La tribune, 3 avril 1995, Cahier 1
[" Hamel et Cormier de retour avec les Tigres Le vrai baseball reprend Les propriétaires M8 d'équipes ont accepté la ew proposition de refour , ou travail des joueurs, sans voter sur tion d\u2019un lock-out, à M5 annoncé le commissaire M8 intérimaire du baseball M majeur, Bud Seligle 26 avril CHRONIQUE DE LAFLEUR | J perdu dl la passion Trop riche, Gretzky a (Cahier C) lundi SHERBROOKE 3 avril 1995 86e ANNÉE - No 36 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes & DEJEUNER! © JE fice KING préfere PP ww Anita Saint-Cyr-Hamel: «J'ai tellement reçu» Chez nous Lac-Mégantic Des vieux poteaux recyclés en planches uniques de bois de cèdre rouge Val St-François Une année exceptionnelle avec des investissements dépassant 4 millions CAHIER B A (93e jour de l\u2019année) Ciel variable avec averses de neige: max.2 Lever du soleil: 6h25 Coucher du soleil: 19h17 Demain: variable, max.2 YALA) Bi ry RE.Ne manquez pas ce rendez-vous de lecture tous les premiers lundis du mois.Réalisation du service de la publicité de La Tribune Marie Malavoy assure avoir obtenu une garantie sur le projet Innovatech «L\u2019Estrie va garder les 40 millions» Sherbrooke Alain GOUPIL uel que soit le nombre de Q MRC qu\u2019elle sera appelée à desservir, la Société Innovatech Sud du Québec aura droit à l\u2019enveloppe globale de 40 millions $ rattachée à ce projet.C\u2019est du moins l'assurance que dit avoir obtenue la députée péquiste de Sherbrooke, Marie Malavoy, auprès du ministre Daniel Paillé, de l'Industrie, du Commerce et de la sible de trois municipalités régionales de comté (MRC) de la Montérégie.Soulignons que, une fois en place, la Société Innovatech Sud du Québec se consacrera au financement de projets innovateurs faisant appel à de nouvelles technologies.Le projet Innovatech est cependant plongé dans une impasse à la suite des pressions exercées par cette région afin de préserver l\u2019intégralité de son territoire.La Montérégie craint un morcellement de sa région advenant le cas où les MRC d\u2019Acton Vale.Brome-Mis- sisquoi et de la Haute-Yamaska fassent partie de la future structure.Ç Mais quel que ÿ soit le résultat de ces tractations, qui doivent reprendre demain après-midi lors du caucus des Marie Malavoy députés péquistes, la Société Innovatech Sud du Québec est assurée de recevoir les 40 millions $ promis, a indiqué à La Tribune Marie Mala- «J'ai parlé à M.Paillé vendredt et il m'a assuré que l'enveloppe serait intacte.L\u2019Estrie va garder les 40 millions», a-t-elle pris soin de préciser tout en déplorant la tactique employée jusqu'à maintenant par la Montérégie qui «cherche à manger à deux rateliers».Selon une des hypothèses à l'étude en vue de résoudre l\u2019impasse, il est question que la Montérégie puisse à la fois relever de la Société Innovatech Sud du Québec et celle du Grand Montréal.«En procédant de la sorte, elle risque de se retrouver entre deux chaises: d\u2019une part, Montréal va vouloir garder l'argent pour son territoire actuel et.d'autre part, elle risque de ne pus avoir de siège au conseil d'admmistration du Sud du Québec».entrevoit la députée péquiste.Par ailleurs, Mme Malavoy n'a pu fournir de garantie quant à la date à laquelle la future société recevra le feu vert: l'étude du texte de loi, on le sait.a été suspendue la semaine dernière en commission parlementaire sans qu'aucune date de reprise Technologie au sujet du retrait pos- La Fédération des coopératives d'habitations populaires perd des plumes Le torchon brüle avec la SHQ Sherbrooke Daniel FORGUES c torchon brûle entre la Société d'habitation du L Québec (SHQ) et la Fédération des coopératives d'habitations populaires des Cantons de l'Est, alors que l'organisme gouvernemental vient de mettre indirectement la main sur un cinquième immeuble géré par la Fédération, le deuxième plus grand propriétaire de logements à Sherbrooke.Le directeur général de la Fédération, Gilles Paquette, parle même de harcèlement de la part de la SHQ quand on lui parle du dossier.Au nom de la Banque de Montréal, un huissier s\u2019est présenté il y a quelques jours à peine au Faubourg des Cantons, un immeuble de 13 logements pour gens à faible revenu, réclamant que les loyers soient dorénavant payés au nom de l\u2019institution bancaire plutôt que de la Fédération des coopératives d\u2019habitations populaires des Cantons de l'Est.Cet immeuble, situé à l\u2019intersection des rues Des Blés et Quatre-Saisons.à Sherbrooke, est géré par la Fédération tout en constituant une unité corporative distincte.les locataires payant un loyer représentant 25 pour cent de leurs revenus, la Société d'habitation du Québec payant la différence dans le cadre d\u2019un programme de subvention gouvernementale.I! y a quelques mois, explique le directeur général de la Fédération, la SHQ a cessé d\u2019acquitter ses paiements pour différents prétextes.«lls nous revenaient toujours avec quelque chose de pas correct, on tentait de corriger, mais ils revenaient avec d'autre chose», dit M.Paquette.Si bien que les paiements n'étaient plus suffisants à la Banque de Montréal et que l'institution bancaire a pris les mesures qui s'imposaient en déléguant un huissier pour légaliser sa prise de position.Harcèlement?La situation n'est pas nouvelle pour la Fédération des coopératives d\u2019habitations populaires.Il y a quelques mois, dans des circonstances semblables, selon le directeur général de l'organisme, la Fédération a perdu la gérance de quatre immeubles totalisant 60 logements et regroupés dans la compagnie Habitations de l'Estrie, à Ascot.M.Paquette parle de harcèlement de la part de la Société d'habitation du Québec.«Il y a des coupures de la part du gouvernement et des gens tentent de motiver leur job en faisant ça», dit- il.Profitant des programmes d'aide de la Société d'habitation du Québec, la Fédération avait fondé plusieurs organismes distincts regroupant quelque 400 logements dans une dizaine d'immeubles; la SHQ s'engageait à ayer la différence des loyers pour 35 ans alors que la édération gérait les immeubles.Les locataires du Faubourg des Cantons n'ont toutefois rien à craindre.assure M.Paquette: ils continueront à payer le même loyer, mais à la Banque de Montréal, en attendant que les problèmes légaux soient réglés.Le directeur général de l'organisme assure que ce malaise n'a rien à voir avec les quelque 1300 logements que la Fédération possède en Estrie, dont plus de 700 à Sherbrookevoy.Les Saguenéens de Chicoutimi ont remporté hier soir une victoire de 4 à 1 aux dépens des Faucons de Sherbrooke qui subissaient ainsi l\u2019élimination au septième match.La série s\u2019est terminée devant 4649 spectateurs au Centre Georges-Vézina de Chicoutimi.Alain Nasreddine, capitaine des Saguenéens, serre ici la main à Charles Paquette des Fauconsne soit fixée.Photolaser PC LES DETAILS EN C1 Johnson affirme qu'il n'a pas vu le plan d'attaque du camp du NON Thetford Mines Nelson FECTEAU ¢ chef de I'Opposition officielle, M.L Daniel Johnson, affirme n\u2019avoir jamais vu le document constituant le présumé plan d'attaque du camp du NON dont faisaient état les médias d'information en fin de semaine.«C'est un document que je n'ai jamais vu et je cherche encore des gens qui l\u2019aient vu.Ce n'est qu\u2019un brouillon d'ébauche très officieux, un texte parmi tant d\u2019autres qui circulait et qui n\u2019a rien à faire avec le véritable plan de communication du camp du NON».a-t-il déclaré devant les journalistes, hier, de passage à Thetford Mines dans le cadre d'une activité de financement du Parti libéral de Frontenac.Reconnaissant que jusqu'à maintentant le débat avait davantage soulevé les enjeux économiques.le chef du Parti libéral a souligné que les Québécois étaient très soucieux de leur avenir et du même coup du déficit, des taxes et des emprunts.Plus tard devant 300 personnes, M.Johnson a déridé l'assistance en disant que la situation actuelle entourant le débat référendaire lui faisait penser au jeu Jeopardy.«les péquistes ont trouvé la réponse.; Maintenant, ils cherchent la question.Une question dont les Québécois ne veulent pas.Ils ne veulent pas se séparer.» Reprenant un ton plus sérieux, Daniel Johnson a répété que le i fardeau de la preuve in- Daniel Johnson | combait aux péquistes et u'ils se devaient de dire pourquoi les uébécois seraient mieux au lendemain de la séparation.Il a reproché aux péquistes de ne pas avoir répondu clairement aux questions entourant l\u2019utilisation du dollar canadien, de la citoyenneté ct de l'appartenance à l'ALENA.Il a invité les partisans présents à presser le gouvernement de tenir le référendum pour pouvoir ensuite passer à autre chose.«Ie gouvernement joue avec les nerfs des Québécois.Il est monopolisé par l'échéance référendaire.il ne pense qu\u2019à ça.Il est aveuglé par la recherche de la meilleure question pour se faire dire oui.Il est trop occupé à ne pas gouverner, à ne rien faire.» Le chef de l'Opposition estime que le temps presse et que les décisions concernant l'emploi, les services publics et les services de santé préoccupent davantage les Québécois.Selon Daniel Johnson.c\u2019est le monde a l'envers que de proposer la séparation du Québec au moment où on parle de décentralisation.Il a ajouté qu'un non affaiblirait le Québec si le fédéral voulait arracher des pouvoirs au Québec, ce qui cependant n\u2019est pas le cas selon lui, «Un non va plutôt nous permettre de conserver toutes nos options, de maintenir notre influence.» Daniel Johnson a terminé son allocution par un vibrant plaidoyer.«I \u20ac Canada nous appartient ct nous appartenons au Canada.Le Parti québécois n'a pas le droit de nous enlever un pays que nous avons découvert, exploré.formé et transformé.» en vigueur jusqu\u2019au 29 avril 1995 beaucoup plus de pneus, pour beaucoup moins.C\u2019est le mois du pneu chez Canadian Tire Durant tout le mois d'avril - £2 =P we SHERBROOKE FLEURIMONT | 94 1850, rue King Ouest 1645, rue King Est | Qu 566-0303 566-5991 [YY 0303 A2 Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 3 avril 1995 I.* ls Ie - AUTOMOBILE La Cirrus déguisée en Stratus À LIRE DEMAIN Par Jareques Duval «La Mafia médicale» SANTÉ de Guylaine Lanctôt fait des vagues Pharmacien/enne Code prof: 3131 # 2951393 Lieu: Sherbrooke Salaire: à discuter selon expérience, permanent plein temps 25 à 30 heures/semaine Exigences: doit être disponible le jour, soir, fin de semaine, posséder diplôme de pharmacien, avoir deux à trois ans expérience Fonctions: service à la clientèle, remplir les prescriptions, donner information.Machiniste-outilleur Code prof: 7231 # 2947414 Lieu: St-Elie d\u2019Orford Salaire: 10 $/heure et plus selon expérience, permanent plein temps 40 heures/semaine lundi au vendredi Exigences: travail de soir (16h15 à minuit quinze), expérience obliga- ÿ lionnelles (fraiseuse, tour, grindeur, Ë etc.) pour fabriquer des moules à toire quatre ans minimum, personne suns expérience ne pas contacter, avoir moyen de transport, capable opérer machines conventionnelles Fonctions: opérer machines conven- caoutchouc.Aide-fermier/ère Code prof: 9619 # 2952727 Lieu: Cookshire Salaire: 7.50 $/heure durant probation, permanent temps plein 40 heures et + par semaine Exigences: connaissance et habilités en mécanique, débrouillardise, initiative aptitudes de conduite, expérience de travail pertinente, entregent, courtoisie et sociabilité Fonctions: entretien machineries et bâtiments travaux au champ.gestion d'entrepôt, chargement des camions de livraison.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.© loto-québec 249] 18 20 21 30 34 46 25 Tirage du 95-04-01 Numéro complémentaire: ÉSULTATS lot o- québec GAGNANTS LOTS 6/6 0 5 622 411,60 $ 5/6+ 4 259 402,50 $ 5/6 329 2 523,00 $ 4/6 18732 84,90 $ 3/6 364 675 10,00 $ Ventes totales: 23 475 891,00 $ Prochain gros lot {approx.):10 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-04-05 X de 95-04-01 NUMÉROS Lors | Tirage du 95-04-01 | Tirage du 95-04-02 059464 | 100000$ | 111418 20 25 | 4 131517 23 eos | 2032338 65 | 426385 4 464 à 46 47 48 53 54 | 47 56 57 60 61 64 - 4 25 | 5758 59 60 66 | 6465 67 69 70 : Tirage du GAGNANTS LOTS af 95-04-01 6/6 1 1000 000,00 $ 5/6+ 0 18397,70$ 11 15 16 29 33 39 3° 6 1 916,40 $ Numé lémentaire: __ 24 Le 961 59,50 $ uméro complémentaire: 3/6 15 922 5,00$ MISE-TÔT 2 - 30 - 31 - 34 vertes totales: 695 894,00 $ ros lot à chaque tirage: Ae 1000008] 1 000 000 $ 95-03-31 Efgtra., Super 7 NUMÉROS ©.359933\u201c.59933.\u201d 9933.\u201d 933 33 Tirage du vendredi / \u201898.03-31 Numéro complémentaire: 45 GAGNANTS LOTS 7/7 0 2500 000,00 $ 6/7+ 0 73 065,00 $ 6/7 36 1775.90 $ 5/7 1721 132,60 $ 4/7 34907 10,00 $ 3/7+ 31880 10,00 $ 3/7 286943 participation gratuite Ventes totales: 4 087 626,00 $ TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité, 6_13 22 23 32 35 47 Prochain gros lot [approx.): 4 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-04-07 La poissonnerie, l'endroit pour se Daniel FORGUES Sherbrooke Mme Poisson et encore moins de M.Fish et de Mme Turgeon au marché de poissons de Sherbrooke, rue Marquette, en fin de semaine.Mais, samedi, ler avril, les employés de la poissonnerie ont dû répondre à plus de 250 appels téléphoniques dans le cadre de cette tradition du poisson d\u2019avril, une tradition à laquelle on se frotte avec une certaine complicité même si, à la fin de la journée, on se tanne quelque peu de répondre inutilement au téléphone.Dans la seule matinée de samedi.par exemple, le co-propriétaire du commerce, Jean Gauvin, dit avoir reçu pas moins d\u2019une centaine d\u2019appels; les trois employés prenaient l'appareil à tour de rôle et on se racontait ensuite la blague.«Les gens laissent des messages à leurs amis et leur disent de demander M.Poisson ou un autre nom du genre; au moins deux tiers des personnes ne réalisent pas qu\u2019elles viennent de se faire prendre lorsqu'elles téléphonent chez nous», dit M.Gauvin.Une dame a même déposé un colis contenant des bonbons en forme de poissons rouges à la poissonnerie de la rue Marquette; son époux est allé le cueillir, réalisant qu\u2019il venait aussi de se faire passer un poisson d'avril.«Mon père avait un magasin de poisson sur la rue Laurier et, tout petit, je me souviens que le premier avril était toujours l\u2019occasion de recevoir des coups de téléphone de ce genre», se souvient Jean Gauvin.Le nombre de coups de fil a toutefois été moindre que par les années passées, samedi, en raison que le poisson d'avril survenait une fin de semaine.| 1 n'y avait pas de M.Doré, ni de faire passer.un beau poisson Téléphoto par Christian Landry Au Marché de poisson Sherbrooke, Jean Gauvin est habitué aux poissons d\u2019avril et c\u2019est encore avec un grain de sel qu\u2019il répondait quand même aux nombreux appels téléphoniques samedi.«Habituellement, c'est entre 300 et 400 appels qu\u2019on reçoit», de préciser M.Gauvin.Il se souvient fort bien, il y a deux ou trois, qu\u2019un type qu\u2019on n\u2019a jamais identifié, avait placé une petite annonce dans La Tribune faisant savoir qu'on donnait du bois de chauffage à la poissonnerie de la rue Marquette le premier avril.«Les gens arrivaient ici avec leur remorques et leurs camions et certains réalisaient tout de suite qu\u2019ils venaient de se faire prendre tandis qu\u2019il fallait l\u2019expliquer à d\u2019autres qui insistaient pour obtenir gratuitement le bois annoncé», indique M.Gauvin.Comme le nombre de marché de poisson est relativement peu élevé dans les pages jaunes de l\u2019annuaire de Bell Canada, tous les marchés sont visés par le poisson d'avril.Au Comptoir de poisson de Sherbrooke, rue Cate, Chantal Chouinard indiquait, samedi-midi.qu\u2019on avait reçu une bonne cinquantaine d'appels téléphoniques pour des poissons d'avril.«Les gens ont de drôles de réactions quand ils réalisent qu\u2019ils viennent de se faire prendre, c\u2019est drôle même si ça nous fait perdre un peu de notre temps», dit-elle.Même son de cloche à la Poissonnerie Savoie du boulevard Bourque à Rock Forest où un type s\u2019est même présenté, samedi, alors qu\u2019on lui avait indiqué qu\u2019on tenait une vente de garage.À la Poissonnerie du marché, rue Conseil, Alain Germain a également eu à répondre à des dizaines d\u2019appels pour le poisson d'avril.«Les appels rentraient aux deux minutes dans l'avant-midi, quand on n'avait pas le temps de répondre, on mettait le répondeur», dit-il.Le Salon canin gagne ses lettres de noblesse L] Pas moins de 1000 chiens ont déambulé devant 6000 visiteurs à Sherbrooke Sherbrooke (DF) evenu au fil des ans la deuxiè- D me manifestation du genre en importance au Québec, après celle de Montréal, le Salon canin de l\u2019Estrie gagne graduellement ses lettres de noblesse et les titres que les chiens y remportent sont considérés de plus en plus importants ailleurs au Canada, juge Guy Morin, le responsable du Club canin de l\u2019Estrie à l\u2019origine du Salon ayant fermé ses portes hier soir.«Les juges tiennent compte des mêmes normes dans des compétitions de chiens au Canada et aux Etats-Unis, mais ça devient plus difficile pour une bête de remporter un prix lorsqu\u2019il y a plusieurs compétiteurs comme c\u2019est le cas a Sherbrooke, le titre comporte alors un peu plus de prestige», indique-t-il.Pas moins de 1000 chiens ont déambulé en fin de semaine dans le palais des sports et le Centre-expo de CERAS, attirant ainsi quelque 6000 visiteurs.Le Salon canin de l\u2019Estrie est d\u2019ailleurs l'une des rares manifestations à occuper simultanément les deux édifices tellement il est devenu important au fil des ans.«C'est la quatrième année qu\u2019on doit agir ainsi parce qu\u2019il y a trop de participation», indique M.Morin.On vient certes de tous les coins du Québec pour y participer, mais on vient également des autres provinces et même de l'Ontario.Certains éleveurs apportent plusieurs animaux avec eux.Les compétitions d\u2019obéissance et d\u2019agilité sont à la base de bien des titres tandis que la perfection de la race y est d\u2019une importance majeure.Des jeunes s\u2019éclataient avec des petites bombes Sherbrooke (DF) eux adolescents de 14 et 15 ans ont été interrogés hier après- midi à la police de Sherbrooke après avoir fait éclater deux petites bombes artisanales faites à partir de bouts de tuyaux et de têtes d\u2019allumettes.Lorsqu'ils ont été arrêtés sur la rue Letarte, à Fleurimont, les jeunes venaient de faire exploser deux de ces petites bombes et étaient en possession de six autres.l\u2019un d\u2019eux était soupçonné d\u2019avoir justement fait élater l'une de ces mini-bombes en arrière de l\u2019école secondaire Saint-François la semaine dernière.Pour le détective Roger Dion de la sûreté municipale, il est clair que ces petites bombes artisanales ne ourraient causer de dégats, mais Four explosion pourrait causer des blessures à une personne qui scrait trop près.Quand au bruit, «il est suffisamment fort pour que des gens croient qu\u2019il s'agisse de coups de feu», indique le détective.Les cas des adolescents seront soumis à la Direction de la protection de la jeunesse, Selon M.Morin, quelque 140 races de chiens étaient représentées lors des compétitions du week-end.«Plus un chien obtient des titres, plus sa descendance prend de la valeur; c\u2019est pour cette raison que les éleveurs tiennent à ces concours.» L\u2019attrait pour les visiteurs est non seulement axé sur les compétitions, mais également sur tous les préparatifs accordés aux meilleurs amis des hommes alors que rien n\u2019est négligé pour présenter les bêtes dans leur meilleur état.Après tout, si le chien est le meilleur ami de l\u2019homme, les éleveurs sont aussi les meilleurs amis des chiens.Telephoto par Christian Landry Rien n\u2019est ménagé pour présenter les chiens dans leur meilleur état lors des compétitions canines.Yves Colbert, de Lavaltrie, donne un dernier coup de brosse à sa chienne Prunelle, un berger anglais.LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et comelois motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS, payée par A comelot taxe de vente du Québec.Coût à l'abonné \u2026\u2026\u2026\u2026 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 NUAGEUX min -1 Prévisions à long terme pour She rrr PLUIE ET NEIGE * * * * rbrooke Source Evnronnement Canada Dans le monde Abonnement par la poste au Canado, souf endroits desservis par comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon S255.00, TPS $17.85, VQ S17.74 = $290.59 6 mois $140.00, TPS S$ 9.80, TVQ $9.74 = $159.54 3 mois $ 80.00, TPS § 5.60, VQ § 556 = $ 9116 1 mois $ 50.00, TPS S 3,50, TVO S 3.48 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'an $310.00, TPS 521.70, VQ $21.56 = $353.26 6 mois $185.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS § 7.70, VO § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55,00, TPS S 3.85, IVO 6 3.83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on $700.00, 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS S265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cla Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l\u2019Associotion des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conado, offiliée & \"Audit Buteou of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse ossociée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de pions fac-similées de lo Presse canodienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.[ ] .TY TH DTI | Ans C-6 Éditorial: Ab Bandes dessinées: B-2 Horo : .Min.Max.Londres 08 21 scope B-2 Athènes 04 14 LosAngeles 14 24 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-2 Bruxelles 08 13 Madrid 09 26 Le Coire 1921 Mexico 16 25 Décès: D-5 Sports: C-1 Chicago 0108 Miomi 22 28 Copenhague 0410 NewYork | 0213 De tout pour fous: ~~ B-2 Franciont 1012 Oslo 00 11 .Jérusalem | 1017 Paris wiz] | Économie: D-1 Lisbonne 1323 Rome 08 21 Réfection de l'ancienne usine Kayser L'Université n'est pas intéressée.pour le moment Alain GOUPIL Sherbrooke \u20acs promoteurs qui espérent redonner vie à l\u2019ancienne usine de la Kayser, rue Frontenac, à Sherbrooke, devront se passer de l'Université de Sherbrooke.Du moins pour l'instant.C\u2019est en tout cas la position exprimée en fin de semaine par le recteur de l\u2019Université, Pierre Reid, au maire Jean Perrault et à la députée péquiste Marie Malavoy lors d'une rencontre portant sur le sujet.«On a I'impression qu'il n'y a pas de possibilité immédiate du côté de l\u2019Université», a reconnu la députée péquiste lorsque invitée à faire part du contenu des discussions tenues lors de cette rencontre.L'Université, ainsi que le Musée des sciences naturelles du Séminaire de Sherbrooke, étaient pressentis pour occuper une partie de l\u2019édifice abandonnée depuis une dizaine d'années par la multinationale du textile Kayser-Roth.Les démarches en vue de lui redonner vie sont menées par un groupe d'hommes d'affaires ayant à sa tête le Sherbrookois Robert Morin.Au fil des ans, le bâtiment de béton de 50 000 pieds carrés est devenu à quelque reprises le repaire de nombreux jeunes, ce qui a nécessité l'intervention de la Sûreté municipale.Du côté du Musée des sciences naturelles, on a déjà fait savoir v'on examinerait la possiblité de s'v établir seulement si les promoteurs acceptent de partager la propriété de l'édifice.Le Musée lorgne déjà l'édifice de la Fondation Saar situé également rue Frontenac, à l'extrémité de la rue Wellington Nord.En entrevue avec La Tribune, le président du conseil d'administration du Musée du Séminaire, Claude Métras, avait indiqué que les gouvernements supérieurs n'accepte- La Tribune, Sherbrooke, lundi 3 avril 1995 raient jamais d'aider financièrement un musée qui serait locataire de ses locaux.Pour ce qui est de l'Université, qui accuse toujours un manque d'espace par rapport à sa clientèle, il semble donc qu'elle ne fera pas partie de la relance de l'édifice, si relan- ceilya.«]l faut bien comprendre que le projet est encore à l'étape préliminaire», insiste Mme Malavoy qui ne ferme toutefois pas la porte à une possible participation de l'Universi- AS té une fois que celle-ci aura résorbé son déficit.«Disons qu'actuellement, pour l'Université, ce n\u2019est peut-être pas la meilleure période pour investir.» Tant pour la députée péquiste, que pour le maire Jean Perrault, la reconversion de l\u2019édifice Kayser en un bâtiment à vocation culturelle résente un attrait intéressant dans a mesure où il ajoute au cachet patrimonial que veut donner la Ville au centre-ville.Sherbrooke 5 Alain GOUPIL z rand voyageur et amateur ; d'oeuvres dart, Henri Les- ; sard croyait bien tenir entre * ses mains deux véritables Vlaminck, Hlorsqu\u2019il s\u2019est présenté au Musée .des beaux-arts de Sherbrooke, hier après-midi.C\u2019est que pour la deuxième année consécutive, le Musée des beaux-arts invitait hier les Estriens à faire évaluer leurs «trésors cachés» par l\u2019oeil averti de Iégor de Saint-Hippolyte.M.Hippolyte est commissaire-priseur en art européen et canadien à l\u2019Hôtel des encans de Montréal.Soigneusement enrobés dans du papier de soie, les deux tableaux d'Henri Lessard portaient bel et bien la signature du célèbre peintre belge, reconnu à travers le monde pour ses paysages chaleureux.Deux toiles qui lui ont été offertes en cadeau par un ami, il y a de cela plus de 35 ans.De plus, à l\u2019endos d\u2019une des deux toiles, on pouvait y lire l'inscription suivante: «M.Vlaminck, Le champ orangé».Est-ce un authentique?Est-ce une reproduction?M.Lessard n\u2019allait pas tarder à le savoir.\u2014 «Tiens, mais ce sont deux Vlaminck», lui a lancé Iégor de Saint-Hippolyte avant même de lui serrer la pince.Tendant une loupe à M.Lessard, le commissaire-priseur lui demande de regarder s\u2019il voit des «petits points noirs» au travers de la toile, ce que constate effectivement M.Lessard.«Donc, ce sont des reproductions», indique sans appel le spécialiste tout en expliquant à son interlocuteur que s\u2019il a pu confondre une reproduction avec un authentique c\u2019est qu\u2019à une certaine \u201cpo ue les reproductions étaient embellies grâce à une fine couche de vernis «pour les rendre plus vraies».( Comme évaluation, M.de Saint- Hippolyte établit un prix identique pour les deux toiles: 30 $ «Au moins, je sais maintenant à quoi m\u2019en tenir», de dire M.Lessard sur un ton résigné.Le commissaire-priseur en art européen et canadien à l\u2019Hôtel des encans de Montréal, lé «On n'a pas idée des trésors qui se cachent dans nos maisons» -le commissaire-priseur en art européen et canadien légor de Saint-Hippolyte Téléphoto Christon Landry or de Saint-Hippolyte, n'a pas mis longtemps à découvrir que les Vlaminck de Henri Lessard n'étaient en fait que des reproductions.Heureusement pour M.de Saint-Hippolyte.tous les objets qui .- Telephoto Christian Landry : Les travaux majeurs de rénovation n\u2019ont toujours pas commencé à l'intérieur du futur Musée des beaux-arts de Sherbrooke.° Les appels d'offre doivent être lancés ces jours-ci, de sorte que le déménagement proprement dit aura lieu quelque part en ; novembre plutôt qu\u2019en septembre.lui ont été soumis hier n\u2019étaient pas que des reproductions.Il y avait même de véritables oeuvres d\u2019art.De quoi impressionner le commissaire-priseur Le déménagement du Musée des beaux-arts de Sherbrooke retardé de quelques mois Sherbrooke (AG) out indique que le Musée des T beaux-arts de Sherbrooke ne pourra emménager dans ses nouveaux locaux de la rue Dufferin au mois de septembre tel que prévu.Huit mois après que la Banque canadienne impériale de commerce (CIBC) eut annoncé le don de l'édifice du 241.rue Dufferin au Musée des beaux-arts, les appels d\u2019offre n\u2019ont toujours pas été lancés en vue de la rénovation de l\u2019édifice.Cette procédure devrait toutefois être mise en branle au cours des prochains jours, assure-t-on.Annoncé en pleine campagne électorale provinciale au mois d'août dernier, le don de la bâtisse Des trésors cachés «Une personne nous est arrivée avec un porte-folio rempli de gravures de Jean-François Millet, un ayant déjà abrité la défunte Eastern Townships Bank, a souffert depuis ce temps de nombreux délais administratifs.Ce sont d'ailleurs ces mêmes «raisons administratives» qui, hier, ont amené les responsables du Musée à tenir leur journée d\u2019évaluation dans leurs locaux du 174, rue du Palais, plutôt que dans leur futur maison comme l\u2019annonçait pourtant leur publicité.Il était impossible hier au musée d'en savoir davantage sur la nature de ces retards, bien que tous les responsables avec qui La Tribune a pu s\u2019entretenir maintenaient que le déménagement n\u2019est nullement remis en question.Même réponse du côté de la CIBC où la personne chargée du transfert de titre déclarait récemment à La Tribune que le tout n\u2019était qu'«une question de temps».grand peintre français du 19e siècle.lle en avait aussi une centaine de Jean-Charles Meryon.C'était absolument incroyable! Tout cela valait au moins 30 000 $».Un peu plus tard, une autre personne s\u2019est présentée avec une pendule en bronze du 19e siècle.«Ce qui était particulier dans ce cas-ci, explique légor de Saint-Hip- polyte.c'est qu\u2019elle contenait du ronze français et du bois wedge- wood anglais.Quand on sait que la France et l'Angleterre étaient particulièrement jalouses de leurs oeuvres d'art, cette pièce est assez exceptionnelle.» Mais le clou de la journée fut sans contredit cette boîte à musique du 19e siècle qui, malgré ses 150 ans, laissait encore entendre les notes produites par un disque en métal.«C'était incroyable.Durant quelques minutes, on aurait pu danser sur cet air de valse», de dire le commissaire-priseur pour qui cette pièce valait au bas mot 4000 $.En tout, plus de 100 personnes ont défilé hier au Musée des beaux- arts dans le but de connaître la valeur de leurs tableaux, leurs gravures, leurs coutelleries ou encore de leurs albums de photos.«On n'a pas idée des trésors qui peuvent se cacher parfois dans nos maisons.» «Cela va se faire, mais ce sera probablement plus en novembre qu\u2019en septembre», a indiqué hier Lise Beaulieu, membre du conseil d\u2019administration du Musée des beaux-arts.Le conseil d'administration dispose d'une somme de 1,8 million $ réservé à l'aménagement du futur musée, somme qui servira à rendre le bâtiment conforme aux normes muséales afin de pouvoir y accueillir des expositions d'envergure.En dépit des délais, le Musée des beaux-arts de Sherbrooke n\u2019en demeure pas moins actif sur le marché des arts, puisqu'il a acquis récemment une partie de la collection du peintre Frederic Coburn, originaire de Melbourne.Entre temps, le musée continue de présenter des expositions et de tenir des activités de financement.Trois infirmières se lancent dans les soins spécialisés à domicile [J Nous ne sommes pas une agence de soins.Notre travail se fait en complémentarité avec ce qui se fait en institution», dit l'une d'elles Sherbrooke (AG) igne précurseur des bouleverse- S ments qui s'annoncent dans le réseau de la santé, trois infirmières sherbrookoises viennent de mettre sur pied leur propre entreprise de soins à domicile.TI s'agit d\u2019une première en Estrie.Sylvie Hinse, Lucie Mélançon et Roseline Marceau sont toutes trois diplômées et accréditées.Elles comptent en moyenne une vingtaine d'années d\u2019expérience dans le domaine des soins infirmiers et occupaient jusqu'à tout récemment un poste à temps plein au CHUS.Mais malgré toute leur expérience, elles ont subi l'automne dernier les premiers effets engendrés par les compressions de huit millions $ imposées au réscau hospitalier.: Plutôt que de rester les bras croisés, elles ont décidé de prendre le taureau par les cornes ct de se lancer «dans le privé».Fortes de leur expérience en soins infirmiers généraux.chacune peut aussi intervenir dans des champs particuliers de la profession (pansements, soins _ respiratoires, porto-cath, soins palliatifs, médication, maladies cardio-vasculaires, etc.).«Nous ne sommes pas unc agence de soins, précise Lucie Mélangon, infirmière depuis 1969.Notre travail se fait en complémentarité avec ce qui se fait déjà cn institution.» Si elles ont choisi de lancer leur propre entreprise, c'est qu'elles croient que la réorganisation du réseau hospitalier, et en particulier le virage ambulatoire qui l\u2019accompagne, aura pour effet de créer une demande au niveau des soins à domicile.C'est pourquoi elles sont sceptiques face au discours voulant que le suivi médical sera assuré par une meilleure répartition des effectifs en place dans le réseau de la santé.«Vous croyez vraiment que l'on va réussir à économiser des millions en ne mettant personne à pied?», demande Sylvie Hinse pour qui les compressions des derniers mois devraient suffire à convaincre ceux qui croient encore que la réorganisation se fera sans heurts.«Nous, on est convaincues que nous avons les connaissances et le otentiel pour offrir les services que a population attend de la part des infirmières».explique oseline Marceau.Tarifs De tels services, il va sans dire.nc sont pas gratuits, bicn que la plupart des compagnies d'assurance de personne offrent une couverture à ce chapitre.Telephoto Chrston Londry Sylvie Hinse, Lucie Mélançon et Roseline Marceau sont trois infirmières accréditées.Elles ont décidé de ne pas attendre les effets de la réorganisation des soins hospitaliers pour passer à l\u2019action et fonder leur propre entreprise de soins spécialisés à domicile.La première visite ici une cliente, Germaine Tremblay.Les tarifs établis à ce jour sont de 25 $ l'heure pour les services de soins généraux et de 30$ l'heure pour les services spécialisés.L'utilisation du matériel (pansements, seringues, etc.) est au frais du patient.«Il n'y a aucun frais de déplacement lorsqu'il s'agit d\u2019un appel à Sherbrooke et en banlieue, explique Sylvie Hinse.À l'extérieur de ceter- ritoire, nous facturons 34 cents du kilomètre.» Déjà, affirment-elles, la réponse du public vis-à-vis leur démarche rejoint les objectifs qu\u2019elles se sont fixés.*Sur location bail de 24 mois, pay! comptant **Bail location de 24 mois.t.t.p.en sus.Limite de 50 000 km, kilomètre excédentaire de 6* le km.Comptant ou échange de 2 000$.Su- Jet à l'approbation du crédit.Option d'achat de 8 385$.\u2014\u2014sss ME IFVOITURIER 1261, KING EST | pre SHERBROOKE [EI + * Cavalier 222 ee
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