La tribune, 8 novembre 1994, Cahier 1
[" Des idées, des témoignages, un tour d'horizon des institutions scolaires secondaires, collégiales et universitaires de la région.Quel que soit votre âge ou la formation recherchée, vous y trouverez réponses à vos questions.mardi SHERBROOKE 8 novembre 1994 85e ANNÉE - No 223 0,50 (WEEKEND: 1,255) Plus taxes Les petites annonces La Tribune 564-0999 64398 Chrétien signe des contrats pour plusieurs millions Chez nous ve Coaticook L'achalandage en hausse de 15 p.cent au Parc de la Gorge Richmond Une bibliothèque autonome verra le jour au printemps Perrault exulte: «Jos Populo, c'est moi ça» [J Le nouveau maire attribue sa victoire à son implication continue Sherbrooke Pierre-Yvon BEGIN os Populo, c\u2019est moi ça.» a «J Emu, heureux, la larme à l\u2019oeil parfois, Jead?Perrault n\u2019a pas encore tout à fait réalisé qu\u2019il était devenu le nouveau maire de Sherbrooke.Surpris de sa popularité, il en attribue le crédit à son implication au cours des 25 dernières années.«Je suis née à Sherbrooke et j'aime cette ville, a-t-il expliqué en entrevue à La Tribune hier après-midi.Mon père était bijoutier sur la rue Wellington et il a toujours été impliqué.Durant la campagne, plusieurs m\u2019ont dit «tu ressembles à ton père» ou «c\u2019est ton père qui m\u2019a vendu cette montre».Mon implication depuis 25 ans, je pense que cela a aidé.J'ai une facilité à me rapprocher des gens.» Jean Perrault dit avoir travaillé comme un fou au .cours de la dernière campa- e.À preuve, il perdu de 12 à 14 livres.Peu importe,* ier matin, dès la première heure, il a visité ses camarades de travail du Centre de l\u2019activité physique.Premier \u2018 et unique directeur de l'établissement, il y a consacré 20 ans de sa vie.Jean Perrault Aujourd\u2019hui, il doit aussi rencontrer son prédécesseur, Paul Gervais.Les deux hommes se sont croisés dimanche soir au sous-sol de la Cathédrale, sans se parler toutefois, retenus par les médias.Le nouveau maire pourra aussi conserver le contact avec la population puisqu\u2019il a promis de voyager en autobus, lorsque sa voiture personnelle ne serait pas disponible.Président de la Corporation métropolitaine de transport de Sherbrooke (CMTS), Jean Perrault ne sait pas encore ce qu\u2019il adviendra de la voiture mise à la disposition du maire Gervais.«Je vais prendre ma propre voiture, a-t-il affirmé.J'ai rencontré du monde durant la campagne et je me le suis fait dire que c\u2019était important.Je vais aussi prendre l\u2019autobus comme je le faisais avant.» Jean Perrault admet aussi que la campagne a laissé des cicatrices.Convaincu que le temps arrangera les choses, il est certain qu\u2019il pourra travailler avec la députée péquiste de Sherbrooke Marie Malavoy et le délégué régional, Claude Boucher.Celui qui se veut le maire de tout le monde a répété qu\u2019il entendait demeurer neutre au cours de la prochaine campagne référendaire, tout en profitant de la présence à Sherbrooke de la ministre de la Culture pour concentrer la culture et les arts au centre-ville.Jean Perrault n\u2019avait aussi que des bons mots pour organisation, les bénévoles et les électeurs de son ancien district de Montcalm qui lui ont procuré sa plus forte majorité.Si les districts de l'Est de la ville ont donné une majorité à Paul Gervais, il demeure satisfait des résultats.«J'en ai mis des énergies dans l\u2019Est, a-t-il déclaré.C\u2019est le total qui est important.» ® Autres textes et réactions (A3, A4 et A5) Le nouveau maire et la vie sportive à Sherbrooke (C1) Gervais se retire avec une declaration-choc (a3) Sherbrooke Denis DUFRESNE a vente des deux immeubles de la coopérative d\u2019habitation la Grande porte à trois de ses administrateurs a été annulée, mais le projet controversé de condo-coop demeure et fait d\u2019ailleurs l\u2019objet d\u2019un travail d\u2019exploration avec la Direction des coopératives du ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie.«C\u2019est un retour à la case départ, on essaie un autre chemin», explique l\u2019un des administrateurs de la coopérative, Gilles Paquette, qui est également directeur de la Fédération des coopérative d\u2019habitations des cantons de l\u2019Est.«Le projet, dit-il, se déroulait dans une atmosphère malsaine et on veut le sortir de là, on a décidé d\u2019aller à la Direction des coopératives, qui est un interlocuteur valable, pour présenter la nouvelle formule de condo-coop et le projet de la Grande porte».L\u2019annulation de la vente a été signée le ler novembre, affirme M.Paquette, soulignant que les pourparlers avec la Direction des coopératives concernent notamment les aspects légaux et fiscaux du projet.Trois des administrateurs de la Grande porte avaient acheté au début de l\u2019été les deux immeubles de celle-ci - pour la balance de l\u2019hypothèque - en vue de convertir les 1! unités de logement.en condo-coop, une formule inédite dans le monde des coopératives d\u2019habitations au Québec.La transaction, et non le projet, avait soulevé de nombreuses interrogations dans le milieu coopératif et même incité la coopérative la Rive gauche à déposer une plainte au ministère de la Justice.Devant les réticences exprimées par le milieu, les gens de la Grande Le projet de condo-coop est stoppé La vente des deux immeubles est annulée mais le projet demeure et sera évalué avec la Direction des coopératives porte avaient décidé de reporter les auditions prévues pour la mi-octobre devant la Régie du logement.Dans un communiqué remis à La Tribune, ils estiment que certains intervenants «ont agi comme accusateurs: ils ont mis en doute l\u2019intégrité des personnes impliquées, la légalité et l\u2019aspect moral du projet.Dans le rôle de l\u2019accusé, nous avons eu à défendre la valeur expérimentale de ce processus, sa légitimité et sa concordance avec la théorie coopérative.La Direction des coopératives a été interpellée, elle, afin de prendre le rôle de juge.Le public a suivi ce débat avec l\u2019impression qu\u2019il y avait nécessairement des bons et des méchants».Gilles Paquette convient qu\u2019il aurait été plus simple de convertir en condo-coop un immeuble acheté sur le marché, mais, souligne-t-il, les habitations des rues Québec et Victoria «sont dans un quartier où on est établi, cela fait 10 ans qu\u2019on fait les paiements et on n'a jamais reçu de subventions de fonctionnement, ou pour les loyers».Il ajoute que les rénovations nécessaires pour retaper les immeubles, au début des années 80, ont été telles que «ce projet-là, le privé ne l\u2019aurait pas fait.On a mis 50 000 $ par logement et ça en vaut 30 000 », CAHIER B Lc __________ ÉCONOMIE C5 Un comité du CRD analysera la problématique du transport ferroviaire en Estrie (812e jour de l\u2019année) Pluie: maximum 8 Lever du soleil: 6h36 Coucher du soleil: 16h26 Demain: pluie Teléphoto, Claude Poulin Gérard Gouin, Lise Dubois et René Rattelade, des citoyens du chemin Laliberté Nord, à Saint-Elie d'Orford, se plaignent du mauvais état de la chaussée.«On brise nos automobiles.» [I Des citoyens en ont marre du chemin Laliberté Nord, à Saint-Elie Saint-Elie-d\u2019Orford Claude PLANTE es citoyens du chemin Laliber- D té Nord, à Saint-Elie-d'Orford, en ont marre de circuler en zigzag pour se rendre chez eux et de devoir changer d'amortisseurs à tout bout de champ en raison du mauvais état de la route qui passe devant leur résidence.Ceux joints par La Tribune étaient unanimes à demander qu'on apporte les correctifs dans les plus brefs délais.Ils se plaignent que le chemin Laliberté Nord, autrefois le rang neuf, soit jonché de trous.Les automobilistes qui osent s'y aventurer doivent redoubler d'adresse et circuler entre les trous ct les crevasses.Résidant depuis sa tendre enfance sur cette route qui relie Saint- Élie-d'Orford à Saint-Denis-de- Brompton, Gérard Gouin affirme uc le Chemin Laliberté a toujours été en bon état, mais que depuis quelques années, il se dégrade constamment.«C'est effrayant, clame le retraité.Nous brisons nos automobiles.Il faut lcs faire enligner a tout bout de champ.C\u2019est rendu que les gens ne veulent plus passer par notre chemin, tellement il est mauvais.» Propriétaire d'une clinique diététique, Lise Dubois doit interdire à ses clients de se rendre chez elle et concentre donc ses activités dans un local loué à Saint-Elie-d'Orford.Cela amène des déboursés supplémentaires, affirme-t-clle.«C\u2019est une vrai catastrophe! Jai dit aux gens de ne plus venir ici (à sa résidence).C\u2019est super platte pour nous.» «Nous demandons que la Ville rende le chemin carrossable, continue Mme Dubois.Des travaux ont cours présentement pour redresser une courbe dangereuse.Je ne vois pas pourquoi ils n'en profiteraient pas pour arranger le chemin.» René Rattelade pense pour sa part que les résidents du Chemin Laliberté Nord sont considérés à l\u2019hôtet de Ville de Saint-Elie comme des citoyens de seconde zone.«Nous payons des taxes comme tout le monde.Les autres routes sont recouvertes d\u2019asphalte et nous devons circuler dans les trous.Ça fait dur.Le printemps, c'est encore pire!» Le conseiller Denis Laverdure, maire-suppléant.ne comprend pas pourquoi ces résidents en particulier se plaignent, compte tenu que tous les chemins de la municipalité sont entretenus au même niveau.Pour ce qui est de recouvrir le chemin d'asphalte, M.Laverdure indique aux résidents qu'ils devront payer pour le pavage de la chaussée. A2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 8 novembre 1994 L'hiver arrive à grandes rafales [J Un dernier redoux est prévu cette semaine avant la chute prolongée de la température Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke soir, une rafale de 78 kilomè- tres-heure est arrivée sur les ailes d\u2019Air Eole, c\u2019en était fait des 15 degrés Celsius du vendredi 4 novembre, des 17,5 du samedi 5 novembre ot des 11,7 du dimanche 6 novem- re.Q uand, à 20 heures, dimanche Au rythme des branches, parfois d'arbres tout entiers ou d\u2019abris de toile, et même de la tension électrique de bien des réseaux, tout a dégringolé rapidement si bien qu\u2019hier matin, le mercure s\u2019est retrouvé coincé à - 0,1 degré, le temps de se ressaisir avant d'entreprendre une modeste ascension.À cette dure réalité d\u2019un automne déjà bien avancé dans sa course, s\u2019ajoutaient des véhicules givrés, des champs curieusement pâles et surtout des montagnes et des monts coiffés de leurs inquiétantes calottes blanches.Il s\u2019agit du premier chambardement majeur d\u2019un automne qui a préféré livrer un été indien miettes par miettes aux Estriens plutôt que d'appliquer la classique règle du trois à cinq jours d\u2019affilée.L'avertissement est sérieux pour ceux qui remettent toujours à demain les préparatifs d'hiver que ce soit pour le véhicule ou pour la maison.Telephoto par Ciaude Poulin Il n'y a pas que les arbres et les réseaux électriques qui ont été secoués, dans la nuit de dimanche à hier.Les abris de toile ont été mis à rue épreuve, comme en fait foi la photo pris sur le plateau de lo rue King Est, à Fleurimont.Bien que ce clin d\u2019oeil hivernal avait de quoi glacer sang et mimique, M.André Charpentier, du bureau d\u2019Environnement Canada, à Sherbrooke, a précisé qu\u2019une rafale de 80 kilomètres-heure avait déjà été enregistrée en novembre 1986.Quant à la neige, plusieurs se souviennent d\u2019avoir «joué» dans une centimètres les 31 octobre et ler novembre 1993.alors! Cela n'a pas empéché un peu de patinage dans la région de Lac-Mé- gantic même qu\u2019un véhicule de patrouille a fait «du toit», blessant légèrement ses deux occupants.Ailleurs les gens d'Hydro s\u2019affairaient à rétablir les dernières pan- Il semble.toujours selon M.Charpentier, que l'automne n\u2019a pas dit son dernier mot car la température se mettra à grimper sérieusement pour atteindre les 12 degrés Celsius en mi-semaine.Ça ne se veut toutefois pas une invitation à remettre les préparatifs à plus tard.accumulation totale de plus de 15 nes, les plus isolées.AU PALAIS DE JUSTICE- Sylvain Fréchette acquitté Sherbrooke - Sylvain Fréchette, âgé de 34 ans, a été acquitté hier d\u2019une accusation d'agression sexuelle à la suite d\u2019une plainte portée contre lui le 2 juin.Ce verdict du juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec fait suite à une décision de la poursuite de ne pas soumettre de preuve contre le prévenu.Le défenseur Patrick Fréchette a révélé après l'audience que son client s'était soumis à un test pour comparaison d'ADN avec la plaignante en marge de cette affaire.Le suspect avait été interpellé le 14 juin, remis en liberté provisoire deux jours après et cité à son procès le 20 juin.La plaignante a témoigné à l'enquête préliminaire que l\u2019épisode allégué faisait suite à une demande de randonnée pour retourner chez elle à sa sortie d\u2019un bar et elle a admis être passablement éméchée.Sylvain Couture: rapport présentenciel Sherbrooke - Le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec a commandé un rapport présentenciel au sujet de Sylvain Couture pour son implication dans un vol qualifié chez un dépanneur, le 22 mars.Le défenseur Conrad Chapdelaine avait soumis que cette évaluation pourrait apporter un éclairage sur son jeune client sans antécédents.Selon une source policière.deux individus.se sont alors présentés au dépanneur du 2190 rue King Est et l'un a réclamé le contenu du tiroir-caisse en frappant sur le comptoir avec un couteau avant de repartir avec une somme de 150 $.L'inculpé a aussi admis la possession d'outils de cambriolage, un vol dans une voiture et une tentative de vol dans un autre véhicule.LaTribune SPOLLS erts du Carrefour de l\u2019Estrie vous font une offre que vous ne pouvez refuser.Rencontrez JEAN-LUC * BRASSARD Wf rat gagnez! Le samedi 12 novembre a 14 h, nous ferons le tirage au sort de deux paires de lunettes \u2014>\u2014\u2014ve\u2014imm\u2014\u2014 * Lunettes de soleil * Lunettes de ski r Concours Lunettes ___ _ __ q | NOM eee I AArESSE:.overeat I 0O< Oo = Q oO ® D : O : 0 \u2014- ® : rere Téléphone:\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 | Déposez votre coupon avant le samedi 12 novembre à | md chez Sports Experts du Carrefour de l'Estrie.Zi PI Trois mois et demi pour capacités affaiblies Robert Orichefsky à encouru une peine de trois mois et demi de détention pour capacités affaiblies au volant alors qu'il se trouvait sous le coup d\u2019une interdiction judiciaire de conduire.Cette condamnation lui a été imposée par le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec.Le prévenu avait été interpellé à partir d\u2019une vérification pour stationnement à gauche de la rue le 6 juin 1993, Le procureur Michel Ayotte a demandé au tribunal de privilégier les critères de la dissuasion et de l\u2019exemplarité à l'égard du prévenu qui en est à sa sixième infraction de facultés affaiblies depuis 82.Le défenseur Jacques Blanchette a plaidé que son client de 44 ans s\u2019est soumis à une thérapie et n'avait consommé ni conduit depuis sa dernière infraction.L'accusé sera de plus astreint à une interdiction de conduire pendant un an.Le tabac lui vaut 10 000 $ d'amende Fernand Fortier, 40 ans, a écopé d\u2019une amende de 10 OUU $ pour la possession illégale de 285 cartouches de cigarettes et de 40 cannettes de tabac.Ces produits du tabac avaient été saisis le 11 juin 93 dans une voiture et un casier d\u2019entrepôt.Le juge Luc Trudel de la Cour du Québec lui a imposé la pénalité minimale prévue par la loi et équivalente au double des droits et des taxes d'accise à la recommandation commune du défenseur Jean-Pierre Rancourt et de la pro- cureure Josée Bazinet.CONCOURS La Tribune Facilel.Découpez ela piéce du jour ef collez-la sur l'illustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les somedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994.| Dès qu'un casse-tête est complété, retournez-le à Lo Tribune et portez av firage du prix illustré qui aura lieu le 22 décembre 1994.Pour plus de détails, surveillez la publicité du concours dans le journal de samedi.Règlement disponible à La Tribune.Bonne chance! «La pièce du jour» Lr vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (extérieur) FAITS DIVERS | Deux blessées dans une collision rue Short Sherbrooke - Deux femmes ont subi des blessures dans la solide collision de deux fourgonnettes, vers 14 h 15, hier, rues Short et Larocque, dans le quartier ouest de Sherbrooke.Selon les informations recueillies, la conductrice d\u2019une fourgonnette de messagerie aurait passé outre à un arrêt obligatoire, rue Short.La conductrice de l'autre fourgonnette, qui gravissait l'abrupte pente Larocque et qui avait le droit de passage, n'a pu éviter la collision.Sous l\u2019impact, la camionnette de messagerie s'est renversée sur le côté.Trouvant inquiétante l\u2019odeur d'essence qui flottait autour de la fourgonnette renversée, un témoin a aidé la conductrice à évacuer l'habitacle par le pare-brise fracassé.Par la suite, Mme Nancy Korrigan, âgée de 27 ans, de Sherbrooke, a été transportée et traitée pour des blessures mineures au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul.Dans l'autre fourgonnette, prenait place Mme Josée Brault, âgée de 28 ans, d'Ascot.Si les blessures dans son cas semblaient également légères, les secouristes ont mis beaucoup de soins dans les préparatifs de transport vers le Centre hospitalier Hôtel-Dieu car la jeune femme est enceinte.Policiers, ambulanciers et pompiers ont envahi les lieux de l'accident un peu après 14 h 20.Dix vols dans des véhicules enregistrés hier Sherbrooke - En quelques heures, hier, la Police municipale de Sherbrooke a enregistré une dizaine de plaintes concernant des vols commis dans des véhicules.Selon l\u2019origine des plaintes, pas un secteur de la ville n'a été épargné.Pas même Fleurimont.On a signalé des vols du côté des rues Talbot, Codère, Des Blés, Lavigerie, dans le quartier est, du côté de la rue Roy, dans le quartier ouest, de la rue Dufferin, près du centre-ville, enfin du côté des rues King Ouest et Ladauversière, dans le quartier nord.À Fleurimont, les voleurs ont frappé Place Quintal.Dans la plupart des cas, ce sont des outils ou des radios qui ont été subtilisés pour des montants totalisant près de 8000 $.Dix plaintes de cette nature, en quelques heures, on n\u2019avait pas vu ça depuis belle lurette.Beaucoup plus calme que le temps! Fleurimont - Un individu d\u2019un calme déconcertant a perpétré un vol qualifié en toute fin de soirée, dimanche, au Dépanneur de l\u2019Est, rue Montpellier, à Fleurimont.Le comportement du voleur contrastait au plus haut point avec le vent qui gigotait dans tous les sens.Il était près de 23 h 20 quand le jeune homme a pénétré dans le commerce après que la victime lui eut ouvert la porte.Tout en montrant la crosse d\u2019une arme de poing qui était dissimulée sous son jacket, il a demandé calmement l\u2019argent du tiroir-caisse avant de le déposer dans un sac de plastique puis de repartir tout aussi tranquillement vers la rue Montpellier.Le voleur a été décrit comme un homme mesurant environ Im 69 (près de cinq pieds et sept pouces) et pesant dans les 65 kilos (plus de 140 livres).aux cheveux bruns courts et aux yeux bruns.Il était coiffé d\u2019une casquette verte.Le témoin en a rattrapé un Sherbrooke - Ayant surpris deux jeunes voleurs en train de s'attaquer au contenu de deux distributrices au bar Le Silver, en fin de soirée dimanche, 202 rue Wellington Nord, dans le centre-ville de Sherbrooke, un témoin est intervenu pour voir les deux suspects fuir en direction du stationnement municipal La Grenouillère.Il n\u2019a fait ni une ni deux et il a lui aussi libéré son huile de mollet pour rattraper un des deux suspects qui a été confié aux policiers municipaux de Sherbrooke.Les deux voleurs tentaient de forcer une distributrice de cigarettes et une d'arachides quand ils ont été surpris.C\u2019est la présence de deux silhouettes dans le commerce, fermé à ce moment, qui a attiré l\u2019attention du témoin et déclenché son efficace intervention.Autre signe d\u2019un automne déjà fort avancé Sherbrooke - Lors d\u2019une introduction avec effraction dans les locaux d\u2019un commerce de nettoyage à sec, 1355 rue Belvédère Sud, dans le quartier ouest de Sherbrooke, des voleurs ont mis la main sur un manteau de fourrure évalué à quelque 1500 $.Le vol a été constaté hier matin.I LA QUOTIDIENNE ENECERCEXE, RÉSULTATS loto-québec 3 8 11 14 16 17 22 26 33 36 37 41 44 47 48 51 52 56 67 68 ERRATUM - Tirage du 94-11-07 Élection à Scotstown 14 16 Une erreur de transcription s\u2019est glissée dans notre tableau de résultats sur les élections municipales à Scotstown, publié dans notre édition d\u2019hier.Au siège numéro 6, Claude Gauthier est bel et bien élu avec 145 voix, mais son adversaire, Germaine MacAuley.recueille 106 votes, et non seulement 10 comme il était rapporté.Nos excuses.Prochain tirage: 94-11-08 | T VA, le réseau des tirages I Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Abonnement par la poste ou Canada, soul endroits desservis por cameloi et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: LaTribune Lon $255.00, TPS S17.85, TVO S17,74 = 529059 1950, rue Foy, Sherbrooke, Qué.6 mois $140.00, TPS S 9.80, IVO S974 = 5159.54 + 564-5450, 3 mois $ 80:00, TPS $ 5.60, VQ § 556 = 5 91.16 } mois $ 50.00, TPS S 3.50, IVO 5 348 5 56.98.Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision La Tribune) HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan 5310.00, TPS S21.70, TVO $21.56 = $353.26 6 mois SIA5.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3 mois 5110.00, TPS S 7.70, TVQ § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 3.85 VO S 3.83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on $700.00, 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS 5265.00, | MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de ln Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue francaise, membre de l'Associotion des quotidiens du Conado, offiliée à l'Audit Livraison à domicile: \u2014 Comelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant LPS.payée par le comelot \u2026 53.43 Bureau of Circulation ABC et à l\u2019Union internutionole de lo *toxe de vente du Québec presse catholique.Sources d'informations: Presse Coût à l\u2019abonné canudienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de pros foc-similées de lo Presse conadienne et les agences offiliées sont autorisées à reproduire les informations de ta Tribune ENVOI DE PUBLICATION; Enregistiement No 0529168 Prévisions à long terme pour Sherbrooke ce Bene carne Caran Dans le monde EB IT TT Min.Max.Berlin 813 Bruxelles 2 13 Buenos Aires 16 26 Chicago 213 Jérusalem 811 ENSOLEILLÉ Johannesburg no» Londres 9 14 Los Angeles 11 23 Arts: B-6 Bandes dessinées: B-3 Horoscope: B-3 Madrid B 15 \u2019 .Miomi BD Chez nous: B-1 Messier on liberté: B-3 Moscou 21 Décès: .: .rire ia cès C-10 Petites annonces C5 Paris 715 Economie: C5 Santé: 8-4 Rio 20 34 É Rome 12 29 ditorial: A-8 Sports: C1 Sydney.17 21 Tokyo 15 21 Miche «lf bâtir Vv sortai te, hi ment voy l\u2019hôte D rude Gerv ui à bien { nue : la m: sur le rémo ot ur de ne 90.59 59.54 91.16 56.98.53.26 10.82 25.35 62.68 MOIS ede se.eel Le Tribune, Sherbrooke mardi 8 novembre 1994 A3 ÉLECTIONS MUNICIPALES SHERBROOKE 94 Gervais livre un percutant plaidoyer souverainiste lors de l'assermentation des députés Malavoy et Boucher «Avec beaucoup de volonté, il y a moyen de bâtir un pays» Michel MORIN Sherbrooke âtir un pays, c\u2019est jamais fa- « cile.Mais avec beaucoup de volonté, il y à moyen de bâtir un pays.» Volontairement ou pas, le maire sortant Paul Gervais a volé la vedette, hier, lors de la cérémonie d\u2019assermentation des députés Marie Malavoy et Claude Boucher, tenue à l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke.Défait, dimanche, à l'issue d\u2019une rude campagne à la mairie, Paul Gervais a livré un court discours.qui aura néanmoins fait écarquiller bien des yeux.Souhaitant la bienvenue aux deux élus provinciaux dans la maison des citoyens, et insistant sur le caractère singulier de cette cérémonie, Paul Gervais devait lancer Une volonté de changement, estime Malavoy à députée de Sherbrooke et ministre de la Culture, Marie Malavoy, attribue la défaite du maire sortant Paul Gervais d\u2019abord à la volonté de changement des citoyens et pense que le nouveau maire, Jean Perrault, saura assurer une continuité à l\u2019hôtel de ville.«Les gens Mary Malavoy ont exprimé leur choix, mais je ne peux pas vraiment faire de commentaire.Comme ailleurs au Québec, les gens voulaient un changement», indique Mme Malavoy.Et à son avis, le nouveau maire de Sherbrooke saura poursuivre les grands dossiers en marche à l'Hôtel de Ville.«Je ne suis pas inquiète.il y aura une continuité, il n'y aura pas de bouleversement», dit-elle.La députée péquiste de Sherbrooke ne voit pas, par ailleurs, de difficulté entre elle et M.Perrault, en raison des sympathies libérales de celui-ci.«Ce n'est pas comme si on était des troupes alignées», esti- me-t-elle.«Et au fond, ce n\u2019était pas l\u2019enjeu, je suis d\u2019ailleurs moi-même demeurée à l\u2019écart, pas comme Jean Charest».ajoute-elle.Le député conservateur, Jean Charest, avait publiquement appuyé lc candidat Perrault durant la campagne électorale.Jubinville ne changera rien à sa façon d'agir lu par acclamation le 14 oc- E tobre dernier dans le district du Carrefour, Jacques Jubinville en est à son troisième mandat à l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke.Trois mandats au -cours desquels if aura eu à servir sous trois administrations différentes.Sclon lui, la a victoire de M.Jacques Jubinville Perrault, jumelée à la défaite du maire Paul Gervais, ne changera rien à sa façon de représenter les intérêts de son district.«Je l'ai déjà dit: le choix d'un maire appartient à la population.Un conseiller municipal doit faire en sorte de travailler pour le mieux-être de ses électeurs.quel que soit le maire en place.» Sous l'administration Gervais, Jacques Jubinville a également fait partie du comité exécutif mais a dû démissionner après avoir obtenu une promotion au sein du ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l\u2019Alimentation.Agronome de profession, il cumule les fonctions de président de la Régie d'assainissement des caux de la région sherbrookoise, président du comité de valorisation en environnement et responsable du dossier du centre de tri.les mots cités précédemment.Et malgré le caractère sobre de cette cérémonie d\u2019assermentation, le maire défait de Sherbrooke a eu droit à des applaudissements nourris.Regagnant son fauteuil, Paul Gervais donnait l\u2019impression du politicien qui venait de livrer son dernier discours, après services rendus.Il a même essuyé une larme après avoir livré son court, mais percutant plaidoyer.L'accueil chaleureux rendu au maire défait aura sans doute été perçu par le principal intéressé comme un baume sur les plaies encore vives provoquées par sa défaite à la mairie de Sherbrooke.En région Cette cérémonie d\u2019assermentation des députés Marie Malavoy (Sherbrooke) et Claude Boucher Gervais a fait un bon travail, croit Charest ien qu\u2019il ait publiquement ap- B puyé Jean Perrault lors des élections municipales, le député conservateur de Sherbrooke Jean Charest estime que le candidat défait.Paul Gervais, «a fait un bon travail au cours de ses quatre années à l\u2019hôtel de ville et peut se | promener la tête Jean Cha haute».«Le résultat du vote (757 voix de majorité pour M.Perrault) reflète le fait qu\u2019il y avait deux candidats de marque dans la course et que le choix de la population était difficile à faire», juge en outre M.Charest.À son avis, «même si Paul Gervais n'a pas gagné les élections, il faut lui rendre hommage pour le travail à la Ville, c\u2019est un travail honnête et il à fait de son mieux».«li a fait un bon mandat.pour- suit-il, mais à la Ville comme ailleurs il y a des vents de changement et il est difficile d\u2019y résister».«Jai toujours eu beaucoup d\u2019estime pour M.Gervais, bien que je n\u2019aie pas caché ma sympathie pour Jean Perrault.Mais je n\u2019ai jamais critiqué l\u2019administration de M.Gervais, j'ai travaillé avec lui», soutient M.Charest.Invité à dire s'il croit que son appui à Jean Perrault a influencé le choix des électeurs, le député de Sherbrooke répond par la négative.«C'était une élection municipale, les gens se font leur propre idée, ce que je pense peut les intéresser.mais.», ajoute-t-il.rest Un excellent partenaire, selon Boucher e député de Johnson à l\u2019Assemblée nationale et responsable du développement régional, Claude Boucher.voit en Jean Perrault «un homme du milieu qui va être un excellent partenaire dans le développement régional».Soulignant avoir «pris garde de m\u2019impliquer dans la campagne électorale à Sherbrooke», M.Boucher se dit néanmoins peiné pour Paul Gervais.qui a vu la mairie lui échapper par 757 voix seulement.Claude Boucher La continuité assurée M.Boucher se dit pas ailleurs assuré d'une bonne continuité dans l'ensemble des dossiers de l'heure, soulignant du reste que la grande majorité des conseillers municipaux sherbrookois ont été réélus.(Johnson) se voulait une première dans les anales de la politique québécoise.Organisée conjointement par les Villes de Sherbrooke et de Bromptonville, cette assermentation aura nécessité la présence, à l'hôtel de ville, du secrétaire général de l\u2019Assemblée nationale, Pierre Duchesne.Après avoir expliqué la portée du geste qu\u2019ils s\u2019apprétaient à poser, M.Dufresne a invité à tour de rôle Marie Malavoy, ministre de la Culture et des Communications, ct Claude Boucher, délégué régional de l'Estrie, à prêter serment.Pour ce faire, les registres officiels de l'Assemblée nationale avaient momentanément quitté Québec pour être transportés à l'hôtel de ville de Sherbrooke.De son côté, le maire Clément Nault, de Bromptonville.défait par Pelletier avoue sa sympathie pour Perrault L\" ex-maire de Sherbrooke.Jean Paul Pelletier, ne croit pas que Paul Gervais ait fait un mauvais travail à l\u2019hôtel de ville depuis 1990, mais avoue une «sympathie assez naturelle» envers son successeur Jean Perrault.«Je suis heureux de la situation, mais on a doit aussi faire Jean Paul Pelletier état que Paul Gervais n\u2019a pas fait un méchant travail.Il à été jugé par la population, tout comme moi je l\u2019avais été en 1990», mentionne M.Pelletier.à la suite de la victoire de Jean Perrault contre Paul Gervais, à la mairie de Sherbrooke.Paul Gervais avait été élu maire de Sherbrooke en 1990, obtenant moins de 300 voix de majorité sur son plus proche rival d'alors, I'ex- conseiller Jean-Yves Laflamme.Le maire sortant.Jean Paul Pelletierde même que l'ex-conseiller Ulric Chainé.avaient également été de la course.De l'avis de M.Pelletier.qui à été maire de 1982 à 1990, Paul Gervais avait «un style de gestion très fermé et le comité exécutif accentuait cette situation».«Je ne suis pas contre un comité exécutif.mais il est peut-être un peu exagéré de payer davantage un certain groupe de conseilles.alors que tous les autres font le même travail».estime en outre M.Pelletier.Ce dernier avoue par ailleurs «une sympathie assez naturelle pour Jean (Perrault)», qu'il a côtoyé durant huis ans au conseil municipal.\u2019 La Chambre de commerce est confiante a Chambre de commerce de la région sherbrookoise estime que le nouveau maire de Sherbrooke.Jean Perrault.«saura rallier tous les intervenants des milieux social, politique \u2018et économique de la région».«De par son rôle la Cham- x bre de commer- Gilles Blais ce a à travailler avec les acteurs économiques.dont le maire», indique son président, Gilles Blais.Ce dernier insiste d'autre part pour dire que la Chambre de commerce n'a pas pris position lors des élections et qu\u2019elle «a à travailler avec les gens en place».Rencontre prochaine La Chambre de commerce doit d'ailleurs rencontrer prochainement le maire Perrault «pour identifier les dossiers à privilégier».«Il y va de l'intérêt de la communauté des affaires de poursuivre les dossiers qui sont las, conclut M.Blais.Claude Boucher à l'investiture pe- uiste de Johnson, a assuré les deux élus de toute la collaboration du monde municipal.Le fait de venir prêter serment en région se voulait une indication claire des deux députés péquistes du leur engagement à défendre pardessus tout les intérêts de l'Estric.Bien qu\u2019empreinte de solennité, la cérémonie aura montré que le nouveau gouvernement provincial mise beaucoup sur la prise en charge du milieu.L'hôtel de ville de Sherbrooke sera du reste le théâtre d\u2019une deuxième cérémonie d\u2019assermentation, plus tard cette semaine.Jean Perrault.nouveau maire de Sherbrooke,, prendra officiellement les guides des mains de son adversaire Paul Gervais.Le nouvel élu, un «homme d'équipe» (Gagnon-Tremblay) ua députée libérale de Saint- L François, Monique Gagnon- Tremblay, juge que l\u2019ex-mai- re Paul Gervais «a fait un travail important» à la Ville de Sherbrooke.mais estime que «sa forme de gestion plus renfermée.c'est peut-être cela que la population n\u2019a pas ap- MR.précié».Monique Mais, insis- ~~ Gagnon-Tremblay te-t-elle, «j'ai toujours eu une excellente collaboration avec lui, autant lorsqu\u2019il était a la direction du College de Sherbrooke, qu\u2019en tant que maire de Sherbrooke».«D'ailleurs, j'ai toujours dit que je travaillais avec les gens en place», ajoute Mme Gagnon- Tremblay.«Paul Gervais était perçu comme un bon gestionnaire et un bon administrateur.Cependant, ce n'est pas donné à tout le monde de jouer le rôle de.politicien», répond Mme Gagnon-Tremblay lorsqu\u2019on lui demande si, à son avis, Jean Perrault sera un plus grand rassembleur que son prédécesseur.Monique Gagnon-Tremblay croit d\u2019autre part que «M.Perrault aura un défi de taille a relever.je pense que les prochaines années ne seront pas faciles».«De plus, il lui faudra rallier les gens autour de la table, il y a beaucoup de conseillers réélus et plusieurs avec une solide expérience.Mais je ne doute pas qu\u2019il en sera capable, c\u2019est un homme d'équipe».mentionne-t-elle.Cliche se dit surpris mais n'est pas inquiet ¢ président du Conseil ré- L gional de développement de l\u2019Estrie.Janvier Cliche, est surpris de la défaite de Paul Gervais à la mairie de Sherbrooke et s'interroge sur les causes de celle-ci.«C'est le vent du changement! Mais c\u2019est un peu une surprise B x pour moi.par- Janvier Cliche ce que des sondages indiquaient que ça allait plutôt bien pour Mervais».mentionne M.Clichequi a travaillé avec M.Gervais sur de nombreux dossiers rcliés au développement régional.«Le fait qu'il y ait eu changement à la mairie et presque pas chez les conseillers me laisse à penser que c'est une sorte de jugement sur la manière de faire de M.Gervais».ajoute-t-il.Janvier Cliche ne pense pas par ailleurs que Je changement de maire à la Ville de Sherbrooke nuise à la continuité des dossiers.«l'ensemble des dossiers, entre autres ceux de la SDERS (Société de développement économique de la région sherbrookoise).comme le centre de tri et la relance de ABB, je ne crois pas qu'ils soient remis en question par la nouvelle équipe».dit-il.ment hier a l\u2019hôtel de ville Telephoto, Claude setere Les députés Marie Malavoy {Sherbrooke) et Claude Boucher (Johnson) prétaient sere Sherbrooke.D'ailleurs M.Boucher, sur la photo, brandit l\u2019éplinglette que les députés reçoivent à cette occasion.Cette cérémonie d\u2019assermentation en région, ¢'était toute une nouveauté.Mais malgré cela, le maire Paul Gervais (en mortaise), défait dimanche, a volé la vedette avec son percutant plaidoyer en faveur de lu souveraineté du Québec.Gervais n'a qu\u2019un désir: se reposer Gilles FISETTE Sherbrooke vais ce qu'il compte faire maintenant qu'il doit céder la mairie à son rival.Jean Perrault.Il patientera jusqu'à vendredi pour passer le relais et prendra congé de tout pour le reste de l\u2019année.Il attendra à 1995 pour décider de son avenir.«Je tourne la page et je me repose d\u2019ici la fin de l'année 1994.Je ne suis pas pressé.Je laisserai passer l\u2019année.Je verrai en 1995».a déclaré M.Gervais, interrogé en conférence de presse.hier après-midi, en post mortem aux événements de dimanche.Dès le début de la conférence de presse, le ton était donné.Le maire sortant n'avait pas de déclarations à faire.En réponse à une première question.il a été laconique.«Je n'ai pas fait d'analyse de l'élection.Je n'ai pas regardé en détail.Ça ne m'intéresse pas vraiment non plus.» A-t-il lancé la serviette?»J ai été élu en 1990 quand il y à eu des élections.Puis, cn 1994.Perrault a été élu.Pour moi.c'est fini.Ça s'arrête la.» Plus tard.il lancera que.«c\u2019est sûr.quand tu veux faire une omelette.tu dois casser des ocufs.En politique.il vaut mieux ne pas trop bouger.» Questionné sur la stratégic dc son équipe.il à rétorqué que «c'est N e demandez pas à Paul Gerfini.Il ne faut plus se demander qui est le plus bon, le moins bon.I! y a un résultat.» Au cours de la conférence de presse.M.Gervais s'en est pris à La Tribune, sans trop se commettre non plus.«Il y en a qui se sont interrogés.Les titres, les articles.Moi?Je n\u2019en pense rien.C'est fini.» Enfin, interrogé sur les possibilités de retour sur la scène politique.M.Gervais n\u2019a pas fermé aucune porte encore qu'il a dit qu'il serait le premier surpris s'il revenait au municipal.«J'ai appris à ne jamais dire jamais.On ne sait jamais ce que la vie nous réserve.On verra avec le temps.je suis porté à aller vers l'administratif.On verra comment je ferai ça.Là.ça tombe dans la vie privée».Dans ses bagages.M.Gervais empilera aussi ses bons souvenirs, «Je maintiens que le conseil 1990-1994 a été un excellent conseil.La preuve.c'est que onze conseillers ont été réélus.Nous avons travaillé de façon harmonieuse, de façon cohérente\u2026 Il y a eu plusieurs créations: le comité exécutif.l'intégration des sociétés de développement.le début des négociations avec Ascot en vue d\u2019une fusion.l'entente de principe avec la MRC afin de reconnaître que le développement économique n\u2019est pas la responsabilité de quelques municipalités mais de l'ensemble de la MRC.I v a plusieurs dossiers qui ont été réalisés.Il y a des choses que les gens retiendront.avec le temps.» préparation et transport inclus Rabais Ford inclus 9g = Prêt achat-rachat, location de 60 mois, aucun comptant requis, limite de 120 000 km, excédentaire à 0.06\u2018/km.Sujet à l'approbation du crédit.option d'achat de 2 950$ \u2014_ A I VOITURIER 1261, rue King Est, Sherbrooke 569- 71393 k4 La Tribune, Sherbrooke, mordi 8 novembre 1994 SPECIAL DU GERANT D\u2019HUILE Pièces et main-d'oeuvre incluses \u201cPour tous les modèles Hyundai 95$ Cette offre se termine le 30 novembre 1995 me Jean-François Boucher gérant de service DE PLUS INSPECTION GRATUITE POUR L\u2019HIVER 430, BOUL.BOURQUE OMERVILLE - 868-0010 Offre spéciale du manufacturier Table à langer «Andréa» Storkcraft en blanc.99.99 VU VTC RUSSES CE OUUM 5 0-5 AN SSHN LOO 1234 5b78 9012 TIMOTHY EATON ê.Paquet de 2 ensembles «Baby\u2019s Own» une pièce plus bavoir.Tailles: A, B,C, D, E.Choix de combinaisons de blanc et imprimés d\u2019étoiles.ÉLECTIONS MUNICIPALES SHERBROOKE 94 Comité exécutif: le nouveau maire fait une ouverture vers un élargissement Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke uelques heures après avoir délogé Paul Gervais de l\u2019Hôtel de ville de Sherbrooke, Jean Perrault n\u2019a pas encore eu le temps de retomber sur terre.Les émotions à fleur de peau et loin de s\u2019en cacher, le nouveau maire parle d'amour.La réalité de ses nouvelles fonctions aura pourtant tôt fait de le ramener à des questions plus temporelles.Au premier rang, celui qui sera assermenté vendredi, aura fort à faire pour respecter un de ses engagements, soit l\u2019abolition du comité exécutif.En entrevue dans les locaux de La Tribune, hier après-midi, le nouveau maire de Sherbrooke a indiqué qu\u2019il profiterait des prochaines heures pour entrer en communication avec les membres du conseil municipal.Il veut obtenir teur collaboration afin de remplacer le comité exécutif par des comités de travail sectoriels.Avec une majorité de 756 voix, il estime avoir le mandat de mettre tous ses projets à exécution, tout comme Paul Gervais en 90 avec 200 voix, ou plus récemment Jacques Parizeau sur la scène québécoise.«C\u2019est le conseil municipal qui va décider, a-t-il reconnu.Je vais amener mon projet avec l\u2019objectif d\u2019une plus grande participation des élus et d\u2019une plus grande transparence dans les dossiers.Les gens m'ont accordé leur confiance sur ce sujet et pour avoir parlé à quelques élus, certains m\u2019ont offert de collaborer.Ils sont là pour servir la population, moi aussi.» Confronté au fait que dix conseillers ont été réélus, Jean Perrault demeure convaincu que les discussions permettront de rallier la majorité.' Il a d\u2019abord rappelé que le projet de Paul Gervais n\u2019avait pas obtenu l\u2019assentiment immédiat.Il a aussi fait une ouverture importante, soulignant que la formule de renouvellement proposée récemment par le comité exécutif lui-même était proche de sa propre vision.«Le conseiller Bernard Tanguay Téléphoto, Cloude Croisetière De passage aux locaux de La Tribune, hier, Jean Perrault a pris le temps de rigoler avec le chroniqueur Denis Messier, au lendemain de sa victoire à la mairie de Sherbrooke.4\" cial SRGAILE © Z tsi HA CZ + * ARGENT REMIS SI LA MARCHANDISE NE SATISFAIT PAS EATON 25 - 94 Offre spéciale du manufacturier Lit d\u2019enfant «Andréa» Strokcraft en blanc.149.99 Dormeuse «Baby\u2019s Own» en tissu éponge.Tailles: A, B.C.Blanc, jaune, vert menthe.2 pour 12,99 \"Offre spéciale du Eaton au Carrefour de l\u2019Estrie.Rayon des articles pour bébés, 210.Venez ou composez: 820-6311 6.99 manufacturier Poussette «Bye Bye» ae Peg Perego en rouge.Poussette-parapluie - en bleu roi.139.99 a parlé récemment d\u2019un projet d\u2019exécutif agrandi avec des responsabilités différentes.Ça se rapproche un peu de mon affaire et il s'agit de discuter davantage.Je veux que lorsque le directeur général parlera des affaires de la Ville, ce ne sera pas seulement au comité exécutif mais à l\u2019ensemble des élus.» Membre du comité exécutif, Serge Cardin, réélu dans le district du Parc Victoria, demeure convaincu que le nouveau maire va se rendre à l'évidence et qu\u2019il conservera le comité exécutif.Î a souligné que le comité était inscrit à la Charte de la Ville et que toute modification doit être approuvée par la majorité des membres du conseil.La question devrait être discutée rapidement puisque, selon Serge Cardin, le maire a l\u2019obligation de nommer les futurs membres du comité dès la première réunion du conseil, soit lundi prochain 14 novembre.S'il ne remplit pas cette obligation, la Charte prévoit que les membres du comité exécutif seront ° nommés par les conseillers.«Je suis convaincu qu\u2019il (Perrault), ne I'abolira pas, a-1-i dit.Redonner la place aux élus, je veux bien mais ce ne sont pas des petites réunions le soir, après les heures de travail, qui vont permettre ça.Ça va ressembler aux comités administratifs où jamais rien n\u2019était discuté en profondeur.On ne peut pas retourner en arrière.» Egalement membres de ce fameux comité, Lise Drouin-Paquette et Bernard F.Tanguay, ont répété leur opposition à l\u2019abolition de ce comité, un outil de gestion moderne à leur avis, se disant toutefois prêts à y apporter des améliorations.Robert Morin composera avec Perrault Sherbrooke (MC) Morin, qui avait carrément pris parti pour Paul Gervais au début de la campagne électorale à la mairie ct écorché son adversaire, est tout dc même convaincu qu\u2019il pourra travailler en collaboration avec le nouveau maire, Jean Perrault, et les autres membres du conseil, comme avec les conseils précédents.«Je ne suis pas mal à l\u2019aise.J'ai seulement émis mon opinion.» Il a ajouté que le nou- É-AR8 veau maire «aura besoin de dévelop- Robert Morin peurs comme nous».Attristé par la défaite du maire sortant, Paul Gervais, M.Morin reconnaît la facilité de M.Perrault à communiquer et la force de l'équipe qu'il a formée autour de lui.L \u20ac promoteur immobilier Robert Prélude au référendum «M.Perrault avait une équipe Pius forte sur le terrain.Il avait les ibéraux derrière lui, beaucoup de supporteurs de Jean Charest et des ens de l'Université de Sherbroo- Ce,» Cela a d'ailleurs fait dire à M.Morin que l\u2019élection à la mairie cst un avant-goût de la bataille référendaire qui se dessine à Sherbrooke, alors que les fédéralistes ont fait front commun.Il estime que les déchirements au sein des péquistes lors du choix de Maric Malavoy plutôt que Conrad Chapdclaine comme représentant du Parti québécois aux dernières élections provinciales avaient laissé des traces ct nui à la guampagne du maire sortant.\u2018 Ie HOME EE [EE coao> * Vous voulez optimiser la consommation d'énergie de votre entreprise?Consultez le magazine EFFICACITÉ ET ENTREPRISES d\u2019Hydro-Québec, publié trois fois par année.Vous y trouverez une foule de nouveaux trucs sur l'efficacité énergétique.Renvoyez-nous la carte-réponse ci-dessous ou appelez-nous au 1 800 ENERGIE = ps» ® xo oR OS 1 DONNE = sou 3 3e Je désire m'abonner à EFFICACITÉ ET ENTREPRISES.Z Français __\u2014 Exemplaires Remplir en majuscules J Anglais _\u2014_ Exemplaires Nom Prénom + Raison sociale $ Numéro Rue Bureau A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 8 novembre 1994 Pauvreté: Malavoy et Boucher [] Les organismes d'aide aux démunis proposent leurs solutions aux députés péquistes Sherbrooke Claude PLANTE ne fois élu député, que feriez- vous pour contrer la pauvreté U en Estrie?C\u2019est la question que se sont posée des représentants de huit organismes communautaires de la région.Leurs réponses sont venues sans hésitation et ont été livrées, hier midi.devant les deux députés péquistes de la région.le délégué régional Claude Boucher.député de Johnson.et la ministre de la Culture et des communications.Marie Malavoy.députée de Sherbrooke.L'exercice, organisé par la Table d'action contre l\u2019appauvrissement de l\u2019Estrie, n\u2019avait pas pour but d\u2019inciter les élus gouvernementaux à prendre des engagements concrets.On a voulu cependant s'assurer que Mme Malavoy et M.Boucher connaissent l\u2019ampleur des problèmes rencontrés par les organismes d\u2019aide aux démunis.«C'est la première fois que ça se fait, affirme Ginette Noël, présidente de la Grande Table.Si les gens d\u2019affaires peuvent parler aux députés en début de mandat, nous le pouvons aussi.» Au cours du dîner, les intervenants, s\u2019imaginant assis sur le siège de leur député, y sont allés à tour de rôle de leurs revendications.Ils en ont profité pour demander qu\u2019on abolisse certaines politiques mises de l\u2019avant pas l\u2019ancien gouvernement libéral.qu\u2019on mette fin au climat de morosité qui règne sur la société en cette fin de récession, qu\u2019on assouplisse les règles des programmes d\u2019employabilité.etc.Pour leur part, les deux représentants souverainistes ont écouté et posé quelques questions.Claude Boucher et Marie Malavoy n\u2019ont pas semblé surpris des demandes des intervenants, ayant côtoyé le milieu avant d\u2019accéder à la tête de leur comté.«Relais vers d\u2019autres ministres» Avant de quitter.ils ont assuré Sitter ENTREE GRATUITE CETTE SEMAINE iY) A * 65EEE- 24- 34, 5 pi 8 po * Yeux d\u2019ébéne et sourire pétillant GP BUSTY BRITTANY ° Très longs cheveux brillants présente 33 fois en page couverture et dans les pages Ses spectacles: * Spectacle Cheerleader All American et cerises * Spectacle Peinture néon C * Spectacle Las Vegas (avec crème fouettée ENSPECTACLE DU 7 AU 12 NOVEMBRE | 3 REPRÉSENTATIONS PARJOUR = VENDREDI.17 h 30, 22 h 30, Minuit trente Jusqu\u2019à 10 danseuses et danseurs les vendredis et samedis centrales de magazines.* Spectacle Vogue et Baignoire » Spectacle de danse du ventre * Spectacle S& M * Et plusieurs autres EL À PARTIR DE 15 h À parue dans plusieurs films pornographiques.| Peu 73181 mis au parfum Téléphoto, par Claude Poulin Les représentants de huit organismes communautaires de la région y sont allés de leurs suggestions dans la lutte contre la pauvreté, devant les députés Boucher et Malavoyles participants de leur collaboration au cours des quatre années de leur mandat.«Il ne faut pas hésiter à me contacter, note Marie Malavoy.Si je ne peux traiter moi-même le dossier.je pourrai être le relais de transmission vers d\u2019autres ministres.Il faut écouter les gens.Bien souvent.ce sont eux qui possèdent les idées ou les solutions pour régler un problème.» Mme Noël s\u2019est dite satisfaite de la rencontre, même si aucun engagement précis n\u2019a été pris par les élus.«Ce que nous pouvons retenir de l\u2019assemblée, c\u2019est qu\u2019on a pu se rendre compte de l\u2019expertise des organismes, et ce.à différents niveaux», «C\u2019est important que les élus viennent nous voir après les élections, pas seulement pendant la campagne électorale, fait-elle remarquer.L'événement d\u2019aujour- d'hui (hier) pourrait déboucher sur des rencontres statutaires.à échéances régulières.» Les producteurs de bovins invités à se mobiliser Sherbrooke (CP) J assemblée que tiendra à Sherbrooke au mois de décembre la Fédération des producteurs de bovins du Québec sur la mise en marché du bétail risque d\u2019être houleuse.Si appliquées, les nouvelles mesures de rationalisation qui y seront proposées provoqueront le bouleversement des méthodes utilisées jusqu\u2019à maintenant.La disparition possible des encans du Québec et la centralisation des opérations à partir de Longueuil pourrait provoquer des remous chez les principaux intéressés, les producteurs de bovins.Ces derniers sont invités par les différents intervenants à se mobiliser et à se rendre en grand nombre à cette assemblée.prévue pour le 14 décembre à l\u2019Hôtel Delta pour les francophones et au motel La Réserve pour les anglophones.«Jl faut que les producteurs se mobilisent, lance Jean-Louis Lafaille, propriétaire de l\u2019entreprise Encan Sawyerville.Nous avons commandé une étude qui montre que 95 pour cent des producteurs tiennent aux encans hebdomadaires.L\u2019enquête a été faite auprès de 700 producteurs du Québec ayant vendu pour plus de 1000 $ de bovins l\u2019an passé.Ce n\u2019est pas insignifiant.» Deux scénarios seront abordés.Le premier veut une livraison directe aux abattoirs avec un prix de vente basé sur une formule de négociation qui tiendrait compte du prix des coupes, de la viande désossée et des sous-produits.Le scénario deux prévoit de donner le choix aux producteurs d\u2019envoyer leur animal où bon leur semble, soit en passant par un encan ou directement à un abattoir.On peut s\u2019attendre qu'un certain lobbying s'exerce auprès des producteurs au cours des prochaines semaines.L\u2019événement s\u2019inscrira dans une tournée effectuée par la Fédération, qui s'arrêtera ainsi dans une quinzaine de régions du Québec a partir du 10 novembre.Les agriculteurs présents seront informés des deux scénarios retenus par la firme de consultants engagée par l\u2019organisme agricole et pourront par la suite se prononcer par vote.Porte-parole de la Fédération des producteurs de bovins du Québec, René Ledoux pense que les agriculteurs présents prendront connaissance des économies possibles et de la flexibilité de la formule proposée._4 il \u2014 QC ITT IT pre | = © lin us Lcla e- ur n- pon un Dirlain ro- se- \u201c ve - La Tribune, Sherbrooke, motdi 8 novembre 1994 A7 ÉLECTIONS SCOLAIRES , Le Parti A-E s'interroge de l'intérêt qu'il suscite Sherbrooke (GF) (A-E) demande à la population de s'interroger sur l\u2019identité et les motifs des groupes d\u2019intérêt qui ne cessent de vouloir braquer les phares sur lui.«Nous demandons aux gens d'analyser tout ça et d\u2019y répondre.Comment se fait-il que notre groupe suscite autant d'intérêt?Pourquoi un groupe qui veut gérer pour l\u2019ensemble des gens suscite-t-il autant d'intérêt de la part de certains commissaires et certains groupes d'employés de la commission scolaire?», demande le chef du parti, Claude Forgues.Interrogé, hier, sur l\u2019issue des mises en candidature à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS), en marge des élections du 20 novembre, M.Forgues se dit toutefois très heureux de l\u2019intérêt qui se manifeste pour les affaires scolaires, si on en croit les 42 candidatures aux seize postes de commissaires encore disponibles.«Comme parti, nous visions des élections à tous les postes afin que le plus de monde possible s\u2019intéresse aux élections scolaires.Nous voulons une campagne positive.Nous y allons pour construire des choses, pas pour démolir».Selon M.Forgues, on peut certes retrouver des parents de l\u2019école Sacré-Coeur derrière plusieurs candidats mais, s\u2019il regrette qu\u2019aucun parent de cette école ait répondu à son invitation de joindre les rangs de l'A-E, il refuse de tous les mettre dans le même bloc.«Une dizaine de parents ont d'ailleurs demandé à discuter avec certains de nos candidats.Ils ne voulaient pas me rencontrer, ni Charlotte Jubinville mais ils voulaient parler avec, notamment, Diane Roy.» Par ailleurs, note M.Forgues, c\u2019est au cours d\u2019une conférence de presse qui doit se tenir aujourd\u2019hui que le parti A-E cxposera les grandes lignes de son programme ct présentera publiquement ses quatorze porte-étendards.«On nous accuse à tort de bien des maux.Ce n'est pas parce que nous avons un parti- pris pour les pauvres et les handicapés que nous sommes contre les autres groupes sociaux.Nous savons bien que l\u2019école publique sera forte si elle intègre tous les groupes\u2026».a souligné M.Forgues.Le Parti Action-Education ON ARANTIE TAN HE UN RU VISÉE CAMIONS OTAL ©\u20147 Assistance ROUTIERERS Nombre record de candidats Il reste à espérer que les gens iront voter Gilles FISETTE Sherbrooke ême si cela l\u2019oblige à entrer en campagne pour les deux prochaines semaines, le président du conseil sortant des commissaires de la Commission scolaire ca- thalique de Sherbrooke (CSCS), Michel Ellyson, se réjouit du nombre record de candidats aux présen- tes.élections scolaires.Obligé de se défendre à la suite de la candidature d\u2019Anne-marie Mebirea, dans la circonscription 17, M.Ellyson rappelle que l\u2019on déplorait l'absence d'intérêt de la population pour les affaires scolaires, depuis nombre d'années.Là, la tendance semble se renverser.«Donc, c'est très positif ce qui se passe.Il reste a espérer que la po- A Ly ARE eh, Be rs aripées EN ge TS ke 5 J a eh « St = - le président sortant Michel Ellyson pulation se rendra aussi aux urnes en grand nombre.» Selon M.Ellyson, il ne faut pas penser que le présent intérêt découle des contraintes budgétaires et des choix auxquels sera confrontée la CSCS au fil des prochaines années.fF pw ES ww dn BE Foes dde $d medaty: | Telephoto par Christion Landry Deux commissaires réélues, Louise Roy et Caroline Paquette, pouvaient échanger leurs réactions devant les résultats des mises en candidature à la CSCS.Ci-contre, le nouveau commissaire Noël Richard Louise Roy et Caroline Paquette sont réélues sans opposition [J Raymond Fortier fait son entrée au conseil des commissaires Sherbrooke (GF) leur travail constant en faveur d\u2019une école proche des préoccupations des parents et des enfants.C'est ainsi que les deux seules commissaires sortantes réélues sans opposition.Louise Roy et Caroline Paquette, pouvaient réagir à la clôture de la période des mises en candidature sur le territoire de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS), dimanche en fin d'après-midi.Sclon les résultats dévoilés par le président des élections, Raymond Fortier, un autre candidat peut déjà porter le titre de commissaire puisque R econnaissance des citoyens pour 995° [rr EE Moteur 2,2 litres Boîte manuelle 5 rapports Freins antiblocage (ABS) aux roues arrière Sac gonflable Chauffe-moteur et beaucoup plus! Personne ne vous en offre autant ! Noël Richard n\u2019a pas eu d\u2019opposition dans son désir de remplacer la commissaire sortante Christiane Bélisle, dans la circonscription 5.Pour Louise Roy, cette réélection est accueillie, bien sûr, avec beaucoup de satisfaction.«C\u2019est le résultat d\u2019un travail en équipe et de l'appui que me manifestent les parents.C\u2019est avec la conscience de cet appui-là que j'avais demandé un nouveau mandat».Parmi les dossiers qui retiendront son attention, Mme Roy a identifié l'intégration, les fermetures d\u2019école et les vocations particulières.De son côté.Caroline Paquette n\u2019a pas caché sa joie d\u2019être élue sans opposition.«Je suis très contente.C\u2019est une preuve de l'appréciation de mon travail.Je suis assez bien connue dans mon secteur.Puisque je n'aurai pas besoin de faire campagne pour moi, je suis disponible pour donner un coup de main si quelqu\u2019un le demande».L'offre de service de Mme Paquette ne s'adresse pas aux candidats du parti Action-Education.Enfin, Noël Richard était également fort heureux de la tournure des événements.II avaient entendu parler de démarche effectuée par le parti Action-Education auprès de certaines personnes dans sa circonscription.I! est content que, finalement, personne ne lui ait fait opposition.Il n\u2019avait qu'une hâte, dimanche soir: mettre la main à la pâte afin de bien gérer la commission scolaire.CHEVROLET OLDSMOBILE \u201cOffre réservée aux particuliers et s'appliquant aux véhicules neufs 1995 spécialement équipés en stock.Photo à titre indicatif seulement.Préparation Incluse.Transport (660 $) et laxes en sus.\u201c \u2018Selon la première éventualilé.Tous les véhicules neufs Camions Chevrolet 1995 sont couverts par la garantie GM Total\u201c.\u2018L'Assistance Routière est offorte sur les modèles Camions Chevrola! 1995.Durée : 3 ans ou 80 000 km, selon la première éventualité.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails.L'Association marketing des concessionnaires Chevrotet Geo Oldsmobile du Québec x «Il faut se souvenir que la CSCS accusait un déficit de 2,5 millions $ lorsque nous avons commencé.Cette année, la CSCS dégage un surplus de 200 000 $.C'est donc dire combien la gestion est saine.» Au cours de deux prochaines semaines, M.Ellyson va s'attacher à défendre le bilan du dernier mandat.Ainsi, dit-il, il mettra l'accent sur les finances.Il attirera aussi l'attention sur l\u2019amélioration du taux de réussite qui est passé de 74 pour cent à 84, 85 pour cent, l'an dernier.De mème, note-t-il, la réduction du décrochage, de 45,5 pour cent à 35,5 pour cent, une baisse de 10 pour cent témoigne aussi des efforts mis en ce sens.«Du côté de la formation professionnelle où l\u2019achalandage a accru de 100 pour cent ainsi que du côté du Goéland où le rattrapage scolaire permet à 90 pour cent des élèves de réussir leur secondaire V, la CSCS peut également s'enorgueillir.Ce sont des fleurons.», a dit M.Ellyson.© Vous habitez cette région?* Par abonnement, en appe au 474-5631 ou en composant le 1 800 Vous faites donc partie du territoire de LaTribune Deux façons de vous procurer LaTribune » Chez les dépositaires suivants: TABAGIE PRINCEVILLE LE SALON VIANDE PROVI-SOIR 276, rue St-Jean-Baptiste 195, rue Baril 543, boul.Princeville Princeville Bois-Francs Sud Arthabaska DEP.LE GARDE-MANGER TABATOUT INC.AUX BERGES 48, rue Girouard 1111, boul.Jutras Est DES BOIS-FRANCS Arthabaska Arthabaska 640, boul.Bois-francs Sud EPICERIE LAC DES CEDRES ~~ LA BONBONIERE DEPANNEUR J.S.280, route 161 41, rue Notre-Dame Est 199 B, rue Bois Lac des Cèdres, Arthabaska Victoriaville Francs Sud Victoriaville , ALIMENTATION DENIS DÉPANNEUR IRVING TABAGIE BÉLANGER : 8, rue Cartier 775, rue Notre-Dame Quest 1718, rue Calix Victoriaville Victoriaville Plessisville LaTribune 71481 lant ANDRE GENEREUX 567-6955 programme Virage Rénovation: Société et d'habitation du Québec À certaines conditions, vous pouvez obtenir l'aide financière du * un prêt de 4000 $ sans intérêt pendant trois ans plus une remise de 500 $ ou * une subvention de capital de 1000 $ par logement admissible.Renseignez-vous auprès de votre municipalité, de votre MRC ou de Communication-Québec.Québec AS La Tribune, Sherbrooke, mordi 8 novembre 1994 La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jucques Promovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Editorial \u2018autre façon de se.loger a campagne électorale du Parti québécois promettait une «autre façon de gouverner».Mais on ne soupçonnait pas que cela irait jusqu\u2019à signifier.pour le premier ministre Parizeau, une autre fa- L çon, très inusitée, de.se loger.Rompant en effet avec la tradition, le chef du gouvernement québécois habite depuis quelques jours une résidence permanente et officielle à Québec.Jusqu'ici, les premiers ministres avaient plutôt l\u2019habitude de loger dans un hôtel ou dans un appartement de la capitale.Cela, tout simplement, on le suppose, parce qu\u2019ils jugaient que leurs fonctions les contraignaient à passer beaucoup de temps à Montréal ou ailleurs.Naturellement, M.Parizeau n\u2019est pas forcé de se comporter exactement comme ses prédécesseurs à ce cha- Roch BILODEAU pitre.Mais la véritable originalité de la chose, c\u2019est que la maison en question n'est pas fournie par l'Etat mais par une filiale de la Chambre de commerce du Québec métropolitain qui en a fait l\u2019acquisition et qui procédera à une levée de fonds auprès de la communauté des affaires pour financer l'achat.Pourquoi?«Les gens de Québec souhaitent depuis longtemps que le premier ministre habite la capitale», explique le président de la Chambre.On peut comprendre le raisonnement.Mais ce qui demeure totalement incompréhensible, c\u2019est que Jacques Parizeau ait accepté pareille offre.La résidence est une maison cossue, valeur atteint 800 000 $ .Les frais afférents - taxes, électricité, etc.- s'élèvent à environ 36 000 $ .Or, Mtion annuelle de logement attribuée au premier ministre, soit 14 500 $ .moins de la moitié des coûts.Bonne affaire, n\u2019est-ce-pas?La Chambre de commerce et les gens qui contribueront à sa campagne de levée de fonds n\u2019ont peut-être pas de mauvaises intentions.Mais il s\u2019agit tout de même d\u2019un groupe qui partage des intérêts et des objectifs précis.Tout comme un syndicat, une entreprise ou un secteur industriel en particulier.Quel effet cela vous fait-il, à vous contribuables et électeurs ordinaires, de savoir que votre premier ministre jouit d\u2019une élégante demeure généreux donateurs?C\u2019est évidemment fort gênant et troublant.Simplement parce que dans une démocratie moderne, les élus sont censés se mettre à l\u2019abri de toute pression indue de la part de groupes d'intérêts particuliers.Que le chef du gouvernement lui-même ait accepté ce «cadeau», sans l'ombre d\u2019un scrupule, laisse très songeur quant à ses critères de moralité publique.C\u2019est le moins que l\u2019on puisse dire.entièrement meublée, dont la Parizeau ne versera que l\u2019alloca- aux frais d\u2019un cercle restreint de Les enjeux des américaines pour le Canada es élections de mi-mandat qui se dérouleront aux Etats-Unis, aujourd\u2019hui, suscitent un certain intérêt, au Canada, où de nombreux observateurs estiment que celles-ci auront une influence sur l\u2019économie et la politique future de notre pays.Plusieurs enjeux de ces élections pourraient en effet avoir une influence considérable sur le mode de vie des Canadiens.Ainsi, dans plusieurs Etats, les électeurs sont invités à se prononcer sur la création d\u2019un système de santé semblable à celui du Canada; d\u2019autres voteront sur la création de casinos, l\u2019euthanasie et le droit des malades de mourir dignement.Certains analystes jugent toutefois que c'est l\u2019état d\u2019esprit de l\u2019électeur américain en regard du commerce international qu\u2019Ottawa doit surveiller avec le plus d\u2019attention.Les électeurs américains sont craintifs quant aux perspectives économiques de leur pays et dénoncent fortement les politiciens de Washington, surtout au chapitre de leurs politiques commerciales.Cette inquiétude pourrait obliger les dirigeants américains à modifier leurs relations avec les pays étrangers, y compris leurs plus proches voisins.«C\u2019est peut-être l\u2019élection américaine qui revêt la plus grande importance, pour les Canadiens, depuis de nombreuses années», reconnaît Stephen Blank, directeur directeur pour l\u2019Amérique du Nord de l\u2019Americas Society, un or- anisme à but non lucratif de New ork.Les accords seront-ils respectés?«La grande question qu\u2019on se se au Canada est celle-ci: les tats-Unis vont-ils respecter leurs accords bilatéraux et multilatéraux?\u2018Les États-Unis vont-ils maintenir leur politique d\u2019ouverture au chapitre du commerce, de l\u2019économie internationale et des institutions financières, ou assiste- rons-nous a un repli sur eux-mé- mes?» Si le commerce international n\u2019a pas été un élément impor tant de élections la campagne électorale américaine, M.Blank, à l\u2019instar de plusieurs autres observateurs, croit qu'il revêt une dimension importante mais mal perçue de l\u2019actuel débat.Les Américains sem- Mario Cuomo blent prêts à évincer du pouvoir les centristes, ceux-là même qui ont négocié des accords de libre- échange et fait la promotion d\u2019une libéralisation du commerce, décision mal acceptée par les électeurs.Pour M.Blank, il est difficile de prévoir, à l\u2019heure actuelle, ce que feront les Américains après ces élections de mi-mandat.Si les États-Unis choisissent un repli sur eux-mêmes, dit-il, les accords de libre-échange pourraient être remis en question.Cuomo, l\u2019ami du Québec À l\u2019issue de ces élections, le Canada pourrait également perdre certains alliés et amis politiques.Ainsi en est-il de Mario Cuomo, qui est gouverneur de l\u2019État de New York depuis 1982.Après le 8 novembre, il pourrait n\u2019être plus qu\u2019un simple citoyen américain.Martin Lubin, de l\u2019Université d\u2019État de Plattsburgh, affirme qu\u2019il serait malheureux pour le Québec que Cuomo soit défait par le républicain George Pataki.Après 12 ans au poste de gouverneur, Cuomo connaît les politiques et les politiciens du Buébec beaucoup mieux que les autres Américains.«Cuomo est un ami du Québec, soutient M.Lubin.Je n\u2019irais pas jusqu\u2019à dire qu'il défendrait l\u2019indépendance du Québec mais, du fait qu\u2019il a cu des contacts personnels avec les chefs de gouvernement du Québec, depuis l'époque de René Lévesque, il comprend mieux que les autres pourquoi tant de Québécois sont prêts à envisager l\u2019option souverainiste.» TRIBUNE LIBRE «VOUS VOYEZ, NOUS PRENONS DE LA VITESSE!» Tradition inhumaine n ouvrant les veux ce matin-là, E j'avais encore dans la conscience endormie l\u2019image de cette fillette d\u2019une douzaine d\u2019années qui bâillonnée, solidement maintenue et écartelée, allait être charcutée sous nos yeux dans ses parties les plus intimes et les plus sensibles à l\u2019aide d\u2019une lame de rasoir.La scène se déroulait en Ethiopie en 1994, les tortionnaires sans doute ménopausées, elles-mêmes excisées dans leur prime jeunesse, semblaient heureuses d'accomplir la tradition et souriaient béatement à la caméra.A l'émission Janette tout court de Radio-Québec, cette information médiatique particulière d\u2019à peine quelques minutes recelait une forte dose d\u2019insupportable.de macabre et de honteux pour notre race dite «humaine».La vue de ces images donnerait mal au ventre aux plus insensibles bouffeurs de fiction.C\u2019est qu\u2019il s'agit ici de la cruelle réalité.En effet, quoi de plus inhumain que cette pratique barbare issue de sombres et incompréhensibles traditions.qui chaque année mutile dans les pays d'Afrique une proportion de fillettes équivalant au tiers de la population du Québec.Quelles traditions! La castration d\u2019un jeune veau telle qu\u2019elle se pratiquait encore il y a une trentaine d'années ressemble à ce genre d'opération à froid.L'animal solidement attaché était incisé au niveau du scrotum à l\u2019aide d\u2019un couteau de poche aiguisé comme un rasoir.Puis, l\u2019opérateur faisait glisser par l\u2019ouverture hors de la bourse les testicules convoités en les arrachant d\u2019un coup sec.Canal déférent, artère, veine, tout se cassait au point le plus faible.Ensuite avec un mélange de teinture d\u2019iode et d'alcool, on aspergeait la coupure qu'on cousait enfin à l'aide d\u2019une aiguille et du fil de coton.Si l'expression «brailler comme un veau» n\u2019origine pas de ce genre d'opération chirurgicale amateur, elle y prend sûrement un sens horriblement insupportable.Mais les méthodes ont évoluées, les moeurs meurent, et à la place d\u2019un couteau on applique au même endroit un élastique qui coupe la circulation et dessèche bourse et contenu.Le veau est pris plus jeune, les glandes ne sont pas encore développées à maturité.ce qui évite souffrances et amaigrissements inutiles.Observateur âgé d'une dizaine d'années, je ne pouvais comprendre le pourquoi d\u2019une telle aberration.Pour faire engraisser le veau en évitant une dépense au niveau sexuel?Je ne mangerais plus de viande alors si c\u2019était comme ça.Dans mes rêves et cauchemars d'alors je me voyais déjà à la place du veau: et si on voulait que j'engraisse moi aussi\u201d?Hélas aujourd\u2019hui, à 5 ans de l\u2019an 2000, il n'y a pas d\u2019équivalence même animale à cette souffrance, cette misère que subissent chaque année des millions de femmes en devenir.Aussi pire que la faim et les maladies infectieuses qui exterminent des millions de personnes.la pratique de l\u2019excision et de l'infibulation laisse des femmes blessées à mort dans leur intégrité.Mais contrairement aux calamités hors du champ de la volonté humaine, ces femmes laissées en vie perpétuent la triste tradition, la mutilation à répétition.Heureusement ces femmes africaines, malgré toutes les horreurs subies, sont intrinsèquement belles, excisées ou non.Et leur volonté de sortir la vérité au grand jour sur cette pratique redoutable aura, je le souhaite de tout coeur, un extraordinaire effet de solidarité entre toutes les femmes à l\u2019échelle de la planète, entre tous les êtres humains sur la terre, pour que cesse l'assassinat du plaisir, de la vie.Louis-Marie Hubert Sherbrooke Centraide et l'intégration scolaire à fin justifie les moyens», C'est la L conclusion qui semble se dégager de toute cette information que le journal la Tribune a livrée à ses lecteurs relativement au boycottage de Centraide suite à l\u2019appui de cet organisme au Comité régional de l'intégration scolaire de I'Estrie.H faut rappeler que, suite à cet appui, la Commission scolaire catholique de Sherbrooke avait été saisie d'une résolution ayant pour objet de favoriser l\u2019intégration de jeunes handicapés ou en difficultés d'adaptation ou d\u2019apprentissage.Cette résolution avait été supportée entre autres par le commissaire Claude Forgues, chef de l\u2019équipe Action-Education.À l\u2019époque, la présentation de cette résolution avait fait tout un boucan et avait valu aux lecteurs une information sur les positions divergentes du syndicat des ensci- gnants de l\u2019Estrie et de la Commission scolaire.Les élections scolaires auront lieu le 20 novembre et le parti Action- 2ducation sera certainement dans la course avec Claude Forgues à la direction.Bien que l\u2019on se défende de le faire directement, la décision du SEE, donne à penser que l\u2019on aimerait bien que M, Forgues ne soit plus commissaire.S'il faut invoquer le conflit d\u2019intérêt pour en arriver à ces fins, il serait important d'expliquer que c\u2019est le Conseil d'administration de Centraide font pas que cautionner les gestes du directeur général.Il appartient aux citoyens de déterminer qui seront leurs représentants à la CSCS et de suivre de très près ce qui s'y passe.Puisqu'il ne semble pas que lc développement d\u2019un plan de formation puisse se faire dans un climat de «partenariat», au moins actuellement, essayons de trouver des personnes qui ont à coeur le développement de l\u2019étudiant quel que soit son milieu de provenance et son développement intellectuel puisque le jeune n'a pas i payer pour une tare génétique possible.C\u2019est le genre de problème que l\u2019on doit discuter dans un climat de bonne entente plutôt que dans un climat d'affrontement.N\u2019est-il pas correct de penser que ces jeunes peuvent aspirer a une formation aussi valable que possible bien qu'ils ne pos- sédent pas toutes les facultés que cela requiert?C'est une des responsabilités de ceux qui oeuvrent dans le milieu de la formation et cela veut dire tant les décideurs que les spécialistes.Est-il possible d'éviter que ces jeunes se retrouvent plus tard dans un ghetto?C'est d'autant plus exigeant que pour ceux et celles qui ont fait de l\u2019enseignement une vocation ct non uniquement un moyen de gagner leur vie.Jean-Jacques Lafontaine Une école démocratique J ai lu avec beaucoup d\u2019intérét les articles de La Tribune au sujet des parents de l\u2019école Sacré- Coeur qui se mobilisent pour sauver ce projet éducatif (28 octobre 1994.pp.| et 3).Pour avoir assisté à la même réunion que le journaliste, j'aimerais reprendre son texte là où il conclut, un peu trop brusquement à mon avis, que: «Les parents de l\u2019école ont fait remarquer qu\u2019en cas de fermeture.il pourrait y avoir jusqu'à 100 des 400 parents qui enverraient leurs enfants ailleurs que dans une école de la CSCS».Les parents ont aussi ajouter que 300 enfants qui n\u2019ont pas les moyens de se payer l\u2019école privée se verraient alors privés des services auxquels ils ont accès actuellement.Qu'est-ce que la démocratie\u201d Il en existe plusieurs définitions dont celle- ci: «Demander à chacun selon ses capacités, et donner à chacun selon ses besoins».Dans ce sens, l'école Sacré- Coeur est éminemment démocratique, puisqu'elle offre beaucoup à ses élèves selon leur potentiel, et qu\u2019elle demande à leurs parents selon leurs moyens.Jacques Gagnon Sherbrooke Unité dans uelle désolation de voir que la | d ° og 7 a diversite sauvagerie humaine existe enco- Q re de nos jours.Comment se peut-il que des hommes puissent s\u2019abaisser à massacrer leurs semblables et les réduire à la misère pour la possession d\u2019un morceau de terre alors qu\u2019elle n\u2019appartient pas à un seul pays mais à tous?«La terre n\u2019est qu\u2019un seul pays dont tous les êtres humains en sont les citoyens» (Baha\u2019u\u2019Ilah, fondateur de la foi baha'ie, 1817-1892).L'humanité est composée de races et de religions différentes qui suscitent l'animosité et c\u2019est ce qui provoque les haines et les guerres.Pourquoi ne peut-on vivre harmonieusement dans une société si diverse que la nôtre\u201d Prenons l'exemple du monde végétal.Si nous regardons un jardin dont toutes les plantes présentent la même forme, la même couleur et le même parfum, loin de nous sembler beau, il nous paraîtra triste el monotone.C\u2019est cet heureux contraste de couleurs qui en fait le charme et la beauté.Alors, ne permettons pas aux divergences d'opinions ou aux différences de pensées de nous séparer de nos semblables ou de causer la discorde, d'introduire la haine, la dissension et la guerre.Il faut plutôt voir les différences des autres comme une richesse pour nous, un horizon nouveau à découvrir.Vivre dans l'unité ne signifie pas avoir tous la même culture, la même langue ou les mêmes origines mais être capable d'accepter ce qui est dif- férent de nous.L'unité dans la diversité établira un climat de paix entre les différentes races et religions et nous permettra d'atteindre cette paix durable tant espérée.La paix n\u2019est pas seulement possible mais inévitable.Elle représente la prochaine étape de l'évolution de cette planète.Ecce nova.(3) \u20ac VOUS avais promis deux autres chapitres.Je vais être forcé, à mon grand regret, de vous laisser sur votre appétit et de m\u2019en tenir à un seul car on commence à s'arracher les cheveux au tirage.-Je vous parlerai donc seulement de mes confrères de classe qui font parler d\u2019eux en dehors de leur patelin.Ca en fait tout de même pas mal.Tiens, je vais i., vous parler de Nid i Paul Yergeau.CL Comme la tortue que Jean de Gilles La Fontaine op- DALLAIRE pose au lièvre dans une course contre la montre, il se hâtait avec lenteur à l\u2019époque où il était étudiant et il a même philosophé à répétition tout comme moi.Cela n\u2019a pas empêché cet ancien gardien de but substitut du Vert et Or de l\u2019Université de Sherbrooke d'être nommé juge au Tribunal du travail.Alfred Villemaire qui est professeur de biologie à l'Université de Sherbrooke est l'inventeur d\u2019une moulée à base de fibres d'amiante qu'il a expérimentée sur des rats de laboratoire.Ses rats ne vivaient peut-être pas centenaires mais, au moins, ils résistaient mieux au feu que ceux que, dans un accès de délire créateur, un supposé artiste a fait griller dans une bagnole en plein centre-ville de Sherbrooke.Robert Saint-Louis est architecte, agronome, économiste et possiblement autre chose.Durant la dernière campagne électorale provinciale, Robert Benoit a apprété a sa sauce a lui une étude qu'il a présentée à la Commission Bélanger- Campeau et où il a évalué l'impact que l'indépendance du Québec aurait pour l\u2019agriculture québécoise.Fernando Paquet, notre seul et unique Beauceron, nous est arrivé peu avant la fin de nos études classiques d\u2019un coliège qui avait déroulé le tapis rouge pour fêter sa sortie.Titulaire d\u2019une maîtrise ès lettre conquise dans la très catholique.Espagne, il est à la fois directeur général adjoint d\u2019une commission scolaire de la périphérie de Montréal et secrétaire de l\u2019Association des écoles internationales.Yvon Ménard est, comme qui dirait, correcteur d\u2019épreuves: il change les petits gars en petites filles et les petites filles en petits gars.Selon lui, changer un petit gars en petite fille est moins difficile qu\u2019aller en sens inverse.«Là tout comme ailleurs, c\u2019est toujours plus facile d'en enlever que d\u2019en mettre», ex- plique-t-il.Jean Lessard est directeur du Centre Travail Québec de Lac-Mé- gantic, ville dont il à été maire pendant 14 ans.La dernière fois que je l\u2019avais vu, il n\u2019en avait pas eu connaissance: il venait de se payer un infarctus majuscule et il était ficelé comme un boudin à un lit d\u2019hôpital.Il est en bien meilleure forme que cette fois-là, je vous en passe un papier.Mon apostolat fait son effet lentement mais sûrement.Candidat libéral à une élection fédérale en 1988, Jean-Guy Landry commerce i se dessiller les yeux.Il a fait un premier pas prometteur sur le chemin raboteux du séparatisme lorsqu'il a éparpillé la municipalité de Canton d\u2019Ascot aux quatre vents, preuve que Mgr Napoléon Pépin avait raison quand il disait que les conversions les plus laborieuses sont les plus solides.I n'y a à peu près que Robert Pouliot, le frere de Charles, qui n'a pas été content de le voir prendre cette tangente.Roch Ledoux est toujours entre deux avions.Pour une excellente raison: il est délégué commercial du Canada quelque part; il est aussi vice-président de la section québécoise de l'Association des exportateurs canadiens.C\u2019est l\u2019homme à connaître si vous êtes embarrassés par vos inventaires.Jacques Demers fait carrière dans la diplomatie.Après avoir été affecté au Laos, au Vietnam, en France, en Espagne et au Mexique, avoir été conseiller du ministre fédéral de lu Justice, directeur des relations culturelles internationales et directeur de la politique consulaire, il est ambassadeur du Canada à l'UNESCO depuis septembre.Si le marché américain ou le marché européen boude votre camelote, ne vous en plaignez pas à moi, mettez plutôt la tête de Germain Denis à prix: c\u2019est notre sous- ministre qui a négocié l'Accord de tibre-échange Canada-Etats-Unis et l'Accord général sur le commerce et les tarifs.Je vous l'avais dit que nous avions été fidèles à notre devise.À cause de nous, le monde n\u2019est plus tout à fait parcil.Chapeau, confrères dont j'ai évoqué les hauts faits! Chapeaux aussi, les soldats inconnus! | at | i Sherbrooke Martine Labbé qui prend les décisions.Ceux-ci ne Sherbrooke ADMINISTRATION REDACTION Asymond Tardif Joan-Guy Farah Jocques Pronovost Stéphane Levoilée François Fouquet Alain LeClerc Daniel Gauthier André Roberge André Corriveou Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur on chef Directeur de l'information = Directeur Jocelyn Godbout Diracteur Contremoître et Contrôleur Gérante du crédit Diractour Adjoint ou directeur Finances et odministration Adjoints ou directeur adjoint au directeur . La Tribume Sherbrooke, mardi 8 novembve 1994 AY p- re è ec u- é- \u2018a de de re il.bs- de ne te de : Un entrepreneur eu déc a en : doit prendre la pro- é à E | es décisions rapides Eu as or (Aussi, nous irons à Jessentiel) holi- i di- han- es et 1 , Se- À 1 pe- 8 aller Re mme acile , ex- - du Mépen- ue je con- run icelé 10pi- yrme )asse len- at lie en ence tun che- isme alité 1atre léon lisait abo- n'y i t.le ; été cette ntre ente rcial aus- qué- por- = .A Là Economies pouvant atteindre 45 %' grâce au plan assés Précédent\u201d d'Unitelrière .TI.g Kx r été Un mois d'interurbains gratuits chaque année.que Carte Affaires émise sans frais.tales 140 ans d'expérience et le soutien JATET, de Rogers et oe du Canadien Pacifiquebre.En prime, si vous optez pour Unitel d'ici le 12 décembre a 1994, votre entreprise recevra un abonnement d\u2019un an Ger- gratuit au magazine par excellence des gestionnaires To del | québécois : REVUE COMMERCE.COMM:RGA/A Unis mer- Bai nous ; ie.A plus frè- .pe - Ne ENTREPRISES con- I lité \u20ac .| bai a .] .> * Vous voulez optimiser la consommation d'énergie de votre entreprise?Consultez le magazine EFFICACITÉ ET ENTREPRISES d\u2019Hydro-Québec, publié trois fois par année.Vous y trouverez une foule de nouveaux trucs sur l'efficacité énergétique.Renvoyez-nous la carte-réponse ci-dessous ou appelez-nous au 1 800 ENERGIE = ps» ® xo oR OS 1 DONNE = sou 3 3e Je désire m'abonner à EFFICACITÉ ET ENTREPRISES.Z Français __\u2014 Exemplaires Remplir en majuscules J Anglais _\u2014_ Exemplaires Nom Prénom + Raison sociale $ Numéro Rue Bureau A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 8 novembre 1994 Pauvreté: Malavoy et Boucher [] Les organismes d'aide aux démunis proposent leurs solutions aux députés péquistes Sherbrooke Claude PLANTE ne fois élu député, que feriez- vous pour contrer la pauvreté U en Estrie?C\u2019est la question que se sont posée des représentants de huit organismes communautaires de la région.Leurs réponses sont venues sans hésitation et ont été livrées, hier midi.devant les deux députés péquistes de la région.le délégué régional Claude Boucher.député de Johnson.et la ministre de la Culture et des communications.Marie Malavoy.députée de Sherbrooke.L'exercice, organisé par la Table d'action contre l\u2019appauvrissement de l\u2019Estrie, n\u2019avait pas pour but d\u2019inciter les élus gouvernementaux à prendre des engagements concrets.On a voulu cependant s'assurer que Mme Malavoy et M.Boucher connaissent l\u2019ampleur des problèmes rencontrés par les organismes d\u2019aide aux démunis.«C'est la première fois que ça se fait, affirme Ginette Noël, présidente de la Grande Table.Si les gens d\u2019affaires peuvent parler aux députés en début de mandat, nous le pouvons aussi.» Au cours du dîner, les intervenants, s\u2019imaginant assis sur le siège de leur député, y sont allés à tour de rôle de leurs revendications.Ils en ont profité pour demander qu\u2019on abolisse certaines politiques mises de l\u2019avant pas l\u2019ancien gouvernement libéral.qu\u2019on mette fin au climat de morosité qui règne sur la société en cette fin de récession, qu\u2019on assouplisse les règles des programmes d\u2019employabilité.etc.Pour leur part, les deux représentants souverainistes ont écouté et posé quelques questions.Claude Boucher et Marie Malavoy n\u2019ont pas semblé surpris des demandes des intervenants, ayant côtoyé le milieu avant d\u2019accéder à la tête de leur comté.«Relais vers d\u2019autres ministres» Avant de quitter.ils ont assuré Sitter ENTREE GRATUITE CETTE SEMAINE iY) A * 65EEE- 24- 34, 5 pi 8 po * Yeux d\u2019ébéne et sourire pétillant GP BUSTY BRITTANY ° Très longs cheveux brillants présente 33 fois en page couverture et dans les pages Ses spectacles: * Spectacle Cheerleader All American et cerises * Spectacle Peinture néon C * Spectacle Las Vegas (avec crème fouettée ENSPECTACLE DU 7 AU 12 NOVEMBRE | 3 REPRÉSENTATIONS PARJOUR = VENDREDI.17 h 30, 22 h 30, Minuit trente Jusqu\u2019à 10 danseuses et danseurs les vendredis et samedis centrales de magazines.* Spectacle Vogue et Baignoire » Spectacle de danse du ventre * Spectacle S& M * Et plusieurs autres EL À PARTIR DE 15 h À parue dans plusieurs films pornographiques.| Peu 73181 mis au parfum Téléphoto, par Claude Poulin Les représentants de huit organismes communautaires de la région y sont allés de leurs suggestions dans la lutte contre la pauvreté, devant les députés Boucher et Malavoyles participants de leur collaboration au cours des quatre années de leur mandat.«Il ne faut pas hésiter à me contacter, note Marie Malavoy.Si je ne peux traiter moi-même le dossier.je pourrai être le relais de transmission vers d\u2019autres ministres.Il faut écouter les gens.Bien souvent.ce sont eux qui possèdent les idées ou les solutions pour régler un problème.» Mme Noël s\u2019est dite satisfaite de la rencontre, même si aucun engagement précis n\u2019a été pris par les élus.«Ce que nous pouvons retenir de l\u2019assemblée, c\u2019est qu\u2019on a pu se rendre compte de l\u2019expertise des organismes, et ce.à différents niveaux», «C\u2019est important que les élus viennent nous voir après les élections, pas seulement pendant la campagne électorale, fait-elle remarquer.L'événement d\u2019aujour- d'hui (hier) pourrait déboucher sur des rencontres statutaires.à échéances régulières.» Les producteurs de bovins invités à se mobiliser Sherbrooke (CP) J assemblée que tiendra à Sherbrooke au mois de décembre la Fédération des producteurs de bovins du Québec sur la mise en marché du bétail risque d\u2019être houleuse.Si appliquées, les nouvelles mesures de rationalisation qui y seront proposées provoqueront le bouleversement des méthodes utilisées jusqu\u2019à maintenant.La disparition possible des encans du Québec et la centralisation des opérations à partir de Longueuil pourrait provoquer des remous chez les principaux intéressés, les producteurs de bovins.Ces derniers sont invités par les différents intervenants à se mobiliser et à se rendre en grand nombre à cette assemblée.prévue pour le 14 décembre à l\u2019Hôtel Delta pour les francophones et au motel La Réserve pour les anglophones.«Jl faut que les producteurs se mobilisent, lance Jean-Louis Lafaille, propriétaire de l\u2019entreprise Encan Sawyerville.Nous avons commandé une étude qui montre que 95 pour cent des producteurs tiennent aux encans hebdomadaires.L\u2019enquête a été faite auprès de 700 producteurs du Québec ayant vendu pour plus de 1000 $ de bovins l\u2019an passé.Ce n\u2019est pas insignifiant.» Deux scénarios seront abordés.Le premier veut une livraison directe aux abattoirs avec un prix de vente basé sur une formule de négociation qui tiendrait compte du prix des coupes, de la viande désossée et des sous-produits.Le scénario deux prévoit de donner le choix aux producteurs d\u2019envoyer leur animal où bon leur semble, soit en passant par un encan ou directement à un abattoir.On peut s\u2019attendre qu'un certain lobbying s'exerce auprès des producteurs au cours des prochaines semaines.L\u2019événement s\u2019inscrira dans une tournée effectuée par la Fédération, qui s'arrêtera ainsi dans une quinzaine de régions du Québec a partir du 10 novembre.Les agriculteurs présents seront informés des deux scénarios retenus par la firme de consultants engagée par l\u2019organisme agricole et pourront par la suite se prononcer par vote.Porte-parole de la Fédération des producteurs de bovins du Québec, René Ledoux pense que les agriculteurs présents prendront connaissance des économies possibles et de la flexibilité de la formule proposée._4 il \u2014 QC ITT IT pre | = © lin us Lcla e- ur n- pon un Dirlain ro- se- \u201c ve - La Tribune, Sherbrooke, motdi 8 novembre 1994 A7 ÉLECTIONS SCOLAIRES , Le Parti A-E s'interroge de l'intérêt qu'il suscite Sherbrooke (GF) (A-E) demande à la population de s'interroger sur l\u2019identité et les motifs des groupes d\u2019intérêt qui ne cessent de vouloir braquer les phares sur lui.«Nous demandons aux gens d'analyser tout ça et d\u2019y répondre.Comment se fait-il que notre groupe suscite autant d'intérêt?Pourquoi un groupe qui veut gérer pour l\u2019ensemble des gens suscite-t-il autant d'intérêt de la part de certains commissaires et certains groupes d'employés de la commission scolaire?», demande le chef du parti, Claude Forgues.Interrogé, hier, sur l\u2019issue des mises en candidature à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS), en marge des élections du 20 novembre, M.Forgues se dit toutefois très heureux de l\u2019intérêt qui se manifeste pour les affaires scolaires, si on en croit les 42 candidatures aux seize postes de commissaires encore disponibles.«Comme parti, nous visions des élections à tous les postes afin que le plus de monde possible s\u2019intéresse aux élections scolaires.Nous voulons une campagne positive.Nous y allons pour construire des choses, pas pour démolir».Selon M.Forgues, on peut certes retrouver des parents de l\u2019école Sacré-Coeur derrière plusieurs candidats mais, s\u2019il regrette qu\u2019aucun parent de cette école ait répondu à son invitation de joindre les rangs de l'A-E, il refuse de tous les mettre dans le même bloc.«Une dizaine de parents ont d'ailleurs demandé à discuter avec certains de nos candidats.Ils ne voulaient pas me rencontrer, ni Charlotte Jubinville mais ils voulaient parler avec, notamment, Diane Roy.» Par ailleurs, note M.Forgues, c\u2019est au cours d\u2019une conférence de presse qui doit se tenir aujourd\u2019hui que le parti A-E cxposera les grandes lignes de son programme ct présentera publiquement ses quatorze porte-étendards.«On nous accuse à tort de bien des maux.Ce n'est pas parce que nous avons un parti- pris pour les pauvres et les handicapés que nous sommes contre les autres groupes sociaux.Nous savons bien que l\u2019école publique sera forte si elle intègre tous les groupes\u2026».a souligné M.Forgues.Le Parti Action-Education ON ARANTIE TAN HE UN RU VISÉE CAMIONS OTAL ©\u20147 Assistance ROUTIERERS Nombre record de candidats Il reste à espérer que les gens iront voter Gilles FISETTE Sherbrooke ême si cela l\u2019oblige à entrer en campagne pour les deux prochaines semaines, le président du conseil sortant des commissaires de la Commission scolaire ca- thalique de Sherbrooke (CSCS), Michel Ellyson, se réjouit du nombre record de candidats aux présen- tes.élections scolaires.Obligé de se défendre à la suite de la candidature d\u2019Anne-marie Mebirea, dans la circonscription 17, M.Ellyson rappelle que l\u2019on déplorait l'absence d'intérêt de la population pour les affaires scolaires, depuis nombre d'années.Là, la tendance semble se renverser.«Donc, c'est très positif ce qui se passe.Il reste a espérer que la po- A Ly ARE eh, Be rs aripées EN ge TS ke 5 J a eh « St = - le président sortant Michel Ellyson pulation se rendra aussi aux urnes en grand nombre.» Selon M.Ellyson, il ne faut pas penser que le présent intérêt découle des contraintes budgétaires et des choix auxquels sera confrontée la CSCS au fil des prochaines années.fF pw ES ww dn BE Foes dde $d medaty: | Telephoto par Christion Landry Deux commissaires réélues, Louise Roy et Caroline Paquette, pouvaient échanger leurs réactions devant les résultats des mises en candidature à la CSCS.Ci-contre, le nouveau commissaire Noël Richard Louise Roy et Caroline Paquette sont réélues sans opposition [J Raymond Fortier fait son entrée au conseil des commissaires Sherbrooke (GF) leur travail constant en faveur d\u2019une école proche des préoccupations des parents et des enfants.C'est ainsi que les deux seules commissaires sortantes réélues sans opposition.Louise Roy et Caroline Paquette, pouvaient réagir à la clôture de la période des mises en candidature sur le territoire de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS), dimanche en fin d'après-midi.Sclon les résultats dévoilés par le président des élections, Raymond Fortier, un autre candidat peut déjà porter le titre de commissaire puisque R econnaissance des citoyens pour 995° [rr EE Moteur 2,2 litres Boîte manuelle 5 rapports Freins antiblocage (ABS) aux roues arrière Sac gonflable Chauffe-moteur et beaucoup plus! Personne ne vous en offre autant ! Noël Richard n\u2019a pas eu d\u2019opposition dans son désir de remplacer la commissaire sortante Christiane Bélisle, dans la circonscription 5.Pour Louise Roy, cette réélection est accueillie, bien sûr, avec beaucoup de satisfaction.«C\u2019est le résultat d\u2019un travail en équipe et de l'appui que me manifestent les parents.C\u2019est avec la conscience de cet appui-là que j'avais demandé un nouveau mandat».Parmi les dossiers qui retiendront son attention, Mme Roy a identifié l'intégration, les fermetures d\u2019école et les vocations particulières.De son côté.Caroline Paquette n\u2019a pas caché sa joie d\u2019être élue sans opposition.«Je suis très contente.C\u2019est une preuve de l'appréciation de mon travail.Je suis assez bien connue dans mon secteur.Puisque je n'aurai pas besoin de faire campagne pour moi, je suis disponible pour donner un coup de main si quelqu\u2019un le demande».L'offre de service de Mme Paquette ne s'adresse pas aux candidats du parti Action-Education.Enfin, Noël Richard était également fort heureux de la tournure des événements.II avaient entendu parler de démarche effectuée par le parti Action-Education auprès de certaines personnes dans sa circonscription.I! est content que, finalement, personne ne lui ait fait opposition.Il n\u2019avait qu'une hâte, dimanche soir: mettre la main à la pâte afin de bien gérer la commission scolaire.CHEVROLET OLDSMOBILE \u201cOffre réservée aux particuliers et s'appliquant aux véhicules neufs 1995 spécialement équipés en stock.Photo à titre indicatif seulement.Préparation Incluse.Transport (660 $) et laxes en sus.\u201c \u2018Selon la première éventualilé.Tous les véhicules neufs Camions Chevrolet 1995 sont couverts par la garantie GM Total\u201c.\u2018L'Assistance Routière est offorte sur les modèles Camions Chevrola! 1995.Durée : 3 ans ou 80 000 km, selon la première éventualité.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails.L'Association marketing des concessionnaires Chevrotet Geo Oldsmobile du Québec x «Il faut se souvenir que la CSCS accusait un déficit de 2,5 millions $ lorsque nous avons commencé.Cette année, la CSCS dégage un surplus de 200 000 $.C'est donc dire combien la gestion est saine.» Au cours de deux prochaines semaines, M.Ellyson va s'attacher à défendre le bilan du dernier mandat.Ainsi, dit-il, il mettra l'accent sur les finances.Il attirera aussi l'attention sur l\u2019amélioration du taux de réussite qui est passé de 74 pour cent à 84, 85 pour cent, l'an dernier.De mème, note-t-il, la réduction du décrochage, de 45,5 pour cent à 35,5 pour cent, une baisse de 10 pour cent témoigne aussi des efforts mis en ce sens.«Du côté de la formation professionnelle où l\u2019achalandage a accru de 100 pour cent ainsi que du côté du Goéland où le rattrapage scolaire permet à 90 pour cent des élèves de réussir leur secondaire V, la CSCS peut également s'enorgueillir.Ce sont des fleurons.», a dit M.Ellyson.© Vous habitez cette région?* Par abonnement, en appe au 474-5631 ou en composant le 1 800 Vous faites donc partie du territoire de LaTribune Deux façons de vous procurer LaTribune » Chez les dépositaires suivants: TABAGIE PRINCEVILLE LE SALON VIANDE PROVI-SOIR 276, rue St-Jean-Baptiste 195, rue Baril 543, boul.Princeville Princeville Bois-Francs Sud Arthabaska DEP.LE GARDE-MANGER TABATOUT INC.AUX BERGES 48, rue Girouard 1111, boul.Jutras Est DES BOIS-FRANCS Arthabaska Arthabaska 640, boul.Bois-francs Sud EPICERIE LAC DES CEDRES ~~ LA BONBONIERE DEPANNEUR J.S.280, route 161 41, rue Notre-Dame Est 199 B, rue Bois Lac des Cèdres, Arthabaska Victoriaville Francs Sud Victoriaville , ALIMENTATION DENIS DÉPANNEUR IRVING TABAGIE BÉLANGER : 8, rue Cartier 775, rue Notre-Dame Quest 1718, rue Calix Victoriaville Victoriaville Plessisville LaTribune 71481 lant ANDRE GENEREUX 567-6955 programme Virage Rénovation: Société et d'habitation du Québec À certaines conditions, vous pouvez obtenir l'aide financière du * un prêt de 4000 $ sans intérêt pendant trois ans plus une remise de 500 $ ou * une subvention de capital de 1000 $ par logement admissible.Renseignez-vous auprès de votre municipalité, de votre MRC ou de Communication-Québec.Québec AS La Tribune, Sherbrooke, mordi 8 novembre 1994 La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jucques Promovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Editorial \u2018autre façon de se.loger a campagne électorale du Parti québécois promettait une «autre façon de gouverner».Mais on ne soupçonnait pas que cela irait jusqu\u2019à signifier.pour le premier ministre Parizeau, une autre fa- L çon, très inusitée, de.se loger.Rompant en effet avec la tradition, le chef du gouvernement québécois habite depuis quelques jours une résidence permanente et officielle à Québec.Jusqu'ici, les premiers ministres avaient plutôt l\u2019habitude de loger dans un hôtel ou dans un appartement de la capitale.Cela, tout simplement, on le suppose, parce qu\u2019ils jugaient que leurs fonctions les contraignaient à passer beaucoup de temps à Montréal ou ailleurs.Naturellement, M.Parizeau n\u2019est pas forcé de se comporter exactement comme ses prédécesseurs à ce cha- Roch BILODEAU pitre.Mais la véritable originalité de la chose, c\u2019est que la maison en question n'est pas fournie par l'Etat mais par une filiale de la Chambre de commerce du Québec métropolitain qui en a fait l\u2019acquisition et qui procédera à une levée de fonds auprès de la communauté des affaires pour financer l'achat.Pourquoi?«Les gens de Québec souhaitent depuis longtemps que le premier ministre habite la capitale», explique le président de la Chambre.On peut comprendre le raisonnement.Mais ce qui demeure totalement incompréhensible, c\u2019est que Jacques Parizeau ait accepté pareille offre.La résidence est une maison cossue, valeur atteint 800 000 $ .Les frais afférents - taxes, électricité, etc.- s'élèvent à environ 36 000 $ .Or, Mtion annuelle de logement attribuée au premier ministre, soit 14 500 $ .moins de la moitié des coûts.Bonne affaire, n\u2019est-ce-pas?La Chambre de commerce et les gens qui contribueront à sa campagne de levée de fonds n\u2019ont peut-être pas de mauvaises intentions.Mais il s\u2019agit tout de même d\u2019un groupe qui partage des intérêts et des objectifs précis.Tout comme un syndicat, une entreprise ou un secteur industriel en particulier.Quel effet cela vous fait-il, à vous contribuables et électeurs ordinaires, de savoir que votre premier ministre jouit d\u2019une élégante demeure généreux donateurs?C\u2019est évidemment fort gênant et troublant.Simplement parce que dans une démocratie moderne, les élus sont censés se mettre à l\u2019abri de toute pression indue de la part de groupes d'intérêts particuliers.Que le chef du gouvernement lui-même ait accepté ce «cadeau», sans l'ombre d\u2019un scrupule, laisse très songeur quant à ses critères de moralité publique.C\u2019est le moins que l\u2019on puisse dire.entièrement meublée, dont la Parizeau ne versera que l\u2019alloca- aux frais d\u2019un cercle restreint de Les enjeux des américaines pour le Canada es élections de mi-mandat qui se dérouleront aux Etats-Unis, aujourd\u2019hui, suscitent un certain intérêt, au Canada, où de nombreux observateurs estiment que celles-ci auront une influence sur l\u2019économie et la politique future de notre pays.Plusieurs enjeux de ces élections pourraient en effet avoir une influence considérable sur le mode de vie des Canadiens.Ainsi, dans plusieurs Etats, les électeurs sont invités à se prononcer sur la création d\u2019un système de santé semblable à celui du Canada; d\u2019autres voteront sur la création de casinos, l\u2019euthanasie et le droit des malades de mourir dignement.Certains analystes jugent toutefois que c'est l\u2019état d\u2019esprit de l\u2019électeur américain en regard du commerce international qu\u2019Ottawa doit surveiller avec le plus d\u2019attention.Les électeurs américains sont craintifs quant aux perspectives économiques de leur pays et dénoncent fortement les politiciens de Washington, surtout au chapitre de leurs politiques commerciales.Cette inquiétude pourrait obliger les dirigeants américains à modifier leurs relations avec les pays étrangers, y compris leurs plus proches voisins.«C\u2019est peut-être l\u2019élection américaine qui revêt la plus grande importance, pour les Canadiens, depuis de nombreuses années», reconnaît Stephen Blank, directeur directeur pour l\u2019Amérique du Nord de l\u2019Americas Society, un or- anisme à but non lucratif de New ork.Les accords seront-ils respectés?«La grande question qu\u2019on se se au Canada est celle-ci: les tats-Unis vont-ils respecter leurs accords bilatéraux et multilatéraux?\u2018Les États-Unis vont-ils maintenir leur politique d\u2019ouverture au chapitre du commerce, de l\u2019économie internationale et des institutions financières, ou assiste- rons-nous a un repli sur eux-mé- mes?» Si le commerce international n\u2019a pas été un élément impor tant de élections la campagne électorale américaine, M.Blank, à l\u2019instar de plusieurs autres observateurs, croit qu'il revêt une dimension importante mais mal perçue de l\u2019actuel débat.Les Américains sem- Mario Cuomo blent prêts à évincer du pouvoir les centristes, ceux-là même qui ont négocié des accords de libre- échange et fait la promotion d\u2019une libéralisation du commerce, décision mal acceptée par les électeurs.Pour M.Blank, il est difficile de prévoir, à l\u2019heure actuelle, ce que feront les Américains après ces élections de mi-mandat.Si les États-Unis choisissent un repli sur eux-mêmes, dit-il, les accords de libre-échange pourraient être remis en question.Cuomo, l\u2019ami du Québec À l\u2019issue de ces élections, le Canada pourrait également perdre certains alliés et amis politiques.Ainsi en est-il de Mario Cuomo, qui est gouverneur de l\u2019État de New York depuis 1982.Après le 8 novembre, il pourrait n\u2019être plus qu\u2019un simple citoyen américain.Martin Lubin, de l\u2019Université d\u2019État de Plattsburgh, affirme qu\u2019il serait malheureux pour le Québec que Cuomo soit défait par le républicain George Pataki.Après 12 ans au poste de gouverneur, Cuomo connaît les politiques et les politiciens du Buébec beaucoup mieux que les autres Américains.«Cuomo est un ami du Québec, soutient M.Lubin.Je n\u2019irais pas jusqu\u2019à dire qu'il défendrait l\u2019indépendance du Québec mais, du fait qu\u2019il a cu des contacts personnels avec les chefs de gouvernement du Québec, depuis l'époque de René Lévesque, il comprend mieux que les autres pourquoi tant de Québécois sont prêts à envisager l\u2019option souverainiste.» TRIBUNE LIBRE «VOUS VOYEZ, NOUS PRENONS DE LA VITESSE!» Tradition inhumaine n ouvrant les veux ce matin-là, E j'avais encore dans la conscience endormie l\u2019image de cette fillette d\u2019une douzaine d\u2019années qui bâillonnée, solidement maintenue et écartelée, allait être charcutée sous nos yeux dans ses parties les plus intimes et les plus sensibles à l\u2019aide d\u2019une lame de rasoir.La scène se déroulait en Ethiopie en 1994, les tortionnaires sans doute ménopausées, elles-mêmes excisées dans leur prime jeunesse, semblaient heureuses d'accomplir la tradition et souriaient béatement à la caméra.A l'émission Janette tout court de Radio-Québec, cette information médiatique particulière d\u2019à peine quelques minutes recelait une forte dose d\u2019insupportable.de macabre et de honteux pour notre race dite «humaine».La vue de ces images donnerait mal au ventre aux plus insensibles bouffeurs de fiction.C\u2019est qu\u2019il s'agit ici de la cruelle réalité.En effet, quoi de plus inhumain que cette pratique barbare issue de sombres et incompréhensibles traditions.qui chaque année mutile dans les pays d'Afrique une proportion de fillettes équivalant au tiers de la population du Québec.Quelles traditions! La castration d\u2019un jeune veau telle qu\u2019elle se pratiquait encore il y a une trentaine d'années ressemble à ce genre d'opération à froid.L'animal solidement attaché était incisé au niveau du scrotum à l\u2019aide d\u2019un couteau de poche aiguisé comme un rasoir.Puis, l\u2019opérateur faisait glisser par l\u2019ouverture hors de la bourse les testicules convoités en les arrachant d\u2019un coup sec.Canal déférent, artère, veine, tout se cassait au point le plus faible.Ensuite avec un mélange de teinture d\u2019iode et d'alcool, on aspergeait la coupure qu'on cousait enfin à l'aide d\u2019une aiguille et du fil de coton.Si l'expression «brailler comme un veau» n\u2019origine pas de ce genre d'opération chirurgicale amateur, elle y prend sûrement un sens horriblement insupportable.Mais les méthodes ont évoluées, les moeurs meurent, et à la place d\u2019un couteau on applique au même endroit un élastique qui coupe la circulation et dessèche bourse et contenu.Le veau est pris plus jeune, les glandes ne sont pas encore développées à maturité.ce qui évite souffrances et amaigrissements inutiles.Observateur âgé d'une dizaine d'années, je ne pouvais comprendre le pourquoi d\u2019une telle aberration.Pour faire engraisser le veau en évitant une dépense au niveau sexuel?Je ne mangerais plus de viande alors si c\u2019était comme ça.Dans mes rêves et cauchemars d'alors je me voyais déjà à la place du veau: et si on voulait que j'engraisse moi aussi\u201d?Hélas aujourd\u2019hui, à 5 ans de l\u2019an 2000, il n'y a pas d\u2019équivalence même animale à cette souffrance, cette misère que subissent chaque année des millions de femmes en devenir.Aussi pire que la faim et les maladies infectieuses qui exterminent des millions de personnes.la pratique de l\u2019excision et de l'infibulation laisse des femmes blessées à mort dans leur intégrité.Mais contrairement aux calamités hors du champ de la volonté humaine, ces femmes laissées en vie perpétuent la triste tradition, la mutilation à répétition.Heureusement ces femmes africaines, malgré toutes les horreurs subies, sont intrinsèquement belles, excisées ou non.Et leur volonté de sortir la vérité au grand jour sur cette pratique redoutable aura, je le souhaite de tout coeur, un extraordinaire effet de solidarité entre toutes les femmes à l\u2019échelle de la planète, entre tous les êtres humains sur la terre, pour que cesse l'assassinat du plaisir, de la vie.Louis-Marie Hubert Sherbrooke Centraide et l'intégration scolaire à fin justifie les moyens», C'est la L conclusion qui semble se dégager de toute cette information que le journal la Tribune a livrée à ses lecteurs relativement au boycottage de Centraide suite à l\u2019appui de cet organisme au Comité régional de l'intégration scolaire de I'Estrie.H faut rappeler que, suite à cet appui, la Commission scolaire catholique de Sherbrooke avait été saisie d'une résolution ayant pour objet de favoriser l\u2019intégration de jeunes handicapés ou en difficultés d'adaptation ou d\u2019apprentissage.Cette résolution avait été supportée entre autres par le commissaire Claude Forgues, chef de l\u2019équipe Action-Education.À l\u2019époque, la présentation de cette résolution avait fait tout un boucan et avait valu aux lecteurs une information sur les positions divergentes du syndicat des ensci- gnants de l\u2019Estrie et de la Commission scolaire.Les élections scolaires auront lieu le 20 novembre et le parti Action- 2ducation sera certainement dans la course avec Claude Forgues à la direction.Bien que l\u2019on se défende de le faire directement, la décision du SEE, donne à penser que l\u2019on aimerait bien que M, Forgues ne soit plus commissaire.S'il faut invoquer le conflit d\u2019intérêt pour en arriver à ces fins, il serait important d'expliquer que c\u2019est le Conseil d'administration de Centraide font pas que cautionner les gestes du directeur général.Il appartient aux citoyens de déterminer qui seront leurs représentants à la CSCS et de suivre de très près ce qui s'y passe.Puisqu'il ne semble pas que lc développement d\u2019un plan de formation puisse se faire dans un climat de «partenariat», au moins actuellement, essayons de trouver des personnes qui ont à coeur le développement de l\u2019étudiant quel que soit son milieu de provenance et son développement intellectuel puisque le jeune n'a pas i payer pour une tare génétique possible.C\u2019est le genre de problème que l\u2019on doit discuter dans un climat de bonne entente plutôt que dans un climat d'affrontement.N\u2019est-il pas correct de penser que ces jeunes peuvent aspirer a une formation aussi valable que possible bien qu'ils ne pos- sédent pas toutes les facultés que cela requiert?C'est une des responsabilités de ceux qui oeuvrent dans le milieu de la formation et cela veut dire tant les décideurs que les spécialistes.Est-il possible d'éviter que ces jeunes se retrouvent plus tard dans un ghetto?C'est d'autant plus exigeant que pour ceux et celles qui ont fait de l\u2019enseignement une vocation ct non uniquement un moyen de gagner leur vie.Jean-Jacques Lafontaine Une école démocratique J ai lu avec beaucoup d\u2019intérét les articles de La Tribune au sujet des parents de l\u2019école Sacré- Coeur qui se mobilisent pour sauver ce projet éducatif (28 octobre 1994.pp.| et 3).Pour avoir assisté à la même réunion que le journaliste, j'aimerais reprendre son texte là où il conclut, un peu trop brusquement à mon avis, que: «Les parents de l\u2019école ont fait remarquer qu\u2019en cas de fermeture.il pourrait y avoir jusqu'à 100 des 400 parents qui enverraient leurs enfants ailleurs que dans une école de la CSCS».Les parents ont aussi ajouter que 300 enfants qui n\u2019ont pas les moyens de se payer l\u2019école privée se verraient alors privés des services auxquels ils ont accès actuellement.Qu'est-ce que la démocratie\u201d Il en existe plusieurs définitions dont celle- ci: «Demander à chacun selon ses capacités, et donner à chacun selon ses besoins».Dans ce sens, l'école Sacré- Coeur est éminemment démocratique, puisqu'elle offre beaucoup à ses élèves selon leur potentiel, et qu\u2019elle demande à leurs parents selon leurs moyens.Jacques Gagnon Sherbrooke Unité dans uelle désolation de voir que la | d ° og 7 a diversite sauvagerie humaine existe enco- Q re de nos jours.Comment se peut-il que des hommes puissent s\u2019abaisser à massacrer leurs semblables et les réduire à la misère pour la possession d\u2019un morceau de terre alors qu\u2019elle n\u2019appartient pas à un seul pays mais à tous?«La terre n\u2019est qu\u2019un seul pays dont tous les êtres humains en sont les citoyens» (Baha\u2019u\u2019Ilah, fondateur de la foi baha'ie, 1817-1892).L'humanité est composée de races et de religions différentes qui suscitent l'animosité et c\u2019est ce qui provoque les haines et les guerres.Pourquoi ne peut-on vivre harmonieusement dans une société si diverse que la nôtre\u201d Prenons l'exemple du monde végétal.Si nous regardons un jardin dont toutes les plantes présentent la même forme, la même couleur et le même parfum, loin de nous sembler beau, il nous paraîtra triste el monotone.C\u2019est cet heureux contraste de couleurs qui en fait le charme et la beauté.Alors, ne permettons pas aux divergences d'opinions ou aux différences de pensées de nous séparer de nos semblables ou de causer la discorde, d'introduire la haine, la dissension et la guerre.Il faut plutôt voir les différences des autres comme une richesse pour nous, un horizon nouveau à découvrir.Vivre dans l'unité ne signifie pas avoir tous la même culture, la même langue ou les mêmes origines mais être capable d'accepter ce qui est dif- férent de nous.L'unité dans la diversité établira un climat de paix entre les différentes races et religions et nous permettra d'atteindre cette paix durable tant espérée.La paix n\u2019est pas seulement possible mais inévitable.Elle représente la prochaine étape de l'évolution de cette planète.Ecce nova.(3) \u20ac VOUS avais promis deux autres chapitres.Je vais être forcé, à mon grand regret, de vous laisser sur votre appétit et de m\u2019en tenir à un seul car on commence à s'arracher les cheveux au tirage.-Je vous parlerai donc seulement de mes confrères de classe qui font parler d\u2019eux en dehors de leur patelin.Ca en fait tout de même pas mal.Tiens, je vais i., vous parler de Nid i Paul Yergeau.CL Comme la tortue que Jean de Gilles La Fontaine op- DALLAIRE pose au lièvre dans une course contre la montre, il se hâtait avec lenteur à l\u2019époque où il était étudiant et il a même philosophé à répétition tout comme moi.Cela n\u2019a pas empêché cet ancien gardien de but substitut du Vert et Or de l\u2019Université de Sherbrooke d'être nommé juge au Tribunal du travail.Alfred Villemaire qui est professeur de biologie à l'Université de Sherbrooke est l'inventeur d\u2019une moulée à base de fibres d'amiante qu'il a expérimentée sur des rats de laboratoire.Ses rats ne vivaient peut-être pas centenaires mais, au moins, ils résistaient mieux au feu que ceux que, dans un accès de délire créateur, un supposé artiste a fait griller dans une bagnole en plein centre-ville de Sherbrooke.Robert Saint-Louis est architecte, agronome, économiste et possiblement autre chose.Durant la dernière campagne électorale provinciale, Robert Benoit a apprété a sa sauce a lui une étude qu'il a présentée à la Commission Bélanger- Campeau et où il a évalué l'impact que l'indépendance du Québec aurait pour l\u2019agriculture québécoise.Fernando Paquet, notre seul et unique Beauceron, nous est arrivé peu avant la fin de nos études classiques d\u2019un coliège qui avait déroulé le tapis rouge pour fêter sa sortie.Titulaire d\u2019une maîtrise ès lettre conquise dans la très catholique.Espagne, il est à la fois directeur général adjoint d\u2019une commission scolaire de la périphérie de Montréal et secrétaire de l\u2019Association des écoles internationales.Yvon Ménard est, comme qui dirait, correcteur d\u2019épreuves: il change les petits gars en petites filles et les petites filles en petits gars.Selon lui, changer un petit gars en petite fille est moins difficile qu\u2019aller en sens inverse.«Là tout comme ailleurs, c\u2019est toujours plus facile d'en enlever que d\u2019en mettre», ex- plique-t-il.Jean Lessard est directeur du Centre Travail Québec de Lac-Mé- gantic, ville dont il à été maire pendant 14 ans.La dernière fois que je l\u2019avais vu, il n\u2019en avait pas eu connaissance: il venait de se payer un infarctus majuscule et il était ficelé comme un boudin à un lit d\u2019hôpital.Il est en bien meilleure forme que cette fois-là, je vous en passe un papier.Mon apostolat fait son effet lentement mais sûrement.Candidat libéral à une élection fédérale en 1988, Jean-Guy Landry commerce i se dessiller les yeux.Il a fait un premier pas prometteur sur le chemin raboteux du séparatisme lorsqu'il a éparpillé la municipalité de Canton d\u2019Ascot aux quatre vents, preuve que Mgr Napoléon Pépin avait raison quand il disait que les conversions les plus laborieuses sont les plus solides.I n'y a à peu près que Robert Pouliot, le frere de Charles, qui n'a pas été content de le voir prendre cette tangente.Roch Ledoux est toujours entre deux avions.Pour une excellente raison: il est délégué commercial du Canada quelque part; il est aussi vice-président de la section québécoise de l'Association des exportateurs canadiens.C\u2019est l\u2019homme à connaître si vous êtes embarrassés par vos inventaires.Jacques Demers fait carrière dans la diplomatie.Après avoir été affecté au Laos, au Vietnam, en France, en Espagne et au Mexique, avoir été conseiller du ministre fédéral de lu Justice, directeur des relations culturelles internationales et directeur de la politique consulaire, il est ambassadeur du Canada à l'UNESCO depuis septembre.Si le marché américain ou le marché européen boude votre camelote, ne vous en plaignez pas à moi, mettez plutôt la tête de Germain Denis à prix: c\u2019est notre sous- ministre qui a négocié l'Accord de tibre-échange Canada-Etats-Unis et l'Accord général sur le commerce et les tarifs.Je vous l'avais dit que nous avions été fidèles à notre devise.À cause de nous, le monde n\u2019est plus tout à fait parcil.Chapeau, confrères dont j'ai évoqué les hauts faits! Chapeaux aussi, les soldats inconnus! | at | i Sherbrooke Martine Labbé qui prend les décisions.Ceux-ci ne Sherbrooke ADMINISTRATION REDACTION Asymond Tardif Joan-Guy Farah Jocques Pronovost Stéphane Levoilée François Fouquet Alain LeClerc Daniel Gauthier André Roberge André Corriveou Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur on chef Directeur de l'information = Directeur Jocelyn Godbout Diracteur Contremoître et Contrôleur Gérante du crédit Diractour Adjoint ou directeur Finances et odministration Adjoints ou directeur adjoint au directeur . La Tribume Sherbrooke, mardi 8 novembve 1994 AY p- re è ec u- é- \u2018a de de re il.bs- de ne te de : Un entrepreneur eu déc a en : doit prendre la pro- é à E | es décisions rapides Eu as or (Aussi, nous irons à Jessentiel) holi- i di- han- es et 1 , Se- À 1 pe- 8 aller Re mme acile , ex- - du Mépen- ue je con- run icelé 10pi- yrme )asse len- at lie en ence tun che- isme alité 1atre léon lisait abo- n'y i t.le ; été cette ntre ente rcial aus- qué- por- = .A Là Economies pouvant atteindre 45 %' grâce au plan assés Précédent\u201d d'Unitelrière .TI.g Kx r été Un mois d'interurbains gratuits chaque année.que Carte Affaires émise sans frais.tales 140 ans d'expérience et le soutien JATET, de Rogers et oe du Canadien Pacifiquebre.En prime, si vous optez pour Unitel d'ici le 12 décembre a 1994, votre entreprise recevra un abonnement d\u2019un an Ger- gratuit au magazine par excellence des gestionnaires To del | québécois : REVUE COMMERCE.COMM:RGA/A Unis mer- Bai nous ; ie.A plus frè- .pe - Ne ENTREPRISES con- I lité \u20ac .| bai a .] .> * Vous voulez optimiser la consommation d'énergie de votre entreprise?Consultez le magazine EFFICACITÉ ET ENTREPRISES d\u2019Hydro-Québec, publié trois fois par année.Vous y trouverez une foule de nouveaux trucs sur l'efficacité énergétique.Renvoyez-nous la carte-réponse ci-dessous ou appelez-nous au 1 800 ENERGIE = ps» ® xo oR OS 1 DONNE = sou 3 3e Je désire m'abonner à EFFICACITÉ ET ENTREPRISES.Z Français __\u2014 Exemplaires Remplir en majuscules J Anglais _\u2014_ Exemplaires Nom Prénom + Raison sociale $ Numéro Rue Bureau A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 8 novembre 1994 Pauvreté: Malavoy et Boucher [] Les organismes d'aide aux démunis proposent leurs solutions aux députés péquistes Sherbrooke Claude PLANTE ne fois élu député, que feriez- vous pour contrer la pauvreté U en Estrie?C\u2019est la question que se sont posée des représentants de huit organismes communautaires de la région.Leurs réponses sont venues sans hésitation et ont été livrées, hier midi.devant les deux députés péquistes de la région.le délégué régional Claude Boucher.député de Johnson.et la ministre de la Culture et des communications.Marie Malavoy.députée de Sherbrooke.L'exercice, organisé par la Table d'action contre l\u2019appauvrissement de l\u2019Estrie, n\u2019avait pas pour but d\u2019inciter les élus gouvernementaux à prendre des engagements concrets.On a voulu cependant s'assurer que Mme Malavoy et M.Boucher connaissent l\u2019ampleur des problèmes rencontrés par les organismes d\u2019aide aux démunis.«C'est la première fois que ça se fait, affirme Ginette Noël, présidente de la Grande Table.Si les gens d\u2019affaires peuvent parler aux députés en début de mandat, nous le pouvons aussi.» Au cours du dîner, les intervenants, s\u2019imaginant assis sur le siège de leur député, y sont allés à tour de rôle de leurs revendications.Ils en ont profité pour demander qu\u2019on abolisse certaines politiques mises de l\u2019avant pas l\u2019ancien gouvernement libéral.qu\u2019on mette fin au climat de morosité qui règne sur la société en cette fin de récession, qu\u2019on assouplisse les règles des programmes d\u2019employabilité.etc.Pour leur part, les deux représentants souverainistes ont écouté et posé quelques questions.Claude Boucher et Marie Malavoy n\u2019ont pas semblé surpris des demandes des intervenants, ayant côtoyé le milieu avant d\u2019accéder à la tête de leur comté.«Relais vers d\u2019autres ministres» Avant de quitter.ils ont assuré Sitter ENTREE GRATUITE CETTE SEMAINE iY) A * 65EEE- 24- 34, 5 pi 8 po * Yeux d\u2019ébéne et sourire pétillant GP BUSTY BRITTANY ° Très longs cheveux brillants présente 33 fois en page couverture et dans les pages Ses spectacles: * Spectacle Cheerleader All American et cerises * Spectacle Peinture néon C * Spectacle Las Vegas (avec crème fouettée ENSPECTACLE DU 7 AU 12 NOVEMBRE | 3 REPRÉSENTATIONS PARJOUR = VENDREDI.17 h 30, 22 h 30, Minuit trente Jusqu\u2019à 10 danseuses et danseurs les vendredis et samedis centrales de magazines.* Spectacle Vogue et Baignoire » Spectacle de danse du ventre * Spectacle S& M * Et plusieurs autres EL À PARTIR DE 15 h À parue dans plusieurs films pornographiques.| Peu 73181 mis au parfum Téléphoto, par Claude Poulin Les représentants de huit organismes communautaires de la région y sont allés de leurs suggestions dans la lutte contre la pauvreté, devant les députés Boucher et Malavoyles participants de leur collaboration au cours des quatre années de leur mandat.«Il ne faut pas hésiter à me contacter, note Marie Malavoy.Si je ne peux traiter moi-même le dossier.je pourrai être le relais de transmission vers d\u2019autres ministres.Il faut écouter les gens.Bien souvent.ce sont eux qui possèdent les idées ou les solutions pour régler un problème.» Mme Noël s\u2019est dite satisfaite de la rencontre, même si aucun engagement précis n\u2019a été pris par les élus.«Ce que nous pouvons retenir de l\u2019assemblée, c\u2019est qu\u2019on a pu se rendre compte de l\u2019expertise des organismes, et ce.à différents niveaux», «C\u2019est important que les élus viennent nous voir après les élections, pas seulement pendant la campagne électorale, fait-elle remarquer.L'événement d\u2019aujour- d'hui (hier) pourrait déboucher sur des rencontres statutaires.à échéances régulières.» Les producteurs de bovins invités à se mobiliser Sherbrooke (CP) J assemblée que tiendra à Sherbrooke au mois de décembre la Fédération des producteurs de bovins du Québec sur la mise en marché du bétail risque d\u2019être houleuse.Si appliquées, les nouvelles mesures de rationalisation qui y seront proposées provoqueront le bouleversement des méthodes utilisées jusqu\u2019à maintenant.La disparition possible des encans du Québec et la centralisation des opérations à partir de Longueuil pourrait provoquer des remous chez les principaux intéressés, les producteurs de bovins.Ces derniers sont invités par les différents intervenants à se mobiliser et à se rendre en grand nombre à cette assemblée.prévue pour le 14 décembre à l\u2019Hôtel Delta pour les francophones et au motel La Réserve pour les anglophones.«Jl faut que les producteurs se mobilisent, lance Jean-Louis Lafaille, propriétaire de l\u2019entreprise Encan Sawyerville.Nous avons commandé une étude qui montre que 95 pour cent des producteurs tiennent aux encans hebdomadaires.L\u2019enquête a été faite auprès de 700 producteurs du Québec ayant vendu pour plus de 1000 $ de bovins l\u2019an passé.Ce n\u2019est pas insignifiant.» Deux scénarios seront abordés.Le premier veut une livraison directe aux abattoirs avec un prix de vente basé sur une formule de négociation qui tiendrait compte du prix des coupes, de la viande désossée et des sous-produits.Le scénario deux prévoit de donner le choix aux producteurs d\u2019envoyer leur animal où bon leur semble, soit en passant par un encan ou directement à un abattoir.On peut s\u2019attendre qu'un certain lobbying s'exerce auprès des producteurs au cours des prochaines semaines.L\u2019événement s\u2019inscrira dans une tournée effectuée par la Fédération, qui s'arrêtera ainsi dans une quinzaine de régions du Québec a partir du 10 novembre.Les agriculteurs présents seront informés des deux scénarios retenus par la firme de consultants engagée par l\u2019organisme agricole et pourront par la suite se prononcer par vote.Porte-parole de la Fédération des producteurs de bovins du Québec, René Ledoux pense que les agriculteurs présents prendront connaissance des économies possibles et de la flexibilité de la formule proposée._4 il \u2014 QC ITT IT pre | = © lin us Lcla e- ur n- pon un Dirlain ro- se- \u201c ve - La Tribune, Sherbrooke, motdi 8 novembre 1994 A7 ÉLECTIONS SCOLAIRES , Le Parti A-E s'interroge de l'intérêt qu'il suscite Sherbrooke (GF) (A-E) demande à la population de s'interroger sur l\u2019identité et les motifs des groupes d\u2019intérêt qui ne cessent de vouloir braquer les phares sur lui.«Nous demandons aux gens d'analyser tout ça et d\u2019y répondre.Comment se fait-il que notre groupe suscite autant d'intérêt?Pourquoi un groupe qui veut gérer pour l\u2019ensemble des gens suscite-t-il autant d'intérêt de la part de certains commissaires et certains groupes d'employés de la commission scolaire?», demande le chef du parti, Claude Forgues.Interrogé, hier, sur l\u2019issue des mises en candidature à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS), en marge des élections du 20 novembre, M.Forgues se dit toutefois très heureux de l\u2019intérêt qui se manifeste pour les affaires scolaires, si on en croit les 42 candidatures aux seize postes de commissaires encore disponibles.«Comme parti, nous visions des élections à tous les postes afin que le plus de monde possible s\u2019intéresse aux élections scolaires.Nous voulons une campagne positive.Nous y allons pour construire des choses, pas pour démolir».Selon M.Forgues, on peut certes retrouver des parents de l\u2019école Sacré-Coeur derrière plusieurs candidats mais, s\u2019il regrette qu\u2019aucun parent de cette école ait répondu à son invitation de joindre les rangs de l'A-E, il refuse de tous les mettre dans le même bloc.«Une dizaine de parents ont d'ailleurs demandé à discuter avec certains de nos candidats.Ils ne voulaient pas me rencontrer, ni Charlotte Jubinville mais ils voulaient parler avec, notamment, Diane Roy.» Par ailleurs, note M.Forgues, c\u2019est au cours d\u2019une conférence de presse qui doit se tenir aujourd\u2019hui que le parti A-E cxposera les grandes lignes de son programme ct présentera publiquement ses quatorze porte-étendards.«On nous accuse à tort de bien des maux.Ce n'est pas parce que nous avons un parti- pris pour les pauvres et les handicapés que nous sommes contre les autres groupes sociaux.Nous savons bien que l\u2019école publique sera forte si elle intègre tous les groupes\u2026».a souligné M.Forgues.Le Parti Action-Education ON ARANTIE TAN HE UN RU VISÉE CAMIONS OTAL ©\u20147 Assistance ROUTIERERS Nombre record de candidats Il reste à espérer que les gens iront voter Gilles FISETTE Sherbrooke ême si cela l\u2019oblige à entrer en campagne pour les deux prochaines semaines, le président du conseil sortant des commissaires de la Commission scolaire ca- thalique de Sherbrooke (CSCS), Michel Ellyson, se réjouit du nombre record de candidats aux présen- tes.élections scolaires.Obligé de se défendre à la suite de la candidature d\u2019Anne-marie Mebirea, dans la circonscription 17, M.Ellyson rappelle que l\u2019on déplorait l'absence d'intérêt de la population pour les affaires scolaires, depuis nombre d'années.Là, la tendance semble se renverser.«Donc, c'est très positif ce qui se passe.Il reste a espérer que la po- A Ly ARE eh, Be rs aripées EN ge TS ke 5 J a eh « St = - le président sortant Michel Ellyson pulation se rendra aussi aux urnes en grand nombre.» Selon M.Ellyson, il ne faut pas penser que le présent intérêt découle des contraintes budgétaires et des choix auxquels sera confrontée la CSCS au fil des prochaines années.fF pw ES ww dn BE Foes dde $d medaty: | Telephoto par Christion Landry Deux commissaires réélues, Louise Roy et Caroline Paquette, pouvaient échanger leurs réactions devant les résultats des mises en candidature à la CSCS.Ci-contre, le nouveau commissaire Noël Richard Louise Roy et Caroline Paquette sont réélues sans opposition [J Raymond Fortier fait son entrée au conseil des commissaires Sherbrooke (GF) leur travail constant en faveur d\u2019une école proche des préoccupations des parents et des enfants.C'est ainsi que les deux seules commissaires sortantes réélues sans opposition.Louise Roy et Caroline Paquette, pouvaient réagir à la clôture de la période des mises en candidature sur le territoire de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS), dimanche en fin d'après-midi.Sclon les résultats dévoilés par le président des élections, Raymond Fortier, un autre candidat peut déjà porter le titre de commissaire puisque R econnaissance des citoyens pour 995° [rr EE Moteur 2,2 litres Boîte manuelle 5 rapports Freins antiblocage (ABS) aux roues arrière Sac gonflable Chauffe-moteur et beaucoup plus! Personne ne vous en offre autant ! Noël Richard n\u2019a pas eu d\u2019opposition dans son désir de remplacer la commissaire sortante Christiane Bélisle, dans la circonscription 5.Pour Louise Roy, cette réélection est accueillie, bien sûr, avec beaucoup de satisfaction.«C\u2019est le résultat d\u2019un travail en équipe et de l'appui que me manifestent les parents.C\u2019est avec la conscience de cet appui-là que j'avais demandé un nouveau mandat».Parmi les dossiers qui retiendront son attention, Mme Roy a identifié l'intégration, les fermetures d\u2019école et les vocations particulières.De son côté.Caroline Paquette n\u2019a pas caché sa joie d\u2019être élue sans opposition.«Je suis très contente.C\u2019est une preuve de l'appréciation de mon travail.Je suis assez bien connue dans mon secteur.Puisque je n'aurai pas besoin de faire campagne pour moi, je suis disponible pour donner un coup de main si quelqu\u2019un le demande».L'offre de service de Mme Paquette ne s'adresse pas aux candidats du parti Action-Education.Enfin, Noël Richard était également fort heureux de la tournure des événements.II avaient entendu parler de démarche effectuée par le parti Action-Education auprès de certaines personnes dans sa circonscription.I! est content que, finalement, personne ne lui ait fait opposition.Il n\u2019avait qu'une hâte, dimanche soir: mettre la main à la pâte afin de bien gérer la commission scolaire.CHEVROLET OLDSMOBILE \u201cOffre réservée aux particuliers et s'appliquant aux véhicules neufs 1995 spécialement équipés en stock.Photo à titre indicatif seulement.Préparation Incluse.Transport (660 $) et laxes en sus.\u201c \u2018Selon la première éventualilé.Tous les véhicules neufs Camions Chevrolet 1995 sont couverts par la garantie GM Total\u201c.\u2018L'Assistance Routière est offorte sur les modèles Camions Chevrola! 1995.Durée : 3 ans ou 80 000 km, selon la première éventualité.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails.L'Association marketing des concessionnaires Chevrotet Geo Oldsmobile du Québec x «Il faut se souvenir que la CSCS accusait un déficit de 2,5 millions $ lorsque nous avons commencé.Cette année, la CSCS dégage un surplus de 200 000 $.C'est donc dire combien la gestion est saine.» Au cours de deux prochaines semaines, M.Ellyson va s'attacher à défendre le bilan du dernier mandat.Ainsi, dit-il, il mettra l'accent sur les finances.Il attirera aussi l'attention sur l\u2019amélioration du taux de réussite qui est passé de 74 pour cent à 84, 85 pour cent, l'an dernier.De mème, note-t-il, la réduction du décrochage, de 45,5 pour cent à 35,5 pour cent, une baisse de 10 pour cent témoigne aussi des efforts mis en ce sens.«Du côté de la formation professionnelle où l\u2019achalandage a accru de 100 pour cent ainsi que du côté du Goéland où le rattrapage scolaire permet à 90 pour cent des élèves de réussir leur secondaire V, la CSCS peut également s'enorgueillir.Ce sont des fleurons.», a dit M.Ellyson.© Vous habitez cette région?* Par abonnement, en appe au 474-5631 ou en composant le 1 800 Vous faites donc partie du territoire de LaTribune Deux façons de vous procurer LaTribune » Chez les dépositaires suivants: TABAGIE PRINCEVILLE LE SALON VIANDE PROVI-SOIR 276, rue St-Jean-Baptiste 195, rue Baril 543, boul.Princeville Princeville Bois-Francs Sud Arthabaska DEP.LE GARDE-MANGER TABATOUT INC.AUX BERGES 48, rue Girouard 1111, boul.Jutras Est DES BOIS-FRANCS Arthabaska Arthabaska 640, boul.Bois-francs Sud EPICERIE LAC DES CEDRES ~~ LA BONBONIERE DEPANNEUR J.S.280, route 161 41, rue Notre-Dame Est 199 B, rue Bois Lac des Cèdres, Arthabaska Victoriaville Francs Sud Victoriaville , ALIMENTATION DENIS DÉPANNEUR IRVING TABAGIE BÉLANGER : 8, rue Cartier 775, rue Notre-Dame Quest 1718, rue Calix Victoriaville Victoriaville Plessisville LaTribune 71481 lant ANDRE GENEREUX 567-6955 programme Virage Rénovation: Société et d'habitation du Québec À certaines conditions, vous pouvez obtenir l'aide financière du * un prêt de 4000 $ sans intérêt pendant trois ans plus une remise de 500 $ ou * une subvention de capital de 1000 $ par logement admissible.Renseignez-vous auprès de votre municipalité, de votre MRC ou de Communication-Québec.Québec AS La Tribune, Sherbrooke, mordi 8 novembre 1994 La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jucques Promovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Editorial \u2018autre façon de se.loger a campagne électorale du Parti québécois promettait une «autre façon de gouverner».Mais on ne soupçonnait pas que cela irait jusqu\u2019à signifier.pour le premier ministre Parizeau, une autre fa- L çon, très inusitée, de.se loger.Rompant en effet avec la tradition, le chef du gouvernement québécois habite depuis quelques jours une résidence permanente et officielle à Québec.Jusqu'ici, les premiers ministres avaient plutôt l\u2019habitude de loger dans un hôtel ou dans un appartement de la capitale.Cela, tout simplement, on le suppose, parce qu\u2019ils jugaient que leurs fonctions les contraignaient à passer beaucoup de temps à Montréal ou ailleurs.Naturellement, M.Parizeau n\u2019est pas forcé de se comporter exactement comme ses prédécesseurs à ce cha- Roch BILODEAU pitre.Mais la véritable originalité de la chose, c\u2019est que la maison en question n'est pas fournie par l'Etat mais par une filiale de la Chambre de commerce du Québec métropolitain qui en a fait l\u2019acquisition et qui procédera à une levée de fonds auprès de la communauté des affaires pour financer l'achat.Pourquoi?«Les gens de Québec souhaitent depuis longtemps que le premier ministre habite la capitale», explique le président de la Chambre.On peut comprendre le raisonnement.Mais ce qui demeure totalement incompréhensible, c\u2019est que Jacques Parizeau ait accepté pareille offre.La résidence est une maison cossue, valeur atteint 800 000 $ .Les frais afférents - taxes, électricité, etc.- s'élèvent à environ 36 000 $ .Or, Mtion annuelle de logement attribuée au premier ministre, soit 14 500 $ .moins de la moitié des coûts.Bonne affaire, n\u2019est-ce-pas?La Chambre de commerce et les gens qui contribueront à sa campagne de levée de fonds n\u2019ont peut-être pas de mauvaises intentions.Mais il s\u2019agit tout de même d\u2019un groupe qui partage des intérêts et des objectifs précis.Tout comme un syndicat, une entreprise ou un secteur industriel en particulier.Quel effet cela vous fait-il, à vous contribuables et électeurs ordinaires, de savoir que votre premier ministre jouit d\u2019une élégante demeure généreux donateurs?C\u2019est évidemment fort gênant et troublant.Simplement parce que dans une démocratie moderne, les élus sont censés se mettre à l\u2019abri de toute pression indue de la part de groupes d'intérêts particuliers.Que le chef du gouvernement lui-même ait accepté ce «cadeau», sans l'ombre d\u2019un scrupule, laisse très songeur quant à ses critères de moralité publique.C\u2019est le moins que l\u2019on puisse dire.entièrement meublée, dont la Parizeau ne versera que l\u2019alloca- aux frais d\u2019un cercle restreint de Les enjeux des américaines pour le Canada es élections de mi-mandat qui se dérouleront aux Etats-Unis, aujourd\u2019hui, suscitent un certain intérêt, au Canada, où de nombreux observateurs estiment que celles-ci auront une influence sur l\u2019économie et la politique future de notre pays.Plusieurs enjeux de ces élections pourraient en effet avoir une influence considérable sur le mode de vie des Canadiens.Ainsi, dans plusieurs Etats, les électeurs sont invités à se prononcer sur la création d\u2019un système de santé semblable à celui du Canada; d\u2019autres voteront sur la création de casinos, l\u2019euthanasie et le droit des malades de mourir dignement.Certains analystes jugent toutefois que c'est l\u2019état d\u2019esprit de l\u2019électeur américain en regard du commerce international qu\u2019Ottawa doit surveiller avec le plus d\u2019attention.Les électeurs américains sont craintifs quant aux perspectives économiques de leur pays et dénoncent fortement les politiciens de Washington, surtout au chapitre de leurs politiques commerciales.Cette inquiétude pourrait obliger les dirigeants américains à modifier leurs relations avec les pays étrangers, y compris leurs plus proches voisins.«C\u2019est peut-être l\u2019élection américaine qui revêt la plus grande importance, pour les Canadiens, depuis de nombreuses années», reconnaît Stephen Blank, directeur directeur pour l\u2019Amérique du Nord de l\u2019Americas Society, un or- anisme à but non lucratif de New ork.Les accords seront-ils respectés?«La grande question qu\u2019on se se au Canada est celle-ci: les tats-Unis vont-ils respecter leurs accords bilatéraux et multilatéraux?\u2018Les États-Unis vont-ils maintenir leur politique d\u2019ouverture au chapitre du commerce, de l\u2019économie internationale et des institutions financières, ou assiste- rons-nous a un repli sur eux-mé- mes?» Si le commerce international n\u2019a pas été un élément impor tant de élections la campagne électorale américaine, M.Blank, à l\u2019instar de plusieurs autres observateurs, croit qu'il revêt une dimension importante mais mal perçue de l\u2019actuel débat.Les Américains sem- Mario Cuomo blent prêts à évincer du pouvoir les centristes, ceux-là même qui ont négocié des accords de libre- échange et fait la promotion d\u2019une libéralisation du commerce, décision mal acceptée par les électeurs.Pour M.Blank, il est difficile de prévoir, à l\u2019heure actuelle, ce que feront les Américains après ces élections de mi-mandat.Si les États-Unis choisissent un repli sur eux-mêmes, dit-il, les accords de libre-échange pourraient être remis en question.Cuomo, l\u2019ami du Québec À l\u2019issue de ces élections, le Canada pourrait également perdre certains alliés et amis politiques.Ainsi en est-il de Mario Cuomo, qui est gouverneur de l\u2019État de New York depuis 1982.Après le 8 novembre, il pourrait n\u2019être plus qu\u2019un simple citoyen américain.Martin Lubin, de l\u2019Université d\u2019État de Plattsburgh, affirme qu\u2019il serait malheureux pour le Québec que Cuomo soit défait par le républicain George Pataki.Après 12 ans au poste de gouverneur, Cuomo connaît les politiques et les politiciens du Buébec beaucoup mieux que les autres Américains.«Cuomo est un ami du Québec, soutient M.Lubin.Je n\u2019irais pas jusqu\u2019à dire qu'il défendrait l\u2019indépendance du Québec mais, du fait qu\u2019il a cu des contacts personnels avec les chefs de gouvernement du Québec, depuis l'époque de René Lévesque, il comprend mieux que les autres pourquoi tant de Québécois sont prêts à envisager l\u2019option souverainiste.» TRIBUNE LIBRE «VOUS VOYEZ, NOUS PRENONS DE LA VITESSE!» Tradition inhumaine n ouvrant les veux ce matin-là, E j'avais encore dans la conscience endormie l\u2019image de cette fillette d\u2019une douzaine d\u2019années qui bâillonnée, solidement maintenue et écartelée, allait être charcutée sous nos yeux dans ses parties les plus intimes et les plus sensibles à l\u2019aide d\u2019une lame de rasoir.La scène se déroulait en Ethiopie en 1994, les tortionnaires sans doute ménopausées, elles-mêmes excisées dans leur prime jeunesse, semblaient heureuses d'accomplir la tradition et souriaient béatement à la caméra.A l'émission Janette tout court de Radio-Québec, cette information médiatique particulière d\u2019à peine quelques minutes recelait une forte dose d\u2019insupportable.de macabre et de honteux pour notre race dite «humaine».La vue de ces images donnerait mal au ventre aux plus insensibles bouffeurs de fiction.C\u2019est qu\u2019il s'agit ici de la cruelle réalité.En effet, quoi de plus inhumain que cette pratique barbare issue de sombres et incompréhensibles traditions.qui chaque année mutile dans les pays d'Afrique une proportion de fillettes équivalant au tiers de la population du Québec.Quelles traditions! La castration d\u2019un jeune veau telle qu\u2019elle se pratiquait encore il y a une trentaine d'années ressemble à ce genre d'opération à froid.L'animal solidement attaché était incisé au niveau du scrotum à l\u2019aide d\u2019un couteau de poche aiguisé comme un rasoir.Puis, l\u2019opérateur faisait glisser par l\u2019ouverture hors de la bourse les testicules convoités en les arrachant d\u2019un coup sec.Canal déférent, artère, veine, tout se cassait au point le plus faible.Ensuite avec un mélange de teinture d\u2019iode et d'alcool, on aspergeait la coupure qu'on cousait enfin à l'aide d\u2019une aiguille et du fil de coton.Si l'expression «brailler comme un veau» n\u2019origine pas de ce genre d'opération chirurgicale amateur, elle y prend sûrement un sens horriblement insupportable.Mais les méthodes ont évoluées, les moeurs meurent, et à la place d\u2019un couteau on applique au même endroit un élastique qui coupe la circulation et dessèche bourse et contenu.Le veau est pris plus jeune, les glandes ne sont pas encore développées à maturité.ce qui évite souffrances et amaigrissements inutiles.Observateur âgé d'une dizaine d'années, je ne pouvais comprendre le pourquoi d\u2019une telle aberration.Pour faire engraisser le veau en évitant une dépense au niveau sexuel?Je ne mangerais plus de viande alors si c\u2019était comme ça.Dans mes rêves et cauchemars d'alors je me voyais déjà à la place du veau: et si on voulait que j'engraisse moi aussi\u201d?Hélas aujourd\u2019hui, à 5 ans de l\u2019an 2000, il n'y a pas d\u2019équivalence même animale à cette souffrance, cette misère que subissent chaque année des millions de femmes en devenir.Aussi pire que la faim et les maladies infectieuses qui exterminent des millions de personnes.la pratique de l\u2019excision et de l'infibulation laisse des femmes blessées à mort dans leur intégrité.Mais contrairement aux calamités hors du champ de la volonté humaine, ces femmes laissées en vie perpétuent la triste tradition, la mutilation à répétition.Heureusement ces femmes africaines, malgré toutes les horreurs subies, sont intrinsèquement belles, excisées ou non.Et leur volonté de sortir la vérité au grand jour sur cette pratique redoutable aura, je le souhaite de tout coeur, un extraordinaire effet de solidarité entre toutes les femmes à l\u2019échelle de la planète, entre tous les êtres humains sur la terre, pour que cesse l'assassinat du plaisir, de la vie.Louis-Marie Hubert Sherbrooke Centraide et l'intégration scolaire à fin justifie les moyens», C'est la L conclusion qui semble se dégager de toute cette information que le journal la Tribune a livrée à ses lecteurs relativement au boycottage de Centraide suite à l\u2019appui de cet organisme au Comité régional de l'intégration scolaire de I'Estrie.H faut rappeler que, suite à cet appui, la Commission scolaire catholique de Sherbrooke avait été saisie d'une résolution ayant pour objet de favoriser l\u2019intégration de jeunes handicapés ou en difficultés d'adaptation ou d\u2019apprentissage.Cette résolution avait été supportée entre autres par le commissaire Claude Forgues, chef de l\u2019équipe Action-Education.À l\u2019époque, la présentation de cette résolution avait fait tout un boucan et avait valu aux lecteurs une information sur les positions divergentes du syndicat des ensci- gnants de l\u2019Estrie et de la Commission scolaire.Les élections scolaires auront lieu le 20 novembre et le parti Action- 2ducation sera certainement dans la course avec Claude Forgues à la direction.Bien que l\u2019on se défende de le faire directement, la décision du SEE, donne à penser que l\u2019on aimerait bien que M, Forgues ne soit plus commissaire.S'il faut invoquer le conflit d\u2019intérêt pour en arriver à ces fins, il serait important d'expliquer que c\u2019est le Conseil d'administration de Centraide font pas que cautionner les gestes du directeur général.Il appartient aux citoyens de déterminer qui seront leurs représentants à la CSCS et de suivre de très près ce qui s'y passe.Puisqu'il ne semble pas que lc développement d\u2019un plan de formation puisse se faire dans un climat de «partenariat», au moins actuellement, essayons de trouver des personnes qui ont à coeur le développement de l\u2019étudiant quel que soit son milieu de provenance et son développement intellectuel puisque le jeune n'a pas i payer pour une tare génétique possible.C\u2019est le genre de problème que l\u2019on doit discuter dans un climat de bonne entente plutôt que dans un climat d'affrontement.N\u2019est-il pas correct de penser que ces jeunes peuvent aspirer a une formation aussi valable que possible bien qu'ils ne pos- sédent pas toutes les facultés que cela requiert?C'est une des responsabilités de ceux qui oeuvrent dans le milieu de la formation et cela veut dire tant les décideurs que les spécialistes.Est-il possible d'éviter que ces jeunes se retrouvent plus tard dans un ghetto?C'est d'autant plus exigeant que pour ceux et celles qui ont fait de l\u2019enseignement une vocation ct non uniquement un moyen de gagner leur vie.Jean-Jacques Lafontaine Une école démocratique J ai lu avec beaucoup d\u2019intérét les articles de La Tribune au sujet des parents de l\u2019école Sacré- Coeur qui se mobilisent pour sauver ce projet éducatif (28 octobre 1994.pp.| et 3).Pour avoir assisté à la même réunion que le journaliste, j'aimerais reprendre son texte là où il conclut, un peu trop brusquement à mon avis, que: «Les parents de l\u2019école ont fait remarquer qu\u2019en cas de fermeture.il pourrait y avoir jusqu'à 100 des 400 parents qui enverraient leurs enfants ailleurs que dans une école de la CSCS».Les parents ont aussi ajouter que 300 enfants qui n\u2019ont pas les moyens de se payer l\u2019école privée se verraient alors privés des services auxquels ils ont accès actuellement.Qu'est-ce que la démocratie\u201d Il en existe plusieurs définitions dont celle- ci: «Demander à chacun selon ses capacités, et donner à chacun selon ses besoins».Dans ce sens, l'école Sacré- Coeur est éminemment démocratique, puisqu'elle offre beaucoup à ses élèves selon leur potentiel, et qu\u2019elle demande à leurs parents selon leurs moyens.Jacques Gagnon Sherbrooke Unité dans uelle désolation de voir que la | d ° og 7 a diversite sauvagerie humaine existe enco- Q re de nos jours.Comment se peut-il que des hommes puissent s\u2019abaisser à massacrer leurs semblables et les réduire à la misère pour la possession d\u2019un morceau de terre alors qu\u2019elle n\u2019appartient pas à un seul pays mais à tous?«La terre n\u2019est qu\u2019un seul pays dont tous les êtres humains en sont les citoyens» (Baha\u2019u\u2019Ilah, fondateur de la foi baha'ie, 1817-1892).L'humanité est composée de races et de religions différentes qui suscitent l'animosité et c\u2019est ce qui provoque les haines et les guerres.Pourquoi ne peut-on vivre harmonieusement dans une société si diverse que la nôtre\u201d Prenons l'exemple du monde végétal.Si nous regardons un jardin dont toutes les plantes présentent la même forme, la même couleur et le même parfum, loin de nous sembler beau, il nous paraîtra triste el monotone.C\u2019est cet heureux contraste de couleurs qui en fait le charme et la beauté.Alors, ne permettons pas aux divergences d'opinions ou aux différences de pensées de nous séparer de nos semblables ou de causer la discorde, d'introduire la haine, la dissension et la guerre.Il faut plutôt voir les différences des autres comme une richesse pour nous, un horizon nouveau à découvrir.Vivre dans l'unité ne signifie pas avoir tous la même culture, la même langue ou les mêmes origines mais être capable d'accepter ce qui est dif- férent de nous.L'unité dans la diversité établira un climat de paix entre les différentes races et religions et nous permettra d'atteindre cette paix durable tant espérée.La paix n\u2019est pas seulement possible mais inévitable.Elle représente la prochaine étape de l'évolution de cette planète.Ecce nova.(3) \u20ac VOUS avais promis deux autres chapitres.Je vais être forcé, à mon grand regret, de vous laisser sur votre appétit et de m\u2019en tenir à un seul car on commence à s'arracher les cheveux au tirage.-Je vous parlerai donc seulement de mes confrères de classe qui font parler d\u2019eux en dehors de leur patelin.Ca en fait tout de même pas mal.Tiens, je vais i., vous parler de Nid i Paul Yergeau.CL Comme la tortue que Jean de Gilles La Fontaine op- DALLAIRE pose au lièvre dans une course contre la montre, il se hâtait avec lenteur à l\u2019époque où il était étudiant et il a même philosophé à répétition tout comme moi.Cela n\u2019a pas empêché cet ancien gardien de but substitut du Vert et Or de l\u2019Université de Sherbrooke d'être nommé juge au Tribunal du travail.Alfred Villemaire qui est professeur de biologie à l'Université de Sherbrooke est l'inventeur d\u2019une moulée à base de fibres d'amiante qu'il a expérimentée sur des rats de laboratoire.Ses rats ne vivaient peut-être pas centenaires mais, au moins, ils résistaient mieux au feu que ceux que, dans un accès de délire créateur, un supposé artiste a fait griller dans une bagnole en plein centre-ville de Sherbrooke.Robert Saint-Louis est architecte, agronome, économiste et possiblement autre chose.Durant la dernière campagne électorale provinciale, Robert Benoit a apprété a sa sauce a lui une étude qu'il a présentée à la Commission Bélanger- Campeau et où il a évalué l'impact que l'indépendance du Québec aurait pour l\u2019agriculture québécoise.Fernando Paquet, notre seul et unique Beauceron, nous est arrivé peu avant la fin de nos études classiques d\u2019un coliège qui avait déroulé le tapis rouge pour fêter sa sortie.Titulaire d\u2019une maîtrise ès lettre conquise dans la très catholique.Espagne, il est à la fois directeur général adjoint d\u2019une commission scolaire de la périphérie de Montréal et secrétaire de l\u2019Association des écoles internationales.Yvon Ménard est, comme qui dirait, correcteur d\u2019épreuves: il change les petits gars en petites filles et les petites filles en petits gars.Selon lui, changer un petit gars en petite fille est moins difficile qu\u2019aller en sens inverse.«Là tout comme ailleurs, c\u2019est toujours plus facile d'en enlever que d\u2019en mettre», ex- plique-t-il.Jean Lessard est directeur du Centre Travail Québec de Lac-Mé- gantic, ville dont il à été maire pendant 14 ans.La dernière fois que je l\u2019avais vu, il n\u2019en avait pas eu connaissance: il venait de se payer un infarctus majuscule et il était ficelé comme un boudin à un lit d\u2019hôpital.Il est en bien meilleure forme que cette fois-là, je vous en passe un papier.Mon apostolat fait son effet lentement mais sûrement.Candidat libéral à une élection fédérale en 1988, Jean-Guy Landry commerce i se dessiller les yeux.Il a fait un premier pas prometteur sur le chemin raboteux du séparatisme lorsqu'il a éparpillé la municipalité de Canton d\u2019Ascot aux quatre vents, preuve que Mgr Napoléon Pépin avait raison quand il disait que les conversions les plus laborieuses sont les plus solides.I n'y a à peu près que Robert Pouliot, le frere de Charles, qui n'a pas été content de le voir prendre cette tangente.Roch Ledoux est toujours entre deux avions.Pour une excellente raison: il est délégué commercial du Canada quelque part; il est aussi vice-président de la section québécoise de l'Association des exportateurs canadiens.C\u2019est l\u2019homme à connaître si vous êtes embarrassés par vos inventaires.Jacques Demers fait carrière dans la diplomatie.Après avoir été affecté au Laos, au Vietnam, en France, en Espagne et au Mexique, avoir été conseiller du ministre fédéral de lu Justice, directeur des relations culturelles internationales et directeur de la politique consulaire, il est ambassadeur du Canada à l'UNESCO depuis septembre.Si le marché américain ou le marché européen boude votre camelote, ne vous en plaignez pas à moi, mettez plutôt la tête de Germain Denis à prix: c\u2019est notre sous- ministre qui a négocié l'Accord de tibre-échange Canada-Etats-Unis et l'Accord général sur le commerce et les tarifs.Je vous l'avais dit que nous avions été fidèles à notre devise.À cause de nous, le monde n\u2019est plus tout à fait parcil.Chapeau, confrères dont j'ai évoqué les hauts faits! Chapeaux aussi, les soldats inconnus! | at | i Sherbrooke Martine Labbé qui prend les décisions.Ceux-ci ne Sherbrooke ADMINISTRATION REDACTION Asymond Tardif Joan-Guy Farah Jocques Pronovost Stéphane Levoilée François Fouquet Alain LeClerc Daniel Gauthier André Roberge André Corriveou Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur on chef Directeur de l'information = Directeur Jocelyn Godbout Diracteur Contremoître et Contrôleur Gérante du crédit Diractour Adjoint ou directeur Finances et odministration Adjoints ou directeur adjoint au directeur . La Tribume Sherbrooke, mardi 8 novembve 1994 AY p- re è ec u- é- \u2018a de de re il.bs- de ne te de : Un entrepreneur eu déc a en : doit prendre la pro- é à E | es décisions rapides Eu as or (Aussi, nous irons à Jessentiel) holi- i di- han- es et 1 , Se- À 1 pe- 8 aller Re mme acile , ex- - du Mépen- ue je con- run icelé 10pi- yrme )asse len- at lie en ence tun che- isme alité 1atre léon lisait abo- n'y i t.le ; été cette ntre ente rcial aus- qué- por- = .A Là Economies pouvant atteindre 45 %' grâce au plan assés Précédent\u201d d'Unitelrière .TI.g Kx r été Un mois d'interurbains gratuits chaque année.que Carte Affaires émise sans frais.tales 140 ans d'expérience et le soutien JATET, de Rogers et oe du Canadien Pacifiquebre.En prime, si vous optez pour Unitel d'ici le 12 décembre a 1994, votre entreprise recevra un abonnement d\u2019un an Ger- gratuit au magazine par excellence des gestionnaires To del | québécois : REVUE COMMERCE.COMM:RGA/A Unis mer- Bai nous ; ie.A plus frè- .pe - Ne ENTREPRISES con- I lité \u20ac .| bai a .] .
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