieu natal de l'ancien Premier ministre du Canada.Tous les samedis, du 12 juillet au 27 septembre, de 10 h à 16 h.Informations : (819) 835-5448 TABLE DE CONCERTATION AGROALIMENTAIRE DE LA MRC DE COATICOOK Canada ; 9C, rue Ontario Sherbrooke (Québec) J1J 3P9 ELAND Appelez pour rendez-vous au Inscription à la session d\u2019automne \u2014p 822-5505 A compter du 28 juillet 1997 LA COMMISSION SCOLAIRE CATHOLIQUE DE SHERBROOKE mail pot As 5-2 cor Ale prc «St mis api Cr: sur leu sa | we ER Can BS Frwy Co.ENS ss 0 0R =| 3 mT \u2014~ "]
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