La tribune, 7 septembre 1995, Cahier 1
[" 044.1 A Bromptonville Une femme depressive retrouvée 8 rad Drummondville il se tire une balle dans la tête après un siège de 8 heures (81) © ANNIVERSAIRE - jeudi SHERBROOKE 7 septembre 1995 86e ANNEE - No 169 0,55 (WEEKEND: 1,50) Plus taxes I SUNDAE | | PREFERE 9.91 : dm «P I= VALIDE \u2018 Jusqu'au |i\" rare 28 sept.1995 IMPR Les sports / C1 portera le «G» chez les Faucons Cal Ripken, l\u2019homme de fer du baseball majeur Justice / A2 Camille Noël - ne subira pas son procès à Sherbrooke Chez nous / B1 Magog La survie du Centre des femmes Memphrémagog est menacée Erreur / A3 tue En son absence, les q recenseurs inscrivent 8 sa fille handicapée 2 dgéedel7 ans STEERER Météo / A2 (250e jour de l'année) Averses de pluie maximum 20 Soleil Lever: 6h15 coucher: 19h15 Demain: variable maximum 19 Le débat st la Du chahut avant la cérémonie de déclaration de souveraineté Norman DELISLE Québec (PC) zeau a lancé le débat référendaire hier en rendant public une déclaration de souveraineté qui servira de préambule au projet de loi dont l\u2019Assemblée nationale sera saisie aujourd\u2019hui.Dans une cérémonie longue, souvent terne et conçue uniquement pour des effets télévisés, qui s\u2019est déroulée en présence d\u2019un millier de personnes, le chansonnier Gilles Vigneault et l\u2019auteure Marie Laberge ont lu le texte de la déclaration qui décrit «la sorte de société dont le Québec voudra se doter après un Oui».Pendant ce temps, à l'extérieur, une manifestation d\u2019une centaine de fédéralistes a dégénéré et a fait un blessé.Une poignée de manifestants fédéralistes ont marché autour du Grand Théâtre de Québec en brandissant des drapeaux canadiens au cours de la cérémonie.Ils ont multiplié les insultes à l\u2019endroit des personnes qui venaient assister à la cérémonie.Une échauffourée a éclaté lorsqu'un des manifestants a heurté le pare-brise d\u2019un véhicule avec un bâton.Ce manifestant a été blessé dans la mêlée qui a suivi et a été transporté à l\u2019hôpital.(Autres textes en page C7).| \u20ac premier ministre Jacques Pari- Main tendue Un éventuel Québec souverain serait un pays décentralisé, soucieux de l'environnement et respectueux des droits et libertés de chacun, mentionne la Déclaration.Le texte se veut une politique de main tendue non seulement au reste du Canada avec qui le Québec veut «inventer de nouvelles relations», mais avec les Etats-Unis, la Franceles autres pays de l'Amérique et de la Francophonie.De même, les droits des premières Nations autochtones et de la communauté anglophone établie «historiquement ici» seront garantis par la nouvelle constitution.On y écrit que le Québec «a été trompé quand, en 1982, les gouvernements du Canada et des provinces anglophones ont modifié la constitution en profondeur à notre détriment».Par deux fois, en 1990 et en 1992 avec les accords de Meech et de Charlottetown.«on a tenté de réparer ce tort.Les échecs ont consacré l'impossibilité de tout raccomode- ment».Le premier ministre Jacques Parizeau a soutenu que la déclaration était «le fruit d'une grande consultation» menée l\u2019hiver dernier et à laquelle 53 000 personnes ont participé.«Ils ont voulu que le projet de souveraineté ne tourne pas le dos au passé du Québec et que le Oui soit l\u2019affaire d\u2019une grande coalition», a dit M.Parizeau.Le texte compte six auteurs.Outre Mme Laberge et M.Vignault, les juristes Andrée Lajoie, Henri Brun, le sociologue Fernand Dumont et l\u2019ex-journaliste Jean-François Lisée ont participé à sa rédaction.Analyse biaisée Réagissant au document gouvernemental, le chef de l'opposition libérale à l'Assemblée nationale, Daniel Johnson, a parlé de «politique spectacle qui n'apporte aucune contribution au débat».M.Johnson a aussi vu dans la Déclaration «une analyse biaisée de l\u2019histoire du Québec, une vision sans aucun souffle».Les Québécois peuvent voter Non tout en gardant leur fierté.a soutenu le chef libéral.Dans le cas de I'Accord de Meech, M.Johnson a rappelé que M.Parizeau a recommandé son rejet en 1989 alors qu\u2019il le voit aujourd\u2019hui d\u2019une façon beaucoup plus positive.Daniel Johnson a dénoncé ce comportement.signalant qu\u2019il «n\u2019y avait pas de place pour l\u2019invective et l\u2019insulte dans le débat référendaire.Cela prend un débat serein».a-t-il dit.- Un éditorial (A6) Autres textes (C7) B-PRO crée 40 emplois dans l\u2019ex-ABB La compagnie Les Spécialités B-Pro, déjà établie à Windsor, J devient le premier locataire de l\u2019ancienne usine ABB, rue Roy à Sherbrooke.L'entreprise du propriétaire Richard Lemelin louera 40 pour cent de la superficie au nouveau Comité de promotion industrielle de Sherbrooke qui s\u2019est porté acquéreur de la bâtisse.Pierre-Yvon BEGIN Sherbrooke la région, le projet de réfection du Centre Culturel et de la salle Maurice O'Bready, verra difficilement le jour.Pire, c\u2019est un investissement majeur qui passera sous le nez des Sherbrookois.Pendant que Sherbrooke et la région s'interrogent sur un projet de 5,6 millions $.la salle Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal profite d'un réaménagement de 30 millions $.Directeur du Centre Culturel, Jacques Labrecque se refuse à mettre une pression indue sur le milieu.À ses yeux, la Ville de Sherbrooke et les municipalités de la région font une bonne affaire.Leur contribution d\u2019un million $ au projet leur permettra de sauvegarder un équipement, qui produit des retombées annuelles de 6 millions $ sur la région, tout en assurant 1358 emplois.Le ministère de la Culture injectera pour sa part 4 millions $ dans le projet.«ll faut tous être d'accord, prévient Jacques Labrecque.Sinon, c'est une autre région qui va profiter de l'argent disponible.On a vraiment besoin de tout le monde.Pour construire une salle comme nous projetons, avec les stationnements et tous les aménagements, il S ans un appui unanime de toute BESOIN DE TOUT REA faut penser & une somme de 25 millions $.Avons-nous les moyens de demander une salle de 25 millions $?À la suite de la réfection du Centre Culturel.d'autres projets pourront naître par la suite.» Dans l'esprit du directeur.l'implication de la Ville de Sherbrooke pour une somme de 700 000 $ cst essentielle.Cet acquis en poche, des démarches seront menées vers les municipalités de la banlieue.Jacques Labrecque craint qu'un refus du milieu ct l'abandon du projet de réfection n'entraîne la disparition du Centre Culturel.du moins le retrait de la salle Maurice O'Bready sur le circuit des grands spectacles.«Le signal de départ.dira Jacques Labrecque.c'est la volonté de la Ville de Sherbrooke.Notre niveau d'activités nous place au rang des grandes capitales, après Montréal et Québec.On cst dans le décor depuis 30 ans, mais il ne faut pas prendre ça pour acquis.Nous avons aussi la chance d'avoir un partenariat avec la Ville de Sherbrooke qu'on peut développer.On a vraiment l\u2019occasion de se doter de la plus belle salle de spectacles au Québec.» Bon troisième Jacques Labrecque reconnait que lc Centre Culturel de Sherbrooke n\u2019atteindra jamais le niveau de Québec et Montréal.Sherbroo- LE MONDE» \u2014 Vo 3b tdi Téléphoto, Claude Poulin Maquette en main, le directeur du Centre culturel, Jacques Labrecque, a dévoilé en détail hier le projet de réfection av montant de 5,6 millions $.«li faut tous être d'accord, dit-il, sinon c'est une autre région qui va profiter de l'argent disponible.» Un cri d'alarme pour vite rallier la région «Le Centre culturel est dans le décor depuis 30 ans mais il ne faut pas prendre cela pour acquis» ke doit selon lui sa 3e place à la qualité du personnel.À preuve.le spectacle de Raymond Devos.L'artiste français de réputation internationale ne se produit qu'à Sherbrooke en dehors de Montréal et Québec.: Le directeur croit que 1700 fauteuils permettront à la salle Mauri- ce-O'Bready d'accueillir de grands spectacles.Il rêve du jour où des comédies musicales pourront être présentées à Sherbrooke, Le projet de réfection comprend aussi l'ajout de salles de répétition où trouveront également refuge les figurants.comédiens et matériel.«Les spectacles sont de plus en plus imposants.Juste pour les décors du Stéphane Rousseau, il n'y avait plus de place pour bouger à l'arrière», mentionne le directeur.Jacques Labrecque pense que les spectateurs profiteront au premier chef du projet.Il est aussi convaincu que l'appui du public n'est pas indéfectible.La mauvaise qualité de l'acoustique et des fauteuils finiront un jour par indisposer lc client.«]| faut respecter lc public, de juger Jacques Labrecque.Il est vrai uc le prix des billets coûte cher.c qui est plus insultant, c'est l'impression de ne pas en avoir pour son argent.» Le projet en détail (A4) LES DÉTAILS EN A3.PRES AR R - > SUR NOS ÉQUIPES DE HOCKEY DE LA LIGUE JUNIOR MAJEURE DU QUÉBEC 3 Me 3 = hii wd A 05796 A2 Mouleur(euse) sur bois Code prof: 7272 # 2003598 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12 $/heure et + selon expérience, permanent, plein temps, 41 heures/semaine, jour Exigences: cours de mouleurs et cinq ans expérience en moulage sur «bois», connaissances lecture de plans et dessin industriel Fonctions: fabriquer des moules de bois à partir de plans.Concepteur(trice) moules Code prof: 2232 # 2003576 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12 $/heure et + selon expérience, permanent, plein temps, 41 heures/semaine Exigences: DEC en fabrication mécanique, 3 à 5 ans expérience en conception de moules, capable d\u2019élaborer des dessins industriels (CAO), maîtriser Autocad Fonctions: dessiner et concevoir des moules.Serveur (euse) Code prof: 6641 # 2996411 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5.50 $/heure + pourboires, permanent, temps partiel, 18 à 25 heures/semaine Exigences: deux ans expérience comme serveur/euse, personne propre et rapide Téléphoniste télémarketing Code prof: 6623 # 2004874 Lieu: Rock Forest Salaire: 6 $/heure, permanent, partiel, 20 h/sem, 14h à 20h Exigences: lundi au jeudi, expérience en télémarketing si possible, bonne communication orale, excellent français | Fonctions: faire contacts téléphoniques pour offrir services de la compagnie (service alimentaire).Machiniste Code prof: 7231 # 2986674 Lieu: Windsor Salaire: à négocier, permanent.plein temps, 40 heures/semaine Exigences: cours professionnel en usinage, aura test de compétences à passer Fonctions: travailler sur tour et fraiseuse.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS .».e+.e.e.Tirage du 95-09-06 ET IE 537780 10 000 $ 436042 10 000 $ 336688 10 000 $ ETT ONE 805118 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables: \"NUMÉROS LOTS 5 derniers chiffres 1 000 $ 4 derniers chiffres 100 $ 3 derniers chiffres 10$ 2 derniers chiffres 5$ NUMÉROS LOTS 5 premiers chiffres 1 000 § 4 premiers chiffres 100$ 3 premiers chiffres 10 $ 2 premiers chiffres 5$ 95-09-06 2.10.14 19 22 31 35 38 41 42 44 46 49 55 56 _ TVA, le 1éseau des tirages de Loto-Quebec Les modalités d'ancaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre catte liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 Une femme dépressive sombre dans la Saint-François à Bromptonville Les recherches prennent fi sur une note tragique Bromptonville Pierre SAINT-JACQUES J importantes recherches, entreprises hier matin dans le secteur nord-ouest de Bromptonville, afin de retracer une femme disparue pendant la nuit, ont connu une tournure tragique.Les pompiers de Sherbrookequi avaient reçu le feu vert du maire lément Nault, ont mouillé leur embarcation près du barrage en vue d\u2019entreprendre des recherches nautiques, un peu avant 15 h.Moins de 30 minutes après l\u2019examen des rives et du fond de la rivière Saint-François, le lieutenant Marc Roy et les pompiers Gaston Villeneuve et Roger Courchesne ont découvert la malheureuse, noyée dans la rivière Saint-François.non loin du pont qui relie le coeur de la ville.Même si tout indique qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une mort volontaire, la Division des enquêtes de la Police municipale de Bromptonville a dépêché sur place le détective Robert Lemieux et un membre du Service de l\u2019identité judiciaire.Plainte prise au sérieux Le moins que l\u2019on puisse dire c\u2019est que les policiers municipaux de Sherbrooke ont pris très au sérieux cette plainte de disparition qui leur avait été communiquée un peu avant l\u2019aube et ils n\u2019ont rien négligé dans les recherches.Selon les informations recueillies, une femme, âgée dans la quarantaine, traversant une période dépressive, a disparu de son domicile entre 0h30 et 4h.Son mari l'a vue à 0h30 quand il s\u2019est couché, mais quand il s\u2019est réveillé vers quatre heures du matin, elle n\u2019y était plus.Ce qui ajoutait à l'inquiétude, en plus de l'état de la femme, est que deux flacons contenant des anti-dé- presseurs étaient vides alors que la veille, ils étaient pleins.Il était question d\u2019une centaine de pilules.Ratissage en règle Avisés de la situation, une quinzaine de policiers municipaux de Sherbrooke, sous la supervision des sergents Claude Dumas et Michel Salvail, ont entrepris un ratissage en règle du secteur nord-ouest de Bromptonville.On y a vu les huit membres de l\u2019escouade de motards dont deux chevauchant des motos tout-terrain et sept policiers dont deux maniant le véhicuie 4 X 4 et le véhicule tout terrain sillonner secteurs boisés, sentiers, voie ferrée sans oublier les rues Laval, Larocque et tout ce secteur.En fin d\u2019avant-midi, aucun arbre du secteur, aucun fond de cour n'avait été oublié.On devait obligatoirement se tourner vers la rivière.Comme les pompiers de Bromptonville ne possèdent pour les recherches nautiques, on s'est tourné vers les pompiers de Sherbrookel'équipement Photo La Tribune por Pierre Saint-Jacques 8 Les sergents Claude Dumas et Michel Salvail en compagnie du motard Pierre-Paul Bourassa jettent un coup d'oeil sur une carte illustrant le secteur nord- 9 ouest de Bromptonville que l\u2019on a ratissé au peigne fin.en Ve NE * Cr - rt + Lv v NT DEPANNEUR ANA YINS 4 ETC < E Jou i eeoaiioe EE » Téléphoto par Claude Croisetière Après que les pompiers aient découvert le corps de la victime dans les eaux de lc rivière Saint-François, la famille de celle-ci s\u2019est massée près de la rive M pour supporter ensemble cette \u2018| épreuve.EE SE Sherbrooke (PS)) as si blanc le témoin principal dans Paffaire du meurtre de Mariette Giroux, âgée de 52 ans, de Lac-Mégantic.Les premières vérifications effectuées au sujet de Pierre Rainville, âgé de 43 ans, qui a comparu devant un juge de paix, mardi, au palais de justice de Lac-Mégantic, afin d\u2019y être inculpé de meurtre au pre- | mier degré, laissaient croire qu\u2019il ne traînait aucun antécédent judiciaire.C\u2019est plutôt un boulet qu\u2019if a à la cheville quand on-jette un coup d\u2019oeil sur sa feuille-de route.En 1971, à Montréal, il a été accusé de vol de véhicule, de recel et de facultés affaiblies.En 1978, dans le district judiciaire de Joliette, il a été condamné à dix ans de péniten- cièr pour un homicide involontaire et un incendie d\u2019origine criminelle, Le présumé meurtrier de Mariette Giroux n'en est pas à ses premières démêlées er Pierre Rainville Mariette Giroux | À Lac-Mégantic, en 1985, il écope d\u2019une année de prison pour des voies de fait graves et port d'arme illégal.Du même coup, il fait un aè- croc à sa libération conditionnelle.~ En 1993, dans une affaire d\u2019introduction avec effraction, il a été condamné à neuf mois de prison.\u201d Et voilà que depuis samedi soir dernier, il est derrière les barreaux pour le meurtre au premier dégré de Mme Mariette Giroux avec laquelle il vivait depuis quatre ans.Les enquêteurs de la SO l\u2019ont coffré le jour même de la découver-: te du meurtre, vers 6h30,\" dans un: logement, rue Principale, à Lac- Mégantic.' Rainville .comparaîtra- aujour- d\u2019hui devant un juge de la Cour du Québec, à Lac-Mégantic, pour la mise en accusation officielle.- On profitera de cette étape pour fixer la date de l\u2019enquête préliminaire.La Tribune Les règlements de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 7e MARATHON CARTE COMPLETE CARTE BLEUE B-5, B-13, 0-67, B-11, G-52, N-41, G-60 Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche a droite.Cet ordre sera respecté au moment de déterminer un gagnant.1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné pas téléphone, 500$ POUR VOUS ABONNER 564-5466 1 800 567-6955 07282 \u2014 Camille Noël connaîtra son sort à Montréal, Longueuil ou Granby | Sherbrooke (JL) à poursuite favorise le district L de Bedford tandis que la défense préférerait les districts de Longueuil ou de Montréal pour la tenuc du procès de Camille Noëlinculpé du meurtre au premier du jeune Eric Arpin le 16 décembre dernier à Magog.C'est ce que le procureur Charles Crépeau et Me Jean-Marc Bénard ont laissé entendre hier lors de la présentation d\u2019une requête du prévenu pour que son procès soit transféré ailleurs.Noël estime que le choix d\u2019un jury serait difficile à Sherbrooke à cause de la couverture médiatique ayant entouré cet événement et le procès de son frère Serge jugé sur une accusation semblable.Le prévenu avait été appelé à témoigner dans cette cause et sa déposition rendue publique.Le juge Paul-Marcel Bellavance de la Cour supérieure a reporté l\u2019examen de la requête de Noël pour permettre aux parties de faire certaines vérifications.Me Crépeau n'entend pas contester la requête de Noël pour un changement de district mais veut soumettre des représentations concernant une demande de son avocat pour obtenir des honoraires additionnels à cause d\u2019un transfert de cette cause prévue pour au moins un mois.: , On se rappellera que le corps de Eric Arpin, neuf ans, avait été découvert dans un tunnel pour piétons quelques heures après la fin d\u2019une activité parascolaire.Sa mort a suscité des réactions et les frères Noël ont été arrêtés quatre jours plus tard.Me Bénard a invoqué que cette affaire avait fait l\u2019objet d\u2019une couverture médiatique importante pouvant rendre difficile le choix de jurés impartiaux.ll allègue que l'intérêt de la justice commande qu\u2019on puisse offrir à son client les conditions maximales pour un procès juste et équitable.Me Crépeau pense que la ville de Granby pourrait convenir pour le procès compte-tenu que plusieurs témoins restent à Magog tandis que Me Bénard pense à des villes plus éloignées.On se rappellera que Serge Noël a été acquitté par un jury de l\u2019accusation portée contre lui mais le ministère public a interjeté appel de ce verdict.718 21 23 32 46 - 38 289674 925-6447 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.payée por A comelot toxe de vente du Québec .Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Prévisions à long terme 15575 AVERSES DE PLUIE CIEL VARIABLE pour Sher brooke Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis par tomelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan S255.00, TPS $17.85 VQ $17.74 = $290.59 6 mois 5140.00, TPS S 9.80, VQ $9.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS $ 5.60, TVQ $ 556 = 5 91.16 1 mois $ 50.00, IPS S 3,50, TVO $ 3,48 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TV §2).56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS 512.95, VO $12.87 = $210.82 3 mois S110.00, TPS S 7.70, TVQ $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55,00, TPS $ 3.85, IVO S 3.83 = S 62,68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00, 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l\u2019Associotion des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, offiliée-à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse calholique.Sources d'informations: Presse canodienne, Presse assacide, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne ef les agences offiliées sont autorisées à reproduite les informations de Lo Tribune.[= npn.METEO-NAUTIQUE Memphrémagog/Lac Champlain # Actualité en photos: C-7 Éditorial: A-6 i Arts et spectacles: C-5 Horoscope: B-3 1 -900- 45 1-41 99 Bandes dessinées: B-3 Info-jeunes: B-5 *0.95$ LA MINUTE x, x pris Chez nous: B-1 Messier en liberté: ~~ B-3 Sp Décès: D-5 Petites annonces: D-3 Jo Entronpegnt Canace Économie: D-1 Sports: C-1 RSR SE VER NE Sa re ai p\u2014 \u201c5 ie -\u2014 \u2014 \u2014 mt IA EP AA = acme see ee EOE TS OL ™ A Cem % 0e mo ESA.Sy L\u2019OPC «émet des réserves» Sherbrooke (FB) - Une offre d'emploi parue dans La Tribune de samedi dernier sous la rubrique Carrière et professions a provoqué un déluge d\u2019appels\u2026 à l'Office de la protection du consommateur de Sherbrooke.; «On a dû recevoir une bonne trentaine d'appels», confirme Yves LeClair, directeur de l'OPC-Sherbrooke.Coiffée du titre «Amérique du Sud» en lettres majuscules, cette offre vise à recruter «une main-d'oeuvre hautement qualifiée» allant de contremaîtres jusqu'à techniciens en informatique en passant par des mécaniciens, soudeurs.machinistes et autres journaliers et bri- queteurs.L'offre.qui émane de W.S.M.Personnel Management situé en Ontariofait également miroiter aux candidats les avantages suivant: salaire en devise américaine, prime d'éloignement, allocation en devise locale.contrat d\u2019une durée de deux ans, minimum.Rien d'anormal jusque là.direz- vous?Alléchant, même?Voyez la suite: chaque candidature doit être soumise avant le 20 septembre.«accompagné (sic) d\u2019un chèque ou d\u2019un mandat postal de 7,95 $ en dollar U.S.pour étude corporative du dossier».«Charger 7,95 $, en dollar U.S.a part ça, contrevient à loi sur la protection du consommateur, indique Yves LeClair de l'OPC-Sherbrooke.On ne peut pas charger de l\u2019argent pour un contrat à distance.Ceux qui ont fait paraître cette annonce n\u2019ont pas eu de cautionnement de l'OPC pour se sous- \u2018traire.Les candidats potentiels doivent être prudents.» «On ne dit pas que cette annonce est fausse, on ne dit pas qu\u2019elle est vraie non plus.Ce qu\u2019on dit aux gens, c\u2019est de \u2018faire attention.Cette annonce ressem- \u2018ble a d'autres ou des gens se sont fait -subtiliser de l\u2019argent.On émet des ré- Serves.» «Les gens n\u2019ont aucune protection.\u2018Is doivent fournir l\u2019équivalent de 12 $ \u2018canadien.qu\u2019ils ne reverront jamais, pour ouvrir un dossier.» Hyundai: Beaucage est intéressé : Sherbrooke (CP) - L'homme d\u2019affaires sherbrookois Daniel Beaucage \u2018pourfait bien ajouter à son empire com- -mercial la franchise Hyundai abandon- \u201cnée cette semaine par le concessionnaire de Rock Forest.La concession du \u2018fabricant sud-coréen deviendrait alors \u201cla huitième exploitée par M.Beaucage.«Il reste des conditions à remplir, note M.Beaucage.Je ne veux pas ouvrir un garage avec seulement quelques véhicules à vendre.Il faut que Hyundai \u2018soit capable de fournir plusieurs auto- -mobiles.» Dans ce sens, rien n'est encore con- «clu, note Daniel Beaucage.«Je ne me suis pas porté acquéreur de la franchise.C\u2019est vrai que j'ai été approché par Hyundai.Je ne sais pas quand alors on pourrait ouvrir.» M.Beaucage ne peut non plus promettre quoi que ce soit à la quinzaine d'anciens employés de la franchise Hyundai de l\u2019Estrie.L'homme d'affaires a cependant déjà trouvé les locaux.L'ancien Mi-Val- lon Suzuki, à Rock Forest, pourrait faire l'affaire, dit Daniel Beaucage.Se retrouvant éventuellement propriétaire de huit franchises dans la région (avec un garage à Granby), Daniel Beaucage ne considère pas détenir un certain monopole dans le domaine de la vente d'automobiles en Estrie.«II y a peut-être 60 franchises dans les régions de Sherbrooke, Granby et Drummondville.Si j'en détiens seulement que huit, je ne considère pas qu'il s'agit d\u2019une domination.» «Aux États-Unis, c\u2019est comme cela.Je serais un petit commerçant là-bas.Certains en exploitent jusqu\u2019à cinquante.Ça s\u2019en vient comme cela ici.Moi je dis que certains chez nous auraient avantage à le faire.Tout est question de pouvoir d'achat.» Du patinage malgré la dalle bombée Rock Forest - La dalle de béton de ka patinoire du Centre récréatif de Rock Forest s'est soulevée au cours de l'été par endroits et est donc devenue bombée.inégale, ce qui pose des problèmes au moment de l'arrosage à l\u2019aide de la surfaceuse: il à fallu arroser davantage pour épaissir la glace.Le directeur du Centre récréatif.Guy Brodeur.croit que de l'eau aurait pu s'infiltrer entre le béton et le produit isolant.ce qui aurait eu pour effet de faire gondoler la dalle.Les activités de patinage ont quand même repris, hier, étant donné que l'inégalité de la surface ne justifie pas pour l'instant de refaire la dalle si elle ne gonfle pas davantage.Halte en Estrie le 13 septembre Sherbrooke (FB) - La tournée des lemmes «partenal- Tes pour la souveraineté», qui sillomnera le Québec à compter de demain.fera halte en Estrie le 13 septembre prochain.À bord d'un autobus nolisé, les femmes propageront «Opération porte-voix», au cours de laquelle elles procéderont au lancement du Regroupement des Québécoises pour le OUI.- Une cinquantaine de femmes, qui proviennent de diverses sphères d'activités et de toutes les régions du Quebéc, se relaycrant à bord de l'autobus durant les dix jours que durera l'opération.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 A3 Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke est confirmé.la compagnie les Spécialités B-PRO de Windsor occupera 40 pour cent de l\u2019usine où logeait jusqu\u2019à tout récemment l\u2019entreprise ABB sur la rue Roy à Sherbrooke.Hier en conférence de presse, le propriétaire unique de Spécialités B-PRO, Richard Lemelin, indiquait que le projet d'investissement de près d\u2019un million $ allait permettre de créer une quarantaine d'emplois.Lundi, La Tribune révélait en primeur que Spécialités B-PRO, un fabricant d\u2019échangeurs de chaleur, de réservoirs, d\u2019évaporateurs et de cheminée industrielle, s\u2019installerait dans l\u2019édifice.«II est très possible que ce nombre augmente rapidement», de confier le propriétaire qui emploie déjà 80 personnes à son usine de Windsor.La signature de nouveaux contrats force l'entreprise à augmenter sa capacité de production.Des soudeurs et assembleurs seront principalement embauchés de même que quelques journaliers.Les personnes désireuses de solliciter un emploi doivent s\u2019adresser au bureau de la compagnie à Windsor où demeure le siège social de l\u2019entreprise, du moins pour l'instant.En entrevue avec La Tribune, Richard Lemelin révèle que son entreprise ne peut penser à un agrandissement de son usine de Windsorqui poursuivra donc ses opérations, en raison de la proximité d'un quartier résidentiel.Hier, le journal faisait justement état des ennuis causés à ces résidants par le bruit.«Ce n\u2019est pas l\u2019espace qui man- que à Windsor, de préciser le propriétaire.Il n'y a pas moyen de solutionner les problèmes de bruit à Windsor.sauf en développant à l'extérieur.» Très rapidement Le nouveau locataire entend prendre possession des lieux très rapidement de façon à démarrer la production d\u2019ici deux semaines.Ri- chard Lemelin est propriétaire depuis 1985 de Spécialités B-PRO.sigle qui signifiait autrefois Spécialités Bouilloires Professionnelles.Le propriétaire tient à spécifier qu'il ne fabrique pas de bouilloire.que sa compagnie n'en a même jamais construite et que le contrat de location stipule clairement que cette production est interdite.Tout au Le nouveau Comité de promotion industrielle de Sherbrooke achète l\u2019usine ABB de la rue Roy pour faire la location d\u2019espaces à des entreprises comme Spécialités B- PRO.De gauche à droite, Michel Poulin, président du Comité, Richard Lemelin, propriétaire de Spécialités B- PRO, et le maire de Sherbrooke, Jean Perrault.Telephoto, Claude Poulin plus, la compagnie réparait-elle les bouilloires.D'ailleurs, Spécialités B-PRO réalise certains travaux de sous-traitance pour la compagnie ABB.Les nouveaux contrats signés notamment avec une entreprise américaine, permettront l'exportation des produits fabriqués à Sherbrooke vers la Chine et le Japon.La compagnie exporte la moitié de sa pro- B-PRO s'installe à Sherbrooke [I L'entreprise de Windsor créera une quarantaine d'emplois dans les locaux de l'ex-usine ABB duction, le secteur des pâtes et papiers constituant le principal.débouché.L'entreprise.qui occupera 100 000 des 254 253 pieds carrés de l'usine de Sherbrooke, pourra fabriquer à Sherbrooke des produits de plus grande dimension.Les ponts roulants de l'usine, l'accès au chemin de fer ct la hauteur des espaces de production ont milité en faveur du projet d'implantation.Enfin! Président de la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS) et maire de Sherbrooke.Jean Perrault était visiblement heureux d'annoncer la nouvelle.lui qui la veille disait tout ignorer du projet.«Enfin! Je suis heureux tout comme vous, de constater que le vent tourne.L'annonce de l'arrivée de Pierre Dagenais à titre de commissaire, à eréé un élan de positivisme ta semaine dernière.Enfin.la roue commence à tourner du bon bord».d'affirmer te maire Jean Perrault.Le maire de Sherbrooke était visiblement content d'annoncer une création d'emplois, lui qui promet- tail en campagne électorale de créer 2000 emplois nets au cours de son premier mandat.Avec les fermetures à répétition des usines ABB.Domil et Andritz, Jean Perrault se retrouvait avec un sérieux déficit sur les bras.moins d'un an après son élection.Mardi.le conseil municipal de Sherbrooke approuvait un endossement de 1.8 million $ pour le nouveau Comité de promotion indus- triclle.(est ce Comité qui fait achat de l'usine de la rue Roy pour en louer des parties à des industriels à la recherche d'espace.Durant l'absence de ses parents à Victoriaville Les recenseurs inscrivent une jeune trisomique de 17 ans reaux de scrutin Sherhrooke (FB) te! Si les recenseurs se Vd re EF lecteurs, n\u2019ayez crain- sont heurtés à des por- Une deuxième visite est automatique en cas d'absence fois à la demeure d\u2019un électeur, mais ce n\u2019est pas une obligation.La loi prévoit (entre 9h et 18h) et une en soirée (entre 18h et 21h), mais pas dans la même deux visites; une le jour Sherbrooke (MR) peut respectueusement remercier une personne qui serait trop confuse pour poser le geste de remplir son bulletin de vote.e jeune fille trisomique de U Victoriaville agée de 17 ans a été recensée pendant l'absence de ses parents et considérée comme répondant aux conditions pour que son nom apparaisse sur les listes électorales, jusqu'à ce que son père signale l\u2019'anomalie au Dans le cas de personnes trisomiques, certai- président d\u2019élections de sa cir- n nt capa- conscription.es sont cap bles d\u2019exercer C\u2019est le père, M.Kenneth Roy, qui a rapporté cette erreur à François Paradis, l\u2019animateur de «Première ligne», sur le réseau TVA, hier.Il a ensuite accordé une entrevue à Télé 7 et à La Tribune, dans les studios de Télé 7 à Sherbrooke.Lucie Roy était seule à la maison quand les recenseurs se sont présentés.raconte son père.M.Roy dit que Lucie est relativement autonome.mais qu\u2019elle parle à peine pour dire «oui», «non», «papa».«Evidemment, elle se sait pas ce que sont des élections et elle ne con- leur droit de vote avec l\u2019aide de quelqu'un pour les guider.Lucie et son père Kenneth Roy, de Victoriaville, en entrevue dans les studios de Télé-7.tes closes une première fois durant la journée, ils re- - viendront le lendemain ou le surlendemain, en soirée.Ou vice-versa.La loi électorale le veut ainsi.«Quand les recenseurs se pointent à un endroit le jour, entre 9h et 18h, ou le soir entre 18h et 21h et n\u2019obtiennent pas de réponse, ils doivent laisser une note au résidant.Sur cette note est indiquée l'heure et la date à laquelle ils prévoient revenir.J'ai fortement insisté auprès des recenseurs\u2019 pour qu\u2019ils laissent également un numéro de téléphone pour qu\u2019on puisse les joindre si on prévoit ne pas être sur place au moment indiqué», explique le directeur du serutin à Sherbrooke, Jacques Codère.«Certains recenseurs peuvent retourner par trois journée», spécifie M.Codère qui supervise son quatrième recensement à Sherbrooke.Jacques Codère avait des exigences spécifiques à mentionner aux personnes affectées au recensement qui se terminera dimanche prochain à 21h.«Les recenseurs doivent être disponibles quatre journées et quatre soirées.C\u2019est une condition essentielle.» Le directeur du scrutin .ne pouvait fournir de chiffres précis sur le nombre de citoyens inscrits jusqu\u2019à maintenant au recensement.«Ça tourne autour de 6000 électeurs dûment recensés.À Sherbrooke, on devrait atteindre lc cap des 36 000 électeurs.Mais cer- - environ .deux milliers, s'inscrivent dans les semaines qui sui- tains électeurs.vent le recensement.» naît pas les partis politiques.» Mais ce qui est plus grave, c\u2019est que les recenseurs ont inscrit l\u2019année 1958 comme année de naissance de la jeune fille de 17 ans, fait remarquer Kenneth Roy, en montrant le papier signé par les deux recenseurs.L'adresse de la jeune fille n\u2019est pas bonne non plus.M.Roy impute ces erreurs au manque de jugement des recenseurs.Comme la jeune fille n\u2019ira pas voter à son âge, il ajoute: «Il y en a qui pourraient en profiter pour aller voter en son nom.» L'homme dit que les recenseurs sont retournés chez lui en soirée pour inscrire les deux parents sur la liste électorale et qu'ils ont en même temps redemandé le papier rempli au nom de Lucie en disant qu'ils croyaient qu'elle n\u2019était peut-être pas qualifiée.«Mais ils avaient probablement été prévenus, car j'avais téléphoné au président d'élection pour faire annuler l'inscription de Lucie.» M.Roy dit que les recenseurs lui ont fait une autre révélation stupéfiante: «Ils ont dit qu\u2019ils en avaient inscrits des bien pires que ma fille!» En fait, Pierre F.Côté.le président générai des élections, a déploré hier qu\u2019une jeune fille de 17 ans ait été inscrite, en rappelant les conditions requises pour être considéré comme électeur: avoir 18 ans, être de citoyenneté canadienne, résider au Québec depuis au moins six mois pour participer au référendum ct depuis au moins 12 mois dans le cas d'une élection municipale.Sauf les personnes placées sous la curatelle publique.a-t-il cependant fait remarquer, les autres citoyens répondant aux conditions ci- dessus ont droit de vote, ce qui signi- fic qu\u2019à l'âge de 18 ans, Lucie aurait droit de vote.«Qui peut juger de la capacité de voter d'un citoyen?Qui peut enlever le droit vote d'un citoyen qui répond aux conditions?», a interrogé Pierre F.Côté, en ajoutant que le personnel en poste aux bu- A GINIQYE \\ oO.ans J jours consécutifs 13 petites annonces L : a Tribune es Le pe VTF 390 e Hi-Fi 6 têtes * Contrôle universel lumineux * Menu trilingue Technicien sur place LES AUBAINES HITACHI Posfrumance xagplonale 27CX30 * Ecran noir Télécommande universelle e Stéréo e «Surround» * 650 lignes + LY A4 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 5 6 millions $ pour rénover la salle Maurice O'Bready Rien de «luxueux» mais «un certain style» - Jacques Labrecque, directeur du Centre culturel Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke | n\u2019y a rien de chromé dans «l notre projet.On avait de très beaux rêves, mais on les a mis de côté.Si notre projet n'est pas luxueux, il présente tout de même un certain style.Les Sherbrookois et les gens de la région ont quand mé- me le droit d\u2019avoir une salle dont ils pourront être fiers.» Jacques Labrecque, directeur du Centre Culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, sort de son mutisme.Outre une amélioration au niveau de l\u2019acoustique, son projet de réfection de 5,6 millions $ fera en sorte que, l'entrée principale donnant accès à la salle Maurice O\u2019Bready, sera située a I'arriere de I'édifice, au niveau des stationnements.Fini les escaliers a descendre et monter en plein hiver! Fini aussi les sensations de vide qu\u2019éprouvent les 500 spectateurs du balcon, à leur sortie sur les escaliers de secours plongés dans l\u2019obscurité! S\u2019il a mis des mois avant de révéler publiquement la teneur de son projet, c\u2019est qu\u2019il désirait d\u2019abord en saisir les élus municipaux.Son côté artiste éprouve aussi une certaine pudeur.De son propre aveu, il craint de briser la magie qui fait en sorte que le spectateur oublie que l\u2019acoustique de la salle Maurice-O\u2019Bready n\u2019est pas parfait.Hier, il invitait La Tribune à le suivre dans une visite des lieux.Gestes et démonstrations à l\u2019appui, Jacques Labrecque insiste pour dire que le projet de réfection n\u2019a rien de luxueux.Il s\u2019agit de mettre en valeur le potentiel des lieux pour en faire une nouvelle salle répondant aux exigences et normes de l\u2019industrie du spectacle de l\u2019an 2000 et dont la durée de vie s\u2019étendra sur 30 ou 40 ans.Jacques Labrecque explique d\u2019abord qu\u2019une foule de problèmes à résoudre l\u2019ont conduit vers le projet de réfection.D'abord l'acoustique, jugée trop sèche.Les murs latéraux sont faits de matériaux qui absorbent le son tandis qu\u2019ils devraient plutôt le réverbérer.Pour le mur arrière, c\u2019est l\u2019inverse.«On a fait le contraire de ce qui doit être fait, dira Jacques Labrecque.Un spécialiste de l\u2019acoustique qui a visité la salle, s'est demandé par quel miracle on arrivait à obtenir un son potable ici.De plus, on n\u2019a pas de silence.En raison de la ventilation, il y a toujours un grondement, un bruit ambiant.Pas étonnant que Radio-Canada refuse d'enregistrer des spectacles ici.» Pour illustrer davantage son propos, le directeur demandera à un technicien de couper le système de ventilation.Surprise, le bruit de fond disparaît et laisse place à un silence apaisant.Jacques Labrecque se dirige vers le balcon.Il pointe le nez plat du balcon.L\u2019aréte actuelle \u2018provoque une ombre acoustique qui fait en sorte que le son atteint difficilement les spectateurs situés sous le balcon.L'arête sera coupée pour retrouver une forme arrondie.La structure du balcon permettra aussi d\u2019ajouter une nouvelle rangée de sièges.L\u2019effet de vertige éprouvé par les spectateurs disparaîtra du même coup.Les bancs Les 1564 fauteuils de la salle Maurice O\u2019Bready ont aussi besoin d\u2019un vent de fraîcheur.Conçus pour Une impression d'artiste de la salle Maurice O'Breudy rénovée.une durée de vie de 15 à 20 ans, les fauteuils sont utilisés depuis trente ans déjà.En 83, ils ont été recouverts d\u2019un nouveau tissu, résistant pour une dizaine d\u2019années.«Il passe un quart de million de spectateurs par ici chaque année, de souligner Jacques Labrecque qui espère porter le nombre de sièges à 1700.La mousse des coussins est brûlée.Les experts nous conseillent aujourd\u2019hui de conserver nos fauteuils car on ne retrouve plus des mécanismes de cette qualité sur le marché.Si on intervient rapidement, ça nous coûte 400 000 $.Dans deux ans, c'est 600 000 $ qu\u2019il faudra investir.» Question sécurité et services, la salle Maurice O\u2019Bready ne rencontre plus les normes imposées par le gouvernement.Les sorties d\u2019urgence ne se trouvent pas en nombre suffisant et la salle doit être muni de gicleurs.La quantité restreinte de salles de toilette cause aussi problème.Nouvel accès Avec les années, le campus de l\u2019Université de Sherbrooke s\u2019est développé vers le Mont Bellevue.C\u2019est aussi à cet endroit que l\u2019on retrouve aujourd\u2019hui la majorité des stationnements.Si en 64, lorsque le Centre Culturel a été construit, on accédait a la salle Maurice O\u2019Bready, par l'entrée principale, il en va tout autrement maintenant.Le projet de réfection prévoit que l\u2019entrée principale sera aménagée à l\u2019arrière de l\u2019édifice, donnant directement sur le stationnement.Des galeries conduiront les spectateurs vers des foyers latéraux où plusieurs entrées permettront d\u2019accéder à la salle.C\u2019est comme si un nouvel édifice allait envelopper les murs existants.«C\u2019est une conjoncture de problèmes et de situations qui nous ont amenés à cette solution, de reconnaître Jacques Labrecque.On ne l\u2019aurait pas fait pour çà.En voyant le résultat, on s\u2019est demandé pourquoi on n\u2019y avait pas pensé plus tôt.» Rabais 100 à onglets CF EARS Attendez-vous à plus Sears ord.399,99 ° sur scie FTSMAN™ 10 po Muni d\u2019un puissant moteur 13 A, 4,900 tours/minute, et d'une base en fonte.Sac à sciure et lame inclus.Garantie de 2 ans\u2019.N° 28561.*Tous les détails de la garantie chez Sears Quincaillerie SEARS Attendez-vous à plus Rabais 20$ sur lame en acier.N° 30437.Sears ord.64,99.Maintenant, ch.44,99 Prix de réclame en vigueur du jeudi 7 septembre au dimanche 10 septembre 1995, dans la limite des stocks disponbiles Les mentions \u2018Ord.ou \u2018Était\u2019 de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Réglon de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Copyright 1995.Sears Cariada Inc.Auto volée offerte à 100 $ Sherbrooke (psj) - Volée dans la nuit de lundi à mardi, rue Cambrai, à Sherbrooke, une automobile Toyota Corolla 1985 a été retrouvée par les policiers municipaux de Sherbrooke.Il semble qu\u2019un individu s\u2019était fait offrir, par deux autres gars, la voiture pour un petit 100 $ alors qu\u2019il se trouvait dans une salle de billard.Or le contenu du coffre-arrière avait autant de valeur que le véhicule puisqu'y reposaient trois tronçonneuses d\u2019une valeur totale de 1800 $.Quant au véhicule, il vaudrait 2000 $.Les biens appartenant à un bûcheron ont tous été récupérés.Trois individus pourraient devoir faire face à la justice relativement à cette affaire, l\u2019un pour recel et les deux autres pour vol.84 de plus que Fan dernier Sherbrooke - Lors d\u2019une semaine d'opérations tenue l\u2019an dernier, à l\u2019occasion de la rentrée scolaire, les radaristes de la Police municipale de Sherbrooke avaient émis 246 contraventions dont 206 pour excès de vitesse dans les zones scolaires et 40 autres pour diverses infractions au Code de la sécurité routière.La semaine dernière, lors d\u2019une opération du même genre qui sera répétée cette semaine, le jour dans les zones d\u2019écoliers et la nuit un peu partout sur son territoire, les policiers ont noirci 341 contraventions dont 330 pour vitesse excessive et 11 pour autres manquements au Code de la sécurité routière.Selon la température, les contraintes du métier et les situations problématiques, il faut s'attendre cette semaine à voir surgir les radaristes à tout moment et sans crier gare.De fait, mardi, les radaristes ont surpris 55 marchands de vitesse lors de 12 opérations.Hier, ils ont toutefois consacré une grosse partie de leur journée à des recherches en vue de retrouver une femme portée disparue, à Bromptonville.Collecte de sang e des pompiers Sherbrooke - Le lundi 11 septembre, les pompiers de Sherbrooke tiendront leur lle collecte de sang.L'objectif, comme l\u2019a précisé le coordonnateur Alain Morrissette, est de 300 donneurs.La collecte aura lieu dans: le mail du Carrefour de I'Estrie, entre 10 h 30 et 18 h, sous la présidence d\u2019honneur de M.Denis Langlois, directeur général de CKSH- TV et de CFKS-TV.M.Morrissette devait tracer un parallèle entre le rôle du pompier, notamment de premier répondant, qui est de sauver des vies et les besoins de la Croix-Rouge pour les | réserves de sang, égalemént pour sauver des vies.On n\u2019a pas tout pris.mais Sherbrooke - Pour en revenir aux deux voitures Volkswagen Corrado volées dans le parc de stationnement de l\u2019Hôtel-Dieu, mardi matin et retrouvées un peu plus tard, le même jour, dans le même quartier, on a appris hier de quelles pièces elles avaient été dépouillés.Autant dans le modèle 1993 que dans celui de 1994, on a extirpé les sièges avant.Dans un des véhicules, on à également volé la radio, la console de transmission, l\u2019antenne et la roue de secours.Dans l'autre.ont disparu le panneau de lunette arrière avec les deux enceintes acoustiques.l'antenne, la roue de secours et la console de transmission.En plein jour! Stationnée puis volée aussitôt Sherbrooke - À peinc stationnée dans une cour privée, rue Portland, vers minuit, hier, une voiture n\u2019était plus là à peine 30 minutes plus tard.Il a fallu se rendre à l'évidence, on avait volé une automobile Dodge Colt 1990, noire, à deux portières.La valeur du véhicule serait de 4500 $.Plus de dégâts que de vol Waterville - Finalement les malfaiteurs qui se sont introduits dans lc bureau des postes de Waterville, lors du dernier long congé, ont causé plus de dommages qu'ils n'ont volé.On croit même qu'il n'y a pas eu vol même s'ils ont fouillé partout, partout.Ils ont même forcé un coffre-fort pour découvrir à l'intérieur\u2026 un autre coffre-fort contre lequel ils se sont heurtés d\u2019aplomb.À la Sûreté du Québec, on a dit Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears.09502 que les dommages s'élevaient à plus de 3000 $.9 \u2018 Le pen A LS I me ER prete rite ER Be = oo in Ou p HE ww oe eee a - - \u2014 > + k æ - - - Je vv Les rues Toulon et Tourville pas pavées malgré les promesses L] Une délégation marche sur l'hôtel de ville de Rock Forest François GOUGEON Rock Forest qu\u2019habite la trentaine de propriétaires des rues Toulon et Tourville, à Rock Forest.Mais ceux- ci le trouveraient encore bien plus beau si l\u2019entrepreneur respectait son engagement de réaliser les travaux de pavage.En désespoir de cause, ces gens qui attendent le pavage depuis le printemps puis l\u2019automne 1994 se sont rendus en délégation à l'hôtel de ville de Rock Forest.Et si la Ville réalise éventuellement les travaux, ils devront acquitter une double facture de répartition pour la portion reliée au pavage.«C\u2019est vraiment tout un imbroglio dans lequel on se retrouve.J\u2019espère au moins qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019autres développements à Rock Forest où le même problème se présente parce que ce n'est pas drole a vivre», a commenté hier un résident de l\u2019endroit, Pierre Létourneau.Le problème tient au fait que les gens, en prenant possession de leur propriété, ont acquitté des frais de travaux permanents incluant la pose du pavage.Il était prévu que cela se fasse au plus tard à l'automne 1994 mais l'entrepreneur, André Roy, de Construction Précision, n\u2019a jamais donné suite et semble s\u2019être volatilisé dans la nature ou a tout le moins être inaccessible quand il est question de ce dossier.Et maintenant, il serait question de frais d\u2019environ 3000 $ par propriété si la Ville exécute les travaux de pavage.Pour sa part, M.Létourneau, comme d\u2019autres citoyens du secteur rencontrés hier, arrivent difficilement à démêler l'imbroglio, compte tenu que l\u2019entrepreneur est toujours propriétaire de la rue.«Je pense, estime pour sa part un autre résident, Harry Sawyer, que la responsabilité revient à l\u2019_épouse de l\u2019entrepreneur qui, comme agent d\u2019immeuble, faisait la vente des propriétés.En tout cas, j'ai bien l\u2019impression qu'il va falloir payer en double et pour le moment, il faut faire preuve de patience.» Même observation de la part de Yves Ouellette, selon qui la Ville a été «négligente» en n\u2019exigeant pas de l'entrepreneur et du promoteur toutes les garanties requises selon un échéancier précis.Mais reste qu\u2019il n\u2019est pas prêt à acquitter une double facture.A tout événement.à l'hôtel de ville, le directeur général, Richard Fabi, reconnaît que le dossier n\u2019est pas des plus simple.«Tout d\u2019abord, avant \u2018toute intervention de notre Paulin Bolduc avoue un bris d'engagement C est un bien beau secteur Jacques LEMOINE Sherbrooke duc a reconnu sa culpabilité a un bris d\u2019engagement, à la suite de sa disparition pendant près de 18 mois, en marge de ce qu\u2019il est convenu d'appeler l\u2019affaire du Marine Transport.Il avait négligé en novembre 1993 de se rapporter à la SQ ct pour l\u2019audition de sa cause à Sherbrooke sur une accusation conjointe de complot pour importer un stupéfiant que la police estime à 1500 kilos de cocaïne.La police colombienne a interpellé Bolduc le 20 avril dernier, à la sortie de son appartement à Santa Marta, alors qu'il se trouvait sous le coup d'un mandat d'amener émis ici et diffusé par l'Interpol sur une étiquette à coin rouge.: Son aveu est intervenu hier devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec.juste avant l'audition fixée pour son enquête sur remise en liberté provisoire.Les représentations sur sentence par le procureur Paul Crépeau et le défenseur Michel Dussault ont été reportées au sujet de cette infraction passible de deux ans de détention.Bolduc, âgé de 41 ans et domicilié à Massawippi, à été remis entre les mains de la SQ le 20 mai, à la suite de son expulsion par les autorités colombiennes.Sa première arrestation remonte quelques jours après lc naufrage du cärgo Marine Transport.en avril 91.au large de Terre-Neuve.Le prévenu a pu reprendre sa Hiberté provisoire le 9 mai suivant, sur un cautionnement garanti par une hypothèque judiciaire et un engagement de respecter certaines conditions.À la suite de sa disparition dans les circonstances que l'on connaît ct de celle du capitaine Modesto Valerio survenue quelques jours plus tard, le juge Luc Trudel a décidé de poursuivre leur procès malgré leur absence, Bolduc a contesté cette décision qui est présentement pendante devant la Cour d'appel, en invoquant que son procès n'était pas légalement commencé.lL\u2019 homme d\u2019affaires Paulin Bolpart, il faudra que la Ville soit propriétaire de la rue.On va faire le dé- rouissaillage administratif nécessaire et on va donner l'information aux gens.Mais c'est sûr que si la Ville exécute les travaux de pavage, il y aura des frais de répartition», a-t-il dit.Dans l\u2019intervaile, la municipalité accepte de déblayer la rue même si elle n\u2019en n\u2019est pas légalement propriétaire et s\u2019occupera des réparations si des bris devaient survenir dans les infrastructures, comme l\u2019aqueduc et les égouts.Et une chose est certaine, mème si les gens acceptaient de débourser une seconde fois pour le pavage, ce n\u2019est pas avant un bon bout de temps que les travaux pourraient être entrepris.Il faut d'abord régler l\u2019imbroglio légal et procéder à l'adoption d'un règlement d'emprunt: tout cela ne peut se faire pour l'automne à cause des délais.M.Fabi a en outre indiqué que le cas du développement de la rue Toulon est le dernier du genre ou un entrepreneur peut ainsi s\u2019esquiver de ses responsabilités.«Avec les nouvelles ententes prises avec les promoteurs, ce genre de problème ne peut plus survenir», a-t-Il soutenu.Il n\u2019a par ailleurs pas été possible hier d'entrer en communication avec le promoteur impliqué dans le cas de la rue Toulon.Téléphoto par Clauce Croisetière Pierre Létourneau, Harry Sawyer et Gilberte Savard, qui résident rue Tourville, à Rock Forest, aimeraient bien que leur rue soit pavée, tel que promis par l\u2019entrepreneur.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 Les intrigues se bousculent continuellement.C\u2019est a suivre.Qui tombera en amour?Qui partira?Un accident?! Un malheur?Un grand bonheur?! Chaque semaine, ces trois séries vous réservent surprises et émotions fortes! \"Ab Vy La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 La Tribune Raymond Tardif, Président et Editeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Éditorial CE sins.tre différence, imagerie forte comme celle utilisée par nos voisins avec les Rocheuses et les Prairies, le préambule à la question référendaire ressemble en plusieurs points à tous les Québécois, tenant du Non comme ceux du Oui qu\u2019il glorifie pourtant.M erveilleusement poétique, ode à nos saisons, à nos régions, à no- Tous les Québécois, sécessionnistes ou partisans du statu quo, se reconnaîtront dans une multitude des dé- mi Clarations de nos poètes souverainistes, Gilles Vigneault, y Marie Laberge et leurs copains d\u2019écriture.exception faite des dénonciations des rythmes de l\u2019histoire et de la 8 oats proclamation d\u2019indépendance.PRONOVOST Et cela est bien normal.Au-delà des différences idéologiques et politiques, est Québécois autant celui ou celle qui désire demeurer au sein de la fédération canadienne que celui ou celle préférant l'option d'un pays séparé, indépendant, autonome tout en espérant une association économique et politique d\u2019un autre ordre avec ses voi- Tous nous souscrivons aux définitions sentimentales de cette décla- Préambule à un Oui ou à un Non ration.Elles nous décrivent, cristallisent notre identité et notre différence, galvanisent notre sentiment d\u2019appartenance.Et pourtant les Québécois ne se rencontrent pas tous dans le même sentiment d'urgence à briser ce lien séculaire nous unissant à l\u2019autre peuple fondateur du Canada.Pour les souverainistes à qui appartient ce préambule à une question qui ne saurait être, pour eux, qu\u2019une affirmation, il peut apparaître sacrilège que l\u2019autre moitié des Québécois se l'approprie s'ils ne doivent pas voter Oui.Elle est aussi leur réalité, sans cette velléité politique de séparation.Distincts nous sommes, de coeur et d'esprit quelque soit notre choix politique présent.Dans l\u2019ensemble canadien, ou souverains, les québécois construisent et construiront sur leur différence, avec leur langue, leurs croyances et leurs rêves.Notre capacité d'entraide et notre goût d'entreprendre, selon les termes du préambule, peuvent s'exercer dans et hors du système fédéral.Quel que soit notre statut politique, notre volonté et nos rêves d'une société juste, respectueuse des Droits de l'Homme, orientée dans un combat contre la misère et la pauvreté, visant le partage équitable des richesses et les garanties de droits universels à l'éducation, la santé et autres services sociaux, seront les fondements de nos idéaux collectifs et leur seule garantie de réussite.Le préambule à cette question dévoilée aujourd\u2019hui à l'Assemblée nationale décrit succinctement les bases d\u2019un projet de société cher aux participants des commissions régionales du printemps dernier.Que le Qui l'emporte ou que le Non le renverse, ces principes de respect, de tolérance et de solidarité doivent rester vrais pour tous les Québécois.Et cette tolérance chérie aux partisans du Oui devrait alors s'exercer au jour d\u2019un référendum perdu.Elle doit dès aujourd'hui s'appliquer aussi aux partisans du fédéralisme qui ont dépassé, hier, ces frontières du respect de l\u2019opinion d'autrui en manifestant brutalement aux portes du Grand Théâtre de Québec.Si ce préambule rassemble tous les Québécois dans ses grandes lignes de force, c'est qu\u2019il est basé sur les sentiments.Mais il les divise dans son affirmation d'indépendance non-partagée.C'est exactement ce qu'il pourrait en être de la question qui sera connue aujourd'hui si elle joue sur tous ces tableaux.Espérons qu\u2019elle soit claire et précise pour ne pas en plus nous diviser sur la portée réelle de la réponse.Québec (PC) oici le texte intégral de la Dé- V claration de souveraineté présentée hier au Grand Théâtre de Québec: Voici venu le temps de la moisson dans les champs de l\u2019histoire, Il est enfin venu le temps de récolter ce que semaient pour nous quatre cents ans de femmes et d\u2019hommes et de courage.enracinés au sol et dedans retournés.Voici que naît pour nous, ancêtres de demain, le temps de préparer pour notre descendance des moissons dignes des travaux du passé.Que nos travaux leur ressemblent et nous rassemblent enfin.À l\u2019aube du XVIIe siècle, les pionniers de ce qui allait devenir une nation, puis un peuple, se sont implantés en terre québécoise, Venus d\u2019une grande civilisation, enrichis par celle des Premières Nations, ils ont tissé des solidarités nouvelles et maintenu Phéritage francais.La conquête de 1760 n\u2019a pas brisé la ténacité de leurs descendants à demeurer fidèles à un destin original en Amérique.Dès 1774, par l\u2019Acte de Québec, le conquérant reconnaissait le caractère distinct de leurs institutions.Ni les tentatives d\u2019assimilation, ni l\u2019Âcte d\u2019union de 1840 ne sont parvenus à mater leur endurance.La communauté anglaise qui s\u2019est établie à leurs côtés, les immigrants qui se sont joints à eux ont contribué à former ce peuple qui, en 1867, est devenu l\u2019un des deux fondateurs de la fédération canadienne.Nous, peuple d'ici, Parce que nous habitons les territoires délimités par nos ancêtres, de l\u2019Abitibi aux Iles-de-la-Madelei- ne, de l\u2019Ungava aux frontières américaines, parce que depuis quatre cents ans, nous avons défriché, labouré, arpenté, creusé, pêché, construit, recommencé, discuté, rotégé ct aimé cette terre que le Saint-Laurent traverse et abreuve; Parce que cette terre bat en français et que cette pulsation signifie autant que les saisons qui la régissent, que les vents qui la plient.que les gens qui la façonnent; Parce que nous y avons créé unc manière de vivre, de croire et de travailler originale; Parce que dès 1791, nous y avons instauré une des premières démocraties parlementaires au monde et que nous n\u2019avons cessé de la parfaire; Parce que l'héritage des luttes et du courage passés nous incombe et doit aboutir à la prise en charge irrévocable de notre destin; Parce que ce pays est notre fierté et notre seul recours, notre uni- ue chance de nous dire dans l\u2019entièreté de nos natures individuelles et de notre coeur collectif; Parce que ce pays sera tous ceux, hommes et femmes, qui l\u2019habitent, le défendent et le définissent, et que ceux-là.c\u2019est nous; Nous, peuple du Québec, déclarons que nous sommes libres de choisir notre avenir.L'hiver nous est connu.Nous savons ses frimas, ses solitudes, sa fausse éternité et ses morts apparentes.Nous avons bien connu ses morsures.Nous sommes entrés dans la fédération sur la foi d\u2019une promesse d'égalité dans une entreprise commune et de respect de notre autorité en plusieurs matières pour nous vitales.Mais la suite a démenti les espoirs du début.L'Etat canadien a transgressé le pacte fédératif en envahissant de mille manières le domaine de notre autonomie et en nous signifiant que notre croyance séculaire dans l\u2019égalité des partenaires était une illusion.Nous avons été trompés en 1982, quand les gouvernements du Canada et des provinces anglophones ont modifié la Constitution en profondeur et à notre détriment, passant outre à l\u2019opposition catégorique de notre Assemblée nationale.Deux fois depuis, on a tenté de réparer ce tort.En 1990, l\u2019échec de l\u2019accord du lac Meech a révélé le refus de reconnaître jusqu\u2019à notre caractère distinct.En 1992, le rejet de l\u2019accord de Charlottetown, et par les Canadiens et par les Québécois, a consacré l\u2019impossibilité de tout raccommodement.Parce que nous avons perduré en dépit des tractations et des marchandages dont nous avons été l\u2019objet; Parce que le Canada, loin de s\u2019enorgueillir de l'alliance entre ses deux peuples et de la clamer au monde, n'a eu de cesse de la banaliser et de consacrer le principe d\u2019une égalité factice entre provinces; Parce que depuis la Révolution tranquille, nous avons pris le parti de ne plus nous cantonner dans la survivance mais.désormais, de construire sur notre différence; Parce que nous avons l\u2019intime conviction que persister à l'intérieur du Canada signifierait s'étioler et dénaturer notre identité mème; Parce que le respect que nous nous devons à nous-mêmes doit guider nos actes: Nous, peuple du Québec, affirmons notre volonté de détenir la plénitude des pouvoirs d\u2019un Etat: percevoir tous nos impôts, voter toutes nos lois, signer tous nos traités et exercer la compétence des compétences en concevant et maîtrisant, seuls, notre loi fondamentale.«Pour les gens de ce pays qui en sont la trame et le fil et l\u2019usure, pour ceux et celles de demain que nous voyons grandir, l'être précède l\u2019avoir.Nous faisons de ce principe le coeur de notre projet».Notre langue scande nos amours, nos croyances et nos rêves pour cette terre et pour ce pays.Afin que le profond sentiment d\u2019appartenance à un peuple distinct demeure à jamais le rempart de notre identité.nous proclamons notre volonté de vivre dans une société de langue française.Notre culture nous chante, nous écrit ect nous nomme à la face du monde.Elle se colore et s'accroît de plusieurs apports.IL nous importe de les accueillir, pour que jamais ces différences ne soient considérées comme menaces ou objets d\u2019intolérance.Ensemble, nous célébrerons les joies, nous éprouverons les chagrins que la vie mettra sur notre route.Surtout, nous assumerons nos suc- Texte intégral de la Déclaration de souveraineté Le premier ministre du Québec Jacques Parizeau et le chansonnier et poète Gilles Vigneault applaudissent chaleureusement la dramaturge Marie Laberge au cours de la cérémonie hier au Grand Théâtre de Québec qui marquait le dévoilement de la Déclaration de souveraineté.Photolaser PC cès et nos échecs, car dans l\u2019abondance comme dans l'infortune nous aurons fait nos propres choix.Nous savons de quelles vaillances se sont construites les réussites de ce pays.Ceux et celles qui ont bâti le dynamisme du Québec tiennent à léguer leurs efforts aux vaillances de demain.Notre capacité d\u2019entraide et notre goût d'\u2019entreprendre sont une force.Nous nous engageons à reconnaître et à encourager ce «coeur à l\u2019ouvrage» qui fait de nous des bâtisseurs.Nous partageons avec les pays de même taille que le nôtre cette vertu particulière de s'adapter vite et bien aux défis mouvants du travail et des échanges.Notre aptitude au consensus et à l'invention nous permettra de prendre bonne place à la table des nations.Nous entendons soutenir l'imagination et la capacité des collectivités locales et régionales dans leur volonté de développement économique, social et culturel.Gardiens de la terre, de l\u2019eau et de l\u2019air, nous agirons avec le souci de la suite du monde.Gens de ce nouveau pays, nous nous reconnaissons des devoirs moraux de respect, de tolérance ct de solidarité les uns envers les autres.Réfractaires à l\u2019autoritarisme ct à la violence, respectueux de la volonté populaire, nous nous engageons à garantir la démocratie et la primauté du droit.Le respect de la dignité des femmes, des hommes et des enfants et la reconnaissance de leurs droits et libertés, constituent le fondement de notre société.Nous nous engageons à garantir les droits civils et politiques des individus, notamment le droit à la justice, le droit à l\u2019égalité et le droit à la liberté.Le combat contre la misère et la pauvreté, le soutien aux jeunes et aux aînés, sont essentiels à notre projet.Les plus démunis d\u2019entre nous peuvent compter sur notre solidarité et sur notre sens des responsabilités.Le partage équitable des richesses étant notre objectif, nous Nous engageons à promouvoir le plein emploi et à garantir les droits sociaux et économiques: notamment le droit à l\u2019éducation, le droit aux services de santé ainsi qu'aux autres services sociaux.Notre avenir commun est entre les mains de tous ceux pour qui le Québec est une patrie.Parce que nous avons à coeur de conforter les alliances et les amitiés du passé, nous préserveruns les droits des Premières Nations et nous comptons définir avec elles une alliance nouvelle.De même, la communauté anglophone établie historiquement au Québec jouit de droits qui seront préservés.Indépendants, donc pleinement présents au monde, nous entendons oeuvrer pour la coopération, l\u2019action humanitaire, la tolérance et la paix.Nous souscrirons à la «Déclaration universelle des droits de l\u2019homme» et aux autres instruments internationaux de protection des droits.Sans jamais renoncer à nos valeurs, nous nous emploicrons à tisser par ententes et par traités des liens mutuellement bénéfiques avec les peuples de la terre.Nous voudrons en particulier inventer avec le peuple canadien, notre partenaire historique, de nouvelles relations nous permettant de maintenir nos rapports économiques et de redéfi- nr nos échanges politiques.Nous déploirons aussi un cffort singulier pour resserrer nos liens avec les peuples des Etats-Unis et de la France et ceux des autres pays des Amériques et de la Francophonie.Pour accomplir ce projet, maintenir la ferveur qui nous habite et nous anime, puisque le temps est cnfin venu de mettre en train [i vaste entreprise de ce pays.Nous, peuple du Québec.par la voix de notre Assemblée nationale, proclamons ce qui suit: Le Québec est un pays souverain.TRIBUNE LIBR | Circuit des Grandes-Fourches et rue Mills n mardi matin, je feuilletais U mon journal en sirotant mon café quand mon regard fut attiré par cet article concernant le circuit des Grandes-Fourches ,passant sur la rue Mills.J'avais justement parcouru le dimanche précédent cette agréable boucle traversant les municipalités de Rock Forest, North Hatley, Lennoxville et Sherbrooke.J'étais déçue de constater qu\u2019encore une fois, on s\u2019en prenait aux cyclistes.Normalement, je me scrais contentée de ronchonner à voix haute pour n\u2019être entendu que de mon conjoint.Seulement, la dernière remarque de Mme Zakaib m'a fait craquer et décider à prendre la plume.Je la cite: «Mais, il me semble que la vocation première d'une rue, c\u2019est pour les autos».Cette réflexion traduit bien lc culte nord américain de la «sacro- sainte bagnole».Qu'on se le dise, notre noble citoyen, payeur de taxes de surcroît, confortablement assis dans «son char» a tous les droits, la route lui appartient! Bien sûr, pauvres cyclistes, vous payez aussi des taxes pour entretenir les routes publiques mais c'est pas parcil\u2026 vous dérangez! Vous forcez ces nobles citoyens à modifier un peu leurs comportements de conduite.Quelle infa- mic! Vous avez raison, chers automobilistes, de vous plaindre du manque de respect de certains cyclistes.Rappelez-vous toutefois que certains automobilistes n'ont pas non plus la langue dans leur poche.Le civisme étant avant tout une question d'éducation qui n'a rien à voir avec le type de véhicule que l\u2019on conduit.Tout comme vous, je condamne aussi ces * groupes de cyclistes qui, sans doute trop absorbés par une conversation assionnante, ne daignent point rouer en file indienne, accaparant ainsi la rue ou la piste cyclable sans égards aux autres usagers.Pourtant, je demeure convaincue qu'avec un minimum de collaboration de part et d'autre, il scrait tout à fait possible de partager harmonieusement la route.Un court tronçon Quant au cas de la rue Millsc'est vrai qu'elle n'est pas très large mais, si je ne m\u2019abuse, ce n\u2019est ni une rue très passante, ni une voie rapide et clle ne constitue qu'un court tronçon de ce parcours.Alors, quand ça passe serré entre deux voitures ct un cycliste, ne pourriez-vous pas envisager d'attendre quelques instants derrière le cycliste que l\u2019autre voiture soit passée pour ensuite contourner ce dernier?Quant à la suggestion de M.Thibodeau de faire suivre la piste le long du boulevard Bertrand-Fabi, j'aimerais porter à son attention que fe trafic y est beaucoup plus important et plus rapide.Ainsi, je doute que cette option offre davantage de sécurité sans compter que pour lc cycliste.ce trajet est beaucoup moins agréable à pédaler.Je souhaite sincèrement que tout au long du parcours, les principaux usagers fassent preuve de respect mutuel afin de préserver cette belle piste cyclable et inciter d'autres initiatives du même genre.Sylvie Giard Sherbrooke ADMINISTRATION RÉDACTION BRUIT a M2 TU USINE RER TT TT Mag IT TT TE gam To \u2019 ) i TECHNDLOGIQUE.= Raymond Tardif Jecn-Guy Farah Jacques Pronovost | Stéphane Lavoliée = François Fouquet = Alain LeClerc Daniel Gauthier Qu moe ; 7 André Corriveau Julienne Poulin Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeus René Béliveau André Roberge Contrôleur Géronte du crédit Finances of administration Adjoints ou directeur Direrteur Coniremaitre a ,; - joint au directeur Pierre Dubois Directeur André Custeau Adjoint au directeur Contrôle des armes Heidi Rathjen reçoit plus de partisans que de journalistes Michel RONDEAU Sherbrooke ne trentaine d'organismes cs- U triens appuient le projet de loi fédéral C-68 sur le contrôle des armes, dont une vingtaine environ avaient délégué un porte-parole à la conférence de presse convoquée hier à la Régie régionale de l'Estrie par la Coalition pour le contrôle des armes.Mme Heidi Rathjen, la directrice de la Coalition, notait qu'au cours de la tournée des villes canadiennes qu\u2019a organisée la Coalitionc\u2019était la première fois hier que le nombre des organismes l'appuyant était supérieur à celui des journalistes assistant'à la conférence de presse\u2026 Autofinancement Pour corriger certaines informations erronées qui circulent au sujet des coûts de l\u2019opération qui sera requise pour l\u2019enregistrement des ar- : tren ¢ Heidi Rathjen mes à feu des propriétaires d\u2019armes.«Le CUSE reste foncierement La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 A7 axe sur les besoins de ses patients» François GOUGEON ême si elle dit «comprendre» M et «respecter» les propos du Dr Denys Cloutier, la présidente du conseil d\u2019administration du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE), Sylvie Archambault, n\u2019est pas prête à admettre que la Faculté de médecine mène tout au sein de cette organisation.«La réaction du Dr Cloutier est légitime.Cela correspond à ses valeurs et à ses convictions profondes.Et je suis déçue qu\u2019il ait remis sa démission car c'est un homme d\u2019une grande expérience.Mais d\u2019aucune façon, on est contrôlé par la Faculté de médecine: le CUSE reste foncièrement axé sur les besoins de ses patients», soutient-elle.a soutenu hier Mme Archambault.Selon elle, tout le différend exprimé par le Dr Denys Cloutier, qui pratique au pavillon de l\u2019Hôtel-Dieu du CUSE, tient dans la mise en place de la nouvelle culture que veut imprimer cet établissement.«Entre la pratique médicale traditionnelle et l\u2019approche de l\u2019enseignement universitaire et de la recherche, le mariage n\u2019est pas nécessairement faci- Sherbrooke le.C\u2019est parfois déchirant.Mais cela ne veut pas dire que parce qu'un mariage n'est pas facile, il ne vaut pas la peine d\u2019être vécu.Et il ne faut pus oublier que le nouveau centre hospitalier issu de la fu- Sylvie Archambault sion (CHUS, Hôtel-Dieu et Saint- Vincent-de-Paul) est justement de stature universitaire».a rajouté Sylvie Archambault.La présidente du conseil d'administration du CUSE note en outre que l'accent devra être mis encore plus sur la vocation universitaire pour s'assurer que le nouvel établissement conserve son statut universitaire.Cela voudra dire que d\u2019ici quatre ou cinq ans, il faudra atteindre le ratio de 75-25 entre la proportion de médecins enseignants et de médecins dits traditionnels, qui pratiquent sans assistance.Sylvie Archambault a par ailleurs donné l\u2019assurance que les patients et le.service à leur offrir resteront la priorité du CUSE.«Je suis - Sylvie Archambault moi même issue de la population et jamais je n'oublierai mes origines, ce pour quoi.à titre de simple citoyen- sp EDITION 08 - Taïribume SPÉCIALE 3 ne, on m'a proposé la présidence du conseil d'administration du nouvel établissement qu'on est à bâtir.» Entreprise d'ici \u2014\u2014 À ne pas manquer demain dans LaTribune : un portrait de Service AUDIO VISUEL AMUI-MÉDIA 09191 Mme Rathjen a indiqué qu\u2019il en coûtera 85 millions $, mais que cet argent ne sera pas enlevé à d'autres postes budgétaires comme celui des services sociaux.«Il sera financé à même les frais que devront payer les propriétaires pour enregistrer leurs armes (10 $ pour une à dix armes déjà possédée et 10 $ par nouvelle arme par la suite) et acquérir un permis de possession valide pour cinq ans (60 $).Ces coûts sont pour l\u2019autofinancement du système et ne devraient pas connaître de hausse dans le futur sauf celle de l\u2019inflation.» Le projet de loi actuel prévoit entre autres l'enregistrement de toutes les armes d'ici l\u2019an 2002.l\u2019émission de permis de possession renouvelables aux cinq ans, le contrôle de la vente de munitions aux seuls propriétaires enregistrés, des peines plus sévères pour les délits commis avec des armes et l\u2019interdiction future de possession d\u2019armes de poing à canon court et d\u2019armes d\u2019assaut.13 000 ordonnances La Coalition a reçu hier l\u2019appui du Service de police de Sherbrookedont le capitaine des enquêtes criminelles, Louis Raiche, a fait remarquer par exemple que les policiers font face a de nombreux cas ou plus d'informations auraient pu les aider à recourir à des actions préventives.«Par exemple, chaque année au Canada, la cour émet plus de 13 000 ordonnances pour interdire la possession d'armes à des personnes considérées comme des menaces pour elles-mêmes ou pour la sécurité publique.Mais si on ignore quelles armes ces individus possèdent, il est difficile pour la police d\u2019effectuer ces ordonnances.» Pour sa part, M.Germain Gauthier, directeur du Service de police de Lennoxville, a fait remarquer que, pour réduire l\u2019accès aux armes pour les criminels, il faut réduire les sources de contrebande.«Ces sources incluent les armes qui traversent légalement la frontière, mais aussi les armes volées de propriétaires légitimes et les armes achetées légalement et vendues illégalement.L'enregistrement des armes nous aidera à réduire ces sources.» M.Richard Collard, le président de l'Association des policiers de Lennoxville, à d\u2019ailleurs déclaré que chaque année, 900 armes sont déclarées volées, donc qu\u2019elles tombent entre les mains de criminels, mais que des gens ne déclarent pas ces vols et que l'enregistrement obligatoire obligera aussi les propriétaires à déclarer le vol de leurs armes.50 morts en Estrie La directrice de la Régie régionale de la santé, Mme Ginette Dorval, a indiqué qu\u2019en Estrie, les armes à feu ont fait 50 morts de 1991 à 1993 inclusivement et qu'elles sont responsables d'environ 30 pour cent des suicides.Elle à ajouté qu'environ 12 Estriens par année sont hospitalisés par suite de l'utilisation d'armes à feu.«La Direction de la santé publique de l\u2019Estrie a pour objectif de prévenir la mortalité et la morbidité iécs aux armes à feu par la promotion et la mise en oeuvre d'interventions efficaces.Le contrôle des armes à feu s'inscrit au scin de ces interventions pour prévenir les décès et les traumatismes par balle.» FT AL gra de taux de credit jusqu'a 48 mois\u201d PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS : Certificat rabais de 750 $ valable pour tous les modèles neufs de voitures et de camionnettes Ford et Mercury.Voyez votre concessionnaire pour les détails.Vos concessionnaires Ford et vos concessionnaires Lincoln Mercury \u201cLotte de taux de credits applique aux modeles Acrostar, Villager, Windstar, Ranger, Sene F (a l'exception des calunes ollongees et moteurs diesel}, Escort, Taurus et sable.Cette otire s'applique aux modeles neufs 1995 et d'années antérieures en stock chez les concessionnaires.Les quantités sont limitées.Le terme maximal du prêt est de 48 mois sur approbation du crédit.Voyez votre concessionnaire pour obtenir tous les détails.y i 1 } { a RÉCEPTEUR COULEUR 25\u201d * Remote control JUSQU'À ÉPUISEMENT PORTATIF avec LECTEUR LASER * Égelisateur 3 bandes + Simple cassette * CD avec 2 programmes | MF: AR PH 1 UNS IN, A hs 3 LT LIMITE 1 PAR FAMILLE MAGNETOSCOPE 2 TETES * Programmation à l'écran * 181 canaux MONITEUR/RÉCEPTEUR COLORTRAK PLUS*™ TELECOULEUR/MONITEUR STERED 25 PO.* Totalement adapté au cinéma maison * Image sur image couleur $ * Télécommande super 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SANYO A MAGNETOSCOPE A CHARGEMENT CENTRAL * Télécommande super universelle à * Programmation avec affichage trilingue à l'écran A * Programmation de 8 émissions sur un an S$ » Enregistrement programmé simplifié HITACHI MAGNÉTOSCOPE 4 TÊTES HI-FI STÉRÉO PEN EA * Programmation à l'écran bilingue * Télécommande infrarouge à accés direct * Minuterie programmabie de 8 évenements MAGNÉTOSCOPE VHS (CINE) 4 TÊTES HI-FI STÉRÉO Maison = * Télécommande SuperUniverselle TE ; » Têtes de lecture longue durée » Entrée audio/vidéo plaquées or à l'avant Nouveau variateur bimode sur le magnétoscope Nouvelle touche de réglage nitial facile Affichage bilingue a l'écran ASE » Menu trilinque avec icônes * Télécommande universelle .® TN Têtes auto-nettoyantes \u2014_\u2014\u2014 Affichage à gros caractères à \u20ac CON ELLENT) rw SILO 617 Ed To MINI SYSTÈME À 2 avec LECTEUR LASER pci .A deux platines a J * Simple cassette CD logique intégrale # Changeur 3CD à chargement frontal * Enceintes acoustiques 2 voies à event accordé * Auto-inversion + DolbyB -RABAIS 5 * Bouton par effleurement «I{umiMagic» CITE E KENWOOD ou ; \u201cni mo GE NEAY * Caisson de grave actit SS \u2026 (puissance maximale 50W et satellites Lecteur CD à changeur rotatif 3 disques SYSTÈME LI Dolby HX-Pro et réducteur de bruit B MINI HI SYSTÈME AUDIO 6 DISQUES = ENSEMBLE AUDIO PRO-LOGIS DOLBY PRO-LOGIC i AVEC 5 ENCEINTES ACOUSTIQUES Ge * Récepteur Pro-Logic d'une puissance A de 140 waits total * Lecteur laser à chargeur carrousel 5 disques » 20x2 Watts * Changeur CD 5 disques * Lecture aléatoire/programmée + Double cassette Dolby B avec duplication synchronisée * Haut-parleurs 3 voies * Accentuation des graves DBFB » Lecteur laser multi-disques » 5 haut-parleurs: central, arrière et frontal * Puissance de sortie totale 230 watt * * Double cassette * Télécommande SR Eqalisateur graphique et analyseur de spectre SANY Oo RECOTON écovrurs srénéo RECOTON SYSTÈME OE AT AREAS \u201c TELEPHONE SANS FIL SANS FIL ; * Contrôles individuels du volume et TÉLÉPHONE SANS FIL TÉLÉPHONE SANS FL AVEC SUPER COMPANDER PLUS souvenir | ne avec SUPER-COMPANDER II COMPANDER PRO SOUND » Autonomie de 21 jours + Fonctionne d'une pièce à [autre tance ni 00M: | 1 * Accæs 10 canaux * Antenne de caoutchouc * Accès 10 canaux * Accès à 10 canaux * Jusqu'à 150 pieds (jusqu'à 150 pieds) ; » Mémoire 10 numéros * 2 voies (2\" et 4\u201d) * Mode attente une semaine gs 139° 249%) Les photos peuvent différer des modèles sr vente Certains articles sont des démonstrateurs ou fin de ligne et ne sont pas disponibles dans tous nos magasins M Durant 30 jours suivant l\u2018achat aux mêmes conditions, dans la même région, chez un marchond autorisé qui a la marchandise en stock » R - \u2018Fax 4 4 em A i = SHERBROOKE D\\ sonne rz || : - - = À côté du ee ~~ Mao \\ CARREFOUR CARREFOUR DE L'ESTRIE DE L'ESTRIE 3280, Boul.Portiand | = 3250, Boul.Portland » Combiné à clavier éclairé Say » Système Compander Pro Sound PORTLAND ENES à re 4 */|L Tét.: 820-1476 | "," 044.1 A Bromptonville Une femme depressive retrouvée 8 rad Drummondville il se tire une balle dans la tête après un siège de 8 heures (81) © ANNIVERSAIRE - jeudi SHERBROOKE 7 septembre 1995 86e ANNEE - No 169 0,55 (WEEKEND: 1,50) Plus taxes I SUNDAE | | PREFERE 9.91 : dm «P I= VALIDE \u2018 Jusqu'au |i\" rare 28 sept.1995 IMPR Les sports / C1 portera le «G» chez les Faucons Cal Ripken, l\u2019homme de fer du baseball majeur Justice / A2 Camille Noël - ne subira pas son procès à Sherbrooke Chez nous / B1 Magog La survie du Centre des femmes Memphrémagog est menacée Erreur / A3 tue En son absence, les q recenseurs inscrivent 8 sa fille handicapée 2 dgéedel7 ans STEERER Météo / A2 (250e jour de l'année) Averses de pluie maximum 20 Soleil Lever: 6h15 coucher: 19h15 Demain: variable maximum 19 Le débat st la Du chahut avant la cérémonie de déclaration de souveraineté Norman DELISLE Québec (PC) zeau a lancé le débat référendaire hier en rendant public une déclaration de souveraineté qui servira de préambule au projet de loi dont l\u2019Assemblée nationale sera saisie aujourd\u2019hui.Dans une cérémonie longue, souvent terne et conçue uniquement pour des effets télévisés, qui s\u2019est déroulée en présence d\u2019un millier de personnes, le chansonnier Gilles Vigneault et l\u2019auteure Marie Laberge ont lu le texte de la déclaration qui décrit «la sorte de société dont le Québec voudra se doter après un Oui».Pendant ce temps, à l'extérieur, une manifestation d\u2019une centaine de fédéralistes a dégénéré et a fait un blessé.Une poignée de manifestants fédéralistes ont marché autour du Grand Théâtre de Québec en brandissant des drapeaux canadiens au cours de la cérémonie.Ils ont multiplié les insultes à l\u2019endroit des personnes qui venaient assister à la cérémonie.Une échauffourée a éclaté lorsqu'un des manifestants a heurté le pare-brise d\u2019un véhicule avec un bâton.Ce manifestant a été blessé dans la mêlée qui a suivi et a été transporté à l\u2019hôpital.(Autres textes en page C7).| \u20ac premier ministre Jacques Pari- Main tendue Un éventuel Québec souverain serait un pays décentralisé, soucieux de l'environnement et respectueux des droits et libertés de chacun, mentionne la Déclaration.Le texte se veut une politique de main tendue non seulement au reste du Canada avec qui le Québec veut «inventer de nouvelles relations», mais avec les Etats-Unis, la Franceles autres pays de l'Amérique et de la Francophonie.De même, les droits des premières Nations autochtones et de la communauté anglophone établie «historiquement ici» seront garantis par la nouvelle constitution.On y écrit que le Québec «a été trompé quand, en 1982, les gouvernements du Canada et des provinces anglophones ont modifié la constitution en profondeur à notre détriment».Par deux fois, en 1990 et en 1992 avec les accords de Meech et de Charlottetown.«on a tenté de réparer ce tort.Les échecs ont consacré l'impossibilité de tout raccomode- ment».Le premier ministre Jacques Parizeau a soutenu que la déclaration était «le fruit d'une grande consultation» menée l\u2019hiver dernier et à laquelle 53 000 personnes ont participé.«Ils ont voulu que le projet de souveraineté ne tourne pas le dos au passé du Québec et que le Oui soit l\u2019affaire d\u2019une grande coalition», a dit M.Parizeau.Le texte compte six auteurs.Outre Mme Laberge et M.Vignault, les juristes Andrée Lajoie, Henri Brun, le sociologue Fernand Dumont et l\u2019ex-journaliste Jean-François Lisée ont participé à sa rédaction.Analyse biaisée Réagissant au document gouvernemental, le chef de l'opposition libérale à l'Assemblée nationale, Daniel Johnson, a parlé de «politique spectacle qui n'apporte aucune contribution au débat».M.Johnson a aussi vu dans la Déclaration «une analyse biaisée de l\u2019histoire du Québec, une vision sans aucun souffle».Les Québécois peuvent voter Non tout en gardant leur fierté.a soutenu le chef libéral.Dans le cas de I'Accord de Meech, M.Johnson a rappelé que M.Parizeau a recommandé son rejet en 1989 alors qu\u2019il le voit aujourd\u2019hui d\u2019une façon beaucoup plus positive.Daniel Johnson a dénoncé ce comportement.signalant qu\u2019il «n\u2019y avait pas de place pour l\u2019invective et l\u2019insulte dans le débat référendaire.Cela prend un débat serein».a-t-il dit.- Un éditorial (A6) Autres textes (C7) B-PRO crée 40 emplois dans l\u2019ex-ABB La compagnie Les Spécialités B-Pro, déjà établie à Windsor, J devient le premier locataire de l\u2019ancienne usine ABB, rue Roy à Sherbrooke.L'entreprise du propriétaire Richard Lemelin louera 40 pour cent de la superficie au nouveau Comité de promotion industrielle de Sherbrooke qui s\u2019est porté acquéreur de la bâtisse.Pierre-Yvon BEGIN Sherbrooke la région, le projet de réfection du Centre Culturel et de la salle Maurice O'Bready, verra difficilement le jour.Pire, c\u2019est un investissement majeur qui passera sous le nez des Sherbrookois.Pendant que Sherbrooke et la région s'interrogent sur un projet de 5,6 millions $.la salle Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal profite d'un réaménagement de 30 millions $.Directeur du Centre Culturel, Jacques Labrecque se refuse à mettre une pression indue sur le milieu.À ses yeux, la Ville de Sherbrooke et les municipalités de la région font une bonne affaire.Leur contribution d\u2019un million $ au projet leur permettra de sauvegarder un équipement, qui produit des retombées annuelles de 6 millions $ sur la région, tout en assurant 1358 emplois.Le ministère de la Culture injectera pour sa part 4 millions $ dans le projet.«ll faut tous être d'accord, prévient Jacques Labrecque.Sinon, c'est une autre région qui va profiter de l'argent disponible.On a vraiment besoin de tout le monde.Pour construire une salle comme nous projetons, avec les stationnements et tous les aménagements, il S ans un appui unanime de toute BESOIN DE TOUT REA faut penser & une somme de 25 millions $.Avons-nous les moyens de demander une salle de 25 millions $?À la suite de la réfection du Centre Culturel.d'autres projets pourront naître par la suite.» Dans l'esprit du directeur.l'implication de la Ville de Sherbrooke pour une somme de 700 000 $ cst essentielle.Cet acquis en poche, des démarches seront menées vers les municipalités de la banlieue.Jacques Labrecque craint qu'un refus du milieu ct l'abandon du projet de réfection n'entraîne la disparition du Centre Culturel.du moins le retrait de la salle Maurice O'Bready sur le circuit des grands spectacles.«Le signal de départ.dira Jacques Labrecque.c'est la volonté de la Ville de Sherbrooke.Notre niveau d'activités nous place au rang des grandes capitales, après Montréal et Québec.On cst dans le décor depuis 30 ans, mais il ne faut pas prendre ça pour acquis.Nous avons aussi la chance d'avoir un partenariat avec la Ville de Sherbrooke qu'on peut développer.On a vraiment l\u2019occasion de se doter de la plus belle salle de spectacles au Québec.» Bon troisième Jacques Labrecque reconnait que lc Centre Culturel de Sherbrooke n\u2019atteindra jamais le niveau de Québec et Montréal.Sherbroo- LE MONDE» \u2014 Vo 3b tdi Téléphoto, Claude Poulin Maquette en main, le directeur du Centre culturel, Jacques Labrecque, a dévoilé en détail hier le projet de réfection av montant de 5,6 millions $.«li faut tous être d'accord, dit-il, sinon c'est une autre région qui va profiter de l'argent disponible.» Un cri d'alarme pour vite rallier la région «Le Centre culturel est dans le décor depuis 30 ans mais il ne faut pas prendre cela pour acquis» ke doit selon lui sa 3e place à la qualité du personnel.À preuve.le spectacle de Raymond Devos.L'artiste français de réputation internationale ne se produit qu'à Sherbrooke en dehors de Montréal et Québec.: Le directeur croit que 1700 fauteuils permettront à la salle Mauri- ce-O'Bready d'accueillir de grands spectacles.Il rêve du jour où des comédies musicales pourront être présentées à Sherbrooke, Le projet de réfection comprend aussi l'ajout de salles de répétition où trouveront également refuge les figurants.comédiens et matériel.«Les spectacles sont de plus en plus imposants.Juste pour les décors du Stéphane Rousseau, il n'y avait plus de place pour bouger à l'arrière», mentionne le directeur.Jacques Labrecque pense que les spectateurs profiteront au premier chef du projet.Il est aussi convaincu que l'appui du public n'est pas indéfectible.La mauvaise qualité de l'acoustique et des fauteuils finiront un jour par indisposer lc client.«]| faut respecter lc public, de juger Jacques Labrecque.Il est vrai uc le prix des billets coûte cher.c qui est plus insultant, c'est l'impression de ne pas en avoir pour son argent.» Le projet en détail (A4) LES DÉTAILS EN A3.PRES AR R - > SUR NOS ÉQUIPES DE HOCKEY DE LA LIGUE JUNIOR MAJEURE DU QUÉBEC 3 Me 3 = hii wd A 05796 A2 Mouleur(euse) sur bois Code prof: 7272 # 2003598 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12 $/heure et + selon expérience, permanent, plein temps, 41 heures/semaine, jour Exigences: cours de mouleurs et cinq ans expérience en moulage sur «bois», connaissances lecture de plans et dessin industriel Fonctions: fabriquer des moules de bois à partir de plans.Concepteur(trice) moules Code prof: 2232 # 2003576 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12 $/heure et + selon expérience, permanent, plein temps, 41 heures/semaine Exigences: DEC en fabrication mécanique, 3 à 5 ans expérience en conception de moules, capable d\u2019élaborer des dessins industriels (CAO), maîtriser Autocad Fonctions: dessiner et concevoir des moules.Serveur (euse) Code prof: 6641 # 2996411 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5.50 $/heure + pourboires, permanent, temps partiel, 18 à 25 heures/semaine Exigences: deux ans expérience comme serveur/euse, personne propre et rapide Téléphoniste télémarketing Code prof: 6623 # 2004874 Lieu: Rock Forest Salaire: 6 $/heure, permanent, partiel, 20 h/sem, 14h à 20h Exigences: lundi au jeudi, expérience en télémarketing si possible, bonne communication orale, excellent français | Fonctions: faire contacts téléphoniques pour offrir services de la compagnie (service alimentaire).Machiniste Code prof: 7231 # 2986674 Lieu: Windsor Salaire: à négocier, permanent.plein temps, 40 heures/semaine Exigences: cours professionnel en usinage, aura test de compétences à passer Fonctions: travailler sur tour et fraiseuse.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS .».e+.e.e.Tirage du 95-09-06 ET IE 537780 10 000 $ 436042 10 000 $ 336688 10 000 $ ETT ONE 805118 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables: \"NUMÉROS LOTS 5 derniers chiffres 1 000 $ 4 derniers chiffres 100 $ 3 derniers chiffres 10$ 2 derniers chiffres 5$ NUMÉROS LOTS 5 premiers chiffres 1 000 § 4 premiers chiffres 100$ 3 premiers chiffres 10 $ 2 premiers chiffres 5$ 95-09-06 2.10.14 19 22 31 35 38 41 42 44 46 49 55 56 _ TVA, le 1éseau des tirages de Loto-Quebec Les modalités d'ancaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre catte liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 Une femme dépressive sombre dans la Saint-François à Bromptonville Les recherches prennent fi sur une note tragique Bromptonville Pierre SAINT-JACQUES J importantes recherches, entreprises hier matin dans le secteur nord-ouest de Bromptonville, afin de retracer une femme disparue pendant la nuit, ont connu une tournure tragique.Les pompiers de Sherbrookequi avaient reçu le feu vert du maire lément Nault, ont mouillé leur embarcation près du barrage en vue d\u2019entreprendre des recherches nautiques, un peu avant 15 h.Moins de 30 minutes après l\u2019examen des rives et du fond de la rivière Saint-François, le lieutenant Marc Roy et les pompiers Gaston Villeneuve et Roger Courchesne ont découvert la malheureuse, noyée dans la rivière Saint-François.non loin du pont qui relie le coeur de la ville.Même si tout indique qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une mort volontaire, la Division des enquêtes de la Police municipale de Bromptonville a dépêché sur place le détective Robert Lemieux et un membre du Service de l\u2019identité judiciaire.Plainte prise au sérieux Le moins que l\u2019on puisse dire c\u2019est que les policiers municipaux de Sherbrooke ont pris très au sérieux cette plainte de disparition qui leur avait été communiquée un peu avant l\u2019aube et ils n\u2019ont rien négligé dans les recherches.Selon les informations recueillies, une femme, âgée dans la quarantaine, traversant une période dépressive, a disparu de son domicile entre 0h30 et 4h.Son mari l'a vue à 0h30 quand il s\u2019est couché, mais quand il s\u2019est réveillé vers quatre heures du matin, elle n\u2019y était plus.Ce qui ajoutait à l'inquiétude, en plus de l'état de la femme, est que deux flacons contenant des anti-dé- presseurs étaient vides alors que la veille, ils étaient pleins.Il était question d\u2019une centaine de pilules.Ratissage en règle Avisés de la situation, une quinzaine de policiers municipaux de Sherbrooke, sous la supervision des sergents Claude Dumas et Michel Salvail, ont entrepris un ratissage en règle du secteur nord-ouest de Bromptonville.On y a vu les huit membres de l\u2019escouade de motards dont deux chevauchant des motos tout-terrain et sept policiers dont deux maniant le véhicuie 4 X 4 et le véhicule tout terrain sillonner secteurs boisés, sentiers, voie ferrée sans oublier les rues Laval, Larocque et tout ce secteur.En fin d\u2019avant-midi, aucun arbre du secteur, aucun fond de cour n'avait été oublié.On devait obligatoirement se tourner vers la rivière.Comme les pompiers de Bromptonville ne possèdent pour les recherches nautiques, on s'est tourné vers les pompiers de Sherbrookel'équipement Photo La Tribune por Pierre Saint-Jacques 8 Les sergents Claude Dumas et Michel Salvail en compagnie du motard Pierre-Paul Bourassa jettent un coup d'oeil sur une carte illustrant le secteur nord- 9 ouest de Bromptonville que l\u2019on a ratissé au peigne fin.en Ve NE * Cr - rt + Lv v NT DEPANNEUR ANA YINS 4 ETC < E Jou i eeoaiioe EE » Téléphoto par Claude Croisetière Après que les pompiers aient découvert le corps de la victime dans les eaux de lc rivière Saint-François, la famille de celle-ci s\u2019est massée près de la rive M pour supporter ensemble cette \u2018| épreuve.EE SE Sherbrooke (PS)) as si blanc le témoin principal dans Paffaire du meurtre de Mariette Giroux, âgée de 52 ans, de Lac-Mégantic.Les premières vérifications effectuées au sujet de Pierre Rainville, âgé de 43 ans, qui a comparu devant un juge de paix, mardi, au palais de justice de Lac-Mégantic, afin d\u2019y être inculpé de meurtre au pre- | mier degré, laissaient croire qu\u2019il ne traînait aucun antécédent judiciaire.C\u2019est plutôt un boulet qu\u2019if a à la cheville quand on-jette un coup d\u2019oeil sur sa feuille-de route.En 1971, à Montréal, il a été accusé de vol de véhicule, de recel et de facultés affaiblies.En 1978, dans le district judiciaire de Joliette, il a été condamné à dix ans de péniten- cièr pour un homicide involontaire et un incendie d\u2019origine criminelle, Le présumé meurtrier de Mariette Giroux n'en est pas à ses premières démêlées er Pierre Rainville Mariette Giroux | À Lac-Mégantic, en 1985, il écope d\u2019une année de prison pour des voies de fait graves et port d'arme illégal.Du même coup, il fait un aè- croc à sa libération conditionnelle.~ En 1993, dans une affaire d\u2019introduction avec effraction, il a été condamné à neuf mois de prison.\u201d Et voilà que depuis samedi soir dernier, il est derrière les barreaux pour le meurtre au premier dégré de Mme Mariette Giroux avec laquelle il vivait depuis quatre ans.Les enquêteurs de la SO l\u2019ont coffré le jour même de la découver-: te du meurtre, vers 6h30,\" dans un: logement, rue Principale, à Lac- Mégantic.' Rainville .comparaîtra- aujour- d\u2019hui devant un juge de la Cour du Québec, à Lac-Mégantic, pour la mise en accusation officielle.- On profitera de cette étape pour fixer la date de l\u2019enquête préliminaire.La Tribune Les règlements de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 7e MARATHON CARTE COMPLETE CARTE BLEUE B-5, B-13, 0-67, B-11, G-52, N-41, G-60 Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche a droite.Cet ordre sera respecté au moment de déterminer un gagnant.1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné pas téléphone, 500$ POUR VOUS ABONNER 564-5466 1 800 567-6955 07282 \u2014 Camille Noël connaîtra son sort à Montréal, Longueuil ou Granby | Sherbrooke (JL) à poursuite favorise le district L de Bedford tandis que la défense préférerait les districts de Longueuil ou de Montréal pour la tenuc du procès de Camille Noëlinculpé du meurtre au premier du jeune Eric Arpin le 16 décembre dernier à Magog.C'est ce que le procureur Charles Crépeau et Me Jean-Marc Bénard ont laissé entendre hier lors de la présentation d\u2019une requête du prévenu pour que son procès soit transféré ailleurs.Noël estime que le choix d\u2019un jury serait difficile à Sherbrooke à cause de la couverture médiatique ayant entouré cet événement et le procès de son frère Serge jugé sur une accusation semblable.Le prévenu avait été appelé à témoigner dans cette cause et sa déposition rendue publique.Le juge Paul-Marcel Bellavance de la Cour supérieure a reporté l\u2019examen de la requête de Noël pour permettre aux parties de faire certaines vérifications.Me Crépeau n'entend pas contester la requête de Noël pour un changement de district mais veut soumettre des représentations concernant une demande de son avocat pour obtenir des honoraires additionnels à cause d\u2019un transfert de cette cause prévue pour au moins un mois.: , On se rappellera que le corps de Eric Arpin, neuf ans, avait été découvert dans un tunnel pour piétons quelques heures après la fin d\u2019une activité parascolaire.Sa mort a suscité des réactions et les frères Noël ont été arrêtés quatre jours plus tard.Me Bénard a invoqué que cette affaire avait fait l\u2019objet d\u2019une couverture médiatique importante pouvant rendre difficile le choix de jurés impartiaux.ll allègue que l'intérêt de la justice commande qu\u2019on puisse offrir à son client les conditions maximales pour un procès juste et équitable.Me Crépeau pense que la ville de Granby pourrait convenir pour le procès compte-tenu que plusieurs témoins restent à Magog tandis que Me Bénard pense à des villes plus éloignées.On se rappellera que Serge Noël a été acquitté par un jury de l\u2019accusation portée contre lui mais le ministère public a interjeté appel de ce verdict.718 21 23 32 46 - 38 289674 925-6447 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.payée por A comelot toxe de vente du Québec .Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Prévisions à long terme 15575 AVERSES DE PLUIE CIEL VARIABLE pour Sher brooke Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis par tomelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan S255.00, TPS $17.85 VQ $17.74 = $290.59 6 mois 5140.00, TPS S 9.80, VQ $9.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS $ 5.60, TVQ $ 556 = 5 91.16 1 mois $ 50.00, IPS S 3,50, TVO $ 3,48 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TV §2).56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS 512.95, VO $12.87 = $210.82 3 mois S110.00, TPS S 7.70, TVQ $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55,00, TPS $ 3.85, IVO S 3.83 = S 62,68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00, 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l\u2019Associotion des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, offiliée-à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse calholique.Sources d'informations: Presse canodienne, Presse assacide, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne ef les agences offiliées sont autorisées à reproduite les informations de Lo Tribune.[= npn.METEO-NAUTIQUE Memphrémagog/Lac Champlain # Actualité en photos: C-7 Éditorial: A-6 i Arts et spectacles: C-5 Horoscope: B-3 1 -900- 45 1-41 99 Bandes dessinées: B-3 Info-jeunes: B-5 *0.95$ LA MINUTE x, x pris Chez nous: B-1 Messier en liberté: ~~ B-3 Sp Décès: D-5 Petites annonces: D-3 Jo Entronpegnt Canace Économie: D-1 Sports: C-1 RSR SE VER NE Sa re ai p\u2014 \u201c5 ie -\u2014 \u2014 \u2014 mt IA EP AA = acme see ee EOE TS OL ™ A Cem % 0e mo ESA.Sy L\u2019OPC «émet des réserves» Sherbrooke (FB) - Une offre d'emploi parue dans La Tribune de samedi dernier sous la rubrique Carrière et professions a provoqué un déluge d\u2019appels\u2026 à l'Office de la protection du consommateur de Sherbrooke.; «On a dû recevoir une bonne trentaine d'appels», confirme Yves LeClair, directeur de l'OPC-Sherbrooke.Coiffée du titre «Amérique du Sud» en lettres majuscules, cette offre vise à recruter «une main-d'oeuvre hautement qualifiée» allant de contremaîtres jusqu'à techniciens en informatique en passant par des mécaniciens, soudeurs.machinistes et autres journaliers et bri- queteurs.L'offre.qui émane de W.S.M.Personnel Management situé en Ontariofait également miroiter aux candidats les avantages suivant: salaire en devise américaine, prime d'éloignement, allocation en devise locale.contrat d\u2019une durée de deux ans, minimum.Rien d'anormal jusque là.direz- vous?Alléchant, même?Voyez la suite: chaque candidature doit être soumise avant le 20 septembre.«accompagné (sic) d\u2019un chèque ou d\u2019un mandat postal de 7,95 $ en dollar U.S.pour étude corporative du dossier».«Charger 7,95 $, en dollar U.S.a part ça, contrevient à loi sur la protection du consommateur, indique Yves LeClair de l'OPC-Sherbrooke.On ne peut pas charger de l\u2019argent pour un contrat à distance.Ceux qui ont fait paraître cette annonce n\u2019ont pas eu de cautionnement de l'OPC pour se sous- \u2018traire.Les candidats potentiels doivent être prudents.» «On ne dit pas que cette annonce est fausse, on ne dit pas qu\u2019elle est vraie non plus.Ce qu\u2019on dit aux gens, c\u2019est de \u2018faire attention.Cette annonce ressem- \u2018ble a d'autres ou des gens se sont fait -subtiliser de l\u2019argent.On émet des ré- Serves.» «Les gens n\u2019ont aucune protection.\u2018Is doivent fournir l\u2019équivalent de 12 $ \u2018canadien.qu\u2019ils ne reverront jamais, pour ouvrir un dossier.» Hyundai: Beaucage est intéressé : Sherbrooke (CP) - L'homme d\u2019affaires sherbrookois Daniel Beaucage \u2018pourfait bien ajouter à son empire com- -mercial la franchise Hyundai abandon- \u201cnée cette semaine par le concessionnaire de Rock Forest.La concession du \u2018fabricant sud-coréen deviendrait alors \u201cla huitième exploitée par M.Beaucage.«Il reste des conditions à remplir, note M.Beaucage.Je ne veux pas ouvrir un garage avec seulement quelques véhicules à vendre.Il faut que Hyundai \u2018soit capable de fournir plusieurs auto- -mobiles.» Dans ce sens, rien n'est encore con- «clu, note Daniel Beaucage.«Je ne me suis pas porté acquéreur de la franchise.C\u2019est vrai que j'ai été approché par Hyundai.Je ne sais pas quand alors on pourrait ouvrir.» M.Beaucage ne peut non plus promettre quoi que ce soit à la quinzaine d'anciens employés de la franchise Hyundai de l\u2019Estrie.L'homme d'affaires a cependant déjà trouvé les locaux.L'ancien Mi-Val- lon Suzuki, à Rock Forest, pourrait faire l'affaire, dit Daniel Beaucage.Se retrouvant éventuellement propriétaire de huit franchises dans la région (avec un garage à Granby), Daniel Beaucage ne considère pas détenir un certain monopole dans le domaine de la vente d'automobiles en Estrie.«II y a peut-être 60 franchises dans les régions de Sherbrooke, Granby et Drummondville.Si j'en détiens seulement que huit, je ne considère pas qu'il s'agit d\u2019une domination.» «Aux États-Unis, c\u2019est comme cela.Je serais un petit commerçant là-bas.Certains en exploitent jusqu\u2019à cinquante.Ça s\u2019en vient comme cela ici.Moi je dis que certains chez nous auraient avantage à le faire.Tout est question de pouvoir d'achat.» Du patinage malgré la dalle bombée Rock Forest - La dalle de béton de ka patinoire du Centre récréatif de Rock Forest s'est soulevée au cours de l'été par endroits et est donc devenue bombée.inégale, ce qui pose des problèmes au moment de l'arrosage à l\u2019aide de la surfaceuse: il à fallu arroser davantage pour épaissir la glace.Le directeur du Centre récréatif.Guy Brodeur.croit que de l'eau aurait pu s'infiltrer entre le béton et le produit isolant.ce qui aurait eu pour effet de faire gondoler la dalle.Les activités de patinage ont quand même repris, hier, étant donné que l'inégalité de la surface ne justifie pas pour l'instant de refaire la dalle si elle ne gonfle pas davantage.Halte en Estrie le 13 septembre Sherbrooke (FB) - La tournée des lemmes «partenal- Tes pour la souveraineté», qui sillomnera le Québec à compter de demain.fera halte en Estrie le 13 septembre prochain.À bord d'un autobus nolisé, les femmes propageront «Opération porte-voix», au cours de laquelle elles procéderont au lancement du Regroupement des Québécoises pour le OUI.- Une cinquantaine de femmes, qui proviennent de diverses sphères d'activités et de toutes les régions du Quebéc, se relaycrant à bord de l'autobus durant les dix jours que durera l'opération.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 A3 Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke est confirmé.la compagnie les Spécialités B-PRO de Windsor occupera 40 pour cent de l\u2019usine où logeait jusqu\u2019à tout récemment l\u2019entreprise ABB sur la rue Roy à Sherbrooke.Hier en conférence de presse, le propriétaire unique de Spécialités B-PRO, Richard Lemelin, indiquait que le projet d'investissement de près d\u2019un million $ allait permettre de créer une quarantaine d'emplois.Lundi, La Tribune révélait en primeur que Spécialités B-PRO, un fabricant d\u2019échangeurs de chaleur, de réservoirs, d\u2019évaporateurs et de cheminée industrielle, s\u2019installerait dans l\u2019édifice.«II est très possible que ce nombre augmente rapidement», de confier le propriétaire qui emploie déjà 80 personnes à son usine de Windsor.La signature de nouveaux contrats force l'entreprise à augmenter sa capacité de production.Des soudeurs et assembleurs seront principalement embauchés de même que quelques journaliers.Les personnes désireuses de solliciter un emploi doivent s\u2019adresser au bureau de la compagnie à Windsor où demeure le siège social de l\u2019entreprise, du moins pour l'instant.En entrevue avec La Tribune, Richard Lemelin révèle que son entreprise ne peut penser à un agrandissement de son usine de Windsorqui poursuivra donc ses opérations, en raison de la proximité d'un quartier résidentiel.Hier, le journal faisait justement état des ennuis causés à ces résidants par le bruit.«Ce n\u2019est pas l\u2019espace qui man- que à Windsor, de préciser le propriétaire.Il n'y a pas moyen de solutionner les problèmes de bruit à Windsor.sauf en développant à l'extérieur.» Très rapidement Le nouveau locataire entend prendre possession des lieux très rapidement de façon à démarrer la production d\u2019ici deux semaines.Ri- chard Lemelin est propriétaire depuis 1985 de Spécialités B-PRO.sigle qui signifiait autrefois Spécialités Bouilloires Professionnelles.Le propriétaire tient à spécifier qu'il ne fabrique pas de bouilloire.que sa compagnie n'en a même jamais construite et que le contrat de location stipule clairement que cette production est interdite.Tout au Le nouveau Comité de promotion industrielle de Sherbrooke achète l\u2019usine ABB de la rue Roy pour faire la location d\u2019espaces à des entreprises comme Spécialités B- PRO.De gauche à droite, Michel Poulin, président du Comité, Richard Lemelin, propriétaire de Spécialités B- PRO, et le maire de Sherbrooke, Jean Perrault.Telephoto, Claude Poulin plus, la compagnie réparait-elle les bouilloires.D'ailleurs, Spécialités B-PRO réalise certains travaux de sous-traitance pour la compagnie ABB.Les nouveaux contrats signés notamment avec une entreprise américaine, permettront l'exportation des produits fabriqués à Sherbrooke vers la Chine et le Japon.La compagnie exporte la moitié de sa pro- B-PRO s'installe à Sherbrooke [I L'entreprise de Windsor créera une quarantaine d'emplois dans les locaux de l'ex-usine ABB duction, le secteur des pâtes et papiers constituant le principal.débouché.L'entreprise.qui occupera 100 000 des 254 253 pieds carrés de l'usine de Sherbrooke, pourra fabriquer à Sherbrooke des produits de plus grande dimension.Les ponts roulants de l'usine, l'accès au chemin de fer ct la hauteur des espaces de production ont milité en faveur du projet d'implantation.Enfin! Président de la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS) et maire de Sherbrooke.Jean Perrault était visiblement heureux d'annoncer la nouvelle.lui qui la veille disait tout ignorer du projet.«Enfin! Je suis heureux tout comme vous, de constater que le vent tourne.L'annonce de l'arrivée de Pierre Dagenais à titre de commissaire, à eréé un élan de positivisme ta semaine dernière.Enfin.la roue commence à tourner du bon bord».d'affirmer te maire Jean Perrault.Le maire de Sherbrooke était visiblement content d'annoncer une création d'emplois, lui qui promet- tail en campagne électorale de créer 2000 emplois nets au cours de son premier mandat.Avec les fermetures à répétition des usines ABB.Domil et Andritz, Jean Perrault se retrouvait avec un sérieux déficit sur les bras.moins d'un an après son élection.Mardi.le conseil municipal de Sherbrooke approuvait un endossement de 1.8 million $ pour le nouveau Comité de promotion indus- triclle.(est ce Comité qui fait achat de l'usine de la rue Roy pour en louer des parties à des industriels à la recherche d'espace.Durant l'absence de ses parents à Victoriaville Les recenseurs inscrivent une jeune trisomique de 17 ans reaux de scrutin Sherhrooke (FB) te! Si les recenseurs se Vd re EF lecteurs, n\u2019ayez crain- sont heurtés à des por- Une deuxième visite est automatique en cas d'absence fois à la demeure d\u2019un électeur, mais ce n\u2019est pas une obligation.La loi prévoit (entre 9h et 18h) et une en soirée (entre 18h et 21h), mais pas dans la même deux visites; une le jour Sherbrooke (MR) peut respectueusement remercier une personne qui serait trop confuse pour poser le geste de remplir son bulletin de vote.e jeune fille trisomique de U Victoriaville agée de 17 ans a été recensée pendant l'absence de ses parents et considérée comme répondant aux conditions pour que son nom apparaisse sur les listes électorales, jusqu'à ce que son père signale l\u2019'anomalie au Dans le cas de personnes trisomiques, certai- président d\u2019élections de sa cir- n nt capa- conscription.es sont cap bles d\u2019exercer C\u2019est le père, M.Kenneth Roy, qui a rapporté cette erreur à François Paradis, l\u2019animateur de «Première ligne», sur le réseau TVA, hier.Il a ensuite accordé une entrevue à Télé 7 et à La Tribune, dans les studios de Télé 7 à Sherbrooke.Lucie Roy était seule à la maison quand les recenseurs se sont présentés.raconte son père.M.Roy dit que Lucie est relativement autonome.mais qu\u2019elle parle à peine pour dire «oui», «non», «papa».«Evidemment, elle se sait pas ce que sont des élections et elle ne con- leur droit de vote avec l\u2019aide de quelqu'un pour les guider.Lucie et son père Kenneth Roy, de Victoriaville, en entrevue dans les studios de Télé-7.tes closes une première fois durant la journée, ils re- - viendront le lendemain ou le surlendemain, en soirée.Ou vice-versa.La loi électorale le veut ainsi.«Quand les recenseurs se pointent à un endroit le jour, entre 9h et 18h, ou le soir entre 18h et 21h et n\u2019obtiennent pas de réponse, ils doivent laisser une note au résidant.Sur cette note est indiquée l'heure et la date à laquelle ils prévoient revenir.J'ai fortement insisté auprès des recenseurs\u2019 pour qu\u2019ils laissent également un numéro de téléphone pour qu\u2019on puisse les joindre si on prévoit ne pas être sur place au moment indiqué», explique le directeur du serutin à Sherbrooke, Jacques Codère.«Certains recenseurs peuvent retourner par trois journée», spécifie M.Codère qui supervise son quatrième recensement à Sherbrooke.Jacques Codère avait des exigences spécifiques à mentionner aux personnes affectées au recensement qui se terminera dimanche prochain à 21h.«Les recenseurs doivent être disponibles quatre journées et quatre soirées.C\u2019est une condition essentielle.» Le directeur du scrutin .ne pouvait fournir de chiffres précis sur le nombre de citoyens inscrits jusqu\u2019à maintenant au recensement.«Ça tourne autour de 6000 électeurs dûment recensés.À Sherbrooke, on devrait atteindre lc cap des 36 000 électeurs.Mais cer- - environ .deux milliers, s'inscrivent dans les semaines qui sui- tains électeurs.vent le recensement.» naît pas les partis politiques.» Mais ce qui est plus grave, c\u2019est que les recenseurs ont inscrit l\u2019année 1958 comme année de naissance de la jeune fille de 17 ans, fait remarquer Kenneth Roy, en montrant le papier signé par les deux recenseurs.L'adresse de la jeune fille n\u2019est pas bonne non plus.M.Roy impute ces erreurs au manque de jugement des recenseurs.Comme la jeune fille n\u2019ira pas voter à son âge, il ajoute: «Il y en a qui pourraient en profiter pour aller voter en son nom.» L'homme dit que les recenseurs sont retournés chez lui en soirée pour inscrire les deux parents sur la liste électorale et qu'ils ont en même temps redemandé le papier rempli au nom de Lucie en disant qu'ils croyaient qu'elle n\u2019était peut-être pas qualifiée.«Mais ils avaient probablement été prévenus, car j'avais téléphoné au président d'élection pour faire annuler l'inscription de Lucie.» M.Roy dit que les recenseurs lui ont fait une autre révélation stupéfiante: «Ils ont dit qu\u2019ils en avaient inscrits des bien pires que ma fille!» En fait, Pierre F.Côté.le président générai des élections, a déploré hier qu\u2019une jeune fille de 17 ans ait été inscrite, en rappelant les conditions requises pour être considéré comme électeur: avoir 18 ans, être de citoyenneté canadienne, résider au Québec depuis au moins six mois pour participer au référendum ct depuis au moins 12 mois dans le cas d'une élection municipale.Sauf les personnes placées sous la curatelle publique.a-t-il cependant fait remarquer, les autres citoyens répondant aux conditions ci- dessus ont droit de vote, ce qui signi- fic qu\u2019à l'âge de 18 ans, Lucie aurait droit de vote.«Qui peut juger de la capacité de voter d'un citoyen?Qui peut enlever le droit vote d'un citoyen qui répond aux conditions?», a interrogé Pierre F.Côté, en ajoutant que le personnel en poste aux bu- A GINIQYE \\ oO.ans J jours consécutifs 13 petites annonces L : a Tribune es Le pe VTF 390 e Hi-Fi 6 têtes * Contrôle universel lumineux * Menu trilingue Technicien sur place LES AUBAINES HITACHI Posfrumance xagplonale 27CX30 * Ecran noir Télécommande universelle e Stéréo e «Surround» * 650 lignes + LY A4 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 5 6 millions $ pour rénover la salle Maurice O'Bready Rien de «luxueux» mais «un certain style» - Jacques Labrecque, directeur du Centre culturel Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke | n\u2019y a rien de chromé dans «l notre projet.On avait de très beaux rêves, mais on les a mis de côté.Si notre projet n'est pas luxueux, il présente tout de même un certain style.Les Sherbrookois et les gens de la région ont quand mé- me le droit d\u2019avoir une salle dont ils pourront être fiers.» Jacques Labrecque, directeur du Centre Culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, sort de son mutisme.Outre une amélioration au niveau de l\u2019acoustique, son projet de réfection de 5,6 millions $ fera en sorte que, l'entrée principale donnant accès à la salle Maurice O\u2019Bready, sera située a I'arriere de I'édifice, au niveau des stationnements.Fini les escaliers a descendre et monter en plein hiver! Fini aussi les sensations de vide qu\u2019éprouvent les 500 spectateurs du balcon, à leur sortie sur les escaliers de secours plongés dans l\u2019obscurité! S\u2019il a mis des mois avant de révéler publiquement la teneur de son projet, c\u2019est qu\u2019il désirait d\u2019abord en saisir les élus municipaux.Son côté artiste éprouve aussi une certaine pudeur.De son propre aveu, il craint de briser la magie qui fait en sorte que le spectateur oublie que l\u2019acoustique de la salle Maurice-O\u2019Bready n\u2019est pas parfait.Hier, il invitait La Tribune à le suivre dans une visite des lieux.Gestes et démonstrations à l\u2019appui, Jacques Labrecque insiste pour dire que le projet de réfection n\u2019a rien de luxueux.Il s\u2019agit de mettre en valeur le potentiel des lieux pour en faire une nouvelle salle répondant aux exigences et normes de l\u2019industrie du spectacle de l\u2019an 2000 et dont la durée de vie s\u2019étendra sur 30 ou 40 ans.Jacques Labrecque explique d\u2019abord qu\u2019une foule de problèmes à résoudre l\u2019ont conduit vers le projet de réfection.D'abord l'acoustique, jugée trop sèche.Les murs latéraux sont faits de matériaux qui absorbent le son tandis qu\u2019ils devraient plutôt le réverbérer.Pour le mur arrière, c\u2019est l\u2019inverse.«On a fait le contraire de ce qui doit être fait, dira Jacques Labrecque.Un spécialiste de l\u2019acoustique qui a visité la salle, s'est demandé par quel miracle on arrivait à obtenir un son potable ici.De plus, on n\u2019a pas de silence.En raison de la ventilation, il y a toujours un grondement, un bruit ambiant.Pas étonnant que Radio-Canada refuse d'enregistrer des spectacles ici.» Pour illustrer davantage son propos, le directeur demandera à un technicien de couper le système de ventilation.Surprise, le bruit de fond disparaît et laisse place à un silence apaisant.Jacques Labrecque se dirige vers le balcon.Il pointe le nez plat du balcon.L\u2019aréte actuelle \u2018provoque une ombre acoustique qui fait en sorte que le son atteint difficilement les spectateurs situés sous le balcon.L'arête sera coupée pour retrouver une forme arrondie.La structure du balcon permettra aussi d\u2019ajouter une nouvelle rangée de sièges.L\u2019effet de vertige éprouvé par les spectateurs disparaîtra du même coup.Les bancs Les 1564 fauteuils de la salle Maurice O\u2019Bready ont aussi besoin d\u2019un vent de fraîcheur.Conçus pour Une impression d'artiste de la salle Maurice O'Breudy rénovée.une durée de vie de 15 à 20 ans, les fauteuils sont utilisés depuis trente ans déjà.En 83, ils ont été recouverts d\u2019un nouveau tissu, résistant pour une dizaine d\u2019années.«Il passe un quart de million de spectateurs par ici chaque année, de souligner Jacques Labrecque qui espère porter le nombre de sièges à 1700.La mousse des coussins est brûlée.Les experts nous conseillent aujourd\u2019hui de conserver nos fauteuils car on ne retrouve plus des mécanismes de cette qualité sur le marché.Si on intervient rapidement, ça nous coûte 400 000 $.Dans deux ans, c'est 600 000 $ qu\u2019il faudra investir.» Question sécurité et services, la salle Maurice O\u2019Bready ne rencontre plus les normes imposées par le gouvernement.Les sorties d\u2019urgence ne se trouvent pas en nombre suffisant et la salle doit être muni de gicleurs.La quantité restreinte de salles de toilette cause aussi problème.Nouvel accès Avec les années, le campus de l\u2019Université de Sherbrooke s\u2019est développé vers le Mont Bellevue.C\u2019est aussi à cet endroit que l\u2019on retrouve aujourd\u2019hui la majorité des stationnements.Si en 64, lorsque le Centre Culturel a été construit, on accédait a la salle Maurice O\u2019Bready, par l'entrée principale, il en va tout autrement maintenant.Le projet de réfection prévoit que l\u2019entrée principale sera aménagée à l\u2019arrière de l\u2019édifice, donnant directement sur le stationnement.Des galeries conduiront les spectateurs vers des foyers latéraux où plusieurs entrées permettront d\u2019accéder à la salle.C\u2019est comme si un nouvel édifice allait envelopper les murs existants.«C\u2019est une conjoncture de problèmes et de situations qui nous ont amenés à cette solution, de reconnaître Jacques Labrecque.On ne l\u2019aurait pas fait pour çà.En voyant le résultat, on s\u2019est demandé pourquoi on n\u2019y avait pas pensé plus tôt.» Rabais 100 à onglets CF EARS Attendez-vous à plus Sears ord.399,99 ° sur scie FTSMAN™ 10 po Muni d\u2019un puissant moteur 13 A, 4,900 tours/minute, et d'une base en fonte.Sac à sciure et lame inclus.Garantie de 2 ans\u2019.N° 28561.*Tous les détails de la garantie chez Sears Quincaillerie SEARS Attendez-vous à plus Rabais 20$ sur lame en acier.N° 30437.Sears ord.64,99.Maintenant, ch.44,99 Prix de réclame en vigueur du jeudi 7 septembre au dimanche 10 septembre 1995, dans la limite des stocks disponbiles Les mentions \u2018Ord.ou \u2018Était\u2019 de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Réglon de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Copyright 1995.Sears Cariada Inc.Auto volée offerte à 100 $ Sherbrooke (psj) - Volée dans la nuit de lundi à mardi, rue Cambrai, à Sherbrooke, une automobile Toyota Corolla 1985 a été retrouvée par les policiers municipaux de Sherbrooke.Il semble qu\u2019un individu s\u2019était fait offrir, par deux autres gars, la voiture pour un petit 100 $ alors qu\u2019il se trouvait dans une salle de billard.Or le contenu du coffre-arrière avait autant de valeur que le véhicule puisqu'y reposaient trois tronçonneuses d\u2019une valeur totale de 1800 $.Quant au véhicule, il vaudrait 2000 $.Les biens appartenant à un bûcheron ont tous été récupérés.Trois individus pourraient devoir faire face à la justice relativement à cette affaire, l\u2019un pour recel et les deux autres pour vol.84 de plus que Fan dernier Sherbrooke - Lors d\u2019une semaine d'opérations tenue l\u2019an dernier, à l\u2019occasion de la rentrée scolaire, les radaristes de la Police municipale de Sherbrooke avaient émis 246 contraventions dont 206 pour excès de vitesse dans les zones scolaires et 40 autres pour diverses infractions au Code de la sécurité routière.La semaine dernière, lors d\u2019une opération du même genre qui sera répétée cette semaine, le jour dans les zones d\u2019écoliers et la nuit un peu partout sur son territoire, les policiers ont noirci 341 contraventions dont 330 pour vitesse excessive et 11 pour autres manquements au Code de la sécurité routière.Selon la température, les contraintes du métier et les situations problématiques, il faut s'attendre cette semaine à voir surgir les radaristes à tout moment et sans crier gare.De fait, mardi, les radaristes ont surpris 55 marchands de vitesse lors de 12 opérations.Hier, ils ont toutefois consacré une grosse partie de leur journée à des recherches en vue de retrouver une femme portée disparue, à Bromptonville.Collecte de sang e des pompiers Sherbrooke - Le lundi 11 septembre, les pompiers de Sherbrooke tiendront leur lle collecte de sang.L'objectif, comme l\u2019a précisé le coordonnateur Alain Morrissette, est de 300 donneurs.La collecte aura lieu dans: le mail du Carrefour de I'Estrie, entre 10 h 30 et 18 h, sous la présidence d\u2019honneur de M.Denis Langlois, directeur général de CKSH- TV et de CFKS-TV.M.Morrissette devait tracer un parallèle entre le rôle du pompier, notamment de premier répondant, qui est de sauver des vies et les besoins de la Croix-Rouge pour les | réserves de sang, égalemént pour sauver des vies.On n\u2019a pas tout pris.mais Sherbrooke - Pour en revenir aux deux voitures Volkswagen Corrado volées dans le parc de stationnement de l\u2019Hôtel-Dieu, mardi matin et retrouvées un peu plus tard, le même jour, dans le même quartier, on a appris hier de quelles pièces elles avaient été dépouillés.Autant dans le modèle 1993 que dans celui de 1994, on a extirpé les sièges avant.Dans un des véhicules, on à également volé la radio, la console de transmission, l\u2019antenne et la roue de secours.Dans l'autre.ont disparu le panneau de lunette arrière avec les deux enceintes acoustiques.l'antenne, la roue de secours et la console de transmission.En plein jour! Stationnée puis volée aussitôt Sherbrooke - À peinc stationnée dans une cour privée, rue Portland, vers minuit, hier, une voiture n\u2019était plus là à peine 30 minutes plus tard.Il a fallu se rendre à l'évidence, on avait volé une automobile Dodge Colt 1990, noire, à deux portières.La valeur du véhicule serait de 4500 $.Plus de dégâts que de vol Waterville - Finalement les malfaiteurs qui se sont introduits dans lc bureau des postes de Waterville, lors du dernier long congé, ont causé plus de dommages qu'ils n'ont volé.On croit même qu'il n'y a pas eu vol même s'ils ont fouillé partout, partout.Ils ont même forcé un coffre-fort pour découvrir à l'intérieur\u2026 un autre coffre-fort contre lequel ils se sont heurtés d\u2019aplomb.À la Sûreté du Québec, on a dit Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears.09502 que les dommages s'élevaient à plus de 3000 $.9 \u2018 Le pen A LS I me ER prete rite ER Be = oo in Ou p HE ww oe eee a - - \u2014 > + k æ - - - Je vv Les rues Toulon et Tourville pas pavées malgré les promesses L] Une délégation marche sur l'hôtel de ville de Rock Forest François GOUGEON Rock Forest qu\u2019habite la trentaine de propriétaires des rues Toulon et Tourville, à Rock Forest.Mais ceux- ci le trouveraient encore bien plus beau si l\u2019entrepreneur respectait son engagement de réaliser les travaux de pavage.En désespoir de cause, ces gens qui attendent le pavage depuis le printemps puis l\u2019automne 1994 se sont rendus en délégation à l'hôtel de ville de Rock Forest.Et si la Ville réalise éventuellement les travaux, ils devront acquitter une double facture de répartition pour la portion reliée au pavage.«C\u2019est vraiment tout un imbroglio dans lequel on se retrouve.J\u2019espère au moins qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019autres développements à Rock Forest où le même problème se présente parce que ce n'est pas drole a vivre», a commenté hier un résident de l\u2019endroit, Pierre Létourneau.Le problème tient au fait que les gens, en prenant possession de leur propriété, ont acquitté des frais de travaux permanents incluant la pose du pavage.Il était prévu que cela se fasse au plus tard à l'automne 1994 mais l'entrepreneur, André Roy, de Construction Précision, n\u2019a jamais donné suite et semble s\u2019être volatilisé dans la nature ou a tout le moins être inaccessible quand il est question de ce dossier.Et maintenant, il serait question de frais d\u2019environ 3000 $ par propriété si la Ville exécute les travaux de pavage.Pour sa part, M.Létourneau, comme d\u2019autres citoyens du secteur rencontrés hier, arrivent difficilement à démêler l'imbroglio, compte tenu que l\u2019entrepreneur est toujours propriétaire de la rue.«Je pense, estime pour sa part un autre résident, Harry Sawyer, que la responsabilité revient à l\u2019_épouse de l\u2019entrepreneur qui, comme agent d\u2019immeuble, faisait la vente des propriétés.En tout cas, j'ai bien l\u2019impression qu'il va falloir payer en double et pour le moment, il faut faire preuve de patience.» Même observation de la part de Yves Ouellette, selon qui la Ville a été «négligente» en n\u2019exigeant pas de l'entrepreneur et du promoteur toutes les garanties requises selon un échéancier précis.Mais reste qu\u2019il n\u2019est pas prêt à acquitter une double facture.A tout événement.à l'hôtel de ville, le directeur général, Richard Fabi, reconnaît que le dossier n\u2019est pas des plus simple.«Tout d\u2019abord, avant \u2018toute intervention de notre Paulin Bolduc avoue un bris d'engagement C est un bien beau secteur Jacques LEMOINE Sherbrooke duc a reconnu sa culpabilité a un bris d\u2019engagement, à la suite de sa disparition pendant près de 18 mois, en marge de ce qu\u2019il est convenu d'appeler l\u2019affaire du Marine Transport.Il avait négligé en novembre 1993 de se rapporter à la SQ ct pour l\u2019audition de sa cause à Sherbrooke sur une accusation conjointe de complot pour importer un stupéfiant que la police estime à 1500 kilos de cocaïne.La police colombienne a interpellé Bolduc le 20 avril dernier, à la sortie de son appartement à Santa Marta, alors qu'il se trouvait sous le coup d'un mandat d'amener émis ici et diffusé par l'Interpol sur une étiquette à coin rouge.: Son aveu est intervenu hier devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec.juste avant l'audition fixée pour son enquête sur remise en liberté provisoire.Les représentations sur sentence par le procureur Paul Crépeau et le défenseur Michel Dussault ont été reportées au sujet de cette infraction passible de deux ans de détention.Bolduc, âgé de 41 ans et domicilié à Massawippi, à été remis entre les mains de la SQ le 20 mai, à la suite de son expulsion par les autorités colombiennes.Sa première arrestation remonte quelques jours après lc naufrage du cärgo Marine Transport.en avril 91.au large de Terre-Neuve.Le prévenu a pu reprendre sa Hiberté provisoire le 9 mai suivant, sur un cautionnement garanti par une hypothèque judiciaire et un engagement de respecter certaines conditions.À la suite de sa disparition dans les circonstances que l'on connaît ct de celle du capitaine Modesto Valerio survenue quelques jours plus tard, le juge Luc Trudel a décidé de poursuivre leur procès malgré leur absence, Bolduc a contesté cette décision qui est présentement pendante devant la Cour d'appel, en invoquant que son procès n'était pas légalement commencé.lL\u2019 homme d\u2019affaires Paulin Bolpart, il faudra que la Ville soit propriétaire de la rue.On va faire le dé- rouissaillage administratif nécessaire et on va donner l'information aux gens.Mais c'est sûr que si la Ville exécute les travaux de pavage, il y aura des frais de répartition», a-t-il dit.Dans l\u2019intervaile, la municipalité accepte de déblayer la rue même si elle n\u2019en n\u2019est pas légalement propriétaire et s\u2019occupera des réparations si des bris devaient survenir dans les infrastructures, comme l\u2019aqueduc et les égouts.Et une chose est certaine, mème si les gens acceptaient de débourser une seconde fois pour le pavage, ce n\u2019est pas avant un bon bout de temps que les travaux pourraient être entrepris.Il faut d'abord régler l\u2019imbroglio légal et procéder à l'adoption d'un règlement d'emprunt: tout cela ne peut se faire pour l'automne à cause des délais.M.Fabi a en outre indiqué que le cas du développement de la rue Toulon est le dernier du genre ou un entrepreneur peut ainsi s\u2019esquiver de ses responsabilités.«Avec les nouvelles ententes prises avec les promoteurs, ce genre de problème ne peut plus survenir», a-t-Il soutenu.Il n\u2019a par ailleurs pas été possible hier d'entrer en communication avec le promoteur impliqué dans le cas de la rue Toulon.Téléphoto par Clauce Croisetière Pierre Létourneau, Harry Sawyer et Gilberte Savard, qui résident rue Tourville, à Rock Forest, aimeraient bien que leur rue soit pavée, tel que promis par l\u2019entrepreneur.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 Les intrigues se bousculent continuellement.C\u2019est a suivre.Qui tombera en amour?Qui partira?Un accident?! Un malheur?Un grand bonheur?! Chaque semaine, ces trois séries vous réservent surprises et émotions fortes! \"Ab Vy La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 La Tribune Raymond Tardif, Président et Editeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Éditorial CE sins.tre différence, imagerie forte comme celle utilisée par nos voisins avec les Rocheuses et les Prairies, le préambule à la question référendaire ressemble en plusieurs points à tous les Québécois, tenant du Non comme ceux du Oui qu\u2019il glorifie pourtant.M erveilleusement poétique, ode à nos saisons, à nos régions, à no- Tous les Québécois, sécessionnistes ou partisans du statu quo, se reconnaîtront dans une multitude des dé- mi Clarations de nos poètes souverainistes, Gilles Vigneault, y Marie Laberge et leurs copains d\u2019écriture.exception faite des dénonciations des rythmes de l\u2019histoire et de la 8 oats proclamation d\u2019indépendance.PRONOVOST Et cela est bien normal.Au-delà des différences idéologiques et politiques, est Québécois autant celui ou celle qui désire demeurer au sein de la fédération canadienne que celui ou celle préférant l'option d'un pays séparé, indépendant, autonome tout en espérant une association économique et politique d\u2019un autre ordre avec ses voi- Tous nous souscrivons aux définitions sentimentales de cette décla- Préambule à un Oui ou à un Non ration.Elles nous décrivent, cristallisent notre identité et notre différence, galvanisent notre sentiment d\u2019appartenance.Et pourtant les Québécois ne se rencontrent pas tous dans le même sentiment d'urgence à briser ce lien séculaire nous unissant à l\u2019autre peuple fondateur du Canada.Pour les souverainistes à qui appartient ce préambule à une question qui ne saurait être, pour eux, qu\u2019une affirmation, il peut apparaître sacrilège que l\u2019autre moitié des Québécois se l'approprie s'ils ne doivent pas voter Oui.Elle est aussi leur réalité, sans cette velléité politique de séparation.Distincts nous sommes, de coeur et d'esprit quelque soit notre choix politique présent.Dans l\u2019ensemble canadien, ou souverains, les québécois construisent et construiront sur leur différence, avec leur langue, leurs croyances et leurs rêves.Notre capacité d'entraide et notre goût d'entreprendre, selon les termes du préambule, peuvent s'exercer dans et hors du système fédéral.Quel que soit notre statut politique, notre volonté et nos rêves d'une société juste, respectueuse des Droits de l'Homme, orientée dans un combat contre la misère et la pauvreté, visant le partage équitable des richesses et les garanties de droits universels à l'éducation, la santé et autres services sociaux, seront les fondements de nos idéaux collectifs et leur seule garantie de réussite.Le préambule à cette question dévoilée aujourd\u2019hui à l'Assemblée nationale décrit succinctement les bases d\u2019un projet de société cher aux participants des commissions régionales du printemps dernier.Que le Qui l'emporte ou que le Non le renverse, ces principes de respect, de tolérance et de solidarité doivent rester vrais pour tous les Québécois.Et cette tolérance chérie aux partisans du Oui devrait alors s'exercer au jour d\u2019un référendum perdu.Elle doit dès aujourd'hui s'appliquer aussi aux partisans du fédéralisme qui ont dépassé, hier, ces frontières du respect de l\u2019opinion d'autrui en manifestant brutalement aux portes du Grand Théâtre de Québec.Si ce préambule rassemble tous les Québécois dans ses grandes lignes de force, c'est qu\u2019il est basé sur les sentiments.Mais il les divise dans son affirmation d'indépendance non-partagée.C'est exactement ce qu'il pourrait en être de la question qui sera connue aujourd'hui si elle joue sur tous ces tableaux.Espérons qu\u2019elle soit claire et précise pour ne pas en plus nous diviser sur la portée réelle de la réponse.Québec (PC) oici le texte intégral de la Dé- V claration de souveraineté présentée hier au Grand Théâtre de Québec: Voici venu le temps de la moisson dans les champs de l\u2019histoire, Il est enfin venu le temps de récolter ce que semaient pour nous quatre cents ans de femmes et d\u2019hommes et de courage.enracinés au sol et dedans retournés.Voici que naît pour nous, ancêtres de demain, le temps de préparer pour notre descendance des moissons dignes des travaux du passé.Que nos travaux leur ressemblent et nous rassemblent enfin.À l\u2019aube du XVIIe siècle, les pionniers de ce qui allait devenir une nation, puis un peuple, se sont implantés en terre québécoise, Venus d\u2019une grande civilisation, enrichis par celle des Premières Nations, ils ont tissé des solidarités nouvelles et maintenu Phéritage francais.La conquête de 1760 n\u2019a pas brisé la ténacité de leurs descendants à demeurer fidèles à un destin original en Amérique.Dès 1774, par l\u2019Acte de Québec, le conquérant reconnaissait le caractère distinct de leurs institutions.Ni les tentatives d\u2019assimilation, ni l\u2019Âcte d\u2019union de 1840 ne sont parvenus à mater leur endurance.La communauté anglaise qui s\u2019est établie à leurs côtés, les immigrants qui se sont joints à eux ont contribué à former ce peuple qui, en 1867, est devenu l\u2019un des deux fondateurs de la fédération canadienne.Nous, peuple d'ici, Parce que nous habitons les territoires délimités par nos ancêtres, de l\u2019Abitibi aux Iles-de-la-Madelei- ne, de l\u2019Ungava aux frontières américaines, parce que depuis quatre cents ans, nous avons défriché, labouré, arpenté, creusé, pêché, construit, recommencé, discuté, rotégé ct aimé cette terre que le Saint-Laurent traverse et abreuve; Parce que cette terre bat en français et que cette pulsation signifie autant que les saisons qui la régissent, que les vents qui la plient.que les gens qui la façonnent; Parce que nous y avons créé unc manière de vivre, de croire et de travailler originale; Parce que dès 1791, nous y avons instauré une des premières démocraties parlementaires au monde et que nous n\u2019avons cessé de la parfaire; Parce que l'héritage des luttes et du courage passés nous incombe et doit aboutir à la prise en charge irrévocable de notre destin; Parce que ce pays est notre fierté et notre seul recours, notre uni- ue chance de nous dire dans l\u2019entièreté de nos natures individuelles et de notre coeur collectif; Parce que ce pays sera tous ceux, hommes et femmes, qui l\u2019habitent, le défendent et le définissent, et que ceux-là.c\u2019est nous; Nous, peuple du Québec, déclarons que nous sommes libres de choisir notre avenir.L'hiver nous est connu.Nous savons ses frimas, ses solitudes, sa fausse éternité et ses morts apparentes.Nous avons bien connu ses morsures.Nous sommes entrés dans la fédération sur la foi d\u2019une promesse d'égalité dans une entreprise commune et de respect de notre autorité en plusieurs matières pour nous vitales.Mais la suite a démenti les espoirs du début.L'Etat canadien a transgressé le pacte fédératif en envahissant de mille manières le domaine de notre autonomie et en nous signifiant que notre croyance séculaire dans l\u2019égalité des partenaires était une illusion.Nous avons été trompés en 1982, quand les gouvernements du Canada et des provinces anglophones ont modifié la Constitution en profondeur et à notre détriment, passant outre à l\u2019opposition catégorique de notre Assemblée nationale.Deux fois depuis, on a tenté de réparer ce tort.En 1990, l\u2019échec de l\u2019accord du lac Meech a révélé le refus de reconnaître jusqu\u2019à notre caractère distinct.En 1992, le rejet de l\u2019accord de Charlottetown, et par les Canadiens et par les Québécois, a consacré l\u2019impossibilité de tout raccommodement.Parce que nous avons perduré en dépit des tractations et des marchandages dont nous avons été l\u2019objet; Parce que le Canada, loin de s\u2019enorgueillir de l'alliance entre ses deux peuples et de la clamer au monde, n'a eu de cesse de la banaliser et de consacrer le principe d\u2019une égalité factice entre provinces; Parce que depuis la Révolution tranquille, nous avons pris le parti de ne plus nous cantonner dans la survivance mais.désormais, de construire sur notre différence; Parce que nous avons l\u2019intime conviction que persister à l'intérieur du Canada signifierait s'étioler et dénaturer notre identité mème; Parce que le respect que nous nous devons à nous-mêmes doit guider nos actes: Nous, peuple du Québec, affirmons notre volonté de détenir la plénitude des pouvoirs d\u2019un Etat: percevoir tous nos impôts, voter toutes nos lois, signer tous nos traités et exercer la compétence des compétences en concevant et maîtrisant, seuls, notre loi fondamentale.«Pour les gens de ce pays qui en sont la trame et le fil et l\u2019usure, pour ceux et celles de demain que nous voyons grandir, l'être précède l\u2019avoir.Nous faisons de ce principe le coeur de notre projet».Notre langue scande nos amours, nos croyances et nos rêves pour cette terre et pour ce pays.Afin que le profond sentiment d\u2019appartenance à un peuple distinct demeure à jamais le rempart de notre identité.nous proclamons notre volonté de vivre dans une société de langue française.Notre culture nous chante, nous écrit ect nous nomme à la face du monde.Elle se colore et s'accroît de plusieurs apports.IL nous importe de les accueillir, pour que jamais ces différences ne soient considérées comme menaces ou objets d\u2019intolérance.Ensemble, nous célébrerons les joies, nous éprouverons les chagrins que la vie mettra sur notre route.Surtout, nous assumerons nos suc- Texte intégral de la Déclaration de souveraineté Le premier ministre du Québec Jacques Parizeau et le chansonnier et poète Gilles Vigneault applaudissent chaleureusement la dramaturge Marie Laberge au cours de la cérémonie hier au Grand Théâtre de Québec qui marquait le dévoilement de la Déclaration de souveraineté.Photolaser PC cès et nos échecs, car dans l\u2019abondance comme dans l'infortune nous aurons fait nos propres choix.Nous savons de quelles vaillances se sont construites les réussites de ce pays.Ceux et celles qui ont bâti le dynamisme du Québec tiennent à léguer leurs efforts aux vaillances de demain.Notre capacité d\u2019entraide et notre goût d'\u2019entreprendre sont une force.Nous nous engageons à reconnaître et à encourager ce «coeur à l\u2019ouvrage» qui fait de nous des bâtisseurs.Nous partageons avec les pays de même taille que le nôtre cette vertu particulière de s'adapter vite et bien aux défis mouvants du travail et des échanges.Notre aptitude au consensus et à l'invention nous permettra de prendre bonne place à la table des nations.Nous entendons soutenir l'imagination et la capacité des collectivités locales et régionales dans leur volonté de développement économique, social et culturel.Gardiens de la terre, de l\u2019eau et de l\u2019air, nous agirons avec le souci de la suite du monde.Gens de ce nouveau pays, nous nous reconnaissons des devoirs moraux de respect, de tolérance ct de solidarité les uns envers les autres.Réfractaires à l\u2019autoritarisme ct à la violence, respectueux de la volonté populaire, nous nous engageons à garantir la démocratie et la primauté du droit.Le respect de la dignité des femmes, des hommes et des enfants et la reconnaissance de leurs droits et libertés, constituent le fondement de notre société.Nous nous engageons à garantir les droits civils et politiques des individus, notamment le droit à la justice, le droit à l\u2019égalité et le droit à la liberté.Le combat contre la misère et la pauvreté, le soutien aux jeunes et aux aînés, sont essentiels à notre projet.Les plus démunis d\u2019entre nous peuvent compter sur notre solidarité et sur notre sens des responsabilités.Le partage équitable des richesses étant notre objectif, nous Nous engageons à promouvoir le plein emploi et à garantir les droits sociaux et économiques: notamment le droit à l\u2019éducation, le droit aux services de santé ainsi qu'aux autres services sociaux.Notre avenir commun est entre les mains de tous ceux pour qui le Québec est une patrie.Parce que nous avons à coeur de conforter les alliances et les amitiés du passé, nous préserveruns les droits des Premières Nations et nous comptons définir avec elles une alliance nouvelle.De même, la communauté anglophone établie historiquement au Québec jouit de droits qui seront préservés.Indépendants, donc pleinement présents au monde, nous entendons oeuvrer pour la coopération, l\u2019action humanitaire, la tolérance et la paix.Nous souscrirons à la «Déclaration universelle des droits de l\u2019homme» et aux autres instruments internationaux de protection des droits.Sans jamais renoncer à nos valeurs, nous nous emploicrons à tisser par ententes et par traités des liens mutuellement bénéfiques avec les peuples de la terre.Nous voudrons en particulier inventer avec le peuple canadien, notre partenaire historique, de nouvelles relations nous permettant de maintenir nos rapports économiques et de redéfi- nr nos échanges politiques.Nous déploirons aussi un cffort singulier pour resserrer nos liens avec les peuples des Etats-Unis et de la France et ceux des autres pays des Amériques et de la Francophonie.Pour accomplir ce projet, maintenir la ferveur qui nous habite et nous anime, puisque le temps est cnfin venu de mettre en train [i vaste entreprise de ce pays.Nous, peuple du Québec.par la voix de notre Assemblée nationale, proclamons ce qui suit: Le Québec est un pays souverain.TRIBUNE LIBR | Circuit des Grandes-Fourches et rue Mills n mardi matin, je feuilletais U mon journal en sirotant mon café quand mon regard fut attiré par cet article concernant le circuit des Grandes-Fourches ,passant sur la rue Mills.J'avais justement parcouru le dimanche précédent cette agréable boucle traversant les municipalités de Rock Forest, North Hatley, Lennoxville et Sherbrooke.J'étais déçue de constater qu\u2019encore une fois, on s\u2019en prenait aux cyclistes.Normalement, je me scrais contentée de ronchonner à voix haute pour n\u2019être entendu que de mon conjoint.Seulement, la dernière remarque de Mme Zakaib m'a fait craquer et décider à prendre la plume.Je la cite: «Mais, il me semble que la vocation première d'une rue, c\u2019est pour les autos».Cette réflexion traduit bien lc culte nord américain de la «sacro- sainte bagnole».Qu'on se le dise, notre noble citoyen, payeur de taxes de surcroît, confortablement assis dans «son char» a tous les droits, la route lui appartient! Bien sûr, pauvres cyclistes, vous payez aussi des taxes pour entretenir les routes publiques mais c'est pas parcil\u2026 vous dérangez! Vous forcez ces nobles citoyens à modifier un peu leurs comportements de conduite.Quelle infa- mic! Vous avez raison, chers automobilistes, de vous plaindre du manque de respect de certains cyclistes.Rappelez-vous toutefois que certains automobilistes n'ont pas non plus la langue dans leur poche.Le civisme étant avant tout une question d'éducation qui n'a rien à voir avec le type de véhicule que l\u2019on conduit.Tout comme vous, je condamne aussi ces * groupes de cyclistes qui, sans doute trop absorbés par une conversation assionnante, ne daignent point rouer en file indienne, accaparant ainsi la rue ou la piste cyclable sans égards aux autres usagers.Pourtant, je demeure convaincue qu'avec un minimum de collaboration de part et d'autre, il scrait tout à fait possible de partager harmonieusement la route.Un court tronçon Quant au cas de la rue Millsc'est vrai qu'elle n'est pas très large mais, si je ne m\u2019abuse, ce n\u2019est ni une rue très passante, ni une voie rapide et clle ne constitue qu'un court tronçon de ce parcours.Alors, quand ça passe serré entre deux voitures ct un cycliste, ne pourriez-vous pas envisager d'attendre quelques instants derrière le cycliste que l\u2019autre voiture soit passée pour ensuite contourner ce dernier?Quant à la suggestion de M.Thibodeau de faire suivre la piste le long du boulevard Bertrand-Fabi, j'aimerais porter à son attention que fe trafic y est beaucoup plus important et plus rapide.Ainsi, je doute que cette option offre davantage de sécurité sans compter que pour lc cycliste.ce trajet est beaucoup moins agréable à pédaler.Je souhaite sincèrement que tout au long du parcours, les principaux usagers fassent preuve de respect mutuel afin de préserver cette belle piste cyclable et inciter d'autres initiatives du même genre.Sylvie Giard Sherbrooke ADMINISTRATION RÉDACTION BRUIT a M2 TU USINE RER TT TT Mag IT TT TE gam To \u2019 ) i TECHNDLOGIQUE.= Raymond Tardif Jecn-Guy Farah Jacques Pronovost | Stéphane Lavoliée = François Fouquet = Alain LeClerc Daniel Gauthier Qu moe ; 7 André Corriveau Julienne Poulin Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeus René Béliveau André Roberge Contrôleur Géronte du crédit Finances of administration Adjoints ou directeur Direrteur Coniremaitre a ,; - joint au directeur Pierre Dubois Directeur André Custeau Adjoint au directeur Contrôle des armes Heidi Rathjen reçoit plus de partisans que de journalistes Michel RONDEAU Sherbrooke ne trentaine d'organismes cs- U triens appuient le projet de loi fédéral C-68 sur le contrôle des armes, dont une vingtaine environ avaient délégué un porte-parole à la conférence de presse convoquée hier à la Régie régionale de l'Estrie par la Coalition pour le contrôle des armes.Mme Heidi Rathjen, la directrice de la Coalition, notait qu'au cours de la tournée des villes canadiennes qu\u2019a organisée la Coalitionc\u2019était la première fois hier que le nombre des organismes l'appuyant était supérieur à celui des journalistes assistant'à la conférence de presse\u2026 Autofinancement Pour corriger certaines informations erronées qui circulent au sujet des coûts de l\u2019opération qui sera requise pour l\u2019enregistrement des ar- : tren ¢ Heidi Rathjen mes à feu des propriétaires d\u2019armes.«Le CUSE reste foncierement La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 A7 axe sur les besoins de ses patients» François GOUGEON ême si elle dit «comprendre» M et «respecter» les propos du Dr Denys Cloutier, la présidente du conseil d\u2019administration du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE), Sylvie Archambault, n\u2019est pas prête à admettre que la Faculté de médecine mène tout au sein de cette organisation.«La réaction du Dr Cloutier est légitime.Cela correspond à ses valeurs et à ses convictions profondes.Et je suis déçue qu\u2019il ait remis sa démission car c'est un homme d\u2019une grande expérience.Mais d\u2019aucune façon, on est contrôlé par la Faculté de médecine: le CUSE reste foncièrement axé sur les besoins de ses patients», soutient-elle.a soutenu hier Mme Archambault.Selon elle, tout le différend exprimé par le Dr Denys Cloutier, qui pratique au pavillon de l\u2019Hôtel-Dieu du CUSE, tient dans la mise en place de la nouvelle culture que veut imprimer cet établissement.«Entre la pratique médicale traditionnelle et l\u2019approche de l\u2019enseignement universitaire et de la recherche, le mariage n\u2019est pas nécessairement faci- Sherbrooke le.C\u2019est parfois déchirant.Mais cela ne veut pas dire que parce qu'un mariage n'est pas facile, il ne vaut pas la peine d\u2019être vécu.Et il ne faut pus oublier que le nouveau centre hospitalier issu de la fu- Sylvie Archambault sion (CHUS, Hôtel-Dieu et Saint- Vincent-de-Paul) est justement de stature universitaire».a rajouté Sylvie Archambault.La présidente du conseil d'administration du CUSE note en outre que l'accent devra être mis encore plus sur la vocation universitaire pour s'assurer que le nouvel établissement conserve son statut universitaire.Cela voudra dire que d\u2019ici quatre ou cinq ans, il faudra atteindre le ratio de 75-25 entre la proportion de médecins enseignants et de médecins dits traditionnels, qui pratiquent sans assistance.Sylvie Archambault a par ailleurs donné l\u2019assurance que les patients et le.service à leur offrir resteront la priorité du CUSE.«Je suis - Sylvie Archambault moi même issue de la population et jamais je n'oublierai mes origines, ce pour quoi.à titre de simple citoyen- sp EDITION 08 - Taïribume SPÉCIALE 3 ne, on m'a proposé la présidence du conseil d'administration du nouvel établissement qu'on est à bâtir.» Entreprise d'ici \u2014\u2014 À ne pas manquer demain dans LaTribune : un portrait de Service AUDIO VISUEL AMUI-MÉDIA 09191 Mme Rathjen a indiqué qu\u2019il en coûtera 85 millions $, mais que cet argent ne sera pas enlevé à d'autres postes budgétaires comme celui des services sociaux.«Il sera financé à même les frais que devront payer les propriétaires pour enregistrer leurs armes (10 $ pour une à dix armes déjà possédée et 10 $ par nouvelle arme par la suite) et acquérir un permis de possession valide pour cinq ans (60 $).Ces coûts sont pour l\u2019autofinancement du système et ne devraient pas connaître de hausse dans le futur sauf celle de l\u2019inflation.» Le projet de loi actuel prévoit entre autres l'enregistrement de toutes les armes d'ici l\u2019an 2002.l\u2019émission de permis de possession renouvelables aux cinq ans, le contrôle de la vente de munitions aux seuls propriétaires enregistrés, des peines plus sévères pour les délits commis avec des armes et l\u2019interdiction future de possession d\u2019armes de poing à canon court et d\u2019armes d\u2019assaut.13 000 ordonnances La Coalition a reçu hier l\u2019appui du Service de police de Sherbrookedont le capitaine des enquêtes criminelles, Louis Raiche, a fait remarquer par exemple que les policiers font face a de nombreux cas ou plus d'informations auraient pu les aider à recourir à des actions préventives.«Par exemple, chaque année au Canada, la cour émet plus de 13 000 ordonnances pour interdire la possession d'armes à des personnes considérées comme des menaces pour elles-mêmes ou pour la sécurité publique.Mais si on ignore quelles armes ces individus possèdent, il est difficile pour la police d\u2019effectuer ces ordonnances.» Pour sa part, M.Germain Gauthier, directeur du Service de police de Lennoxville, a fait remarquer que, pour réduire l\u2019accès aux armes pour les criminels, il faut réduire les sources de contrebande.«Ces sources incluent les armes qui traversent légalement la frontière, mais aussi les armes volées de propriétaires légitimes et les armes achetées légalement et vendues illégalement.L'enregistrement des armes nous aidera à réduire ces sources.» M.Richard Collard, le président de l'Association des policiers de Lennoxville, à d\u2019ailleurs déclaré que chaque année, 900 armes sont déclarées volées, donc qu\u2019elles tombent entre les mains de criminels, mais que des gens ne déclarent pas ces vols et que l'enregistrement obligatoire obligera aussi les propriétaires à déclarer le vol de leurs armes.50 morts en Estrie La directrice de la Régie régionale de la santé, Mme Ginette Dorval, a indiqué qu\u2019en Estrie, les armes à feu ont fait 50 morts de 1991 à 1993 inclusivement et qu'elles sont responsables d'environ 30 pour cent des suicides.Elle à ajouté qu'environ 12 Estriens par année sont hospitalisés par suite de l'utilisation d'armes à feu.«La Direction de la santé publique de l\u2019Estrie a pour objectif de prévenir la mortalité et la morbidité iécs aux armes à feu par la promotion et la mise en oeuvre d'interventions efficaces.Le contrôle des armes à feu s'inscrit au scin de ces interventions pour prévenir les décès et les traumatismes par balle.» FT AL gra de taux de credit jusqu'a 48 mois\u201d PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS : Certificat rabais de 750 $ valable pour tous les modèles neufs de voitures et de camionnettes Ford et Mercury.Voyez votre concessionnaire pour les détails.Vos concessionnaires Ford et vos concessionnaires Lincoln Mercury \u201cLotte de taux de credits applique aux modeles Acrostar, Villager, Windstar, Ranger, Sene F (a l'exception des calunes ollongees et moteurs diesel}, Escort, Taurus et sable.Cette otire s'applique aux modeles neufs 1995 et d'années antérieures en stock chez les concessionnaires.Les quantités sont limitées.Le terme maximal du prêt est de 48 mois sur approbation du crédit.Voyez votre concessionnaire pour obtenir tous les détails.y i 1 } { a RÉCEPTEUR COULEUR 25\u201d * Remote control JUSQU'À ÉPUISEMENT PORTATIF avec LECTEUR LASER * Égelisateur 3 bandes + Simple cassette * CD avec 2 programmes | MF: AR PH 1 UNS IN, A hs 3 LT LIMITE 1 PAR FAMILLE MAGNETOSCOPE 2 TETES * Programmation à l'écran * 181 canaux MONITEUR/RÉCEPTEUR COLORTRAK PLUS*™ TELECOULEUR/MONITEUR STERED 25 PO.* Totalement adapté au cinéma maison * Image sur image couleur $ * Télécommande super 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SANYO A MAGNETOSCOPE A CHARGEMENT CENTRAL * Télécommande super universelle à * Programmation avec affichage trilingue à l'écran A * Programmation de 8 émissions sur un an S$ » Enregistrement programmé simplifié HITACHI MAGNÉTOSCOPE 4 TÊTES HI-FI STÉRÉO PEN EA * Programmation à l'écran bilingue * Télécommande infrarouge à accés direct * Minuterie programmabie de 8 évenements MAGNÉTOSCOPE VHS (CINE) 4 TÊTES HI-FI STÉRÉO Maison = * Télécommande SuperUniverselle TE ; » Têtes de lecture longue durée » Entrée audio/vidéo plaquées or à l'avant Nouveau variateur bimode sur le magnétoscope Nouvelle touche de réglage nitial facile Affichage bilingue a l'écran ASE » Menu trilinque avec icônes * Télécommande universelle .® TN Têtes auto-nettoyantes \u2014_\u2014\u2014 Affichage à gros caractères à \u20ac CON ELLENT) rw SILO 617 Ed To MINI SYSTÈME À 2 avec LECTEUR LASER pci .A deux platines a J * Simple cassette CD logique intégrale # Changeur 3CD à chargement frontal * Enceintes acoustiques 2 voies à event accordé * Auto-inversion + DolbyB -RABAIS 5 * Bouton par effleurement «I{umiMagic» CITE E KENWOOD ou ; \u201cni mo GE NEAY * Caisson de grave actit SS \u2026 (puissance maximale 50W et satellites Lecteur CD à changeur rotatif 3 disques SYSTÈME LI Dolby HX-Pro et réducteur de bruit B MINI HI SYSTÈME AUDIO 6 DISQUES = ENSEMBLE AUDIO PRO-LOGIS DOLBY PRO-LOGIC i AVEC 5 ENCEINTES ACOUSTIQUES Ge * Récepteur Pro-Logic d'une puissance A de 140 waits total * Lecteur laser à chargeur carrousel 5 disques » 20x2 Watts * Changeur CD 5 disques * Lecture aléatoire/programmée + Double cassette Dolby B avec duplication synchronisée * Haut-parleurs 3 voies * Accentuation des graves DBFB » Lecteur laser multi-disques » 5 haut-parleurs: central, arrière et frontal * Puissance de sortie totale 230 watt * * Double cassette * Télécommande SR Eqalisateur graphique et analyseur de spectre SANY Oo RECOTON écovrurs srénéo RECOTON SYSTÈME OE AT AREAS \u201c TELEPHONE SANS FIL SANS FIL ; * Contrôles individuels du volume et TÉLÉPHONE SANS FIL TÉLÉPHONE SANS FL AVEC SUPER COMPANDER PLUS souvenir | ne avec SUPER-COMPANDER II COMPANDER PRO SOUND » Autonomie de 21 jours + Fonctionne d'une pièce à [autre tance ni 00M: | 1 * Accæs 10 canaux * Antenne de caoutchouc * Accès 10 canaux * Accès à 10 canaux * Jusqu'à 150 pieds (jusqu'à 150 pieds) ; » Mémoire 10 numéros * 2 voies (2\" et 4\u201d) * Mode attente une semaine gs 139° 249%) Les photos peuvent différer des modèles sr vente Certains articles sont des démonstrateurs ou fin de ligne et ne sont pas disponibles dans tous nos magasins M Durant 30 jours suivant l\u2018achat aux mêmes conditions, dans la même région, chez un marchond autorisé qui a la marchandise en stock » R - \u2018Fax 4 4 em A i = SHERBROOKE D\\ sonne rz || : - - = À côté du ee ~~ Mao \\ CARREFOUR CARREFOUR DE L'ESTRIE DE L'ESTRIE 3280, Boul.Portiand | = 3250, Boul.Portland » Combiné à clavier éclairé Say » Système Compander Pro Sound PORTLAND ENES à re 4 */|L Tét.: 820-1476 | "," 044.1 A Bromptonville Une femme depressive retrouvée 8 rad Drummondville il se tire une balle dans la tête après un siège de 8 heures (81) © ANNIVERSAIRE - jeudi SHERBROOKE 7 septembre 1995 86e ANNEE - No 169 0,55 (WEEKEND: 1,50) Plus taxes I SUNDAE | | PREFERE 9.91 : dm «P I= VALIDE \u2018 Jusqu'au |i\" rare 28 sept.1995 IMPR Les sports / C1 portera le «G» chez les Faucons Cal Ripken, l\u2019homme de fer du baseball majeur Justice / A2 Camille Noël - ne subira pas son procès à Sherbrooke Chez nous / B1 Magog La survie du Centre des femmes Memphrémagog est menacée Erreur / A3 tue En son absence, les q recenseurs inscrivent 8 sa fille handicapée 2 dgéedel7 ans STEERER Météo / A2 (250e jour de l'année) Averses de pluie maximum 20 Soleil Lever: 6h15 coucher: 19h15 Demain: variable maximum 19 Le débat st la Du chahut avant la cérémonie de déclaration de souveraineté Norman DELISLE Québec (PC) zeau a lancé le débat référendaire hier en rendant public une déclaration de souveraineté qui servira de préambule au projet de loi dont l\u2019Assemblée nationale sera saisie aujourd\u2019hui.Dans une cérémonie longue, souvent terne et conçue uniquement pour des effets télévisés, qui s\u2019est déroulée en présence d\u2019un millier de personnes, le chansonnier Gilles Vigneault et l\u2019auteure Marie Laberge ont lu le texte de la déclaration qui décrit «la sorte de société dont le Québec voudra se doter après un Oui».Pendant ce temps, à l'extérieur, une manifestation d\u2019une centaine de fédéralistes a dégénéré et a fait un blessé.Une poignée de manifestants fédéralistes ont marché autour du Grand Théâtre de Québec en brandissant des drapeaux canadiens au cours de la cérémonie.Ils ont multiplié les insultes à l\u2019endroit des personnes qui venaient assister à la cérémonie.Une échauffourée a éclaté lorsqu'un des manifestants a heurté le pare-brise d\u2019un véhicule avec un bâton.Ce manifestant a été blessé dans la mêlée qui a suivi et a été transporté à l\u2019hôpital.(Autres textes en page C7).| \u20ac premier ministre Jacques Pari- Main tendue Un éventuel Québec souverain serait un pays décentralisé, soucieux de l'environnement et respectueux des droits et libertés de chacun, mentionne la Déclaration.Le texte se veut une politique de main tendue non seulement au reste du Canada avec qui le Québec veut «inventer de nouvelles relations», mais avec les Etats-Unis, la Franceles autres pays de l'Amérique et de la Francophonie.De même, les droits des premières Nations autochtones et de la communauté anglophone établie «historiquement ici» seront garantis par la nouvelle constitution.On y écrit que le Québec «a été trompé quand, en 1982, les gouvernements du Canada et des provinces anglophones ont modifié la constitution en profondeur à notre détriment».Par deux fois, en 1990 et en 1992 avec les accords de Meech et de Charlottetown.«on a tenté de réparer ce tort.Les échecs ont consacré l'impossibilité de tout raccomode- ment».Le premier ministre Jacques Parizeau a soutenu que la déclaration était «le fruit d'une grande consultation» menée l\u2019hiver dernier et à laquelle 53 000 personnes ont participé.«Ils ont voulu que le projet de souveraineté ne tourne pas le dos au passé du Québec et que le Oui soit l\u2019affaire d\u2019une grande coalition», a dit M.Parizeau.Le texte compte six auteurs.Outre Mme Laberge et M.Vignault, les juristes Andrée Lajoie, Henri Brun, le sociologue Fernand Dumont et l\u2019ex-journaliste Jean-François Lisée ont participé à sa rédaction.Analyse biaisée Réagissant au document gouvernemental, le chef de l'opposition libérale à l'Assemblée nationale, Daniel Johnson, a parlé de «politique spectacle qui n'apporte aucune contribution au débat».M.Johnson a aussi vu dans la Déclaration «une analyse biaisée de l\u2019histoire du Québec, une vision sans aucun souffle».Les Québécois peuvent voter Non tout en gardant leur fierté.a soutenu le chef libéral.Dans le cas de I'Accord de Meech, M.Johnson a rappelé que M.Parizeau a recommandé son rejet en 1989 alors qu\u2019il le voit aujourd\u2019hui d\u2019une façon beaucoup plus positive.Daniel Johnson a dénoncé ce comportement.signalant qu\u2019il «n\u2019y avait pas de place pour l\u2019invective et l\u2019insulte dans le débat référendaire.Cela prend un débat serein».a-t-il dit.- Un éditorial (A6) Autres textes (C7) B-PRO crée 40 emplois dans l\u2019ex-ABB La compagnie Les Spécialités B-Pro, déjà établie à Windsor, J devient le premier locataire de l\u2019ancienne usine ABB, rue Roy à Sherbrooke.L'entreprise du propriétaire Richard Lemelin louera 40 pour cent de la superficie au nouveau Comité de promotion industrielle de Sherbrooke qui s\u2019est porté acquéreur de la bâtisse.Pierre-Yvon BEGIN Sherbrooke la région, le projet de réfection du Centre Culturel et de la salle Maurice O'Bready, verra difficilement le jour.Pire, c\u2019est un investissement majeur qui passera sous le nez des Sherbrookois.Pendant que Sherbrooke et la région s'interrogent sur un projet de 5,6 millions $.la salle Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal profite d'un réaménagement de 30 millions $.Directeur du Centre Culturel, Jacques Labrecque se refuse à mettre une pression indue sur le milieu.À ses yeux, la Ville de Sherbrooke et les municipalités de la région font une bonne affaire.Leur contribution d\u2019un million $ au projet leur permettra de sauvegarder un équipement, qui produit des retombées annuelles de 6 millions $ sur la région, tout en assurant 1358 emplois.Le ministère de la Culture injectera pour sa part 4 millions $ dans le projet.«ll faut tous être d'accord, prévient Jacques Labrecque.Sinon, c'est une autre région qui va profiter de l'argent disponible.On a vraiment besoin de tout le monde.Pour construire une salle comme nous projetons, avec les stationnements et tous les aménagements, il S ans un appui unanime de toute BESOIN DE TOUT REA faut penser & une somme de 25 millions $.Avons-nous les moyens de demander une salle de 25 millions $?À la suite de la réfection du Centre Culturel.d'autres projets pourront naître par la suite.» Dans l'esprit du directeur.l'implication de la Ville de Sherbrooke pour une somme de 700 000 $ cst essentielle.Cet acquis en poche, des démarches seront menées vers les municipalités de la banlieue.Jacques Labrecque craint qu'un refus du milieu ct l'abandon du projet de réfection n'entraîne la disparition du Centre Culturel.du moins le retrait de la salle Maurice O'Bready sur le circuit des grands spectacles.«Le signal de départ.dira Jacques Labrecque.c'est la volonté de la Ville de Sherbrooke.Notre niveau d'activités nous place au rang des grandes capitales, après Montréal et Québec.On cst dans le décor depuis 30 ans, mais il ne faut pas prendre ça pour acquis.Nous avons aussi la chance d'avoir un partenariat avec la Ville de Sherbrooke qu'on peut développer.On a vraiment l\u2019occasion de se doter de la plus belle salle de spectacles au Québec.» Bon troisième Jacques Labrecque reconnait que lc Centre Culturel de Sherbrooke n\u2019atteindra jamais le niveau de Québec et Montréal.Sherbroo- LE MONDE» \u2014 Vo 3b tdi Téléphoto, Claude Poulin Maquette en main, le directeur du Centre culturel, Jacques Labrecque, a dévoilé en détail hier le projet de réfection av montant de 5,6 millions $.«li faut tous être d'accord, dit-il, sinon c'est une autre région qui va profiter de l'argent disponible.» Un cri d'alarme pour vite rallier la région «Le Centre culturel est dans le décor depuis 30 ans mais il ne faut pas prendre cela pour acquis» ke doit selon lui sa 3e place à la qualité du personnel.À preuve.le spectacle de Raymond Devos.L'artiste français de réputation internationale ne se produit qu'à Sherbrooke en dehors de Montréal et Québec.: Le directeur croit que 1700 fauteuils permettront à la salle Mauri- ce-O'Bready d'accueillir de grands spectacles.Il rêve du jour où des comédies musicales pourront être présentées à Sherbrooke, Le projet de réfection comprend aussi l'ajout de salles de répétition où trouveront également refuge les figurants.comédiens et matériel.«Les spectacles sont de plus en plus imposants.Juste pour les décors du Stéphane Rousseau, il n'y avait plus de place pour bouger à l'arrière», mentionne le directeur.Jacques Labrecque pense que les spectateurs profiteront au premier chef du projet.Il est aussi convaincu que l'appui du public n'est pas indéfectible.La mauvaise qualité de l'acoustique et des fauteuils finiront un jour par indisposer lc client.«]| faut respecter lc public, de juger Jacques Labrecque.Il est vrai uc le prix des billets coûte cher.c qui est plus insultant, c'est l'impression de ne pas en avoir pour son argent.» Le projet en détail (A4) LES DÉTAILS EN A3.PRES AR R - > SUR NOS ÉQUIPES DE HOCKEY DE LA LIGUE JUNIOR MAJEURE DU QUÉBEC 3 Me 3 = hii wd A 05796 A2 Mouleur(euse) sur bois Code prof: 7272 # 2003598 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12 $/heure et + selon expérience, permanent, plein temps, 41 heures/semaine, jour Exigences: cours de mouleurs et cinq ans expérience en moulage sur «bois», connaissances lecture de plans et dessin industriel Fonctions: fabriquer des moules de bois à partir de plans.Concepteur(trice) moules Code prof: 2232 # 2003576 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12 $/heure et + selon expérience, permanent, plein temps, 41 heures/semaine Exigences: DEC en fabrication mécanique, 3 à 5 ans expérience en conception de moules, capable d\u2019élaborer des dessins industriels (CAO), maîtriser Autocad Fonctions: dessiner et concevoir des moules.Serveur (euse) Code prof: 6641 # 2996411 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5.50 $/heure + pourboires, permanent, temps partiel, 18 à 25 heures/semaine Exigences: deux ans expérience comme serveur/euse, personne propre et rapide Téléphoniste télémarketing Code prof: 6623 # 2004874 Lieu: Rock Forest Salaire: 6 $/heure, permanent, partiel, 20 h/sem, 14h à 20h Exigences: lundi au jeudi, expérience en télémarketing si possible, bonne communication orale, excellent français | Fonctions: faire contacts téléphoniques pour offrir services de la compagnie (service alimentaire).Machiniste Code prof: 7231 # 2986674 Lieu: Windsor Salaire: à négocier, permanent.plein temps, 40 heures/semaine Exigences: cours professionnel en usinage, aura test de compétences à passer Fonctions: travailler sur tour et fraiseuse.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS .».e+.e.e.Tirage du 95-09-06 ET IE 537780 10 000 $ 436042 10 000 $ 336688 10 000 $ ETT ONE 805118 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables: \"NUMÉROS LOTS 5 derniers chiffres 1 000 $ 4 derniers chiffres 100 $ 3 derniers chiffres 10$ 2 derniers chiffres 5$ NUMÉROS LOTS 5 premiers chiffres 1 000 § 4 premiers chiffres 100$ 3 premiers chiffres 10 $ 2 premiers chiffres 5$ 95-09-06 2.10.14 19 22 31 35 38 41 42 44 46 49 55 56 _ TVA, le 1éseau des tirages de Loto-Quebec Les modalités d'ancaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre catte liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 Une femme dépressive sombre dans la Saint-François à Bromptonville Les recherches prennent fi sur une note tragique Bromptonville Pierre SAINT-JACQUES J importantes recherches, entreprises hier matin dans le secteur nord-ouest de Bromptonville, afin de retracer une femme disparue pendant la nuit, ont connu une tournure tragique.Les pompiers de Sherbrookequi avaient reçu le feu vert du maire lément Nault, ont mouillé leur embarcation près du barrage en vue d\u2019entreprendre des recherches nautiques, un peu avant 15 h.Moins de 30 minutes après l\u2019examen des rives et du fond de la rivière Saint-François, le lieutenant Marc Roy et les pompiers Gaston Villeneuve et Roger Courchesne ont découvert la malheureuse, noyée dans la rivière Saint-François.non loin du pont qui relie le coeur de la ville.Même si tout indique qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une mort volontaire, la Division des enquêtes de la Police municipale de Bromptonville a dépêché sur place le détective Robert Lemieux et un membre du Service de l\u2019identité judiciaire.Plainte prise au sérieux Le moins que l\u2019on puisse dire c\u2019est que les policiers municipaux de Sherbrooke ont pris très au sérieux cette plainte de disparition qui leur avait été communiquée un peu avant l\u2019aube et ils n\u2019ont rien négligé dans les recherches.Selon les informations recueillies, une femme, âgée dans la quarantaine, traversant une période dépressive, a disparu de son domicile entre 0h30 et 4h.Son mari l'a vue à 0h30 quand il s\u2019est couché, mais quand il s\u2019est réveillé vers quatre heures du matin, elle n\u2019y était plus.Ce qui ajoutait à l'inquiétude, en plus de l'état de la femme, est que deux flacons contenant des anti-dé- presseurs étaient vides alors que la veille, ils étaient pleins.Il était question d\u2019une centaine de pilules.Ratissage en règle Avisés de la situation, une quinzaine de policiers municipaux de Sherbrooke, sous la supervision des sergents Claude Dumas et Michel Salvail, ont entrepris un ratissage en règle du secteur nord-ouest de Bromptonville.On y a vu les huit membres de l\u2019escouade de motards dont deux chevauchant des motos tout-terrain et sept policiers dont deux maniant le véhicuie 4 X 4 et le véhicule tout terrain sillonner secteurs boisés, sentiers, voie ferrée sans oublier les rues Laval, Larocque et tout ce secteur.En fin d\u2019avant-midi, aucun arbre du secteur, aucun fond de cour n'avait été oublié.On devait obligatoirement se tourner vers la rivière.Comme les pompiers de Bromptonville ne possèdent pour les recherches nautiques, on s'est tourné vers les pompiers de Sherbrookel'équipement Photo La Tribune por Pierre Saint-Jacques 8 Les sergents Claude Dumas et Michel Salvail en compagnie du motard Pierre-Paul Bourassa jettent un coup d'oeil sur une carte illustrant le secteur nord- 9 ouest de Bromptonville que l\u2019on a ratissé au peigne fin.en Ve NE * Cr - rt + Lv v NT DEPANNEUR ANA YINS 4 ETC < E Jou i eeoaiioe EE » Téléphoto par Claude Croisetière Après que les pompiers aient découvert le corps de la victime dans les eaux de lc rivière Saint-François, la famille de celle-ci s\u2019est massée près de la rive M pour supporter ensemble cette \u2018| épreuve.EE SE Sherbrooke (PS)) as si blanc le témoin principal dans Paffaire du meurtre de Mariette Giroux, âgée de 52 ans, de Lac-Mégantic.Les premières vérifications effectuées au sujet de Pierre Rainville, âgé de 43 ans, qui a comparu devant un juge de paix, mardi, au palais de justice de Lac-Mégantic, afin d\u2019y être inculpé de meurtre au pre- | mier degré, laissaient croire qu\u2019il ne traînait aucun antécédent judiciaire.C\u2019est plutôt un boulet qu\u2019if a à la cheville quand on-jette un coup d\u2019oeil sur sa feuille-de route.En 1971, à Montréal, il a été accusé de vol de véhicule, de recel et de facultés affaiblies.En 1978, dans le district judiciaire de Joliette, il a été condamné à dix ans de péniten- cièr pour un homicide involontaire et un incendie d\u2019origine criminelle, Le présumé meurtrier de Mariette Giroux n'en est pas à ses premières démêlées er Pierre Rainville Mariette Giroux | À Lac-Mégantic, en 1985, il écope d\u2019une année de prison pour des voies de fait graves et port d'arme illégal.Du même coup, il fait un aè- croc à sa libération conditionnelle.~ En 1993, dans une affaire d\u2019introduction avec effraction, il a été condamné à neuf mois de prison.\u201d Et voilà que depuis samedi soir dernier, il est derrière les barreaux pour le meurtre au premier dégré de Mme Mariette Giroux avec laquelle il vivait depuis quatre ans.Les enquêteurs de la SO l\u2019ont coffré le jour même de la découver-: te du meurtre, vers 6h30,\" dans un: logement, rue Principale, à Lac- Mégantic.' Rainville .comparaîtra- aujour- d\u2019hui devant un juge de la Cour du Québec, à Lac-Mégantic, pour la mise en accusation officielle.- On profitera de cette étape pour fixer la date de l\u2019enquête préliminaire.La Tribune Les règlements de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 7e MARATHON CARTE COMPLETE CARTE BLEUE B-5, B-13, 0-67, B-11, G-52, N-41, G-60 Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche a droite.Cet ordre sera respecté au moment de déterminer un gagnant.1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné pas téléphone, 500$ POUR VOUS ABONNER 564-5466 1 800 567-6955 07282 \u2014 Camille Noël connaîtra son sort à Montréal, Longueuil ou Granby | Sherbrooke (JL) à poursuite favorise le district L de Bedford tandis que la défense préférerait les districts de Longueuil ou de Montréal pour la tenuc du procès de Camille Noëlinculpé du meurtre au premier du jeune Eric Arpin le 16 décembre dernier à Magog.C'est ce que le procureur Charles Crépeau et Me Jean-Marc Bénard ont laissé entendre hier lors de la présentation d\u2019une requête du prévenu pour que son procès soit transféré ailleurs.Noël estime que le choix d\u2019un jury serait difficile à Sherbrooke à cause de la couverture médiatique ayant entouré cet événement et le procès de son frère Serge jugé sur une accusation semblable.Le prévenu avait été appelé à témoigner dans cette cause et sa déposition rendue publique.Le juge Paul-Marcel Bellavance de la Cour supérieure a reporté l\u2019examen de la requête de Noël pour permettre aux parties de faire certaines vérifications.Me Crépeau n'entend pas contester la requête de Noël pour un changement de district mais veut soumettre des représentations concernant une demande de son avocat pour obtenir des honoraires additionnels à cause d\u2019un transfert de cette cause prévue pour au moins un mois.: , On se rappellera que le corps de Eric Arpin, neuf ans, avait été découvert dans un tunnel pour piétons quelques heures après la fin d\u2019une activité parascolaire.Sa mort a suscité des réactions et les frères Noël ont été arrêtés quatre jours plus tard.Me Bénard a invoqué que cette affaire avait fait l\u2019objet d\u2019une couverture médiatique importante pouvant rendre difficile le choix de jurés impartiaux.ll allègue que l'intérêt de la justice commande qu\u2019on puisse offrir à son client les conditions maximales pour un procès juste et équitable.Me Crépeau pense que la ville de Granby pourrait convenir pour le procès compte-tenu que plusieurs témoins restent à Magog tandis que Me Bénard pense à des villes plus éloignées.On se rappellera que Serge Noël a été acquitté par un jury de l\u2019accusation portée contre lui mais le ministère public a interjeté appel de ce verdict.718 21 23 32 46 - 38 289674 925-6447 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.payée por A comelot toxe de vente du Québec .Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Prévisions à long terme 15575 AVERSES DE PLUIE CIEL VARIABLE pour Sher brooke Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis par tomelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan S255.00, TPS $17.85 VQ $17.74 = $290.59 6 mois 5140.00, TPS S 9.80, VQ $9.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS $ 5.60, TVQ $ 556 = 5 91.16 1 mois $ 50.00, IPS S 3,50, TVO $ 3,48 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TV §2).56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS 512.95, VO $12.87 = $210.82 3 mois S110.00, TPS S 7.70, TVQ $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55,00, TPS $ 3.85, IVO S 3.83 = S 62,68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00, 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l\u2019Associotion des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, offiliée-à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse calholique.Sources d'informations: Presse canodienne, Presse assacide, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne ef les agences offiliées sont autorisées à reproduite les informations de Lo Tribune.[= npn.METEO-NAUTIQUE Memphrémagog/Lac Champlain # Actualité en photos: C-7 Éditorial: A-6 i Arts et spectacles: C-5 Horoscope: B-3 1 -900- 45 1-41 99 Bandes dessinées: B-3 Info-jeunes: B-5 *0.95$ LA MINUTE x, x pris Chez nous: B-1 Messier en liberté: ~~ B-3 Sp Décès: D-5 Petites annonces: D-3 Jo Entronpegnt Canace Économie: D-1 Sports: C-1 RSR SE VER NE Sa re ai p\u2014 \u201c5 ie -\u2014 \u2014 \u2014 mt IA EP AA = acme see ee EOE TS OL ™ A Cem % 0e mo ESA.Sy L\u2019OPC «émet des réserves» Sherbrooke (FB) - Une offre d'emploi parue dans La Tribune de samedi dernier sous la rubrique Carrière et professions a provoqué un déluge d\u2019appels\u2026 à l'Office de la protection du consommateur de Sherbrooke.; «On a dû recevoir une bonne trentaine d'appels», confirme Yves LeClair, directeur de l'OPC-Sherbrooke.Coiffée du titre «Amérique du Sud» en lettres majuscules, cette offre vise à recruter «une main-d'oeuvre hautement qualifiée» allant de contremaîtres jusqu'à techniciens en informatique en passant par des mécaniciens, soudeurs.machinistes et autres journaliers et bri- queteurs.L'offre.qui émane de W.S.M.Personnel Management situé en Ontariofait également miroiter aux candidats les avantages suivant: salaire en devise américaine, prime d'éloignement, allocation en devise locale.contrat d\u2019une durée de deux ans, minimum.Rien d'anormal jusque là.direz- vous?Alléchant, même?Voyez la suite: chaque candidature doit être soumise avant le 20 septembre.«accompagné (sic) d\u2019un chèque ou d\u2019un mandat postal de 7,95 $ en dollar U.S.pour étude corporative du dossier».«Charger 7,95 $, en dollar U.S.a part ça, contrevient à loi sur la protection du consommateur, indique Yves LeClair de l'OPC-Sherbrooke.On ne peut pas charger de l\u2019argent pour un contrat à distance.Ceux qui ont fait paraître cette annonce n\u2019ont pas eu de cautionnement de l'OPC pour se sous- \u2018traire.Les candidats potentiels doivent être prudents.» «On ne dit pas que cette annonce est fausse, on ne dit pas qu\u2019elle est vraie non plus.Ce qu\u2019on dit aux gens, c\u2019est de \u2018faire attention.Cette annonce ressem- \u2018ble a d'autres ou des gens se sont fait -subtiliser de l\u2019argent.On émet des ré- Serves.» «Les gens n\u2019ont aucune protection.\u2018Is doivent fournir l\u2019équivalent de 12 $ \u2018canadien.qu\u2019ils ne reverront jamais, pour ouvrir un dossier.» Hyundai: Beaucage est intéressé : Sherbrooke (CP) - L'homme d\u2019affaires sherbrookois Daniel Beaucage \u2018pourfait bien ajouter à son empire com- -mercial la franchise Hyundai abandon- \u201cnée cette semaine par le concessionnaire de Rock Forest.La concession du \u2018fabricant sud-coréen deviendrait alors \u201cla huitième exploitée par M.Beaucage.«Il reste des conditions à remplir, note M.Beaucage.Je ne veux pas ouvrir un garage avec seulement quelques véhicules à vendre.Il faut que Hyundai \u2018soit capable de fournir plusieurs auto- -mobiles.» Dans ce sens, rien n'est encore con- «clu, note Daniel Beaucage.«Je ne me suis pas porté acquéreur de la franchise.C\u2019est vrai que j'ai été approché par Hyundai.Je ne sais pas quand alors on pourrait ouvrir.» M.Beaucage ne peut non plus promettre quoi que ce soit à la quinzaine d'anciens employés de la franchise Hyundai de l\u2019Estrie.L'homme d'affaires a cependant déjà trouvé les locaux.L'ancien Mi-Val- lon Suzuki, à Rock Forest, pourrait faire l'affaire, dit Daniel Beaucage.Se retrouvant éventuellement propriétaire de huit franchises dans la région (avec un garage à Granby), Daniel Beaucage ne considère pas détenir un certain monopole dans le domaine de la vente d'automobiles en Estrie.«II y a peut-être 60 franchises dans les régions de Sherbrooke, Granby et Drummondville.Si j'en détiens seulement que huit, je ne considère pas qu'il s'agit d\u2019une domination.» «Aux États-Unis, c\u2019est comme cela.Je serais un petit commerçant là-bas.Certains en exploitent jusqu\u2019à cinquante.Ça s\u2019en vient comme cela ici.Moi je dis que certains chez nous auraient avantage à le faire.Tout est question de pouvoir d'achat.» Du patinage malgré la dalle bombée Rock Forest - La dalle de béton de ka patinoire du Centre récréatif de Rock Forest s'est soulevée au cours de l'été par endroits et est donc devenue bombée.inégale, ce qui pose des problèmes au moment de l'arrosage à l\u2019aide de la surfaceuse: il à fallu arroser davantage pour épaissir la glace.Le directeur du Centre récréatif.Guy Brodeur.croit que de l'eau aurait pu s'infiltrer entre le béton et le produit isolant.ce qui aurait eu pour effet de faire gondoler la dalle.Les activités de patinage ont quand même repris, hier, étant donné que l'inégalité de la surface ne justifie pas pour l'instant de refaire la dalle si elle ne gonfle pas davantage.Halte en Estrie le 13 septembre Sherbrooke (FB) - La tournée des lemmes «partenal- Tes pour la souveraineté», qui sillomnera le Québec à compter de demain.fera halte en Estrie le 13 septembre prochain.À bord d'un autobus nolisé, les femmes propageront «Opération porte-voix», au cours de laquelle elles procéderont au lancement du Regroupement des Québécoises pour le OUI.- Une cinquantaine de femmes, qui proviennent de diverses sphères d'activités et de toutes les régions du Quebéc, se relaycrant à bord de l'autobus durant les dix jours que durera l'opération.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 A3 Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke est confirmé.la compagnie les Spécialités B-PRO de Windsor occupera 40 pour cent de l\u2019usine où logeait jusqu\u2019à tout récemment l\u2019entreprise ABB sur la rue Roy à Sherbrooke.Hier en conférence de presse, le propriétaire unique de Spécialités B-PRO, Richard Lemelin, indiquait que le projet d'investissement de près d\u2019un million $ allait permettre de créer une quarantaine d'emplois.Lundi, La Tribune révélait en primeur que Spécialités B-PRO, un fabricant d\u2019échangeurs de chaleur, de réservoirs, d\u2019évaporateurs et de cheminée industrielle, s\u2019installerait dans l\u2019édifice.«II est très possible que ce nombre augmente rapidement», de confier le propriétaire qui emploie déjà 80 personnes à son usine de Windsor.La signature de nouveaux contrats force l'entreprise à augmenter sa capacité de production.Des soudeurs et assembleurs seront principalement embauchés de même que quelques journaliers.Les personnes désireuses de solliciter un emploi doivent s\u2019adresser au bureau de la compagnie à Windsor où demeure le siège social de l\u2019entreprise, du moins pour l'instant.En entrevue avec La Tribune, Richard Lemelin révèle que son entreprise ne peut penser à un agrandissement de son usine de Windsorqui poursuivra donc ses opérations, en raison de la proximité d'un quartier résidentiel.Hier, le journal faisait justement état des ennuis causés à ces résidants par le bruit.«Ce n\u2019est pas l\u2019espace qui man- que à Windsor, de préciser le propriétaire.Il n'y a pas moyen de solutionner les problèmes de bruit à Windsor.sauf en développant à l'extérieur.» Très rapidement Le nouveau locataire entend prendre possession des lieux très rapidement de façon à démarrer la production d\u2019ici deux semaines.Ri- chard Lemelin est propriétaire depuis 1985 de Spécialités B-PRO.sigle qui signifiait autrefois Spécialités Bouilloires Professionnelles.Le propriétaire tient à spécifier qu'il ne fabrique pas de bouilloire.que sa compagnie n'en a même jamais construite et que le contrat de location stipule clairement que cette production est interdite.Tout au Le nouveau Comité de promotion industrielle de Sherbrooke achète l\u2019usine ABB de la rue Roy pour faire la location d\u2019espaces à des entreprises comme Spécialités B- PRO.De gauche à droite, Michel Poulin, président du Comité, Richard Lemelin, propriétaire de Spécialités B- PRO, et le maire de Sherbrooke, Jean Perrault.Telephoto, Claude Poulin plus, la compagnie réparait-elle les bouilloires.D'ailleurs, Spécialités B-PRO réalise certains travaux de sous-traitance pour la compagnie ABB.Les nouveaux contrats signés notamment avec une entreprise américaine, permettront l'exportation des produits fabriqués à Sherbrooke vers la Chine et le Japon.La compagnie exporte la moitié de sa pro- B-PRO s'installe à Sherbrooke [I L'entreprise de Windsor créera une quarantaine d'emplois dans les locaux de l'ex-usine ABB duction, le secteur des pâtes et papiers constituant le principal.débouché.L'entreprise.qui occupera 100 000 des 254 253 pieds carrés de l'usine de Sherbrooke, pourra fabriquer à Sherbrooke des produits de plus grande dimension.Les ponts roulants de l'usine, l'accès au chemin de fer ct la hauteur des espaces de production ont milité en faveur du projet d'implantation.Enfin! Président de la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS) et maire de Sherbrooke.Jean Perrault était visiblement heureux d'annoncer la nouvelle.lui qui la veille disait tout ignorer du projet.«Enfin! Je suis heureux tout comme vous, de constater que le vent tourne.L'annonce de l'arrivée de Pierre Dagenais à titre de commissaire, à eréé un élan de positivisme ta semaine dernière.Enfin.la roue commence à tourner du bon bord».d'affirmer te maire Jean Perrault.Le maire de Sherbrooke était visiblement content d'annoncer une création d'emplois, lui qui promet- tail en campagne électorale de créer 2000 emplois nets au cours de son premier mandat.Avec les fermetures à répétition des usines ABB.Domil et Andritz, Jean Perrault se retrouvait avec un sérieux déficit sur les bras.moins d'un an après son élection.Mardi.le conseil municipal de Sherbrooke approuvait un endossement de 1.8 million $ pour le nouveau Comité de promotion indus- triclle.(est ce Comité qui fait achat de l'usine de la rue Roy pour en louer des parties à des industriels à la recherche d'espace.Durant l'absence de ses parents à Victoriaville Les recenseurs inscrivent une jeune trisomique de 17 ans reaux de scrutin Sherhrooke (FB) te! Si les recenseurs se Vd re EF lecteurs, n\u2019ayez crain- sont heurtés à des por- Une deuxième visite est automatique en cas d'absence fois à la demeure d\u2019un électeur, mais ce n\u2019est pas une obligation.La loi prévoit (entre 9h et 18h) et une en soirée (entre 18h et 21h), mais pas dans la même deux visites; une le jour Sherbrooke (MR) peut respectueusement remercier une personne qui serait trop confuse pour poser le geste de remplir son bulletin de vote.e jeune fille trisomique de U Victoriaville agée de 17 ans a été recensée pendant l'absence de ses parents et considérée comme répondant aux conditions pour que son nom apparaisse sur les listes électorales, jusqu'à ce que son père signale l\u2019'anomalie au Dans le cas de personnes trisomiques, certai- président d\u2019élections de sa cir- n nt capa- conscription.es sont cap bles d\u2019exercer C\u2019est le père, M.Kenneth Roy, qui a rapporté cette erreur à François Paradis, l\u2019animateur de «Première ligne», sur le réseau TVA, hier.Il a ensuite accordé une entrevue à Télé 7 et à La Tribune, dans les studios de Télé 7 à Sherbrooke.Lucie Roy était seule à la maison quand les recenseurs se sont présentés.raconte son père.M.Roy dit que Lucie est relativement autonome.mais qu\u2019elle parle à peine pour dire «oui», «non», «papa».«Evidemment, elle se sait pas ce que sont des élections et elle ne con- leur droit de vote avec l\u2019aide de quelqu'un pour les guider.Lucie et son père Kenneth Roy, de Victoriaville, en entrevue dans les studios de Télé-7.tes closes une première fois durant la journée, ils re- - viendront le lendemain ou le surlendemain, en soirée.Ou vice-versa.La loi électorale le veut ainsi.«Quand les recenseurs se pointent à un endroit le jour, entre 9h et 18h, ou le soir entre 18h et 21h et n\u2019obtiennent pas de réponse, ils doivent laisser une note au résidant.Sur cette note est indiquée l'heure et la date à laquelle ils prévoient revenir.J'ai fortement insisté auprès des recenseurs\u2019 pour qu\u2019ils laissent également un numéro de téléphone pour qu\u2019on puisse les joindre si on prévoit ne pas être sur place au moment indiqué», explique le directeur du serutin à Sherbrooke, Jacques Codère.«Certains recenseurs peuvent retourner par trois journée», spécifie M.Codère qui supervise son quatrième recensement à Sherbrooke.Jacques Codère avait des exigences spécifiques à mentionner aux personnes affectées au recensement qui se terminera dimanche prochain à 21h.«Les recenseurs doivent être disponibles quatre journées et quatre soirées.C\u2019est une condition essentielle.» Le directeur du scrutin .ne pouvait fournir de chiffres précis sur le nombre de citoyens inscrits jusqu\u2019à maintenant au recensement.«Ça tourne autour de 6000 électeurs dûment recensés.À Sherbrooke, on devrait atteindre lc cap des 36 000 électeurs.Mais cer- - environ .deux milliers, s'inscrivent dans les semaines qui sui- tains électeurs.vent le recensement.» naît pas les partis politiques.» Mais ce qui est plus grave, c\u2019est que les recenseurs ont inscrit l\u2019année 1958 comme année de naissance de la jeune fille de 17 ans, fait remarquer Kenneth Roy, en montrant le papier signé par les deux recenseurs.L'adresse de la jeune fille n\u2019est pas bonne non plus.M.Roy impute ces erreurs au manque de jugement des recenseurs.Comme la jeune fille n\u2019ira pas voter à son âge, il ajoute: «Il y en a qui pourraient en profiter pour aller voter en son nom.» L'homme dit que les recenseurs sont retournés chez lui en soirée pour inscrire les deux parents sur la liste électorale et qu'ils ont en même temps redemandé le papier rempli au nom de Lucie en disant qu'ils croyaient qu'elle n\u2019était peut-être pas qualifiée.«Mais ils avaient probablement été prévenus, car j'avais téléphoné au président d'élection pour faire annuler l'inscription de Lucie.» M.Roy dit que les recenseurs lui ont fait une autre révélation stupéfiante: «Ils ont dit qu\u2019ils en avaient inscrits des bien pires que ma fille!» En fait, Pierre F.Côté.le président générai des élections, a déploré hier qu\u2019une jeune fille de 17 ans ait été inscrite, en rappelant les conditions requises pour être considéré comme électeur: avoir 18 ans, être de citoyenneté canadienne, résider au Québec depuis au moins six mois pour participer au référendum ct depuis au moins 12 mois dans le cas d'une élection municipale.Sauf les personnes placées sous la curatelle publique.a-t-il cependant fait remarquer, les autres citoyens répondant aux conditions ci- dessus ont droit de vote, ce qui signi- fic qu\u2019à l'âge de 18 ans, Lucie aurait droit de vote.«Qui peut juger de la capacité de voter d'un citoyen?Qui peut enlever le droit vote d'un citoyen qui répond aux conditions?», a interrogé Pierre F.Côté, en ajoutant que le personnel en poste aux bu- A GINIQYE \\ oO.ans J jours consécutifs 13 petites annonces L : a Tribune es Le pe VTF 390 e Hi-Fi 6 têtes * Contrôle universel lumineux * Menu trilingue Technicien sur place LES AUBAINES HITACHI Posfrumance xagplonale 27CX30 * Ecran noir Télécommande universelle e Stéréo e «Surround» * 650 lignes + LY A4 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 5 6 millions $ pour rénover la salle Maurice O'Bready Rien de «luxueux» mais «un certain style» - Jacques Labrecque, directeur du Centre culturel Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke | n\u2019y a rien de chromé dans «l notre projet.On avait de très beaux rêves, mais on les a mis de côté.Si notre projet n'est pas luxueux, il présente tout de même un certain style.Les Sherbrookois et les gens de la région ont quand mé- me le droit d\u2019avoir une salle dont ils pourront être fiers.» Jacques Labrecque, directeur du Centre Culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, sort de son mutisme.Outre une amélioration au niveau de l\u2019acoustique, son projet de réfection de 5,6 millions $ fera en sorte que, l'entrée principale donnant accès à la salle Maurice O\u2019Bready, sera située a I'arriere de I'édifice, au niveau des stationnements.Fini les escaliers a descendre et monter en plein hiver! Fini aussi les sensations de vide qu\u2019éprouvent les 500 spectateurs du balcon, à leur sortie sur les escaliers de secours plongés dans l\u2019obscurité! S\u2019il a mis des mois avant de révéler publiquement la teneur de son projet, c\u2019est qu\u2019il désirait d\u2019abord en saisir les élus municipaux.Son côté artiste éprouve aussi une certaine pudeur.De son propre aveu, il craint de briser la magie qui fait en sorte que le spectateur oublie que l\u2019acoustique de la salle Maurice-O\u2019Bready n\u2019est pas parfait.Hier, il invitait La Tribune à le suivre dans une visite des lieux.Gestes et démonstrations à l\u2019appui, Jacques Labrecque insiste pour dire que le projet de réfection n\u2019a rien de luxueux.Il s\u2019agit de mettre en valeur le potentiel des lieux pour en faire une nouvelle salle répondant aux exigences et normes de l\u2019industrie du spectacle de l\u2019an 2000 et dont la durée de vie s\u2019étendra sur 30 ou 40 ans.Jacques Labrecque explique d\u2019abord qu\u2019une foule de problèmes à résoudre l\u2019ont conduit vers le projet de réfection.D'abord l'acoustique, jugée trop sèche.Les murs latéraux sont faits de matériaux qui absorbent le son tandis qu\u2019ils devraient plutôt le réverbérer.Pour le mur arrière, c\u2019est l\u2019inverse.«On a fait le contraire de ce qui doit être fait, dira Jacques Labrecque.Un spécialiste de l\u2019acoustique qui a visité la salle, s'est demandé par quel miracle on arrivait à obtenir un son potable ici.De plus, on n\u2019a pas de silence.En raison de la ventilation, il y a toujours un grondement, un bruit ambiant.Pas étonnant que Radio-Canada refuse d'enregistrer des spectacles ici.» Pour illustrer davantage son propos, le directeur demandera à un technicien de couper le système de ventilation.Surprise, le bruit de fond disparaît et laisse place à un silence apaisant.Jacques Labrecque se dirige vers le balcon.Il pointe le nez plat du balcon.L\u2019aréte actuelle \u2018provoque une ombre acoustique qui fait en sorte que le son atteint difficilement les spectateurs situés sous le balcon.L'arête sera coupée pour retrouver une forme arrondie.La structure du balcon permettra aussi d\u2019ajouter une nouvelle rangée de sièges.L\u2019effet de vertige éprouvé par les spectateurs disparaîtra du même coup.Les bancs Les 1564 fauteuils de la salle Maurice O\u2019Bready ont aussi besoin d\u2019un vent de fraîcheur.Conçus pour Une impression d'artiste de la salle Maurice O'Breudy rénovée.une durée de vie de 15 à 20 ans, les fauteuils sont utilisés depuis trente ans déjà.En 83, ils ont été recouverts d\u2019un nouveau tissu, résistant pour une dizaine d\u2019années.«Il passe un quart de million de spectateurs par ici chaque année, de souligner Jacques Labrecque qui espère porter le nombre de sièges à 1700.La mousse des coussins est brûlée.Les experts nous conseillent aujourd\u2019hui de conserver nos fauteuils car on ne retrouve plus des mécanismes de cette qualité sur le marché.Si on intervient rapidement, ça nous coûte 400 000 $.Dans deux ans, c'est 600 000 $ qu\u2019il faudra investir.» Question sécurité et services, la salle Maurice O\u2019Bready ne rencontre plus les normes imposées par le gouvernement.Les sorties d\u2019urgence ne se trouvent pas en nombre suffisant et la salle doit être muni de gicleurs.La quantité restreinte de salles de toilette cause aussi problème.Nouvel accès Avec les années, le campus de l\u2019Université de Sherbrooke s\u2019est développé vers le Mont Bellevue.C\u2019est aussi à cet endroit que l\u2019on retrouve aujourd\u2019hui la majorité des stationnements.Si en 64, lorsque le Centre Culturel a été construit, on accédait a la salle Maurice O\u2019Bready, par l'entrée principale, il en va tout autrement maintenant.Le projet de réfection prévoit que l\u2019entrée principale sera aménagée à l\u2019arrière de l\u2019édifice, donnant directement sur le stationnement.Des galeries conduiront les spectateurs vers des foyers latéraux où plusieurs entrées permettront d\u2019accéder à la salle.C\u2019est comme si un nouvel édifice allait envelopper les murs existants.«C\u2019est une conjoncture de problèmes et de situations qui nous ont amenés à cette solution, de reconnaître Jacques Labrecque.On ne l\u2019aurait pas fait pour çà.En voyant le résultat, on s\u2019est demandé pourquoi on n\u2019y avait pas pensé plus tôt.» Rabais 100 à onglets CF EARS Attendez-vous à plus Sears ord.399,99 ° sur scie FTSMAN™ 10 po Muni d\u2019un puissant moteur 13 A, 4,900 tours/minute, et d'une base en fonte.Sac à sciure et lame inclus.Garantie de 2 ans\u2019.N° 28561.*Tous les détails de la garantie chez Sears Quincaillerie SEARS Attendez-vous à plus Rabais 20$ sur lame en acier.N° 30437.Sears ord.64,99.Maintenant, ch.44,99 Prix de réclame en vigueur du jeudi 7 septembre au dimanche 10 septembre 1995, dans la limite des stocks disponbiles Les mentions \u2018Ord.ou \u2018Était\u2019 de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Réglon de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Copyright 1995.Sears Cariada Inc.Auto volée offerte à 100 $ Sherbrooke (psj) - Volée dans la nuit de lundi à mardi, rue Cambrai, à Sherbrooke, une automobile Toyota Corolla 1985 a été retrouvée par les policiers municipaux de Sherbrooke.Il semble qu\u2019un individu s\u2019était fait offrir, par deux autres gars, la voiture pour un petit 100 $ alors qu\u2019il se trouvait dans une salle de billard.Or le contenu du coffre-arrière avait autant de valeur que le véhicule puisqu'y reposaient trois tronçonneuses d\u2019une valeur totale de 1800 $.Quant au véhicule, il vaudrait 2000 $.Les biens appartenant à un bûcheron ont tous été récupérés.Trois individus pourraient devoir faire face à la justice relativement à cette affaire, l\u2019un pour recel et les deux autres pour vol.84 de plus que Fan dernier Sherbrooke - Lors d\u2019une semaine d'opérations tenue l\u2019an dernier, à l\u2019occasion de la rentrée scolaire, les radaristes de la Police municipale de Sherbrooke avaient émis 246 contraventions dont 206 pour excès de vitesse dans les zones scolaires et 40 autres pour diverses infractions au Code de la sécurité routière.La semaine dernière, lors d\u2019une opération du même genre qui sera répétée cette semaine, le jour dans les zones d\u2019écoliers et la nuit un peu partout sur son territoire, les policiers ont noirci 341 contraventions dont 330 pour vitesse excessive et 11 pour autres manquements au Code de la sécurité routière.Selon la température, les contraintes du métier et les situations problématiques, il faut s'attendre cette semaine à voir surgir les radaristes à tout moment et sans crier gare.De fait, mardi, les radaristes ont surpris 55 marchands de vitesse lors de 12 opérations.Hier, ils ont toutefois consacré une grosse partie de leur journée à des recherches en vue de retrouver une femme portée disparue, à Bromptonville.Collecte de sang e des pompiers Sherbrooke - Le lundi 11 septembre, les pompiers de Sherbrooke tiendront leur lle collecte de sang.L'objectif, comme l\u2019a précisé le coordonnateur Alain Morrissette, est de 300 donneurs.La collecte aura lieu dans: le mail du Carrefour de I'Estrie, entre 10 h 30 et 18 h, sous la présidence d\u2019honneur de M.Denis Langlois, directeur général de CKSH- TV et de CFKS-TV.M.Morrissette devait tracer un parallèle entre le rôle du pompier, notamment de premier répondant, qui est de sauver des vies et les besoins de la Croix-Rouge pour les | réserves de sang, égalemént pour sauver des vies.On n\u2019a pas tout pris.mais Sherbrooke - Pour en revenir aux deux voitures Volkswagen Corrado volées dans le parc de stationnement de l\u2019Hôtel-Dieu, mardi matin et retrouvées un peu plus tard, le même jour, dans le même quartier, on a appris hier de quelles pièces elles avaient été dépouillés.Autant dans le modèle 1993 que dans celui de 1994, on a extirpé les sièges avant.Dans un des véhicules, on à également volé la radio, la console de transmission, l\u2019antenne et la roue de secours.Dans l'autre.ont disparu le panneau de lunette arrière avec les deux enceintes acoustiques.l'antenne, la roue de secours et la console de transmission.En plein jour! Stationnée puis volée aussitôt Sherbrooke - À peinc stationnée dans une cour privée, rue Portland, vers minuit, hier, une voiture n\u2019était plus là à peine 30 minutes plus tard.Il a fallu se rendre à l'évidence, on avait volé une automobile Dodge Colt 1990, noire, à deux portières.La valeur du véhicule serait de 4500 $.Plus de dégâts que de vol Waterville - Finalement les malfaiteurs qui se sont introduits dans lc bureau des postes de Waterville, lors du dernier long congé, ont causé plus de dommages qu'ils n'ont volé.On croit même qu'il n'y a pas eu vol même s'ils ont fouillé partout, partout.Ils ont même forcé un coffre-fort pour découvrir à l'intérieur\u2026 un autre coffre-fort contre lequel ils se sont heurtés d\u2019aplomb.À la Sûreté du Québec, on a dit Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears.09502 que les dommages s'élevaient à plus de 3000 $.9 \u2018 Le pen A LS I me ER prete rite ER Be = oo in Ou p HE ww oe eee a - - \u2014 > + k æ - - - Je vv Les rues Toulon et Tourville pas pavées malgré les promesses L] Une délégation marche sur l'hôtel de ville de Rock Forest François GOUGEON Rock Forest qu\u2019habite la trentaine de propriétaires des rues Toulon et Tourville, à Rock Forest.Mais ceux- ci le trouveraient encore bien plus beau si l\u2019entrepreneur respectait son engagement de réaliser les travaux de pavage.En désespoir de cause, ces gens qui attendent le pavage depuis le printemps puis l\u2019automne 1994 se sont rendus en délégation à l'hôtel de ville de Rock Forest.Et si la Ville réalise éventuellement les travaux, ils devront acquitter une double facture de répartition pour la portion reliée au pavage.«C\u2019est vraiment tout un imbroglio dans lequel on se retrouve.J\u2019espère au moins qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019autres développements à Rock Forest où le même problème se présente parce que ce n'est pas drole a vivre», a commenté hier un résident de l\u2019endroit, Pierre Létourneau.Le problème tient au fait que les gens, en prenant possession de leur propriété, ont acquitté des frais de travaux permanents incluant la pose du pavage.Il était prévu que cela se fasse au plus tard à l'automne 1994 mais l'entrepreneur, André Roy, de Construction Précision, n\u2019a jamais donné suite et semble s\u2019être volatilisé dans la nature ou a tout le moins être inaccessible quand il est question de ce dossier.Et maintenant, il serait question de frais d\u2019environ 3000 $ par propriété si la Ville exécute les travaux de pavage.Pour sa part, M.Létourneau, comme d\u2019autres citoyens du secteur rencontrés hier, arrivent difficilement à démêler l'imbroglio, compte tenu que l\u2019entrepreneur est toujours propriétaire de la rue.«Je pense, estime pour sa part un autre résident, Harry Sawyer, que la responsabilité revient à l\u2019_épouse de l\u2019entrepreneur qui, comme agent d\u2019immeuble, faisait la vente des propriétés.En tout cas, j'ai bien l\u2019impression qu'il va falloir payer en double et pour le moment, il faut faire preuve de patience.» Même observation de la part de Yves Ouellette, selon qui la Ville a été «négligente» en n\u2019exigeant pas de l'entrepreneur et du promoteur toutes les garanties requises selon un échéancier précis.Mais reste qu\u2019il n\u2019est pas prêt à acquitter une double facture.A tout événement.à l'hôtel de ville, le directeur général, Richard Fabi, reconnaît que le dossier n\u2019est pas des plus simple.«Tout d\u2019abord, avant \u2018toute intervention de notre Paulin Bolduc avoue un bris d'engagement C est un bien beau secteur Jacques LEMOINE Sherbrooke duc a reconnu sa culpabilité a un bris d\u2019engagement, à la suite de sa disparition pendant près de 18 mois, en marge de ce qu\u2019il est convenu d'appeler l\u2019affaire du Marine Transport.Il avait négligé en novembre 1993 de se rapporter à la SQ ct pour l\u2019audition de sa cause à Sherbrooke sur une accusation conjointe de complot pour importer un stupéfiant que la police estime à 1500 kilos de cocaïne.La police colombienne a interpellé Bolduc le 20 avril dernier, à la sortie de son appartement à Santa Marta, alors qu'il se trouvait sous le coup d'un mandat d'amener émis ici et diffusé par l'Interpol sur une étiquette à coin rouge.: Son aveu est intervenu hier devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec.juste avant l'audition fixée pour son enquête sur remise en liberté provisoire.Les représentations sur sentence par le procureur Paul Crépeau et le défenseur Michel Dussault ont été reportées au sujet de cette infraction passible de deux ans de détention.Bolduc, âgé de 41 ans et domicilié à Massawippi, à été remis entre les mains de la SQ le 20 mai, à la suite de son expulsion par les autorités colombiennes.Sa première arrestation remonte quelques jours après lc naufrage du cärgo Marine Transport.en avril 91.au large de Terre-Neuve.Le prévenu a pu reprendre sa Hiberté provisoire le 9 mai suivant, sur un cautionnement garanti par une hypothèque judiciaire et un engagement de respecter certaines conditions.À la suite de sa disparition dans les circonstances que l'on connaît ct de celle du capitaine Modesto Valerio survenue quelques jours plus tard, le juge Luc Trudel a décidé de poursuivre leur procès malgré leur absence, Bolduc a contesté cette décision qui est présentement pendante devant la Cour d'appel, en invoquant que son procès n'était pas légalement commencé.lL\u2019 homme d\u2019affaires Paulin Bolpart, il faudra que la Ville soit propriétaire de la rue.On va faire le dé- rouissaillage administratif nécessaire et on va donner l'information aux gens.Mais c'est sûr que si la Ville exécute les travaux de pavage, il y aura des frais de répartition», a-t-il dit.Dans l\u2019intervaile, la municipalité accepte de déblayer la rue même si elle n\u2019en n\u2019est pas légalement propriétaire et s\u2019occupera des réparations si des bris devaient survenir dans les infrastructures, comme l\u2019aqueduc et les égouts.Et une chose est certaine, mème si les gens acceptaient de débourser une seconde fois pour le pavage, ce n\u2019est pas avant un bon bout de temps que les travaux pourraient être entrepris.Il faut d'abord régler l\u2019imbroglio légal et procéder à l'adoption d'un règlement d'emprunt: tout cela ne peut se faire pour l'automne à cause des délais.M.Fabi a en outre indiqué que le cas du développement de la rue Toulon est le dernier du genre ou un entrepreneur peut ainsi s\u2019esquiver de ses responsabilités.«Avec les nouvelles ententes prises avec les promoteurs, ce genre de problème ne peut plus survenir», a-t-Il soutenu.Il n\u2019a par ailleurs pas été possible hier d'entrer en communication avec le promoteur impliqué dans le cas de la rue Toulon.Téléphoto par Clauce Croisetière Pierre Létourneau, Harry Sawyer et Gilberte Savard, qui résident rue Tourville, à Rock Forest, aimeraient bien que leur rue soit pavée, tel que promis par l\u2019entrepreneur.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 Les intrigues se bousculent continuellement.C\u2019est a suivre.Qui tombera en amour?Qui partira?Un accident?! Un malheur?Un grand bonheur?! Chaque semaine, ces trois séries vous réservent surprises et émotions fortes! \"Ab Vy La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 La Tribune Raymond Tardif, Président et Editeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Éditorial CE sins.tre différence, imagerie forte comme celle utilisée par nos voisins avec les Rocheuses et les Prairies, le préambule à la question référendaire ressemble en plusieurs points à tous les Québécois, tenant du Non comme ceux du Oui qu\u2019il glorifie pourtant.M erveilleusement poétique, ode à nos saisons, à nos régions, à no- Tous les Québécois, sécessionnistes ou partisans du statu quo, se reconnaîtront dans une multitude des dé- mi Clarations de nos poètes souverainistes, Gilles Vigneault, y Marie Laberge et leurs copains d\u2019écriture.exception faite des dénonciations des rythmes de l\u2019histoire et de la 8 oats proclamation d\u2019indépendance.PRONOVOST Et cela est bien normal.Au-delà des différences idéologiques et politiques, est Québécois autant celui ou celle qui désire demeurer au sein de la fédération canadienne que celui ou celle préférant l'option d'un pays séparé, indépendant, autonome tout en espérant une association économique et politique d\u2019un autre ordre avec ses voi- Tous nous souscrivons aux définitions sentimentales de cette décla- Préambule à un Oui ou à un Non ration.Elles nous décrivent, cristallisent notre identité et notre différence, galvanisent notre sentiment d\u2019appartenance.Et pourtant les Québécois ne se rencontrent pas tous dans le même sentiment d'urgence à briser ce lien séculaire nous unissant à l\u2019autre peuple fondateur du Canada.Pour les souverainistes à qui appartient ce préambule à une question qui ne saurait être, pour eux, qu\u2019une affirmation, il peut apparaître sacrilège que l\u2019autre moitié des Québécois se l'approprie s'ils ne doivent pas voter Oui.Elle est aussi leur réalité, sans cette velléité politique de séparation.Distincts nous sommes, de coeur et d'esprit quelque soit notre choix politique présent.Dans l\u2019ensemble canadien, ou souverains, les québécois construisent et construiront sur leur différence, avec leur langue, leurs croyances et leurs rêves.Notre capacité d'entraide et notre goût d'entreprendre, selon les termes du préambule, peuvent s'exercer dans et hors du système fédéral.Quel que soit notre statut politique, notre volonté et nos rêves d'une société juste, respectueuse des Droits de l'Homme, orientée dans un combat contre la misère et la pauvreté, visant le partage équitable des richesses et les garanties de droits universels à l'éducation, la santé et autres services sociaux, seront les fondements de nos idéaux collectifs et leur seule garantie de réussite.Le préambule à cette question dévoilée aujourd\u2019hui à l'Assemblée nationale décrit succinctement les bases d\u2019un projet de société cher aux participants des commissions régionales du printemps dernier.Que le Qui l'emporte ou que le Non le renverse, ces principes de respect, de tolérance et de solidarité doivent rester vrais pour tous les Québécois.Et cette tolérance chérie aux partisans du Oui devrait alors s'exercer au jour d\u2019un référendum perdu.Elle doit dès aujourd'hui s'appliquer aussi aux partisans du fédéralisme qui ont dépassé, hier, ces frontières du respect de l\u2019opinion d'autrui en manifestant brutalement aux portes du Grand Théâtre de Québec.Si ce préambule rassemble tous les Québécois dans ses grandes lignes de force, c'est qu\u2019il est basé sur les sentiments.Mais il les divise dans son affirmation d'indépendance non-partagée.C'est exactement ce qu'il pourrait en être de la question qui sera connue aujourd'hui si elle joue sur tous ces tableaux.Espérons qu\u2019elle soit claire et précise pour ne pas en plus nous diviser sur la portée réelle de la réponse.Québec (PC) oici le texte intégral de la Dé- V claration de souveraineté présentée hier au Grand Théâtre de Québec: Voici venu le temps de la moisson dans les champs de l\u2019histoire, Il est enfin venu le temps de récolter ce que semaient pour nous quatre cents ans de femmes et d\u2019hommes et de courage.enracinés au sol et dedans retournés.Voici que naît pour nous, ancêtres de demain, le temps de préparer pour notre descendance des moissons dignes des travaux du passé.Que nos travaux leur ressemblent et nous rassemblent enfin.À l\u2019aube du XVIIe siècle, les pionniers de ce qui allait devenir une nation, puis un peuple, se sont implantés en terre québécoise, Venus d\u2019une grande civilisation, enrichis par celle des Premières Nations, ils ont tissé des solidarités nouvelles et maintenu Phéritage francais.La conquête de 1760 n\u2019a pas brisé la ténacité de leurs descendants à demeurer fidèles à un destin original en Amérique.Dès 1774, par l\u2019Acte de Québec, le conquérant reconnaissait le caractère distinct de leurs institutions.Ni les tentatives d\u2019assimilation, ni l\u2019Âcte d\u2019union de 1840 ne sont parvenus à mater leur endurance.La communauté anglaise qui s\u2019est établie à leurs côtés, les immigrants qui se sont joints à eux ont contribué à former ce peuple qui, en 1867, est devenu l\u2019un des deux fondateurs de la fédération canadienne.Nous, peuple d'ici, Parce que nous habitons les territoires délimités par nos ancêtres, de l\u2019Abitibi aux Iles-de-la-Madelei- ne, de l\u2019Ungava aux frontières américaines, parce que depuis quatre cents ans, nous avons défriché, labouré, arpenté, creusé, pêché, construit, recommencé, discuté, rotégé ct aimé cette terre que le Saint-Laurent traverse et abreuve; Parce que cette terre bat en français et que cette pulsation signifie autant que les saisons qui la régissent, que les vents qui la plient.que les gens qui la façonnent; Parce que nous y avons créé unc manière de vivre, de croire et de travailler originale; Parce que dès 1791, nous y avons instauré une des premières démocraties parlementaires au monde et que nous n\u2019avons cessé de la parfaire; Parce que l'héritage des luttes et du courage passés nous incombe et doit aboutir à la prise en charge irrévocable de notre destin; Parce que ce pays est notre fierté et notre seul recours, notre uni- ue chance de nous dire dans l\u2019entièreté de nos natures individuelles et de notre coeur collectif; Parce que ce pays sera tous ceux, hommes et femmes, qui l\u2019habitent, le défendent et le définissent, et que ceux-là.c\u2019est nous; Nous, peuple du Québec, déclarons que nous sommes libres de choisir notre avenir.L'hiver nous est connu.Nous savons ses frimas, ses solitudes, sa fausse éternité et ses morts apparentes.Nous avons bien connu ses morsures.Nous sommes entrés dans la fédération sur la foi d\u2019une promesse d'égalité dans une entreprise commune et de respect de notre autorité en plusieurs matières pour nous vitales.Mais la suite a démenti les espoirs du début.L'Etat canadien a transgressé le pacte fédératif en envahissant de mille manières le domaine de notre autonomie et en nous signifiant que notre croyance séculaire dans l\u2019égalité des partenaires était une illusion.Nous avons été trompés en 1982, quand les gouvernements du Canada et des provinces anglophones ont modifié la Constitution en profondeur et à notre détriment, passant outre à l\u2019opposition catégorique de notre Assemblée nationale.Deux fois depuis, on a tenté de réparer ce tort.En 1990, l\u2019échec de l\u2019accord du lac Meech a révélé le refus de reconnaître jusqu\u2019à notre caractère distinct.En 1992, le rejet de l\u2019accord de Charlottetown, et par les Canadiens et par les Québécois, a consacré l\u2019impossibilité de tout raccommodement.Parce que nous avons perduré en dépit des tractations et des marchandages dont nous avons été l\u2019objet; Parce que le Canada, loin de s\u2019enorgueillir de l'alliance entre ses deux peuples et de la clamer au monde, n'a eu de cesse de la banaliser et de consacrer le principe d\u2019une égalité factice entre provinces; Parce que depuis la Révolution tranquille, nous avons pris le parti de ne plus nous cantonner dans la survivance mais.désormais, de construire sur notre différence; Parce que nous avons l\u2019intime conviction que persister à l'intérieur du Canada signifierait s'étioler et dénaturer notre identité mème; Parce que le respect que nous nous devons à nous-mêmes doit guider nos actes: Nous, peuple du Québec, affirmons notre volonté de détenir la plénitude des pouvoirs d\u2019un Etat: percevoir tous nos impôts, voter toutes nos lois, signer tous nos traités et exercer la compétence des compétences en concevant et maîtrisant, seuls, notre loi fondamentale.«Pour les gens de ce pays qui en sont la trame et le fil et l\u2019usure, pour ceux et celles de demain que nous voyons grandir, l'être précède l\u2019avoir.Nous faisons de ce principe le coeur de notre projet».Notre langue scande nos amours, nos croyances et nos rêves pour cette terre et pour ce pays.Afin que le profond sentiment d\u2019appartenance à un peuple distinct demeure à jamais le rempart de notre identité.nous proclamons notre volonté de vivre dans une société de langue française.Notre culture nous chante, nous écrit ect nous nomme à la face du monde.Elle se colore et s'accroît de plusieurs apports.IL nous importe de les accueillir, pour que jamais ces différences ne soient considérées comme menaces ou objets d\u2019intolérance.Ensemble, nous célébrerons les joies, nous éprouverons les chagrins que la vie mettra sur notre route.Surtout, nous assumerons nos suc- Texte intégral de la Déclaration de souveraineté Le premier ministre du Québec Jacques Parizeau et le chansonnier et poète Gilles Vigneault applaudissent chaleureusement la dramaturge Marie Laberge au cours de la cérémonie hier au Grand Théâtre de Québec qui marquait le dévoilement de la Déclaration de souveraineté.Photolaser PC cès et nos échecs, car dans l\u2019abondance comme dans l'infortune nous aurons fait nos propres choix.Nous savons de quelles vaillances se sont construites les réussites de ce pays.Ceux et celles qui ont bâti le dynamisme du Québec tiennent à léguer leurs efforts aux vaillances de demain.Notre capacité d\u2019entraide et notre goût d'\u2019entreprendre sont une force.Nous nous engageons à reconnaître et à encourager ce «coeur à l\u2019ouvrage» qui fait de nous des bâtisseurs.Nous partageons avec les pays de même taille que le nôtre cette vertu particulière de s'adapter vite et bien aux défis mouvants du travail et des échanges.Notre aptitude au consensus et à l'invention nous permettra de prendre bonne place à la table des nations.Nous entendons soutenir l'imagination et la capacité des collectivités locales et régionales dans leur volonté de développement économique, social et culturel.Gardiens de la terre, de l\u2019eau et de l\u2019air, nous agirons avec le souci de la suite du monde.Gens de ce nouveau pays, nous nous reconnaissons des devoirs moraux de respect, de tolérance ct de solidarité les uns envers les autres.Réfractaires à l\u2019autoritarisme ct à la violence, respectueux de la volonté populaire, nous nous engageons à garantir la démocratie et la primauté du droit.Le respect de la dignité des femmes, des hommes et des enfants et la reconnaissance de leurs droits et libertés, constituent le fondement de notre société.Nous nous engageons à garantir les droits civils et politiques des individus, notamment le droit à la justice, le droit à l\u2019égalité et le droit à la liberté.Le combat contre la misère et la pauvreté, le soutien aux jeunes et aux aînés, sont essentiels à notre projet.Les plus démunis d\u2019entre nous peuvent compter sur notre solidarité et sur notre sens des responsabilités.Le partage équitable des richesses étant notre objectif, nous Nous engageons à promouvoir le plein emploi et à garantir les droits sociaux et économiques: notamment le droit à l\u2019éducation, le droit aux services de santé ainsi qu'aux autres services sociaux.Notre avenir commun est entre les mains de tous ceux pour qui le Québec est une patrie.Parce que nous avons à coeur de conforter les alliances et les amitiés du passé, nous préserveruns les droits des Premières Nations et nous comptons définir avec elles une alliance nouvelle.De même, la communauté anglophone établie historiquement au Québec jouit de droits qui seront préservés.Indépendants, donc pleinement présents au monde, nous entendons oeuvrer pour la coopération, l\u2019action humanitaire, la tolérance et la paix.Nous souscrirons à la «Déclaration universelle des droits de l\u2019homme» et aux autres instruments internationaux de protection des droits.Sans jamais renoncer à nos valeurs, nous nous emploicrons à tisser par ententes et par traités des liens mutuellement bénéfiques avec les peuples de la terre.Nous voudrons en particulier inventer avec le peuple canadien, notre partenaire historique, de nouvelles relations nous permettant de maintenir nos rapports économiques et de redéfi- nr nos échanges politiques.Nous déploirons aussi un cffort singulier pour resserrer nos liens avec les peuples des Etats-Unis et de la France et ceux des autres pays des Amériques et de la Francophonie.Pour accomplir ce projet, maintenir la ferveur qui nous habite et nous anime, puisque le temps est cnfin venu de mettre en train [i vaste entreprise de ce pays.Nous, peuple du Québec.par la voix de notre Assemblée nationale, proclamons ce qui suit: Le Québec est un pays souverain.TRIBUNE LIBR | Circuit des Grandes-Fourches et rue Mills n mardi matin, je feuilletais U mon journal en sirotant mon café quand mon regard fut attiré par cet article concernant le circuit des Grandes-Fourches ,passant sur la rue Mills.J'avais justement parcouru le dimanche précédent cette agréable boucle traversant les municipalités de Rock Forest, North Hatley, Lennoxville et Sherbrooke.J'étais déçue de constater qu\u2019encore une fois, on s\u2019en prenait aux cyclistes.Normalement, je me scrais contentée de ronchonner à voix haute pour n\u2019être entendu que de mon conjoint.Seulement, la dernière remarque de Mme Zakaib m'a fait craquer et décider à prendre la plume.Je la cite: «Mais, il me semble que la vocation première d'une rue, c\u2019est pour les autos».Cette réflexion traduit bien lc culte nord américain de la «sacro- sainte bagnole».Qu'on se le dise, notre noble citoyen, payeur de taxes de surcroît, confortablement assis dans «son char» a tous les droits, la route lui appartient! Bien sûr, pauvres cyclistes, vous payez aussi des taxes pour entretenir les routes publiques mais c'est pas parcil\u2026 vous dérangez! Vous forcez ces nobles citoyens à modifier un peu leurs comportements de conduite.Quelle infa- mic! Vous avez raison, chers automobilistes, de vous plaindre du manque de respect de certains cyclistes.Rappelez-vous toutefois que certains automobilistes n'ont pas non plus la langue dans leur poche.Le civisme étant avant tout une question d'éducation qui n'a rien à voir avec le type de véhicule que l\u2019on conduit.Tout comme vous, je condamne aussi ces * groupes de cyclistes qui, sans doute trop absorbés par une conversation assionnante, ne daignent point rouer en file indienne, accaparant ainsi la rue ou la piste cyclable sans égards aux autres usagers.Pourtant, je demeure convaincue qu'avec un minimum de collaboration de part et d'autre, il scrait tout à fait possible de partager harmonieusement la route.Un court tronçon Quant au cas de la rue Millsc'est vrai qu'elle n'est pas très large mais, si je ne m\u2019abuse, ce n\u2019est ni une rue très passante, ni une voie rapide et clle ne constitue qu'un court tronçon de ce parcours.Alors, quand ça passe serré entre deux voitures ct un cycliste, ne pourriez-vous pas envisager d'attendre quelques instants derrière le cycliste que l\u2019autre voiture soit passée pour ensuite contourner ce dernier?Quant à la suggestion de M.Thibodeau de faire suivre la piste le long du boulevard Bertrand-Fabi, j'aimerais porter à son attention que fe trafic y est beaucoup plus important et plus rapide.Ainsi, je doute que cette option offre davantage de sécurité sans compter que pour lc cycliste.ce trajet est beaucoup moins agréable à pédaler.Je souhaite sincèrement que tout au long du parcours, les principaux usagers fassent preuve de respect mutuel afin de préserver cette belle piste cyclable et inciter d'autres initiatives du même genre.Sylvie Giard Sherbrooke ADMINISTRATION RÉDACTION BRUIT a M2 TU USINE RER TT TT Mag IT TT TE gam To \u2019 ) i TECHNDLOGIQUE.= Raymond Tardif Jecn-Guy Farah Jacques Pronovost | Stéphane Lavoliée = François Fouquet = Alain LeClerc Daniel Gauthier Qu moe ; 7 André Corriveau Julienne Poulin Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeus René Béliveau André Roberge Contrôleur Géronte du crédit Finances of administration Adjoints ou directeur Direrteur Coniremaitre a ,; - joint au directeur Pierre Dubois Directeur André Custeau Adjoint au directeur Contrôle des armes Heidi Rathjen reçoit plus de partisans que de journalistes Michel RONDEAU Sherbrooke ne trentaine d'organismes cs- U triens appuient le projet de loi fédéral C-68 sur le contrôle des armes, dont une vingtaine environ avaient délégué un porte-parole à la conférence de presse convoquée hier à la Régie régionale de l'Estrie par la Coalition pour le contrôle des armes.Mme Heidi Rathjen, la directrice de la Coalition, notait qu'au cours de la tournée des villes canadiennes qu\u2019a organisée la Coalitionc\u2019était la première fois hier que le nombre des organismes l'appuyant était supérieur à celui des journalistes assistant'à la conférence de presse\u2026 Autofinancement Pour corriger certaines informations erronées qui circulent au sujet des coûts de l\u2019opération qui sera requise pour l\u2019enregistrement des ar- : tren ¢ Heidi Rathjen mes à feu des propriétaires d\u2019armes.«Le CUSE reste foncierement La Tribune, Sherbrooke, jeudi 7 septembre 1995 A7 axe sur les besoins de ses patients» François GOUGEON ême si elle dit «comprendre» M et «respecter» les propos du Dr Denys Cloutier, la présidente du conseil d\u2019administration du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE), Sylvie Archambault, n\u2019est pas prête à admettre que la Faculté de médecine mène tout au sein de cette organisation.«La réaction du Dr Cloutier est légitime.Cela correspond à ses valeurs et à ses convictions profondes.Et je suis déçue qu\u2019il ait remis sa démission car c'est un homme d\u2019une grande expérience.Mais d\u2019aucune façon, on est contrôlé par la Faculté de médecine: le CUSE reste foncièrement axé sur les besoins de ses patients», soutient-elle.a soutenu hier Mme Archambault.Selon elle, tout le différend exprimé par le Dr Denys Cloutier, qui pratique au pavillon de l\u2019Hôtel-Dieu du CUSE, tient dans la mise en place de la nouvelle culture que veut imprimer cet établissement.«Entre la pratique médicale traditionnelle et l\u2019approche de l\u2019enseignement universitaire et de la recherche, le mariage n\u2019est pas nécessairement faci- Sherbrooke le.C\u2019est parfois déchirant.Mais cela ne veut pas dire que parce qu'un mariage n'est pas facile, il ne vaut pas la peine d\u2019être vécu.Et il ne faut pus oublier que le nouveau centre hospitalier issu de la fu- Sylvie Archambault sion (CHUS, Hôtel-Dieu et Saint- Vincent-de-Paul) est justement de stature universitaire».a rajouté Sylvie Archambault.La présidente du conseil d'administration du CUSE note en outre que l'accent devra être mis encore plus sur la vocation universitaire pour s'assurer que le nouvel établissement conserve son statut universitaire.Cela voudra dire que d\u2019ici quatre ou cinq ans, il faudra atteindre le ratio de 75-25 entre la proportion de médecins enseignants et de médecins dits traditionnels, qui pratiquent sans assistance.Sylvie Archambault a par ailleurs donné l\u2019assurance que les patients et le.service à leur offrir resteront la priorité du CUSE.«Je suis - Sylvie Archambault moi même issue de la population et jamais je n'oublierai mes origines, ce pour quoi.à titre de simple citoyen- sp EDITION 08 - Taïribume SPÉCIALE 3 ne, on m'a proposé la présidence du conseil d'administration du nouvel établissement qu'on est à bâtir.» Entreprise d'ici \u2014\u2014 À ne pas manquer demain dans LaTribune : un portrait de Service AUDIO VISUEL AMUI-MÉDIA 09191 Mme Rathjen a indiqué qu\u2019il en coûtera 85 millions $, mais que cet argent ne sera pas enlevé à d'autres postes budgétaires comme celui des services sociaux.«Il sera financé à même les frais que devront payer les propriétaires pour enregistrer leurs armes (10 $ pour une à dix armes déjà possédée et 10 $ par nouvelle arme par la suite) et acquérir un permis de possession valide pour cinq ans (60 $).Ces coûts sont pour l\u2019autofinancement du système et ne devraient pas connaître de hausse dans le futur sauf celle de l\u2019inflation.» Le projet de loi actuel prévoit entre autres l'enregistrement de toutes les armes d'ici l\u2019an 2002.l\u2019émission de permis de possession renouvelables aux cinq ans, le contrôle de la vente de munitions aux seuls propriétaires enregistrés, des peines plus sévères pour les délits commis avec des armes et l\u2019interdiction future de possession d\u2019armes de poing à canon court et d\u2019armes d\u2019assaut.13 000 ordonnances La Coalition a reçu hier l\u2019appui du Service de police de Sherbrookedont le capitaine des enquêtes criminelles, Louis Raiche, a fait remarquer par exemple que les policiers font face a de nombreux cas ou plus d'informations auraient pu les aider à recourir à des actions préventives.«Par exemple, chaque année au Canada, la cour émet plus de 13 000 ordonnances pour interdire la possession d'armes à des personnes considérées comme des menaces pour elles-mêmes ou pour la sécurité publique.Mais si on ignore quelles armes ces individus possèdent, il est difficile pour la police d\u2019effectuer ces ordonnances.» Pour sa part, M.Germain Gauthier, directeur du Service de police de Lennoxville, a fait remarquer que, pour réduire l\u2019accès aux armes pour les criminels, il faut réduire les sources de contrebande.«Ces sources incluent les armes qui traversent légalement la frontière, mais aussi les armes volées de propriétaires légitimes et les armes achetées légalement et vendues illégalement.L'enregistrement des armes nous aidera à réduire ces sources.» M.Richard Collard, le président de l'Association des policiers de Lennoxville, à d\u2019ailleurs déclaré que chaque année, 900 armes sont déclarées volées, donc qu\u2019elles tombent entre les mains de criminels, mais que des gens ne déclarent pas ces vols et que l'enregistrement obligatoire obligera aussi les propriétaires à déclarer le vol de leurs armes.50 morts en Estrie La directrice de la Régie régionale de la santé, Mme Ginette Dorval, a indiqué qu\u2019en Estrie, les armes à feu ont fait 50 morts de 1991 à 1993 inclusivement et qu'elles sont responsables d'environ 30 pour cent des suicides.Elle à ajouté qu'environ 12 Estriens par année sont hospitalisés par suite de l'utilisation d'armes à feu.«La Direction de la santé publique de l\u2019Estrie a pour objectif de prévenir la mortalité et la morbidité iécs aux armes à feu par la promotion et la mise en oeuvre d'interventions efficaces.Le contrôle des armes à feu s'inscrit au scin de ces interventions pour prévenir les décès et les traumatismes par balle.» FT AL gra de taux de credit jusqu'a 48 mois\u201d PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS : Certificat rabais de 750 $ valable pour tous les modèles neufs de voitures et de camionnettes Ford et Mercury.Voyez votre concessionnaire pour les détails.Vos concessionnaires Ford et vos concessionnaires Lincoln Mercury \u201cLotte de taux de credits applique aux modeles Acrostar, Villager, Windstar, Ranger, Sene F (a l'exception des calunes ollongees et moteurs diesel}, Escort, Taurus et sable.Cette otire s'applique aux modeles neufs 1995 et d'années antérieures en stock chez les concessionnaires.Les quantités sont limitées.Le terme maximal du prêt est de 48 mois sur approbation du crédit.Voyez votre concessionnaire pour obtenir tous les détails.y i 1 } { a RÉCEPTEUR COULEUR 25\u201d * Remote control JUSQU'À ÉPUISEMENT PORTATIF avec LECTEUR LASER * Égelisateur 3 bandes + Simple cassette * CD avec 2 programmes | MF: AR PH 1 UNS IN, A hs 3 LT LIMITE 1 PAR FAMILLE MAGNETOSCOPE 2 TETES * Programmation à l'écran * 181 canaux MONITEUR/RÉCEPTEUR COLORTRAK PLUS*™ TELECOULEUR/MONITEUR STERED 25 PO.* Totalement adapté au cinéma maison * Image sur image couleur $ * Télécommande super 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