La tribune, 8 juillet 1994, Cahier 1
[" 2m emt ~~ RGAE ME Sn EE vendredi SHERBROOKE 8 juillet 1994 85e ANNÉE - No 118 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes Pour moins de 5% Les petites annonces La Tribune Cahier spécial LA TRAVERSÉE EE mur ne \\ \u2014\u2014 du 15 ou 34 juilles 1994 \\./ SRL vire FIN METRO Une réalisation du service de la publicité de La Tribune.66972 MIEUX SE CONNAITRE Sherbrooke en harmonie avec la conscience verte Waterville cherche toujours de nouveaux citoyens 7 A lire en 49 et Al 0 Chez nous Drummondville Les musiciens du monde ouvrent la 13e édition du Festival du folklore Lac-Mégantic Donald Morrison et Lucius Warren reprennent leur duel en pleine rue Frontenac Une cure de rajeunissement à la Baie-des-Sables Cookshire Eaton repousse une demande d'étude de fusion CAHIER B (189e jour de l\u2019année) Aujourd'hui: variable maximum 26 \u2014-\u2014\u2014\u2014\u2014- Probabilités d'averses: 60 % en soirée Lever du soleil: 5h07 Coucher du soleil: 20h37 Demain: variable La mort d'une vieille dame en janvier 1993 Le CH de Sherbrooke et la Résidence Carragher critiques par le coroner François GOUGEON Sherbrooke brooke et la Résidence Carragher, de Rock Forest, un foyer pour personnes âgées, ont adopté des attitudes «questionnables» dans les jours précédents et le jour du Johnson annonce la tenue d'élections partielles Québec (PC) lL: Centre hospitalier de Sher- André BELLEMARE ministre Daniel Johnson a décrété hier des élections complémentaires dans les circonscriptions de Charlesbourg, Marquette, Riviè- re-du-Loup et Chomedéy pour le 29 août.C ontraint par la loi, le premier Elles pourraient bien ne jamais avoir lieu.Mais plusieurs indices laissent croire que ces scrutins ne seront jamais tenus puisqu\u2019ils seraient remplacés d\u2019ici à une couple de semaines par le déclenchement d\u2019une élection générale qui se tiendrait le 12 septembre.M.Johnson à même déjà arrêté la date du déclenchement de l\u2019élection générale qu\u2019il dévoilera plus tard, au moment voulu.«J'ai une deuxième annonce à faire: il n'y aura pas d'élections générales le 29 aout, a poursuivi le premier ministre sous le regard amusé des journalistes.En vertu de la loi, il aurait été possible jusqu\u2019à dimanche prochain de déclencher des élections générales pour cette date.«J'ai choisi de ne pas le faire pour deux raisons: d\u2019abord la participation la plus grande des citoyens ct citoyennes est souhaitable à l\u2019occasion d'une élection générale et, compte lenu que le recensement pour une élection le 29 août se déroulerait à compter du 25 juillet, soit en plein milieu de la période traditionnelle des vacances au Québec, il ne m\u2019apparaissait pas (propice) que la pleine participation y était assurée.«Deuxièmement, j'ai pris une décision sur la date des élections générales ct je 'annoncerai plus tard», a expliqué le chef du gouvernement.Ce dernier a presque tout dit dans son entretien avec les journalistes, sauf révéler la date du scrutin général.11 a admis qu'il «est possible» que d'ici la tenue des élections complémentaires annoncées pour le 29 août, une élection générale puisse les annuler.M.Johnson à également rejeté l'éventualité de procéder à un recen- Des élections à date fixe?Voir l'éditorial (A8) sement électoral «en plein milieu des vacances traditionnelles de juillet».(Si des élections générales let, comme le veut le scénario le plus probable, le recensement aurait lieu entre le Set le I août).Plus tard, le premier ministre a précisé qu'il «n'excluait pas» l'annonce d'une élection générale avant le 25 juillet.jour du début du recensement en prévision des élections complémentaires.décès d\u2019une dame de 96 ans, Lillian Oliver, survenu le 28 janvier 1993.C\u2019est ce qui ressort d\u2019un rapport d'investigation d\u2019un coroner.dont La Tribune vient de prendre connaissance dans la foulée des textes publiés samedi dernier faisant état que plusieurs personnes âgées sont maltraitées dans les résidences pri- AU RYTHME DES CA vées d\u2019accucil de la région.L'affaire Oliver, elle, n\u2019avait jamais été ébruitée.Le Dr Louise Nolet, du Bureau du coroner en chef, s\u2019interroge notamment sur «le genre d'évaluation et le traitement reçu» de la part de l\u2019hôpital et le fait qu\u2019on ait maintenu une dame au «passé médical si lourd» dans une résidence privée pour gens autonomes.Le 3 décembre 1992.Mme Oliver est transportée par ambulance depuis le foyer privé pour personnes âgées où elle habite depuis quelques mois au Centre hospitalier de Sherbrooke.En plus de problèmes de santé divers (incontinence fécale et urinaire.douleurs abdominales et confusion).unc investigation som- MPS DE VACANCES Téléphoto, Claude Croisetière Steve Saint-Sauveur avait pris le temps de bien viser, mais il a connu la pluie et les orages pendant son premier séjour dans un camp de vacances.Peut-être, s\u2019était-il moqué de la dame du lac?Celle qui meuble la légende du camp Boisjoly à Racine, le plus vieux camp de vacances en Estrie.À tous les été depuis 1928, le camp Boisjoly vibre au rythme des enfants.À LIRE EN PAGE A5 maire révèle une hémoglobine à 81.«Toutefois, écrit le coroner, aucun traitement particulier ne fut donné et son cas fut considéré comme ne nécessitant pas une hospitalisation.La travailleuse sociale de l'hôpital s'empressa de trouver un autre foyer (car la résidence qui l\u2019hébergeait jusque là ne voulait plus la garder).afin de libérer le lit et, dans les heures qui suivirent, Mme Oliver fut transportée par ambulance à la Résidence Carragher\u2026».«Toutefois, note plus loin le coroner Nolet à propos de ce foyer privé de Rock Forest qui oeuvre sans permis, ce genre de résidence doit recevoir uniquement des personnes autonomes.» En outre, ce placement a donné lieu à un chassé-croisé entre le service social du Centre hospitalier de Sherbrooke et du CLSC SOC de Sherbrooke qui, dans le deuxième cus, désirait trouver une autre place pour Mme Oliver, «afin que la nourriture et la qualité de soins soient plus appropriés».La coroner Nolet note aussi qu'apprenant les démarches du CLSC SOC, «la propriétaire de la Résidence Carragher décida de rompre définitivement tout contact avec l'intervenante du CLSC.refusant l'accès de celle-ci et même ses contacts téléphoniques avec Mme Oliver».Même, lit-on encore plus loin, que le 26 janvier.un membre des Petits frères des pauvres qui se présenta à la résidence Carragher our y rencontrer Mme Oliver fut interdit de visite «puisque cet intervenant se présentait à la demande du CLSC SOC».À tout événement, le lendemain Mme Oliver dut être transportée à 0 Des évaluations bien différentes 6 Le coroner fait ses recommandations À lire en page A3 l'hôpital: elle présentait une «perturbation neurologique avancée» et des examens plus poussés révélèrent une hypoglycémie sévère et des si- gries évidents de décompression cardiaque «mais aucun traitement ne fut tenté».Mme Oliver décéda dans les heures qui suivirent.Des questions Tout en se questionnant sur le fait que l\u2019hôpital ait libéré si rapidement Mme Oliver après son transport le 3 décembre.en raison d\u2019un très mauvais état de santé d\u2019ailleurs connu de l'hôpital.le coroner Nolet souligne que «l'attitude sociale adoptée a son égard (à Mme Oliver) est très discutable, notamment à cause de l\u2019enté- tement entre deux intervenantes sociales et du fait que la responsable de la famille où demeurait Mme Oliver agissait de telle sorte qui lui était impossible de s'exprimer librement».CANTRAK demeure le seul en piste [J CP Rail limite ses négociations pour la vente de son réseau à l'est de Sherbrooke Gilles FISETTE Sherbrooke de poursuivre avec CANTRAK seulement les négociations en vue de la vente du tronçon à l'est de Sherbrooke jusque vers St-John.Nouveau-Brunswick.Cette information doit être per- çuc de manière très positive par les Estriens puisque CP Rail a décidé de négocier avec un consortium regroupant dés intérêts cänadiens er américains qui sc montre intéressé par l\u2019ensemble du tronçon ct non pas pour unc partic de cette ligne comme le souhaitait la compagnie ui vient d'être écartée.la Guilford transportation Industries (GTI), de North Billerica, au Massachusetts.Comme le rapporte Michel Spé- R éseau CP Rail vient de décider nard, des relations publiques de CP Rail, «CANTRAK s'est engagée à travailler d\u2019arrache-picd afin de développer le trafic ferroviaire nord- sud entre les Maritimes et les marchés du nord-est des États-Unis si ses négociations avec le Réseau CP Rail aboutissent à un accord».Selon le président du Réseau CP Rail, R.J.Ritchie.«la proposition de CANTRAK offre les meilleures possibilités en vue de la conclusion d'un accord commercial viable qui permettra non seulement de s'assu- TET que les Maritimes contiféront de bénéficier d'une liaison ferroviaire importante avec l'axe nord- sud mais aussi d'aider à maintenir le lien ferroviaire historique de cette région avec le reste du Canada».Réseau CP Rail souligne que CANTRAK a démontré qu\u2019elle possède l'expérience nécessaire pour as- v surer une exploitation sécuritaire: elle est munie d'un plan d'affaires ct dispose d\u2019un soutien financier nécessaire pour conclure un accord et offrir, à long terme.des services ferroviaires.Selon M.Ritchie, aucun effort raisonnable ne sera ménagé en vuc de parvenir à un accord avec CAN- TRAK avant la fin de l'année.«De nombreux points importants doivent encore être réglés mais nous sommes persuadés que.forts de l'appui continu des clients et au- \u201ctrés intéressés.ious Tétssifons à conclure un accord commercial qui servira de canevas pour le maintien d'une exploitation ferroviaire sûre, axée sur les besoins économiques de la région.» Réscau CP Rail et CANTRAK ont convenu de ne pas divulguer les détails de l'offre présentée.Toutefois, CANTRAK a offert de donner la priorité aux anciens employés du Réseau CP Rail au moment de recruter son personnel.Le Réseau CP Rail cherche preneur pour son réscau de voies ferrées de 658 kilomètres qui part du Québec, traverse le Maine et d'une partic du Nouveau-Brunswick jusqu'à St-John, depuis le début de 1993, date à laquelle les autorisations nécessaires ont été demandées.D\u2019entrée de jeu.plus de 20 groupes se sont montrés intéressés par ce tronçon.En avril 1994, Réseau CP Rail a retenu les candidatures de six de ces 20 acheteurs potentiels, nombre qui avait ensuite été réduit à deux.Le choix de CANTRAK ne veut pas nécessairement dire qu'il y aura une entente entre les deux par- tics.Toutefois, les négociations se li- priteront à elles seules.+ Fam rem ! A2 Lau UE Mécanicien/ne Code prof: 7321 # 2879471 Lieu: Sherbrooke Salaire: a négocier, permanent plein temps jour 42.5 h/sem.Exigences: posséder carte compagnon et son coffre d'outils, personne fiable et responsable Fonctions: travail général de mécanique sur autos de toutes sortes.Agent/e gestion de portefeuille Code prof: 1224 # 2879473 Lieu: Sherbrooke Salaire: 39,000 $/an, six mois a | ans plein temps 37.5 h/sem.Exigences: BAC en administration option finances ou comptabilité avec un minimum 3 ans expérience dans domaine, bonne capacité d'analyse (états financiers) très à l\u2019aisce avec traitement de texte Fonctions: entrées de données informatiques et chiffrier, conn.et familier avec coop d'habitation et organismes sans but lucratif, contacts avec eux, suivi et consultation.Mécanicien machines fixes Code prof: 7351 # 2879474 Lieu: Sherbrooke Salaire: à discuter (environ 14 $/heure), remplacement, sur appel Exigences: doit posséder classe 2 B et être autant opérateur de chaudière qu\u2019opérateur sur système de réfrigération Fonctions: opération et entretien de machines fixes: chaudières, générateurs, compresseurs.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 juillet 1994 Drummondville Pierre SAINT-JACQUES ntre acquérir un pitbull affamé, installer un lit de camp et passer les nuits à attendre avec un bâton de baseball à la main ou emménager dans un autre local, il semble que François Bourbeau, le maître de l\u2019insolite, envisage la troisième hypothèse.Dans la nuit du 4 juillet, soit de dimanche à lundi, son entreprise Spectra Communications Internationales, située au 948 du boulevard Saint-Joseph, à Drummondville, à été visitée par des cambrioleurs.It s\u2019agissait de la seconde fois en moins de six mois.«Le 14 février, encore dans la nuit de dimanche a lundi, des voleurs s'étaient introduits dans nos locaux et y avaient volé l\u2019ordinateur central de même que les 125 disquettes constituant la copie conforme du contenu de l\u2019ordinateur.Le 14 et le 4, faut-il y voir là un signe?» a lancé M.Bourbeau qui ne laisse rien au hasard, même le hasard.L'oeuvre de 20 ans Depuis plus de 20 ans, il consacre son temps et ses énergies à repousser les frontières de l\u2019inconnu, du paranormal et de l\u2019insolite.II accumule les dossiers sur les ovnis, les fantômes, les médiums, la recherche de personnes disparues.Au train où vont les choses, il se lancera peut-être dans le dépistage de cambrioleurs! En début de semaine, on lui a encore chipé son ordinateur et l\u2019équipement informatique.Ce qui le chicote n\u2019est pas tant les quelque 5000 $ que vaut l\u2019équipement, mais le sentiment que l\u2019on s'attaque au coeur de son entreprise, qu\u2019on tente sinon de le freiner dans sa quête de la vérité sur les phéno- ¢ TATS u é b e c RÉSULTATS 30 34 37 38 40 49 GAGNANTS LOTS Tirage du 6/6 1 10 000 000,00 $ 94-07-06 5/6+ 6 219 052,10 $ 5/6 400 2 628,60 $ 4/6 22201 90,70 $ 3/6 419803 10,00 $ Ventes totales: 28 800 256,00 $ Numéro complémentaire: __ 16 _ prochain roe! pes 2 500 000,00 $ Tirage du Tirage du a 94-07-06 94-07-07 NUMÉROS LOTS 2 3 _8 10 _15 391111 100 000 $ 18 _20 _22 _28 _30 91111 1000 $ 1111 250 $ 38 42 _44 _45 _47 111 50% 53 55 61 65 70 11 108 1 28 Prochain tirage: 94-07-08 TV A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle.cette dernière a priorité.LaTribune VOUS INVITE! Réservez votre soirée du 19 juillet! Vous pourriez être parmi les 25 personnes qui gagneront un laissez-passer double pour la soirée mettant en vedette: DAN BIBRAS, GAROLOU et BREEN LEBOEUF.En plus, vous serez accueillis au BISTRO V.I.P.avec un cocktail et un léger buffet.Remplissez le coupon et faites le parvenir (par la poste ou en personne à La Tribune).pre | Nom: LaTribune VOUS INVITE! VILLE: du ADRESSE: CODEPOSTAL: | Retournez ce coupon avant le 13 juillet, à midi à: ; | LA TRIBUNE/CONCOURS LA TRAVERSEE 1950, rue Roy Lac Memphrémagog du 15 au 24 juillet Sherbrooke Québec, J1K 2X8 La 16e Traversée Internationale z CR .4 > > \u2014 Hs) s Frangois Bourbeau mènes insolites, sinon de le paralyser pour tout de bon.«Je crois que l\u2019on me met carrément les bois dans les roues.» «J\u2019ai un magazine (Alter Ego) à sortir.Ça crée des embarras de toutes sortes, c\u2019est pourquoi je pense davantage à une forme de sabotage qu\u2019à un vol avec effraction pur et simple» a-t-il ajouté.Son entreprise est située à l\u2019arrière d\u2019une bâtisse et il y a de gros arbres.Les cambrioleurs ont le beau jeu.Aussi songe-t-il à rester dans Drummondville mais a s\u2019installer plutôt sur la rue Principale, avec une fenêtre sur l\u2019artère.«Les policiers pourront jeter un coup d\u2019oeil plus facilement lors de leur patrouille.» Lors du premier cambriolage, le J'AIME Attendre une semaine avant de réparer une fuite Vous pensez qu'une petite fuite ne se traduit que par une faible quantité d\u2019eau?Vous pouvez perdre jusqu\u2019à 750 litres par jour lorsqu'une toilette fuit.Pendant que vous attendez de faire réparer cette malheureuse fuite, le robinet peut laisser tomber jusqu\u2019à 604 800 gouttes d'eau! C'EST CLAIR! Il est recommandé d'\u2019arroser à Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019arroser à * Ascot » Canton de Magog * Bromptonville * Rock-Forest * Deauville * Rock Island * EastAngus = * St-Elie d'Orford * Fleurimont * Sherbrooke « Lennoxville * Windsor * Magog * Veuillez consulter votre règlement municipal pour l\u2019arrosage de vos pelouses.Pour information AQTE Estrie: 821-5843 \u201cEn collaboration avec _AQTE / La Tribune voleur s\u2019était servi d\u2019outils, plus précisément d\u2019un tournevis trouvé sur place, afin d\u2019enlever une porte pour pouvoir sortir l\u2019équipement plus facilement.Le fait que le voleur du début de semaine ait apporté un tournevis, et le bon, lui laisse croire que c\u2019est le même voleur que celui du 14 février.Au lieu de casser des vitres, il a poussé l\u2019appareil de climatisation à l'intérieur et il a pénétré par cette ouverture.Ayant laissé l\u2019appareil, collé contre le plancher, fonctionner, le devant a littéralement fondu et peu s\u2019en est fallu qu\u2019un incendie éclate.M.Bourbeau compte bien réagir pour éviter une troisième expérience du genre.Pendant ce temps, la Sécurité publique de Drummondville enquête.Mettra-t-on les médiums sur l\u2019affaire?Michel Gagné restera en prison jusqu'au proces Sherbrooke e ministère public a réclamé hier RE Michel Gagné, agé de 27 ans, reste à l\u2019écrou en attendant d\u2019être jugé pour un vol qualifié, séquestration d\u2019une femme et de sa fille dans une logement de la rue McManamy et vol d\u2019une fourgonnette, le 16 juin, à Sherbrooke.Il vient juste d\u2019être ramené ici après avoir comparu à Québec et Thetford pour répondre de d\u2019autres crimes violents et d\u2019abus sexuels.La police avait arrêté Gagné pendant qu\u2019il dormait dans un véhicule volé, le 26 juin, au lac Waterloo.Représenté par Me Patrick Fréchette, il a choisi un procès devant jury lors de sa comparution devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec.Gagné sera ramené devant le tribunal le 12 prochain à la suite de l\u2019opposition de la procureure Francine Gilbert à son élargissement provisoire.Selon une source policière, le suspect, recherché sur mandat, était passé à un cheveu de se faire mettre la main au collet ici la veille de l\u2019affaire de la rue McManamy.Le 16, un individu s\u2019est présenté à cet endroit dans le but avoué d\u2019obtenir de l\u2019argent et un véhicule pour échapper aux policiers.Sous la menace d\u2019une arme de poing et d\u2019un couteau, il a forcé une femme de 60 ans et sa fille de 15 ans à se coucher sur le plancher et les a ligotées.Cet individu s\u2019est même emparé de l'alliance de la victime avant de prendre la fuite.La police a récupéré la fourgonnette volée à East Broughton, le 18, mais le conducteur a réussi à prendre la fuite.VOICI LES G-51 NUMEROS DU JOUR B-12 G-59 G-58 G-49 \u2018 CARTE VERTE F La Tribune Les règlements de participation de ce concours sont diponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.Cinq mois a I'ombre Mario Daigle, agé de 31 ans, a encouru une peine de cing mois de détention pour avoir repris le volant deux fois, malgré une interdiction judiciaire de le faire et avoir négligé de purger 23 jours de prison sur 30, lors de sa dernière sentence.Cette condamnation lui a été imposée hier par le juge Michel Côté de la Cour du Québec, qui a suivi une recommandation de la procu- reure Francine Gilbert et du défenseur Jean Couture.Daigle, de Sherbrooke, se trouvait sous le coup d\u2019une interdiction de conduite pendant cinq ans pour capacités affaiblies causant des blessures.Selon une source policière, il a écopé le 2 décembre d\u2019une peine de 30 jours discontinus pour avoir repris le volant.Daigle a été interpellé neuf jours plus tard à East Angus et le 26 mars à Ascot pour avoir conduit.Il a de plus négligé de purger sa sentence entre Noël et le 19 mars.Consommer de \"alcool pour un test Jean Labrecque a été relevé de son interdiction de consommer de la boisson alcoolisée, afin de pouvoir se soumettre à une expertise pour la préparation de sa défense.Ce dernier se trouve présentement en attente de procès sur une accusation de capacité affaiblie causant la mort de Julie Gauthier et des blessures à Jean-Pierre Corriveau, dans la côte courbée de la rue King Est, le 19 décembre, à Sherbrooke.Le défenseur Patrick Fréchette avait présenté hier une requête au juge Michel Beauchemin, de la Cour du Québec, afin d\u2019obtenir une dispense pour que son client puisse ONZE NI OR OIL 4 subir un test de laboratoire sous la supervision de M.Jean Charbonneau.Labrecque, âgé de 20 ans, a repris sa liberté provisoire après l'accident après s'être engagé à ne pas consommer de boisson alcoolisée et à ne pas se rendre dans les endroits où on en vend.On se rappellera que la collégienne Julie Gauthier et son copain Jean-Pierre Corriveau ont été fauchés sur le trottoir par une voiture qui a dérapé à la hauteur du numéro civique 142.Débat autour du taux d'alcoolémie Le chimiste et toxicologue Jean- Pierre Robitaille du laboratoire de police scientifique a émis l\u2019opinion que le taux d'alcoolémie d\u2019une personne pouvait varier entre 129 et 174 chez une personne quatre heures et demi avant d\u2019avoir testé 84.Il témoignait hier à l\u2019enquête préliminaire de Mme Ginette Grenier, âgée de 37 ans, inculpée de capacité affaiblies causant des blessures à quatre personnes, le 19 mars dans le canton de Compton.Cet accident impliquant deux voitures est survenu sur la chaussée glacée de «la côte à Ménard».M.Robitaille répondait alors à une question du procureur Pierre Proulx qui lui a proposé une telle hypothèque.Contre-interrogé par Me Jean Leblanc, il a réduit ce taux de 40 à 50 dans le cas d\u2019une consommation rapide juste avant la période de 4 h Le système d\u2019une personne absorbe environ 90 pour cent de l\u2019alcool consommé dans les vingt premières minutes, selon cet expert.À la suite de ce témoignage, Mme Grenier a été citée à son procès.FAITS DIVERS King Ouest, a Sherbrookedonnait pas sa place.perte de neuf points.volant lui coûtera encore davantage.time de vol.vol ont été volées.de 55 000 $.le vol.quartier ouest de Sherbrookemaha de 85 forces.Note salée pour vitesse et alcool Sherbrooke (psj) - Un automobiliste, âgé de 49 ans, de Sherbrooke, a récolté une note particulièrement salée dans le milieu de la nuit, hier, rue Capté à une vitesse de 133 kilomètres-heure dans une zone de 50, rues King Ouest et Clark, par les radaristes de la Police municipale de Sherbrooke, l\u2019homme était finalement rejoint devant le 1112 rue King Ouest.Non seulement le conducteur avait le pied pesant.mais l\u2019haleine ne Confronté à l\u2019alcootest, l\u2019homme a vu l'appareil lui voler le dernier mot: 210 et 200 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.On collera a cette infraction de facultés affaiblies au volant, un avis de récidive qui est synonyme d\u2019emmerdements plus grand.Concernant la vitesse, elle lui a valu une contravention de 510 $ et la Et un-aveu de culpabilité ou un verdict de culpabilité pour l\u2019ivresse au Une troisième camionnette de même type Sherbrooke - Pour la troisième fois cette semaine, le propriétaire d\u2019une camionnette «pick-up» 1990, de type F 150, modèle «King Cab», a été vic- Le véhicule était stationné pour la nuit, rue Antoine-Samson, dans le quartier nord de Sherbrooke, entre 21 h 55 et 8 h, moment du constat du La valeur de la camionnette rouge est estimée à 20 000 $.Au début de la semaine, rue Galt Ouest, dans le quartier ouest et rue McGregor, dans le quartier nord, deux camionnettes Ford «pick-up» F 350 Un modèle 1993 et un modèle 1992, les deux totalisant en valeur plus La police croit que les véhicules sont découpés dans les heures suivant Saison écourtée pour un plaisancier Sherbrooke - Entre 7 h, mercredi et 7 h 45, hier, des voleurs se sont emparés d\u2019une remorque et du bateau qui y reposait, rue Bonin, dans le Il s'agit d\u2019un bateau de marque Doral, de modèle Prestige 1994, long de 17 pieds, avec une bande aqua sur les côtés et propulsé par un moteur Ya- La remorque est de marque Shoreland.On a établi le montant du vol à quelque 17 000 $.LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) Livraison à domicile: Camelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS.poyée par le comelot\u2026\u2026\u2026.taxe de vente du Québec (alt & I'abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 1539 Aujourd'hui # CIEL VARIABLE NUAGEUX min 16 Ce soir st Prévisions à long terme pour Sher brooke Deere Ecnronnerrent Canoe ENSOLEILLÉ 08 22 21 34 22 34 10 21 17 28 17 26 09 22 20 29 Bruxelles Le Coire Chicago Copenhague Min.Mox.556-3687 Abonnement par lu poste au Canada, souf endroits desservis por comelot et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan $255.00, TPS $17.85, VQ $17.74 = $290.59 6 mois $140.00, TPS § 9.80, VQ $9.74 = 5159.54 3 mois S 80.00, TPS § 5.60, VO § 5.56 = S 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, TVO S 3.48 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, VQ $21.56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS S 7.70, V0 § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS § 3.85, VQ § 3.83 = § 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Associotion des quotidiens de langue francaise, membre de l'Association des quotidiens du Conado, affiliée à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de lo Presse conodienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lu Tribune.Arts: A-6 Éditorial: A-8 | | Bandes dessinées: B-3 Horoscope: B-3 Londres 13 20 Los Angeles 1727 Chez nous: B-1 Petites annonces: C-5 Modri 23 39 Miami 2 3) Décès: C8 shorts: cl New York 26 36 , - 4 26 Économie: B-4 Poris 18 22 Son Francisco 11 20 0 w=\u201d (he Rd Gervais président d'honneur de la Fête du lac des Nations t ! Sherbrooke (DD) - La maire de Sher- + brooke, Paul Gervais, agira comme : président d\u2019honneur de la Fête du lac ; des Nations, dont la 13e édition se dé- * roulera du 13 au 17 juillet.«La Féte du lac des Nations réalise , une percée à la grandeur du Québec, \u2018au niveau médiatique.C\u2019est un événe- \"ment qui prend de plus en plus d\u2019im- :portance à Sherbrooke et l\u2019équipe se , structure de plus en plus.Etre capable EEE de décrocher de nouveaux commanditaires, c\u2019est un signe de santé», a déclaré le maire Gervais, hier matin en conférence de presse.La Fête du 2: lac des Nations Paul Gervais 1994 comporte plusieurs spectacles, entre autres ceux de Laurence Jalbert, Laymen Twaist, Too Many Cooks, Gildor Roy, Daniel Bélanger et le Club des 100 watts.De plus, des feux d\u2019artifices seront présentés chaque soir dans le cadre de \u2018la deuxième Invitation d\u2019art pyrotechnique provinciale, avec un feu de clôture le dimanche 17 juillet.La Fête offrira également des activités pour enfants, des kiosques d\u2019artisans et une compétition provinciale de motomarines, la National Moto-marine.Enfin, le président de la Féte, Jacques Lussier, a regu hier un vote de confiance de son conseil d\u2019administration.M.Lussier, dont les restaurants Le ranch du spaghetti sont en faillite, a promis «une féte a la hauteur de celle de l\u2019an dernier et même plus».Les organisateurs attendent jusqu\u2019à 150 000 visiteurs.ee cc amr emer eee pe Ex-Sherbrookoise a un poste de direction Sherbrooke (GF) - L'ex-Sherbroo- koise Hélene Pichette vient de se voir confier le poste de rédactrice en chef de l\u2019équipe de nouvelles de 18 h à Ra- dio-Canada, responsable du bulletin Montréal Ce Soir.Pour Hélène Pichette, il s\u2019agit d\u2019une nouvelle étape dans une carrière qui a passé par Télé 7 et par le bureau régional de l\u2019Estrie de Radio-Québec alors qu\u2019elle agissait à titre de journaliste et d\u2019animatrice, responsabilité qu\u2019elle partageait alors, notamment, avec Jacques Beaulieu et Anne Dansereau.Mais la carrière de la nouvelle patronne du Montréal Ce Soir avait débuté bien avant.En fait, il faut remonter jusqu\u2019en 1971 alors que Mme Pichette était journaliste pour Radio- Canada, a Toronto.Avant de revenir maintenant a Ra- dio-Canada, Mme Pichette a travaillé quelques années pour Télé-Métropole où elle a assumé le poste de chef de nouvelles pour le bulletin de 18 h avant d\u2019hériter du poste de directrice de l\u2019information à Télé 4, à Québec.«C\u2019est donc dans la suite de ce que je faisais déjà, à Québec et à Télé-Mé- tropole\u2026.Sauf qu\u2019à Radio-Canada, l'équipe est beaucoup plus grosse.Et il s'agit d\u2019un bulletin de nouvelles d\u2019une heure où l'information est d\u2019abord concentrée sur ce qui se passe à Montréal mais où une grande place est faite aussi pour les nouvelles provinciales et nationales.Ici, à Montréal, la concurrence est amicale mais demeure très forte entre Radio-Ca- nada et Télé-Métropole.Chacun veut être au premier rang.Mon objectif est qu\u2019on décroche la première place très rapidement», a-t-elle confié au cours d\u2019une conversation téléphonique.Elle s\u2019est dite extrêmement heureuse d'accéder à cette fonction.«C\u2019est un très beau défi», a-t-elle souligné.Elle remplace Jacques Auger qui a été nommé directeur régional des émissions d\u2019information pour la télé.Il succède à Renaud Gilbert, directeur de la nouvelle chaîne d'information continue de Radio-Canada.la chaîne RDI.L'Estrie sur le disque D.J.1994 Sherbrooke (CP) - L'Estrie sera en vedette sur le disque D.J.de l'année: Mix 94.Lors de la grande finale du Défi des D.J.1994, le disc-jockey représentant la région a remporté les honneurs.Gilles Gauvin, de Rivière-du- Loup, a fait belle figure a la finale qui a eu lieu il y a quelque temps à la discothèque Le Dôme, de Montréal, Sa musique et ses arrangements musicaux se retrouveront done sur l'album, dont le lancement est prévu pour l'automne.Ne pouvant participer au concours dans sa région, le D.J.Gauvin a done choisi l'Estric pour s'inscrire.En plus de la finale régionale (au bar Chez Sherbrooke François GOUGEON ant le Centre hospitalier de Sherbrooke que la Résidence Carragher disent n'avoir aucun reproche à se faire dans le cas du décès de Mme Lillian Oliver, survenu en janvier 1993.«Une analyse très rigoureuse a été faite par le Comité d'évaluation de l\u2019acte médical et la conclusion est à l'effet que les personnes au dossier ont rencontré toutes les normes et les critères requis dans le cas de Mme Oliver», a livré la directrice générale du Centre hospitalier de Sherbrooke, Mary Trousdell.Tout en se portant également à la défense du service social de l\u2019établissement qu'elle dirige Mme Trousdell soumet en outre que l\u2019investigation effectuée par l\u2019hôpital en rapport avec cette affaire est «différente sur plusieurs points» de celle du coroner, le Dr Louise Nolet.Mme Trousdell fait par exemple référence au fait que le 3 décembre on se serait dépêché de placer Mme Oliver en foyer privé malgré des roblèmes de santé évidents.«Notre investigation ne dit pas cela.Nous sommes bien trop sensibles sur la question de la qualité des soins à nos patients pour agir ainsi», a aussi émis Mme Trousdell.Quant à la propriétaire de la Résidence Carragher.Lucie Rouleau, qui songe a intenter des poursuites contre le coroner, elle a soutenu avoir toujours été très attentive à l\u2019endroit des soins à offrir à Mme Mary Trousdell Oliver, comme de ses autres bénéficiaires.Elle affirme qu\u2019elle n'a jamais hésité à faire appel à un médecin quand des problèmes se posaient.«Dans ce rapport, on laisse pratiquement entendre que je séquestrais Mme Oliver.C\u2019est faux.Si j'ai refusé à une travailleuse sociale du CLSC SOC d\u2019entrer en contact avec elle c'était pour éviter de perturber Mme Oliver.Jusqu'à ce que cette travailleuse sociale lui parle une première fois, il n\u2019y avait pas de pro- lème de comportement avec Mme Réactions aux critiques du coroner sur la mort de Lillian Oliver Le foyer et l'hôpital rejettent le blâme Oliver.Après cela, elle a commencé à être perturbée», a expliqué Mme Rouleau.Et quant au problème qui s\u2019est posé avec un bénévole des Petits frères des pauvres qui désirait visiter Mme Oliver, Mme Rouleau souligne que le contexte est bien diffé- rent de celui décrit par le coroner.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 juillet 1994 «On n\u2019a pas voulu la laisser sortir avec cette personne car c\u2019était glacé dehors et Mme Oliver avait de la difficulté à marcher.On ne voulait pas qu'il arrive un accident à Mme Oliver car elle était sous notre responsabilité», a dit Mme Rouleau.Du reste, la propriétaire de la résidence Carragher a vigoureuse- A3 ment, et souvent sur un ton agressif.déploré que La Tribune revienne sur ce qu'elle considère comme «une vieille affaire du passé», jugeant en outre que le quotidien s'acharne depuis les derniers jours sur les petits foyers privés pour personnes âgées.Recommandations pour éviter la répétition de tels événements Sherbrooke (FG) es besoins du patient, la qualité | soins et la supervision des dossiers sont des aspects que soulève la coroner Louise Nolet dans une série de recommandations visant à éviter la répétition d\u2019événe- ments semblables à ceux relevés dans le cas Lillian Oliver.Concernant le Centre hospitalier de Sherbrooke, elle demande au comité d\u2019évaluation de l'acte médical d'évaluer la conduite thérapeutique adoptée le 3 décembre 1992 et le 27 janvier 1993, de même que de revoir l\u2019évaluation sociale dressée lors du séjour rapide de Mme Oliver à l\u2019hôpital, le 3 décembre.Au service social de l'établissement du quartier nord, le Dr Nolet demande notamment à l'avenir de choisir pour une personne agée unc ressource d'hébergement appropriée à ses besoins, de faire le lien avec le CLSC du territoire desservi par la nouvelle résidence afin que les soins requis puissent être donnés dans les délais raisonnables et de savoir se retirer du dossier lorsque le CLSC est en mesure de continuer le suivi du bénéficiaire et ce, pour «éviter toute duplication de travail et même toute confrontation».D\u2019autre part, le coroner invite la Régie régionale de la santé et des services sociaux a prévoir un plan d'action qui éviterait la répétition de telles situations.On lui demande également.lors de la réception d\u2019une plainte portant sur des services rendus par des foyers privés, d'en vérifier aussitôt la pertinence et de prendre les mesures qui s'imposent, Enfin.à la Résidence Carragher, le Dr Louise Nolet recommande de n'accepter que les bénéficiaires autonomes.d'assurer rapidement l'aide médicale nécessaire quand l'état physique d\u2019un bénéficiaire se détériore et de «considérer plus de souplesse dans les comportements avec les bénéficiaires pour leur permettre de s'exprimer librement et de recevoir l'aide extérieure appropriée à leurs divers besoins».Sherbrooke Steve BERGERON c campus de l\u2019Université Bis- | ost a été pris d\u2019assaut hier par 95 jeunes venant de 40 pays différents, qui y ont empilé une multitude de valises biscornues: l\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM) est enfin arrivé.Et les jeunes qui viennent de débarquer avec leurs instruments de musique sont prêts à entamer 15 jours de répétitions intensives et 11 jours de tournée à travers le Québec et l\u2019Ontario, avec, bien sûr, des spectacles à Sherbrooke et Lennoxville.Pour y arriver, nul doute qu\u2019il faudra beaucoup d\u2019énergie.Mais ce n\u2019est pas ce qui manque dans OMIM.Malgré la fatigue du voyage.on pouvait sentir tout le dynamisme \u201ce ces jeunes virtuoses, à la veille d\u2019un mois de travail acharné, mais aussi de nouvelles L'OMIM débarq amitiés et de moments inoubliables.«C\u2019est une expérience extraordinaire, une unité totale où il n\u2019y a plus de frontières.Dans une telle atmosphère.il se crée très vite des liens très forts, qui survivent longtemps après la tournée», explique Jane Hospes, conservateur du Département de musique de l\u2019Université.Plusieurs langues Et la barrière des langues?«Elle tombe vite, car la plupart en connaissent plus d\u2019une», rajoute-elle.C\u2019est le cas de Tatjana Erler, venue tout droit d\u2019Allemagne, et qui, à 22 ans, se débrouille très bien en anglais, en francais.et en contrebasse, qu\u2019elle étudie depuis quatre ans à Salzbourg.Il s\u2019agit de sa première expérience avec la tournée estivale de l'OMJM.Comment c\u2019est jusqu'à maintenant?«Super!» lance-t-elle spontanément.Et elle confie avoir bien hâte d'entamer les premières mesu- res de la Neuvième Symphonie de Beethoven.Matthew Ross en est à sa deuxième expérience, mais il n\u2019en est pas moins excité.Ce violoniste néo-zélandais de 24 ans est venu pour le plaisir de jouer, mais aussi pour nouer de nouvelles amitiés.Tous les deux sont d\u2019accord sur un point : le cadre enchanteur de l\u2019Université Bishop\u2019s les a envoûtés dès leur arrivée.«C\u2019est fantastique de sortir des grandes villes et jouer à la campagne», explique Matthew.Il avoue d\u2019ailleurs avoir un penchant pour les pièces pastorales, et se dit servi par le programme musical de cette année.Une organisation d\u2019enfer Si une personne semblait radieuse hier, c\u2019est bien Louise Berthiaume, celle qui gère la tournée, et qui, secondée par une équipe supersonique, s\u2019est chargée d\u2019organiser l\u2019horaire des répétitions, des repas, des déplacements, du déménagement des accessoires.En somme, une tache infernale.Mais elle en est bien récompensée aujourd\u2019hui, car aucune anicroche majeure n\u2019est venue brouiller les cartes.«Jusqu\u2019à maintenant.nous devançons nos échéanciers.» La partie n\u2019est pas terminée ni pour les organisateurs, ni pour les musiciens.Ces derniers se sont levés très tôt aujourd\u2019hui pour les auditions, qui débutaient à 9 h.Et durant les prochains jours, les moments de loisirs ne pleuvent pas.Il y aura quand même, dans les prochains jours, une visite du Centre d\u2019arts Orford, où, en 1970, s\u2019est concrétisée l\u2019idée de fonder l'OMJM.Une bien bonne idée, vous en conviendrez.Tatjana Erler et Matthew Ross s\u2019apprêtent à vivre un mois de musique, de plaisir et d'amitié.ue avec ses instruments Pendant un instant, la cour intérieure de l\u2019Université Bishop's a eu dère, mais aussitôt leur clé de chambre en main, les jeunes musiciens de l\u2019OMIM ont déménagé leurs pénates.1¢ 2nhoto.po Claude Croisetiere \u2018air d\u2019un débarco- Sherbrooke Gilles FISETTE 1 se pourrait fort bien que, pour | la première fois depuis nombre d'années, les hôteliers et les aubergistes de la région de I'Estrie affichent un taux d'occupation annuel moyen supérieur à la barre du 50 pour cent ct atteignent ainsi le seuil de rentabilité «au-delà duquel il commence à être fort intéressant de travailler du côté de la promotion touristique».Tel est du moins l\u2019avis du dirce- teur général de l'Association touristique de l'Estric.Alain Larguehe.à la lecture des données que vient de publier Tourisme Québec en ce qui concerne le taux d'occupation pour les trois premiers mois de l'année, Et ces chiffres ont énormément plu à M.Larouche car ils laissent entrevoir une très bonne saison touristique._Pour les trois premiers mois de Ronnie à Sherbrooke), il a remporté la demi-finale provinciale, tenue à Victoriaville, à la fin de juin.En finale, Gilles Gauvin à impressionné les juges avec une prestation spectaculaire, allant même jusqu'à chanter pendant ses montages musicaux.Il est à prévoir qu\u2019un lancement du disque aura lieu à Sherbrooke, cet automne.l'année, le taux d'occupation des hôtels et des auberges de la région es- trienne a atteint 40,2 pour cent alors qu'il était de 28,2 pour cent lors des trois premiers mois de 1993, C'est en février que le taux a été lc plus élevé alors qu'il était de 44,7 pour cent, comparativement à 32,5 pour cent au cours du mois correspondant de l\u2019année précédente.xcellente saison ouristique en vue En janvier.le taux d'occupation a atteint 33,7 pour cent (23,5 pour cent en janvier 1993) alors qu'il était de 42,5 pour cent en mars (28.6 pour cent cn mars 1993).Selon M.Larouche, ces résultats sont légèrement supérieurs à ceux que prévoyait son association, sur la base de sa compilation personnelle.Pour les trois mois suivants, le taux moyen pourrait redescendre légèrement en avril, dépasser les 40 pour cent cn mai, osciller entre 45 et 50 pour cent en juin et atteindre de 65 à 70 pour cent en juillet.Le directeur général de l'ATE est d'avis que les résultats de cette année sont dus à une combinaison de facteurs.Ccla peut s'expliquer par le fait que les gens ne sont plus tournés vers une seule activité en hiver.échappant ainsi aux, conditions météorologiques.À cela s'ajoutent la faiblesse du dollar ainsi que les efforts consentis par les commerçants et lATE du côté de la promotion.\u2014- souligne par-\u2014ailleurs-Himpor- tance de l'activité économique géné- réc par le tourisme.I! avance que le tourisme est responsable d'un chiffre d'affaires qui devrait atteindre 200 millions $.Pour chaque point supplémentaire qui se rajoute au taux d'occupation des chambres, c'est un million de dollars supplémentaire qui vient accroître la richesse des Estriens.PR Une première sur l\u2019eau Les Sherbrookois ont eu droit à une première cette semaine à Sherbrooke alors que Normand Grant de une tranchée dons le fit de la rivière Saint-François près de la rue Galt avec une pelle mécanique flottante, une invention pour le moins originale qui limite les dommages causés à l\u2019environnement.L'appareil amphibie s'appelle l\u2019Amphirexde post par Claude Poulin errebonne a creusé À Ad La Tribune, Sherbrooke, vendiedi 8 juillet 1994 L'Exposition agricole de Sherbrooke axée sur l'information Sherbrooke J Exposition régionale agricole de Sherbrooke amorce sa 109e édition - qui a lieu du 2 au 7 août prochain - avec une nouvelle vocation: l'information et la formation du public sur les produits de la ferme et l\u2019industrie bio-alimen- taire.«La 109e édition est réellement dirigée vers la véritable vocation de l\u2019Exposition: l\u2019agriculture», a déclaré hier midi en conférence de presse le président de l\u2019Exposition, ernard Prévost.Les dirigeants ont du même coup confirmé l\u2019abandon des jugements d'animaux, jugés trop onéreux.Les diverses récompenses HE sinant Chaque magasin Eaton f *En une seule fois.avaient coûté 69 000 $ en 1993.Leur abandon a cependant suscité le mécontentement de nombreux agriculteurs de la région, contraints de tenir leurs compétitions dans d\u2019autres manifestations.Confronté année après année à un excédent des dépenses sur les revenus, le Comité de l'exposition régionale agricole de Sherbrooke (CERAS) a essuyé l\u2019an dernier un déficit de 63 000 $.En vertu de la nouvelle formule, le public pourra se familiariser avec plusieurs animaux de ferme à l\u2019édifice CERAS, où il trouvera différentes races de bovins laitiers et de boucherie, sans compter les chevaux, les chèvres, les moutons, ainsi que la volaille.Des visites guidées sont également prévues, de même que des démonstrations de tonte de moutons et des méthodes d\u2019insémination artificielle.L'agronome \u2018Yvan Charland a précisé que de nombrèuses informations sur l\u2019industrie bio-alimentaire seront disponibles, en plus d'une exposition sur la chaîne agro-alimen- (aire présentée au Salon commercial.En outre, deux journées seront consacrées aux jeunes éleveurs de bovins laitiers et de boucherie.Il faut aussi souligner le Pavillon de l\u2019artisanat où pas moins de 1088 pièces d\u2019artisanat et d\u2019art culinaire seront présentées par 55 exposantes.Des tisserandes tenteront d\u2019autre part d\u2019établir un record «Guiness» avec la réalisation du plus grand nombre de linges a vaisselle durant les six jours de l'Exposition.Et puisque 1994 constitue l\u2019Année de la famille, les organisateurs chaque semaine! ** De plus, vous pourrez GAGNER UNE SÉANCE DE MAGASINAGE >< N era un tirage le 20 juillet prochain 1 pour déterminer un gagnant.Pour participer, il vous suffit de remplir la fiche d'inscription; aucun achat n'est requis! Et durant les fins ARGENT REMIS SI LA MARCHANDISE NE SATISFAIT Téléphoto par Cloude Poulin Les dirigeants de l'Exposition régionale agricole de Sherbrooke ont dévoilé hier la programmation de la 109e édition.Sur la photo, duns \"ordre habituel, Claudette Préfontoine, membre du conseil d'administration de l'Exposition et responsable du comité d'artisanat, Bernard Prévost, président, Lise Drouin-Paquette, présidente d'honneur, et Paul Gervais, maire de Sherbrooke.«1 PLUS, & aa > A PAS ** Une seule prime par personne, par semaine.(Auonntés pour le Qubec 62600) | Voir les règlements au dos de la fiche.offrent un tarif spécial quotidien de 14 $, au lieu de 21 $, pour un billet d\u2019entrée familial (deux adultes et deux enfants).Pour tout enfant additionnel, il faudra débourser 3,50 $.«L\u2019Exposition de Sherbrooke a toujours été une affaire de famille et tant mieux si cette année on fait encore plus pour la famille», a commente la présidente d\u2019honneur de la 109e édition, la conseillère municipale et présidente du comité sur la famille à la Ville de Sherbrooke, Lise Drouin-Paquette.L\u2019Exposition de Sherbrooke poursuit d\u2019autre part une autre tradition: celles des jeux forains et des spectacles, qui, il faut bien le souligner, ont peu a voir avec l\u2019agriculture.Ainsi, l\u2019édition 1994 proposera à tous les jours des spectacles de plongeons clownesques, d\u2019acrobaties aériennes, de fanfare, en plus de nombreuses attractions (arcades et piste de course miniature).Des courses de démolition, tirs de voitures modifiées, camions géants, de même que le «Robot Transformer» sont également au programme.«Si on atteint entre 65 000 et 70 000 visiteurs, on sera très satisfait», indique le directeur général du CERAS, René Ouellette.L\u2019an dernier, 60 OOÜ entrées avaient été enregistrées.Contravention impayée Nancy Bouffard a commis une autre infraction Sherbrooke (DD) bien annulé le constat d\u2019infraction pour stationnement interdit remis en mars dernier à une jeune automobiliste de Sherbrooke, Nancy Bouffard, qui affirmait être traitée injustement.Le malentendu tient au fait que la jeune femme aurait reçu quelques semaines plus tard, soit le 2 avril, un autre constat d\u2019infraction pour avoir L a Cour municipale avait bel et aré son véhicule dans un endroit \u2019 interdit et ne l\u2019aurait pas acquitté dans les 30 jours, comme le prévoit la loi, d'où un jugement par défaut qui lui vaut une facture de 75 $ (20 $ d\u2019amende, 40 $ de frais de jugement par défaut et 15 $ pour un avis de jugement).Selon les informations obtenues du juge de paix Suzanne Crevier, un premier constat avait été émis le 11 mars parce que la jeune automobiliste avait laissé sa voiture garée après minuit sur la rue Brooks, ce qui est interdit durant l\u2019hiver.Il avait cependant été annulé dès le 18 mars par la Cour municipale, en même temps que ceux de son copain David Charron et d\u2019un voisin, André Beaudette, qui avaient eux aussi laissé leur véhicule sur la rue Brooks cette nuit là.Dans ses démarches auprès de la Cour municipale, la jeune femme maintenait toutefois que ce premier constat datait du mois d\u2019avril, ce qui à passablement compliqué les recherches des employés municipaux, qui ont finalement découvert que le jugement par défaut était relié à une deuxième infraction.Et s\u2019il cst vrai que la vignette de stationnement 1995.94 pour les résidants du centre-ville indiquait qu\u2019il est permis de garer un véhicule jusqu'à 2h00 du matin, il s\u2019agit d\u2019une erreur d'impression qui sera corri- géc pour l'hiver prochain puisque le stationnement est bel ct bien interdit après minuit l'hiver dans toutes les rues de Sherbrooke.Joint hier par La Tribume Nancy Bouffard soutient qu\u2019elle ignorait avoir reçu un deuxième constat d\u2019infraction ct n'entend pas le payer de toute façon.«Je ne l'ai jamais reçu ce billet là, j'aimerais bien avoir la preuve que Je l'ai cul» a-t-clle indiqué.«J'étais sûre d'en avoir reçu juste ut», ajoute la jeune femme, qui dit da-Cour-municipale-ncLa-pas informée au départ que l'avis de jugement était relié à une deuxième infraction.La loi prévoit cependant qu\u2019un automobiliste est responsable de son véhicule, de sorte que Mme Bouffard n\u2019a qu'une avenue si cll décide de ne pas payer son billet du mois d'avril: formuler une requête en rétractation.chui GOSSES UELEE DABRERUTE Poulin mité n de pillet s et | ad- 0 $.ke a le et t en- om- de la nici- ur la oke, yoke tra- | des ouli- icul- ra à lon- 5 aé- lom- piste rs de ants, sfor- pro- 1 70 ait», du trées el et frac- erdit zune ancy aitée ue la ques |, un ivoir droit uitté évoit faut 20$ nent s de nues r, un e 11 10bi- arée 5, Ce des pale, 1 CO- isin, eux | ruc de la nme mier > qui re- AUX, 1e le une c de rési- qu\u2019il jus- \u2018une orri- ic le iter- utes ancy prait d\u2019in- r de { là, que juste i dit c ju- ème v'un de Ame clle t du uéte La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 juillet 1994 AS Le plus vieux camp de vacances en Estrie \u201d - ci UN USESRELESPDARANUESI wi A tous les étés, depuis 1928, le camp Boisjoly vibre au rythme des enfants.et de la légende de la dame du lac Sherbrooke Kathy NOËL ette nuit, j'ai rêvé à lu dame du « lac; elle marchait le dos courbé » comme ça, et elle avait une cape et un bâton.Je ne sais pas si elle a l'air de ça dans la vraie vie\u2026!» Steve Saint-Sauveur à connu la pluie et les orages pendant son premier séjour à vie dans un camp de vacances.S\u2019était-il moqué de la dame du lac?La dame du lac, c\u2019est la légende que l\u2019on peut entendre dans le vent qui souffle sur le camp Boisjoly à Racine, le plus vieux camp de vacances en Estrie.On raconte que lors de sa construction, en 1928, l\u2019abbé Hector Bernard, son fondateur, avait aperçu de la fumée au loin.de l'autre côté du lac Brais.S'étant rendu jusqu'à cette petite cabane, il y est entré et est tombé dans une trappe.pour se réveiller dehors au petit matin, Il avait violé le territoire de\u2026qui?On n'y voyait jamais personne! Mais il y avait bien cette vieille dame un peu bizarre, que l\u2019on voyait aller et revenir avec du bois.Depuis ce temps, gare a celui ou celle qui l\u2019insulte et la traite de sorcière: la tempête ct la foudre pourraient s'abattre sur le camp.Un site enchanteur Situé sur les berges du lac Brais, près de la municipalité de Racine, le camp Boisjoly a tout du traditionnel camp de vacances.Sa nature, son décor enchanteur, loin des bruits incessants de la ville, loin des soucis.Le camp jouit d\u2019un espace très vaste et d\u2019un milieu naturel complètement préservé; ses gestionnaires sont propriétaires du terrain partout autour du lac.Un décor naturel que les jeunes font vibrer pendant les huit séjours qui composent l'été au camp.Escalade, canot, hébertisme, natation, tir-à-l\u2019arc, ping-pong, théâtre, tout autant d\u2019activités qu\u2019ils peuvent choisir.«Quand j'étais petit et que pce j'allais dans un camp, je devais faire de la natation et je n\u2019aimais pas ça», se souvient Dominique Lestage, directeur du camp Boisjolyhoisir.Voilà une des caractéristiques principales du camp Boisjoly.Choisir ses activités, ses compagnons d\u2019équipe, choisir un camp à sa ressemblance.Croire aux jeunes : un principe qui demeure depuis maintenant 66 ans.Le site a bien changé depuis que l'abbé Bernard y a érigé le premier chalet, qui est toujours le bâtiment principal du camp.D\u2019autres installations, mais le même esprit : constituer un milieu propice à l\u2019apprentissage et à l\u2019évolution.donc de venir voler mon drapeau pour voir! C\u2019est le grand jeu, c\u2019est le grand jour, tous les jours! Un plongeon dans le lac pour les intéressés et on se dirige tranquillement vers le souper, après une période de temps libres organisés.La journée est déjà bien remplie, les équipes sont bien dégourdies! Un temps pour des activités, un autre pour les sports et vient doucement la fraîcheur \u2018une belle soirée d\u2019été.Une collation et bientôt, le coucher.Qui sait?La dame du lac viendra peut-être.Des moniteurs engagés Steve, 9 ans: «lci, j'ai 64 chances de me faire des amis!» «Ici, jai 64 chances de me faire des amis!» lance Steve St-Sauveur, 9 ans.En effet, le camp peut accueillir 64 jeunes pour un séjour d\u2019une durée d\u2019une à deux semaines, selon l\u2019âge.Une journée au camp 7 h 30, debout tout l\u2019monde! Les campeurs se réveillent au son de l\u2019émission de radio du matin animée par les moniteurs- morning men du camp Boisjoly.Pas de sursis pour les endormis! Le déjeuner, le ménage, des jeux pour lancer la journée, pour dynamiser les troupes, et voila qu\u2019on se pare pour la première activité de la journée.Ensuite, la baignade, le dîner et un peu de repos.Chut! c\u2019est le temps des activités silencieuses\u2026 Dans la bibliothèque aménagée au chalet principal, tantôt on lit, tantôt on dort! Dans les sentiers en forêt, on se balade.Chut! c\u2019est le temps des activités silencieuses.La cloche de la chapelle retentit, c\u2019est l\u2019appel au changement! Grand rassemblement! Aujourd\u2019hui, course au trésor.Demain, peut-être bien un jeu de zone.Essaie Pour ce qui est des moniteurs, ils prendront sûrement un repos cette heure venue! Pour eux, la vie au camp, c\u2019est le bien-être.Benoit Lussier a été campeur pendant 8 ans et il en est à sa troisième année comme moniteur.«Le camp Boisjoly occupe une grande place dans ma vie.Mes séjours ici m\u2019on apporté beaucoup et j'ai envie de redonner aux autres ce que j'ai reçu», confie Benoit.C\u2019est souvent la tradition; de campeur à aide de camp, pour ensuite devenir moniteur attitré.Les moniteurs, qui se donnent comme mandat de connaître le nom de chacun des campeurs, sont formés minutieusement et sont choisi pour leur dynamisme et leur amour des enfants.C\u2019est souvent la larme à l\u2019oeil qu\u2019ils les voient quitter à la fin d\u2019un séjour.En 66 ans, le camp Boisjoly en a vu passer des jeunes campeurs et campeuses! Chaque année, on célèbre la fondation du camp par un grand rassemblement des anciens.«La Bernardière», comme on l\u2019appelle, est l\u2019occasion d\u2019un bel échange entre les générations.Que d\u2019histoires et de légendes il doit se raconter.Kathy NOËL Sherbrooke évolué en ce sens.Il y a cent ans cette année que le tout h 00, le lever au son de la cloche ou / du sifflet.Après une rapide toilette : la messe, et ce, à tous les jours! Vient ensuite la baignade obligatoire, les corvées, le ramassage du bois et l\u2019épluchage des patates.Et avant de se coucher, \u2019examen de conscience.Voilà de quoi pouvait avoir l\u2019air une journée passée dans un camp de vacances au début du siècle.Les camps de vacances ont bien changé depuis! Un fait demeure cependant : ils ont été créés pour le bien-être de l\u2019enfant et ont toujours Téléphoto, Claude Crosetière Casqué et bien sanglé, Sébastien Bégin s\u2019initie à l'escalade sous l'oeil d\u2019un moniteur.premier camp de vacances au Québec faisait son apparition, pour soi-disant «arracher les enfants des pénibles conditions de vie créées dans les villes par la Révolution Industrielle».En 1894, cinq membres du YMCA se rendaient aux abords du lac Lacroix, cinq milles à l\u2019ouest de Sainte-Agathe, pour mettre sur pied le Kamp Kanawana.Exclusivement réservés aux garçons au début, les camps s\u2019ouvriront aux jeunes filles 12 ans plus tard.Il faudra aussi attendre près de vingt ans pour voir apparaître le premier camp francophone : le camp Nominingue, fondé par le Père Émile Piché.Immédiatement après vien- L'activité de sensibilisation à l\u2019appauvrissement aura des suites dra un des plus importants : La colonie des Grèves de Contrecoeur, fondé par le Père Adélard Desrosiers.Aujourd\u2019hui, les camps de vacances sont devenus de véritables petites fourmilières où chaque été, des milliers d\u2019enfants chantent, jouent, apprennent la vie grâce au contact étroit qu\u2019ils ont avec la nature.L\u2019 Association des camps du Québec compte 103 camps de vacances et 22 camps de jour accrédités.En cette année bien spéciale, les camps sont invités à tenir une journée thématique pour souligner le 100e anniversaire de leur fondation.«Les camps de vacances représentent une grande institution qui a joué un rôle de premier plan depuis 100 ans et qui a accueilli plus arrières et professions Telephoto.Claude Croisetiere Au camp Boisjoly, près de Racine, les enfants peuvent choisir eux-mêmes les activités qui meubleront leur séjour.David Valcourt effectue une balade en canot en compagnie du moniteur Benoit Lussier qui, plus jeune, fut lui-même campeur pendant huit ans.Il y a 100 ans, la messe au petit matin et l'examen de conscience au coucher.[LI Depuis les débuts, le bien-être des enfants à toujours guidé l'évolution des camps au Québec de 2 300 000 jeunes».mentionne Danielle Vézina, de l\u2019Association des camps du Québec.Le personnage d'Adèle.vieille campeuse légendaire, sera recréé en plusieurs endroits pour raconter ses cent ans d\u2019aventure dans les camps.En sa compagnie, réveil au clairon.toilette au lac, rassemblement au drapeau, participation aux corvées: l'ambiance d'antan retrouvée l\u2019espace d\u2019une journée! Bien des choses ont changé.mais qu\u2019il est donc intéressant de se les raconter! Par exemple.au début du siècle.on mesurait le succès d\u2019une colonie de vacances par le poids pris par l'enfant durant son séjour.Cent ans.c'est beaucoup d'histoires à raconter! N.B.Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.Sherbrooke (FG) l\u2019activité de sensibilisation sur | 1 y a bel et bien eu des suites à portant l\u2019appauvrissement sur Parizeau viendra à Saint-Denis de Brompton Sherbrooke et chef de l'Opposition offi- ciclle, Jacques Parizeau, sera l'invité d'honneur du PQ de Johnson à l'occasion d'unc fête champèé- tre qui aura lieu le 17 juillet, au terrain des loisirs de Saint-Denis-de- Brompton.Pour le candidat Claude Boucher, la présence de Jacques Parizeau constitue tout un honneur.«Nous constatons ainsi que le comté de Johnson ct la région estrienne occupent une place importante dans le coeur de M.Parizeauv.de noter M.Boucher.La fête champêtre, qui se veut une réunion familiale, débutera vers 11h00, dimanche matin.Elle L: président du Parti québécois F\u2014\u2014sadresse i=toute da-population-de Johnson ainsi qu'à celle de l'ensemble des comtés de l'Estrie.Les personnes présentes pourront rencontrer le chef du Parti québécois, de même que tous les candidats péquistes de l'Estrie.Une partie de balle entre candidats péquistes et élus locaux doit incidemment avoir lieu.«l'autre Sherbrooke» du 18 mai dernier.Et ce sera encore plus actif à l'automne.En faisant référence hier à l\u2019organisation d\u2019une rencontre le 16 juin dernier pour jeter les bases d\u2019un comité de suivi, le coordonnateur, Normand Laforme, du CLSC Gas- ton-Lessard, a noté que les participants comptent se réunir à nouveau dès les début de septembre, en vue d'une plénière pour le 12 octobre.Des suggestions «Ça n'a peut-être pas fait beaucoup de bruit sur la place publique mais c\u2019est un fait que les gens ont montré un vif intérêt à ce qu\u2019il y ait des suites concrètes face à la multitude de suggestions qui sont ressor- tics de la journée du 18 mai», a soumis M.Laforme.rappelant qu'après l'événement.qui consistait en une visite guidée de Sherbrooke et une rencontre-forum regroupant une centaine de participants, plus de 25 personnes avaient donné leur nom pour que l'initiative dure plus qu'une journée.Ainsi, plus d'une quinzaine de personnes ont accepté c siéger sur l\u2019un des trois sous-co- mités de travail formés en matière de suivi: soutien au communautaire, vie communautaire et l'école ct emploi.Les responsables de chacun de ces trois groupes verront à articuler les recommandations, qui portent par exemple sur la création d\u2019une société de développement communautaire, susciter l\u2019implication et l'entraide entre citoyens dans les quartiers, organiser un guichet unique en matière d\u2019emploi et une foule d\u2019autres.«C\u2019est une démarche intéressante.On sent que les gens veulent que la journée du 18 mai débouchent sur du concret.Il s\u2019agit peut-être d\u2019actions modestes mais terre-à-terre et qui seront porteuses de gestes concrets.Qu\u2019on en vienne à faciliter la vie des organismes communautaires dans leurs actions quotidiennes ou encore à établir des modalités de cohésion entre centres d'emploi sur ce qui touche les mesures d\u2019employabilité, ce sont là des exemples d\u2019une meilleure intervention pour contrer l\u2019appauvrissement», a aussi émis Normand Laforme.Enfin, concernant plus spécifiquement la visitée guidée par autobus et animée par un comédien de la troupe théatrale l\u2019Air de jeu, il est convenu que le projet sera repris à des dates qui restent à déterminer.«C'est très utile à des fins pédagogiques et de sensibilisation», a confié M.Laforme.permé St-Elie enr CN\u201d 0) .e « Fraisière Fraises à cueillir ou cueillies 2083, ch.Dion (Rang 6 nord) St-Élie d'Orford 829-3917 S minutes du Carrefour de l'Estrie ! km du ch.St-Joseph, 12 minutes du centre-ville DÉSIRE S'ADIOINDRE LES SERVICES DE VÉRIFICATEURS Les candidats doivent: DANS LA POURSUITE DE SON OBJECTIF DE SERVICE À LA CLIENTÈLE, NOTRE CABINET Posséder un baccalauréat en administration, avoir réussi l'examen de l\u2019Ordre des comptables agrées du Québec et compter deux ou trois ans d'expérience; aucune autre candidature ne sera sélectionnée.Toute expérience équivalente sera considérée.Savoir faire preuve d'initiative, de dynamisme et d'intégrité.STAGIAIRES * es candidats doivent avoir terminé leurs études universitaires et être inscrits à I'Examen Final Uniforme de l'I.C.C.A.de l'automne 1994.Les personnes sélectionnées seront soutenues par une équipe dynamique et qualifiée durant l'exécution de leur stage et pour la poursuite de leur car- riere.Nous offrons un environnement de travail professionnel ainsi qu'une rémunération et une gamme d'avantages sociaux des plus concurrentielles, de même qu'un programme de formation professionnelle qui fait de nous le leader dans notre secteur d'activité.Si l'un de ces défis vous intéresse, faites parvenir votre curriculum vitae à l'adresse suivante avant le 22 juiflet à Madame Denyse Pelletier.MALLETTE MAHEU 2727, rue King Ouest, bureau 300 Sherbrooke (Québec) J1L 1C2 Tétécopieur: (819)504-8073 Mallette Maheu Comptables agrées Membre du Groupe Mallette Maheu Nous respectons l'équité en matière d'emploi.\u2014 | | 1+] 11 ARTHUR ANDERSEN ARTHUR ANDERSEN & CQ SC « A6 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 juillet 1994 Arts et spectacles Matthieu WINTREBERT (AP) J cest dans la banlieue de Toronto et dans le plus grand sérieux que les Rolling Stones préparent actuellement d\u2019arrache-pied leur nouvelle tournée mondiale qui commencera le ler août à Washington, alors que leur nouvel album «Voodoo Lounge» (Virgin) sort vendredi dans les bacs.En comptant les compilations et les albums live, les paléontologues recensent «Voodoo» comme la 45e livraison stonienne en 32 ans de carrière.Mais derrière les oripeaux toujours brandis d\u2019une gloire passée et \u2014surtout\u2014 les dollars attendus, le retour des Pierres qui Roulent entre dans la catégorie de ces non-événe- ments très médiatiques pour une formation qui n\u2019a rien composé d\u2019intéressant depuis 1976.C\u2019est tout juste si le départ de Bill Wyman (57 ans) et son remplacement par Darryl Jones a ridé la surface du marigot.Après 30 ans passés à usiner la section rythmique à son côté, le batteur Charlie Watts (53 ans) s\u2019est à peine aperçu de l\u2019absence.«Jouer Photo La Tribune, archives Les Rollings Stones, toujours avec Mick Jagger en téte, préparent actuellement a Toronto ce qui sera leur 45e en 32 ans de carrière.La sortie de cet album coïncidera avec le lancement d'une tournée mondiale de plus d'un an.avec Darryl, c\u2019est comme jouer avec Bill.On ne savait jamais si Bill jouait, je vous assure.On avait juste l'impression qu\u2019il était là en perma- GE nence», a-t-il confié \u2014ingénument?\u2014 entre deux répétitions.Outre le bassiste noir (qui a joué avec Sting, Madonna, Miles Davis et Whitney Houston), les Stones seront renforcés sur scène par Chuck Leavell aux claviers.Mais l\u2019attraction principale restera bien sûr Mick br Touchstone Pictures ŸDetnbeted by BUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION, INC.OBUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION, INC.cuALET À Cd OuER 135 RUE PRINCIPALE \u201cUn film somptueux, (route 112 au Centre-ville) Autoroute 10 » de Montréal sortie 68, de Sherbrooke sortie 74 oT CEFR INERW Jogo THÉÂTRE D'ÉTÉ TR EE KEVIN COSTNER DENNIS QUAID Louise Blanchard, Le journal ean ; 4 UNE LÉGENDAIRE HISTOIRE D'AMOUR DANS UN PAYS SANS LOL EN VERSION F| ates «La Lippe» Jagger (51 ans dans trois semaines) et Keith Richard (50 ans), Sans parler de l\u2019imposante machinerie scénique à l'instar de celle de l\u2019Urban Jungle Tour de 1989, enfantée dans la foulée du précédent album «Steel Wheels».«Ce n\u2019est pas la dernière tournée.J'ai horreur de ça quand on dit: \"Allez-y avant qu\u2019il ne soit trop tard, vous ne les reverrez plus jamais\u2019», s\u2019était énervé Jagger début mai en annonçant que les Stones rempilaient.Il avait bien raison.Pourquoi s'arrêter lorsque l'on sait que la dernière tournée a rapporté 65 millions $ au bas mot aux Etats-Unis et quatre fois plus dans le monde?Et les 115 000 billets de leurs deux concerts newyorkais (12 et 14 août) ne se sont-ils pas arrachés en moins d\u2019une heure et demie?Il faudra bien $ pour compenser des ventes d'albums somme toute médiocres par rapport à leur statut (une ridicule moyenne de deux millions).«Love is Strong», éclaireur du nouvel album, symbolise la cachexie toute phtisique de la créativité musicale: sous l\u2019emballage des bons vieux riffs stoniens, la machine tourne à vide.Ça a la couleur des Stones, ça a l\u2019odeur des Stones, mais ¢a ne.etc.Exactement comme les singles précédents, «Harlem Shuffle» {ne vieillerie de 1963 repiquée au duo Bob & Earl) et l\u2019indigent «Mixed Emotions».Pour faire bonne mesure, on citera quand même «Brand New Car» au parfum Stax et le moderne «Moon is Up».Restera donc le plaisir de la scène, excepté les petits inconvénients que sont les écrans vidéos Le Festival d'été de Québec a pris son envol hier Un programme placé sous le signe de la découverte et des retrouvailles Québec (PC) nal de Québec s\u2019ouvrait hier soir: le menu est axé à la fois sur la découverte et les retrouvailles.L e 27e Festival d'été internatio- Le public devait ainsi découvrir Ben Harper, dont la voix unique et les guitares acoustiques pourraient faire forte impression, comme en Europe et aux Etats-Unis, et Zap Mamma, formé de cinq chanteuses afro-européennes.La première formation devait réchauffer la foule au Pigeonnier, sur la Grande-Allée, la seconde sur une » A > OMEDIENS \u20ac! un cocktail explosi randiose\u201d.ET D'AVENTURE AISE \u2014c 4 VERSION ORIGINALE ANGLAISE TOUS LES JOURS A 12H00, 2H25, 4H45, 7H05 ET 9H25.VERSION FRANÇAISE DES LE 15 JUILLET WOODY HARRELSON SUTHERLAND RICHARD CORLISS, TIME MAGAZINE LHISTOIRE DUNE (G] > (BRAVO POUR LE ROI LION» = ESTA LE TROP LOI -SISKEL & EBERT a, «UN TRAITEMENT ROVAL! lil * CESTHLARANT 3 UN MÉLANGE EXCITANT DE MUSIQUE, PLAISIR ET él Bertrand Veilleux, Sherbrooke: «Oui.Ce qu'il foit est totalement illogique.Les élections sont sur le point d'être annoncées.Pourquoi ne le fait-il pas tout de suite?» a Josiane Landry, Fleurimont: «Oui.On dirait qu'il veut nous faire languir, mais cela ne lui servira pos à grand-chose.» Daniel Saint-Jean, Sherbrooke: «Sa tactique est peut-être de faire un test avant de se lancer, à cause des sondages nement nous montre encore qu'il manque souvent de logique.Il reste qu'on n\u2019est pas | parole audacicuseme - ou courant de tout ce qu'il brasse.» qui ne lui assurent pas la victoire.» AH!.LE BEAU TEMPS ET LA NATURE QUI JNVITENT AU CALME, À LA COMPRÉHENSION ET A L'AMOUR.PRESQUE TROP BEAU POUR DURER! La Tribune \u2014 ee Roymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint EN EFFET, LES ÉLECTIONS APPROCHENT!! Le pouvoir des mots yant participé en tant que re- A présentante d\u2019organisme à la manifestation des personnes handicapées au CLSC Gaston-Les- sard le 21 juin dernier, je voudrais apporter quelques commentaires sur l\u2019article publié dans La Tribune le lendemain.D\u2019abord concernant le titre: «Les handicapés désapprouvent l\u2019arrivée d\u2019assistés sociaux dans les services de maintien à domicile».Il est clair, en lisant l\u2019article, que les personnes handicapées ne sont pas contre les personnes prestataires d\u2019aide sociale, mais bien contre la formule des C.1.T.qui leur ferait perdre leur autonomie et leur libre choix dans leurs services à domicile.Or.le titre est nettement méprisant pour les personnes qui sont soumises à ces programmes.Pourquoi?Par préjugés propres au journal?Pour alimenter les préjugés en cours dans la population?On ne devient pas «assisté social» par volonté, allez-y voir de plus près! Ensuite dans l\u2019article même.Et.1a je veux faire allusion au pouvoir des mots qu\u2019utilise le gouvernement et qui sont véhiculés partout.Lorsque le ministère de la Maind\u2019oeuvre utilise pour ces genres de programmes les termes de «réinsertion au marché du travail» et de «relance de l\u2019emploi», il trompe la population en jouant sur les mots «employabilité» et «emploi».En fait, les C.I.T.dont il est fait mention, sont des créations du gou- aa RO (AN Femme, lève-toi et pa emmes, le diocese de Sher- F brooke est en Synode, le saviez- vous?Mais qu'est-ce qu\u2019un Synode?En quelques mots, c'est, dans un même diocèse.une réunion d'hommes et de femmes de tous âges, chrétiens ou chrétiennes, pratiquants ou non.À tous et toutes est fournie l\u2019occasion de dire à l'Eglise diocésaine ce qu\u2019ils aiment et apprécient.C'est aussi le temps de lui faire connaître quelles sont les améliorations souhaitées, la vision de notre Église telle que voulue sans exclure méme les reproches.À partir de septembre 1994, je vous invite à être attentives aux Invitations qui seront lancées dans les paroisses ct les mouvements sociaux: vous aurez alors l\u2019occasion de prendre la parole.Comme répondante diocésaine par intérim à la Condition des femmes en Église, je vous lance une invitation toute particulière à participer à cette vaste consultation, et ce, que vous soyez pratiquantes ou non.Il est très important que toutes les femmes du diocèse prennent la mer à notre Église leurs besoins, leurs attentes, les problèmes et les vernement offertes pour les organismes sans but lucratif afin de louer de la main-d'oeuvre ou produire des biens et services, ou les deux.Pour le maintien à domicile, il s\u2019agit de location de main-d\u2019oeuvre.On y utilise des personnes prestataires d\u2019aide sociale subventionnées par les programmes PAIE (programmes qui couvrent un salaire minimum de 6 $ pour 35 heures/semaine pour seulement six à neuf mois).On s'attend à ce que l\u2019employeur qui fait appel aux C.IT.couvre les frais d'au moins 7 $ .Pour que les C.1.T.arrivent un jour à s\u2019autofinancer vraiment et offrir de vrais emplois, l\u2019employeur locateur devra couvrir la partie fournie actuellement par le gouvernement par ses programmes «d\u2019employabilité».Où je veux en venir, c\u2019est que le gouvernement présente actuellement les C.I'T.comme une mesure pour «réintégrer» le marché du travail, alors qu\u2019on sait très bien que les allocations actuelles de maintien à domicile pour les personnes handicapées sont gelées à 6 $ l\u2019heure et que les employeurs à entreprises plus ou moins «lucratives» qui auraient des fonds pour payer de vrais emplois utilisent pour plusieurs ces genres de programmes «d\u2019employa- bilité» comme main-d\u2019oeuvre à bon marché.En outre, le gouvernement dit bien que les C.I.T.ne doivent pas faire de concurrence déloyale (au niveau des salaires) et occuper des difficultés qu\u2019elles vivent sans oublier le positif.C\u2019est le temps de dire notre perception de notre place et de notre rôle de femmes dans notre Eglise.Quand je mentionne ce dernier point, probablement que plusieurs vont penser à l\u2019ordination des femmes.C\u2019est le sujet du jour depuis la publication de la lettre de Jean-Paul M sur le sacerdoce exclusivement réservé aux hommes.Sur ce point, je veux inviter chacune à agir dans le respect de ses secteurs peu couverts par des emplois.Or, le maintien à domicile est là pour rester et même augmenter, et il existe des auxiliaires des CLSC et des travailleurs autonomes qui exécutent et pourront exécuter les tâches que le gouvernement dit délimiter aux C.I.T., soit les services d\u2019aide domestique (entretien ménager, approvisionnement, entretien des vêtements, etc.) et les services de soutien civique (administration du budget, rédaction de documents, formulaires, etc.).L'aide à apporter à une personne handicapée n\u2019est pas ainsi «compartimentable» et exige souvent en même temps des services d\u2019assistance physique (seul domaine qu\u2019on veut exclure des services de Peur ou confiance | ean Chrétien répète souvent que J les termes séparation et souveraineté ont la même signification.Je ne suis pas d\u2019accord: même si ces mots peuvent avoir une dénotation similaire, leur connotation est considérablement différente.C\u2019est pourquoi, dans les sondages, les gens s\u2019opposent majoritairement à la séparation.Le mot séparation est un terme très péjoratif qui sous-entend une démarche non démocratique, voire violente.Pour créer l\u2019incertitude politique et affoler les gens, il faut, à l\u2019instar de Jean Chrétien, utiliser le terme péjoratif de séparation.À l\u2019opposé, le mot souveraineté est un vocable neutre qui décrit un concept politique clair et dont la démarche rle! est la situation actuelle de la femme dans la société ct dans l'Eglise.Il faut insister sur les problèmes dont la femme souffre: pauvreté, violence, inégalité cet j'en passe.Comme les nouvelles orientations astorales diocésaines seront prises à partir de la consultation ct des propositions qui en découlcront, il est extrêmement important de parler.Alors, femme, lève-toi et parle! Il serait dommage qu\u2019on transforme le Synode en un débat sur «C'est le temps de dire notre perception de notre place et de notre rôle de femmes dans notre Église» propres convictions personnelles et à respecter l\u2019opinion de l\u2019autre.Respect veut dire non-ju ement même s'il n'est pas facile e laisser tomber ses préjugés, qu\u2019on soit pour ou contre l'ordination des femmes.L'important, c\u2019est que chacune, dans une démarche de sincérité ct de franchise avec elle-même, exprime sa position sur cette question mais cernant la femme.Vous savez comme moi quelle l\u2019ordination des femmes, voire même un mouvement de protestation.Ce serait risquer de rendre stérile unc opération de consultation qui vise à répondre à nos besoins et à redonner de la vitalité à notre diocèse.Pour cette raison, je tiens à rectifier un malentendu qui a pu se glisser dans le reportage sur la manifestation du 26 juin, à Sherbrooke, pour que le débat restc ouvert sur la question de l\u2019ordination des femmes.Cet article de La Tribune du 27 C.LT.).Donc, il existe un secteur qui ne demande qu\u2019à être développé par des emplois, de vrais emplois, et non par des programmes «d\u2019em- ployabilité» qui favorisent l\u2019exploitation et la précarité.La confusion et les préjugés apportés par les mots ne sont pas tou- Jours volontaires et mal intentionnés.Mais il arrive qu\u2019on véhicule des messages peu louables de la part: de ceux qui les utilisent.Il faut y faire attention, être critique, et quand il y a mépris ou exploitation: de catégories de gens, il faut à mon avis le dénoncer./ France Croteau, Sherbrooke\u2019 est démocratique et pacifique.Si on veut rassurer les gens, il faut utiliser le terme neutre de souverai- [By neté.} Finalement, lc choix des mots varie selon l\u2019effet \\ psychologique Jean Chrétien \u2018 qu'on veut susciter chez l\u2019électeur:- soit la peur, soit la confiance en soi, Je préfère de loin les politiciens qui soutiennent que les Québécois sont capables d'accéder démocratiquement à l\u2019autonomie politique.+ Suzanne Ouellette a « juin laisse entendre qu\u2019un mouvement de protestation s\u2019amorcerait à l'occasion du Synode à l'automne: Ce n\u2019est pas l\u2019intention des organisateurs.Comme je l\u2019ai dit plus haut; le Synode est et demeure une vaste consultation de tous les fidèles du diocèse.Quant à l'ordination des femmes, clie a été mise en évidence ar la lettre du Pape Jean-Paul TI et, cs démarches faites suite à sa parution demeurent une forme d\u2019action distincte de l'opération synodale: Cependant, cette lettre provoque des remous partout en province.Ît faut donc s'attendre à en entendre parler durant le Synode.Pour moi, le Synode est quelque chose de sacré, Je me réjouis de ce qu'il ait lieu.C'est une période de grâces.C'est le temps de l'Esprifé Saint qui s'exprimera à travers tqu- tes ct tous.Donc, fais la part» femme, lève-toi et parle! Libère l'Esprit-Saint! Avec courage! Avec audace! Bon Synode! D'ici l'automne, prépare-toi dans.la réflexion ct la prière.\u2018Répondante diocésaine par intérim Condition des Femmes en Église ADMINISTRATION RÉDACTION Roymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Finances et administration T \u2014 PUBLICITÉ Gilles Boisjoly François Fouquet Diretteur Directeur adjoint PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremaître et odjoint au directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE ; Plerre Dubois André Custeau ; Directeur Adjoint au directeur 4 \u2014 Denise BOUDREAL._ : En Pm mt mm NOS PS ces CAN ES vp pm pp (NY Fy ee < N era un tirage le 20 juillet prochain 1 pour déterminer un gagnant.Pour participer, il vous suffit de remplir la fiche d'inscription; aucun achat n'est requis! Et durant les fins ARGENT REMIS SI LA MARCHANDISE NE SATISFAIT Téléphoto par Cloude Poulin Les dirigeants de l'Exposition régionale agricole de Sherbrooke ont dévoilé hier la programmation de la 109e édition.Sur la photo, duns \"ordre habituel, Claudette Préfontoine, membre du conseil d'administration de l'Exposition et responsable du comité d'artisanat, Bernard Prévost, président, Lise Drouin-Paquette, présidente d'honneur, et Paul Gervais, maire de Sherbrooke.«1 PLUS, & aa > A PAS ** Une seule prime par personne, par semaine.(Auonntés pour le Qubec 62600) | Voir les règlements au dos de la fiche.offrent un tarif spécial quotidien de 14 $, au lieu de 21 $, pour un billet d\u2019entrée familial (deux adultes et deux enfants).Pour tout enfant additionnel, il faudra débourser 3,50 $.«L\u2019Exposition de Sherbrooke a toujours été une affaire de famille et tant mieux si cette année on fait encore plus pour la famille», a commente la présidente d\u2019honneur de la 109e édition, la conseillère municipale et présidente du comité sur la famille à la Ville de Sherbrooke, Lise Drouin-Paquette.L\u2019Exposition de Sherbrooke poursuit d\u2019autre part une autre tradition: celles des jeux forains et des spectacles, qui, il faut bien le souligner, ont peu a voir avec l\u2019agriculture.Ainsi, l\u2019édition 1994 proposera à tous les jours des spectacles de plongeons clownesques, d\u2019acrobaties aériennes, de fanfare, en plus de nombreuses attractions (arcades et piste de course miniature).Des courses de démolition, tirs de voitures modifiées, camions géants, de même que le «Robot Transformer» sont également au programme.«Si on atteint entre 65 000 et 70 000 visiteurs, on sera très satisfait», indique le directeur général du CERAS, René Ouellette.L\u2019an dernier, 60 OOÜ entrées avaient été enregistrées.Contravention impayée Nancy Bouffard a commis une autre infraction Sherbrooke (DD) bien annulé le constat d\u2019infraction pour stationnement interdit remis en mars dernier à une jeune automobiliste de Sherbrooke, Nancy Bouffard, qui affirmait être traitée injustement.Le malentendu tient au fait que la jeune femme aurait reçu quelques semaines plus tard, soit le 2 avril, un autre constat d\u2019infraction pour avoir L a Cour municipale avait bel et aré son véhicule dans un endroit \u2019 interdit et ne l\u2019aurait pas acquitté dans les 30 jours, comme le prévoit la loi, d'où un jugement par défaut qui lui vaut une facture de 75 $ (20 $ d\u2019amende, 40 $ de frais de jugement par défaut et 15 $ pour un avis de jugement).Selon les informations obtenues du juge de paix Suzanne Crevier, un premier constat avait été émis le 11 mars parce que la jeune automobiliste avait laissé sa voiture garée après minuit sur la rue Brooks, ce qui est interdit durant l\u2019hiver.Il avait cependant été annulé dès le 18 mars par la Cour municipale, en même temps que ceux de son copain David Charron et d\u2019un voisin, André Beaudette, qui avaient eux aussi laissé leur véhicule sur la rue Brooks cette nuit là.Dans ses démarches auprès de la Cour municipale, la jeune femme maintenait toutefois que ce premier constat datait du mois d\u2019avril, ce qui à passablement compliqué les recherches des employés municipaux, qui ont finalement découvert que le jugement par défaut était relié à une deuxième infraction.Et s\u2019il cst vrai que la vignette de stationnement 1995.94 pour les résidants du centre-ville indiquait qu\u2019il est permis de garer un véhicule jusqu'à 2h00 du matin, il s\u2019agit d\u2019une erreur d'impression qui sera corri- géc pour l'hiver prochain puisque le stationnement est bel ct bien interdit après minuit l'hiver dans toutes les rues de Sherbrooke.Joint hier par La Tribume Nancy Bouffard soutient qu\u2019elle ignorait avoir reçu un deuxième constat d\u2019infraction ct n'entend pas le payer de toute façon.«Je ne l'ai jamais reçu ce billet là, j'aimerais bien avoir la preuve que Je l'ai cul» a-t-clle indiqué.«J'étais sûre d'en avoir reçu juste ut», ajoute la jeune femme, qui dit da-Cour-municipale-ncLa-pas informée au départ que l'avis de jugement était relié à une deuxième infraction.La loi prévoit cependant qu\u2019un automobiliste est responsable de son véhicule, de sorte que Mme Bouffard n\u2019a qu'une avenue si cll décide de ne pas payer son billet du mois d'avril: formuler une requête en rétractation.chui GOSSES UELEE DABRERUTE Poulin mité n de pillet s et | ad- 0 $.ke a le et t en- om- de la nici- ur la oke, yoke tra- | des ouli- icul- ra à lon- 5 aé- lom- piste rs de ants, sfor- pro- 1 70 ait», du trées el et frac- erdit zune ancy aitée ue la ques |, un ivoir droit uitté évoit faut 20$ nent s de nues r, un e 11 10bi- arée 5, Ce des pale, 1 CO- isin, eux | ruc de la nme mier > qui re- AUX, 1e le une c de rési- qu\u2019il jus- \u2018une orri- ic le iter- utes ancy prait d\u2019in- r de { là, que juste i dit c ju- ème v'un de Ame clle t du uéte La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 juillet 1994 AS Le plus vieux camp de vacances en Estrie \u201d - ci UN USESRELESPDARANUESI wi A tous les étés, depuis 1928, le camp Boisjoly vibre au rythme des enfants.et de la légende de la dame du lac Sherbrooke Kathy NOËL ette nuit, j'ai rêvé à lu dame du « lac; elle marchait le dos courbé » comme ça, et elle avait une cape et un bâton.Je ne sais pas si elle a l'air de ça dans la vraie vie\u2026!» Steve Saint-Sauveur à connu la pluie et les orages pendant son premier séjour à vie dans un camp de vacances.S\u2019était-il moqué de la dame du lac?La dame du lac, c\u2019est la légende que l\u2019on peut entendre dans le vent qui souffle sur le camp Boisjoly à Racine, le plus vieux camp de vacances en Estrie.On raconte que lors de sa construction, en 1928, l\u2019abbé Hector Bernard, son fondateur, avait aperçu de la fumée au loin.de l'autre côté du lac Brais.S'étant rendu jusqu'à cette petite cabane, il y est entré et est tombé dans une trappe.pour se réveiller dehors au petit matin, Il avait violé le territoire de\u2026qui?On n'y voyait jamais personne! Mais il y avait bien cette vieille dame un peu bizarre, que l\u2019on voyait aller et revenir avec du bois.Depuis ce temps, gare a celui ou celle qui l\u2019insulte et la traite de sorcière: la tempête ct la foudre pourraient s'abattre sur le camp.Un site enchanteur Situé sur les berges du lac Brais, près de la municipalité de Racine, le camp Boisjoly a tout du traditionnel camp de vacances.Sa nature, son décor enchanteur, loin des bruits incessants de la ville, loin des soucis.Le camp jouit d\u2019un espace très vaste et d\u2019un milieu naturel complètement préservé; ses gestionnaires sont propriétaires du terrain partout autour du lac.Un décor naturel que les jeunes font vibrer pendant les huit séjours qui composent l'été au camp.Escalade, canot, hébertisme, natation, tir-à-l\u2019arc, ping-pong, théâtre, tout autant d\u2019activités qu\u2019ils peuvent choisir.«Quand j'étais petit et que pce j'allais dans un camp, je devais faire de la natation et je n\u2019aimais pas ça», se souvient Dominique Lestage, directeur du camp Boisjolyhoisir.Voilà une des caractéristiques principales du camp Boisjoly.Choisir ses activités, ses compagnons d\u2019équipe, choisir un camp à sa ressemblance.Croire aux jeunes : un principe qui demeure depuis maintenant 66 ans.Le site a bien changé depuis que l'abbé Bernard y a érigé le premier chalet, qui est toujours le bâtiment principal du camp.D\u2019autres installations, mais le même esprit : constituer un milieu propice à l\u2019apprentissage et à l\u2019évolution.donc de venir voler mon drapeau pour voir! C\u2019est le grand jeu, c\u2019est le grand jour, tous les jours! Un plongeon dans le lac pour les intéressés et on se dirige tranquillement vers le souper, après une période de temps libres organisés.La journée est déjà bien remplie, les équipes sont bien dégourdies! Un temps pour des activités, un autre pour les sports et vient doucement la fraîcheur \u2018une belle soirée d\u2019été.Une collation et bientôt, le coucher.Qui sait?La dame du lac viendra peut-être.Des moniteurs engagés Steve, 9 ans: «lci, j'ai 64 chances de me faire des amis!» «Ici, jai 64 chances de me faire des amis!» lance Steve St-Sauveur, 9 ans.En effet, le camp peut accueillir 64 jeunes pour un séjour d\u2019une durée d\u2019une à deux semaines, selon l\u2019âge.Une journée au camp 7 h 30, debout tout l\u2019monde! Les campeurs se réveillent au son de l\u2019émission de radio du matin animée par les moniteurs- morning men du camp Boisjoly.Pas de sursis pour les endormis! Le déjeuner, le ménage, des jeux pour lancer la journée, pour dynamiser les troupes, et voila qu\u2019on se pare pour la première activité de la journée.Ensuite, la baignade, le dîner et un peu de repos.Chut! c\u2019est le temps des activités silencieuses\u2026 Dans la bibliothèque aménagée au chalet principal, tantôt on lit, tantôt on dort! Dans les sentiers en forêt, on se balade.Chut! c\u2019est le temps des activités silencieuses.La cloche de la chapelle retentit, c\u2019est l\u2019appel au changement! Grand rassemblement! Aujourd\u2019hui, course au trésor.Demain, peut-être bien un jeu de zone.Essaie Pour ce qui est des moniteurs, ils prendront sûrement un repos cette heure venue! Pour eux, la vie au camp, c\u2019est le bien-être.Benoit Lussier a été campeur pendant 8 ans et il en est à sa troisième année comme moniteur.«Le camp Boisjoly occupe une grande place dans ma vie.Mes séjours ici m\u2019on apporté beaucoup et j'ai envie de redonner aux autres ce que j'ai reçu», confie Benoit.C\u2019est souvent la tradition; de campeur à aide de camp, pour ensuite devenir moniteur attitré.Les moniteurs, qui se donnent comme mandat de connaître le nom de chacun des campeurs, sont formés minutieusement et sont choisi pour leur dynamisme et leur amour des enfants.C\u2019est souvent la larme à l\u2019oeil qu\u2019ils les voient quitter à la fin d\u2019un séjour.En 66 ans, le camp Boisjoly en a vu passer des jeunes campeurs et campeuses! Chaque année, on célèbre la fondation du camp par un grand rassemblement des anciens.«La Bernardière», comme on l\u2019appelle, est l\u2019occasion d\u2019un bel échange entre les générations.Que d\u2019histoires et de légendes il doit se raconter.Kathy NOËL Sherbrooke évolué en ce sens.Il y a cent ans cette année que le tout h 00, le lever au son de la cloche ou / du sifflet.Après une rapide toilette : la messe, et ce, à tous les jours! Vient ensuite la baignade obligatoire, les corvées, le ramassage du bois et l\u2019épluchage des patates.Et avant de se coucher, \u2019examen de conscience.Voilà de quoi pouvait avoir l\u2019air une journée passée dans un camp de vacances au début du siècle.Les camps de vacances ont bien changé depuis! Un fait demeure cependant : ils ont été créés pour le bien-être de l\u2019enfant et ont toujours Téléphoto, Claude Crosetière Casqué et bien sanglé, Sébastien Bégin s\u2019initie à l'escalade sous l'oeil d\u2019un moniteur.premier camp de vacances au Québec faisait son apparition, pour soi-disant «arracher les enfants des pénibles conditions de vie créées dans les villes par la Révolution Industrielle».En 1894, cinq membres du YMCA se rendaient aux abords du lac Lacroix, cinq milles à l\u2019ouest de Sainte-Agathe, pour mettre sur pied le Kamp Kanawana.Exclusivement réservés aux garçons au début, les camps s\u2019ouvriront aux jeunes filles 12 ans plus tard.Il faudra aussi attendre près de vingt ans pour voir apparaître le premier camp francophone : le camp Nominingue, fondé par le Père Émile Piché.Immédiatement après vien- L'activité de sensibilisation à l\u2019appauvrissement aura des suites dra un des plus importants : La colonie des Grèves de Contrecoeur, fondé par le Père Adélard Desrosiers.Aujourd\u2019hui, les camps de vacances sont devenus de véritables petites fourmilières où chaque été, des milliers d\u2019enfants chantent, jouent, apprennent la vie grâce au contact étroit qu\u2019ils ont avec la nature.L\u2019 Association des camps du Québec compte 103 camps de vacances et 22 camps de jour accrédités.En cette année bien spéciale, les camps sont invités à tenir une journée thématique pour souligner le 100e anniversaire de leur fondation.«Les camps de vacances représentent une grande institution qui a joué un rôle de premier plan depuis 100 ans et qui a accueilli plus arrières et professions Telephoto.Claude Croisetiere Au camp Boisjoly, près de Racine, les enfants peuvent choisir eux-mêmes les activités qui meubleront leur séjour.David Valcourt effectue une balade en canot en compagnie du moniteur Benoit Lussier qui, plus jeune, fut lui-même campeur pendant huit ans.Il y a 100 ans, la messe au petit matin et l'examen de conscience au coucher.[LI Depuis les débuts, le bien-être des enfants à toujours guidé l'évolution des camps au Québec de 2 300 000 jeunes».mentionne Danielle Vézina, de l\u2019Association des camps du Québec.Le personnage d'Adèle.vieille campeuse légendaire, sera recréé en plusieurs endroits pour raconter ses cent ans d\u2019aventure dans les camps.En sa compagnie, réveil au clairon.toilette au lac, rassemblement au drapeau, participation aux corvées: l'ambiance d'antan retrouvée l\u2019espace d\u2019une journée! Bien des choses ont changé.mais qu\u2019il est donc intéressant de se les raconter! Par exemple.au début du siècle.on mesurait le succès d\u2019une colonie de vacances par le poids pris par l'enfant durant son séjour.Cent ans.c'est beaucoup d'histoires à raconter! N.B.Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.Sherbrooke (FG) l\u2019activité de sensibilisation sur | 1 y a bel et bien eu des suites à portant l\u2019appauvrissement sur Parizeau viendra à Saint-Denis de Brompton Sherbrooke et chef de l'Opposition offi- ciclle, Jacques Parizeau, sera l'invité d'honneur du PQ de Johnson à l'occasion d'unc fête champèé- tre qui aura lieu le 17 juillet, au terrain des loisirs de Saint-Denis-de- Brompton.Pour le candidat Claude Boucher, la présence de Jacques Parizeau constitue tout un honneur.«Nous constatons ainsi que le comté de Johnson ct la région estrienne occupent une place importante dans le coeur de M.Parizeauv.de noter M.Boucher.La fête champêtre, qui se veut une réunion familiale, débutera vers 11h00, dimanche matin.Elle L: président du Parti québécois F\u2014\u2014sadresse i=toute da-population-de Johnson ainsi qu'à celle de l'ensemble des comtés de l'Estrie.Les personnes présentes pourront rencontrer le chef du Parti québécois, de même que tous les candidats péquistes de l'Estrie.Une partie de balle entre candidats péquistes et élus locaux doit incidemment avoir lieu.«l'autre Sherbrooke» du 18 mai dernier.Et ce sera encore plus actif à l'automne.En faisant référence hier à l\u2019organisation d\u2019une rencontre le 16 juin dernier pour jeter les bases d\u2019un comité de suivi, le coordonnateur, Normand Laforme, du CLSC Gas- ton-Lessard, a noté que les participants comptent se réunir à nouveau dès les début de septembre, en vue d'une plénière pour le 12 octobre.Des suggestions «Ça n'a peut-être pas fait beaucoup de bruit sur la place publique mais c\u2019est un fait que les gens ont montré un vif intérêt à ce qu\u2019il y ait des suites concrètes face à la multitude de suggestions qui sont ressor- tics de la journée du 18 mai», a soumis M.Laforme.rappelant qu'après l'événement.qui consistait en une visite guidée de Sherbrooke et une rencontre-forum regroupant une centaine de participants, plus de 25 personnes avaient donné leur nom pour que l'initiative dure plus qu'une journée.Ainsi, plus d'une quinzaine de personnes ont accepté c siéger sur l\u2019un des trois sous-co- mités de travail formés en matière de suivi: soutien au communautaire, vie communautaire et l'école ct emploi.Les responsables de chacun de ces trois groupes verront à articuler les recommandations, qui portent par exemple sur la création d\u2019une société de développement communautaire, susciter l\u2019implication et l'entraide entre citoyens dans les quartiers, organiser un guichet unique en matière d\u2019emploi et une foule d\u2019autres.«C\u2019est une démarche intéressante.On sent que les gens veulent que la journée du 18 mai débouchent sur du concret.Il s\u2019agit peut-être d\u2019actions modestes mais terre-à-terre et qui seront porteuses de gestes concrets.Qu\u2019on en vienne à faciliter la vie des organismes communautaires dans leurs actions quotidiennes ou encore à établir des modalités de cohésion entre centres d'emploi sur ce qui touche les mesures d\u2019employabilité, ce sont là des exemples d\u2019une meilleure intervention pour contrer l\u2019appauvrissement», a aussi émis Normand Laforme.Enfin, concernant plus spécifiquement la visitée guidée par autobus et animée par un comédien de la troupe théatrale l\u2019Air de jeu, il est convenu que le projet sera repris à des dates qui restent à déterminer.«C'est très utile à des fins pédagogiques et de sensibilisation», a confié M.Laforme.permé St-Elie enr CN\u201d 0) .e « Fraisière Fraises à cueillir ou cueillies 2083, ch.Dion (Rang 6 nord) St-Élie d'Orford 829-3917 S minutes du Carrefour de l'Estrie ! km du ch.St-Joseph, 12 minutes du centre-ville DÉSIRE S'ADIOINDRE LES SERVICES DE VÉRIFICATEURS Les candidats doivent: DANS LA POURSUITE DE SON OBJECTIF DE SERVICE À LA CLIENTÈLE, NOTRE CABINET Posséder un baccalauréat en administration, avoir réussi l'examen de l\u2019Ordre des comptables agrées du Québec et compter deux ou trois ans d'expérience; aucune autre candidature ne sera sélectionnée.Toute expérience équivalente sera considérée.Savoir faire preuve d'initiative, de dynamisme et d'intégrité.STAGIAIRES * es candidats doivent avoir terminé leurs études universitaires et être inscrits à I'Examen Final Uniforme de l'I.C.C.A.de l'automne 1994.Les personnes sélectionnées seront soutenues par une équipe dynamique et qualifiée durant l'exécution de leur stage et pour la poursuite de leur car- riere.Nous offrons un environnement de travail professionnel ainsi qu'une rémunération et une gamme d'avantages sociaux des plus concurrentielles, de même qu'un programme de formation professionnelle qui fait de nous le leader dans notre secteur d'activité.Si l'un de ces défis vous intéresse, faites parvenir votre curriculum vitae à l'adresse suivante avant le 22 juiflet à Madame Denyse Pelletier.MALLETTE MAHEU 2727, rue King Ouest, bureau 300 Sherbrooke (Québec) J1L 1C2 Tétécopieur: (819)504-8073 Mallette Maheu Comptables agrées Membre du Groupe Mallette Maheu Nous respectons l'équité en matière d'emploi.\u2014 | | 1+] 11 ARTHUR ANDERSEN ARTHUR ANDERSEN & CQ SC « A6 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 juillet 1994 Arts et spectacles Matthieu WINTREBERT (AP) J cest dans la banlieue de Toronto et dans le plus grand sérieux que les Rolling Stones préparent actuellement d\u2019arrache-pied leur nouvelle tournée mondiale qui commencera le ler août à Washington, alors que leur nouvel album «Voodoo Lounge» (Virgin) sort vendredi dans les bacs.En comptant les compilations et les albums live, les paléontologues recensent «Voodoo» comme la 45e livraison stonienne en 32 ans de carrière.Mais derrière les oripeaux toujours brandis d\u2019une gloire passée et \u2014surtout\u2014 les dollars attendus, le retour des Pierres qui Roulent entre dans la catégorie de ces non-événe- ments très médiatiques pour une formation qui n\u2019a rien composé d\u2019intéressant depuis 1976.C\u2019est tout juste si le départ de Bill Wyman (57 ans) et son remplacement par Darryl Jones a ridé la surface du marigot.Après 30 ans passés à usiner la section rythmique à son côté, le batteur Charlie Watts (53 ans) s\u2019est à peine aperçu de l\u2019absence.«Jouer Photo La Tribune, archives Les Rollings Stones, toujours avec Mick Jagger en téte, préparent actuellement a Toronto ce qui sera leur 45e en 32 ans de carrière.La sortie de cet album coïncidera avec le lancement d'une tournée mondiale de plus d'un an.avec Darryl, c\u2019est comme jouer avec Bill.On ne savait jamais si Bill jouait, je vous assure.On avait juste l'impression qu\u2019il était là en perma- GE nence», a-t-il confié \u2014ingénument?\u2014 entre deux répétitions.Outre le bassiste noir (qui a joué avec Sting, Madonna, Miles Davis et Whitney Houston), les Stones seront renforcés sur scène par Chuck Leavell aux claviers.Mais l\u2019attraction principale restera bien sûr Mick br Touchstone Pictures ŸDetnbeted by BUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION, INC.OBUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION, INC.cuALET À Cd OuER 135 RUE PRINCIPALE \u201cUn film somptueux, (route 112 au Centre-ville) Autoroute 10 » de Montréal sortie 68, de Sherbrooke sortie 74 oT CEFR INERW Jogo THÉÂTRE D'ÉTÉ TR EE KEVIN COSTNER DENNIS QUAID Louise Blanchard, Le journal ean ; 4 UNE LÉGENDAIRE HISTOIRE D'AMOUR DANS UN PAYS SANS LOL EN VERSION F| ates «La Lippe» Jagger (51 ans dans trois semaines) et Keith Richard (50 ans), Sans parler de l\u2019imposante machinerie scénique à l'instar de celle de l\u2019Urban Jungle Tour de 1989, enfantée dans la foulée du précédent album «Steel Wheels».«Ce n\u2019est pas la dernière tournée.J'ai horreur de ça quand on dit: \"Allez-y avant qu\u2019il ne soit trop tard, vous ne les reverrez plus jamais\u2019», s\u2019était énervé Jagger début mai en annonçant que les Stones rempilaient.Il avait bien raison.Pourquoi s'arrêter lorsque l'on sait que la dernière tournée a rapporté 65 millions $ au bas mot aux Etats-Unis et quatre fois plus dans le monde?Et les 115 000 billets de leurs deux concerts newyorkais (12 et 14 août) ne se sont-ils pas arrachés en moins d\u2019une heure et demie?Il faudra bien $ pour compenser des ventes d'albums somme toute médiocres par rapport à leur statut (une ridicule moyenne de deux millions).«Love is Strong», éclaireur du nouvel album, symbolise la cachexie toute phtisique de la créativité musicale: sous l\u2019emballage des bons vieux riffs stoniens, la machine tourne à vide.Ça a la couleur des Stones, ça a l\u2019odeur des Stones, mais ¢a ne.etc.Exactement comme les singles précédents, «Harlem Shuffle» {ne vieillerie de 1963 repiquée au duo Bob & Earl) et l\u2019indigent «Mixed Emotions».Pour faire bonne mesure, on citera quand même «Brand New Car» au parfum Stax et le moderne «Moon is Up».Restera donc le plaisir de la scène, excepté les petits inconvénients que sont les écrans vidéos Le Festival d'été de Québec a pris son envol hier Un programme placé sous le signe de la découverte et des retrouvailles Québec (PC) nal de Québec s\u2019ouvrait hier soir: le menu est axé à la fois sur la découverte et les retrouvailles.L e 27e Festival d'été internatio- Le public devait ainsi découvrir Ben Harper, dont la voix unique et les guitares acoustiques pourraient faire forte impression, comme en Europe et aux Etats-Unis, et Zap Mamma, formé de cinq chanteuses afro-européennes.La première formation devait réchauffer la foule au Pigeonnier, sur la Grande-Allée, la seconde sur une » A > OMEDIENS \u20ac! un cocktail explosi randiose\u201d.ET D'AVENTURE AISE \u2014c 4 VERSION ORIGINALE ANGLAISE TOUS LES JOURS A 12H00, 2H25, 4H45, 7H05 ET 9H25.VERSION FRANÇAISE DES LE 15 JUILLET WOODY HARRELSON SUTHERLAND RICHARD CORLISS, TIME MAGAZINE LHISTOIRE DUNE (G] > (BRAVO POUR LE ROI LION» = ESTA LE TROP LOI -SISKEL & EBERT a, «UN TRAITEMENT ROVAL! lil * CESTHLARANT 3 UN MÉLANGE EXCITANT DE MUSIQUE, PLAISIR ET él Bertrand Veilleux, Sherbrooke: «Oui.Ce qu'il foit est totalement illogique.Les élections sont sur le point d'être annoncées.Pourquoi ne le fait-il pas tout de suite?» a Josiane Landry, Fleurimont: «Oui.On dirait qu'il veut nous faire languir, mais cela ne lui servira pos à grand-chose.» Daniel Saint-Jean, Sherbrooke: «Sa tactique est peut-être de faire un test avant de se lancer, à cause des sondages nement nous montre encore qu'il manque souvent de logique.Il reste qu'on n\u2019est pas | parole audacicuseme - ou courant de tout ce qu'il brasse.» qui ne lui assurent pas la victoire.» AH!.LE BEAU TEMPS ET LA NATURE QUI JNVITENT AU CALME, À LA COMPRÉHENSION ET A L'AMOUR.PRESQUE TROP BEAU POUR DURER! La Tribune \u2014 ee Roymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint EN EFFET, LES ÉLECTIONS APPROCHENT!! Le pouvoir des mots yant participé en tant que re- A présentante d\u2019organisme à la manifestation des personnes handicapées au CLSC Gaston-Les- sard le 21 juin dernier, je voudrais apporter quelques commentaires sur l\u2019article publié dans La Tribune le lendemain.D\u2019abord concernant le titre: «Les handicapés désapprouvent l\u2019arrivée d\u2019assistés sociaux dans les services de maintien à domicile».Il est clair, en lisant l\u2019article, que les personnes handicapées ne sont pas contre les personnes prestataires d\u2019aide sociale, mais bien contre la formule des C.1.T.qui leur ferait perdre leur autonomie et leur libre choix dans leurs services à domicile.Or.le titre est nettement méprisant pour les personnes qui sont soumises à ces programmes.Pourquoi?Par préjugés propres au journal?Pour alimenter les préjugés en cours dans la population?On ne devient pas «assisté social» par volonté, allez-y voir de plus près! Ensuite dans l\u2019article même.Et.1a je veux faire allusion au pouvoir des mots qu\u2019utilise le gouvernement et qui sont véhiculés partout.Lorsque le ministère de la Maind\u2019oeuvre utilise pour ces genres de programmes les termes de «réinsertion au marché du travail» et de «relance de l\u2019emploi», il trompe la population en jouant sur les mots «employabilité» et «emploi».En fait, les C.I.T.dont il est fait mention, sont des créations du gou- aa RO (AN Femme, lève-toi et pa emmes, le diocese de Sher- F brooke est en Synode, le saviez- vous?Mais qu'est-ce qu\u2019un Synode?En quelques mots, c'est, dans un même diocèse.une réunion d'hommes et de femmes de tous âges, chrétiens ou chrétiennes, pratiquants ou non.À tous et toutes est fournie l\u2019occasion de dire à l'Eglise diocésaine ce qu\u2019ils aiment et apprécient.C'est aussi le temps de lui faire connaître quelles sont les améliorations souhaitées, la vision de notre Église telle que voulue sans exclure méme les reproches.À partir de septembre 1994, je vous invite à être attentives aux Invitations qui seront lancées dans les paroisses ct les mouvements sociaux: vous aurez alors l\u2019occasion de prendre la parole.Comme répondante diocésaine par intérim à la Condition des femmes en Église, je vous lance une invitation toute particulière à participer à cette vaste consultation, et ce, que vous soyez pratiquantes ou non.Il est très important que toutes les femmes du diocèse prennent la mer à notre Église leurs besoins, leurs attentes, les problèmes et les vernement offertes pour les organismes sans but lucratif afin de louer de la main-d'oeuvre ou produire des biens et services, ou les deux.Pour le maintien à domicile, il s\u2019agit de location de main-d\u2019oeuvre.On y utilise des personnes prestataires d\u2019aide sociale subventionnées par les programmes PAIE (programmes qui couvrent un salaire minimum de 6 $ pour 35 heures/semaine pour seulement six à neuf mois).On s'attend à ce que l\u2019employeur qui fait appel aux C.IT.couvre les frais d'au moins 7 $ .Pour que les C.1.T.arrivent un jour à s\u2019autofinancer vraiment et offrir de vrais emplois, l\u2019employeur locateur devra couvrir la partie fournie actuellement par le gouvernement par ses programmes «d\u2019employabilité».Où je veux en venir, c\u2019est que le gouvernement présente actuellement les C.I'T.comme une mesure pour «réintégrer» le marché du travail, alors qu\u2019on sait très bien que les allocations actuelles de maintien à domicile pour les personnes handicapées sont gelées à 6 $ l\u2019heure et que les employeurs à entreprises plus ou moins «lucratives» qui auraient des fonds pour payer de vrais emplois utilisent pour plusieurs ces genres de programmes «d\u2019employa- bilité» comme main-d\u2019oeuvre à bon marché.En outre, le gouvernement dit bien que les C.I.T.ne doivent pas faire de concurrence déloyale (au niveau des salaires) et occuper des difficultés qu\u2019elles vivent sans oublier le positif.C\u2019est le temps de dire notre perception de notre place et de notre rôle de femmes dans notre Eglise.Quand je mentionne ce dernier point, probablement que plusieurs vont penser à l\u2019ordination des femmes.C\u2019est le sujet du jour depuis la publication de la lettre de Jean-Paul M sur le sacerdoce exclusivement réservé aux hommes.Sur ce point, je veux inviter chacune à agir dans le respect de ses secteurs peu couverts par des emplois.Or, le maintien à domicile est là pour rester et même augmenter, et il existe des auxiliaires des CLSC et des travailleurs autonomes qui exécutent et pourront exécuter les tâches que le gouvernement dit délimiter aux C.I.T., soit les services d\u2019aide domestique (entretien ménager, approvisionnement, entretien des vêtements, etc.) et les services de soutien civique (administration du budget, rédaction de documents, formulaires, etc.).L'aide à apporter à une personne handicapée n\u2019est pas ainsi «compartimentable» et exige souvent en même temps des services d\u2019assistance physique (seul domaine qu\u2019on veut exclure des services de Peur ou confiance | ean Chrétien répète souvent que J les termes séparation et souveraineté ont la même signification.Je ne suis pas d\u2019accord: même si ces mots peuvent avoir une dénotation similaire, leur connotation est considérablement différente.C\u2019est pourquoi, dans les sondages, les gens s\u2019opposent majoritairement à la séparation.Le mot séparation est un terme très péjoratif qui sous-entend une démarche non démocratique, voire violente.Pour créer l\u2019incertitude politique et affoler les gens, il faut, à l\u2019instar de Jean Chrétien, utiliser le terme péjoratif de séparation.À l\u2019opposé, le mot souveraineté est un vocable neutre qui décrit un concept politique clair et dont la démarche rle! est la situation actuelle de la femme dans la société ct dans l'Eglise.Il faut insister sur les problèmes dont la femme souffre: pauvreté, violence, inégalité cet j'en passe.Comme les nouvelles orientations astorales diocésaines seront prises à partir de la consultation ct des propositions qui en découlcront, il est extrêmement important de parler.Alors, femme, lève-toi et parle! Il serait dommage qu\u2019on transforme le Synode en un débat sur «C'est le temps de dire notre perception de notre place et de notre rôle de femmes dans notre Église» propres convictions personnelles et à respecter l\u2019opinion de l\u2019autre.Respect veut dire non-ju ement même s'il n'est pas facile e laisser tomber ses préjugés, qu\u2019on soit pour ou contre l'ordination des femmes.L'important, c\u2019est que chacune, dans une démarche de sincérité ct de franchise avec elle-même, exprime sa position sur cette question mais cernant la femme.Vous savez comme moi quelle l\u2019ordination des femmes, voire même un mouvement de protestation.Ce serait risquer de rendre stérile unc opération de consultation qui vise à répondre à nos besoins et à redonner de la vitalité à notre diocèse.Pour cette raison, je tiens à rectifier un malentendu qui a pu se glisser dans le reportage sur la manifestation du 26 juin, à Sherbrooke, pour que le débat restc ouvert sur la question de l\u2019ordination des femmes.Cet article de La Tribune du 27 C.LT.).Donc, il existe un secteur qui ne demande qu\u2019à être développé par des emplois, de vrais emplois, et non par des programmes «d\u2019em- ployabilité» qui favorisent l\u2019exploitation et la précarité.La confusion et les préjugés apportés par les mots ne sont pas tou- Jours volontaires et mal intentionnés.Mais il arrive qu\u2019on véhicule des messages peu louables de la part: de ceux qui les utilisent.Il faut y faire attention, être critique, et quand il y a mépris ou exploitation: de catégories de gens, il faut à mon avis le dénoncer./ France Croteau, Sherbrooke\u2019 est démocratique et pacifique.Si on veut rassurer les gens, il faut utiliser le terme neutre de souverai- [By neté.} Finalement, lc choix des mots varie selon l\u2019effet \\ psychologique Jean Chrétien \u2018 qu'on veut susciter chez l\u2019électeur:- soit la peur, soit la confiance en soi, Je préfère de loin les politiciens qui soutiennent que les Québécois sont capables d'accéder démocratiquement à l\u2019autonomie politique.+ Suzanne Ouellette a « juin laisse entendre qu\u2019un mouvement de protestation s\u2019amorcerait à l'occasion du Synode à l'automne: Ce n\u2019est pas l\u2019intention des organisateurs.Comme je l\u2019ai dit plus haut; le Synode est et demeure une vaste consultation de tous les fidèles du diocèse.Quant à l'ordination des femmes, clie a été mise en évidence ar la lettre du Pape Jean-Paul TI et, cs démarches faites suite à sa parution demeurent une forme d\u2019action distincte de l'opération synodale: Cependant, cette lettre provoque des remous partout en province.Ît faut donc s'attendre à en entendre parler durant le Synode.Pour moi, le Synode est quelque chose de sacré, Je me réjouis de ce qu'il ait lieu.C'est une période de grâces.C'est le temps de l'Esprifé Saint qui s'exprimera à travers tqu- tes ct tous.Donc, fais la part» femme, lève-toi et parle! Libère l'Esprit-Saint! Avec courage! Avec audace! Bon Synode! D'ici l'automne, prépare-toi dans.la réflexion ct la prière.\u2018Répondante diocésaine par intérim Condition des Femmes en Église ADMINISTRATION RÉDACTION Roymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Finances et administration T \u2014 PUBLICITÉ Gilles Boisjoly François Fouquet Diretteur Directeur adjoint PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremaître et odjoint au directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE ; Plerre Dubois André Custeau ; Directeur Adjoint au directeur 4 \u2014 Denise BOUDREAL._ : En Pm mt mm NOS PS ces CAN ES vp pm pp (NY Fy ee < N era un tirage le 20 juillet prochain 1 pour déterminer un gagnant.Pour participer, il vous suffit de remplir la fiche d'inscription; aucun achat n'est requis! Et durant les fins ARGENT REMIS SI LA MARCHANDISE NE SATISFAIT Téléphoto par Cloude Poulin Les dirigeants de l'Exposition régionale agricole de Sherbrooke ont dévoilé hier la programmation de la 109e édition.Sur la photo, duns \"ordre habituel, Claudette Préfontoine, membre du conseil d'administration de l'Exposition et responsable du comité d'artisanat, Bernard Prévost, président, Lise Drouin-Paquette, présidente d'honneur, et Paul Gervais, maire de Sherbrooke.«1 PLUS, & aa > A PAS ** Une seule prime par personne, par semaine.(Auonntés pour le Qubec 62600) | Voir les règlements au dos de la fiche.offrent un tarif spécial quotidien de 14 $, au lieu de 21 $, pour un billet d\u2019entrée familial (deux adultes et deux enfants).Pour tout enfant additionnel, il faudra débourser 3,50 $.«L\u2019Exposition de Sherbrooke a toujours été une affaire de famille et tant mieux si cette année on fait encore plus pour la famille», a commente la présidente d\u2019honneur de la 109e édition, la conseillère municipale et présidente du comité sur la famille à la Ville de Sherbrooke, Lise Drouin-Paquette.L\u2019Exposition de Sherbrooke poursuit d\u2019autre part une autre tradition: celles des jeux forains et des spectacles, qui, il faut bien le souligner, ont peu a voir avec l\u2019agriculture.Ainsi, l\u2019édition 1994 proposera à tous les jours des spectacles de plongeons clownesques, d\u2019acrobaties aériennes, de fanfare, en plus de nombreuses attractions (arcades et piste de course miniature).Des courses de démolition, tirs de voitures modifiées, camions géants, de même que le «Robot Transformer» sont également au programme.«Si on atteint entre 65 000 et 70 000 visiteurs, on sera très satisfait», indique le directeur général du CERAS, René Ouellette.L\u2019an dernier, 60 OOÜ entrées avaient été enregistrées.Contravention impayée Nancy Bouffard a commis une autre infraction Sherbrooke (DD) bien annulé le constat d\u2019infraction pour stationnement interdit remis en mars dernier à une jeune automobiliste de Sherbrooke, Nancy Bouffard, qui affirmait être traitée injustement.Le malentendu tient au fait que la jeune femme aurait reçu quelques semaines plus tard, soit le 2 avril, un autre constat d\u2019infraction pour avoir L a Cour municipale avait bel et aré son véhicule dans un endroit \u2019 interdit et ne l\u2019aurait pas acquitté dans les 30 jours, comme le prévoit la loi, d'où un jugement par défaut qui lui vaut une facture de 75 $ (20 $ d\u2019amende, 40 $ de frais de jugement par défaut et 15 $ pour un avis de jugement).Selon les informations obtenues du juge de paix Suzanne Crevier, un premier constat avait été émis le 11 mars parce que la jeune automobiliste avait laissé sa voiture garée après minuit sur la rue Brooks, ce qui est interdit durant l\u2019hiver.Il avait cependant été annulé dès le 18 mars par la Cour municipale, en même temps que ceux de son copain David Charron et d\u2019un voisin, André Beaudette, qui avaient eux aussi laissé leur véhicule sur la rue Brooks cette nuit là.Dans ses démarches auprès de la Cour municipale, la jeune femme maintenait toutefois que ce premier constat datait du mois d\u2019avril, ce qui à passablement compliqué les recherches des employés municipaux, qui ont finalement découvert que le jugement par défaut était relié à une deuxième infraction.Et s\u2019il cst vrai que la vignette de stationnement 1995.94 pour les résidants du centre-ville indiquait qu\u2019il est permis de garer un véhicule jusqu'à 2h00 du matin, il s\u2019agit d\u2019une erreur d'impression qui sera corri- géc pour l'hiver prochain puisque le stationnement est bel ct bien interdit après minuit l'hiver dans toutes les rues de Sherbrooke.Joint hier par La Tribume Nancy Bouffard soutient qu\u2019elle ignorait avoir reçu un deuxième constat d\u2019infraction ct n'entend pas le payer de toute façon.«Je ne l'ai jamais reçu ce billet là, j'aimerais bien avoir la preuve que Je l'ai cul» a-t-clle indiqué.«J'étais sûre d'en avoir reçu juste ut», ajoute la jeune femme, qui dit da-Cour-municipale-ncLa-pas informée au départ que l'avis de jugement était relié à une deuxième infraction.La loi prévoit cependant qu\u2019un automobiliste est responsable de son véhicule, de sorte que Mme Bouffard n\u2019a qu'une avenue si cll décide de ne pas payer son billet du mois d'avril: formuler une requête en rétractation.chui GOSSES UELEE DABRERUTE Poulin mité n de pillet s et | ad- 0 $.ke a le et t en- om- de la nici- ur la oke, yoke tra- | des ouli- icul- ra à lon- 5 aé- lom- piste rs de ants, sfor- pro- 1 70 ait», du trées el et frac- erdit zune ancy aitée ue la ques |, un ivoir droit uitté évoit faut 20$ nent s de nues r, un e 11 10bi- arée 5, Ce des pale, 1 CO- isin, eux | ruc de la nme mier > qui re- AUX, 1e le une c de rési- qu\u2019il jus- \u2018une orri- ic le iter- utes ancy prait d\u2019in- r de { là, que juste i dit c ju- ème v'un de Ame clle t du uéte La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 juillet 1994 AS Le plus vieux camp de vacances en Estrie \u201d - ci UN USESRELESPDARANUESI wi A tous les étés, depuis 1928, le camp Boisjoly vibre au rythme des enfants.et de la légende de la dame du lac Sherbrooke Kathy NOËL ette nuit, j'ai rêvé à lu dame du « lac; elle marchait le dos courbé » comme ça, et elle avait une cape et un bâton.Je ne sais pas si elle a l'air de ça dans la vraie vie\u2026!» Steve Saint-Sauveur à connu la pluie et les orages pendant son premier séjour à vie dans un camp de vacances.S\u2019était-il moqué de la dame du lac?La dame du lac, c\u2019est la légende que l\u2019on peut entendre dans le vent qui souffle sur le camp Boisjoly à Racine, le plus vieux camp de vacances en Estrie.On raconte que lors de sa construction, en 1928, l\u2019abbé Hector Bernard, son fondateur, avait aperçu de la fumée au loin.de l'autre côté du lac Brais.S'étant rendu jusqu'à cette petite cabane, il y est entré et est tombé dans une trappe.pour se réveiller dehors au petit matin, Il avait violé le territoire de\u2026qui?On n'y voyait jamais personne! Mais il y avait bien cette vieille dame un peu bizarre, que l\u2019on voyait aller et revenir avec du bois.Depuis ce temps, gare a celui ou celle qui l\u2019insulte et la traite de sorcière: la tempête ct la foudre pourraient s'abattre sur le camp.Un site enchanteur Situé sur les berges du lac Brais, près de la municipalité de Racine, le camp Boisjoly a tout du traditionnel camp de vacances.Sa nature, son décor enchanteur, loin des bruits incessants de la ville, loin des soucis.Le camp jouit d\u2019un espace très vaste et d\u2019un milieu naturel complètement préservé; ses gestionnaires sont propriétaires du terrain partout autour du lac.Un décor naturel que les jeunes font vibrer pendant les huit séjours qui composent l'été au camp.Escalade, canot, hébertisme, natation, tir-à-l\u2019arc, ping-pong, théâtre, tout autant d\u2019activités qu\u2019ils peuvent choisir.«Quand j'étais petit et que pce j'allais dans un camp, je devais faire de la natation et je n\u2019aimais pas ça», se souvient Dominique Lestage, directeur du camp Boisjolyhoisir.Voilà une des caractéristiques principales du camp Boisjoly.Choisir ses activités, ses compagnons d\u2019équipe, choisir un camp à sa ressemblance.Croire aux jeunes : un principe qui demeure depuis maintenant 66 ans.Le site a bien changé depuis que l'abbé Bernard y a érigé le premier chalet, qui est toujours le bâtiment principal du camp.D\u2019autres installations, mais le même esprit : constituer un milieu propice à l\u2019apprentissage et à l\u2019évolution.donc de venir voler mon drapeau pour voir! C\u2019est le grand jeu, c\u2019est le grand jour, tous les jours! Un plongeon dans le lac pour les intéressés et on se dirige tranquillement vers le souper, après une période de temps libres organisés.La journée est déjà bien remplie, les équipes sont bien dégourdies! Un temps pour des activités, un autre pour les sports et vient doucement la fraîcheur \u2018une belle soirée d\u2019été.Une collation et bientôt, le coucher.Qui sait?La dame du lac viendra peut-être.Des moniteurs engagés Steve, 9 ans: «lci, j'ai 64 chances de me faire des amis!» «Ici, jai 64 chances de me faire des amis!» lance Steve St-Sauveur, 9 ans.En effet, le camp peut accueillir 64 jeunes pour un séjour d\u2019une durée d\u2019une à deux semaines, selon l\u2019âge.Une journée au camp 7 h 30, debout tout l\u2019monde! Les campeurs se réveillent au son de l\u2019émission de radio du matin animée par les moniteurs- morning men du camp Boisjoly.Pas de sursis pour les endormis! Le déjeuner, le ménage, des jeux pour lancer la journée, pour dynamiser les troupes, et voila qu\u2019on se pare pour la première activité de la journée.Ensuite, la baignade, le dîner et un peu de repos.Chut! c\u2019est le temps des activités silencieuses\u2026 Dans la bibliothèque aménagée au chalet principal, tantôt on lit, tantôt on dort! Dans les sentiers en forêt, on se balade.Chut! c\u2019est le temps des activités silencieuses.La cloche de la chapelle retentit, c\u2019est l\u2019appel au changement! Grand rassemblement! Aujourd\u2019hui, course au trésor.Demain, peut-être bien un jeu de zone.Essaie Pour ce qui est des moniteurs, ils prendront sûrement un repos cette heure venue! Pour eux, la vie au camp, c\u2019est le bien-être.Benoit Lussier a été campeur pendant 8 ans et il en est à sa troisième année comme moniteur.«Le camp Boisjoly occupe une grande place dans ma vie.Mes séjours ici m\u2019on apporté beaucoup et j'ai envie de redonner aux autres ce que j'ai reçu», confie Benoit.C\u2019est souvent la tradition; de campeur à aide de camp, pour ensuite devenir moniteur attitré.Les moniteurs, qui se donnent comme mandat de connaître le nom de chacun des campeurs, sont formés minutieusement et sont choisi pour leur dynamisme et leur amour des enfants.C\u2019est souvent la larme à l\u2019oeil qu\u2019ils les voient quitter à la fin d\u2019un séjour.En 66 ans, le camp Boisjoly en a vu passer des jeunes campeurs et campeuses! Chaque année, on célèbre la fondation du camp par un grand rassemblement des anciens.«La Bernardière», comme on l\u2019appelle, est l\u2019occasion d\u2019un bel échange entre les générations.Que d\u2019histoires et de légendes il doit se raconter.Kathy NOËL Sherbrooke évolué en ce sens.Il y a cent ans cette année que le tout h 00, le lever au son de la cloche ou / du sifflet.Après une rapide toilette : la messe, et ce, à tous les jours! Vient ensuite la baignade obligatoire, les corvées, le ramassage du bois et l\u2019épluchage des patates.Et avant de se coucher, \u2019examen de conscience.Voilà de quoi pouvait avoir l\u2019air une journée passée dans un camp de vacances au début du siècle.Les camps de vacances ont bien changé depuis! Un fait demeure cependant : ils ont été créés pour le bien-être de l\u2019enfant et ont toujours Téléphoto, Claude Crosetière Casqué et bien sanglé, Sébastien Bégin s\u2019initie à l'escalade sous l'oeil d\u2019un moniteur.premier camp de vacances au Québec faisait son apparition, pour soi-disant «arracher les enfants des pénibles conditions de vie créées dans les villes par la Révolution Industrielle».En 1894, cinq membres du YMCA se rendaient aux abords du lac Lacroix, cinq milles à l\u2019ouest de Sainte-Agathe, pour mettre sur pied le Kamp Kanawana.Exclusivement réservés aux garçons au début, les camps s\u2019ouvriront aux jeunes filles 12 ans plus tard.Il faudra aussi attendre près de vingt ans pour voir apparaître le premier camp francophone : le camp Nominingue, fondé par le Père Émile Piché.Immédiatement après vien- L'activité de sensibilisation à l\u2019appauvrissement aura des suites dra un des plus importants : La colonie des Grèves de Contrecoeur, fondé par le Père Adélard Desrosiers.Aujourd\u2019hui, les camps de vacances sont devenus de véritables petites fourmilières où chaque été, des milliers d\u2019enfants chantent, jouent, apprennent la vie grâce au contact étroit qu\u2019ils ont avec la nature.L\u2019 Association des camps du Québec compte 103 camps de vacances et 22 camps de jour accrédités.En cette année bien spéciale, les camps sont invités à tenir une journée thématique pour souligner le 100e anniversaire de leur fondation.«Les camps de vacances représentent une grande institution qui a joué un rôle de premier plan depuis 100 ans et qui a accueilli plus arrières et professions Telephoto.Claude Croisetiere Au camp Boisjoly, près de Racine, les enfants peuvent choisir eux-mêmes les activités qui meubleront leur séjour.David Valcourt effectue une balade en canot en compagnie du moniteur Benoit Lussier qui, plus jeune, fut lui-même campeur pendant huit ans.Il y a 100 ans, la messe au petit matin et l'examen de conscience au coucher.[LI Depuis les débuts, le bien-être des enfants à toujours guidé l'évolution des camps au Québec de 2 300 000 jeunes».mentionne Danielle Vézina, de l\u2019Association des camps du Québec.Le personnage d'Adèle.vieille campeuse légendaire, sera recréé en plusieurs endroits pour raconter ses cent ans d\u2019aventure dans les camps.En sa compagnie, réveil au clairon.toilette au lac, rassemblement au drapeau, participation aux corvées: l'ambiance d'antan retrouvée l\u2019espace d\u2019une journée! Bien des choses ont changé.mais qu\u2019il est donc intéressant de se les raconter! Par exemple.au début du siècle.on mesurait le succès d\u2019une colonie de vacances par le poids pris par l'enfant durant son séjour.Cent ans.c'est beaucoup d'histoires à raconter! N.B.Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.Sherbrooke (FG) l\u2019activité de sensibilisation sur | 1 y a bel et bien eu des suites à portant l\u2019appauvrissement sur Parizeau viendra à Saint-Denis de Brompton Sherbrooke et chef de l'Opposition offi- ciclle, Jacques Parizeau, sera l'invité d'honneur du PQ de Johnson à l'occasion d'unc fête champèé- tre qui aura lieu le 17 juillet, au terrain des loisirs de Saint-Denis-de- Brompton.Pour le candidat Claude Boucher, la présence de Jacques Parizeau constitue tout un honneur.«Nous constatons ainsi que le comté de Johnson ct la région estrienne occupent une place importante dans le coeur de M.Parizeauv.de noter M.Boucher.La fête champêtre, qui se veut une réunion familiale, débutera vers 11h00, dimanche matin.Elle L: président du Parti québécois F\u2014\u2014sadresse i=toute da-population-de Johnson ainsi qu'à celle de l'ensemble des comtés de l'Estrie.Les personnes présentes pourront rencontrer le chef du Parti québécois, de même que tous les candidats péquistes de l'Estrie.Une partie de balle entre candidats péquistes et élus locaux doit incidemment avoir lieu.«l'autre Sherbrooke» du 18 mai dernier.Et ce sera encore plus actif à l'automne.En faisant référence hier à l\u2019organisation d\u2019une rencontre le 16 juin dernier pour jeter les bases d\u2019un comité de suivi, le coordonnateur, Normand Laforme, du CLSC Gas- ton-Lessard, a noté que les participants comptent se réunir à nouveau dès les début de septembre, en vue d'une plénière pour le 12 octobre.Des suggestions «Ça n'a peut-être pas fait beaucoup de bruit sur la place publique mais c\u2019est un fait que les gens ont montré un vif intérêt à ce qu\u2019il y ait des suites concrètes face à la multitude de suggestions qui sont ressor- tics de la journée du 18 mai», a soumis M.Laforme.rappelant qu'après l'événement.qui consistait en une visite guidée de Sherbrooke et une rencontre-forum regroupant une centaine de participants, plus de 25 personnes avaient donné leur nom pour que l'initiative dure plus qu'une journée.Ainsi, plus d'une quinzaine de personnes ont accepté c siéger sur l\u2019un des trois sous-co- mités de travail formés en matière de suivi: soutien au communautaire, vie communautaire et l'école ct emploi.Les responsables de chacun de ces trois groupes verront à articuler les recommandations, qui portent par exemple sur la création d\u2019une société de développement communautaire, susciter l\u2019implication et l'entraide entre citoyens dans les quartiers, organiser un guichet unique en matière d\u2019emploi et une foule d\u2019autres.«C\u2019est une démarche intéressante.On sent que les gens veulent que la journée du 18 mai débouchent sur du concret.Il s\u2019agit peut-être d\u2019actions modestes mais terre-à-terre et qui seront porteuses de gestes concrets.Qu\u2019on en vienne à faciliter la vie des organismes communautaires dans leurs actions quotidiennes ou encore à établir des modalités de cohésion entre centres d'emploi sur ce qui touche les mesures d\u2019employabilité, ce sont là des exemples d\u2019une meilleure intervention pour contrer l\u2019appauvrissement», a aussi émis Normand Laforme.Enfin, concernant plus spécifiquement la visitée guidée par autobus et animée par un comédien de la troupe théatrale l\u2019Air de jeu, il est convenu que le projet sera repris à des dates qui restent à déterminer.«C'est très utile à des fins pédagogiques et de sensibilisation», a confié M.Laforme.permé St-Elie enr CN\u201d 0) .e « Fraisière Fraises à cueillir ou cueillies 2083, ch.Dion (Rang 6 nord) St-Élie d'Orford 829-3917 S minutes du Carrefour de l'Estrie ! km du ch.St-Joseph, 12 minutes du centre-ville DÉSIRE S'ADIOINDRE LES SERVICES DE VÉRIFICATEURS Les candidats doivent: DANS LA POURSUITE DE SON OBJECTIF DE SERVICE À LA CLIENTÈLE, NOTRE CABINET Posséder un baccalauréat en administration, avoir réussi l'examen de l\u2019Ordre des comptables agrées du Québec et compter deux ou trois ans d'expérience; aucune autre candidature ne sera sélectionnée.Toute expérience équivalente sera considérée.Savoir faire preuve d'initiative, de dynamisme et d'intégrité.STAGIAIRES * es candidats doivent avoir terminé leurs études universitaires et être inscrits à I'Examen Final Uniforme de l'I.C.C.A.de l'automne 1994.Les personnes sélectionnées seront soutenues par une équipe dynamique et qualifiée durant l'exécution de leur stage et pour la poursuite de leur car- riere.Nous offrons un environnement de travail professionnel ainsi qu'une rémunération et une gamme d'avantages sociaux des plus concurrentielles, de même qu'un programme de formation professionnelle qui fait de nous le leader dans notre secteur d'activité.Si l'un de ces défis vous intéresse, faites parvenir votre curriculum vitae à l'adresse suivante avant le 22 juiflet à Madame Denyse Pelletier.MALLETTE MAHEU 2727, rue King Ouest, bureau 300 Sherbrooke (Québec) J1L 1C2 Tétécopieur: (819)504-8073 Mallette Maheu Comptables agrées Membre du Groupe Mallette Maheu Nous respectons l'équité en matière d'emploi.\u2014 | | 1+] 11 ARTHUR ANDERSEN ARTHUR ANDERSEN & CQ SC « A6 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 juillet 1994 Arts et spectacles Matthieu WINTREBERT (AP) J cest dans la banlieue de Toronto et dans le plus grand sérieux que les Rolling Stones préparent actuellement d\u2019arrache-pied leur nouvelle tournée mondiale qui commencera le ler août à Washington, alors que leur nouvel album «Voodoo Lounge» (Virgin) sort vendredi dans les bacs.En comptant les compilations et les albums live, les paléontologues recensent «Voodoo» comme la 45e livraison stonienne en 32 ans de carrière.Mais derrière les oripeaux toujours brandis d\u2019une gloire passée et \u2014surtout\u2014 les dollars attendus, le retour des Pierres qui Roulent entre dans la catégorie de ces non-événe- ments très médiatiques pour une formation qui n\u2019a rien composé d\u2019intéressant depuis 1976.C\u2019est tout juste si le départ de Bill Wyman (57 ans) et son remplacement par Darryl Jones a ridé la surface du marigot.Après 30 ans passés à usiner la section rythmique à son côté, le batteur Charlie Watts (53 ans) s\u2019est à peine aperçu de l\u2019absence.«Jouer Photo La Tribune, archives Les Rollings Stones, toujours avec Mick Jagger en téte, préparent actuellement a Toronto ce qui sera leur 45e en 32 ans de carrière.La sortie de cet album coïncidera avec le lancement d'une tournée mondiale de plus d'un an.avec Darryl, c\u2019est comme jouer avec Bill.On ne savait jamais si Bill jouait, je vous assure.On avait juste l'impression qu\u2019il était là en perma- GE nence», a-t-il confié \u2014ingénument?\u2014 entre deux répétitions.Outre le bassiste noir (qui a joué avec Sting, Madonna, Miles Davis et Whitney Houston), les Stones seront renforcés sur scène par Chuck Leavell aux claviers.Mais l\u2019attraction principale restera bien sûr Mick br Touchstone Pictures ŸDetnbeted by BUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION, INC.OBUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION, INC.cuALET À Cd OuER 135 RUE PRINCIPALE \u201cUn film somptueux, (route 112 au Centre-ville) Autoroute 10 » de Montréal sortie 68, de Sherbrooke sortie 74 oT CEFR INERW Jogo THÉÂTRE D'ÉTÉ TR EE KEVIN COSTNER DENNIS QUAID Louise Blanchard, Le journal ean ; 4 UNE LÉGENDAIRE HISTOIRE D'AMOUR DANS UN PAYS SANS LOL EN VERSION F| ates «La Lippe» Jagger (51 ans dans trois semaines) et Keith Richard (50 ans), Sans parler de l\u2019imposante machinerie scénique à l'instar de celle de l\u2019Urban Jungle Tour de 1989, enfantée dans la foulée du précédent album «Steel Wheels».«Ce n\u2019est pas la dernière tournée.J'ai horreur de ça quand on dit: \"Allez-y avant qu\u2019il ne soit trop tard, vous ne les reverrez plus jamais\u2019», s\u2019était énervé Jagger début mai en annonçant que les Stones rempilaient.Il avait bien raison.Pourquoi s'arrêter lorsque l'on sait que la dernière tournée a rapporté 65 millions $ au bas mot aux Etats-Unis et quatre fois plus dans le monde?Et les 115 000 billets de leurs deux concerts newyorkais (12 et 14 août) ne se sont-ils pas arrachés en moins d\u2019une heure et demie?Il faudra bien $ pour compenser des ventes d'albums somme toute médiocres par rapport à leur statut (une ridicule moyenne de deux millions).«Love is Strong», éclaireur du nouvel album, symbolise la cachexie toute phtisique de la créativité musicale: sous l\u2019emballage des bons vieux riffs stoniens, la machine tourne à vide.Ça a la couleur des Stones, ça a l\u2019odeur des Stones, mais ¢a ne.etc.Exactement comme les singles précédents, «Harlem Shuffle» {ne vieillerie de 1963 repiquée au duo Bob & Earl) et l\u2019indigent «Mixed Emotions».Pour faire bonne mesure, on citera quand même «Brand New Car» au parfum Stax et le moderne «Moon is Up».Restera donc le plaisir de la scène, excepté les petits inconvénients que sont les écrans vidéos Le Festival d'été de Québec a pris son envol hier Un programme placé sous le signe de la découverte et des retrouvailles Québec (PC) nal de Québec s\u2019ouvrait hier soir: le menu est axé à la fois sur la découverte et les retrouvailles.L e 27e Festival d'été internatio- Le public devait ainsi découvrir Ben Harper, dont la voix unique et les guitares acoustiques pourraient faire forte impression, comme en Europe et aux Etats-Unis, et Zap Mamma, formé de cinq chanteuses afro-européennes.La première formation devait réchauffer la foule au Pigeonnier, sur la Grande-Allée, la seconde sur une » A > OMEDIENS \u20ac! un cocktail explosi randiose\u201d.ET D'AVENTURE AISE \u2014c 4 VERSION ORIGINALE ANGLAISE TOUS LES JOURS A 12H00, 2H25, 4H45, 7H05 ET 9H25.VERSION FRANÇAISE DES LE 15 JUILLET WOODY HARRELSON SUTHERLAND RICHARD CORLISS, TIME MAGAZINE LHISTOIRE DUNE (G] > (BRAVO POUR LE ROI LION» = ESTA LE TROP LOI -SISKEL & EBERT a, «UN TRAITEMENT ROVAL! lil * CESTHLARANT 3 UN MÉLANGE EXCITANT DE MUSIQUE, PLAISIR ET él Bertrand Veilleux, Sherbrooke: «Oui.Ce qu'il foit est totalement illogique.Les élections sont sur le point d'être annoncées.Pourquoi ne le fait-il pas tout de suite?» a Josiane Landry, Fleurimont: «Oui.On dirait qu'il veut nous faire languir, mais cela ne lui servira pos à grand-chose.» Daniel Saint-Jean, Sherbrooke: «Sa tactique est peut-être de faire un test avant de se lancer, à cause des sondages nement nous montre encore qu'il manque souvent de logique.Il reste qu'on n\u2019est pas | parole audacicuseme - ou courant de tout ce qu'il brasse.» qui ne lui assurent pas la victoire.» AH!.LE BEAU TEMPS ET LA NATURE QUI JNVITENT AU CALME, À LA COMPRÉHENSION ET A L'AMOUR.PRESQUE TROP BEAU POUR DURER! La Tribune \u2014 ee Roymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint EN EFFET, LES ÉLECTIONS APPROCHENT!! Le pouvoir des mots yant participé en tant que re- A présentante d\u2019organisme à la manifestation des personnes handicapées au CLSC Gaston-Les- sard le 21 juin dernier, je voudrais apporter quelques commentaires sur l\u2019article publié dans La Tribune le lendemain.D\u2019abord concernant le titre: «Les handicapés désapprouvent l\u2019arrivée d\u2019assistés sociaux dans les services de maintien à domicile».Il est clair, en lisant l\u2019article, que les personnes handicapées ne sont pas contre les personnes prestataires d\u2019aide sociale, mais bien contre la formule des C.1.T.qui leur ferait perdre leur autonomie et leur libre choix dans leurs services à domicile.Or.le titre est nettement méprisant pour les personnes qui sont soumises à ces programmes.Pourquoi?Par préjugés propres au journal?Pour alimenter les préjugés en cours dans la population?On ne devient pas «assisté social» par volonté, allez-y voir de plus près! Ensuite dans l\u2019article même.Et.1a je veux faire allusion au pouvoir des mots qu\u2019utilise le gouvernement et qui sont véhiculés partout.Lorsque le ministère de la Maind\u2019oeuvre utilise pour ces genres de programmes les termes de «réinsertion au marché du travail» et de «relance de l\u2019emploi», il trompe la population en jouant sur les mots «employabilité» et «emploi».En fait, les C.I.T.dont il est fait mention, sont des créations du gou- aa RO (AN Femme, lève-toi et pa emmes, le diocese de Sher- F brooke est en Synode, le saviez- vous?Mais qu'est-ce qu\u2019un Synode?En quelques mots, c'est, dans un même diocèse.une réunion d'hommes et de femmes de tous âges, chrétiens ou chrétiennes, pratiquants ou non.À tous et toutes est fournie l\u2019occasion de dire à l'Eglise diocésaine ce qu\u2019ils aiment et apprécient.C'est aussi le temps de lui faire connaître quelles sont les améliorations souhaitées, la vision de notre Église telle que voulue sans exclure méme les reproches.À partir de septembre 1994, je vous invite à être attentives aux Invitations qui seront lancées dans les paroisses ct les mouvements sociaux: vous aurez alors l\u2019occasion de prendre la parole.Comme répondante diocésaine par intérim à la Condition des femmes en Église, je vous lance une invitation toute particulière à participer à cette vaste consultation, et ce, que vous soyez pratiquantes ou non.Il est très important que toutes les femmes du diocèse prennent la mer à notre Église leurs besoins, leurs attentes, les problèmes et les vernement offertes pour les organismes sans but lucratif afin de louer de la main-d'oeuvre ou produire des biens et services, ou les deux.Pour le maintien à domicile, il s\u2019agit de location de main-d\u2019oeuvre.On y utilise des personnes prestataires d\u2019aide sociale subventionnées par les programmes PAIE (programmes qui couvrent un salaire minimum de 6 $ pour 35 heures/semaine pour seulement six à neuf mois).On s'attend à ce que l\u2019employeur qui fait appel aux C.IT.couvre les frais d'au moins 7 $ .Pour que les C.1.T.arrivent un jour à s\u2019autofinancer vraiment et offrir de vrais emplois, l\u2019employeur locateur devra couvrir la partie fournie actuellement par le gouvernement par ses programmes «d\u2019employabilité».Où je veux en venir, c\u2019est que le gouvernement présente actuellement les C.I'T.comme une mesure pour «réintégrer» le marché du travail, alors qu\u2019on sait très bien que les allocations actuelles de maintien à domicile pour les personnes handicapées sont gelées à 6 $ l\u2019heure et que les employeurs à entreprises plus ou moins «lucratives» qui auraient des fonds pour payer de vrais emplois utilisent pour plusieurs ces genres de programmes «d\u2019employa- bilité» comme main-d\u2019oeuvre à bon marché.En outre, le gouvernement dit bien que les C.I.T.ne doivent pas faire de concurrence déloyale (au niveau des salaires) et occuper des difficultés qu\u2019elles vivent sans oublier le positif.C\u2019est le temps de dire notre perception de notre place et de notre rôle de femmes dans notre Eglise.Quand je mentionne ce dernier point, probablement que plusieurs vont penser à l\u2019ordination des femmes.C\u2019est le sujet du jour depuis la publication de la lettre de Jean-Paul M sur le sacerdoce exclusivement réservé aux hommes.Sur ce point, je veux inviter chacune à agir dans le respect de ses secteurs peu couverts par des emplois.Or, le maintien à domicile est là pour rester et même augmenter, et il existe des auxiliaires des CLSC et des travailleurs autonomes qui exécutent et pourront exécuter les tâches que le gouvernement dit délimiter aux C.I.T., soit les services d\u2019aide domestique (entretien ménager, approvisionnement, entretien des vêtements, etc.) et les services de soutien civique (administration du budget, rédaction de documents, formulaires, etc.).L'aide à apporter à une personne handicapée n\u2019est pas ainsi «compartimentable» et exige souvent en même temps des services d\u2019assistance physique (seul domaine qu\u2019on veut exclure des services de Peur ou confiance | ean Chrétien répète souvent que J les termes séparation et souveraineté ont la même signification.Je ne suis pas d\u2019accord: même si ces mots peuvent avoir une dénotation similaire, leur connotation est considérablement différente.C\u2019est pourquoi, dans les sondages, les gens s\u2019opposent majoritairement à la séparation.Le mot séparation est un terme très péjoratif qui sous-entend une démarche non démocratique, voire violente.Pour créer l\u2019incertitude politique et affoler les gens, il faut, à l\u2019instar de Jean Chrétien, utiliser le terme péjoratif de séparation.À l\u2019opposé, le mot souveraineté est un vocable neutre qui décrit un concept politique clair et dont la démarche rle! est la situation actuelle de la femme dans la société ct dans l'Eglise.Il faut insister sur les problèmes dont la femme souffre: pauvreté, violence, inégalité cet j'en passe.Comme les nouvelles orientations astorales diocésaines seront prises à partir de la consultation ct des propositions qui en découlcront, il est extrêmement important de parler.Alors, femme, lève-toi et parle! Il serait dommage qu\u2019on transforme le Synode en un débat sur «C'est le temps de dire notre perception de notre place et de notre rôle de femmes dans notre Église» propres convictions personnelles et à respecter l\u2019opinion de l\u2019autre.Respect veut dire non-ju ement même s'il n'est pas facile e laisser tomber ses préjugés, qu\u2019on soit pour ou contre l'ordination des femmes.L'important, c\u2019est que chacune, dans une démarche de sincérité ct de franchise avec elle-même, exprime sa position sur cette question mais cernant la femme.Vous savez comme moi quelle l\u2019ordination des femmes, voire même un mouvement de protestation.Ce serait risquer de rendre stérile unc opération de consultation qui vise à répondre à nos besoins et à redonner de la vitalité à notre diocèse.Pour cette raison, je tiens à rectifier un malentendu qui a pu se glisser dans le reportage sur la manifestation du 26 juin, à Sherbrooke, pour que le débat restc ouvert sur la question de l\u2019ordination des femmes.Cet article de La Tribune du 27 C.LT.).Donc, il existe un secteur qui ne demande qu\u2019à être développé par des emplois, de vrais emplois, et non par des programmes «d\u2019em- ployabilité» qui favorisent l\u2019exploitation et la précarité.La confusion et les préjugés apportés par les mots ne sont pas tou- Jours volontaires et mal intentionnés.Mais il arrive qu\u2019on véhicule des messages peu louables de la part: de ceux qui les utilisent.Il faut y faire attention, être critique, et quand il y a mépris ou exploitation: de catégories de gens, il faut à mon avis le dénoncer./ France Croteau, Sherbrooke\u2019 est démocratique et pacifique.Si on veut rassurer les gens, il faut utiliser le terme neutre de souverai- [By neté.} Finalement, lc choix des mots varie selon l\u2019effet \\ psychologique Jean Chrétien \u2018 qu'on veut susciter chez l\u2019électeur:- soit la peur, soit la confiance en soi, Je préfère de loin les politiciens qui soutiennent que les Québécois sont capables d'accéder démocratiquement à l\u2019autonomie politique.+ Suzanne Ouellette a « juin laisse entendre qu\u2019un mouvement de protestation s\u2019amorcerait à l'occasion du Synode à l'automne: Ce n\u2019est pas l\u2019intention des organisateurs.Comme je l\u2019ai dit plus haut; le Synode est et demeure une vaste consultation de tous les fidèles du diocèse.Quant à l'ordination des femmes, clie a été mise en évidence ar la lettre du Pape Jean-Paul TI et, cs démarches faites suite à sa parution demeurent une forme d\u2019action distincte de l'opération synodale: Cependant, cette lettre provoque des remous partout en province.Ît faut donc s'attendre à en entendre parler durant le Synode.Pour moi, le Synode est quelque chose de sacré, Je me réjouis de ce qu'il ait lieu.C'est une période de grâces.C'est le temps de l'Esprifé Saint qui s'exprimera à travers tqu- tes ct tous.Donc, fais la part» femme, lève-toi et parle! Libère l'Esprit-Saint! Avec courage! Avec audace! Bon Synode! D'ici l'automne, prépare-toi dans.la réflexion ct la prière.\u2018Répondante diocésaine par intérim Condition des Femmes en Église ADMINISTRATION RÉDACTION Roymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Finances et administration T \u2014 PUBLICITÉ Gilles Boisjoly François Fouquet Diretteur Directeur adjoint PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremaître et odjoint au directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE ; Plerre Dubois André Custeau ; Directeur Adjoint au directeur 4 \u2014 Denise BOUDREAL._ : En Pm mt mm NOS PS ces CAN ES vp pm pp (NY Fy ee
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