La tribune, 17 juin 1997, Cahier 2
[" HA AAE LEURS = a Chez nous La Tribune Sherbrooke mardi 17 juin 1997 Photo La Tribune, Jean-François Gagnon Saint-Venant-de-Paquette est en deuil puisque sa belle épinette blanche, format géant, disparaîtra du paysage d'ici peu.Les résultats de l'étude Sta son sur le regroupement de Bromptonville et du Canton ne seront dévoilés qu'en août Laurent GELÉ Bromptonville avant de connaitre les conclusions d\u2019une étude de faisabilité sur un éventuel regroupement entre Bromptonville et le Canton de Brompton.| ] faudra attendre au mois d\u2019août Compte-tenu que l\u2019étude commandée sera dévoilée avec un peu de retard, les maires Clément Nault (Bromptonville) et Claude Belhumeur (Canton de Brompton) ont décidé d'un commun accord de ne pas prendre position publiquement tout de suite, ce qui a forcé l\u2019annulation du repas-conférence de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise, section Bromptonville, prévu pour ce soir.L'événement est reporté au mois d'août.Lent processus «Le dossier n'a pas évolué de la fa- Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 enant doit dire adieu Jean-François GAGNON Saint-Venant-de-Paquette de-Paquette, vous connaissez?Située en Estrie, à environ 45 minutes de voiture de Sherbrooke, elle s\u2019est fait connaître surtout pour son activité culturelle, sa jolie église et sa grosse ¢pinette blanche.Sa grosse épinette blanche.direz- vous?Oui, car Saint-Venant-de-Pa- quette possédait le spécimen de cette variété d\u2019arbres, ayant la plus imposante circonférence dans tout le Québecdu moins parmi celles répertoriées par le Répertoire des arbres remarquables du Québec, édition 1994, Ce géant majestueux, duquel la cime chatouillait parfois les nuages, faisait 304 cm, à hauteur de poitrine.tel que mesuré par des spécialistes.Cependant, la communauté du petit patelin estrien est en deuil puisque cette belle épinette, format géant, disparaîtra du paysage d\u2019ici peu.Elle qui était établie dans le vieux cimetière désaffecté, derrière l\u2019église de la paroisse, sera coupée dans les prochains jours, voire même ce soir.«Elle est morte il y a trois ou quatre ans, affirme Robert Plante, secrétaire- trésorier de la petite municipalité et membre des Amis du patrimoine de St- Venant-de-Paquette.Elle a été dévorée, selon toute vraisemblance, par une lL: petite localité de Saint-Venant- Laurent Lavigne, maire de St-Venant.\u201c\u2019bibitte\u201d\u2019 qui s'attaque spécialement à cette variété de conifères, lorsqu'un ou des spécimens est ou sont très vieux.» L\u2019explication, quant à cette fameuse bestiole, dont le nom reste inconnu à M.Plante, lui aurait été donnée par des experts en la matière.«Ce gigantesque conifère est donc décédé de sa belle mort», reprend le secrétaire-trésorier.Une fierté Hier soir, déjà, une vingtaine de personnes s\u2019étaient attroupées autour de l\u2019arbre, dont l\u2019âge exact n\u2019est pas en- épinette blanche core connu, pour assister à sa coupe par des bûcherons et le maire lui-mé- me, Roland Lavigne.Toutefois, Mère Nature.comme pour protéger la beauté de son oeuvre, a fait souffler un vent assez fort pour qu'on ne puisse pas l\u2019abattre sans danger.«C'était une des fiertés de notre village.nous sommes tristes de l'avoir perdue».confie Jean-Marie Robergesecrétaire-trésorier de la Fabrique de la paroisse.«D'autres générations auront connu ce géant alors qu\u2019il était plus jeune.lance le maire du village.Mais, que vou- lez-vous, le temps fait simplement son oeuvre.» M.Lavigne enchaîne.ensuite, en disant que certains se montrent bien curieux de savoir l\u2019âge véritable du spécimen.Selon lui, ces personnes s'empresseront de compter les lignes de vie de l'épinette, depuis le coeur de celui-ci, sur un coupe transversale.Si l\u2019on en croit certaines évaluations sommaires, elle aurait quelque part au- delà de cent années.Mais, les villageois ne perdront pas totalement ce fleuron de leur patrimoine, puisque quelques-unes de ses parties devraient être réutilisées dans un projet de sentier poétique.Ce sentier devrait.d'ailleurs, voir le jour cet été même dans la paroisse.De plus.les gens pourront continuer d'admirer la souche du grand disparu.puisqu\u2019on la laissera en montre au grand public.Gilles BESMARGIAN Une première visite d'un premier ministre en 17 ans Baril accueille Lucien Bouchard dans Arthabaska çon qu'on prévoyait au début, mentionne le maire Belhumeur.Les processus est plus long que ce que nous pensions.Nous sommes maintenant arrivés à l\u2019étape des réglages de précision.La charpente est montée, il reste la finition.» Le maire Nault parle aussi d\u2019un processus plus long.«Les deux comités se sont rencontrés plus souvent que prévu, souligne-t-il.Sans être ardu.le travail est complexe, surtout en ce qui a trait aux aspects financiers du dossier.Comme nous voulons que le tout soit juste pour tout le monde, nous préférons attendre d'avoir tous les éléments en main avant de nous prononcer publiquement.» Rencontre cette semaine Une autre rencontre des deux comités est prévue cette semaine.Chaque comité, si la démarche est complétée, devrait faire une proposition à son conseil respectif.iL A Victoriaville our le député péquiste d'Arthabaska à l'Assemblée nationale Jacques Baril, c\u2019était la première fois en 17 ans, hier, qu\u2019il accueillait dans sa circonscription le premier ministre du Québec.Et pour I'événement, environ 150 personnes avaient déboursé 100 $ pour entendre Lucien Bouchard qui était accompagné de son épouse, Audrey Best.Devant son auditoire, M.Bouchard a traité longuement des choix difficiles que son gouvernement a di, et doit toujours faire face au déficit et a la dette afin de ne pas celle-ci aux générations a venir.La plus endettée «Petit a petit, le Québec a été construit par 12 générations qui se sont succédées.On a réalisé de trés belles choses dans le passé, mais on est aussi devenu la province la plus endettée du Canada, plus que Terre-Neuve per ca- pita.Avec le temps, la dette a M.Bouchard a déclaré: «Ca veut atteint des proportions intenables et en 1996, d\u2019enchaîner le premier ministre, on s\u2019est retrouvé devant une situation où on devait payer des intérêts de 8 milliards $ par année.C\u2019est plus que l\u2019aide sociale et l\u2019éducation mises ensemble».Immoral et destructeur Selon M.Bouchard, le déficit est immoral, destructeur, et le gouvernement se devait d\u2019y mettre fin pour éviter, entre autres, que la cote du Québec en arrive à un niveau danger.La prochaine fois qu\u2019elle baissera à nouveau.les possibilités d\u2019emprunter des grandes institutions deviendront impossibles.De plus, a poursuivi le chef du gouvernement, un haut taux d\u2019endettement n\u2019attire pas les investisseurs.D'autre part, le premier ministre n\u2019a eu que de bons mots pour le député Jacques Baril qu\u2019il a qualifié de pilier.Un homme reconnu pour son franc parler.Estce à dire qu\u2019il pourrait hériter d\u2019un ministère?À cette question lors d\u2019un court point de presse, dire qu\u2019il a une carrière politique devant lui et je n\u2019en connais pas toutes les étapes.Je note ses qualités et surtout l\u2019appui extraordinaire que la population lui donne».Dans le dossier de la coloration de la margarine, le chef du gouvernement a mentionné que les ententes signées par les libéraux en septembre 1994 étaient extrêmement contraignantes pour le Québec qui souhaite s\u2019y soustraire.«Par contre, ajoute-t- il, on attend d\u2019une journée à l\u2019autre une étude d\u2019un cabinet privé pour connaître s'il existe des voies de sortie pour échapper aux dites contraintes».Pris par le traité À une autre question à savoir pourquoi son cabinet était divisé sur le projet de la coloration de la margarine, M.Bouchard a répliqué: «Non, le cabinet est pris en quelque sorte avec le traité qui oblige le Québec à abroger le règlement signé par nos prédécesseurs avec d\u2019autres gouvernements.C'est ça qui fait proble- me».PETIT TAUX > AUÇUNE.FINANCEMENT MAXIMUM DE 60 MOIS OFFERT POUR TOUTE ACCORD 1997 NEUVE.LIMITE + TAUX FIXE/* TI 60.mo0 PT EL CE LTS EL RE EXEMPLE DE FINANCEMENT: VOUS POURRIEZ ECONOMISER PLUS DE 1868 SEN FINANÇANT 20000 S$ PENDANT 48 MOIS AU TAUX DE 4,8 %, EN COMPARAISON D'UN TAUX BANCAIRE DE 9,0 %**.OFFRE D\u2019UNE DURÉE L DES TAUX SPÉCIAUX DE LOCATION-BAIL SONT ÉGALEMENT OFFERTS POUR UNE DURÉE LIMITÉE.PARLEZ-EN AU CONCESSIONNAIRE HONDA.ComPOoS£z LE 1 888 9-HONDA-9 POUR SAVOIR OÙ SE TROUVE LE CONCESSIONNAIRE LE PLUS PRÈS OU POUR OBTENIR UN CATALOGUE.\u201cCe taux de financement de 4.8 ©» pendant 24, 36, 48 où 00 mois est sitet à .acceptation du credit Il porte sur toutes les Accord 1997 neuves et est oftert temporairement par Honda Canada Finance Inc seulement Exemple de financement 200008 au taux annuel de 48%; = 458075 par mats pendant 4R mois Coût de lemprunt 20206 $ coût total 2202096 $ Un verse ment initial pourrait être exige Le prix de vente des concessionnaires peut être inferleur \u201cCe taux correspond à la moyenne des taux bancaires publies le 2 avril 1997 à à égard d'un prèt auto- mabile de 20 000 $ à taux fixe pour une durce de 4 ans Les Laux sont cujes a vanaton Renseignez-vous chez un concessionnatre Honda % TERME DE 24.4160.MOIS IMITÉE CONÇUE ET CONSTRUITE SANS CONCESSION Nill La Tribune, Sherbrooke, mardi 17 juin 1997 PS Gilles Dallaire «Pour garder le peu qu'il nous D Un comité pour la sauvegarde des soins à domicile regroupe une centaine d'organismes de la MRC de Memphrémagog - Gilles DALLAIRE Magog a municipalité régionale de comté L (MRC) de Memphrémagog doit échapper à tout prix à de nouvelles coupures dans les services de santé et les services sociaux car le fond du baril a été atteint.Tel est le constat dressé par le comité pour la sauvegarde des soins à la population qui vient d\u2019être mis sur pied à cause de l'incertitude qui plane sur l\u2019intégrité future des services fournis dans la municipalité régionale à l'heure actuelle.«Il n'y aura pas de nouvelles coupures cette année, nous l\u2019avons appris avec soulagement, mais nous ne savons pas ce que l\u2019an prochain nous réserve et nous voulons nous assurer que nous garderons le peu qui nous reste», a expliqué le président du comité, M.Jean- Guy Gingras, lors d\u2019une conférence de presse tenue hier à Magog.Il a souligné que, s\u2019il existe un organisme capable de faire entendre haut et clair la voix de la population de toute la MRC et de sensibiliser à ses attentes et à ses inquiétudes les responsables de la restructuration des services de santé et des services sociaux, c\u2019est bien ce comité.Font partie de ce comité des représentants des milieux politique, sportifs, culturels, religieux, des affaires, touristiques, des établissements de la santé et des services sociaux, de l\u2019Education, des regroupements de personnes âgées, des garderies, des organismes communautaires, des clubs sociaux, des organismes voués à la protection de l\u2019environnement et des associations professionnelles.«Une centaine d\u2019organismes nous ont déjà assurés leur appui et, quand tous les organismes avec qui nous en- Magog (GD) a politique de soutien au dévelop- L pement local et régional, que le gouvernement du Québec projette de mettre en oeuvre a brève échéance, ne parait pas susciter un enthousiasme délirant dans la Municipalité régionale de comté (MRC) de Memphrémagog.C\u2019est impression donnée par les rares questions, une demi-douzaine au plus, qui ont été posées a la suite de l\u2019exposé de cette politique présenté à Magog hier par le secrétaire régional du gouvernement, M.Claude Boucher, et par le président du Conseil régional de développement de l\u2019Estrie, M.Janvier Cliche, en présence d\u2019une trentaine de personnes représentant principalement le monde municipal et les organismes communautaires.Les questions ont porté surtout sur la provenance des fonds nécessaires à la mise en place et au fonctionnement du Centre local de développement et du Centre local d\u2019emploi dont sera dotée la MRC.On s\u2019est interrogé aussi sur l'influence qu\u2019elle pourra exercer sur les décisions.Enfin, on s\u2019est inquiété du sort réservé aux organismes qui fournissent déjà sur son territoire des services dont le gouvernement veut confier la mise en place et la gestion au Centre local de développement.Ainsi, sans mettre en doute la Réforme du développement local et régional: le monde municipal reste froid bonne foi des concepteurs de la politique, le maire de Magog, M.Denis Lacasse, a dit craindre qu\u2019après un passage en coup de vent dans le décor, le gouvernement ne retire ses billes, en totalité ou en partie.Cette situation laisserait le milieu porter le gros du poids financier d\u2019une structure imposée, tout en obligeant les municipalités à aller chercher par le biais de l\u2019impôt foncier les ressources financières au maintien de cette structure.Quant au préfet de la MRC, M.Pierre Riverin, it s\u2019est dit quelque peu étonné qu\u2019en même temps que le gouvernement évoque la possibilité d\u2019une diminution du nombre des MRC, sa politique de soutien au développement local et régional prévoit la mise sur pied d\u2019un centre local de développement et d\u2019un centre local d\u2019emploi dans chaque MRC.M.Riverin s\u2019est aussi demandé ce qu\u2019il adviendra de ces services dans le cas où des MRC seraient contraintes de se regrouper, ajoutant que les dirigeants municipaux ne pensent pas nécessairement toujours comme des fonctionnaires accoutumés à tout couler dans le même moule.Impression ou réalité?La rencontre a incité quelques-uns des participants à se demander si les conseillers de M.Boucher et de M.Cliche les ont mis au courant des initiatives prises par la MRC, les municipalités qu\u2019elle regroupe et les organismes actifs sur son territoire pour soutenir le développement tant local que régional.trerons en contact au cours des prochains jours auront répondu à notre appel à l\u2019aide, nous serons devenus les porte-parole de près de 300 organismes», a-t-il ajouté en révélant qu\u2019un plan d\u2019action est en gestation et qu\u2019il sera mis en oeuvre sous peu.Tout comme M.Gingras, le maire de Magog, M.Denis Lacasse, a affirmé que la MRC ne peut plus rien perdre du peu de services de santé et de services sociaux qui lui restent.«Il y a un seuil et ce seuil a été atteint», a souligné M.Lacasse qui a fait remarquer que la moyenne d'âge de la population de la MRC augmente plus rapidement que dans toutes les autres MRC du Québec en raison de l\u2019afflux constant de nouveaux retraités.De ce fait, les besoins de services de santé et de services sociaux grandissent et que ces services subissent des pressions additionnelles en raison de la popularité de la MRC auprès des touristes et des visiteurs.Pour leur part, la vice-présidente du comité, Mme Marie-Denise Morency, et le président de la Chambre de com- + merce et d\u2019industrie Magog-Orford, M.Pierre Lefebvre, ont rappelé que le territoire desservi par le Centre hospitalier et d\u2019hébergement de Memphrémagog et par le Centre local de services communautaires Alfred-DesRochers est très vaste et que les services fournis par ces deux établissements ne peuvent lus être réduits sans que leurs clientè- es ne subissent des très graves préjudices.«Nous avons assez donné.Ce qui nous reste, il faut qu\u2019on nous le laisse», a soutenu M.Lefebvre.+ Photo La Tribune, Gilles Dallaire Selon le président du comité pour la préservation des soins à la population de la MRC de Memphrémagog, M.Jean-Guy Gingras, et lo : vice-présidente de ce comité, Mme Marie-Denise Morency, le fond du baril a été atteint dans les services de santé et les services sociaux.On reconnaît, à leur gauche, le président de lu Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford, M.Pierre Lefebvre.L'impact des compressions atténué| par de nouveaux soins à domicile Magog (GD) n réinvestissement de 490 000 $ U dans les services en hébergement et dans un programme de support au maintien à domicile atténueront complètement l\u2019impact des compressions imposées au Centre hospitalier et d\u2019hébergement de Memphrémagog.Telle est l\u2019assurance donnée par le président du conseil d\u2019administration unifié de cet établissement et du Centre local de services communautaires Alfred-DesRochers, M.Pierre Cabana.Ces compressions réduiront les dé- pas de loyer ou d\u2019hypotheque gratuit! (d\u2019une valeur maximale de 10000 $') Z ed \u201ci i ricipez au concours sléboutique Bel] 10000$ en bons d'achat ROME 20 prix de 500$ à dépenser chez les marchands du Groupe RO-NA Dismat participants! penses de l\u2019établissement de 842 000 $.Elles toucheront principalement les services administratifs, les services de soutien, les services de soins de courte durée et les services du bloc opératoire.Elle ne devrait toutefois pas affecter la qualité des services et des soins fournis par l\u2019établissement à sa clientèle, ni entraîner de perte d\u2019emplois.Le réinvestissement de 490000 $ rendra possibles la création de quatre places de transition pour les personnes âgées en attente de soins répondant à leurs besoins, de quatre places de répit- dépannage et de quatre places de réadaptation fonctionnelle ainsi que l\u2019ou- verture des centres de jour \u2018de Stanstead et de Mansonville un jour de plus chaque semaine.Enfin, il rendra possible la création d\u2019un hôpital de jour en liaison avec le centre de jour, en même temps que.le développement d\u2019un programme de réadaptation fonctionnelle en hébefge- ment.Ru M.Cabana, qui estime à 1,6 mjllion $ le déficit que le Centre hospitalier et d'hébergement aura accumulé au 31 mars 1998, a révélé qu\u2019un plan de redressement financier sera proposé -au conseil d\u2019administration par la firme de § consultants CGO, le 2 juillet.Vous changez d'adresse ?Passez au magasin Téléboutique\u201d Bell le plus proche pour effectuer votre changement d\u2019adresse et participez au concours! Mais faites vite, le concours se termine le 4 juillet 1997! 1 Marque de commerce de Northern Télécom.1.Le prix sera versé sous forme de chèque.2.L'utilisation du Vista 350 nécessite une ligne Touch-Tone\".Tous les détails du concours sont disponibles en magasin.Aucun achat requis.Les gagnants devront répondre à une question d'ordre mathématique.Le tirage de tous les prix se fera le 11 juillet 1997.(valeur de 295$ chacun) Asbestos pois Francs Magog Vidéotech Victoriaville ect Ben Téléboutique Faites votre changement d'adresse en magasin et recevez gratuitement 1 pinceau, 10 sacs à déchets plus un total de 8$ de rabais sur des produits RO-NA sélectionnés ! A RONA DISMAT Passez vite à votre magasin Téléboutique Bell! lectronique inc.561, Première Avenue 1739, rue Sherbrooke Encadrement Vic-Art 136, rue Notre-Dame Est Thetford Mines pois-Francs lectronique inc.520, boul.Smith Sud Sherbrooke e Carrefour de l'Estrie 3050, Portland e Cellulaire Plus 785, rue King Est were even \u201c
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