La tribune, 1 juillet 1997, Cahier 1
[" No a, C'EST PARTI AU TOURNOI DE BALLE LENTE YVON PIF DEPATIE mardi SHERBROOKE ler juillet 1997 88e ANNÉE - No 111 0,65 (WEEKEND: 1,758) Plus taxes De la balle, des feux d'artifice et du plaisir! - Une tradition enracinée (A2) - Les champions en titre perdent (C1) - Une page de photos (B6) 4000$ à gagner La Tribune Jouez à tous les jours! Martinez gagne la première «bataille du Canada» (c1) Windsor L\u2019aréna aura son nouveau toit pour la fin d\u2019août (B1) Encore deux hold-up Le même duo derrière trois vols de banque?(a3) Bonne Fête du Canada! Aujourd\u2019hui, ler juillet, nos bureaux demeurent ouverts aux heures habituelles.Bonne fête à tous les Canadiens! Météo / A2 COLLANT cy ÿ».confie l\u2019homme qui.pour l'instant.préfère encore garder l'anonymat.«Mais on a toujours suivi l'affaire Hébert dans les journaux.Là, il va v avoir une enquête publique, je pense ue le coroner devrait enquêter sur les deux suicides.» Le père de cette première victime ne veut pus se venger.«Au contraire.on n'a même pas poursuivi l'hôpital.Si je m'en mêle aujourd'hui, c'est peut- être pour éviter qu'un troisième patient ne se suicide dans les mêmes circonstances».dit-il.Cette famille doit prendre contact avec la famille Hébert et décider des actions à prendre afin que le coroner tienne également compte de cette mort dans son enquête qui doit se tenir en septembre à Sherbrooke.Beijing Shi Ping Liu, professeur de mathématiques de l\u2019Université de Sherbrooke Sherbrooke (MR) { n'y a pas de problème entre « les gouvernements de Hong- Kong et de la Chine.mais pour le peuple, je pense que oui.» M.Shi Ping Liu, professeur de mathématiques de l\u2019Université de Sherbrooke depuis février 1995, originaire de la province chinoise de Hunanpense effectivement que la population de Hong-Kong va perdre des libertés.«Ce n\u2019est pas qu\u2019une perception, c'est un fait», affirme-t-il.Il rappelle que la démocratie est instaurée depuis quelques années à Hong-Kong et que les gens ont pris l\u2019habitude d\u2019élire leur gouvernement.«Le peuple demande le maintien de la démocratie, mais le gouvernement chinois ne veut pas.» M.Liu est certain que les gens de Le Chinois Shi Ping Liv, professeur de l'UdeS, est catégorique «ne laissera pas Hong-Kong sa liberté actuelle» Hong-Kong vont perdre des libertés.mais il ne croit pas qu'il en résultera des affrontements armés comme les événements de la place Tiennanmen.S'il avait un conseil à donner aux résidants de Hong-Kong, Shi Ping Liu leur dirait de faire preuve de patience et de défendre leurs libertés.«Ce que Hong-Kong perdra de libertés, les Chinois du continent ne l'auront pas non plus.» Il est persuadé que la situation de Hong-Hong aura un impact sur le continent.En tout cas, la Chine n'aura pas envie de modifier la situation économique à Hong-Kong, c'est clair pour M.Liu.«Economiquement, ça ne bougera pas.Il y a beaucoup d'argent en cause et c'est important pour la Chine.» M.Liu pense que Hong-Kong héritera probablement ainsi d'une sorte de statut particulier.«Mais politiquement, le gouvernement chinois ne laissera pas à Hong-Kong sa liberté actuelle.» Voit-il une contradiction entre le fait de maintenir un gouvernement communiste et de s'ouvrir au capitalisme\u201d «Le gouvernement chinois n\u2019est ni communiste.ni capitaliste.C\u2019est une dictature».répond-il.Shi Ping Liu avoue qu'il repense à son pays, qu'il rêve d'y retourner, mé- me s'il s\u2019est établi au Canada, en particulier pour une question professionnelle, pour y rester.«J'y retournerais si la situation politique s'améliorait.» M.Liu croit d'ailleurs qu'un grand nombre de Chinois établis ailleurs dans le monde retourneront en Chine quand la situation politique aura changé\u2026 «dans dix ans.vingt ans, cent ans», conclut-il.Heureux de fuir les «embuches» g dressées sur le chemin des policiers | Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke ujourd'hui, ler juillet, jour de la A fête du Canada.le lieutenant-dé- tective Alphée Leblanc plante le drapeau.de la retraite sur la pelouse du 400 rue Marquette, à Sherbrooke.Après 4U ans et six mois de carrière au sein de la Police municipale de Sherbrooke, dont 31 ans à la Division des enquêtes criminelles, il n'a pas volé ce moment de vie où à bout de bras on s'agrippe aux ailes du temps pour tenter de le freiner, de l'amadouer.de l\u2019apprivoiser et d'en profiter au maximum.«J'estime que mon départ arrive au bon moment.On place de plus en plus d\u2019embûches sur l'itinéraire des policiers au nom des droits et des libertés de la personne.À l'époque, on descendait au Vieux palais de justice avec un bout de papier dans les mains.Sur ce papier, \u201cétaient inscrits le nom du suspect, sa \u201cdate de naissance et l'accusation dont il ferait l\u2019objet puis on repartait avec un mandat.Aujourd'hui, avec les tracasseries administratives et légales.c'est dans une mallette que les policiers doivent transporter leurs motifs de demande de mandat.» I n'en revient pas de voir comment les procédures ont changé, comme tout est devenu si compliqué lui qui, après son départ de l'armée, avait entamé une carrière policière pour rendre service.pour se rendre utile à la communauté.Les plus grandes satisfactions, le lieutenant-détective Leblanc ne les pas retirées des affaires fracassantes, des crimes crapuleux, des arrestations spectaculaires.«Là où j'ai éprouvé le plus de plaisir, c'est de solutionner des vols et de récupérer les biens car pour bon nombre de victimes ce n'est pas tant la .i = 4 EE à 4] à leurs yeux.De plus, la solution du dossier atténue un peu le traumatisme subi, rassure les gens.Quant aux crimes majeurs, aux meurtres, c'est toujours dégueulasse et ces dossiers mettent une pression énorme sur les épaules des enquêteurs.De voir des familles désemparées, des victimes brisées, apeurées, des gens anxieux de voir le crime solutionné.Mais il est rare que les dossiers majeurs de règlent en deux ou trois heures.C'est une pression énorme!» Lui, qui au cours des 32 dernières années, ne se sera absenté que quatre jours pour maladie, il est à peu près certain qu'après le ler juillet, il lui arrivera certains jours de se demander s'il n'a pas oublié de rentrer au travail.Son assiduité, il la doit à une bonne santé.«Je remercie le petit Jésus de m'avoir donné la santé.Quand je regar- valeur du bien mais ce qu'il représente: de toutes ces décennies passées sur ke Imacom-Daguerre, Rene Marquis plateau Marquette, je dois reconnaître que ça ne se fait pas tout seul même si ça passe vite.Il faut que tu aimes ton travail et ceux qui t'entourent.J'ai toujours tenter d'être humain avec tout le monde.» Le lieutenant-détective n'a pas élaboré de projets à long terme pour les jours, les mois.les années qui viennent.Tout au plus, fera-t-il l'acquisition d'un banc de scie.question de travailler lc bois, Égal à lui-même.d'un sang-froid enrobé d\u2019une bonne couche d\u2019humanité.le policier pouvait quitter la tête haute hier.Quand il a fait, pour une dernière fois.le tour du quartier général afin de saluer ses compagnons et de ses compagnes de travail, ces derniers ont réalisé que cet homme discret, travailleur dans l'ombre, occupait plus de place qu'ils ne l'imaginaient.Le lieutenant-détective Alphée Leblanc prend sa retraite apres 40 ans de carriére Membre senior de l'équipe de détectives de la Police municipale de Sherbrooke, le lieu- tenant-détective Alphée Leblanc se retire après 40 ans et six mois de service.Le temps est venu pour lui de déposer arme et insigne.à gagner! + ad Le méme duo derriere trois vols de banque?Claude PLANTE et Catherine PAGE Sherbrooke vs enquêteurs de la Sûreté du L Québec sont sérieusement tentés de faire un rapprochement entre trois vols à main armée survenus dans autant d'institutions financières, hier.à Danville et à Saint-Nicéphore ainsi que jeudi dernier, à Saint-Félix-de- Kingsev.Des membres du bureau des enquêtes criminelles de Sherbrooke et de Trois-Rivières sont entrés en contact.hier, afin de déterminer si les indices recueillies après ces actes criminelles pouvaient mener aux mêmes auteurs.Ce qui a déclenché le branle-bas de combat, c'est un vol à main armée survenu peu avant 11h à la banque CIBC de Danville.Un homme masqué ct armé s'est présenté à l'inte- rieur de l'institution située sur la rue Carmel et a demandé l'argent.Tout s'est passé très rapidement.mais on a pu recueillir une bonne description de l'individu.Aucun coup de feu n'a été tiré et personne n\u2019a éte blessé.Une opération de ratissage a été immédiatement déclenchée.Les policiers ont retrouvé un peu plus tard la voiture ayant servi au vol.une Chrysler volée dans fa nuit de dimanche à lundi à Sherbrooke.Le montant du vol n'a pas été dévoilé.Il n\u2019en fallait pas plus pour relier le tout à un acte similaire survenu la semaine dernière à la Caisse populaire de Saint-Félix-de-Kingsey.«Le scénario semble être le même».note Serge Dubord, relationniste à la Sûreté du Québec.Vers 10h20 jeudi de la semaine dernière.un homme a fait irruption dans l'institution financière, a sauté derrière le comptoir, pris l'argent et tiré deux coups de feu avant de prendre la fuite.Sous le choc Jamais deux sans trois, hier vers 13h30, la Caisse populaire Desjardins de Saint-Nicéphore, près de Drummondville, est elle aussi la cible d\u2019un voleur armé.Un homme dans la vingtaine s'est enfui avec une somme substantielle qui pourrait être de plusieurs milliers de dollars, a-t-on pu apprendre.Il à menacé le personnel de la caisse avec une arme.probablement de calibre 38.Heureusement.personne n\u2019a été blessé.Un complice l'attendait à l'exté- ricur, au volant d'une Chevette de couleur beige.La voiture.après le délit.a pris la direction de l'autoroute 55.Les employés de la Caisse populaire de Saint-Nicéphore, visiblement sous le choc.ont refusé tout commentaire.Il a été cependant possible de recueillir une bonne description des deux individus: le complice mesure cinq pieds et deux pouces et est mince.Le voleur fait cinq pieds et huit pouces.Lors du crime, il avait le torse nu et portait des pantalons de sport gris.8 MARATHONS DE 500$ EN BONS D'ACHATS DU CARREFOUR DE L'ESTRIE 7e marathon carte compiète Utilisez la carte orange distribuée dans le Télé-plus du 28 juin 1997 Les numéros du bingo d'aujourd'hui: PE NIET EPS ETATS pick erm pi gi it Hy aro Ad + La Tribune, Shorbrooke, mardi } juillet 1997 | Opinions .«EDITORIAL Raymond Tardif, Président et Editeur La Tribune Jacques Pronovost, Redacteur en chef Isabelle Bolduc: la puissance du souvenir 4 a A pareille date l\u2019an dernier, la famille d\u2019Isabelle Bol- A duc commengait a s\u2019inquiéter.La jeune fille n\u2019était pas revenue a la maison depuis quelques jours.Pendant toute la semaine, l\u2019attente avait été longue.Les recherches n\u2019ont commencé que vers le 5 juillet.Puis elle a été retrouvée morte quelques jours plus tard.Dimanche soir, 29 juin, sa famille et ses amis soulignaient sa mort, avec plus de 800 personnes, à la veille d\u2019un 30 juin décrété comme journée officielle de son décès, journée de sa disparition.Dans une merveilleuse soi- Jacques 2 PRONOVOST rée de spectacles de rythmes entremélés, le rappel de son souvenir levait des vagues de compassion mais surtout de détermination a agir, d\u2019incompréhension mais aussi de certitude que les choses doivent changer.«ensemble pour que ça n\u2019arrive plus jamais» disait le slogan de la soirée.Isabelle Bolduc vit toujours.Dans le souvenir de ses proches, dans l\u2019imaginaire des gens, dans la réalité des actions entreprises par la Fondation portant son nom.Toute la puissance du souvenir, la force in- - trinsèque du prolongement de ce qu\u2019elle était baignait le Granada en = ce dimanche soir de fête pour que l\u2019évocation de son nom, un an plus 3 tard, représente un moment de joie et d\u2019espoir en l\u2019avenir.Ce n\u2019était pourtant pas que fête.Isabelle Bolduc vit toujours parce que les gens autour d\u2019elle n\u2019ont pas accepté que trois individus lui fassent subir les pires humiliations avant de la tuer.Ils n\u2019acceptent pas plus aujourd\u2019hui les conditions du système des libérations conditionnelles qu\u2019ils jugent trop laxistes.Elle vit par eux.Elle agit avec eux.Qu'on soit d'accord ou pas avec le but de leur action, leur persé- os vérance est admirable.Plus, leur détermination sans violence, sans ar- Ge rogance, donne à l\u2019action entreprise en son nom une crédibilité encore plus grande.Le déferlement d\u2019amour auquel sa disparition a donné lieu est de deux ordres.De sa famille, de ses amis, elle reçoit, encore aujourd\u2019hui, le tribut de l\u2019amour qu\u2019elle donnait elle-même.Pour tous ces autres qui ne la connaissait pas, elle est devenue le symbole de l\u2019inacceptable, de l\u2019intolérable, du martyre qui continue à faire souffrir ceux qui sont restés, celles qui l\u2019ont subi et sont toujours en vie.Tous, sans exception, ont décidé de regarder vers l\u2019avenir, de vivre positivement, de transformer cette expérience douloureuse en moments de grande joie d\u2019une intensité extraordinaire.Parce qu\u2019il faut que la vie continue, parce qu\u2019elle survit à ces traumatismes, parce que c\u2019est par l\u2019action plus que par la désolation et l\u2019abandon qu\u2019on renaît à la suite de sa propre mort psychologique provoquée par une telle atrocité.Isabelle a uni des dizaines de bénévoles dans l\u2019organisation de cette soirée, des centaines dans le grand mouvement de contestation du système des libérations conditionnelles.Elle a aussi permis, dimanche, que 800 personnes découvrent et apprécient l\u2019immense talent d\u2019artistes régionaux dont plusieurs étaient ses amis.Isabelle a mobilisé toute une population autour d\u2019elle afin que les femmes et les filles de l\u2019Estrie puissent un jour se sentir en sécurité.Isabelle a éveillé les consciences.Isabelle continue, encore aujourd\u2019hui, d\u2019être la bougie d\u2019allumage des bénévoles groupés autour de son père.On s\u2019étonne toujours de cette puissance après la mort.Il faut malheureusement qu\u2019il y ait des Isabelle pour guider et renforcer les actions afin que notre monde soit et reste plus humain.Un an plus tard, \u2018elle doit toujours nous inspirer.Comme le disait Jean-Luc Mongrain .de façon si appropriée: «Nous sommes les premiers maillons d\u2019une chaîne contagieuse, une chaîne d\u2019amour\u2026» Que la contagion se propage donc ! EE HE Chers grands-parents Pelletier D es grands-parents comme eux Elle cache bien ses talents Le fait sans malice Avec douceur.sincèrement Aujourd'hui.grâce à elle Je peux vous parler Merci, à la compagnie «Protel» Oncle Denis, c'est réalisé.Chers grands-parents Pelletier Vous êtes d\u2019une grande générosité Je ne l\u2019oublie pas Même si je suis éloignée.Surtout, ne pleurez pas.Avec tout mon amour Votre filleule pour toujours A vos doigts, rien ne brille encore.Des grands-parents comme eux Ça ne s'oublie pas Les savoir très heureux Côte à côte, pas à pas.Mes souvenirs de vous Je garde précieusement Quand j'allais chez vous Pour manger et rire follement.Des toasts avec de la sauce blanche Et de la sauce au chocolat Pas seulement les dimanches C\u2019était le meilleur des plats.Des grands-parents comme eux Ça ne s'éteint pas Aujourd\u2019hui, c\u2019est pour eux Que je devrais être là.Ma mère.ma complice Ça ne se compare pas.Ensemble tous les deux Pantaléon et Diana Avez su nous transmettre À nous, vos petits-enfants Pas sur Internet Plus que tout, vos talents.Des grands-parents comme eux Ca ne s\u2019achete pas Rien ne vaut pour eux Applaudissements a tout éclat.Ils ne valent pas d\u2019argent Encore moins de l'or, Mais plutôt des diamants C\u2019est ce que j'adore.À bien y penser, chère grand-maman GILT NT Manning: le pire est arrive.Josée, Réjean, Maxime et Jessica Kelowna, Colombie-Britannique La face «B» du 45 tours D sa «LJ io peinte en vert», le ménestrel Rochon nous offre une ballade toute fraiche Sur une musique ct des pa- TIT Souvenirs d'enfant roles signées par personne.aman, nous avons perdu fermés dans le landau.Au loin, des gars et des Ce ne sont {« nos mitainnnnnnnn- filles améliorent leur technique de ski nautique plus mainte- nes.» grace aux conseils prodigués par les moniteurs nant les statis- Laurence n\u2019est âgée que de deux , note Patrick Laflammefête qui règne.» «Mais on essaie toujours de répondre aux besoins manifestés par les jeunes, on discute des sujets dont ils Trois auberges Maric-jeunesse sont également ouvertes aux jeunes qui désirent se ressourcer, à Québec.au Nouveulent entendre veuu-Brunswick et à Sherbrooke, Cette parler», enchaîne dernière auberge changera d\u2019ailleurs Patrick Laflamme, qui compte aussi parmi les responsables du concile.d'emplacement la semaine prochaine, en s'installant dans les anciens locaux du Buisson ardent, sur la rue Queen de Lennoxville.TEMOIGNAGE BOULEVERSANT À LA SOIREE ISABELLE-BOLDUC d È [ES Pot.gracieuséte de he Record, por Perry Beaton Véronique Raymond, une jeune femme de Gatineau, a pris les spectateurs par surprise en livrant un témoignage plus qu\u2019émouvant sur le viol qu\u2019elle a vécu à l\u2019âge de 13 ans, lors du spectacle bénéfice de la Fondation Isabelle-Bolduc, dimanche soir au théâtre Granada.«Ce n'est pas un crime d'être belle» Claude PLANTE Sherbrooke uand elle s\u2019est présentée sur le balcon du théâtre Granada ct a commencé à parler, les gens présents ont tout de suite pensé qu'il s'agissait d\u2019une histoire inven- téc, qu'on avait affaire à une comédienne et que la mise en scène était trop pathétique pour être vraie.On s\u2019est vite ravisé.Véronique Raymond, une jeune femme de Gatineau présente dimanche soir au spectacle bénéfice de la Fondation Isabelle-Bolduc, racontait sa propre histoire, celle d\u2019une petite fille de 13 ans qui a été violée et qui en a toujours gardé des séquelles.Dans un témoignage qui avait des airs de délivrance, Véronique Raymond a su Cveiller et surtout toucher les 800 personnes venues assister à ce spectacle auquel des artistes de la région prenaient part.«Je ne voulais que me réchauffer les pieds.L'homme m'a offert d'entrer, Il ne voulait plus que je parte.Ma vie a été bouleversée.Je n'étais plus celle d'avant.Je suis venue à croire que c\u2019était ma faute, J'ai tenté d'en finir.» «Ce n'est pas un crime d'être belle, d'avoir des seins, d'être une femme.Ce n\u2019est pas un crime de vouloir se réchauffer les pieds quand on a 13 ans,» «Pourtant, j'ai vécu comme si c'était moi la coupable.Pendant les années qui ont suivi, j'ai cu peur de vivre.À chaque fois que quelqu'un venait pour me toucher, je criais.Toujours cette image d'une main sur moi dans ma tête.» Des chiffres consternants Pendant ces paroles lancées à grands coups de coeur, les spectateurs pouvaient lire sur écran géant des statistiques concernant les viols au Québec et leurs conséquences.Quand l'attention se portait de l'autre côté de la salle, Véronique s'essuyait les yeux.Seule, les projecteurs braqués sur elle, la jeune femme a certainement dû combattre de toutes ses forces pour pouvoir tenir le coup.À la fin de son témoignage.la jeune femme à été longuement ovationnée.Certainement que les spectateurs ne s'attendaient pas à arcil événement dans l'événement.L'animateur Louis Vilfeneuve a eu du mal à reprendre la scène, mais a demandé qu'on applaudisse à nouveau celle qui venait de livrer le secret le plus difficile à garder pour soi ct le moins facile à dévoiler au grand jour.Pourquoi accepter de se livrer de la sorte?Vivant désormais d'espoir, Véronique Raymond a répondu à la fin de son discours: «Pour que les rêveurs que nous sommes au- jourd'hui deviennent les bâtisseurs du monde meilleur de demain».; > "," No a, C'EST PARTI AU TOURNOI DE BALLE LENTE YVON PIF DEPATIE mardi SHERBROOKE ler juillet 1997 88e ANNÉE - No 111 0,65 (WEEKEND: 1,758) Plus taxes De la balle, des feux d'artifice et du plaisir! - Une tradition enracinée (A2) - Les champions en titre perdent (C1) - Une page de photos (B6) 4000$ à gagner La Tribune Jouez à tous les jours! Martinez gagne la première «bataille du Canada» (c1) Windsor L\u2019aréna aura son nouveau toit pour la fin d\u2019août (B1) Encore deux hold-up Le même duo derrière trois vols de banque?(a3) Bonne Fête du Canada! Aujourd\u2019hui, ler juillet, nos bureaux demeurent ouverts aux heures habituelles.Bonne fête à tous les Canadiens! Météo / A2 COLLANT cy ÿ».confie l\u2019homme qui.pour l'instant.préfère encore garder l'anonymat.«Mais on a toujours suivi l'affaire Hébert dans les journaux.Là, il va v avoir une enquête publique, je pense ue le coroner devrait enquêter sur les deux suicides.» Le père de cette première victime ne veut pus se venger.«Au contraire.on n'a même pas poursuivi l'hôpital.Si je m'en mêle aujourd'hui, c'est peut- être pour éviter qu'un troisième patient ne se suicide dans les mêmes circonstances».dit-il.Cette famille doit prendre contact avec la famille Hébert et décider des actions à prendre afin que le coroner tienne également compte de cette mort dans son enquête qui doit se tenir en septembre à Sherbrooke.Beijing Shi Ping Liu, professeur de mathématiques de l\u2019Université de Sherbrooke Sherbrooke (MR) { n'y a pas de problème entre « les gouvernements de Hong- Kong et de la Chine.mais pour le peuple, je pense que oui.» M.Shi Ping Liu, professeur de mathématiques de l\u2019Université de Sherbrooke depuis février 1995, originaire de la province chinoise de Hunanpense effectivement que la population de Hong-Kong va perdre des libertés.«Ce n\u2019est pas qu\u2019une perception, c'est un fait», affirme-t-il.Il rappelle que la démocratie est instaurée depuis quelques années à Hong-Kong et que les gens ont pris l\u2019habitude d\u2019élire leur gouvernement.«Le peuple demande le maintien de la démocratie, mais le gouvernement chinois ne veut pas.» M.Liu est certain que les gens de Le Chinois Shi Ping Liv, professeur de l'UdeS, est catégorique «ne laissera pas Hong-Kong sa liberté actuelle» Hong-Kong vont perdre des libertés.mais il ne croit pas qu'il en résultera des affrontements armés comme les événements de la place Tiennanmen.S'il avait un conseil à donner aux résidants de Hong-Kong, Shi Ping Liu leur dirait de faire preuve de patience et de défendre leurs libertés.«Ce que Hong-Kong perdra de libertés, les Chinois du continent ne l'auront pas non plus.» Il est persuadé que la situation de Hong-Hong aura un impact sur le continent.En tout cas, la Chine n'aura pas envie de modifier la situation économique à Hong-Kong, c'est clair pour M.Liu.«Economiquement, ça ne bougera pas.Il y a beaucoup d'argent en cause et c'est important pour la Chine.» M.Liu pense que Hong-Kong héritera probablement ainsi d'une sorte de statut particulier.«Mais politiquement, le gouvernement chinois ne laissera pas à Hong-Kong sa liberté actuelle.» Voit-il une contradiction entre le fait de maintenir un gouvernement communiste et de s'ouvrir au capitalisme\u201d «Le gouvernement chinois n\u2019est ni communiste.ni capitaliste.C\u2019est une dictature».répond-il.Shi Ping Liu avoue qu'il repense à son pays, qu'il rêve d'y retourner, mé- me s'il s\u2019est établi au Canada, en particulier pour une question professionnelle, pour y rester.«J'y retournerais si la situation politique s'améliorait.» M.Liu croit d'ailleurs qu'un grand nombre de Chinois établis ailleurs dans le monde retourneront en Chine quand la situation politique aura changé\u2026 «dans dix ans.vingt ans, cent ans», conclut-il.Heureux de fuir les «embuches» g dressées sur le chemin des policiers | Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke ujourd'hui, ler juillet, jour de la A fête du Canada.le lieutenant-dé- tective Alphée Leblanc plante le drapeau.de la retraite sur la pelouse du 400 rue Marquette, à Sherbrooke.Après 4U ans et six mois de carrière au sein de la Police municipale de Sherbrooke, dont 31 ans à la Division des enquêtes criminelles, il n'a pas volé ce moment de vie où à bout de bras on s'agrippe aux ailes du temps pour tenter de le freiner, de l'amadouer.de l\u2019apprivoiser et d'en profiter au maximum.«J'estime que mon départ arrive au bon moment.On place de plus en plus d\u2019embûches sur l'itinéraire des policiers au nom des droits et des libertés de la personne.À l'époque, on descendait au Vieux palais de justice avec un bout de papier dans les mains.Sur ce papier, \u201cétaient inscrits le nom du suspect, sa \u201cdate de naissance et l'accusation dont il ferait l\u2019objet puis on repartait avec un mandat.Aujourd'hui, avec les tracasseries administratives et légales.c'est dans une mallette que les policiers doivent transporter leurs motifs de demande de mandat.» I n'en revient pas de voir comment les procédures ont changé, comme tout est devenu si compliqué lui qui, après son départ de l'armée, avait entamé une carrière policière pour rendre service.pour se rendre utile à la communauté.Les plus grandes satisfactions, le lieutenant-détective Leblanc ne les pas retirées des affaires fracassantes, des crimes crapuleux, des arrestations spectaculaires.«Là où j'ai éprouvé le plus de plaisir, c'est de solutionner des vols et de récupérer les biens car pour bon nombre de victimes ce n'est pas tant la .i = 4 EE à 4] à leurs yeux.De plus, la solution du dossier atténue un peu le traumatisme subi, rassure les gens.Quant aux crimes majeurs, aux meurtres, c'est toujours dégueulasse et ces dossiers mettent une pression énorme sur les épaules des enquêteurs.De voir des familles désemparées, des victimes brisées, apeurées, des gens anxieux de voir le crime solutionné.Mais il est rare que les dossiers majeurs de règlent en deux ou trois heures.C'est une pression énorme!» Lui, qui au cours des 32 dernières années, ne se sera absenté que quatre jours pour maladie, il est à peu près certain qu'après le ler juillet, il lui arrivera certains jours de se demander s'il n'a pas oublié de rentrer au travail.Son assiduité, il la doit à une bonne santé.«Je remercie le petit Jésus de m'avoir donné la santé.Quand je regar- valeur du bien mais ce qu'il représente: de toutes ces décennies passées sur ke Imacom-Daguerre, Rene Marquis plateau Marquette, je dois reconnaître que ça ne se fait pas tout seul même si ça passe vite.Il faut que tu aimes ton travail et ceux qui t'entourent.J'ai toujours tenter d'être humain avec tout le monde.» Le lieutenant-détective n'a pas élaboré de projets à long terme pour les jours, les mois.les années qui viennent.Tout au plus, fera-t-il l'acquisition d'un banc de scie.question de travailler lc bois, Égal à lui-même.d'un sang-froid enrobé d\u2019une bonne couche d\u2019humanité.le policier pouvait quitter la tête haute hier.Quand il a fait, pour une dernière fois.le tour du quartier général afin de saluer ses compagnons et de ses compagnes de travail, ces derniers ont réalisé que cet homme discret, travailleur dans l'ombre, occupait plus de place qu'ils ne l'imaginaient.Le lieutenant-détective Alphée Leblanc prend sa retraite apres 40 ans de carriére Membre senior de l'équipe de détectives de la Police municipale de Sherbrooke, le lieu- tenant-détective Alphée Leblanc se retire après 40 ans et six mois de service.Le temps est venu pour lui de déposer arme et insigne.à gagner! + ad Le méme duo derriere trois vols de banque?Claude PLANTE et Catherine PAGE Sherbrooke vs enquêteurs de la Sûreté du L Québec sont sérieusement tentés de faire un rapprochement entre trois vols à main armée survenus dans autant d'institutions financières, hier.à Danville et à Saint-Nicéphore ainsi que jeudi dernier, à Saint-Félix-de- Kingsev.Des membres du bureau des enquêtes criminelles de Sherbrooke et de Trois-Rivières sont entrés en contact.hier, afin de déterminer si les indices recueillies après ces actes criminelles pouvaient mener aux mêmes auteurs.Ce qui a déclenché le branle-bas de combat, c'est un vol à main armée survenu peu avant 11h à la banque CIBC de Danville.Un homme masqué ct armé s'est présenté à l'inte- rieur de l'institution située sur la rue Carmel et a demandé l'argent.Tout s'est passé très rapidement.mais on a pu recueillir une bonne description de l'individu.Aucun coup de feu n'a été tiré et personne n\u2019a éte blessé.Une opération de ratissage a été immédiatement déclenchée.Les policiers ont retrouvé un peu plus tard la voiture ayant servi au vol.une Chrysler volée dans fa nuit de dimanche à lundi à Sherbrooke.Le montant du vol n'a pas été dévoilé.Il n\u2019en fallait pas plus pour relier le tout à un acte similaire survenu la semaine dernière à la Caisse populaire de Saint-Félix-de-Kingsey.«Le scénario semble être le même».note Serge Dubord, relationniste à la Sûreté du Québec.Vers 10h20 jeudi de la semaine dernière.un homme a fait irruption dans l'institution financière, a sauté derrière le comptoir, pris l'argent et tiré deux coups de feu avant de prendre la fuite.Sous le choc Jamais deux sans trois, hier vers 13h30, la Caisse populaire Desjardins de Saint-Nicéphore, près de Drummondville, est elle aussi la cible d\u2019un voleur armé.Un homme dans la vingtaine s'est enfui avec une somme substantielle qui pourrait être de plusieurs milliers de dollars, a-t-on pu apprendre.Il à menacé le personnel de la caisse avec une arme.probablement de calibre 38.Heureusement.personne n\u2019a été blessé.Un complice l'attendait à l'exté- ricur, au volant d'une Chevette de couleur beige.La voiture.après le délit.a pris la direction de l'autoroute 55.Les employés de la Caisse populaire de Saint-Nicéphore, visiblement sous le choc.ont refusé tout commentaire.Il a été cependant possible de recueillir une bonne description des deux individus: le complice mesure cinq pieds et deux pouces et est mince.Le voleur fait cinq pieds et huit pouces.Lors du crime, il avait le torse nu et portait des pantalons de sport gris.8 MARATHONS DE 500$ EN BONS D'ACHATS DU CARREFOUR DE L'ESTRIE 7e marathon carte compiète Utilisez la carte orange distribuée dans le Télé-plus du 28 juin 1997 Les numéros du bingo d'aujourd'hui: PE NIET EPS ETATS pick erm pi gi it Hy aro Ad + La Tribune, Shorbrooke, mardi } juillet 1997 | Opinions .«EDITORIAL Raymond Tardif, Président et Editeur La Tribune Jacques Pronovost, Redacteur en chef Isabelle Bolduc: la puissance du souvenir 4 a A pareille date l\u2019an dernier, la famille d\u2019Isabelle Bol- A duc commengait a s\u2019inquiéter.La jeune fille n\u2019était pas revenue a la maison depuis quelques jours.Pendant toute la semaine, l\u2019attente avait été longue.Les recherches n\u2019ont commencé que vers le 5 juillet.Puis elle a été retrouvée morte quelques jours plus tard.Dimanche soir, 29 juin, sa famille et ses amis soulignaient sa mort, avec plus de 800 personnes, à la veille d\u2019un 30 juin décrété comme journée officielle de son décès, journée de sa disparition.Dans une merveilleuse soi- Jacques 2 PRONOVOST rée de spectacles de rythmes entremélés, le rappel de son souvenir levait des vagues de compassion mais surtout de détermination a agir, d\u2019incompréhension mais aussi de certitude que les choses doivent changer.«ensemble pour que ça n\u2019arrive plus jamais» disait le slogan de la soirée.Isabelle Bolduc vit toujours.Dans le souvenir de ses proches, dans l\u2019imaginaire des gens, dans la réalité des actions entreprises par la Fondation portant son nom.Toute la puissance du souvenir, la force in- - trinsèque du prolongement de ce qu\u2019elle était baignait le Granada en = ce dimanche soir de fête pour que l\u2019évocation de son nom, un an plus 3 tard, représente un moment de joie et d\u2019espoir en l\u2019avenir.Ce n\u2019était pourtant pas que fête.Isabelle Bolduc vit toujours parce que les gens autour d\u2019elle n\u2019ont pas accepté que trois individus lui fassent subir les pires humiliations avant de la tuer.Ils n\u2019acceptent pas plus aujourd\u2019hui les conditions du système des libérations conditionnelles qu\u2019ils jugent trop laxistes.Elle vit par eux.Elle agit avec eux.Qu'on soit d'accord ou pas avec le but de leur action, leur persé- os vérance est admirable.Plus, leur détermination sans violence, sans ar- Ge rogance, donne à l\u2019action entreprise en son nom une crédibilité encore plus grande.Le déferlement d\u2019amour auquel sa disparition a donné lieu est de deux ordres.De sa famille, de ses amis, elle reçoit, encore aujourd\u2019hui, le tribut de l\u2019amour qu\u2019elle donnait elle-même.Pour tous ces autres qui ne la connaissait pas, elle est devenue le symbole de l\u2019inacceptable, de l\u2019intolérable, du martyre qui continue à faire souffrir ceux qui sont restés, celles qui l\u2019ont subi et sont toujours en vie.Tous, sans exception, ont décidé de regarder vers l\u2019avenir, de vivre positivement, de transformer cette expérience douloureuse en moments de grande joie d\u2019une intensité extraordinaire.Parce qu\u2019il faut que la vie continue, parce qu\u2019elle survit à ces traumatismes, parce que c\u2019est par l\u2019action plus que par la désolation et l\u2019abandon qu\u2019on renaît à la suite de sa propre mort psychologique provoquée par une telle atrocité.Isabelle a uni des dizaines de bénévoles dans l\u2019organisation de cette soirée, des centaines dans le grand mouvement de contestation du système des libérations conditionnelles.Elle a aussi permis, dimanche, que 800 personnes découvrent et apprécient l\u2019immense talent d\u2019artistes régionaux dont plusieurs étaient ses amis.Isabelle a mobilisé toute une population autour d\u2019elle afin que les femmes et les filles de l\u2019Estrie puissent un jour se sentir en sécurité.Isabelle a éveillé les consciences.Isabelle continue, encore aujourd\u2019hui, d\u2019être la bougie d\u2019allumage des bénévoles groupés autour de son père.On s\u2019étonne toujours de cette puissance après la mort.Il faut malheureusement qu\u2019il y ait des Isabelle pour guider et renforcer les actions afin que notre monde soit et reste plus humain.Un an plus tard, \u2018elle doit toujours nous inspirer.Comme le disait Jean-Luc Mongrain .de façon si appropriée: «Nous sommes les premiers maillons d\u2019une chaîne contagieuse, une chaîne d\u2019amour\u2026» Que la contagion se propage donc ! EE HE Chers grands-parents Pelletier D es grands-parents comme eux Elle cache bien ses talents Le fait sans malice Avec douceur.sincèrement Aujourd'hui.grâce à elle Je peux vous parler Merci, à la compagnie «Protel» Oncle Denis, c'est réalisé.Chers grands-parents Pelletier Vous êtes d\u2019une grande générosité Je ne l\u2019oublie pas Même si je suis éloignée.Surtout, ne pleurez pas.Avec tout mon amour Votre filleule pour toujours A vos doigts, rien ne brille encore.Des grands-parents comme eux Ça ne s'oublie pas Les savoir très heureux Côte à côte, pas à pas.Mes souvenirs de vous Je garde précieusement Quand j'allais chez vous Pour manger et rire follement.Des toasts avec de la sauce blanche Et de la sauce au chocolat Pas seulement les dimanches C\u2019était le meilleur des plats.Des grands-parents comme eux Ça ne s'éteint pas Aujourd\u2019hui, c\u2019est pour eux Que je devrais être là.Ma mère.ma complice Ça ne se compare pas.Ensemble tous les deux Pantaléon et Diana Avez su nous transmettre À nous, vos petits-enfants Pas sur Internet Plus que tout, vos talents.Des grands-parents comme eux Ca ne s\u2019achete pas Rien ne vaut pour eux Applaudissements a tout éclat.Ils ne valent pas d\u2019argent Encore moins de l'or, Mais plutôt des diamants C\u2019est ce que j'adore.À bien y penser, chère grand-maman GILT NT Manning: le pire est arrive.Josée, Réjean, Maxime et Jessica Kelowna, Colombie-Britannique La face «B» du 45 tours D sa «LJ io peinte en vert», le ménestrel Rochon nous offre une ballade toute fraiche Sur une musique ct des pa- TIT Souvenirs d'enfant roles signées par personne.aman, nous avons perdu fermés dans le landau.Au loin, des gars et des Ce ne sont {« nos mitainnnnnnnn- filles améliorent leur technique de ski nautique plus mainte- nes.» grace aux conseils prodigués par les moniteurs nant les statis- Laurence n\u2019est âgée que de deux
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