La tribune, 28 février 1997, Cahier 1
[" Salut Jean-Guy! ta \u20ac M.Jean-Guy Farah, vice-président finances et administration à La ÿ Tribune, termine aujourd\u2019hui une association de 30 années avec le journal.Véritable institution lui-même au sein de l'entreprise, Jean-Guy a connu et façonné de nombreuses étapes de votre quo- M tidien.Ce matin, en cette dernière journée de travail au bureau, nous lui rendons hommage.DES TEXTES À LIRE EN PAGE BS.ei PMY MM pail ri 5 U RJ e ont ouvert la vendredi SHERBROOKE 28 février 1997 88e ANNÉE - No 007 0,65 (WEEKEND: 1,75) Plus taxes Antoine n\u2019est plus Un héritage reste: ses parents voie aux dons de sang dirigés (as) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 | Pierre Reid reste en sell Le recteur obtient un nouveau mandat par une majorité de sept votes M.Reid a obtenu 37 votes, Alain Caillé, 30.Pierre Reid, qui se trouvait à la fois recteur de l\u2019Université depuis quatre ans et président de la Conférence des recteurs et principaux d\u2019universités du Québec, semblait ému du résultat en se présentant devant l\u2019Assemblée universitaire après le vote hier.Michel RONDEAU Sherbrooke brooke, Pierre Reid, s\u2019est vu offrir un nouveau mandat de quatre ans hier, à la suite du vote de l\u2019Assemblée universitaire, mais c\u2019est par une majorité de sept votes seulement qu\u2019il l\u2019a emporté sur son adversaire Alain Caillé, professeur de sciences.L e recteur de l\u2019Université de Sher- H a attribué cette émotion au fait que son élection survient au terme de trois mois de discussions et de réflexions intenses parmi la communauté universitaire.Ces discussions ont amené près de la moitié de l\u2019Assemblée universitaire à accorder leur confiance à Alain Caillé et le recteur a avoué qu\u2019en dépit du fait que les positions des deux candidats n'étaient pas très différentes, certaines idées de M.Caillé ont sans doute plu aux électeurs.«Par exemple, certains électeurs ont peut-être cru que la recherche serait mieux protégée par M.Caillé.» Les idées de M.Caillé ne mourront pas demain.«Je pense que le recteur doit en tenir compte», commente Pierre Reid, étant donné le résultat du vote.En méme temps, méme si la campagne a laissé voir des divisions parmi la communauté universitaire, il faut dès maintenant que tous unissent leurs efforts pour se mettre au travail, a dit M.Reid aux membres de l'Assemblée universitaire, car les prochaines années seront difficiles et qu\u2019il faudra tenter de protéger l'héritage que l\u2019Université de Sherbrooke s'est bâti depuis 1954.A fy , 2 .Alaifi Caillé ne s\u2019est pas présenté devant l\u2019Assemblée universitaire ni devant les journalistes après le vote.«ll faut revoir nos façons de faire» (A3) Sa fille avait tout inventé.Un père blanchi d\u2019accusations d\u2019inceste (a2) Le Dr Larkin Kerwin, directeur du service d'urgence du CUSE Une salle d\u2019'urgenceen .moins.et moins d\u2019urgentologues (A4) \u2014_\u2014 Conducteurs «généreux» Des amendes totales de 3,6 millions $ à Sherbrooke en 1996 (A3) a connu une journée chargée en Estrie.Alain GOUPIL Sherbrooke ministre Lucien Bouchard a été ponctué de deux manifestations hier soir, dont l\u2019une a entraîné l\u2019arrestation de trois étudiants montréalais venus exprimer leur désaccord face aux politiques d'austérité du gouvernement.Les trois étudiants, trois garçons âgés de 16 à 17 ans, étudient aux collè- L \u20ac passage à Sherbrooke du premier Les arts Du grabuge Trois jeunes étudiants arrêtés au Delta Massés devant l'entrée principale, les esprits se sont échauffés au moment où le premier ministre venait de terminer son discours et s\u2019apprétait à partir.C\u2019est à ce moment que des oeufs se sont mis à voler en direction de la limousine ministérielle, sous les cris de «Pourri Bouchard!» «T auras pas notre peau!».Mais celui a qui ces oeufs étaient destinés n\u2019aura toutefois pas été atteint.Son personnel.qui avait été informé du tumulte qui se tramait à l\u2019extéricur, a plutôt décidé de faire avancer la limousine derrière l'hôtel Delta, de sorte que M.Bouchard a pu finalement quitter l'établissement en passant par.les cuisines.Par ailleurs, ceux qui s'attendaient à ce que Lucien Bouchard baisse la garde à l'égard du «déficit zéro» devront revoir leurs calculs.Non seulement le premier ministre du Québec s'est-il montré déterminé à y arriver, mais il continue de croire que cela se fera par la voie de la négociation.Imacom-Daguerre, Claude Poulin Une quarantaine d'étudiants, venus pour la plupart de la région de Montréal, ont forcé la police à renforcer les mesures de sécurité prévues lors du passag e de Lucien Bouchard au Centre des congrès, hier soir.Des oeufs ont volé en direction de lal imousine du premier ministre qui Hier soir a Sherbrooke.devant quelque 300 militants réunis à l\u2019hôtel Delta, il a rappelé l'importance de réaliser des compressions de 3,5 milliards d'ici l\u2019an 2000 de façon à transmettre à la génération suivante un qu'un fardeau.«C'est le temps où jamais de s\u2019y attaquer, a-t-il dit.Si on ne le fait pas cette fois-ci, ce sera à l\u2019autre génération de le faire.Avec des conséquences encore plus graves.» Selon lui, une fois le déficit éliminé, le Québec ne sera plus à la merci des marchés étrangers et pourra maintenir et améliorer ses programmes sociaux.patrimoine plutôt Autre manif Quelques heures plus tôt, une première manifestation réunissant quelque 300 personnes.principalement issues des groupes populaires, du mouvement syndical et du mouvement étudiant, s\u2019est déroulée sans heurts devant l'entrée du Centre des congrès.DES OEUFS SUR LA LIMOUSINE DE LUCIEN | BOUCHARD _ Pendant près de deux heures, dont une bonne partie sous la pluie, les manifestants ont dénoncé ce qu\u2019ils ont qualifié de «politiques néolibérales» et réclamé plus de «justice sociale».Parallèlement à cette manifestation, une soupe populaire organisée par l\u2019organisme La Chaudronnée, faisait fureur dans le stationnement de l\u2019hôtel.Coordonnateur de cet organisme, Antoine Galipeau a soutenu que les politiques du gouvernement Bouchard, loin d\u2019améliorer la situation des plus démunis, ne faisaient qu\u2019accroître le nombre de personnes qui ont recours à La Chaudronnée.«Ça n'a plus de bon sens.On n\u2019est plus capable de fournir.La société nous demande de répondre à un problème qui est collectif».disait M.Galipeau dont l'organisme parvient tout de même à servir 150 repas par jour.Compressions: non à une loi spéciale (A5) Céline ges Maric-Victorin, de Montréal-Nord, et Maisonneuve de Montréal.Ils ont été n\u2019a arrêtés puis relâchés jusqu'à leur comparution sur sommation.Ils devront plus alors répondre chacun à une accusation d'avoir troublé la paix.une Les trois inculpés faisaient partie : d'un groupe composé d'une centaine minute d\u2019 étudiants qui se Dont amenés à l'hôtel pour Delta en sachant que le premier ministre Bouchard était l'invité au souper bé- souffler néfice du Parti québécois.(C8) Le CRTC bloque l'achat de TQS par Vidéotron Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a pris un peu tout le monde par surprise, hier, en refusant d\u2019avaliser l'acquisition de Télévision Quatre Saisons fr QS) par le géant de la cd- blodistribution Vidéotron, qui est déjà propriétaire de Télé-Métropole.LES DÉTAILS EN B5.Météo fais 08 mass 16 mars 24 mars placée Eaton en difficulté La compagnie Eaton, l\u2019un des fleurons du commerce de détail avec ses 87 magasins au Canada, est en crise.L'entreprise s\u2019est hier sous la protection de la Loi sur es arrangements avec les créanciers des compagnies pour entreprendre une restruc turation,de ses activités.Le président de l\u2019entreprise, M.George Eaton, a indiqué hier qu\u2019elle devra fermer un certain nombre de magasins, mais il n\u2019a pas voulu dire lesquels se seront touchés.LES DÉTAILS EN D1. A2 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 26 février 1997 Jacques LEMOINE Sherbrooke nculpé d\u2019inceste par sa fille âgée de | 13 ans, délaissé par son épouse, condamné par un jury, écroué pendant 10 mois et congédié par son employeur, un homme de 50 ans de la région de Magog vient d\u2019être acquitté par la Cour d'appel.Un vrai scénario de film, à commenté le juge Jacques Chamberland lors de cette décision rendue avec ses collègues Marie Deschamps et Dianysia Zerbisias.Ce revirement fait suite à des aveux de la plaignante reconnaissant qu\u2019elle n\u2019avait pas été violée, a inventé toute cette histoire par vengeance et qu\u2019elle s\u2019était parjurée à la cour.Le criminaliste Claude Leblond a révélé que son client est maintenant encouragé, espérait recouvrer son emploi et sera le parrain de l'enfant de sa fille à taquelle 1l avait pardonné.C'est la première fois de mémoire u\u2019une telle affaire se produit dans le district de Saint-François.La plaignante avait confié son secret à son mari cinq ans après avoir accusé son père auquel elle a demandé pardon avant de confesser sa faute our libérer sa conscience de ce poids insupportable.e Claude Leblond s\u2019était récemment adressé à la Cour d'appel pour que la jeune femme vienne répéter ses propos devant cette instance dans le but d\u2019obtenir une correction.Après avoir pris connaissance de la dernière version assermentée de la plaignante à la police, les juges ont cassé le verdict de culpabilité sur lequel reposait la preuve de la poursuite sans ordonner de nouveau procès.Le procureur Pierre Proulx avait soumis qu\u2019il se sait pas quand cette femme disait la vérité.On se rappellera que l\u2019adolescente avait convaincu de son histoire une copine, la directrice de son école, deux policiers, un psychiatre, le procureur et 12 jurés.Me Leblond a mentionné que son client avait appris avec émotion son acquittement lorsqu\u2019il l\u2019a informé de la décision de la Cour d'appel par téléphone.L'homme a d\u2019abord fermé sa radio parce qu\u2019il n\u2019était pas certain d\u2019avoir bien compris et a réagi en disant «Enfin, je suis blanchi».Me Leblond a souligné que la jeune femme s\u2019était soumise au test du détecteur à mensonges à la suite de sa dernière version à la police.Le prévenu avait été trouvé coupable pendant les fêtes en 1990 d\u2019inceste, Un père blanchi des accusations d'inceste D À 50 ans, un homme de Magog entend recommencer sa vie après que sa fille ait avoué avoir inventé toute l'histoire de contacts sexuels et de menaces de mort envers son enfant pour le forcer au silence, des crimes qui étaient passibles d\u2019une condamnation totale de 29 ans.Il a été condamné à des peines de 15 mois, a refusé de reconnaître de tels - écarts et purgé les deux tiers de sa sentence.Le juge avait dit que cette peine devait être assez dissuasive pour détourner tous les autres pères de famille de la tentation de poser de tels gestes à l'endroit de leurs enfants.En mars 96, la plaignante a révélé à la police qu\u2019elle avait inventé toute cette histoire d'abus sexuels et a ensuite persisté dans cette version.«J'étais très forte pour inventer des choses.Je me surprenais.J\u2019avais le don d'être très persuasive et d\u2019embarquer le monde même si ce n\u2019était pas vrai.Je m\u2019étais créé un personnage et je jouais le jeu en me faisant croire que c'était vrai et je le laissais croire aux autres», a-t-elle relaté.Mais elle s\u2019est rendue compte à un moment donné qu'elle était allée trop loin, a eu peur de l\u2019humiliation et des conséquences de sa conduite.L'adolescente a trainé son fardeau- qui devenait de plus en plus lourd.- * Elle s\u2019est mariée, était tannée de vivre dans le mensonge et s\u2019est finalement confiée à son époux.; La jeune femme a téléphoné à son père sur le conseil de son mari pour hg demander pardon.Elle a aussi racont¢ a la police qu'elle était consciente d'avoir posé un geste irréfléchi et stupide, fait du mal à beaucoup de personnes et était prête à en assumer les conséquences.Le quinquagénaire, qui avait déjà tourné la page, entend maintenant repartir à neuf.Les appels d'urgence des aéroports de acheminés à Michel MORIN Sherbrooke u'il y ait interruption momentanée de service ou, ce que personne ne souhaite, écrasement d\u2019un avion qui aurait été sous le contrôle des aéroports de Mirabel ou de Dorval, c\u2019est à partir de Sherbrooke que seront logés tes appels d'urgence auprès de la clientèle.L'entreprise Avantel Services, un centre d'appels établi depuis bientôt un an sur Belvédère Nord, vient en effet de décrocher un important contrat avec la société des Aéroports de Montréal.En vertu de ce contrat, Avantel Services agira comme centre d\u2019appels lors de situations d\u2019urgence pour cette infrastructure de transport de passagers et de fret.«Il s'agit d\u2019un partenariat avec ADM qui est très important pour nous, précise Bruno Fortier qui, avec son frè- loto-québec Eg Tirage du GAGNANTS LOTS 6/6 2 1149548,00 $ 97-02-26 5/6+ 9 76 636,50 $ 5/6 229 2 409,50 5 6 21 26 42 48 46 13933 75,90 3 36 277974 10,00 $ Numéro complémentaire: 28 Ventes totales: 16 395 405,00 $ Prochain gros lot (approx).2 500 000,00 $ ane.Eira Tirage du 97-02-27 | Tirage du NUMÉRO: 822820 1 2 3 8 10 | 97-02-27 16 26 30 33 35 Fira Tirage du 40 44 46 48 55 3 4 97-02-27 56 59 60 62 69 | 992 0446 NUMÉRO: 895973 TVA.le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'\u2018encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Montreal.Sherbrooke re Marcel, dirige l\u2019entreprise.C\u2019est important dans la mesure où ce contrat nous permettra d\u2019aller encore plus loin.de conclure par exemple d\u2019autres ententes avec des entreprises des secteurs des transports routiers, de l\u2019alimentation, de l\u2019énergie et de l\u2019industrie pharmaceutique.» Les employés de l\u2019entreprise Avantel Services ont d\u2019ailleurs reçu une formation particulière, hier, par des représentants de la société Aéroports de Montréal.L'entreprise sherbrookoise sera pour ainsi dire contracteur en im- partition.«Une ligne 1-888 sera mise à contribution si un sinistre se produit.Nos employés sont bilingues et avec la formation qu\u2019ils auront reçue, ils seront en mesure de répondre aux attentes de la société des Aéroports de Montréal», d'ajouter Bruno Fortier.Pour l\u2019instant, aucun emploi direct ne sera créé à la suite de la conclusion de ce contrat.Comme les employés possèdent maintenant une formation {macom Daguèrre, Martin Blache Daniel Pinard, d\u2019Avantel Services, apparaît de dos aux côtés de Maria Charbonneau, de la Société des Aéroports de Montréalen mesures d'urgence, il n\u2019est pas im- soient éventuellement conclues avec des emplois supplémentaires pour- possible que d\u2019autres ententes du genre des firmes différentes.Si tel est le cas, raient alors été créés.Tirage du 97-02-26 Le retour au petit écran de Macha Grenon LIRE DEMAIN DANS LE CAHIER WEEKEND = Pierre Brochu Un enfant | des réves fous \u201c - cf La première aventure de =\u201d Claire Pelletier ibune Sol Chicoutimi Sol -6/-14 Québec Sol -5/-12 Gaspé Sol -6/-12 Rimouski Sol -7#-11 lles-dea Mad.Nei -5/-9 StGeorges Sol -5/-12 4 La Grande Nei -12/-25 Sept-lles Sol -7/-14 LacSHean Sol -8/-15 Trois-Fivères Sol -5/-11 Val d'Or Sol -5/-12 Latribune ROLE Salaire: selon Exigences: ass- avec exp.à la Secrétaire-réceptionniste Offre: 2152764 Lieu: East Angus expérience, permanent, 30 à 40 heures/ semaine, jour et soir Outilleur/euse Offre: 2152783 Lieu: Valcourt Salaire: 11 à 15 $/heure, selon expérience, permanent, plein temps, 40 heures/ semaine Exigences: D.E.S.en outillage ou D.E.C.en génie mécanique, autonome et responsable, trois ans expérience obligatoire Fonctions: travailler sur fraiseuse ct tour, assembler des poinçons et matrices._ Veuillez vous présenter a dentaires votre Centre d'emploi du réception, AD USA os ; ; Canada afin de consulter ALIA _ Lu a min.1 an exp.dans domaine les offres dans les guichets - Régina Boston 14/1 New York Var 19/5 dentaire, connaissance pro- informatisés d\u2019emploi ou\u2019 -9 St-John's Var -3/-10 Bridgeport Plu 12/0 Plattsburg Var 8/-51 | cédures RAMQ, dactylo, téléphoner à Info-Centre: \u2018 Sol -3/-13 Toronto Sol 1/0 Burlington Var 6/-5 Portland Sol 84 connaissance de dossier 564.5970.564-5983 Une Var -1/-7 Victoria Plu 9/1 Concord Plu 8/0 Providence Nua 13/6 Mardan un atout.parler an- nig , IOS è Sol -3/-8 Winnipeg Nei -9/-15 Detroit Nua 9/3 Washington Nua 23/8 van \u201c + Pd ¢ initiative de La Tribune en .oer rere - CTY | | Blais collaboration avec le Cen- LE MONDE (DESTINATIONS SO Ç tre d'emploi.Athènes Plu 17/10 Mexico City Nua 26/13 Acapulco Var 33/23 LaHavane Sol 28/22 \u201d Beijing Sol 10/4 Moscou Sol 4/-2 Bermudes Sol 22/17 Martinique Sol 29/23 i Berlin Sol 10/1 Paris Nua 13/6 Cancun Nua 33/21 Myrtle Beach Nua 22/18 Wy QUOTIDIENNE , 9 9 2 = 0 4 4 6 HongKong Sol 23/17 Port-au-Prince Sol 28/20 Caracas Var 29/22 Montego Bay Sc! 31/23 Bad a rébdoniai} Lisbonne Sol 19/12 Rome Sol 15/4 Freeport Sol 28/21 Orlando Var 30/18 on Londres Var 3/0 Tokyo Var 13/4 FtlLauderdale Var 28/23 PuertoPlata Soi 30/21 a Honolulu var 26/22 Tampa Var 30/19 © 1996 Infomédia/Météo Key West Var 27/23 WestPamB Var 28/23) RE 564-5450 , VOTRE ESPACE DES MAINTENANT LaTribune Arts: C-7 Bandes dessinées: D-3 SERVEZ Chez nous: Bel Décès: D-5 Économie: B-5 Opinions: A-6 Horoscope: D-3 Messier en liberté: C-6 Petites annonces: D-2 Sports: C-1 DOERR (14, 1, 4] SORT 7 TL 7a) ] k de l'Associotion des quotidiens de langue françoise, LaTribune ; Po : ; membre do l'Association des quotidiens du ond Petites annonces: 564-0999 Camelots et camelots motorisés | Abonnement payé Tomps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total \u2014 offiliée à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à - 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Publicité: 564-5450 Prix de Vont0\u2026.\u2026\u2026iceranenre3,51 $ à l'avance: lan 175125 12265 12185 199565 parle postes lon 255005 1785 17,745 29059$ l'Unlon internationale de la presse catholique.Tôl.: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 IPS 95 § endroits desservis por comelot 6mois 87605 6135 6095 99825 Tomitoire immédiat 6 mois 140.005 980$ 974$ 15954$ Sources d'informations: Presse canadienne, Prasse i plié à ces 564-5466 IN osmosis berms mss ssn eee et comblots motorisés.3mos 44845 3145 3125 51108 3mos B000S 5605 556$ 91165 assorise, Reuter, Agance France-Presse, Le service de Jouroel quotidien pu (1996) tac os coût a rem Imos 23495 164$ 163$ 26788 Imos 5000$ 350$ 3485 5658S photos hc smn de lo Presse canadienne Te ne Journeux Trans-Censde ENVOI TION; DONNÉ \u2026ovrrrrecersesserevers À agentes offilides sont autorisées à reproduire (division Le Tribone) Ensogichoment No 0529168 Informations de La Tribvne.\u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, La Tribune perd un gros morceau A en taille comme en importance.Jean-Guy Farah, le numéro 2 de La Tribune depuis 30 ans, prend en effet sa retraite.La Tribune, on perd un bien Jean-Guy, c\u2019était en quelque sorte l\u2019anti-star du journal.On l\u2019entendait peu, on le voyait peu, il ne cherchait jamais à voler la vedette à ceux qu\u2019il a servis au poste de président, mais on savait qu'il était là.Et on connaissait toute son importance, autant dans la boîte qu\u2019aux yeux des grands patrons, à Montréal.J'aurai travaillé pendant presque 24 ans avec Jean-Guy Farah et j'avoue que ça me donne tout un coup de vieux de le voir partir.Il me semble que je grimpe un peu trop vite dans la colonne des plus anciens au journal.Malgré toutes ces années que nous avons passées ensemble, je n\u2019ai pas l\u2019impression d\u2019avoir vraiment connu Jean-Guy Farah.C\u2019est dire à quel point l'homme se faisait discret.Une couple de fois.par jour on le voyait traverser la salle de rédaction pour se rendre au bureau du rédacteur en chef, mais c\u2019était le seul bruit qu\u2019il faisait, ou presque.Jean-Guy Farah aura servi sous trois présidents à La Tribune.Yvon Dubé venait à peine d\u2019être nommé à ce poste quand Paul Desmarais l\u2019a lui-même embauché pour voir aux finances de La Tribune.«Un président de compagnie peut se considérer chanceux quand il peut compter sur un allié comme Jean-Guy Farah», me disait M.Dubé de son ex-bras droit, hier.«Jean-Guy a été un fidèle compagnon pendant les 22 années où j'ai occupé la présidence de La Tribune.Il a été un allié indispensable.Personnellement, je lui laissais toute la marge de manoeuvre qu'il voulait.sauf pour mon compte de dépenses!», devait-il ajouter avec tout l\u2019humour qu\u2019on lui connaît.M.Dubé, qui aura prochainement 71 ans, a promis d\u2019être de la fête organisée pour saluer son ami Jean-Guy aujourd\u2019hui, Il en aura certainement encore de bien bonnes à raconter.VIE BRISÉE La justice est vraiment imparfaite.Il lui arrive dé se montrer trop clémente envers des criminels, comme il lui arrive d\u2019envoyer des personnes innocentes derrière les barreaux.Un homme de la région appartient à la deuxième catégorie.Hier, ce Magogois a appris que le jugement de culpabilité prononcé contre lui pour avoir été reconnu coupable d\u2019inceste envers sa fille, a finalement été cassé en Cour d\u2019appel.Cet homme n\u2019a pas sauté de joie.Oh! que non.Pour lui, la joie de vivre n'existe plus.Il est devenu très amer.On peut facilement le comprendre.En 1991, sa fille de 13 ans le dénonce à la police.Même s'il clame son innocence, un jury le condamne à la prison après avoir été berné par la fillette.Le pauvre homme passera 10 mois derrière les barreaux.En 1996, sa fille, qui a alors 18 ans et qui est enceinte, se présente au poste dé police, rongée par les remords.Elle confesse avoir menti.Son père ne l\u2019a jamais touchée.D'où la cassation du jugement.J'ai lui ai parlé hier.L'homme est visiblement dévasté.Les fausses accusations de sa fille lui ont aussi fait perdre son épouse ainsi que son travail.«Si vous saviez tout ce que j'ai vécu», m'a-t-il dit.Il n\u2019a pas voulu élaborer davantage.Il s'en sent incapable.De toute façon, sa vie est brisée.[I mettra maintenant toutes ses énergies à retrouver sa dignité.VERS L'AN 2000 Là, «chus» tanné.Ne me téléphonez plus pour donner votre opinion sur le début du 21e siècle.Commence-t-il en l'an 2000 ou en 2001?Je m'en fous carrément.Des collègues m'ont d'ailleurs grondé pour avoir viré mon capot de bord dans ma chronique, hier matin.«Dire que le prochain siècle commencera en l'an 2001, c'est faire abstraction de l\u2019année zéro.C'est comme prétendre que la première année de notre vie ne compte pas», m'a mentionné un confrère.Ca plein d'allure.Michel RONDEAU La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 - NOUVEAU MANDAT DE QUATRE ANS POUR LE RECTEUR PIERRE REID A3 «ll faut revoir nos façons de faire» Sherbrooke \u20ac plus pressant des dossiers à reprendre à la suite de la campagne électorale qui a conduit à la réélection de Pierre Reid est celui de la réorganisation pédagogique.C\u2019est ce qu'a expliqué le recteur.«Il faut revoir nos façons de faire, élargir la notion de contact pédagogique, augmenter les heures de contact pédagogique, optimiser l\u2019usage du temps de plus en plus précieux, augmenter les services pédagogiques.» Les décisions à cet égard sont pressantes dit-il.«Si nous voulons mettre des choses en place dès l\u2019an prochain, il faut prendre des décisions d'ici mai, car il faut préparer un budget en conséquence.» M.Reid ajoute qu\u2019il faudra utiliser les chantiers mis en place pour l\u2019implantation des programmes, afin de cheminer dans ce dossier.Au boulot «II est certain que, durant la campagne électorale de trois mois, les décisions ont été ralenties.Des membres de certains comités profitaient de la campagne pour essayer de promouvoirs leur idées.Nous avons même suspendu des travaux, afin d\u2019y revenir une fois l\u2019élection passée.» Maintenant que c\u2019est fait, Pierre Reid s'attend qu\u2019à l\u2019image des périodes post- électorales du passé, la communauté universitaire se remette au boulot conscfen- cieusement.«C\u2019est ce qui se produit normalement.À l\u2019ex- «M doctorat, Sherbrooke (MR) @ lons essayer de lui proposer la meilleure roue.» .C\u2019est de façon imagée, le commentaire qu\u2019a émis hier soir le président du Regroupement des étudiants de la maîtrise et du l\u2019élection du recteur.Reid nous demande de remettre l\u2019épaule à la roue, nous al- M.Vital Gaudreault.après vergure auxquels ils sont conviés.«On s'attend à ce que le recteur représente la communauté universitaire.dont les étudiants».déclare le président de la Fédération étudiante de l'Université, M.Alexandre Bourque-Viens.«Plusieurs dossiers importants vont être vus, dont celui des conventions collectives et ce seul point va décider de plusieurs autres dossiers.» Les étudiants veulent que le recteur porte attention à la qualité des services qu'ils sont en droit de recevoir dans toute la Après l'élection du recteur hier, le doyen de la faculté de Droit, M.Jean-Guy Bergeron, a félicité chau- 88 dement Pierà re Reid.mace Doguere La.vePoi Les étudiants réclament de l'action adoptée bientôt.souhaitent les étudiants.Du côté des associations et syndicats de l'Université, M.Gilles Dunberry, le président de l'Association du personnel administratif et professionnel de l\u2019Université, félicitant M, Reid.déclare qu'il est évident dans le contexte actuel, que le recteur est bien conscient que la situation n\u2019est pas facile et qu\u2019il va falloir du courage, de la sagesse.de la souplesse et du discernement pour décider de l'avenir.«Nous allons continuer à collaborer ception de quelques personnes qui avaient peut-être des intérêts personnels à défen- La FEUS et le REMDUS, les deux principales associations générales d'étudiants de l'Université de Sherbrooke, sou- réorganisation qui s'en vient.«Nous souhaitons l'application responsable des compressions budgétaires qui ne avec lui, tout en espérant que seront reconnus les professionnels et la place qu\u2019ils ont dans la tâche qui nous attend.» dre en faisant campagne.je crois que tout le monde sera prêt à remettre l'épaule à la roue.» lignent que maintenant que la campagne électorale est terminée, le recteur doit s'affairer à mobiliser la communauté universitaire afin de réaliser les changements d'en- nuira pas à la capacité de l'Université de remplir sa mission».ajoute M.Gaudreault.Une Charte des droits et responsabilités des étudiants devrait idéalement être Le président du Syndicat des professeurs, M.Jacques Anctil, a simplement déclaré: «On l'assure d'avance de notre collaboration».Steve BERGERON Sherbrooke \u2018histoire de Brigitte Quintal, de | cue Bruneau et de leur petit garçon Antoine avait fait le tour du pays l'an dernier.Les parents s'étaient battus pour pouvoir faire don de leur sang à leur fils, qui devait être opéré à coeur ouvert à cause d\u2019une malformation.La Croix-Rouge le leur avait refusé.Mais le couple montréalais avait gagné sa cause.Avant-hier, Antoine s\u2019est éteint, à l\u2019âge de trois ans, lors d\u2019une deuxième opération au coeur.La première, qui avait eu lieu le 30 avril 1996, n'avait pas réussi à 100%.On avait bien espoir qu'il s'en sorte, mais des complications sont survenues.«C\u2019est certain que nous ne regrettons pas de nous être battus.Nous recommencerions demain».confiait hier Claude Bruneau à La Tribune, malgré sa peine.«Notre fierté, c\u2019est de savoir que d\u2019autres parents peuvent désormais bénéficier de notre lutte.» En effet, depuis ces événements.survenus en mars 1996, la Croix-Rouge accepte, sous certaines conditions, que des parents fassent un don de sang dirigé pour leur enfant, ce qu'elle refusait catégoriquement auparavant.Brigitte Quintal et Claude Bruneau auront fait deux dons de sang dirigés à Antoine.un avant chacune des deux opérations de leur fils.«La deuxième fois, nous nous sommes informés, et c\u2019est là que nous avons su que d'autres 1 Ana SN petit Antoine a perdu son ur combat L'histoire de ses parents, Brigitte Quintal et Claude Bruneau, qui s'étaient battus pour pouvoir faire don de leur sang à leur fils avait fait le tour du pays Photo La Tribune, archives parents ont pu faire la même chose que nous.» Leurs démarches.rappelle M.Bruneau, n\u2019avaient pas été motivées par un manque de confiance envers la Croix- Rouge.«Elle fait tout ce qu\u2019elle peut.mais il y a toujours un risque.Nous, les parents.sommes sûrs de notre passé.C'était déjà assez d\u2019avoir à endurer le risque de l\u2019opération.» Ebranlée par l\u2019injonction provisoire qu\u2019avaient réussi à obtenir les Bruneau- Quintal, la Croix-Rouge a fini par plier.Force de caractère A cause de la malformation, le coeur d'Antoine pompait trop de sang vers les poumons.Hi douze doses de médicaments par jour, et était en proie à l\u2019asthme et à un es- devait prendre Brigitte Quintal et Claude Bruneau avec leur fils Antoine, une photo prise au début de Ian dernier alors que les parents gardaient espoir de voir leur petit garçon sortir victorieux de son combat.soufflement au moindre effort.La semaine dernière, Antoine était ici, en Estrie.Il séjournait chez ses grands-parents.Son grand-père est bien connu à Sherbrooke, puisqu\u2019il s'agit de Roméo Quintal.ancien conseiller municipal.«Mon petit-fils avait beaucoup d'énergie.Il avait une force de caractère.On a toujours de l'espoir.On pensait qu'il allait s\u2019en sortir.Son départ nous arrache le coeur.Ça ne se peut pas avoir tant de peine».confiait M.Quintal.Antoine laisse aussi dans le deuil sa soeur Camille.Les funérailles auront lieu demain à Montréal.L'inhumation se fera aux Jardins du Souvenir de l\u2019Estrie.à Sherbrooke.Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke \u2018objectif budgétaire du conseil municipal de Sherbrooke est atteint.Les automobilistes de la région auront versé au cours de l'année 96 plus de 3,6 millions $, dont un million en frais d'administration, dans les coffres de la Ville de Sherbrooke, principalement en raison d'infractions aux règlements sur la circulation.Les récentes statistiques produites par la Cour municipale de Sherbrooke et dont La Tribune a obtenu copie, indiquent que les policiers de Sherbrooke auront distribué plus de 50 000 constats et billets d'infraction, dont environ 5000 avis de correction de 48 heures.Il s'agit d'une augmentation appréciable comparativement à l'année précédente, soit environ 6000 billets de plus.En réalité, la somme de 3,6 millions $ n'est pas versée intégralement au budget de la Ville de Sherbrooke.Il faut en effet soustraire les frais d'administration, de même qu'une ristourne de près de 50 pour cent aux municipalités sous la juridiction de la Cour municipale, soit Ascot, Fleurimont, Les automobilistes ont été «généreux» 0 ls ont versé plus de 3,6 millions $ pour acquitter leurs amendes en 1996 Lennoxville, Rock Forest, Saint-Élie d'Orford, Bromptonville et Canton de Brompton.Reste que la majorité des amendes persues concerne les Sherbrookoises automobilistes demeurent encore la principale cible, tandis que les amendes imposées pour non-respect de règlements municipaux comme un manquement à la salubrité ou des fausses alarmes, ne représentent qu'un peu plus de 100 000 $.Prévention Invité à commenter cette hausse de revenus, le porte-parole de la police municipale de Sherbrooke, l'agent Serge Fournier répète que lc service de olice ne se livre aucunement à du arcèlement envers les automobilistes.Il s'agit davantage de poser des gestes de prévention.«De plus en plus.dira l'agent Fournier.les patrouilleurs entreprennent des opérations radar dès qu\u2019ils ont une minute de libre.Les policiers sont davantage conscients qu'ils ont un travail à faire.Si on veut diminuer les accidents, surtout la nuit, c'est à ce moment qu'on note les accidents graves, il faut s'orienter vers la prévention.» À { ] 2a] SE aii 4 Ad Deux conducteurs ivres arrétés Sherbrooke D eux conducteurs ont été arré- tés par les services de police de la région au cours des dernières heures, pour avoir pris le volant avec les facultés affaiblies par l'alcool.Les patrouilleurs de Sherbrooke, stationnés dans les environs du 1435 King Ouest pour effectuer des vérifications par radar, ont effectué la première arrestation.Leur attention a été retenue par un marchand de vitesse, roulant à 87 kilomètres à l'heure dans une zone de 50 km.Ils ont entrepris la poursuite du véhicule.qui a poussé des pointes jusqu'à 100 km/heure.L'automobiliste s\u2019est finalement rendu a la raison, immobilisant son véhicule au coin de King et Grandes Fourches.Le conducteur, un Ascotois de 33 ans, devait livrer des échantillons de 210 et 190mg d\u2019alcool par 100ml de sang, soit bien au- dessus de la limite permise de 80mg.II fut libéré par la suite et devra comparaitre sur sommation pour facultés affaiblies.L'autre arrestation a été effectuée par les agents de Métro-Police.Un citoyen a alerté les policiers, relativement a la présence d'un conducteur ivre dans un stationnement.Le citoyen avait tenté sans succès de convaincre le conducteur de ne pus prendre le volant de sa voiture.L'automobiliste.qui a laissé un échantillon d'haleine de 140mg d\u2019alcool, se trouve en probation avec l'obligation de garder la paix.L'individu de 50 ans, un résidant de Way's Mill.possède un casier déjà bien étoffé en matière de conduite avec facultés affaiblies.Il à déjà trois condamnations à son actif.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 Au moment où ferme l'urgence de la rue King, des médecins quittent les deux autres urgences Steve BERGERON Sherbrooke uelques heures avant que l\u2019urgence du site King (Saint-Vincent- de-Paul) ne ferme définitivement (à 16h aujourd'hui), les nouveaux services d'urgence que l\u2019on compte offrir à partir du ler mars aux sites Bowen et Fleurimont semblent en proie à une ré- ductionnite aiguë.Depuis une semaine, le nombre d'urgentologues a encore diminué au Centre universitaire de santé de l'Estrie (CUSE).Vendredi dernier, on parlait de 21,7 urgentologues en équivalents temps plein.Aujourd\u2019hui, le Dr Larkin Kerwin, directeur du service d'urgence du CUSE, révélait que ce nombre avoisine les 19 ou 20 équivalents temps plein.Qui plus est, le nombre d'heures où il y aura deux urgentologues de garde au site Fleurimont a aussi diminué.Mercredi, on disait encore que ce serait de 12 h à 20 h, sept jours sur sept.Voilà qu\u2019on vient d\u2019apprendre que, du mardi au vendredi, il n\u2019y aura deux urgentolo- gues qu'entre 12 het 16 h.«Souvent.ces urgentologues demeurent quand même sur les lieux jusqu\u2019à 18 h», a précisé le Dr Kerwin.«Le reste du temps, il y en aura un.en plus d'un ou deux médecins résidents.» La semaine dernière, le Dr Kerwin avait expliqué à La Tribune les principaux facteurs qui ont fait diminuer le nombre d'urgentologues au CUSE.«Certains ont quitté parce qu\u2019ils n'étaient pas-prêts à ces changements.D\u2019autres ont pris un congé prolongé à cause de maladies.» Il reste que c'est la baisse de revenus de 30 pour cent qui a rebuté les ur- gentologues.Ces derniers ont en effet plus de cas lourds à traiter, ce qui leur demande plus de temps.Comme ils sont rémunérés à l\u2019acte.leurs revenus ont chuté.Evidemment.les urgentolo- gues demandent d'être payés à un taux horaire.Un réflexe à changer L'équipe d\u2019urgentologues s\u2019est toutefois mise d'accord pour respecter un moratoire sur les départs et la diminution des tâches.«Nous sommes prêts à garder le niveau d'activités actuel, mais si le mode de rémunération n\u2019est pas réglé, cela aura pour conséquence la diminution du nombre d\u2019urgentologues.Ceux qui vont rester devront travailler plus fort.» Rappelons qu'avant que ne commence la ronde des fusions, les quatre urgences de l'Estrie (celle du Sherbrooke Hospital était alors toujours ouverte) recevaient 207 000 consultations.que se partageaient 37 urgentologues.Hier, la direction du CUSE a quand même voulu se faire rassurante auprès de la population quant aux services d'urgence qui seront offerts à compter de demain aux sites Fleurimont et Bowen (ce dernier offrira une double couverture d'urgentologues le jour et le soir, sept jours sur sept).«Tout sera fait le plus humainement possible.Mais toutes les urgences con- vv 5 : ay eee Cade Poulin Le Dr Larkin Kerwin, directeur des services d\u2019urgence du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE), et le Dr Paul Montambault, directeur des services professionnels du CUSE, et Serge Trachy, directeur des soins infirmiers, ont expliqué hier les changements qui affectent dorénavant les soins d'urgences.naissent des temps morts comme des moments difficiles», concédait le Dr Paul Montambault, directeur des services professionnels.La nouvelle politique dans les urgences sera évidemmient d'accorder la priorité aux cas lourds.Les cas mineurs devront attendre.On invite donc la population à user des cliniques privées et de celles des CLSC.«Il faudra un certain temps à faire comprendre cela aux gens qui ne suivent pas au jour le jour les changements dans les soins de santé, C'est un réflexe à changer.» EAR SUR UN VASTE CHOIX DE MEUBLES, GROS APPAREILS MÉNAGERS*, TÉLÉVISEURS À GRAND ÉCRAN\" ET CHAÎNES STÉRÉO Sears déduira un montant équivalant à la TPS du montant total de votre achat.L'offre s'applique seulement à la marchandise en stock dans les magasins Sears.Elle ne s'applique pas aux frais d'installation, de paiements différés, de livraison ou de contrat d'entretien, aux articles soldés de nos Centres de liquidation ni aux achats par catalogue.Renseignez-vous.tÀ l'exclusion des meubles de jardin et pour bébé.\"Téléviseurs à grand écran de 30\" et plus.* À l'exclusion des modèles Kenmore*° \u2018Édition spéciale\u2019 dons lo limite des stocks disponibles.Le choix peut vorier suivant le magasin SEARS Allendez-vous à plus 8 CETTE OFFRE EST EN VIGUEUR JUSQU\u2019AU DIMANCHE 2 MARS 1997+ 03100 Copyright 1997.Sears Canada Inc.2R346 rem \u2014~ rm om rm ee mma PN SN Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 AS ~ LEPQEN CAUCUS A ORFORD Les péquistes hantés par la loi spéciale de 82 D Les députés de longue date ne veulent pas revivre leur chemin de Damas qui a conduit à la défaite électorale de 1985 Pierre APRIL Magog (PC) ne chose est certaine chez les membres du U caucus du Parti Québécois: personne ne souhaite que le gouvernement soit forcé d'adopter une loi spéciale pour forcer les syndicats à accepter les compressions incontournables de 800 millions $ dans la fonction publique.Alors que le premier ministre Lucien Bouchard a été très bref dans ses commentaires, se contentant de réaffirmer sa conviction de voir un règlement négocié, chez les députés ayant le plus d'années de service à l'Assemblée nationale, personne ne veut revivre les conséquences désastreuses pour le gouvernement péquiste de la loi spéciale de 1982, alors que l'Etat avait récupéré près de 20 pour cent des salaires payés à sa fonction publique pour perdre le pouvoir aux mains des libéraux moins de trois ans plus tard en 1985.C'était le cas, hier, du ministre des Ressources naturelles, Guy Chevrette qui souhaite et prédit un règlement négocié des conditions de travail avec les grandes centrales devenues très récalcitrantes aux propositions gouvernementales.«On est loin du contexte de 1982, a-t-il expliqué, puisque ce qu'on demande ce sont des allè- gements temporaires pour rencontrer nos objectifs fondamentaux.» M.Chevrette va jusqu\u2019à présumer ce que les enseignants, à la base.et les fonctionnaires de l'Etat «veulent d\u2019abord c\u2019est conserver leur emploi, leur pouvoir d'achat, l'intégrité de leur fonds de pension et je fais confiance à mes leaders à la table de négociation puisque c\u2019est là que cela doit se régler».Le ministre n\u2019est pas allé jusqu'à dire que les syndiqués de la base ne suivront pas leurs leaders ans un affrontement avec le gouvernement mais il a quand même précisé, qu'après en avoir discuté avec bon nombre d'entre eux, que leurs objectifs étaient une solution négociée qui tiendra évidemment compte des impératifs budgétaires du gouvernement.«Ils se disent, a-t-il poursuivi, dans les circonstances nous aussi on est prêt à contribuer.mais ne nous faites pas mal comme ce fut le cas en 1982.» Le président du Conseil du Trésor, Jacques Léonard a rappelé la nécessité pour le gouvernement de récupérer 800 millions $ et de respecter la date limite du 7 mars pour un règlement négocié.Lui aussi, un vétéran de la scène politique, espère un règlement négocié.Le président du caucus péquiste François Gendron ne veut absolument pas revivre la situation de 1982 et il est certain que c\u2019est aussi le voeu de la très grande majorité de ses collègues.«C\u2019est évident, a-t-il précisé, que j'aurai des choses à dire sur la situation politique justement parce que j'ai vécu 1982.Je pense que personne souhaite revivre cette situation.On va tout faire pour l\u2019éviter.Il y à probablement unanimité du caucus sur cette question.» Le premier ministre Bouchard n\u2019a pas beaucoup parlé aux représentants des médias au cours de cette première journée du caucus.Il a fait passer le message qu\u2019il répondra à toutes leurs questions aujourd'hui.Imacom-Daguere.Claude Poulin La meute de courriéristes parlementaires s'est abattue sur le premier ministre Lucien Bouchard, hier, dés son arrivée au Manoir des Sables.Le caucus monopolise un hôtel à lui seul Michel MORIN Orford ésolé.C'est complet.» «D Telle est la réponse que formule depuis des semaines la direction du complexe \u2018hôtelier Manoir des Sables aux gens qui comptaient venir y passer la nuit du 27 au 28 février.Aucune des 117 chambres n\u2019était disponible, De même que chacun des salons du Manoir des Sables: tous occupés.Tout avait été loué par un seul organisme.Mais quel organisme! L'organisme gouvernemental au grand complet.Quand tous les membres du caucus du Parti québécois débarquent, quand le gouvernement québécois arrive.ça parait.«C'est un événement aussi gros que peuvent l'être les rencontres de grandes entreprises ou les congrès d'organismes nationaux.C\u2019est un peu la même chose.C'est de la grande et de la belle visite que nous sommes très heureux d'accueillir.» Ces précisions sont celles de Carole Imbicau, directrice du Manoir des Sables.Mme Imbleau se réjouit évidemment de la venue du caucus péquiste.C'est beaucoup de monde en même temps, sans compter toute l\u2019attention médiatique qu'un tel événement engendre.Claude Blanchet nommé à la tête de la SGF Pierre APRIL Magog (PC) Landry ne voit aucurte apparence de conflit d'intérêts dans la nomination* de M.Claude Blanchet, du Fonds de solidarité de la FTQ.et époux de la ministre de l'Education.Pauline Marois, à la présidence de la Société générale de financement.M.Landry a confirmé.hier.dès son arrivée à Magog-Orford où se tient le caucus du PQ.le choix de la SGF en Li vice-premier ministre Bernard «C'est l'fun de pouvoir accueillir tous les membres du gouvernement.Mais pour nous.c\u2019est \u2018business as usual\u2019.Que ce soit au niveau de la bouffe ou des services que nous sommes appelés à rendre».ajoute Mme Imbleau.La seule différence.elle se situe au niveau de la sécurité, comme l'indique la coordonnatrice des groupes, Lucie Gingras.«C'est la premiere préoccupation du gouvernement.Nous avons reçu pas mal de demandes à ce sujet et nous de la Sûreté du Québec et des gens de avons été capables de répondre adéquatement à ces exigences, explique Lucie Gingras putés et les ministres arrivent ici.» Aucune manifestation n'a eu lieu hier aux abords du complexe hôtelier d'Orford.La démonstration de mécontentement à l'égard du gouvernement Bouchard devait plutôt avoir lieu hier soir devant l'Hôtel Delta.à Sherbrooke.La venue du caucus péquiste draine avec elle tous les journalistes de la presse parlementaire qui sont pour leur part logés à l\u2019Auberge Chéribourg.Mme Gingras.Nous avons eu la visite Arrivée attendue Le premier ministre Lucien Boula Sécurité publique avant que les dé- chard n'est arrivé au Manoir des Sables Steve BERGERON Sherbrooke \u2018ils se plient aux désirs de Lucien § sound qui souhaite que les enseignants du cégep dispensent une heure de cours supplémentaire par semaine, 30 des 400 enseignants du Collège de Sherbrooke pourraient se retrouver sans emploi en septembre prochain.Tel est le point de vue du Syndicat du personnel enscignant du Collège de Sherbrooke (SPECS).qui.à I'image de la Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec (FNEEQ-CSN), refuse toute réouverture des conventions collectives.«Tout comme il respecte sa signature quand il signe l\u2019octroi de subventions à des grosses compagnies, Lucien Bouchard doit respecter sa signature dans les conventions collectives», déclarait Martin Riou.président du SPECS.quelques heures avant que lui et ses collègues n'aillent manifester à l'hôtel Delta de Sherbrooke, où se trouvait Lucien Bouchard.D'après le raisonnement des en- scignants, l'heure de cours supplé- Les demandes de Québec menaceraient 30 profs au cégep de Sherbrooke mentaire que désire le premier ministre équivaut en fait à une surcharge de trois heures, car chaque heure de cours nécessite deux heures de préparation et de correction.«Au secteur général.on calcule qu'une tâche d'enseignant correspond à 40 heures.En bout de ligne, 370 professeurs se partageraient la tâche actuelle, tandis qu\u2019une trentaine se retrouverait au chômage.» Qui plus est, les offres d\u2019encouragement à la retraite du gouvernement ne sont pas satisfaisantes pour les professeurs.Sur les 78 professeurs admissibles, on estime que seulement quatre pourraient en retirer une prime de retraite intéressante.soit au moins 60 % du salaire.«Sil n'y pas de retraite, ce seront des jeunes profs qui perdront leur poste», raisonne Martin Riou, qui concède que le syndicat serait prêt à négocier pour mettre à profit le surplus de la caisse de retraite et rendre les primes un peu plus intéressantes.Le syndicat.qui prône plutôt comme solution de revoir l'impôt des particuliers gagnant plus de 60 000$ et de combattre l'évasion fiscale, se dit prêt à faire la grève du zèle.ou la grève tout court.plys d'indiquer la satisfaction du gouvernement «de voir un gestionnaire de cette qualité assumer le destin de cette société d'Etat qui peut jouer un rôle déterminant dans la création d'emplois et la consolidation de l'économie québécoise».«Surtout.a-t-il ajouté.que M.Blanchet a fait ses preuves au Fonds de solidarité et qu'il a une profonde connaissance de l'économie québécoise.» Portes & Fenêtres de Beauce 79 Ltée MANE FACTURIFR Tow ADRESSE | Portes & Fenétres Avantagel| 2849, KING OUEST, SHERBROOKE Plus OUVERTURE LE 3 MARS NOUVELLE TEL.: 565-0010 i TÉLÉC.: 565-1151 - qu'en fin de matinée.hier.Et son arrivée était très attendue par la meute de journalistes dont l'attention était surtout retenue par les pourparlers tenus dans le secteur public.C\u2019est vers 11h15 que le premier ministre a fait son entrée.Mais il n'aura finalement pas salué le personnel du Manoir des Sables, le directeur général Venicio Rodriguez en tête.comme le LaTribune i I I | | L En plus?3000 * en argent, si vous indiquez le mot de passe dévoilé sur les ondes de 32S Nom : Adresse : Ville: da Code postal Pleléphone: Question d'aptitude : (18+ 6) X GX mw) _____ } MOT DE PASE voulait une entente conclue au préalable.Il a littéralement été encerclé à son entrée.Voyant tous ces journalistes, photographes et cinéastes s'agglutiner autour de Lucien Bouchard, la directrice du Manoir des Sables a échappé la réflexion suivante.«Pauvre lui, c'est effrayant.» MISE AU POINT Dans la circulaire Sears Vente Marathon en vigueur du jeudi 27 février au dimanche 2 mars 1997, a la page 3, veuillez noter que le rabais de 25%, les prix rég.et de solde des chaussettes avec personnages préférés des enfants s'appliquent à 1 paire de chaussettes et non à un paquet de 2 paires.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.SEARS 28120 (7.1 IRE) 4 du lundi au vendredi Prix secondaires : Deux fortaits activités (2 nuitées) fm pour deux personnes au magnifique sara # \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 == ee = = 0 = = 0 dE \u201c4 > Déposez ce coupon de participation chez Famili-Prix avant le 8 mars 1997 Le tirage aura lieu te jeudi 20 mars 1997 au siege social M de Famili-Prix inc.Aucun achat requis.I {Règlements de participation disponibles en magasin) d 27882 573-1555.On vous rappelle.et on déjeune! SOYEZ LE SEUL OU LA SEULE DE VOTRE PROFESSION À FAIRE PARTIE p\u2019infer-gestion,.UN GROUPE DE CONTACTS D\u2019AFFAIRES.Prenez 15 secondes pour laisser vos coordonnées sur la boite vocale du 23072 RS Ab Opinions La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 fevrier 1997 La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédocteur en chef Des cours qui menent a des emplois Chis n accueil chaleureux, avec sourire et \u20ac U vouvoiement en prime.Un service at- k tentionné dispensé par un personnel, un très jeune personnel, qui se met en quatre pour satisfaire la clientèle.Une très bonne bouffe.C\u2019est la surprise agréable réservée aux gens qui se présentent à la salle à manger du Pavillon de l\u2019alimentation et du tourisme, rue Wellington Nord, que plusieurs appel- Pierre DUBOIS lent l'école d'hôtellerie.À ce pavillon, relevant du Centre 24 juin, on y enseigne la boucherie.la pâtisserie, la cuisine en plus du service de la restauration, et ce.depuis le 26 août dernier, «Ces cours sont dispensés depuis 20 ans mais notre transfert de l\u2019école secondaire Le Triolet vers le centre-ville nous donne une meilleure visibilité», explique la directrice Marielle Levue.Les locaux sont beaucoup plus vastes et mieux cquipés.On y uccucille 25 ©« plus d'élèves: 220 à la fois; 310 par année scolaire qui dure 11 mois, d\u2019août à juin.Les cours sont dispensés, théorie et pratique, cinq jours par semaine, de Shà 22h 30.Mais le point essentiel, c\u2019est que les jeunes (ils ont, pour la plupart.entre 20 et 24 ans) trouvent des emplois à la fin de leur formation d'un an ou d\u2019un an et demi.Des chiffres éloquents: 78 % des diplômés en boucherie sont placés: 63 pour ceux de la pâtisserie même si la situation économique difficile favorise moins la consommation de biens de luxe.Les élèves proviennent de tout le territoire de l\u2019Estrie mais aussi de Drummondville (même si on y dispense des cours semblables) et même de Trois-Rivières.Et ils trouvent des emplois en région mais aussi à Saint-Hyacinthe et Montréal.En restauration, les débouchés sont variés: hôtels.\u201cBed and Breakfast\u201d, traiteurs, cafétérias d\u2019hôpitaux ou d'écoles, petites auberges.Mais pourquoi sont-ils si âgés pour des gens qui viennent acquérir un diplôme professionnel qui s'obtient après un secondaire cinq?«Parce que beaucoup d'entre eux font un détour par le Cégep».de dire Mme Levac, un \u201créflexe\u201d développé par la philosophie du «hors du diplôme universitaire, point de salut» des dernières décennies.Mais l\u2019avenir immédiat d'une large tranche du marché du travail passe par les métiers.Par son projet de réforme du système d\u2019enseignement, la ministre Marois semble l'avoir bien compris.En passant.on peut déguster le fruit du travail des élèves le matin, le midi ou le soir.Mais il faut réserver et ne pus étre pressé parce que le service est, pour eux, une pratique des règles de l'art.PENSEE Du crime organisé ir¢ du Petit Larousse de poche, crime: action très blâma- Ï ble: organisé: qui est constitué, aménagé d\u2019une certaine facon.Depuis quelque temps, on entend de plus en plus parler du crime organisé.que ce soit à la télévision, par des séries comme «Omerta» ou simplement aux différents bulletins de nouvelles.Mais.il y a des cliques beaucoup plus dangereuses et qui pourtant oeuvrent sous nos yeux.En effet.n'est-il pas plus dangereux de laisser s\u2019en sortir quelques agents de police qui ont battu un homme et lui ont infligé des blessures qui ont entraîné sa mort?N'est-il pas dangereux de protéger quelques personnes qui ont.pour des intérêts autres que la vie de leurs congénères.préféré fermer les yeux et laisser en circulation des stocks de sang contaminés?(.) E.Boulanger Fleurimont CEUNE Dos : 2 GRAMMY | TE ay TRIBUNE LIBRE Fermeture des lits en psychiatrie: une politique insensée rieure un peu plus substantiée du projet de fermeture éventuelle de 3000 des 6000 lits dédiés à la psychiatrie ont eu pour moi l'effet d'une bombe.Ma colère est motivée par l'absence de tout bon sens de cette politique.On peut évidemment taxer d\u2019émotive une telle réaction; mon matériau quotidien est précisément l\u2019émotion je ne m'en cache pas.J'ose espérer toutefois que beaucoup d\u2019entre vous savent aussi lire entre les lignes l'essentiel qui est la raison au-delà de l'émotion; à savoir que faire de la bonne médecine c\u2019est d'abord être préoccupé pour son patient, et ce de façon intelligente.Etre préoccupé, et de façon diligente et efficiente.Pour quiconque a déjà dû consulter un psychiatre, il est clair que cette qualité de préoccupation importe.Un long entretien parfois suffit: d'autre part dans certains cas une médication appropriée, des visites régulières.une thérapie de famille, un encadrement concerté avec d'autres services judicieusement coordonnés, etc.Le médecin et son patient élaborent au mieux une stratégie, sur une base d'une préoccupation intelligente et adaptée aux circonstances.L'éventail des possibilités pour arriver à ses fins est désormais plus grand: la clientèle est plus diversifiée, idem pour les besoins, idem heureusement pour les ressources retenues.L\" annonce récente et la confirmation ulté- Hélas! Et il en sera toujours ainsi, dans certains cas nommément comme ceux dont l'exemple a été cité, l\u2019hospitalisation est généralement la seule et unique ressource dans un premier temps qui permette de répondre à une préoccupation majeure, de façon encore là intelligente et ditigente.En clair, si je retourne à ses foyers le jour même un individu éminemment suicidaire parce que je n\u2019ai aucune structure d'accueil.c\u2019est de deux choses l\u2019une: ou je ne suis pas adéquatement préoccupée par mon patient, ou je ne suis pas intelligente.L'absence d'accès à un minimum vital de lits psychiatriques aurait effectivement cet effet désastreux tant pour les cliniciens que pour la clientèle et la population; notre préoccupation tout à fait légitimée deviendrait caduque, parce que sans efficacité et mobilisée sans intelligence.Je parle ici a titre de médecin, qui croit que le bon sens d'abord s'impose dans toutes circonstances.Et c'est le même bon sens qui dit par exemple en chirurgie qu\u2019une amputation s\u2019impose ou non; en cardiologie qu'un infarctus doit être gardé sous surveillance ou encore en psychiatrie qu\u2019un lit dans certain cas est impérativement nécessaire.Sylvie Godbout, psychiatre Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie Site King, Sherbrooke TEES Je vais lui dire plus souvent que je l'aime Par Dany Grondin .1 semble que cette vague de suici- | des qui déferle encore et encore sur la région de Coaticook ne cesse de venir nous chercher, qui que nous soyons.C\u2019est comme si constamment on venait frapper à notre porte pour nous annoncer que la communauté que nous sommes est assez malade pour que nos jeunes souhaitent la quitter.Comme si, dans le fond, nous étions incapables de rendre son vrai sens au mot communauté.Et pourtant, malgré cet immense drame qui secoue tout le monde, on ne peut que saluer le courage et la volonté de toute une communauté, une vraie, à dire collectivement non concrètes pour limiter les conséquences d\u2019un tel fléau.Personne n\u2019a jamais prétendu qu\u2019elles étaient parfaites, mais elles ont inconstestable- ment aidé bien des gens à adoucir un tant soit peu leur douleur et leur révolte.Il est tout à fait normal d\u2019être révolté dans des situations de ce genre.Chacun est en droit de se poser des questions et d\u2019essayer de comprendre pourquoi ces gestes ultimes ont été posés.Qu\u2019on soit personnellement touché par le drame ou qu\u2019on soit simple observateur, il est impossible de rester indifférent.Qu'on le veuille ou non, le suicide nous concerne tous et toutes dans toute son horreur et dans toute sa détresse.Nous sommes collectivement responsables d'apporter des solutions qui pourraient empêcher que de pareilles choses se reproduisent.Il n\u2019y a évidemment pas de solution miracle.Personne ne possède la science infuse et nous ne connaîtrons peut-être jamais les raisons qui ont poussé à ces départs prématurés.Bien sûr, nous sommes tristes.Tellement triste, en fait, que notre coeur se serre dans notre poitrine juste à penser qu\u2019il ou qu\u2019elle ne sera plus là.Mais ces départs qui nous coupent le souffle tellement la douleur est poignante appellent aussi très fort à la vie.La vie non pas individuelle et égoïste, mais la vie collective où chacun prend le temps d'écouter et de réconforter ceux qui l\u2019entourent.La vie avec ces grands yeux pétillants de malice, ces sourires éclatants et ces clins d\u2019oeil magiques qu\u2019on ne prend peut-être pas la peine de regarder assez souvent, trop préoccupés que nous sommes par la routine quotidienne.À partir d'aujourd'hui, c'est la vie qu\u2019il faut regarder bien en face.Celle qui blesse parfois, mais aussi et surtout celle qui ouvre souvent des fenêtres nous laissant entrevoir un coin de ciel bleu.Cela ne veut surtout pas dire qu'il faille oublier ceux qui sont partis.Il faut simplement pouvoir garder en soi leur souvenir bien vivant et se tourner ensuite vers l\u2019avenir pour vivre pleinement sa vie entouré de ceux qu'on aime et qui nous aiment.D'ailleurs, ne vaudrait-il pas la peine, ce soir, de prendre le temps de dire aux siens qu\u2019on les aime et qu\u2019ils sont chers à nos yeux?Ne serait-ce pas le moment de passer pardessus notre peur du ridicule et de prendre son garçon ou sa fille dans ses bras pour le serrer tendrement sur son coeur?Un simple je t\u2019aime pourrait bien avoir, après tout, toute la puissance du monde.au suicide et à prendre des mesures | Par Gyslaine Desrosiers Info-Sante CLSC: l\u2019histoire à succès 200 000 consultations et celles de tion avec l\u2019infirmière.Ces données il- du virage ambulatoire mise en piace d\u2019incitatifs à l'utilisation Présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) des infirmières pour fournir des conseils en matière de soins à la maison.Au besoin.l'infirmière peut également référer l'appelant à une autre ressource (infirmière a domicile, pharmacien.médecin, organisme communautaire.ete.).Cette solution de rechange aux services traditionnels en première ligne est disponible 24 heures par jour et 7 jours par semaine.| nfo-Santé a été mis de l\u2019avant par Alors que l'impact du virage ambulatoire se fait sentir dans les foyers, il est rassurant de savoir que, dans toutes les régions, grâce à Info-santé, une infirmière est au bout du fil.Les résultats d'évaluation s'accordent sur la popularité du service.La Fédération des CLSC indique que le nombre de consultations dépassera largement les prévisions pour 1996, année d\u2019implantation du service dans les CLSC.Déjà quatre grandes régions totalisent près d'un million de consultations.La Montérégie à répondu à 265 000 appels, la revion de Québec enregistrait plus de Montréal et de Laval autour de 500 000.Les utilisateurs sont dans la jeune trentaine, plus souvent de sexe féminin.Plus de la moitié appelle Info-santé pour une autre personne, souvent un enfant.Pour la plupart nerveux ou inquiets, ils se perçoivent comme très malades.Selon l\u2019étude de Hagan, la satisfaction générale de la clientèle est très élevée (99 %).Pratiquement tous les utilisateurs recommanderaient Info-santé ou l\u2019utiliseraient pour un autre problème de santé.Un service qui a démontré son efficacité L'efficacité du service a été vérifiée en demandant si la clientèle avait consulté une autre ressource avant de composer le numéro de téléphone d\u2019Info-santé.L'étude de Leprohon illustre que dans la région de Montréal.70 7% des clients n'avaient fait aucune démarche antérieure.Dans la région de Québec, ce pourcentage s'élève à 87,8 %.On a aussi étudié la référence à un service professionnel.en aval Gyslaine Desrosiers d'Info-santé.À cet égard, les infirmières avaient conseillé à 69% de leurs clients de communiquer avec une autre ressource professionnelle, en cas de détérioration de teur santé.Or, au moment de la relance, plus de la moitié de ces personnes n'avaient pas cu besoin d'autres services après leur consulta- lustrent un fort potentiel pour réduire l\u2019utilisation inappropriée de services médicaux.100 millions $ d\u2019économie récurrente Pour cerner l'ampleur de l\u2019économie associée à Info-santé, la question suivante a été posée: si Info-santé n'avait pas existé, quelle ressource auriez-vous utilisé?Ici encore, les résultats des études convergent puisque 73% de la clientèle d\u2019Info-santé de Montréal et 75,8 % de celle de Québec auraient utilisé un service médical.Ce pourcentage se ventile comme suit: 31 % à l'urgence, 7,8% aux cliniques d'hôpital, 31 % au cabinet privé du médecin et 6 % au médecin du CLSC.En extrapolant ces pourcentages à l\u2019ensemble de Ja clientèle actuelle d\u2019Info-santé ct en prenant un coût moyen estimé pour chaque service (71,07 $ à l'urgence, 34,09 $ aux cliniques d'hôpital, 24,79 $ chez le médecin en cabinet privé, 41,47 $ chez le médecin de CLSC et 10,63 $ pour une consultation à Info-santé), on obtient une économie récurrente de l'ordre de 50 millions $.Avec des mesures de promotion et la d\u2019info-santé, il est permis d\u2019extrapoller cette économie a plus de 100 millions Voilà qui illustre qu\u2019en faisant une meilleure place aux infirmières en première ligne, cela permettrait de consacrer les ressources médicales au maintien d'une véritable assurance-maladie et d'éviter ainsi de fragiliser davantage les services hospitaliers.Ce qui est le plus important pour la population, c\u2019est l\u2019essor d\u2019une offre de services plus adaptée en première ligne.Info-santé a fait la preuve qu\u2019il pourrait bien être la plaque-tournante d'un financement à capitation et d\u2019une nouvelle accessibilité économique en première ligne.Il faudra que les décideurs considèrent sérieusement cette avenue.Mais pourquoi cette réponse éminemment adaptée aux besoins de la population, et cfficace pour l\u2019élimination du déficit gouvernemental tarde-t- elle à s'implanter au Québec?Pourquoi Info-santé serait-il même menacé par les coupures à venir, tandis qu\u2019il ait partic de la solution?Raymond Tardif Jean-Guy Farah Présidamt ot éditeurs | Vice-président Flamacas ot administration | Directeur ta ide Michel Poulin Jacques Pronovost Rédacteur en chel Stéphane Lavallée Directeur de l'information \u201c PRÉ-INPRESSION & PRODUCTION ELL François Fouquet | Alain LeClerc René Béliveau André Roberge | André Corrlveau Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau Directeur Pierre Dubois Directeur Michel Doyon Contrôleur Gérante du crédit ~~ Directeur Adjoint au directeur Adjoints ou directeur Adpbints au directeur | diteur | chef La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 Vous créez des emplois et économisez presque deux fois plus d'impôt avec votre REER Normal que vous ayez envie d\u2019en parler à tout le monde $i LE REER DU FONDS DE SOLIDARITE (FTQ): $i L des emplois et toujours plus d\u2019économies d\u2019impôt Le fait que le REER du Fonds de solidarité (FTQ) permette à ses 300 000 actionnaires d\u2019économiser toujours plus d\u2019impôt qu\u2019avec un REER conventionnel, tout en contribuant au développement économique, a de quoi enthousiasmer.Vous direz vite à vos amis que le Fonds détient un actif de près de 2 milliards $.Vous voudrez ensuite expliquer que c\u2019est parce qu\u2019il contrioue au maintien et à la création de milliers d\u2019emplois, ici-même au Québec, que le Fonds vous permet d\u2019obtenir de telles économies d\u2019impôt.Vous les encouragerez même à nous appeler.Appelez-nous ! 1 800 567-FONDs : EE DE SOLIDARITE : J DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC (FTQ $= PORTEUR D'AVENIR À Sherbrooke : (819) 829-FONDs Pour des renseignements détaillés sur les actions du Fonds, consultez le prospectus disponible à nos bureaux.OUVERT LE 1er MARS AS La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 National Femme poignardée à mort Montréal (PC) a police de la Communauté ur- L baine de Montréal poursuit son enquête relativement au neuvième meurtre à survenir cette année sur son territoire.Marie-Ghislaine Charles, 35 ans.a été poignardée à mort dans la nuit de jeudi dans un appartement de l'est de Montréal, où se trouvaient entre autres ses quatre enfants, âgés de moins de 12 ans.La femme a été atteinte de plusieurs coups de couteau.Le corps a été découvert par le frère de ta victime.Intégration dans le système de santé du Québec Les sages-femmes mi-réconfortées Rollande PARENT Montréal (PC) ans leur longue marche vers leur D intégration dans le système de santé québécois, les sages-femmes et des groupes sympathisants trouvent un certain réconfort dans une lettre récente du ministre de la Santé Jean Rochon, mais une source d'inquiétude dans la dernière prise de position du Collège des médecins du Québec.En conférence de presse, hier, la Coalition pour la pratique sage-femme a rendu publique une lettre du 20 février signée par le ministre Rochon où ce dérnier «envisage de légaliser la pratique sage-femme à l'échéance de l\u2019expérimentation en cours et de procéder à l'intégration définitive de cette prati- que aux services socio-sanitaires en pé- rinatalité».I! importe de rappeler que depuis 1994, huit projets-pilotes permettent à des femmes enceintes d'être suivies par des sages-femmes, incluant l\u2019accouchement.dans des endroits appelés maisons de naissance \u2018qui sont situées, à une exception près, en dehors des centres hospitaliers.Dans ce contexte, il y a eu jusqu'ici 1200 naissances sur un total de quelque 88 0600 par année.Ces projets-pilotes doivent prendre fin en septembre 1998 et un groupe de travail chargé d'en faire l'évaluation doit formuler à l'intention du ministre une série de recommandations dès cet automne quant aux modalités d\u2019organisation professionnelle.Comme davantage de sages-femmes Santé Canada considère que La cigarette cause des maladies du coeur Aussi disponible en format régulier a4 Ti seront bientôt requises, signale le ministre dans sa lettre «pour assurer la continuité des services offerts actuellement par les maisons de naissance», il signale qu'il vient d'autoriser la reconnaissance de nouvelles sages-femmes.Il y a actuellement 49 sages-femmes qui ossèdent le droit de pratiquer au Quéec.Mais voilà que dans un projet de règlement acheminé à l\u2019Office des professions du Québec, le Collège des médecins propose de n\u2019accorder le droit de pratique qu'aux sages-femmes qui obtiendront leur diplôme dans des écoles approuvées par le collège.Cet organisme veut également préparer l\u2019examen visant à mesurer la compétence des candidates sages-femmes et limiter la pratique des sages-femmes au milieu hospitalier.Comment obtenir un goût plein de saveur avec moins d\u2019irritation.La Player\u2019s Première-possède un filtre unique.Ce filtre combine les propriétés de dispersion de la semoule, un grain provenant du blé, aux qualités du charbon, un agent de filtrage naturel et efficace.Ce filtre jumelé.à un mélange de tabac Players de qualité permet d\u2019obtenir une cigarette pleine de goût avec moins d\u2019irritation.* * D\u2019après des recherches auprès de fumeurs Santé Canada considère que l\u2019usage du tabac crée une dépendance et cause le cancer du poumon, l\u2019emphysème et la cardiopathie.La coalition considère que les sages-femmes doivent jouir d\u2019une pleine autonomie professionnelle, avoir leur propre ordre professionnel et pouvoir offrir leurs services là où la clientèle le souhaite, par exemple à la maison.«Nous nous inquiétons de voir la profession de sage-femme entièrement gouvernée par la profession médicale», a commenté Lucie Hamelin, présidente du Regroupement des sages-femmes du Québec.«Tous s'entendent pour que la formation des sages-femmes se fasse à l\u2019université pendant trois ans.Nous ne souhaitons pas que cette formation soit gérée et sous la tutelle du Collège des médecins mais par le ministère de l\u2019Education et les sages-femmes», a-t: elle ajouté.\u2018 Ass tas too at 45 4° x 8 $ à 45 ER 2 \u201cae he .R 34 tent bas Va Te ev ddd Ak bk i + PT i cee.EEE EEE EX EYEE .FIOM IOpAGS Ips aa 278 =.ges Arg ass ds age ea 444240140023 43 9255 dl dh eh hd Aaa + @ Sede NFP "," Salut Jean-Guy! ta \u20ac M.Jean-Guy Farah, vice-président finances et administration à La ÿ Tribune, termine aujourd\u2019hui une association de 30 années avec le journal.Véritable institution lui-même au sein de l'entreprise, Jean-Guy a connu et façonné de nombreuses étapes de votre quo- M tidien.Ce matin, en cette dernière journée de travail au bureau, nous lui rendons hommage.DES TEXTES À LIRE EN PAGE BS.ei PMY MM pail ri 5 U RJ e ont ouvert la vendredi SHERBROOKE 28 février 1997 88e ANNÉE - No 007 0,65 (WEEKEND: 1,75) Plus taxes Antoine n\u2019est plus Un héritage reste: ses parents voie aux dons de sang dirigés (as) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 | Pierre Reid reste en sell Le recteur obtient un nouveau mandat par une majorité de sept votes M.Reid a obtenu 37 votes, Alain Caillé, 30.Pierre Reid, qui se trouvait à la fois recteur de l\u2019Université depuis quatre ans et président de la Conférence des recteurs et principaux d\u2019universités du Québec, semblait ému du résultat en se présentant devant l\u2019Assemblée universitaire après le vote hier.Michel RONDEAU Sherbrooke brooke, Pierre Reid, s\u2019est vu offrir un nouveau mandat de quatre ans hier, à la suite du vote de l\u2019Assemblée universitaire, mais c\u2019est par une majorité de sept votes seulement qu\u2019il l\u2019a emporté sur son adversaire Alain Caillé, professeur de sciences.L e recteur de l\u2019Université de Sher- H a attribué cette émotion au fait que son élection survient au terme de trois mois de discussions et de réflexions intenses parmi la communauté universitaire.Ces discussions ont amené près de la moitié de l\u2019Assemblée universitaire à accorder leur confiance à Alain Caillé et le recteur a avoué qu\u2019en dépit du fait que les positions des deux candidats n'étaient pas très différentes, certaines idées de M.Caillé ont sans doute plu aux électeurs.«Par exemple, certains électeurs ont peut-être cru que la recherche serait mieux protégée par M.Caillé.» Les idées de M.Caillé ne mourront pas demain.«Je pense que le recteur doit en tenir compte», commente Pierre Reid, étant donné le résultat du vote.En méme temps, méme si la campagne a laissé voir des divisions parmi la communauté universitaire, il faut dès maintenant que tous unissent leurs efforts pour se mettre au travail, a dit M.Reid aux membres de l'Assemblée universitaire, car les prochaines années seront difficiles et qu\u2019il faudra tenter de protéger l'héritage que l\u2019Université de Sherbrooke s'est bâti depuis 1954.A fy , 2 .Alaifi Caillé ne s\u2019est pas présenté devant l\u2019Assemblée universitaire ni devant les journalistes après le vote.«ll faut revoir nos façons de faire» (A3) Sa fille avait tout inventé.Un père blanchi d\u2019accusations d\u2019inceste (a2) Le Dr Larkin Kerwin, directeur du service d'urgence du CUSE Une salle d\u2019'urgenceen .moins.et moins d\u2019urgentologues (A4) \u2014_\u2014 Conducteurs «généreux» Des amendes totales de 3,6 millions $ à Sherbrooke en 1996 (A3) a connu une journée chargée en Estrie.Alain GOUPIL Sherbrooke ministre Lucien Bouchard a été ponctué de deux manifestations hier soir, dont l\u2019une a entraîné l\u2019arrestation de trois étudiants montréalais venus exprimer leur désaccord face aux politiques d'austérité du gouvernement.Les trois étudiants, trois garçons âgés de 16 à 17 ans, étudient aux collè- L \u20ac passage à Sherbrooke du premier Les arts Du grabuge Trois jeunes étudiants arrêtés au Delta Massés devant l'entrée principale, les esprits se sont échauffés au moment où le premier ministre venait de terminer son discours et s\u2019apprétait à partir.C\u2019est à ce moment que des oeufs se sont mis à voler en direction de la limousine ministérielle, sous les cris de «Pourri Bouchard!» «T auras pas notre peau!».Mais celui a qui ces oeufs étaient destinés n\u2019aura toutefois pas été atteint.Son personnel.qui avait été informé du tumulte qui se tramait à l\u2019extéricur, a plutôt décidé de faire avancer la limousine derrière l'hôtel Delta, de sorte que M.Bouchard a pu finalement quitter l'établissement en passant par.les cuisines.Par ailleurs, ceux qui s'attendaient à ce que Lucien Bouchard baisse la garde à l'égard du «déficit zéro» devront revoir leurs calculs.Non seulement le premier ministre du Québec s'est-il montré déterminé à y arriver, mais il continue de croire que cela se fera par la voie de la négociation.Imacom-Daguerre, Claude Poulin Une quarantaine d'étudiants, venus pour la plupart de la région de Montréal, ont forcé la police à renforcer les mesures de sécurité prévues lors du passag e de Lucien Bouchard au Centre des congrès, hier soir.Des oeufs ont volé en direction de lal imousine du premier ministre qui Hier soir a Sherbrooke.devant quelque 300 militants réunis à l\u2019hôtel Delta, il a rappelé l'importance de réaliser des compressions de 3,5 milliards d'ici l\u2019an 2000 de façon à transmettre à la génération suivante un qu'un fardeau.«C'est le temps où jamais de s\u2019y attaquer, a-t-il dit.Si on ne le fait pas cette fois-ci, ce sera à l\u2019autre génération de le faire.Avec des conséquences encore plus graves.» Selon lui, une fois le déficit éliminé, le Québec ne sera plus à la merci des marchés étrangers et pourra maintenir et améliorer ses programmes sociaux.patrimoine plutôt Autre manif Quelques heures plus tôt, une première manifestation réunissant quelque 300 personnes.principalement issues des groupes populaires, du mouvement syndical et du mouvement étudiant, s\u2019est déroulée sans heurts devant l'entrée du Centre des congrès.DES OEUFS SUR LA LIMOUSINE DE LUCIEN | BOUCHARD _ Pendant près de deux heures, dont une bonne partie sous la pluie, les manifestants ont dénoncé ce qu\u2019ils ont qualifié de «politiques néolibérales» et réclamé plus de «justice sociale».Parallèlement à cette manifestation, une soupe populaire organisée par l\u2019organisme La Chaudronnée, faisait fureur dans le stationnement de l\u2019hôtel.Coordonnateur de cet organisme, Antoine Galipeau a soutenu que les politiques du gouvernement Bouchard, loin d\u2019améliorer la situation des plus démunis, ne faisaient qu\u2019accroître le nombre de personnes qui ont recours à La Chaudronnée.«Ça n'a plus de bon sens.On n\u2019est plus capable de fournir.La société nous demande de répondre à un problème qui est collectif».disait M.Galipeau dont l'organisme parvient tout de même à servir 150 repas par jour.Compressions: non à une loi spéciale (A5) Céline ges Maric-Victorin, de Montréal-Nord, et Maisonneuve de Montréal.Ils ont été n\u2019a arrêtés puis relâchés jusqu'à leur comparution sur sommation.Ils devront plus alors répondre chacun à une accusation d'avoir troublé la paix.une Les trois inculpés faisaient partie : d'un groupe composé d'une centaine minute d\u2019 étudiants qui se Dont amenés à l'hôtel pour Delta en sachant que le premier ministre Bouchard était l'invité au souper bé- souffler néfice du Parti québécois.(C8) Le CRTC bloque l'achat de TQS par Vidéotron Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a pris un peu tout le monde par surprise, hier, en refusant d\u2019avaliser l'acquisition de Télévision Quatre Saisons fr QS) par le géant de la cd- blodistribution Vidéotron, qui est déjà propriétaire de Télé-Métropole.LES DÉTAILS EN B5.Météo fais 08 mass 16 mars 24 mars placée Eaton en difficulté La compagnie Eaton, l\u2019un des fleurons du commerce de détail avec ses 87 magasins au Canada, est en crise.L'entreprise s\u2019est hier sous la protection de la Loi sur es arrangements avec les créanciers des compagnies pour entreprendre une restruc turation,de ses activités.Le président de l\u2019entreprise, M.George Eaton, a indiqué hier qu\u2019elle devra fermer un certain nombre de magasins, mais il n\u2019a pas voulu dire lesquels se seront touchés.LES DÉTAILS EN D1. A2 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 26 février 1997 Jacques LEMOINE Sherbrooke nculpé d\u2019inceste par sa fille âgée de | 13 ans, délaissé par son épouse, condamné par un jury, écroué pendant 10 mois et congédié par son employeur, un homme de 50 ans de la région de Magog vient d\u2019être acquitté par la Cour d'appel.Un vrai scénario de film, à commenté le juge Jacques Chamberland lors de cette décision rendue avec ses collègues Marie Deschamps et Dianysia Zerbisias.Ce revirement fait suite à des aveux de la plaignante reconnaissant qu\u2019elle n\u2019avait pas été violée, a inventé toute cette histoire par vengeance et qu\u2019elle s\u2019était parjurée à la cour.Le criminaliste Claude Leblond a révélé que son client est maintenant encouragé, espérait recouvrer son emploi et sera le parrain de l'enfant de sa fille à taquelle 1l avait pardonné.C'est la première fois de mémoire u\u2019une telle affaire se produit dans le district de Saint-François.La plaignante avait confié son secret à son mari cinq ans après avoir accusé son père auquel elle a demandé pardon avant de confesser sa faute our libérer sa conscience de ce poids insupportable.e Claude Leblond s\u2019était récemment adressé à la Cour d'appel pour que la jeune femme vienne répéter ses propos devant cette instance dans le but d\u2019obtenir une correction.Après avoir pris connaissance de la dernière version assermentée de la plaignante à la police, les juges ont cassé le verdict de culpabilité sur lequel reposait la preuve de la poursuite sans ordonner de nouveau procès.Le procureur Pierre Proulx avait soumis qu\u2019il se sait pas quand cette femme disait la vérité.On se rappellera que l\u2019adolescente avait convaincu de son histoire une copine, la directrice de son école, deux policiers, un psychiatre, le procureur et 12 jurés.Me Leblond a mentionné que son client avait appris avec émotion son acquittement lorsqu\u2019il l\u2019a informé de la décision de la Cour d'appel par téléphone.L'homme a d\u2019abord fermé sa radio parce qu\u2019il n\u2019était pas certain d\u2019avoir bien compris et a réagi en disant «Enfin, je suis blanchi».Me Leblond a souligné que la jeune femme s\u2019était soumise au test du détecteur à mensonges à la suite de sa dernière version à la police.Le prévenu avait été trouvé coupable pendant les fêtes en 1990 d\u2019inceste, Un père blanchi des accusations d'inceste D À 50 ans, un homme de Magog entend recommencer sa vie après que sa fille ait avoué avoir inventé toute l'histoire de contacts sexuels et de menaces de mort envers son enfant pour le forcer au silence, des crimes qui étaient passibles d\u2019une condamnation totale de 29 ans.Il a été condamné à des peines de 15 mois, a refusé de reconnaître de tels - écarts et purgé les deux tiers de sa sentence.Le juge avait dit que cette peine devait être assez dissuasive pour détourner tous les autres pères de famille de la tentation de poser de tels gestes à l'endroit de leurs enfants.En mars 96, la plaignante a révélé à la police qu\u2019elle avait inventé toute cette histoire d'abus sexuels et a ensuite persisté dans cette version.«J'étais très forte pour inventer des choses.Je me surprenais.J\u2019avais le don d'être très persuasive et d\u2019embarquer le monde même si ce n\u2019était pas vrai.Je m\u2019étais créé un personnage et je jouais le jeu en me faisant croire que c'était vrai et je le laissais croire aux autres», a-t-elle relaté.Mais elle s\u2019est rendue compte à un moment donné qu'elle était allée trop loin, a eu peur de l\u2019humiliation et des conséquences de sa conduite.L'adolescente a trainé son fardeau- qui devenait de plus en plus lourd.- * Elle s\u2019est mariée, était tannée de vivre dans le mensonge et s\u2019est finalement confiée à son époux.; La jeune femme a téléphoné à son père sur le conseil de son mari pour hg demander pardon.Elle a aussi racont¢ a la police qu'elle était consciente d'avoir posé un geste irréfléchi et stupide, fait du mal à beaucoup de personnes et était prête à en assumer les conséquences.Le quinquagénaire, qui avait déjà tourné la page, entend maintenant repartir à neuf.Les appels d'urgence des aéroports de acheminés à Michel MORIN Sherbrooke u'il y ait interruption momentanée de service ou, ce que personne ne souhaite, écrasement d\u2019un avion qui aurait été sous le contrôle des aéroports de Mirabel ou de Dorval, c\u2019est à partir de Sherbrooke que seront logés tes appels d'urgence auprès de la clientèle.L'entreprise Avantel Services, un centre d'appels établi depuis bientôt un an sur Belvédère Nord, vient en effet de décrocher un important contrat avec la société des Aéroports de Montréal.En vertu de ce contrat, Avantel Services agira comme centre d\u2019appels lors de situations d\u2019urgence pour cette infrastructure de transport de passagers et de fret.«Il s'agit d\u2019un partenariat avec ADM qui est très important pour nous, précise Bruno Fortier qui, avec son frè- loto-québec Eg Tirage du GAGNANTS LOTS 6/6 2 1149548,00 $ 97-02-26 5/6+ 9 76 636,50 $ 5/6 229 2 409,50 5 6 21 26 42 48 46 13933 75,90 3 36 277974 10,00 $ Numéro complémentaire: 28 Ventes totales: 16 395 405,00 $ Prochain gros lot (approx).2 500 000,00 $ ane.Eira Tirage du 97-02-27 | Tirage du NUMÉRO: 822820 1 2 3 8 10 | 97-02-27 16 26 30 33 35 Fira Tirage du 40 44 46 48 55 3 4 97-02-27 56 59 60 62 69 | 992 0446 NUMÉRO: 895973 TVA.le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'\u2018encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Montreal.Sherbrooke re Marcel, dirige l\u2019entreprise.C\u2019est important dans la mesure où ce contrat nous permettra d\u2019aller encore plus loin.de conclure par exemple d\u2019autres ententes avec des entreprises des secteurs des transports routiers, de l\u2019alimentation, de l\u2019énergie et de l\u2019industrie pharmaceutique.» Les employés de l\u2019entreprise Avantel Services ont d\u2019ailleurs reçu une formation particulière, hier, par des représentants de la société Aéroports de Montréal.L'entreprise sherbrookoise sera pour ainsi dire contracteur en im- partition.«Une ligne 1-888 sera mise à contribution si un sinistre se produit.Nos employés sont bilingues et avec la formation qu\u2019ils auront reçue, ils seront en mesure de répondre aux attentes de la société des Aéroports de Montréal», d'ajouter Bruno Fortier.Pour l\u2019instant, aucun emploi direct ne sera créé à la suite de la conclusion de ce contrat.Comme les employés possèdent maintenant une formation {macom Daguèrre, Martin Blache Daniel Pinard, d\u2019Avantel Services, apparaît de dos aux côtés de Maria Charbonneau, de la Société des Aéroports de Montréalen mesures d'urgence, il n\u2019est pas im- soient éventuellement conclues avec des emplois supplémentaires pour- possible que d\u2019autres ententes du genre des firmes différentes.Si tel est le cas, raient alors été créés.Tirage du 97-02-26 Le retour au petit écran de Macha Grenon LIRE DEMAIN DANS LE CAHIER WEEKEND = Pierre Brochu Un enfant | des réves fous \u201c - cf La première aventure de =\u201d Claire Pelletier ibune Sol Chicoutimi Sol -6/-14 Québec Sol -5/-12 Gaspé Sol -6/-12 Rimouski Sol -7#-11 lles-dea Mad.Nei -5/-9 StGeorges Sol -5/-12 4 La Grande Nei -12/-25 Sept-lles Sol -7/-14 LacSHean Sol -8/-15 Trois-Fivères Sol -5/-11 Val d'Or Sol -5/-12 Latribune ROLE Salaire: selon Exigences: ass- avec exp.à la Secrétaire-réceptionniste Offre: 2152764 Lieu: East Angus expérience, permanent, 30 à 40 heures/ semaine, jour et soir Outilleur/euse Offre: 2152783 Lieu: Valcourt Salaire: 11 à 15 $/heure, selon expérience, permanent, plein temps, 40 heures/ semaine Exigences: D.E.S.en outillage ou D.E.C.en génie mécanique, autonome et responsable, trois ans expérience obligatoire Fonctions: travailler sur fraiseuse ct tour, assembler des poinçons et matrices._ Veuillez vous présenter a dentaires votre Centre d'emploi du réception, AD USA os ; ; Canada afin de consulter ALIA _ Lu a min.1 an exp.dans domaine les offres dans les guichets - Régina Boston 14/1 New York Var 19/5 dentaire, connaissance pro- informatisés d\u2019emploi ou\u2019 -9 St-John's Var -3/-10 Bridgeport Plu 12/0 Plattsburg Var 8/-51 | cédures RAMQ, dactylo, téléphoner à Info-Centre: \u2018 Sol -3/-13 Toronto Sol 1/0 Burlington Var 6/-5 Portland Sol 84 connaissance de dossier 564.5970.564-5983 Une Var -1/-7 Victoria Plu 9/1 Concord Plu 8/0 Providence Nua 13/6 Mardan un atout.parler an- nig , IOS è Sol -3/-8 Winnipeg Nei -9/-15 Detroit Nua 9/3 Washington Nua 23/8 van \u201c + Pd ¢ initiative de La Tribune en .oer rere - CTY | | Blais collaboration avec le Cen- LE MONDE (DESTINATIONS SO Ç tre d'emploi.Athènes Plu 17/10 Mexico City Nua 26/13 Acapulco Var 33/23 LaHavane Sol 28/22 \u201d Beijing Sol 10/4 Moscou Sol 4/-2 Bermudes Sol 22/17 Martinique Sol 29/23 i Berlin Sol 10/1 Paris Nua 13/6 Cancun Nua 33/21 Myrtle Beach Nua 22/18 Wy QUOTIDIENNE , 9 9 2 = 0 4 4 6 HongKong Sol 23/17 Port-au-Prince Sol 28/20 Caracas Var 29/22 Montego Bay Sc! 31/23 Bad a rébdoniai} Lisbonne Sol 19/12 Rome Sol 15/4 Freeport Sol 28/21 Orlando Var 30/18 on Londres Var 3/0 Tokyo Var 13/4 FtlLauderdale Var 28/23 PuertoPlata Soi 30/21 a Honolulu var 26/22 Tampa Var 30/19 © 1996 Infomédia/Météo Key West Var 27/23 WestPamB Var 28/23) RE 564-5450 , VOTRE ESPACE DES MAINTENANT LaTribune Arts: C-7 Bandes dessinées: D-3 SERVEZ Chez nous: Bel Décès: D-5 Économie: B-5 Opinions: A-6 Horoscope: D-3 Messier en liberté: C-6 Petites annonces: D-2 Sports: C-1 DOERR (14, 1, 4] SORT 7 TL 7a) ] k de l'Associotion des quotidiens de langue françoise, LaTribune ; Po : ; membre do l'Association des quotidiens du ond Petites annonces: 564-0999 Camelots et camelots motorisés | Abonnement payé Tomps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total \u2014 offiliée à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à - 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Publicité: 564-5450 Prix de Vont0\u2026.\u2026\u2026iceranenre3,51 $ à l'avance: lan 175125 12265 12185 199565 parle postes lon 255005 1785 17,745 29059$ l'Unlon internationale de la presse catholique.Tôl.: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 IPS 95 § endroits desservis por comelot 6mois 87605 6135 6095 99825 Tomitoire immédiat 6 mois 140.005 980$ 974$ 15954$ Sources d'informations: Presse canadienne, Prasse i plié à ces 564-5466 IN osmosis berms mss ssn eee et comblots motorisés.3mos 44845 3145 3125 51108 3mos B000S 5605 556$ 91165 assorise, Reuter, Agance France-Presse, Le service de Jouroel quotidien pu (1996) tac os coût a rem Imos 23495 164$ 163$ 26788 Imos 5000$ 350$ 3485 5658S photos hc smn de lo Presse canadienne Te ne Journeux Trans-Censde ENVOI TION; DONNÉ \u2026ovrrrrecersesserevers À agentes offilides sont autorisées à reproduire (division Le Tribone) Ensogichoment No 0529168 Informations de La Tribvne.\u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, La Tribune perd un gros morceau A en taille comme en importance.Jean-Guy Farah, le numéro 2 de La Tribune depuis 30 ans, prend en effet sa retraite.La Tribune, on perd un bien Jean-Guy, c\u2019était en quelque sorte l\u2019anti-star du journal.On l\u2019entendait peu, on le voyait peu, il ne cherchait jamais à voler la vedette à ceux qu\u2019il a servis au poste de président, mais on savait qu'il était là.Et on connaissait toute son importance, autant dans la boîte qu\u2019aux yeux des grands patrons, à Montréal.J'aurai travaillé pendant presque 24 ans avec Jean-Guy Farah et j'avoue que ça me donne tout un coup de vieux de le voir partir.Il me semble que je grimpe un peu trop vite dans la colonne des plus anciens au journal.Malgré toutes ces années que nous avons passées ensemble, je n\u2019ai pas l\u2019impression d\u2019avoir vraiment connu Jean-Guy Farah.C\u2019est dire à quel point l'homme se faisait discret.Une couple de fois.par jour on le voyait traverser la salle de rédaction pour se rendre au bureau du rédacteur en chef, mais c\u2019était le seul bruit qu\u2019il faisait, ou presque.Jean-Guy Farah aura servi sous trois présidents à La Tribune.Yvon Dubé venait à peine d\u2019être nommé à ce poste quand Paul Desmarais l\u2019a lui-même embauché pour voir aux finances de La Tribune.«Un président de compagnie peut se considérer chanceux quand il peut compter sur un allié comme Jean-Guy Farah», me disait M.Dubé de son ex-bras droit, hier.«Jean-Guy a été un fidèle compagnon pendant les 22 années où j'ai occupé la présidence de La Tribune.Il a été un allié indispensable.Personnellement, je lui laissais toute la marge de manoeuvre qu'il voulait.sauf pour mon compte de dépenses!», devait-il ajouter avec tout l\u2019humour qu\u2019on lui connaît.M.Dubé, qui aura prochainement 71 ans, a promis d\u2019être de la fête organisée pour saluer son ami Jean-Guy aujourd\u2019hui, Il en aura certainement encore de bien bonnes à raconter.VIE BRISÉE La justice est vraiment imparfaite.Il lui arrive dé se montrer trop clémente envers des criminels, comme il lui arrive d\u2019envoyer des personnes innocentes derrière les barreaux.Un homme de la région appartient à la deuxième catégorie.Hier, ce Magogois a appris que le jugement de culpabilité prononcé contre lui pour avoir été reconnu coupable d\u2019inceste envers sa fille, a finalement été cassé en Cour d\u2019appel.Cet homme n\u2019a pas sauté de joie.Oh! que non.Pour lui, la joie de vivre n'existe plus.Il est devenu très amer.On peut facilement le comprendre.En 1991, sa fille de 13 ans le dénonce à la police.Même s'il clame son innocence, un jury le condamne à la prison après avoir été berné par la fillette.Le pauvre homme passera 10 mois derrière les barreaux.En 1996, sa fille, qui a alors 18 ans et qui est enceinte, se présente au poste dé police, rongée par les remords.Elle confesse avoir menti.Son père ne l\u2019a jamais touchée.D'où la cassation du jugement.J'ai lui ai parlé hier.L'homme est visiblement dévasté.Les fausses accusations de sa fille lui ont aussi fait perdre son épouse ainsi que son travail.«Si vous saviez tout ce que j'ai vécu», m'a-t-il dit.Il n\u2019a pas voulu élaborer davantage.Il s'en sent incapable.De toute façon, sa vie est brisée.[I mettra maintenant toutes ses énergies à retrouver sa dignité.VERS L'AN 2000 Là, «chus» tanné.Ne me téléphonez plus pour donner votre opinion sur le début du 21e siècle.Commence-t-il en l'an 2000 ou en 2001?Je m'en fous carrément.Des collègues m'ont d'ailleurs grondé pour avoir viré mon capot de bord dans ma chronique, hier matin.«Dire que le prochain siècle commencera en l'an 2001, c'est faire abstraction de l\u2019année zéro.C'est comme prétendre que la première année de notre vie ne compte pas», m'a mentionné un confrère.Ca plein d'allure.Michel RONDEAU La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 - NOUVEAU MANDAT DE QUATRE ANS POUR LE RECTEUR PIERRE REID A3 «ll faut revoir nos façons de faire» Sherbrooke \u20ac plus pressant des dossiers à reprendre à la suite de la campagne électorale qui a conduit à la réélection de Pierre Reid est celui de la réorganisation pédagogique.C\u2019est ce qu'a expliqué le recteur.«Il faut revoir nos façons de faire, élargir la notion de contact pédagogique, augmenter les heures de contact pédagogique, optimiser l\u2019usage du temps de plus en plus précieux, augmenter les services pédagogiques.» Les décisions à cet égard sont pressantes dit-il.«Si nous voulons mettre des choses en place dès l\u2019an prochain, il faut prendre des décisions d'ici mai, car il faut préparer un budget en conséquence.» M.Reid ajoute qu\u2019il faudra utiliser les chantiers mis en place pour l\u2019implantation des programmes, afin de cheminer dans ce dossier.Au boulot «II est certain que, durant la campagne électorale de trois mois, les décisions ont été ralenties.Des membres de certains comités profitaient de la campagne pour essayer de promouvoirs leur idées.Nous avons même suspendu des travaux, afin d\u2019y revenir une fois l\u2019élection passée.» Maintenant que c\u2019est fait, Pierre Reid s'attend qu\u2019à l\u2019image des périodes post- électorales du passé, la communauté universitaire se remette au boulot conscfen- cieusement.«C\u2019est ce qui se produit normalement.À l\u2019ex- «M doctorat, Sherbrooke (MR) @ lons essayer de lui proposer la meilleure roue.» .C\u2019est de façon imagée, le commentaire qu\u2019a émis hier soir le président du Regroupement des étudiants de la maîtrise et du l\u2019élection du recteur.Reid nous demande de remettre l\u2019épaule à la roue, nous al- M.Vital Gaudreault.après vergure auxquels ils sont conviés.«On s'attend à ce que le recteur représente la communauté universitaire.dont les étudiants».déclare le président de la Fédération étudiante de l'Université, M.Alexandre Bourque-Viens.«Plusieurs dossiers importants vont être vus, dont celui des conventions collectives et ce seul point va décider de plusieurs autres dossiers.» Les étudiants veulent que le recteur porte attention à la qualité des services qu'ils sont en droit de recevoir dans toute la Après l'élection du recteur hier, le doyen de la faculté de Droit, M.Jean-Guy Bergeron, a félicité chau- 88 dement Pierà re Reid.mace Doguere La.vePoi Les étudiants réclament de l'action adoptée bientôt.souhaitent les étudiants.Du côté des associations et syndicats de l'Université, M.Gilles Dunberry, le président de l'Association du personnel administratif et professionnel de l\u2019Université, félicitant M, Reid.déclare qu'il est évident dans le contexte actuel, que le recteur est bien conscient que la situation n\u2019est pas facile et qu\u2019il va falloir du courage, de la sagesse.de la souplesse et du discernement pour décider de l'avenir.«Nous allons continuer à collaborer ception de quelques personnes qui avaient peut-être des intérêts personnels à défen- La FEUS et le REMDUS, les deux principales associations générales d'étudiants de l'Université de Sherbrooke, sou- réorganisation qui s'en vient.«Nous souhaitons l'application responsable des compressions budgétaires qui ne avec lui, tout en espérant que seront reconnus les professionnels et la place qu\u2019ils ont dans la tâche qui nous attend.» dre en faisant campagne.je crois que tout le monde sera prêt à remettre l'épaule à la roue.» lignent que maintenant que la campagne électorale est terminée, le recteur doit s'affairer à mobiliser la communauté universitaire afin de réaliser les changements d'en- nuira pas à la capacité de l'Université de remplir sa mission».ajoute M.Gaudreault.Une Charte des droits et responsabilités des étudiants devrait idéalement être Le président du Syndicat des professeurs, M.Jacques Anctil, a simplement déclaré: «On l'assure d'avance de notre collaboration».Steve BERGERON Sherbrooke \u2018histoire de Brigitte Quintal, de | cue Bruneau et de leur petit garçon Antoine avait fait le tour du pays l'an dernier.Les parents s'étaient battus pour pouvoir faire don de leur sang à leur fils, qui devait être opéré à coeur ouvert à cause d\u2019une malformation.La Croix-Rouge le leur avait refusé.Mais le couple montréalais avait gagné sa cause.Avant-hier, Antoine s\u2019est éteint, à l\u2019âge de trois ans, lors d\u2019une deuxième opération au coeur.La première, qui avait eu lieu le 30 avril 1996, n'avait pas réussi à 100%.On avait bien espoir qu'il s'en sorte, mais des complications sont survenues.«C\u2019est certain que nous ne regrettons pas de nous être battus.Nous recommencerions demain».confiait hier Claude Bruneau à La Tribune, malgré sa peine.«Notre fierté, c\u2019est de savoir que d\u2019autres parents peuvent désormais bénéficier de notre lutte.» En effet, depuis ces événements.survenus en mars 1996, la Croix-Rouge accepte, sous certaines conditions, que des parents fassent un don de sang dirigé pour leur enfant, ce qu'elle refusait catégoriquement auparavant.Brigitte Quintal et Claude Bruneau auront fait deux dons de sang dirigés à Antoine.un avant chacune des deux opérations de leur fils.«La deuxième fois, nous nous sommes informés, et c\u2019est là que nous avons su que d'autres 1 Ana SN petit Antoine a perdu son ur combat L'histoire de ses parents, Brigitte Quintal et Claude Bruneau, qui s'étaient battus pour pouvoir faire don de leur sang à leur fils avait fait le tour du pays Photo La Tribune, archives parents ont pu faire la même chose que nous.» Leurs démarches.rappelle M.Bruneau, n\u2019avaient pas été motivées par un manque de confiance envers la Croix- Rouge.«Elle fait tout ce qu\u2019elle peut.mais il y a toujours un risque.Nous, les parents.sommes sûrs de notre passé.C'était déjà assez d\u2019avoir à endurer le risque de l\u2019opération.» Ebranlée par l\u2019injonction provisoire qu\u2019avaient réussi à obtenir les Bruneau- Quintal, la Croix-Rouge a fini par plier.Force de caractère A cause de la malformation, le coeur d'Antoine pompait trop de sang vers les poumons.Hi douze doses de médicaments par jour, et était en proie à l\u2019asthme et à un es- devait prendre Brigitte Quintal et Claude Bruneau avec leur fils Antoine, une photo prise au début de Ian dernier alors que les parents gardaient espoir de voir leur petit garçon sortir victorieux de son combat.soufflement au moindre effort.La semaine dernière, Antoine était ici, en Estrie.Il séjournait chez ses grands-parents.Son grand-père est bien connu à Sherbrooke, puisqu\u2019il s'agit de Roméo Quintal.ancien conseiller municipal.«Mon petit-fils avait beaucoup d'énergie.Il avait une force de caractère.On a toujours de l'espoir.On pensait qu'il allait s\u2019en sortir.Son départ nous arrache le coeur.Ça ne se peut pas avoir tant de peine».confiait M.Quintal.Antoine laisse aussi dans le deuil sa soeur Camille.Les funérailles auront lieu demain à Montréal.L'inhumation se fera aux Jardins du Souvenir de l\u2019Estrie.à Sherbrooke.Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke \u2018objectif budgétaire du conseil municipal de Sherbrooke est atteint.Les automobilistes de la région auront versé au cours de l'année 96 plus de 3,6 millions $, dont un million en frais d'administration, dans les coffres de la Ville de Sherbrooke, principalement en raison d'infractions aux règlements sur la circulation.Les récentes statistiques produites par la Cour municipale de Sherbrooke et dont La Tribune a obtenu copie, indiquent que les policiers de Sherbrooke auront distribué plus de 50 000 constats et billets d'infraction, dont environ 5000 avis de correction de 48 heures.Il s'agit d'une augmentation appréciable comparativement à l'année précédente, soit environ 6000 billets de plus.En réalité, la somme de 3,6 millions $ n'est pas versée intégralement au budget de la Ville de Sherbrooke.Il faut en effet soustraire les frais d'administration, de même qu'une ristourne de près de 50 pour cent aux municipalités sous la juridiction de la Cour municipale, soit Ascot, Fleurimont, Les automobilistes ont été «généreux» 0 ls ont versé plus de 3,6 millions $ pour acquitter leurs amendes en 1996 Lennoxville, Rock Forest, Saint-Élie d'Orford, Bromptonville et Canton de Brompton.Reste que la majorité des amendes persues concerne les Sherbrookoises automobilistes demeurent encore la principale cible, tandis que les amendes imposées pour non-respect de règlements municipaux comme un manquement à la salubrité ou des fausses alarmes, ne représentent qu'un peu plus de 100 000 $.Prévention Invité à commenter cette hausse de revenus, le porte-parole de la police municipale de Sherbrooke, l'agent Serge Fournier répète que lc service de olice ne se livre aucunement à du arcèlement envers les automobilistes.Il s'agit davantage de poser des gestes de prévention.«De plus en plus.dira l'agent Fournier.les patrouilleurs entreprennent des opérations radar dès qu\u2019ils ont une minute de libre.Les policiers sont davantage conscients qu'ils ont un travail à faire.Si on veut diminuer les accidents, surtout la nuit, c'est à ce moment qu'on note les accidents graves, il faut s'orienter vers la prévention.» À { ] 2a] SE aii 4 Ad Deux conducteurs ivres arrétés Sherbrooke D eux conducteurs ont été arré- tés par les services de police de la région au cours des dernières heures, pour avoir pris le volant avec les facultés affaiblies par l'alcool.Les patrouilleurs de Sherbrooke, stationnés dans les environs du 1435 King Ouest pour effectuer des vérifications par radar, ont effectué la première arrestation.Leur attention a été retenue par un marchand de vitesse, roulant à 87 kilomètres à l'heure dans une zone de 50 km.Ils ont entrepris la poursuite du véhicule.qui a poussé des pointes jusqu'à 100 km/heure.L'automobiliste s\u2019est finalement rendu a la raison, immobilisant son véhicule au coin de King et Grandes Fourches.Le conducteur, un Ascotois de 33 ans, devait livrer des échantillons de 210 et 190mg d\u2019alcool par 100ml de sang, soit bien au- dessus de la limite permise de 80mg.II fut libéré par la suite et devra comparaitre sur sommation pour facultés affaiblies.L'autre arrestation a été effectuée par les agents de Métro-Police.Un citoyen a alerté les policiers, relativement a la présence d'un conducteur ivre dans un stationnement.Le citoyen avait tenté sans succès de convaincre le conducteur de ne pus prendre le volant de sa voiture.L'automobiliste.qui a laissé un échantillon d'haleine de 140mg d\u2019alcool, se trouve en probation avec l'obligation de garder la paix.L'individu de 50 ans, un résidant de Way's Mill.possède un casier déjà bien étoffé en matière de conduite avec facultés affaiblies.Il à déjà trois condamnations à son actif.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 Au moment où ferme l'urgence de la rue King, des médecins quittent les deux autres urgences Steve BERGERON Sherbrooke uelques heures avant que l\u2019urgence du site King (Saint-Vincent- de-Paul) ne ferme définitivement (à 16h aujourd'hui), les nouveaux services d'urgence que l\u2019on compte offrir à partir du ler mars aux sites Bowen et Fleurimont semblent en proie à une ré- ductionnite aiguë.Depuis une semaine, le nombre d'urgentologues a encore diminué au Centre universitaire de santé de l'Estrie (CUSE).Vendredi dernier, on parlait de 21,7 urgentologues en équivalents temps plein.Aujourd\u2019hui, le Dr Larkin Kerwin, directeur du service d'urgence du CUSE, révélait que ce nombre avoisine les 19 ou 20 équivalents temps plein.Qui plus est, le nombre d'heures où il y aura deux urgentologues de garde au site Fleurimont a aussi diminué.Mercredi, on disait encore que ce serait de 12 h à 20 h, sept jours sur sept.Voilà qu\u2019on vient d\u2019apprendre que, du mardi au vendredi, il n\u2019y aura deux urgentolo- gues qu'entre 12 het 16 h.«Souvent.ces urgentologues demeurent quand même sur les lieux jusqu\u2019à 18 h», a précisé le Dr Kerwin.«Le reste du temps, il y en aura un.en plus d'un ou deux médecins résidents.» La semaine dernière, le Dr Kerwin avait expliqué à La Tribune les principaux facteurs qui ont fait diminuer le nombre d'urgentologues au CUSE.«Certains ont quitté parce qu\u2019ils n'étaient pas-prêts à ces changements.D\u2019autres ont pris un congé prolongé à cause de maladies.» Il reste que c'est la baisse de revenus de 30 pour cent qui a rebuté les ur- gentologues.Ces derniers ont en effet plus de cas lourds à traiter, ce qui leur demande plus de temps.Comme ils sont rémunérés à l\u2019acte.leurs revenus ont chuté.Evidemment.les urgentolo- gues demandent d'être payés à un taux horaire.Un réflexe à changer L'équipe d\u2019urgentologues s\u2019est toutefois mise d'accord pour respecter un moratoire sur les départs et la diminution des tâches.«Nous sommes prêts à garder le niveau d'activités actuel, mais si le mode de rémunération n\u2019est pas réglé, cela aura pour conséquence la diminution du nombre d\u2019urgentologues.Ceux qui vont rester devront travailler plus fort.» Rappelons qu'avant que ne commence la ronde des fusions, les quatre urgences de l'Estrie (celle du Sherbrooke Hospital était alors toujours ouverte) recevaient 207 000 consultations.que se partageaient 37 urgentologues.Hier, la direction du CUSE a quand même voulu se faire rassurante auprès de la population quant aux services d'urgence qui seront offerts à compter de demain aux sites Fleurimont et Bowen (ce dernier offrira une double couverture d'urgentologues le jour et le soir, sept jours sur sept).«Tout sera fait le plus humainement possible.Mais toutes les urgences con- vv 5 : ay eee Cade Poulin Le Dr Larkin Kerwin, directeur des services d\u2019urgence du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE), et le Dr Paul Montambault, directeur des services professionnels du CUSE, et Serge Trachy, directeur des soins infirmiers, ont expliqué hier les changements qui affectent dorénavant les soins d'urgences.naissent des temps morts comme des moments difficiles», concédait le Dr Paul Montambault, directeur des services professionnels.La nouvelle politique dans les urgences sera évidemmient d'accorder la priorité aux cas lourds.Les cas mineurs devront attendre.On invite donc la population à user des cliniques privées et de celles des CLSC.«Il faudra un certain temps à faire comprendre cela aux gens qui ne suivent pas au jour le jour les changements dans les soins de santé, C'est un réflexe à changer.» EAR SUR UN VASTE CHOIX DE MEUBLES, GROS APPAREILS MÉNAGERS*, TÉLÉVISEURS À GRAND ÉCRAN\" ET CHAÎNES STÉRÉO Sears déduira un montant équivalant à la TPS du montant total de votre achat.L'offre s'applique seulement à la marchandise en stock dans les magasins Sears.Elle ne s'applique pas aux frais d'installation, de paiements différés, de livraison ou de contrat d'entretien, aux articles soldés de nos Centres de liquidation ni aux achats par catalogue.Renseignez-vous.tÀ l'exclusion des meubles de jardin et pour bébé.\"Téléviseurs à grand écran de 30\" et plus.* À l'exclusion des modèles Kenmore*° \u2018Édition spéciale\u2019 dons lo limite des stocks disponibles.Le choix peut vorier suivant le magasin SEARS Allendez-vous à plus 8 CETTE OFFRE EST EN VIGUEUR JUSQU\u2019AU DIMANCHE 2 MARS 1997+ 03100 Copyright 1997.Sears Canada Inc.2R346 rem \u2014~ rm om rm ee mma PN SN Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 AS ~ LEPQEN CAUCUS A ORFORD Les péquistes hantés par la loi spéciale de 82 D Les députés de longue date ne veulent pas revivre leur chemin de Damas qui a conduit à la défaite électorale de 1985 Pierre APRIL Magog (PC) ne chose est certaine chez les membres du U caucus du Parti Québécois: personne ne souhaite que le gouvernement soit forcé d'adopter une loi spéciale pour forcer les syndicats à accepter les compressions incontournables de 800 millions $ dans la fonction publique.Alors que le premier ministre Lucien Bouchard a été très bref dans ses commentaires, se contentant de réaffirmer sa conviction de voir un règlement négocié, chez les députés ayant le plus d'années de service à l'Assemblée nationale, personne ne veut revivre les conséquences désastreuses pour le gouvernement péquiste de la loi spéciale de 1982, alors que l'Etat avait récupéré près de 20 pour cent des salaires payés à sa fonction publique pour perdre le pouvoir aux mains des libéraux moins de trois ans plus tard en 1985.C'était le cas, hier, du ministre des Ressources naturelles, Guy Chevrette qui souhaite et prédit un règlement négocié des conditions de travail avec les grandes centrales devenues très récalcitrantes aux propositions gouvernementales.«On est loin du contexte de 1982, a-t-il expliqué, puisque ce qu'on demande ce sont des allè- gements temporaires pour rencontrer nos objectifs fondamentaux.» M.Chevrette va jusqu\u2019à présumer ce que les enseignants, à la base.et les fonctionnaires de l'Etat «veulent d\u2019abord c\u2019est conserver leur emploi, leur pouvoir d'achat, l'intégrité de leur fonds de pension et je fais confiance à mes leaders à la table de négociation puisque c\u2019est là que cela doit se régler».Le ministre n\u2019est pas allé jusqu'à dire que les syndiqués de la base ne suivront pas leurs leaders ans un affrontement avec le gouvernement mais il a quand même précisé, qu'après en avoir discuté avec bon nombre d'entre eux, que leurs objectifs étaient une solution négociée qui tiendra évidemment compte des impératifs budgétaires du gouvernement.«Ils se disent, a-t-il poursuivi, dans les circonstances nous aussi on est prêt à contribuer.mais ne nous faites pas mal comme ce fut le cas en 1982.» Le président du Conseil du Trésor, Jacques Léonard a rappelé la nécessité pour le gouvernement de récupérer 800 millions $ et de respecter la date limite du 7 mars pour un règlement négocié.Lui aussi, un vétéran de la scène politique, espère un règlement négocié.Le président du caucus péquiste François Gendron ne veut absolument pas revivre la situation de 1982 et il est certain que c\u2019est aussi le voeu de la très grande majorité de ses collègues.«C\u2019est évident, a-t-il précisé, que j'aurai des choses à dire sur la situation politique justement parce que j'ai vécu 1982.Je pense que personne souhaite revivre cette situation.On va tout faire pour l\u2019éviter.Il y à probablement unanimité du caucus sur cette question.» Le premier ministre Bouchard n\u2019a pas beaucoup parlé aux représentants des médias au cours de cette première journée du caucus.Il a fait passer le message qu\u2019il répondra à toutes leurs questions aujourd'hui.Imacom-Daguere.Claude Poulin La meute de courriéristes parlementaires s'est abattue sur le premier ministre Lucien Bouchard, hier, dés son arrivée au Manoir des Sables.Le caucus monopolise un hôtel à lui seul Michel MORIN Orford ésolé.C'est complet.» «D Telle est la réponse que formule depuis des semaines la direction du complexe \u2018hôtelier Manoir des Sables aux gens qui comptaient venir y passer la nuit du 27 au 28 février.Aucune des 117 chambres n\u2019était disponible, De même que chacun des salons du Manoir des Sables: tous occupés.Tout avait été loué par un seul organisme.Mais quel organisme! L'organisme gouvernemental au grand complet.Quand tous les membres du caucus du Parti québécois débarquent, quand le gouvernement québécois arrive.ça parait.«C'est un événement aussi gros que peuvent l'être les rencontres de grandes entreprises ou les congrès d'organismes nationaux.C\u2019est un peu la même chose.C'est de la grande et de la belle visite que nous sommes très heureux d'accueillir.» Ces précisions sont celles de Carole Imbicau, directrice du Manoir des Sables.Mme Imbleau se réjouit évidemment de la venue du caucus péquiste.C'est beaucoup de monde en même temps, sans compter toute l\u2019attention médiatique qu'un tel événement engendre.Claude Blanchet nommé à la tête de la SGF Pierre APRIL Magog (PC) Landry ne voit aucurte apparence de conflit d'intérêts dans la nomination* de M.Claude Blanchet, du Fonds de solidarité de la FTQ.et époux de la ministre de l'Education.Pauline Marois, à la présidence de la Société générale de financement.M.Landry a confirmé.hier.dès son arrivée à Magog-Orford où se tient le caucus du PQ.le choix de la SGF en Li vice-premier ministre Bernard «C'est l'fun de pouvoir accueillir tous les membres du gouvernement.Mais pour nous.c\u2019est \u2018business as usual\u2019.Que ce soit au niveau de la bouffe ou des services que nous sommes appelés à rendre».ajoute Mme Imbleau.La seule différence.elle se situe au niveau de la sécurité, comme l'indique la coordonnatrice des groupes, Lucie Gingras.«C'est la premiere préoccupation du gouvernement.Nous avons reçu pas mal de demandes à ce sujet et nous de la Sûreté du Québec et des gens de avons été capables de répondre adéquatement à ces exigences, explique Lucie Gingras putés et les ministres arrivent ici.» Aucune manifestation n'a eu lieu hier aux abords du complexe hôtelier d'Orford.La démonstration de mécontentement à l'égard du gouvernement Bouchard devait plutôt avoir lieu hier soir devant l'Hôtel Delta.à Sherbrooke.La venue du caucus péquiste draine avec elle tous les journalistes de la presse parlementaire qui sont pour leur part logés à l\u2019Auberge Chéribourg.Mme Gingras.Nous avons eu la visite Arrivée attendue Le premier ministre Lucien Boula Sécurité publique avant que les dé- chard n'est arrivé au Manoir des Sables Steve BERGERON Sherbrooke \u2018ils se plient aux désirs de Lucien § sound qui souhaite que les enseignants du cégep dispensent une heure de cours supplémentaire par semaine, 30 des 400 enseignants du Collège de Sherbrooke pourraient se retrouver sans emploi en septembre prochain.Tel est le point de vue du Syndicat du personnel enscignant du Collège de Sherbrooke (SPECS).qui.à I'image de la Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec (FNEEQ-CSN), refuse toute réouverture des conventions collectives.«Tout comme il respecte sa signature quand il signe l\u2019octroi de subventions à des grosses compagnies, Lucien Bouchard doit respecter sa signature dans les conventions collectives», déclarait Martin Riou.président du SPECS.quelques heures avant que lui et ses collègues n'aillent manifester à l'hôtel Delta de Sherbrooke, où se trouvait Lucien Bouchard.D'après le raisonnement des en- scignants, l'heure de cours supplé- Les demandes de Québec menaceraient 30 profs au cégep de Sherbrooke mentaire que désire le premier ministre équivaut en fait à une surcharge de trois heures, car chaque heure de cours nécessite deux heures de préparation et de correction.«Au secteur général.on calcule qu'une tâche d'enseignant correspond à 40 heures.En bout de ligne, 370 professeurs se partageraient la tâche actuelle, tandis qu\u2019une trentaine se retrouverait au chômage.» Qui plus est, les offres d\u2019encouragement à la retraite du gouvernement ne sont pas satisfaisantes pour les professeurs.Sur les 78 professeurs admissibles, on estime que seulement quatre pourraient en retirer une prime de retraite intéressante.soit au moins 60 % du salaire.«Sil n'y pas de retraite, ce seront des jeunes profs qui perdront leur poste», raisonne Martin Riou, qui concède que le syndicat serait prêt à négocier pour mettre à profit le surplus de la caisse de retraite et rendre les primes un peu plus intéressantes.Le syndicat.qui prône plutôt comme solution de revoir l'impôt des particuliers gagnant plus de 60 000$ et de combattre l'évasion fiscale, se dit prêt à faire la grève du zèle.ou la grève tout court.plys d'indiquer la satisfaction du gouvernement «de voir un gestionnaire de cette qualité assumer le destin de cette société d'Etat qui peut jouer un rôle déterminant dans la création d'emplois et la consolidation de l'économie québécoise».«Surtout.a-t-il ajouté.que M.Blanchet a fait ses preuves au Fonds de solidarité et qu'il a une profonde connaissance de l'économie québécoise.» Portes & Fenêtres de Beauce 79 Ltée MANE FACTURIFR Tow ADRESSE | Portes & Fenétres Avantagel| 2849, KING OUEST, SHERBROOKE Plus OUVERTURE LE 3 MARS NOUVELLE TEL.: 565-0010 i TÉLÉC.: 565-1151 - qu'en fin de matinée.hier.Et son arrivée était très attendue par la meute de journalistes dont l'attention était surtout retenue par les pourparlers tenus dans le secteur public.C\u2019est vers 11h15 que le premier ministre a fait son entrée.Mais il n'aura finalement pas salué le personnel du Manoir des Sables, le directeur général Venicio Rodriguez en tête.comme le LaTribune i I I | | L En plus?3000 * en argent, si vous indiquez le mot de passe dévoilé sur les ondes de 32S Nom : Adresse : Ville: da Code postal Pleléphone: Question d'aptitude : (18+ 6) X GX mw) _____ } MOT DE PASE voulait une entente conclue au préalable.Il a littéralement été encerclé à son entrée.Voyant tous ces journalistes, photographes et cinéastes s'agglutiner autour de Lucien Bouchard, la directrice du Manoir des Sables a échappé la réflexion suivante.«Pauvre lui, c'est effrayant.» MISE AU POINT Dans la circulaire Sears Vente Marathon en vigueur du jeudi 27 février au dimanche 2 mars 1997, a la page 3, veuillez noter que le rabais de 25%, les prix rég.et de solde des chaussettes avec personnages préférés des enfants s'appliquent à 1 paire de chaussettes et non à un paquet de 2 paires.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.SEARS 28120 (7.1 IRE) 4 du lundi au vendredi Prix secondaires : Deux fortaits activités (2 nuitées) fm pour deux personnes au magnifique sara # \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 == ee = = 0 = = 0 dE \u201c4 > Déposez ce coupon de participation chez Famili-Prix avant le 8 mars 1997 Le tirage aura lieu te jeudi 20 mars 1997 au siege social M de Famili-Prix inc.Aucun achat requis.I {Règlements de participation disponibles en magasin) d 27882 573-1555.On vous rappelle.et on déjeune! SOYEZ LE SEUL OU LA SEULE DE VOTRE PROFESSION À FAIRE PARTIE p\u2019infer-gestion,.UN GROUPE DE CONTACTS D\u2019AFFAIRES.Prenez 15 secondes pour laisser vos coordonnées sur la boite vocale du 23072 RS Ab Opinions La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 fevrier 1997 La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédocteur en chef Des cours qui menent a des emplois Chis n accueil chaleureux, avec sourire et \u20ac U vouvoiement en prime.Un service at- k tentionné dispensé par un personnel, un très jeune personnel, qui se met en quatre pour satisfaire la clientèle.Une très bonne bouffe.C\u2019est la surprise agréable réservée aux gens qui se présentent à la salle à manger du Pavillon de l\u2019alimentation et du tourisme, rue Wellington Nord, que plusieurs appel- Pierre DUBOIS lent l'école d'hôtellerie.À ce pavillon, relevant du Centre 24 juin, on y enseigne la boucherie.la pâtisserie, la cuisine en plus du service de la restauration, et ce.depuis le 26 août dernier, «Ces cours sont dispensés depuis 20 ans mais notre transfert de l\u2019école secondaire Le Triolet vers le centre-ville nous donne une meilleure visibilité», explique la directrice Marielle Levue.Les locaux sont beaucoup plus vastes et mieux cquipés.On y uccucille 25 ©« plus d'élèves: 220 à la fois; 310 par année scolaire qui dure 11 mois, d\u2019août à juin.Les cours sont dispensés, théorie et pratique, cinq jours par semaine, de Shà 22h 30.Mais le point essentiel, c\u2019est que les jeunes (ils ont, pour la plupart.entre 20 et 24 ans) trouvent des emplois à la fin de leur formation d'un an ou d\u2019un an et demi.Des chiffres éloquents: 78 % des diplômés en boucherie sont placés: 63 pour ceux de la pâtisserie même si la situation économique difficile favorise moins la consommation de biens de luxe.Les élèves proviennent de tout le territoire de l\u2019Estrie mais aussi de Drummondville (même si on y dispense des cours semblables) et même de Trois-Rivières.Et ils trouvent des emplois en région mais aussi à Saint-Hyacinthe et Montréal.En restauration, les débouchés sont variés: hôtels.\u201cBed and Breakfast\u201d, traiteurs, cafétérias d\u2019hôpitaux ou d'écoles, petites auberges.Mais pourquoi sont-ils si âgés pour des gens qui viennent acquérir un diplôme professionnel qui s'obtient après un secondaire cinq?«Parce que beaucoup d'entre eux font un détour par le Cégep».de dire Mme Levac, un \u201créflexe\u201d développé par la philosophie du «hors du diplôme universitaire, point de salut» des dernières décennies.Mais l\u2019avenir immédiat d'une large tranche du marché du travail passe par les métiers.Par son projet de réforme du système d\u2019enseignement, la ministre Marois semble l'avoir bien compris.En passant.on peut déguster le fruit du travail des élèves le matin, le midi ou le soir.Mais il faut réserver et ne pus étre pressé parce que le service est, pour eux, une pratique des règles de l'art.PENSEE Du crime organisé ir¢ du Petit Larousse de poche, crime: action très blâma- Ï ble: organisé: qui est constitué, aménagé d\u2019une certaine facon.Depuis quelque temps, on entend de plus en plus parler du crime organisé.que ce soit à la télévision, par des séries comme «Omerta» ou simplement aux différents bulletins de nouvelles.Mais.il y a des cliques beaucoup plus dangereuses et qui pourtant oeuvrent sous nos yeux.En effet.n'est-il pas plus dangereux de laisser s\u2019en sortir quelques agents de police qui ont battu un homme et lui ont infligé des blessures qui ont entraîné sa mort?N'est-il pas dangereux de protéger quelques personnes qui ont.pour des intérêts autres que la vie de leurs congénères.préféré fermer les yeux et laisser en circulation des stocks de sang contaminés?(.) E.Boulanger Fleurimont CEUNE Dos : 2 GRAMMY | TE ay TRIBUNE LIBRE Fermeture des lits en psychiatrie: une politique insensée rieure un peu plus substantiée du projet de fermeture éventuelle de 3000 des 6000 lits dédiés à la psychiatrie ont eu pour moi l'effet d'une bombe.Ma colère est motivée par l'absence de tout bon sens de cette politique.On peut évidemment taxer d\u2019émotive une telle réaction; mon matériau quotidien est précisément l\u2019émotion je ne m'en cache pas.J'ose espérer toutefois que beaucoup d\u2019entre vous savent aussi lire entre les lignes l'essentiel qui est la raison au-delà de l'émotion; à savoir que faire de la bonne médecine c\u2019est d'abord être préoccupé pour son patient, et ce de façon intelligente.Etre préoccupé, et de façon diligente et efficiente.Pour quiconque a déjà dû consulter un psychiatre, il est clair que cette qualité de préoccupation importe.Un long entretien parfois suffit: d'autre part dans certains cas une médication appropriée, des visites régulières.une thérapie de famille, un encadrement concerté avec d'autres services judicieusement coordonnés, etc.Le médecin et son patient élaborent au mieux une stratégie, sur une base d'une préoccupation intelligente et adaptée aux circonstances.L'éventail des possibilités pour arriver à ses fins est désormais plus grand: la clientèle est plus diversifiée, idem pour les besoins, idem heureusement pour les ressources retenues.L\" annonce récente et la confirmation ulté- Hélas! Et il en sera toujours ainsi, dans certains cas nommément comme ceux dont l'exemple a été cité, l\u2019hospitalisation est généralement la seule et unique ressource dans un premier temps qui permette de répondre à une préoccupation majeure, de façon encore là intelligente et ditigente.En clair, si je retourne à ses foyers le jour même un individu éminemment suicidaire parce que je n\u2019ai aucune structure d'accueil.c\u2019est de deux choses l\u2019une: ou je ne suis pas adéquatement préoccupée par mon patient, ou je ne suis pas intelligente.L'absence d'accès à un minimum vital de lits psychiatriques aurait effectivement cet effet désastreux tant pour les cliniciens que pour la clientèle et la population; notre préoccupation tout à fait légitimée deviendrait caduque, parce que sans efficacité et mobilisée sans intelligence.Je parle ici a titre de médecin, qui croit que le bon sens d'abord s'impose dans toutes circonstances.Et c'est le même bon sens qui dit par exemple en chirurgie qu\u2019une amputation s\u2019impose ou non; en cardiologie qu'un infarctus doit être gardé sous surveillance ou encore en psychiatrie qu\u2019un lit dans certain cas est impérativement nécessaire.Sylvie Godbout, psychiatre Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie Site King, Sherbrooke TEES Je vais lui dire plus souvent que je l'aime Par Dany Grondin .1 semble que cette vague de suici- | des qui déferle encore et encore sur la région de Coaticook ne cesse de venir nous chercher, qui que nous soyons.C\u2019est comme si constamment on venait frapper à notre porte pour nous annoncer que la communauté que nous sommes est assez malade pour que nos jeunes souhaitent la quitter.Comme si, dans le fond, nous étions incapables de rendre son vrai sens au mot communauté.Et pourtant, malgré cet immense drame qui secoue tout le monde, on ne peut que saluer le courage et la volonté de toute une communauté, une vraie, à dire collectivement non concrètes pour limiter les conséquences d\u2019un tel fléau.Personne n\u2019a jamais prétendu qu\u2019elles étaient parfaites, mais elles ont inconstestable- ment aidé bien des gens à adoucir un tant soit peu leur douleur et leur révolte.Il est tout à fait normal d\u2019être révolté dans des situations de ce genre.Chacun est en droit de se poser des questions et d\u2019essayer de comprendre pourquoi ces gestes ultimes ont été posés.Qu\u2019on soit personnellement touché par le drame ou qu\u2019on soit simple observateur, il est impossible de rester indifférent.Qu'on le veuille ou non, le suicide nous concerne tous et toutes dans toute son horreur et dans toute sa détresse.Nous sommes collectivement responsables d'apporter des solutions qui pourraient empêcher que de pareilles choses se reproduisent.Il n\u2019y a évidemment pas de solution miracle.Personne ne possède la science infuse et nous ne connaîtrons peut-être jamais les raisons qui ont poussé à ces départs prématurés.Bien sûr, nous sommes tristes.Tellement triste, en fait, que notre coeur se serre dans notre poitrine juste à penser qu\u2019il ou qu\u2019elle ne sera plus là.Mais ces départs qui nous coupent le souffle tellement la douleur est poignante appellent aussi très fort à la vie.La vie non pas individuelle et égoïste, mais la vie collective où chacun prend le temps d'écouter et de réconforter ceux qui l\u2019entourent.La vie avec ces grands yeux pétillants de malice, ces sourires éclatants et ces clins d\u2019oeil magiques qu\u2019on ne prend peut-être pas la peine de regarder assez souvent, trop préoccupés que nous sommes par la routine quotidienne.À partir d'aujourd'hui, c'est la vie qu\u2019il faut regarder bien en face.Celle qui blesse parfois, mais aussi et surtout celle qui ouvre souvent des fenêtres nous laissant entrevoir un coin de ciel bleu.Cela ne veut surtout pas dire qu'il faille oublier ceux qui sont partis.Il faut simplement pouvoir garder en soi leur souvenir bien vivant et se tourner ensuite vers l\u2019avenir pour vivre pleinement sa vie entouré de ceux qu'on aime et qui nous aiment.D'ailleurs, ne vaudrait-il pas la peine, ce soir, de prendre le temps de dire aux siens qu\u2019on les aime et qu\u2019ils sont chers à nos yeux?Ne serait-ce pas le moment de passer pardessus notre peur du ridicule et de prendre son garçon ou sa fille dans ses bras pour le serrer tendrement sur son coeur?Un simple je t\u2019aime pourrait bien avoir, après tout, toute la puissance du monde.au suicide et à prendre des mesures | Par Gyslaine Desrosiers Info-Sante CLSC: l\u2019histoire à succès 200 000 consultations et celles de tion avec l\u2019infirmière.Ces données il- du virage ambulatoire mise en piace d\u2019incitatifs à l'utilisation Présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) des infirmières pour fournir des conseils en matière de soins à la maison.Au besoin.l'infirmière peut également référer l'appelant à une autre ressource (infirmière a domicile, pharmacien.médecin, organisme communautaire.ete.).Cette solution de rechange aux services traditionnels en première ligne est disponible 24 heures par jour et 7 jours par semaine.| nfo-Santé a été mis de l\u2019avant par Alors que l'impact du virage ambulatoire se fait sentir dans les foyers, il est rassurant de savoir que, dans toutes les régions, grâce à Info-santé, une infirmière est au bout du fil.Les résultats d'évaluation s'accordent sur la popularité du service.La Fédération des CLSC indique que le nombre de consultations dépassera largement les prévisions pour 1996, année d\u2019implantation du service dans les CLSC.Déjà quatre grandes régions totalisent près d'un million de consultations.La Montérégie à répondu à 265 000 appels, la revion de Québec enregistrait plus de Montréal et de Laval autour de 500 000.Les utilisateurs sont dans la jeune trentaine, plus souvent de sexe féminin.Plus de la moitié appelle Info-santé pour une autre personne, souvent un enfant.Pour la plupart nerveux ou inquiets, ils se perçoivent comme très malades.Selon l\u2019étude de Hagan, la satisfaction générale de la clientèle est très élevée (99 %).Pratiquement tous les utilisateurs recommanderaient Info-santé ou l\u2019utiliseraient pour un autre problème de santé.Un service qui a démontré son efficacité L'efficacité du service a été vérifiée en demandant si la clientèle avait consulté une autre ressource avant de composer le numéro de téléphone d\u2019Info-santé.L'étude de Leprohon illustre que dans la région de Montréal.70 7% des clients n'avaient fait aucune démarche antérieure.Dans la région de Québec, ce pourcentage s'élève à 87,8 %.On a aussi étudié la référence à un service professionnel.en aval Gyslaine Desrosiers d'Info-santé.À cet égard, les infirmières avaient conseillé à 69% de leurs clients de communiquer avec une autre ressource professionnelle, en cas de détérioration de teur santé.Or, au moment de la relance, plus de la moitié de ces personnes n'avaient pas cu besoin d'autres services après leur consulta- lustrent un fort potentiel pour réduire l\u2019utilisation inappropriée de services médicaux.100 millions $ d\u2019économie récurrente Pour cerner l'ampleur de l\u2019économie associée à Info-santé, la question suivante a été posée: si Info-santé n'avait pas existé, quelle ressource auriez-vous utilisé?Ici encore, les résultats des études convergent puisque 73% de la clientèle d\u2019Info-santé de Montréal et 75,8 % de celle de Québec auraient utilisé un service médical.Ce pourcentage se ventile comme suit: 31 % à l'urgence, 7,8% aux cliniques d'hôpital, 31 % au cabinet privé du médecin et 6 % au médecin du CLSC.En extrapolant ces pourcentages à l\u2019ensemble de Ja clientèle actuelle d\u2019Info-santé ct en prenant un coût moyen estimé pour chaque service (71,07 $ à l'urgence, 34,09 $ aux cliniques d'hôpital, 24,79 $ chez le médecin en cabinet privé, 41,47 $ chez le médecin de CLSC et 10,63 $ pour une consultation à Info-santé), on obtient une économie récurrente de l'ordre de 50 millions $.Avec des mesures de promotion et la d\u2019info-santé, il est permis d\u2019extrapoller cette économie a plus de 100 millions Voilà qui illustre qu\u2019en faisant une meilleure place aux infirmières en première ligne, cela permettrait de consacrer les ressources médicales au maintien d'une véritable assurance-maladie et d'éviter ainsi de fragiliser davantage les services hospitaliers.Ce qui est le plus important pour la population, c\u2019est l\u2019essor d\u2019une offre de services plus adaptée en première ligne.Info-santé a fait la preuve qu\u2019il pourrait bien être la plaque-tournante d'un financement à capitation et d\u2019une nouvelle accessibilité économique en première ligne.Il faudra que les décideurs considèrent sérieusement cette avenue.Mais pourquoi cette réponse éminemment adaptée aux besoins de la population, et cfficace pour l\u2019élimination du déficit gouvernemental tarde-t- elle à s'implanter au Québec?Pourquoi Info-santé serait-il même menacé par les coupures à venir, tandis qu\u2019il ait partic de la solution?Raymond Tardif Jean-Guy Farah Présidamt ot éditeurs | Vice-président Flamacas ot administration | Directeur ta ide Michel Poulin Jacques Pronovost Rédacteur en chel Stéphane Lavallée Directeur de l'information \u201c PRÉ-INPRESSION & PRODUCTION ELL François Fouquet | Alain LeClerc René Béliveau André Roberge | André Corrlveau Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau Directeur Pierre Dubois Directeur Michel Doyon Contrôleur Gérante du crédit ~~ Directeur Adjoint au directeur Adjoints ou directeur Adpbints au directeur | diteur | chef La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 Vous créez des emplois et économisez presque deux fois plus d'impôt avec votre REER Normal que vous ayez envie d\u2019en parler à tout le monde $i LE REER DU FONDS DE SOLIDARITE (FTQ): $i L des emplois et toujours plus d\u2019économies d\u2019impôt Le fait que le REER du Fonds de solidarité (FTQ) permette à ses 300 000 actionnaires d\u2019économiser toujours plus d\u2019impôt qu\u2019avec un REER conventionnel, tout en contribuant au développement économique, a de quoi enthousiasmer.Vous direz vite à vos amis que le Fonds détient un actif de près de 2 milliards $.Vous voudrez ensuite expliquer que c\u2019est parce qu\u2019il contrioue au maintien et à la création de milliers d\u2019emplois, ici-même au Québec, que le Fonds vous permet d\u2019obtenir de telles économies d\u2019impôt.Vous les encouragerez même à nous appeler.Appelez-nous ! 1 800 567-FONDs : EE DE SOLIDARITE : J DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC (FTQ $= PORTEUR D'AVENIR À Sherbrooke : (819) 829-FONDs Pour des renseignements détaillés sur les actions du Fonds, consultez le prospectus disponible à nos bureaux.OUVERT LE 1er MARS AS La Tribune, Sherbrooke, vendredi 28 février 1997 National Femme poignardée à mort Montréal (PC) a police de la Communauté ur- L baine de Montréal poursuit son enquête relativement au neuvième meurtre à survenir cette année sur son territoire.Marie-Ghislaine Charles, 35 ans.a été poignardée à mort dans la nuit de jeudi dans un appartement de l'est de Montréal, où se trouvaient entre autres ses quatre enfants, âgés de moins de 12 ans.La femme a été atteinte de plusieurs coups de couteau.Le corps a été découvert par le frère de ta victime.Intégration dans le système de santé du Québec Les sages-femmes mi-réconfortées Rollande PARENT Montréal (PC) ans leur longue marche vers leur D intégration dans le système de santé québécois, les sages-femmes et des groupes sympathisants trouvent un certain réconfort dans une lettre récente du ministre de la Santé Jean Rochon, mais une source d'inquiétude dans la dernière prise de position du Collège des médecins du Québec.En conférence de presse, hier, la Coalition pour la pratique sage-femme a rendu publique une lettre du 20 février signée par le ministre Rochon où ce dérnier «envisage de légaliser la pratique sage-femme à l'échéance de l\u2019expérimentation en cours et de procéder à l'intégration définitive de cette prati- que aux services socio-sanitaires en pé- rinatalité».I! importe de rappeler que depuis 1994, huit projets-pilotes permettent à des femmes enceintes d'être suivies par des sages-femmes, incluant l\u2019accouchement.dans des endroits appelés maisons de naissance \u2018qui sont situées, à une exception près, en dehors des centres hospitaliers.Dans ce contexte, il y a eu jusqu'ici 1200 naissances sur un total de quelque 88 0600 par année.Ces projets-pilotes doivent prendre fin en septembre 1998 et un groupe de travail chargé d'en faire l'évaluation doit formuler à l'intention du ministre une série de recommandations dès cet automne quant aux modalités d\u2019organisation professionnelle.Comme davantage de sages-femmes Santé Canada considère que La cigarette cause des maladies du coeur Aussi disponible en format régulier a4 Ti seront bientôt requises, signale le ministre dans sa lettre «pour assurer la continuité des services offerts actuellement par les maisons de naissance», il signale qu'il vient d'autoriser la reconnaissance de nouvelles sages-femmes.Il y a actuellement 49 sages-femmes qui ossèdent le droit de pratiquer au Quéec.Mais voilà que dans un projet de règlement acheminé à l\u2019Office des professions du Québec, le Collège des médecins propose de n\u2019accorder le droit de pratique qu'aux sages-femmes qui obtiendront leur diplôme dans des écoles approuvées par le collège.Cet organisme veut également préparer l\u2019examen visant à mesurer la compétence des candidates sages-femmes et limiter la pratique des sages-femmes au milieu hospitalier.Comment obtenir un goût plein de saveur avec moins d\u2019irritation.La Player\u2019s Première-possède un filtre unique.Ce filtre combine les propriétés de dispersion de la semoule, un grain provenant du blé, aux qualités du charbon, un agent de filtrage naturel et efficace.Ce filtre jumelé.à un mélange de tabac Players de qualité permet d\u2019obtenir une cigarette pleine de goût avec moins d\u2019irritation.* * D\u2019après des recherches auprès de fumeurs Santé Canada considère que l\u2019usage du tabac crée une dépendance et cause le cancer du poumon, l\u2019emphysème et la cardiopathie.La coalition considère que les sages-femmes doivent jouir d\u2019une pleine autonomie professionnelle, avoir leur propre ordre professionnel et pouvoir offrir leurs services là où la clientèle le souhaite, par exemple à la maison.«Nous nous inquiétons de voir la profession de sage-femme entièrement gouvernée par la profession médicale», a commenté Lucie Hamelin, présidente du Regroupement des sages-femmes du Québec.«Tous s'entendent pour que la formation des sages-femmes se fasse à l\u2019université pendant trois ans.Nous ne souhaitons pas que cette formation soit gérée et sous la tutelle du Collège des médecins mais par le ministère de l\u2019Education et les sages-femmes», a-t: elle ajouté.\u2018 Ass tas too at 45 4° x 8 $ à 45 ER 2 \u201cae he .R 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