La tribune, 23 janvier 1995, Cahier 1
[" Victoire sur les Harfangs se hissent de la tête | Les Faucons à deux points (C1) | LA CHRONIQUE DE LAFLEUR Le retour de Nolan transformera les Nordiques (C3) À Coupe du monde Lloyd Langlois mérite le bronze à Lac-Beauport (C6) Fm lundi SHERBROOKE 23 janvier 1995 85e ANNEE - No 286 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus taxes WHOPPER JUNIOR PREFERE MC DE BURGER WG (ORP 1985 PERSONNALITÉ - B6 Le, Diane Drouin: le goût de transmettre des valeurs ETATS-UNIS B5 Rose Kennedy s'éteint à 104 ans (G4 (U1 Phénomènes extraterrestres: les raéliens A2 (23e jour de l\u2019année) Faible neige intermittente, max.-] Lever du soleil: 7h18 Coucher du soleil: 16h40 Demain: quelques flocons, max.-2 Commission régionale sur l'avenir du Québec D'autres gros Sherbrooke Alain GOUPIL J autres personnalités majeu- D res de la région s\u2019ajouteront aujourd\u2019hui dans la composition de la Commission régionale sur l'avenir du Québec dont le mandat sera de recueillir les réactions face au projet souverainiste du gouvernement péquiste.Cette commission, on le sait, sera présidée par la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier.Elle sera appuyée, à titre de vice-présidents, par le sociologue Gary Caldwell et le maire de Coaticook, André Langevin.Outre ces trois personnalités, selon les informations obtenues par La Tribune, la commission sera également composée du maire d\u2019Asbes- Le train de passagers reviendra-t-il en Estrie?Sherbrooke Alain GOUPIL de nouveau en Estrie?Chose certaine, le rachat du tronçon Sherbrooke-Brownville-Saint-Jean par deux compagnies canadiennes permet a tout le moins d'entrevoir cette possibilité.C'est en tout cas ce que croit le député du Bloc québécois de Mé- gantic-Compton-Stanstead, Maurice Bernier, qui se propose de relancer le dossier auprès du ministre des Transports, Doug Young.ainsi qu\u2019aupres de la société d'Etat Via- Rail.Le 16 décembre dernier, Via mettait fin a sa liaison entre Sherbrooke et Saint-Jean, au Nouveau- Brunswick, aprés que le Canadien Pacifique ait cessé ses activités sur ce tronçon lui appartenant.Via-Rail achète chaque année un droit de passage sur les installations du CN et du CP.Depuis le 16 décembre.Via se rend dans les Maritimes en empruntant le corridor du Bas-Saint- Laurent.Ainsi, les voyageurs estriens qui veulent voyager en train doivent maintenant se rendre à Montréal ou encore à Drummondville.Or, pour le député Bernier, la vente par le CP du tronçon Sher- brooke-Saint-Jean à deux compagnies, la Canadian-American Railroad Company et la compagnie Irving, permet d'espérer le retour du train de passagers en Estrie, L'entente intervenue entre les parties fait en sorte qu'Irving se retrouve propriétaire du tronçon Saint-Jean-Brownville, tandis que le corridor Brownville-Sherbrooke appartient désormais à l'American Canadian Railroad Company.Selon le porte-parole du Bloc en Estrie, Via ne peut plus invoquer l'abandon du corridor pour justifier son retrait du paysage estrien «À partir du fait qu'il y a un nouveau propriétaire, cet argument-là ne tient plus», dit-il.«C\u2019est pourquoi je vais demander au gouvernement ct à Via de reprendre le service,» Avant le 16 décembre dernier, les voyageurs pouvaient se rendre à Montréal ou dans les Maritimes à raison de trois liaisons par semaine.L \u20ac train de passagers sifflera-t-il Gary Caldwell tos, André Bachand, du préfet de la Table des MRC de I'Estrie et maire de Marbleton, Raymond Breton; de la présidente de l'Association coopérative d\u2019économie familiale, Ghislaine Beaulieu, ainsi que du président du conseil central CSN-Estrie et président du CRD-Estrie, Janvier Cliche.André Langevin Lynn Charpentier La composition complète de la Commission doit être annoncée au- jourd\u2019hui méme en conférence de presse.De plus, l'homme d\u2019affaires sher- brookois Robert Morin, président d\u2019Admestrie, sera également présent lors de cette conférence de presse.André Bachand Raymond Breton L'ADQ y sera Après plusieurs semaines d'hésitation, le Parti de l'Action démocratique de Mario Dumont aura finalement son représentant au sein de la commission estrienne; il s'agit de Michael Betts, candidat défait de l'ADQ dans Richmond lors des dernières élections provinciales.Tout ce que Sherbrooke peut compter de quilleurs était réuni au Salon de quilles Jeannot de Sherbrooke où avait lieu le 9e Quille-O-thon de l'Association de la paralysie cérébrale.Près de 900 quilleurs de la région ont permis d\u2019amasser plus de 8000 $ qui seront remis à l'Association lors de son téléthon, les 4 et 5 février sur les ondes du réseau TVA.À l'instar des autres commissions régionales, celle de l'Estrie comptera 15 membres, appelés commissaires, qui sillonneront tous les comtés de la région selon un itinéraire ct un calendrier qui seront également dévoilés aujourd\u2019hui.Outre les noms déjà mentionnés, (| faut aussi compter sur la présence des représentants du Parti québécois et du Bloc Québécois, en l'occurrence Claude Boucher, député de Johnson, ainsi que Maurice Bernier.député de Mégantic-Compton- Stanstead.Initialement.la composition de la commission prévoyait accorder un siège à chaque parti politique qui compte au moins un député québécois à Québec ou à Ottawa.mais tant le Parti libéral provincial que fédéral et le Parti progressiste-conser- vateur ont décliné l'offre d\u2019être représentés.Telephoto, pa: Christian Land: Un accident écologique dans Portneuf | Lac-aux-Sables (PC) cois de l'Environnement et de la Faune s\u2019affairaient toujours hier à répandre de la poudre calcaire dans la rivière Tawachice et le lac Maskesti, dans Portneuf.affectés depuis la veille par l'écoulement de 70 000 litres d'acide sulfurique, à proximité de la petite municipalité de Lac-aux-Sables.Peu avant 10 h, samedi, 28 des 44 wagons d'un convoi ferroviaire du Canadien National (CN) parti de Mines Noranda, en Abitibi, ont déraillé, De l'acide sulfurique s'est écoulé de sept des wagons, polluant ainsi la rivière Tawachiche et le lac Maskesti.Dix-huit de ces wagons se sont L es employés du ministère québé-.A YET retrouvés couchés sur la voie, deux à l'embouchure du cours d\u2019eau et les autres sur les rives du lac, a précisé hier le CN, par voie de communiqué.Un wagon a complètement été submergé par les caux.Les sept wagons situés en bordure du lac Masketsi présentent des fuites et les experts du CN, d'Environnement Canada, d'Environnement Québec, de Transports Canada et de la Sécurité civile tentaient hier d'évaluer le sérieux de la situation, de définir les dispositions à prendre pour protéger population et environnement, ainsi que de rétablir la circulation ferroviaire.Des solutions de rechange doivent être mises en place par Via Rail pour assurer la continuité du service aux voyageurs entre Québec et Senneterre, a-t-on indiqué.Le trafic des marchandises à destination du Nord québécois transitera provisoirement sur d\u2019autres tronçons de voies.Les fuites ont été colmatées au cours des dernières heures, la poudre calcaire contribuant à neutraliser les effets de l'acide.Des chevilles ont été utilisées pour colmater ces fuites provenant des wagons dont six se sont vidés à moitié et un en entier.Entre-temps, le CN pompait le contenu des wagons encore sur la voie dans des camions-citernes, une opération qui devrait durer jusqu'à demain soir.La rivière Tawachiche se jette dans la rivière Batiscan, qui regorge de poulamons.Déjà, Environnement Québec a fait savoir que l'acide pourrait affecter une grande quantité d'oeufs des poulamons, en cette période de fraie.Une soixantaine de résidants du secteur étaient toujours tenus hier de respecter un avis leur demandant de ne pas consommer l\u2019eau de la rivière Tawachiche.Un échantillonnage systématique a permis d'établir que le ph de l'eau du lac Maskesti était redevenu presque normal.Toutefois.l'approvisionnement en cau potable de sources autres que les puits artésiens demeurait de rigueur.Scion un inventaire effectué par le ministère de l'Environnement et de la Faune, aucune prise d'eau municipale n'est reliée aux rivières Tawachiche et Batiscan.L'acide sulfurique étant un produit très corrosif qui, selon sa concentration, peut affaiblir les glaces, la Sécurité civile a également demandé à la population de ne pas s'aventurer sur les glaces.L'enquête n'a encore pu déterminer les causes de l'accident.SY noms s\u2019ajoutent | A2 La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvier 1995 Bar clandestin fermé dans le Canton de Magog [] Les policiers ont saisi de la drogue et arrêté les deux tenanciers Alain GOUPIL Canton Magog assistés de leurs collègues de la Sûreté du Québec, ont mis fin samedi aux activités d\u2019un bar clandestin situé tout au bout du chemin Voyer, à Canton Magog.Ils y ont saisi de la drogue et procédé à l'arrestation des deux tenanciers.L es policiers de Memphrémagog, Ce bar, qui ouvrait ses portes vers 3h du matin \u2014 soit après la fermeture des établissements licenciés Machiniste Code prof: 7231 # 2934596 Lieu: Windsor Salaire: à discuter selon compoé- tences, permanent plein temps, soir, 16h30 à 00h30 Exigences: trois ans expérience comme machiniste sur tour conventionnelle et fraiseuse, aura test de compétences à passer Fonctons: fabriquer pièces d\u2019usinage, travailler sur tour conventionnel et fraiseuse.Concepteur/dessinateur Code prof: 2232 # 2934174 Lieu: Sherbrooke Salaire: selon expérience et compétences, permanent plein temps Exigences: minimum deux ans expérience dans la conception de moules pour plastiques, expertise sur logiciel Autocad ou Cadkeybilingue.formation génie mécanique ou industriel Fonctions: conception de moules pour plastiques sur logiciel Autocad ou Cadkey.Veuillez vous présenter a votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.\u2014 était en opération depuis trois semaines, selon ce qu\u2019il a été possible d'apprendre dans le voisinage ainsi qu'auprès de la police.À l\u2019arrivée des policiers, une vingtaine de «clients» se trouvaient à l\u2019intérieur du bar qui, de l\u2019extérieur, se présente sous forme de chalet suisse tout comme la dizaine d\u2019autres bâtiments situés dans ce secteur.Voisins discrets Lorsque La Tribune s\u2019est présentée sur place samedi matin, plus personne n\u2019habitait le chalet; seule une étroite colonne de fumée s\u2019échappant de la cheminée témoignait d\u2019une présence encore toute récente.Parmi les voisins, chacun se faisait discret, refusant de répondre aux questions des journalistes ou en refusant carrément d'ouvrir la porte à quelque étranger que ce soit.Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019opération __ LA LUTTE À LA DROGUE DANS LES ÉCOLES _ policière n\u2019aura pas été vaine.Selon la police, outre les deux arrestations, cette saisie a permis de mettre la main sur 30g de cocaïne, ainsi qu\u2019une petite quantité de haschisch et de marijuana.Une arme prohi- | bée, en l'occurrence un poing américain, a également été confisquée.Quant à l\u2019alcool, les policiers sont ressortis des lieux avec 15 caisses de bière et quelques bouteilles d\u2019alcoo! ! de contrebande.En vertu de la Loi sur les infrac- 1 tions en matière de boissons alcooliques, les policiers ont de plus saisi } tous les meubles et autres articles ayant pu servir à l\u2019exploitation de ce bar.Téléphoto, Christian Landry C'est dans ce chalet désaffecté du chemin i Voyer à Canton Magog que les policiers ont mis fin samedi aux activités d\u2019un bar clandestin.La mauvaise cible aux yeux des jeunes Sherbrooke Michel RONDEAU es consommateurs de drogue, D il y en a dans toutes les écoles, mais pas des trafiquants.C\u2019est ce qu\u2019affirment unanimement des élèves du secondaire de Sherbrooke interrogés au sujet de la présence de drogue dans les écoles.Ainsi, les jeunes estiment que le programme de lutte à la drogue de la Sûreté du Québec appliqué en milieu scolaire ne vise pas les bonnes cibles.Mélanie, par exemple, note: «On voit dans les nouvelles qu\u2019on a saisi deux tonnes de drogue quelque part et d\u2019un autre côté on cherche à arrêter un élève qui en a quelques grammes à l'école.On devrait chercher les vrais trafiquants.Ils ne sont pas dans les écoles.» Annie renchérit: «On ne peut aller à l\u2019école si on est un trafiquant.Pour vendre une once par jour, il faut avoir le téléphone et être à la maison pour recevoir les appels!» Pour ce qui est du «trafic» à l\u2019école, il consiste simplement, expliquent les jeunes, à en passer d\u2019élève à élève, entre amis, selon le modèle qui semble le plus courant.Mais c\u2019est visible, ajoute Steve, «surtout après une pénurie.Quand il arrive du stock, après, ça se voit full».Annie trouve le mot «pénurie» un peu fort et elle corrige: «Il y en a toujours».Dan explique: «Ce n\u2019est peut- être pas tous les élèves qui en consomment à l\u2019école, mais, tout le monde le fait en dehors de l\u2019école.» Au moins une fois Sur ce point, toutefois, il n\u2019y a pas d\u2019unanimité.Soixante pour cent des élèves interrogés estiment que tous les jeunes ont au moins fait l\u2019essai de la drogue un jour, mais pour ce qui est du nombre qui a continué à en consommer, les jeunes n\u2019en ont pas d\u2019idée précise.«Je ne sais pas s\u2019il y a des jeunes qui ne consomment pas, confie Geneviève, car je me tiens avec des consommateurs.» Il arrive, selon Mélanie, que des élèves «fument» dans les corridors ou dans la cour d\u2019école.Geneviève explique ainsi l\u2019intérêt 3 des jeunes pour la drogue: «Tout le monde en parle, donc on est cu- 8 rieux».Invitée à dire si elle nommerait à des jeunes de sa connaissance qui consomment, à des policiers qui l\u2019interrogeraient, Geneviève répond: «Ben non, ce serait chien!» Les jeunes rencontrés ont entre | 15 et 17 ans.Les parents Méfiance Pourquoi Les menaces Drogues Tirage du 95-01-21 6 9 Numéro complémentaire: 37 13 23 26 41 u é b e \u20ac ÉSULTATS l ot o - gq GAGNANTS LOTS 6/6 4 3 750 000,00 $ 5/6+ 33 54 801,90 $ 5/6 934 1 549,00 $ 4/6 50667 54,70 $ 3/6 887122 10,00 $ Ventes totales: 46 505 883,00 $ Prochain gros lot (approx.): 19 000 000,00 § Prochain tirage: 95-01-25 F Tirage du X @ 95-01-21 ELD Tirage du 95-01-21 | Tirage du 95-01-22 NUMÉROS LOTS 104334 1000005 | 2 3 4 15 19 | 3 4 12 13 18 04334 1 000 $ 334 03 35 36 40 41 46 | 42 48 52 57 58 4 54 25 | 4957 59 61 65 | 52 60 64 66 69 A Tirage du GAGNANTS LOTS 95-01-21 6/6 0 1000 000,00 $ 5/6+ 0 16 790,70 $ 2 4 14 18 21 33 5/6 34 823,00 $ 5 46 1333 39,20 $ Numéro complémentaire: 3/6 19 738 500% MISE-TOT 20 - 22 - 31 - 39 Ventes potales: 698 444,00 $ NANTS ros lot à C aque tirage: 8\" 1041608] 1 000 000 $ 95-01-20 Efgtra.Super 7 Tirage du vendredi - \u201898-01-20 NUMÉROS LOTS 622201 100 000 $ 22201 1000 $ 2201 250 $ 201 505 ot 10$ Numéro complémentaire: 10 19 21 22 31 33 35 47 GAGNANTS LOTS 7/7 0 7000 000,00 $ 6/7+ 1 92 674,90 $ 6/7 27 3 003,30 $ 5/7 1890 153,20 $ 4/7 40695 10,00 $ 3/7+ 39126 10,00 $ 342 188 participation gratuite Ventes totales: 5 032 480,00 $ Prochain gros lot {approx.}: 8 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-01-27 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.es parents ne « M sont pas d\u2019accord, mais ils acceptent.» Annie révèle que ses parents tolèrent sa consommation.Les chiffres peuvent s\u2019interpréter comme on veut, mais 40 pour cent des jeunes qui se sont exprimés en entrevue et qui consomment le font au vu et au su de leurs parents.Marc, dont ce n\u2019est cependant pas le cas, reproche à sa mère de tolérer que son voisin, un adulte, consomme, mais qu'elle n\u2019accepte as que son fils touche £ la drogue.«Les dro- ues douces devraient être légalisées, même.» exagérée andis que Dan T trouve la police et l\u2019école méfiantes outre mesure en ce qui concerne la drogue chez les jeunes, Annie \u2018estime que les parents aussi ont des craintes -exagérées.\u2014 \u2018Elle ajoute que les petits consommateurs -«Qu\u2019est-ce que ça peut faire que je prenne deux ou trois puffs par jours?»- et surtout ceux ui ne prennent que es drogues douces n\u2019ont pas besoin d\u2019aide.«Qu'ils s\u2019occupent de ceux qui prennent de la «coke».Eux, ils ont des problèmes de dépendance physique.» la drogue?lors que Steve trouve stupide qu\u2019on prenne de la drogue «pour oublier ses problèmes», puisque, dit-il, les roblèmes refont surface quand \u2018effet de la drogue est passé, Mé- \u2018lanie a une- autre version des faits.«Ce n\u2019est pas conscient, pro- teste-t-elle, quand tu veux ou- : blier.Dans le temps que j'en prenais, c'était parce que j'avais un problème, mais c\u2019était inconscient.Une psychologue m'avait aidée et il y avait des choses du passé qui étaient ressorties.Maintenant, c\u2019est réglé.» De l\u2019avis des jeunes, il y a trois raisons possibles pour consommer de la drogue: faire l\u2019expérience, avoir du plaisir, ou.oublier.oncernant les menaces que peuvent subir les élèves de la part de trafiquants, les jeunes jugent qu\u2019elles sont rares.«C\u2019est des histoires qu\u2019on voit dans les vues», lance Sonia, tandis que Sébastien nuance: «Si tu paies pas ou que tu tardes, ils peuvent te faire des menaces, mais ils ne frappent pas.C\u2019est rare.» Mais il reconnaît avoir connu un gars qui a eu du trouble parce qu'il consommait davantage quil ne vendait.«Il avait dépensé au-dessus de 1000 $ en sept ou huit mois.» dures l\u2019école, les élèves ne consomment généralement pas de drogues dures, ou «du chimique» comme disent les jeunes.Ça n\u2019aurait pas de sens, selon Véronique, à cause des effets persistants et plus puissants de ses drogues.Ce serait ris-, qué de se faire prendre «On en prend seulement avec quelques.amis avec qui on s'entend bien, afin d\u2019éviter les \u201cbad trips\u201d ou afin d\u2019étre au moins avec des amis sûrs si on devait en faire un.» Identité: aucune exception dans la loi Sherbrooke (MR) 73874 n aucune circonstance l\u2019identité d\u2019un mineur qui a contrevenu à la loi peut-elle être révélée.Me Anik Viau, avocate de Sher- AUTOMOBILE À lire demain dans LaTribune SUZUKI 01640 brooke, qui défend à l\u2019occasion des jeunes dans des affaires de drogues, est formelle: on ne peut identifier un jeune ni avant ni après qu\u2019il soit accusé et condamné.«Même moi, comme avocate, je n\u2019ai pas accès à un dossier de jeune, sauf si la Cour m\u2019en remet un pour pouvoir assurer sa défense.» Ainsi, les parents qui protestent contre le fait que les Commissions scolaires suspendent les jeunes en apprenant des policiers qu\u2019ils sont soupçonnés de trafic ont-ils raison puisque les policiers ne devraient as les identifier, mais plus encore, Ils auraient raison de protester mé- me après condamnation des jeunes.Les écoles et les Commissions scolaires ne devraient théoriquement pas être au courant même après condamnation.Quant aux interrogatoires des policiers dans les écoles, Me Viau estime qu\u2019ils devraient être faits en présence des parents ct d\u2019un avocat, rien de moins, afin d\u2019éviter les tours que peuvent jouer aux jeunes les aveux extra-judiciaires.«La Cour suprême a déjà dit, même dans le cas de jeunes de 19 et 20 ans, que la présence des parents seraient toujours souhaitable.» Sefon l\u2019avocate, ce n\u2019est pas le fait d'atteindre l\u2019âge de 18 ans qui fait qu'un jeune est capable de faire face à des situations aussi sérieuses.En ce qui concerne le trafic technique, qui consiste à «se passer de la drogue» entre jeunes pendant un «party», elle avoue que cela peut paraitre dur, mais c\u2019est, dit-elle, parce qu'on a décidé d\u2019une «tolérance 0» dans la lutte à la drogue.«Je sais bien que des jeunes de 15 et 16 ans ne font pas de profit avec ça, mais généralement, en cour, c\u2019est considéré comme facteur atténuant.Encore que ça dépend des antécédents du jeune.» Ce n\u2019est pas là s\u2019en prendre aux «gros trafiquants», Me Viau en convient.Me Lise Gagnon, de l\u2019Aide juridique à Sherbrooke, est aussi souvent appelée à défendre des jeunes LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc, (division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluont LPS.payée por ; camelot taxa de vente du Québec.Coût à l'abonné .ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Ensirocnement Canada Aujourd'hui @ Ce NUAGEUX soir @ dans des causes de drogue et elle déplore que fait que I'information juridique donnée aux élèves ne se fait que vers la fin de l\u2019année, après application du programme de lutte contre la drogue.«Je pense que nous arrivons sur le tard pour informer les jeunes de leurs droits et obligations.Si nous le faisions plus tôt, les jeunes seraient mieux informés de leur droit avant de rencontrer les policiers.Encore qu\u2019il y a des policiers qui sont formés et qui savent comment le faire.» À SUIVRE DEMAIN Abonnement par la poste au Conada, souf endroits desservis por comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 5255.00, TPS S17.85, TVQ $17.74 = $290.59 6 mois $140.00, TPS $ 9.80, VO $9.74 = $159.54 3 mois S 80.00, TPS 5 5.60, V0 § 556 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, TVO $ 348 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: 1on $310.00, TPS $21.70, VQ 521.56 = $353.26 6 mois $185.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS $ 7.70, TVQ 5 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS $ 385, NO S 3.83 = § 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS | an $700.00, 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lu Presse conodienne, de I'Assaciation des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée à l\u2019Audit Bureou of Circulation ABC et à l\u2019Union internationale de lo + presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne et les agences offiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tnbune TT hui a Arts: B-2 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: B-3 Messier on liberté: B-3 Min.Max.Los Angeles 11 16 Acopulco 7 ge w 023 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-2 Barbade 27 29 Miami 13 21 .i Bermudes 18 24 Nos 20 22 Bi D-5 Personnalité: B-6 DoytonaB.08 13 Orlando n 16 le: .: .LoHovone 17 23 Palm Springs 12 17 SONO D-1 Sports Cl Honolulu 22 29 Reno 01 08 Éditorial: A-6 Vivre: A-8 Kingston 25 31 Sanson 24 33 LasVegos 03 10 Tampa M 16 lon ns, la insi sch ohi- éri- ont de ool ac- #8 oli- aisi les ce ar rêt le \u201cu- ait | jui n- 1d: re TOME EE UT AF = =m Actyalité és Econocall n\u2019existe plus Sherbrooke (MM) \u2014 Devant I'impossibilité de joindre la compagnie Econocall, I'Office de protection du consommateur considere que cette entreprise, spécialisée dans les frais d\u2019interurbain, a cessé ses activités et annonce que les 58 consommateurs de l\u2019Estrie à qui l\u2019on réclamait le remboursement d'argent n'auront pas à verser le moindre sou.Yves Leclair, directeur de I'Estrie à l'OPC, soutient que malgré les nombreuses démarches entreprises afin de régler ces 58 cas en litige, il semble que cette compagnie n'existe plus.C\u2019est du moins ce que considère l\u2019Office de protection du consommateur.«En conséquence, les gens n\u2019auront pas à payer les sommes qui leur ont été réclamées.En région, le montant total des réclamations faites par Econocall se situe à 2400 $.Ce n\u2019est pas énorme mais comme nous considérons que cette entreprise n\u2019existe plus, on peut dire aux consommateurs que leurs dossiers sont réglés par le fait mé- me.» Toutefois, rappelle Yves Leclair, il serait prudent pour ces 58 consommateurs de conserver tous leurs documents au cas où une nouvelle entreprise verrait le jour et déciderait de réactiver le dossier.Bernier fait le tour du comté Sherbrooke (AG) \u2014 Le député et délégué régional du Bloc Québécois, Maurice Bernier, entreprend aujourd\u2019hui une tournée de consultation auprès de la population de son comté.Cette démarche s'inscrit dans le cadre des travaux préparatoires à la Commission régionale sur l\u2019avenir du Québec qui doit entendre ses premiers intervenants au début du mois prochain.La première étape de cette tournée doit avoir lieu aujourd'hui mé- me à Coaticook où le député de Mégantic-Compton-Stanstead rencontrera le maire André langevin ainsi que des représentant du Comité d\u2019aide aux entreprises (CAE).Il s\u2019agit, indique M.Bernier, de recueillir tous les commentaires et de répondre aux questions de gens à l\u2019égard de la souveraineté.Les personnes ou groupes intéressées à le rencontrer doivent d\u2019abord communiquer avec son bureau de comté.® e , Activités e d'hiver du Centre-Sud Sherbrooke (YR) - Le Centre récréatif communautaire du quartier Centre de Sherbrooke offre toute une gamme d'activités, destinées aux enfants, aux adolescents, aux adultes et aux aînés.Une équipe dynamique de professeurs et d\u2019animateurs sont prêts à partager leurs passions et leurs connaissances dans différents domaines, ce qui représente plus de 50 activités.Ainsi, pour les 3 à § ans, ce sont les contes, les comptines.la gymnastique, les rondes, les chansons et le bricolage.Les jeunes de 6 à 11 ans se voient offrir karaté, gymnastique et un nouveau club surprenant, qui organise des parties, soirées vidéo.sorties super- extraordinaires et autres.Pour le groupe des 12 à 14 ans, se sont les visites inusitées, telles Musique Plus et autres.Les adultes pourront choisir entre la calligraphie, pochoir, décoration intérieure, habillage de fenêtres, aménagement paysager.papier magique, balcons fleuris, transformation de véte- ments, couture extensible, courtepointe, massage (shiatsu, suédois et californien), exploration d'outils holistiques, huiles essentielles, communication en action, danses de lignes, danses sociales, anglais, espagnol, dessin, aquarelle, peinture à l'huile et acrylique.sculpture sur bois, fabrication de chocolat et conférences sur le toucher thérapeutique, la cholestérophobie et autres, volley-ball, conditionnement physique, stretching et aquaforme.Les aînés se voient offrir l\u2019autodéfense et les danses de lignes.Des renseignements peuvent être obtenus en téléphonant au 564- 7485.Le plaisir de vivre à deux Sherbrooke (KN) - Pour retrouver une vie de couple qui se perd à travers toutes les préoccupations quotidiennes, le mouvement Renouement conjugal offre un weekend de réflexion à Sherbrooke les 3, 4 et 5 février prochains, à la Maison Rivier, 900 rue Conseil.Ce week-end ne s'adresse pas aux couples qui sont en difficulté.Avec des trucs simples et des méthodes de dialogues plus efficaces, il vise à permettre de retrouver une complicité et une intimité à l'intérieur de la relation.Les personnes intéressées ont jusqu'au 20 janvier pour s'inscrire en communiquant avec Manon Forgues et Serge Lanciaux au (819) 849.7671.Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 23 janvier 1995 A3 Les enfants de Tchernobyl reviendront [} «Le problème ce n'est pas de trouver des familles, c'est de trouver de l'argent», soutient Lee Hogle Claude PLANTE Sherbrooke tion provoqués par les enfants de Tchernobyl l'été dernier, une dizaines de familles de l\u2019Estrie relancent le projet pour une deuxième année consécutive.L'initiative qui a pris naissance l\u2019an dernier dans le coin de Valcourt prendra de 'ampleur en voyant le nombre d'enfants et de familles impliqués augmenter de façon significative.D evant l'engouement et l'émo- _ «Nous sommes en plein préparatifs, lance l\u2019une des organisatrices, Lee Hogle.Nous recevrons 16 enfants cet été.C'est rendu quasiment un mouvement régional.Des familles d\u2019un peu partout en Estrie accueilleront des enfants.» L'été dernier.on se rappellera, des familles estriennes avaient reçu chez elles pendant quelques semaines 10 enfants victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en Russie à la fin des années 80.La plupart de ces familles répètent l\u2019expérience et d\u2019autres viennent s'ajouter.Leur visite chez nous a pour but premier d\u2019éloigner cette jeunesse de l'atmosphère radioactive présente dans leur coin de pays.Un total de 360 enfants de Tchernobyl sejourne- ront cet été au Canada.Les organisateurs soulignent cependant qu'il est trop tard pour s'inscrire comme famille hôtesse.Les personnes intéressées devront patienter jusqu'à l'année prochaine puisque le nombres de familles requis est pratiquement atteint.«Le problème ce n\u2019est pas de trouver des familles, assure Mme Hogle.C'est de trouver de l'argent.Nous avons besoin de 700 $ par enfant.C'est pour cela que nous tenons des activités de levée de fonds cet hiver.Si nous n'amassons pas assez d'argent, les familles devront paver elles mémes les frais pour recevoir les enfants ou bien laisser tomber.» Tisser des liens Les membres de familles receveuses ont tissés des liens importants avec leurs invités d'Europe de l'Est.«Depuis le début de l'hiver, on s'écrit, soutient Mme Lee Hogle.C'est difficile parce que nous ne partons évidemment pas la mème langue.» «C'est une expérience très enrichissante pour tous les membres de nos familles.Pour nous, c'est un geste concret et personnel pour aider les autres.L'enfant que nous recevons devient comme un ami.» Deux activités de financement sont prévues pour bientôt.Une première se tiendra le 11 février à Racine, près de Valcourt, lors d\u2019une soirée organisée à l'occasion de la Saint-Valentin.Le 25 février.on u pensé organiser une journée de ski de fond, à Melbourne.près de Richmond.On peut avoir plus de renseignements en communicant avec Lec Hogle au 532-2979, Alain GOUPIL Sherbrooke moins gracieux que la veille, Clarence Marcotte en était à sa 47e partie de quilles en 24 heures, hier matin.Pour ce joueur de quilles invétéré, il s\u2019agissait d\u2019un «troisième 24 heures» dans le cadre du 9e Quille- O-thon de la paralysie cérébrale qui se tenait en fin de semaine Salon de quilles Jeannot, dans l\u2019est de la ville.Mais malgré son manque de sommeil évident, Clarence Marcotte, mieux connu sous le nom de Moineau Marcotte, trouvait encore le moyen de s'amuser.Entre chaque élan, il prenait un malin plaisir à taquiner ses trois coéquipiers, Mario Roy, Suzanne Richer et Martine Robiliard qui, comme lui, ont joué aux quilles de 11h samedi à 11 heures hier.\u2014 «Envoye-moi pas ça dans le dalot là, Suzanne».Il faut dire que Moineau Marcotte a fait honneur à sa réputation de joueur de quilles.Sa moyenne se situe à 144.«Mais aujourd\u2019hui, elle a dû baisser autour de 135», dit-il modeste, tandis que celle de Suzanne et Martine s\u2019est maintenue autour de 160.«Le pire, c\u2019est entre 4h et 7h» poursuit M.Marcotte.C\u2019est l\u2019heure où habituellement je m\u2019endort le plus.Mais cette année ¢a été L es yeux cernés, l\u2019élan un peu [I Joueur de quilles invétéré, il en était à son tro moins pire, mon neveu est descendu de Stratford pour me relever», dit-il en direction de Michel Marcotte assis juste derrière lui.Au terme de ce Quille-0-thon, la coordonnatrice du Salon Jeannot, Josée Després a remis un cheque de 8628 $ à l\u2019Association régionale de la paralysie cérébrale.Ce montant sera remis au téléthon de la paralysie qui aura lieu les 4 et 5 février sur les ondes du réseau TVA.«L'an prochain, vu que ce sera le 10e anniversaire.on espère amasser 10000 $», de dire Josée Després qui indique que plus de 800 quilleurs ont participé à cette 9e édition.Est-ce que Moineau Marcotte y sera pour une quatrième année.consécutive?«Ah non! j'ai déjà assez donné».dit le principal intéressé sans toutefois convaincre son entourage qui croit plutôt que Moineau \u2014 un peu comme Dodo avec le Bye Bye\u2014 sera encore là l\u2019an prochain.Téléphoto Christian Landry Jouer aux quilles durant 24 heures! C\u2019est ce qu'ont réussi à faire Martine Robillard, Mario Roy, Clarence «Moineau»-Marcotte et Suzanne Richer lors du Quille-O-thon de la paralysie cérébrale qui s\u2019est tenu en fin de semaine au Salon de quilles Jeannot.L'événement, qui a réuni quelque 900 quilleurs, a permis d\u2019amasser 8268 $.isième Quille-O-thon de la paralysie \u20ac «Moineau» Marcotte s'en est bien tiré érébrale Les taxis de Sherbrooke pas prêts à se protéger Sherbrooke (CP) gion sherbrookoise ne sont pas prêts de s'unir contre les agressions armées comme le projettent de le faire leurs confrères de Drummondville.Selon le président de Taxi-Sherbrooke Inc, André Lemayil faudra malheureusement une tragédie aussi grave que celle de Drummondville pour faire bouger les choses à Sherbrooke.«Il faudrait faire quelque chose, estime M.Lemay, mais ça ne se fera pas tout seul.On ne peut obliger quelqu'un à se protéger s'il ne le veut pas.La meilleure solution serait de mettre un mur entre le chauffeur et son client (pour stopper I'éventuel agresseur).Mais c'est au chauffeur à le payer.Ils sont plusieurs à se servir de leur voiture autant pour travailler que pour sortir les fins de semaine.Le mur deviendrait gênant pour ceux-là.» À la suite de l'agression au couteau contre un chauffeur de la région de Drummondville, il y a une semaine, les confrères de la victime, Armand Goudreau, envisagent de lancer le projet d'une concertation régionale pour contrer ce genre d\u2019assaut.Un système de communication serait mis sur pied pour sonner l'alerte en cas de danger.«Je ne pense pas qu\u2019à Sherbrooke nous sommes rendus là, fait remarquer André Lemay.Il peut y avoir trois ou quatre vols par année contre des chauffeurs de taxi sher- brookois.Je n\u2019ai jamais vu d'acte aussi violent que celui de Drum- Vol au couteau à la Le chauffeurs de taxi de la ré- mondville ici à Sherbrooke.Il faut dire que nous avons aussi une très bonne collaboration du corps de police de Sherbrooke.» «C\u2019est malheureux, mais il va falloir qu'une tragédie comme celle de Drummondville survienne ici pour que les gars fassent de quoi.Ça ne donne rien de mettre quelque chose sur pied si ça ne donne rien au bout.Quelques-uns en ont parlé mais pas plus.» Une association provinciale M.Lemay assure en outre qu'un mouvement est en formation chez les chauffeurs de taxi du Québec.Le Comité provincial de consultation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT) verra le jour sous peu.Le futur organisme, qui a comme principaux fondateurs le président de l'Association Central Taxi de Drummondville, Claude Beaudetainsi que André Lemay, verra a défendre les droits de chauffeurs de taxi de la province et du méme coup à sensibiliser ses membres à la sécurité.«Avec le CPCDIT.nous pourrons faire valoir plus facilement nos droits devant le gouvernement, dit M.Lemay.De ta façon dont le bureau de direction sera formé, les représentants des régions pourront dire leur mot devant ceux des grandes villes comme Montréal et Québec.» «Du côté sécurité, nous pensons à un dispositif relié au système 911.En cas de danger, le chauffeur peut appuyer sur un bouton et avertir les policiers.» Tabagie de l'est Sherbrooke (AG) \u2014 Armé d'un couteau de 10) pouces, un voleur solitaire s\u2019est emparé vendredi des recettes de la Tabagie de l'Est.Le hold up est survenu vers 21h, peu de temps avant la fermeture du commerce.Le voleur aurait attendu d'être seul avec l'employée avant de pointer son arme en sa direction et exiger le contenu de la caisse.Il a pris la fuite avec quelque 500 $.Les policiers possèdent toutefois une bonne description du suspect.laissant ainsi présager qu'une arrestation pourrait être imminente.Bagarre en pleine nuit Sherbrooke (AG) \u2014 Les esprits sc sont échauffés à la sortie d'un bar de la rue Salls, aux petites heures samedi matin.À l'arrivée des policiers, deux hommes et deux femmes s\u2019échangeaient des taloches devant une foule incrédule.En voulant ramener l'ordre au sein de l'échauffourée, un policier de la Sûreté municipale a été légèrement blessé.Deux des quatre belligérants seront accusés, sous peu, de voies de fait.Sherbrooke (CP) Son avaient vraiment l\u2019air de s\u2019amuser sur la scène de la salle Alfred-DesRochers, du Collège de Sherbrooke.C'est probablement pour cela qu\u2019ils ont remporté le premier prix de la finale régionale du concours Cégeps en spectacle samedi soir.Les juges ont craqué pour les rythmes latino et la bonne humeur de ce groupe formé de neuf membres.Ce n\u2019est certainement pas parce qu'ils jouent ensemble depuis de nombreuses années qu'ils ont pu se démarquer parmi les dix formations en compétition.Pas toujours facile de coordonner les horaires de neuf Cégépiens.«Nous avons commencé à jouer pendant la période des Fêtes.explique le percussionniste du groupe.Sébastien Breton.Nous avons beaucoup travaillé chacun de notre bord avant de jouer ensemble plus souvent au cours des dernières semaines.» Ls jeunes musiciens de Sabro À la finale régionale de Cégeps en spectacle Sabro Son en a mis plein la vue! «Nous étions venus ict pour avoir du fun, continue celui qui ressemble à un autre batteur plus connu, François Jean des B.B.C\u2019est ça qui s'est passé.on a eu du plaisir à jouer.On ne pensait pas gagner.» Sabro Son reviendra pour défendre les couleurs de la région sher- brookoise lors de la finale régionale Sud-Ouest du Québec, qui aura lieu le 25 mars prochain à la salle Mau- rice-O'Bready de l'Université de Sherbrooke.«Nous présenterons sensiblement les deux mêmes pièces», lance le batteur qu'on a pu aussi voir accompagnant plusieurs interprètes au cours de la soirée.Exquises à l'oreille Sabro Son a devancé deux autres formations tout aussi exquises à l'oreille.La deuxième position a été ravie par un quatuor baroque et blues.Sophie Lupien.Véronique Martin, Sébastien Trudel et Sébastien Breton (le même.toujours derrière les tambours) n'avaient jamais donné de spectacle ensemble avant celui de samedi soir.L'exploit est d'autant remarquable.La troisième place revient à un groupe dont les amateurs de jazz fusion ont avantage à se rappeler.Les membres de Mardeux Dum (David Elias, Sébastien Jean, Philippe Longchamp.Jean-François Bolduc et Emmanuel Morin) ont servi une musique teintée d\u2019un progressif charmant et attirant.II ne fallait pas être juge ce soir là.La décision devait être déchirante à prendre tellement le talent chez les participants était grand.Des numéros variés proposaient des interprétations connues et des compositions.Si ce n'était de la présence de Sylvain Brault.un poe- te lyrique fort apprécié du public pour ses textes romantiques au possible, cette huitième finale locale aurait été toute musicale.Des shows qui ont du chien comme le veut Je slogan.Mais une animation qui en a eu tout autant.On ne peut passer sous silence la prestation des trois animateurs Ani Castonguay, Mélanie Prince et Jocelyn Coutu qui ont su faire patienter l'assistance avec humour lorsqu'un changement d'équipement d'importance demandait un délai plus long.Teiephoto, Christian Loro Le groupe Sabo Son défendra maintenant les couleurs du Collège de Sherbrooke lors de la finale Sud-Ouest du Qué- ° bec des Cegeps en spectacle, finale qui aura lieu à la salle Maurice-0'Bready, le 25 mars prochain.| A4 La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvier 1995 Sherbrooke Alain GOUPIL es produits laitiers Natrel seront réintroduits sur les étalu- ges des supermarchés Provigo de la région au cours des prochains jours.Les tests effectués par Santé et Bien-être Canada n\u2019ont révélé aucune trace de contamination.Jeudi.Provigo avait décidé d'étendre le retrait des produits Natrel à ses supermarchés de l\u2019Estrie, même si aucune menace n'avait été proféférée en région: il s'agissait d\u2019une mesure strictement préventive.a indiqué une porte- parole de la chaîne d'alimentation.Ainsi, à part un ou deux supermarchés Provigo indépendants, tous les autres magasins de Sherbrooke et de la région n\u2019ont pu offrir de produits Natrel (Québon, Yoplait.Purdélice) à leurs clients au cours de la fin de semaine.Une tournée effectuée par La Tribune a permis de constater qu\u2019à l'exception du Provigo des Galeries Quatre-Saisons, tous les autres magasins avaient remplacé les produits Natrel par des marques concurrentes.Dans les cas où les produits Natrel étaient disponibles, il s'agissait de nouveaux stocks ayant été produits après les appels de menaces.Au Provigo Chartigr.coin 7e avenue nord et King est.les produits Sealtest, Lamothe et Chagnon avaient remplacé la marque Québon.Méme si habituellement Québon accapare 65 pour cent des ventes de lait, le responsable du magasin.Pierre Saint-Pierre.affirme que ces changements n'ont pas entriné de mécontentements parmi la clientele.regagneront bientot Pierre Saint-Pierre, du Provigo Chartier dans l\u2019est de la ville, Natrel au cours de la fin de semaine.«J'ai reçu uniquement un appel d\u2019une cliente me disant qu\u2019elle avait bu du lait Québon acheté mercredi.Elle m\u2019a appelé pour me dire qu\u2019elle était pas morte\u2026», de dire en riant M, Saint-Pierre qui affirme ne pas avoir eu de problèmes d\u2019approvisionnement auprès des trois autres laiteries.«Dès qu'on aura reçu le feu vert de Provigo, on va recommencer à vendre du Natrel».précise-t-il.Par ailleurs, dans les deux marchés Héritage et Maxi de Sherbrooke, aucun produit Natrel n\u2019était disponible en fin de semaine.Une affiche apposée sur les comptoirs réfrigérés indiquait que: «Par mesure préventive nous avons dû remplacer les produits Natrel par d\u2019autres marques.Merci de votre compréhension.» Au tour de Sealtest Après avoir obtenu la certitude que les produits Natrel retirés de ses tablettes n'étaient pas contaminés, Provigo recevait en fin de semaine une autre mauvaise nouvelle.Selon la compagnie.de nouvelles menaces ont été proférées dans la Les produits laitiers Natrel les étalages e eproto Crustan Landry examine une des marques de lait ayant remplacé les produits région de Québec, cette fois .a I'égard des produits Sealtest.On a donc dû retirer ces produits uniquement dans les établissements Provigo de ce secteur.Exaspérée par de tels agissements, la Fédération des producteurs de lait du Québec émettait samedi un communiqué dans lequel elle promettait de verser 25 000 $ à quiconque fournirait des informations menant à l\u2019arrestatlon du ou des responsables dans cette affaire.Sherbrooke Gilles FISETTE es enseignants non permanents du Collège de Sherbrooke sont partis en guerre contre la précarité comme jamais auparavant.L'échéance prochaine de la convention collective les amène même à avancer des solutions qui risquent fort de bousculer leurs collègues permanents, soit l\u2019idée du travail partagé.La lutte à la précarité ne date pas d'hier, rappelle Stéphane Chaliour responsable du comité des précaires au sein du Syndicat du personnel enseignant du Collège de Sherbrooke.Mais il y a maintenant urgence.Le contexte économique et politique laisse croire que le couperet s\u2019abattra de nouveau sur le secteur de l\u2019éducation et les premiers ciblés demeurent, bien sûr, les enseignants précaires gui constitue quand même environ 35 pour cent du personnel enseignant au cégep de Sherbrooke et 40 pour cent du personnel du réseau collégial au Québec.Le comité des précaires avance dix revendications et souhaite que la Fédération nationale des ensei- nants et des enseignantes du Quéec (FNEEQ-CSN) les défendra lorsqu'il sera temps de passer à la table des négociations.Parmi ces dix revendications, l\u2019idée du travail partagé tient davantage à coeur les précaires mais risque fort de ne pas recevoir l'aval de la majorité des Des enseignants parlent de travail partagé au Collège de Sherbrooke mettant ainsi précaires et permanents sur le même pied.Une rédue- tion de 20 pour cent de la charge de travail n\u2019entraînerait qu\u2019une perte de salaire d'environ 10 pour cent pour les permanents, a-t-on calculé.Le président du syndicat, Martin Riou, signale que le débat se fera sur ce sujet mais que le syndicat privilégie plutôt d\u2019autres pistes de solution à la précarité.Dont, dit-il, la lutte pour une plus grande équité dans la fiscalité de manière à accrof- tre l'effort fiscal des plus riches et des entreprises.La solution, ajoute- t-il, est aussi politique puisque le gouvernement doit consentir un ef- ort supplémentaire dans l\u2019éducation.Le comité des paritaires vient de lancer son propre journal, Le Déclencheur.On premier numéro est aru en décembre.Un second verra e jour en février.: Selon le rédacteur en chef, David Rompré, cette publication ne se veut pas un affront des précaires à l'endroit des permanents même si, par le fait même, on se trouve à ouder la publication officielle du syndicat.C\u2019est que, dit M.Rompré, le comité des précaires voulait se donner une tribune pour débattre à fond de la question de la précarité.«La grogne des précaires ne s\u2019adresse pas contre les permanents mais contre les conditions de travail des précaires.Bien sûr, le sujet ne fait pas l\u2019unanimité parmi les précai- enseignants.pour cent de En vertu du travail partagé, tous les enseignants du cégep accepteraient une charge équivalente à 80 a charge normale, res.Tout comme tous les permanents ne sont pas tous contre l\u2019idée du partage du travail.Ce qu\u2019il y a de sûr, c'est qu\u2019il faut en débattre», conclut M.Chalifour.Prévention bloquée en toxicomanie Sherbrooke (FG) cluant le Ran be} * Applicable sur tous les modèles 1994 en inventaire.Exr 8 cyclindres, le Villager et Explorer.Sujet à l'approbation du crédit.Ie VOITURIER LES 23, 24.25 JANVIER NolS Maximum de 48 mois.UR TOUTE LA LIGNE Taux de crédit 1261, RUE KING EST, SHERBROOKE, 369-5981 01808 Tg ve 4er sé ES A ucun projet de prévention en toxicomanie auprès des jeunes ne sera consenti sur le territoi- 3 re de la Municipalité régionale de # comté (MRC) de Sherbrooke, tant que la bisbille n\u2019aura pas été réglée entre les deux CLSC et les groupes communautaires impliqués dans la à démarche.La Régie régionale de l\u2019Estrie a 4 opposé un veto dans ce dossier, exi- ; geant d\u2019abord une «véritable concertation» avant de délier les cor- ; dons de la bourse.: 4 Si le montant en cause est plutôt : minime, soit à peine 56 000 $, i semble en retour que les objections de principe sont passablement significatifs.Pour sa part, la Régie régio- A nale n\u2019accepte pas que la Table lo- * cale de prévention en toxicomanie de Sherbrooke ait exclu des rencontres visant à discuter des projets à \u201cA mettre de l\u2019avant les représentants 4 des CLSC SOC et Gaston-Lessard.3 Un porte-parole de l\u2019organisation 4 communautaire, Jean-François à Roos, a expliqué aux administrateurs de la Régic qu\u2019il en va d\u2019une question d\u2019autonomie pour ces res- 44 ponsables qui sont à la base des in- # terventions auprès des jeunes.Il a ji aussi déploré que les deux CLSC { utilisent une partie des ressources fi- =: À nancières «a des fins autres que de L: À véritables actions de prévention»; ce = | que réfute énergiquement le direc- (+ teur générale de la Régie régionale, 4 Jean-Pierre Duplantie.: Jean Comtois, membres du con- +4 scil de la Régie régionale, a donné à raison à M.Roos, laissant entendre que les gens du communautaire sont t Ë ! en quelque sorte bafoués par les CLSC.5 A tout événement, il a été conve- : nu que la Régie régionale verra «au .plus tôt» à jouer le rôle d\u2019arbitre en- © tre les parties afin que le dossier ne * traîne inutilement.Car pendant ce {a temps, les intervenants des autres ; > MRC de l'Estrie ont été autorisés à Ë * aller de l'avant avec plusieurs initia- 1 tives de prévention en toxicomanie auprès des jeunes.eo an ; .Bertrand déplore sA l'absence de Paradis Sherbrooke bi can-Frangois Bertrand, candidat i J du Bloc Québécois dans Bromeä Missisquoi, déplore l\u2019absence du 4 candidat libéral Denis Paradis lors du débat qui doit avoir licu aujour- d'hui sur les ondes du Réséau de l'information (RDI) w M.Paradis, on le sait, a indiqué 8 cn début de campagne qu'il allait re- .fuser toute demande de participation à des débats pour se consacrer à rencontrer des électeurs sur le ter- | rain.Or, en refusant de discuter ouvertement des grands enjeux de la cam- ÿ pagne, M.Paradis adopte une attitude anti-démocratique», estime Jean-François Bertrand.«L'absence et le silence du candidat libéral sont une autre manifesta- @ tion de mépris et de \"arrogance de ce parti face aux gens de Bromeÿ Missisquoi qui s'attendent à voir les { candidats débattre franchement de tout ce qui les touche.» pit \" \"ps A mmm PN ep gm \u2014 ps LS 0 \u2014 = \u2014\u2014 to pg pe (NS \u2014 \u2014 \u2014\u2014 py N= SN \u2014 a- IC te nt .2 de in ri- u- ¥- et e- f- a- ra id e Ud \u2014 2 0 re Ne WS \u2014 UE Les amateurs de hockey retrouvent finulement leur sport et.le sourire Claude PLANTE Sherbrooke de la Ligue nationale de hockey prenne fin.Les amateurs de hockey ont lâché un soupir de soulagement en voyant la première mise au jeu samedi après-midi, lors du match opposant les Nordiques aux Flyers sur la glace du Spectrum de Philadelphie.| | était grand temps que le conflit Une petite visite à la Cage aux Sports samedi a permis de rencontrer plusieurs amateurs soucieux d\u2019être aux premières loges une fois la saison officiellement lancée.La partie Québec-Philadelphie était la première diffusée cette année à Ra- dio-Canada.Les hommes de Jacques Demers pour leur part reprenaient le collier en soirée contre les Rangers de New York.Dans un coin du restaurant, pendant qu'une bande de pee wee de Bromptonville s\u2019en donnait a coeur joie dans leur portion de poulet respective après une partie âprement disputée à Sherbrooke, les parents les accompagnant suivaient de près l\u2019action de la LNH sur écran géant.«J'ai le torticolis tellement je me tourne la tête pour regarder l'écran, déclare Bertrand Drouin.C\u2019est plus fort que moi.Jaime le hockey.Elle ne veut pas le dire, mais ma femme ( Louise L.Drouin assise à l\u2019autre table avec un groupe de femmes) c\u2019est une vraie veuve du hockey.» Pour M.Drouin, de Bromptonville, la qualité du jeu ne devrait pas trop être affectée cette année par ce conflit qui a privé les amateurs de hockey pendant plus de 100 jours.«Mais surveillez bien l\u2019année prochaine, dit-il.Ils vont revenir à leur vieux style.La saison va être plus - longue et plus platte.Cette année, ça va Être excitant.La saison ne sera pas longue.» Plus loin, un groupe de joyeux lurons arrosait quelques minutes avant le temps la victoire (3 à 1) de leurs Nordiques.Assis au bar, entre deux ailes de poulet et une gorgé de bière, ils avaient choisi l\u2019endroit idéal dans le restaurant pour ne pas perdre un seul instant du coup de patin de l\u2019un et de l\u2019autre sur la patinoire.«J'avais hâte que la saison commence, c\u2019est évident.On est en train d\u2019organiser un voyage pour aller voir les Nordiques à Québec», affirme joyeusement l\u2019un d\u2019eux, Marc Guertin de Sherbrooke.Les deux places suivantes étaient Bernard Drouin Marc Guertin François GOUGEON Sherbrooke en audiologie sont tellement considérables en Estrie que la région refusera net à l\u2019avenir le moindre détournement d\u2019argent vers d\u2019autres services, sous prétexte des difficultés de recrutement de professionnels en ce domaine par un hôpital.L es besoins en orthophonic et C'est un «message clair et avec de la poigne» que la Régie régionale de l'Estrie vient d'adresser, via son conseil d\u2019administration, au Centre hospitalier Saint-Vincent- de-Paul, à l'occasion d\u2019un suivi sur l\u2019état du développement des activités d\u2019orthophonie et d\u2019audiologie à cet endroit ainsi qu\u2019au CHUS.Un budget particulier de 2 millions $ avait été accordé afin de permettre à l\u2019Estrie, qui fait figure de parent pauvre au Québec en orthophonie et audiologie, de se sortir un tant soit peu de la dèche.La somme résiduelle tourne autour d'une disponibilité d\u2019environ 100000$ pour chacun des deux hôpitaux.Or, un rapport déposé aux administrateurs de la Régie régionale a permis de constater que si le CHUS a avantageusement répondu à la commande, il n\u2019en n'a pas été de même à Saint-Vincent-de- Paul.Ce n\u2019est pas par mauvaise volonté mais en raison des difficultés de recruter les professionnels.Avec le résultat que les sommes La Régie intervient en orthophonie et audiologie dévolues en orthophonie et audio- logie ont été utilisées en physiothérapie: cela a particulièrement servi à la clientèle du territoire du Haut Saint-François, notamment Weedon.Néanmoins, à l\u2019invitation d'un administrateur, Jocelyn Ouellet, qui représente la région du Granit, il a été convenu à l'avenir que si Saint-Vincent-de-Paul n\u2019était pas en mesure d'offrir le service à cause d\u2019un problème de disponibilités des professionnels, l'argent ira ailleurs, pour répondre aux besoins de la clientèle.«Dans notre territoire (région de Mégantic), on a une liste d'attente d'environ deux ans.Chaque année, à l'été, on accueille des spécialistes qui travaillent 13 semaines (selon la disponibilité des budgets) et qui seraient intéressés à continuer car il y a un réel besoin», a noté M.Ouellet.Par ailleurs, hier en entrevue, le directeur général de la Régie régionale de l'Estrie, Jean-Pierre Duplantie.a fait valoir que même si l\u2019Estric est passablement en retard dans le développement des services d\u2019orthophonie et d\u2019audiologie, des efforts considérables ont été consentis ces deux dernières années.Et ce, non seulement en regard de la mission du secteur de la santé et des services sociaux (ou le dépistage se fait en premier) mais du côté des commissions scolaires.Une exposition sur l'école d'autrefois à Magog # école d'autrefois ressuscite à la Bibliothèque municipale Memphrémagog grâce à une exposition dont l\u2019instigatrice est la Société d'histoire de Magog.L'exposition, dont le thème est ! + 2 - À j'apprends à compter, permet aux visiteurs de voir des photo- graphics ou ils reconnaitront peut- (ON.\u2018 Magog être des parents ou des connaissances de même que des objets représentatifs d\u2019une époque où l'école n\u2019était pas ce qu'elle est à présent.Ouverte voilà quelques jours, elle se terminera le 12 février.Elle sera ponctuée par une conférence que donnera le 25 janvier, à 19 h 30, le directeur général de la Société d'histoire de Magog.M.Alain Royoccupées par Roch Fauteux, d'Ascot, et Michel Mailloux, de Rock Forest.Pour eux, si l\u2019on devait célébrer le retour du hockey professionnel, c\u2019est avant tout pour le plaisir retrouvé de regarder un bon match à la télévision entre copains.«Je ne regarderai pas plus ni moins le hockey qu'avant le conflit, avoue M.Fauteux.J'aime ça regarder le hockey avec les autres, mais pas plus.Je trouve qu\u2019ils rient de nous avec des salaires qui n\u2019ont pas d'allure.» Autant du côté des propriétaires ue des joueurs, «l\u2019argent qu\u2019ils ont été chercher avec le conflit, ils vont le donner au gouvernement, enchai- ne Michel Mailloux.Ca été stupide de leur part.» En visite en fin de semaine dans notre région dans le but de s'y établir définitivement, Gaston Labrie, Denis Bouchard et sa conjointe Nancy Ouelette regardaient eux aussi le match initial de la saison à la Cea cat télévision d'Etat.Actuellement du Matane.ils emmèneront avec eux leur parti pris respectif s'ils déménagent en Estrie.«Je ne suis pas une veuve du hockey.assure la jeune dame.Moi je prends pour le Canadien et eux c'est les Nordiques.On a toujours quelque chose a discuter.» Comme tant d'autres amateurs de hockey de la région, Denis Bouchard était heureux de pouvoir à nouveau suivre les exploits des équipes de la Ligue nationale de hockey.La LNH entamait ce week-end un calendrier écourté à 48 matches en raison du conflit qui a paralysé ce sport pendant plus de trois mois.per FEL UN 5 i; CIR me td\u2019é ___ Lo Tribune, Sherbrooke lundi 23 janvier 1995 conomiser en plus de créer et maintenir des milliers d\u2019emplois au Québec.DONNEZ UN COUP DE TELEPHONE 829-FONDs 829-3663 (19) 819) 1 800 567-FONDs TING?f =» io mp .x w= erm. A6 Ca Sherbrooke, TOP 1995 i | Editorial Le «taxage» à l\u2019école l la fallu qu\u2019une jeune fille de 14 ans soit sauvagement battue par une vingtaine d\u2019élèves de son école à Laval pour que tout le monde porte soudainement attention à ce bizarre phénomène qu'est le «taxage».Bizarre.ce n'est pas vraiment le mot.Nous savons tous que les jeunes sont capables de cruauté et de brutalité entre eux.Ce qui étonne ici, c\u2019est qu'il semble exister un véritable système axé sur la menace et la violence à l\u2019intérieur de nos écoles.Un système en vertu duquel certains élèves exigent une certaine somme ou peut-être certaines faveurs sous prétexte, par exemple, d\u2019un droit de passage.D'où, vraisemblablement, l\u2019expression «taxage» dérivée de taxe.BILODEAU Et ça, c\u2019est à la fois extrêmement troublant et fort embarrassant.Troublant.parce qu\u2019un système suppose un nombre suffisant d\u2019individus pour l'organiser et le maintenir, ce qui ne saurait passer inaperçu.Cela suppose surtout qu'un groupe peut exercer un pouvoir remarquable sur un autre.Et que celui-ci se croit forcé d\u2019obéir à celui- là pour une raison ou une autre, mais toujours par contrainte.Ça vous rappelle sûrement quelque chose.Chez les adultes, cela prend de nombreuses formes, de la mafia au terrorisme, en passant par les abominables initiations à la vie militaire qui ont fait les manchettes ces derniers jours.Dans tous ces cas, en effet, on intimide, on humilie ou on brutalise des personnes pour les soumettre à la règle, pour les faire servir des intérêts, pour s'enrichir, ou encore pour leur arracher quelque concession.Parfois, on les tue, simplement, parce qu'ils résistent.Pour peu qu'ils s'informent, les adultes savent de quoi est fait leur monde.Prévenus, ils peuvent parfois se défendre.Mais, ici, il s\u2019agit d'élèves qui ont entre 11 et 16 ans et dont la principale occupation devrait consister à s\u2019instruire et s\u2019éduquer pour apprendre à mieux vivre en société.Alors, c'est fort embarrassant pour les directions d\u2019écoles, d\u2019abord, qui sont évidemment les premières à devoir répondre de ce qui se passe dans leurs établissements.Leur responsabilité face aux jeunes élèves ne peut se limiter strictement aux salles de cours.Dès que les jeunes franchissent leurs portes, elles ont des comptes à rendre sur les actes qu\u2019ils y commettent.Mais les parents?Qu'est qui fait qu\u2019on peut ignorer ou encore tolé- ter de tels comportements de la part de nos enfants?La question est «rave, parce qu\u2019elle renvoie non seulement aux difficultés de commu- dication mais aussi à une culture, celle de la violence.D'accord, il est impossible de contrôler entièrement les agissements d'un jeune adolescent.Et puis.même si c'était possible, ce ne serait pas souhaitable.Non, ce n'est pas uniquement de contrôle ou de coercition qu'il s\u2019agit.mais plutôt d'éducation, plus précisément de l\u2019apprentissage par l'exemple.Le «taxage», ce comportement ignoble, il faut bien que les jeunes l\u2019apprennent de quelqu\u2019un, quelque part, et qu\u2019ils soient d\u2019une certaine façon incités à le reproduire, n\u2019est-ce-pas?Voilà pourquoi l\u2019intervention de la police ne suffira pas à régler le problème.Il est trop profond.QUESTION DU JOUR - «+ A-t-on bien fait de retirer les produits Natrel chez Provigo?Oscar Roux: «Non.Tout ço c'est uniquement des farces.C'est sûr que y'a pas de chance à prendre avec fa santé, mois je demeure convaincu que c'est rien qu'un conard.» Jocelyne Cloutier: «Oui, absolument.Provigo n'avait pas le choix.I! lui fallait protéger la santé de ses clients, même si en bout de ligne c'est rien que du chante- ge.» Julie Hébert: «Je trouve que Provigo a pris sa décision un peu trop vite.Ils auraient pu faire les tests avant de tout retirer.C'est désagréable pour nous.» Luce Cloutier: «Je trouve ça un peu ridi- cle.En faisant ça, on fait du tort à des produits populaires.De toute façon, on ne Dominique Blais; «Provigo a bien fait.La santé des gens c'est ce qu'il y a de plus La Tribune «NOTRE FILS EST UN FUTUR DIRIGEANT DE BANQUE.IL VIENT - om Aer com ~ ENCORE DE HAUSSER LES TAUX D'INTÉRÊT À MES DÉPENS!» [EU RES La piastre avant tout! n 1961, j'ai conduit ma femme à E Phôpital pour un accouchement.En premier lieu, il nous fallut passer dans le bureau comptable de l'institution où l\u2019on me réclamait un dépôt en argent même si nous avions des assurances médicales.Comme pour moi les soins immédiats requis par mon épouse étaient plus importants que la piastre.on m'avisa que si je ne payais pas le dépôt, ma femme n'accoucherait pas là.Je vous fais grâce du reste de l\u2019histoire.Nos sommes rendus en 1995 et savez-vous que cette situation existe encore dans le domaine du service des incendies?Dans La Tribune de jeudi 6 janvier, un article a paru sur un feu qui a rasé une usine de placage de bois a Ste-Cécile près de Lac-Mégantic.Quelle ne fut pas ma stupéfaction en apprenant par la suite que le propriétaire qui appelait au Service des incendies de Lac-Mégantic en disant: «Mon usine est en feu, venez vite!» s\u2019est fait répondre: «On ne peut pas y aller, ça prendrait une autorisation du maire».Pouvons-nous imaginer le désarroi d\u2019une personne qui entend de tels propos dans ces circonstances?On se dit dans une société très avancée, on parle de coopération, d'entraide, de bon voisinage, mais lorsqu\u2019on fait affaire à un «service public», ces belles phrases n\u2019existent plus à moins que ce soit payant.Dans le cas présent où des valeurs de trois-quart de millions $ s\u2019envolèrent en fumée et une trentaine d\u2019emplois furent perdus, où est la logique?Et il parait que c\u2019est comme cela à Sherbrooke comme à Lac-Mégan- tic ou ailleurs.Les pompiers ne sont pas libres dans leurs actions.À qui la faute?C\u2019est à nous tous qui ne décrions pas assez de telles situations mais la faute est surtout à nos gouvernants qui sont censés administrer pour le bien-être des citoyens.Aux élus municipaux des Cantons de l\u2019Est et aux députés, je demande ceci: si vos biens étaient en flammes, si votre femme ou vos enfants y étaient pris ou que des employés seraient susceptibles d\u2019être lessés ou brûlés mais que les pompiers, pas loin de Ia, n\u2019avaient pas le droit de faire leur devoir, que diriez- vous, que feriez-vous! Oui, si c\u2019était vous qui était dans cette situation, ne réagiriez-vous pas?Comment se fait-il qu'aucun de vous n\u2019ait encore pensé à amender une loi pour per- .mettre à un «service d'incendie» de répondre à un ap el d'une localité voisine et pour obliger la dite municipalité à rembourser: les frais encourus?C\u2019est trop simple, n'est-ce geants se mettre au service de leurs concitoyens?Heureusement, il n'y eut aucune perte de vie à Ste-Cécile, mais fait-il attendre que ce soit le cas?L\u2019homme d\u2019affaires qui perd le fruit de ses années d\u2019efforts et de ses investissements et les employés qui perdent leur emploi, est-ce que cela n\u2019est pas plus important que quelques piastres pour «services rendus» qu\u2019une municipalité peut être obligée de mettre dans ses comptes payables?Combien de fois cela doit-il se produire avant de dépasser le seuil de la décence?Une seule fois de trop.Est-ce qu'on peut espérer qu\u2019un de nos gouvernants se lèvera bientôt pour faire corriger une situation aussi aberrante?Clément Fournier Sherbrooke La «game» de Martin otre analyse, M.André Gouslisty, est exceptionnelle et effectivement le Canada a le pouvoir de mettre en pratique ce que vous préconisez.Cependant, officieusement, le Canada n\u2019a jamais eu ce pouvoir, ne l\u2019a pas, et à moins de changement majeur de mentalité, ne l\u2019aura jamais.Cette mesufe serait une brèche majeure dans le «sound Finance» du Fonds monétaire international.La mondialisation comprend, entre autres, la santé, la politique, le commerce, les communications et la finance, et le Fonds Monétaire International en est le moteur.Nos politiciens fédéraux, libéraux ou conservateurs, sont identi- ues, seule l'étiquette est différente: ils savent très bien que quiconque s\u2019oppose au fonds monétaire international est condamné.Le Canada me fait penser à une joute de hockey: le politiciens patinent, le FMI a retiré les filets (buts) à l\u2019insu de ces derniers.Nous, la masse dans les gradins, exerçons notre droit démocratique.Comme il est assuré que votre théorie n'a aucune chance de prendre forme, je vous demande très sincèrement de réfléchir, d'inventer une formule qui puisse indiquer au ministre Martin qu\u2019on ne joue plus sa «game» et advenant son refus ou autre surcharge de taxes, nous sommes à réfléchir à une mesure sévère de défense comme la grève tous les lundis de chaque semaine suivant le budget aussi longtemps que les correctifs ne répondent pas aux besoins récls de la masse.Inoubliable élicitations à La Tribune pour F son intéressant reportage concernant Louis Bilodeau.Comme moi, sans doute que plusieurs auditeurs de Soirée Canadienne devaient se demander où il était, s\u2019il était en bonne santé, ou s\u2019il avait une agréable retraite.Vous comprendrez que quand une personne aussi sympathique et enjouée que Louis Bilodeau a égayé nos samedis soirs durant autant d'années, on ne peut pas l\u2019oublier comme ça.En plus de nous avoir fait passer de belles heures.il a semé dans le coeur de nos enfants le goût du folklore.Aujourd'hui, ce sont eux qui égayent nos réunions de famille, en reprenant les belles, chansons de Soirée Canadienne.Je souhaite une bonne année et bonne route à M.Bilodeau et sa famille.Et pendant votre retraite, pourquoi ne pas nous faire le cadeau d\u2019une belle cassette qui réunirait les plus beaux moments de Soirée Canadienne?Ça nous ferait une belle surprise pour Noël prochain.Une admiratrice parmi tant d\u2019autres, Thérèse Laroche Trois-Lacs Confiance a garderie sans but lucratif re- [| »ésne un excellent complément au milieu familial.Elle offre aux tout-petits l\u2019occasion de découvrir le monde qui les entoure et d\u2019élargir leurs connaissances, tout en bénéficiant du soutien indispensable des éducateurs et éducatrices.Le développement physique, intellectuel, affectif et social des enfants cest favorisé par l'élaboration de nombreuses activités éducatives qui sont vécues à travers le jeu.La com- étence, le professionnalisme et l'encadrement de tout le personnel de la garderie m\u2019inspirent grandement confiance.De plus, je sens que mon implication en tant que parent est bien accueillie et même souhaitée.La garderie sans but lucratif est gérée par un conseil d\u2019administration composé en majorité de parents.J'ai donc l'assurance que l'administration des sommes versées par les parents ainsi que les différentes subventions gouvernementales obtenues servent entièrement à défrayer les dépenses de la garderic et à améliorer les services offerts.Mon seul souhait est que le gouvernement favorise Ic développement d\u2019un réseau de service de garde semblable à travers le Québec.Roymond Tardif, President et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Exorcisme politique D doigts la semaine dernière pour avoir dit des choses qui sont évidemment vraies.eux porte-parole bien respec- Le hic, c\u2019était que, dans un cas comme dans l\u2019autre, la teneur de leurs propos ne fut guère appréciée par les participants dans l\u2019éternel débat sur l\u2019avenir du Québec au sein de (ou à l\u2019extérieur de, à côté de) la confédération canadienne.Je parle de Pierre Bourgault, grand parleur, et ichard Pound, grand organisateur.Bourgault est un indépendantiste de longue date, chroniqueur, auteur et prof et, dernièrement, conseiller en communications au bureau du premier ministre Jacques Parizeau.Chorles BURY Pound, un ancien nageur olympique, a fait carrière comme avocat à Montréal et représente le Canada à l\u2019exécutif du comité international olympique.M.Bourgault n\u2019a eu que l\u2019audace de répondre directement aux questions d\u2019un journaliste qui lui demandait son opinion sur la possibilité que les votes anglo-québécois fassent la marge d\u2019une victoire pour les forces du Non au référendum Parizeau.Cela pourrait créer une «situation dangereuse», a répondu M.Bourgault avec sa franchise habituelle.On pourrait rétorquer «So What» (et puis?), et laisser tomber le tout car les chances que les anglo- québécois, mains de 20 pour cent de la population.détiennent la balance du pouvoir au Québec sont minimes, sinon inexistantes.Mais des réactionnaires ont réagi: comme prévu, certains fédéralistes ont riposté que M.Bourgault faisait des menaces contre eux (chose qu\u2019il n\u2019a pas faite du tout) et M.Parizeau a cru bon de répondre, d\u2019abord en s\u2019éloignant des propos de son porte- parole et, ensuite, en lui indiquant la porte de sortie de ses bureaux.Cela n\u2019a pas pris de temps; soudainement, ce fut «Bonjour la visite, bye-bye Pierre Bourgault».M.Pound, aussi, à cru bon de répondre franchement aux questions des journalistes.On lui a demandé si le fait que le Québec est en train de repenser son avenir pouvait nuire aux chances de la ville de Québec de recevoir les Olympiques d'hiver de 2002.Avec la même honnêteté que M.Bourgault, M.Pound a répondu que, oui, effectivement, le petit peu d'instabilité politique qui ressortira du référendum pourrait contribuer à bloquer le projet Québec 2002.I a ajouté qu\u2019au sein du comité olympique, il y a des délégués ne cherchant que des excuses pour donner leur appui à une autre ville et que s\u2019il y a quelque doute que ce soit sur l'avenir du Canada, les chances de Québec vont diminuer en conséquence.Réaction: le ministre Guy Chevrette a qualifié les propos de M.Pound de «déclarations répugnantes» en exigeant sa démission du comité olympique.«C\u2019est pas chrétien ce qu'il a fait>, a prétendu M.Chevrelte en ajoutant que les dires du Montréalais bilingue démontrent «l'esprit du Canada anglais», chose que M.Chevrette ne connaît guère, étant unilingue et peu voyageur.Résultat: un exorcisme politique réussi, un autre, raté.Car bien que M.Bourgault soit obligé de retourner à son job de jour comme prof à l'UQAM, M.Pound reste président du comité canadien des Jeux olympique.Conseils à donner: à M.Chevrette, c'est le temps de renouveler votre ordonnance de Valium; à M.Parizeau, pour avoir du culot, il faut mettre vos culottes.NDLR: La Tribune publie gratuitement les opinions des lecteurs.Les sujets d'intérêt local ou régional ont la priorité, et nous ne nous engageons pas à publier toutes les lettres reçues.Les lettres doivent être courtes et nous nous réservons le droit de les abréger.Chaque lettre doit être signée ct comporter l\u2019adresse complète de l\u2019auteur avec son numéro de téléphone.Ces renseignements restent confidentiels, seuls les noms de l\u2019auteur et de la ville d'origine apparai- tront dans le journal.Les lettres anonymes comme les lettres injurieuses ne seront pas publiées.iamai i ; ; pp ar as?Quand viendra donc le jour où Johanne Houle saura jamais lo vérité dans tout ço.» mportant et c'est ce qu'il folloit faire.Na- as?Quan dr jour 01 Roger Plouffe fret va 0 eut-être s'en ressantir » 0 a population voisine verra ses diri- Coaticook Asbestos Le rédacteur en chef ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABIUTÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClere Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint au directeur Finances eÿ administration Adjoints ay directeur .odjoint ov directeur a me pt AS ma ve em moe a 00 \u2014 rn \u2014 mn PN 72 #5 \u2014_ \u2014 \u2014t = Une erreur | a tué les 3 | employés à Mirabel Lia LÉVESQUE Mirabel (PC) problème de communication entre l'équipe de dégivrage et le pilote de la Royal Air Maroc qui aurait causé l'accident ayant coûté la vie à trois employés de Canadien International samedi, à l\u2019aéroport de Mirabel.Les autorités ont indiqué hier ue les trois employés décédés étaient âgés de 32, 37 et 48 ans et demeuraient à St-Jérôme, Bellefeuille et St-Louis-de-Terrebonne.Toutefois, elles ont refusé de dévoiler leur nom, les familles n'ayant pas encore donné leur accord.L'enquête de la police de la Ville de Mirabel et du Bureau de Sécurité et du transport du Canada n\u2019est encore terminée mais, jusqu\u2019ici, i a été possible d'apprendre que le pilote avait bel et bien reçu l\u2019autorisation d'avancer son appareil de la part du régulateur de tablier de l\u2019aéroport.Le problème de communication se situerait donc à un autre niveau, soit entre l\u2019équipe de dégivrage et le pilote.C est vraisemblablement un Opération dégivrage Une telle opération de dégivrage peut prendre entre 10 minutes et une heure et quart, selon le travail à effectuer.A Mirabel samedi, les deux camions munis de nacelles procédaient au dégivrage des stabilisateurs du 747-400, ces petits ailerons à l\u2019arrière de l\u2019appareil.C\u2019est en avançant que l\u2019avion a heurté les deux nacelles, renversant ainsi les camions qui les portaient.Le régulateur de tablier est placé à une certaine distance de l\u2019aire de dégivrage des appareils, dans une petite tour de contrôle.Les responsables n\u2019ont pu dire hier si ce régulateur avait un contact visuel avec l\u2019appareil, une fois l'opération de dégivrage terminée.Le régulateur de tablier agit comme un contrôleur de circulation, indiquant aux pilotes dans quelle voie s\u2019engager, précisail de son côté M.Yves Provencher, directeur de l\u2019aéroport de Mirabel.Les trois employés, deux dans une nacelle, un dans l\u2019autre nacelle, ne sont pas décédés sur-le-champ.malgré leur chute de 47 pieds.Leur décès a été constaté à l'hôpital.L\u2019enquêteur du Bureau de sécurité et du transport du Canada, M.Marc Perrault, a d(jà entendu une partie des bandes et enregistrements et a réalisé quelques entrevues avec des témoins et acteurs du drame.Il a pu parler au pilote de Royal Air Maroc, dont les autorités refusaient aussi de dévoiler le nom hier.sous prétexte qu\u2019il n\u2019est soupçonné de rien.Le dégivrage avec moteur de l\u2019avion en marche n\u2019a été implanté que cet hiver à l\u2019aéroport de Mirabel.D'autres aéroports dans le monde pratiquent toutefois ce procédé depuis quelque temps déjà.Les appareils sont maintenant dégivrés dans une aire réservée à cet effet, et non plus dans l\u2019aire de stationnement.Dans certains cas aussi, des blocs empêchent les roues de l\u2019appareil de se mouvoir.L'enquête du Bureau de sécurité et du transport du Canada ne mènera pas à des accusations puisque ce n\u2019est pas son rôle.Le bureau peut formuler des recommandations au ministère des Transports.L'enquête se poursuit.National La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 janvier 1995 L'AUTO BEAUCOUP PLUS POPULAIRE BEAUCOUP PLUS ABORDABLE tail fmm A BEAUCOUP PLUS POUR VOTRE ARGENT DODGE CARAVAN/PLYMOUTH VOYAGER 1995 «Le meilleur achat dans sa catégorie» selon le magazine Carguide La seule et unique Autobeaucoup 1995 de Chrysler Ensemble 24 T © Coussins de sécurité côtés ® Traction avant ® Désembueur de glaces latérales conducteur et passager, de série ® Climatiseur © Essuie-glace à balayage © Poutres latérales de portes, © Porte-bagages intermittent de série ® Radio AM/FM stéréo ® Essuie-glace sur hayon ® Moteur V6 de 3 L ® Ensemble d\u2019éclairage © Et en plus, sièges pour © Boîte automatique 7 passagers Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.MIN LE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER DE VOTRE REGION.MZ Plymouth | ~~ PI] de - À Dodge eus * Remise du fabricant incluse.Transport (810 $), immatriculation.taxes et assurances en sus.Offre d'une durée limitée.Détails chez le concessionnaire.EL I CHRYSLER 713 |CHRYSLER CN loto- québec A7 ad 1 8 Vivre La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvies 1995 Le Comptoir alimentaire et le Café Le Rendez-vous de Drummondville Deux organismes lorgnent la Légion canadienne Gérald PRINCE Drummondville s tabli depuis 47 ans sur la rue Corriveau, à Drummondville, le local no 51 de la Légion canadienne pourrait bien se transformer en centre d'aide aux plus démunis, puisque le Comptoir alimentaire et son locataire.le Café Le Rendez- FREINS ABS - MOTEUR V-6, 3,2 L, 190 CHEVAUX - TRANSMISSION AUTOMATIQUE - SIEGES CHAUFFANTS - GROUPE ELECTRIQUE - MIROIRS EXTERIEURS CHAUFFANT - AIR CONDITIONNÉ - SYSTÈME D'ALARME INTÉGRÉ - PEINTURE DEUX TONS - ROUES 16 POUCES ALUMINIUM vous doux, ont entrepris des démarches pour s\u2019y installer.«C\u2019est tout simplement l\u2019endroit idéal pour nous», confie avec enthousiasme Mme Sylvie Allie, directrice générale du Comptoir, qui espère que les tractations, actuellement en cours, se concluront avec succès dans les prochains mois.Présentement, le Comptoir et le Café occupent deux locaux adjacents, dos à dos, sur les rues Hériot et Brock, dans un espace de 26(X) pieds carrés, sans tenir compte du sous-sol de 2000 pieds carrés.Le Comptoir a tellement progressé depuis sa fondation, il y a trois ans et demi, que l\u2019espace manque: on trouve même trois employés travaillant dans le même minuscule bureau.De plus, le Comptoir a agrandi sa clientèle et dessert régulièrement 700 fa- TROOPER ISUSZU LS 1994 (14) 499 LOCATION 36 MOIS milles chaque mois en services alimentaires.Le local de la Légion canadienne, qui compte 9000 pieds carrés sur un méme plancher, sans étage, est a vendre depuis quelques temps, cet organisme le trouvant trop grand pour ses besoins actuels.II est entouré d'un vaste stationnement, compte des installations de cuisine ët surtout est très bien situé au cen- G- MOIS SATURN Plus luxueux, plus spacieux que le jeep Grand Cherokee.Conduite sportive supérieure au Ford Explorer.(Automobile Magazine, juillet 1992) SATURN ISU2U DE SHERBROOKE 4880, BOUL.BOURQUE, ROCK FOREST 823-1400 * Bail de 36 mois avec échange ou comptant de 4 400$.Limite de 72 000 km.Excédentaire de 0.07¢/km .Sujet à l'approbation du crédit.Taxes en sus.Préparation et transport Inclus.Solde résiduel 19 332* garanti par G M A.C.01822 tre-ville, sur un terrain zoné communautaire.Pour Mme Allie, c'est l\u2019emplacement révé pour la Comptoir et pour le Café.Non seulement aurait-on la possibilité d'augmenter et de diversifier les services aux démunis, mais encore pourrait-on élaborer des projets nouveaux à leur intention, comme des activités qui les intéressent ou encore des sessions de formation et d'information.Les discussions ont commencé l\u2019automne dernier et ont été rendues prématurément publiques par une intervention du conseil de ville, qui bénéficiait d'une servitude sur le terrain et qui à décidé de ne pas s'en prévaloir.Des rencontres se poursuivent entre les dirigeants du Comptoir et du Café, formant deux corporations distinctes, mais complémentaires, pour finaliser les ententes.Côté financement, le Comptoir a logé une demande d'aide au Fonds d'investissement régional (contrôlé par le Conseil régional de développement) et attend une réponse positive dans les prochaines semaines.Photo La Tribune par Gérald Prince Établie depuis 47 ans sur la rue Corriveau, à Drummondville, la Légion canadienne pourrait bientôt se voir remplacer par le Comptoir alimentaire et le Café Le Rendez-vous doux, deux organismes qui viennent en aide aux défavorisés.Soirée dansante Il y à soirée de danses à tous les jeudis et vendredis, de 19h30 à 22h, ainsi que le dimanche, de 13h30 à 16h30, au Pavillon Armand-Nadeau.Inf.: 566-8647.562-3635.Mouvement la Flambée Si tu as entre 19 et 35 ans et tu veux vivre une fin de semaine unique où tu fers le point à travers quatre rencontres, le mouvement La Flambée, parrainé par le diocèse, t'attend.Inf.: 563-7794.Voyage retour aux sources L'Assoctation des familles Massicotte organise un voyage de retour aux sources en France, du 27 avril au 11 mai 95, en compagnie d\u2019Aubert Pallascio, comédien.Inf.: (418)362-2620), 525-4585 ou sans frais au 1-800-463- 1598.e Groupe d'entraide L'Association des accidentés cérébro-vasculaires et traumatisés crâniens de I'Estric propose une rencontre du groupe de support et d'entraide pour les personnes victimes le mardi 24 janvier, à 19h, au Centre hospitalier d'Youville, 1036, Belvédère sud à Sherbrooke.Inf.: 821-2799, Carrefour Intervention suicide Carrefour Intervention Suicide est présentement en période de recrutement pour de nouveaux bénévoles afin d\u2019oeuvrer spécifiquement au niveau de l'intervention téléphonique auprès des personnes suicidaires et de leurs proches.Pour plus d\u2019information, composez le 564-1664, Formation continue La session d'hiver des «Programmes de formation continue des personnes aînées» offerts par l'Université de Sherbrooke en collaboration avec l'Association des étudiants-aînés de l\u2019Université débutera dans la semaine du 13 février; il y aura séance d\u2019information et d'inscription jeudi, le 26 janvier, de 9h30 à 12h, à la salle Maurice-O'Bready.Ces cours s'adressent aux gens âgés de 50 ans et plus.Pour informations: 821-7630.À À Blousons |; d'hiver POLE au eg 125 Ir 1 7 1 J iJ J J 1 1 J 1 J dered Added 1 I XJ I I TI I Blousons J 1 1 1 1 [1 [J Impossible! Chemises de sortie Soutiens-gorge Chemises blanches 8at6ans f _ messe\" 197 (55 18/2077\" 50° Chemises de sortie Jeans Chemises en laine à carreaux pour hommes ur enfants 2-3x Prix 2 pour 25 Rog Slastique 398 \u2019 pour garçons 7-16 ans 498 |e: d\u2019hiver pour garçons et filles 2 à 3x Rég.jusqu\u2019à 49.97 Ensemble de neig pour garçons et filles 2 à 3x e Hy pour enfants Pyjamas chauds Cols roulés pour bébés 6 à 24 mois \u201c pour garçons 7-16 FE 496,896 298 mee Qge 105 \"Chapeau Cotons ouatés Caleçons longs our s nmann our filles 7-14 Rég.3.97 P 1 $ Fran 2% id 1 98 E n S e m b | e S d e amas en flannelette \u2014dlocion de shire 1 et b aucoup \" pour bébés et enfants, «2 à6x Bons de modèles.; eaucou J \"3 pour 99 [arriere 29) plus! neige Rég.jusqu\u2019a 59.99 15% ny ro me rr = | ry a PAIEMENT DIRECT + pour bébés 3 mois à 30 mois Rég.jusqu\u2019à 35.00 15% Au Bon Marché 100% sherbrookois x = pe re mg nna Ee Rsp gp reg dre Tr *» "," Victoire sur les Harfangs se hissent de la tête | Les Faucons à deux points (C1) | LA CHRONIQUE DE LAFLEUR Le retour de Nolan transformera les Nordiques (C3) À Coupe du monde Lloyd Langlois mérite le bronze à Lac-Beauport (C6) Fm lundi SHERBROOKE 23 janvier 1995 85e ANNEE - No 286 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus taxes WHOPPER JUNIOR PREFERE MC DE BURGER WG (ORP 1985 PERSONNALITÉ - B6 Le, Diane Drouin: le goût de transmettre des valeurs ETATS-UNIS B5 Rose Kennedy s'éteint à 104 ans (G4 (U1 Phénomènes extraterrestres: les raéliens A2 (23e jour de l\u2019année) Faible neige intermittente, max.-] Lever du soleil: 7h18 Coucher du soleil: 16h40 Demain: quelques flocons, max.-2 Commission régionale sur l'avenir du Québec D'autres gros Sherbrooke Alain GOUPIL J autres personnalités majeu- D res de la région s\u2019ajouteront aujourd\u2019hui dans la composition de la Commission régionale sur l'avenir du Québec dont le mandat sera de recueillir les réactions face au projet souverainiste du gouvernement péquiste.Cette commission, on le sait, sera présidée par la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier.Elle sera appuyée, à titre de vice-présidents, par le sociologue Gary Caldwell et le maire de Coaticook, André Langevin.Outre ces trois personnalités, selon les informations obtenues par La Tribune, la commission sera également composée du maire d\u2019Asbes- Le train de passagers reviendra-t-il en Estrie?Sherbrooke Alain GOUPIL de nouveau en Estrie?Chose certaine, le rachat du tronçon Sherbrooke-Brownville-Saint-Jean par deux compagnies canadiennes permet a tout le moins d'entrevoir cette possibilité.C'est en tout cas ce que croit le député du Bloc québécois de Mé- gantic-Compton-Stanstead, Maurice Bernier, qui se propose de relancer le dossier auprès du ministre des Transports, Doug Young.ainsi qu\u2019aupres de la société d'Etat Via- Rail.Le 16 décembre dernier, Via mettait fin a sa liaison entre Sherbrooke et Saint-Jean, au Nouveau- Brunswick, aprés que le Canadien Pacifique ait cessé ses activités sur ce tronçon lui appartenant.Via-Rail achète chaque année un droit de passage sur les installations du CN et du CP.Depuis le 16 décembre.Via se rend dans les Maritimes en empruntant le corridor du Bas-Saint- Laurent.Ainsi, les voyageurs estriens qui veulent voyager en train doivent maintenant se rendre à Montréal ou encore à Drummondville.Or, pour le député Bernier, la vente par le CP du tronçon Sher- brooke-Saint-Jean à deux compagnies, la Canadian-American Railroad Company et la compagnie Irving, permet d'espérer le retour du train de passagers en Estrie, L'entente intervenue entre les parties fait en sorte qu'Irving se retrouve propriétaire du tronçon Saint-Jean-Brownville, tandis que le corridor Brownville-Sherbrooke appartient désormais à l'American Canadian Railroad Company.Selon le porte-parole du Bloc en Estrie, Via ne peut plus invoquer l'abandon du corridor pour justifier son retrait du paysage estrien «À partir du fait qu'il y a un nouveau propriétaire, cet argument-là ne tient plus», dit-il.«C\u2019est pourquoi je vais demander au gouvernement ct à Via de reprendre le service,» Avant le 16 décembre dernier, les voyageurs pouvaient se rendre à Montréal ou dans les Maritimes à raison de trois liaisons par semaine.L \u20ac train de passagers sifflera-t-il Gary Caldwell tos, André Bachand, du préfet de la Table des MRC de I'Estrie et maire de Marbleton, Raymond Breton; de la présidente de l'Association coopérative d\u2019économie familiale, Ghislaine Beaulieu, ainsi que du président du conseil central CSN-Estrie et président du CRD-Estrie, Janvier Cliche.André Langevin Lynn Charpentier La composition complète de la Commission doit être annoncée au- jourd\u2019hui méme en conférence de presse.De plus, l'homme d\u2019affaires sher- brookois Robert Morin, président d\u2019Admestrie, sera également présent lors de cette conférence de presse.André Bachand Raymond Breton L'ADQ y sera Après plusieurs semaines d'hésitation, le Parti de l'Action démocratique de Mario Dumont aura finalement son représentant au sein de la commission estrienne; il s'agit de Michael Betts, candidat défait de l'ADQ dans Richmond lors des dernières élections provinciales.Tout ce que Sherbrooke peut compter de quilleurs était réuni au Salon de quilles Jeannot de Sherbrooke où avait lieu le 9e Quille-O-thon de l'Association de la paralysie cérébrale.Près de 900 quilleurs de la région ont permis d\u2019amasser plus de 8000 $ qui seront remis à l'Association lors de son téléthon, les 4 et 5 février sur les ondes du réseau TVA.À l'instar des autres commissions régionales, celle de l'Estrie comptera 15 membres, appelés commissaires, qui sillonneront tous les comtés de la région selon un itinéraire ct un calendrier qui seront également dévoilés aujourd\u2019hui.Outre les noms déjà mentionnés, (| faut aussi compter sur la présence des représentants du Parti québécois et du Bloc Québécois, en l'occurrence Claude Boucher, député de Johnson, ainsi que Maurice Bernier.député de Mégantic-Compton- Stanstead.Initialement.la composition de la commission prévoyait accorder un siège à chaque parti politique qui compte au moins un député québécois à Québec ou à Ottawa.mais tant le Parti libéral provincial que fédéral et le Parti progressiste-conser- vateur ont décliné l'offre d\u2019être représentés.Telephoto, pa: Christian Land: Un accident écologique dans Portneuf | Lac-aux-Sables (PC) cois de l'Environnement et de la Faune s\u2019affairaient toujours hier à répandre de la poudre calcaire dans la rivière Tawachice et le lac Maskesti, dans Portneuf.affectés depuis la veille par l'écoulement de 70 000 litres d'acide sulfurique, à proximité de la petite municipalité de Lac-aux-Sables.Peu avant 10 h, samedi, 28 des 44 wagons d'un convoi ferroviaire du Canadien National (CN) parti de Mines Noranda, en Abitibi, ont déraillé, De l'acide sulfurique s'est écoulé de sept des wagons, polluant ainsi la rivière Tawachiche et le lac Maskesti.Dix-huit de ces wagons se sont L es employés du ministère québé-.A YET retrouvés couchés sur la voie, deux à l'embouchure du cours d\u2019eau et les autres sur les rives du lac, a précisé hier le CN, par voie de communiqué.Un wagon a complètement été submergé par les caux.Les sept wagons situés en bordure du lac Masketsi présentent des fuites et les experts du CN, d'Environnement Canada, d'Environnement Québec, de Transports Canada et de la Sécurité civile tentaient hier d'évaluer le sérieux de la situation, de définir les dispositions à prendre pour protéger population et environnement, ainsi que de rétablir la circulation ferroviaire.Des solutions de rechange doivent être mises en place par Via Rail pour assurer la continuité du service aux voyageurs entre Québec et Senneterre, a-t-on indiqué.Le trafic des marchandises à destination du Nord québécois transitera provisoirement sur d\u2019autres tronçons de voies.Les fuites ont été colmatées au cours des dernières heures, la poudre calcaire contribuant à neutraliser les effets de l'acide.Des chevilles ont été utilisées pour colmater ces fuites provenant des wagons dont six se sont vidés à moitié et un en entier.Entre-temps, le CN pompait le contenu des wagons encore sur la voie dans des camions-citernes, une opération qui devrait durer jusqu'à demain soir.La rivière Tawachiche se jette dans la rivière Batiscan, qui regorge de poulamons.Déjà, Environnement Québec a fait savoir que l'acide pourrait affecter une grande quantité d'oeufs des poulamons, en cette période de fraie.Une soixantaine de résidants du secteur étaient toujours tenus hier de respecter un avis leur demandant de ne pas consommer l\u2019eau de la rivière Tawachiche.Un échantillonnage systématique a permis d'établir que le ph de l'eau du lac Maskesti était redevenu presque normal.Toutefois.l'approvisionnement en cau potable de sources autres que les puits artésiens demeurait de rigueur.Scion un inventaire effectué par le ministère de l'Environnement et de la Faune, aucune prise d'eau municipale n'est reliée aux rivières Tawachiche et Batiscan.L'acide sulfurique étant un produit très corrosif qui, selon sa concentration, peut affaiblir les glaces, la Sécurité civile a également demandé à la population de ne pas s'aventurer sur les glaces.L'enquête n'a encore pu déterminer les causes de l'accident.SY noms s\u2019ajoutent | A2 La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvier 1995 Bar clandestin fermé dans le Canton de Magog [] Les policiers ont saisi de la drogue et arrêté les deux tenanciers Alain GOUPIL Canton Magog assistés de leurs collègues de la Sûreté du Québec, ont mis fin samedi aux activités d\u2019un bar clandestin situé tout au bout du chemin Voyer, à Canton Magog.Ils y ont saisi de la drogue et procédé à l'arrestation des deux tenanciers.L es policiers de Memphrémagog, Ce bar, qui ouvrait ses portes vers 3h du matin \u2014 soit après la fermeture des établissements licenciés Machiniste Code prof: 7231 # 2934596 Lieu: Windsor Salaire: à discuter selon compoé- tences, permanent plein temps, soir, 16h30 à 00h30 Exigences: trois ans expérience comme machiniste sur tour conventionnelle et fraiseuse, aura test de compétences à passer Fonctons: fabriquer pièces d\u2019usinage, travailler sur tour conventionnel et fraiseuse.Concepteur/dessinateur Code prof: 2232 # 2934174 Lieu: Sherbrooke Salaire: selon expérience et compétences, permanent plein temps Exigences: minimum deux ans expérience dans la conception de moules pour plastiques, expertise sur logiciel Autocad ou Cadkeybilingue.formation génie mécanique ou industriel Fonctions: conception de moules pour plastiques sur logiciel Autocad ou Cadkey.Veuillez vous présenter a votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.\u2014 était en opération depuis trois semaines, selon ce qu\u2019il a été possible d'apprendre dans le voisinage ainsi qu'auprès de la police.À l\u2019arrivée des policiers, une vingtaine de «clients» se trouvaient à l\u2019intérieur du bar qui, de l\u2019extérieur, se présente sous forme de chalet suisse tout comme la dizaine d\u2019autres bâtiments situés dans ce secteur.Voisins discrets Lorsque La Tribune s\u2019est présentée sur place samedi matin, plus personne n\u2019habitait le chalet; seule une étroite colonne de fumée s\u2019échappant de la cheminée témoignait d\u2019une présence encore toute récente.Parmi les voisins, chacun se faisait discret, refusant de répondre aux questions des journalistes ou en refusant carrément d'ouvrir la porte à quelque étranger que ce soit.Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019opération __ LA LUTTE À LA DROGUE DANS LES ÉCOLES _ policière n\u2019aura pas été vaine.Selon la police, outre les deux arrestations, cette saisie a permis de mettre la main sur 30g de cocaïne, ainsi qu\u2019une petite quantité de haschisch et de marijuana.Une arme prohi- | bée, en l'occurrence un poing américain, a également été confisquée.Quant à l\u2019alcool, les policiers sont ressortis des lieux avec 15 caisses de bière et quelques bouteilles d\u2019alcoo! ! de contrebande.En vertu de la Loi sur les infrac- 1 tions en matière de boissons alcooliques, les policiers ont de plus saisi } tous les meubles et autres articles ayant pu servir à l\u2019exploitation de ce bar.Téléphoto, Christian Landry C'est dans ce chalet désaffecté du chemin i Voyer à Canton Magog que les policiers ont mis fin samedi aux activités d\u2019un bar clandestin.La mauvaise cible aux yeux des jeunes Sherbrooke Michel RONDEAU es consommateurs de drogue, D il y en a dans toutes les écoles, mais pas des trafiquants.C\u2019est ce qu\u2019affirment unanimement des élèves du secondaire de Sherbrooke interrogés au sujet de la présence de drogue dans les écoles.Ainsi, les jeunes estiment que le programme de lutte à la drogue de la Sûreté du Québec appliqué en milieu scolaire ne vise pas les bonnes cibles.Mélanie, par exemple, note: «On voit dans les nouvelles qu\u2019on a saisi deux tonnes de drogue quelque part et d\u2019un autre côté on cherche à arrêter un élève qui en a quelques grammes à l'école.On devrait chercher les vrais trafiquants.Ils ne sont pas dans les écoles.» Annie renchérit: «On ne peut aller à l\u2019école si on est un trafiquant.Pour vendre une once par jour, il faut avoir le téléphone et être à la maison pour recevoir les appels!» Pour ce qui est du «trafic» à l\u2019école, il consiste simplement, expliquent les jeunes, à en passer d\u2019élève à élève, entre amis, selon le modèle qui semble le plus courant.Mais c\u2019est visible, ajoute Steve, «surtout après une pénurie.Quand il arrive du stock, après, ça se voit full».Annie trouve le mot «pénurie» un peu fort et elle corrige: «Il y en a toujours».Dan explique: «Ce n\u2019est peut- être pas tous les élèves qui en consomment à l\u2019école, mais, tout le monde le fait en dehors de l\u2019école.» Au moins une fois Sur ce point, toutefois, il n\u2019y a pas d\u2019unanimité.Soixante pour cent des élèves interrogés estiment que tous les jeunes ont au moins fait l\u2019essai de la drogue un jour, mais pour ce qui est du nombre qui a continué à en consommer, les jeunes n\u2019en ont pas d\u2019idée précise.«Je ne sais pas s\u2019il y a des jeunes qui ne consomment pas, confie Geneviève, car je me tiens avec des consommateurs.» Il arrive, selon Mélanie, que des élèves «fument» dans les corridors ou dans la cour d\u2019école.Geneviève explique ainsi l\u2019intérêt 3 des jeunes pour la drogue: «Tout le monde en parle, donc on est cu- 8 rieux».Invitée à dire si elle nommerait à des jeunes de sa connaissance qui consomment, à des policiers qui l\u2019interrogeraient, Geneviève répond: «Ben non, ce serait chien!» Les jeunes rencontrés ont entre | 15 et 17 ans.Les parents Méfiance Pourquoi Les menaces Drogues Tirage du 95-01-21 6 9 Numéro complémentaire: 37 13 23 26 41 u é b e \u20ac ÉSULTATS l ot o - gq GAGNANTS LOTS 6/6 4 3 750 000,00 $ 5/6+ 33 54 801,90 $ 5/6 934 1 549,00 $ 4/6 50667 54,70 $ 3/6 887122 10,00 $ Ventes totales: 46 505 883,00 $ Prochain gros lot (approx.): 19 000 000,00 § Prochain tirage: 95-01-25 F Tirage du X @ 95-01-21 ELD Tirage du 95-01-21 | Tirage du 95-01-22 NUMÉROS LOTS 104334 1000005 | 2 3 4 15 19 | 3 4 12 13 18 04334 1 000 $ 334 03 35 36 40 41 46 | 42 48 52 57 58 4 54 25 | 4957 59 61 65 | 52 60 64 66 69 A Tirage du GAGNANTS LOTS 95-01-21 6/6 0 1000 000,00 $ 5/6+ 0 16 790,70 $ 2 4 14 18 21 33 5/6 34 823,00 $ 5 46 1333 39,20 $ Numéro complémentaire: 3/6 19 738 500% MISE-TOT 20 - 22 - 31 - 39 Ventes potales: 698 444,00 $ NANTS ros lot à C aque tirage: 8\" 1041608] 1 000 000 $ 95-01-20 Efgtra.Super 7 Tirage du vendredi - \u201898-01-20 NUMÉROS LOTS 622201 100 000 $ 22201 1000 $ 2201 250 $ 201 505 ot 10$ Numéro complémentaire: 10 19 21 22 31 33 35 47 GAGNANTS LOTS 7/7 0 7000 000,00 $ 6/7+ 1 92 674,90 $ 6/7 27 3 003,30 $ 5/7 1890 153,20 $ 4/7 40695 10,00 $ 3/7+ 39126 10,00 $ 342 188 participation gratuite Ventes totales: 5 032 480,00 $ Prochain gros lot {approx.}: 8 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-01-27 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.es parents ne « M sont pas d\u2019accord, mais ils acceptent.» Annie révèle que ses parents tolèrent sa consommation.Les chiffres peuvent s\u2019interpréter comme on veut, mais 40 pour cent des jeunes qui se sont exprimés en entrevue et qui consomment le font au vu et au su de leurs parents.Marc, dont ce n\u2019est cependant pas le cas, reproche à sa mère de tolérer que son voisin, un adulte, consomme, mais qu'elle n\u2019accepte as que son fils touche £ la drogue.«Les dro- ues douces devraient être légalisées, même.» exagérée andis que Dan T trouve la police et l\u2019école méfiantes outre mesure en ce qui concerne la drogue chez les jeunes, Annie \u2018estime que les parents aussi ont des craintes -exagérées.\u2014 \u2018Elle ajoute que les petits consommateurs -«Qu\u2019est-ce que ça peut faire que je prenne deux ou trois puffs par jours?»- et surtout ceux ui ne prennent que es drogues douces n\u2019ont pas besoin d\u2019aide.«Qu'ils s\u2019occupent de ceux qui prennent de la «coke».Eux, ils ont des problèmes de dépendance physique.» la drogue?lors que Steve trouve stupide qu\u2019on prenne de la drogue «pour oublier ses problèmes», puisque, dit-il, les roblèmes refont surface quand \u2018effet de la drogue est passé, Mé- \u2018lanie a une- autre version des faits.«Ce n\u2019est pas conscient, pro- teste-t-elle, quand tu veux ou- : blier.Dans le temps que j'en prenais, c'était parce que j'avais un problème, mais c\u2019était inconscient.Une psychologue m'avait aidée et il y avait des choses du passé qui étaient ressorties.Maintenant, c\u2019est réglé.» De l\u2019avis des jeunes, il y a trois raisons possibles pour consommer de la drogue: faire l\u2019expérience, avoir du plaisir, ou.oublier.oncernant les menaces que peuvent subir les élèves de la part de trafiquants, les jeunes jugent qu\u2019elles sont rares.«C\u2019est des histoires qu\u2019on voit dans les vues», lance Sonia, tandis que Sébastien nuance: «Si tu paies pas ou que tu tardes, ils peuvent te faire des menaces, mais ils ne frappent pas.C\u2019est rare.» Mais il reconnaît avoir connu un gars qui a eu du trouble parce qu'il consommait davantage quil ne vendait.«Il avait dépensé au-dessus de 1000 $ en sept ou huit mois.» dures l\u2019école, les élèves ne consomment généralement pas de drogues dures, ou «du chimique» comme disent les jeunes.Ça n\u2019aurait pas de sens, selon Véronique, à cause des effets persistants et plus puissants de ses drogues.Ce serait ris-, qué de se faire prendre «On en prend seulement avec quelques.amis avec qui on s'entend bien, afin d\u2019éviter les \u201cbad trips\u201d ou afin d\u2019étre au moins avec des amis sûrs si on devait en faire un.» Identité: aucune exception dans la loi Sherbrooke (MR) 73874 n aucune circonstance l\u2019identité d\u2019un mineur qui a contrevenu à la loi peut-elle être révélée.Me Anik Viau, avocate de Sher- AUTOMOBILE À lire demain dans LaTribune SUZUKI 01640 brooke, qui défend à l\u2019occasion des jeunes dans des affaires de drogues, est formelle: on ne peut identifier un jeune ni avant ni après qu\u2019il soit accusé et condamné.«Même moi, comme avocate, je n\u2019ai pas accès à un dossier de jeune, sauf si la Cour m\u2019en remet un pour pouvoir assurer sa défense.» Ainsi, les parents qui protestent contre le fait que les Commissions scolaires suspendent les jeunes en apprenant des policiers qu\u2019ils sont soupçonnés de trafic ont-ils raison puisque les policiers ne devraient as les identifier, mais plus encore, Ils auraient raison de protester mé- me après condamnation des jeunes.Les écoles et les Commissions scolaires ne devraient théoriquement pas être au courant même après condamnation.Quant aux interrogatoires des policiers dans les écoles, Me Viau estime qu\u2019ils devraient être faits en présence des parents ct d\u2019un avocat, rien de moins, afin d\u2019éviter les tours que peuvent jouer aux jeunes les aveux extra-judiciaires.«La Cour suprême a déjà dit, même dans le cas de jeunes de 19 et 20 ans, que la présence des parents seraient toujours souhaitable.» Sefon l\u2019avocate, ce n\u2019est pas le fait d'atteindre l\u2019âge de 18 ans qui fait qu'un jeune est capable de faire face à des situations aussi sérieuses.En ce qui concerne le trafic technique, qui consiste à «se passer de la drogue» entre jeunes pendant un «party», elle avoue que cela peut paraitre dur, mais c\u2019est, dit-elle, parce qu'on a décidé d\u2019une «tolérance 0» dans la lutte à la drogue.«Je sais bien que des jeunes de 15 et 16 ans ne font pas de profit avec ça, mais généralement, en cour, c\u2019est considéré comme facteur atténuant.Encore que ça dépend des antécédents du jeune.» Ce n\u2019est pas là s\u2019en prendre aux «gros trafiquants», Me Viau en convient.Me Lise Gagnon, de l\u2019Aide juridique à Sherbrooke, est aussi souvent appelée à défendre des jeunes LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc, (division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluont LPS.payée por ; camelot taxa de vente du Québec.Coût à l'abonné .ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Ensirocnement Canada Aujourd'hui @ Ce NUAGEUX soir @ dans des causes de drogue et elle déplore que fait que I'information juridique donnée aux élèves ne se fait que vers la fin de l\u2019année, après application du programme de lutte contre la drogue.«Je pense que nous arrivons sur le tard pour informer les jeunes de leurs droits et obligations.Si nous le faisions plus tôt, les jeunes seraient mieux informés de leur droit avant de rencontrer les policiers.Encore qu\u2019il y a des policiers qui sont formés et qui savent comment le faire.» À SUIVRE DEMAIN Abonnement par la poste au Conada, souf endroits desservis por comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 5255.00, TPS S17.85, TVQ $17.74 = $290.59 6 mois $140.00, TPS $ 9.80, VO $9.74 = $159.54 3 mois S 80.00, TPS 5 5.60, V0 § 556 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, TVO $ 348 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: 1on $310.00, TPS $21.70, VQ 521.56 = $353.26 6 mois $185.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS $ 7.70, TVQ 5 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS $ 385, NO S 3.83 = § 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS | an $700.00, 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lu Presse conodienne, de I'Assaciation des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée à l\u2019Audit Bureou of Circulation ABC et à l\u2019Union internationale de lo + presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne et les agences offiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tnbune TT hui a Arts: B-2 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: B-3 Messier on liberté: B-3 Min.Max.Los Angeles 11 16 Acopulco 7 ge w 023 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-2 Barbade 27 29 Miami 13 21 .i Bermudes 18 24 Nos 20 22 Bi D-5 Personnalité: B-6 DoytonaB.08 13 Orlando n 16 le: .: .LoHovone 17 23 Palm Springs 12 17 SONO D-1 Sports Cl Honolulu 22 29 Reno 01 08 Éditorial: A-6 Vivre: A-8 Kingston 25 31 Sanson 24 33 LasVegos 03 10 Tampa M 16 lon ns, la insi sch ohi- éri- ont de ool ac- #8 oli- aisi les ce ar rêt le \u201cu- ait | jui n- 1d: re TOME EE UT AF = =m Actyalité és Econocall n\u2019existe plus Sherbrooke (MM) \u2014 Devant I'impossibilité de joindre la compagnie Econocall, I'Office de protection du consommateur considere que cette entreprise, spécialisée dans les frais d\u2019interurbain, a cessé ses activités et annonce que les 58 consommateurs de l\u2019Estrie à qui l\u2019on réclamait le remboursement d'argent n'auront pas à verser le moindre sou.Yves Leclair, directeur de I'Estrie à l'OPC, soutient que malgré les nombreuses démarches entreprises afin de régler ces 58 cas en litige, il semble que cette compagnie n'existe plus.C\u2019est du moins ce que considère l\u2019Office de protection du consommateur.«En conséquence, les gens n\u2019auront pas à payer les sommes qui leur ont été réclamées.En région, le montant total des réclamations faites par Econocall se situe à 2400 $.Ce n\u2019est pas énorme mais comme nous considérons que cette entreprise n\u2019existe plus, on peut dire aux consommateurs que leurs dossiers sont réglés par le fait mé- me.» Toutefois, rappelle Yves Leclair, il serait prudent pour ces 58 consommateurs de conserver tous leurs documents au cas où une nouvelle entreprise verrait le jour et déciderait de réactiver le dossier.Bernier fait le tour du comté Sherbrooke (AG) \u2014 Le député et délégué régional du Bloc Québécois, Maurice Bernier, entreprend aujourd\u2019hui une tournée de consultation auprès de la population de son comté.Cette démarche s'inscrit dans le cadre des travaux préparatoires à la Commission régionale sur l\u2019avenir du Québec qui doit entendre ses premiers intervenants au début du mois prochain.La première étape de cette tournée doit avoir lieu aujourd'hui mé- me à Coaticook où le député de Mégantic-Compton-Stanstead rencontrera le maire André langevin ainsi que des représentant du Comité d\u2019aide aux entreprises (CAE).Il s\u2019agit, indique M.Bernier, de recueillir tous les commentaires et de répondre aux questions de gens à l\u2019égard de la souveraineté.Les personnes ou groupes intéressées à le rencontrer doivent d\u2019abord communiquer avec son bureau de comté.® e , Activités e d'hiver du Centre-Sud Sherbrooke (YR) - Le Centre récréatif communautaire du quartier Centre de Sherbrooke offre toute une gamme d'activités, destinées aux enfants, aux adolescents, aux adultes et aux aînés.Une équipe dynamique de professeurs et d\u2019animateurs sont prêts à partager leurs passions et leurs connaissances dans différents domaines, ce qui représente plus de 50 activités.Ainsi, pour les 3 à § ans, ce sont les contes, les comptines.la gymnastique, les rondes, les chansons et le bricolage.Les jeunes de 6 à 11 ans se voient offrir karaté, gymnastique et un nouveau club surprenant, qui organise des parties, soirées vidéo.sorties super- extraordinaires et autres.Pour le groupe des 12 à 14 ans, se sont les visites inusitées, telles Musique Plus et autres.Les adultes pourront choisir entre la calligraphie, pochoir, décoration intérieure, habillage de fenêtres, aménagement paysager.papier magique, balcons fleuris, transformation de véte- ments, couture extensible, courtepointe, massage (shiatsu, suédois et californien), exploration d'outils holistiques, huiles essentielles, communication en action, danses de lignes, danses sociales, anglais, espagnol, dessin, aquarelle, peinture à l'huile et acrylique.sculpture sur bois, fabrication de chocolat et conférences sur le toucher thérapeutique, la cholestérophobie et autres, volley-ball, conditionnement physique, stretching et aquaforme.Les aînés se voient offrir l\u2019autodéfense et les danses de lignes.Des renseignements peuvent être obtenus en téléphonant au 564- 7485.Le plaisir de vivre à deux Sherbrooke (KN) - Pour retrouver une vie de couple qui se perd à travers toutes les préoccupations quotidiennes, le mouvement Renouement conjugal offre un weekend de réflexion à Sherbrooke les 3, 4 et 5 février prochains, à la Maison Rivier, 900 rue Conseil.Ce week-end ne s'adresse pas aux couples qui sont en difficulté.Avec des trucs simples et des méthodes de dialogues plus efficaces, il vise à permettre de retrouver une complicité et une intimité à l'intérieur de la relation.Les personnes intéressées ont jusqu'au 20 janvier pour s'inscrire en communiquant avec Manon Forgues et Serge Lanciaux au (819) 849.7671.Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 23 janvier 1995 A3 Les enfants de Tchernobyl reviendront [} «Le problème ce n'est pas de trouver des familles, c'est de trouver de l'argent», soutient Lee Hogle Claude PLANTE Sherbrooke tion provoqués par les enfants de Tchernobyl l'été dernier, une dizaines de familles de l\u2019Estrie relancent le projet pour une deuxième année consécutive.L'initiative qui a pris naissance l\u2019an dernier dans le coin de Valcourt prendra de 'ampleur en voyant le nombre d'enfants et de familles impliqués augmenter de façon significative.D evant l'engouement et l'émo- _ «Nous sommes en plein préparatifs, lance l\u2019une des organisatrices, Lee Hogle.Nous recevrons 16 enfants cet été.C'est rendu quasiment un mouvement régional.Des familles d\u2019un peu partout en Estrie accueilleront des enfants.» L'été dernier.on se rappellera, des familles estriennes avaient reçu chez elles pendant quelques semaines 10 enfants victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en Russie à la fin des années 80.La plupart de ces familles répètent l\u2019expérience et d\u2019autres viennent s'ajouter.Leur visite chez nous a pour but premier d\u2019éloigner cette jeunesse de l'atmosphère radioactive présente dans leur coin de pays.Un total de 360 enfants de Tchernobyl sejourne- ront cet été au Canada.Les organisateurs soulignent cependant qu'il est trop tard pour s'inscrire comme famille hôtesse.Les personnes intéressées devront patienter jusqu'à l'année prochaine puisque le nombres de familles requis est pratiquement atteint.«Le problème ce n\u2019est pas de trouver des familles, assure Mme Hogle.C'est de trouver de l'argent.Nous avons besoin de 700 $ par enfant.C'est pour cela que nous tenons des activités de levée de fonds cet hiver.Si nous n'amassons pas assez d'argent, les familles devront paver elles mémes les frais pour recevoir les enfants ou bien laisser tomber.» Tisser des liens Les membres de familles receveuses ont tissés des liens importants avec leurs invités d'Europe de l'Est.«Depuis le début de l'hiver, on s'écrit, soutient Mme Lee Hogle.C'est difficile parce que nous ne partons évidemment pas la mème langue.» «C'est une expérience très enrichissante pour tous les membres de nos familles.Pour nous, c'est un geste concret et personnel pour aider les autres.L'enfant que nous recevons devient comme un ami.» Deux activités de financement sont prévues pour bientôt.Une première se tiendra le 11 février à Racine, près de Valcourt, lors d\u2019une soirée organisée à l'occasion de la Saint-Valentin.Le 25 février.on u pensé organiser une journée de ski de fond, à Melbourne.près de Richmond.On peut avoir plus de renseignements en communicant avec Lec Hogle au 532-2979, Alain GOUPIL Sherbrooke moins gracieux que la veille, Clarence Marcotte en était à sa 47e partie de quilles en 24 heures, hier matin.Pour ce joueur de quilles invétéré, il s\u2019agissait d\u2019un «troisième 24 heures» dans le cadre du 9e Quille- O-thon de la paralysie cérébrale qui se tenait en fin de semaine Salon de quilles Jeannot, dans l\u2019est de la ville.Mais malgré son manque de sommeil évident, Clarence Marcotte, mieux connu sous le nom de Moineau Marcotte, trouvait encore le moyen de s'amuser.Entre chaque élan, il prenait un malin plaisir à taquiner ses trois coéquipiers, Mario Roy, Suzanne Richer et Martine Robiliard qui, comme lui, ont joué aux quilles de 11h samedi à 11 heures hier.\u2014 «Envoye-moi pas ça dans le dalot là, Suzanne».Il faut dire que Moineau Marcotte a fait honneur à sa réputation de joueur de quilles.Sa moyenne se situe à 144.«Mais aujourd\u2019hui, elle a dû baisser autour de 135», dit-il modeste, tandis que celle de Suzanne et Martine s\u2019est maintenue autour de 160.«Le pire, c\u2019est entre 4h et 7h» poursuit M.Marcotte.C\u2019est l\u2019heure où habituellement je m\u2019endort le plus.Mais cette année ¢a été L es yeux cernés, l\u2019élan un peu [I Joueur de quilles invétéré, il en était à son tro moins pire, mon neveu est descendu de Stratford pour me relever», dit-il en direction de Michel Marcotte assis juste derrière lui.Au terme de ce Quille-0-thon, la coordonnatrice du Salon Jeannot, Josée Després a remis un cheque de 8628 $ à l\u2019Association régionale de la paralysie cérébrale.Ce montant sera remis au téléthon de la paralysie qui aura lieu les 4 et 5 février sur les ondes du réseau TVA.«L'an prochain, vu que ce sera le 10e anniversaire.on espère amasser 10000 $», de dire Josée Després qui indique que plus de 800 quilleurs ont participé à cette 9e édition.Est-ce que Moineau Marcotte y sera pour une quatrième année.consécutive?«Ah non! j'ai déjà assez donné».dit le principal intéressé sans toutefois convaincre son entourage qui croit plutôt que Moineau \u2014 un peu comme Dodo avec le Bye Bye\u2014 sera encore là l\u2019an prochain.Téléphoto Christian Landry Jouer aux quilles durant 24 heures! C\u2019est ce qu'ont réussi à faire Martine Robillard, Mario Roy, Clarence «Moineau»-Marcotte et Suzanne Richer lors du Quille-O-thon de la paralysie cérébrale qui s\u2019est tenu en fin de semaine au Salon de quilles Jeannot.L'événement, qui a réuni quelque 900 quilleurs, a permis d\u2019amasser 8268 $.isième Quille-O-thon de la paralysie \u20ac «Moineau» Marcotte s'en est bien tiré érébrale Les taxis de Sherbrooke pas prêts à se protéger Sherbrooke (CP) gion sherbrookoise ne sont pas prêts de s'unir contre les agressions armées comme le projettent de le faire leurs confrères de Drummondville.Selon le président de Taxi-Sherbrooke Inc, André Lemayil faudra malheureusement une tragédie aussi grave que celle de Drummondville pour faire bouger les choses à Sherbrooke.«Il faudrait faire quelque chose, estime M.Lemay, mais ça ne se fera pas tout seul.On ne peut obliger quelqu'un à se protéger s'il ne le veut pas.La meilleure solution serait de mettre un mur entre le chauffeur et son client (pour stopper I'éventuel agresseur).Mais c'est au chauffeur à le payer.Ils sont plusieurs à se servir de leur voiture autant pour travailler que pour sortir les fins de semaine.Le mur deviendrait gênant pour ceux-là.» À la suite de l'agression au couteau contre un chauffeur de la région de Drummondville, il y a une semaine, les confrères de la victime, Armand Goudreau, envisagent de lancer le projet d'une concertation régionale pour contrer ce genre d\u2019assaut.Un système de communication serait mis sur pied pour sonner l'alerte en cas de danger.«Je ne pense pas qu\u2019à Sherbrooke nous sommes rendus là, fait remarquer André Lemay.Il peut y avoir trois ou quatre vols par année contre des chauffeurs de taxi sher- brookois.Je n\u2019ai jamais vu d'acte aussi violent que celui de Drum- Vol au couteau à la Le chauffeurs de taxi de la ré- mondville ici à Sherbrooke.Il faut dire que nous avons aussi une très bonne collaboration du corps de police de Sherbrooke.» «C\u2019est malheureux, mais il va falloir qu'une tragédie comme celle de Drummondville survienne ici pour que les gars fassent de quoi.Ça ne donne rien de mettre quelque chose sur pied si ça ne donne rien au bout.Quelques-uns en ont parlé mais pas plus.» Une association provinciale M.Lemay assure en outre qu'un mouvement est en formation chez les chauffeurs de taxi du Québec.Le Comité provincial de consultation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT) verra le jour sous peu.Le futur organisme, qui a comme principaux fondateurs le président de l'Association Central Taxi de Drummondville, Claude Beaudetainsi que André Lemay, verra a défendre les droits de chauffeurs de taxi de la province et du méme coup à sensibiliser ses membres à la sécurité.«Avec le CPCDIT.nous pourrons faire valoir plus facilement nos droits devant le gouvernement, dit M.Lemay.De ta façon dont le bureau de direction sera formé, les représentants des régions pourront dire leur mot devant ceux des grandes villes comme Montréal et Québec.» «Du côté sécurité, nous pensons à un dispositif relié au système 911.En cas de danger, le chauffeur peut appuyer sur un bouton et avertir les policiers.» Tabagie de l'est Sherbrooke (AG) \u2014 Armé d'un couteau de 10) pouces, un voleur solitaire s\u2019est emparé vendredi des recettes de la Tabagie de l'Est.Le hold up est survenu vers 21h, peu de temps avant la fermeture du commerce.Le voleur aurait attendu d'être seul avec l'employée avant de pointer son arme en sa direction et exiger le contenu de la caisse.Il a pris la fuite avec quelque 500 $.Les policiers possèdent toutefois une bonne description du suspect.laissant ainsi présager qu'une arrestation pourrait être imminente.Bagarre en pleine nuit Sherbrooke (AG) \u2014 Les esprits sc sont échauffés à la sortie d'un bar de la rue Salls, aux petites heures samedi matin.À l'arrivée des policiers, deux hommes et deux femmes s\u2019échangeaient des taloches devant une foule incrédule.En voulant ramener l'ordre au sein de l'échauffourée, un policier de la Sûreté municipale a été légèrement blessé.Deux des quatre belligérants seront accusés, sous peu, de voies de fait.Sherbrooke (CP) Son avaient vraiment l\u2019air de s\u2019amuser sur la scène de la salle Alfred-DesRochers, du Collège de Sherbrooke.C'est probablement pour cela qu\u2019ils ont remporté le premier prix de la finale régionale du concours Cégeps en spectacle samedi soir.Les juges ont craqué pour les rythmes latino et la bonne humeur de ce groupe formé de neuf membres.Ce n\u2019est certainement pas parce qu'ils jouent ensemble depuis de nombreuses années qu'ils ont pu se démarquer parmi les dix formations en compétition.Pas toujours facile de coordonner les horaires de neuf Cégépiens.«Nous avons commencé à jouer pendant la période des Fêtes.explique le percussionniste du groupe.Sébastien Breton.Nous avons beaucoup travaillé chacun de notre bord avant de jouer ensemble plus souvent au cours des dernières semaines.» Ls jeunes musiciens de Sabro À la finale régionale de Cégeps en spectacle Sabro Son en a mis plein la vue! «Nous étions venus ict pour avoir du fun, continue celui qui ressemble à un autre batteur plus connu, François Jean des B.B.C\u2019est ça qui s'est passé.on a eu du plaisir à jouer.On ne pensait pas gagner.» Sabro Son reviendra pour défendre les couleurs de la région sher- brookoise lors de la finale régionale Sud-Ouest du Québec, qui aura lieu le 25 mars prochain à la salle Mau- rice-O'Bready de l'Université de Sherbrooke.«Nous présenterons sensiblement les deux mêmes pièces», lance le batteur qu'on a pu aussi voir accompagnant plusieurs interprètes au cours de la soirée.Exquises à l'oreille Sabro Son a devancé deux autres formations tout aussi exquises à l'oreille.La deuxième position a été ravie par un quatuor baroque et blues.Sophie Lupien.Véronique Martin, Sébastien Trudel et Sébastien Breton (le même.toujours derrière les tambours) n'avaient jamais donné de spectacle ensemble avant celui de samedi soir.L'exploit est d'autant remarquable.La troisième place revient à un groupe dont les amateurs de jazz fusion ont avantage à se rappeler.Les membres de Mardeux Dum (David Elias, Sébastien Jean, Philippe Longchamp.Jean-François Bolduc et Emmanuel Morin) ont servi une musique teintée d\u2019un progressif charmant et attirant.II ne fallait pas être juge ce soir là.La décision devait être déchirante à prendre tellement le talent chez les participants était grand.Des numéros variés proposaient des interprétations connues et des compositions.Si ce n'était de la présence de Sylvain Brault.un poe- te lyrique fort apprécié du public pour ses textes romantiques au possible, cette huitième finale locale aurait été toute musicale.Des shows qui ont du chien comme le veut Je slogan.Mais une animation qui en a eu tout autant.On ne peut passer sous silence la prestation des trois animateurs Ani Castonguay, Mélanie Prince et Jocelyn Coutu qui ont su faire patienter l'assistance avec humour lorsqu'un changement d'équipement d'importance demandait un délai plus long.Teiephoto, Christian Loro Le groupe Sabo Son défendra maintenant les couleurs du Collège de Sherbrooke lors de la finale Sud-Ouest du Qué- ° bec des Cegeps en spectacle, finale qui aura lieu à la salle Maurice-0'Bready, le 25 mars prochain.| A4 La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvier 1995 Sherbrooke Alain GOUPIL es produits laitiers Natrel seront réintroduits sur les étalu- ges des supermarchés Provigo de la région au cours des prochains jours.Les tests effectués par Santé et Bien-être Canada n\u2019ont révélé aucune trace de contamination.Jeudi.Provigo avait décidé d'étendre le retrait des produits Natrel à ses supermarchés de l\u2019Estrie, même si aucune menace n'avait été proféférée en région: il s'agissait d\u2019une mesure strictement préventive.a indiqué une porte- parole de la chaîne d'alimentation.Ainsi, à part un ou deux supermarchés Provigo indépendants, tous les autres magasins de Sherbrooke et de la région n\u2019ont pu offrir de produits Natrel (Québon, Yoplait.Purdélice) à leurs clients au cours de la fin de semaine.Une tournée effectuée par La Tribune a permis de constater qu\u2019à l'exception du Provigo des Galeries Quatre-Saisons, tous les autres magasins avaient remplacé les produits Natrel par des marques concurrentes.Dans les cas où les produits Natrel étaient disponibles, il s'agissait de nouveaux stocks ayant été produits après les appels de menaces.Au Provigo Chartigr.coin 7e avenue nord et King est.les produits Sealtest, Lamothe et Chagnon avaient remplacé la marque Québon.Méme si habituellement Québon accapare 65 pour cent des ventes de lait, le responsable du magasin.Pierre Saint-Pierre.affirme que ces changements n'ont pas entriné de mécontentements parmi la clientele.regagneront bientot Pierre Saint-Pierre, du Provigo Chartier dans l\u2019est de la ville, Natrel au cours de la fin de semaine.«J'ai reçu uniquement un appel d\u2019une cliente me disant qu\u2019elle avait bu du lait Québon acheté mercredi.Elle m\u2019a appelé pour me dire qu\u2019elle était pas morte\u2026», de dire en riant M, Saint-Pierre qui affirme ne pas avoir eu de problèmes d\u2019approvisionnement auprès des trois autres laiteries.«Dès qu'on aura reçu le feu vert de Provigo, on va recommencer à vendre du Natrel».précise-t-il.Par ailleurs, dans les deux marchés Héritage et Maxi de Sherbrooke, aucun produit Natrel n\u2019était disponible en fin de semaine.Une affiche apposée sur les comptoirs réfrigérés indiquait que: «Par mesure préventive nous avons dû remplacer les produits Natrel par d\u2019autres marques.Merci de votre compréhension.» Au tour de Sealtest Après avoir obtenu la certitude que les produits Natrel retirés de ses tablettes n'étaient pas contaminés, Provigo recevait en fin de semaine une autre mauvaise nouvelle.Selon la compagnie.de nouvelles menaces ont été proférées dans la Les produits laitiers Natrel les étalages e eproto Crustan Landry examine une des marques de lait ayant remplacé les produits région de Québec, cette fois .a I'égard des produits Sealtest.On a donc dû retirer ces produits uniquement dans les établissements Provigo de ce secteur.Exaspérée par de tels agissements, la Fédération des producteurs de lait du Québec émettait samedi un communiqué dans lequel elle promettait de verser 25 000 $ à quiconque fournirait des informations menant à l\u2019arrestatlon du ou des responsables dans cette affaire.Sherbrooke Gilles FISETTE es enseignants non permanents du Collège de Sherbrooke sont partis en guerre contre la précarité comme jamais auparavant.L'échéance prochaine de la convention collective les amène même à avancer des solutions qui risquent fort de bousculer leurs collègues permanents, soit l\u2019idée du travail partagé.La lutte à la précarité ne date pas d'hier, rappelle Stéphane Chaliour responsable du comité des précaires au sein du Syndicat du personnel enseignant du Collège de Sherbrooke.Mais il y a maintenant urgence.Le contexte économique et politique laisse croire que le couperet s\u2019abattra de nouveau sur le secteur de l\u2019éducation et les premiers ciblés demeurent, bien sûr, les enseignants précaires gui constitue quand même environ 35 pour cent du personnel enseignant au cégep de Sherbrooke et 40 pour cent du personnel du réseau collégial au Québec.Le comité des précaires avance dix revendications et souhaite que la Fédération nationale des ensei- nants et des enseignantes du Quéec (FNEEQ-CSN) les défendra lorsqu'il sera temps de passer à la table des négociations.Parmi ces dix revendications, l\u2019idée du travail partagé tient davantage à coeur les précaires mais risque fort de ne pas recevoir l'aval de la majorité des Des enseignants parlent de travail partagé au Collège de Sherbrooke mettant ainsi précaires et permanents sur le même pied.Une rédue- tion de 20 pour cent de la charge de travail n\u2019entraînerait qu\u2019une perte de salaire d'environ 10 pour cent pour les permanents, a-t-on calculé.Le président du syndicat, Martin Riou, signale que le débat se fera sur ce sujet mais que le syndicat privilégie plutôt d\u2019autres pistes de solution à la précarité.Dont, dit-il, la lutte pour une plus grande équité dans la fiscalité de manière à accrof- tre l'effort fiscal des plus riches et des entreprises.La solution, ajoute- t-il, est aussi politique puisque le gouvernement doit consentir un ef- ort supplémentaire dans l\u2019éducation.Le comité des paritaires vient de lancer son propre journal, Le Déclencheur.On premier numéro est aru en décembre.Un second verra e jour en février.: Selon le rédacteur en chef, David Rompré, cette publication ne se veut pas un affront des précaires à l'endroit des permanents même si, par le fait même, on se trouve à ouder la publication officielle du syndicat.C\u2019est que, dit M.Rompré, le comité des précaires voulait se donner une tribune pour débattre à fond de la question de la précarité.«La grogne des précaires ne s\u2019adresse pas contre les permanents mais contre les conditions de travail des précaires.Bien sûr, le sujet ne fait pas l\u2019unanimité parmi les précai- enseignants.pour cent de En vertu du travail partagé, tous les enseignants du cégep accepteraient une charge équivalente à 80 a charge normale, res.Tout comme tous les permanents ne sont pas tous contre l\u2019idée du partage du travail.Ce qu\u2019il y a de sûr, c'est qu\u2019il faut en débattre», conclut M.Chalifour.Prévention bloquée en toxicomanie Sherbrooke (FG) cluant le Ran be} * Applicable sur tous les modèles 1994 en inventaire.Exr 8 cyclindres, le Villager et Explorer.Sujet à l'approbation du crédit.Ie VOITURIER LES 23, 24.25 JANVIER NolS Maximum de 48 mois.UR TOUTE LA LIGNE Taux de crédit 1261, RUE KING EST, SHERBROOKE, 369-5981 01808 Tg ve 4er sé ES A ucun projet de prévention en toxicomanie auprès des jeunes ne sera consenti sur le territoi- 3 re de la Municipalité régionale de # comté (MRC) de Sherbrooke, tant que la bisbille n\u2019aura pas été réglée entre les deux CLSC et les groupes communautaires impliqués dans la à démarche.La Régie régionale de l\u2019Estrie a 4 opposé un veto dans ce dossier, exi- ; geant d\u2019abord une «véritable concertation» avant de délier les cor- ; dons de la bourse.: 4 Si le montant en cause est plutôt : minime, soit à peine 56 000 $, i semble en retour que les objections de principe sont passablement significatifs.Pour sa part, la Régie régio- A nale n\u2019accepte pas que la Table lo- * cale de prévention en toxicomanie de Sherbrooke ait exclu des rencontres visant à discuter des projets à \u201cA mettre de l\u2019avant les représentants 4 des CLSC SOC et Gaston-Lessard.3 Un porte-parole de l\u2019organisation 4 communautaire, Jean-François à Roos, a expliqué aux administrateurs de la Régic qu\u2019il en va d\u2019une question d\u2019autonomie pour ces res- 44 ponsables qui sont à la base des in- # terventions auprès des jeunes.Il a ji aussi déploré que les deux CLSC { utilisent une partie des ressources fi- =: À nancières «a des fins autres que de L: À véritables actions de prévention»; ce = | que réfute énergiquement le direc- (+ teur générale de la Régie régionale, 4 Jean-Pierre Duplantie.: Jean Comtois, membres du con- +4 scil de la Régie régionale, a donné à raison à M.Roos, laissant entendre que les gens du communautaire sont t Ë ! en quelque sorte bafoués par les CLSC.5 A tout événement, il a été conve- : nu que la Régie régionale verra «au .plus tôt» à jouer le rôle d\u2019arbitre en- © tre les parties afin que le dossier ne * traîne inutilement.Car pendant ce {a temps, les intervenants des autres ; > MRC de l'Estrie ont été autorisés à Ë * aller de l'avant avec plusieurs initia- 1 tives de prévention en toxicomanie auprès des jeunes.eo an ; .Bertrand déplore sA l'absence de Paradis Sherbrooke bi can-Frangois Bertrand, candidat i J du Bloc Québécois dans Bromeä Missisquoi, déplore l\u2019absence du 4 candidat libéral Denis Paradis lors du débat qui doit avoir licu aujour- d'hui sur les ondes du Réséau de l'information (RDI) w M.Paradis, on le sait, a indiqué 8 cn début de campagne qu'il allait re- .fuser toute demande de participation à des débats pour se consacrer à rencontrer des électeurs sur le ter- | rain.Or, en refusant de discuter ouvertement des grands enjeux de la cam- ÿ pagne, M.Paradis adopte une attitude anti-démocratique», estime Jean-François Bertrand.«L'absence et le silence du candidat libéral sont une autre manifesta- @ tion de mépris et de \"arrogance de ce parti face aux gens de Bromeÿ Missisquoi qui s'attendent à voir les { candidats débattre franchement de tout ce qui les touche.» pit \" \"ps A mmm PN ep gm \u2014 ps LS 0 \u2014 = \u2014\u2014 to pg pe (NS \u2014 \u2014 \u2014\u2014 py N= SN \u2014 a- IC te nt .2 de in ri- u- ¥- et e- f- a- ra id e Ud \u2014 2 0 re Ne WS \u2014 UE Les amateurs de hockey retrouvent finulement leur sport et.le sourire Claude PLANTE Sherbrooke de la Ligue nationale de hockey prenne fin.Les amateurs de hockey ont lâché un soupir de soulagement en voyant la première mise au jeu samedi après-midi, lors du match opposant les Nordiques aux Flyers sur la glace du Spectrum de Philadelphie.| | était grand temps que le conflit Une petite visite à la Cage aux Sports samedi a permis de rencontrer plusieurs amateurs soucieux d\u2019être aux premières loges une fois la saison officiellement lancée.La partie Québec-Philadelphie était la première diffusée cette année à Ra- dio-Canada.Les hommes de Jacques Demers pour leur part reprenaient le collier en soirée contre les Rangers de New York.Dans un coin du restaurant, pendant qu'une bande de pee wee de Bromptonville s\u2019en donnait a coeur joie dans leur portion de poulet respective après une partie âprement disputée à Sherbrooke, les parents les accompagnant suivaient de près l\u2019action de la LNH sur écran géant.«J'ai le torticolis tellement je me tourne la tête pour regarder l'écran, déclare Bertrand Drouin.C\u2019est plus fort que moi.Jaime le hockey.Elle ne veut pas le dire, mais ma femme ( Louise L.Drouin assise à l\u2019autre table avec un groupe de femmes) c\u2019est une vraie veuve du hockey.» Pour M.Drouin, de Bromptonville, la qualité du jeu ne devrait pas trop être affectée cette année par ce conflit qui a privé les amateurs de hockey pendant plus de 100 jours.«Mais surveillez bien l\u2019année prochaine, dit-il.Ils vont revenir à leur vieux style.La saison va être plus - longue et plus platte.Cette année, ça va Être excitant.La saison ne sera pas longue.» Plus loin, un groupe de joyeux lurons arrosait quelques minutes avant le temps la victoire (3 à 1) de leurs Nordiques.Assis au bar, entre deux ailes de poulet et une gorgé de bière, ils avaient choisi l\u2019endroit idéal dans le restaurant pour ne pas perdre un seul instant du coup de patin de l\u2019un et de l\u2019autre sur la patinoire.«J'avais hâte que la saison commence, c\u2019est évident.On est en train d\u2019organiser un voyage pour aller voir les Nordiques à Québec», affirme joyeusement l\u2019un d\u2019eux, Marc Guertin de Sherbrooke.Les deux places suivantes étaient Bernard Drouin Marc Guertin François GOUGEON Sherbrooke en audiologie sont tellement considérables en Estrie que la région refusera net à l\u2019avenir le moindre détournement d\u2019argent vers d\u2019autres services, sous prétexte des difficultés de recrutement de professionnels en ce domaine par un hôpital.L es besoins en orthophonic et C'est un «message clair et avec de la poigne» que la Régie régionale de l'Estrie vient d'adresser, via son conseil d\u2019administration, au Centre hospitalier Saint-Vincent- de-Paul, à l'occasion d\u2019un suivi sur l\u2019état du développement des activités d\u2019orthophonie et d\u2019audiologie à cet endroit ainsi qu\u2019au CHUS.Un budget particulier de 2 millions $ avait été accordé afin de permettre à l\u2019Estrie, qui fait figure de parent pauvre au Québec en orthophonie et audiologie, de se sortir un tant soit peu de la dèche.La somme résiduelle tourne autour d'une disponibilité d\u2019environ 100000$ pour chacun des deux hôpitaux.Or, un rapport déposé aux administrateurs de la Régie régionale a permis de constater que si le CHUS a avantageusement répondu à la commande, il n\u2019en n'a pas été de même à Saint-Vincent-de- Paul.Ce n\u2019est pas par mauvaise volonté mais en raison des difficultés de recruter les professionnels.Avec le résultat que les sommes La Régie intervient en orthophonie et audiologie dévolues en orthophonie et audio- logie ont été utilisées en physiothérapie: cela a particulièrement servi à la clientèle du territoire du Haut Saint-François, notamment Weedon.Néanmoins, à l\u2019invitation d'un administrateur, Jocelyn Ouellet, qui représente la région du Granit, il a été convenu à l'avenir que si Saint-Vincent-de-Paul n\u2019était pas en mesure d'offrir le service à cause d\u2019un problème de disponibilités des professionnels, l'argent ira ailleurs, pour répondre aux besoins de la clientèle.«Dans notre territoire (région de Mégantic), on a une liste d'attente d'environ deux ans.Chaque année, à l'été, on accueille des spécialistes qui travaillent 13 semaines (selon la disponibilité des budgets) et qui seraient intéressés à continuer car il y a un réel besoin», a noté M.Ouellet.Par ailleurs, hier en entrevue, le directeur général de la Régie régionale de l'Estrie, Jean-Pierre Duplantie.a fait valoir que même si l\u2019Estric est passablement en retard dans le développement des services d\u2019orthophonie et d\u2019audiologie, des efforts considérables ont été consentis ces deux dernières années.Et ce, non seulement en regard de la mission du secteur de la santé et des services sociaux (ou le dépistage se fait en premier) mais du côté des commissions scolaires.Une exposition sur l'école d'autrefois à Magog # école d'autrefois ressuscite à la Bibliothèque municipale Memphrémagog grâce à une exposition dont l\u2019instigatrice est la Société d'histoire de Magog.L'exposition, dont le thème est ! + 2 - À j'apprends à compter, permet aux visiteurs de voir des photo- graphics ou ils reconnaitront peut- (ON.\u2018 Magog être des parents ou des connaissances de même que des objets représentatifs d\u2019une époque où l'école n\u2019était pas ce qu'elle est à présent.Ouverte voilà quelques jours, elle se terminera le 12 février.Elle sera ponctuée par une conférence que donnera le 25 janvier, à 19 h 30, le directeur général de la Société d'histoire de Magog.M.Alain Royoccupées par Roch Fauteux, d'Ascot, et Michel Mailloux, de Rock Forest.Pour eux, si l\u2019on devait célébrer le retour du hockey professionnel, c\u2019est avant tout pour le plaisir retrouvé de regarder un bon match à la télévision entre copains.«Je ne regarderai pas plus ni moins le hockey qu'avant le conflit, avoue M.Fauteux.J'aime ça regarder le hockey avec les autres, mais pas plus.Je trouve qu\u2019ils rient de nous avec des salaires qui n\u2019ont pas d'allure.» Autant du côté des propriétaires ue des joueurs, «l\u2019argent qu\u2019ils ont été chercher avec le conflit, ils vont le donner au gouvernement, enchai- ne Michel Mailloux.Ca été stupide de leur part.» En visite en fin de semaine dans notre région dans le but de s'y établir définitivement, Gaston Labrie, Denis Bouchard et sa conjointe Nancy Ouelette regardaient eux aussi le match initial de la saison à la Cea cat télévision d'Etat.Actuellement du Matane.ils emmèneront avec eux leur parti pris respectif s'ils déménagent en Estrie.«Je ne suis pas une veuve du hockey.assure la jeune dame.Moi je prends pour le Canadien et eux c'est les Nordiques.On a toujours quelque chose a discuter.» Comme tant d'autres amateurs de hockey de la région, Denis Bouchard était heureux de pouvoir à nouveau suivre les exploits des équipes de la Ligue nationale de hockey.La LNH entamait ce week-end un calendrier écourté à 48 matches en raison du conflit qui a paralysé ce sport pendant plus de trois mois.per FEL UN 5 i; CIR me td\u2019é ___ Lo Tribune, Sherbrooke lundi 23 janvier 1995 conomiser en plus de créer et maintenir des milliers d\u2019emplois au Québec.DONNEZ UN COUP DE TELEPHONE 829-FONDs 829-3663 (19) 819) 1 800 567-FONDs TING?f =» io mp .x w= erm. A6 Ca Sherbrooke, TOP 1995 i | Editorial Le «taxage» à l\u2019école l la fallu qu\u2019une jeune fille de 14 ans soit sauvagement battue par une vingtaine d\u2019élèves de son école à Laval pour que tout le monde porte soudainement attention à ce bizarre phénomène qu'est le «taxage».Bizarre.ce n'est pas vraiment le mot.Nous savons tous que les jeunes sont capables de cruauté et de brutalité entre eux.Ce qui étonne ici, c\u2019est qu'il semble exister un véritable système axé sur la menace et la violence à l\u2019intérieur de nos écoles.Un système en vertu duquel certains élèves exigent une certaine somme ou peut-être certaines faveurs sous prétexte, par exemple, d\u2019un droit de passage.D'où, vraisemblablement, l\u2019expression «taxage» dérivée de taxe.BILODEAU Et ça, c\u2019est à la fois extrêmement troublant et fort embarrassant.Troublant.parce qu\u2019un système suppose un nombre suffisant d\u2019individus pour l'organiser et le maintenir, ce qui ne saurait passer inaperçu.Cela suppose surtout qu'un groupe peut exercer un pouvoir remarquable sur un autre.Et que celui-ci se croit forcé d\u2019obéir à celui- là pour une raison ou une autre, mais toujours par contrainte.Ça vous rappelle sûrement quelque chose.Chez les adultes, cela prend de nombreuses formes, de la mafia au terrorisme, en passant par les abominables initiations à la vie militaire qui ont fait les manchettes ces derniers jours.Dans tous ces cas, en effet, on intimide, on humilie ou on brutalise des personnes pour les soumettre à la règle, pour les faire servir des intérêts, pour s'enrichir, ou encore pour leur arracher quelque concession.Parfois, on les tue, simplement, parce qu'ils résistent.Pour peu qu'ils s'informent, les adultes savent de quoi est fait leur monde.Prévenus, ils peuvent parfois se défendre.Mais, ici, il s\u2019agit d'élèves qui ont entre 11 et 16 ans et dont la principale occupation devrait consister à s\u2019instruire et s\u2019éduquer pour apprendre à mieux vivre en société.Alors, c'est fort embarrassant pour les directions d\u2019écoles, d\u2019abord, qui sont évidemment les premières à devoir répondre de ce qui se passe dans leurs établissements.Leur responsabilité face aux jeunes élèves ne peut se limiter strictement aux salles de cours.Dès que les jeunes franchissent leurs portes, elles ont des comptes à rendre sur les actes qu\u2019ils y commettent.Mais les parents?Qu'est qui fait qu\u2019on peut ignorer ou encore tolé- ter de tels comportements de la part de nos enfants?La question est «rave, parce qu\u2019elle renvoie non seulement aux difficultés de commu- dication mais aussi à une culture, celle de la violence.D'accord, il est impossible de contrôler entièrement les agissements d'un jeune adolescent.Et puis.même si c'était possible, ce ne serait pas souhaitable.Non, ce n'est pas uniquement de contrôle ou de coercition qu'il s\u2019agit.mais plutôt d'éducation, plus précisément de l\u2019apprentissage par l'exemple.Le «taxage», ce comportement ignoble, il faut bien que les jeunes l\u2019apprennent de quelqu\u2019un, quelque part, et qu\u2019ils soient d\u2019une certaine façon incités à le reproduire, n\u2019est-ce-pas?Voilà pourquoi l\u2019intervention de la police ne suffira pas à régler le problème.Il est trop profond.QUESTION DU JOUR - «+ A-t-on bien fait de retirer les produits Natrel chez Provigo?Oscar Roux: «Non.Tout ço c'est uniquement des farces.C'est sûr que y'a pas de chance à prendre avec fa santé, mois je demeure convaincu que c'est rien qu'un conard.» Jocelyne Cloutier: «Oui, absolument.Provigo n'avait pas le choix.I! lui fallait protéger la santé de ses clients, même si en bout de ligne c'est rien que du chante- ge.» Julie Hébert: «Je trouve que Provigo a pris sa décision un peu trop vite.Ils auraient pu faire les tests avant de tout retirer.C'est désagréable pour nous.» Luce Cloutier: «Je trouve ça un peu ridi- cle.En faisant ça, on fait du tort à des produits populaires.De toute façon, on ne Dominique Blais; «Provigo a bien fait.La santé des gens c'est ce qu'il y a de plus La Tribune «NOTRE FILS EST UN FUTUR DIRIGEANT DE BANQUE.IL VIENT - om Aer com ~ ENCORE DE HAUSSER LES TAUX D'INTÉRÊT À MES DÉPENS!» [EU RES La piastre avant tout! n 1961, j'ai conduit ma femme à E Phôpital pour un accouchement.En premier lieu, il nous fallut passer dans le bureau comptable de l'institution où l\u2019on me réclamait un dépôt en argent même si nous avions des assurances médicales.Comme pour moi les soins immédiats requis par mon épouse étaient plus importants que la piastre.on m'avisa que si je ne payais pas le dépôt, ma femme n'accoucherait pas là.Je vous fais grâce du reste de l\u2019histoire.Nos sommes rendus en 1995 et savez-vous que cette situation existe encore dans le domaine du service des incendies?Dans La Tribune de jeudi 6 janvier, un article a paru sur un feu qui a rasé une usine de placage de bois a Ste-Cécile près de Lac-Mégantic.Quelle ne fut pas ma stupéfaction en apprenant par la suite que le propriétaire qui appelait au Service des incendies de Lac-Mégantic en disant: «Mon usine est en feu, venez vite!» s\u2019est fait répondre: «On ne peut pas y aller, ça prendrait une autorisation du maire».Pouvons-nous imaginer le désarroi d\u2019une personne qui entend de tels propos dans ces circonstances?On se dit dans une société très avancée, on parle de coopération, d'entraide, de bon voisinage, mais lorsqu\u2019on fait affaire à un «service public», ces belles phrases n\u2019existent plus à moins que ce soit payant.Dans le cas présent où des valeurs de trois-quart de millions $ s\u2019envolèrent en fumée et une trentaine d\u2019emplois furent perdus, où est la logique?Et il parait que c\u2019est comme cela à Sherbrooke comme à Lac-Mégan- tic ou ailleurs.Les pompiers ne sont pas libres dans leurs actions.À qui la faute?C\u2019est à nous tous qui ne décrions pas assez de telles situations mais la faute est surtout à nos gouvernants qui sont censés administrer pour le bien-être des citoyens.Aux élus municipaux des Cantons de l\u2019Est et aux députés, je demande ceci: si vos biens étaient en flammes, si votre femme ou vos enfants y étaient pris ou que des employés seraient susceptibles d\u2019être lessés ou brûlés mais que les pompiers, pas loin de Ia, n\u2019avaient pas le droit de faire leur devoir, que diriez- vous, que feriez-vous! Oui, si c\u2019était vous qui était dans cette situation, ne réagiriez-vous pas?Comment se fait-il qu'aucun de vous n\u2019ait encore pensé à amender une loi pour per- .mettre à un «service d'incendie» de répondre à un ap el d'une localité voisine et pour obliger la dite municipalité à rembourser: les frais encourus?C\u2019est trop simple, n'est-ce geants se mettre au service de leurs concitoyens?Heureusement, il n'y eut aucune perte de vie à Ste-Cécile, mais fait-il attendre que ce soit le cas?L\u2019homme d\u2019affaires qui perd le fruit de ses années d\u2019efforts et de ses investissements et les employés qui perdent leur emploi, est-ce que cela n\u2019est pas plus important que quelques piastres pour «services rendus» qu\u2019une municipalité peut être obligée de mettre dans ses comptes payables?Combien de fois cela doit-il se produire avant de dépasser le seuil de la décence?Une seule fois de trop.Est-ce qu'on peut espérer qu\u2019un de nos gouvernants se lèvera bientôt pour faire corriger une situation aussi aberrante?Clément Fournier Sherbrooke La «game» de Martin otre analyse, M.André Gouslisty, est exceptionnelle et effectivement le Canada a le pouvoir de mettre en pratique ce que vous préconisez.Cependant, officieusement, le Canada n\u2019a jamais eu ce pouvoir, ne l\u2019a pas, et à moins de changement majeur de mentalité, ne l\u2019aura jamais.Cette mesufe serait une brèche majeure dans le «sound Finance» du Fonds monétaire international.La mondialisation comprend, entre autres, la santé, la politique, le commerce, les communications et la finance, et le Fonds Monétaire International en est le moteur.Nos politiciens fédéraux, libéraux ou conservateurs, sont identi- ues, seule l'étiquette est différente: ils savent très bien que quiconque s\u2019oppose au fonds monétaire international est condamné.Le Canada me fait penser à une joute de hockey: le politiciens patinent, le FMI a retiré les filets (buts) à l\u2019insu de ces derniers.Nous, la masse dans les gradins, exerçons notre droit démocratique.Comme il est assuré que votre théorie n'a aucune chance de prendre forme, je vous demande très sincèrement de réfléchir, d'inventer une formule qui puisse indiquer au ministre Martin qu\u2019on ne joue plus sa «game» et advenant son refus ou autre surcharge de taxes, nous sommes à réfléchir à une mesure sévère de défense comme la grève tous les lundis de chaque semaine suivant le budget aussi longtemps que les correctifs ne répondent pas aux besoins récls de la masse.Inoubliable élicitations à La Tribune pour F son intéressant reportage concernant Louis Bilodeau.Comme moi, sans doute que plusieurs auditeurs de Soirée Canadienne devaient se demander où il était, s\u2019il était en bonne santé, ou s\u2019il avait une agréable retraite.Vous comprendrez que quand une personne aussi sympathique et enjouée que Louis Bilodeau a égayé nos samedis soirs durant autant d'années, on ne peut pas l\u2019oublier comme ça.En plus de nous avoir fait passer de belles heures.il a semé dans le coeur de nos enfants le goût du folklore.Aujourd'hui, ce sont eux qui égayent nos réunions de famille, en reprenant les belles, chansons de Soirée Canadienne.Je souhaite une bonne année et bonne route à M.Bilodeau et sa famille.Et pendant votre retraite, pourquoi ne pas nous faire le cadeau d\u2019une belle cassette qui réunirait les plus beaux moments de Soirée Canadienne?Ça nous ferait une belle surprise pour Noël prochain.Une admiratrice parmi tant d\u2019autres, Thérèse Laroche Trois-Lacs Confiance a garderie sans but lucratif re- [| »ésne un excellent complément au milieu familial.Elle offre aux tout-petits l\u2019occasion de découvrir le monde qui les entoure et d\u2019élargir leurs connaissances, tout en bénéficiant du soutien indispensable des éducateurs et éducatrices.Le développement physique, intellectuel, affectif et social des enfants cest favorisé par l'élaboration de nombreuses activités éducatives qui sont vécues à travers le jeu.La com- étence, le professionnalisme et l'encadrement de tout le personnel de la garderie m\u2019inspirent grandement confiance.De plus, je sens que mon implication en tant que parent est bien accueillie et même souhaitée.La garderie sans but lucratif est gérée par un conseil d\u2019administration composé en majorité de parents.J'ai donc l'assurance que l'administration des sommes versées par les parents ainsi que les différentes subventions gouvernementales obtenues servent entièrement à défrayer les dépenses de la garderic et à améliorer les services offerts.Mon seul souhait est que le gouvernement favorise Ic développement d\u2019un réseau de service de garde semblable à travers le Québec.Roymond Tardif, President et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Exorcisme politique D doigts la semaine dernière pour avoir dit des choses qui sont évidemment vraies.eux porte-parole bien respec- Le hic, c\u2019était que, dans un cas comme dans l\u2019autre, la teneur de leurs propos ne fut guère appréciée par les participants dans l\u2019éternel débat sur l\u2019avenir du Québec au sein de (ou à l\u2019extérieur de, à côté de) la confédération canadienne.Je parle de Pierre Bourgault, grand parleur, et ichard Pound, grand organisateur.Bourgault est un indépendantiste de longue date, chroniqueur, auteur et prof et, dernièrement, conseiller en communications au bureau du premier ministre Jacques Parizeau.Chorles BURY Pound, un ancien nageur olympique, a fait carrière comme avocat à Montréal et représente le Canada à l\u2019exécutif du comité international olympique.M.Bourgault n\u2019a eu que l\u2019audace de répondre directement aux questions d\u2019un journaliste qui lui demandait son opinion sur la possibilité que les votes anglo-québécois fassent la marge d\u2019une victoire pour les forces du Non au référendum Parizeau.Cela pourrait créer une «situation dangereuse», a répondu M.Bourgault avec sa franchise habituelle.On pourrait rétorquer «So What» (et puis?), et laisser tomber le tout car les chances que les anglo- québécois, mains de 20 pour cent de la population.détiennent la balance du pouvoir au Québec sont minimes, sinon inexistantes.Mais des réactionnaires ont réagi: comme prévu, certains fédéralistes ont riposté que M.Bourgault faisait des menaces contre eux (chose qu\u2019il n\u2019a pas faite du tout) et M.Parizeau a cru bon de répondre, d\u2019abord en s\u2019éloignant des propos de son porte- parole et, ensuite, en lui indiquant la porte de sortie de ses bureaux.Cela n\u2019a pas pris de temps; soudainement, ce fut «Bonjour la visite, bye-bye Pierre Bourgault».M.Pound, aussi, à cru bon de répondre franchement aux questions des journalistes.On lui a demandé si le fait que le Québec est en train de repenser son avenir pouvait nuire aux chances de la ville de Québec de recevoir les Olympiques d'hiver de 2002.Avec la même honnêteté que M.Bourgault, M.Pound a répondu que, oui, effectivement, le petit peu d'instabilité politique qui ressortira du référendum pourrait contribuer à bloquer le projet Québec 2002.I a ajouté qu\u2019au sein du comité olympique, il y a des délégués ne cherchant que des excuses pour donner leur appui à une autre ville et que s\u2019il y a quelque doute que ce soit sur l'avenir du Canada, les chances de Québec vont diminuer en conséquence.Réaction: le ministre Guy Chevrette a qualifié les propos de M.Pound de «déclarations répugnantes» en exigeant sa démission du comité olympique.«C\u2019est pas chrétien ce qu'il a fait>, a prétendu M.Chevrelte en ajoutant que les dires du Montréalais bilingue démontrent «l'esprit du Canada anglais», chose que M.Chevrette ne connaît guère, étant unilingue et peu voyageur.Résultat: un exorcisme politique réussi, un autre, raté.Car bien que M.Bourgault soit obligé de retourner à son job de jour comme prof à l'UQAM, M.Pound reste président du comité canadien des Jeux olympique.Conseils à donner: à M.Chevrette, c'est le temps de renouveler votre ordonnance de Valium; à M.Parizeau, pour avoir du culot, il faut mettre vos culottes.NDLR: La Tribune publie gratuitement les opinions des lecteurs.Les sujets d'intérêt local ou régional ont la priorité, et nous ne nous engageons pas à publier toutes les lettres reçues.Les lettres doivent être courtes et nous nous réservons le droit de les abréger.Chaque lettre doit être signée ct comporter l\u2019adresse complète de l\u2019auteur avec son numéro de téléphone.Ces renseignements restent confidentiels, seuls les noms de l\u2019auteur et de la ville d'origine apparai- tront dans le journal.Les lettres anonymes comme les lettres injurieuses ne seront pas publiées.iamai i ; ; pp ar as?Quand viendra donc le jour où Johanne Houle saura jamais lo vérité dans tout ço.» mportant et c'est ce qu'il folloit faire.Na- as?Quan dr jour 01 Roger Plouffe fret va 0 eut-être s'en ressantir » 0 a population voisine verra ses diri- Coaticook Asbestos Le rédacteur en chef ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABIUTÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClere Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint au directeur Finances eÿ administration Adjoints ay directeur .odjoint ov directeur a me pt AS ma ve em moe a 00 \u2014 rn \u2014 mn PN 72 #5 \u2014_ \u2014 \u2014t = Une erreur | a tué les 3 | employés à Mirabel Lia LÉVESQUE Mirabel (PC) problème de communication entre l'équipe de dégivrage et le pilote de la Royal Air Maroc qui aurait causé l'accident ayant coûté la vie à trois employés de Canadien International samedi, à l\u2019aéroport de Mirabel.Les autorités ont indiqué hier ue les trois employés décédés étaient âgés de 32, 37 et 48 ans et demeuraient à St-Jérôme, Bellefeuille et St-Louis-de-Terrebonne.Toutefois, elles ont refusé de dévoiler leur nom, les familles n'ayant pas encore donné leur accord.L'enquête de la police de la Ville de Mirabel et du Bureau de Sécurité et du transport du Canada n\u2019est encore terminée mais, jusqu\u2019ici, i a été possible d'apprendre que le pilote avait bel et bien reçu l\u2019autorisation d'avancer son appareil de la part du régulateur de tablier de l\u2019aéroport.Le problème de communication se situerait donc à un autre niveau, soit entre l\u2019équipe de dégivrage et le pilote.C est vraisemblablement un Opération dégivrage Une telle opération de dégivrage peut prendre entre 10 minutes et une heure et quart, selon le travail à effectuer.A Mirabel samedi, les deux camions munis de nacelles procédaient au dégivrage des stabilisateurs du 747-400, ces petits ailerons à l\u2019arrière de l\u2019appareil.C\u2019est en avançant que l\u2019avion a heurté les deux nacelles, renversant ainsi les camions qui les portaient.Le régulateur de tablier est placé à une certaine distance de l\u2019aire de dégivrage des appareils, dans une petite tour de contrôle.Les responsables n\u2019ont pu dire hier si ce régulateur avait un contact visuel avec l\u2019appareil, une fois l'opération de dégivrage terminée.Le régulateur de tablier agit comme un contrôleur de circulation, indiquant aux pilotes dans quelle voie s\u2019engager, précisail de son côté M.Yves Provencher, directeur de l\u2019aéroport de Mirabel.Les trois employés, deux dans une nacelle, un dans l\u2019autre nacelle, ne sont pas décédés sur-le-champ.malgré leur chute de 47 pieds.Leur décès a été constaté à l'hôpital.L\u2019enquêteur du Bureau de sécurité et du transport du Canada, M.Marc Perrault, a d(jà entendu une partie des bandes et enregistrements et a réalisé quelques entrevues avec des témoins et acteurs du drame.Il a pu parler au pilote de Royal Air Maroc, dont les autorités refusaient aussi de dévoiler le nom hier.sous prétexte qu\u2019il n\u2019est soupçonné de rien.Le dégivrage avec moteur de l\u2019avion en marche n\u2019a été implanté que cet hiver à l\u2019aéroport de Mirabel.D'autres aéroports dans le monde pratiquent toutefois ce procédé depuis quelque temps déjà.Les appareils sont maintenant dégivrés dans une aire réservée à cet effet, et non plus dans l\u2019aire de stationnement.Dans certains cas aussi, des blocs empêchent les roues de l\u2019appareil de se mouvoir.L'enquête du Bureau de sécurité et du transport du Canada ne mènera pas à des accusations puisque ce n\u2019est pas son rôle.Le bureau peut formuler des recommandations au ministère des Transports.L'enquête se poursuit.National La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 janvier 1995 L'AUTO BEAUCOUP PLUS POPULAIRE BEAUCOUP PLUS ABORDABLE tail fmm A BEAUCOUP PLUS POUR VOTRE ARGENT DODGE CARAVAN/PLYMOUTH VOYAGER 1995 «Le meilleur achat dans sa catégorie» selon le magazine Carguide La seule et unique Autobeaucoup 1995 de Chrysler Ensemble 24 T © Coussins de sécurité côtés ® Traction avant ® Désembueur de glaces latérales conducteur et passager, de série ® Climatiseur © Essuie-glace à balayage © Poutres latérales de portes, © Porte-bagages intermittent de série ® Radio AM/FM stéréo ® Essuie-glace sur hayon ® Moteur V6 de 3 L ® Ensemble d\u2019éclairage © Et en plus, sièges pour © Boîte automatique 7 passagers Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.MIN LE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER DE VOTRE REGION.MZ Plymouth | ~~ PI] de - À Dodge eus * Remise du fabricant incluse.Transport (810 $), immatriculation.taxes et assurances en sus.Offre d'une durée limitée.Détails chez le concessionnaire.EL I CHRYSLER 713 |CHRYSLER CN loto- québec A7 ad 1 8 Vivre La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvies 1995 Le Comptoir alimentaire et le Café Le Rendez-vous de Drummondville Deux organismes lorgnent la Légion canadienne Gérald PRINCE Drummondville s tabli depuis 47 ans sur la rue Corriveau, à Drummondville, le local no 51 de la Légion canadienne pourrait bien se transformer en centre d'aide aux plus démunis, puisque le Comptoir alimentaire et son locataire.le Café Le Rendez- FREINS ABS - MOTEUR V-6, 3,2 L, 190 CHEVAUX - TRANSMISSION AUTOMATIQUE - SIEGES CHAUFFANTS - GROUPE ELECTRIQUE - MIROIRS EXTERIEURS CHAUFFANT - AIR CONDITIONNÉ - SYSTÈME D'ALARME INTÉGRÉ - PEINTURE DEUX TONS - ROUES 16 POUCES ALUMINIUM vous doux, ont entrepris des démarches pour s\u2019y installer.«C\u2019est tout simplement l\u2019endroit idéal pour nous», confie avec enthousiasme Mme Sylvie Allie, directrice générale du Comptoir, qui espère que les tractations, actuellement en cours, se concluront avec succès dans les prochains mois.Présentement, le Comptoir et le Café occupent deux locaux adjacents, dos à dos, sur les rues Hériot et Brock, dans un espace de 26(X) pieds carrés, sans tenir compte du sous-sol de 2000 pieds carrés.Le Comptoir a tellement progressé depuis sa fondation, il y a trois ans et demi, que l\u2019espace manque: on trouve même trois employés travaillant dans le même minuscule bureau.De plus, le Comptoir a agrandi sa clientèle et dessert régulièrement 700 fa- TROOPER ISUSZU LS 1994 (14) 499 LOCATION 36 MOIS milles chaque mois en services alimentaires.Le local de la Légion canadienne, qui compte 9000 pieds carrés sur un méme plancher, sans étage, est a vendre depuis quelques temps, cet organisme le trouvant trop grand pour ses besoins actuels.II est entouré d'un vaste stationnement, compte des installations de cuisine ët surtout est très bien situé au cen- G- MOIS SATURN Plus luxueux, plus spacieux que le jeep Grand Cherokee.Conduite sportive supérieure au Ford Explorer.(Automobile Magazine, juillet 1992) SATURN ISU2U DE SHERBROOKE 4880, BOUL.BOURQUE, ROCK FOREST 823-1400 * Bail de 36 mois avec échange ou comptant de 4 400$.Limite de 72 000 km.Excédentaire de 0.07¢/km .Sujet à l'approbation du crédit.Taxes en sus.Préparation et transport Inclus.Solde résiduel 19 332* garanti par G M A.C.01822 tre-ville, sur un terrain zoné communautaire.Pour Mme Allie, c'est l\u2019emplacement révé pour la Comptoir et pour le Café.Non seulement aurait-on la possibilité d'augmenter et de diversifier les services aux démunis, mais encore pourrait-on élaborer des projets nouveaux à leur intention, comme des activités qui les intéressent ou encore des sessions de formation et d'information.Les discussions ont commencé l\u2019automne dernier et ont été rendues prématurément publiques par une intervention du conseil de ville, qui bénéficiait d'une servitude sur le terrain et qui à décidé de ne pas s'en prévaloir.Des rencontres se poursuivent entre les dirigeants du Comptoir et du Café, formant deux corporations distinctes, mais complémentaires, pour finaliser les ententes.Côté financement, le Comptoir a logé une demande d'aide au Fonds d'investissement régional (contrôlé par le Conseil régional de développement) et attend une réponse positive dans les prochaines semaines.Photo La Tribune par Gérald Prince Établie depuis 47 ans sur la rue Corriveau, à Drummondville, la Légion canadienne pourrait bientôt se voir remplacer par le Comptoir alimentaire et le Café Le Rendez-vous doux, deux organismes qui viennent en aide aux défavorisés.Soirée dansante Il y à soirée de danses à tous les jeudis et vendredis, de 19h30 à 22h, ainsi que le dimanche, de 13h30 à 16h30, au Pavillon Armand-Nadeau.Inf.: 566-8647.562-3635.Mouvement la Flambée Si tu as entre 19 et 35 ans et tu veux vivre une fin de semaine unique où tu fers le point à travers quatre rencontres, le mouvement La Flambée, parrainé par le diocèse, t'attend.Inf.: 563-7794.Voyage retour aux sources L'Assoctation des familles Massicotte organise un voyage de retour aux sources en France, du 27 avril au 11 mai 95, en compagnie d\u2019Aubert Pallascio, comédien.Inf.: (418)362-2620), 525-4585 ou sans frais au 1-800-463- 1598.e Groupe d'entraide L'Association des accidentés cérébro-vasculaires et traumatisés crâniens de I'Estric propose une rencontre du groupe de support et d'entraide pour les personnes victimes le mardi 24 janvier, à 19h, au Centre hospitalier d'Youville, 1036, Belvédère sud à Sherbrooke.Inf.: 821-2799, Carrefour Intervention suicide Carrefour Intervention Suicide est présentement en période de recrutement pour de nouveaux bénévoles afin d\u2019oeuvrer spécifiquement au niveau de l'intervention téléphonique auprès des personnes suicidaires et de leurs proches.Pour plus d\u2019information, composez le 564-1664, Formation continue La session d'hiver des «Programmes de formation continue des personnes aînées» offerts par l'Université de Sherbrooke en collaboration avec l'Association des étudiants-aînés de l\u2019Université débutera dans la semaine du 13 février; il y aura séance d\u2019information et d'inscription jeudi, le 26 janvier, de 9h30 à 12h, à la salle Maurice-O'Bready.Ces cours s'adressent aux gens âgés de 50 ans et plus.Pour informations: 821-7630.À À Blousons |; d'hiver POLE au eg 125 Ir 1 7 1 J iJ J J 1 1 J 1 J dered Added 1 I XJ I I TI I Blousons J 1 1 1 1 [1 [J Impossible! Chemises de sortie Soutiens-gorge Chemises blanches 8at6ans f _ messe\" 197 (55 18/2077\" 50° Chemises de sortie Jeans Chemises en laine à carreaux pour hommes ur enfants 2-3x Prix 2 pour 25 Rog Slastique 398 \u2019 pour garçons 7-16 ans 498 |e: d\u2019hiver pour garçons et filles 2 à 3x Rég.jusqu\u2019à 49.97 Ensemble de neig pour garçons et filles 2 à 3x e Hy pour enfants Pyjamas chauds Cols roulés pour bébés 6 à 24 mois \u201c pour garçons 7-16 FE 496,896 298 mee Qge 105 \"Chapeau Cotons ouatés Caleçons longs our s nmann our filles 7-14 Rég.3.97 P 1 $ Fran 2% id 1 98 E n S e m b | e S d e amas en flannelette \u2014dlocion de shire 1 et b aucoup \" pour bébés et enfants, «2 à6x Bons de modèles.; eaucou J \"3 pour 99 [arriere 29) plus! neige Rég.jusqu\u2019a 59.99 15% ny ro me rr = | ry a PAIEMENT DIRECT + pour bébés 3 mois à 30 mois Rég.jusqu\u2019à 35.00 15% Au Bon Marché 100% sherbrookois x = pe re mg nna Ee Rsp gp reg dre Tr *» "," Victoire sur les Harfangs se hissent de la tête | Les Faucons à deux points (C1) | LA CHRONIQUE DE LAFLEUR Le retour de Nolan transformera les Nordiques (C3) À Coupe du monde Lloyd Langlois mérite le bronze à Lac-Beauport (C6) Fm lundi SHERBROOKE 23 janvier 1995 85e ANNEE - No 286 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus taxes WHOPPER JUNIOR PREFERE MC DE BURGER WG (ORP 1985 PERSONNALITÉ - B6 Le, Diane Drouin: le goût de transmettre des valeurs ETATS-UNIS B5 Rose Kennedy s'éteint à 104 ans (G4 (U1 Phénomènes extraterrestres: les raéliens A2 (23e jour de l\u2019année) Faible neige intermittente, max.-] Lever du soleil: 7h18 Coucher du soleil: 16h40 Demain: quelques flocons, max.-2 Commission régionale sur l'avenir du Québec D'autres gros Sherbrooke Alain GOUPIL J autres personnalités majeu- D res de la région s\u2019ajouteront aujourd\u2019hui dans la composition de la Commission régionale sur l'avenir du Québec dont le mandat sera de recueillir les réactions face au projet souverainiste du gouvernement péquiste.Cette commission, on le sait, sera présidée par la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier.Elle sera appuyée, à titre de vice-présidents, par le sociologue Gary Caldwell et le maire de Coaticook, André Langevin.Outre ces trois personnalités, selon les informations obtenues par La Tribune, la commission sera également composée du maire d\u2019Asbes- Le train de passagers reviendra-t-il en Estrie?Sherbrooke Alain GOUPIL de nouveau en Estrie?Chose certaine, le rachat du tronçon Sherbrooke-Brownville-Saint-Jean par deux compagnies canadiennes permet a tout le moins d'entrevoir cette possibilité.C'est en tout cas ce que croit le député du Bloc québécois de Mé- gantic-Compton-Stanstead, Maurice Bernier, qui se propose de relancer le dossier auprès du ministre des Transports, Doug Young.ainsi qu\u2019aupres de la société d'Etat Via- Rail.Le 16 décembre dernier, Via mettait fin a sa liaison entre Sherbrooke et Saint-Jean, au Nouveau- Brunswick, aprés que le Canadien Pacifique ait cessé ses activités sur ce tronçon lui appartenant.Via-Rail achète chaque année un droit de passage sur les installations du CN et du CP.Depuis le 16 décembre.Via se rend dans les Maritimes en empruntant le corridor du Bas-Saint- Laurent.Ainsi, les voyageurs estriens qui veulent voyager en train doivent maintenant se rendre à Montréal ou encore à Drummondville.Or, pour le député Bernier, la vente par le CP du tronçon Sher- brooke-Saint-Jean à deux compagnies, la Canadian-American Railroad Company et la compagnie Irving, permet d'espérer le retour du train de passagers en Estrie, L'entente intervenue entre les parties fait en sorte qu'Irving se retrouve propriétaire du tronçon Saint-Jean-Brownville, tandis que le corridor Brownville-Sherbrooke appartient désormais à l'American Canadian Railroad Company.Selon le porte-parole du Bloc en Estrie, Via ne peut plus invoquer l'abandon du corridor pour justifier son retrait du paysage estrien «À partir du fait qu'il y a un nouveau propriétaire, cet argument-là ne tient plus», dit-il.«C\u2019est pourquoi je vais demander au gouvernement ct à Via de reprendre le service,» Avant le 16 décembre dernier, les voyageurs pouvaient se rendre à Montréal ou dans les Maritimes à raison de trois liaisons par semaine.L \u20ac train de passagers sifflera-t-il Gary Caldwell tos, André Bachand, du préfet de la Table des MRC de I'Estrie et maire de Marbleton, Raymond Breton; de la présidente de l'Association coopérative d\u2019économie familiale, Ghislaine Beaulieu, ainsi que du président du conseil central CSN-Estrie et président du CRD-Estrie, Janvier Cliche.André Langevin Lynn Charpentier La composition complète de la Commission doit être annoncée au- jourd\u2019hui méme en conférence de presse.De plus, l'homme d\u2019affaires sher- brookois Robert Morin, président d\u2019Admestrie, sera également présent lors de cette conférence de presse.André Bachand Raymond Breton L'ADQ y sera Après plusieurs semaines d'hésitation, le Parti de l'Action démocratique de Mario Dumont aura finalement son représentant au sein de la commission estrienne; il s'agit de Michael Betts, candidat défait de l'ADQ dans Richmond lors des dernières élections provinciales.Tout ce que Sherbrooke peut compter de quilleurs était réuni au Salon de quilles Jeannot de Sherbrooke où avait lieu le 9e Quille-O-thon de l'Association de la paralysie cérébrale.Près de 900 quilleurs de la région ont permis d\u2019amasser plus de 8000 $ qui seront remis à l'Association lors de son téléthon, les 4 et 5 février sur les ondes du réseau TVA.À l'instar des autres commissions régionales, celle de l'Estrie comptera 15 membres, appelés commissaires, qui sillonneront tous les comtés de la région selon un itinéraire ct un calendrier qui seront également dévoilés aujourd\u2019hui.Outre les noms déjà mentionnés, (| faut aussi compter sur la présence des représentants du Parti québécois et du Bloc Québécois, en l'occurrence Claude Boucher, député de Johnson, ainsi que Maurice Bernier.député de Mégantic-Compton- Stanstead.Initialement.la composition de la commission prévoyait accorder un siège à chaque parti politique qui compte au moins un député québécois à Québec ou à Ottawa.mais tant le Parti libéral provincial que fédéral et le Parti progressiste-conser- vateur ont décliné l'offre d\u2019être représentés.Telephoto, pa: Christian Land: Un accident écologique dans Portneuf | Lac-aux-Sables (PC) cois de l'Environnement et de la Faune s\u2019affairaient toujours hier à répandre de la poudre calcaire dans la rivière Tawachice et le lac Maskesti, dans Portneuf.affectés depuis la veille par l'écoulement de 70 000 litres d'acide sulfurique, à proximité de la petite municipalité de Lac-aux-Sables.Peu avant 10 h, samedi, 28 des 44 wagons d'un convoi ferroviaire du Canadien National (CN) parti de Mines Noranda, en Abitibi, ont déraillé, De l'acide sulfurique s'est écoulé de sept des wagons, polluant ainsi la rivière Tawachiche et le lac Maskesti.Dix-huit de ces wagons se sont L es employés du ministère québé-.A YET retrouvés couchés sur la voie, deux à l'embouchure du cours d\u2019eau et les autres sur les rives du lac, a précisé hier le CN, par voie de communiqué.Un wagon a complètement été submergé par les caux.Les sept wagons situés en bordure du lac Masketsi présentent des fuites et les experts du CN, d'Environnement Canada, d'Environnement Québec, de Transports Canada et de la Sécurité civile tentaient hier d'évaluer le sérieux de la situation, de définir les dispositions à prendre pour protéger population et environnement, ainsi que de rétablir la circulation ferroviaire.Des solutions de rechange doivent être mises en place par Via Rail pour assurer la continuité du service aux voyageurs entre Québec et Senneterre, a-t-on indiqué.Le trafic des marchandises à destination du Nord québécois transitera provisoirement sur d\u2019autres tronçons de voies.Les fuites ont été colmatées au cours des dernières heures, la poudre calcaire contribuant à neutraliser les effets de l'acide.Des chevilles ont été utilisées pour colmater ces fuites provenant des wagons dont six se sont vidés à moitié et un en entier.Entre-temps, le CN pompait le contenu des wagons encore sur la voie dans des camions-citernes, une opération qui devrait durer jusqu'à demain soir.La rivière Tawachiche se jette dans la rivière Batiscan, qui regorge de poulamons.Déjà, Environnement Québec a fait savoir que l'acide pourrait affecter une grande quantité d'oeufs des poulamons, en cette période de fraie.Une soixantaine de résidants du secteur étaient toujours tenus hier de respecter un avis leur demandant de ne pas consommer l\u2019eau de la rivière Tawachiche.Un échantillonnage systématique a permis d'établir que le ph de l'eau du lac Maskesti était redevenu presque normal.Toutefois.l'approvisionnement en cau potable de sources autres que les puits artésiens demeurait de rigueur.Scion un inventaire effectué par le ministère de l'Environnement et de la Faune, aucune prise d'eau municipale n'est reliée aux rivières Tawachiche et Batiscan.L'acide sulfurique étant un produit très corrosif qui, selon sa concentration, peut affaiblir les glaces, la Sécurité civile a également demandé à la population de ne pas s'aventurer sur les glaces.L'enquête n'a encore pu déterminer les causes de l'accident.SY noms s\u2019ajoutent | A2 La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvier 1995 Bar clandestin fermé dans le Canton de Magog [] Les policiers ont saisi de la drogue et arrêté les deux tenanciers Alain GOUPIL Canton Magog assistés de leurs collègues de la Sûreté du Québec, ont mis fin samedi aux activités d\u2019un bar clandestin situé tout au bout du chemin Voyer, à Canton Magog.Ils y ont saisi de la drogue et procédé à l'arrestation des deux tenanciers.L es policiers de Memphrémagog, Ce bar, qui ouvrait ses portes vers 3h du matin \u2014 soit après la fermeture des établissements licenciés Machiniste Code prof: 7231 # 2934596 Lieu: Windsor Salaire: à discuter selon compoé- tences, permanent plein temps, soir, 16h30 à 00h30 Exigences: trois ans expérience comme machiniste sur tour conventionnelle et fraiseuse, aura test de compétences à passer Fonctons: fabriquer pièces d\u2019usinage, travailler sur tour conventionnel et fraiseuse.Concepteur/dessinateur Code prof: 2232 # 2934174 Lieu: Sherbrooke Salaire: selon expérience et compétences, permanent plein temps Exigences: minimum deux ans expérience dans la conception de moules pour plastiques, expertise sur logiciel Autocad ou Cadkeybilingue.formation génie mécanique ou industriel Fonctions: conception de moules pour plastiques sur logiciel Autocad ou Cadkey.Veuillez vous présenter a votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.\u2014 était en opération depuis trois semaines, selon ce qu\u2019il a été possible d'apprendre dans le voisinage ainsi qu'auprès de la police.À l\u2019arrivée des policiers, une vingtaine de «clients» se trouvaient à l\u2019intérieur du bar qui, de l\u2019extérieur, se présente sous forme de chalet suisse tout comme la dizaine d\u2019autres bâtiments situés dans ce secteur.Voisins discrets Lorsque La Tribune s\u2019est présentée sur place samedi matin, plus personne n\u2019habitait le chalet; seule une étroite colonne de fumée s\u2019échappant de la cheminée témoignait d\u2019une présence encore toute récente.Parmi les voisins, chacun se faisait discret, refusant de répondre aux questions des journalistes ou en refusant carrément d'ouvrir la porte à quelque étranger que ce soit.Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019opération __ LA LUTTE À LA DROGUE DANS LES ÉCOLES _ policière n\u2019aura pas été vaine.Selon la police, outre les deux arrestations, cette saisie a permis de mettre la main sur 30g de cocaïne, ainsi qu\u2019une petite quantité de haschisch et de marijuana.Une arme prohi- | bée, en l'occurrence un poing américain, a également été confisquée.Quant à l\u2019alcool, les policiers sont ressortis des lieux avec 15 caisses de bière et quelques bouteilles d\u2019alcoo! ! de contrebande.En vertu de la Loi sur les infrac- 1 tions en matière de boissons alcooliques, les policiers ont de plus saisi } tous les meubles et autres articles ayant pu servir à l\u2019exploitation de ce bar.Téléphoto, Christian Landry C'est dans ce chalet désaffecté du chemin i Voyer à Canton Magog que les policiers ont mis fin samedi aux activités d\u2019un bar clandestin.La mauvaise cible aux yeux des jeunes Sherbrooke Michel RONDEAU es consommateurs de drogue, D il y en a dans toutes les écoles, mais pas des trafiquants.C\u2019est ce qu\u2019affirment unanimement des élèves du secondaire de Sherbrooke interrogés au sujet de la présence de drogue dans les écoles.Ainsi, les jeunes estiment que le programme de lutte à la drogue de la Sûreté du Québec appliqué en milieu scolaire ne vise pas les bonnes cibles.Mélanie, par exemple, note: «On voit dans les nouvelles qu\u2019on a saisi deux tonnes de drogue quelque part et d\u2019un autre côté on cherche à arrêter un élève qui en a quelques grammes à l'école.On devrait chercher les vrais trafiquants.Ils ne sont pas dans les écoles.» Annie renchérit: «On ne peut aller à l\u2019école si on est un trafiquant.Pour vendre une once par jour, il faut avoir le téléphone et être à la maison pour recevoir les appels!» Pour ce qui est du «trafic» à l\u2019école, il consiste simplement, expliquent les jeunes, à en passer d\u2019élève à élève, entre amis, selon le modèle qui semble le plus courant.Mais c\u2019est visible, ajoute Steve, «surtout après une pénurie.Quand il arrive du stock, après, ça se voit full».Annie trouve le mot «pénurie» un peu fort et elle corrige: «Il y en a toujours».Dan explique: «Ce n\u2019est peut- être pas tous les élèves qui en consomment à l\u2019école, mais, tout le monde le fait en dehors de l\u2019école.» Au moins une fois Sur ce point, toutefois, il n\u2019y a pas d\u2019unanimité.Soixante pour cent des élèves interrogés estiment que tous les jeunes ont au moins fait l\u2019essai de la drogue un jour, mais pour ce qui est du nombre qui a continué à en consommer, les jeunes n\u2019en ont pas d\u2019idée précise.«Je ne sais pas s\u2019il y a des jeunes qui ne consomment pas, confie Geneviève, car je me tiens avec des consommateurs.» Il arrive, selon Mélanie, que des élèves «fument» dans les corridors ou dans la cour d\u2019école.Geneviève explique ainsi l\u2019intérêt 3 des jeunes pour la drogue: «Tout le monde en parle, donc on est cu- 8 rieux».Invitée à dire si elle nommerait à des jeunes de sa connaissance qui consomment, à des policiers qui l\u2019interrogeraient, Geneviève répond: «Ben non, ce serait chien!» Les jeunes rencontrés ont entre | 15 et 17 ans.Les parents Méfiance Pourquoi Les menaces Drogues Tirage du 95-01-21 6 9 Numéro complémentaire: 37 13 23 26 41 u é b e \u20ac ÉSULTATS l ot o - gq GAGNANTS LOTS 6/6 4 3 750 000,00 $ 5/6+ 33 54 801,90 $ 5/6 934 1 549,00 $ 4/6 50667 54,70 $ 3/6 887122 10,00 $ Ventes totales: 46 505 883,00 $ Prochain gros lot (approx.): 19 000 000,00 § Prochain tirage: 95-01-25 F Tirage du X @ 95-01-21 ELD Tirage du 95-01-21 | Tirage du 95-01-22 NUMÉROS LOTS 104334 1000005 | 2 3 4 15 19 | 3 4 12 13 18 04334 1 000 $ 334 03 35 36 40 41 46 | 42 48 52 57 58 4 54 25 | 4957 59 61 65 | 52 60 64 66 69 A Tirage du GAGNANTS LOTS 95-01-21 6/6 0 1000 000,00 $ 5/6+ 0 16 790,70 $ 2 4 14 18 21 33 5/6 34 823,00 $ 5 46 1333 39,20 $ Numéro complémentaire: 3/6 19 738 500% MISE-TOT 20 - 22 - 31 - 39 Ventes potales: 698 444,00 $ NANTS ros lot à C aque tirage: 8\" 1041608] 1 000 000 $ 95-01-20 Efgtra.Super 7 Tirage du vendredi - \u201898-01-20 NUMÉROS LOTS 622201 100 000 $ 22201 1000 $ 2201 250 $ 201 505 ot 10$ Numéro complémentaire: 10 19 21 22 31 33 35 47 GAGNANTS LOTS 7/7 0 7000 000,00 $ 6/7+ 1 92 674,90 $ 6/7 27 3 003,30 $ 5/7 1890 153,20 $ 4/7 40695 10,00 $ 3/7+ 39126 10,00 $ 342 188 participation gratuite Ventes totales: 5 032 480,00 $ Prochain gros lot {approx.}: 8 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-01-27 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.es parents ne « M sont pas d\u2019accord, mais ils acceptent.» Annie révèle que ses parents tolèrent sa consommation.Les chiffres peuvent s\u2019interpréter comme on veut, mais 40 pour cent des jeunes qui se sont exprimés en entrevue et qui consomment le font au vu et au su de leurs parents.Marc, dont ce n\u2019est cependant pas le cas, reproche à sa mère de tolérer que son voisin, un adulte, consomme, mais qu'elle n\u2019accepte as que son fils touche £ la drogue.«Les dro- ues douces devraient être légalisées, même.» exagérée andis que Dan T trouve la police et l\u2019école méfiantes outre mesure en ce qui concerne la drogue chez les jeunes, Annie \u2018estime que les parents aussi ont des craintes -exagérées.\u2014 \u2018Elle ajoute que les petits consommateurs -«Qu\u2019est-ce que ça peut faire que je prenne deux ou trois puffs par jours?»- et surtout ceux ui ne prennent que es drogues douces n\u2019ont pas besoin d\u2019aide.«Qu'ils s\u2019occupent de ceux qui prennent de la «coke».Eux, ils ont des problèmes de dépendance physique.» la drogue?lors que Steve trouve stupide qu\u2019on prenne de la drogue «pour oublier ses problèmes», puisque, dit-il, les roblèmes refont surface quand \u2018effet de la drogue est passé, Mé- \u2018lanie a une- autre version des faits.«Ce n\u2019est pas conscient, pro- teste-t-elle, quand tu veux ou- : blier.Dans le temps que j'en prenais, c'était parce que j'avais un problème, mais c\u2019était inconscient.Une psychologue m'avait aidée et il y avait des choses du passé qui étaient ressorties.Maintenant, c\u2019est réglé.» De l\u2019avis des jeunes, il y a trois raisons possibles pour consommer de la drogue: faire l\u2019expérience, avoir du plaisir, ou.oublier.oncernant les menaces que peuvent subir les élèves de la part de trafiquants, les jeunes jugent qu\u2019elles sont rares.«C\u2019est des histoires qu\u2019on voit dans les vues», lance Sonia, tandis que Sébastien nuance: «Si tu paies pas ou que tu tardes, ils peuvent te faire des menaces, mais ils ne frappent pas.C\u2019est rare.» Mais il reconnaît avoir connu un gars qui a eu du trouble parce qu'il consommait davantage quil ne vendait.«Il avait dépensé au-dessus de 1000 $ en sept ou huit mois.» dures l\u2019école, les élèves ne consomment généralement pas de drogues dures, ou «du chimique» comme disent les jeunes.Ça n\u2019aurait pas de sens, selon Véronique, à cause des effets persistants et plus puissants de ses drogues.Ce serait ris-, qué de se faire prendre «On en prend seulement avec quelques.amis avec qui on s'entend bien, afin d\u2019éviter les \u201cbad trips\u201d ou afin d\u2019étre au moins avec des amis sûrs si on devait en faire un.» Identité: aucune exception dans la loi Sherbrooke (MR) 73874 n aucune circonstance l\u2019identité d\u2019un mineur qui a contrevenu à la loi peut-elle être révélée.Me Anik Viau, avocate de Sher- AUTOMOBILE À lire demain dans LaTribune SUZUKI 01640 brooke, qui défend à l\u2019occasion des jeunes dans des affaires de drogues, est formelle: on ne peut identifier un jeune ni avant ni après qu\u2019il soit accusé et condamné.«Même moi, comme avocate, je n\u2019ai pas accès à un dossier de jeune, sauf si la Cour m\u2019en remet un pour pouvoir assurer sa défense.» Ainsi, les parents qui protestent contre le fait que les Commissions scolaires suspendent les jeunes en apprenant des policiers qu\u2019ils sont soupçonnés de trafic ont-ils raison puisque les policiers ne devraient as les identifier, mais plus encore, Ils auraient raison de protester mé- me après condamnation des jeunes.Les écoles et les Commissions scolaires ne devraient théoriquement pas être au courant même après condamnation.Quant aux interrogatoires des policiers dans les écoles, Me Viau estime qu\u2019ils devraient être faits en présence des parents ct d\u2019un avocat, rien de moins, afin d\u2019éviter les tours que peuvent jouer aux jeunes les aveux extra-judiciaires.«La Cour suprême a déjà dit, même dans le cas de jeunes de 19 et 20 ans, que la présence des parents seraient toujours souhaitable.» Sefon l\u2019avocate, ce n\u2019est pas le fait d'atteindre l\u2019âge de 18 ans qui fait qu'un jeune est capable de faire face à des situations aussi sérieuses.En ce qui concerne le trafic technique, qui consiste à «se passer de la drogue» entre jeunes pendant un «party», elle avoue que cela peut paraitre dur, mais c\u2019est, dit-elle, parce qu'on a décidé d\u2019une «tolérance 0» dans la lutte à la drogue.«Je sais bien que des jeunes de 15 et 16 ans ne font pas de profit avec ça, mais généralement, en cour, c\u2019est considéré comme facteur atténuant.Encore que ça dépend des antécédents du jeune.» Ce n\u2019est pas là s\u2019en prendre aux «gros trafiquants», Me Viau en convient.Me Lise Gagnon, de l\u2019Aide juridique à Sherbrooke, est aussi souvent appelée à défendre des jeunes LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc, (division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluont LPS.payée por ; camelot taxa de vente du Québec.Coût à l'abonné .ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Ensirocnement Canada Aujourd'hui @ Ce NUAGEUX soir @ dans des causes de drogue et elle déplore que fait que I'information juridique donnée aux élèves ne se fait que vers la fin de l\u2019année, après application du programme de lutte contre la drogue.«Je pense que nous arrivons sur le tard pour informer les jeunes de leurs droits et obligations.Si nous le faisions plus tôt, les jeunes seraient mieux informés de leur droit avant de rencontrer les policiers.Encore qu\u2019il y a des policiers qui sont formés et qui savent comment le faire.» À SUIVRE DEMAIN Abonnement par la poste au Conada, souf endroits desservis por comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 5255.00, TPS S17.85, TVQ $17.74 = $290.59 6 mois $140.00, TPS $ 9.80, VO $9.74 = $159.54 3 mois S 80.00, TPS 5 5.60, V0 § 556 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, TVO $ 348 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: 1on $310.00, TPS $21.70, VQ 521.56 = $353.26 6 mois $185.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS $ 7.70, TVQ 5 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS $ 385, NO S 3.83 = § 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS | an $700.00, 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lu Presse conodienne, de I'Assaciation des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée à l\u2019Audit Bureou of Circulation ABC et à l\u2019Union internationale de lo + presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne et les agences offiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tnbune TT hui a Arts: B-2 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: B-3 Messier on liberté: B-3 Min.Max.Los Angeles 11 16 Acopulco 7 ge w 023 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-2 Barbade 27 29 Miami 13 21 .i Bermudes 18 24 Nos 20 22 Bi D-5 Personnalité: B-6 DoytonaB.08 13 Orlando n 16 le: .: .LoHovone 17 23 Palm Springs 12 17 SONO D-1 Sports Cl Honolulu 22 29 Reno 01 08 Éditorial: A-6 Vivre: A-8 Kingston 25 31 Sanson 24 33 LasVegos 03 10 Tampa M 16 lon ns, la insi sch ohi- éri- ont de ool ac- #8 oli- aisi les ce ar rêt le \u201cu- ait | jui n- 1d: re TOME EE UT AF = =m Actyalité és Econocall n\u2019existe plus Sherbrooke (MM) \u2014 Devant I'impossibilité de joindre la compagnie Econocall, I'Office de protection du consommateur considere que cette entreprise, spécialisée dans les frais d\u2019interurbain, a cessé ses activités et annonce que les 58 consommateurs de l\u2019Estrie à qui l\u2019on réclamait le remboursement d'argent n'auront pas à verser le moindre sou.Yves Leclair, directeur de I'Estrie à l'OPC, soutient que malgré les nombreuses démarches entreprises afin de régler ces 58 cas en litige, il semble que cette compagnie n'existe plus.C\u2019est du moins ce que considère l\u2019Office de protection du consommateur.«En conséquence, les gens n\u2019auront pas à payer les sommes qui leur ont été réclamées.En région, le montant total des réclamations faites par Econocall se situe à 2400 $.Ce n\u2019est pas énorme mais comme nous considérons que cette entreprise n\u2019existe plus, on peut dire aux consommateurs que leurs dossiers sont réglés par le fait mé- me.» Toutefois, rappelle Yves Leclair, il serait prudent pour ces 58 consommateurs de conserver tous leurs documents au cas où une nouvelle entreprise verrait le jour et déciderait de réactiver le dossier.Bernier fait le tour du comté Sherbrooke (AG) \u2014 Le député et délégué régional du Bloc Québécois, Maurice Bernier, entreprend aujourd\u2019hui une tournée de consultation auprès de la population de son comté.Cette démarche s'inscrit dans le cadre des travaux préparatoires à la Commission régionale sur l\u2019avenir du Québec qui doit entendre ses premiers intervenants au début du mois prochain.La première étape de cette tournée doit avoir lieu aujourd'hui mé- me à Coaticook où le député de Mégantic-Compton-Stanstead rencontrera le maire André langevin ainsi que des représentant du Comité d\u2019aide aux entreprises (CAE).Il s\u2019agit, indique M.Bernier, de recueillir tous les commentaires et de répondre aux questions de gens à l\u2019égard de la souveraineté.Les personnes ou groupes intéressées à le rencontrer doivent d\u2019abord communiquer avec son bureau de comté.® e , Activités e d'hiver du Centre-Sud Sherbrooke (YR) - Le Centre récréatif communautaire du quartier Centre de Sherbrooke offre toute une gamme d'activités, destinées aux enfants, aux adolescents, aux adultes et aux aînés.Une équipe dynamique de professeurs et d\u2019animateurs sont prêts à partager leurs passions et leurs connaissances dans différents domaines, ce qui représente plus de 50 activités.Ainsi, pour les 3 à § ans, ce sont les contes, les comptines.la gymnastique, les rondes, les chansons et le bricolage.Les jeunes de 6 à 11 ans se voient offrir karaté, gymnastique et un nouveau club surprenant, qui organise des parties, soirées vidéo.sorties super- extraordinaires et autres.Pour le groupe des 12 à 14 ans, se sont les visites inusitées, telles Musique Plus et autres.Les adultes pourront choisir entre la calligraphie, pochoir, décoration intérieure, habillage de fenêtres, aménagement paysager.papier magique, balcons fleuris, transformation de véte- ments, couture extensible, courtepointe, massage (shiatsu, suédois et californien), exploration d'outils holistiques, huiles essentielles, communication en action, danses de lignes, danses sociales, anglais, espagnol, dessin, aquarelle, peinture à l'huile et acrylique.sculpture sur bois, fabrication de chocolat et conférences sur le toucher thérapeutique, la cholestérophobie et autres, volley-ball, conditionnement physique, stretching et aquaforme.Les aînés se voient offrir l\u2019autodéfense et les danses de lignes.Des renseignements peuvent être obtenus en téléphonant au 564- 7485.Le plaisir de vivre à deux Sherbrooke (KN) - Pour retrouver une vie de couple qui se perd à travers toutes les préoccupations quotidiennes, le mouvement Renouement conjugal offre un weekend de réflexion à Sherbrooke les 3, 4 et 5 février prochains, à la Maison Rivier, 900 rue Conseil.Ce week-end ne s'adresse pas aux couples qui sont en difficulté.Avec des trucs simples et des méthodes de dialogues plus efficaces, il vise à permettre de retrouver une complicité et une intimité à l'intérieur de la relation.Les personnes intéressées ont jusqu'au 20 janvier pour s'inscrire en communiquant avec Manon Forgues et Serge Lanciaux au (819) 849.7671.Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 23 janvier 1995 A3 Les enfants de Tchernobyl reviendront [} «Le problème ce n'est pas de trouver des familles, c'est de trouver de l'argent», soutient Lee Hogle Claude PLANTE Sherbrooke tion provoqués par les enfants de Tchernobyl l'été dernier, une dizaines de familles de l\u2019Estrie relancent le projet pour une deuxième année consécutive.L'initiative qui a pris naissance l\u2019an dernier dans le coin de Valcourt prendra de 'ampleur en voyant le nombre d'enfants et de familles impliqués augmenter de façon significative.D evant l'engouement et l'émo- _ «Nous sommes en plein préparatifs, lance l\u2019une des organisatrices, Lee Hogle.Nous recevrons 16 enfants cet été.C'est rendu quasiment un mouvement régional.Des familles d\u2019un peu partout en Estrie accueilleront des enfants.» L'été dernier.on se rappellera, des familles estriennes avaient reçu chez elles pendant quelques semaines 10 enfants victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en Russie à la fin des années 80.La plupart de ces familles répètent l\u2019expérience et d\u2019autres viennent s'ajouter.Leur visite chez nous a pour but premier d\u2019éloigner cette jeunesse de l'atmosphère radioactive présente dans leur coin de pays.Un total de 360 enfants de Tchernobyl sejourne- ront cet été au Canada.Les organisateurs soulignent cependant qu'il est trop tard pour s'inscrire comme famille hôtesse.Les personnes intéressées devront patienter jusqu'à l'année prochaine puisque le nombres de familles requis est pratiquement atteint.«Le problème ce n\u2019est pas de trouver des familles, assure Mme Hogle.C'est de trouver de l'argent.Nous avons besoin de 700 $ par enfant.C'est pour cela que nous tenons des activités de levée de fonds cet hiver.Si nous n'amassons pas assez d'argent, les familles devront paver elles mémes les frais pour recevoir les enfants ou bien laisser tomber.» Tisser des liens Les membres de familles receveuses ont tissés des liens importants avec leurs invités d'Europe de l'Est.«Depuis le début de l'hiver, on s'écrit, soutient Mme Lee Hogle.C'est difficile parce que nous ne partons évidemment pas la mème langue.» «C'est une expérience très enrichissante pour tous les membres de nos familles.Pour nous, c'est un geste concret et personnel pour aider les autres.L'enfant que nous recevons devient comme un ami.» Deux activités de financement sont prévues pour bientôt.Une première se tiendra le 11 février à Racine, près de Valcourt, lors d\u2019une soirée organisée à l'occasion de la Saint-Valentin.Le 25 février.on u pensé organiser une journée de ski de fond, à Melbourne.près de Richmond.On peut avoir plus de renseignements en communicant avec Lec Hogle au 532-2979, Alain GOUPIL Sherbrooke moins gracieux que la veille, Clarence Marcotte en était à sa 47e partie de quilles en 24 heures, hier matin.Pour ce joueur de quilles invétéré, il s\u2019agissait d\u2019un «troisième 24 heures» dans le cadre du 9e Quille- O-thon de la paralysie cérébrale qui se tenait en fin de semaine Salon de quilles Jeannot, dans l\u2019est de la ville.Mais malgré son manque de sommeil évident, Clarence Marcotte, mieux connu sous le nom de Moineau Marcotte, trouvait encore le moyen de s'amuser.Entre chaque élan, il prenait un malin plaisir à taquiner ses trois coéquipiers, Mario Roy, Suzanne Richer et Martine Robiliard qui, comme lui, ont joué aux quilles de 11h samedi à 11 heures hier.\u2014 «Envoye-moi pas ça dans le dalot là, Suzanne».Il faut dire que Moineau Marcotte a fait honneur à sa réputation de joueur de quilles.Sa moyenne se situe à 144.«Mais aujourd\u2019hui, elle a dû baisser autour de 135», dit-il modeste, tandis que celle de Suzanne et Martine s\u2019est maintenue autour de 160.«Le pire, c\u2019est entre 4h et 7h» poursuit M.Marcotte.C\u2019est l\u2019heure où habituellement je m\u2019endort le plus.Mais cette année ¢a été L es yeux cernés, l\u2019élan un peu [I Joueur de quilles invétéré, il en était à son tro moins pire, mon neveu est descendu de Stratford pour me relever», dit-il en direction de Michel Marcotte assis juste derrière lui.Au terme de ce Quille-0-thon, la coordonnatrice du Salon Jeannot, Josée Després a remis un cheque de 8628 $ à l\u2019Association régionale de la paralysie cérébrale.Ce montant sera remis au téléthon de la paralysie qui aura lieu les 4 et 5 février sur les ondes du réseau TVA.«L'an prochain, vu que ce sera le 10e anniversaire.on espère amasser 10000 $», de dire Josée Després qui indique que plus de 800 quilleurs ont participé à cette 9e édition.Est-ce que Moineau Marcotte y sera pour une quatrième année.consécutive?«Ah non! j'ai déjà assez donné».dit le principal intéressé sans toutefois convaincre son entourage qui croit plutôt que Moineau \u2014 un peu comme Dodo avec le Bye Bye\u2014 sera encore là l\u2019an prochain.Téléphoto Christian Landry Jouer aux quilles durant 24 heures! C\u2019est ce qu'ont réussi à faire Martine Robillard, Mario Roy, Clarence «Moineau»-Marcotte et Suzanne Richer lors du Quille-O-thon de la paralysie cérébrale qui s\u2019est tenu en fin de semaine au Salon de quilles Jeannot.L'événement, qui a réuni quelque 900 quilleurs, a permis d\u2019amasser 8268 $.isième Quille-O-thon de la paralysie \u20ac «Moineau» Marcotte s'en est bien tiré érébrale Les taxis de Sherbrooke pas prêts à se protéger Sherbrooke (CP) gion sherbrookoise ne sont pas prêts de s'unir contre les agressions armées comme le projettent de le faire leurs confrères de Drummondville.Selon le président de Taxi-Sherbrooke Inc, André Lemayil faudra malheureusement une tragédie aussi grave que celle de Drummondville pour faire bouger les choses à Sherbrooke.«Il faudrait faire quelque chose, estime M.Lemay, mais ça ne se fera pas tout seul.On ne peut obliger quelqu'un à se protéger s'il ne le veut pas.La meilleure solution serait de mettre un mur entre le chauffeur et son client (pour stopper I'éventuel agresseur).Mais c'est au chauffeur à le payer.Ils sont plusieurs à se servir de leur voiture autant pour travailler que pour sortir les fins de semaine.Le mur deviendrait gênant pour ceux-là.» À la suite de l'agression au couteau contre un chauffeur de la région de Drummondville, il y a une semaine, les confrères de la victime, Armand Goudreau, envisagent de lancer le projet d'une concertation régionale pour contrer ce genre d\u2019assaut.Un système de communication serait mis sur pied pour sonner l'alerte en cas de danger.«Je ne pense pas qu\u2019à Sherbrooke nous sommes rendus là, fait remarquer André Lemay.Il peut y avoir trois ou quatre vols par année contre des chauffeurs de taxi sher- brookois.Je n\u2019ai jamais vu d'acte aussi violent que celui de Drum- Vol au couteau à la Le chauffeurs de taxi de la ré- mondville ici à Sherbrooke.Il faut dire que nous avons aussi une très bonne collaboration du corps de police de Sherbrooke.» «C\u2019est malheureux, mais il va falloir qu'une tragédie comme celle de Drummondville survienne ici pour que les gars fassent de quoi.Ça ne donne rien de mettre quelque chose sur pied si ça ne donne rien au bout.Quelques-uns en ont parlé mais pas plus.» Une association provinciale M.Lemay assure en outre qu'un mouvement est en formation chez les chauffeurs de taxi du Québec.Le Comité provincial de consultation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT) verra le jour sous peu.Le futur organisme, qui a comme principaux fondateurs le président de l'Association Central Taxi de Drummondville, Claude Beaudetainsi que André Lemay, verra a défendre les droits de chauffeurs de taxi de la province et du méme coup à sensibiliser ses membres à la sécurité.«Avec le CPCDIT.nous pourrons faire valoir plus facilement nos droits devant le gouvernement, dit M.Lemay.De ta façon dont le bureau de direction sera formé, les représentants des régions pourront dire leur mot devant ceux des grandes villes comme Montréal et Québec.» «Du côté sécurité, nous pensons à un dispositif relié au système 911.En cas de danger, le chauffeur peut appuyer sur un bouton et avertir les policiers.» Tabagie de l'est Sherbrooke (AG) \u2014 Armé d'un couteau de 10) pouces, un voleur solitaire s\u2019est emparé vendredi des recettes de la Tabagie de l'Est.Le hold up est survenu vers 21h, peu de temps avant la fermeture du commerce.Le voleur aurait attendu d'être seul avec l'employée avant de pointer son arme en sa direction et exiger le contenu de la caisse.Il a pris la fuite avec quelque 500 $.Les policiers possèdent toutefois une bonne description du suspect.laissant ainsi présager qu'une arrestation pourrait être imminente.Bagarre en pleine nuit Sherbrooke (AG) \u2014 Les esprits sc sont échauffés à la sortie d'un bar de la rue Salls, aux petites heures samedi matin.À l'arrivée des policiers, deux hommes et deux femmes s\u2019échangeaient des taloches devant une foule incrédule.En voulant ramener l'ordre au sein de l'échauffourée, un policier de la Sûreté municipale a été légèrement blessé.Deux des quatre belligérants seront accusés, sous peu, de voies de fait.Sherbrooke (CP) Son avaient vraiment l\u2019air de s\u2019amuser sur la scène de la salle Alfred-DesRochers, du Collège de Sherbrooke.C'est probablement pour cela qu\u2019ils ont remporté le premier prix de la finale régionale du concours Cégeps en spectacle samedi soir.Les juges ont craqué pour les rythmes latino et la bonne humeur de ce groupe formé de neuf membres.Ce n\u2019est certainement pas parce qu'ils jouent ensemble depuis de nombreuses années qu'ils ont pu se démarquer parmi les dix formations en compétition.Pas toujours facile de coordonner les horaires de neuf Cégépiens.«Nous avons commencé à jouer pendant la période des Fêtes.explique le percussionniste du groupe.Sébastien Breton.Nous avons beaucoup travaillé chacun de notre bord avant de jouer ensemble plus souvent au cours des dernières semaines.» Ls jeunes musiciens de Sabro À la finale régionale de Cégeps en spectacle Sabro Son en a mis plein la vue! «Nous étions venus ict pour avoir du fun, continue celui qui ressemble à un autre batteur plus connu, François Jean des B.B.C\u2019est ça qui s'est passé.on a eu du plaisir à jouer.On ne pensait pas gagner.» Sabro Son reviendra pour défendre les couleurs de la région sher- brookoise lors de la finale régionale Sud-Ouest du Québec, qui aura lieu le 25 mars prochain à la salle Mau- rice-O'Bready de l'Université de Sherbrooke.«Nous présenterons sensiblement les deux mêmes pièces», lance le batteur qu'on a pu aussi voir accompagnant plusieurs interprètes au cours de la soirée.Exquises à l'oreille Sabro Son a devancé deux autres formations tout aussi exquises à l'oreille.La deuxième position a été ravie par un quatuor baroque et blues.Sophie Lupien.Véronique Martin, Sébastien Trudel et Sébastien Breton (le même.toujours derrière les tambours) n'avaient jamais donné de spectacle ensemble avant celui de samedi soir.L'exploit est d'autant remarquable.La troisième place revient à un groupe dont les amateurs de jazz fusion ont avantage à se rappeler.Les membres de Mardeux Dum (David Elias, Sébastien Jean, Philippe Longchamp.Jean-François Bolduc et Emmanuel Morin) ont servi une musique teintée d\u2019un progressif charmant et attirant.II ne fallait pas être juge ce soir là.La décision devait être déchirante à prendre tellement le talent chez les participants était grand.Des numéros variés proposaient des interprétations connues et des compositions.Si ce n'était de la présence de Sylvain Brault.un poe- te lyrique fort apprécié du public pour ses textes romantiques au possible, cette huitième finale locale aurait été toute musicale.Des shows qui ont du chien comme le veut Je slogan.Mais une animation qui en a eu tout autant.On ne peut passer sous silence la prestation des trois animateurs Ani Castonguay, Mélanie Prince et Jocelyn Coutu qui ont su faire patienter l'assistance avec humour lorsqu'un changement d'équipement d'importance demandait un délai plus long.Teiephoto, Christian Loro Le groupe Sabo Son défendra maintenant les couleurs du Collège de Sherbrooke lors de la finale Sud-Ouest du Qué- ° bec des Cegeps en spectacle, finale qui aura lieu à la salle Maurice-0'Bready, le 25 mars prochain.| A4 La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvier 1995 Sherbrooke Alain GOUPIL es produits laitiers Natrel seront réintroduits sur les étalu- ges des supermarchés Provigo de la région au cours des prochains jours.Les tests effectués par Santé et Bien-être Canada n\u2019ont révélé aucune trace de contamination.Jeudi.Provigo avait décidé d'étendre le retrait des produits Natrel à ses supermarchés de l\u2019Estrie, même si aucune menace n'avait été proféférée en région: il s'agissait d\u2019une mesure strictement préventive.a indiqué une porte- parole de la chaîne d'alimentation.Ainsi, à part un ou deux supermarchés Provigo indépendants, tous les autres magasins de Sherbrooke et de la région n\u2019ont pu offrir de produits Natrel (Québon, Yoplait.Purdélice) à leurs clients au cours de la fin de semaine.Une tournée effectuée par La Tribune a permis de constater qu\u2019à l'exception du Provigo des Galeries Quatre-Saisons, tous les autres magasins avaient remplacé les produits Natrel par des marques concurrentes.Dans les cas où les produits Natrel étaient disponibles, il s'agissait de nouveaux stocks ayant été produits après les appels de menaces.Au Provigo Chartigr.coin 7e avenue nord et King est.les produits Sealtest, Lamothe et Chagnon avaient remplacé la marque Québon.Méme si habituellement Québon accapare 65 pour cent des ventes de lait, le responsable du magasin.Pierre Saint-Pierre.affirme que ces changements n'ont pas entriné de mécontentements parmi la clientele.regagneront bientot Pierre Saint-Pierre, du Provigo Chartier dans l\u2019est de la ville, Natrel au cours de la fin de semaine.«J'ai reçu uniquement un appel d\u2019une cliente me disant qu\u2019elle avait bu du lait Québon acheté mercredi.Elle m\u2019a appelé pour me dire qu\u2019elle était pas morte\u2026», de dire en riant M, Saint-Pierre qui affirme ne pas avoir eu de problèmes d\u2019approvisionnement auprès des trois autres laiteries.«Dès qu'on aura reçu le feu vert de Provigo, on va recommencer à vendre du Natrel».précise-t-il.Par ailleurs, dans les deux marchés Héritage et Maxi de Sherbrooke, aucun produit Natrel n\u2019était disponible en fin de semaine.Une affiche apposée sur les comptoirs réfrigérés indiquait que: «Par mesure préventive nous avons dû remplacer les produits Natrel par d\u2019autres marques.Merci de votre compréhension.» Au tour de Sealtest Après avoir obtenu la certitude que les produits Natrel retirés de ses tablettes n'étaient pas contaminés, Provigo recevait en fin de semaine une autre mauvaise nouvelle.Selon la compagnie.de nouvelles menaces ont été proférées dans la Les produits laitiers Natrel les étalages e eproto Crustan Landry examine une des marques de lait ayant remplacé les produits région de Québec, cette fois .a I'égard des produits Sealtest.On a donc dû retirer ces produits uniquement dans les établissements Provigo de ce secteur.Exaspérée par de tels agissements, la Fédération des producteurs de lait du Québec émettait samedi un communiqué dans lequel elle promettait de verser 25 000 $ à quiconque fournirait des informations menant à l\u2019arrestatlon du ou des responsables dans cette affaire.Sherbrooke Gilles FISETTE es enseignants non permanents du Collège de Sherbrooke sont partis en guerre contre la précarité comme jamais auparavant.L'échéance prochaine de la convention collective les amène même à avancer des solutions qui risquent fort de bousculer leurs collègues permanents, soit l\u2019idée du travail partagé.La lutte à la précarité ne date pas d'hier, rappelle Stéphane Chaliour responsable du comité des précaires au sein du Syndicat du personnel enseignant du Collège de Sherbrooke.Mais il y a maintenant urgence.Le contexte économique et politique laisse croire que le couperet s\u2019abattra de nouveau sur le secteur de l\u2019éducation et les premiers ciblés demeurent, bien sûr, les enseignants précaires gui constitue quand même environ 35 pour cent du personnel enseignant au cégep de Sherbrooke et 40 pour cent du personnel du réseau collégial au Québec.Le comité des précaires avance dix revendications et souhaite que la Fédération nationale des ensei- nants et des enseignantes du Quéec (FNEEQ-CSN) les défendra lorsqu'il sera temps de passer à la table des négociations.Parmi ces dix revendications, l\u2019idée du travail partagé tient davantage à coeur les précaires mais risque fort de ne pas recevoir l'aval de la majorité des Des enseignants parlent de travail partagé au Collège de Sherbrooke mettant ainsi précaires et permanents sur le même pied.Une rédue- tion de 20 pour cent de la charge de travail n\u2019entraînerait qu\u2019une perte de salaire d'environ 10 pour cent pour les permanents, a-t-on calculé.Le président du syndicat, Martin Riou, signale que le débat se fera sur ce sujet mais que le syndicat privilégie plutôt d\u2019autres pistes de solution à la précarité.Dont, dit-il, la lutte pour une plus grande équité dans la fiscalité de manière à accrof- tre l'effort fiscal des plus riches et des entreprises.La solution, ajoute- t-il, est aussi politique puisque le gouvernement doit consentir un ef- ort supplémentaire dans l\u2019éducation.Le comité des paritaires vient de lancer son propre journal, Le Déclencheur.On premier numéro est aru en décembre.Un second verra e jour en février.: Selon le rédacteur en chef, David Rompré, cette publication ne se veut pas un affront des précaires à l'endroit des permanents même si, par le fait même, on se trouve à ouder la publication officielle du syndicat.C\u2019est que, dit M.Rompré, le comité des précaires voulait se donner une tribune pour débattre à fond de la question de la précarité.«La grogne des précaires ne s\u2019adresse pas contre les permanents mais contre les conditions de travail des précaires.Bien sûr, le sujet ne fait pas l\u2019unanimité parmi les précai- enseignants.pour cent de En vertu du travail partagé, tous les enseignants du cégep accepteraient une charge équivalente à 80 a charge normale, res.Tout comme tous les permanents ne sont pas tous contre l\u2019idée du partage du travail.Ce qu\u2019il y a de sûr, c'est qu\u2019il faut en débattre», conclut M.Chalifour.Prévention bloquée en toxicomanie Sherbrooke (FG) cluant le Ran be} * Applicable sur tous les modèles 1994 en inventaire.Exr 8 cyclindres, le Villager et Explorer.Sujet à l'approbation du crédit.Ie VOITURIER LES 23, 24.25 JANVIER NolS Maximum de 48 mois.UR TOUTE LA LIGNE Taux de crédit 1261, RUE KING EST, SHERBROOKE, 369-5981 01808 Tg ve 4er sé ES A ucun projet de prévention en toxicomanie auprès des jeunes ne sera consenti sur le territoi- 3 re de la Municipalité régionale de # comté (MRC) de Sherbrooke, tant que la bisbille n\u2019aura pas été réglée entre les deux CLSC et les groupes communautaires impliqués dans la à démarche.La Régie régionale de l\u2019Estrie a 4 opposé un veto dans ce dossier, exi- ; geant d\u2019abord une «véritable concertation» avant de délier les cor- ; dons de la bourse.: 4 Si le montant en cause est plutôt : minime, soit à peine 56 000 $, i semble en retour que les objections de principe sont passablement significatifs.Pour sa part, la Régie régio- A nale n\u2019accepte pas que la Table lo- * cale de prévention en toxicomanie de Sherbrooke ait exclu des rencontres visant à discuter des projets à \u201cA mettre de l\u2019avant les représentants 4 des CLSC SOC et Gaston-Lessard.3 Un porte-parole de l\u2019organisation 4 communautaire, Jean-François à Roos, a expliqué aux administrateurs de la Régic qu\u2019il en va d\u2019une question d\u2019autonomie pour ces res- 44 ponsables qui sont à la base des in- # terventions auprès des jeunes.Il a ji aussi déploré que les deux CLSC { utilisent une partie des ressources fi- =: À nancières «a des fins autres que de L: À véritables actions de prévention»; ce = | que réfute énergiquement le direc- (+ teur générale de la Régie régionale, 4 Jean-Pierre Duplantie.: Jean Comtois, membres du con- +4 scil de la Régie régionale, a donné à raison à M.Roos, laissant entendre que les gens du communautaire sont t Ë ! en quelque sorte bafoués par les CLSC.5 A tout événement, il a été conve- : nu que la Régie régionale verra «au .plus tôt» à jouer le rôle d\u2019arbitre en- © tre les parties afin que le dossier ne * traîne inutilement.Car pendant ce {a temps, les intervenants des autres ; > MRC de l'Estrie ont été autorisés à Ë * aller de l'avant avec plusieurs initia- 1 tives de prévention en toxicomanie auprès des jeunes.eo an ; .Bertrand déplore sA l'absence de Paradis Sherbrooke bi can-Frangois Bertrand, candidat i J du Bloc Québécois dans Bromeä Missisquoi, déplore l\u2019absence du 4 candidat libéral Denis Paradis lors du débat qui doit avoir licu aujour- d'hui sur les ondes du Réséau de l'information (RDI) w M.Paradis, on le sait, a indiqué 8 cn début de campagne qu'il allait re- .fuser toute demande de participation à des débats pour se consacrer à rencontrer des électeurs sur le ter- | rain.Or, en refusant de discuter ouvertement des grands enjeux de la cam- ÿ pagne, M.Paradis adopte une attitude anti-démocratique», estime Jean-François Bertrand.«L'absence et le silence du candidat libéral sont une autre manifesta- @ tion de mépris et de \"arrogance de ce parti face aux gens de Bromeÿ Missisquoi qui s'attendent à voir les { candidats débattre franchement de tout ce qui les touche.» pit \" \"ps A mmm PN ep gm \u2014 ps LS 0 \u2014 = \u2014\u2014 to pg pe (NS \u2014 \u2014 \u2014\u2014 py N= SN \u2014 a- IC te nt .2 de in ri- u- ¥- et e- f- a- ra id e Ud \u2014 2 0 re Ne WS \u2014 UE Les amateurs de hockey retrouvent finulement leur sport et.le sourire Claude PLANTE Sherbrooke de la Ligue nationale de hockey prenne fin.Les amateurs de hockey ont lâché un soupir de soulagement en voyant la première mise au jeu samedi après-midi, lors du match opposant les Nordiques aux Flyers sur la glace du Spectrum de Philadelphie.| | était grand temps que le conflit Une petite visite à la Cage aux Sports samedi a permis de rencontrer plusieurs amateurs soucieux d\u2019être aux premières loges une fois la saison officiellement lancée.La partie Québec-Philadelphie était la première diffusée cette année à Ra- dio-Canada.Les hommes de Jacques Demers pour leur part reprenaient le collier en soirée contre les Rangers de New York.Dans un coin du restaurant, pendant qu'une bande de pee wee de Bromptonville s\u2019en donnait a coeur joie dans leur portion de poulet respective après une partie âprement disputée à Sherbrooke, les parents les accompagnant suivaient de près l\u2019action de la LNH sur écran géant.«J'ai le torticolis tellement je me tourne la tête pour regarder l'écran, déclare Bertrand Drouin.C\u2019est plus fort que moi.Jaime le hockey.Elle ne veut pas le dire, mais ma femme ( Louise L.Drouin assise à l\u2019autre table avec un groupe de femmes) c\u2019est une vraie veuve du hockey.» Pour M.Drouin, de Bromptonville, la qualité du jeu ne devrait pas trop être affectée cette année par ce conflit qui a privé les amateurs de hockey pendant plus de 100 jours.«Mais surveillez bien l\u2019année prochaine, dit-il.Ils vont revenir à leur vieux style.La saison va être plus - longue et plus platte.Cette année, ça va Être excitant.La saison ne sera pas longue.» Plus loin, un groupe de joyeux lurons arrosait quelques minutes avant le temps la victoire (3 à 1) de leurs Nordiques.Assis au bar, entre deux ailes de poulet et une gorgé de bière, ils avaient choisi l\u2019endroit idéal dans le restaurant pour ne pas perdre un seul instant du coup de patin de l\u2019un et de l\u2019autre sur la patinoire.«J'avais hâte que la saison commence, c\u2019est évident.On est en train d\u2019organiser un voyage pour aller voir les Nordiques à Québec», affirme joyeusement l\u2019un d\u2019eux, Marc Guertin de Sherbrooke.Les deux places suivantes étaient Bernard Drouin Marc Guertin François GOUGEON Sherbrooke en audiologie sont tellement considérables en Estrie que la région refusera net à l\u2019avenir le moindre détournement d\u2019argent vers d\u2019autres services, sous prétexte des difficultés de recrutement de professionnels en ce domaine par un hôpital.L es besoins en orthophonic et C'est un «message clair et avec de la poigne» que la Régie régionale de l'Estrie vient d'adresser, via son conseil d\u2019administration, au Centre hospitalier Saint-Vincent- de-Paul, à l'occasion d\u2019un suivi sur l\u2019état du développement des activités d\u2019orthophonie et d\u2019audiologie à cet endroit ainsi qu\u2019au CHUS.Un budget particulier de 2 millions $ avait été accordé afin de permettre à l\u2019Estrie, qui fait figure de parent pauvre au Québec en orthophonie et audiologie, de se sortir un tant soit peu de la dèche.La somme résiduelle tourne autour d'une disponibilité d\u2019environ 100000$ pour chacun des deux hôpitaux.Or, un rapport déposé aux administrateurs de la Régie régionale a permis de constater que si le CHUS a avantageusement répondu à la commande, il n\u2019en n'a pas été de même à Saint-Vincent-de- Paul.Ce n\u2019est pas par mauvaise volonté mais en raison des difficultés de recruter les professionnels.Avec le résultat que les sommes La Régie intervient en orthophonie et audiologie dévolues en orthophonie et audio- logie ont été utilisées en physiothérapie: cela a particulièrement servi à la clientèle du territoire du Haut Saint-François, notamment Weedon.Néanmoins, à l\u2019invitation d'un administrateur, Jocelyn Ouellet, qui représente la région du Granit, il a été convenu à l'avenir que si Saint-Vincent-de-Paul n\u2019était pas en mesure d'offrir le service à cause d\u2019un problème de disponibilités des professionnels, l'argent ira ailleurs, pour répondre aux besoins de la clientèle.«Dans notre territoire (région de Mégantic), on a une liste d'attente d'environ deux ans.Chaque année, à l'été, on accueille des spécialistes qui travaillent 13 semaines (selon la disponibilité des budgets) et qui seraient intéressés à continuer car il y a un réel besoin», a noté M.Ouellet.Par ailleurs, hier en entrevue, le directeur général de la Régie régionale de l'Estrie, Jean-Pierre Duplantie.a fait valoir que même si l\u2019Estric est passablement en retard dans le développement des services d\u2019orthophonie et d\u2019audiologie, des efforts considérables ont été consentis ces deux dernières années.Et ce, non seulement en regard de la mission du secteur de la santé et des services sociaux (ou le dépistage se fait en premier) mais du côté des commissions scolaires.Une exposition sur l'école d'autrefois à Magog # école d'autrefois ressuscite à la Bibliothèque municipale Memphrémagog grâce à une exposition dont l\u2019instigatrice est la Société d'histoire de Magog.L'exposition, dont le thème est ! + 2 - À j'apprends à compter, permet aux visiteurs de voir des photo- graphics ou ils reconnaitront peut- (ON.\u2018 Magog être des parents ou des connaissances de même que des objets représentatifs d\u2019une époque où l'école n\u2019était pas ce qu'elle est à présent.Ouverte voilà quelques jours, elle se terminera le 12 février.Elle sera ponctuée par une conférence que donnera le 25 janvier, à 19 h 30, le directeur général de la Société d'histoire de Magog.M.Alain Royoccupées par Roch Fauteux, d'Ascot, et Michel Mailloux, de Rock Forest.Pour eux, si l\u2019on devait célébrer le retour du hockey professionnel, c\u2019est avant tout pour le plaisir retrouvé de regarder un bon match à la télévision entre copains.«Je ne regarderai pas plus ni moins le hockey qu'avant le conflit, avoue M.Fauteux.J'aime ça regarder le hockey avec les autres, mais pas plus.Je trouve qu\u2019ils rient de nous avec des salaires qui n\u2019ont pas d'allure.» Autant du côté des propriétaires ue des joueurs, «l\u2019argent qu\u2019ils ont été chercher avec le conflit, ils vont le donner au gouvernement, enchai- ne Michel Mailloux.Ca été stupide de leur part.» En visite en fin de semaine dans notre région dans le but de s'y établir définitivement, Gaston Labrie, Denis Bouchard et sa conjointe Nancy Ouelette regardaient eux aussi le match initial de la saison à la Cea cat télévision d'Etat.Actuellement du Matane.ils emmèneront avec eux leur parti pris respectif s'ils déménagent en Estrie.«Je ne suis pas une veuve du hockey.assure la jeune dame.Moi je prends pour le Canadien et eux c'est les Nordiques.On a toujours quelque chose a discuter.» Comme tant d'autres amateurs de hockey de la région, Denis Bouchard était heureux de pouvoir à nouveau suivre les exploits des équipes de la Ligue nationale de hockey.La LNH entamait ce week-end un calendrier écourté à 48 matches en raison du conflit qui a paralysé ce sport pendant plus de trois mois.per FEL UN 5 i; CIR me td\u2019é ___ Lo Tribune, Sherbrooke lundi 23 janvier 1995 conomiser en plus de créer et maintenir des milliers d\u2019emplois au Québec.DONNEZ UN COUP DE TELEPHONE 829-FONDs 829-3663 (19) 819) 1 800 567-FONDs TING?f =» io mp .x w= erm. A6 Ca Sherbrooke, TOP 1995 i | Editorial Le «taxage» à l\u2019école l la fallu qu\u2019une jeune fille de 14 ans soit sauvagement battue par une vingtaine d\u2019élèves de son école à Laval pour que tout le monde porte soudainement attention à ce bizarre phénomène qu'est le «taxage».Bizarre.ce n'est pas vraiment le mot.Nous savons tous que les jeunes sont capables de cruauté et de brutalité entre eux.Ce qui étonne ici, c\u2019est qu'il semble exister un véritable système axé sur la menace et la violence à l\u2019intérieur de nos écoles.Un système en vertu duquel certains élèves exigent une certaine somme ou peut-être certaines faveurs sous prétexte, par exemple, d\u2019un droit de passage.D'où, vraisemblablement, l\u2019expression «taxage» dérivée de taxe.BILODEAU Et ça, c\u2019est à la fois extrêmement troublant et fort embarrassant.Troublant.parce qu\u2019un système suppose un nombre suffisant d\u2019individus pour l'organiser et le maintenir, ce qui ne saurait passer inaperçu.Cela suppose surtout qu'un groupe peut exercer un pouvoir remarquable sur un autre.Et que celui-ci se croit forcé d\u2019obéir à celui- là pour une raison ou une autre, mais toujours par contrainte.Ça vous rappelle sûrement quelque chose.Chez les adultes, cela prend de nombreuses formes, de la mafia au terrorisme, en passant par les abominables initiations à la vie militaire qui ont fait les manchettes ces derniers jours.Dans tous ces cas, en effet, on intimide, on humilie ou on brutalise des personnes pour les soumettre à la règle, pour les faire servir des intérêts, pour s'enrichir, ou encore pour leur arracher quelque concession.Parfois, on les tue, simplement, parce qu'ils résistent.Pour peu qu'ils s'informent, les adultes savent de quoi est fait leur monde.Prévenus, ils peuvent parfois se défendre.Mais, ici, il s\u2019agit d'élèves qui ont entre 11 et 16 ans et dont la principale occupation devrait consister à s\u2019instruire et s\u2019éduquer pour apprendre à mieux vivre en société.Alors, c'est fort embarrassant pour les directions d\u2019écoles, d\u2019abord, qui sont évidemment les premières à devoir répondre de ce qui se passe dans leurs établissements.Leur responsabilité face aux jeunes élèves ne peut se limiter strictement aux salles de cours.Dès que les jeunes franchissent leurs portes, elles ont des comptes à rendre sur les actes qu\u2019ils y commettent.Mais les parents?Qu'est qui fait qu\u2019on peut ignorer ou encore tolé- ter de tels comportements de la part de nos enfants?La question est «rave, parce qu\u2019elle renvoie non seulement aux difficultés de commu- dication mais aussi à une culture, celle de la violence.D'accord, il est impossible de contrôler entièrement les agissements d'un jeune adolescent.Et puis.même si c'était possible, ce ne serait pas souhaitable.Non, ce n'est pas uniquement de contrôle ou de coercition qu'il s\u2019agit.mais plutôt d'éducation, plus précisément de l\u2019apprentissage par l'exemple.Le «taxage», ce comportement ignoble, il faut bien que les jeunes l\u2019apprennent de quelqu\u2019un, quelque part, et qu\u2019ils soient d\u2019une certaine façon incités à le reproduire, n\u2019est-ce-pas?Voilà pourquoi l\u2019intervention de la police ne suffira pas à régler le problème.Il est trop profond.QUESTION DU JOUR - «+ A-t-on bien fait de retirer les produits Natrel chez Provigo?Oscar Roux: «Non.Tout ço c'est uniquement des farces.C'est sûr que y'a pas de chance à prendre avec fa santé, mois je demeure convaincu que c'est rien qu'un conard.» Jocelyne Cloutier: «Oui, absolument.Provigo n'avait pas le choix.I! lui fallait protéger la santé de ses clients, même si en bout de ligne c'est rien que du chante- ge.» Julie Hébert: «Je trouve que Provigo a pris sa décision un peu trop vite.Ils auraient pu faire les tests avant de tout retirer.C'est désagréable pour nous.» Luce Cloutier: «Je trouve ça un peu ridi- cle.En faisant ça, on fait du tort à des produits populaires.De toute façon, on ne Dominique Blais; «Provigo a bien fait.La santé des gens c'est ce qu'il y a de plus La Tribune «NOTRE FILS EST UN FUTUR DIRIGEANT DE BANQUE.IL VIENT - om Aer com ~ ENCORE DE HAUSSER LES TAUX D'INTÉRÊT À MES DÉPENS!» [EU RES La piastre avant tout! n 1961, j'ai conduit ma femme à E Phôpital pour un accouchement.En premier lieu, il nous fallut passer dans le bureau comptable de l'institution où l\u2019on me réclamait un dépôt en argent même si nous avions des assurances médicales.Comme pour moi les soins immédiats requis par mon épouse étaient plus importants que la piastre.on m'avisa que si je ne payais pas le dépôt, ma femme n'accoucherait pas là.Je vous fais grâce du reste de l\u2019histoire.Nos sommes rendus en 1995 et savez-vous que cette situation existe encore dans le domaine du service des incendies?Dans La Tribune de jeudi 6 janvier, un article a paru sur un feu qui a rasé une usine de placage de bois a Ste-Cécile près de Lac-Mégantic.Quelle ne fut pas ma stupéfaction en apprenant par la suite que le propriétaire qui appelait au Service des incendies de Lac-Mégantic en disant: «Mon usine est en feu, venez vite!» s\u2019est fait répondre: «On ne peut pas y aller, ça prendrait une autorisation du maire».Pouvons-nous imaginer le désarroi d\u2019une personne qui entend de tels propos dans ces circonstances?On se dit dans une société très avancée, on parle de coopération, d'entraide, de bon voisinage, mais lorsqu\u2019on fait affaire à un «service public», ces belles phrases n\u2019existent plus à moins que ce soit payant.Dans le cas présent où des valeurs de trois-quart de millions $ s\u2019envolèrent en fumée et une trentaine d\u2019emplois furent perdus, où est la logique?Et il parait que c\u2019est comme cela à Sherbrooke comme à Lac-Mégan- tic ou ailleurs.Les pompiers ne sont pas libres dans leurs actions.À qui la faute?C\u2019est à nous tous qui ne décrions pas assez de telles situations mais la faute est surtout à nos gouvernants qui sont censés administrer pour le bien-être des citoyens.Aux élus municipaux des Cantons de l\u2019Est et aux députés, je demande ceci: si vos biens étaient en flammes, si votre femme ou vos enfants y étaient pris ou que des employés seraient susceptibles d\u2019être lessés ou brûlés mais que les pompiers, pas loin de Ia, n\u2019avaient pas le droit de faire leur devoir, que diriez- vous, que feriez-vous! Oui, si c\u2019était vous qui était dans cette situation, ne réagiriez-vous pas?Comment se fait-il qu'aucun de vous n\u2019ait encore pensé à amender une loi pour per- .mettre à un «service d'incendie» de répondre à un ap el d'une localité voisine et pour obliger la dite municipalité à rembourser: les frais encourus?C\u2019est trop simple, n'est-ce geants se mettre au service de leurs concitoyens?Heureusement, il n'y eut aucune perte de vie à Ste-Cécile, mais fait-il attendre que ce soit le cas?L\u2019homme d\u2019affaires qui perd le fruit de ses années d\u2019efforts et de ses investissements et les employés qui perdent leur emploi, est-ce que cela n\u2019est pas plus important que quelques piastres pour «services rendus» qu\u2019une municipalité peut être obligée de mettre dans ses comptes payables?Combien de fois cela doit-il se produire avant de dépasser le seuil de la décence?Une seule fois de trop.Est-ce qu'on peut espérer qu\u2019un de nos gouvernants se lèvera bientôt pour faire corriger une situation aussi aberrante?Clément Fournier Sherbrooke La «game» de Martin otre analyse, M.André Gouslisty, est exceptionnelle et effectivement le Canada a le pouvoir de mettre en pratique ce que vous préconisez.Cependant, officieusement, le Canada n\u2019a jamais eu ce pouvoir, ne l\u2019a pas, et à moins de changement majeur de mentalité, ne l\u2019aura jamais.Cette mesufe serait une brèche majeure dans le «sound Finance» du Fonds monétaire international.La mondialisation comprend, entre autres, la santé, la politique, le commerce, les communications et la finance, et le Fonds Monétaire International en est le moteur.Nos politiciens fédéraux, libéraux ou conservateurs, sont identi- ues, seule l'étiquette est différente: ils savent très bien que quiconque s\u2019oppose au fonds monétaire international est condamné.Le Canada me fait penser à une joute de hockey: le politiciens patinent, le FMI a retiré les filets (buts) à l\u2019insu de ces derniers.Nous, la masse dans les gradins, exerçons notre droit démocratique.Comme il est assuré que votre théorie n'a aucune chance de prendre forme, je vous demande très sincèrement de réfléchir, d'inventer une formule qui puisse indiquer au ministre Martin qu\u2019on ne joue plus sa «game» et advenant son refus ou autre surcharge de taxes, nous sommes à réfléchir à une mesure sévère de défense comme la grève tous les lundis de chaque semaine suivant le budget aussi longtemps que les correctifs ne répondent pas aux besoins récls de la masse.Inoubliable élicitations à La Tribune pour F son intéressant reportage concernant Louis Bilodeau.Comme moi, sans doute que plusieurs auditeurs de Soirée Canadienne devaient se demander où il était, s\u2019il était en bonne santé, ou s\u2019il avait une agréable retraite.Vous comprendrez que quand une personne aussi sympathique et enjouée que Louis Bilodeau a égayé nos samedis soirs durant autant d'années, on ne peut pas l\u2019oublier comme ça.En plus de nous avoir fait passer de belles heures.il a semé dans le coeur de nos enfants le goût du folklore.Aujourd'hui, ce sont eux qui égayent nos réunions de famille, en reprenant les belles, chansons de Soirée Canadienne.Je souhaite une bonne année et bonne route à M.Bilodeau et sa famille.Et pendant votre retraite, pourquoi ne pas nous faire le cadeau d\u2019une belle cassette qui réunirait les plus beaux moments de Soirée Canadienne?Ça nous ferait une belle surprise pour Noël prochain.Une admiratrice parmi tant d\u2019autres, Thérèse Laroche Trois-Lacs Confiance a garderie sans but lucratif re- [| »ésne un excellent complément au milieu familial.Elle offre aux tout-petits l\u2019occasion de découvrir le monde qui les entoure et d\u2019élargir leurs connaissances, tout en bénéficiant du soutien indispensable des éducateurs et éducatrices.Le développement physique, intellectuel, affectif et social des enfants cest favorisé par l'élaboration de nombreuses activités éducatives qui sont vécues à travers le jeu.La com- étence, le professionnalisme et l'encadrement de tout le personnel de la garderie m\u2019inspirent grandement confiance.De plus, je sens que mon implication en tant que parent est bien accueillie et même souhaitée.La garderie sans but lucratif est gérée par un conseil d\u2019administration composé en majorité de parents.J'ai donc l'assurance que l'administration des sommes versées par les parents ainsi que les différentes subventions gouvernementales obtenues servent entièrement à défrayer les dépenses de la garderic et à améliorer les services offerts.Mon seul souhait est que le gouvernement favorise Ic développement d\u2019un réseau de service de garde semblable à travers le Québec.Roymond Tardif, President et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Exorcisme politique D doigts la semaine dernière pour avoir dit des choses qui sont évidemment vraies.eux porte-parole bien respec- Le hic, c\u2019était que, dans un cas comme dans l\u2019autre, la teneur de leurs propos ne fut guère appréciée par les participants dans l\u2019éternel débat sur l\u2019avenir du Québec au sein de (ou à l\u2019extérieur de, à côté de) la confédération canadienne.Je parle de Pierre Bourgault, grand parleur, et ichard Pound, grand organisateur.Bourgault est un indépendantiste de longue date, chroniqueur, auteur et prof et, dernièrement, conseiller en communications au bureau du premier ministre Jacques Parizeau.Chorles BURY Pound, un ancien nageur olympique, a fait carrière comme avocat à Montréal et représente le Canada à l\u2019exécutif du comité international olympique.M.Bourgault n\u2019a eu que l\u2019audace de répondre directement aux questions d\u2019un journaliste qui lui demandait son opinion sur la possibilité que les votes anglo-québécois fassent la marge d\u2019une victoire pour les forces du Non au référendum Parizeau.Cela pourrait créer une «situation dangereuse», a répondu M.Bourgault avec sa franchise habituelle.On pourrait rétorquer «So What» (et puis?), et laisser tomber le tout car les chances que les anglo- québécois, mains de 20 pour cent de la population.détiennent la balance du pouvoir au Québec sont minimes, sinon inexistantes.Mais des réactionnaires ont réagi: comme prévu, certains fédéralistes ont riposté que M.Bourgault faisait des menaces contre eux (chose qu\u2019il n\u2019a pas faite du tout) et M.Parizeau a cru bon de répondre, d\u2019abord en s\u2019éloignant des propos de son porte- parole et, ensuite, en lui indiquant la porte de sortie de ses bureaux.Cela n\u2019a pas pris de temps; soudainement, ce fut «Bonjour la visite, bye-bye Pierre Bourgault».M.Pound, aussi, à cru bon de répondre franchement aux questions des journalistes.On lui a demandé si le fait que le Québec est en train de repenser son avenir pouvait nuire aux chances de la ville de Québec de recevoir les Olympiques d'hiver de 2002.Avec la même honnêteté que M.Bourgault, M.Pound a répondu que, oui, effectivement, le petit peu d'instabilité politique qui ressortira du référendum pourrait contribuer à bloquer le projet Québec 2002.I a ajouté qu\u2019au sein du comité olympique, il y a des délégués ne cherchant que des excuses pour donner leur appui à une autre ville et que s\u2019il y a quelque doute que ce soit sur l'avenir du Canada, les chances de Québec vont diminuer en conséquence.Réaction: le ministre Guy Chevrette a qualifié les propos de M.Pound de «déclarations répugnantes» en exigeant sa démission du comité olympique.«C\u2019est pas chrétien ce qu'il a fait>, a prétendu M.Chevrelte en ajoutant que les dires du Montréalais bilingue démontrent «l'esprit du Canada anglais», chose que M.Chevrette ne connaît guère, étant unilingue et peu voyageur.Résultat: un exorcisme politique réussi, un autre, raté.Car bien que M.Bourgault soit obligé de retourner à son job de jour comme prof à l'UQAM, M.Pound reste président du comité canadien des Jeux olympique.Conseils à donner: à M.Chevrette, c'est le temps de renouveler votre ordonnance de Valium; à M.Parizeau, pour avoir du culot, il faut mettre vos culottes.NDLR: La Tribune publie gratuitement les opinions des lecteurs.Les sujets d'intérêt local ou régional ont la priorité, et nous ne nous engageons pas à publier toutes les lettres reçues.Les lettres doivent être courtes et nous nous réservons le droit de les abréger.Chaque lettre doit être signée ct comporter l\u2019adresse complète de l\u2019auteur avec son numéro de téléphone.Ces renseignements restent confidentiels, seuls les noms de l\u2019auteur et de la ville d'origine apparai- tront dans le journal.Les lettres anonymes comme les lettres injurieuses ne seront pas publiées.iamai i ; ; pp ar as?Quand viendra donc le jour où Johanne Houle saura jamais lo vérité dans tout ço.» mportant et c'est ce qu'il folloit faire.Na- as?Quan dr jour 01 Roger Plouffe fret va 0 eut-être s'en ressantir » 0 a population voisine verra ses diri- Coaticook Asbestos Le rédacteur en chef ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABIUTÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClere Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint au directeur Finances eÿ administration Adjoints ay directeur .odjoint ov directeur a me pt AS ma ve em moe a 00 \u2014 rn \u2014 mn PN 72 #5 \u2014_ \u2014 \u2014t = Une erreur | a tué les 3 | employés à Mirabel Lia LÉVESQUE Mirabel (PC) problème de communication entre l'équipe de dégivrage et le pilote de la Royal Air Maroc qui aurait causé l'accident ayant coûté la vie à trois employés de Canadien International samedi, à l\u2019aéroport de Mirabel.Les autorités ont indiqué hier ue les trois employés décédés étaient âgés de 32, 37 et 48 ans et demeuraient à St-Jérôme, Bellefeuille et St-Louis-de-Terrebonne.Toutefois, elles ont refusé de dévoiler leur nom, les familles n'ayant pas encore donné leur accord.L'enquête de la police de la Ville de Mirabel et du Bureau de Sécurité et du transport du Canada n\u2019est encore terminée mais, jusqu\u2019ici, i a été possible d'apprendre que le pilote avait bel et bien reçu l\u2019autorisation d'avancer son appareil de la part du régulateur de tablier de l\u2019aéroport.Le problème de communication se situerait donc à un autre niveau, soit entre l\u2019équipe de dégivrage et le pilote.C est vraisemblablement un Opération dégivrage Une telle opération de dégivrage peut prendre entre 10 minutes et une heure et quart, selon le travail à effectuer.A Mirabel samedi, les deux camions munis de nacelles procédaient au dégivrage des stabilisateurs du 747-400, ces petits ailerons à l\u2019arrière de l\u2019appareil.C\u2019est en avançant que l\u2019avion a heurté les deux nacelles, renversant ainsi les camions qui les portaient.Le régulateur de tablier est placé à une certaine distance de l\u2019aire de dégivrage des appareils, dans une petite tour de contrôle.Les responsables n\u2019ont pu dire hier si ce régulateur avait un contact visuel avec l\u2019appareil, une fois l'opération de dégivrage terminée.Le régulateur de tablier agit comme un contrôleur de circulation, indiquant aux pilotes dans quelle voie s\u2019engager, précisail de son côté M.Yves Provencher, directeur de l\u2019aéroport de Mirabel.Les trois employés, deux dans une nacelle, un dans l\u2019autre nacelle, ne sont pas décédés sur-le-champ.malgré leur chute de 47 pieds.Leur décès a été constaté à l'hôpital.L\u2019enquêteur du Bureau de sécurité et du transport du Canada, M.Marc Perrault, a d(jà entendu une partie des bandes et enregistrements et a réalisé quelques entrevues avec des témoins et acteurs du drame.Il a pu parler au pilote de Royal Air Maroc, dont les autorités refusaient aussi de dévoiler le nom hier.sous prétexte qu\u2019il n\u2019est soupçonné de rien.Le dégivrage avec moteur de l\u2019avion en marche n\u2019a été implanté que cet hiver à l\u2019aéroport de Mirabel.D'autres aéroports dans le monde pratiquent toutefois ce procédé depuis quelque temps déjà.Les appareils sont maintenant dégivrés dans une aire réservée à cet effet, et non plus dans l\u2019aire de stationnement.Dans certains cas aussi, des blocs empêchent les roues de l\u2019appareil de se mouvoir.L'enquête du Bureau de sécurité et du transport du Canada ne mènera pas à des accusations puisque ce n\u2019est pas son rôle.Le bureau peut formuler des recommandations au ministère des Transports.L'enquête se poursuit.National La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 janvier 1995 L'AUTO BEAUCOUP PLUS POPULAIRE BEAUCOUP PLUS ABORDABLE tail fmm A BEAUCOUP PLUS POUR VOTRE ARGENT DODGE CARAVAN/PLYMOUTH VOYAGER 1995 «Le meilleur achat dans sa catégorie» selon le magazine Carguide La seule et unique Autobeaucoup 1995 de Chrysler Ensemble 24 T © Coussins de sécurité côtés ® Traction avant ® Désembueur de glaces latérales conducteur et passager, de série ® Climatiseur © Essuie-glace à balayage © Poutres latérales de portes, © Porte-bagages intermittent de série ® Radio AM/FM stéréo ® Essuie-glace sur hayon ® Moteur V6 de 3 L ® Ensemble d\u2019éclairage © Et en plus, sièges pour © Boîte automatique 7 passagers Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.MIN LE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER DE VOTRE REGION.MZ Plymouth | ~~ PI] de - À Dodge eus * Remise du fabricant incluse.Transport (810 $), immatriculation.taxes et assurances en sus.Offre d'une durée limitée.Détails chez le concessionnaire.EL I CHRYSLER 713 |CHRYSLER CN loto- québec A7 ad 1 8 Vivre La Tribune, Sherbrooke, lundi 23 jonvies 1995 Le Comptoir alimentaire et le Café Le Rendez-vous de Drummondville Deux organismes lorgnent la Légion canadienne Gérald PRINCE Drummondville s tabli depuis 47 ans sur la rue Corriveau, à Drummondville, le local no 51 de la Légion canadienne pourrait bien se transformer en centre d'aide aux plus démunis, puisque le Comptoir alimentaire et son locataire.le Café Le Rendez- FREINS ABS - MOTEUR V-6, 3,2 L, 190 CHEVAUX - TRANSMISSION AUTOMATIQUE - SIEGES CHAUFFANTS - GROUPE ELECTRIQUE - MIROIRS EXTERIEURS CHAUFFANT - AIR CONDITIONNÉ - SYSTÈME D'ALARME INTÉGRÉ - PEINTURE DEUX TONS - ROUES 16 POUCES ALUMINIUM vous doux, ont entrepris des démarches pour s\u2019y installer.«C\u2019est tout simplement l\u2019endroit idéal pour nous», confie avec enthousiasme Mme Sylvie Allie, directrice générale du Comptoir, qui espère que les tractations, actuellement en cours, se concluront avec succès dans les prochains mois.Présentement, le Comptoir et le Café occupent deux locaux adjacents, dos à dos, sur les rues Hériot et Brock, dans un espace de 26(X) pieds carrés, sans tenir compte du sous-sol de 2000 pieds carrés.Le Comptoir a tellement progressé depuis sa fondation, il y a trois ans et demi, que l\u2019espace manque: on trouve même trois employés travaillant dans le même minuscule bureau.De plus, le Comptoir a agrandi sa clientèle et dessert régulièrement 700 fa- TROOPER ISUSZU LS 1994 (14) 499 LOCATION 36 MOIS milles chaque mois en services alimentaires.Le local de la Légion canadienne, qui compte 9000 pieds carrés sur un méme plancher, sans étage, est a vendre depuis quelques temps, cet organisme le trouvant trop grand pour ses besoins actuels.II est entouré d'un vaste stationnement, compte des installations de cuisine ët surtout est très bien situé au cen- G- MOIS SATURN Plus luxueux, plus spacieux que le jeep Grand Cherokee.Conduite sportive supérieure au Ford Explorer.(Automobile Magazine, juillet 1992) SATURN ISU2U DE SHERBROOKE 4880, BOUL.BOURQUE, ROCK FOREST 823-1400 * Bail de 36 mois avec échange ou comptant de 4 400$.Limite de 72 000 km.Excédentaire de 0.07¢/km .Sujet à l'approbation du crédit.Taxes en sus.Préparation et transport Inclus.Solde résiduel 19 332* garanti par G M A.C.01822 tre-ville, sur un terrain zoné communautaire.Pour Mme Allie, c'est l\u2019emplacement révé pour la Comptoir et pour le Café.Non seulement aurait-on la possibilité d'augmenter et de diversifier les services aux démunis, mais encore pourrait-on élaborer des projets nouveaux à leur intention, comme des activités qui les intéressent ou encore des sessions de formation et d'information.Les discussions ont commencé l\u2019automne dernier et ont été rendues prématurément publiques par une intervention du conseil de ville, qui bénéficiait d'une servitude sur le terrain et qui à décidé de ne pas s'en prévaloir.Des rencontres se poursuivent entre les dirigeants du Comptoir et du Café, formant deux corporations distinctes, mais complémentaires, pour finaliser les ententes.Côté financement, le Comptoir a logé une demande d'aide au Fonds d'investissement régional (contrôlé par le Conseil régional de développement) et attend une réponse positive dans les prochaines semaines.Photo La Tribune par Gérald Prince Établie depuis 47 ans sur la rue Corriveau, à Drummondville, la Légion canadienne pourrait bientôt se voir remplacer par le Comptoir alimentaire et le Café Le Rendez-vous doux, deux organismes qui viennent en aide aux défavorisés.Soirée dansante Il y à soirée de danses à tous les jeudis et vendredis, de 19h30 à 22h, ainsi que le dimanche, de 13h30 à 16h30, au Pavillon Armand-Nadeau.Inf.: 566-8647.562-3635.Mouvement la Flambée Si tu as entre 19 et 35 ans et tu veux vivre une fin de semaine unique où tu fers le point à travers quatre rencontres, le mouvement La Flambée, parrainé par le diocèse, t'attend.Inf.: 563-7794.Voyage retour aux sources L'Assoctation des familles Massicotte organise un voyage de retour aux sources en France, du 27 avril au 11 mai 95, en compagnie d\u2019Aubert Pallascio, comédien.Inf.: (418)362-2620), 525-4585 ou sans frais au 1-800-463- 1598.e Groupe d'entraide L'Association des accidentés cérébro-vasculaires et traumatisés crâniens de I'Estric propose une rencontre du groupe de support et d'entraide pour les personnes victimes le mardi 24 janvier, à 19h, au Centre hospitalier d'Youville, 1036, Belvédère sud à Sherbrooke.Inf.: 821-2799, Carrefour Intervention suicide Carrefour Intervention Suicide est présentement en période de recrutement pour de nouveaux bénévoles afin d\u2019oeuvrer spécifiquement au niveau de l'intervention téléphonique auprès des personnes suicidaires et de leurs proches.Pour plus d\u2019information, composez le 564-1664, Formation continue La session d'hiver des «Programmes de formation continue des personnes aînées» offerts par l'Université de Sherbrooke en collaboration avec l'Association des étudiants-aînés de l\u2019Université débutera dans la semaine du 13 février; il y aura séance d\u2019information et d'inscription jeudi, le 26 janvier, de 9h30 à 12h, à la salle Maurice-O'Bready.Ces cours s'adressent aux gens âgés de 50 ans et plus.Pour informations: 821-7630.À À Blousons |; d'hiver POLE au eg 125 Ir 1 7 1 J iJ J J 1 1 J 1 J dered Added 1 I XJ I I TI I Blousons J 1 1 1 1 [1 [J Impossible! Chemises de sortie Soutiens-gorge Chemises blanches 8at6ans f _ messe\" 197 (55 18/2077\" 50° Chemises de sortie Jeans Chemises en laine à carreaux pour hommes ur enfants 2-3x Prix 2 pour 25 Rog Slastique 398 \u2019 pour garçons 7-16 ans 498 |e: d\u2019hiver pour garçons et filles 2 à 3x Rég.jusqu\u2019à 49.97 Ensemble de neig pour garçons et filles 2 à 3x e Hy pour enfants Pyjamas chauds Cols roulés pour bébés 6 à 24 mois \u201c pour garçons 7-16 FE 496,896 298 mee Qge 105 \"Chapeau Cotons ouatés Caleçons longs our s nmann our filles 7-14 Rég.3.97 P 1 $ Fran 2% id 1 98 E n S e m b | e S d e amas en flannelette \u2014dlocion de shire 1 et b aucoup \" pour bébés et enfants, «2 à6x Bons de modèles.; eaucou J \"3 pour 99 [arriere 29) plus! neige Rég.jusqu\u2019a 59.99 15% ny ro me rr = | ry a PAIEMENT DIRECT + pour bébés 3 mois à 30 mois Rég.jusqu\u2019à 35.00 15% Au Bon Marché 100% sherbrookois x = pe re mg nna Ee Rsp gp reg dre Tr *» "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.